Samuel présente
Tome 3
La manne spirituelle des derniers marcheurs adventistes
en chemin vers la Canaan céleste.
Arrivée, le Mercredi 20 Mars 2030.
« Quel est donc le serviteur fidèle et prudent, que son maître a établi sur ses gens, pour leur donner la nourriture au temps convenable ?
Heureux ce serviteur, que son maître, à son arrivée, trouvera faisant ainsi !
Je vous le dis en vérité, il l'établira sur tous ses biens. »
Matthieu 24 : 45 à 47
La manne spirituelle des derniers marcheurs adventistes
Tome 3
Index des thèmes traités en fin d’ouvrage
Prolongation des révélations divines reçues depuis le 07/03/2020
Les nouveaux messages inspirés continuellement par Dieu
Messages de l’auteur
Selon qu’il est écrit dans Apo.2:26 : « A celui qui vaincra, et qui gardera jusqu'à la fin mes œuvres, je donnerai autorité sur les nations. », Jésus-Christ fait partager à son serviteur, son prophète, la connaissance de son jugement sur toutes choses, telles que les sujets, religieux, politiques et économiques. Car il fait accomplir ses projets en agissant dans tous ces domaines qui régissent l’humanité.
Parmi les œuvres de Jésus-Christ, se trouve l’inspiration constante de sa lumière, aussi importante pour la vie spirituelle de ses élus, que le fut la manne donnée chaque jour aux Hébreux rassemblés par Dieu au désert du Sinaï.
Ceux qui la cherchent trouveront dans les articles écrits dans cet ouvrage, la garantie d’une pensée divine authentique, qui m’engage en tant que témoin, et qui les responsabilise devant Dieu et son saint suprême jugement. Car le refus de sa lumière est cause d’une rupture de relation entre lui et sa créature.
L’inspiration révélée dans ces lignes n’est que l’accomplissement de la promesse faite par Jésus à ses serviteurs, dans Mat.28:18 à 20 où, pour soustraire ses interlocuteurs au doute, il est écrit : « Jésus, s'étant approché, leur parla ainsi: Tout pouvoir m'a été donné dans le ciel et sur la terre. Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde.»
Après avoir présenté dans « Explique moi Daniel et Apocalypse » l’étude détaillée, verset après verset, de ces prophéties divines, je présente dans cet ouvrage, selon l’inspiration divine du moment, des analyses de synthèse sur des thèmes traités dans ces prophéties, mais aussi sur l’actualité du moment. Ce regard englobant est riche et il favorise la maîtrise de la compréhension offerte par Dieu au nom de Jésus-Christ. Ces témoignages nouveaux ont pour lui autant de valeur que les premiers et pour ses élus, ils rendent clair et compréhensible ce qui était crypté et impénétrable.
J’ajoute que dans les temps difficiles que nous allons devoir traverser, la connaissance de ces articles fera toute la différence pour obtenir ou pas, du Christ, son indispensable aide et son soutien divin pour vaincre comme il a vaincu. Car ses élus sont invités à « garder ses œuvres jusqu’à la fin » du monde, dans « la patience et la persévérance » qui caractérisent les vrais « saints » de Dieu.
M1- Le réchauffement climatique
Ce sujet brûlant de notre actualité de ce début de l’année 2025, marqué par l’incendie aux USA de Los Angeles et avant lui, l’inondation de Valence en Espagne, va recevoir dans ce message une divine explication.
Il est écrit dans Luc 19:37 à 40 : « Et lorsque déjà il approchait de Jérusalem, vers la descente de la montagne des Oliviers, toute la multitude des disciples, saisie de joie, se mit à louer Dieu à haute voix pour tous les miracles qu'ils avaient vus. Quelques pharisiens, du milieu de la foule, dirent à Jésus : Maître, reprends tes disciples. Et il répondit : Je vous le dis, s'ils se taisent, les pierres crieront ! »
Les disciples de Jésus de ce moment étaient tous des Juifs israélites. Aussi, le premier sens que Jésus donne à ces « pierres » qui « crieront » désigne les païens qui allaient se convertir en bénéficiant de sa grâce, selon ces paroles dites par Jean le baptiseur, dans Matthieu 3:9 : « et ne prétendez pas dire en vous-mêmes : Nous avons Abraham pour père ! Car je vous déclare que de ces pierres-ci Dieu peut susciter des enfants à Abraham. »
Ce message était hautement spirituel, mais un sens littéral peut également lui être donné, et ceci par le témoignage écrit sur les murs des tombeaux des pharaons égyptiens et d’autres vestiges antiques porteurs de messages qui éclairent l’antiquité la plus lointaine.
Je viens d’apprendre par un document télévisé que des recherches scientifiques conduite dans le tombeau d’un des premiers pharaons de l’histoire de l’Egypte ont révélé l’expérience d’un grand drame qui a pris la forme d’une famine au point que « les femmes se sont mises à manger leurs enfants ». Le témoignage des hiéroglyphes égyptiens s’arrête là. On trouve dans la sainte Bible un cas similaire concernant une famine imposée à Israël, selon Lamentations 2:20 : « Vois, YaHWéH, regarde qui tu as ainsi traité ! Fallait-il que des femmes dévorassent le fruit de leurs entrailles, les petits enfants objets de leur tendresse? Que sacrificateurs et prophètes fussent massacrés dans le sanctuaire du Seigneur ?» Ce temps de Jérémie est comparable au notre, les deux étant marqués par le châtiment final de la sainte alliance tombée dans l’apostasie. Les sujets du pharaon ont mis son corps dans son tombeau en compagnie des corps momifiés de tous ses fidèles soldats morts au combat, pour sa cause. Or, une première analyse au carbone 14 de ces corps a permis de situer leur mort vers 4200 avant notre temps actuel soit, 4200 BP (Before : avant ; Present : maintenant). Une guerre civile avait opposé les Egyptiens entre eux : Thèbes, au Sud, contre Héracléopolis, au Nord dans le delta du Nil. D’autre part, des examens de « carottes » prélevées dans le sol de l’Afrique tropicale ont tous révélé, par la présence d’oxyde de fer, un temps de sécheresse exceptionnelle dû à une succession de 20 années sans pluie. Le document télévisé présente ces carottes de terre conservées aux USA dans un laboratoire. Et effectivement on remarque sur l’extrême base de ce long carottage, une zone où la terre rouge contient des oxydes de fer. Ces prélèvements ont été effectués au Kilimandjaro, au Niger, et les autres pays de la zone tropicale africaine mais aussi dans un lac égyptien nommé Moéris, le prélèvement a été fait dans la vase du fond de ce lac. Et le carottage révèle également la particularité de ces 20 ans de sécheresse absolue et meurtrière située vers 4200 BP. Le lac était bien supérieur et grandement étendue avant cette sécheresse exceptionnelle.
Ces découvertes expliquent donc l’état désertique actuel de cette zone qui a été avant 4200 BP, une terre herbeuse riche en faunes et en flores. Et ceci explique la présence dans ces déserts de grandes pierres sur les faces desquelles on trouve gravées des scènes de chasse et des animaux qui vivent dans l’actuelle savane africaine, telles les gazelles, admirablement reproduites.
Il a donc suffit de 20 ans pour Dieu, pour que cette savane riche et luxurieuse se transforme en un désert aride stérile mortel. Et pour obtenir ce résultat, il lui a suffit de refuser la pluie du ciel que dans la savane actuelle, les animaux attendent chaque fin d’été, moment où ils sont menacés de mort par la sécheresse des étangs et des cours d’eaux. Pour les scientifiques, ces constats s’arrêtent là et pour moi, c’est là que tout commence. Car ils n’attribuent pas au Dieu créateur cette sécheresse, contrairement à moi. Et déjà, cette année, 4200 BP, représente l’an 1800 après le péché d’Adam et Eve. Or, le déluge d’eaux du temps de Noé est rattaché à l’année 1655 que je préfère à l’année 1656 du calcul mathématique pour une raison spirituelle : le nombre 1655 totalise le nombre 17, symbolique du jugement de Dieu. Je situe la naissance d’Abraham vers 1948. Or entre le temps du déluge et la naissance d’Abraham, la Bible révèle l’expérience de Babel. C’est alors que la découverte de ce temps de 20 ans de grande sécheresse prend intérêt comme ayant pu justifier le grand rassemblement humain à Babel. Car la Bible ne présente pas la cause de ce rassemblement ordonné par le roi Nimrod. Avant Nimrod et ses contemporains, les Akkadiens vivaient dans cette partie de la terre dirigés par le grand Gilgamesh. Et leur disparition trouve une explication dans ces 20 années de sécheresse mortelle. Les populations de la zone tropicale ont été décimées sur toute la terre. Cette seconde punition divine après celle du déluge donne une bonne raison aux survivants de chercher dans le regroupement, la possibilité de réduire les causes de leurs affrontements meurtriers. Car, quand la sécheresse s’intensifie, les cœurs humains sèchent également, et ils s’affrontent à mort pour des disputes d’eaux devenues à ce point précieuses et vitales.
Le témoignage des tombeaux égyptiens présente un autre intérêt ; les momies des soldats sont de taille normale actuelle. Or, les huit personnes embarquées dans l’arche avaient la taille antédiluvienne des géants. Leurs enfants allaient naître en taille réduite actuelle rapidement et s’étendre sur la terre. Cependant, Dieu fait une exception pour la terre de Canaan, où les Hébreux vont retrouver des géants qui la peuplent. Dieu a voulu donner ce témoignage, afin que ses « fils fidèles » croient à leur existence. En effet, nous lisons dans Genèse 6:4 : «Les géants étaient sur la terre en ces temps-là, après que les fils de Dieu furent venus vers les filles des hommes, et qu'elles leur eurent donné des enfants : ce sont ces héros qui furent fameux dans l'antiquité. » Dieu explique ces choses à Moïse dont la taille est semblable à la notre. Moïse a appris l’existence des géants qui ont épouvanté les espions hébreux envoyés sur le sol de Canaan. Ce sont les « Anakims », les fils d’Anak. Et la nature, elle-même, partageait la norme géante de sa population. Les Hébreux portent à deux, une seule « grappe de raisin » selon Nombres 13:23 : « Ils arrivèrent jusqu'à la vallée d'Eschcol, où ils coupèrent une branche de vigne avec une grappe de raisin, qu'ils portèrent à deux au moyen d'une perche ; ils prirent aussi des grenades et des figues. » Ainsi, dans son explication, Dieu dit à Moïse que la taille géante était la taille normale de tous les antédiluviens car « l’antiquité » citée dans ce verset concerne le temps antédiluvien. Mais la version de Louis Segond supprime injustement les termes « et aussi » qui donnent tout son sens à ce verset qui dit réellement : « Les géants étaient sur la terre en ces temps-là, et aussi, après que les fils de Dieu furent venus vers les filles des hommes… » Ainsi, dans ce verset rectifié, Dieu dit à Moïse que l’apostasie obtenue par les alliances par mariage des deux lignées humaine de Caïn et de Seth n’ont pas eu d’incidence sur la taille géante des humains antédiluviens ; « les fils de Dieu » étant la lignée de Seth, et « les filles des hommes » désignant la lignée rebelle de Caïn. Et les noms des héros de ce temps antédiluvien ne nous sont pas révélés, ils ont disparus, noyés par les eaux du déluge. Seuls, Noé et sa famille avaient cette connaissance qu’ils n’ont pas fait partager aux postdiluviens. Elle était devenue inutile. Et les nouveaux héros furent les Akkadiens de Gilgamesh, puis Abraham le serviteur et prophète de Dieu. Les derniers géants de Canaan devaient être détruits par Dieu devant l’avancée de son peuple Israël. Et l’un des tous derniers du genre, nommé Goliath, était philistin et fut tué par la pierre lancée par la fronde du jeune David.
Géante, grande ou petite, la vie humaine ne dépend que du bon vouloir de Dieu qui donne vie ou mort selon sa justice et son jugement suprême.
La découverte de l’existence de ces 20 années de sécheresse absolue de la zone tropicale terrestre nous donne donc la cause de l’existence de son aspect désertique, aride et stérile. Il est évident qu’en 4200 BP (anglais : Before Present : avant maintenant), les hommes ne produisaient aucune pollution atmosphérique, et ils étaient soumis et dépendants des lois imposées par la nature. La cause du châtiment infligé était donc spirituelle et divine, car rapidement après le déluge, l’humanité nouvelle est redevenue rebelle et idolâtre. Ceci, à un tel niveau, que Dieu a encore été contraint de la frapper de mort localement et partiellement.
En agissant ainsi, Dieu a voulu laisser, par cet aspect de désert, le témoignage historique de son action punitive. Et ce témoignage nous permet de comprendre la cause du réchauffement climatique qui frappe la terre entière depuis quelques années en notre époque du temps de la fin. Que l’homme souille et pollue la création de Dieu n’est pas contestable et pas ignoré. Cependant, ces seules actions humaines sont incapables de provoquer un changement du climat universel. Des témoignages scientifiques confirment une intensification du rayonnement solaire, mais cette explication est écartée par les groupes « écologistes » qui préfèrent l’explication des pollutions humaines qu’ils combattent politiquement. Et ce choix est très compréhensible, car les humains incrédules sont incapables d’expliquer la cause de l’intensification du feu solaire. Ils se replient donc sur des causes provoquées par l’homme.
Là encore, c’est la foi au Dieu créateur qui fait toute la différence. Pour ses élus enseignés et instruits de sa connaissance, le voir réagir, n’a rien d’étonnant. Et pour ces élus, la chose est facilitée puisqu’ils constatent l’intensification du mal qui s’étend sur toute la terre, gagnant tous les esprits humains naturellement rebelles et contestataires. Nos rebelles contemporains vont disparaître en grand nombre, tués au cours de la « sixième trompette » ou Troisième Guerre Mondiale qui vient. Mais, selon Apocalypse 16:8-9, Dieu réserve aux rebelles survivants, par le « quatrième » de ses « sept derniers fléaux », une chaleur solaire extrême : « Le quatrième versa sa coupe sur le soleil. Et il lui fut donné de brûler les hommes par le feu ; et les hommes furent brûlés par une grande chaleur, et ils blasphémèrent le nom du Dieu qui a l'autorité sur ces fléaux, et ils ne se repentirent pas pour lui donner gloire. » La fin de ce verset impute au refus de « donner gloire » au Dieu créateur la cause de ce châtiment solaire. Elle éclaire donc en même temps, la cause du réchauffement climatique que nous constatons actuellement. C’est alors que nous trouvons dans Apocalypse 14:7 l’évocation de cette exigence divine rattachée aux deux dates 1843 et 1844 : « Il disait d'une voix forte : Craignez Dieu, et donnez-lui gloire, car l'heure de son jugement est venue ; et adorez celui qui a fait le ciel, et la terre, et la mer, et les sources d'eaux. » Ce verset exige le respect du quatrième des dix commandements qui concerne la pratique hebdomadaire du repos du septième jour sanctifié par Dieu dès la création du monde et de la dimension terrestre. Mais ce verset s’achève en citant « les sources d’eaux ». Dieu nous rappelle ainsi notre besoin vital de ces « sources d’eaux » qu’il fait tarir en premier en signe de sa malédiction. Et ces « sources d’eaux » sont littéralement et spirituellement vitales pour l’élu humain. Littéralement, parce que notre corps physique composé de 75 % d’eau ne peut pas survivre sans être réhydraté après trois jours, en moyenne généralisée ; et spirituellement, parce que la foi humaine nécessite d’être étanchée par la vérité biblique enseignée par Dieu dans sa sainte Bible uniquement. C’est elle qui sert de référence à tout ce qui reçoit le nom de « vérité ».
Les deux choses sont donc indissociables et nous enseignent que la disparition de l’eau est parallèle à la disparition de la vérité dans les esprits humains. Cependant, Dieu n’agit avec puissance et force sur cette privation d’eau que dans des moments choisis par lui pour adresser un message solennel, un avertissement salutaire, aux êtres humains rebelles et contestataires séduits et esclaves de leur liberté liberticide.
Dans cette liberté outrancière, les papes du catholicisme romain ont osé lutter contre la diffusion de la sainte Bible et se sont odieusement avec « arrogance » permis de modifier le texte de ses dix commandements écrits dans Exode 20. Ils ont religieusement légitimé l’abandon du vrai sabbat imposé par l’empereur Constantin en 321, et ont consacré au repos hebdomadaire à sa place, le premier jour dédié dans le paganisme romain au dieu solaire qu’ils nommaient « sol invictus » soit, le « soleil invaincu ». Tu peux ainsi mieux comprendre, pourquoi après la fin du temps de grâce, le « quatrième fléau » s’accomplit par la brûlure du soleil véritable créé par Dieu, qui cause ainsi de terribles souffrances à ses adorateurs païens et faussement chrétiens catholiques et protestants. Et le cas des protestants est encore plus indigne et plus coupable parce qu’ils ont accès, comme le clergé catholique actuel, à la sainte Bible et se réfèrent à elle pour justifier leur doctrine de foi. Dans la comparaison des deux cas, les membres adeptes du catholicisme romain apparaissent comme étant les victimes d’une ignorance biblique, ce qui n’est pas le cas des adeptes des religions protestantes que l’adventisme apostat a rejoint officiellement en 1995.
Sur la terre, les êtres humains sont conduits à apprécier fortement le soleil qui les éclaire, les réchauffe et fait pousser les graines et les plantes. L’appréciation est si forte, qu’exploitant la situation, le diable leur inspire l’idée de le diviniser. Et c’est facile, parce qu’ils pensent qu’ils lui doivent tout, la vie, la croissance et la douce chaleur. Une analyse poussée de la création terrestre montre que Dieu a prévu ce type de situation et qu’il l’a rendu illégitime dès que le péché de désobéissance a été accompli par Adam et Eve.
La création terrestre enseigne des leçons spirituelles cachées de haute importance. Regardons ce soleil que Dieu a créé après la terre, au 4ème jour. La terre présente donc une valeur supérieure à celle du soleil. C’est une immense boule de feu dans lequel se renouvellent sans cesse des millions d’explosions nucléaires. A une distance calculée et choisie par Dieu, la terre tourne autour de lui, bénéficiant de ses rayons lumineux et chauds. Sans saison ni cycle de saisons, le temps s’écoule régulièrement en alternant 12 heures de jour et 12 heures de nuit. Pour obtenir ce résultat, la terre tourne sur elle-même sur un axe Nord-Sud vertical à 90°. Sous cette condition, la rotation autour du soleil ne change rien, mais tout change à cause du péché commis par Eve et Adam. Dieu donne à l’axe de la terre une inclinaison de 23°. Mais ce qu’il nous faut relever, c’est que cet axe reste continuellement orienté vers la même direction, indépendamment du soleil autour duquel elle tourne, et tourne en même temps sur elle-même sur son axe polaire. Cette condition créée par Dieu est inexplicable humainement. Car, Dieu nous donne l’impression que sa main ou son esprit céleste maintient la terre dans son orientation vers lui, en la rendant indépendante du soleil. Celui-ci prend du coup l’aspect d’un instrument utilisé par Dieu et non celui d’une divinité indépendante. Grâce à ce principe d’inclinaison et de maintien de son orientation vers la même direction au cours de son tour du soleil, Dieu a créé le principe des quatre saisons : le printemps, l’été, l’automne et l’hiver. Quand l’hémisphère Sud est le plus proche du soleil, c’est l’été et au même moment l’hémisphère Nord est en hiver. Six mois plus tard, le processus est inversé. Les deux saisons intermédiaires du printemps et de l’automne présentent le même rapport envers le soleil. C’est donc Dieu qui a établi selon sa volonté la saison du commencement du cycle saisonnier et qui a choisi de l’appeler : Printemps soit, premier temps. Ainsi, c’est l’établissement du péché qui provoque le renouveau du temps de la grâce divine.
Le rôle de l’humanité commence seulement après le péché qui va permettre à Dieu de démontrer son amour pour ses créatures dans son incarnation en Jésus-Christ. A noter que le cycle saisonnier est perçu par tous les habitants de la terre, où qu’ils se trouvent mais de manières différentes selon leur position longitudinale. Dieu a voulu inscrire dans sa création l’offre universelle de son salut. En constatant le cycle saisonnier, les êtres humains ont tous la preuve de la première conséquence du péché originel.
C’est dans l’été de l’hémisphère Nord, que le lieu le plus proche du soleil est le tropique du Cancer qui passe par la Mauritanie, le Mali, l’Algérie, la Libye, l’Egypte et l’Arabie, là où l’islam est apparu. Ces pays sont frappés à 90° par le rayonnement solaire, et c’est cette zone du type savane que Dieu a changé en désert en 20 ans de sécheresse continue en 4200 BP. Dieu a choisi de faire naître l’islam dans cette latitude marquée par la mort végétale et animale. Malgré ses horribles péchés, la zone européenne n’a pas été marquée par ce signe symbolique du désert. Dieu a voulu marquer la différence entre les lieux où la foi chrétienne est représentée, même si elle y est mal représentée, et les lieux où elle est rejetée et combattue ouvertement.
Quand le soleil chauffe l’air terrestre et son sol, l’été approche préparant de terribles orages images de la colère divine. Avec le temps, les esprits humains s’échauffent au point de s’affronter, emportés par leur colère. Ceci, en sorte que le réchauffement climatique actuel ne fait qu’accompagner « l’irritation des nations » prophétisée dans Apocalypse 11:18 : « Les nations se sont irritées ; et ta colère est venue, et le temps est venu de juger les morts, de récompenser tes serviteurs les prophètes, les saints et ceux qui craignent ton nom, les petits et les grands, et de détruire ceux qui détruisent la terre. »
En nos jours actuels, nous pouvons de jour en jour, mieux comprendre la cause de cette « irritation des nations ». Les populations occidentales assistent, sans pouvoir les empêcher, à la venue au pouvoir de dirigeants « dictateurs » dans de grandes nations telles que la Russie, la Chine, l’Inde, et même, encore plus étonnant et inquiétant, aux USA, après le Brésil. L’ordre, la norme et les valeurs adoptés par les démocraties occidentales sont remis en cause par ces puissances terrestres nouvellement développées. Et je dois encore le rappeler, mais à elles deux, l’Inde et la Chine représentent 3 milliards d’êtres humains ; leurs avis et leurs désirs méritent donc d’être pris en compte et respectés, quels qu’ils soient.
Et oui, l’orage est une authentique expression de la colère divine, le signe de sa colère personnelle que l’homme peut ignorer à cause de son invisibilité. L’orage est produit par le contact entre de l’air très chaud et de l’air très froid. Deux contraires s’affrontent comme Dieu et le diable, le vrai et le faux, le bon et le mauvais. Et dans ce contact, des éclairs persistants semblent vouloir déchirer la voute céleste. S’ajoute à cela, le terrifiant grondement ou fracas du « tonnerre » selon que le lieu de contact de la foudre avec le sol terrestre est éloigné ou pas. Dans Apocalypse 10:3, Dieu compare sa voix aux « sept tonnerres », confirmant ainsi mon explication : « et il cria d'une voix forte, comme rugit un lion. Quand il cria, les sept tonnerres firent entendre leurs voix. » Note que l’homme est plus épouvanté par le fracas du tonnerre que par l’éclair de la foudre qui est le vrai danger. Celui que la foudre du ciel frappe n’entend pas le tonnerre, il est déjà mort. Le bruit du tonnerre n’est donc destiné qu’à rappeler aux êtres humains qui se détournent de lui, la toute puissance du Dieu créateur qui le crée et l’utilise. Mais les hommes s’éloignent toujours plus de la possibilité de comprendre le sens de ces choses dont ils connaissent le principe et son fonctionnement de manière scientifique.
Le réchauffement climatique que nous constatons en notre époque n’est donc pas dû essentiellement aux pollutions produites par les hommes mais par la toute puissance du Dieu créateur qui a déjà donné un exemple de ce que sa colère peut faire, il y a 4200 années dans la zone tropicale africaine et arabique, depuis islamisée, sur le tropique curieusement nommé « tropique du Cancer ». Pour désigner un lieu frappé par la mort, on ne peut, ni mieux faire ni mieux dire.
M2- Le peuplement de la terre
Cette étude porte notre attention sur le récit de la Genèse et sur le symbolisme prophétique des éléments créés cités.
Le lecteur normal de la Bible est loin d’imaginer la richesse de l’enseignement donné dans Genèse 1 et 2. Et ce qu’il faut relever, c’est l’ordre chronologique dans lequel les éléments de la vie terrestre sont présentés, car Dieu va utiliser pour sa dernière prophétie biblique, Apocalypse, ces éléments pour prophétiser l’ordre dans lequel les entités masquées prophétisées vont se présenter au cours du troisième tiers des 6000 ans d’histoire humaine terrestre.
La première idée à retenir, c’est que cette construction de la dimension terrestre démarre sur une page noire. Rien ne préexiste de tout ce que Dieu va créer. Cette dimension terrestre est illimitée comme son Créateur divin. Et de même qu’un peintre porte sur une toile sa première touche du pinceau, Dieu crée dans cette dimension illimitée, la terre. Elle n’a alors que l’apparence d’une énorme boule d’eau et Dieu lui donne pour nom « abîme » parce qu’elle ne contient encore aucune forme de vie. Ce nom « abîme » est repris et cité dans Apocalypse, chaque fois, pour désigner « l’absence de la vie » et le début d’un processus construit par Dieu. Dans cette révélation, « l’abîme » est rattaché au diable parce qu’il va faire son possible pour limiter, au maximum permis par Dieu, le nombre des élus sauvés par le sang du Christ. Il devient ainsi, dans Apocalypse 9:11, « le roi de l’abîme » qui tente de faire échouer le plan du salut préparé par Dieu en falsifiant les traductions de la sainte Bible écrite « en hébreu et en grec » : « Elles avaient sur elles comme roi l'ange de l'abîme, nommé en hébreu Abaddon, et en grec Apollyon. » Plus tôt, en 1793, « la bête qui monte de l’abîme » fait guillotiner des multitudes de gens royalistes et de prêtres catholiques après le roi et la reine de France ; Louis XVI et Marie-Antoinette. Cette « bête » instaure l’athéisme national qui rejette ainsi toute possibilité de salut éternel. Le Révolutionnaire athée naît, vit et meurt sans espérance de résurrection ; il se trompe et l’ignore, car il sera bien ressuscité, mais uniquement pour apprendre qu’il a rejeté la vie éternelle offerte par Dieu à ses élus et qu’il va devoir subir une « seconde mort » plus redoutable que la première.
Sous ce nom « abîme » cité dans Genèse et Apocalypse, Dieu prophétise dès le commencement qu’après 6000 ans de sélection de ses élus, la terre retrouvera son état « abîme » « informe et vide » du premier jour, pendant le temps du septième millénaire. Dans ce même temps, les élus seront dans le royaume des cieux, occupés à juger avec Jésus-Christ les méchants morts célestes et terrestres.
D’une manière encore très subtile, Dieu place ce premier jour sous le signe de la séparation des deux positions opposées que représentent à ce moment de la création sa conception de vie divine et celle que l’ange rebelle devenu Satan, le diable, défend et justifie. Les deux camps opposés sont symbolisés par la nuit et le jour, les ténèbres et la lumière. Dans cet ordre, parce que les ténèbres se présentent en premier dans cette création terrestre. Au fil de la révélation de la sainte Bible et déjà à la lumière de Genèse 2, il apparaît que Dieu fixe son choix sur le « septième jour » pour en faire le « sceau sanctifié » de sa propriété. Aussi, en opposition au « septième jour », le « premier jour » va représenter le jour du camp des « ténèbres », le jour du diable et des adorateurs qu’ils séduits.
Tout le destin de la terre est prophétisé par cette prédominance des « ténèbres » dans le récit de cette création divine. De cette manière, Dieu nous révèle que cette dimension va être livrée au diable, pour que sa méchanceté soit révélée par les œuvres qu’il va faire accomplir par les humains qui reproduisent sa rébellion. Le plus extraordinaire est que, dès ce « premier jour » marqué comme « séparation » du camp des ténèbres du camp de la lumière, Dieu prophétise la forme que prendra le combat final qui l’opposera au diable à l’heure de son glorieux retour au titre de Micaël pour les Hébreux, et Jésus-Christ pour les derniers vrais adventistes chrétiens. Dans l’ultime épreuve de foi, le « septième jour » de Dieu combattra spirituellement le choix du « premier jour » du diable qui sera alors vaincu et sera condamné à vivre isolé sur « l’abîme » soit, la terre désolée privée de toute vie terrestre.
Dans le deuxième jour, les mots clés sont « séparation » et les « eaux ». Le but que Dieu se fixe est de « séparer les eaux du bas des eaux du haut », et ce message traduit encore le désir de Dieu de « séparer » la vie céleste de la vie terrestre. La zone de séparation est appelée « ciel » et désigne l’atmosphère terrestre constituée de gaz comme l’eau (H2O) mais dans des proportions différentes et principalement de l’Oxygène. Avec la lumière du soleil, le jour, la vie céleste représentée par les étoiles du ciel disparaît à la vue humaine, l’atmosphère illuminé devenant opaque sépare réellement le monde étoilé du monde du sol terrestre. Cette fréquence du mot séparation révèle le besoin pour Dieu de trier, pour le purifier, en séparant son camp de celui du démon rebelle ; ce qui est la raison même de la création de cette dimension terrestre.
Au troisième jour, les mots clés sont « terre » et « mers ». Mais le procédé du rassemblement des eaux est aussi à relever. Car le rassemblement concrétise le moyen de séparer les camps humains ou angéliques célestes, ce qui va devenir le cas dans l’utilisation symbolique des mots « mers » et « terre » dans Apocalypse.
Dans cette prophétie, désignant le catholicisme papal romain et le pouvoir royal civil, « la bête qui monte de la mer » dans Apocalypse 13:1 « rassemble » sous sa domination ses adeptes catholiques qu’elle séduit et trompe. Et « les eaux » sont encore et toujours symboliques des masses humaines, car le projet terrestre de Dieu vise à séparer dans ces masses humaines, ses élus des déchus. Depuis le premier jour, les « eaux » cachent l’identité des vies humaines que la terre va porter à partir du sixième jour et jusqu’au retour de Jésus-Christ. Apocalypse 17:15 confirme ce symbolisme : « Et il me dit : Les eaux que tu as vues, sur lesquelles la prostituée est assise, ce sont des peuples, des foules, des nations, et des langues. » C’est en ordonnant le rassemblement sous son autorité, que le papisme catholique provoque la séparation des élus de Dieu et d’autres jugés par Dieu « hypocrites ». Et c’est donc en refusant le rassemblement proposé que les vrais élus de Jésus-Christ se démarquent et se séparent en sortant du camp séduit et trompé. Ils sortent donc de l’église catholique papale dite chrétienne de la même manière que la terre sèche est sortie de la mer dans le récit divin de Genèse 1:9-10 : « Dieu dit : Que les eaux qui sont au-dessous du ciel se rassemblent en un seul lieu, et que le sec paraisse. Et cela fut ainsi. Dieu appela le sec terre, et il appela l'amas des eaux mers. Dieu vit que cela était bon. » Comme le précise ce verset, « les eaux des mers » sont toutes reliées entre elles et forment bien un « amas d’eaux » qui représente symboliquement toutes les vies humaines dispersées sur la surface de la terre. A partir de l’année 1170, par l’œuvre accomplie par le Lyonnais Pierre Vaudès dit Pierre Valdo, Dieu lance son œuvre de Réforme dont le temps fort sera le XVIème siècle. La séparation obtenue est basée sur la reconnaissance du vrai témoignage de la sainte Bible. C’est par sa traduction correcte disponible en langue provençale (appelée aujourd’hui langue franco-provençale) que Pierre Valdo obtient la conversion des premiers protestants de l’ère chrétienne. La première entité symbolisée par « la terre », c’est lui, et son œuvre vaudoise. Au XVIème siècle, l’invention de l’imprimerie par presse favorise la production biblique et donne aux témoins de l’époque une réputation plus grande que celle de Pierre Valdo. Mais ces nouvelles traductions sortent des presses calvinistes de Genève et elles comportent d’importantes erreurs dont certaines ont été conservées jusqu’à notre époque. C’est à cause de ces déformations que la Bible « détruit » la vérité écrite originellement « en hébreu et en grec » dans Apocalypse 9:11. Ce mot « terre » symbolise idéalement la religion protestante engagée dans une Réforme qui n’a jamais été achevée. « La terre » peut être à l’image de Pierre Valdo productrice de très bons fruits ; mais elle peut aussi produire une piètre qualité de mauvais fruits ou autres récoltes que le protestantisme de Jean Calvin a semés autour de lui et après lui jusqu’aux USA.
Pour Dieu, la terre a vocation à produire des fruits, recevoir des semences, et produire avec abondance et qualité. C’est aussi ce qu’il attend de « la terre » protestante symbolique. Mais le bon fruit est rare et ceux qui dominent en nombre sont indignes et hypocrites. Ils honorent des « héros » qui ont pris des armes et tué des Catholiques armés ou pas ; alors que Jésus a interdit à ses apôtres de faire ces choses à l’heure de son arrestation par les gardes du Temple juif. De plus, à l’heure où Dieu exige la restauration de « son repos sanctifié du septième jour » soit, à partir de 1843 et 1844, ils méprisent le retour de Jésus annoncé prophétiquement pour ces deux dates et refusent d’abandonner la pratique du repos dominical romain quand l’exigence divine leur est présentée. Le nom de Jésus ne suffit pas pour être un authentique chrétien, car Dieu se présente en Jésus-Christ, en Fils parfaitement obéissant donné comme le modèle que ses élus doivent imiter en toute chose. En multitudes, des gens sont trompés par les fausses représentations chrétiennes et cette stratégie diabolique est à ce point importante que Dieu en fait le thème de sa prophétie dans Apocalypse 9, où on trouve de multiples comparaisons trompeuses suggérées par l’abondance du terme « comme ». Dans ce chapitre, Dieu ne fait que confirmer les propos tenus par Jésus qui nous dit dans Matthieu 7:15 : « Gardez-vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtement de brebis, mais au dedans ce sont des loups ravisseurs. » Ces « loups ravisseurs » sont ces gens religieux qui n’entrent pas aux cieux et combattent pour empêcher les autres d’y entrer, comme les pharisiens hypocrites de l’époque de son ministère terrestre. Dieu les rassemble sous l’étiquette nommée « rebelle »que Dieu dénonce particulièrement dans Ezéchiel 2 dans lequel, sur 10 versets, le mot « rebelle » est cité 6 fois.
Dans l’histoire du XVIème siècle, le mot « terre » tient un rôle important dans son sens littéral, puisque coïncident au même moment, le début officiel de la Réforme protestante, traditionnellement rattaché au témoignage du moine allemand Martin Luther, et la redécouverte du continent Nord-américain qui allait devenir la terre d’accueil des premiers protestants anglicans exilés depuis l’Europe. Littéralement et spirituellement soit, en symbole, le protestantisme est ainsi doublement rattaché au mot « terre ». Et en France, cet esprit rebelle protestant va se métamorphoser en athéisme libre-penseur en se révoltant contre son roi en 1789. Il le guillotinera avec ses alliés aristocrates en 1793 et 1794.
Revenant dans le récit de la Genèse, en ce troisième jour, Dieu fait ressortir le sec nommé terre des amas d’eaux appelés mers. Le rassemblement des eaux devait se faire en un même lieu et déjà les eaux symbolisant des vies humaines, cette description correspond à l’expérience de la tour de Babel où sur son ordre, Nimrod rassembla les habitants survivants de toute la terre. Et je rappelle que selon le message précédent, la zone tropicale du Cancer fut victime d’une sécheresse mortelle de 20 années entières, 4200 ans avant nous. Il est donc temps de réaliser que depuis le premier jour, les descriptions divines citées décrivent la terre frappée par le péché. Et ceci avec raison, puisque la terre est créée par Dieu avec tous les éléments de sa dimension, pour devenir le royaume du péché soit, le royaume du diable. Ainsi, tous les éléments cités sont en relation directe avec le thème du péché.
Nous avons l’habitude d’attribuer le nom « péché originel » à la désobéissance d’Adam et Eve, et cette interprétation qui n’est pas totalement fausse nous empêche de prendre en compte le vrai, le premier péché originel qui fut commis par le premier ange créé par Dieu, son premier vis-à-vis libre, qui est devenu Satan, le diable, dont la stratégie est celle du « dragon » ouvertement persécuteur ou celle de la ruse qui le fait « serpent » séducteur et trompeur.
Que veut donc nous dire Dieu à travers sa création terrestre ? Qu’il construit le futur domaine du diable, où il fera démonstration de ses œuvres, et Dieu y fera aussi sa démonstration de la parfaite obéissance, et par sa victoire sur le péché et la mort, en Jésus-Christ, il le retiendra prisonnier dans son domaine terrestre où pendant mille ans, seul et isolé, il attendra l’heure du jugement dernier pour son anéantissement par la seconde mort. Genèse 1 :11, le verset qui vient, va confirmer ce raisonnement : « Puis Dieu dit : Que la terre produise de la verdure, de l'herbe portant de la semence, des arbres fruitiers donnant du fruit selon leur espèce et ayant en eux leur semence sur la terre. Et cela fut ainsi. » Qui a besoin de ces choses ? L’homme que Dieu va former au sixième jour sur la terre et tous les animaux terrestres créés avant lui, dans ce même sixième jour. Cependant, avant le péché, la vie humaine ne dépend pas encore de sa nourriture. Adam et Eve mangent par plaisir et non par nécessité. La situation va changer après le péché, les aliments offerts par la terre travaillée par Adam à la sueur de son front, vont favoriser le prolongement de sa vie et sa nourriture devient une absolue nécessité. Le principe de la nutrition du corps humain pécheur nécessite cette production alimentaire terrestre que ce verset Genèse 1:11 décrit. Le souci du péché est encore dans la pensée de Dieu dans ses œuvres accomplies le 3ème jour.
Puis vient le quatrième jour. Genèse 1:14-15 : « Dieu dit : Qu'il y ait des luminaires dans l'étendue du ciel, pour séparer le jour d'avec la nuit ; que ce soient des signes pour marquer les époques, les jours et les années ; et qu'ils servent de luminaires dans l'étendue du ciel, pour éclairer la terre. Et cela fut ainsi. » Des êtres éternels ont-ils besoin de marquer ou calculer le temps ? Non, car l’éternité n’est qu’une longue continuité sans fin. C’est donc bien à l’intention de l’homme devenu mortel par le péché originel, que Dieu destine l’utilité de cette création de « luminaires placés dans l’étendue du ciel ». Ces luminaires vont être aussi très utiles pour Dieu qui va ainsi, pouvoir inscrire son projet salvateur dans un programme daté révélé en son temps. Il va ainsi pouvoir responsabiliser ses créatures humaines en instaurant ses fêtes prophétiques au cours de ses deux alliances, la première étant juive, et la seconde, chrétienne.
Très tôt, les marins ont appris à exploiter cette carte céleste pour identifier leur position terrestre. Mais, le verset 16 présente le soleil et la lune : « Dieu fit les deux grands luminaires, le plus grand luminaire pour présider au jour, et le plus petit luminaire pour présider à la nuit ; il fit aussi les étoiles. Dieu les plaça dans l'étendue du ciel, pour éclairer la terre, » J’ai déjà fait remarquer comment Dieu dit le soleil plus grand que la lune qui cependant prennent tous deux à l’œil humain une même taille. En analysant ce verset dans sa relation avec le péché, la précision donnée par Dieu prend encore plus d’intérêt. Seul Dieu peut nous apprendre que la terre fut créée avant le soleil et la lune. Et à cause de son symbolisme de Dieu lui-même, le soleil est réellement bien plus grand, mais plus éloigné de nous que la lune symbole du camp des ténèbres sataniques ; taille du soleil : 1 392 700 kilomètres de diamètre ; taille de la lune : 3 474 kilomètres de diamètre ; éloignement du soleil : environ 149 000 000 de kilomètres ; éloignement de la lune : en moyenne 384 400 kilomètres. Note que jusqu’à ce quatrième jour, la lumière qui produisait le jour venait de Dieu directement. Et, au 4ème jour, Dieu se retire et se rend invisible, en se faisant remplacer par la lumière du soleil, sa créature. Dans cette action, il prépare encore la situation du péché en laquelle l’homme ne pourra plus voir Dieu et vivre. Mais ce remplacement de Dieu par le soleil prophétise la tentative romaine de l’empereur Constantin et de ses successeurs lointains, les papes catholiques. Eux-aussi vont remplacer le jour du repos glorieux divin par le jour souillé des païens idolâtres adorateurs du soleil. Et dans les deux cas, l’initiative de se retirer ou de se faire remplacer vient de Dieu lui-même. J’ai réellement beaucoup apprécié cette inspiration qui conduit à renverser le raisonnement en redonnant à Dieu la gloire de créer et d’organiser les œuvres du camp du bien comme celles du camp du mal. Ainsi, dans les pires situations où les ténèbres dominent et cachent la lumière, Dieu garde le contrôle absolu sur la situation. En fait, les ténèbres lunaires n’existent que parce que Dieu se retire et cache sa lumière aux êtres humains qui n’en sont pas dignes. Genèse 1:18 : « pour présider au jour et à la nuit, et pour séparer la lumière d'avec les ténèbres. Dieu vit que cela était bon. » Le thème du péché est encore présent, puisque ces astres célestes ont mission de « séparer » le jour, de la nuit, la lumière, des ténèbres. Cette « séparation » prend l’aspect spirituel de la « sanctification » divine. Dieu « sanctifie son camp par sa vérité », sa lumière en Christ, son jour du repos, le septième. Le soleil et la lune « président » au jour et à la nuit mais ne règnent pas sur eux. Un président n’est pas un roi. Le choix de ce verbe « présider » réduit la gloire de l’élément créé par Dieu qui dit ainsi à ses élus : le soleil et la lune sont mes créatures, rien d’autre.
Dans la norme de la semaine de sept jours que Dieu va donner à l’humanité entière pour marquer le temps, les astres du ciel ne tiennent aucune place, aucun rôle. Ses jours ne portent que leur numéro d’ordre numérique : premier jour ; deuxième jour, troisième jour …, jusqu’au septième jour. Le départ du décompte des semaines est fixé par Dieu à partir de la première semaine de sa création que nous suivons dans cette étude. Etant créé le sixième jour, Adam va pouvoir prolonger le comptage des semaines dans la conformité au choix fixé par Dieu dans la logique de sa création terrestre. Et à travers le temps, tous les sept jours, en septième position, le sabbat va être l’unité du calcul du temps. Cependant, le diable va combattre cet ordre divin et tenter de le remplacer par le sien qui honore le dieu soleil auquel il fait rattacher le premier jour de la semaine divine. Il met ainsi en œuvre le rôle que Dieu a prophétisé au sujet du premier jour qui, en tant que jour des ténèbres, se sépare du camp de la lumière divine ; le dimanche du premier jour se sépare du sabbat du septième jour sanctifié.
La terre produit ses fruits et bénéficie des rayons du soleil qui les fait pousser et croître jusqu’au mûrissement complet. L’homme et les animaux terrestres disposeront ainsi d’une abondante nourriture, bonne et agréable, uniquement végétale. Dieu lui-même atteste que cette réalisation est « bonne ». Et il sera bon pour ses élus de retenir cette leçon jusqu’au retour glorieux du Christ, où leurs corps terrestres souffrants recevront la nature céleste incorruptible de l’éternité.
Vient maintenant le cinquième jour. Dieu crée « les animaux qui vivent dans les mers » et aussi, « les oiseaux qui volent dans le ciel sur la terre ». Il multiplie leurs espèces. Cette création animale dans les mers et le ciel vit en parallèle avec la vie sur la terre émergée. La création marine est indépendante et constitue un milieu de mort par opposition à la vie sur terre. En cause, la salinité de leurs eaux qui rend stérile la terre qu’elles recouvrent. Sous l’angle du péché, elle va devenir un milieu impitoyable dans lequel le poisson le plus gros dévore le plus petit que lui, d’un bout à l’autre de la chaîne de la vie présente. De plus dans ce milieu fermé, les déchets des cadavres et les déjections des animaux marins se répandent dans l’amas des eaux. Dans sa sagesse, Dieu a créé des espèces de mollusques et crustacés qui ont pour rôle de consommer ces déchets pour les recycler et les réduire. Ces choses font des mers le domaine de l’impureté la plus grande de la création terrestre. On peut ainsi comprendre pourquoi Dieu a donné à Israël une liste de choses impures qu’il ne doit pas consommer, et ses élus en Christ se reconnaissent dans cet Israël qu’il chérit particulièrement, pour son amour obéissant. Ainsi, Dieu regroupe en ce cinquième jour les espèces qui nagent sous l’eau et celles qui volent soit, deux caractéristiques qui ne sont pas naturellement données à l’être humain qui se distingue d’eux en ce qu’il marche sur la terre.
Les explications que je viens de donner font de la mer salée le symbole idéal de l’humanité qui reste animale parce qu’elle n’est pas en relation avec son Dieu créateur. Cette humanité consomme des aliments jugés impurs par Dieu et il la tient pour impure. Ce jugement concerne la religion catholique et la religion protestante qui se rendent coupables de ces choses. Mais « la mer » ne symbolise que le catholicisme papal romain. Parce qu’ils se déplacent dans l’air en volant, les « oiseaux impurs » symbolisent les mauvais anges comme le suggère ce verset d’Apocalypse 18:2 : « Il cria d'une voix forte, disant : Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la grande ! Elle est devenue une habitation de démons, un repaire de tout esprit impur, un repaire de tout oiseau impur et odieux, » Je précise que les anges sont des esprits célestes qui se déplacent dans notre dimension terrestre sans besoin d’ailes. Les ailes ne sont dans la Bible que le symbole de cette capacité des anges et de l’esprit de Dieu de se déplacer sans être soumis aux lois physiques de notre dimension terrestre.
Voici enfin le sixième jour, en lequel Dieu crée la vie animale terrestre. Elle est aussi créée en de multiples espèces que Dieu a classées ensuite comme pures ou impures dans Lévitique 11. Cette classification a pour but de prescrire pour ses élus, parmi les animaux terrestres, ceux qu’ils peuvent manger et ceux qu’ils ne doivent pas manger ; ceci pour des raisons sanitaires que Dieu, leur créateur, est le premier à connaître. Car comme pour la mer, certains animaux terrestres sont des nettoyeurs de déchets et leurs chairs corrompues sont dangereuses pour la santé de l’homme ; le porc est de ce type, un nettoyeur dont la consommation est interdite par Dieu, mais seulement à ses élus qui lui obéissent. Dans Lévitique 11:3 et 4, Dieu indique les critères qui distinguent les animaux purs des animaux impurs : « Vous mangerez de tout animal qui a la corne fendue, le pied fourchu, et qui rumine. » ; « Mais vous ne mangerez pas de ceux qui ruminent seulement, ou qui ont la corne fendue seulement. Ainsi, vous ne mangerez pas le chameau, qui rumine, mais qui n'a pas la corne fendue : vous le regarderez comme impur. » Et Dieu cite encore d’autres espèces dans les versets qui suivent. Ces précisions ne concernent que le temps du péché pendant lequel, Dieu autorise, après le déluge, l’homme à manger la viande qu’il classe pure, pour raccourcir le temps de sa vie ; avec un résultat très efficace. Depuis 1843, la sanctification totale exigée par Dieu de la part de ses élus s’accompagne de l’abandon volontaire de la nourriture carnée animale, l’Esprit préconise le retour au végétalisme, et au minimum, au végétarisme, car ce qui est mort n’est pas l’alimentation de ceux qui veulent vivre éternellement au ciel et sur la « nouvelle terre », car là, il n’y aura plus de mort. La mort est la conséquence du péché, et les élus ne peuvent se nourrir du péché.
Dans ce même sixième jour, l’homme est créé par Dieu. Mais relève la différence entre la présentation de l’homme que « Dieu forme à son image et à l’image de ses anges », et les animaux que la « mer » et « la terre » « produisent ». L’homme est « formé à l’image de Dieu », car cette dimension terrestre a été faite pour qu’il la peuple, selon Genèse 1:26-27 : « Puis Dieu dit : Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu'il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme et la femme. » Les œuvres réalisées les cinq premiers jours étaient faites pour eux. Leur présence est le couronnement de l’œuvre créatrice terrestre de Dieu. Et dans son innocence originelle, le premier homme est en tout point comparable à Jésus-Christ. Sauf qu’il va pécher et que, contrairement à lui, Jésus-Christ va vaincre le péché et la mort. Au soir du sixième jour, la création terrestre est entièrement achevée. Et Dieu referme à ce moment le chapitre 1 de Genèse. Il a pour cela une bonne raison spirituelle prophétique. Car le thème suivant relatif au « septième jour » est présenté à part au début de Genèse 2. La fin de Genèse 1 est à l’image de la situation des hommes pécheurs de la fin du sixième millénaire pour lesquels le repos du sabbat du vrai « septième jour » n’a ni valeur ni obéissance. Pour eux, hommes, femmes, et enfants, la vie va cesser là, au retour glorieux de Jésus-Christ. Cette interprétation est renforcée par la précision « il créa l'homme et la femme ». J’ai toujours pensé qu’Eve a été formée après ce « sixième jour » de la création, et en l’incluant dans ce « sixième jour », Dieu donne à ce « sixième jour » sa valeur prophétique de « sixième millénaire ». Je justifie cette explication par le fait que l’homme représente prophétiquement Jésus-Christ, l’homme du genre mâle qui prophétise la norme céleste des élus des deux genres terrestres.
Le « septième jour » ne concerne que les vrais élus destinés à entrer dans l’éternité offerte par Jésus-Christ. C’est pour cette raison que ce sujet sanctifié est présenté au début de Genèse 2. Car le « septième jour », que Dieu « sanctifie » après avoir formé Adam et Eve, prophétisait le « septième » millénaire qui va offrir à Dieu et ses élus rachetés le vrai repos auquel ils aspirent ; Dieu comme ses élus.
Et au sujet du « septième jour », je veux faire remarquer que dans Genèse et Apocalypse, son accomplissement en « septième millénaire » est toujours séparé et présenté dans un chapitre indépendant différent de ceux qui évoquent le temps terrestre de la vie des élus. C’est le cas dans Genèse ou le chapitre 1 présente la vie terrestre prolongée pendant 6000 années ; et le chapitre 2 prophétise par le « septième jour sanctifié », les « mille ans » de la vie céleste des juges, les élus rachetés.
Le même découpage sépare les 6000 ans terrestres d’Apocalypse 2 et 3, et Apocalypse 4 représente les 1000 ans célestes. C’est encore le cas, dans le thème des « sept trompettes », les six premières sont présentées dans Apocalypse 8 et 9 et « la septième » est présentée, bien séparée des précédentes, annoncée dans Apocalypse 10:7 : « mais qu'aux jours de la voix du septième ange, quand il sonnerait de la trompette, le mystère de Dieu s'accomplirait, comme il l'a annoncé à ses serviteurs, les prophètes. » ; puis elle est développée dans Apocalypse 11:15 : « Le septième ange sonna de la trompette. Et il y eut dans le ciel de fortes voix qui disaient : Le royaume du monde est remis à notre Seigneur et à son Christ ; et il régnera aux siècles des siècles. »
L’enseignement de ce chapitre 11 est très riche, car il évoque, comme les chapitres 12 et 13, le survol des 2000 dernières années de l’histoire terrestre de la sélection des élus de Dieu soit, toute l’ère chrétienne. Et son enseignement évoque donc le temps du règne papal catholique romain qui, instauré en 538, prend fin en étant détruit momentanément par l’athéisme révolutionnaire français établi en 1793. Dieu nomme ce régime exécuteur de sa justice « la bête qui monte de l’abîme » au verset 7. Un montage subtil lui impute deux accomplissements le « premier » en tant que « quatrième trompette » et le « second » en tant que « sixième trompette » qu’il nomme « second malheur », parce qu’il précède le « troisième malheur » que la « septième trompette » représente à partir du verset 15. En lui imputant ce nom de « second malheur », l’Esprit invite le lecteur à comprendre ce qui relie les deux accomplissements de cette pensée athée révolutionnaire. Et que peut-on alors remarquer ? C’est que depuis la Révolution française de 1789, la libre pensée établie à cette époque s’est prolongée dans le temps sous la forme du régime de la démocratie que les nations occidentales ont adopté et qui constitue un héritage lointain de l’Athènes grecque dont Dieu fait dans Daniel 2, 7, et 8, l’image symbolique du péché. Le jugement de Dieu qui est révélé dans la prophétie est ainsi complet et la boucle qui le relie à Daniel 2 se referme. Tout est dit et tout est compris. Ainsi éclairé, l’élu est préparé pour l’épreuve de foi de la « septième trompette ». Il connaît le jugement de Dieu et il l’approuve et le démontre par sa fidélité et sa fermeté dans son respect du repos du septième jour ordonné et sanctifié par Dieu dès le « septième jour » de sa création terrestre.
Après l’autorité abusive et persécutrice du régime du péché de la monarchie catholique et du papisme romain, l’humanité occidentale est tombée dans le piège de la libre pensée révolutionnaire, puis démocrate. Dieu n’est honoré ni par l’un ni par l’autre, et la démocratie a simplement favorisé le développement du mal soit, du péché du modèle grec. Le long temps de paix compris entre 1945 et 2022 a simplement favorisé une extension maximale de ce péché, et le Dieu créateur a obtenu la démonstration qu’il voulait obtenir pour justifier sa manière de juger soit, sa conception du bien et du mal. Cette démonstration complète sa victoire en Jésus-Christ contre le péché, la mort et l’inventeur du péché, Satan, le diable.
Depuis Daniel 2, dans lequel la vision du colosse aux pieds d’argile et de fer soit, de soumission et de rébellion, fondement de la prophétie, place le régime grec sous le signe du péché. Mais quel type de péché lui vaut ce rôle ? L’image de la statue nous donne la réponse en lui attribuant le symbole du ventre et des cuisses soit, en mettant en position central, l’organe sexuel. Ceci, parce que Dieu a retrouvé dans la vie sociale des Grecs, les pratiques homosexuelles des Sodomites du temps de Lot, le neveu d’Abraham. Or, dans sa conquête constante de nouvelles libertés, l’humanité occidentale a reproduit ce modèle, et en France, après son élection en 2012, le président François Hollande, socialiste, a rendu légitime et légal le « mariage pour tous » qui justifie les mariages homosexuels de gens du même sexe. Cette abomination redonne au Paris de 2012 l’image dégradante de Sodome et des Grecs antiques. C’est aussi en France, un retour vers le temps révolutionnaire en lequel, le relâchement complet des mœurs vaut à sa capitale, Paris, d’être nommée symboliquement « Sodome et Egypte » soit, sodomie homosexuelle et péché rebelle, dans Apocalypse 11:8 : « Et leurs cadavres seront sur la place de la grande ville, qui est appelée, dans un sens spirituel, Sodome et Égypte, là même où leur Seigneur a été crucifié. » En disant « leur Seigneur » et non « le Seigneur », l’Esprit élimine l’identification à Jérusalem, et l’expression « leur Seigneur » indique que le lieu ciblé est une ville dans laquelle, « le Seigneur » des « deux témoins » bibliques a été spirituellement « crucifié » de nouveau ; ce qui est conforme au statut historique de Paris où les Révolutionnaires libres-penseurs l’ont rejeté et combattu, tel ce Voltaire qui l’a odieusement traité « d’infâme ».
Le temps de l’utilité de la terre peut prendre fin et revenant en sonnant de la « septième trompette », le glorieux Christ divin va activer cette fin en réduisant la terre en solitude soit, en aspect « abîme ». Et là encore, avec cette fin du type « abîme », c’est toute la prophétie biblique qui se reboucle et s’achève.
Dans toute son histoire, l’humanité a eu le choix entre 3 possibilités de type de gouvernance. L’homme pécheur a inventé la monarchie, puis en Grèce, la démocratie, dans son Israël terrestre, le vrai Dieu créateur a ensuite proposé sa théocratie, et rejetant les deux offres, les derniers pécheurs sont revenus à la démocratie choisie par des êtres humains aussi contestataires que le fut en premier, le diable, pour son malheur.
C’est pour sélectionner des hommes qui ne contestent pas son jugement que Dieu a peuplé la terre en multitudes de gens différents en aspect, physique, mental et religieux. Tous ceux qui se perdent, se perdent à cause de leur ignorance de l’offre de Dieu ou de leur refus de son offre. Ils reproduisent tous, le choix fait par Satan, le diable qui n’ignorait rien du caractère de Dieu et de sa juste souveraineté qu’il a osé contester.
Toutefois, la contestation n’est condamnable que lorsqu’elle attaque la cause de la vérité divine, car dans son ministère terrestre, Jésus-Christ fut avant ses apôtres et ses vrais disciples, le Maître de la contestation. Mais la cible de sa contestation était le clergé religieux juif représenté par la tribu de Lévi à laquelle appartenaient Moïse, Marie, et Aaron. Déjà, Moïse avait été contesté par sa sœur et son frère, et l’héritage charnel de la fonction sacerdotale ne pouvait que produire un fruit désastreux de fonctionnaires sans foi ni loi pour eux-mêmes. Ce sont ces gens indignes de leur charge que Jésus reprit sévèrement, les menaçant de la punition de la géhenne.
Alors que les hommes se distinguent entre eux par des apparences physiques, par leur couleur de peau et leur type racial, pour Dieu, la distinction se fait uniquement sur leur caractère et leur esprit. Pour lui, ils sont tous des Adams porteurs de caractères très différents. En sorte que la terre entière n’aura été peuplée pendant 6000 ans que par de multiples formes d’Adam et Eve ; et parmi eux, Dieu a sélectionné ses élus rachetés par Jésus-Christ.
M3- Les mensonges religieux
Sous la forme chrétienne, les mensonges religieux ne sont pas tous facilement identifiés. Ceci, parce qu’ils sont souvent construits à partir d’enseignements cités dans la sainte Bible, mais sont mal interprétés par le lecteur.
Un exemple concret de ce type de mensonge concerne les anges célestes. L’héritage religieux occidental est fondamentalement celui du catholicisme romain qui n’a jamais été en relation avec Dieu dans toute son histoire, depuis son commencement et qui ne le sera jamais, jusqu’à sa fin. Ainsi privé de l’Esprit de Dieu, les lecteurs de ce catholicisme n’ont pris les mots bibliques que dans leur sens littéral, et toute leur doctrine repose sur cette lecture littérale, alors que source de toute sagesse, dans ses révélations, Dieu fait appel à des constructions reposant sur de grandes subtilités ; ce qui rend la compréhension de celles-ci inaccessible aux ordinateurs modernes dotés de l’intelligence artificielle. Et à ce sujet, la machine ne peut comprendre que ce que l’homme qui l’a conçue peut lui-même comprendre. De cette manière, selon ce principe, les secrets de Dieu sont bien gardés car Dieu ne donne pas ses perles aux pourceaux selon Matthieu 7:6 : « Ne donnez pas les choses saintes aux chiens, et ne jetez pas vos perles devant les pourceaux, de peur qu'ils ne les foulent aux pieds, ne se retournent et ne vous déchirent. »
En ce qui concerne les anges, la tradition catholique déforme leur aspect réel, ses peintres leur ayant donnés l’apparence d’angelots qui sont des bébés nus ailés ou plus rarement celle de jeunes hommes aux longues chevelures blondes également ailés. Faut-il s’en étonner ? Non, puisque le texte biblique d’Ezéchiel et d’Apocalypse décrivent cette apparence d’hommes ailés.
L’aspect des bébés relève du pur fantasme humain inspiré par le diable et sa doctrine catholique romaine. Pourquoi ce choix de l’aspect du bébé ? Simplement pour imager la parfaite innocence de ces anges. Mais même cette explication est injustifiée par ce que nulle part la sainte Bible présente un bébé qui naît porteur du statut de l’innocence, à l’exception du bébé Jésus-Christ, né Jésus de Nazareth. Sur ce point, l’enseignement divin est clair, selon Romains 3:23 : « Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ; » et 5:12 : « C'est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu'ainsi la mort s'est étendue sur tous les hommes, parce que tous ont péché, » L’innocence des bébés n’est donc qu’un dogme mensonger du catholicisme romain. Et Jésus peut condamner ce mensonge qui ne tient aucun compte de son enseignement.
Car il a dit selon Matthieu 22:29-30 : « Jésus leur répondit : Vous êtes dans l'erreur, parce que vous ne comprenez ni les Écritures, ni la puissance de Dieu. Car, à la résurrection, les hommes ne prendront point de femmes, ni les femmes de maris, mais ils seront comme les anges de Dieu dans le ciel. » Ces paroles du Christ s’adresse donc encore aujourd’hui aux catholiques romains qui ne comprennent, ni les Ecritures, ni la puissance de Dieu. Et depuis 1843-1844, ce statut est partagé par les diverses formes du protestantisme et par l’adventisme officiel depuis 1994. L’explication donnée par Jésus est limpide : il n’y a dans le ciel ni mari ni femme mais uniquement des anges créés directement par Dieu. Il n’y a donc dans le ciel aucune reproduction et aucune créature à l’image d’un bébé, puisque Dieu a formé le premier homme dans son aspect adulte et non sous une forme de bébé. L’aspect du bébé est strictement terrestre et dû au principe de procréation des couples humains.
Selon les paroles de Dieu, lui-même, nous savons que les anges sont à notre image, puisque « Dieu a formé l’homme à son image » déjà partagée par ses anges célestes qu’il associe à son œuvre créatrice, selon Genèse 1:26-27 : « Puis Dieu dit : Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu'il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme et la femme. » Je donne ici l’explication de cette forme pluriel, « faisons », exceptionnelle, que Dieu emploie ici pour s’exprimer. Car partout quand il parle, il le fait à la première personne du singulier, confirmant ainsi l’unicité de sa personne. Je profite de ce sujet pour rappeler que « le dogme de la trinité » ne désigne pas trois personnes divines mais trois rôles portés par le même Esprit divin dans son plan du salut préparé pour ses élus humains. Dieu est par sa nature le Créateur soit, « le Père » qui en « Fils » nommé Jésus-Christ rachète ses élus, et il revient en « Saint-Esprit » cohabiter en eux pour les instruire et les diriger.
Le deuxième gros mensonge, également hérité du catholicisme, concerne le sujet de la sanctification. Dans la religion catholique ce droit de sanctifier dit canonique est revendiqué et appliqué par ses papes successifs. Ils décrètent ainsi « saints » des gens qui les ont fidèlement servis, eux et non Dieu qui est d’un tout autre avis. Des multitudes de gens trompés révèrent ses « faux « saints » et pratiquent, sans en avoir conscience, ce que l’apôtre Paul nomme le « culte des anges », dans Colossiens 2:18 où il dit : « Qu'aucun homme, sous une apparence d'humilité et par un culte des anges, ne vous ravisse à son gré le prix de la course, tandis qu'il s'abandonne à ses visions et qu'il est enflé d'un vain orgueil par ses pensées charnelles, » On retrouve cette apparence d’humilité dans le comportement des moines des monastères catholiques. Ils portent la robe de bure mais aussi la tonsure sur la tête, ignorant l’interdiction de Dieu de faire ce genre de chose. Et en signe de contradiction, Dieu demandait à ceux qui se consacraient à lui par le vœu du « naziréat » de ne pas couper leurs cheveux et de les laisser pousser à l’exemple du célèbre juge Samson.
Les papes sont d’autant plus disqualifiés pour désigner des saints qu’ils sont tenus par Dieu comme ses ennemis qu’il condamne et par le fait que Dieu seul peut octroyer la sainteté à ses créatures car il est seul à pouvoir juger de la dignité de celles-ci, connaissant leurs pensées les plus cachées. Et à ce sujet, l’offense papale est des plus graves qui puissent être faites parce qu’elle concerne directement ce droit unique et absolu du Dieu créateur suprême.
La fausse sanctification est l’essence et le matériel de toute la supercherie religieuse catholique. Et Dieu confirme ce jugement en donnant dans sa prophétie biblique une place fondamentale au sujet de la sanctification. C’est le cas dans Daniel et jusqu’à la fin d’Apocalypse qui s’achève par ces mots au dernier chapitre, le 22ème et au verset 21 que seule parmi toutes les traductions bibliques française, la version de N.L. Darby respecte et traduit correctement en citant le mot « saints » : « Que la grâce du Seigneur Jésus Christ soit avec tous les saints ! » Visiblement le sujet est important pour être attaqué par le diable de cette manière. Important ? Il est simplement vital et fondamental, car dans son jugement Dieu ne sauvera que ceux auxquels il aura reconnu la dignité de la sainteté.
N’est pas « saint » qui le prétend simplement, car pour Dieu et ses élus, « la sainteté » est une norme, une conformité au modèle qui doit être imité et reproduit, un modèle parfait nommé Jésus-Christ, exemple de fidélité parfaite, d’obéissance parfaite, et d’amour parfait. Il a pu ainsi faire dans Jean 14:6 cette déclaration : « Jésus lui dit : Moi, je suis le chemin, et la vérité, et la vie ; nul ne vient au Père que par moi. » Le catholicisme romain et ses dogmes mensongers sont à l’opposé absolu de lui, « l’autre chemin, le mensonge, et la mort ».
N’est « saint » que ce que Dieu désigne comme tel. Et dès le début de la Bible, le premier sujet de « sainteté » concerne sa « sanctification du septième jour » citée dans Genèse 2:2-3 : « Dieu acheva au septième jour son œuvre, qu'il avait faite : et il se reposa au septième jour de toute son œuvre, qu'il avait faite. Dieu bénit le septième jour, et il le sanctifia, parce qu'en ce jour il se reposa de toute son œuvre qu'il avait créée en la faisant. »
Il faut bien comprendre que le Dieu créateur présente là, le fondement de toute la sainteté que nous allons retrouver dans les récits de la sainte Bible. Ces deux versets instaurent la sanctification du repos du septième jour et ils prophétisent le temps du septième millénaire dans lequel Dieu et ses élus rachetés partagerons le repos parfait et s’emploieront à juger les rebelles morts célestes et terrestres chacun, individuellement, cas par cas. Or pour juger ces rebelles, Dieu sélectionne ses juges adjoints parmi les humains sélectionnés par Jésus-Christ qui les a rachetés en offrant sa vie pour expier leurs péchés.
Il y a donc dans la « sanctification du septième jour », l’annonce de la victoire du Christ sur le péché et sur la mort. Le « repos du sabbat » est donc lui-même prophétique de cette victoire finale de Dieu en Jésus-Christ ; ce qui justifie dans Apocalypse 6:1, les paroles tenues dans ce verset : « Je regardai, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait avait un arc ; une couronne lui fut donnée, et il partit en vainqueur et pour vaincre. » Je précise l’intérêt de ce détail, Jésus-Christ est armé d’un « arc », qui tue à distance, tandis que dans le « sceau » suivant, le diable tient « une grande épée », utilisée pour le combat rapproché, ce qui est justifié par son conditionnement terrestre, depuis que Jésus l’a chassé du ciel, selon Apocalypse 12:8-9.
L’honneur rendu au « repos du sabbat » est donc le moyen d’honorer la victoire obtenue par Jésus-Christ ; c’est beau et c’est simple ; si simple que le diable ne pouvait se priver de l’attaquer. Mais lui imputer cette attaque est déjà trop l’honorer, car redoutable pour qui n’est pas sous la réelle protection de Dieu, il n’en est pas moins que sa créature comme tout être céleste ou terrestre. Le diable ne fait qu’accomplir les œuvres que Dieu lui a préparées d’avance comme il le fait pour toutes ses créatures en fonction de leur choix et de leur obéissance à ces valeurs, ses normes révélées par ses lois. Ce qui a pris l’aspect d’une attaque contre le sabbat n’est pas une attaque, mais plus subtilement, le signe d’une appartenance au camp du diable ; le sabbat étant lui-même le signe de l’appartenance au Dieu créateur selon Ezéchiel 20:12-20 : « Je leur donnai aussi mes sabbats comme un signe entre moi et eux, pour qu'ils connussent que je suis YaHWéH qui les sanctifie…/… Sanctifiez mes sabbats, et qu'ils soient entre moi et vous un signe auquel on connaisse que je suis YaHWéH, votre Dieu. ». Depuis le commencement, Dieu sélectionne le meilleur et il laisse au diable le reste. Et ce reste majoritaire pour lequel la vérité divine a peu d’importance, Dieu l’a livré au mensonge catholique qui a hérité de l’empereur Constantin 1er son repos hebdomadaire du premier jour, l’ex « jour du soleil » rebaptisé par les Catholiques, « jour du Seigneur » soit, en français, « dimanche ».
Le mensonge catholique est dénoncé par Dieu, dans Apocalypse 13:5 : « Et il lui fut donné une bouche qui proférait des paroles arrogantes et des blasphèmes ; et il lui fut donné le pouvoir d'agir pendant quarante-deux mois. » ; 13:6 : « Et elle ouvrit sa bouche pour proférer des blasphèmes contre Dieu, pour blasphémer son nom, et son tabernacle, et ceux qui habitent dans le ciel. »
Les accusations de Dieu sont concentrées dans ces deux versets dans lesquels les termes « blasphèmes et blasphémer » ont le sens du mensonge et de dire des mensonges. Je rappelle que Jésus-Christ a été condamné au titre de blasphémateur pour s’être dit « Fils de Dieu », ce que les Juifs considéraient être un odieux mensonge. Le vrai sens du mot n’est pas l’insulte, les mots grossiers que les êtres humains s’envoient dans la figure. Et ce sens du mensonge confirme la norme du camp diabolique, le diable étant « le père du mensonge » selon Jean 8:44 : «Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fonds ; car il est menteur et le père du mensonge. » « Le père du mensonge » qui combat « la vérité » selon le verset qui suit : « Et moi, parce que je dis la vérité, vous ne me croyez pas. »
La vérité contre le mensonge et le mensonge qui combat la vérité résument toute la grande tragédie des siècles mais accomplit le projet pour lequel la dimension terrestre a été créée par Dieu. Il ne pouvait en être autrement. Et dans le message précédent, nous avons pu relever les « séparations » successives qui dans Genèse 1 conduisent à la « sainteté » de Genèse 2, des élus sélectionnés par Dieu chez lesquels il restaure en Jésus-Christ « son image ». Pour répondre à ses exigences, les élus doivent identifier le mensonge que Dieu condamne et c’est le rôle qu’il a voulu donner à sa prophétie biblique construite principalement sur Daniel et Apocalypse ; Daniel et Jean étant « deux prophètes » représentant des « deux témoins » bibliques de Dieu que sont, dans Apocalypse 11:3, les deux saintes alliances, l’ancienne et la nouvelle. A noter que ces deux livres, Daniel et Apocalypse, sont les plus ignorés par les lecteurs de la sainte Bible.
Le verset Apocalypse 13:6 mérite toute notre attention : « Et elle ouvrit sa bouche pour proférer des blasphèmes contre Dieu, pour blasphémer son nom, et son tabernacle, et ceux qui habitent dans le ciel. »
Déjà la formule, « elle ouvrit sa bouche », établit un lien avec Daniel 7:8-20 : « Je considérai les cornes, et voici, une autre petite corne sortit du milieu d'elles, et trois des premières cornes furent arrachées devant cette corne ; et voici, elle avait des yeux comme des yeux d'homme, et une bouche, qui parlait avec arrogance. …/… et sur les dix cornes qu'il avait à la tête, et sur l'autre qui était sortie et devant laquelle trois étaient tombées, sur cette corne qui avait des yeux, une bouche parlant avec arrogance, et une plus grande apparence que les autres. » Dans ces versets, les « yeux » imputés à la Rome papale désigne sa voyance soit, sa prétention à la fonction de « prophétesse » qu’Apocalypse 2:20 lui impute : « Mais ce que j'ai contre toi, c'est que tu laisses la femme Jézabel, qui se dit prophétesse, enseigner et séduire mes serviteurs, pour qu'ils se livrent à l'impudicité et qu'ils mangent des viandes sacrifiées aux idoles. » Je précise que cette prétention apparaît dans le nom de son Etat soit, Vatican ; le terme « vaticiner » signifiant « prophétiser » dans son origine latine.
Dieu est donc lui-même directement la cible de ses mensonges et déjà, par le fait de prétendre le servir alors qu’il n’en est rien.
Elle « blasphème son nom » soit, ment au sujet de son caractère et de son comportement ; soit, tout ce qu’il représente et fait sa réputation. Ses persécutions dirigées contre les lecteurs de la Bible sont opposées au désir du vrai Dieu qui sélectionne ses élus par leur attitude fidèle envers sa sainte Bible. Autant le vrai Dieu est bon et miséricordieux, autant elle est cruelle et haineuse envers ses fidèles serviteurs qu’il bénit et sélectionne pour la vie éternelle. Alors que Jésus enseigne ses élus à pardonner les offenses venues de leurs ennemis, elle punit de mort ceux qui l’offensent en résistant à son autorité pour obéir au vrai Dieu.
Elle « blasphème son tabernacle ». Le « tabernacle » construit par Moïse n’était que l’image prophétique de l’Eglise du Christ, la vraie sainte Maison de Dieu. Appelé aussi « temple », ce « tabernacle » représente Jésus-Christ en personne selon ses paroles lancées en défit aux Juifs qui l’entouraient, citées dans Jean 2:19 à 21 : « Jésus leur répondit : Détruisez ce temple, et en trois jours je le relèverai. Les Juifs dirent : Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce temple, et toi, en trois jours tu le relèveras ! Mais il parlait du temple de son corps. » Selon Ephésiens 5:23, l’Eglise est bien « le corps » de Jésus-Christ : « car le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l'Église, qui est son corps, et dont il est le Sauveur. »
Dans ses mensonges, la doctrine catholique conteste toute cette vérité qu’elle foule aux pieds en recherchant sa propre gloire et celle de ses dirigeants, les papes, les cardinaux et les évêques. Elle présente au monde son organisation comme étant la représentation de l’autorité de Dieu sur la terre. Elle a ainsi obtenu la crainte des rois et des seigneurs et celles des petites gens, tous trompés par les apparences. Mais ses excès de haine persécutrice ont dressé l’esprit libertaire contre elle, et contre le vrai Dieu dont elle se réclame. En conséquence, l’athéisme s’est développé, gagnant en Occident de plus en plus d’adeptes au fil du temps de la paix et de la liberté. Et contrairement à la cause du déluge d’eaux du temps de Noé, les humains d’aujourd’hui ne se rendent pas coupables de l’idolâtrie païenne polythéiste mais de l’athéisme et de l’esprit libertaire anarchiste. Se croyant libre en rejetant toutes les formes religieuses, l’humain rebelle de 2025, est plus esclave que jamais du péché qui le domine et dirige ses choix de vie.
Elle « blasphème ceux qui habitent dans le ciel ». Par cette expression, Dieu conteste les jugements établis par l’église catholique romaine. Dans sa doctrine, elle ajoute dans le ciel un lieu situé entre l’enfer et le paradis qu’elle appelle le « purgatoire » ; une nouvelle invention de Rome non héritée des Grecs qui n’ont inventé eux que le dogme des « enfers » créé par la synthèse de leur croyance dans l’immortalité de l’âme et le constat de l’existence du magma en fusion libéré par les éruptions volcaniques, nom tiré de leur dieu des enfers nommé Vulcain.
Il est temps de balayer cet amas d’ordures mensongères et de rendre au ciel, la description qui lui revient. Il n’y a dans le ciel, ni paradis, ni purgatoire, ni enfer et cependant il y a bien dans le projet de Dieu, un paradis et un enfer. Mais ce qui échappe à l’intelligence de ses ennemis, c’est que ce paradis et cet enfer ne prendront forme et réalité qu’avec le jugement dernier au cours duquel le feu de la « seconde mort » venu du ciel et du magma en fusion souterrain terrestre consumeront les rebelles, et toutes les œuvres de la terre, transformée dans l’action en étang de feu. Quand au paradis, il faudra attendre le renouvellement de l’aspect de la terre pour le trouver et y vivre. Le paradis fut terrestre au début de la création terrestre par Dieu. Il n’a jamais été céleste et ne se retrouvera que sur cette terre actuelle renouvelée et adaptée à la vie éternelle de ses habitants, Dieu et ses élus rachetés.
Le royaume des cieux où Jésus prépare une place pour ses élus selon Jean 14, n’est jamais appelé paradis dans les saintes Ecritures. Le lien qui est fait est la conséquence d’une tradition humaine longtemps entretenue par l’enseignement catholique romain. Le séjour des élus dans le royaume céleste de Dieu, est limité à « mille ans » consacrés au jugement des créatures célestes et terrestres rebelles. En ce qui le concerne, le paradis nommé « Eden » a au contraire une durée illimitée, le temps de l’éternité héritée par les bienheureux rachetés de Jésus-Christ, sélectionnés avant et après son ministère terrestre, pendant 6000 ans.
Dieu donne dans Apocalypse 12:12 cette précision : « C'est pourquoi réjouissez-vous, cieux, et vous qui habitez dans les cieux. Malheur à la terre et à la mer ! Car le diable est descendu vers vous, animé d'une grande colère, sachant qu'il a peu de temps. »
L’Esprit décrit ce qui est arrivé après la victoire du Christ sa mort et sa résurrection. En Micaël, Jésus-Christ a chassé du ciel Satan et ses démons célestes, le ciel a donc été entièrement purifié et ses habitants ont toute raison de s’en réjouir. Pourraient-ils réagir ainsi, s’il existait dans leur ciel, un enfer ou un purgatoire ? Evidemment non, et Dieu n’a jamais évoqué l’existence d’un purgatoire. Quand à son paradis et son enfer, j’en ai donné les explications, les deux sont terrestres, chacun en leur temps prophétisé par Dieu dans ses révélations pour le temps de la fin.
A la lumière d’Apocalypse 12:7 à 12, le ciel a retrouvé sa pureté et Satan et ses anges rebelles sont devenus terrestres, le ciel leur étant interdit. Le temps d’action qui leur reste au moment de leur expulsion du ciel, est de 2000 ans qui ont commencé le 3 Avril 30, jour de la mort de Jésus-Christ, mais en réalité, depuis le 20 Mars 30, jour du printemps de cette année 30 qui prévaut pour le temps compté par Dieu selon Exode 12:2 : « Ce mois-ci sera pour vous le premier des mois ; il sera pour vous le premier des mois de l'année. ».
Le dogme catholique impute aux habitants du ciel la présence de créatures qui n’y sont pas encore, si elles doivent un jour s’y trouver. Pour les membres du catholicisme, le diable lui-même vit encore au ciel et Dieu supporte sa présence. Il impute aussi au ciel, la reine du ciel, « la Vierge marie » qui n’y est pas encore, car elle attend avec tous les vrais saints, le jour du retour en gloire de Jésus-Christ pour être ressuscitée. Ce sophisme diabolique séduit des multitudes de gens qui fondent littéralement devant son image et ce qu’elle représente de sainteté. La vision d’une femme, mère de Jésus, image de la douceur, captive les âmes trop sensibles et mal instruites bibliquement. Dans ce subterfuge, le diable réussit un coup de maître qui lui permet de dominer sur des multitudes d’esprits humains séduits et trompés que Dieu ne peut plus et ne veut plus protéger.
Le culte de cette fausse Marie simulée par des visions diaboliques est la conséquence directe de la croyance en l’immortalité de l’âme hérité du philosophe grec Platon. L’homme pécheur s’attache facilement à tous ce qu’il juge agréable et pour le diable, il est facile de l’appâter et de le prendre dans ses filets. Les êtres superficiels ont besoin d’asseoir leur foi sur des preuves visuelles, et la vision de la « vierge » que de nombreux témoins attestent est très consolante et fortifiante. Des multitudes de créatures humaines construisent ainsi leur foi religieuse sur la foi et les expériences d’autres créatures trompées par les ruses du diable. Un verset de la Bible cité dans Jérémie 17:5 prend alors toute sa valeur : « Ainsi parle YaHWéH : Maudit soit l'homme qui se confie dans l'homme, qui prend la chair pour son appui, et qui détourne son cœur de YaHWéH ! »
Pour échapper à cette malédiction qui frappe et concerne toute l’humanité, il n’existe qu’un seul moyen, c’est de prendre appui sur Dieu en étudiant assidument, et aussi sérieusement que la situation le justifie, sa sainte parole biblique, sa seule écriture inspirée. Les catholiques qui ont aujourd’hui accès à la parole de Dieu, la sainte Bible, sont encore victimes du poids des années d’obscurantisme de ce régime religieux qui a construit sa force, sa puissance, et son prestige dans le mépris total des grandes vérités divines bibliques. Pour ces catholiques, la pensée du pape actuel est plus importante que tout ce que la Bible peut dire ou enseigner. La méfiance envers l’institution a d’autant plus disparu qu’elle ne persécute plus personne et se présente à l’inverse, victime des ennemis religieux musulmans qui l’agressent.
Avec Marie, la vierge, de multiples saints et saintes catholiques sont vénérés et adorés. Et il faut bien le constater, le « culte des anges » cachés derrière ces saints et saintes est devenu une normalité, bien que Paul ait mis les chrétiens en garde contre cette pratique dans Colossiens 2:18. Mais ce « culte des anges » est aussi amplifié par le désir de personnes inconsolables de reparler à leur cher défunt disparu. Et exploitant la croyance en l’immortalité de l’âme, les mauvais anges se jouent de la crédulité de leurs victimes et se font passer pour leurs chers disparus. Voilà comment le mensonge catholique conduit aux relations spirites post-mortem des foules de gens catholiques, protestants et autres religions maudites après le judaïsme.
A son tour, la religion protestante est restée prisonnière du mensonge en refusant de se conformer aux exigences de sainteté divines instaurées depuis le printemps 1843. La première exigence de Dieu a été la démonstration de la joie que l’annonce du retour de Jésus-Christ suscitait ou pas chez les Chrétiens de cette époque. Des annonces précises et datées pour 1843 et 1844 ont été faites sur le sol des USA. Ce n’était que le premier test de la foi de l’époque ; le deuxième concernant l’acceptation de la restauration du « repos du sabbat » du samedi, le vrai « septième jour ». Mais il est vrai que le premier test fut déterminant et que tous ceux qui ont méprisé l’annonce de la venue du Christ en 1843 ou en 1844 sont tombés en disgrâce quelle que soit la justification de leur comportement. Ce n’est que tardivement, que Dieu m’a donné de comprendre le vrai sens qu’il donne au sabbat et que révèlent clairement les deux versets cités dans Ezéchiel 20:12-20. L’homme n’a pas vraiment à choisir d’honorer le sabbat, parce que c’est Dieu qui le donne à ceux qu’il trouve dignes de sa « sainteté », puisqu’il est comme son adversaire, le dimanche romain, un signe d’appartenance ; « le sabbat », « le sceau de Dieu », pour Dieu, « le dimanche », « la marque de la bête », pour le diable. Pour être du nombre de ses élus rachetés, Dieu ne sélectionne que des êtres humains logiques et cohérents, conscients de la juste valeur de ses exigences au niveau général de « l’amour de la vérité », expression qui résume tout ce que doit être et ce que doit faire un élu du Christ. Celui qui invite ses élus à partager son éternité céleste ne peut que trouver chez eux, la joie suscitée par la pensée de son retour. Qui n’agit pas ainsi, est écarté et livré au diable ; ceci, en toute justice et logique.
Ecoute ce que Jésus dit dans Apocalypse 14:5 au sujet de ses derniers élus adventistes : « … et dans leur bouche il ne s'est point trouvé de mensonge, car ils sont irrépréhensibles. » Il précise encore dans Apocalypse 22:15 : « Dehors les chiens, les enchanteurs, les impudiques, les meurtriers, les idolâtres, et quiconque aime et pratique le mensonge ! » Derrière ce terme « impudiques » Jésus cible, en plus de « l’impudicité » charnelle, « l’impudicité » spirituelle qu’il impute, en premier, à l’église catholique romaine, et en second, aux religions, protestante, anglicane, et adventiste qui entrent dans l’alliance « œcuménique », avant son vrai retour glorieux final. Apocalypse 17:5 confirme l’accusation portée contre le catholicisme symbolisé par « la prostituée » « Babylone la grande » : « Sur son front était écrit un nom, un mystère : Babylone la grande, la mère des impudiques et des abominations de la terre. » Il convient de relever combien les images proposées par Dieu trouvent dans l’histoire un sens justifié : l’origine du décret en 533 instaurant le régime papal romain est due à la « prostituée » nommée Théodora, devenue l’épouse de l’empereur Justinien 1er, et « amie » du premier pape en titre, nommé Vigile 1er, exerçant réellement l’autorité suprême papale à partir de 538.
Dieu a particulièrement marqué dans la nature le début de cette instauration papale, en plongeant la terre entière dans de profondes ténèbres glaciales, où selon les témoins historiques, « le soleil éclairait comme la lune » ; des ténèbres causées par les super-éruptions successives de deux volcans diamétralement opposés dans la zone équatoriale, le Krakatoa en Indonésie en Novembre 535, et l’Ilopango au Salvador en Février 536. Le froid intense a aussi caractérisé le long règne du roi catholique persécuteur Louis XIV, dit le « roi-soleil », qui a marqué l’apogée de l’outrance religieuse de ce régime papal romain.
Les mensonges religieux sont aujourd’hui, en 2025, propagés par les fausses revendications successives du judaïsme, et celles de toutes les dénominations chrétiennes officielles et non officielles autres que « l’adventisme du septième jour » dissident que je représente, étant depuis le 14 Juin 1980, jour de mon baptême, dépositaire des oracles divins et des prophéties bibliques dont je présente depuis 1982 de claires et limpides explications en harmonie avec la révélation biblique entière ; et ces interprétations ont été constamment confirmées et renforcées par les nouvelles inspirations divines, depuis ma radiation officielle en Décembre 1991. Je tiens mon ministère prophétique d’une vision directe divine reçue au printemps 1975. De telles déclarations m’engagent sous le regard de Dieu, et je le fais parce que je sais en qui j’ai cru et je connais celui qui m’inspire ses divines réponses qui éclairent ce qui est mystérieux et incompris.
M4- Le temps des monstres purificateurs
Les monstres dont je parle ne sont pas ceux de l’antiquité…et encore que, un lien peut aussi être établi avec ceux de l’antiquité. Les monstres que mes propos ciblent apparaissent comme le fruit porté par une lente mais constante conquête du capitalisme occidental anglo-américain. Il aura suffit de bénéficier d’une longue paix qui a succédé à la Deuxième Guerre Mondiale, pour que le pays sorti vainqueur soit, les USA, prenne l’aspect que nous voyons aujourd’hui.
Dieu m’a appelé au baptême le 14 Juin 1980 et au moment où je suis entré dans son service, le monde entrait, lui, dans l’ère informatique imposée par le progrès technique. Les USA ont accueilli les blouses blanches et grises les plus performantes de la terre entière, leur offrant de bons et gros salaires et toutes les commodités pour le développement de leurs recherches. Le résultat a été une avance de ce pays dans ce domaine d’avant-garde.
C’est dans la Silicon Valley qu’en la riche Californie se sont développés les derniers monstres de l’histoire. Je parle de monstres avaleurs de peuples transformés en marchandise nourricière.
Nous avons longtemps été conditionnés par l’organisation de l’ONU qui après l’ancienne SDN a tenté de favoriser les relations et les échanges internationaux. L’ONU a ouvert ses portes à toutes les nations indépendantes de la terre, libres ou pas. Mais il est important de le réaliser, cet ONU était organisée et dirigée par les USA, le pays vainqueur de la Seconde Guerre Mondiale, en marche vers sa domination hégémonique terrestre. S’appuyant sur sa victoire dans le Pacifique et en Europe, le nouveau géant américain a été suivi et obéi par toutes les nations européennes affaiblies et certaines dévastées, la France exceptée, dans un premier temps seulement, en 1958, quand le général de Gaulle est venu diriger son pays. Mais en 2007, le président Nicolas Sarkozy a tué cette indépendance en réintégrant la France dans l’organisation militaire de l’OTAN.
J’ai vécu toutes les phases de cette histoire française et européenne. Et j’ai vu comment le capitalisme américain a transformé la France. Les progrès techniques, réalisés aux USA, attiraient le regard des Occidentaux et séduisaient les populations ; après la radio et la musique turbulente de sa jeunesse, le réfrigérateur, la voiture, et la télévision, l’Occident était unanimement à l’image de son modèle. Jusqu’au 16ème siècle et même jusqu’en 1940, l’Amérique des USA était silencieuse et presqu’ignorée par les nations européennes. Et c’est avec raison que, dans sa révélation prophétique de Daniel 7:7, et Apocalypse 12:3, 13:1 et 17:3, Dieu ne fait référence qu’à cette puissance européenne convertie au catholicisme papal romain. Il illustre cette Europe soumise aux papes romains par l’image de « dix cornes », la « corne » étant le symbole d’une puissance agressive. Dans cette illustration, le régime papal agressif est représenté par une 11ème « corne » nommée, et c’est important, « petite corne » car paradoxalement, évoquant cette « petite corne », l’Esprit lui impute le fait d’être « plus grande que les autres ». Et en effet, faible par elle-même, la papauté domine les rois de la terre. Selon Daniel 7:24, les « dix cornes » vont sortir de l’empire romain et former dix royaumes indépendants qui désignent les ethnies qui peuplent l’Europe occidentale après la chute de l’empire romain ; dix ethnies qui peuplaient les terres des actuels onze pays européens : L’Espagne et le Portugal, l’Italie et la Suisse, l’Angleterre, la Hollande, la Belgique, le Luxembourg, la France, l’Allemagne et l’Autriche. Ces ethnies étaient bien au nombre de dix au moment de la chute de l’empire romain, mais pour Dieu ce chiffre « 10 » a été choisi en raison de la signification spirituelle des chiffres. « 10 », c’est 2 fois 5, et « 5 », c’est le chiffre de l’homme. Or, dans la statue de Daniel 2, les « pieds » sont composés « de fer et d’argile » soit, deux caractères humains opposés inconciliables ; ce que confirme le verset 43 : « Tu as vu le fer mêlé avec l'argile, parce qu'ils se mêleront par des alliances humaines ; mais ils ne seront point unis l'un à l'autre, de même que le fer ne s'allie point avec l'argile. » Le chiffre « 10 » reçoit, ici dans Daniel 7, la même signification que celle des « 10 vierges » de la parabole de Jésus ; « 10 vierges » soit, « 5 folles et 5 sages ». Et ces proportions chiffrées ne représentent pas du tout le rapport réel des fous et des sages trouvés dans l’humanité, car les fous désignés par Jésus sont en réalité des gens normaux qu’il juge fous en raison de leur imprudence et de leur attitude rebelle envers lui. Et cette catégorie de personne désigne la presque totalité des humains occidentaux et des autres peuples de la terre. Les chiffres symboliques sont donc très trompeurs.
La domination universelle a été donnée par Dieu aux peuples faussement chrétiens mais chrétiens tout de même. Dans l’infidélité du catholicisme romain, les royaumes et nations actuelles de l’Europe ont pu recevoir par la colonisation les royaumes de la terre offerts par le diable à Jésus-Christ au moment de sa tentation. Pour obtenir cette domination, il lui suffisait de se prosterner devant le diable soit, exactement ce que le monde occidental a fait en reconnaissant la légitimité de la religion catholique romaine. Il y a 26 siècles avant notre temps actuel, Dieu a appelé Daniel pour lui révéler en image le destin de la religion juive et celui de la religion chrétienne. La prophétie divine ne quitte jamais ce thème religieux chrétien. En agissant ainsi, Dieu témoigne d’un total mépris et désintérêt pour tout ce qui n’est pas chrétien. Et ce comportement est des plus logiques, après que Jésus ait déclaré : « Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie ; nul ne vient au Père que par moi ». Son combat contre le diable ne concerne que ses trompeuses contrefaçons religieuses chrétiennes ; la première étant catholique et romaine. Mais dire que Christ combat le diable n’est pas vraiment juste, car son combat vise à protéger ses saints élus et non à combattre le diable qu’il a laissé libre d’agir afin que les humains impies le rejoignent dans sa rébellion et partagent son triste sort final au jour du jugement dernier.
Le premier monstre de l’histoire européenne chrétienne est sans contestation possible, le régime impérial romain que Dieu illustre dans Apocalypse 12:3 : « Un autre signe parut encore dans le ciel ; et voici, c'était un grand dragon rouge, ayant sept têtes et dix cornes, et sur ses têtes sept diadèmes.» Ce grand et terrible monstre décrit comme tel dans Daniel 7:7 : « Après cela, je regardai pendant mes visions nocturnes, et voici, il y avait un quatrième animal, terrible, épouvantable et extraordinairement fort ; il avait de grandes dents de fer, il mangeait, brisait, et il foulait aux pieds ce qui restait ; il était différent de tous les animaux précédents, et il avait dix cornes. » Et Daniel 7 :24 confirme sa succession par « dix royaumes » européens soumis à la Rome papale : « Les dix cornes, ce sont dix rois qui s'élèveront de ce royaume. Un autre s'élèvera après eux, il sera différent des premiers, et il abaissera trois rois. » Le régime papal romain succède donc au régime impérial en prolongeant sa force brutale, terrible et extraordinairement forte. A noter que le quatrième animal prolonge sa domination jusqu’au temps de la fin, par la succession de ses deux régimes, successivement, impérial, puis, papal. Toutes les colonisations réalisées sur la terre ont été européennes. C’est ainsi que ce petit territoire placé au centre du monde a imposé sa domination et conquis d’immenses terres découvertes telles les Amériques, l’Afrique, l’Inde et l’Australie.
Le temps de la colonisation a préparé la chute du deuxième monstre formé par les nations républicaines européennes. La guerre interne de 14-18 et celle de 39-45 ont fait perdre aux nations des colons la dignité de leur autorité. De plus, les pays colons ont préparé leur perte en instruisant les populations colonisées. Des étudiants formés en France sont devenus les chefs des forces d’indépendance des nations colonisées et les unes après les autres, toutes ou presque ont obtenu par le sang ou pas leur indépendance. Le monstre s’est brisé les dents.
Cependant, ces deux guerres qui ont brisé la puissance européenne, ont enrichi les USA qui fournissaient des armes, du matériel, en grandes quantités. Le réveil de ce géant a eu deux causes : dans l’Océan Pacifique, l’attaque de Pearl Harbor par les Japonais le Dimanche 7 Décembre 1941, à 10 heures du matin, à l’heure du rassemblement religieux dans les temples et églises locaux ; et les attaques des convois américains par les sous-marins allemands, dans l’Océan Atlantique. La capacité productive exceptionnelle des USA s’est révélée dans son engagement guerrier. Un nouveau monstre était en croissance.
En 1944, les USA combattent l’Allemagne et le Japon sur les deux champs de bataille, l’Européen et le Pacifique, et remportent finalement la victoire contre les deux ennemis. Dès lors, le monstre domine toutes les nations mais il se contente de les coloniser idéologiquement en leur imposant ses valeurs capitalistes. Le monstre n’a qu’un ennemi, le communisme apparu dans la Russie soviétique. Evitant le choc direct avec la Russie, pendant la « guerre froide » le combat oppose les deux idéologies contraires dans les pays qui soutiennent la cause communiste. Après de nombreuses initiatives meurtrières, les USA mettent eux-mêmes fin à leur guerre tueuse. Dans le même temps, de nouveaux monstres concurrents se sont développés en Chine, puis en Inde, principalement.
Dans le monde de 2025, les petites nations sont écrasées et méprisées. L’heure est favorable aux monstres très puissants. L’Europe, elle-même, est devenue trop faible, affaiblie par sa perte d’emploi, son chômage, et sa consommation presqu’exclusive de produits fabriqués en Asie. L’Europe occidentale, Union Européenne, Royaume-Uni, Suisse et Norvège, s’est trompée en fondant sa force sur ses 535 millions d’habitants. En face d’elle se trouvent l’Inde et la Chine qui comptent chacune plus d’un milliard quatre cent millions d’êtres humains. Mais en 2025, ce nombre d’habitants ne signifie plus rien, et les dirigeants européens découvrent horrifiés qu’un petit pays, comme la Corée du Nord, agressif et surarmé, est plus redoutable que toute l’Europe réunie.
Le fractionnement des pays du monde sépare le camp occidental du camp oriental dominé par la Russie et ses alliés. La prochaine Guerre Mondiale se présente comme le choc des Titans, et je peux seulement maintenant comprendre pourquoi, dans sa prophétie de la sixième trompette, Dieu insiste sur la force et le pouvoir destructeur des puissances engagées dans la guerre. Et dans sa description, Dieu insiste sur la force et la puissance détenue par les seuls dirigeants de ces blocs monstrueux qui s’affrontent avec rage et haine.
En 2025, en ce jour du Lundi 20 Janvier, aux USA, le nouveau président Donald Trump prête serment devant sa nation. Son élection redoutée par les Occidentaux est ainsi confirmé, et s’ils la redoutaient, c’est parce que le nouveau président n’a rien caché de ses intentions concernant son programme politique. Et la seule image que je donnerai à cette situation, c’est le retour dans l’arène d’un taureau furieux décidé à venger les multiples attaques qu’il a subies de la part du camp de son prédécesseur, Joe Biden, le démocrate. De plus, il a entendu les commentaires hostiles des Européens. Etant soutenu cette fois par les trois chambres politiques américaines, il est bien décidé à mettre en œuvre les choses qu’il a annoncées jusqu’au soir de la veille de sa prestation de serment. Et ces mesures qu’il veut instaurer sont à l’opposé de l’humanisme apprécié dans le camp occidental. L’homme normal ne comprend pas ce changement brutal qui se produit aux USA, et c’est normal. Car c’est uniquement en Dieu que ces choses trouvent leur explication. L’élection d’un homme différent est pour lui le moyen d’imposer à l’humanité son programme conçu depuis la fondation du monde.
Pendant de longues années de paix, le capitalisme a tissé sa toile en favorisant le développement de la science informatique et de ses services internet adoptés par toutes les nations de la terre. Et dans cette puissance exclusive, les inventeurs américains se sont fabuleusement enrichis et constituent de nouveaux monstres qui s’imposent aux nations devenues dépendantes de leur service. Les USA rassemblent les multimilliardaires les plus riches de la terre. Le libéralisme de ce capitalisme a favorisé la croissance constante de ces fortunes portées par un seul homme. Les USA recueillent aujourd’hui, les avantages de leur choix de ne pas favoriser l’étalon or, et de choisir leur Dollar qui l’a remplacé. A l’origine de ce changement se trouve ce raisonnement des Américains qui ont estimé que valoriser l’or ne suffisait pas. Et l’actualité leur donne raison, car la vraie richesse n’est pas dans l’or mais dans la capacité technique et les systèmes qui font la richesse de ce pays. Et il est vrai que cette richesse est vulnérable et fragile, mais ses services internet étant devenus indispensables, ses entreprises informatiques sont solides et résistantes.
La vraie puissance des USA ne repose pas sur ses stocks de lingots d’or inutilisés, mais sur le caractère indispensable de sa technologie mise au service de toutes les nations riches. Les nations se retrouvent dans l’état de ce drogué devenu dépendant de sa drogue, et pour elles, cette drogue indispensable se nomme internet, Google, Microsoft, Amazon et détenue par le seul Elon Musk, l’offre Starlink.
Les nations européennes ont été hameçonnées les unes après les autres par l’offre internet de Microsoft et au grand regret des personnes âgées comme moi, cette technologie a été adoptée, tuant l’ancien système qui offrait des services humains directs multiples. Le robot informatique tue le service humain et le remplace, déshumanisant les relations humaines. Ainsi, avant que des armes nucléaires s’en chargent, les êtres humains sont détruits psychiquement par la robotique. Le problème du progrès technologique, c’est que personne ne peut l’arrêter sans détruire l’humanité entière. La nouveauté appréciée dès son invention finit par détruire l’esprit et la mentalité des êtres humains. Et les jeunes qui naissent avec ces choses les considèrent comme leur normalité et ne pensent qu’à pousser encore plus loin leur développement.
Dieu est donc contraint à intervenir pour bloquer cette expansion constante. Et ce moyen est l’élection d’un homme agressif, décidé à privilégier le sort de son seul pays : « America First ». Son succès électoral s’explique par les conséquences portées par la gouvernance humaniste du camp démocrate. Ce sont les excès abusifs qui provoquent le besoin de mesures inverses. L’humanisme démocrate a favorisé les relations internationales de l’Amérique avec les Européens qui l’ont rejointe aux côtés de l’Ukraine contre la Russie. Mais cet humanisme a favorisé l’entrée illégale de nombreux immigrés mexicains sur le sol américain. Cet excès est insupporté par les nationaux qui imputent à ces immigrés des actes délinquants et leur insécurité. Aussi, quatre ans plus tard, ils votent massivement pour le président républicain qui revient au pouvoir, hostile envers l’Europe et la Chine, et décidé à mettre fin à l’immigration mexicaine et plus largement sud-américaine catholique.
Ce qui se produit aux USA, explique la croissance du parti nationaliste français, le R.N. de Marine Le Pen. Le même problème de l’immigration provoque la même réaction hostile envers les immigrés. Mais en France, le R.N. est combattu par une majorité prête à s’allier contre lui dans les élections, et le vote à deux tours des élections françaises bloque systématiquement son accès au pouvoir. En plus de cela, l’installation en France de nombreux autres habitants des nations européennes change les proportions des électeurs. Aux USA, la détermination des patriotes américains est bien plus grande et plus vive en raison du caractère plus dur des Américains du camp républicain.
Depuis son origine, l’Amérique s’est formée par un rassemblement de gens venus de toute la terre, c’est pourquoi, le droit national de gens ethniquement différent est resté légitime et justifié. Mais le racisme latent de certains blancs américains ne peut être nié, et en témoigne, dans un passé pas si lointain, le succès momentané du Ku-Klux-Klan persécuteur des Noirs. Il ne faut pas oublier le fait que depuis son instauration, l’expérience américaine renouvelle l’expérience de la « tour de Babel », en rassemblant en son sein des êtres humains séparés mentalement par de multiples critères. Le choc de ces pensées contraires était inévitable et le niveau de l’insupportable étant atteint, le bloc, le plus riche et influent, retrouve le soutien majoritaire populaire. A la société soumise aux compromis constants vient s’opposer un régime « droit dans ses bottes » qui n’entend pas gouverner par des compromis, mais par des décrets. Le président Donald Trump incarne le changement absolu dans lequel les Américains placent leur espoir sociétal.
Dieu organise la vie terrestre humaine, puissamment et souverainement. C’est donc lui qui crée les conditions et les formes des changements qu’il juge nécessaire. C’est là qu’il faut relever ce qui caractérise son nouvel instrument, Donald Trump. Ce n’est pas un homme politique mais un homme d’affaires immobilières que son métier a enrichi. Or par cette origine, ce président ne peut être que pacifiste sans être pacifique. Il sait que la guerre est néfaste pour les échanges commerciaux internationaux, et son Amérique ne s’enrichit que par ce commerce international. Il ne fera donc rien qui favorise la guerre et fera tout son possible pour obtenir l’arrêt de celles qui sont engagées en Ukraine et à Gaza. Mais son possible n’inclut pas un engagement guerrier. Confiant dans la puissance mondiale des USA, il ne fera appel qu’à la pression commerciale. Et j’entends déjà sur les plateaux télévisés des journalistes et des consultants qui confondent leur espérance avec la réalité des faits. Au sujet de la guerre en Ukraine, Donald Trump dit à Vladimir Poutine que par sa guerre il détruit sa Russie. Et ce constat n’est pas faux, mais dans ses propos, il ne menace pas la Russie comme l’entendent certains commentateurs. Il est donc vrai que la fabrication des bombes absorbe des capitaux qui manquent ensuite pour les dépenses sociales nationales. Sauf, qu’étant engagé dans cette guerre à cause des agressions ukrainiennes contre des Russes ukrainiens par sa victoire contre l’Occident, Vladimir Poutine peut espérer se faire rembourser toutes ses dépenses militaires. En fait, Donald Trump a fait de la paix universelle, le programme de son combat présidentiel. Mais il ignore le projet de Dieu qui est tout autre et va le découvrir dans le temps qui vient. Et il ignore le rôle principal que Dieu lui fait jouer dans son programme, car lui qui ne veut que la paix universelle, vient au pouvoir pour la faire cesser.
Dès son premier mandat, il y a huit ans, son nom « Trump » m’a permis de reconnaître en lui l’homme que Dieu va utiliser pour mettre en œuvre son châtiment de la « sixième trompette » car le mot anglais « trump » signifie : trompette. Or, ce n’est pas en entrant dans la guerre que les USA vont déclencher la guerre, c’est paradoxalement, en étant déterminé à ne pas se laisser engager avec ses troupes dans le moindre conflit. Car son retrait, prive l’Europe occidentale de son soutien et la livre aux assauts russes. Les chances européennes sont nulles en raison de la division interne du camp européen. L’Europe désunie est placée entre les USA réellement unis et la Russie unifiée sous le commandement de son président perpétuel. Et quand les monstres se confrontent le pouvoir décisionnaire unique est un avantage indéniable.
Le Lundi 20 Janvier 2025, aura été marqué par des images étonnantes de ce président sorti d’une activité commerciale et soutenu publiquement par un groupe des plus riches milliardaires américains, enrichis par le développement et l’exploitation universelle de la technologie numérique. Tous ces gens ont des raisons d’empêcher la guerre mondiale. Mais, leur désir n’est pas celui du Dieu vivant ; ils vont le découvrir, pleins d’amertume dans les années qui sont devant nous. Les Européens sont donc prévenus et déjà depuis longtemps, et ils vont devoir s’organiser pour résister seuls à leurs ennemis ; la Russie et l’islamisme terroriste guerrier.
En Ukraine, la guerre se prolonge uniquement à cause des fournitures d’armes données aux armées ukrainiennes par le camp occidental de l’OTAN et de l’U.E. C’est pourquoi, le combat s’éternise sur une ligne frontale. Le retrait des USA change les données de la situation, car isolée, l’Europe est affaiblie et devient une cible pour la vengeance russe. Or, la Russie peut bénéficier d’une attaque globale contre l’U.E. et l’OTAN européen. Les normes guerrières seront changées et le rôle des sous-marins russes peut permettre de multiples invasions du sol de l’U.E. La Russie bénéficiera de ces multiples moyens d’agressions dont elle dispose ; sous-marins, et missiles hypersoniques invulnérables. Face à cette multiplication de lieux d’attaques, les armées européennes seront incapables de les repousser toutes. Et la loi du nombre, livrera l’Europe au vainqueur russe.
Mais pour que ce sinistre scénario s’accomplisse, il faut que l’Europe soit agressée sur son sol, par l’islamisme terroriste dans les régions du Sud. Cette attaque changera les données de la situation européenne, et le président Poutine trouvera là une opportunité favorable pour une attaque du camp occidental européen.
Que
sont les guerres, sinon des signes visibles révélant la colère de
Dieu dont la malédiction pèse sur tous les peuples de la terre ?
Ce verset cité dans 2 Chroniques 1:9 confirme mes propos en
disant au roi Asa : « Car YaHWéH étend ses regards
sur toute la terre, pour soutenir ceux dont le cœur est tout entier
à lui. Tu as agi en insensé dans cette affaire, car dès
à présent tu auras des guerres. » C’est la paix
que nous devons trouver étonnante et anormale, car pendant les 6000
ans d’histoire terrestre, l’humanité coupée de Dieu n’a connu
que des guerres. et dans Daniel 9:26, Dieu dit : « Après
les soixante-deux semaines, un Oint sera retranché, et il n'aura pas
de successeur personne pour lui. Le peuple d'un chef
qui viendra détruira la ville et le sanctuaire
la sainteté, et sa fin arrivera comme par une inondation ; il
est arrêté que les dévastations dureront jusqu'au
terme de la guerre. » Jésus précise dans Matthieu
24:6 à 8 : « Vous entendrez parler de guerres et de
bruits de guerres : gardez-vous d'être troublés, car il faut que
ces choses arrivent. Mais ce ne sera pas encore la fin. Une nation
s'élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume, et il
y aura, en divers lieux, des famines et des tremblements de terre.
Tout cela ne sera que le commencement des douleurs. »
Je suis troublé par la précision donnée par Jésus qui dit : « nation contre nation » car notre actualité donne ce rôle à l’Ukraine et la Russie. Et cette vision des choses semble s’imposer par le fait que Jésus répond à la question de ses disciples qui lui disent au verset 3 : « Dis-nous, quand cela arrivera-t-il, et quel sera le signe de ton avènement et de la fin du monde ? » Jésus, élargit-il sa réponse en évoquant les persécutions qui se sont prolongées au long de l’ère chrétienne ? Si ce n’est pas le cas, alors tous ses propos nous concernent et vont s’accomplir dans les cinq ans qui sont devant nous. Cependant, les réponses données par Jésus semblent bien répondre, en premier, au sort imminent réservé à ses apôtres, si l’on tient compte de ces versets 15 et 16 : « C'est pourquoi, lorsque vous verrez l'abomination de la désolation, dont a parlé le prophète Daniel, établie en lieu saint, que celui qui lit fasse attention ! Alors, que ceux qui seront en Judée fuient dans les montagnes ; … » Ainsi, Jésus répond prioritairement à l’inquiétude de ses apôtres et il nous annonce en même temps, que la persécution de ses élus durera jusqu’à la fin.
Il convient donc de s’interroger sur le sens que Dieu a voulu donner à la longue paix instaurée en Europe depuis 1945 jusqu’en 2022. Ce qui est certain, c’est qu’elle ne constitue pas le signe de sa bénédiction des peuples concernés. En fait c’est même le contraire soit, le signe de la malédiction si l’on tient compte du raisonnement suivant. Dans le passé, la fréquence resserrée des guerres empêchait le développement du mal. La longue paix dont nous avons bénéficié est une paix opportuniste qui offre à Dieu la possibilité de laisser le mal atteindre son apogée. Et c’est bien ce qui s’est accompli comme nos dérives mentales sexuelles sociétales le prouvent depuis 2012 en ce qui concerne la France. Dix ans plus tard, la guerre a commencé en Europe, entre l’Ukraine et la Russie en signe que l’apogée du mal était atteint.
Que cherche Dieu dans les guerres ? Des morts et encore des morts ; 60 millions de morts dont 6 millions de Juifs dans la Seconde Guerre Mondiale. Et le génocide des Juifs n’avait pour but que de faire porter à leurs survivants la responsabilité de tous les problèmes posés aux nations occidentales, jusqu’au « temps de la fin » marqué par la « Troisième Guerre Mondiale » décrite dans Daniel 11:40 à 45. La forme concrète de cette malédiction internationale repose sur le retour des Juifs sur leur ancien sol national repeuplé par des arabes musulmans pendant leur dispersion. Au nom de Jésus-Christ, le Dieu créateur organise de la sorte un sujet de dispute insoluble entre les Juifs et les Musulmans palestiniens. Et les conséquences de ce drame ciblent les nations occidentales infidèlement chrétiennes.
Depuis qu’ils ont dit à Ponce Pilate au sujet de Jésus-Christ, « Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants ! », les Juifs ont été porteurs de la malédiction de Dieu qui veille à ce que leurs propos soient accomplis. Pendant tout le règne papal persécuteur, les Juifs hollandais ont été les banquiers qui finançaient les guerres des rois européens. Et le retour des Juifs en Palestine en 1948 est encore dû à la puissante et riche communauté juive installée aux USA où règnent des banques juives qui financent les activités du monde entier et particulièrement celles de l’Europe occidentale.
Ne dit-on pas que « l’argent est le nerf de la guerre » ? Et ce sont les banques juives qui le possèdent. La puissance actuelle des USA est en grande partie entre leurs mains. C’est ce qui explique le soutien inconditionnel d’Israël par les USA, aujourd’hui comme hier. Les Juifs sont les meilleurs agents du capitalisme américain qui a formaté l’Allemagne hitlérienne vaincue. Un lien a été tissé entre l’Allemagne et les USA, et la France a renoncé à son indépendance pour créer avec cette Allemagne capitaliste, l’Europe Unie actuelle qui regroupe les nouvelles conquêtes de ce capitalisme insatiable. La conquête de l’Ukraine a été le pas de trop ; celui où l’on s’achoppe, se ruine, et se détruit en se fracassant contre la Russie et ses alliés.
Les valeurs du monde et celles de Dieu sont diamétralement inversées. Aussi, ce que le monde appelle des monstres, Dieu les nomme « agents purificateurs », car ils n’ont pour mission que de détruire les nations chrétiennes rebelles et incrédules qui le déshonorent par leurs œuvres abominables.
Je relève dans les dernières nouvelles, ce fait vécu aux USA. Au nom de la compassion, une femme, évêque épiscopale de Washington, a plaidé dans sa messe en faveur des gays, des lesbiennes et des transsexuels qui s’inquiètent ; ceci, en présence du président Trump qui est sorti du lieu très contrarié. J’ai pour lui une réponse à laquelle il ne pense pas : « Quand la religion plaide en faveur de l’abomination, est-elle encore la religion ? » Ce qui est relevable, c’est qu’après le président russe orthodoxe, le nouveau président des USA dénonce et veut combattre les dérives homosexuelles abominables que l’Europe occidentale continue de justifier ; c’est dans ce sens qu’ils constituent des « monstres purificateurs », après Adolf Hitler. Ces monstres tueurs sont loin d’être parfaits mais ils n’en sont pas moins, les instruments de la colère divine, comme dans la Révolution française, l’athéisme le fut pour la monarchie catholique. Proposant de mettre en parallèle les « trompettes » d’Apocalypse 8 et 9 avec les « châtiments » annoncés pour Israël dans Lévitique 26, Dieu définit dans le verset 25 le rôle qu’il donne à son « sixième châtiment » : « Je ferai venir contre vous l'épée, qui vengera mon alliance ; quand vous vous rassemblerez dans vos villes, j'enverrai la peste au milieu de vous, et vous serez livrés aux mains de l'ennemi. » Tel est son programme imminent pour l’U.E. et ses habitants.
M5- Les répétitions de l’histoire
Le grand Dieu créateur a montré sa sagesse en faisant écrire des expériences vécues par l’humanité depuis la formation du premier homme, Adam. Il a choisi ce qui devait être écrit et ce qui ne devait pas l’être. Ceci dans le but de donner à ses élus la possibilité d’enregistrer des leçons concernant des situations qui pouvaient ou devaient se représenter au fil du temps de l’histoire terrestre.
Voici une application de ce principe. Dieu a annoncé à Abraham qu’il donnerait la terre de Canaan à sa prospérité « dans quatre générations », précisant que « l’iniquité des Amoréens » n’était « pas encore à son comble ». Et les choses se sont accomplies comme Dieu l’avait prédit. 400 ans environ plus tard, Dieu a détruit les géants qui peuplaient Canaan, livrant ainsi la terre de Canaan à son Israël. L’Esprit de Dieu m’a permis de relever une analogie entre cette expérience antique et celle de la terre américaine des USA. Car aujourd’hui en 2025, quatre cent ans se sont écoulés depuis le début du XVIIème siècle où cette terre américaine a recueilli des européens persécutés, migrants arrivés sur le navire nommé « Mayflower » en 1620. Je relève cet autre analogie entre l’Amérique dont le nom évoque l’amertume et Canaan, le fils de Cham, que Noé avait maudit. En fait, les chrétiens protestants venus s’installer aux USA fuyaient les persécutions catholiques pratiquées en Europe. Et d’autres en plus grand nombre sont venus pour trouver la liberté et le profit. La vie était dure et les humains immigrés étaient aussi durs et méchants. En peu de temps, la terre américaine a été ensanglantée peuplée de meurtriers. La religion protestante portait un fruit amer hérité de son fondateur Jean Calvin. On a souvent comparé l’Amérique à la terre promise, la nouvelle « Canaan ». Hélas, cette « Canaan » reproduisait la méchanceté des géants Cananéens et n’avait rien de ressemblant avec le paradis de Dieu. Cette nouvelle « Canaan » avait donc elle aussi devant elle quatre générations avant que Jésus-Christ ne la détruise par l’éclat de son avènement le 20 Mars 2030 ; moment ou les élus de Jésus-Christ entreront, eux, dans la « Canaan » céleste où la méchanceté n’est plus depuis la victoire de Jésus-Christ et son expulsion du ciel de Satan et ses anges rebelles soit, depuis le « dimanche » 7 Avril 30, le premier jour de la semaine juive divine, en lequel Jésus devait se présenter dans le ciel au Père et à ses saints anges pour être intronisé.
La comparaison de l’Amérique avec Canaan est justifiée puisque le nom Canaan signifie : marchand, commerçant soit, ce qui caractérise parfaitement les USA organisateur des règles de l’OMC, l’Organisme Mondial du Commerce ; les « marchands de la terre » que Dieu cite dans Apocalypse 18:11 : « Et les marchands de la terre pleurent et sont dans le deuil à cause d'elle, parce que personne n'achète plus leur cargaison, …».
L’histoire terrestre est celle de cette méchanceté apparue avant la création terrestre dans l’esprit du premier rebelle, Satan le diable qui fut la première créature céleste créé par Dieu. De même, dans l’expérience terrestre, sur les deux premiers fils qu’ont eus Adam et Eve, l’aîné nommé Caïn fut le premier meurtrier de l’histoire terrestre, en tuant par jalousie son frère Abel. La méchanceté était donc créée avec la liberté donnée par Dieu à sa première créature et jusqu’à la dernière, comme une conséquence de cette liberté. Et dans le temps, cette méchanceté n’a fait que croître. Nous avons vu, dans un message précédent comment le récit de la création terrestre présenté dans Genèse 1 donne aux 5 premiers jours de cette œuvre divine la création des symboles prophétisant des entités humaines porteuses de la méchanceté soit, du péché. Tous ces symboles sont utilisés par Dieu dans sa révélation Apocalypse et se résument, depuis le pire jusqu’au meilleur, par l’athéisme de « l’abîme », le catholicisme de « la mer », le protestantisme de « la terre ». Et enfin en dernier, « l’homme » de l’adventisme du septième jour dissident des tous derniers jours. En réalité, le mot « abîme » symbolise l’absence de relation avec Dieu soit, le paganisme religieux et l’athéisme que Dieu juge de la même manière et dont la fin des deux est la « perdition ». C’est pour cette raison que Dieu dit dans Apocalypse 17:8 au sujet du catholicisme, première apostasie et forme du christianisme de la « bête qui monte de la mer » d’Apocalypse 13:1 : « La bête que tu as vue était, et elle n'est plus. Elle doit monter de l'abîme, et aller à la perdition. Et les habitants de la terre, ceux dont le nom n'a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie, s'étonneront en voyant la bête, parce qu'elle était, et qu'elle n'est plus, et qu'elle reparaîtra. »
Ce verset nous donne les clés de l’interprétation des trois « bêtes » citées dans Apocalypse. Mais il cible essentiellement les deux « bêtes » chrétiennes d’Apocalypse 13, que sont « la bête qui monte de la mer » soit, le catholicisme persécuteur qui était et n’est plus jusqu’à « la bête qui monte de la terre » soit, le protestantisme persécuteur qui va apparaître à la fin du monde. Et dans ce verset, l’Esprit souligne le privilège qu’il donne à ses élus adventistes qui seuls savent, par la prophétie, que la religion protestante animera la dernière persécution terrestre. En inversant la forme, l’Esprit veut mettre en évidence le privilège exclusif de ses saints élus dont « le nom a été écrit dans le livre de vie dès la fondation du monde ». Et leur privilège est d’être éclairés par « le témoignage de Jésus ».
La persécution est la forme prise par la méchanceté d’un régime fort, décidé à imposer ses valeurs et sa norme religieuse à toute l’humanité sur laquelle il règne. Le méchant ne supporte pas la contradiction et ne se laisse pas raisonner. Se sentant fort, il n’a recours qu’à la force pour contraindre à l’obéissance ses opposants. Alors que la vraie religion tient compte des normes établies par Dieu, la fausse religion est faussement religieuse, parce que ceux qui la dirigent ne donnent aucune importance à ce que Dieu pense et approuve. Des gens s’engagent dans la religion sans savoir pourquoi ils le font. Ils sont manipulés et poussés à prendre des décisions que les démons leur font croire être les leurs, alors que les idées apparues dans leur pensée sont inspirées par le diable et ses anges rebelles. Dès qu’ils sont engagés, ils défendent bec et ongle le camp auquel ils appartiennent. Et la haine qu’ils ressentent envers ceux qui leur résistent leur est également inspirée par les méchants anges rebelles. Le premier meurtrier de l’histoire humaine soit, Caïn fut la première victime de cette méchanceté inspirée par les démons et Dieu confirme cette chose en disant dans Genèse 4:7 : « Certainement, si tu agis bien, tu relèveras ton visage, et si tu agis mal, le péché se couche à la porte, et ses désirs se portent vers toi : mais toi, domine sur lui. » Ce verset devient très clair, en le traduisant ainsi : « Satan se couche à la porte et ses désirs se portent vers toi ; mais toi, domine sur lui ». Dans ce verset, « la porte » désigne la pensée et la volonté personnelle de Caïn qu’il peut opposer, s’il le veut vraiment, aux attaques du diable qui l’incite à « pécher » contre Dieu. En lui disant : « mais toi domine sur lui », Dieu affirme que l’homme a la possibilité de résister au diable. Mais pour résister au diable, il faut déjà savoir que nos pensées peuvent être celles du diable qui a la capacité de s’emparer de notre esprit et d’alimenter nos pensées et nos réflexions intérieures mentales.
Le problème de notre humanité c’est qu’elle ne donne de l’importance qu’à ce qui est visible ou capté par nos cinq sens : la vue, l’ouïe, l’odorat, le goût et le toucher ; alors que le plus important est invisible parce que spirituel. Et c’est précisément dans l’esprit de chacun de nous que se livrent les plus importants combats entre Dieu, le diable et nous-mêmes.
Dans le passé, au temps de l’obscurantisme religieux du catholicisme romain, la coalition formée par la monarchie et l’église papale qui réunies constituent la « bête », avait recours à la torture pour contraindre ses opposants à abjurer leur foi résistante. Le premier roi, particulièrement rebelle, nommé Philippe V dit le Bel, fit brûler sur un bûcher le chef des Templiers, Jacques de Molay. Pour instaurer ce type de châtiment, le diable et ses démons ont provoqué des scandales dans l’église catholique elle-même. Dans un couvent, des sœurs religieuses furent saisie de frénésie démoniaque qui ont particulièrement irrité ses dirigeants. De plus, dans la population française totalement inculte, la religion était représentée par le prêtre local et la hiérarchie du clergé. Pour ces personnes incultes, le mot vérité n’avait pas de sens, car ils ignoraient et la Bible et son contenu ; ils ne connaissaient que le prêtre serviteur du pape qui prétendait représenter Dieu sur la terre. Leur soumission au système catholique était d’autant plus obtenue qu’ils voyaient les rois et les seigneurs eux-mêmes se soumettre à l’autorité papale. Cependant, des gens se livraient à la sorcellerie punie du bûcher par l’église. Et la majorité des gens du peuple trouvait juste ces châtiments faits au nom de Dieu et pour sa gloire. L’église profita de ce soutien populaire pour conduire au bûcher ses opposants religieux, accusant même les prophètes de Dieu d’activité diabolique, à l’image des vrais sorciers. Les masses populaires ignorantes et totalement incultes ne faisaient pas la différence et soutenaient donc la persécution croyant honorer Dieu. Et partiellement, lorsque les victimes étaient de vrais sorciers ou sorcières, l’exécution mortelle était divinement légitimée. Mais souvent, l’église de l’inquisition a confondu des activités naturelles comme la préparation des essences des plantes à des actions de sorcellerie, injustement.
Cet exemple montre combien l’ignorance spirituelle est dommageable pour l’être humain qui se laisse ainsi manipuler par le diable et ses démons, les véritables auteurs des crimes qu’ils font exécuter par leurs agents humains. Dieu a donc bien raison quand il exalte « l’intelligence » dans Daniel 12:3 et 10 : « Ceux qui auront été intelligents brilleront comme la splendeur du ciel, et ceux qui auront enseigné la justice, à la multitude brilleront comme les étoiles, à toujours et à perpétuité …/… Plusieurs seront purifiés, blanchis et épurés ; les méchants feront le mal et aucun des méchants ne comprendra, mais ceux qui auront de l'intelligence comprendront. »
Ce mot « intelligence » est repris aujourd’hui pour l’imputer aux puissants microprocesseurs informatiques qui n’ont d’intelligence que la capacité de mémoriser d’innombrables données que l’homme fait entrer dans leur mémoire artificielle électronique. Les plus récents sont extrêmement performants et sont capables d’annuler les barrières linguistiques créées par Dieu au temps de la tour de Babel. Ce fait doit être pris en compte pour comprendre la vraie nature du progrès technique réalisé. Depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale et le relèvement des ruines dues aux combats, les nations occidentales n’ont fait que progresser dans la maitrise technologique ; organisant ainsi la préparation de leur dernière bataille menée contre Dieu et ses normes du bien et du mal. Et sur ce sujet, l’I.A. est incapable de prendre une position personnelle, car elle ne peut donner pour réponse que la position de l’homme qui l’a programmée.
Au contraire de la machine, l’esprit humain a la vie, la vraie, celle qui permet de relever les jeux d’esprits et d’éprouver des sentiments. Et seule cette forme de la vie est capable d’apprécier ou pas, les subtilités du montage prophétique proposé par Dieu à ses appelés rachetés par le sang de Jésus-Christ versé pour expier les péchés de ses seuls vrais élus. Dans cette vie réelle, Jésus a dit à ses disciples dans Jean 6:63 : « C'est l'esprit qui vivifie ; la chair ne sert de rien. Les paroles que je vous ai dites sont esprit et vie. » Il y a donc à côté du langage ordinaire, un deuxième langage qui est, lui, spirituel, et qui se base sur des symboles et des images comparatives présentés par Dieu. Ce langage fut magnifiquement et sublimement utilisé par Jésus-Christ dans ses nombreuses paraboles que l’I.A. est incapable de discerner et apprécier. L’intelligence, la vraie, ne se trouve que sous la forme du raisonnement et de la capacité de déduire des réponses justifiées moralement par des arguments. Mais cette intelligence humaine fonctionne très lentement et l’aide de l’I.A. est sur le plan de la vitesse infiniment précieuse et supérieure. L’I.A. est déjà appréciée, à en juger par le succès évident des ordinateurs que j’utilise et apprécie, en premier. Mais, cette invention détourne les êtres humains de l’essentiel, leur connaissance du jugement de Dieu qu’ils ignorent et continuent d’ignorer, parce que l’usage immodéré de l’ordinateur et du téléphone numérique portable captive leur intérêt et tout leur temps. C’est pourquoi je relève dans la sainte Bible, la mise en garde de Dieu contre les prodiges techniques qui devaient séduire les multitudes humaines, selon Matthieu 24:24 : « Car il s'élèvera de faux Christs et de faux prophètes ; ils feront de grands prodiges et des miracles, au point de séduire, s'il était possible, même les élus. » ; et Apocalypse 13:13-14 : « Elle opérait de grands prodiges, même jusqu'à faire descendre du feu du ciel sur la terre, à la vue des hommes. Et elle séduisait les habitants de la terre par les prodiges qu'il lui était donné d'opérer en présence de la bête, disant aux habitants de la terre de faire une image à la bête qui avait la blessure de l'épée et qui vivait. »
Ces paroles de Jésus-Christ sont, actuellement, et déjà depuis 1945, date de l’utilisation des premières bombes atomiques par les USA contre le Japon, en accomplissement. Il ne reste à s’accomplir que la dernière annonce du dernier verset : « disant aux habitants de la terre de faire une image à la bête qui avait la blessure de l'épée et qui vivait. » Cette phrase impute aux USA protestants la reproduction d’un régime impérial dans lequel le pouvoir civil et le pouvoir religieux sont placés sous une norme unique imposée à tous les humains vivants. Ce gouvernement universel dirigera les survivants de la Troisième Guerre Mondiale qui vient. Et nous connaissons dès à présent son instigateur et son chef. Il est apparu, renversant l’ordre mondial établi par ses prédécesseurs et se nomme Donald Trump. Son prénom « Donald » signifie en langue gaélique écossaise, « prince du monde » ; et son nom « Trump » signifie « trompette ». Nous avons donc trois « prince du monde » en scène mondiale ; Mrs Trump, Poutine et Zelensky ; les deux « Vladimir » et « Volodymyr ».
Le temps des accords et des marchés est fini. Le nouveau chef des USA fait sortir son pays des accords de l’OMC que son pays les USA ont imposés après 1945 à tous leurs alliés et aux autres peuples du monde. La cause de cette sortie est simple : le haut coût des productions américaines réduit leur capacité de les exporter ; le marché n’est plus favorable aux USA, donc, les USA se retirent. Quelle magnifique preuve d’intelligence trouvée chez cet homme qui condamne la stupidité de ses alliés européens, respectueux des règles et des lois jusqu’à la ruine et la mort de leur peuple et de leur régime tout entier ! Aveugles et insensés, les Européens sont tombés dans le piège de cette « lettre qui tue » par manque d’intelligence produite par « l’esprit » humain et divin, comme Jésus le dit, par l’apôtre Paul, dans 2 Corinthiens 3:6 : « Il nous a aussi rendus capables d'être ministres d'une nouvelle alliance, non de la lettre, mais de l'esprit ; car la lettre tue, mais l'esprit vivifie. » Et pour être encore plus clair, il ajoute au verset suivant, concernant les tables des dix commandements de Dieu : « Or, si le ministère de la mort, gravé avec des lettres sur des pierres, a été glorieux, au point que les fils d'Israël ne pouvaient fixer les regards sur le visage de Moïse, à cause de la gloire de son visage, bien que cette gloire fût passagère, combien le ministère de l'esprit ne sera-t-il pas plus glorieux ! »
La gloire dont parle Paul était présente dans l’Adam créé à l’image de Dieu, et dans lequel la vie n’était pas divisée, pas compartimentée. L’intelligence donnée par Dieu est comme une essence illimitée. La vie entière de ses créatures intéresse le Dieu créateur. L’homme, qui retrouve en et par Jésus-Christ l’image de Dieu, ouvre son intelligence à tout ce qui se présente à lui, physiquement et spirituellement. C’est son intelligence qui guide ses jugements et c’est Dieu qui a fixé les limites des normes du bien et du mal. C’est sur ce sujet que les élus et les déchus humains se séparent pour vivre une fin opposée dans l’absolu : la vie éternelle pour l’élu, la mort dans l’anéantissement complet de son être, pour le déchu.
Pourquoi Paul nomme-t-il « ministère de la mort » les tables de la loi des dix commandements de Dieu ? Simplement, parce que la loi écrite n’a aucun effet pour payer le prix du péché originel qui condamne l’homme à devoir mourir. Pour lever cette condamnation, le sang du juste parfait devait couler, selon qu’il est écrit dans Hébreux 9:22 : « Et presque tout, d'après la loi, est purifié avec du sang, et sans effusion de sang il n'y a pas de pardon. »
Mon témoignage écrit le prouve, il n’y a pas de barrière pour diriger l’inspiration divine, car la vie est illimitée, non pour l’heure au niveau de sa durée, mais au sujet de son développement et de ses aspects.
Le monde incroyant suit l’évolution de l’actualité qui se présente à lui comme un feuilleton qui captive son intérêt, et les démons s’amusent d’eux, les conduisant alternativement dans l’angoisse et dans l’espoir. Mais si l’angoisse est justifiée, ce n’est pas le cas pour l’espoir, car l’humanité avance vers le pire de son expérience « depuis que les nations existent », selon Daniel 12:1 : « En ce temps-là se lèvera Micaël, le grand chef, le défenseur des enfants de ton peuple ; et ce sera une époque de détresse, telle qu'il n'y en a point eu de semblable depuis que les nations existent jusqu'à cette époque. En ce temps-là, ceux de ton peuple qui seront trouvés inscrits dans le livre seront sauvés. » C’est ce verset qui confirme le fait que Jésus-Christ et Micaël, traduit par Michel en français, sont une seule et même personne divine ; ce qui justifie l’annonce d’Apocalypse 12:7 : « Et il y eut guerre dans le ciel. Michel et ses anges combattirent contre le dragon. Et le dragon et ses anges combattirent, » Mais l’important est de comprendre que ce combat a eu lieu, deux mille ans avant le 7 Avril 2030 soit, le jour de la résurrection de Jésus-Christ, le 7 Avril 30, premier jour de la semaine qui a succédé à la semaine pascale, au milieu de laquelle Jésus a été crucifié, le 3 Avril 30 ; conformément à l’annonce de Daniel 9:27 : « Il fera une solide alliance avec plusieurs pour une semaine, et durant la moitié de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande ; … »
Au soir du 24 Janvier, la décision de Donald Trump a été annoncée ; les USA n’aideront financièrement qu’Israël et l’Egypte. Et cette décision est lourde de conséquence pour les Européens et leur protégée, l’Ukraine, officiellement lâchée par Donald Trump. Son sort est donc désormais lié à celui de ses soutiens européens qui seuls peuvent encore lui venir en aide. Ce choix d’Israël et de l’Egypte du nouveau « Kaiser » des USA est civilement logique, car les USA veulent encourager l’Egypte à rester l’alliée d’Israël afin de ne pas réduire leur influence sur la région. Mais il est aussi édifiant sur le plan spirituel, car les USA donnent officiellement leur soutien au « péché » que représentent ces deux peuples. La Bible ne dit pas que l’Egypte est le symbole du péché, car elle ne fait que le suggérer par les faits qui lui sont imputés. Ceci permet à Dieu de donner au mot « Egypte » diverses significations révélées par ses expériences relatées dans la sainte Bible. Cet élargissement enrichit la prophétie et je peux ainsi dire d’Israël et de l’Egypte qu’ils ont tous deux résisté à l’autorité du Dieu créateur et se sont rebellés contre lui ; ce qui définit le péché fait contre Dieu. Mais ce nom « Egypte » peut aussi suggérer son accueil du peuple Hébreu contre lequel le nouveau Pharaon s’est dressé, le mettant en esclavage. C’est aussi ce qui caractérise Paris la ville ciblée par l’Esprit, dans Apocalypse 11:8 : « Et leurs cadavres seront sur la place de la grande ville, qui est appelée, dans un sens spirituel, Sodome et Égypte, là même où leur Seigneur a été crucifié. » En effet, Paris était une ville qui a accueilli la religion chrétienne et qui la persécute ensuite en adoptant l’athéisme national qui fait d’elle la première forme historique de la « bête qui monte de l’abîme ». Et ce nom « Egypte » que Dieu lui décerne symboliquement est mérité, tant son attitude rebelle envers l’autorité divine est grande et ressemblante à celle du pharaon de l’exode des Hébreux. Un verset résume sa nature, en disant dans Esaïe 36:6, parlant de la « confiance » : « Voici, tu l'as placée dans l'Égypte, tu as pris pour soutien ce roseau cassé, qui pénètre et perce la main de quiconque s'appuie dessus : tel est Pharaon, roi d'Égypte, pour tous ceux qui se confient en lui. » Ce même type de comportement est donc imputé par Dieu à Paris, la capitale de la France, et son histoire justifie cette accusation ; notamment, par le massacre des Protestants accueillis à Paris pour fêter les fiançailles d’Henri de Navarre et de la princesse Marguerite, à la Saint-Barthélemy, en 1572.
Et à son tour le nouveau président protestant des USA actuels apporte son soutien exclusif aux deux peuples rebelles de la révélation biblique : Israël et l’Egypte. La malédiction qui pèse sur la religion protestante depuis le printemps 1843 est ainsi confirmée et authentifiée.
Ces interprétations prophétiques me permettent de démontrer combien la révélation biblique est puissante et efficace pour partager le jugement de Dieu au sujet des peuples, des nations, des royaumes et des langues du temps passé et de notre actualité. Ce discernement est d’autant plus nécessaire que les ennemis de Dieu prennent officiellement l’apparence trompeuse de le servir et de le reconnaître ; ce qui caractérise indéniablement la religion protestante vivante et active ; ce qui justifie ce verset de Proverbes 14:12 : « Telle voie paraît droite à un homme, mais son issue, c'est la voie de la mort. »
Il est intéressant de relever le découpage des 400 ans de l’histoire des USA en deux parties de 200 ans. Car ce pays a pris officiellement son indépendance en 1776, grâce à une aide financière française qui a ruiné la France et préparé la Révolution qui a fait tomber la tête du généreux donateur, Louis XVI. Et un plaisant jeu de mots rattache au marquis de Lafayette chargé de l’aide donnée aux américains, la faillite subie par la France. Ce roi, surnommé, « le roi ouvrier » ne voulait pas être roi et les guerres menées par l’Angleterre ne trouvaient pas en lui, le chef, le stratège nécessaire. Il trouva donc plus facile d’aider la révolte des Américains et obtint par cette aide, l’affaiblissement de l’Angleterre chassée de l’Amérique des USA. Cependant, cette aide ruinant totalement son pays, le roi Louis XVI a, lui-même, organisé la cause de la famine qui a justifié la grande Révolution du peuple français, le 14 Juillet 1789, année où, aux USA, les Américains ont adopté leur première Constitution nationale. Cette époque marque donc réellement l’entrée en scène historique du peuple américain qui vient relayer la puissance française pour dominer l’Europe que Napoléon 1er allait dominer pendant quelques années jusqu’à sa défaite à Waterloo. Pour remplacer la France, au niveau européen et mondial, les USA devront attendre les Guerres Mondiales européennes qui vont affaiblir cette puissance française du vieux monde et réduire sa domination coloniale et ses ambitions de puissance et de prestige.
Il me faut présenter encore cette autre leçon exemplaire qui concerne l’obéissance et la désobéissance aux ordres donnés par Dieu et c’est dans l’expérience vécue par Israël que Dieu nous la présente.
Je le rappelle, Israël est un échantillon charnel de l’humanité dont il présente toutes les qualités et tous les défauts. Et à ce titre, dès sa sortie de l’Egypte pharaonique, il est têtu et très désobéissant, à l’image de nos sociétés actuelles. Dieu dirige son peuple vers la terre promise peuplée en son Sud par des géants, les « réphaïms ». Douze espions sont envoyés sur la terre de Canaan ; dix en reviennent terrorisés et deux seulement font confiance au Dieu qui les conduit pour vaincre ces géants, Caleb et Josué sont leurs noms. La foi des 12 vient d’être mise à l’épreuve et l’attitude des dix condamne le peuple entier à errer pendant 40 années dans le désert de l’Arabie et celui de l’Egypte au sud de Canaan. Après la mort de Moïse, sous la conduite de Josué et Caleb, l’Israël survivant entre dans la terre promise. Dieu élimine les géants en les frappant par des maladies mortelles provoquées par des piqûres de frelons. D’autres peuples non géants doivent être vaincus par Israël et Dieu ordonne de les exterminer. Et là, le peuple au coup raide désobéit à l’ordre de Dieu, il laisse survivre les Phéniciens du Liban et les Philistins de la Palestine actuelle. Agissant ainsi, Israël ne prend pas possession de toute la terre promise par Dieu, et son humanisme lui a valu des agressions venant des descendants de ces ethnies étrangères qu’il a laissé survivre.
Cette première réelle désobéissance a été la cause des attaques continuelles du premier Israël choisi par Dieu. Et ce qui est remarquable, c’est que 3500 ans plus tard, l’Israël actuel subit les mêmes attaques pour les mêmes raisons. L’ordre donné par Dieu d’exterminer des nations qu’il condamnait pour leur vie pécheresse abominable irrémédiable peut nous paraître dur, mais il était nécessaire pour assurer à son peuple Israël la disparition du risque du désir de vengeance des descendants des peuples vaincus. Au fil des siècles, les guerres se prolongent par ce désir de venger la défaite subie précédemment. N’est-il pas remarquable que la fin de l’histoire d’Israël reproduise les causes de sa première malédiction divine imputée il y a 3500 ans, environ ? Ceci d’autant plus que les mêmes territoires sont concernés au début et à la fin. Dans cet exemple, Dieu nous enseigne que lui désobéir coûte, finalement, très, très, cher.
Ses saints fidèles comprennent parfaitement bien cette absolue nécessité d’exterminer les opposants rebelles, en sorte qu’ils attendent le retour de Jésus-Christ, sachant qu’il se chargera d’anéantir les vies rebelles terrestres et célestes pour assurer le bonheur éternel de ses bienaimés élus, les nouveaux habitants du ciel.
M6- Des coupables inexcusables solidaires
Aujourd’hui, Lundi 27 Janvier 2025, l’Europe occidentale célèbre le 80ème anniversaire de la libération des prisonniers juifs et slaves des camps nazis découverts sur le sol de la Pologne par les armées russes qui progressaient vers l’Allemagne. Ainsi, le devoir de mémoire vient rappeler le terrible sort imposé par Adolf Hitler, aux Juifs, aux Tsiganes et aux Roms.
L’événement est en effet relevable par son caractère exceptionnel auquel les Nazis ont donné pour nom : « la solution finale ». Et les Juifs l’ont nommée « Shoah » ce qui signifie : Destruction, tempête, affliction, lieu désert.
Partant de ce constat, si j’ignorai son vrai sens, je serai prêt à imputer ce verset de Daniel 12:1 à cette sinistre « Shoah » dans laquelle 6 millions de civils Juifs, vieillards et vieilles, hommes, femmes et enfants, ont été anéantis, consumés dans des fours crématoires, après avoir été gazés, asphyxiés par le gaz Zyklon B : « En ce temps-là se lèvera Micaël, le grand chef, le défenseur des enfants de ton peuple ; et ce sera une époque de détresse, telle qu'il n'y en a point eu de semblable depuis que les nations existent jusqu'à cette époque. En ce temps-là, ceux de ton peuple qui seront trouvés inscrits dans le livre seront sauvés. » Qui peut contester l’idée que ce temps de la « Shoah » a été pour les Juifs un temps de détresse suprême ? Personne, bien sûr, et cependant, Dieu ne désignait pas cette « Shoah » dans sa prophétie. Car cette détresse annoncée est précédée par le retour glorieux du Christ, mais soyons honnête, le texte ne dit pas que Micaël revient, seulement qu’il se « lève ». Si bien que ce texte peut convenir pour évoquer la première venue de Jésus-Christ dans une lecture superficielle. La prophétie est si imprécise que les deux venues du Christ, celle du début et celle de son retour glorieux, peuvent être interprétées. Mais ces deux interprétations ne sont possibles qu’en isolant cette prophétie des autres enseignements du livre de Daniel. Or, précisément, la synthèse de tous les enseignements prophétisés dans son livre, nous oblige à donner à ce verset de Daniel 12:1, une interprétation concernant son seul retour glorieux final.
La seule possibilité d’interpréter doublement ce verset permet à Dieu d’adresser des leçons que seuls ses élus vont pouvoir comprendre. Avec un grand soin rusé pour ne pas provoquer la réaction impulsive des Juifs, la « Shoah » a pris l’aspect d’un transfert vers l’Allemagne et la Pologne de populations juives dirigées vers des camps de travail forcé ; ce qui n’avait rien d’étonnant de la part du camp vainqueur. Et depuis son exil forcé, le peuple juif a accepté son rôle victimaire qui le rend docile et soumis envers ses dominateurs vainqueurs.
Ce
verset de Daniel 12:1 présente, en premier, « le lever
de Micaël » soit, le retour du Christ et en second,
« la grande détresse » exceptionnelle qui
l’accompagne et le marque. Le thème du retour de Jésus-Christ est
accompli dans l’engagement « adventiste » depuis le
printemps 1843. Et les Adventistes fidèles ont part à la « première
résurrection » et vont entrer dans l’éternité au
printemps 2030. La « grande détresse »
annoncée n’est pas pour eux, mais pour l’humanité rebelle ;
la « grande détresse » est leur châtiment.
Cette présentation de la cause suivie de son châtiment est analogue
à celle de Daniel 9:26 qui a justifié ou condamné les Juifs du
ministère terrestre de Jésus-Christ : « Après les
soixante-deux semaines, un Oint sera retranché,(la cause) et
il n'aura pas de successeur personne
pour lui. (La conséquence ou châtiment) Le peuple d'un chef
qui viendra détruira la ville et le sanctuaire
la sainteté, et sa fin arrivera comme par une inondation ; il est
arrêté que les dévastations dureront jusqu'au terme de la
guerre. »
Dans ces deux cas et deux époques du début et de la fin, le rejet ou mépris touchant Jésus-Christ est payé par un châtiment. Dieu montre par ce moyen que son jugement est identique pour les Juifs et pour les Chrétiens ; la même cause est punie de la même manière par la détresse et la mort.
Ceci éclaire la leçon que Dieu donne aux deux religions juive et chrétienne en organisant un génocide de son premier témoin historique, le peuple Juif qu’il tient pour coupable, depuis son refus du plan du salut divin fondé sur la mort expiatoire de Jésus-Christ. Mais à son sujet, je remets en cause la compréhension que j’ai eue au sujet d’Israël, jusqu’à cette heure. Béni ou maudit, Israël reste en « premier né » le peuple de Dieu selon Exode 4:22 : « Tu diras à Pharaon : Ainsi parle YaHWéH : Israël est mon fils, mon premier-né. » Et c’est précisément parce qu’il reste son peuple que Dieu lui inflige correction après correction jusqu’à nos jours, et la dernière qu’il lui prépare sera pire que toutes les autres. En 1948, Dieu a fait favoriser le retour des Juifs sur leur terre nationale ancestrale pour qu’ils y soient jugés et punis. De plus, ce retour sur la terre de Canaan, affirme la priorité d’Israël sur les revendications arabes musulmanes et celles des islamistes religieusement fanatiques.
Israël est au peuple de Dieu ce que le catholicisme romain est au christianisme infidèle soit, la source et la référence. Quand le peuple de Dieu est frappé par sa malédiction, il perd l’accès au salut, mais reste le peuple de Dieu jusqu’à sa destruction totale. Nous autres, Chrétiens, nous avons tendance à oublier facilement que c’est la racine juive qui nous a reçus et non le contraire. D’origine païenne, nous avons bénéficié d’une faveur divine au nom de sa grâce rendue possible par la victoire de Jésus-Christ. Mais malheureusement, la totalité des églises chrétiennes a reproduit la faute du peuple juif en oubliant la grâce dont toutes ces églises ont bénéficié. Elles ont ainsi commis l’erreur de se glorifier aux dépens des Juifs maudits pour leur incrédulité. L’avertissement donné par l’apôtre Paul dans Romains 11:18 à 21, a donc été ignoré. Mais l’existence même de cet avertissement témoigne contre les méprisants et il les culpabilise devant Dieu : « ne te glorifie pas aux dépens de ces branches. Si tu te glorifies, sache que ce n'est pas toi qui portes la racine, mais que c'est la racine qui te porte. Tu diras donc : Les branches ont été retranchées, afin que moi je fusse enté. Cela est vrai ; elles ont été retranchées pour cause d'incrédulité, et toi, tu subsistes par la foi. Ne t'abandonne pas à l'orgueil, mais crains ; car si Dieu n'a pas épargné les branches naturelles, il ne t'épargnera pas non plus. »
Si les Chrétiens reproduisent les fautes des Juifs, c’est donc que la culpabilité première est dans leur première expérience religieuse historique. C’est un immense honneur que d’être reconnu en tant que « peuple de Dieu ». Mais ce privilège oblige et les manquements sont sévèrement châtiés.
Le récit de Genèse 4 l’atteste, Dieu se fit offrir les premiers sacrifices animaliers. Et étant éleveur, Abel offrit un sacrifice animal que Dieu put apprécier en raison de sa signification symbolique de son rachat des péchés par Jésus-Christ, « l’agneau de Dieu qui ôte les péchés du monde ». Sur le plan spirituel, l’homme était totalement inculte, car il avait tout à découvrir, et chaque chose, en son temps, seulement. Si le projet salvateur conçu par Dieu avait été clairement compris dès le commencement ou au cours de la première alliance, cette vérité sublime aurait fuité et ce serait transmise d’homme à homme, de génération en génération. De plus, les rites sacrificiels auraient été expliqués et remplacés en étant abandonnés. Or, ces choses ne se sont pas produites parce que Dieu a jalousement gardé secrète sa démonstration d’amour pour ses élus. Ceci, pour le constat et les déductions logiques qui s’imposent à notre réflexion.
Je vais maintenant expliquer, pourquoi Dieu tient pour hautement coupable, le refus du Messie rédempteur, Jésus-Christ, par les Juifs de l’ancienne alliance.
La cause de la condamnation divine se trouve dans ces versets de Genèse 1:26-27 : « Puis Dieu dit : Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu'il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme et la femme. »
Contrairement aux animaux marins, célestes et terrestres, l’homme est « créé à l’image de Dieu », et dans ce statut « d’image de Dieu », il n’est en rien comparable à un animal, car il représente infiniment plus. Dès lors, aucune mort animale n’a suffisamment de valeur pour racheter une âme humaine. C’est ce que confirme ce texte d’Hébreux 10:3 à 7 : « Mais le souvenir des péchés est renouvelé chaque année par ces sacrifices ; car il est impossible que le sang des taureaux et des boucs ôte les péchés. C'est pourquoi Christ, entrant dans le monde, dit : Tu n'as voulu ni sacrifice ni offrande, mais tu m'as formé un corps ; tu n'as agréé ni holocaustes ni sacrifices pour le péché. Alors j'ai dit : Voici, je viens (Dans le rouleau du livre il est question de moi) pour faire, ô Dieu, ta volonté. » Paul impute ces paroles à Jésus-Christ qui résume et révèle le sens de son ministère terrestre. Il ne manque à cette explication que l’argument que je présente aujourd’hui et qui justifie pourquoi, « il est impossible que le sang des taureaux et des boucs ôte le péché » : ils n’ont pas été créés « à l’image de Dieu ». Et le rachat des péchés ne pouvait être obtenu que par la mort d’une vie parfaite, porteuse de « l’image de Dieu », présentée uniquement en Jésus-Christ, le Dieu créateur incarné, lui-même.
Selon ce simple raisonnement, les rites sacrificiels, ordonnés par Dieu, ne pouvaient qu’avoir une valeur symbolique prophétisant le sacrifice de Jésus-Christ, le « nouvel Adam » venu rattraper la faiblesse du premier « Adam ».
Cette explication est extraordinairement simple, mais elle repose sur une lecture pleine d’intérêt de la Parole de Dieu ; une lecture attentive. De plus ne l’oublions pas, le fruit porté par notre intelligence dépend entièrement de la volonté du Dieu créateur tout-puissant qui ouvre l’intelligence ou la ferme. Or, j’ai l’avantage de vivre dans le temps de la grande lumière qui ne pouvait être offerte par Dieu avant « le temps de la fin » que nous vivons.
Il nous faut aussi bien comprendre que l’homme n’a été « à l’image de Dieu » qu’avant le péché. Car le péché lui fait perdre cette « image » divine et l’abaisse au rang et statut d’un animal évolué de niveau supérieur aux autres animaux. Dès lors, le projet de Dieu ne visa qu’à restaurer « son image » dans ses élus faute de pouvoir le faire pour toutes ses créatures humaines.
En reproduisant les rites sacrificiels divins dans toutes les religions du paganisme polythéiste, le diable a créé une grande confusion religieuse universelle. Jusqu’à ce qu’il médite et réfléchisse individuellement, l’être humain naît dans un contexte particulier et une culture différente selon le lieu terrestre concerné. Aussi, logiquement, chacun tient pour vérité, la culture dans laquelle il est né. Et si Dieu ne le conduit pas vers sa lumière, chacun va honorer sa culture originelle et la transmettre à sa descendance. Ce point est fondamental à comprendre : c’est Dieu qui cherche sa brebis égarée et personne ne peut mieux l’identifier que lui, parce qu’il sonde les pensées les plus secrètes de ses créatures vivantes célestes ou terrestres. Avant même de les créer, Dieu s’est résigné à l’idée de faire entrer dans la vie des créatures dont le destin n’est que de la traverser sans en rien obtenir ni retenir.
Confrontés à la « Shoah », les humanistes rebelles cherchent vainement comment expliquer un fait d’une telle sauvagerie abominable. Se fondant sur leur seul jugement, ils se perdent en conjecture et ne parviennent pas à trouver les réponses. Ce n’est pas étonnant, puisque les réponses ne sont disponibles qu’en Dieu, son jugement et ses motivations. Après chaque catastrophe et chacune des deux guerres mondiales de 1914 et 1939, ils ont répété à qui voulait l’entendre : « Plus jamais ça ! ». Cependant, ils n’ont aucunement le pouvoir d’empêcher le renouvellement de ces drames que Dieu leur impose, Dieu le Créateur, le Tout-Puissant. Et chaque fois, le retour du drame confirme sa toute-puissance.
Dans son ignorance, l’incrédule ne voit que les agents humains du drame. Et l’agent utilisé par Dieu, pour mettre en œuvre ses desseins destructeurs, est regardé et jugé comme un monstre. Or, ce n’est pas le cas, Adolf Hitler, le modèle du genre, était végétarien et aimé d’une femme nommée Eva Braun. Il avait une vie de famille normale, était entouré de ses meilleurs amis comme beaucoup d’autres êtres humains. Et de cet homme normal sont sorties des idées vengeresses, des désirs de conquêtes, et une haine viscérale des Juifs.
Le comportement des églises et des religions envers ce sujet démasque leur situation spirituelle maudite par Dieu. Car, un vrai serviteur du Dieu vivant et Tout-Puissant, se doit de reconnaître que rien ne peut s’accomplir sans que Dieu le veuille. Je rappelle ce verset où le Dieu sage et Tout-Puissant nous dit dans Ecclésiaste 7:14 : « Au jour du bonheur, sois heureux, et au jour du malheur, réfléchis : Dieu a fait l'un comme l'autre, afin que l'homme ne découvre en rien ce qui sera après lui. »
Voici que le temps du bonheur est derrière nous et que devant nous se présente le temps du malheur. Le Tout-Puissant nous dit donc : Réfléchis ! Médite ! Car tout ce qui arrive a une explication ; le malheur est une conséquence dont il faut découvrir la cause. Car les causes charnelles terrestres ne donnent pas la bonne réponse qui ne se trouve qu’en Dieu. Les causes terrestres ne sont que les conséquences des causes spirituelles, et si ces causes spirituelles ne sont pas identifiées et rectifiées, les conséquences terrestres se multiplient et se prolongent jusqu’à déclencher des drames meurtriers entre les entités humaines coupables.
Etant les victimes plus ou moins consentantes du rejet religieux, les gens de notre époque sont inquiets et cherchent auprès des devins et des astrologues, des réponses capables de calmer leur anxiété. Ils ne peuvent avoir affaire qu’à des escrocs qui sont eux-mêmes séduits et trompés par des démons célestes qui les utilisent, comme le diable utilisa le serpent pour séduire Eve. Mais, ces démons peuvent néanmoins favoriser des choses dans lesquelles Dieu n’intervient pas et les laisse agir. L’accomplissement de l’annonce d’un devin ne permet pas de rattacher son action à Dieu, contrairement à ce que les gourous et les devins occultes peuvent prétendre.
L’Esprit nous dit dans Esaïe 8:19-20 : « Si l'on vous dit : Consultez ceux qui évoquent les morts et ceux qui prédisent l'avenir, qui poussent des sifflements et des soupirs, répondez : Un peuple ne consultera-t-il pas son Dieu ? S'adressera-t-il aux morts en faveur des vivants ? A la loi et au témoignage ! Si l'on ne parle pas ainsi, Il n'y aura point d'aurore pour le peuple. »
Les réponses à l’anxiété ont été préparées d’avance par Dieu qui les a écrites dans les prophéties de la sainte Bible qui constitue selon Apocalypse 11:3, ses « deux témoins ». Et c’est donc en elle, que ses élus identifient à « sa loi et son témoignage », qu’ils peuvent trouver toutes les réponses nécessaires pour être convaincus que Dieu dirige les faits et les événements qu’il fait accomplir conformément à son programme prophétisé révélé à ses seuls rachetés élus.
Tout homme peut devenir un monstre si Dieu ou les démons l’inspirent dans ce sens. La monstruosité n’est pas dans la chair, mais dans l’esprit humain que Dieu sélectionne pour agir de manière monstrueuse.
La « Shoah » est jugée monstrueuse par les humains séparés de Dieu. Cependant, ce qui concerne les Juifs prend un caractère particulier parce qu’ils sont officiellement pour toute la terre, le « peuple de Dieu ». Or, déjà au temps du prophète Jérémie, Israël a été durement châtié par le peuple chaldéen du roi Nébucadnetsar. En – 586, intervenant pour la troisième fois, l’armée chaldéenne a détruit Jérusalem et son saint Temple bâti par le roi Salomon. Après 70 années de déportation à Babylone prophétisées dans Jérémie 25:11, où Dieu dit, « Tout ce pays deviendra une ruine, un désert, et ces nations seront asservies au roi de Babylone pendant soixante-dix ans. », Israël est revenu sur son sol national. Il a de nouveau été frappé par la colère de Dieu pour son refus du messie Jésus, en 70, cette fois, par les armées romaines, et de nouveau, Jérusalem et son saint Temple restauré et agrandi par le roi Hérode ont été entièrement détruits par des soldats romains devenus incontrôlables. Depuis cette destruction, les Juifs survivants ont été dispersés parmi toutes les nations de la terre, et Dieu les utilise comme un levain qui fait lever toute la pâte humaine dans un but paradoxal positif et négatif. Par leur présence parmi les peuples, ils concentrent l’attention des hommes sur le Dieu unique créateur de la terre et tout ce qu’elle contient et porte. Leur pratique du repos du sabbat du vrai septième jour dénonce l’illégitimité du repos du premier jour du dimanche romain, pour les Occidentaux, et le repos du sixième jour de l’islam. Leur alimentation dite « casher » condamne le mépris témoigné à ce sujet par les Chrétiens. Mais ces choses positives sont rendues sans valeur pour eux-mêmes, à cause de leur refus du Messie Jésus qui seul peut enlever la condamnation du péché que Dieu leur impute ainsi qu’à toute l’humanité depuis Adam et Eve.
Pour ce péché suprême, Dieu ne cesse de châtier son peuple Israël, le premier coupable que soutiennent les nouveaux coupables, et à tous, Dieu adresse ce message cité dans Jérémie 25:29-30 : « Car voici, dans la ville sur laquelle mon nom est invoqué je commence à faire du mal ; et vous, vous resteriez impunis ! Vous ne resterez pas impunis ; car j'appellerai le glaive sur tous les habitants de la terre, dit YaHWéH des armées. Et toi, tu leur prophétiseras toutes ces choses, Et tu leur diras : YaHWéH rugira d'en haut ; de sa demeure sainte il fera retentir sa voix ; il rugira contre le lieu de sa résidence ; il poussera des cris, comme ceux qui foulent au pressoir, contre tous les habitants de la terre. »
En effet, ce verset n’a rien perdu de sa valeur car il exprime un jugement de Dieu qui se transporte dans le temps de génération en génération jusqu’à l’heure de son accomplissement final. Et en 2025, depuis 1948, « le lieu de sa demeure » est de nouveau peuplé par son Israël « son fils premier-né », et « les nations de la terre » occidentales ont trahi, par leur désobéissance, leur engagement chrétien. Les coupables se soutiennent et se montrent solidaires les uns envers les autres. Mais relève-le, dans leurs échanges, il n’est absolument pas question de Dieu. Les liens établis sont strictement humains ; Dieu et sa volonté sont complètement ignorés. D’autres valeurs les ont remplacés telles que le marché et les profits commerciaux. C’est pourquoi, Dieu s’emploie à provoquer une grande crise économique mondiale qui va conduire les coupables dans des guerres meurtrières où chaque camp prétendra lutter pour la gloire de son Dieu, vainement et fanatiquement.
M7- L’incarnation du Dieu créateur
Ce mystère religieux est assurément la chose la plus difficile à comprendre pour un être humain limité dans toutes ses capacités. Et le postulat qui s’impose à toute l’humanité est de croire à cette affirmation citée dans la sainte Bible et qui nous dit dans Luc 1:36-37 : « Voici, Élisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils en sa vieillesse, et celle qui était appelée stérile est dans son sixième mois. Car rien n'est impossible à Dieu. » Cette expérience miraculeuse fut déjà vécue par Sarah l’épouse d’Abraham qui enfanta son premier fils, Isaac, à l’âge de 100 ans. Et notre postulat tient en ces quelques mots : « Car rien n'est impossible à Dieu. » Cette déclaration a été faite par l’ange Gabriel dont le nom signifie « celui qui voit la face de Dieu ». Croire en Dieu, croire à son existence, exige de notre part que nous croyons au miracle ; nom donné aux actions surnaturelles faites par Dieu. Et le premier miracle qu’il a réalisé, c’est sa création de notre dimension terrestre qu’il certifie, dans son récit de Genèse 1, 2 et 3. Ce récit a été présenté par Dieu à son serviteur Moïse, et le recevoir avec confiance à ce titre est la base, la condition, incontournable pour établir une relation avec lui.
Dans notre vie humaine marquée par des successions de secondes, de minutes, d’heures, de jours et nuits, de mois et d’années, toutes choses paraissent statiques. Cependant au fil du temps d’énormes changements ont lieu et notre aptitude à nous adapter fait que nous ne les relevons pas suffisamment. Et ceci concerne l’humanité moderne à laquelle la science et la technologie explique la cause physique des choses. Mais la science ne fait que découvrir les principes et les lois physiques que Dieu a créées. Et la science ne peut pas prouver l’inexistence de Dieu, ni expliquer pourquoi ces lois et ces principes existent. Toutes ces réflexions nous ramènent au début du postulat car Dieu existe et pour lui seulement, « rien n’est impossible ». Or je suis né en France, pays où un dicton populaire dit ; « impossible n’est pas français ». Ce type de prétention fanfaronne révèle à lui seul la nature de ce pays France qui a pris la tête du camp de la contestation dirigée contre Dieu ; et ceci, depuis sa naissance nationale vers 508 sous le roi Clovis 1er ; un barbare de la tribu des Francs, converti au catholicisme romain, encore non papal, mais dont l’évêque de Rome bénéficiait déjà d’un grand prestige religieux. Après avoir soutenu le mensonge d’un christianisme déformé, en 1792, ce pays France a sombré dans l’abîme sans fond des ténèbres tueuses, en devenant le fer de lance de la pensée athée apparue chez ses libres penseurs que la postérité a nommés avec arrogance ses « lumières ».
L’incarnation de Dieu est donc un miracle, une chose que nul autre que lui ne peut faire. En les créant, Dieu a donné à chacune de ses créatures, des caractéristiques qui lui sont propres ; un corps dit céleste ou spirituel pour ses anges ; et un corps matière, physique, pour les êtres humains. Les anges ne peuvent pas par eux-mêmes prendre un aspect physique terrestre charnel. De même, les corps terrestres ne peuvent pas prendre la caractéristique céleste du corps des anges. Et ce qu’aucune créature ne peut faire, Dieu l’a fait dans son incarnation en Jésus-Christ. Nous ne devons même pas en être étonnés, car ayant créé toutes ses créatures célestes et terrestres, Dieu pouvait s’offrir son incarnation dans la vie terrestre.
En abordant ce sujet de l’incarnation de Dieu nous devons donc oublier toutes nos limitations humaines qui ne s’appliquent pas pour l’esprit du Dieu créateur auquel je le redis, « rien n’est impossible ». Sa décision est instantanément transformée en réalité visible. Animé des meilleures intentions, Dieu n’en fait pas moins appel à la stratégie de l’espion infiltré dans le camp ennemi. Sauf que son espionnage ne vise pas à découvrir ce qu’il sait déjà sur la condition de la vie humaine terrestre. Sous l’aspect humain de Jésus-Christ, Dieu expérimente leur faiblesse, car Jésus est aussi faible que toi et moi sur le plan physique seulement. Car la différence entre lui et nous est invisible, cachée dans son esprit. C’est là que résident sa force et la cause de sa victoire, car Jésus porte en lui l’expérience de sa vie céleste vécue sous le nom « Micaël » qui signifie : « Celui qui est comme Dieu ». Ce que nous pouvons et devons comprendre c’est qu’étant avant tout un Esprit illimité, Dieu peut se dédoubler et rendre sa doublure plus ou moins dépendante de lui. Et dans le cas de Jésus incarné, cette dépendance est totale. Jésus traverse sa courte vie terrestre en orphelin privé de sa nature divine. Et ceci explique son grand besoin de prier, d’entrer en contact avec l’Esprit non incarné qui soutient les univers de ses créations célestes et terrestres.
Reprenons les étapes de son ministère terrestre et de son passage sur la terre du péché. Détail important donné dans Esaïe 7:14 : « C'est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe, voici, la jeune fille deviendra enceinte, elle enfantera un fils, et elle lui donnera le nom d'Emmanuel. »
Relève-le avec intérêt, dans ce texte original hébreu, Dieu ne dit pas la « vierge » comme dans le grec de la nouvelle alliance, mais « la jeune fille », et cette jeune fille est choisie par Dieu à cause de sa lignée qui est dans la postérité de David ; c’est là, l’unique raison du choix divin. Le Christ vient pour accomplir la promesse faite par Dieu au roi David et déjà avant lui à la tribu de Juda selon Genèse 49:10 : « Le sceptre ne s'éloignera point de Juda, ni le bâton souverain d'entre ses pieds, jusqu'à ce que vienne le Schilo, et que les peuples lui obéissent». Le nom « Schilo » signifie : celui à qui appartient (le règne, la puissance, et la gloire, de la prière royale sacerdotale enseignée par Jésus). Et pour David, dans 1 Rois 2:45 : « Mais le roi Salomon sera béni, et le trône de David sera pour toujours affermi devant YaHWéH. » et Esaïe 9:37 ou 36 : « Donner à l'empire de l'accroissement, Et une paix sans fin au trône de David et à son royaume, L'affermir et le soutenir par le droit et par la justice, Dès maintenant et à toujours: Voilà ce que fera le zèle de YaHWéH des armées. »
Mais, je reviens sur ce verset d’Esaïe 7:14 : « C'est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe, voici, la jeune fille deviendra enceinte, elle enfantera un fils, et elle lui donnera le nom d'Emmanuel. » Remarque-le avec moi, le Messie envoyé par Dieu n’a pas reçu le nom « Emmanuel », mais celui de « Jésus », soit, en hébreu, « Yéschoua » qui signifie : YaHWéH sauve. Le mystère de l’incarnation trouve son explication dans la complémentarité de ces deux noms que l’Esprit impute à l’homme nommé Jésus de Nazareth : « Emmanuel », qui signifie : Dieu avec nous ; et « Jésus », qui signifie : YaHWéH sauve. Le plan du salut divin est ainsi révélé dans toute sa clarté. Dieu vient parmi nous pour nous sauver du péché, par l’expiation qu’il a portée en Jésus-Christ. De plus, l’Esprit n’a pas menti, car il ne faisait que prophétiser la pensée de la jeune fille nommée Marie qui savait dans son cœur et son esprit que son fils était le Fils de Dieu comme l’ange le lui avait annoncé. Il était donc réellement pour elle, « Emmanuel » soit, « Dieu avec nous ».
Dès l’âge de 12 ans, le « Fils de Dieu » entre dans l’âge adulte et marque ce passage en témoignant pour la vérité céleste de « son Père ». Sa nature divine autant que charnelle et terrestre le pousse à l’engagement et déjà à 12 ans, il enseigne dans le temple, tentant de diriger les raisonnements des anciens juifs qu’il rencontre au temple de Jérusalem. Jésus sait déjà à cette heure que les Juifs sont remplis de faux préjugés qui vont les empêcher de reconnaître son ministère salvateur. Ses questions subtiles et habiles visaient à permettre à ses interlocuteurs de découvrir les faiblesses de leurs raisonnements spirituels.
Agé de trente ans, il doit entrer dans le temps de son témoignage terrestre. Depuis quelques temps, avant lui, son cousin Jean baptise, dans les eaux du Jourdain, les Juifs qu’il appelle à la repentance et au fruit de repentance. Il prépare ainsi le chemin du Seigneur qui vient après lui.
Après son baptême, Jésus fait un jeûne alimentaire de 40 jours et 40 nuits. Et il en ressort affaibli et affamé, comme nous le serions en agissant de même. Mais cette faiblesse n’est que physique, car au contraire, ce temps de jeûne passé en méditations et en prières, n’a fait que renforcer sa force et sa volonté mentale et morale. Ce chiffre de 40 jours et nuits rappelle les épreuves humaines marquées par des échecs successifs du peuple hébreu et même avant lui, ce fut la durée pendant laquelle les eaux du déluge sont tombées sur la terre pour anéantir toute forme de vie terrestre ; Noé et sa famille exceptés. Il y eut les 40 jours et nuits pendant lesquels Moïse était auprès de Dieu sur le Mont Sinaï de l’Arabie alors que le peuple resté au pied de la montagne s’était donné un dieu en fondant l’or égyptien pour lui donner l’aspect d’un veau d’or fêté dans l’immoralité des outrances sexuelles ; les coupables étant détruits par Dieu. Il y eut les 40 jours et nuits de l’espionnage de Canaan et le peuple a été condamné à errer pendant 40 années dans le désert ; « une année pour chaque jour » où ils ont péché contre Dieu en refusant d’entrer en Canaan à cause des géants qui l’habitaient.
Jésus avait donc derrière lui, cette condamnation divine de tous les échecs de l’humanité depuis Adam et Eve. Et c’est déjà là, que nous trouvons le lien le plus direct avec son temps de jeûne qui a marqué son entrée en ministère car avant d’en être jugé digne, Jésus devait en donner la preuve concrètement en étant soumis à l’épreuve des tentations de Satan, le diable.
Jésus se trouve donc dans un état affamé conséquence d’une privation de nourriture pendant 40 jours et 40 nuits. La précision est importante, car ce jeûne suivi par Jésus, condamne le jeûne hypocrite et sans justification du Ramadan de l’islam qui autorise les jeûneurs à manger la nuit après le coucher du soleil ; manière de confirmer l’intérêt donné aux ténèbres nocturnes. De plus, celui qui jeûne ainsi le jour, témoigne à son entourage par sa privation qu’il est un bon musulman fidèle et obéissant. Car, de toute manière, la nuit, les œuvres humaines sont incontrôlées et donc sans intérêt stratégique ni pour le diable ni pour la religion et ses dogmes.
Alors que la faim tenaille ses entrailles, dans une vision, le diable se présente à lui et lui propose de faire appel à sa puissance divine à laquelle il a renoncé pour le temps de son incarnation. Il lui eut été si facile d’ordonner que les pierres soient transformées en pain savoureux, le diable le sait et le lui propose. Eve, en son temps, se fit pas prier ni supplier, pour accepter de désobéir à Dieu. A l’opposé, Jésus résiste à Satan et lui dit selon Luc 4 :4 : « Il est écrit : L'Homme ne vivra pas de pain seulement. » Déjà la formule, « il est écrit » témoigne du désir d’obéissance à son Père céleste et ce faisant, Jésus indique à ses futurs rachetés que le diable ne doit être combattu que par la loi écrite de la Parole de Dieu. Sa parole qu’Hébreux 4:12 compare à « une épée à double tranchants ». Jésus et le diable se livre un authentique duel et le perdant y perdra sa vie.
La suite est la réponse donnée par Jésus : « L'Homme ne vivra pas de pain seulement ». L’expérience de Moïse en a donné la preuve, puisqu’il passa 40 jours et 40 nuits au sommet du Sinaï en présence de Dieu, sans manger, mais aussi et surtout, sans boire, ce qui constitue un vrai miracle exceptionnel. Jésus se rappelle de ces choses et sa réponse le prouve. Elle est sage et mesurée, car le miracle est une chose rare utilisée par Dieu que dans des cas exceptionnels. Et en dehors de ces rares cas, la normalité est bien que l’homme vive par le pain qu’il mange. Mais cette réponse de Jésus nous dit également que le pain ne suffit pas à lui seul pour faire vivre l’homme. Il révèle ainsi, son besoin d’une authentique relation établie avec Dieu qui est dans son divin projet la seule raison de sa création de créatures libres parmi lesquelles il peut sélectionner ses élus éternels.
Cette réponse de Jésus-Christ nous invite à reconsidérer le sens donné à notre alimentation charnelle. Il est bon et nécessaire de redonner à cette nourriture terrestre le sens qu’elle avait pour Adam et Eve avant le péché soit, un plaisir supplémentaire accordé par Dieu à ceux qui l’aiment et lui obéissent.
Dans toute la révélation biblique, Dieu indique ce que l’homme peut manger et ce qu’il ne doit pas manger, mais il ne prescrit jamais le nombre de repas qu’il doit prendre dans le cycle du jour et de la nuit. Une émission scientifique récente démontre que le cycle alimentaire de l’être humain repose sur 24 heures. Et la même étude démontre l’utilité et l’efficacité du jeûne intermittent qui offre, après le repas, un repos de 16 heures aux organes humains. L’habitude des trois repas pris dans la journée est donc une hérésie alimentaire qui fatigue les organes privés de leur temps de repos. La digestion exige déjà elle-même environ 6 heures et le reste du temps devrait profiter aux organes pour qu’ils se reposent et se préparent au mieux pour digérer le prochain repas.
L’incarnation de Jésus-Christ n’a pas seulement l’intérêt de sauver les pécheurs, ses élus rachetés, sa manière de vivre est aussi une leçon très précieuse. Et au sujet de la nourriture, Jésus préférait s’en passer pour favoriser son temps de prière, selon Jean 4:31 à 34 : « Pendant ce temps, les disciples le pressaient de manger, disant : Rabbi, mange. Mais il leur dit : J'ai à manger une nourriture que vous ne connaissez pas. Les disciples se disaient donc les uns aux autres : Quelqu'un lui aurait-il apporté à manger ? Jésus leur dit : Ma nourriture est de faire la volonté de celui qui m'a envoyé, et d'accomplir son œuvre. » J’ai adopté moi-même la fréquence alimentaire d’un seul repas végétarien pris dans la matinée, et mes 80 ans s’en trouvent bénéficiaires. Le jeûne fortifie, le jeûne régénère, le jeûne protège l’être humain, car il favorise l’état réactif de ses anti- corps naturels. Si le corps bénéficie de la privation de nourriture, il n’en est pas de même pour la nourriture de l’esprit humain. Il est facile de comprendre que rien ne peut remplacer le temps passé en relation avec le Dieu créateur qui incarne par sa nature divine, le miracle permanent.
Dans son incarnation Jésus-Christ nous révèle le bon comportement conforme à l’idéal de Dieu. Et son attitude envers le sujet de l’alimentation nous présente un homme rassasié dans tous les sens du terme. Mais il donne la priorité à son esprit avant son estomac, mettant ainsi en pratique son enseignement de Luc 4:4 : « Il est écrit : L'Homme ne vivra pas de pain seulement. » Cette volonté de rassasier le besoin de son esprit permet de comprendre les excès alimentaires de gens frustrés dans divers domaines dans lesquels ils sont conscients d’échouer, d’être nuls. Car le corps et l’esprit sont soumis aux mêmes lois et le corps exprime la frustration de l’esprit humain. Ainsi, la frustration de l’esprit est traduite par le désir de combler, de remplir l’estomac, et ce type de comportement conduit vers l’obésité et le diabète ; soit, la maladie car, dans ce cas précis, le mal a dit et révélé l’existence du mal être de l’esprit. Quand sa vie le déçoit, quand ses relations humaines sont ressenties comme des échecs successifs, l’homme se retrouve seul avec ses cinq sens : la vue, l’ouïe, l’odorat, le goût, et le toucher, et l’un, l’autre, ou plusieurs de ces cinq sens va devenir le seul sujet de son plaisir. Et pour l’être frustré, le plus facile à satisfaire est celui de la nourriture qui est absorbée par pur plaisir, comme ce fut le cas avant le péché. Mais ces conditions d’innocence ne sont plus et pour l’homme pécheur, dans ses excès, le plaisir alimentaire peut se transformer en terrible et mortelle malédiction.
Jésus-Christ a le désir de sauver l’homme de la condamnation du péché, mais il ne peut rien faire pour celui qui détruit son âme, corps et esprit, par des excès alimentaires ou autres. Par sa vie parfaite, Jésus est venu présenter le modèle de l’homme parfait aux habitants de la terre. Et quelle est l’utilité d’un modèle ? Ce qu’il représente est une invitation à l’imiter, le reproduire, dans l’idéal, de le cloner. Mais la décision est laissée librement à la volonté des humains pécheurs. Car Dieu ne contraint personne à l’imiter ; il appelle, il invite, mais ne contraint personne. Et c’est là, la raison de son amour pour ses élus qui librement viennent à lui, attirés par sa personnalité révélée en YaHWéh dans l’ancienne alliance, et en Jésus-Christ, dans la nouvelle alliance. Il obtient alors le résultat donné à son projet éternel et par son plan salvateur, il sélectionne ses compagnons d’éternité qu’il voulait obtenir quand il était encore seul et sans vis-à-vis libre et indépendant.
La maladie n’a pas la même cause au temps de Jésus et au nôtre. L’Israël que Jésus côtoyait obéissait aux lois alimentaires prescrites dans la « Thorah » juive ; ce qui n’est pas le cas de l’humanité chrétienne actuelle. Malgré cette protection légale de principe, l’Israël ancien était frappé par des maladies et des infirmités que Jésus guérissait. La cause de ces maladies n’était pas le non respect des lois divines mais la déformation de la religion organisée par Dieu. Les rabbins juifs avaient ajouté aux lois divines des lois inventées par eux, et ces lois rajoutées déformaient le caractère véritable du Dieu législateur, l’auteur des lois originelles. Israël payait par de nombreuses maladies la trahison commise envers Dieu, et le premier signe de sa réprobation fut d’enlever au peuple juif son entière indépendance nationale entre – 400 et la venue de Jésus le Messie.
Au cours de l’ère chrétienne, le faux christianisme catholique puis protestant va apporter à la loi divine, lui-aussi, des changements non voulus par Dieu. Les lois anciennes sont ignorées et de nouvelles lois inventées par l’homme les remplacent. Ainsi, l’une après l’autre, les deux alliances divines apostasient en leur temps pour la même raison : elles remettent en cause la stabilité parfaite de la conception de Dieu du bien et du mal. Ce n’est donc pas sans raison que dans ses premiers discours publics, Jésus dit, dans Matthieu 5 :17 à 21 :
« Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir. »
« Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu'à ce que tout soit arrivé. »
« Celui donc qui supprimera l'un de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire de même, sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux; mais celui qui les observera, et qui enseignera à les observer, celui-là sera appelé grand dans le royaume des cieux. »
« Car, je vous le dis, si votre justice ne surpasse celle des scribes et des pharisiens, vous n'entrerez point dans le royaume des cieux. »
« Vous avez entendu qu'il a été dit aux anciens: Tu ne tueras point; celui qui tuera mérite d'être puni par les juges. »
« Mais moi, je vous dis que quiconque se met en colère contre son frère mérite d'être puni par les juges ; que celui qui dira à son frère : Raca ! Mérite d'être puni par le sanhédrin ; et que celui qui lui dira : Insensé ! Mérite d'être puni par le feu de la géhenne. »
Pour bien saisir ce que Jésus enseigne, il est impératif de lire tous ces versets, parce qu’ils sont complémentaires et ne doivent pas être isolés, au risque de déformer l’enseignement donné par Jésus-Christ. Ces versets condamnent le faux enseignement chrétien actuel en rappelant la constante et perpétuelle priorité qui doit être donnée à la parole de Dieu écrite inchangeable ; « Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu'à ce que tout soit arrivé. »
Ainsi, jusqu’à sa venue glorieuse, le texte de la « Thorah » juive est la grille dont les lettres jugent, justifient ou condamne les Juifs charnels et spirituels. Et ce témoignage biblique se prolonge en Ecriture pendant tout son ministère terrestre, après sa mort et sa résurrection, il prendra la forme des 4 Evangiles écrits par quatre témoins dont deux oculaires. A ce témoignage des Evangiles, Dieu ajoutera les Actes des Apôtres et les nombreuses épîtres inspirées de ces témoins choisis par lui. Et au sujet de ses déclarations Jésus a dit dans Jean 12:48 à 50 : « Celui qui me rejette et qui ne reçoit pas mes paroles a son juge ; la parole que j'ai annoncée, c'est elle qui le jugera au dernier jour. Car je n'ai point parlé de moi-même ; mais le Père, qui m'a envoyé, m'a prescrit lui-même ce que je dois dire et annoncer. Et je sais que son commandement est la vie éternelle. C'est pourquoi les choses que je dis, je les dis comme le Père me les a dites. »
Après ces épîtres inspirées, en fin du 1er siècle, Dieu a donné à l’apôtre Jean sa vision nommé Apocalypse soit, Révélation. Et dans ce livre, Dieu révèle à ses serviteurs « les choses qui doivent arriver bientôt » ; des choses qui concernent le destin futur de l’Eglise, l’Elue du Christ jusqu’à la fin du monde. Et cette révélation est construite sur des symboles et des expressions dispersées dans les livres des « deux témoins » bibliques de Dieu.
Dans Apocalypse 10:9 : « Et j'allai vers l'ange, en lui disant de me donner le petit livre. Et il me dit : Prends-le, et avale-le ; il sera amer à tes entrailles, mais dans ta bouche il sera doux comme du miel. » Dans ce verset, Jésus compare le livre de sa Révélation à un aliment « doux comme du miel ». Nous retrouvons ici, cette nourriture divine à laquelle il a, en premier, donné priorité sur la nourriture terrestre. Et il montre ainsi à ses élus que ce principe est perpétuel et ne doit pas changer, jusqu’à son retour dans sa gloire divine.
Jésus a prouvé, par son activité physique incessante, que sa faible alimentation n’affaiblissait pas sa résistance physique. Ses longues marches de ville en ville, dans le désert et sur les chemins avec ses apôtres et ses disciples, en témoignent.
Finalement, qui était donc Jésus-Christ ? Dieu soit, Micaël fait homme, et sans sa toute puissance restée l’exclusivité du « Père céleste », l’Esprit auquel il obéissait et dont il dépendait.
M8- La concurrence
Ce mot concurrence est terrible car il porte des conséquences mortelles.
La concurrence est une notion rattachée au péché originel commis par Adam et Eve. Dans la vie animale, la concurrence se solde par la mort du plus faible dévoré par le plus fort. Les espèces animales se côtoient, se croisent, sans aucune agressivité lorsqu’elles sont rassasiées. Mais dès que la faim les tenaille, les mêmes animaux se déchirent et se dévorent.
Après le péché originel, l’être humain s’est retrouvé mis en concurrence avec son prochain. Et la conséquence a été la mort d’Abel jalousé par son frère de sang Caïn. La concurrence est véritablement le signe de la malédiction divine. Pour t’en convaincre je te propose d’examiner les conditions de la vie céleste et de la vie terrestre avant le péché. Les créatures de Dieu ne sont absolument pas en concurrence car elles ont les mêmes droits et les mêmes devoirs. La vie d’un ange ne dépend pas de la vie d’un autre ange, car tous obtiennent de Dieu ce qui leur est nécessaire. Dans la vie créée, humaine et animale, les végétaux trouvés en abondance et se reproduisant continuellement, servent de nourriture pour toutes les espèces créées par Dieu ; ce qui exclut toute forme de concurrence, selon Genèse 1:29-30 : « Et Dieu dit : Voici, je vous donne toute herbe portant de la semence et qui est à la surface de toute la terre, et tout arbre ayant en lui du fruit d'arbre et portant de la semence : ce sera votre nourriture. Et à tout animal de la terre, à tout oiseau du ciel, et à tout ce qui se meut sur la terre, ayant en soi un souffle de vie, je donne toute herbe verte pour nourriture. Et cela fut ainsi. »
Dans le principe de la procréation des humains pécheurs, les spermatozoïdes de la semence de l’homme sont en centaines de millions mis en concurrence pour féconder l’ovule femelle, et un seul d’entre eux remporte la victoire. Si on considère le fait que la normalité de l’enfantement de la femme est d’un seul enfant ; le cas des jumeaux étant une anormalité que Dieu utilise pour marquer les deux choix placés devant l’homme, quand l’un des deux est dans la ligne de la postérité bénie d’Abraham. L’unique spermatozoïde vainqueur est une image prophétique de Jésus-Christ, l’unique vainqueur du combat de la foi par lequel, après lui, d’autres vainqueurs, ses élus, le suivent. De plus, ces centaines de millions de spermatozoïdes sont très nombreux à l’image de notre humanité globale du temps de la fin. Dans ce principe, Dieu prophétise sa sélection des élus rachetés en Jésus-Christ, car il les choisit parmi des centaines de millions d’êtres humains. Toutefois, la concurrence prend une forme différente, car la réussite des uns n’empêche pas la réussite d’un autre. L’être humain reste le seul responsable de ses choix spirituels et de son comportement envers Dieu et ses légitimes exigences.
Au regard humain, les religions monothéistes sont apparemment en concurrence, mais là encore, Dieu fixant lui-même la norme de la vraie religion, toutes les autres, celles qui ne se conforment pas à cette norme partagent en réalité le même statut de religion déchue, rejetée par Dieu. C’est uniquement quand elles se comparent avec la religion élue que la jalousie des fausses religions prend une forme haineuse, parce qu’elles se sentent mises en concurrence. Ce comportement a été celui de l’église catholique papale romaine de l’inquisition. La jalousie religieuse ou pas est la conséquence d’une mise en concurrence non supportée.
La concurrence a été normalisée dans l’humanité du péché et son caractère maudit a été oublié et ignoré. Aujourd’hui, beaucoup de gens totalement ignorants du sujet religieux, considèrent la concurrence comme une chose logique et naturelle. Ce comportement légitime pour l’humanité ce principe de concurrence qui concerne les espèces animales et de ce fait animalise l’humanité.
La concurrence est-elle inévitable dans la vie humaine marquée par le péché depuis Adam et Eve ? Je pense que non, car Dieu a organisé la vie humaine en lui donnant pour base, le lien familial. Et au sein de la famille, il n’y a pas de place, normalement, pour la concurrence, mais au contraire, elle se caractérise par une complémentarité solidaire. La concurrence apparaît quand elle s’applique à deux familles différentes qui choisissent de se concurrencer plutôt que de collaborer. La vie humaine est ainsi organisée sur la base de cellules successives : la famille, la ville, le pays, l’empire, le monde. Et à tous ses niveaux, l’être humain a toujours le choix entre la concurrence et la collaboration dans la complémentarité solidaire.
Dans un caractère égoïste, l’être humain cherche à profiter de la concurrence pour s’emparer des richesses produites par l’activité humaine.
Cette pensée égoïste est aujourd’hui représentée par l’idéologie politique et économique du capitalisme libéral occidental. Et, celui-ci est né en Angleterre, le pays de la religion anglicane créée par le roi Henri VIII dont la seule raison de son existence avait pour but de légaliser son divorce avec son épouse espagnole légitime ; ceci pour pouvoir épouser la jeune et belle Anne de Boleyn. La malédiction divine a donc produit ce système politique égoïste qui a conquis le monde occidental. Alors que l’Angleterre s’est affaiblie, les USA l’ont relayée et sont devenus les représentants mondiaux du capitalisme libéral. Cette fois, c’est la religion protestante, calviniste et luthérienne, qui est porteuse de cet égoïsme suprême.
En Occident, la vieille Europe des dix cornes, marquée majoritairement par la religion catholique a été influencée par l’idéologie athée des pays de l’Est socialistes de l’ancienne URSS. Cette norme socialiste est entrée en concurrence ou rivalité avec la vie catholique des Européens déjà gagnés par la pensée du capitalisme libéral. Bénéficiant d’une grande liberté, la France est particulièrement devenue le terrain de la concurrence qui oppose le capitalisme libéral au socialisme communiste. Mais au fil du temps, le capitalisme libéral s’est imposé et le socialisme s’est embourgeoisé ; le parti communiste s’est réduit au point de presque disparaître, absorbé par le parti socialiste patronal. La Russie, elle-même, l’a abandonné.
Opposé à l’extrême, autant qu’il est possible de l’être, ces deux systèmes de gestion populaires que sont le capitalisme et le communisme sont entrés en concurrence décidés à vaincre l’adversaire. A l’avidité individualiste du capitalisme s’est opposée la gestion collectiviste des individus regroupés et rassemblés. Et la vérité biblique me permet de le dire, les deux étant séparés, entièrement coupés de Dieu. Car, en apparence généreuse, le collectivisme communiste n’était pas motivé par l’amour de son prochain, comme ce fut le cas des premiers Chrétiens au sujet desquels Actes 4:32 déclare : « La multitude de ceux qui avaient cru n'était qu'un cœur et qu'une âme. Nul ne disait que ses biens lui appartinssent en propre, mais tout était commun entre eux. » Sans relation avec Dieu, le communisme russe ne pouvait qu’être froid, calculateur et meurtrier. Dans l’Est de l’Europe, le communisme a disparu, remplacé par la religion orthodoxe qui a été rétablie. Et le communisme collectiviste n’est plus appliqué qu’en Chine et en Corée du Nord, où il est dirigé par deux dictateurs indiscutés.
Dans le jeu de la concurrence qui opposait le commerce américain au commerce européen, les USA ont fait entrer la Chine communiste dans l’OMC. Suscitant la convoitise des investisseurs occidentaux, la Chine est devenue l’unique pays producteur de la grande fabrication mondiale. Et en conséquence, les entreprises américaines et européennes ne pouvaient que délocaliser leur production en Chine ou disparaître. Dès lors la production des pays riches occidentaux s’est tarie, accompagnée par la hausse du chômage local, aux USA et en Europe. Aux USA, le pouvoir politique est resté le même malgré les alternances gouvernementales ; le capitalisme a constamment soutenu ses riches investisseurs de la « Bourse » américaine.
Parallèlement, en Europe, la construction européenne a placé les décisions entre les mains des technocrates de Bruxelles et sa commission européenne mise au service du capitalisme mondial. De ce fait, les députés nationaux ont accompagné et légalisé les décisions qui ne demandaient plus leur avis, et les usines ont fermé leurs portes les unes après les autres dans une indifférence gouvernementale totale.
Depuis 2020, les coûts financiers énormes dus aux deux ans de blocage de l’activité imposés par un jeune président ambitieux, « immature » et « sans expérience » et les dépenses créées par son opposition à la Russie et son aide militaire donnée à l’Ukraine ont eu l’effet d’une onde de choc qui a réveillé les peuples européens. Ils se découvrent avec horreur, beaucoup plus faibles qu’ils pensaient être. Et aussi beaucoup moins riches et influents au niveau mondial que ce qu’ils imaginaient. C’est pourquoi, je vois dans cette actualité s’accomplir la vision « du colosse aux pieds d’argile et de fer mêlés », avec son explication donnée dans Daniel 2:43 : « Tu as vu le fer mêlé avec l'argile, parce qu'ils se mêleront par des alliances humaines ; mais ils ne seront point unis l'un à l'autre, de même que le fer ne s'allie point avec l'argile. » Dieu, pouvait-il mieux faire, pour annoncer ce que nous voyons aujourd’hui s’accomplir ? Une simple image montrée par lui remplace de longs discours.
Après la concurrence des idéologies gestionnaires, est apparue la concurrence entre le travailleur humain et le robot mécanique informatique. Et devenue très riche, la Chine a rattrapé tout son retard technique. Elle a enrichi l’Allemagne qui l’a originellement équipée en machines-outils pour ses chaînes de fabrication, et elle a tué la production française et n’a plus besoin aujourd’hui ni de l’une ni de l’autre, si ce n’est pour leur vendre ses propres productions.
L’Occident est donc devenu la victime du monstre chinois qu’il a créé. Sa production à bas prix, rend toute concurrence extérieure, vaine et perdue d’avance. Ces chaînes automatisées produisent énormément pour un moindre coût qui est amorti avec le temps. Si bien que l’homme peut avec raison se demander si sa survie n’est pas en jeu. Le robot concurrent le pousse de côté et compromet son utilité. D’autre part, l’énorme richesse détenue par quelques génies américains est utilisée pour développer encore plus cette production automatisée. L’humanité est soumise à un tel désordre que la valeur des monnaies chute ; elles sont remplacées par des monnaies virtuelles ; bref, le monde sombre dans la folie et l’angoisse.
En 2025, le capitalisme libéral dominateur, amplifie brutalement sa guerre concurrente. Le nouveau président américain, Donald Trump, impose aux Européens ses conditions pour conserver des relations internationales ; or, l’Amérique est très riche, et l’Europe se trouve, elle, ruinée et menacée de destruction par la Russie.
Pour en arriver là, les USA ont organisé la concurrence internationale en fixant les normes des échanges. Le remplacement de « l’étalon-or » par leur monnaie nationale, le « Dollar » constitue un signe spirituel à relever. Cette action confirme la malédiction de leur religion protestante, puisque « l’étalon-or » abandonné est bibliquement le symbole de « la foi », selon ce verset de 1 Pierre 1:7 : « afin que l'épreuve de votre foi, plus précieuse que l'or périssable (qui cependant est éprouvé par le feu), ait pour résultat la louange, la gloire et l'honneur, lorsque Jésus Christ apparaîtra, …» Ainsi, « la foi » américaine est passée derrière sa monnaie nationale, le « Dollar » qui, pris pour étalon international, a mis les USA à l’abri de toute dépréciation extrême de sa monnaie. Ce changement lui a d’autant plus profité que ses multiples grosses entreprises nationales et internationales sont prises en compte pour la valeur de son « Dollar étalon ».
Conscients de leur puissance, les Américains ont fait accepter par leurs alliés européens, les règles qui régissent l’OMC, l’ONU, et l’OTAN. Résistant sous la présidence du général Charles De Gaulle, la France a fini par se soumettre après avoir renoncé à son indépendance pour la construction de l’Europe du marché commun devenue l’actuelle U.E. aux 27 nations membres.
En ce début du mois de Février 2025, la concurrence est relancée comme jamais. Mais cette fois, il n’est plus question de proposition mais d’imposition présentées aux Européens. Au sein de l’Europe, la France a été affaiblie et ruinée en étant mise en concurrence avec les autres nations européennes. Le régime capitaliste libéral dominateur au sein même de l’U.E. a placé les entreprises européennes en concurrence avec la Chine communiste dont les prix plus que bas ont provoqué l’abandon de la production européenne de secteurs entiers : textiles, ménagers, télévisions, téléphones et dernièrement, de voitures électriques aux prix non-concurrençables. Je m’interroge, sachant la cause, et je dis : Comment les dirigeants politiques français ont-ils pu ainsi détruire la production française au profit d’achats chinois et penser que ce pays pourrait survivre ? Il a fallu du temps, et pour moi de la patience, pour voir enfin éclater et apparaître la conséquence de ces choix politiques et économiques égoïstes et désastreux. Mais cette ruine que je voyais venir est aujourd’hui, bien confirmée au désespoir des Français trompés et trahis par leurs élites politiques.
En 2025, l’humanité se métamorphose et se transforme en monstres prêts à s’affronter comme des animaux affamés. L’orgueil et l’égoïsme sont assumés par des pays riches composés de gens fortunés qui détiennent à quelques uns toutes les richesses mondiales. Après avoir rendu les populations de toute la terre esclaves de sa haute technologie, l’Amérique de Donald Trump peut imposer à tous sa domination et ses décisions. Cette dépendance technologique a enrichi comme jamais quelques multimilliardaires qui soutiennent le nouveau président qui annonce, sans aucune gêne, son projet d’annexer le Groenland, qui convoite le Canada et veut contrôler le canal du Panama, mais aussi, la Bande de Gaza.
La dernière concurrence oppose le monstre américain au monstre chinois, au monstre européen et au monstre russe. Les géants de l’heure, les nouveaux « Titans », sont en concurrence pour dominer le monde et comme Dieu l’a révélé à ceux qu’il aime, l’Américain « part en vainqueur et pour vaincre » comme Jésus-Christ qui le détruira au jour de son retour glorieux.
Quand je considère l’histoire humaine, je relève que l’expérience américaine est courte et jeune : 400 ans depuis le début de son peuplement par des européens et seulement 200 ans depuis sa construction nationale. Son expérience était nouvelle comme une sorte de ballon d’essai dont personne sur terre, n’imaginait le résultat final. Et l’Europe composée de vieilles nations a commis une tragique erreur en voulant adopter sa norme multiethnique raciale, culturelle et cultuelle. La France qui est à l’origine en tête de cette adoption, avait rejeté la Bible en laquelle l’expérience de Babel annonce la forme de la fin de l’expérience américaine qui la renouvelle. Le mépris témoigné envers la sainte Bible, cette sainte Parole de Dieu écrite, aura donc causé la perte des USA, des Français et des Européens qui les ont suivis dans leur choix incrédule rebelle.
En résumé de tout ce qui vient d’être dit et démontré, la concurrence n’est pas une bonne chose puisqu’elle conduit des gens, des royaumes, des nations, des empires, à s’affronter jusqu’à la mort. Et là, se trouve la limitation que peut porter l’image du stade utilisée par l’apôtre Paul dans 1 Corinthiens 9:24-25, dans laquelle il n’y a « qu’un seul » vainqueur, comme, il le fait lui-même remarquer ; ce qui n’est pas le cas, pour la sélection de Dieu qui bénit tous ceux qui comblent son attente : « Ne savez-vous pas que ceux qui courent dans le stade courent tous, mais qu'un seul remporte le prix ? Courez de manière à le remporter. Tous ceux qui combattent s'imposent toute espèce d'abstinences, et ils le font pour obtenir une couronne corruptible ; mais nous, faisons-le pour une couronne incorruptible. » Obéir à Dieu ne nuit à personne sur la terre et l’élu n’est donc pas mis en concurrence avec son prochain. Tous ceux qui vont se perdre ne sont que les victimes de leur propre libre-choix. De même, ceux qui vont vivre éternellement seront les bénéficiaires du même libre-choix donné par Dieu à toutes ses créatures célestes et terrestres ; ceci, depuis sa création de son premier vis-à-vis céleste, l’ange de lumière devenu, depuis sa rébellion contre Dieu et ses valeurs, Satan le diable. Mais heureusement, la lumière triomphera et anéantira les ténèbres !
M9- Le bon sens apparaît
Ce message ne peut qu’être court, mais n’en est pas moins précis.
Qu’est-ce qui me porte à faire une telle analyse ? L’évidence des faits. Car je relève que les temps en lesquels les deux guerres mondiales précédentes ont été rendues possibles étaient marqués par la domination de grands chefs. En 1914, l’Allemagne prussienne était dirigée par l’empereur Guillaume II. Et ce pouvoir sans partage, l’a porté à vouloir agrandir sa domination en conquérant de nouvelles terres qui appartenaient à la France. En leur temps, Napoléon 1er et Napoléon III en ont fait autant.
Quel est le lien avec le bon sens ? La simple logique du raisonnement qui veut que le plus fort impose sa loi au plus faible que lui. Ce principe s’impose à l’humanité depuis le commencement, au moment où, à travers le serpent, Satan a vaincue la résistance humaine. Depuis ce début, jusqu’en 1945, des guerres incessantes ont opposées les êtres humains. En 1939, il y eut Hitler et Staline, deux dictateurs pervers qui, après s’être associés pour se partager la Pologne, se sont affrontés à mort, jusqu’à la défaite de l’Allemagne et la mort d’Hitler en 1945. C’est pourquoi, on ne relèvera jamais suffisamment le caractère exceptionnel des 80 années de paix dont le monde occidental a profité pour porter à son apogée le fruit de son amour pour la liberté.
Incontestablement, la paix qui s’est instaurée en 1945 a été obtenue grâce à la mort d’Hitler, le plus envieux et ambitieux des dictateurs de l’heure. A Yalta, les grands de la terre se sont partagé les terres des nations vaincues et les derniers dictateurs se sont endormis les uns après les autres dans une ambiance internationale tendue où les nations étaient séparées en deux camps principaux : l’Ouest et l’Est. Ce qui a favorisé la paix a été le régime parlementaire des démocraties. Sans dictateur, les peuples adoptent des accords favorables à la paix recherchée et souhaitée par l’immense majorité des êtres humains vivants. Ce modèle démocrate pourrait apparaître comme le régime idéal sauf qu’il provoque de grandes frustrations chez ceux qui n’acceptent pas le compromis politique, économique ou religieux. Et même s’ils ne sont représentés que par de petites minorités, ils n’en sont pas moins dérangeants et efficaces.
Car qu’est-ce qu’une démocratie ? C’est un immense océan dans lequel les gros poissons mangent les plus petits, dans lequel, des meurtres, des crimes anthropophages se produisent constamment, dans l’indifférence de tous, ce qui lui donne en surface l’apparence d’une mer calme et tranquille. Car dans une démocratie, l’argent est roi ; la possession et la richesse conduisent au pouvoir politique des hommes dont les décisions vont enrichir encore plus les riches qui les soutiennent. Et pour calmer les foules exploitées exigeantes de toujours plus de liberté, les barrières légales morales sont enlevées, permettant au peuple de jouir de nouvelles libertés justifiant l’abomination de plus en plus grande et perverse.
Dans les parcs des villes, les enfants jettent du pain aux canards qui se pressent vers eux ; les riches dominateurs agissent de même avec les populations pauvres.
Le thème de la paix occidentale est à ce point exceptionnel, que Dieu en fait mention dans sa prophétie d’Apocalypse 7:1, désignant néanmoins une paix spirituelle : « Après cela, je vis quatre anges debout aux quatre coins de la terre; ils retenaient les quatre vents de la terre, afin qu'il ne soufflât point de vent sur la terre, ni sur la mer, ni sur aucun arbre. » La paix que Dieu souligne dans cette prophétie ne concerne que les relations entre les seuls êtres humains chrétiens. Car la relation de l’homme avec Dieu prend un caractère nouveau à partir de 1843, selon les termes du décret fixé dans Daniel 8:14 qui détermine cette date. Les guerres continuelles ayant eu une cause religieuse jusqu’en 1840, la paix de pouvait en premier que concerner ce type de paix religieuse. En 1840, les armées anglaises et russes chrétiennes ont mis fin à la domination musulmane Ottomane des Turcs Seldjoukides. Les guerres opposant les Chrétiens catholiques aux Chrétiens protestants avaient cessé au moment de la Révolution française entre 1789 et 1798. Et la lutte entre les Chrétiens et les Musulmans a donc à son tour pris fin en 1840. Peu de temps avant et après, ce fut le temps des guerres des colonisations : Algérie, Afrique noire, Asie…etc.
Au temps fixé par lui, par son décret de Daniel 8:14, de nouvelles conditions sont établies par Dieu, pour sauver ses élus par la grâce de Jésus-Christ qui les sanctifie par sa vérité. Dieu ne fait qu’exiger la restauration des vérités apostoliques oubliées et remplacées dans la doctrine catholique romaine papale. Les épreuves nommées « adventistes » vécues aux USA en 1843 et 1844 sont ignorées par les multitudes chrétiennes internationales qui sont de la sorte privées d’un précieux poteau indicateur ancré et fixé par le Dieu créateur pour éclairer ses saints élus. En 1843, Dieu dénonce le non achèvement de la Réforme protestante qui conserve énormément de sujets doctrinaux faux et mensongers hérités de la doctrine catholique papale romaine. Or, le Souverain suprême de la vie céleste et terrestre ne peut accepter que sa vérité ne soit pleinement restaurée et honorée par les élus qu’il sauve par Jésus-Christ.
Dans ce programme de restauration de sa vérité, Dieu avait posé la première pierre de sa reconstruction en l’an 1170, en conduisant un homme riche, lyonnais, nommé Pierre Vaudès, ou Valdo, à traduire le texte biblique latin en sa langue franco-provençale. Il fut ainsi le premier homme qui a rendu à Dieu par Jésus-Christ le culte que lui rendaient les douze apôtres, le repos sabbatique du septième jour étant compris dans les vérités restaurées. Après son époque et sa fidèle résistance, le groupe vaudois qu’il avait formé a été vaincu et dispersé par les attaques catholiques. De ce fait, entre le 15ème et le 18ème siècle, la Réforme protestante n’a pas reproduit son fruit de vérité initiale. Dieu a donc accepté, dans la frustration de sa gloire légitime, de reconnaître provisoirement l’imparfaite fidélité des martyrs protestants qui ne prenaient pas les armes, préférant perdre leur vie ou leur liberté.
Les causes des guerres religieuses ayant cessé, des guerres sporadiques de conquêtes territoriales les ont remplacées en 1870, 1914 et 1939 ; trois guerres dont l’ennemie de la France fut l’Allemagne prussienne, puis hitlérienne.
Le retour de Jésus étant prévu pour le printemps 2030, le début du dernier siècle de l’humanité est l’année 1930. Bien que la guerre de 1870 ne soit pas une guerre mondiale, elle fut néanmoins pour l’Europe, très meurtrière et donc très importante. Entre 1870 et 1914, il s’écoule 43 ans ; ensuite, entre 1918 et 1939, nous avons 20 années de paix. Les Guerres de 1914 et 1939 sont apparues pour punir l’iniquité des Chrétiens occidentaux tombés dans la vie luxurieuse et la débauche. Pour obtenir ce résultat, il a fallu 43 années de paix, premièrement, et 20 années de paix, secondement, et ce témoignage révèle une accélération du processus qui conduit l’homme à être dominé par le mal. Démonstration faite et obtenue, Dieu a donné à la Seconde Guerre Mondiale un aspect destructeur intense ; destruction des villes et d’une partie de leurs habitants bombardés par les nouveaux maîtres du ciel : les avions militaires, chasseurs et bombardiers. La punition a été très grande avec ses 60 millions de morts et disparus. Et parce que cette guerre représente son avant-dernier avertissement, Dieu a fait cibler particulièrement la communauté juive par le chef nazi Adolf Hitler dont la « solution finale » a fait mourir quelques 6 millions de Juifs et juives, vieillards hommes, femmes et enfants.
Le désastre fut si grand qu’il a fallu attendre l’année 1968 pour que l’esprit frondeur de la jeunesse réapparaisse en France. 1945 à 1968 fut le temps du relèvement des ruines, et 1968 marqua le début des revendications libertaires. En 1973, après les décolonisations, les pays arabes reprennent le contrôle de la vente du pétrole et du gaz. Les pays musulmans s’enrichissent au détriment des Européens qui eux s’appauvrissent. L’entrée de la Chine dans l’OMC va encore plus les appauvrir et les rendre dépendants de ses productions. Pour étouffer d’éventuelles révoltes populaires, les dirigeants occidentaux lèvent toutes les barrières morales, tous les tabous religieux et offrent à leur population la jouissance de la liberté au sens propre et au sens figuré (sale). En France, c’est en 2013, le vendredi 17 mai, que le président Hollande fait, avec difficulté, adopter légalement le droit au mariage pour tous, « gays, lesbiennes, et transsexuels ». La démocratie prend alors l’apparence d’une démone « crasse » abjecte et licencieuse au niveau jamais atteint, ni en 1870, ni en 1914, ni en 1930 ou 1939. Par cette action, Paris confirme son nom symbolique « Sodome » que Dieu lui attribue dans Apocalypse 11:8.
Relevons que dans la même année 2013, la cause de la guerre d’Ukraine est déclenchée par les manifestations « d’Euromaïdan », suivi par le putsch de « Maïdan », qui renverse son président russe élu.
Après l’outrage de 2013, Dieu a inauguré « le temps de la fin » en offrant à ses élus une abondante lumière spirituelle au printemps 2018, dont la fixation de la date du retour de Jésus-Christ pour le printemps 2030. Puis 2020 a été l’heure du début de ses derniers châtiments : le virus du Covid-19 a bloqué pendant 2 années l’économie française au prix d’un grave endettement. Liés les uns aux autres par les accords européens, les pays partenaires se sont mutuellement soutenus en ruinant toute l’Europe consommatrice, mais de moins en moins productrice pour exporter vers l’étranger.
C’est dans ce climat peu favorable aux Européens de l’U.E. que la guerre en Ukraine a conduit le chef de la Russie à se comporter en dictateur inflexible. Depuis quelques temps, le chef de la Chine venait d’obtenir son titre de président à vie. Et le chef de la Corée du Nord dispose lui-aussi de ce pouvoir suprême qui favorise des prises de positions immédiates non discutées. L’avantage stratégique est pour ces dictateurs qui redoutent cependant tous le pire soit, la mort propagée par l’affrontement nucléaire.
Dans le camp des démocraties, le nouveau président Donald Trump se distingue en ce qu’il n’est pas un homme politique professionnel formé dans les écoles administratives des USA, comme c’est le cas généralisé en Europe occidentale. Et ce que je relève, c’est que cet homme n’a en sa faveur que son simple bon sens humain appliqué dans sa formation professionnelle de chef d’empire immobilier. Donald Trump n’est pas à l’aise dans son costume présidentiel au droit restreint par les autorisations données par le Congrès américain. De plus, il a en face de lui, ses adversaires qui ne sont pas, eux, retenus par des obligations légales, car ils font et interprètent la loi de leur pays. Malgré son handicap politique, le président Trump bénéficie d’un soutien quasi miraculeux des trois chambres politiques américaines, le Congrès, le Sénat et la Cour suprême.
Comme un extra-terrestre descendu sur la terre, le président Trump exprime franchement et ouvertement ses visées, ses objectifs, qui visent à enrichir l’Amérique, sa nation, et lui redonner son rôle dominateur incontesté qu’elle avait en 1945. Or cette ambition se heurte au souhait du camp des « BRICS » qui veulent enlever au dollar de la monnaie américaine sa valeur d’étalon mondial. Ces deux objectifs étant totalement inconciliables, une guerre finale totale est facilement prévisible. Mais avant cela, des arrangements provisoires et de courtes durées sont possibles pendant cette année 2025.
Dans un monde régi par l’argent, Donald Trump pense que tout peut s’acheter : la matière, les produits, les terres, et les âmes humaines. Avant lui, les papes de l’église catholique ont voulu obtenir et ont obtenu la domination sur les biens et les âmes humaines. Aussi, dans la condition actuelle où la valeur suprême est l’argent et la richesse, beaucoup sont prêts à suivre Donald Trump.
Son désir de contrôler le passage du Panama, de faire du Canada le 51ème Etat américain, d’acheter le Groenland, et de contrôler la Bande de Gaza, épouvante tous les peuples de la terre. Et si l’homme se permet d’exprimer ses souhaits, c’est précisément parce qu’il n’est pas un homme politique corrompu par l’hypocrisie exigée par cette profession politique. Il dit ce qu’il pense et tente de faire ce qu’il dit. C’est si logique comme comportement qu’il convient de relever le haut niveau de la perversion universelle des peuples que son comportement étonne. Pour ces autres peuples, la tromperie et l’hypocrisie sont considérées comme des valeurs normales. Et pour ces gens, se comporter franchement et sans hypocrisie est comme une intervention extra-terrestre. Et en fait, c’en est bien une, puisque sa mission est organisée par le Dieu créateur qui vient à travers le président Trump, bouleverser et chambouler, l’ordre international hypocrite qui règne depuis 1945.
L’Amérique a de gros avantages qui lui permettent de parler fort et de faire pression sur ses adversaires. Elle est très riche en biens et matières, géographiquement isolée, et puissamment équipée en armements de toutes sortes.
En ce mercredi du 5 Février 2025, Donald Trump épouvante tous les médias en proposant devant Benjamin Netanyahou, le chef actuel d’Israël, de faire de la Bande de Gaza, une « Côte d’Azur » reconstruite et gérée par l’Amérique après que les Palestiniens qui y vivent actuellement soient accueillis par l’Egypte et la Jordanie ou d’autres pays arabes.
Cette idée peu paraître inconcevable et injuste, cependant il présente pour la première fois une solution au problème que représente la cohabitation des Juifs avec les Palestiniens. Prenant ouvertement parti pour Israël, placé sous la protection américaine depuis 1948, Donald Trump trouve logique de frustrer 2 millions de Palestiniens pour régler un problème qui peut embraser le monde. Qui peut s’opposer à ce raisonnement logique ? Dans la Bible, le chiffre « 2 » désigne l’imperfection et c’est bien l’imperfection qui empêche le règlement de la cohabitation de deux peuples antagonistes. En intervenant souverainement, les USA constituent un 3ème camp, et « 3 » est le chiffre de la perfection, dans la sainte Bible. Quand deux enfants se disputent un objet, offrir l’objet en question à un troisième enfant peut constituer une bonne résolution du problème qui oppose les deux premiers enfants.
A qui appartient la terre ? Des peuples se succèdent au fil du temps sur des terres dont ils font leur sol national. Mais au cours de l’histoire, certains sont décimés et remplacés par d’autres qui font du territoire conquis, leur terre nationale. En premier, Dieu a organisé et mis en œuvre l’extermination des Amoréens pour offrir à son peuple Israël une longue existence paisible. Mais dès ce commencement de sa vie nationale, Israël a désobéi à Dieu et il a laissé survivre des habitants de la ville de Gaza entre autres. Il en a résulté la présence d’un ennemi séculaire nommé « Philistin » que Dieu a su utiliser pour punir les infidélités de son Israël juif charnel pendant son histoire.
N’est-il pas remarquable que cinq années avant son retour final, la paix mondiale dépende d’un conflit opposant les habitants « Palestiniens » de Gaza à l’Israël actuel ? Or, ces habitants actuels de Gaza ne sont pas les descendants des anciens Philistins, mais des arabes nomades dispersés sur la terre nationale des Juifs renommée Palestine par les Romains ; ceci pendant le temps de la dispersion des Juifs parmi les nations de la terre, depuis 70 jusqu’en 1948.
Le caractère insoluble du conflit qui oppose aujourd’hui les Palestiniens aux Israéliens est, pour Dieu, le moyen de rappeler à Israël sa première désobéissance : il n’extermina pas les habitants de Gaza, comme Dieu le lui avait ordonné. Le souvenir de cette première faute est projeté par le Dieu créateur en 2025, pour attirer tous les regards humains sur les conséquences portées par la désobéissance aux ordres qu’il a donnés.
La solution proposée par Donald Trump n’aura jamais l’efficacité de l’ordre donné par Dieu, parce que seule la mort rend la descendance rebelle inactive. Et en proposant l’accueil des Palestiniens dans d’autres pays arabes, le président américain sous-estime l’entêtement de certains combattants palestiniens fanatiquement attachés à leur revendication territoriale. L’homme d’affaire américain est insensible à la valeur sentimentale et religieuse que les Palestiniens actuels donnent à un petit territoire où les Juifs sont revenus s’installer. Lui, le riche, ignore que la dernière propriété du pauvre, c’est sa terre ; celle sur laquelle il est né. Mais cet attachement, au demeurant très légitime, peut être remis en cause par Dieu qui seul décide à qui la terre doit être donnée. Et c’est dans cette aptitude à accepter humblement sa très sainte volonté, que l’être humain peut témoigner d’une foi authentique. Dieu demanda à Abram de quitter la terre et la maison de son père, nous enseignant ainsi à recevoir ce qu’il nous donne et accepter de perdre ce qu’il nous reprend. Or, ce n’est pas là, le comportement de nos Palestiniens musulmans qui témoignent ainsi eux-mêmes contre leur religion.
Nous passerions à côté d’un message adressé par notre subtil Dieu créateur, si nous ne relevions pas l’intérêt du nombre « 80 » qui est le nombre des années comprises entre 1945 et 2025. « 80 », c’est 40 + 40 et ce chiffre 40 fut le temps de l’épreuve de l’Israël de l’ancienne alliance. Relève ces analogies : au terme des 40 ans, Israël allait entrer en terre de Canaan, de même au terme des 80 ans, l’Israël spirituel de Jésus-Christ s’apprête à entrer dans le royaume céleste de Dieu, la Canaan céleste. Or, Dieu condamna la génération incrédule testée à mourir pendant le temps du séjour au désert. Et ce furent donc les générations suivantes qui furent autorisées à prendre possession de la terre de Canaan. De même, Dieu a attendu, 80 ans soit, le temps que meure la génération qui a vécu le châtiment de la Seconde Guerre Mondiale, pour soumettre les générations suivantes à l’épreuve de sa « sixième trompette » ou Troisième Guerre Mondiale. Et cette analogie cible l’incrédulité d’une génération victime ou témoin de la « shoah », la tentative nazie d’exterminer les Juifs, les premiers pécheurs coupables d’incrédulité pour le projet salvateur de Dieu, basé sur Jésus-Christ et sa divine grâce. Dieu a tenu pour coupable d’incrédulité cette génération qui n’a pas compris que ce châtiment des Juifs venait de lui, de même que la Seconde Guerre Mondiale entière. Depuis 1945, de nouvelles générations ont obtenu un délai de 80 ans pour recevoir Dieu et le comprendre. Mais elles échouent et font le mal pire que leurs pères. En conséquence, le châtiment divin, mortel cette fois, de sa « sixième trompette », vient les frapper pour les détruire, grandement.
« La loi du plus fort est toujours la meilleure », a dit par dérision, le sage Jean de la Fontaine dans sa fable « le loup et l’agneau ». Elle est non seulement la meilleure, mais aussi, divine, car c’est Dieu qui a placé la vie entière sous toutes ses formes sous ce principe ; et ceci à juste raison, parce que le plus fort, c’est lui, et dans son projet créationniste, il sortira vainqueur et honoré par ses élus, quand il aura anéanti tous ses ennemis célestes et terrestres. La loi actuelle des compromis cessera d’exister et la norme de la valeur divine la remplacera éternellement. Le compromis est le résultat injuste obtenu dans une confrontation d’idées humaines imparfaites. Dans la vie céleste bénie par Dieu, cette situation n’est plus, la parfaite pensée divine s’impose à toutes ses créatures pour leur bonheur et leur parfait accord.
Je ne sais si Donald Trump aura la possibilité de mettre en œuvre son projet concernant Gaza, mais je suis certain que s’il tente de le faire, le monde oriental musulman va se soulever comme un seul homme pour l’en empêcher. Mais, ne sommes nous pas dans l’attente d’un soulèvement musulman contre l’Occident chrétien prophétisé dans Daniel 11:40 ? Ce sujet concernant Gaza pourrait être sa cause.
M10- La perversion du bon jugement
Dans la soirée du 6 Février 2025 soit, du 7 Février dans le temps divin, j’ai suivi une émission sur une chaîne info où l’invité était Mr Bruno Retailleau le nouveau ministre de l’intérieur du gouvernement Bayrou de la France. Des échanges avec des téléspectateurs, gens du peuple présents sur le plateau, m’ont permis de découvrir la clé des problèmes civils et religieux actuels.
Le ministre très désireux de régler les problèmes de violence qui se multiplient dans le pays, se heurte à un problème d’application des lois émises par les députés français. Le problème est le suivant : les députés votent des lois que les juges de la République sont chargés d’appliquer. Si les choses se passaient ainsi, les coupables seraient systématiquement punis et incarcérés ou expulsés du pays. Seulement, les juges n’appliquent les lois qu’après s’être donné le droit de les interpréter. Le mot fatal et responsable est lâché ; c’est un verbe, le verbe « interpréter ». En utilisant ce droit d’interpréter, les juges n’appliquent plus la loi ; ils se permettent de ne pas la respecter. Avec raison, la Constitution de la 5ème République française, offre à la Justice une entière indépendance envers le pouvoir politique dirigeant exécutif. La justice est donc totalement libre vis-à-vis des hommes politiques et ne doit en ce cas pas subir l’influence du camp politique mis au pouvoir. Mais cette indépendance est abusivement exploitée quand le résultat permet la non-application de la loi promulguée par la chambre des députés. L’indépendance des chambres de la République est censée permettre d’éviter les influences des groupes politiques différents et même totalement opposés. Mais par nature, les juges sont des humains et des citoyens qui ne sont pas indépendants totalement, puisqu’à titre individuel, ils favorisent des idées politiques qu’ils partagent et approuvent dans leur comportement professionnel de juges. La véritable neutralité est rare ou n’existe pas. En plus de ce problème imputable à l’indépendance outrepassée de la justice, un autre problème vient empêcher l’application des lois soutenues et promulguées par les représentants nationaux du peuple français. Il s’agit du blocage ou de l’autorisation donnée par le Conseil Constitutionnel formé par les anciens présidents de la République, restés vivants, tous ayant été rejetés par les électeurs français à la fin de leur mandat présidentiel. Un pouvoir décisionnaire de nuisance leur reste attribué. Est-ce légitime et intelligent ?
A ces deux blocages vient s’ajouter un troisième qui concerne le pouvoir du commissariat européen et de la députation européenne dont les jugements prévalent sur les décisions nationales. Peut-on faire mieux pour s’empêcher d’agir et de réagir contre les problèmes qui se présentent et s’imposent en notre époque troublée, perturbée par l’intensification des sujets néfastes que les populations subissent chaque jour davantage ?
La France, la deuxième démocratie de l’histoire mondiale moderne après les USA, a été choisie par Dieu, comme un modèle type de l’histoire de la religion chrétienne. Ses rois ont été puissants, craints, respectés et enviés par beaucoup de rois et leurs peuples. Sous Louis XIV, la séduction a atteint son apogée et ce roi nommé « le roi soleil » a fait culminer les arts et le luxe en faisant bâtir sa résidence de Versailles. Et si j’en viens à évoquer ce roi, c’est parce qu’il incarne le contre-modèle de notre démocratie actuelle ; son opposé dans l’absolu. Il n’avait, lui aucune difficulté pour appliquer ses lois. Il les créait seul et les faisait appliquer sans donner à quiconque le droit de les interpréter ; sous peine de mort ou d’incarcération. Par dérision subtile, le Dieu créateur suprême et Souverain au titre de « Roi des rois et Seigneur des seigneurs » a plongé son règne de « roi soleil » dans de profondes mortelles « ténèbres » ; ceci, jusqu’au jour de sa mort, puis le soleil du ciel est réapparu, réchauffant la nature et les hommes.
Entre l’excès de Louis XIV et l’excès de notre démocratie moderne, il y a place pour un juste milieu équilibré, n’est-ce pas le cas ? Ce fut le cas entre 1945 et 1968, l’année de la rébellion de la jeunesse française étudiante, les enfants des riches privilégiés et trop gâtés de la République française. Influencés par les débordements libertaires sexuels qui caractérisaient la jeunesse américaine, le mal américain s’est implanté en France et dans toute l’Europe occidentale.
En Amérique comme en France, un grand pouvoir décisionnaire est donné aux juges. Et ce choix est dû à l’intensification de l’influence de la science traitant de la psychiatrie. Le droit de l’interprétation a été donné en premier aux psychologues devenus les maîtres penseurs des sociétés démocrates. Quand le psychiatre a parlé, la justice s’incline et n’applique plus la loi prévue pour punir le crime, le meurtre, le vol ou le viol. En conséquence, le mal se prolonge et fait de nouvelles victimes. Qui profite de cette situation ? Le diable, Satan. Et Dieu ne voit en cela que la conséquence du mépris dont il est personnellement objet. Le mal ne fait que retomber sur la tête de ceux qui le méprisent. Et c’est en cela que la connaissance de la sainte Bible, sa divine parole écrite, est utile et vitale, car elle met en garde l’homme, en annonçant la mort de ceux qui le méprisent.
Le cas civil de la France et des autres démocraties occidentales éclairent d’une lumière éblouissante le cas du problème religieux de notre temps.
Parlant de Dieu, les hommes le nomment en grec le « logos », soit la « Parole », reprenant le témoignage de l’Evangile de Jean où il dit dans le chapitre 1, au verset 1 : « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. » Confirmant sa déclaration, nous lisons dans Genèse 1:1 : « Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre. » Ces deux versets se complètent merveilleusement en nous révélant que la Parole est un verbe, le verbe « créer », le premier verbe que Dieu s’impute et qu’il donne à son action.
Comparons maintenant, dans ces deux sources bibliques, le deuxième thème évoqué par Jean : « la lumière », selon Jean 1:4-5 : « En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes. La lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont point reçue. » Genèse 1:3-4 répond : « Dieu dit : Que la lumière soit ! Et la lumière fut. Dieu vit que la lumière était bonne ; et Dieu sépara la lumière d'avec les ténèbres. » Ce verset 3 révèle que Dieu « crée » en donnant un ordre exprimé par sa « Parole » ; ce qui fait de lui, la Parole divine incarnée en Jésus-Christ.
Cette mise en scène biblique dirige notre attention sur l’autorité de Dieu dont la « Parole » obtient instantanément ce qu’il ordonne. Or ce modèle ressemble beaucoup plus à celui de Louis XIV qu’à celui de nos démocraties actuelles qui se détruisent par l’excès de liberté qui donnent à leurs juges le droit d’interpréter les décisions légiférées par les députés de la représentation du peuple.
Au cours de l’histoire des deux alliances divines, les peuples ont été placés sous la domination souvent tyrannique des rois qui jouissaient du pouvoir absolu sur eux. Ce que la Bible nous apprend, c’est que le mal n’est pas dans le principe de ce pouvoir parce qu’il est calqué sur le modèle divin. Le vrai problème se trouve dans le roi qui hérite de son titre, quelle que soit sa moralité, et sa situation envers Dieu. Si le roi n’a pas la crainte du vrai Dieu, son règne va être terrible pour son peuple, de même que le sort de l’humanité livrée à Satan est terrible pour elle.
La monarchie avait sur la démocratie l’avantage d’apprendre aux hommes à obéir aux ordres donnés par le roi. L’homme était ainsi naturellement formé pour obéir et pouvait ainsi agir de même envers Dieu. Et dans des siècles marqués par de profondes ténèbres spirituelles, dans l’ignorance de la vérité biblique, les multitudes populaires se soumettaient à l’église catholique romaine papale en pensant servir Dieu et lui obéir. Aussi, a-t-il fallu attendre l’impression mécanique de la Bible traduite en de multiples langues, pour que sa connaissance permette aux élus du Christ de se distinguer des déchus, par leur obéissance à ses ordres, ses commandements et ses ordonnances ; ceci, en partie, au temps de la Réforme, et intégralement, depuis 1843-1844 comme l’exige son décret cité dans Daniel 8:14 dont la vraie et bonne traduction est : « Et il me dit : Jusqu’à deux mille trois cent soir-matin et la sainteté sera justifiée ». Le « Logos » divin a parlé et son ordre a été exécuté au terme des 2300 années prophétisées soit en 1843, au printemps ; cette durée ayant pour début celui des « 70 semaines » qui conduisent à Jésus-Christ dans Daniel 9:24 soit, selon Daniel 9:26, le premier mois de la septième année du règne du roi perse Artaxerxès 1er. L’action est située en 458 avant Jésus-Christ, et la précision se trouve dans Esdras 7:7.
La traduction de la Bible en de multiples langues a permis donc aux êtres humains bénéficiant d’une complète liberté de choix d’obéir ou pas aux ordres de Dieu clairement exprimés. Car ce point est extrêmement important car il trace la ligne de démarcation entre les élus et les déchus : Dieu ordonne des choses et ne permet pas à ses créatures d’interpréter ses ordres clairement exprimés. Nous pouvons ainsi comprendre que l’homme se comporte civilement comme il se comporte religieusement : il interprète les ordres au lieu de leur obéir. Dans le laxisme humaniste des êtres humains, l’interprétation favorise le prolongement du mal, seulement, mais l’interprétation des ordres donnés par Dieu conduit les coupables à la mort éternelle ; ce qui est beaucoup plus grave.
Il est nécessaire de relever que la Bible présente deux sortes de messages : des messages clairs et des messages prophétiques cryptés ou codés. En réalité, les choses ne sont pas aussi tranchées car des textes littéraux clairement exprimés comme c’est le cas du récit de Genèse 1 ; portent en même temps des messages prophétiques comme je l’ai démontré. Mais certains textes comme Daniel et Apocalypse ont par nature vocation à devoir être interprétés. Mais, même dans cette démarche, Dieu se réserve le droit de donner le code de ses prophéties et il condamne, après avertissement, les « interprétations particulières humaines » données à ses prophéties, selon 2 Pierre 1:20-21 : « sachant tout d'abord vous-mêmes qu'aucune prophétie de l'Écriture ne peut être un objet d'interprétation particulière, car ce n'est pas par une volonté d'homme qu'une prophétie a jamais été apportée, mais c'est poussés par le Saint Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu. » Et le code que Dieu présente à ses élus est indiscutable parce qu’il se trouve dans les écritures saintes de la Bible. Dieu peut seul revendiquer la possession d’une réelle indépendance, étant créateur de toute chose et de toute vie. Aussi, quand il ordonne, il veut être obéi. Et je me souviens, l’ayant mémorisée, cette leçon apprise pendant mes classes militaires en 1963 : « La discipline faisant la force principale des armées, il importe que tout supérieur obtienne de ses subordonnés une obéissance entière et dans tous les instants ». Dieu peut-il exiger moins que les officiers et les sous-officiers de l’armée française ?
La leçon est claire et précise, l’ordre n’est pas un conseil, un avis, donné à interpréter. Et ce droit à l’interprétation est la cause des échecs subis actuellement par nos démocraties occidentales et elle est aussi la cause des malédictions qui frappent toutes les religions chrétiennes tombées dans l’apostasie généralisée. Les révélations des prophéties sont un plus que Dieu réserve à ses seuls élus qu’il identifie par leurs œuvres. L’accès à sa lumière n’est donné qu’aux appelés qui se montrent obéissant et mettent en pratique tout ce qui leur ordonne dans sa sainte Bible. En Jésus-Christ, le Saint-Esprit dirige leurs pensées et leur permet de comprendre ce qui subsiste et ce qui disparaît dans les ordres donnés par Dieu. Le secret de cette possibilité se tient dans l’intelligence que Dieu leur donne pour l’application spirituelle.
La leçon étant donnée et révélée à ses serviteurs, Dieu suscite le réveil de l’ancien régime autocrate. Partout sur la terre, se lèvent des dictateurs assoiffés de pouvoir et d’autorité. Le temps du règne des démocraties prend fin sous nos yeux. L’avenir proche conduira à l’affrontement d’immenses blocs composés de nations partenaires unies pour faire la force.
Le mot perversion signifie bien ce qu’il dit : perdre la version normale. Et l’humanité a bel et bien perdu de vue la normalité de la possibilité du vivre ensemble qui disparaît progressivement dans l’échelle, famille, ville, région, nation, et bloc de nations unies. Les démocraties découvrent et subissent aujourd’hui les conséquences du regroupement de multiples ethnies aux cultures et cultes religieux très différents et totalement incompatibles les unes avec les autres. Il ne suffit pas de vouloir, faut-il encore pouvoir, obtenir ce que l’on souhaite. Et entièrement coupés de Dieu les esprits humains ont appelé chance, richesse, ce qui vient les détruire, car après l’expérience de « Babel », la punition divine de son imitation est beaucoup plus grande.
La France offre à nos esprits actuellement un bel exemple de ce qui constitue « la perversion du jugement », titre de ce message n°10. Il faut dire qu’elle vient de vivre pendant 80 années dans une longue paix qui pouvait faire croire à ses élites politiques et médiatiques que le défit du vivre ensemble humaniste était gagné. Elle se sent tellement la mère de tous ses enfants multiethniques qu’elle les traite comme des enfants, ne voulant pas voir le fait que l’enfant musulman est enrôlé dans l’islam sans avoir eu à approuver ce choix. Et dès qu’il va à l’école, il rencontre les frères de sa communauté religieuse et réalise alors avec eux, combien il est différent des enfants naturels du pays. Sur les réseaux internet spécialisés, il découvre les messages islamistes, ses frères coreligionnaires et ne peut qu’approuver leur jugement porté contre les « chiens » occidentaux. Aussi, à l’âge où il s’y décide, l’enfant accueilli et francisé devient un combattant pour Mahomet et respectant son Coran, il reprend en son nom la lutte contre les « infidèles » occidentaux, mais aussi, contre les « musulmans infidèles ».
Les intellectuels français ne devraient pas oublier que dans chaque enfant se cache un futur adulte et « qu’aux âmes bien nées la valeur n’attend pas le nombre des années », comme l’a dit « le Cid de Corneille ».
Il reste encore un point qui explique le laxisme de l’action de la justice de la France. Ceci ne concerne pas mes vraies sœurs en Christ que Jésus reconnaît et bénit comme il bénit mon ministère à son service, mais l’entrée des femmes dans la politique et le métier de juge et d’avocat a considérablement influencé le changement de la forme prise par cette justice française. Les femmes ne sont pas moins intelligentes que les hommes mais elles réagissent en mères. Or, quand il a créé le couple humain, Dieu a donné à l’homme et la femme des rôles différents conforme à leur aspect physique. L’homme est tout muscle et force, physique et esprit. A l’opposé, la femme est harmonie et douceur, car elle doit apporter à sa progéniture son amour sa tendresse et sa compassion. C’est ainsi qu’il a conçu son rôle d’aide donné à Adam, de même que l’Eglise des élus est « l’aide » de Jésus-Christ. Le sens prophétique spirituel donné à la femme n’a pas pour but d’annuler le sens littéral qui la concerne charnellement, mais au contraire, les deux formes ont une valeur perpétuelle que l’humanité devait honorer jusqu’au retour du Christ. Or, depuis 1968, l’esprit de révolte apparu en France a eu pour prolongement la révolte « féministe ». Les femmes sont entrées en concurrence avec les hommes, elles ont pris une partie de leurs emplois et de leurs professions. Et elles sont aujourd’hui majoritaires sur les plateaux des chaînes télévisées dont la spécialité est de séduire les téléspectateurs. Elles sont encore plus nombreuses à devenir avocates et juges. La norme actuelle est l’unisexe, l’égalitarisme demandé par les travailleurs, non accepté par les patrons et les PDG des sociétés anonymes, est favorisé et encouragé, pour le droit des femmes. Ce n’est pas là, la norme que Dieu a mise en marche au sixième jour de sa création du ciel et de la terre. C’est le fruit final d’une société humaine entrée en rébellion totale contre le Dieu unique qui l’a créée.
Or, le rebelle prépare lui-même son châtiment par la perversion de son jugement.
La valeur nationale, le privilège de bénéficier d’un endroit de la terre où nous sommes nés, avons grandi, et vécu toutes nos expériences, est d’une immense valeur que certains vont découvrir quand ils vont se voir retirer cet avantage. La pensée nationaliste devrait être ressentie comme l’appartenance à une famille qui s’est transmis un héritage de siècle en siècle. Hélas, la naissance des USA a considérablement changé cet état d’esprit et l’humanité occidentale, qui a combattu au prix de 60 millions de morts pour préserver ses droits sur sa terre nationale, est devenue mondialiste et universaliste ; à l’image de son modèle américain peuplé de gens venus de tous les pays de la terre. Les Blancs sont arrivés en Amérique, et de plus en plus nombreuse cette immigration a repoussé jusque dans quelques réserves les survivants des habitants à la peau cuivrée du pays. Ce qui leur est arrivé menace tout peuple qui se laisse envahir par l’immigration. Le processus peut prendre plus ou moins de temps selon qu’il s’accompli dans la paix ou la violence, mais la fin est la même dans les deux cas ; les plus nombreux finissent par dominer le pays. Après la terre américaine, les Blancs des USA ont favorisé l’immigration juive sur leur ancien sol national rebaptisé entre temps, la Palestine. Et là encore, usant de la force et de plus en plus nombreux, la Palestine est redevenue l’Israël du peuple Juif. Une minorité d’arabes musulmans a été tolérée sur son sol. Depuis 1850, la France a colonisé l’Algérie, la Tunisie, le Maroc et des zones de l’Afrique noire. Par des guerres ou des accords, ces colonies ont retrouvé leur indépendance, mais dans ces peuples, la haine du colon est restée intacte. La tension actuelle des relations entre la France et l’Algérie devenue libre en 1962 après une longue guerre coloniale, n’est que le témoignage de cette vieille rancœur algérienne.
C’est alors qu’il convient de se rappeler ses paroles d’Apocalypse 13:10 qui exprime la justice selon Dieu, celle qu’il fait accomplir : « Si quelqu'un mène en captivité, il ira en captivité ; si quelqu'un tue par l'épée, il faut qu'il soit tué par l'épée. C'est ici la persévérance et la foi des saints. »
Depuis 1962, la France a recueilli sur son sol, quelques familles algériennes « harkis » qui collaboraient avec la France contre son ennemi, le FLN algérien. Puis, d’autres familles sont venues en France pour des causes économiques. Et un homme qui vient de mourir, Jean Marie Le Pen, quel que soit le jugement de son caractère et de son état d’esprit, a fait preuve de bon sens et de perspicacité, en dénonçant très tôt le danger de cette immigration musulmane. Il a été diabolisé par tous les partis politiques français de droite et de gauche. Mais à l’heure de sa mort, les faits viennent lui donner raison, car l’immigration devient le sujet majeur des discussions médiatisées. Enfin, la vérité vient s’imposer aux gens qui l’ont constamment combattu et qui se retrouvent aujourd’hui dans l’assemblée nationale et au gouvernement exécutif. Les jeunes gens d’aujourd’hui n’en sont pas conscients, car ils n’ont pas vécu ces choses. Mais la situation tendue actuelle n’est que la conséquence du refus obstiné de ces hommes politiques et médiatiques aveuglés par l’esprit humaniste universaliste mercantile. Au fil du temps, ils ont courbé l’échine, subissant des révoltes, des violences, des meurtres et des décapitations, et sont restés dans la même attitude aveugle et sourde. Dès les années 65 à 70, l’immigration est devenue la cause de la délinquance. En 1968 ou 1969, après le vol de la « Mobylette » de mon père, à notre domicile, les bras ballants, découragé et désabusé, assis sur une chaise, un agent de la police a déclaré à ma mère en ma présence : « Que voulez-vous ma pauvre dame, on les arrête et ils sortent du Palais de Justice avant nous ! »
Une fois de plus, c’est Dieu qui a décidé du moment pour mettre le sujet de l’immigration sur la table médiatique. Il lui a suffi pour le faire de créer la tempête qui a dévasté l’île de Mayotte. L’attention de tous les Français a été dirigée sur cette île où les habitants expérimentent une authentique submersion migratoire des populations des trois îles des Comores restées indépendantes. C’est en étant confrontés à ce problème que l’actuel premier ministre François Bayrou et ses ministres sont contraints de reconnaître que l’immigration est un problème dont les conséquences peuvent devenir très grandes et très graves, prenant la forme de la violence et la mort. Et ceci, après avoir diabolisé, pendant des décennies, l’homme qui les mettait en garde contre le danger de l’immigration musulmane. Et Mayotte et les autres îles des Comores étaient toutes musulmanes. Après l’expérience douloureuse vécue avec l’Algérie, la Tunisie et le Maroc, tous musulmans, la prise en charge de Mayotte par la France, jusqu’à lui donner le statut de département, a été insensée et irresponsable. La décision fut prise par des gens aveugles qui voyaient et des sourds qui entendaient.
Cette situation est à l’image du combat spirituel, car longtemps Dieu aura appelé les hommes à la repentance, en vain, mais le temps vient où son châtiment s’abat sur eux et les emporte. Comme la vengeance, le châtiment de Dieu est un plat qui se mange froid ; car sa grande « colère », exprimée par ses « sept derniers fléaux » d’Apocalypse 16, est réservée pour la fin, dans l’année 2029 qui vient et qui va être marquée le vendredi 13 Avril par le passage de l’astéroïde « Apophis », qui inquiète beaucoup de monde. Mais déjà, pour préparer le contexte universel de cette fin, le châtiment immédiat qui vient est celui de la « sixième trompette » décrite dans Apocalypse 9:13 à 21 ; et dont la stratégie est présentée dans Daniel 11:40 à 45.
Je le rappelle, 2029 est, dans le calcul de Dieu, la 6000ème année depuis le péché commis par Eve et Adam ; et la 2000ème année depuis le printemps qui a précédé la mort et la résurrection de notre divin Sauveur Jésus-Christ attendu, pour son retour divin glorieux, pour le printemps 2030.
L’immigration est un problème moderne causé par les conséquences de la colonisation. Au temps de l’ancien régime monarchique, les peuples défendaient bec et ongles leur territoire. Le droit du sol ne posait aucun problème. Et l’immigrant non désiré le payait au prix de sa vie comme c’était encore le cas dans l’Afrique tribale et le redevient dans l’Afrique actuelle déchirée par la recherche du profit et de l’enrichissement provoquée par l’envol des prix des « terres rares » ; noms donnés aux minerais rares utilisés dans la fabrication des téléphones portables et de la nouvelle technologie. C’est ainsi, qu’après l’Ukraine et Gaza, un nouveau foyer guerrier embrase la RDC attaquée par le Rwanda. Les pays alliés frontaliers sont prêts à s’engager pour l’un ou l’autre camp, au point que l’Afrique entière va s’embraser dans cette année 2025.
M11- Le jugement perpétuel et éternel
Ce jugement perpétuel et éternel a été offert à l’homme créé à l’image de Dieu, c'est-à-dire à Jésus-Christ, le nouvel Adam en qui Dieu retrouve son image après le péché commis par le premier Adam.
Adam est créé par Dieu, doté de la capacité de connaître le bien et le mal. Mais déjà ce verbe « connaître » que Dieu utilise ne porte pas le sens restreint de l’identification intellectuelle que nous lui donnons dans notre culture actuelle. Ce verset de Genèse 4:1 lui donne le sens d’une connaissance, illustrée par l’image du partage sexuel : « Adam connut Eve, sa femme ; elle conçut, et enfanta Caïn et elle dit: J'ai formé un homme avec l'aide de YaHWéH. » Que veut dire Dieu par ce verbe connaître ? Faire des deux êtres, mâle et femelle, « une seule chair », selon Genèse 2:24 : « C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair. »
Dieu reprend ce verbe « connaître » pour définir le type de relation qu’il veut obtenir entre lui et ses élus rachetés : Jean 17:3 : « Or, la vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ. » Et cette connaissance a pour but, l’unité en Dieu, selon le verset 21 : « afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu'eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m'as envoyé ».
En tenant ces propos, Jésus évoque la relation spirituelle qui est illimitée contrairement à l’enveloppe charnelle du corps physique. En effet, échappant aux lois et contraintes physiques, l’esprit de Dieu et ceux de ses créatures peuvent se fondre l’un dans l’autre, et Dieu peut obtenir ainsi, la relation avec ses vis-à-vis qui satisfont son besoin d’amour. Le mot « communion » désigne également cette relation voulue par Dieu et ses élus ; ce qui signifie « vivre en commun » dans un paisible et doux partage. On peut ainsi mesurer la nécessité vitale, pour l’homme pécheur, d’être réconcilié avec le Dieu créateur qui le condamne à mourir à cause de son péché originel hérité et ses péchés personnels. La mort expiatoire de Dieu en Jésus-Christ a accompli ce miracle et la grâce a rendu possible, cette connaissance de Dieu ou « communion » avec et dans son Esprit saint.
Nous lisons dans Genèse 3 :22 : « YaHWéH Dieu dit : Voici, l'homme est devenu comme l'un de nous, pour la connaissance du bien et du mal. Empêchons-le maintenant d'avancer sa main, de prendre de l'arbre de vie, d'en manger, et de vivre éternellement. »
Dieu ne dit pas « comme nous » mais « comme l’un de nous ». Par cette subtile différence, Dieu désigne l’ange rebelle devenu pour Dieu « Satan » l’adversaire et « le diable » soit, l’ennemi. Cette désignation du diable, et de lui seul, cible le moment où le diable a commencé à attirer vers lui d’autres anges prêts à le suivre dans sa rébellion. Car l’expression « connaître le mal » signifie : avoir commis le péché en désobéissant à Dieu. Sur la terre, les parents ont été, dans tous les temps, les mieux placés pour apprécier l’obéissance de leurs enfants ou pour souffrir de leur désobéissance. Ils sont ainsi les mieux formés pour comprendre ce que ressent Dieu, qui apprécie ou subit l’un ou l’autre de ces deux témoignages opposés de la part de toutes ses créatures.
Sans que le mot jugement soit prononcé, le récit de Genèse 2, établit les bases du jugement divin et du jugement humain. Nous lisons au verset 9 : « YaHWéH Dieu fit pousser du sol des arbres de toute espèce, agréables à voir et bons à manger, et l'arbre de la vie au milieu du jardin, et l'arbre de la connaissance du bien et du mal. » Ces deux arbres aux natures opposées imagent la loi divine imposée à l’homme. Ensuite Dieu donne ses ordres au verset 16 et 17 : « YaHWéH Dieu donna cet ordre à l'homme : Tu pourras manger de tous les arbres du jardin ; mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras. » L’ordre de Dieu est entendu et reçu par Adam et Eve. Mais dépendante de sa formation depuis Adam, Eve va céder à la tentation plus facilement que son mari Adam. Après sa création, Eve a été prévenue par Adam, mais ce n’était pas Dieu qui lui parlait, mais l’homme mâle, son vis-à-vis semblable à elle. Au cours de l’histoire, cette différence va constamment se renouveler et expliquer pourquoi, le serviteur qui parle au nom de Dieu est reçu avec beaucoup de doute ou carrément rejeté par ses partenaires humains. Les inspirations divines directes ou les visions où Dieu parle directement à ses serviteurs ont sur l’esprit de ces derniers, un effet de conviction durable, et très solide. Il en est de même si la vision est diabolique.
Dans son choix d’imiter Eve pour partager son sort pécheur, Adam se rend encore, par amour, plus coupable que son épouse ; précisément, parce qu’il agit en pleine connaissance des conséquences que son choix va avoir pour lui. Mais paradoxalement, dans ce choix, il sublime le plan du salut divin en anticipant l’esprit de sacrifice que Dieu démontrera par son incarnation en Jésus-Christ.
Notons-le,
dans le jardin de Dieu tout est permis, excepté l’unique « arbre
de la connaissance du bien et du mal ». Dans cette
définition « bien et mal », Dieu
cible l’expérience de Satan, créé parfait, l’ange « Astre
brillant, fils de l'aurore l’Etoile
du matin » selon Esaïe 14:12 : « Te voilà
tombé du ciel, Astre brillant, fils de l'aurore
l’Etoile du matin ! Tu es abattu à terre, toi, le vainqueur des
nations ! » Il est devenu après sa rébellion soit, son
expérimentation du mal, Satan et le diable. Et en le suivant, en
premier, des anges célestes sont devenus avant les hommes des images
vivantes « du bien et du mal ».
Il est donc important de bien comprendre que le mal n’a pas été expérimenté par Dieu, ni par Jésus-Christ, ni par aucun des anges restés fidèles à Dieu ; et que ce « mal » est imputé uniquement à ceux qui pèchent contre Dieu, volontairement ou pas, car les conséquences pour Dieu et le coupable sont les mêmes. L’acte du péché volontaire ne fait qu’intensifier la culpabilité.
Les notions « bien et mal » justifient ou culpabilisent les êtres humains dès l’âge de 12 ans où ils entrent dans l’âge adulte et deviennent responsables de leurs actions. Concernant Jésus-Christ, Esaïe 7:15 prophétise : « Il mangera de la crème et du miel, jusqu'à ce qu'il sache rejeter le mal et choisir le bien. » Et Luc 2:42 rapporte ce témoignage : « Lorsqu'il fut âgé de douze ans, ils y montèrent, selon la coutume de la fête. » Luc dit ensuite aux versets 45 à 50 : « Mais, ne l'ayant pas trouvé, ils retournèrent à Jérusalem pour le chercher. Au bout de trois jours, ils le trouvèrent dans le temple, assis au milieu des docteurs, les écoutant et les interrogeant. Tous ceux qui l'entendaient étaient frappés de son intelligence et de ses réponses. Quand ses parents le virent, ils furent saisis d'étonnement, et sa mère lui dit: Mon enfant, pourquoi as-tu agi de la sorte avec nous ? Voici, ton père et moi, nous te cherchions avec angoisse. Il leur dit : Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas qu'il faut que je m'occupe des affaires de mon Père ? Mais ils ne comprirent pas ce qu'il leur disait. » A ce moment, où il devenait adulte, Jésus rappela à ses parents terrestres sa nature céleste, mais « ils ne comprirent pas » son message spirituel.
Comme les hommes ordinaires, Jésus a pu marquer son « rejet du mal » en témoignant de son souci de servir son Père céleste, dès l’âge de douze ans. Son modèle révèle ce que Dieu attend de tous ses élus qui, selon les paroles de Jésus, « naissent de nouveau », ce qui signifie renaître d’en haut. Car Dieu ne se fait aucune fausse illusion, connaissant dès le commencement de sa création les noms de tous ses futurs élus rachetés par le sang versé par Jésus-Christ. Dans Jean 8:23, Jésus parle aux Juifs : « Et il leur dit: Vous êtes d'en bas ; moi, je suis d'en haut. Vous êtes de ce monde ; moi, je ne suis pas de ce monde. » Dans Jean 3, son échange avec l’ancien nommé Nicodème est d’une grande clarté, car Jésus le rencontre en secret et il connaît son désir de comprendre. Sans aller jusqu’à lui annoncer sa mort, il compare son expérience salutaire expiatoire « au serpent élevé par Moïse dans le désert » au verset 14, mais dès le verset 13, il dit : « Personne n'est monté au ciel, si ce n'est celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme qui est dans le ciel. Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut de même que le Fils de l'homme soit élevé, afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle. Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. »
Dans Daniel 8:11, l’Esprit prophétise au sujet du « perpétuel » qui désigne le sacerdoce « perpétuel » de Dieu en Jésus-Christ (Hébreux 7:24). Or le terme « perpétuel » couvre tout le temps donné à la création terrestre soit, les 6000 années que Dieu a programmé pour sélectionner ses élus rachetés par le sang versé par le Messie prophétisé. Avant la nouvelle alliance inaugurée par le sang de Jésus-Christ, dans l’ancienne alliance, Jésus existait sous l’aspect du personnage nommé Micaël qui se présente à Daniel dans Daniel 10:13 et 21 ; 12:1. Micaël signifie : qui est comme Dieu. Micaël n’est pas pour les anges le « Fils de Dieu », il est l’image angélique sous laquelle Dieu leur apparaît. C’est par sa naissance dans l’humanité que Jésus devient le « Fils unique de Dieu ». Par nature toutes ses créatures anges et humaines sont ses enfants parce qu’il est leur Créateur, donc leur Père. C’est pourquoi, dans Jean 3:13, Jésus donne à Nicodème une révélation qui fait de lui, le Dieu créateur incarné : « Personne n'est monté au ciel, si ce n'est celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme qui est dans le ciel. » Jésus ne nie pas les expériences vécues par le vieil Hénoc, Moïse et Elie, mais il place sa montée au ciel au-dessus de leurs expériences, parce que lui seul est « descendu du ciel » pour obtenir leur salut et leur possibilité de monter vivants au ciel, ce qui concerna Hénoc et Elie.
C’est donc sa nature divine cachée parfaite et sans péché qui fait de Jésus-Christ, l’homme divino-humain, l’âme parfaite digne de pouvoir racheter les élus terrestres en s’offrant en sacrifice volontaire à la mort, étant porteuse de leurs péchés, pour les expier pour eux à leur place. Et dans Jean 3:16, Dieu résume sublimement sa rédemption des élus pécheurs, disant : « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. » Et c’est à ce « Fils unique » nommé Jésus de Nazareth que le Dieu Esprit a « remis tout jugement » selon Jean 5:22-23-24 : « Le Père ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Fils, afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n'honore pas le Fils n'honore pas le Père qui l'a envoyé. En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. ». Jésus est venu pour sauver le monde selon Jean 12:47 : « Si quelqu'un entend mes paroles et ne les garde point, ce n'est pas moi qui le juge ; car je suis venu non pour juger le monde, mais pour sauver le monde. » Son jugement est différé, repoussé au temps de sa résurrection. Car c’est seulement à partir de ce moment où la valeur de son rachat des péchés des élus a été authentifiée dans le ciel par l’Esprit et ses saints anges, que Jésus est entré dans sa fonction de Juge unique.
Mais déjà, avant sa mort, Jésus annonce les bases de son futur jugement et il dit dans Marc 16:16 : « Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné.
Ce verset pose la base du salut chrétien mais il est mal compris, car dans ces mots, le verbe « croire » est souvent incompris et mal interprété. Parce que les hommes charnels lui donnent uniquement le sens charnel littéral de reconnaître une réalité concernant, un fait ou une personne. Et pour sa part, Jésus juge la croyance sur les œuvres qu’elle provoque chez ses créatures. Sa conception donnée au verbe « croire » implique donc beaucoup plus que ce que les humains charnels lui attribuent. L’incompréhension humaine est la conséquence de l’esprit limité des êtres humains, car à l’inverse celui de Dieu est illimité et très exigeant ; il ne se satisfait pas de ce qui est imparfait et inachevé. Dans ses reproches à ses contemporains juifs, Jésus cite cet exemple de Matthieu 23:25 à 28 : « Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! Parce que vous nettoyez le dehors de la coupe et du plat, et qu'au dedans ils sont pleins de rapine et d'intempérance. Pharisien aveugle ! Nettoie premièrement l'intérieur de la coupe et du plat, afin que l'extérieur aussi devienne net. Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! Parce que vous ressemblez à des sépulcres blanchis, qui paraissent beaux au dehors, et qui, au dedans, sont pleins d'ossements de morts et de toute espèce d'impuretés. Vous de même, au dehors, vous paraissez justes aux hommes, mais, au dedans, vous êtes pleins d'hypocrisie et d'iniquité. »
Le reproches que Jésus présente dans ces versets ont une valeur perpétuelle, car ils condamnent aujourd’hui tous les Chrétiens qu’il ne reconnaît pas pour ses élus rachetés ; précisément, parce qu’ils reproduisent les fautes commises par les Juifs hypocrites avant eux. Leur suffisance les condamne car ils ne se soucient pas de plaire à Dieu en étudiant dans la sainte Bible, ce qu’il aime, approuve et ce qui le réjouit. Le Croyant hypocrite privilégie ses propres préférences à l’image de ce que fit naturellement Caïn qui ne comprit pas pourquoi son offrande fut dédaignée par Dieu, alors que celle d’Abel fut agréée. Au jour du jugement, et dans leur vie actuelle, les croyants hypocrites ne comprennent pas plus que Caïn que leur service offert à Dieu est ignoré et méprisé par lui.
Les œuvres humaines sont produites par des caractères humains différents et ses œuvres produites reproduisent ces différences.
A l’extérieur du plat, l’homme voit un engagement religieux trompeur qui n’échappe pas au Dieu Esprit qui sonde sa créature. Et cet intérieur du plat, est nourri d’égoïsme, de satisfaction de soi, d’orgueil et d’ambition personnelle. Et en réalité, le péché commis dans ce cas est double car Dieu condamne un caractère indigne de lui mais aussi une revendication d’appartenance à sa personne qui le déshonore. La vie des gens faussement religieux ressemble à l’aspect tranquille d’une grande mer ou un océan. Mais que se passe t-il dans les profondeurs ? Des luttes incessantes et un grand tumulte où les plus petits passent leur temps à chercher un abri pour échapper aux dents des plus gros. Telle est l’image que Dieu donne aux êtres humains qui soutiennent et servent « la bête qui monte de la mer » soit, la première forme historique du christianisme persécuteur diabolique dans Apocalypse 13:1. Ecrasée dans le sang par « la bête qui monte de l’abîme » dans Apocalypse 11:7, cet organisme catholique romain a perdu son soutien monarchique décapité en 1793. Une paix religieuse en a résulté, favorable à l’étude et l’avancée de la lumière divine dans son reste élu, mais aussi, hélas, profitable à l’esprit incrédule né dans la Révolution française. Et la religion protestante a été la grande bénéficiaire de cette évolution des faits. Ainsi, le monde occidental s’est scindé en deux parties concurrentes, les USA protestants et l’Europe influencée par la France des libres-penseurs athées mangeurs de curés et ennemis de toute idée religieuse.
Jésus ne pouvait alors porter son attention que sur ces USA composés de protestants infidèles, hypocrites, dans leur immense majorité. Et c’est ce qu’il a fait en soumettant ses habitants à ses deux épreuves de foi prophétiques successives du printemps 1843 et du 22 Octobre 1844. L’imperfection et l’apostasie doctrinale étaient généralisée, et pour identifier légalement ses vrais élus, Jésus devait les conduire à se distinguer par l’intérêt sincère qu’ils donnent à sa révélation biblique ; et dans cette sainte Bible, plus particulièrement à ses messages prophétiques suggérant le temps de sa venue pour son grand retour glorieux final. Car dès son départ au ciel, des anges présents avaient dit dans Actes 1:11 : « Hommes Galiléens, pourquoi vous arrêtez-vous à regarder au ciel? Ce Jésus, qui a été enlevé au ciel du milieu de vous, viendra de la même manière que vous l'avez vu allant au ciel. » Jésus avait lui-aussi beaucoup insisté sur son retour, disant dans Jean 14:2 à 6 : « Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n'était pas, je vous l'aurais dit. Je vais vous préparer une place. Et, lorsque je m'en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi. Vous savez où je vais, et vous en savez le chemin. Thomas lui dit : Seigneur, nous ne savons où tu vas ; comment pouvons-nous en savoir le chemin ? Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. » La question que pose Thomas révèle la nature encore très charnelle des apôtres choisis par Jésus et son comportement fut normal car l’humanité juive était autant charnelle que le reste des êtres humains. Ce n’est qu’après sa résurrection que Jésus a expliqué à ses apôtres, pourquoi il devait mourir et ressusciter.
Dans sa réponse donnée à Thomas, Jésus se présente comme étant « le chemin, la vérité et la vie ». Il ne se présente pas comme « le marcheur » mais « le chemin » sur lequel ses élus doivent avancer vers la vie éternelle, en honorant la vérité divine qui est exprimée par ses lois et toutes ses valeurs.
Une grande incompréhension de ce message explique la désobéissance des faux chrétiens. Car ce verset est interprété comme concernant uniquement Jésus lui-même, comme si Jésus affirmait qu’il était sauvé lui-même par les perfections de ses œuvres. Or, Jésus n’est pas venu pour se sauver lui-même mais « pour sauver le monde », dans la mesure où son offre est proposée au monde entier, à tous les peuples, les langues, les nations, les royaumes et les tribus.
Or, Jésus n’est pas que le parfait modèle que nous devons imiter, il est aussi le grand Juge souverain suprême qui juge les juges de la terre eux-mêmes. Et ce que beaucoup oublient dans leur engagement religieux, c’est qu’au titre de juge suprême, c’est lui et lui seul qui évalue et teste la valeur de l’engagement religieux de tous ceux qui se réclament de son salut ou de son nom. Cette perspective expose donc ceux qui lui font du tort et le déshonorent à sa vengeance et sa colère. Il est donc dans l’intérêt de l’homme d’apprendre à connaître les volontés divines, les vraies, et d’acquérir par l’étude de la sainte Bible, un jugement exercé, expérimenté, et approuvé par Dieu.
Je passe ainsi du jugement divin au jugement humain.
Depuis notre naissance, nous les êtres humains, nous découvrons la vie sans idée préconçue, et notre personnalité enregistre de multiples expériences. Pour l’homme qui ignore la révélation divine biblique, il n’y a ni bien, ni mal et les seules notions que ses parents lui apportent sont celles qu’ils ont reçues eux-mêmes de leurs parents. En Europe d’origine chrétienne, les valeurs chrétiennes se sont imposées et elles dominent les esprits ; même ceux des gens athées. Mais ces valeurs ne sont reconnues que par héritage culturel. Le même principe s’applique à toute l’humanité actuelle, en Orient l’héritage est bouddhiste, au Moyen-Orient, musulman, et en Afrique, un partage concurrent de l’islam, du christianisme et du paganisme animiste.
Ce que tous les êtres humains ont obtenus du Dieu créateur est la liberté de leur choix et de leur décision soit, l’aptitude à juger perpétuellement les risques encourus par leur libre choix. En regardant ses créatures terrestres et célestes, Dieu ne voit que des petits juges qui portent les conséquences de leur libre choix.
Quand il a voulu se faire connaître en dehors d’Israël, Dieu a exploité sa déportation à Babylone pour se révéler au roi Nébucadnetsar, le roi du peuple chaldéen. Après des épreuves cuisantes, ce roi est devenu un élu zélé et fidèle. Il a su utiliser sagement son droit de jugement personnel et s’est humilié devant le Dieu Tout-Puissant. Ce qu’a fait ce roi puissant et dominateur, le plus petit des hommes peut le faire avec encore plus de facilité car sa condition le maintient dans l’humilité. C’est vrai au niveau du principe, mais entièrement faux, au niveau de la réalité pratique. En effet, Dieu trouve dans le cœur de certains des plus pauvres, plus d’orgueil que dans le cœur du roi Nébucadnetsar. La norme du caractère humain échappe à toute logique. Car c’est la forme du caractère individuel de chacun qui est déterminante. Et la norme du caractère qui apparaît repose sur énormément de combinaisons, de critères, hérités génétiquement ajoutés au seul hasard. Ce hasard a en effet sa place dans la création de Dieu quand il lance un processus successif reproductif. De multiples accouplements ont produits d’innombrables formes génétiques et il faut ajouter à ces critères, le hasard du lieu de la naissance de chacun et chacune. Mais Dieu se donne le droit souverain d’intervenir dans ce hasard pour favoriser l’accomplissement de son projet programmé pour l’humanité. Il est vrai que naître dans un pays musulman réduit considérablement les chances de s’engager sur le chemin tracé par Jésus-Christ. Il en est de même pour ces multitudes de gens nés dans le bouddhisme. Mais Dieu s’est exprimé à se sujet en disant dans Romains 9:18 à 22 par l’apôtre Paul : « Ainsi, il fait miséricorde à qui il veut, et il endurcit qui il veut. Tu me diras : Pourquoi blâme-t-il encore ? Car qui est-ce qui résiste à sa volonté ? O homme, toi plutôt, qui es-tu pour contester avec Dieu ? Le vase d'argile dira-t-il à celui qui l'a formé : Pourquoi m'as-tu fait ainsi ? Le potier n'est-il pas maître de l'argile, pour faire avec la même masse un vase d'honneur et un vase d'un usage vil ? Et que dire, si Dieu, voulant montrer sa colère et faire connaître sa puissance, a supporté avec une grande patience des vases de colère formés pour la perdition, et s'il a voulu faire connaître la richesse de sa gloire envers des vases de miséricorde qu'il a d'avance préparés pour la gloire ? »
Ai-je à justifier, personnellement, pourquoi je suis né en France dans une famille chrétienne engagée ? Non bien sûr, j’en suis incapable, ce qui ne m’empêche pas de reconnaître une faveur qui profite aujourd’hui à Dieu que je sers et suis heureux de servir. Mais autour de moi des multitudes de gens ont bénéficié des mêmes avantages et ne se sont pas pour autant mis à l’écoute attentive de Dieu et de sa vérité révélée. Son choix de me bénir, n’est-il pas ainsi justifié ? Notre droit individuel de juger décide donc de notre avenir éternel et Dieu n’a placé devant nous que deux chemins, selon Deutéronome 30:19-20 : « J'en prends aujourd'hui à témoin contre vous le ciel et la terre : j'ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité, pour aimer YaHWéH, ton Dieu, pour obéir à sa voix, et pour t'attacher à lui : car de cela dépendent ta vie et la prolongation de tes jours, et c'est ainsi que tu pourras demeurer dans le pays que YaHWéH a juré de donner à tes pères, Abraham, Isaac et Jacob. »
Au début de la création, « la vie et la mort » était rattachées à deux arbres : « l’arbre de la vie » et l’arbre de la mort dit « de la connaissance du bien et du mal ». Aujourd’hui et depuis le printemps 1843 jusqu’au retour de Jésus-Christ, la vie et la mort sont rattachées à deux jours marquant le repos hebdomadaire de l’être humain : le jour de la vie soit, le repos du sabbat du septième jour sanctifié par Dieu depuis sa création de la dimension terrestre ; le jour de la mort soit, le repos du premier jour, l’ex « jour du soleil » rebaptisé dimanche par la religion catholique papale romaine ; mais aussi, de manière plus évidente, le repos du sixième jour pratiqué dans l’islam par les Musulmans.
Entre ces deux époques séparées par 4000 ans ou presque, en l’an 30, par sa mort expiatoire, l’arbre de vie a pris l’aspect de Jésus-Christ et l’arbre de mort dit « arbre de la connaissance du bien et du mal » a pris l’aspect de la Thora juive utilisé par Satan pour rejeter le vrai Messie envoyé par Dieu, Jésus-Christ dit Jésus de Nazareth ; en apparence, un Juif parmi tant d’autres. C’est ainsi qu’à la foi s’est opposée la loi enseignée par Dieu mais totalement incomprise par les chefs, les dirigeants et le clergé religieux juif.
Le plus étonnant pour nous tes serviteurs, O Dieu suprême, est de découvrir que les Chrétiens infidèles ont, à leur tour, fait un mauvais usage des saintes Ecritures, mal traduites pour justifier le péché humain selon Apocalypse 9:11 : « Elles avaient sur elles comme roi l'ange de l'abîme, nommé en hébreu Abaddon, et en grec Apollyon. » Ce verset dénonce l’usage destructeur de la sainte Bible, écrite originellement « en hébreu et en grec » comme ces deux noms « Abaddon, Appollyon » qui signifient : Destructeur. L’action est imputée aux Chrétiens protestants infidèles héritiers de la Réforme qui a suscité les « Guerres de Religions » entre les Catholiques et les Protestants entre le XIIème et le XVIIIème siècle. Et l’ange de l’abîme qui domine sur eux est Satan le diable qui sera condamné à vivre isolé pendant « mille ans » sans ses anges démoniaques, sur la terre désolée, privée de tous ses habitants humains et ses animaux ; ce qui lui redonne sa caractéristique nommée « abîme » de Genèse 1:2 : « La terre était informe et vide: il y avait des ténèbres à la surface de l'abîme, et l'esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux. »
Nous lisons dans Apocalypse 20:1 à 3 : « Puis je vis descendre du ciel un ange, qui avait la clef de l'abîme et une grande chaîne dans sa main. Il saisit le dragon, le serpent ancien, qui est le diable et Satan, et il le lia pour mille ans. Il le jeta dans l'abîme, ferma et scella l'entrée au-dessus de lui, afin qu'il ne séduisît plus les nations, jusqu'à ce que les mille ans fussent accomplis. Après cela, il faut qu'il soit délié pour un peu de temps. » Verset 7-8 : « Quand les mille ans seront accomplis, Satan sera relâché de sa prison. Et il sortira pour séduire les nations qui sont aux quatre coins de la terre, Gog et Magog, afin de les rassembler pour la guerre; leur nombre est comme le sable de la mer. » Les « nations » citées sont les coupables anges et humains ressuscités pour le jugement dernier, afin de subir le châtiment de la « seconde mort ». Verset 9-10 : « Et ils montèrent sur la surface de la terre, et ils investirent le camp des saints et la ville bien-aimée. Mais un feu descendit du ciel, et les dévora. Et le diable, qui les séduisait, fut jeté dans l'étang de feu et de soufre, où sont la bête et le faux prophète. Et ils seront tourmentés jour et nuit, aux siècles des siècles. » Verset 14-15 : « Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l'étang de feu. C'est la seconde mort, l'étang de feu. Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l'étang de feu. »
Ces versets prophétisent le sort réservé par Dieu aux Juifs et Chrétiens infidèles et rebelles, soit le sort des gens qui se perdent eux-mêmes par leur jugement erroné. Qui peut dire que le droit individuel de juger a peu de valeur ? Au jour du jugement dernier, ces rebelles seront ressuscités par Dieu afin qu’ils voient de leurs yeux, la gloire héritée par les élus rachetés selon Apocalypse 20 :4 : « Et je vis des trônes; et à ceux qui s'y assirent fut donné le pouvoir de juger. Et je vis les âmes de ceux qui avaient été décapités à cause du témoignage de Jésus et à cause de la parole de Dieu, et de ceux qui n'avaient pas adoré la bête ni son image, et qui n'avaient pas reçu la marque sur leur front et sur leur main. Ils revinrent à la vie, et ils régnèrent avec Christ pendant mille ans. » La première phrase du verset 5 est une précision mise entre parenthèse qui prophétise une seconde résurrection ; celle des rebelles : « Les autres morts ne revinrent point à la vie jusqu'à ce que les mille ans fussent accomplis. … » La suite du verset 5 doit être placée au début du verset 6 : « C'est la première résurrection. Heureux et saints ceux qui ont part à la première résurrection ! La seconde mort n'a point de pouvoir sur eux ; mais ils seront sacrificateurs de Dieu et de Christ, et ils régneront avec lui pendant mille ans. »
Voilà donc où conduisent les deux chemins présentés par Dieu devant les libres choix humains.
Apocalypse 20 vient éclairer le rôle donné dans la tradition catholique aux enfers. Il est donc déterminant de donner au mot « abîme » le nom de la terre privée d’habitants qu’elle ne retrouve que pour le jugement dernier. Et « l’étang de feu et de soufre » n’est pas sans lien avec l’enfer de la religion grecque dont le gardien est nommé Vulcain. Le feu souterrain craché par les volcans qui entrent en éruption, particulièrement pour marquer les grands moments du péché terrestre, comme en 535 et 536, finit par tenir le rôle principal pour la purification complète de la surface de la terre souillée par l’humanité.
M12- La crise mondiale du capitalisme
Le sujet que j’aborde là, concerne l’économie, et ce thème civil et profane nécessite une bonne intelligence que Dieu offre seulement à ses vrais enfants. Car l’économie prend un intérêt spirituel quand Dieu l’utilise pour affaiblir ses ennemis. Et je le rappelle, c’est en Dieu que se trouve l’explication à tout ce qui s’accomplit sous le soleil et la lune soit, de jour et de nuit.
Il y a deux types d’économie : la bonne et la mauvaise.
La bonne consiste à retenir autant que possible à l’intérieur d’une nation, les profits obtenus par le travail des entreprises locales. Pour ce faire, l’investisseur actionnaire doit être citoyen du pays où se trouve son entreprise. Cette condition a prévalu jusqu’en 1969, année de la fin du mandat du général de Gaulle.
La mauvaise économie lui a succédé après 1969 à cause de l’idéologie européiste. La mauvaise économie est exactement l’inverse de la bonne. Elle consiste à ne pas retenir le profit du travail local en le donnant à des investisseurs étrangers. De ce fait, le pays survit mais ne s’enrichit plus. Et c’est la cause de l’endettement abyssal de la France actuelle livrée aux décisions du président Macron, l’ex-banquier de la Banque Rothschild. Face au chômage, le président invite des étrangers à investir leurs capitaux pour créer des emplois en France. De la sorte, il obtient bien des emplois, mais pas l’enrichissement de son pays français, car le travail fourni ne fera qu’enrichir le pays de l’investisseur. Et cédant à la proposition des prêts des fonds de pensions américains, la France s’est laissée séduire et piégée par les USA qui font ainsi financer les retraites de leurs travailleurs par les intérêts à taux d’usure payés par les travailleurs français.
1843 est la date de la grande lumière divine qui permet de comprendre le jugement que Dieu porte sur l’évolution de la religion chrétienne. Et dès cette date, Dieu a organisé ses attaques successives portées contre l’Europe infidèle des « dix cornes ». En 1870, une grande guerre européenne provoque la chute du régime impérial de Napoléon III. C’est alors le temps des grandes colonisations qui sont à l’origine de l’enrichissement des colonisateurs européens et qui donnent naissance au capitalisme dont la base est la City à Londres, en Angleterre, le pays le plus colonisateur de toute l’histoire humaine. En 1914, la première Guerre Mondiale a encore pour centre l’Europe et plus précisément la zone de la frontière qui sépare la France de l’Allemagne. En 1939, l’Allemagne nazie se lance dans une conquête vengeresse et début 1945, elle est vaincue par les alliés occidentaux. Après avoir été vaincus et occupés par l’Allemagne, les pays européens subissent la décolonisation exigée par les pays occupés et conquis. Le capitalisme doit sa puissance à ce temps de colonisation, c’est pourquoi, après la décolonisation sa survie n’a reposé que sur le choix de l’investissement qui s’est porté sur le Japon et l’Allemagne, les deux pays vaincus par les alliés occidentaux.
L’Europe s’est trouvée confrontée à une submersion de produits construits par le Japon, dans des usines crées par les fonds américains.
Une deuxième attaque est venue de l’Angleterre, pays de redistribution des produits fabriqués à Hong-Kong, leur dernière zone coloniale jusqu’en 1997.
En 1957, la composition originelle de l’Europe du marché commun concernait six pays sans l’Angleterre. Mais, en acceptant son entrée dans l’Union en 1973, les Européens ont fait entrer dans leur communauté, un authentique « cheval de Troie » qui, par ses dérogations particulières, ne faisait que siphonner les capitaux européens. Ses exportations des productions d’Hong-Kong ont noyé l’Europe dont les habitants se sont rués sur ces offres au prix exceptionnellement bas. Ce faisant, ils détruisaient leurs entreprises locales et leurs propres emplois.
En 1973, Dieu frappe encore l’Europe, en donnant la gestion du pétrole et du gaz aux pays arabes propriétaires des gisements. Une hausse de 40 % brutale plombe l’économie européenne. Pour la première fois de son histoire, la France s’endette.
En 1976, à la ruine précédente, Dieu ajoute la charge des travailleurs immigrés musulmans et de leurs familles autorisées à s’installer en France par la loi du regroupement familial.
Le commerce aérien subit les attaques des pirates palestiniens de l’OLP.
En 1995, aux choses précédentes, Dieu ajoute le terrorisme islamiste du GIA, puis en 2001 aux USA, les tours du World Trade Center sont détruites par les pirates du groupe Al-Qaïda.
A son tour dans les années 2010, le groupe DAESH terrorise les Occidentaux par ses décapitations collectives filmées et présentées sur les réseaux sociaux d’internet.
Au début de 2020, Dieu confronte l’humanité entière au virus Covid-19 répandu à partir d’un laboratoire français installé en Chine RPC. Après Israël et l’Italie, la France est « confinée », son économie est bloquée pendant deux années.
En 2022, Dieu allume un feu en Europe de l’Est entre l’Ukraine et la Russie. Les USA de Joe Biden et les Européens aident financièrement et par dons d’armes le camp ukrainien. Pour la deuxième fois, le renoncement au gaz russe, pour cause de sanction, vient renchérir son prix et enrichir les pays fournisseurs : les USA et la Norvège.
En 2023, le 7 Octobre, les Palestiniens du groupe Hamas lancent un raid meurtrier contre le Sud d’Israël.
Ainsi, est résumée, l’évolution des faits qui ont construit notre ruine actuelle.
Cette crise du capitalisme se produit à cause des excès du capitalisme mondial. En son temps, une crise avait eu raison de l’idéologie purement communiste de l’URSS. Son échec militaire dans la guerre en Afghanistan lui a été fatal. Et il n’est pas inutile de retenir que cet échec fut déjà causé par le soutien militaire américain donné aux Afghans. Les lanceurs individuels de missiles américains portés sur l’épaule ont détruit avec facilité les chars et les hélicoptères russes. La Russie ne s’imposait plus et dut, humiliée, se retirer de l’Afghanistan. En réaction en chaîne, le régime russe entier s’est écroulé et Mr Gorbatchev a ouvert la Russie à la culture occidentale. Le capitalisme est entré dans les esprits des oligarques du régime et la Russie est devenue un enfer pour les pauvres, menacés par les armes des tueurs des riches. Après le président Eltsine, alcoolique notoire, Mr Patrouchev, chef du FSB, a placé la Russie sous l’autorité de Vladimir Poutine, lequel a obtenu la soumission des oligarques enrichis par les biens communs de l’état dont ils s’étaient emparés.
La situation mondiale était nouvelle, le capitalisme triomphait, le communisme russe ayant disparu. Mais le capitalisme est comme le cancer, insatiable. Dans son succès mondial, le capitalisme américain a fait entrer la Chine dans le commerce mondial, l’OMC. L’extrême bassesse du niveau de vie chinois a dès lors offert à la cupidité des investisseurs une main d’œuvre d’esclaves dociles et actifs. Les profits retirés ont alors atteint des niveaux jamais atteints. Et dans le même temps, l’Amérique enchaînait les nations européennes en leur faisant adopter son réseau de communication internet qui favorisait la possibilité pour toute personne ayant l’accès au réseau de devenir un agent de bourse individuel et particulier. Les dirigeants des nations séduites n’ont pas réalisé les conséquences de ce nouvel outil qui a complètement renversé les équilibres internes maintenus jusque là dans les nations occidentales. De plus en plus nombreux et dispersés parmi les nations riches, les investisseurs sont devenus les vrais propriétaires des entreprises appelées « société anonyme », comme aux USA et en Allemagne. Les entreprises patronales du vieux système ont été rachetées et transformées en sociétés anonymes entièrement dépendantes des actionnaires investisseurs. De ce fait, ces actionnaires étrangers ou locaux pouvaient se retirer à tout moment pour rediriger leur investissement, aussi la situation des entreprises et de leurs employés est devenue précaire, instable et souvent cause de faillites tragiques.
Faut-il que Dieu ait aveuglé les dirigeants politiques et les économistes pour qu’ils ne prévoient pas les conséquences désastreuses de la nouvelle situation établie et renforcée de jour en jour. Je décris cette situation : la nation vit de l’argent produit par ses entreprises et ses commerces. Au minimum, ces activités permettent la vie interne et les dépenses sont couvertes. Hélas, ceci était l’ancien système, car dans le nouveau, l’argent produit par le travail de plus en plus rare s’envole aux quatre vents des cieux vers les actionnaires dispersés dans le monde. Les profits n’étant plus retenus dans le pays du travail, les dirigeants ne peuvent plus couvrir les dépenses de leur nation. Et la Chine fonctionne comme une pompe aspirante, siphonnant les activités industrielles productrices de tous les pays riches ; USA, Europe, Japon, Australie. Elle est devenue l’usine du monde qui équipe les besoins des humains dispersés sur toute la terre. Et en conséquence l’argent de tous ces pays vient l’enrichir et leur manque.
Internet et la Chine forment ensemble l’arme qui dynamite la situation des nations riches. Dans cette affaire, l’argent reste bien la racine de tous les maux. Les profits exponentiels obtenus dans l’investissement en Chine et en Asie, dans les pays pauvres longtemps sous-développés, ruinent et détruisent les anciennes nations riches par l’action de leurs riches les plus cupides. Je ne peux comparer cette situation qu’au cas mortel de l’extension d’une tumeur cancéreuse. Qui aurait pensé que le commerce pouvait tuer ? Le constat est difficile pour des gens habitués à la richesse et l’opulence construite pendant les 80 années qui se sont écoulées depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale ; un événement que nous fêtons depuis chaque année le 8 Mai depuis le 8 Mai 1945. Cette date tourmente mon esprit et je ne serai pas étonné si la Troisième Guerre Mondiale éclatait en cette année 2025 après cette date du 8 Mai. J’ai déjà évoqué l’intérêt de ces 80 années soit, 40 + 40. Ce chiffre 40 étant dans la Bible synonyme d’un temps d’épreuve religieuse, Dieu a doublé ce temps pour conduire l’humanité capitaliste dans son excès suprême. Parce que ce capitalisme insatiable dévoreur est de religion protestante qu’il dénonce et condamne dans sa révélation de l’Apocalypse depuis 1843.
Pour comprendre combien cette date du 8 Mai 1945 est importante, je rappelle les choses suivantes : Le Dieu créateur qui a placé dans le ciel des astres qui constituent l’horloge universelle du temps, fait accomplir avec une grande précision les faits qu’il prophétise d’avance. Or, nous avons derrière nous le témoignage du passé et déjà, ce châtiment de Jérusalem venu en l’an 70 soit, 40 ans après le Mercredi 3 Avril 30 en lequel Jésus-Christ est mort crucifié par les Romains à la demande du clergé Juif et une partie du peuple. De plus, dès la fin des 40 années d’épreuve de vie dans le désert d’Arabie et de l’Egypte, les Hébreux sont entrés sur la terre de Canaan. Il n’y a donc apparemment pas de raison pour qu’en 2025, à la fin des 80 années de paix et d’épreuve, le 8 Mai, l’entrée en Guerre Mondiale soit différée et repoussée en 2026.
Les USA se sont enrichis constamment par les guerres qu’ils ont allumées en versant de l’huile sur le feu ; ceci partout sur la terre, en marchands d’armes et « marchands de la terre » selon Apocalypse 18, livrées aux deux camps antagonistes si la chose est possible. Après la Seconde Guerre Mondiale, ils ont asservi les nations alliées qu’ils sont venus secourir en combattant l’envahisseur allemand et l’agresseur japonais. C’est terrible à dire, mais les USA sont incapables d’agir pour autre raison que leur intérêt. Ce peuple a naturellement le goût du risque et la recherche de la richesse. La cause de leur immigration sur le sol américain est inscrite dans leurs gènes. Et en 1944, la victoire de l’Allemagne aurait été très dommageable pour eux, pour leurs investissements réalisés pour leurs alliés. Les convois américains se dirigeant vers l’Angleterre, en colonne, étaient attaqués et coulés par les sous-marins U-Boat allemands. Les intérêts financiers des USA étaient donc compromis et concernés. L’Allemagne nazie devait donc être vaincue. Et elle l’a été, mais pas par les USA seuls, par la Russie soviétique arrivée la première sur Berlin, la capitale des nazis. En conséquence, l’Amérique a dû se résigner au partage de Yalta qui s’est tenue du 4 au 11 Février 1945 et qui donnait aux Russes la Pologne et la partie Est de l’Allemagne jusque dans Berlin. Déjà à l’époque, le général Patton vouait une haine épaisse aux Russes et proposait de les combattre tout de suite. Il est mort accidentellement, officiellement, et les chefs américains n’approuvaient pas sa position. La paix s’est installée, jusqu’au moment où la Russie sentant la menace de l’idéologie capitaliste a élevé le mur qui l’a isolée et a favorisé l’ambiance tendue de la guerre froide. Les deux pays ont soutenu des guerres en aidant leurs alliés sans s’affronter directement. En 1961, dans la baie des Cochons, près de Cuba, la confrontation des deux grands a frôlé un échange de bombes nucléaires. Mais le chef russe, Krouchtchev, a fait marche arrière et il a renoncé à installer ses rampes de fusée sur le sol de Cuba dirigée par Fidel Castro.
Cette reculade des Russes en 1962 devait être suivie par l’échec de leur guerre en Afghanistan entre 1979 et 1989 qui a provoqué la chute du régime soviétique.
Après ces oppositions, le capitalisme s’est imposé partout sur la terre sauf en Corée du Nord. La Chine l’a adopté dans un double système capitaliste pour sa relation commerciale extérieure et communiste pour la gestion de sa population interne. Elle a pu ainsi devenir l’usine de production mondiale que personne ne peut concurrencer. Le capitalisme permet à un seul homme de tirer seul profit du travail de multitudes exploitées. De ce fait, l’enrichissement possible d’un seul homme est sans limite et ses investissements l’enrichissent toujours plus ainsi que sa nation. Les USA présentent les écarts de niveau de vie de ses habitants les plus élevé, atteignant aujourd’hui des sommets iniques et dangereux. Entre le pauvre qui ne peut pas payer un loyer et le riche à centaines de milliards de dollars, un écart abyssal se creuse. Et avec le temps et l’extension de ces écarts, des individus milliardaires imposent leur service et leur vision politique et économique à toutes les nations devenues clientes de leurs services.
Depuis l’élection de Donald Trump, l’influence des milliardaires se fait plus pressante et plus décontractée. Ils tiennent le monde occidental entre leurs mains, le montrent, et les dirigeants sont contraints de soumettre leur nation à leurs exigences.
Dans les jours actuels, le projet de Dieu prend forme et se précise : Donald Trump se dirige vers la décision de sacrifier sur l’autel de la paix, la pauvre Ukraine encouragée dans sa guerre contre la Russie par le président des USA précédent, Joe Biden au nom prémonitoire. Les nouveaux « princes du monde » selon la signification de leurs noms, Donald et Vladimir s’entendent pour imposer à l’Ukraine les conditions exigées par les Russes. Et ceci ressemble beaucoup à l’entente de l’Allemagne et la Russie qui se sont partagé la Pologne avant de s’affronter dans une guerre férocement meurtrière. Et nous savons, par Daniel 11:40, que l’histoire va se répéter bientôt, à cause d’une opportunité que la Russie va saisir au bond dès qu’elle va se présenter ; je parle ici de l’attaque musulmane menée contre le Sud de l’Europe, et plus précisément l’Italie papale, cible prioritaire de la colère divine. Comment hésiter, alors que l’Europe, qui lui a résisté en armant son ennemie l’Ukraine, se trouve en difficulté, assaillie par des musulmans rancuniers pleins de haine. C’est ainsi que le heurt du « roi du midi » favorise l’invasion massive du « roi du septentrion », comme Daniel 11:40 l’annonce : « Au temps de la fin, le roi du midi se heurtera contre lui, et le roi du septentrion fondra sur lui avec des chars, des cavaliers et de nombreux navires ».
Le projet de Dieu concernant le châtiment des nations européennes s’accomplit. Alors que l’Europe est occupée par les armées russes et musulmanes qui la pillent du Nord au Sud, les bombes nucléaires des USA frappent la Russie sur son sol, détruisant sa capitale et ses grandes villes. Cette terrible nouvelle enflamme la colère des armées russes qui ripostent en envoyant leurs missiles nucléaires contre les villes des USA à leur tour détruites et dévastées, en grande partie. Et pour la troisième fois de l’histoire, les soldats américains interviennent sur le sol dévasté de l’Europe. Paris disparaît dans le feu nucléaire ; « du feu dans un grand cercle » comme l’a prophétisé Michel Nostradamus. Les troupes russes vont ainsi être repoussées jusque sur la terre d’Israël où elles seront exterminées, selon Daniel 11:45 : « Des nouvelles de l'orient et du septentrion viendront l'effrayer, et il partira avec une grande fureur pour détruire et exterminer des multitudes. Il dressera les tentes de son palais entre les mers, vers la glorieuse et sainte montagne puis il arrivera à la fin, sans que personne lui soit en aide. »
La Russie étant détruite ainsi que ses alliés, la Chine, la Corée du Nord, l’Inde, le Pakistan et tous les peuples idolâtres de la terre ; les survivants vont vivre le temps des « sept derniers fléaux de la colère de Dieu » ; ce qui laisse penser qu’il ne reste que des vrais et des faux chrétiens. Bien affaiblie, l’Amérique protestante sort néanmoins victorieuse contre son ennemie de toujours, la Russie. Le désastre est si grand que la situation impose une gouvernance universelle. Les survivants se rencontrent et s’accordent pour adopter ce régime universel. Le diable est dans l’action et il inspire aux survivants la haine contre le sabbat divin, il les convainc d’imposer le repos hebdomadaire unique du dimanche, excitant la haine contre les Juifs et leur sabbat. Cette imposition aura été instaurée sur le sol américain avant ce temps final. Ces marchands de la terre ne peuvent que favoriser l’adoption d’un seul jour de repos qui favorise les temps de travail et les échanges relationnels commerciaux. Pour sa part, le diable qui les inspire donne à cette action une autre raison. Il sait que son temps d’action s’achève et veut humilier le Dieu créateur et son messie Jésus, le Micaël des anges célestes. L’éradication de l’obéissance au saint sabbat de Dieu est son but. Un décret est alors promulgué rendant le dimanche romain obligatoire sous peine d’être boycotté économiquement par les autres survivants. Cette mesure est prophétisée dans Apocalypse 13:17 : « … et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom. » Subissant des souffrances de plus en plus grandes causées par les derniers fléaux de Dieu, les rebelles finissent par décider d’exterminer les serviteurs de Dieu qui résistent et restent fidèles au repos du sabbat : verset 15 : « Et il lui fut donné d'animer l'image de la bête, afin que l'image de la bête parlât, et qu'elle fît que tous ceux qui n'adoreraient pas l'image de la bête fussent tués. »
Au jour du printemps 2030, le 20 Mars, Jésus intervient pour sauver ses élus restés fidèles comme il le fit pour Daniel et ses trois compagnons livrés à la mort par les Chaldéens. Et comme au temps d’Esther, le sort promis aux élus du Christ est subi par les rebelles tués par lui et « étendus sur la face de la terre comme du fumier ». Les élus n’assistent pas au spectacle macabre, car ils sont entrés dans le royaume des cieux avant l’hécatombe finale qui commence par le châtiment de « Babylone la grande », la ville de Rome ensanglantée par le sang des saints, les vrais Chrétiens, dans son régime impérial et son régime religieux papal. Toute la fausse sainteté catholique et protestante meurt dans « la vendange », massacrée par ses victimes qu’elle a séduites et trompées. Et les derniers survivants s’entretuent jusqu’au dernier. « Le dernier fléau de Dieu, le septième », tombe sur les derniers survivants sous la forme de « pierres de grêle » d’une taille énorme estimée à « un talent » soit, près de 42 kg. Mais ce mot « talent » prend spirituellement son sens dans la parabole de Jésus, sa parabole des « talents » dans laquelle il remet à ses différents serviteurs « un talent » monnaie que les plus avisés font fructifier. Le méchant serviteur choisit, lui, d’enterrer son « talent » pour le restituer à Jésus tel qu’il le lui a donné. La colère de Jésus demeure sur lui et il subit son châtiment mortel confirmé par les « pierres de grêle » du « septième et dernier fléau de Dieu ».
Le capitalisme idolâtre l’argent et les richesses et c’est lui qui corrompt l’esprit des êtres humains. Cet amour de l’argent et des richesses caractérise successivement « la mère des prostituées Babylone la grande » et son relai protestant des « marchands de la terre ». Cette ressemblance et le partage de la malédiction divine favorisent leur association dans la dernière phase de l’histoire humaine terrestre où Dieu l’image sous le nom de « la bête qui monte de la terre » dans Apocalypse 13:11 à 18.
L’écroulement du régime communiste soviétique a beaucoup amusé les moqueurs capitalistes occidentaux, mais ils ne riront plus quand les conséquences de la crise du capitalisme provoqueront la plus grande destruction guerrière de l’histoire humaine.
La question se pose : Le capitalisme a-t-il réellement triomphé contre le communisme ? Officiellement oui, cependant, en l’exploitant en Chine, le capitalisme a construit la crise qui finit par le dévorer et le détruire, comme une proie indigeste avalée peut provoquer la mort de l’avaleur.
Notre actualité est marquée par le désarroi des Européens qui voient Donald Trump parler à Vladimir Poutine que la justice de la Haye veut juger comme criminel de guerre. Perdant le soutien américain, les Européens se découvrent faibles et vulnérables. Ils ne comprennent pas ce qui leur arrive. Le changement du président des USA change leur situation. Celui qu’ils détestaient et redoutaient est sorti vainqueur, et il ne partage pas l’opinion du précédent au sujet de l’Ukraine. Je l’ai entendu dire que l’Occident avait poussé ses conquêtes vers l’Est abusivement ; je ne garantis pas la précision des mots, mais l’idée de sa réponse. Dans cet état d’esprit, Donald Trump ne peut que reconnaître le tort que l’Ukraine et les Européens ont fait à la Russie ; l’Ukraine, en premier, en renversant, en 2013, son président légitime russophone et russophile et en demandant son rattachement à l’OTAN et à l’U.E. Je rappelle que j’ai personnellement approuvé et partagé cette analyse, dénonçant l’aveuglement et l’injustice du camp européen. Aussi puis-je maintenant apprécier de voir Dieu donner à la vraie justice, la force de son légitime droit.
Aujourd’hui, Jeudi 12 Février 2025, se tient à Munich, en Allemagne un rassemblement des dirigeants européens. Or, ce matin, à Munich, à environ 300 mètres du lieu du rassemblement, un Afghan demandeur de papier a fait une vingtaine de victimes, en fonçant sur elles avec une voiture utilisée comme bélier. Ainsi, à l’heure où une paix imposée s’apprête à faire cesser momentanément la guerre menée par la Russie, le « roi du septentrion » de Daniel 11:40, contre l’Ukraine, un élément individuel appartenant à la religion du « roi du midi » se signale aux Européens. Et désormais, c’est de ce camp-là, que va venir, en diversion, une grande attaque qui favorisera l’invasion de l’Europe par les Russes.
L’évolution historique de ce « roi du midi » est intimement liée à la France que la papauté italienne tient pour « sa fille aînée » ; précisément parce que la monarchie française a été son soutien armé perpétuel. L’Iran est devenu ce pays islamiste précurseur parce que le régime du roi, le shah, a été renversé par la révolution islamique préparée par l’ayatollah Khomeiny depuis sa propriété française située à Neauphle-le-Château. En raison de son passé colonialiste, la France a sur son sol la plus grande représentation musulmane de tous les pays européens. Et certains d’entre eux, ce sont illustrés comme les plus durs et les plus cruels dans les massacres perpétrés par les combattants du groupe DAESH. Ces islamistes d’origine française, musulmans accueillis ou français de vieilles origines éprouvent particulièrement la haine contre l’Europe et en premier, contre la France. Les islamistes syriens qui viennent de renverser le président Bachar Al-Assad de la Syrie se sont retournés contre leurs adeptes extrémistes dont ils condamnent et combattent les excès ; ils n’ont pas de haine particulière contre l’Occident, comme ceux d’entre eux qui viennent de l’Occident. En 2025, l’armée française reste la première armée européenne et la France est seule, en Europe, à détenir l’arme nucléaire. Bien que devenue laïque, « La fille aînée » de l’église catholique romaine va encore devoir défendre la sécurité européenne quand elle va être attaquée. C’est pourquoi, elle va être particulièrement concernée par l’attaque du « roi du midi » dirigée principalement contre l’Italie papale et elle. Parmi les pays qui haïssent la France, l’Algérie vient en tête car elle garde un amer souvenir de sa guerre d’indépendance de 1954 à 1962. Et Dieu, autant que le diable, veille à ce que ce souvenir ne soit pas oublié par les instruments de sa colère ; parce que leur haine est sa haine, leur colère, sa colère, leur vengeance, sa vengeance.
Je relève cette subtilité : Selon Daniel 11:40, « Au temps de la fin, le roi du midi se heurtera contre lui… ». Ce « lui » désigne le faux christianisme infidèle catholique et protestant réparti en Europe et dans ses excroissances, les USA et l’Australie. Ce verbe « heurter » prendra bientôt une forme puissante, mais il qualifie déjà les actes islamistes constatés en 2001 à New-York contre les tours du « World Trade Center » « heurtées » et détruites par deux avions piratés, mais aussi les renouvellements depuis le 14 Juillet 2016 à Nice en France, par l’usage du camion bélier qui « heurte » violemment des groupes de personnes et en tue 86. Ce type d’action a frappé l’Allemagne le 21 Décembre 2024 à Magdebourg, et aujourd’hui encore à Munich.
Les choses accélèrent, car en ce Jeudi 13 Février 2025, Donald Trump fait savoir qu’après un long échange téléphonique d’1 heure 30 mn avec Vladimir Poutine, ils ont convenu d’une rencontre pour la date peu probable du 20 Avril ou du 9 Mai prochain, jour où la Russie fête sa victoire sur l’Allemagne nazie. Voici donc que 24 heures après mon intérêt donné au 8 Mai 1945, l’actualité confirme le rôle mondial imminent des 8 et 9 Mai 1945 prochains.
A Grenoble, une grenade a été jetée dans un bar. Ce genre de scène rappelle celles qui devenaient la norme quotidienne à Alger entre 1954 et 1962.
M13- Le premier jour
En tant que chrétien baptisé et instruit comme Adventiste du septième jour resté au service de Jésus-Christ en dépit de ma radiation par l’œuvre officielle, depuis 1980, j’ai passé toutes mes années à essayer de démontrer la justification de l’obéissance au repos du sabbat du septième jour sanctifié par Dieu. J’ai reçu de lui, d’abondantes lumières qui ont révélé tout son sens prophétique.
Aujourd’hui, « dimanche » 16 Février 2025, premier jour de la semaine, je viens présenter mon étude centrée sur ce premier jour évoqué de manières différentes dans la sainte Bible.
La première évocation du premier jour est celle que Dieu décrit dans Genèse 1 :
Verset 1 : « Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre. »
Dieu lance par ces mots sa création de notre dimension terrestre formée d’un espace sidéral qui s’étend à l’infini dans toutes les directions et il crée dans cet espace la terre dont l’aspect est celui d’une boule d’eau. Cette création originelle est réalisée dans une obscurité totale, dans le noir absolu. Et cette obscurité ne pose aucun problème pour Dieu pour lequel la vue ne repose pas sur ses yeux mais sur sa maîtrise complète et son contrôle absolu de tout ce qu’il crée.
Le principe sur lequel il construit notre dimension terrestre reflète une réalité spirituelle caché car une autre dimension céleste précède notre dimension terrestre. C’est cette dimension céleste appelée « le royaume de Dieu » qui est donc aussi suggérée par le mot « cieux » et relève-le, le mot « cieux » précède le mot « terre » ; ce qui est logique dans les deux significations. En message spirituel, ce mot « cieux » suggère donc l’éther dans lequel les anges de Dieu évoluent, passant de la dimension céleste à la dimension terrestre au gré de la volonté de Dieu. En citant ce mot « cieux », Dieu certifie l’existence d’une dimension céleste invisible pour l’homme qu’il va créer et conduire à peupler la surface de la terre. Jésus reprendra cette expression en donnant à ses élus le titre de « citoyens du royaume des cieux ».
Verset 2 : « La terre était informe et vide : il y avait des ténèbres à la surface de l'abîme, et l'esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux. »
Dans son état originel, encore non peuplée, la terre est dite « informe et vide ». Sons aspect extérieur est à l’image de l’heure du déluge d’eau du temps de Noé. Cette surface d’eau justifie le nom « abîme », car l’eau qui recouvre la terre est très profonde et le mot « abîme » est lié à la fois à l’eau et à l’idée de la profondeur. Ce mot « abîme » va être utilisé par Dieu dans sa prophétie Apocalypse pour désigner les « profondeurs de Satan », citées dans Apocalypse 2:24 (: « A vous, à tous les autres de Thyatire, qui ne reçoivent pas cette doctrine, et qui n'ont pas connu les profondeurs de Satan, comme ils les appellent, je vous dis : Je ne mets pas sur vous d'autre fardeau ; »), dans Apocalypse 17:8 (« La bête que tu as vue était, et elle n'est plus. Elle doit monter de l'abîme, et aller à la perdition. Et les habitants de la terre, ceux dont le nom n'a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie, s'étonneront en voyant la bête, parce qu'elle était, et qu'elle n'est plus, et qu'elle reparaîtra. »), 11:7 (« Quand ils auront achevé leur témoignage, la bête qui monte de l'abîme leur fera la guerre, les vaincra, et les tuera. »), 20:1 à 3 (« Puis je vis descendre du ciel un ange, qui avait la clef de l'abîme et une grande chaîne dans sa main. Il saisit le dragon, le serpent ancien, qui est le diable et Satan, et il le lia pour mille ans. Il le jeta dans l'abîme, ferma et scella l'entrée au-dessus de lui, afin qu'il ne séduisît plus les nations, jusqu'à ce que les mille ans fussent accomplis. Après cela, il faut qu'il soit délié pour un peu de temps.»).
Ce n’est qu’à la fin du premier siècle de notre ère, que Dieu a fait connaître par son Apocalypse à l’apôtre Jean et à ses serviteurs la vocation de la terre à retrouver, à la fin des 6000 ans et au début du 7ème millénaire, son état « informe et vide », entièrement dépeuplée, qu’elle avait au commencement de la création et qui lui valait son nom « abîme ».
Ces deux premiers versets prennent pour cible prophétique, le camp des ténèbres qui oblige Dieu à construite son plan du salut qu’il démontrera et fera accomplir sur la terre qu’il crée dans ce but. Note que ce verset 2 porte le signe de l’imperfection symbolisée par le chiffre « 2 ».
Verset 3 : « Dieu dit : Que la lumière soit ! Et la lumière fut. »
Le chiffre 3 de ce verset symbolise la perfection qui caractérise le camp de « la lumière » divine. Dieu et sa perfection font irruption dans cette création terrestre nouvelle où il va combattre le camp des ténèbres. L’Esprit dira dans Jean 1:4-5 au sujet de « la Parole » divine : « En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes. La lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont point reçue. »
Verset 4 : « Dieu vit que la lumière était bonne ; et Dieu sépara la lumière d'avec les ténèbres. »
Le chiffre 4 porté par ce verset est le symbole de la norme universelle.
Dieu témoigne en faveur de ses valeurs, en faveur de sa « lumière » qui a vocation à rester la seule valeur universelle éternelle. Il la recommande ainsi à ses élus comme étant la norme de la vie éternelle. Puis son message devient tranchant, ferme et solennel : « Dieu sépara la lumière d'avec les ténèbres » Cette séparation est rendue nécessaire depuis que dans le royaume des cieux, l’ange de lumière créé en premier par Dieu est entré en rébellion contre lui. En écho à ce verset, l’Esprit inspire à Paul son « fidèle témoin », ces paroles de 2 Timothée 2:19 : « Néanmoins, le solide fondement de Dieu reste debout, avec ces paroles qui lui servent de sceau : Le Seigneur connaît ceux qui lui appartiennent ; et : Quiconque prononce le nom du Seigneur, qu'il s'éloigne de l'iniquité. » La « séparation de la lumière d’avec les ténèbres » n’est pas un conseil, mais un ordre donné par Dieu ; un ordre qui va justifier les saints obéissants et condamner les faux croyants désobéissants. C’est aussi un projet éternel que Dieu va mettre en œuvre par la grâce proposée par Jésus-Christ. Ce principe conditionne entièrement la sélection universelle des élus rachetés par le sang versé par Jésus-Christ.
Verset 5 : « Dieu appela la lumière jour, et il appela les ténèbres nuit. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le premier jour. »
Les mots « lumière » et « jour » du bien, « ténèbres » et « nuit » du mal, délivrent le code spirituel que Dieu utilise dans l’Evangile de Jean et dans la révélation Apocalypse qu’il lui a donnée en fin du premier siècle de notre ère.
La révélation concernant le premier jour s’achève au verset 5 placé sous le symbolisme du chiffre 5 qui est le chiffre de l’homme. Le témoignage de ces 5 premiers versets et de tous ceux qui suivent est celui que Dieu adresse directement à tous les hommes et toutes les femmes de tous âges, et de toutes les origines ethniques.
Il est donc clair que « la lumière » a visité les hommes cachée dans l’aspect humain de Jésus-Christ selon les paroles de Jean 1:9 à 14 : « Cette lumière était la véritable lumière, qui, en venant dans le monde, éclaire tout homme. Elle était dans le monde, et le monde a été fait par elle, et le monde ne l'a point connue. Elle est venue chez les siens, et les siens ne l'ont point reçue. Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu. Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité ; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père. »
Si l’on examine l’accomplissement du projet de Dieu, nous voyons que le temps du ministère terrestre de Jésus-Christ est, avant sa mort, accompli dans un temps de « ténèbres » absolues. Jésus fait de nombreuses déclarations que personne ne comprend, ses douze apôtres compris. Ces amis fidèles devaient attendre « le premier jour » de la semaine qui a suivi les deux sabbats de la semaine pascale pour que Jésus leur apparaisse ressuscité et qu’il leur explique le sens donné à sa mort expiatrice de leurs péchés. Le temps « lumière » ne commence donc qu’en ce premier jour marqué par sa résurrection. Et en tant qu’observateur du saint sabbat de Dieu, nous aurions grand tort si nous méprisions l’importance de ce premier jour où la « lumière » a été donnée aux élus du Christ.
Dans son étonnante sagesse, Dieu a trouvé le moyen de ne pas le faire oublier en conduisant ses ennemis à en faire le jour de leur repos hebdomadaire. De cette manière, le souvenir de l’importance du sabbat a été confié aux rites religieux des Juifs, et le souvenir du premier jour lumière où ressuscité, Jésus s’est présenté en chair et en os à ses apôtres bien-aimés, a été rappelé par le repos du dimanche du catholicisme romain.
Ces deux jours, le premier et le septième sont d’égale importance, cependant seul, le sabbat du septième jour porte la légitimité d’être marqué par le repos sanctifié par Dieu. Et si les ennemis de Dieu contestent ce jugement divin, ils le font au prix de leur perdition éternelle. Mais saluons cette sagesse de Dieu qui fait porter son enseignement, même par ses ennemis les plus extrêmes. Ainsi porteur d’une malédiction divine extrême, le dimanche romain est utile à la cause de Dieu.
Selon le témoignage biblique, le Mardi soir ou premier soir du mercredi 3 Avril 30, Jérusalem fut couverte de ténèbres et à l’heure de la mort de Jésus, une tempête a frappé la région et même, un tremblement de terre a fracturé le rocher sur lequel, au pied du mont Golgotha, la croix, sur laquelle pendait le corps sans vie de Jésus, était enchâssée. Ce temps nuageux obscur s’est probablement prolongé à Jérusalem pendant tout le temps des « trois jours et trois nuits » pendant lesquels Jésus est resté officiellement dans son tombeau. Cette expression doit être rectifiée selon son accomplissement, en la forme réelle de « quatre nuits et trois jours » ; temps compris l’entrée au tombeau et l’apparition à Marie, Jean, puis ses apôtres.
Le « premier jour » est celui où Jésus a été intronisé par Dieu le Père et ses saints anges. L’intronisation s’est effectuée dans la journée du premier jour après que Jésus a rencontré et parlé à Marie de Magdala dans le jardin du tombeau, selon qu’il est écrit dans Jean 20:17 à 19 : « Jésus lui dit : Ne me touche pas ; car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Mais va trouver mes frères, et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. Marie de Magdala alla annoncer aux disciples qu'elle avait vu le Seigneur, et qu'il lui avait dit ces choses. Le soir de ce jour, qui était le premier de la semaine, les portes du lieu où se trouvaient les disciples étant fermées, à cause de la crainte qu'ils avaient des Juifs, Jésus vint, se présenta au milieu d'eux, et leur dit : La paix soit avec vous ! » Etant intronisé, Jésus peut maintenant être touché par Thomas selon Jean 20:27 : « Puis il dit à Thomas : Avance ici ton doigt, et regarde mes mains ; avance aussi ta main, et mets-la dans mon côté ; et ne sois pas incrédule, mais crois. »
Jean aimait si fortement Jésus qu’il ne retient dans son témoignage que les éléments spirituels, ayant été insensible au séisme et à la tempête qui ont frappé Jérusalem en ce jour ténébreux de son arrestation, de son jugement et de son exécution mortelle. Selon Jean, Marie de Magdala s’est présentée à l’aurore au tombeau qu’elle a trouvé déjà ouvert et vide, il faisait encore sombre.
Les témoignages complémentaires des autres Evangélistes complètent ce témoignage de Jean. Nous lisons dans Matthieu 27: 45 et 50 à 53 : « Depuis la sixième heure jusqu'à la neuvième, il y eut des ténèbres sur toute la terre. … /… Jésus poussa de nouveau un grand cri, et rendit l'esprit. Et voici, le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu'en bas, la terre trembla, les rochers se fendirent, les sépulcres s'ouvrirent, et plusieurs corps des saints qui étaient morts ressuscitèrent. Étant sortis des sépulcres, après la résurrection de Jésus, ils entrèrent dans la ville sainte, et apparurent à un grand nombre de personnes. » Je le rappelle, Jean et Matthieu sont les deux seuls témoins oculaires des faits témoignés. Et plus âgé, Matthieu donne un témoignage plus complet plus détaillé que celui du jeune Jean.
Grâce aux découvertes de notre frère Ron Wyatt, nous savons que la fracture du rocher, dans lequel la croix du Christ était enchâssée, a permis l’écoulement du sang de Jésus, sur le propitiatoire de l’arche divine cachée dans une grotte souterraine située au-dessous de la croix, à environ six mètres de profondeur. Aussitôt que le sang a touché le propitiatoire et que Jésus a expiré, des saints sont sortis de leurs tombeaux ressuscités par l’Esprit du Père céleste. Ces paroles de Jésus citées dans Jean 11:25, ont été ainsi confirmées : « Jésus lui dit : Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort ; » Ainsi la mort du prince de la lumière offre la vie à ses élus ; « la vie » qui est « la lumière des hommes » selon Jean 1:4 : « En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes. »
Chaque moment de ce temps, où Dieu fait accomplir en Jésus-Christ son plan du salut, est marqué dans un but pédagogique qui confirme son accomplissement. Ainsi, la mort de Jésus a pour fruit la résurrection finale des saints morts et des saints restés vivants dont un exemple témoin est donné au moment même de la mort de Jésus. Il faut attendre ensuite le premier jour de la semaine suivante pour que le Christ ressuscité, « lumière », éclaire l’intelligence spirituelle de ses saints élus fidèles. Et cette phase « lumière » est dans le plan du salut, fondamentale, car c’est par elle, que l’homme peut recevoir ou rejeter la lumière divine. C’est aujourd’hui encore, cette lumière divine qui m’éclaire ainsi que ceux qui lisent mes écrits. Dieu n’a pas fini de nous étonner.
Mais la vraie obéissance exige que chaque élément de ce plan de salut soit honoré de la manière qui convient à Dieu. Car si ce n’est pas le cas, la religion est vaine. Dieu se fait une gloire de révéler à ses élus l’harmonie complète de son projet, sa cohérence parfaite, sa logique parfaite. Sa nature éternelle est révélée dans sa construction de la Bible révélée pour les cinq premiers, à Moïse l’image prophétique du guide céleste nommé Jésus-Christ, il y a de cela, pas moins de 3500 années.
La mort de Jésus a fait cesser toutes les fêtes juives parce qu’elles ont trouvé leur accomplissement en sa mort et sa résurrection. C’est donc vainement, que les faux croyants célèbrent encore depuis sa mort, la Pâque juive ou les Pâques catholiques romaines. Depuis sa résurrection, Jésus ne reconnaît comme célébration que la pratique de la sainte Cène précédée par l’indispensable lavement des pieds et le baptême de l’engagement officiel individuel de ses rachetés. Un baptême qui doit être pratiqué en immersion totale du corps du baptisé pour être reconnu par Dieu ; sous la condition que la personne baptisée soit reçue et approuvée par lui. Dans la sainte Cène, les symboles utilisés doivent être à l’image de la perfection du Christ ; un pur jus de raisin rouge pour symboliser le sang de Jésus-Christ et du pain non levé pour symboliser son corps. Le diable se plait à faire remplacer ces choses pures par du pain levé et du vin alcoolisé dans la sainte Cène pratiquée par ses victimes trompées et séduites.
Dieu est attentif à la valeur que nous donnons aux symboles qu’il a choisis pour représenter et concrétiser un acte d’engagement religieux de ses rachetés élus. Notre propre attention est donc requise, afin de ne pas déshonorer Dieu et son Christ sauveur.
Le premier jour ne donne pas lieu à une fête particulière ordonnée par Dieu. Le jour de la « lumière » est aussi le premier jour du travail de l’homme qui va être suivi par cinq autres jours qui lui appartiennent pour faire tous ses ouvrages profanes et civils. Conformément aux enseignements de Genèse et de Jean, ceux qui rejettent la vraie « lumière » divine se séparent des élus en donnant au premier jour de la semaine le rôle que Dieu donne au septième et qu’il a « sanctifié » dès le commencement selon Genèse 2:2-3 : « Dieu acheva au septième jour son œuvre, qu'il avait faite : et il se reposa au septième jour de toute son œuvre, qu'il avait faite. Dieu bénit le septième jour, et il le sanctifia, parce qu'en ce jour il se reposa de toute son œuvre qu'il avait créée en la faisant. »
La confiance que nous plaçons dans la sainte Bible divine est fondamentale pour justifier notre choix et notre comportement religieux. Satan connaît l’importance de cette croyance aux 6000 ans précis du programme terrestre de Dieu. Aussi, pour perdre les âmes humaines qu’il séduit, il fait présenter par des scientifiques honorés des théories évolutionnistes qui donnent à la terre une existence de milliards d’années. Ces mensonges sont continuellement présentés dans toutes les émissions scientifiques télévisées et dans tous les établissements d’enseignement.
La vérité est très différente, le Dieu créateur est extrêmement précis dans tout ce qu’il crée et organise. C’est pourquoi, dans l’ordre du temps qu’il compte et mesure, le septième jour ne peut à aucun prix être remplacé par le premier jour catholique ou le sixième jour de l’islam.
La célébration du sabbat sanctifié par Dieu a donc ce caractère particulier d’être une fête juive qui n’a pas été rendue caduque et vaine par la mort et la résurrection de Jésus-Christ. Ceci pour ces trois raisons : 1- Le sabbat prophétise le repos du septième millénaire au début duquel les élus rachetés entreront dans l’éternité ; son accomplissement est donc encore dans le futur aujourd’hui, à 5 ans devant nous. Il doit donc encore être pratiqué et honoré. 2- Le sabbat prophétise le repos du septième millénaire qui est la récompense de la croyance des vrais élus rachetés par Jésus-Christ. 3- Le sabbat est une récompense obtenue par Jésus-Christ, par sa mort expiatoire des péchés de ses élus.
En plus d’être une fête juive ordonnée par Dieu dans l’ancienne alliance, le sabbat est avant tout, une fête qui peut et doit être célébrée par tout homme et toute femme, quelle que soit son origine, sa couleur et sa nation ; parce qu’il n’y avait au temps d’Adam et Eve, ni juif, ni chrétien, ni musulman, mais l’être humain dont les successeurs se sont séparés et combattus à cause de leurs choix religieux différents et de leur méchanceté. Et personne sur la terre ne peut prétendre de ne pas descendre de ce premier couple que Dieu a créé et bénit, puis maudit à cause de leur désobéissance, donnant ainsi un avertissement perpétuel en transmettant en héritage la mort qui frappe tous les êtres humains et les créatures terrestres.
Pour conclure ce thème consacré au « premier jour », je peux dire que celui qui a été marqué par l’apparition du Christ ressuscité a été pour ses apôtres un jour béni, lumineux, qui leur a procuré une joie sans pareille. Et cette lumière qui a éclairé leur esprit les a conduits à s’engager dans le travail missionnaire pour leur divin maître. Ils ont pu ainsi répandre l’Evangile qui est parvenu jusqu’à nous, qui vivons en 2025, grâce à leurs témoignages regroupés dans le nouveau « témoin » de Dieu que constituent les témoignages de la nouvelle alliance de la sainte Bible. Cependant, dans Apocalypse 11:3, Dieu ne présente pas un seul témoin, mais ses « deux témoins », confirmant ainsi la nature indispensable de l’enseignement écrit dans les livres de l’ancienne alliance.
Dans le projet de Dieu, « le premier jour et le septième » représente « l’alpha et l’oméga » de l’unité du temps que représente la semaine ponctuée au fil du temps par la célébration de son saint sabbat honoré pendant 6000 ans par ses vrais serviteurs humains. Chaque fois que Dieu a construit une relation intime privilégiée avec l’un de ses serviteurs, depuis Adam, Dieu lui a fait connaître ses lois, ainsi que la bénédiction et sa sanctification du sabbat du septième jour. Mais ces précisions ne furent pas transmises par des écritures comme la Bible écrite sur des parchemins par Moïse a pu le faire ; sous la dictée directe de Dieu.
Le « premier jour et le septième » sont donc entièrement complémentaires parce qu’ils marquent des temps fondamentaux du plan du salut préparé et accompli par Dieu. Etant complémentaires ils ne s’excluent pas mutuellement l’un par l’autre, et l’élu de Dieu doit honorer l’un et l’autre selon la forme que Dieu leur a décernée.
Finalement c’est encore la Bible qui va permettre de trancher au sujet de la concurrence de ses deux jours respectivement placés « au début et à la fin » de la semaine, écoutons l’Esprit nous dire par Salomon dans Ecclésiaste 7:8 : « Mieux vaut la fin d'une chose que son commencement ; mieux vaut un esprit patient qu'un esprit hautain. » Le « sabbat du septième jour » vaut donc mieux que « le premier jour », et sachant ce que les deux représentent, tous ses élus partagent son avis. Dans ce verset, l’Esprit met en parallèle « la fin d’une chose » avec « l’esprit patient ». Il faut donc que l’élu attende et fixe son attention « patiemment » sur le moment « de la fin » qui vient ; ce qui est le fruit de la sagesse.
M14- L’heure de la confusion
Je pense avoir trouvé, avec ce titre, « l’heure de la confusion », la définition du changement universel provoqué par l’élection du président des USA, Donald Trump, entré en fonction depuis le 20 Janvier 2025.
Tel un éléphant dans un magasin de porcelaine ou l’arrivée d’un chien dans un jeu de quilles, il bouleverse, renverse et casse tout ce qui a prévalu avant lui. Et grâce à lui, les pensées humaines les plus obscures sont démasquées. En fait, son arrivée porte les effets du révélateur de la photographie ; avant lui nous avions la vision du négatif inscrite sur la pellicule ; après lui nous obtenons la photo positive sur papier glacé.
Depuis le 8 Mai 1945, en entrant dans son temps de paix, l’humanité s’est reconstruite sur des bases totalement hypocrites établies entre des pays fatigués de se combattre et rendus capables d’accepter les conditions imposées par les deux grands vainqueurs ; dans l’ordre d’arrivée à Berlin : Les Russes, puis les Américains. La fin du XXème siècle s’est déroulée dans cette ambiance tendue opposant le bloc Ouest au bloc Est replié derrière son « rideau de fer ».
En 1989, le mur de Berlin est tombé, détruit par les Allemands de l’Est qui ont profité de l’écroulement de l’URSS politique et économique. Cette action allait dans le sens d’un désir occidental de s’étendre vers l’Est qui fut entièrement confirmé par le regroupement des deux Allemagnes au profit de celle de l’Ouest, cette Allemagne prospère et riche qui a été formée et enseignée par la culture américaine capitaliste qui l’occupait.
Il y a énormément de sagesse dans les proverbes et les dictons populaires, plus ou moins connus. Mais je propose cet exemple qui dit : « la faim fait sortir le loup du bois » qui évoque le principe qui veut qu’une chose peut favoriser l’apparition d’une autre chose. Et appliqué à notre situation mondiale et plus encore, occidentale cela signifie que la ruine économique démasque les caractères humains cachés.
Etant français, et c’est la raison du choix de Dieu pour mon ministère, la plus grande partie des 80 années de paix établies depuis le 8 Mai 1945, s’est accomplie sous le régime de la 5ème République. Or cette constitution établie par le général Charles de Gaulle a fait cesser les recherches des compromis politiques. La forte majorité présidentielle de l’assemblée des députés imposait ses lois et les faisait adopter sans aucun problème, au point que les groupes de l’opposition n’étaient là, que pour la forme, afin de conserver un aspect démocratique très hypocrite. Les Français n’étaient plus sensibilisés par les soucis des sujets politiques, si ce n’est dans les syndicats ouvriers qui couraient derrière les ajustements créés par l’inflation monétaire traduite par des hausses constantes du coût de la vie pour tous, riches et pauvres. Mais, pendant le septennat du général de Gaulle, la France ne manquait pas de travail car elle se relevait de ses ruines et son économie prospérait à cause de la croissance de la consommation de sa population. Les bons patrons se disputaient les bons ouvriers, très appréciés à cette époque par des patrons qui géraient leurs entreprises en « pères de familles ». Il fallait reconstruire les immeubles et les maisons détruites et loger les nouvelles générations auxquelles venaient s’ajouter les premières vagues de l’immigration musulmane maghrébine. Les Français se sont ainsi totalement déconnectés de la politique, étant uniquement préoccupés par leur vie individuelle devant laquelle la liberté des mœurs s’est ouverte et offerte. On est ainsi passé progressivement, à Paris, du « métro, boulot, dodo » au « vélo, chômo, porno ». La crise favorise le déplacement en vélo, la destruction des emplois provoque le chômage, et la recherche du plaisir individuel ou en couple conduit à la pornographie qui suscite les « gay pride » ou « fierté homosexuelle ».
Les Français de source ont été envahis par des européens qui ont profité de l’Europe Unie pour s’installer en France. La photographie d’une scène urbaine des années 50 comparée à la même réalisée en notre époque nous donne le meilleur témoignage de cette vérité controversée. De plus, il suffit de relever les noms de famille portés sur les boîtes aux lettres des maisons et des immeubles pour en être totalement convaincu. Mais ce constat ne règle pas le problème, parce que les jeunes générations le constatent comme les anciennes mais sans y relever le moindre problème. Et c’est normal, puisqu’ils n’ont connu la France que sous cet aspect cosmopolite qui leur convient. C’est en cela, que nous pouvons comprendre la raison pour laquelle Dieu a donné 80 ans de paix aux « dix cornes » européennes occidentales dont la France et l’Italie en cibles principales. Car il fallait que disparaissent les anciennes générations sensibles à l’immigration. Et en authentique signe de ce raisonnement, le chef de tête de cette opposition à l’immigration musulmane, Jean-Marie Le Pen, vient de mourir au début Janvier 2025. J’ai moi-même 80 ans depuis 2024, et je vois disparaître beaucoup de gens de mon âge qui n’ont pas bénéficié de la protection de Dieu comme moi ; et ceci, en toute justice, parce qu’ils ne se sont pas souciés de le rechercher pour obéir à ses ordres, et ses décrets bénis.
Je vois donc en la mort de Jean Marie Le Pen la confirmation du principe appliqué pour les Juifs retenus dans le désert par Dieu pendant 40 ans.
La déconnection du peuple français de la politique a donc eu pour cause l’unique importance donnée aux députés et aux ministres élus et mis en postes. Mais à ce drame s’est ajouté un deuxième niveau d’affaiblissement qui a concerné cette fois le législatif et l’exécutif français. La construction de l’U.E. a rendu la plupart de leur décision dépendante des autorisations du gouvernement européen. Nos hommes politiques ont donc eux aussi après le peuple, réagi de la même manière soit, dans un état d’esprit désabusé, ils ont ressenti pour leur activité une partielle inutilité.
La gouvernance à deux étages est une totale malédiction qui confirme la valeur d’imperfection donnée au chiffre « 2 ». A cause de leurs vieilles existences nationales, les nations européennes restent fondamentalement accrochées à leur indépendance nationale. L’U.E. n’existe à l’heure actuelle que pour des intérêts commerciaux et malgré l’intensification de son pouvoir législatif, le gouvernement européen reste à l’image du premier « marché commun » de 1957.
Les effets de la ruine sont très différents selon les individus concernés touchés. Certains tombent dans un grand abattement, mais d’autres réagissent de manière coléreuse, pleins de rancœur envers les hommes politiques qui ont pu faire les choix désastreux qui ont tué la prospérité de leur pays. La ruine imposée par l’organisation de Dieu a précisément le but de réveiller la colère et l’indignation des victimes des politiciens. En 1789, la faim a fait sortir du bois les loups affamés révolutionnaires et en 1793, Louis XVI a perdu sa tête parce que son aide donnée aux Américains avant 1776, a ruiné son royaume et conduit son peuple à la famine. « Famine ! » Ce mot me fait frémir, car l’humanité n’a jamais été autant menacée par ce fléau qu’en nos jours actuels. Les populations ont augmenté en nombre constamment et des villes gigantesques les ont accueillies repoussant toujours plus loin leurs limites urbaines. Pour nourrir ces populations, en temps de paix, des multitudes de véhicules apportent depuis la campagne ou les centres alimentaires, d’énormes quantités d’aliments de toutes sortes. En situation de guerre, ces déplacements des véhicules sont bloqués, empêchés, par les services armés qui doivent avoir l’exclusivité des voies routières. C’est pourquoi la dépendance alimentaire va apparaître comme étant la cause majeure de la mort des habitants des grandes villes du monde touchées par la Troisième Guerre Mondiale qui vient. Comment se préparer à un tel avenir ? Bien difficile à dire ; car stocker un minimum de conserves ne permettra que de survivre un minimum de temps. D’autre part, détenir un gros stock de réserves peut susciter chez d’autres affamés, la convoitise qui peut dans ce cas causer la mort de l’homme prévoyant. Nous devons donc nous préparer à devoir faire face à des temps de jeûnes forcés où nous découvrirons l’inimaginable résistance du corps humain créé par Dieu. Et c’est encore là, le but que Dieu donne à la famine : contraindre l’homme à apprendre à ne compter que sur lui et sur sa compassion. Car d’une manière perverse, dans la paix et la prospérité, l’être humain apprend à « vivre de pain et surtout de viande seulement », oubliant que Jésus a aussi ajouté « mais aussi, de toute parole sortie de la bouche de Dieu ». Et ce rajout est plus important que le pain lui-même, car Dieu peut faire vivre un homme sans manger et sans boire comme il en a donné en Moïse, une preuve vivante réelle ; et ceci, pendant « 40 jours et 40 nuits » selon Exode 34:28 : « Moïse fut là avec YaHWéH quarante jours et quarante nuits. Il ne mangea point de pain, et il ne but point d'eau. Et YaHWéH écrivit sur les tables les paroles de l'alliance, les dix paroles. »
Ce verset présente le grand avantage de mettre en parallèle la nourriture humaine et sa nourriture spirituelle représentée par les deux tables des dix commandements de Dieu. La scène qui nous est décrite nous transmet un message divin que Jésus exprime clairement en disant : « l’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu ». Disant cela, Jésus nous montre la fidélité exemplaire de Moïse et nous invite à l’imiter, lui, Moïse, qui n’était réellement, qu’un homme comme nous, toi et moi.
Les « quarante jours et quarante nuits » vécues par Moïse en présence de Dieu étaient à l’image du séjour au désert de 40 ans que Dieu allait imposer à Israël pour son manque de confiance envers Dieu. Dieu montrait par cette scène, son projet d’inscrire sa loi sur les tables de pierre que formaient les cœurs endurcis des Hébreux arrachés à l’esclavage égyptien. Et au terme des quarante ans, Dieu confia les enfants d’Israël aux deux seuls hommes dignes de cette charge, Caleb et Josué, les deux espions qui firent confiance à Dieu pour vaincre les géants qui vivaient sur le sol de la terre de Canaan. Dieu a réussi à graver sa loi dans les cœurs de chair de ces deux hommes présentés en exemples à imiter. Il les élève, il les honore, et s’offre la compagnie de Moïse, en lui permettant d’entrer au ciel après sa mort, âgé de 120 ans et encore plein de force et de santé ; ce qui est l’âge type que Dieu donne à l’homme avant de le détruire par les eaux du déluge.
Depuis 1843, Dieu a formé le même projet en construisant sa religion « adventiste du septième jour ». Depuis cette date, deux expériences adventistes américaines situées en 1843 et 1844 lui ont permis de sélectionner de véritables élus, peu nombreux, 50 personnes au 23 Octobre 1844. Mais le nombre réduit n’est pas le plus important, car Dieu privilégie la qualité sur la quantité. Le bénéfice de la grâce offerte par Jésus-Christ ne profite qu’à ceux des candidats rachetés dont la confiance et la fidélité est conforme à la qualité exigée par Dieu.
Né en 1944, je suis à l’image de Caleb et Josué, attentif aux messages donnés par Dieu, par sa sainte Bible, dans ses prophéties mais aussi dans la vie globale, dans nos faits qui créent l’actualité. J’ai vécu deux fois « quarante ans » et je peux dire que toute sa divine loi est écrite dans mon cœur ; et cette connaissance me permet de décrypter ses messages subtilement codés. J’ai été baptisé dans l’année 1980 et j’ai vu arriver au pouvoir, en 1981, cette gauche socialiste humaniste que j’ai, un temps approuvé et en laquelle j’ai même espéré. Jusqu’à ce que je réalise, dès 1982, son aveuglement chronique, parce qu’elle devait mettre en œuvre la terrible malédiction divine qui frappe la France entière, son peuple et ses dirigeants politiques et économiques.
Voici une preuve concrète de cet aveuglement. Une journaliste faisait l’éloge du président Macron qui, disait-elle, a su voir en premier le danger représenté par la Russie du président Poutine. Cette personne oublie simplement que le danger qui nous menace aujourd’hui n’est que la conséquence du risque qu’il a fait prendre à sa nation et à l’Europe, en justifiant par son soutien à l’Ukraine, une position agressive qui ne pouvait qu’irriter la Russie contre la France et ceux qui la suivent dans son attitude agressive guerrière. En pleine incohérence, ces gens dénoncent le comportement de Donald Trump et son partenaire Elon Musk, les comparants aux Nazis hitlériens alors qu’ils soutiennent l’Ukraine dont le groupe ouvertement et revendiqué Nazi nommé « Azov » est l’idole du peuple ainsi que son fondateur le « SS Bandera ». Des journalistes, des hommes politiques, d’anciens chefs militaires, tous agissent et parlent d’une même voix, tous aveuglés par Dieu pour favoriser leur agressivité envers la Russie afin qu’elle vienne sur eux pour les détruire.
Aujourd’hui, Lundi 17 Février, se tient à Paris, à l’Elysée, un grand rassemblement des chefs européens invités par Mr Macron pour trouver une solution aux problèmes posés par la déclaration de la représentation américaine à Munich, la veille, soit le dimanche 16 Février. Dans cette déclaration, les USA ont invité les Européens à prendre seuls en charge le problème ukrainien. Les Européens se voient donc seuls livrés au risque d’un affrontement direct contre la Russie : Panique à bord. Je pense que ce 17 Février placé sous le signe symbolique du jugement, va porter des conséquences graves et irréparables, mais Dieu le veut, Dieu le peut, et Dieu l’obtient. De plus, se produisant un « Lundi », jour de la Lune, ce rassemblement est placé sous le signe des ténèbres.
Ce changement, qui est la conséquence de l’élection du président Trump, transforme fondamentalement la situation confortable établie depuis le 24 Février 2022, dans un contexte de soutien et d’engagement américain donné à l’Ukraine et à l’Europe. En fait, c’est le sol qui se dérobe sous les pieds des dirigeants européens. Et je loue Dieu pour sa parfaite justice, car ce qui arrive aujourd’hui est l’exacte contraire de ce qui s’est produit dans la guerre des Balkans et en Ukraine le 24 Février 2022. Les attitudes agressives passées des pays européens reposaient sur la confiance placée sur l’imposante puissance des USA. Dans la guerre des Balkans, la Serbie fut écrasée par les bombes larguées par les bombardiers américains. Et fièrement, les armées européennes ont arrêté, le chef de la Serbie qui fut traduit devant le tribunal de la Haye auquel, seuls, les Européens donnent le titre de « Cour pénale internationale » ; mais en réalité « Cour pénale Européenne », et totalement illégitime, car aucun grand pays ne l’a reconnu, ni les USA, ni la grande Russie, ni la Chine, ni l’Inde. Il est intéressant de relever que cette C.P.I. qui siège à la Haye au Pays-Bas a pris forme et naissance à Rome, en Italie, le 17 Juillet 1998, sous le nom de « Statut de Rome ». Après deux traités et un Statut qui portent le nom de « Rome », qui peut nier l’implication de l’autorité papale dans cette création de l’Union Européenne ?
Une fois de plus, je fais appel à Mr Jean de La Fontaine et à ses fables dont l’une a pour titre « la grenouille et le bœuf ». Dans cette fable, la grenouille entreprend de devenir aussi grosse que le bœuf et à la fin l’inévitable se produit : elle éclate. Ce que nous vivons est aussi la fable « du corbeau et du renard ». En faisant l’éloge de la voix du corbeau, le renard finit par manger le fromage que le corbeau serrait dans son bec. Ces fables dénoncent les défauts de nos élites européennes marquées par l’ambition et l’orgueil. En cela, les régimes des démocraties reproduisent les défauts déjà trouvés dans les monarchies de l’ancien régime que Jean de La Fontaine ciblait à son époque. Son corbeau et sa grenouille étaient le roi Louis XIV et ses grands, ses courtisans.
L’histoire de la grenouille est aussi celle de l’Europe. Le regard porté sur une carte du monde révèle la taille réduite de cette Europe d’où sont sortis les conquérants des immenses terres américaines, africaines, ainsi que l’Inde et l’Australie. Ces grands continents, maintenant bien peuplés, dépassent en richesse la terre européenne originelle et il ne reste aux Européens que l’héritage d’un passé puissant et glorieux. Mais, le prestige ne fait pas la force, et les dirigeants européens le découvrent aujourd’hui. Le piège divin a parfaitement fonctionné, comme « Israël » en son temps, l’homme du type européen est devenu « gras et replet », consumériste pendant 80 années de paix. Cette paix a été si longue que coupés de Dieu, les penseurs des démocraties et des royaumes parlementaires ont été convaincus que tout risque de guerre en Europe était écarté. Mais déjà dès le 24 Février 2022, une première pensée européiste a été contredite par les faits. Pour les convaincre d’accepter de renoncer à leur complète indépendance nationale, les constructeurs de l’U.E. disaient aux populations qu’en faisant l’Europe, on éliminait le risque de guerre interne. Or, la guerre déclenchée en Ukraine a été intensifié et a impliqué l’Europe et ses populations à cause de l’engagement de la présidence européenne des députés soit, Mr Charles Michel, et de la Commission soit, Mme Ursula Von der Leyen. Après hésitations et double positionnement, après avoir été humilié par le mépris du président Poutine, le président français a fini par s’engager de plus en plus dans le combat mené par l’Ukraine revendicative nazie.
Dans sa grande et impressionnante sagesse, Dieu sait organiser en les suscitant des faits qui conduisent les hommes à changer leur comportement. Et par cette contrainte, à révéler leur vraie nature, leur vrai caractère. Le lion paraît paisible quand il est repu, mais quand la faim le tenaille, il devient impitoyable même pour ses lionceaux et ses lionnes. Nous avons passé 80 ans flottant dans une barque sur un lac apaisé et le temps change préparant une grande tempête meurtrière. Devant les faits, les gens ne réagissent pas tous de la même manière et aussi vite les uns que les autres. Certains semblent retenus par une force invisible qui leur fait refuser l’évidence du changement. Et ce principe concerne aujourd’hui l’U.E., composée de 27 nations aux expériences et caractères particuliers et différents. L’entente parfaite est donc exclue et chaque décision est âprement discutée pour être ou pas approuvée. Face au risque d’une attaque russe, il y a deux manières de réagir, la résistance armée si la force disponible le permet ou la capitulation si ce n’est pas le cas. Toute l’histoire est une continuité de conquêtes victorieuses et de défaites parfois cuisantes. Le grand temps de paix obtenu entre 1945 et 2025 a produit un effet durable sur les esprits humains libérés de la peur de la guerre, ce qui constitue une grande première dans toute l’histoire humaine, les guerres ayant de tout temps été redoutées et craintes par les humains. Mais sur la fin des 80 années, cet effet a été renforcé puissamment par la contrainte causée par le virus Covid-19 qui a conduit les Français en confinement pendant deux ans. Il faut relever la conséquence d’une privation de liberté d’aller et venir, réellement traumatisante pour l’esprit humain. Nos esprits on été marqué profondément et nous portons encore le traumatisme subi. Le mécanisme de la vie d’avant a été rompu et n’est pas revenu ; ceci, parce qu’à la place d’un regain d’activité, l’esprit humain subit constamment l’annonce de mauvaises nouvelles qui créent l’angoisse et favorisent la déprime généralisée.
En tant que serviteur de Dieu, nous échappons partiellement à ces effets, parce que nous savons par la prophétie biblique que nous allons vivre « un temps de détresse tel qu’il n’y en a jamais eu depuis que les nations existent, jusqu’à ce moment-là », selon Daniel 12:1. J’attends personnellement ces choses depuis l’année 1982 et les faits attendus ne produisent pas sur moi ce que produisent les faits non attendus qui surprennent des esprits humains non préparés. Aussi, avec l’aggravation de la situation, des gens paniqués vont préférer se donner la mort, eux-mêmes. On voit des gens agir ainsi pour des causes d’échecs professionnels, causes de faillites ou échecs sentimentaux. Les mêmes personnes ne supporteront pas de vivre dans l’angoisse d’être tuées.
Mais ce qui condamne toute chance d’éviter le pire, c’est la ruine actuelle de la France endettée de 3300 Milliards d’Euros, après 80 années de paix passées à discuter de sujets secondaires et de lutte contre la dénonciation de l’immigration musulmane. Mais ce n’est pas seulement cette immigration musulmane qui a changé la nature de la France et lui a donné son visage actuel. L’immigration intra-européenne constante est grandement en cause. Et, ce n’est que dans un contexte de guerre que va apparaître la conséquence de ce brassage ethnique européen. Car la construction européenne a tué l’esprit nationaliste des nations membres en favorisant des mélanges ethniques sur l’ensemble de ses territoires. Mais logiquement, les pays les plus riches sont ceux qui ont été le plus convoités par les différentes immigrations, aussi, la France, l’Allemagne, et l’Angleterre longtemps restée dans l’Europe, ont été transformées ethniquement et présentent un aspect cosmopolite, cause de multiples problèmes relationnels. Et en situation de guerres ce mélange va s’avérer épouvantable, les positions et les engagements étant différents selon les ethnies concernées ; le plus redoutable étant la présence de groupes internes hostiles, agissant en type de « cinquième colonne ». L’ennemi de l’intérieur est plus efficace que l’ennemi externe, c’est aussi vrai en religion qu’en politique et activité guerrière. Cette pensée a été exprimée par celui qui a dit : « protégez-moi de mes amis, car mes ennemis ; je m’en charge ».
Ce que ne comprennent pas les êtres humains coupés de Dieu, c’est que les peuples de la terre vivent et accomplissent le rôle que Dieu a programmé pour eux. Or, dans toute son histoire, depuis la Révolution d’Octobre 1917, la Russie soviétique et démocratique a toujours utilisé sa richesse pour construire des armes, des bombes, des avions, des fusées, des missiles en vue d’une attaque venant de l’Amérique capitaliste. Pendant qu’en Occident, l’argent était utilisé pour acquérir des biens matériels de confort et de plaisir, en Russie, l’argent détenu par l’Etat était consacré à la production de tanks, de navires, de sous-marins Diésel puis nucléaire de plus en plus gros et performant.
Il est vrai que l’apparition des drones a permis à l’Ukraine de détruire de puissants navires russes, mais cette vulnérabilité de la flotte russe n’est pas exclusive, un résultat identique serait obtenu contre un navire américain, anglais ou français. Et la guerre qui vient confirmera bientôt mes propos.
La réunion des dirigeants « forts » européens à Paris ce 17 Février a été causée par l’avalanche de reproches présentés clairement par le vice-président des USA, J.D.Vance, aux dirigeants européens et ukrainiens réunis la veille à Munich. Ces chefs européens, droits dans leurs bottes, ne supportent pas facilement d’entendre des reproches qui les condamnent ; et qui cependant sont totalement justifiés, au point qu’il me semble entendre Dieu leur parler. Ce qui est pour lui une habitude car il ne frappe jamais ses ennemis sans leur faire savoir pourquoi il les frappe. Et les reproches adressés pour des causes profanes sont aussi rejetés et refusés que les reproches religieux venant de Dieu. Quand on est orgueilleux et rebelle, on reproduit l’action de l’ange lumière qui a fait de lui, le diable et Satan.
Examinons ces reproches faits par J.D.Vance. En Europe, la liberté recule. Les principes démocratiques sont violés, et il prend en exemple, la Roumanie, où l’élection du camp favorable à la Russie vient d’être annulée sous prétexte d’ingérence russe pendant la campagne électorale. Et ce reproche est justifié, car les électeurs sont responsables de leur choix étant placés devant des influences contraires venant de toutes sortes d’origines. En quoi, un électeur dit libre se voit-il interdit parce qu’il partage des idées soutenues à l’étranger ? Depuis 1945, ce principe règne et divise l’Occident capitaliste des pays de l’Est socialistes.
Le plus étonnant, c’est que le reproche de ce non respect démocratique européen vient d’un chef des USA capitalistes. Mais en regardant la situation historique, c’est simplement normal, parce que les USA ont inventé la démocratie libre, ce sont-eux qui sont à l’origine de cette prise de liberté que la statue porteuse de ce nom proclame dans la baie de New-York. Et la France qui l’a offerte aux Américains a donc bien reconnue par cette action leur paternité de la liberté. A son tour et après eux, la France républicaine s’est dotée de sa devise « liberté égalité fraternité », ajoutant ainsi, à la liberté américaine, ses choix sociaux humanistes de « l’égalité et la fraternité ». Hélas, pour ses peuples, l’Europe est devenu un monstre d’inégalité et de mélanges ethniques cosmopolites hostiles à la fraternité. Dans l’élection du FIS, le Front Islamique du Salut algérien, la France des « droits de l’homme et du citoyen » a fait pression sur le gouvernement algérien pour qu’il annule le vote du peuple algérien. Et voici, qu’en 2025, en Roumanie, l’Europe approuve encore une annulation illégitime, alors qui peut dire que les reproches formulés par J.D.Vance sont injustifiés ?
Acceptant de grandes inégalités sociales, les Américains restent les seuls défenseurs du principe absolu de la liberté. Et, l’homme honnête doit reconnaître que leur conception est conforme à celle que Dieu a voulu donner à la vie humaine. Le bon sens humain de gens sages ne dit-il pas « Qui sème le vent récolte la tempête » ? Qu’y a-t-il de mal dans le fait que l’homme subisse les conséquences de ses choix et de ses actions ? Dieu agit ainsi, selon Jérémie 17:10 : « Moi, YaHWéH, j'éprouve le cœur, je sonde les reins, pour rendre à chacun selon ses voies, selon le fruit de ses œuvres. ». En Europe, l’abus des mesures sociales enlève aux individus toute leur responsabilité, et la société entière en pâtit. Les dirigeants politiques achètent les âmes humaines par des protections sociales qui évitent les rébellions populaires. Ils peuvent ainsi prolonger et favoriser l’activité financière des grands groupes qui font, eux, beaucoup de profit, comme c’est le cas, aux USA. Ainsi, paradoxalement, composée de grands groupes industriels et financiers très riches, l’Europe est devenue réellement de plus en plus pauvre.
Le recul démocratique européen est une vivante réalité. Et la diabolisation des ennemis politiques y est devenue la norme. Il suffit, que le désir du respect de l’autorité nationale soit revendiqué et proposé pour que l’auteur de la proposition soit comparé à Adolf Hitler le fondateur du parti nazi allemand. Mais le plus risible dans l’affaire, c’est que ceux qui dénoncent constamment des « Nazis » soutiennent l’Ukraine dont la forme actuelle rebelle et nationaliste a été organisée par le groupe Azov publiquement et ouvertement revendiqué « Nazi » et héritier de son fondateur SS, nommé Bandera. On ne peut donc trouver meilleur exemple d’aveuglement des intelligences européennes. Et c’est encore là, une œuvre du Dieu créateur venu sauver ses élus sous le nom du Juif Jésus-Christ.
La confusion ne fait que croître, tant dans le domaine profane que celui de la religion. Sur toute la terre, la chaleur s’intensifie et paradoxalement, le monde est de plus en plus enténébré. Et ce paradoxe est divinement justifié. Les hommes sont victimes du culte qu’ils rendent inconsciemment au soleil, l’astre qui diffuse la lumière de leur vie ; et cette lumière artificielle les aveugle et les plonge dans de profondes ténèbres qui les conduisent à la mort. Longtemps recherché et apprécié sur les bords des plages, le soleil brûle à présent la chair et les récoltes, les terres et les forêts. Il fait évaporer les eaux des rivières et des lacs et installe la sécheresse parce que les cœurs humains sont devenus durs et secs.
Cette sécheresse du cœur devient la norme nouvelle parfaitement incarnée en Donald Trump, J.D.Vance, Xi-Jin-Ping le chef chinois, et tous les dirigeants européens ainsi que Volodymyr Zelensky, Vladimir Poutine et son allié de la Corée du Nord, Kim Yong Un, ainsi que Narendra Modi. Ce sont tous des autocrates assoiffés de pouvoir et de puissance. Ils se lèvent et apparaissent sous cet aspect nouveau parce que l’heure vient pour Dieu de « délier les quatre anges retenus » depuis 1840 soit, la dernière confrontation guerrière des Occidentaux et des orientaux musulmans, à l’époque, les Turcs Ottomans. Leurs héritiers sont aujourd’hui, la « Türkiye » du président Erdogan dont le nom signifie « guerrier farouche », qui est très hostile envers les Européens occidentaux tout en étant membre de l’OTAN.
Apocalypse 7:1 à 3 et 9:13 à 15 évoquent respectivement le temps où les vents des guerres religieuses ont été stoppés par Dieu et le moment où il les relâche : « Après cela, je vis quatre anges debout aux quatre coins de la terre ; ils retenaient les quatre vents de la terre, afin qu'il ne soufflât point de vent sur la terre, ni sur la mer, ni sur aucun arbre. Et je vis un autre ange, qui montait du côté du soleil levant, et qui tenait le sceau du Dieu vivant; il cria d'une voix forte aux quatre anges à qui il avait été donné de faire du mal à la terre et à la mer, et il dit : Ne faites point de mal à la terre, ni à la mer, ni aux arbres, jusqu'à ce que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu. » …/… « Le sixième ange sonna de la trompette. Et j'entendis une voix venant des quatre cornes de l'autel d'or qui est devant Dieu, et disant au sixième ange qui avait la trompette : Délie les quatre anges qui sont liés sur le grand fleuve d'Euphrate. Et les quatre anges qui étaient prêts pour l'heure, le jour, le mois et l'année, furent déliés afin qu'ils tuassent le tiers des hommes. »
Tu peux ainsi le constater, ces deux thèmes du « scellage » et de la « sixième trompette » reprennent les mêmes sujets et celui de la « sixième trompette » referme le temps où la paix chrétienne religieuse universelle a officiellement commencé soit, 1840. Parce que dans cette guerre de 1840, l’Europe chrétienne a combattu l’islam ottoman lancé dans une conquête territoriale sur le sol européen.
Il est bon de relever la différence des mots soulignés de ces versets : l’arrêt des guerres religieuses est rattaché à « la terre » alors que la reprise de la guerre concerne le peuple européen symbolisé par « le fleuve Euphrate ». Cette différence me porte à interpréter ce mot « terre » comme symbole religieux du protestantisme américain qui fut en 1843 et 1844, « la terre » où Dieu a semé et fait germer le mouvement adventiste qu’il bénit en « adventisme du septième jour » universel, en 1873. Il y eut bien aux USA en 1865 la guerre civile fratricide dite « de Sécession », mais elle n’avait pas une cause religieuse officielle. Et cependant, Dieu punissait déjà, le mépris témoigné pour ses épreuves adventistes de 1843 et 1844.
Il est essentiel de comprendre qu’au fil du temps, la culpabilité humaine s’intensifie chaque fois que Dieu intervient pour offrir à ses élus une plus grande lumière éclairant son projet de salut et son programme d’actions.
Ainsi, l’Europe est, en premier, tombée par refus des restaurations des vérités protestantes présentées par Dieu depuis 1170 par Pierre « Valdo ». Puis à son tour, la religion protestante américaine calviniste, ou luthérienne est tombée en 1843 et 1844 pour son mépris, son indifférence coupable, témoigné pour des annonces prophétiques annonçant le retour glorieux de Jésus-Christ. Et en 1873, Dieu officialise sa reconnaissance de « l’Eglise Adventiste du Septième Jour » qui représente la dernière forme institutionnelle de son Elue. Toutes les autres religions chrétiennes sont officiellement rejetées par Dieu et livrées au diable et ses démons. Ensuite l’Adventisme du septième jour est répandu dans toutes les nations de la terre entière où la chose a été possible. En tête, la Suisse est de ce nombre suivie par la France. Dans cette France, Dieu m’appelle en 1975 pour une mission prophétique que je découvre en 1980 après mon baptême par immersion totale et par choix adulte, réfléchi et assumé. Dans l’année précédente, en 1979, Israël a fait alliance avec l’Egypte, et dans cette nouvelle situation, le message prophétisé dans Daniel 11:40 à 45, devient logique et donc interprétable et compréhensible. En 1982, la Troisième Guerre Mondiale était annoncée pour 1983 par Jean de Fontbrune selon ses interprétations des prophéties de Michel Nostradamus. Et ma lecture de Daniel 11:40 à 45 semblait lui donner raison. J’ai donc adopté ce point de vue que j’ai justifié par mon décryptage de Daniel 11:40 à 45. Je conserve donc cette compréhension depuis 1982. Et le décryptage complet de la prophétie Apocalypse m’a fait découvrir la date 1994 obtenue comme terme des « cinq mois prophétiques cités dans Apocalypse 9: 5 et 10 dans le thème de la « cinquième trompette ». Convaincu par l’Esprit de Dieu comme William Miller en son temps, j’ai donné à cette date 1994, l’annonce du vrai retour de Jésus-Christ. En Novembre 1991, l’église m’a officiellement radié de ses membres parce que je refusais de remettre en cause ce qui me semblait être une évidence.
1994 est venu sans que Jésus ne revienne, mais je ne l’attendais plus pour cette date depuis une année, n’ayant pas vu non plus, en 1993, la Guerre mondiale qui doit précéder son retour. Ce n’est qu’ensuite en 1996, que l’Esprit a éclairé mon intelligence. Mes fausses annonces n’avaient pour but que de faire tomber le masque trompeur et hypocrite des dirigeants adventistes du septième jour. Soit, une reproduction de l’œuvre accomplie par William Miller qui a permis à Dieu de démasquer l’hypocrisie religieuse protestante de son époque.
Aujourd’hui dans le monde, d’autres masques trompeurs tombent, et particulièrement, ceux derrière lesquels se cachent les dictateurs en herbes des fausses démocraties occidentales.
Je le précise, ce terme « faux » que j’impute à mes annonces non accomplies ne me gêne pas, car la sainte Bible nomme sagesse, le principe de prêcher le faux pour obtenir le vrai, comme en a témoigné en son temps, le sage roi Salomon. Dieu nous a utilisés de la même manière, William Miller et moi, chacun en notre temps, pour faire tomber les masques de la fausse religion qui répand la confusion dans les esprits humains. Le « faux » est l’arme secrète du « Dieu de vérité » source de la vraie sagesse.
La confusion est la conséquence de l’esprit de Babel réveillé par les USA et après eux par la France dont le modèle a été donné aux peuples réunis dans l’U.E. actuelle. Il te faut comprendre que cette construction européenne est le fruit d’une malédiction collective de l’Europe entière ; l’Europe Occidentale des « dix cornes » de Daniel 7:7-24 et Apocalypse 13:1, 17:3, auxquels il faut ajouter, les nations entrées dans l’alliance des six pays du « marché commun » originel ; l’ensemble regroupe aujourd’hui 27 nations. Dieu a réuni dans cette alliance, toutes les cibles de sa principale colère ; les nations chrétiennes ou originellement chrétiennes, catholiques, protestantes ou orthodoxes.
Sous le prétexte de protection de la paix, trahi par la présidente de la Commission européenne et le président des députés européens après le 24 Février 2022, les peuples signataires ont été victimes d’une gigantesque escroquerie. Et depuis le traité de Maastricht, les députés européens et nationaux ont regardé les prix des aliments et des produits divers monter, sans intervenir, comme les vaches qui regardent passer les trains ; elles lèvent la tête, puis se remettent à brouter l’herbe qui les rassasie. Et en plus, les commissaires européens grassement payés pour agir se sont employés à ruiner les nations riches pour favoriser les investissements dans les pays pauvres entrants. La France est aujourd’hui ruinée, non par une guerre dévastatrice, mais par ses seuls choix politiques idéologiques.
M15- Un pays trop loin
Le titre de ce message reprend le titre d’un film traitant de la Seconde Guerre Mondiale soit, « Un pont trop loin ». Dans le scénario basé sur un fait réel, l’Angleterre lance une attaque contre l’armée allemande qui occupait encore la Belgique. Dans le projet, plusieurs ponts devaient être pris et franchis. Le dernier pont était celui d’Harleim. Et cette dernière bataille fut perdue à cause d’une résistance allemande efficace et les difficultés des Anglais à faire avancer les renforts nécessaires. Ce seul échec final rendit l’opération entière vaine.
Dans leur vie courante, il arrive souvent aux êtres humains de faire une fois de trop divers types d’actions. La vie céleste créée premièrement par Dieu est sujette au temps qui s’écoule comme nous. La différence entre les anges et nous est qu’ils ont reçu de Dieu un corps incorruptible qui peut donc vivre aussi longtemps que Dieu le permet. Ils ne sont donc pas pour autant immortels, car l’immortalité est strictement divine. Mais possédant cette immortalité, il peut offrir à ses créatures de vivre éternellement en sa compagnie. Et c’est la récompense que Dieu promet à ses élus rachetés par Jésus-Christ.
Pour toutes ses créatures, leur vie c’est du temps. Et ce temps offre à toutes, célestes et terrestres, le moyen de comprendre les valeurs divines, de les approuver ou de les rejeter. Au premier commencement de la vie céleste, l’ange de lumière, créé en premier, a été créé parfait. Dieu ne lui a pas donné une femme, un vis-à-vis féminin, mais des frères célestes, anges comme lui, en grands nombres. Reconnaissants envers Dieu, leur Créateur, tous le louaient et le servaient dans l’amour fraternel partagé, pur et sans ombre.
Parce que toute assemblée de créatures doit être organisée, comme il l’a ordonné plus tard pour Israël, Dieu a organisé dans la vie des anges, une autorité hiérarchique. Le premier ange créé dominait tous les anges, n’ayant au-dessus de lui que « Micaël » l’expression divine angélique. Tous servaient et glorifiaient l’Esprit du Père, incomparable et unique. Les chefs célestes ne reçoivent pas un salaire pour le service qu’ils font. Les anges vivent donc dans des conditions entièrement égalitaires et seule l’autorité des chefs marque une différence. Ces conditions auraient pu se prolonger éternellement.
Hélas, et Dieu le savait depuis le début, l’obéissance qu’il obtenait des anges subordonnés a fait mal réagir l’ange supérieur placé au-dessus de tous les autres. L’orgueil s’est formé dans son esprit, et progressivement, cet orgueil a suscité dans son esprit des pensées contestataires envers les valeurs divines. Ce qui est né dans cet ange créé parfait était l’embryon du péché.
Dieu n’a pas cherché à l’éviter, car pour l’éviter, il aurait été contraint de devoir se contenter de vis-à-vis programmés pour l’obéissance servile, sans liberté, ni l’intelligence libre qui peut l’apprécier. Il a créé des vis-à-vis pour recevoir leur amour ou leur haine, et entre ces deux extrêmes, la froide indifférence. Dans le temps de vie qui leur est donné par Dieu, ses créatures peuvent choisir la forme qu’elles vont donner à leur rapport avec Lui. Et la question qui se présente est alors celle-ci : jusqu’à quel niveau, Dieu peut-il supporter la contestation de ses valeurs ? Ces différents niveaux successifs sont à l’image des ponts du film anglais. Et Dieu seul décide de la limite de ce qu’il supporte. Le mal est apparu dans le premier ange créé et partageant ses idées avec d’autres anges, ce mal a été transmis à ces anges qui l’ont approuvé. Tant que le mal était uniquement dans un seul ange, l’offre de pardon de Dieu était possible ; à condition que le coupable reconnaisse sa faute, et se repente sincèrement, étant décidé à ne pas recommencer son erreur de jugement. Mais l’extension du mal rendait cette offre inefficace, parce que celui qui avait eu en premier connu le mal était encouragé par le soutien qu’il recevait des mauvais anges qui partageaient ses idées.
J’insiste encore sur ce sujet, parce qu’il est fondamental pour notre compréhension : c’est en parfaite connaissance des conséquences portées que Dieu a donné la liberté entière à ses vis-à-vis célestes puis terrestres. Les valeurs s’étendent dans les deux sens opposées, du bien ou du mal, et chaque chose, chaque principe, a son contraire absolu ; c’est inévitable quand ces valeurs sont soumises à l’entière liberté. Mais Dieu n’avait pas l’intention de vivre éternellement avec des créatures contestataires ; et son projet du salut prévoyait de les détruire et de les anéantir entièrement à la fin du temps des épreuves. L’amour de ses élus étant le but recherché par Dieu, il fallait organiser une démonstration divine de son amour pour ses créatures pour attirer vers lui celles qui sont dignes de son amour.
Les Chrétiens savent dire que « Dieu est amour » comme les Musulmans disent « Dieu est grand ». Et malgré ces belles paroles, les deux lui désobéissent, plus ou moins dans l’ignorance. Il faut vraiment qu’il soit « amour » pour supporter aussi longtemps des vies rebelles qui contestent son autorité exprimée dans ses lois, ses valeurs, ses principes, ses commandements. La première des choses que nous devons reconnaître, c’est sa divine patience, qui n’est pas à notre échelle humaine, mais à son échelle divine immortelle et éternelle. Mais sa patience n’est pas éternelle et ne peut qu’avoir une limite que le temps éternel ne permet pas de chiffrer, de mesurer. Dieu avait besoin d’un instrument de mesure pour fixer la limite de sa patience et c’est là, une raison de sa création terrestre.
En effet, dans la vie céleste, la vie est une longue continuité sans coupure, se prolongeant constamment. Dieu crée donc la dimension terrestre prophétisant sa durée pour 7000 ans par les sept jours de la semaine de la création. Ce fut une mauvaise nouvelle pour les mauvais anges, car Dieu a ainsi mis en marche une horloge du temps universel multidimensionnel, qui va compter le temps parce que pour ses ennemis, les anges démoniaques, le temps est compté ! Imagine l’effet produit dans leurs esprits ; les rotations de la terre sur son axe et autour du soleil prennent l’aspect du tic-tac de l’horloge qui compte le temps qui leur reste à vivre avant d’être anéantis par Dieu, comme le condamné à mort attend l’heure de son exécution dans sa prison. En créant la dimension terrestre, Dieu a lancé un défi à Satan et ses anges rebelles. Puisqu’il conteste sa façon de gouverner, Dieu lui offre un terrain neutre pour donner forme à ses idées. Dieu ne prend pas de risque parce qu’il sait d’avance ce que va produire leur méchanceté. Et il a dans son projet de salut une arme secrète, un joker qui lui permettra d’obtenir les élus désirés. Le combat qui s’engage entre Dieu et le camp démoniaque n’a pas le même but dans les deux camps. Dans le camp du diable, pour être vainqueur il faut remporter une victoire totale et infliger à l’adversaire un échec complet. A l’opposé, Dieu ne combat que pour obtenir l’amour de son petit troupeau d’élus rachetés par le sang versé par Jésus-Christ. Et il sera pleinement satisfait de ce résultat ; et ayant atteint son but, il pourra alors user de sa puissance divine pour anéantir tous les rebelles : les anges et les humains.
Satan et tous les démons ont un jour, dans le temps éternel, franchi la limite supportée par Dieu et après eux, des milliards de créatures humaines ont fait et font encore de même. Les anges avaient sur les humains un gros avantage : ils savaient que Dieu existe et que sa puissance est redoutable. Car aujourd’hui, l’horloge du temps qui marque celui qu’il leur reste à vivre ne sert aux êtres humains qu’à mesurer un temps qu’ils croient éternel. Ils ont refusé de croire aux 6000 ans programmé par la sainte Bible pour conduire au retour du Christ et aux « mille ans » du septième millénaire que seul et isolé, Satan vivra sur la terre désolée, parce que ses habitants humains rebelles auront été tous détruits jusqu’au dernier, quand le Christ divin reviendra soit, au printemps 2030.
Je passe maintenant du « pas trop loin » au « pays trop loin ». Et depuis le partage de Yalta, en 1945, il existe de multiples exemples. Le régime de Mac Arthur des USA a lancé une chasse meurtrière contre les communistes américains, leur vouant une très forte haine. Devant cette agressivité, la Russie soviétique a dressé un « rideau de fer » virtuel et réel prenant la forme du mur de Berlin. A Yalta, la Russie a reçu en dédommagement de guerre, les pays Baltes et la Pologne frontaliers de l’Europe occidentale capitaliste. La domination russe s’est prolongée jusqu’en 1990 où une crise économique et politique a fait cesser la domination soviétique. Profitant de la situation, les pays conquis à Yalta se sont libérés et ont repris leur indépendance, sans que la Russie soit en capacité de les empêcher de le faire. Et dans ce contexte, les pays Baltes, la Pologne, et la Roumanie, ont rejoint l’alliance européenne de l’U.E. Au fil du temps, la Russie s’est relevée économiquement et politiquement et a accepté de perdre les pays obtenus à Yalta. Et c’est là que je relève l’avant-dernier pas franchi par le camp européen et américain, quand ils ont combattu la Serbie dans la guerre des Balkans. Là, ils ont déjà profité de l’affaiblissement momentané de la Russie soviétique, pour intervenir sur des territoires de l’ancienne Yougoslavie communiste où la Serbie orthodoxe, la Croatie catholique, et la Bosnie-Herzégovine majoritairement musulmane, se combattaient après la mort du dictateur Tito. Le camp occidental interventionniste a alors choisi d’écraser les Serbes et de protéger les Bosniaques et les Croates soit, d’écraser des alliés de la Russie et de protéger des Musulmans, et des Catholiques adorateurs et serviteurs zélés du Pape romain. Pour mieux humilier la Serbie, son territoire natal du Kosovo lui a été enlevé et donné aux immigrés albanais qui étaient à l’origine de brutalités commises envers des Serbes. Arrêté et jugé par le tribunal de la Haye, le président Serbe Slobodan Milosevic est mort en prison. Ces injustices occidentales ont gravé dans les esprits des Serbes une rancœur que le temps n’efface pas et qui se réveillera à l’heure du grand affrontement de la « sixième trompette ». Ce pas là était déjà de trop, mais la Russie n’a pas cherché à venger la Serbie son alliée de toujours. La paix et les échanges commerciaux ont prévalu et la Russie est devenue le pays fournisseur de gaz à l’Europe et principalement, à l’Allemagne alimentée directement par le gazoduc de Gazprom Northstream 1 détruit ensuite par des saboteurs ukrainiens.
Le « pas de trop » ou « pays de trop » a été accompli quand l’Ukraine s’est mis dans la tête le projet de rejoindre le camp européen, libre, riche et prospère. Dieu seul sait quelles ont été les causes et les responsables de ce choix, mais une chose est sûre : l’Ukraine n’était pas une conquête de Yalta ; elle était Russe et elle était devenue une république indépendante des pays de l’Est qui vivait en bonne relation avec la Russie mère et les autres républiques de l’Est.
Le vrai « pas de trop » a été la demande de l’Ukraine à entrer dans le camp de l’OTAN, mais la superficialité des européens qui diabolise le nationalisme ne leur permet pas de comprendre ce qu’on ressenti les gens de la Russie, peuple et dirigeants restés, eux, très conservateurs et ayant en mémoire le mal que le capitalisme des USA et des Européens leur a fait, en profitant de leur faiblesse passagère pour étendre leurs influence vers l’Est. Dans cette pensée, on peut mieux comprendre l’effet de la présence de chars allemands, et américains, sur le champ de bataille de l’Ukraine. Pour l’homme russe, l’Otan attaque la Russie qui est donc mise en danger.
Dans l’actualité, j’entends Donald Trump interpréter la guerre de l’Ukraine comme je le fais moi-même. Car la Bible elle-même invite l’homme à vérifier sa capacité de répondre au besoin rendu nécessaire pour faire la guerre à son ennemi. Et je ne peux qu’approuver ce conseil divin de pure sagesse. Jésus dit dans Luc 14:31-32 : « Ou quel roi, s'il va faire la guerre à un autre roi, ne s'assied d'abord pour examiner s'il peut, avec dix mille hommes, marcher à la rencontre de celui qui vient l'attaquer avec vingt mille ? S'il ne le peut, tandis que cet autre roi est encore loin, il lui envoie une ambassade pour demander la paix. » Quelle différence, pouvons-nous relever entre cette conduite sage divine et la réaction agressive du jeune dirigeant de l’Ukraine et du groupe Azov nazi qui l’a porté au pouvoir ! Aussi, ne faut-il pas s’étonner de ce que les rebelles occidentaux le soutiennent et lui rendent gloire.
Les détails du début sont ignorés injustement par les analystes des faits. Car la guerre en Ukraine n’a pas commencé le 24 Février 2022, mais beaucoup plus tôt, en 2013, à cause d’un putsch populaire entraîné par le groupe nazi Azov qui voulait enlever à la Russie son influence majoritaire russophone et russophile en renversant, par la violence, le président légalement élu de l’Ukraine. Ce pays était corrompu à l’extrême et le soutien venu des Occidentaux est si paradoxal, pour ces chasseurs de nazis, que leur manipulation par Dieu devient évidente.
Le comportement actuel des dirigeants politiques au sujet des groupes nazis est très paradoxal. Les Occidentaux nazifient le président Poutine leur nouvel Hitler mais soutiennent l’Ukraine actuelle soulevée contre la Russie et sa culture, par les vrais nazis revendiqués du groupe Azov fondé comme je l’ai plusieurs fois rappelé par le nazi SS ukrainien nommé Bandera qu’ils tiennent pour leur héros national. De son côté, l’Amérique de Joe Biden, l’ancienne Amérique, n’est pas préoccupée par le problème nazi. Ceci, pour la simple raison qu’en 1945, le pays en a accueilli certains qui, étant scientifiques, ont été honorés et appréciés par la nation et ses dirigeants. Et depuis 1945, 80 ans se sont écoulés, le temps d’une génération né à la fin de la Seconde Guerre Mondiale. En conséquence les générations actuellement au pouvoir ne donnent pas au nazisme sa nature terrible originelle imposée par le socialiste allemand Adolf Hitler porté légalement au pouvoir par son peuple.
L’appréciation du nazisme est très particulière. Car, pour beaucoup de gens de tous âges, le nazisme ne peut qu’être allemand. C’est une terrible erreur qui empêche de voir la situation réelle qui se présente au fil du temps. Et on stigmatise encore aujourd’hui les néo-nazis allemands mais on ne le fait pas quand ceux qui portent l’uniforme des Waffen-SS et la croix gammée sont ukrainiens.
Une profonde fracture vient de séparer le camp occidental en deux camps : celui des USA qui imposent leur position et celui des Européens qui se sont toujours senti forts en se croyant couverts par le bouclier nucléaire américain. C’est pourquoi, il est intéressant de relever ce détail subtil : Donald Trump est aussi celui qui « trompe » ; je précise que cette idée n’est décelable qu’en langue française. Car, le renversement de politique qu’il impose « trompe » toutes les espérances des alliés des USA. Etant l’instrument principal de la « sixième trompette » d’Apocalypse 9:13, par son retrait de protection, il livre l’Europe occidentale à la vengeance russe.
Le « pas de trop » n’est franchi que par les êtres maudits par Dieu. Ceux qu’il a prédestinés pour être des vases conçus pour la perdition. J’utilise ici ce verbe « prédestiner » qui définit une anticipation du destin. Ce verbe a besoin d’être bien compris car il est communément mal interprété par les multitudes chrétiennes. Cette prédestination est imputé à Dieu et à lui seul. Car ayant mis en route une reproduction mécanique qui donne à chaque individu un génome unique obtenu par des associations de certains gènes paternels et d’autres gènes maternels, toutes les créatures humaines sont génétiquement uniques. La « prédestination » doit son nom au fait qu’avant de créer ses créatures entièrement libres et indépendantes intellectuellement, Dieu a formé un plan de salut et un projet qu’il a programmé d’avance. Dans ce projet, il y aura les élus et les perdus, mais Dieu n’impose à aucun d’eux d’être l’élu ou le perdu. Le résultat dépendra entièrement de leur libre choix individuel. Cependant, n’étant pas limité comme ses créatures angéliques et humaines, Dieu voit le futur tel qu’il va s’accomplir, et il connaît donc avant qu’elles soient nées, les choix que toutes ses créatures vont faire après leur naissance soit, leur entrée dans la vie.
Ce sujet est très important, parce que le diable inspire aux créatures les plus faibles des idées défaitistes par lesquelles il tente de les convaincre que lutter est inutile parce que son combat est perdu d’avance. Se sentant minable et convaincue de n’y rien pouvoir changer, l’âme faible abandonne le combat et se résigne à se considérée comme ayant été prédestinée à être perdue. Souvent dans ce cas, j’ai entendu dire : « Tu as de la chance, tu as la foi, moi j’ai bien essayé, mais je n’y arrive pas ». Que manquait-il à ces personnes, la foi ? Non pas, mais la vraie connaissance de la vie humaine, son fonctionnement sous le regard et le contrôle du Dieu créateur Tout-Puissant.
Il est aussi très important de savoir qu’aucun être méchant de nature ne peut se convertir et devenir bon. C’est impossible et le salut est réservé qu’aux créatures naturellement bonnes et remplies d’amour de la vérité.
Pour démontrer cette affirmation je vais prendre pour exemple, deux hommes hors du commun cités dans la sainte Bible : le roi chaldéen Nébucadnetsar et l’apôtre Paul, né Saul de Tarse.
Nébucadnetsar avait une nature que Dieu pouvait convertir. Son règne puissant et élevé, a favorisé un comportement de fierté orgueilleuse. Mais relève-le avec moi, il avait en lui un grand amour pour la vérité, et il en donne la preuve en condamnant à mort ses sages, ses devins, ses scientifiques, qui se montrent tous, incapables de dire au roi le scénario de sa vision nocturne. Ces gens se targuent et se vantent d’être en contact avec les divinités, si c’est vrai, rien ne leur est impossible. Dans ce raisonnement, Nébucadnetsar se rapproche du vrai Dieu pour lequel son raisonnement est juste, logique, et conforme au vrai pouvoir divin. Il n’avait donc qu’à être délivré de son orgueil, pour devenir un élu glorifiant le seul vrai Dieu, ayant été prédestiné à le devenir.
Le cas de Saul de Tarse est différent, parce que c’est son zèle pour Dieu qui le conduit, aveuglément, à persécuter la religion chrétienne qui va, selon lui, mettre en danger l’héritage religieux séculaire juif. Comme il en témoigne plus tard, Paul a été instruit par le sage Gamaliel et il se montre respectueux envers ce qu’il tient pour être la vérité divine. Paul n’est ni rebelle, ni désobéissant, il est même l’extrême opposé de ces choses. Son attachement et son souci de ne pas déplaire à Dieu est tel, qu’il faut un miracle divin pour l’arracher à sa fidélité. Notre situation mondiale actuelle témoigne en faveur de Paul qui redoutait les conséquences du changement. C’est en sachant tout cela que Jésus est intervenu sur le chemin de Damas pour l’arracher à son aveuglement spirituel. Et en le rendant réellement aveugle, il lui signale la nature de son erreur de jugement. Le « trop » est comme le « pas assez » ; on a coutume de dire que les extrêmes se rejoignent. Quand se présente à nous quelque chose de nouveau, la méfiance est légitime, et seule l’analyse approfondie des choses nouvelles annoncées peut légitimement conduire au rejet ou à l’acceptation. Il est stupide de rejeter systématiquement une nouveauté, mais il est tout autant stupide de l’accepter sans l’examiner attentivement. L’aveuglement spirituel de Paul est de ce premier type. Mais, personne avant Jésus n’avait remis en cause la norme religieuse pratiquée par l’Israël des Hébreux et des Juifs. La loi de Moïse, les révélations des prophètes, et aussi les écrits des grands rabbins composant le « Talmud », étaient devenues un totem religieux supérieur à tout et devant lequel tout devait plier et s’incliner. Le problème était l’incompréhension de ces textes auxquels Dieu donnait des sens prophétiques et symboliques en plus du sens littéral discernable par tous leurs lecteurs.
Si Jésus n’était pas venu pour expliquer, lui-même, le message spirituel prophétique des rites et des textes de la sainte Bible, personne n’aurait pu comprendre pourquoi il est mort crucifié, en apparence, injustement, et le plus étonnant, volontairement, en offrant sa vie au martyre.
J’ajoute ce troisième exemple qui est l’opposé des cas précédents en évoquant Judas Iscariot le traître choisi par Jésus pour être l’un de ses douze apôtres. C’est encore en pleine connaissance de sa méchante nature que Jésus l’a choisi, non pour le servir, mais pour le trahir. Un tel homme ne peut pas se convertir, car il est comme une terre pierreuse sur laquelle rien ne peut ni germer ni pousser. Jésus le sait voleur et cependant lui confie la trésorerie de son groupe qui le suit. Judas assiste à ses miracles et au lieu de se réjouir d’être privilégié par Dieu, il forme des projets de gloire terrestre, se voyant déjà ministre du grand roi Jésus 1er. Il ne pouvait pas changer sa nature et ne l’a pas changé. Au soir de l’arrestation de Jésus, il a franchi le « pas de trop », en venant lui offrir un baiser, pour le désigner, selon le moyen décidé avec le chef des gardes Juifs. Ensuite, pour ne pas lui donner le temps ou l’occasion de se repentir, le diable lui a inspiré le désir de se pendre pour mourir. Mais pourquoi s’est-il réellement pendu ? Est-ce par honte et repentance ? Mais non, cet homme froid, menteur, voleur, ne pouvait pas se repentir. La cause de sa mort fut la déception de voir ses projets de grandeur s’écrouler sous ses yeux. Car au lieu de s’emparer du pouvoir du pays entier, comme il l’avait espéré, Judas a vu Jésus, rester muet et docile comme un agneau qui se laisse tondre ou égorger ; sans se plaindre ou protester, Jésus a subi la flagellation romaine, sa chair étant déchirée par les embouts métalliques attachées au bout des longues lanières de cuir ; puis portant sur son épaule le lourd « patibulum », il s’est laissé crucifier au pied du Mont Golgotha. Judas a fait ce jour-là, ce que beaucoup d’hommes font après une faillite professionnelle ou un échec familial dans lequel le rejet est insupporté, ou encore, paradoxalement, par peur de la mort : il s’est suicidé ne supportant plus de vivre.
La vie est en même temps la meilleure et la pire des choses. Quand elle est remplie d’espérance placée dans le bonheur à venir, elle est la meilleure des choses. Mais quand l’âme humaine est assaillie par des contrariétés qui la rendent ténébreuse, la vie devient la pire des choses et beaucoup, dans ce cas, ne la supportent plus.
Pendant les trois ans et six mois de son ministère terrestre, Jésus a traité Judas comme ses onze autres disciples, sachant qu’il était un agent du diable infiltré dans son groupe apostolique, mais aussi sachant pourquoi sa présence était nécessaire. Judas était un représentant de cette nation juive hostile envers son « messie ». Il était aussi, le médium à travers lequel, Satan, « l’arbre de la connaissance du bien et du mal » faisait mourir son ennemi, Jésus, « l’arbre de la vie ». C’est à cette occasion que « le serpent blessa le talon » de l’homme, lequel ressuscité « lui écrasera la tête » selon Genèse 3:15 : « Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité: celle-ci t'écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon. » De même, l’annonce de Genèse 3:14 prophétise le confinement terrestre du diable sur la terre après la victoire de Jésus : « YaHWéH Dieu dit au serpent : Puisque tu as fait cela, tu seras maudit entre tout le bétail et entre tous les animaux des champs, tu marcheras sur ton ventre, et tu mangeras de la poussière tous les jours de ta vie. » Satan vivra seul sur la terre désolée pendant « mille ans » et au jugement dernier, la terre sera son tombeau.
M16- Le mirage de la paix
Il en est de la paix comme d’un mirage ; plus on s’avance dans sa direction, plus elle s’éloigne de nous.
Aujourd’hui, c’était le Lundi 24 Février 2025. Chacun à sa façon a voulu marquer ce troisième anniversaire de l’invasion russe sur le territoire de l’Ukraine. Les principaux dirigeants européens se sont rendus à Kiev rejoignant le dirigeant ukrainien, mais pour sa part, le président de la France, Emmanuel Macron, a préféré se rendre aux USA, pour rencontrer le président Trump. Les deux chefs d’Etat se sont donc rencontré et ont échangé leur position et leur avis. Sans surprise, chacun d’eux est resté sur ses positions, maintenant bien connues après de multiples déclarations publiques faites par chacun d’eux. Si bien que la première idée qui m’est venue à l’esprit a été : tout ça pour ça ! Un échange téléphonique aurait pu remplacer ce coûteux déplacement apparemment inutile. Puis une seconde idée m’est venue ; à la différence du téléphone, cette rencontre a permis au président Macron de présenter au peuple américain, ce que pensent les Européens au sujet de l’Ukraine et de la Russie. Il a ainsi utilisé, une tribune offerte par son ami adversaire, le président Trump, et il en a profité pour rencontrer le Sénat américain, semant ainsi l’idée du positionnement européen dans les instances dirigeantes de la nation. A la Maison Blanche, devant les journalistes et le président Trump, Macron s’est exprimé dans un long discours en Français que le président ne comprend pas. Le peuple américain aura donc entendu ses propos traduits pour l’information sans que le président Trump puisse le contredire. Sur le plan tactique, le jeune président s’est montré plus malin que le vieux Trump, qui pour autant n’a pas été dupe, puisqu’il a lui-même fait l’éloge de sa malignité. Il a dit qu’après avoir revu la traduction de l’un de ses discours fait en français, il n’avait pas reconnu les propos qu’il lui avait tenus. Donc, la rencontre s’est effectuée en apparence de manière chaleureuse et amicale. Mais les deux hommes sont restés sur leur propre position initiale. Et quelles que soient leurs déclarations, les deux présidents agiront selon leur propre point de vue.
En conséquence, la situation n’a pas avancé d’un seul pouce. Et cette rencontre n’aura encore été qu’une gesticulation de plus, de la part de gens pris dans un piège et qui cherchent désespérément un moyen d’en sortir.
Pour obtenir une paix favorable à des échanges commerciaux réciproques avec la Russie, le président Trump est prêt à tout sacrifier : l’Ukraine et l’Europe. Mais cette affaire se présente comme la peau de l’ours qui ne peut être vendue que quand l’ours est tué. Et dans ce rôle de l’ours se trouve la Russie qui est prête, pour sa part, à vendre sa peau très chèrement. Et ce prix sera payé en Troisième Guerre Mondiale que Donald Trump déclare ne vouloir à aucun prix.
Ce que je constate, c’est que ce qui s’est engagé est un dialogue de sourds. En Europe et aux USA, on n’entend que ce qu’on veut bien entendre. Et le piège n’est pas pour les USA, car le président Trump ne se laissera jamais contraindre à faire ce qu’il ne veut pas faire. Par contre, côté européen, prendre ses désirs pour des réalités aura les plus terribles conséquences. Le dilemme est le suivant : Trump veut laisser derrière lui l’image de l’homme qui a réussi à imposer la paix sur toute la terre. Il n’est en rien un homme de guerre car il déteste la guerre qui ruine et qui tue des vies humaines. Et à ce titre, il ne se laissera jamais entraîner dans un affrontement guerrier ni pour l’Ukraine, ni pour l’Europe, ni pour Gaza.
De leur côté, les Européens considèrent l’Ukraine comme un pays européen qu’il n’est cependant pas. Car candidat à entrer dans l’U.E., ce pays est un pays de l’Est, devenu fraichement indépendant et longtemps considéré comme une province de la Russie soviétique. Pour leur malheur, les Européens occidentaux ont encouragé sa trahison envers ses nations sœurs de l’Est. Et ils l’ont aidé, en se ruinant pour la soutenir dans sa guerre contre la Russie. Je rappelle donc une nouvelle fois les fautes commises par les nations occidentales :
Soutien donné au renversement du président russe légitimement élu.
Soutien donné à un putsch populaire soulevé par les nazis d’Azov.
Soutien donné à une purification ethnique dirigée contre la Russie.
Soutien donné à l’interdiction ukrainienne d’utiliser la langue russe.
Soutien donné à l’un des camps d’une guerre civile ukrainienne.
C’est pour ces cinq raisons que la Russie est entrée en action pour aider la minorité russe attaquée et regroupée dans le Donbass à l’extrême Est du pays. Contrairement aux Occidentaux, la Russie avait, elle, une juste raison d’aider des russophones et russophiles ukrainiens à résister aux attaques meurtrières lancées par les troupes recrutées par Kiev. C’est ainsi qu’en 2014, les armées russes se sont emparées de la Crimée avec le soutien de ses habitants ; soit, selon le principe de l’autodétermination gaulliste soutenu par la France, notamment à Mayotte.
Le commerce avait réussi à faire accepter, par la grande Russie, l’indépendance des pays Baltes, de la Pologne, la Roumanie, qui depuis le partage de Yalta en 1945, se tenaient entre l’Europe et elle. Tous ces pays ont profité de la chute de l’URSS pour rejoindre le camp occidental de l’U.E. et de l’OTAN. La Russie restait séparée de l’U.E., par la Biélorussie et l’Ukraine. Et la Russie acceptait cette situation. Mais lorsqu’en 2022, le chef de l’Ukraine a demandé de faire entrer son pays dans l’OTAN, alliance militaire occidentale, un pas de trop a été franchi. La Russie est entrée en Ukraine espérant que ses colonnes de chars suffiraient pour ramener la présidence ukrainienne à la raison. Cependant, soutenu par le président américain Joe Biden, l’Ukraine a réagi avec violence détruisant rapidement les colonnes de chars russes grâce à ses drones tueurs extrêmement efficaces. La Finlande et la Suède ont à leur tour rejoint l’OTAN ; ce qui rend la guerre russe encore plus nécessaire. La Finlande était aussi une séparation indépendante placée entre la Russie et l’Europe.
Chaque bombe, chaque drone, chaque missile, tiré par le camp ukrainien contre la Russie, oblige celle-ci à se montrer, plus forte et déterminée. Le camp occidental est convaincu, à tort, que ses bombes peuvent lui donner la victoire contre la Russie, alors que dans l’histoire passée, les témoignages de son invincibilité sont nombreux. Pour la détruire, il faudra utiliser des bombes atomiques, mais le conflit n’est encore que de forme conventionnelle et dans ce style de guerre, les pays de l’Est et la Russie représentent une écrasante force. Cette force russe n’est pas dans le nombre de sa population estimée à environ 144 millions d’habitants. Sa force réside dans le dictat de sa présidence qui peut agir ou réagir immédiatement en face de tout nouveau problème. De plus, depuis 1917, la Russie a collectivement travaillé presqu’uniquement pour construire son équipement militaire très coûteux : en chars d’assauts, avions, navires, bombes et missiles nucléaires et conventionnels. Ce peuple a constitué un énorme stock de bombes selon le rôle que Dieu devait lui donner dans son projet programmé et prophétisé dans Daniel 11:40 à 45, Ezéchiel 38 et 39 et Apocalypse 9:13 à 21.
Les Occidentaux se sont longtemps appuyés sur la protection nucléaire américaine qui leur donnait la possibilité de se montrer arrogants et dominateurs. Ils se sont comportés comme ce gamin chétif qui cherche querelle à plus fort que lui en comptant sur son grand frère pour le défendre et le protéger des coups que son arrogance mérite. Imagine que le grand frère refuse alors de le protéger ; qu’arrive-t-il au gamin arrogant ? Il se fait massacrer. C’est là, précisément, le projet que le grand Dieu créateur a conçu pour punir les habitants de l’Europe Occidentale infidèlement chrétienne.
Après trois ans pendant lesquels ils ont armé l’Ukraine et causé la mort de 500 000 russes, il est trop tard, pour revenir en arrière et réparer les torts faits à la Russie. Ils n’ont donc pas d’autre choix, que celui de prolonger le combat contre elle, en espérant, la vaincre, avec le soutien des USA. Or, depuis 2024, le président Trump encore non réélu leur a fait savoir qu’il ne les défendrait pas. Au pire pour eux, il avait dit qu’il les livrerait aux armées russes. Depuis son élection en 2025, il ne dit plus cela, mais n’annonce pas son intention de les aider autrement qu’en recherchant la paix avec Poutine.
Certains pays européens comprennent le changement de situation et refusent de s’engager davantage dans cette guerre menée contre la Russie : la Pologne, la Hongrie, la Slovaquie, l’Espagne, l’Italie. Mais d’autres sont d’avis de combattre plus directement l’armée russe en se mettant aux côtés des Ukrainiens : l’Angleterre et la France, deux pays nucléaires, et les pays Baltes, la Finlande, etc.
L’Europe occidentale est de ce fait, divisée et donc, affaiblie.
La guerre menée en Ukraine n’est rien d’autre qu’une guerre civile où s’opposent deux conceptions de sociétés différentes : l’une veut échapper au dictat de la domination russe, l’autre veut rester sous cette domination de la grande Russie. A la faveur des circonstances, les demandeurs de liberté ont approuvé l’indépendance de l’Ukraine dont Kiev, la capitale est aussi le berceau de la nation russe. Le chaos politique qui caractérisait la Russie au moment de sa chute a favorisé l’enrichissement des oligarques russes qui se sont emparés des richesses de la nation et sont à l’origine de la formation de nombreuses républiques indépendantes restées liées à la grande Russie. Et l’Ukraine était l’une d’elle. Sa gouvernance est restée dans la norme anarchique sous laquelle elle s’est séparée de la Russie que l’arrivée au pouvoir de Vladimir Poutine a redressée par la mise au pas de tous les oligarques russes du pays. L’anarchie et la corruption caractérisaient cette Ukraine indépendante dans laquelle des voix s’élevaient, demandant à rejoindre l’alliance européenne. Les pays Baltes et la Pologne sont entrés dans l’U.E., retrouvant et affirmant ainsi leur indépendance perdue depuis 1945 au partage de Yalta. La Pologne était catholique et libérée du joug soviétique, elle a retrouvé son engagement catholique, ayant donné au catholicisme romain, son pape, Jean Paul II, né Karol Wojtyla.
En 2008, l’Ukraine a aussi fait sa demande pour entrer dans l’OTAN, mais la chancelière allemande Angela Merkel a refusé son entrée à cause de son énorme corruption interne, qui la caractérise depuis son indépendance en 1991. Dans les années qui ont suivi, après le renversement du président russe en 2013, cette corruption phénoménale a été confirmée par les exactions commises par ses présidents et présidentes successifs qui ont été établis. Et en 2019, le jeune acteur comédien nommé Volodymyr Zelensky a été élu, soutenu par le groupe Azov nazi et son riche oligarque qui les finance. Exploiter, le caractère populaire d’un artiste était un bon moyen pour rassembler les suffrages populaires. Et je rappelle qu’en France, le comédien nommé Coluche, lui-aussi, en grand succès populaire, était poussé à se présenter comme candidat pour la présidence de la France ; ce qui crée un lien avec l’expérience de l’Ukraine. Il représentait un risque réel pour ses concurrents politiques et eut la bonne et heureuse idée de mourir, tué dans un accident de la route, en moto. Le président ukrainien avait, lui, une tache à remplir : séduire les dirigeants de l’U.E. et les impliquer dans sa guerre menée contre la Russie.
L’arrivée du président Trump, de retour au pouvoir des USA, renverse la situation qui prévalait jusque-là. Mais avant lui déjà en 2017, l’élection du jeune président Macron a apporté un changement considérable à la gouvernance française et européenne. L’importance qu’il donne aux textes de loi est nouvelle et change réellement la France qui n’a longtemps regardé que ses intérêts personnels. Avant lui, la France a lutté contre l’Algérie qui elle-aussi ne demandait qu’à retrouver sa liberté et son indépendance. Et quand la Corse ou la Nouvelle-Calédonie demandent elles-aussi leur indépendance, comment se comporte la France qui aujourd’hui soutient l’Ukraine ? Elle réprime et étouffe les révoltes. La question se pose alors : Quand et sous quelle condition une nation peut voir son indépendance reconnue ? Depuis Macron, la situation mondiale doit être figée, pour demeurer inchangée pour l’éternité. Ainsi, seules les frontières établies et reconnues depuis 2017 sont pour lui légitimes. Pourquoi, parce que selon lui, la territorialité des nations est inviolable et le droit national, souverain. C’est là, la dernière conséquence de ce long temps de paix que Dieu a donné aux habitants de l’Europe occidentale. Né dans ce contexte de paix, ce jeune homme pense que cette paix est obtenue par le respect des règles européennes établies. Il ignore qu’elle n’est qu’un temps conforme à une stratégie divine par laquelle il favorise la démonstration des extrêmes excès des populations européennes qu’il condamne et veut détruire. Et ce temps de destruction se présente parce que nous approchons du jour de la fin du monde en lequel Jésus-Christ va revenir dans sa gloire céleste, pour anéantir jusqu’au jugement dernier, toute vie humaine et animale sur la terre. Et le retour de Jésus-Christ est programmé pour le printemps 2030 et ceci sans changement possible, car la date de son retour se présente 2000 ans après l’année de sa mort, datée au mercredi 3 Avril 30. Mais le temps divin ne se compte pas de Pâque en Pâque mais de printemps à printemps. Jésus se présentera donc au printemps de l’an 2030.
En 313, après 10 ans de terribles persécutions romaines, l’empereur Constantin 1er a fait cesser l’opposition contre la religion chrétienne. Cette première paix historique a été la cause de la transformation perverse de la religion chrétienne apostolique. C’est pourquoi, il est bon de mettre en comparaison cette première paix et la dernière que nous vivons depuis 1945. Nous pouvons le faire car elles ont pour Dieu, le même but : conduire l’humanité dans ses excès. Dans toute son histoire, jamais la religion chrétienne n’a atteint le sommet d’abomination qu’elle commet aujourd’hui en acceptant de reconnaître la légalité des lois civiles laïques qui justifient la vie homosexuelle et ses perverses versions. Individuellement, nous ne pouvons pas empêcher ce genre de chose, mais Dieu condamne ceux qui les approuvent et bénit ceux qui les condamnent, comme il les condamne.
Aujourd’hui, la démonstration voulue par Dieu a été faite et au 8 Mai 2025, les dernières 80 années de paix vont prendre fin. La paix tant désirée par les humains, dont le président Trump, va s’évanouir comme cesse un mirage dans le désert du Sahara ou autres. A sa place, la méchanceté humaine va dominer partout sur la terre. Une grande partie de l’humanité ne connaîtra jamais plus la paix, car elle sera détruite par « l’épée, le feu, la famine, la mortalité » épidémique, et comme des « bêtes sauvages », les empires de la terre vont s’affronter et faire mourir beaucoup de gens de tous âges et des deux sexes. Et un temps de courte fausse paix attend les survivants rebelles dans un contexte de dernier gouvernement universel. Ce point est intéressant à relever : l’humanité occidentale est déjà mentalement prête pour accepter un gouvernement universel car ses peuples ont partiellement renoncé à leurs droits nationaux en se soumettant aux directives de la gouvernance européenne ou celle des USA.
Ce qui attend le président Trump est un avenir très paradoxal, car ce champion de la paix devra ordonner la destruction de la Russie en l’anéantissant par une attaque nucléaire. Il ignore encore cette phase finale et espère trouver avec le président russe un accord de paix et des échanges commerciaux favorables à leurs deux pays. Mais rien ne se passera comme il le souhaite. Aux USA, les excès pervers ne sont plus supportés par l’Amérique puritaine qui se réveille et soutient Donald Trump qu’elle tient pour instrument de la volonté de Dieu depuis qu’une balle a éraflé son oreille droite sans le tuer. Cette action confirme la fin des 80 années de corruption mentale et physique. La religion reprend sens aux USA mais aussi en Russie où, devenu très religieux, mais orthodoxe, le président Poutine condamne la corruption et la perversion du monde occidental dont l’Ukraine incarne le pire exemple.
Rendons grâce à Dieu qui offre à ses fils et filles fidèles, dans l’actualité, la preuve que le protestantisme américain représente bien ces « marchands de la terre » cités dans Apocalypse 18. En effet, Donald Trump, l’homme d’affaire immobilier replacé à la présidence des USA se présente comme le modèle type du genre en achetant la paix avec la Russie et l’Ukraine en entrant dans la gestion de leurs « terres rares ». Il a, dit-il, 350 milliards de Dollars à récupérer de la part de l’Ukraine et de son côté, Vladimir Poutine lui propose de gérer les terres rares de la Russie. Avant lui, il faut remonter à la gouvernance de la première ministre anglaise Thatcher pour retrouver un pareil esprit mercantile : « I want my money back » ; « Je veux que mon argent me revienne », disait-elle aux députés et commissaires européens. Et au sujet de l’argent utilisé pour aider l’Ukraine, Donald Trump a précisé qu’il ne s’agit que de prêts qui doivent être remboursés d’une manière ou d’une autre. Mr Macron est alors intervenu pour préciser que les Européens, eux, donnaient leur argent à l’Ukraine ; les populations peuvent donc être fières d’être ruinées pour une noble cause par leurs dirigeants qui ne leur demandent en aucun cas leur avis sur la conduite à suivre ; si c’est cela la démocratie, qu’est-ce qu’une dictature ? Car la facture est énorme : plus de 170 Milliards d’Euros. Et cette somme, c’est de l’huile versée sur un feu inextinguible soit, une action ruineuse qui ne favorise pas la paix, mais la repousse, en favorisant la guerre et ses destructions. Les conséquences pour nous, européens sont bien réelles, les prix de l’énergie s’envolent et cette hiver ma facture d’électricité est énorme. Je relève qu’avant d’appliquer une baisse de 15 % imposée à EDF, le prix du KW/Heure était de 0,1887 Euros HT. De ce fait la baisse du 01/02/2025 l’a réduit à 0,1343 Euros HT. Mais parallèlement, les coefficients bougent continuellement et les tarifs sont appliqués en temps réel jour par jour grâce au relevé automatique des compteurs jaunes Enedis. Ceci prouve encore que démocratie rime avec escroquerie. Mais le pire est encore à venir… Car plus la technologie se développe, plus elle coûte cher aux citoyens. Et avec Elon Musk aux côtés de Donald Trump, la technologie et le contrôle total des individus ne vont que se renforcer. L’Intelligence Artificielle va remplacer des multitudes d’emplois humains ajoutant ainsi le chômage de masse aux autres difficultés présentes. Aussi ne tarderons-nous pas à découvrir que le progrès tue : l’emploi, c’est déjà constaté ; et la santé humaine subit elle-aussi les conséquences de la pollution engendrée par la course au progrès. Mais, ce ne sont là que des conséquences logiques de défis lancés contre les lois naturelles ; en sorte que Dieu fait retomber sur les têtes des êtres humains les fruits de leurs œuvres.
Aussi, n’est-ce que pour quelques temps encore que les hommes vont espérer instaurer la paix qui, réellement, tel un mirage, s’éloigne de nous chaque jour un peu plus.
Mais, paradoxalement, à l’opposé de la paix terrestre, pour les élus de Jésus-Christ, la vraie paix éternelle et céleste qu’il leur apporte s’approche, elle aussi, chaque jour, un peu plus.
L’évolution politique et sociale du monde occidental s’explique ainsi : les partis conservateurs de la droite libérale peu sociale profitent de l’exaspération des masses populaires qui subissent les conséquences de la surpopulation immigrée. Comme les partis de gauche sociaux ne répondent pas à ce problème, les masses populaires n’ont pas d’autre choix que de se tourner vers ces droites libérales qui ne peuvent et veulent que réduire les aides sociales. En France, le RN se distingue des autres partis de droite par son souci social, mais il suffira que les droites s’assemblent et s’accordent pour que ce signe distinctif du RN disparaisse.
En règle générale, la pensée de droite est morale et peu généreuse et celle de la gauche est l’inverse en contraire absolu.
La cause de la prochaine agression commise par le « roi du midi » de Daniel 11:40, sera religieuse et musulmane soit, islamique. Or, une guerre religieuse n’en est pas moins une guerre qui devrait être traitée par des militaires et non des policiers. Car depuis 1995, les actions islamistes sont traitées par les policiers et des tribunaux civils. Quelle erreur de jugement ! Les djihadistes islamistes ont une position nationaliste islamique, en conséquence de quoi, le combat et les tribunaux qui s’occupent de leur cas devraient être militaires et non civils. Car une guerre religieuse ne relève pas du statut de la justice commune civile dont le rôle est de juger la délinquance et non la guerre faite pour un profit étranger.
Les accords commerciaux que Donald Trump veut passer avec Vladimir Poutine pour exploiter des minerais russes peuvent devenir la cause de la destruction de la Russie par les USA. Ceci, parce qu’en attaquant l’Europe, la Russie va faire échouer cet accord auquel le président américain donne une très grande importance, comme un trophée, signe de sa victoire stratégique pour obtenir la paix. Donald Trump ne lui pardonnera pas d’avoir été la cause de son échec, mais comment Mr Poutine pourrait-il s’imposer de ne pas profiter de l’occasion favorable pour attaquer l’Europe agressée par les combattants islamiques ?
Dans l’immédiat, la bonne relation nouvelle qui s’établit entre la Russie et Donald Trump isole encore plus l’U.E. ; ce qui confirme que Dieu la prend pour cible de sa colère et qu’il prépare la mise en œuvre de son châtiment.
24 heures après mes précédents propos, Donald Trump franchit un pas de plus. Il propose une carte nationale contre 5 millions de Dollar, invitant même des oligarques russes, le même Trump annonce une taxe de 25 % sur les produits européens, visant particulièrement les voitures allemandes. Il accuse l’Europe d’avoir « arnaquée » (mot originel rectifié) les USA. Qu’en est-il en réalité ? C’est le jeu de la libre concurrence imposé par les USA qui se retourne contre eux ; leur haut niveau de vie les rend incapables de combattre la concurrence étrangère moins chère. Les règles du jeu commercial devenant défavorables aux USA, Donald Trump les casse, à la romaine.
Nos journalistes occidentaux sont saisis et étonnés de voir que le gouvernement Trump prie Dieu avant de travailler. Ce petit détail explique pourquoi il utilise Donald Trump pour piéger le camp européen. En fait, que se passe-t-il ? Dieu rassemble les gens riches aux USA, parce qu’ils seront, après la destruction des Européens et des Russes, la dernière puissance terrestre ennemie qu’il frappera par « les sept derniers fléaux de sa colère » d’Apocalypse 16.
En cette journée du Mercredi 26 Février 2025, le gouvernement français vient d’annoncer des prises de mesure concrètes envers l’Algérie, parce qu’elle refuse de reprendre les OQTF (Obligation de Quitter le Territoire Français). Il se pourrait bien que cette querelle devienne la cause de l’attaque du « roi du midi » de Daniel 11:40. L’application des mesures prises devrait se faire dans quelques semaines ; soit, peu avant le 8 Mai.
Après avoir hésité, le président ukrainien s’apprête à signer la transaction commerciale concernant les terres rares de son pays qui doit être signée avec Donald Trump, ce vendredi. L’air de rien, cette transaction va permettre d’expliquer le futur comportement du président américain et sa destruction finale de la Russie. La jouissance des profits espérés par cette transaction va entièrement dépendre de l’acceptation du plan de paix par Vladimir Poutine. Aussi, ce dernier sera tenu pour seul responsable si ce plan de paix échoue ; et ce sera le cas, à cause du changement de situation que va créer l’intervention du « roi du midi », probablement algérien et autres arabes alliés, contre la France et l’Italie.
Toutes ces choses se produisent 48 heures après la rencontre entre le président Macron et le président Trump qui confirme, en homme d’affaire, son rôle type des « marchands de la terre » d’Apocalypse 18.
Pour les Européens, les USA prennent subitement l’image de ce « pharaon » de « l’Egypte » qui conduit Dieu à dire à son sujet dans 2 Rois 18:20-21 : « Tu as dit : Il faut pour la guerre de la prudence et de la force. Mais ce ne sont que des paroles en l'air. En qui donc as-tu placé ta confiance, pour t'être révolté contre moi ? Voici, tu l'as placée dans l'Égypte, tu as pris pour soutien ce roseau cassé, qui pénètre et perce la main de quiconque s'appuie dessus : tel est Pharaon, roi d'Égypte, pour tous ceux qui se confient en lui. »
M17- Toute la gloire du Dieu suprême
Dans ce message je vais évoquer des choses qui n’appartiennent qu’au seul vrai Dieu, ce qui fait de lui, le glorieux Dieu suprême, créateur de tout ce qui vit, existe, visible ou non.
Sans que personne n’en sache la cause, l’inspiration démoniaque donnée aux hommes rebelles les a conduits à croire à l’existence de multiples divinités, mais jamais en une seule divinité. De ce fait, les démons inventent des religions païennes dans lesquelles les fausses divinités reproduisent la vie humaine sous tous ses plus odieux aspects : adultères, vengeance, méchanceté, violence…etc. Dans ces fausses religions, souvent un dieu important domine les autres comme le Zeus, grec, ou Jupiter, romain. Et dans le camp du mal, les humains trouvent dans ces divinités des comportements identiques aux leurs ; ce qui légitime toutes leurs méchantes actions. En conséquence, leur type d’existence se transmet de génération en génération, comme ces Aztèques qui pratiquaient des sacrifices humains offerts au dieu soleil. Sans une intervention divine, ces pratiques se prolongent perpétuellement. Mais Dieu veille à ce que de telles pratiques cessent avec la disparition de l’ethnie coupable entière.
A l’opposé de ces conceptions païennes, le vrai Dieu est un, unique en esprit. Et il est heureux pour ses élus qu’il en soit ainsi, parce qu’étant seul, il n’a qu’une seule pensée, une seule norme de valeur qu’il n’a pas à disputer contre une autre divinité. Et parce qu’il est unique, il possède la capacité de construire un bonheur éternel. Je sais que soumis aux conditions de notre vie présente, cette croyance au projet de Dieu est difficile à évaluer.
Quand je regarde en arrière la vie que je menais avant ma conversion et mon baptême, je vois un homme dont l’esprit s’intéressait à beaucoup de choses, dont la musique sur la guitare qui absorbait tout mon intérêt. J’aimais tellement cette activité que j’ai voulu en vivre. Mais depuis ma plus petite enfance, Dieu s’était fait une petite place dans mes pensées, ayant eu la chance de bénéficier de la connaissance religieuse de mon oncle et ma tante protestant et darbyste. A l’âge de 36 ans, Dieu s’est fait pressant, et m’a voulu tout à lui. La vérité concernant le sabbat du vrai septième jour m’a conquis et j’ai trouvé alors le désir et la volonté de m’engager à son service en acceptant de recevoir le baptême pratiqué en immersion totale ; ce que je n’avais jamais voulu faire jusque-là. Une vision nocturne reçue en 1975, prenait alors tout son sens et mon baptême l’accomplissait. Dès cette expérience, Dieu est devenu le sujet de ma pensée constante. J’ai étudié et découvert des explications nouvelles qui venaient compléter, et parfois remettre en cause, celles que l’église adventiste du septième jour avait déjà reçues de Dieu par le ministère de Mme Ellen White. Entre 1844 et 1980, 136 années s’étaient écoulées au cours desquelles beaucoup d’événements mondiaux et spirituels s’étaient accomplis. Et déjà là, les créatures que nous sommes savent que Dieu choisit les temps et les moments pour faire avancer, souverainement, la connaissance de sa lumière. Qui suis-je pour justifier ses choix ? Un souffle qu’il anime et inspire pour sa seule gloire et mon grand bonheur.
Dans la religion païenne, le gourou ou le marabout dont se servent les démons reçoit des explications pour répondre à des questions que lui posent ses adeptes et clients. Les sujets de ces questions concernent des faits de leur vie actuelle, professionnelle ou amoureuse. Car les êtres humains sont naturellement inquiets et aiment recevoir des informations sur lesquelles ils pensent pouvoir s’appuyer et souvent les réponses qui leur sont données les encourage et les fidélisent envers le médium révélateur. Ces derniers reçoivent divers noms que la sainte Bible désigne dans Deutéronome 18:14 : « Car ces nations que tu chasseras écoutent les astrologues et les devins ; mais à toi, YaHWéH, ton Dieu, ne le permet pas. » Israël n’a pas obéit selon Jérémie 27:9 : « Et vous, n'écoutez pas vos prophètes, vos devins, vos songeurs, vos astrologues, vos magiciens, qui vous disent : Vous ne serez point asservis au roi de Babylone ! » Et leur désobéissance les a conduits effectivement en captivité à Babylone pendant 70 ans prophétisés par Dieu à Jérémie (Jérémie 25:11-12 et 29:10).
Note bien la différence : les païens se servent de leurs fausses divinités, alors que le vrai Dieu se fait servir par ses élus rachetés et ses saints anges. Contrairement aux fausses divinités derrière lesquelles se trouvent uniquement les démons célestes, le vrai Dieu exige de ses élus qu’ils lui fassent confiance, et ceci, d’une manière absolue, dans tous les instants de leur vie. Il est leur seule garantie, leur seule sécurité, leur seule protection, leur seul inspirateur, le seul objet de leur dévotion, de leur culte et de leur destin. Et ce mot « culte » est la racine du verbe « cultiver ». Pour Dieu le vrai culte qui lui est agréable n’est pas ce moment hebdomadaire marqué par un jour de repos. La culture nécessite une attention constante et elle est à l’image de la vie des élus rachetés qui réjouissent l’amour de Dieu.
Le vrai Dieu est constamment disponible, en tout moment et en tout lieu. Il ne répond pas à l’image de ces commerces et de ces praticiens qui ne reçoivent qu’aux heures d’ouvertures prescrites en dehors desquelles ils sont indisponibles. Tu diras peut-être que Dieu a ordonné le repos du sabbat du septième jour qui constitue un temps privilégié particulièrement important. C’est vrai, mais ce temps privilégié par le repos ordonné par Dieu est un plus qui n’enlève en rien la nécessité de rester en communion constante avec lui par la pensée pendant les six premiers jours de la semaine prévus pour des activités civiles « profanes ». Des soucis matériels constants, eux-aussi, préoccupent nos pensées, mais même dans ces petites choses, l’aide de Dieu est nécessaire et obtenue.
Dieu est invisible, inodore, et peut facilement être ignoré par sa créature humaine. Il dépend de chacun de nous que sa réalité prenne la puissance dans nos pensées. Car, il reste invisible, mais reste également constamment actif. Nous ne devons pas nous laisser tromper et influencer par nos yeux, notre vue oculaire. Nous ne sommes pour lui, que des vies que sa puissance anime, contrôle et dirige quand nous le reconnaissons pour notre seul et vrai Père céleste. C’est seulement notre esprit obéissant tourné vers lui qui fait de nous des « fils de Dieu ». Car n’est « fils » que celui qui confesse et reconnaît son « Père ». Dieu est esprit et nous sommes aussi, par sa volonté créatrice, des esprits auxquels il a fait le don de la liberté et de l’indépendance. En sorte que ce que nous ne faisons pas, personne ne peut le faire à notre place. Et cette liberté donnée par Dieu est une arme redoutable, car mal utilisée, elle conduit l’âme humaine à la mort et l’anéantissement éternel.
Les démons inspirateurs et manipulateurs cachés derrière les fausses divinités poussent leurs victimes à commettre le mal que Dieu condamne, car bien sûr, pour les fausses divinités, le mal n’existe pas, ou s’il existe, c’est pour donner au faux bien, une légitimité. Car dans sa vie terrestre, l’homme ordinaire sait que toute chose a son contraire absolu. C’est pourquoi, le paganisme ne fait pas exception et propose souvent les dieux du bien et le dieu du mal. Il n’est donc pas étonnant que, pour sa part, le vrai Dieu présente à l’inverse, au singulier, « sa lumière », et au pluriel, « les ténèbres » ; « sa lumière » qui est une, comme lui, et « les ténèbres » qui sont multitudes, comme les démons célestes et terrestres.
L’invisibilité de Dieu favorise logiquement l’incroyance humaine parce que l’homme donne importance qu’à ses yeux et plus largement, à ses 5 sens. Dieu le sait et le savait avant même de le créer, et il a choisi néanmoins de rester invisible. Déjà ce choix nous étonne, car nous avons de la peine à comprendre pourquoi Dieu se prive de la gloire qui lui reviendrait s’il était visible par toutes ses créatures. Mais ce raisonnement est humain et très limité. En réalité, Dieu n’a besoin d’aucune créature pour savoir qu’il est glorieux au-delà de tout ce que nous pouvons imaginer. Car il n’est pas en recherche de gloire, mais d’amour et rien que d’amour. Peu lui importe que des créatures ingrates le glorifient ou pas, son amour exige des sentiments d’amour et non des simagrées, des simulacres de glorification. Et le texte d’1 Corinthiens 13 martèle ce discours amoureux de Dieu. Il rend vaines toutes les formes de la fausse religion basée sur des rites reproduits de manière traditionnelle de génération en génération. A l’inverse de cette pratique digne de robots mécaniques, les ordonnances et commandements divins ont toujours une intelligente explication et une bonne raison d’être pratiqués et honorés. A travers la pratique, Dieu informe ses serviteurs, il les enseigne et leur fait partager un aspect de son projet salvateur. Ainsi, Dieu a sur sa concurrence diabolique l’avantage de donner de l’intelligence à toutes ses ordonnances ; mais pour l’apprécier cette intelligence, il faut l’avoir déjà reçue de Dieu. C’est pourquoi il dit dans Daniel 12:3 et 10 : « Ceux qui auront été intelligents brilleront comme la splendeur du ciel, et ceux qui auront enseigné la justice, à la multitude brilleront comme les étoiles, à toujours et à perpétuité …/…Plusieurs seront purifiés, blanchis et épurés ; les méchants feront le mal et aucun des méchants ne comprendra, mais ceux qui auront de l'intelligence comprendront. »
A la lumière de ces versets, il est confirmé que la relation avec Dieu ne repose pas sur ce mot « foi » d’origine latine que j’évite de citer, mais sur une authentique intelligence qui n’a rien à voir avec « la foi du charbonnier » de l’expression populaire. C’est un raisonnement intelligent qui conduit des gens intelligents à l’évidence que l’intelligence est de source divine. La réflexion humaine est placée devant un postulat qui s’impose de lui-même. Il est ; donc inutile de chercher à expliquer l’existence de Dieu : « Il est », un point c’est tout, ou selon l’époque actuelle, point barre. Et je ne fais là, que prononcer en français la traduction du nom hébreu de Dieu qui est : « YaHWéH ».
A partir de ce postulat, nous pouvons profiter des messages qu’il nous adresse dans sa sainte Bible, dans ses deux témoignages successifs. Or, c’est précisément la lecture de ces deux témoignages qui fait appel à la véritable intelligence digne de Dieu. Car que font les êtres dépourvus de cette intelligence ? Ils remplacent le premier témoignage par le second, comme si ce second témoignage avait valeur de nouvelle loi divine qui annule l’ancienne. Cette analyse est fausse, parce que la loi divine est représentée par deux témoignages successifs que je peux définir comme l’avant et l’après Jésus-Christ. L’Esprit confirme et rappelle cette vérité dans Apocalypse 11:3, disant en désignant la sainte Bible entière : « Je donnerai à mes deux témoins le pouvoir de prophétiser, revêtus de sacs, pendant mille deux cent soixante jours. »
Les changements imposés par le passage sous le nouveau témoignage, concernent uniquement des rites qui prophétisaient la mort de Jésus-Christ. Passer du symbole à la réalité ne change pas toute la loi divine, mais simplement quelques formes rituelles données à son application. Et Dieu confirme ce projet en disant dans Daniel 9:27 en parlant du « messie » : « Il fera une solide alliance avec plusieurs pour une semaine, et durant la moitié de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande ;… » « Le sacrifice et l’offrande » sont donc les seules choses que la mort de Jésus-Christ rend caduques et justiciables de prendre fin. En particulier, ni le second commandement, qui interdit la prosternation devant des images de créatures, ni le quatrième commandement, qui ordonne le repos du vrai septième jour, ne sont modifiés par la mort de Jésus-Christ. Le texte entier des dix commandements de Dieu n’est donc, en rien, changé par le changement de l’alliance. Les seuls changements s’appliquent aux fêtes religieuses juives listées dans Lévitique 23, après le sabbat hebdomadaire qui y figure en tête. L’abandon des fêtes juives est aussi justifié par le changement d’aspect de l’Israël de Dieu, qui n’est plus une nation terrestre regroupée derrière ses frontières, mais une assemblée d’esprits terrestres sélectionnés par Dieu sur toute la terre, au nom de Jésus-Christ. Et pour tous ses élus, jusqu’à son glorieux retour, le repos du sabbat du vrai septième jour, notre actuel samedi occidental, prophétise la venue du septième millénaire au début duquel, par son retour, Jésus fera entrer ses élus rachetés dans sa glorieuse éternité céleste.
Le titre donné à ce message est une exigence du Dieu créateur qui, après avoir supporté, avec une patience inouïe toute divine, les abominations commises par les catholiques et les protestants hypocrites, adresse un ordre à ses vrais élus, du printemps 1843 à l’automne 1844, dans Apocalypse 14:7 : « Il disait d'une voix forte : Craignez Dieu, et donnez-lui gloire, car l'heure de son jugement est venue ; et adorez celui qui a fait le ciel, et la terre, et la mer, et les sources d'eaux. »
Ce message n’est pas nouveau car Dieu a déjà dit dans l’ancienne alliance dans Esaïe 42:8 et 48:11 : « Je suis YaHWéH, c'est là mon nom ; et je ne donnerai pas ma gloire à un autre, ni mon honneur aux idoles. …/…C'est pour l'amour de moi, pour l'amour de moi, que je veux agir ; car comment mon nom serait-il profané ? Je ne donnerai pas ma gloire à un autre. »
Le rappel fait en 1843 et 1844 n’est justifié qu’à cause du long temps de ténèbres spirituelles qui a prévalu jusqu’à ces dates fixées par Dieu comme temps d’un renouveau spirituel qui a reçu le nom « adventiste ». Et il est édifiant de relever que le sujet qui a glorifié Dieu dans ces deux dates, a été l’attente fervente du retour de Jésus-Christ par ses vrais élus de l’heure, peu nombreux il est vrai, mais combien plus valorisés à cause de leur tout petit nombre et de leur rareté. C’est donc uniquement au titre de signe de leur adoption par Dieu qu’ils ont adopté les uns après les autres l’observance du repos du vrai sabbat hebdomadaire par lequel comme l’indique Apocalypse 14:7, ils montrent qu’ils « Craignent Dieu, et lui donnent gloire, car l'heure de son jugement est venue ; et ils adorent celui qui a fait le ciel, et la terre, et la mer, et les sources d'eaux. »
Mais 1844 n’était pas l’an 6000 de l’histoire terrestre. Et pour les élus de l’époque qui n’avaient pas encore pris conscience du sabbat transgressé, le mot « jugement » a mal été interprété. Ce mot ne prenait sens qu’à la lumière éclairant le sabbat du septième jour. Et sans ce regard, les idées humaines ont prévalues ; ils ont ainsi construit la doctrine du jugement dit « investigatif », anticipant pour 1844, l’action du jugement céleste qui ne commencera qu’après le printemps 2030. Cette fausse interprétation du jugement céleste est devenue une pierre d’achoppement qui juge et condamne les Chrétiens « adventistes du septième jour » hypocrites. Car les gens hypocrites sont aussi orgueilleux et refusent d’admettre leurs erreurs ; ils se ferment ainsi eux-mêmes les portes du ciel ; car Dieu n’accueille que la bonté, la douceur, la soumission, la docilité et l’intelligence du cerveau et du cœur qui permet de comprendre et d’aimer sa vérité.
La gloire de Dieu a pris une forme humaine en s’incarnant sous l’aspect humain de Jésus-Christ. Et pour les gens pleins d’orgueil, cette gloire divine est très déconcertante et disons-le, paradoxale. Car sous l’inspiration du diable, l’idée de la gloire est apparue dans la prestance, les beaux vêtements richement brodés à l’or fin, les trônes somptueux, et les palais merveilleux constitués de tentures et de marbre. Le méchant se dit alors au sujet de Jésus-Christ : « Ce n’est pas sous cet aspect miséreux que le Dieu du ciel peut apparaître ; lui qui possède la terre et toutes ses séduisantes richesses ». Ce qu’il dit là, c’est ce qu’il penserait faire s’il était à la place de Dieu ; et il montre par sa pensée qu’il ne le connaît pas. Car c’est précisément parce que des richesses somptueuses lui appartiennent déjà que Dieu recherche dans ses élus d’autres choses que la vie matérielle ne lui donne pas. Dieu a essayé de définir l’objet de sa recherche par des mots, des images, pendant toute l’ancienne alliance dans les écritures des prophètes et autres écrivains bibliques. Mais les mots ne suffisent pas, alors il présente un modèle vivant en Jésus-Christ. Il est humble, doux et parfaitement obéissant, zélé pour Dieu jusqu’à l’indignation justifiée quand il chasse les vendeurs du temple et prend à parti, en dénonçant leurs péchés, les hypocrites religieux pharisiens et sadducéens de son temps. Puis il redevient calme et serein envers ses douze apôtres, ses premiers disciples. Par lui, l’intelligence de Dieu dénonce les incohérences humaines et leur indignité pour juger leur prochain. Jésus a déclaré qu’il est venu « non pour juger, mais pour sauver le monde ». Certes, son ministère s’est achevé par sa mort qui peut sauver ses élus rachetés, mais avant de mourir, sa vie exemplaire a bel et bien condamné à mort le monde pécheur rebelle. Car Dieu a offert au monde, le maximum de chance qu’il pouvait espérer de sa part. Avant de mourir, Jésus a fait découvrir les vraies valeurs célestes que les humains n’avaient jamais imaginées possibles. Ceux qui ont approché Jésus ont éprouvé des sensations uniques étant irradiés par son amour contagieux. Car en Jésus-Christ, le royaume des cieux était descendu au milieu d’eux. Après avoir goûté à ces effets désirables, ils sont restés seuls ; Jésus s’est livré pour leurs péchés, mais ils l’ignoraient et ne pensaient qu’à la perte de l’ami qui leur procurait tant de bonheur. Jésus leur avait dit : « si le grain de blé ne meurt, il ne peut porter du fruit ». Il fut mis en terre, dans le tombeau du riche, mourut et germa, ressuscité au troisième jour, il est apparu en germe le quatrième jour au matin, à ses élus terrestres. Incarnant et reflétant toute la gloire divine, Jésus a semé cette gloire divine dans le sol de la terre du péché. Et ce « germe » a formé « l’arbre de vie » qui nourrit ses fruits soit, ses élus rachetés.
Nous lisons dans Zacharie 3:8 : « Écoute donc, Josué, souverain sacrificateur, toi et tes compagnons qui sont assis devant toi ! Car ce sont des hommes qui serviront de signes. Voici, je ferai venir mon serviteur, le germe. » Ce « germe » était annoncé aux élus de l’ancienne alliance, et il est venu en Jésus-Christ. Dieu dit encore dans Jérémie 23:5 : « Voici, les jours viennent, dit YaHWéH, où je susciterai à David un germe juste ; il régnera en roi et prospérera, il pratiquera la justice et l'équité dans le pays. » Il dit aussi dans Jérémie 33 :8 : « En ces jours et en ce temps-là, je ferai éclore à David un germe de justice ; il pratiquera la justice et l'équité dans le pays. »
Est-il venu en Israël quelqu’un de plus juste qui ait pratiqué la justice et l’équité mieux que Jésus-Christ ? Telle est la question que ces versets posent à tous les lecteurs de la sainte Bible et à laquelle Dieu les somme de répondre.
M18- Les fruits de la malédiction divine
Dans toute l’histoire de la terre, les infidélités de ses serviteurs sont toujours ou très souvent punies par Dieu, en les livrant à leurs ennemis.
C’est en livrant Israël aux Philistins que Dieu faisait savoir à son peuple que ses péchés n’étaient plus supportés. Le livre des Juges témoigne de l’application de ce principe. En Maître et Juge suprême du jeu terrestre et céleste, Dieu impose son juste jugement en faisant accomplir, par ses créatures, les œuvres qui accomplissent son jugement : certaines de ses créatures en tant qu’instruments de ses châtiments, et les autres humains en observateurs et témoins oculaires au titre de victimes châtiées ou au titre de simples observateurs étrangers.
Si l’action de Dieu en esprit est invisible, il n’en est pas de même de ses châtiments qu’il veut rendre bien visibles et inoubliables. Il agit ainsi comme le doit un bon père de famille auquel il dit dans Proverbes 22:15 : « La folie est attachée au cœur de l'enfant ; la verge de la correction l'éloignera de lui. » ; il dit également dans Proverbes 23:14-15 : « N'épargne pas la correction à l'enfant ; si tu le frappes de la verge, il ne mourra point. En le frappant de la verge, tu délivres son âme du séjour des morts. » Ces ordres sont donnés par le Dieu créateur source et témoin du plus bel amour qui se puisse concevoir et sur ce sujet personne ne peut lui apprendre quelque chose. Mais faut-il encore tenir compte que ses propos sont adressés à ses vrais serviteurs qui sont seuls en capacité de le comprendre. Le père auquel il adresse ce type d’ordre n’est pas un malade mental, un fou furieux qui prend plaisir à frapper son enfant. C’est un père aimant qui frappe à regret l’enfant qu’il aime et doit éduquer. Et cette éducation débute par l’apprentissage de l’obéissance qui, comme Dieu le dit, « délivre son âme du séjour des morts ». Dans l’histoire d’Israël, ce « séjour des morts » a souvent ouvert sa bouche pour engloutir des milliers de vies rebelles frappées par les châtiments de Dieu. Sachant combien la mémoire humaine est oublieuse, Dieu a fait écrire dans la sainte Bible, le témoignage de ses multiples châtiments historiques de la perverse désobéissance humaine. L’enfant qui n’apprend pas à obéir à ses parents terrestres n’obéira pas davantage aux ordres donnés par le Père céleste, et condamné comme pécheur rebelle, il finira « poussière » dans le sol de la terre qui est le seul et unique « séjour des morts ».
Les ténèbres spirituelles ont dominé dans l’Europe occidentale depuis 313 jusqu’en 1843, année marquée pour un jugement divin qui a concerné la religion protestante sommée d’achever la Réforme engagée entre 1170 et 1843. De même que les ténèbres n’ont point reçu la lumière au temps de Jésus-Christ dans la nation juive, les ténèbres catholiques et protestantes n’ont pas non plus reçu la lumière adventiste apparue entre 1843 et 1873. Les ténèbres ont été livrées au diable et ses démons et la lumière a éclairé uniquement le peuple adventiste du septième jour entre 1873 et 1994 (plus précisément : 1993). Quand je dis la lumière, je désigne l’approbation de Dieu pour une organisation religieuse qu’il a reconnue comme étant sa dernière assemblée chrétienne. Mais la lumière divine est définie par ce verset cité dans Proverbes 4:18 : « Le sentier des justes est comme la lumière resplendissante, dont l'éclat va croissant jusqu'au milieu du jour. » Dans ce verset, le mot qu’il convient de relever, vu son importance, est le verbe « croissant ». Il donne à la lumière divine une progressivité dans le temps. De ce fait, la lumière du début est faible alors que la lumière finale est forte. Et ce principe exige donc des serviteurs de Dieu qu’ils restent constamment attentifs à toute lumière nouvelle que Dieu leur présente par ses prophètes soit, des hommes qu’il choisit pour porter et présenter ses nouvelles lumières. Et cette attention est nécessaire jusqu’au jour du retour glorieux de Jésus-Christ où le besoin de lumière prophétique cessera pour toujours. Il y a un début et une fin pour toutes les époques évoquées par les 7 messages d’Apocalypse 2 et 3. Or, sous le message de « Pergame », Dieu désigne dans Apocalypse 2 : le début du temps de « l’adultère » spirituel commis par la religion chrétienne romaine contre Dieu. Les dix années de persécutions du message précédent soit, de « Smyrne » place ce début du temps de « l’adultère » sur l’an 313 ; l’année où la paix religieuse ordonnée par Constantin fait cesser les persécutions et fait la promotion mondaine de la religion chrétienne. Ceci au détriment de la vérité écrite dans la sainte Bible. 313 est donc l’année du début du temps des ténèbres qui va se prolonger jusqu’en 1843-1844. Au cours de cette période, le régime papal s’insère entre 538 et 1798 soit, de l’instauration du premier pape jusqu’à la fin de la Révolution française en laquelle le pape Pie VI a été arrêté à Rome et conduit jusqu’à Valence-sur-Rhône en France, où à cause de la maladie, il est mort en prison, en 1799 ; dans cette ville où je vis et sers le Dieu de vérité. A l’intérieur de ce règne papal, la Réforme protestante s’insère à son tour dans ce règne de 1260 années entre 1170 et 1843. Le grand temps fort de cette Réforme est le XVIème siècle marqué en France par les 8 « Guerres de Religion » dans lesquelles les ligues catholiques et les Huguenots protestants s’affrontent férocement, se rendant coup pour coup.
Sortant
d’un long temps de ténèbres, les protestants du XVIème
siècle avaient peu de lumière, car la capacité de lire la Bible,
vendue sous le manteau depuis sa reproduction mécanique, était
encore très restreinte, persécutée, car interdite par le papisme
et la monarchie catholique romaine. En conséquence, la vérité
répandue concernait particulièrement le salut par la foi en
Jésus-Christ qui rend les œuvres catholiques entièrement inutiles
et maudites. Cette vérité conserve toute sa valeur depuis cette
époque jusqu’à la nôtre et dans Apocalypse 2:24-25, Dieu le
confirme en disant aux Protestants : « A vous, à tous
les autres de Thyatire, qui ne reçoivent pas cette doctrine, et qui
n'ont pas connu les profondeurs de Satan, comme
ils les appellent, je vous dis : Je ne mets pas sur vous
d'autre fardeau ; seulement, ce que vous avez,
retenez-le jusqu'à ce que je vienne. » Dans le
verset 24, le verbe « connu » prend son
sens spirituel divin de l’expérience sexuelle de Genèse 4:1 :
« Adam connut Eve, sa femme ; elle
conçut, et enfanta Caïn et elle dit : J'ai formé un homme avec
l'aide de YaHWéH. » Et cette allusion à la sexualité
dénonce l’acte d’adultère religieux papal cité dans
Apocalypse 2, au verset 22 : « Voici, je vais la jeter
sur un lit, et envoyer une grande tribulation à ceux qui commettent
adultère avec elle, à moins qu'ils ne se
repentent de ses œuvres. » Dans le texte
original grec, la traduction est bien « ses œuvres »
et non « leurs œuvres » comme
beaucoup de traducteurs le présentent.
En 1843, le décret de Daniel 8:14 condamne la religion protestante, car Dieu exige à partir de cette date, la restauration de toute la vérité qu’il rappelle à ses derniers serviteurs « adventistes du premier jour » dans un premier temps, jusqu’en 1863 où, aux USA, ils fondent « l’église adventiste du septième jour » que, par Daniel 12:12, Dieu bénit et confirme à la date de l’année 1873 où leur mission universelle commence.
La prophétie divine fixe des dates qui marquent les grands moments de l’évolution de la lumière divine qui commence avec la découverte de la sainte Bible par le premier protestant, le Lyonnais Pierre Vaudès dit « Valdo » qui à partir de 1170 l’a en premier traduite en sa langue locale franco-provençale et l’a mise en pratique parfaitement. Il a fallu attendre 1873 pour retrouver cette perfection, conforme au christianisme apostolique du premier commencement. Mais cette perfection ne concernait pas la compréhension prophétique dont l’importance est apparue progressivement. Depuis 1982, ne voyant que le retour de Jésus-Christ pour marquer la date 1994, j’ai présenté cette interprétation à mes frères et sœurs adventistes de l’église locale de Valence-sur-Rhône. L’adventisme du septième jour étant dans la prophétie apocalyptique la septième et dernière église, cette date ne pouvait que désigner le temps du retour de Jésus-Christ. Cependant, je n’avais pas pensé à une autre explication que l’Esprit m’a fait découvrir en 1996 : 1994 marquait la fin de la bénédiction de l’adventisme du septième jour officiel. Dans toutes les étapes de l’avancement de la vérité divine, le refus de la lumière a toujours été châtié par Dieu de la même manière ; il rompt sa relation avec les coupables individuellement et collectivement soit, au titre d’église officielle. Animé des meilleures intentions possibles envers mes frères et sœurs adventistes, je n’avais pas pensé de moi-même que l’adventisme institutionnel pouvait être abandonné par Dieu, et à ma grande surprise, c’est cependant ce qu’il a fait, et finalement rien n’est plus logique, puisque Dieu nous prévient qu’il ne fait exception pour personne ; en conséquence, le refus de sa lumière par l’adventisme institutionnel l’a condamné ; Jésus l’a « vomi » dès 1994.
Les châtiments spirituels ne sont identifiables qu’à la lumière de la prophétie rejetée officiellement en Décembre 1991, date où ils m’ont radié solennellement de l’œuvre ; et confirmant leur vomissement par Jésus, dès le Printemps 1995, ils ont rejoint ouvertement et officiellement l’alliance protestante. Ces sentences de Dieu et leurs applications sont uniquement révélées par la construction prophétique dans Apocalypse 3, et 9 où sont citées deux fois, aux versets 5 et 10, la durée des « cinq mois » qui déterminent la date fatidique de 1994. Mon travail prophétique a confirmé le caractère « croissant » de la lumière divine qui devient avec le temps une arme redoutable remis à ses vrais serviteurs ; cette épée de l’Esprit sort de la sainte Bible, « la Parole de Dieu » ainsi définie dans Hébreux 4:12 : « Car la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu'une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu'à partager âme et esprit, jointures et moelles ; elle juge les sentiments et les pensées du cœur. » De plus, la parole prophétique est recommandé par l’apôtre Pierre qui nous dit dans 2 Pierre 1:19-20 : « Et nous tenons pour d'autant plus certaine la parole prophétique, à laquelle vous faites bien de prêter attention, comme à une lampe qui brille dans un lieu obscur, jusqu'à ce que le jour vienne à paraître et que l'étoile du matin se lève dans vos cœurs ; sachant tout d'abord vous-mêmes qu'aucune prophétie de l'Écriture ne peut être un objet d'interprétation particulière, car ce n'est pas par une volonté d'homme qu'une prophétie a jamais été apportée, mais c'est poussés par le Saint Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu. »
Et
de plus, le ministère de l’esprit de la prophétie constitue le
témoignage de Jésus, selon Apocalypse 19:10 : « Et je
tombai à ses pieds pour l'adorer me prosterner ;
mais il me dit : Garde-toi de le faire ! Je suis ton compagnon de
service, et celui de tes frères qui ont le témoignage de Jésus.
Adore Prosterne-toi devant Dieu. Car le
témoignage de Jésus est l'esprit de la prophétie. »
Ce témoignage de Jésus est aujourd’hui vital, tant la domination des ténèbres spirituelles est grande et dominante. Avec le temps, les différences entre le bien et le mal sont devenues de plus en plus subtiles. Les adventistes ont commis la même erreur que les Juifs de l’ancienne alliance. Ils se sont appuyés sur l’héritage donné par Dieu pour justifier leur refus de la nouvelle lumière qui apporte des explications nouvelles. C’est pourquoi, dans Apocalypse 3:17, le message de Jésus déclare nul l’héritage retenu jusqu’à la nouvelle lumière que l’Adventiste indigne de ce nom rejette impudemment : « Parce que tu dis : Je suis riche, je me suis enrichi, et je n'ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu, …»
Passons maintenant au châtiment visible, cuisant et ressenti, par l’homme charnel moderne. Deux Guerres Mondiales l’ont exprimé en 1914 et en 1939 sur le même sol européen. Ces deux guerres reproduisent par analogie les deux premières interventions du roi chaldéen Nébucadnetsar qui a envoyé ses armées contre son Israël juif infidèle, successivement, en – 605 et en – 597. Ces deux avertissements ont été suivis en – 586 par une troisième intervention dans laquelle Israël a été entièrement détruit avec son temple et ses habitants survivants ont été conduits en déportation à Babylone. En analogie, avec ce troisième châtiment, nous allons subir la Troisième Guerre Mondiale ou « sixième trompette » d’Apocalypse 9:13. Elle se prépare sous nos yeux depuis l’année 1990, date où profitant de l’affaiblissement de la Russie jusque-là soviétique, les pays passés sous contrôle russe au partage de Yalta de 1945 ont repris leur indépendance et sont entrés dans l’alliance de l’OTAN et dans l’U.E. Sont concernés, les pays Baltes, la Pologne, et la Roumanie. Cette remise en cause du partage de Yalta est fondamentale parce qu’elle est la cause de tous les événements qui se sont accomplis après cette date et ont construit notre situation actuelle. Notons que l’Ukraine était déjà une terre russe et n’a pas été concernée dans le partage de Yalta en 1945. Cependant, profitant de la situation, elle a aussi pris son indépendance en 1991 et a demandé plus tard en 2008 à être admise dans l’OTAN et l’U.E. Pour cause de grande corruption sa demande a été rejetée par l’Allemagne très influente et autoritaire dirigée par Angela Merkel, originaire de « l’Allemagne de l’Est » longtemps soumise à la Russie soviétique.
La double composante ethnique ukrainienne et russe, et la corruption interne du pays ont rendu ont rendu la gouvernance de l’Ukraine très difficile ; plusieurs présidences se sont succédé et dans la composante ukrainienne du peuple, frontalière de l’Europe occidentale, le désir d’Europe s’est maintenu. Au point qu’en 2013, un soulèvement populaire entraîné par le groupe nazi Azov a renversé du pouvoir, parce qu’il s’opposait à cette demande, le président russophile légitimement élu. Une guerre civile a alors opposé l’ethnie d’origine ukrainienne à l’ethnie ukrainienne russophile. Les puissances occidentales sont alors intervenues pour tenter de régler pacifiquement le problème. Un accord a été passé à Minsk dans lequel, l’Ukraine a accepté de renoncer à près de trois mille ogives nucléaires en échange de la garantie de la protection occidentale. Le camp de Kiev espérait toujours pouvoir à terme rejoindre l’OTAN. En Ukraine le combat contre le Donbass russophile frontalier de la Russie a repris. En 2014, voyant des ukrainiens russophiles en difficultés, Vladimir Poutine a envoyé son armée qui a annexé par référendum la Crimée où se trouve Yalta. Et là nous touchons en 2014, un sujet très significatif qui prépare la Troisième Guerre Mondiale, 69 années après le partage de Yalta. Vladimir Poutine fait alors construire un long pont qui relie la Crimée à la Russie. La guerre civile éclatée en Ukraine se poursuit pendant 8 années jusqu’en 2022 où le jeune président Zelensky élu depuis 2019, lance un appel pour rejoindre l’OTAN, ce qui conduit le président russe Poutine à faire entrer les chars d’assaut de son armée sur la terre ukrainienne dans le Donbass à l’Est et au Nord depuis la Biélorussie. De Kiev, la capitale ukrainienne mais aussi berceau historique de la Russie, Zelensky s’appuie sur le groupe Azov ultranationaliste nazi pour résister à l’invasion russe. De nombreux volontaires dont des russophones, comme le jeune président, les rejoignent. La jeune présidence ukrainienne est très en avance sur la Russie pour les nouvelles technologies qui produisent des drones qui viennent changer la forme des affrontements guerriers. De grandes quantités de drones sont achetées à la Turquie qui les construits. Sur le terrain, des colonnes de chars sont clouées sur place pilonnées par de toutes petites machines volantes aussi difficile à tuer qu’un moustique ; et de plus, mille fois moins chères qu’un tank. Cette arme nouvelle a donné l’avantage immédiat à l’Ukraine dans l’année 2022. Les aides occidentales arrivées sous la forme des canons ultra-précis français « César » et américains « Himars » donne encore un avantage à l’Ukraine qui frappe en touche chirurgicale, des cibles hautement stratégiques qui mettent la Russie en grande difficulté. En 2023, des chars américains et allemands sont donnés aux Ukrainiens mais en 2024, leurs offensives sont stoppées devant les lignes de fortification préparées par les Russes pour empêcher l’avancée ukrainienne vers la Crimée. Entre temps, la Russie reçoit des drones fournis par l’Iran qu’elle fabrique à son tour elle-même. Dès lors, la Russie résiste et reprend l’offensive contre l’Ukraine aidée par des armes et des combattants venus de la Corée du Nord.
Combattant avec les mêmes armes, les deux camps s’équilibrent et les positions s’enterrent, un peu comme dans la guerre frontalière de 1914-1918. Le canonnage des lignes est réciproque et le besoin d’obus des deux camps est immense.
Battu aux élections de 2021, et convaincu d’avoir été frustré de sa victoire, l’ex-président Donald Trump regarde impuissant à l’empêcher, le nouveau président démocrate Joe Biden donner à l’Ukraine de l’aide et des armes pour des centaines de milliards de Dollar qui partent en fumée. Pour cet homme d’affaire, ce gaspillage est insupportable. Et vainqueur aux élections de 2025, il le fait savoir. L’homme d’affaire n’apprécie que la paix parce qu’elle ne tue pas des gens et favorise les échanges commerciaux et l’enrichissement des commerçants.
Parvenu au pouvoir depuis le 20 Janvier 2025, il met en pratique le programme qu’il a annoncé pendant sa campagne électorale. Son projet est d’obtenir la paix en faisant cesser tous les grands conflits actuels, en Ukraine et à Gaza. Pour obtenir ce résultat il est prêt à sacrifier les grands principes internationaux qui ont prévalu dans le monde jusqu’à lui. Depuis Yalta, en 1945, 80 années de paix se referment comme la charnière d’une porte, car en 2025, son grand désir de paix va paradoxalement provoquer la Troisième Guerre Mondiale. En effet, comme ce fut le cas longtemps sur la terre, l’instauration de la paix entre des adversaires est obtenue au prix de compromis et de perte de territoire par le plus faible. C’est ainsi que Donald Trump pense pouvoir faire cesser le combat de l’Ukraine qui est malheureusement pour elle la plus faible. De son côté, Poutine se montre ouvert et reconstruit des relations avec l’Amérique ; chose qui met en fureur le président ukrainien et ses soutiens fidèles occidentaux dont la France et l’Espagne.
Pensant par ce moyen amadouer Donald Trump, Zelensky lui a proposé de passer un accord pour lui vendre la gestion de ses terres rares d’une grande valeur. Ceci pour répondre à la demande du président américain de lui rembourser la valeur de 300 milliards de Dollar donnés à l’Ukraine par son prédécesseur détesté Joe Biden. Une rencontre officielle en vue de signer un accord a eu lieu ce vendredi 28 Février 2025 à Washington, à la Maison Blanche.
Cette rencontre a donné lieu à une dispute publique entre Zelensky et Trump et son équipe politique dont le vice-président JD.Vance. L’échange s’est si mal passé que la conférence finale devant les journalistes a été supprimée.
Je pense pouvoir légitimement dire, qu’en ce jour du 28 Février 2025, le glas a sonné la proche fin pour l’Ukraine et son alliée, l’U.E. Je vais maintenant expliquer les causes de cet échec.
Dès que son regard se porte sur Zelensky, Donald Trump voit ses 300 milliards de Dollars partis en fumée. Et cette seule pensée rend Zelensky détestable. C’est donc dans cet état d’esprit que l’homme d’affaire a rencontré le chef de guerre ukrainien auquel tout a réussi jusqu’à ce jour. Si bien qu’il pense encore pouvoir convaincre Donald Trump de garantir la sécurité de l’Ukraine par une présence active de l’armée américaine en sa faveur ; ce que Donald Trump a fondamentalement exclu. De même que la guerre et la paix sont des contraires absolus, les caractères et les objectifs des deux personnages sont opposés dans le même absolu soit, inconciliables.
Au cours de l’échange, deux moments ont été décisifs pour conduire à la dispute : Dans sa haine envers la Russie, Zelensky a cité Poutine en le traitant de tueur ; ce que ne pense pas Trump qui travaille pour renouer des liens amicaux avec lui. Le deuxième moment a été cette réflexion adressée à Trump par Zelensky ; je cite : « Ce n’est pas parce que vous parlez plus fort que vous avez raison ». JD.Vance silencieux jusque-là, est sorti de son silence et a reproché à Zelensky de ne pas respecter l’Amérique en reprenant son président. Le ton et les échanges ont encore monté jusqu’à la décision du président Trump de mettre fin à la rencontre. Mais cette rencontre avait mal commencé, l’un des hommes présents ayant fait à Zelensky des reproches sur sa tenue militaire habituelle jusqu’à lui demander s’il possédait un costume.
Ainsi, comme je l’ai dit plus haut, les objectifs de ces deux hommes sont inconciliables. Et c’est en plaçant au pouvoir des USA, un homme d’affaire qui n’est pas un homme politique, que Dieu renverse une situation jusque là favorable à l’U.E., la cible principale de sa colère. L’actualité confirme mes précédentes analyses dans lesquelles je donnais à la présidence de Joe Biden, un temps favorable pour séduire l’U.E. et l’impliquer dans la guerre faite à la Russie par l’Ukraine.
Le futur proche est facile à décrire. Se sentant trahis par les USA, les pays européens les plus vindicatifs vont s’unir pour défendre leur chère Ukraine et ils vont en payer un prix très cher. Car la Russie n’est pas la Serbie si facile à dominer avec l’aide des Américains en 1992 (Bosnie) et surtout en 1999 (Kosovo). Cette fois, cette aide indispensable sera absente et à l’heure de l’offensive russe lancée contre l’U.E., les pays européens vont devoir compter que sur leur faible force et faible armement conventionnel.
L’échec de la rencontre de Washington repose sur l’esprit « jusqu’au-boutiste » du jeune dirigeant ukrainien et de ses soutiens européens. Face à ce constat, je relève l’analogie entre cet entêtement forcené rebelle et celui du pharaon égyptien du temps de l’Exode. Et cette comparaison est très justifiée parce que dans les deux cas, Dieu châtie pour détruire et tuer ses ennemis et ceux de son peuple fidèle. L’immoralité publique qui a caractérisé Volodymyr Zelensky, le comédien graveleux « joueur de piano (sans ses mains)» avant sa présidence de l’Ukraine, ainsi que les exhibitions honteuses de ses « Femen », ont fait de l’Ukraine, le laboratoire d’expérimentation du péché le plus avancé, le plus extrême. C’est donc par elle, que Dieu a séduit les pays de l’U.E. pour les conduire vers leur commune destruction.
Pour autant le modèle Trump est loin d’être glorieux, car son amour pour l’argent le rend hideux. Mais son intérêt pour la vie des gens le rend supportable. Car comme chacun des êtres humains, cet homme produit du bien et du mal. Son amour immodéré de l’argent en fait un riche au sujet desquels Jésus a déclaré dans Luc 6:24 : « Mais, malheur à vous, riches, car vous avez votre consolation ! ». Et 1 Timothée 6:10 nous dit : « Car l'amour de l'argent est une racine de tous les maux ; et quelques-uns, en étant possédés, se sont égarés loin de la foi, et se sont jetés eux-mêmes dans bien des tourments. » ; et « les maux » qui le frapperont ainsi que son pays viendront directement de Dieu et déjà, en premier, de la part de cette Russie dont il veut devenir l’ami, en « marchand de la terre » dans le contexte de la « sixième trompette » ou Troisième Guerre Mondiale qui vient. Il frappera, en premier, la Russie, parce qu’il ne lui pardonnera pas d’avoir trahi sa démarche amicale et il lui imputera la responsabilité de son échec dans sa tentative d’instaurer la paix universelle sur toute la terre.
Ceci dit, son attitude envers la réduction de la richesse de l’Amérique est justifiée. Car son intérêt pour l’argent le rend plus lucide que les gens politiques de son pays et des Européens. Il est le premier qui prend conscience que la suppression des « écluses financières », que constituent les taxes imposées aux importations étrangères, est responsable de l’endettement colossal de son pays. En France, la suppression de ces taxes avait été dénoncée par des observateurs déjà plus lucides que ses dirigeants politiques. Et le temps finit par leur donner raison. Je précise que j’étais de ce nombre et que j’ai été témoin du sabotage économique de la France par ses élites politiques vendues à l’Europe financière.
Les autres pays tels que la l’Inde, le Pakistan, la Chine, le Japon, l’Australie, seront eux aussi, détruits par leurs adversaires respectifs potentiels. L’U.E. détruite par la Russie, la Russie détruite par les USA, c’est en grand vainqueur sans partage que ces USA obtiendront la domination universelle convoitée depuis la Seconde Guerre Mondiale qui a réveillé le monstre endormi.
Le dernier châtiment divin prendra pour cible le dernier gouvernement universel et les survivants humains dispersés sur toute la terre irradiée après les échanges nucléaires. Après la loi dominicale, le fruit de la malédiction extrême, la colère de Dieu s’abattra sur les rebelles sous la forme de ses « sept derniers fléaux » décrits dans Apocalypse 16. Avant le « septième », Jésus reviendra dans sa gloire divine céleste, pour enlever de terre tous ses élus rachetés ; les morts seront ressuscités et les vivants seront transmués, tous recevront un corps céleste comme les saints anges fidèles de Dieu pour entrer au ciel dans le royaume de dieu. Alors sous l’image de « la vendange » d’Apocalypse 14, sur la terre, la colère des victimes des mensonges religieux se portera sur les enseignants de ces mensonges, juifs, catholiques, orthodoxes, protestants, anglicans et adventistes, tous rebelles abandonnés et livrés au diable par le Dieu de vérité, le Tout-Puissant, Jésus-Christ, Micaël, YaHWéH.
Au sujet de la Chine gloutonne qui vampirise les emplois occidentaux, nous ne devons pas oublier que ce sont les USA et les Européens qui l’ont enrichie en lui abandonnant tous leurs secteurs économiques. Cette erreur stratégique est directement imputable à la malédiction divine qui frappe l’Europe. Elle a construit son malheur en voulant reproduire le modèle des USA qui ont imposé leurs règles. De plus en Europe, l’abandon économique des souverainetés nationales a placé tous les peuples sous la domination d’un dictat économique et financier. Les Européens se sont retrouvés prisonniers d’une « pensée unique » imposée par la gouvernance européenne. La France, sans laquelle l’U.E. n’existerait pas, a été victime de sa 5ème Constitution républicaine de type monarchique présidentiel. L’absence d’implication du peuple français dans les choix économiques a donné aux pouvoirs exécutifs successifs une liberté de choix et d’actions incontrôlables. D’une manière insensée digne d’un aveugle, les politiques ont privilégié le capital soit le profit immédiat au détriment de l’emploi qui construit la richesse sur le long terme. Les profits pharamineux obtenus par l’exploitation des travailleurs chinois ont rendus fous les financiers de toute la planète dont ceux de la France et de l’Europe. Après la casse des emplois, apparaît la ruine et la faillite d’une société devenue folle à en mourir. Tous ces choix désastreux ont enrichi des individus et des groupes cotés en « Bourse ». Mais les pauvres sont aujourd’hui encore plus pauvres et de plus en plus mécontents, irrités et insatisfaits. Ils mourront bientôt tués dans une guerre qui ne les concernait pas, mais que les riches argentiers ont encouragée et financée espérant tirer de gros profits par les reconstructions au temps où la paix sera rétablie. Erreur fondamentale ! La paix ne reviendra pas et personne ne relèvera les ruines qui vont être causées par la guerre à outrance qui vient.
M19- L’Europe divisée
L’U.E. actuelle est, malgré son nom, très divisée. Cette Union n’est pas celle des peuples qui restent divisés par leurs langues et leurs propres intérêts. Les peuples n’ont été d’ailleurs que tardivement consultés au sujet de la construction de la nouvelle Europe occidentale ; celle du marché commun n’était qu’un traité passé entre les hautes sphères dirigeantes de six pays qui ont accepté les normes mises au point par la France et l’Allemagne. Les deux pays riches dont l’injustice a été démontrée par leur acceptation de l’entrée de l’Angleterre dans cette alliance sous les conditions particulières qu’elle a exigées. Ainsi est né l’Europe de l’injustice, l’Europe à la carte, construite à l’image d’un « fast-food » où chacun entre, prend son plateau, se sert en choisissant ses plats, paie, s’assoit et mange. Elle est encore plus injuste par son système dit « Robin des bois ». Si elle prenait aux riches pour aider les pauvres ce serait presque louable bien qu’injuste. Mais ce n’est pas ce qu’elle fait : Elle nourrit et engraisse les plus riches, les investisseurs, et leur livre de nouveaux pays pauvres à exploiter. Elle fait ainsi payer par les anciens pays riches la création de nouveaux concurrents qui les privent de leurs emplois, en leur faisant payer les grosses subventions qui sont allouées à ces nouveaux entrants.
Je veux ici, signaler la malédiction que représente pour les Européens, leur accueil des pays de l’Est qui se sont auto-libérés de la Russie en 1990. Jusqu’à cette date, les Européens des « dix cornes » de Daniel 7:7 et plus précisément d’Apocalypse 17:3, vivaient en paix, dans la prospérité, et l’insouciance. Cependant, ils ignoraient que la date 1994 a été fixée par Dieu pour mettre fin à son alliance avec son institution officielle instaurée aux USA depuis 1863 et qu’il bénit officiellement prophétiquement en l’année 1873. Il a choisi son nom : église adventiste du septième jour. Dans ce constat je mélange volontairement les faits civils et religieux, parce que Dieu organise les deux et chacun d’eux confirme l’unité de son projet.
Après avoir porté mon ministère prophétique auprès des adventistes de l’institution, le grand Dieu créateur m’a fait découvrir la signification du sabbat du septième jour : l’anticipation prophétique du septième millénaire. Depuis 2018, l’Esprit m’a permis de connaître la date du commencement de ce septième millénaire soit, le jour du printemps 2030, le 20 Mars qui sera le jour où notre divin Seigneur et sauveur reviendra dans la gloire céleste de ses saints anges.
L’histoire humaine chrétienne est ainsi marquée par une succession de dates proposées par Dieu dans ses prophéties. Il offre ainsi à ses élus, mais à eux-seuls, un parcours fléché qui trace le programme préparé par Dieu. A la base de cette construction, se trouve la mort de Jésus, le mercredi 3 Avril 30 qui permet de situer son retour final pour le printemps 2030 soit, 2000 ans moins quelques jours.
Entre temps, les ténèbres du catholicisme romain ont prévalu depuis 313. Son règne du type papal s’est étendu entre 538 et 1798, cessant par l’action de la Révolution française qui a mis Pie VI en prison à Valence où il est mort en 1799.
La date suivante est 1844. Elle est obtenue comme terme des « 2300 soir-matin » soit 2300 années posées sur la date – 457 (réelle : – 458) ou « 7ème année du roi Artaxerxès » d’Esdras 7:7, qui conduit à la « 70ème semaine » (d’années) du ministère terrestre de Jésus-Christ, le « messie » prophétisé dans Daniel 9:25. La date 1844 ouvre le temps d’une grande purification de l’Evangile éternel déformé par des siècles de pratique enténébrée abominables. Et dans la Réforme protestante engagée au XVIème siècle, les protestants hypocrites, bien plus nombreux, ont captivé les esprits humains au détriment des vrais élus de Jésus-Christ de l’époque. C’est si vrai, que dans Daniel, dans sa prophétie, l’Esprit n’évoque pas cet événement de la Réforme, mais cible et développe uniquement le ministère du Christ (Daniel 9:24 à 27), le règne papal ténébreux (Daniel 7:8-24-25), et le temps de la purification doctrinale de 1844 (Daniel 8:13-14).
Mais 1844, n’est que le début d’une dernière phase qui s’achève tragiquement en 1994. Je précise qu’en raison de la découverte d’une erreur sur la date de base qui est – 458 et non – 457, les dates réelles de cette chaîne sont 26, 1843 et 1993. Cependant cette erreur ne change rien pour le jugement que Dieu a porté sur l’institution adventiste du septième jour ; ses fautes mortelles ayant été commises le 22 Octobre de l’année 1991 (demande d’entrer dans la Fédération protestante). Dans la même année, en Décembre, le message prophétique que je présentais au nom de Jésus-Christ a été rejeté et j’ai été radié officiellement de l’œuvre.
Les dates 1990 et 1991 se suivent et je relève qu’au même moment, l’église adventiste vivait le temps final de son alliance avec Dieu et que l’Europe des « dix cornes » accueillait dans son alliance, les pays de l’Est et leur haine de la Russie. La ressemblance est encore plus grande, puisqu’en même temps, les deux accueillent la malédiction qui va à terme causer leur perte ; pour l’Europe, les pays de l’Est, et pour l’Adventisme, le Protestantisme maudit par Dieu depuis 1843.
En entrant dans l’Europe, les pays de l’Est admis on reçu des aides financières européennes qui les ont aidés à se relever économiquement. En 2008, la candidature de l’Ukraine a été refusée à cause de sa corruption par l’Allemagne. Mais les 8 autres pays de l’Est ont été admis dans l’UE et l’OTAN en 2004 et 2007. Dans les pays Baltes et dans tous les pays sortis du camp de l’Est, la population comprenait des Russes. Et en raison de leur longue exploitation par la Russie, les vrais Baltes vouaient une grande haine à la culture russe. Et c’est dans ces pays Baltes que les premières mesures antirusses ont été adoptées ; ceci au détriment de la composante russophone et russophile. Un autre pays, la Pologne, a pris quelques temps pour revenir à son catholicisme historique, ayant eu elle-aussi à combattre l’esprit russe de la culture soviétique. Ainsi, elle est passée de « Solidarnosc » à l’adoration de Marie et de son pape Jean-Paul II. Son émigration vers les différents pays riches occidentaux a fini par causer le « Brexit » ; la sortie de l’Angleterre de l’Union Européenne.
L’Europe a donc connu deux époques successives marquées par 2 traités de Rome. La première était une alliance commerciale, la seconde était une alliance beaucoup plus politique, exigeant des partenaires l’acceptation de gros compromis et la renonciation à leur indépendance. Et dans la seconde, la malédiction est entrée sous l’aspect des pays échappés du camp de l’Est à partir de 1990. Ensuite, renouvelant sa demande d’adhésion à l’Europe et l’OTAN, l’Ukraine a agressé la culture russe en persécutant les ressortissants russes vivant sur sa terre nationale à partir de 2013. Par cette action, un piège était tendu aux Européens victimes de leur nature maudite par Dieu. Ils ont réagi comme en 1992 au sujet des Balkans où la Bosnie-Herzégovine était agressée par les Serbes. Rendus arrogants par le soutien américain de l’époque, ils ont voulu intervenir pour imposer leur justice européenne.
La guerre des Balkans a eut lieu à cause de la division des ethnies qui composaient l’ancienne Yougoslavie du dictateur Tito. Ce mot division est une clé biblique que présente Daniel 5. La nuit où le royaume de Babylone tomba entre les mains du roi Mède Darius, Dieu mit à l’épreuve le roi chaldéen Belschatsar, petit fils et successeur du roi Nébucadnetsar. Ce roi impie qui ne tira aucune leçon de l’expérience de son grand-père utilisa de manière profane les vases de sainteté du trésor du temple hébreu rapporté de Jérusalem. Dieu fit alors un miracle qui épouvanta le roi. Il vit une main écrire sur le mur quatre mots : « méné, méné tekkel, upharsin ». Daniel fut appelé pour expliquer la chose ; les mots signifiaient « compté, compté, pesé, divisé » : début du règne, « compté » ; heure de l’épreuve, « compté » ; jugement de Dieu, « pesé » ; sentence mortelle, « divisé ».
Ce principe compté, compté, pesé, divisé, est appliqué par Dieu dans toutes ses alliances provisoirement passées avec des serviteurs ; le diable en premier, Adam en second, les antédiluviens en troisième, Sodome et Gomorrhe en quatrième, Israël en cinquième punie après 40 ans d’épreuve, puis Israël en tant que nation sur la terre de Canaan, et la fin est arrivé avec la première venue de Jésus-Christ, pour le temps de son épreuve de confiance et de fidélité. Le messie étant rejeté Dieu porte son jugement : « pesé » ; en 70, les Romains détruisent Jérusalem et la sainteté, clergé, population et temple : « divisé ».
Le principe est encore plus évident pour l’ère chrétienne que la prophétie marque et découpe par des dates fixées par Dieu. Mais là encore, seule la période qui commence en 1843 débute sur une date obtenue par des durées bibliques chiffrées : 1828 ; 1843-1844 ; 1873, trois dates construites respectivement sur Daniel 12:11, Daniel 8:14, Daniel 12:12 ; 1994 obtenue par Apocalypse 9:5-10, et là s’achèvent les dates construites sur les durées chiffrées proposées et écrites dans la sainte Bible. A ce stade de l’avancement de l’histoire du christianisme tout ce qui devait s’accomplir avec l’église de Jésus-Christ en forme institutionnelle a été accompli. Je peux ainsi affirmer que le premier compté de l’église adventiste du septième jour est attaché à la date 1873. Cependant, l’épreuve de fidélité du type adventiste prend sa source au printemps 1843, date de la première attente du retour de Jésus-Christ. Cette attente fut renouvelée et suivie par une seconde pour la date du 22 Octobre 1844. Ce type d’annonce n’a pas été renouvelé avant mon annonce du retour de Jésus-Christ pour 1994, qui a été pour l’adventisme du septième jour, l’heure officielle de la fin du délai de « cinq mois » soit, 150 ans que Dieu avait programmés pour la mettre à l’épreuve. Les tractations engagées le 22 Octobre 1991 ont abouti et l’église a officiellement confirmé son rattachement à la Fédération protestante, dans l’année 1995.
Il est temps de comprendre que les dates construites par Dieu ont aujourd’hui l’intérêt de montrer à ses élus que son jugement est justifié, et qu’il a tout révélé ce qu’il allait faire. C’est alors qu’on peut comprendre que la précision des dates était réellement secondaire, puisque les vrais dates n’ont pas été connues avant 2018 par ses serviteurs ; l’année où la septième année du roi Artaxerxès m’est apparue comme étant – 458 et non – 457. Le message prophétique était donc faussé d’une année. Mais ce qui rend cette erreur sans importance, c’est l’intérêt que prend l’année 1991 et surtout le 22 Octobre 1991, date anniversaire de la seconde épreuve adventiste dans laquelle Jésus était attendu pour le 22 Octobre 1844. Ainsi, connaissant leur projet de rejoindre l’alliance protestante, Dieu leur a fait engager cette décision au jour anniversaire de la date où pour la première fois, les pionniers de l’œuvre ont été sélectionnés : « compté » ; la deuxième fois est arrivée en 1991 date du second « compté » ; en 1994, fin du délai accordé, Dieu a jugé « pesé » ; et en 1995 ils ont confirmés leur alliance avec la Fédération protestante écrivant spirituellement le mot « divisé ».
Alors que la prophétie de Daniel, l’ignore, Apocalypse donne sa plus grande part de révélation au protestantisme pour révéler aux élus de Dieu la malédiction qui frappe ce protestantisme depuis 1843. Car, cette prophétie était destinée à éclairer les derniers adventistes fidèles concernés par le vrai retour final de Jésus-Christ. Et tout adventiste digne de ce nom ne peut ignorer qu’en exigeant le respect de la pratique du repos du vrai sabbat, Dieu condamne son anti-modèle, le repos du premier jour de la semaine appelé par l’église catholique impie « Jour du Seigneur » ; ce qui est la traduction du nom d’origine latine « dimanche » ; ceci, afin de dissimuler son vrai nom romain originel qui est le « jour du soleil invaincu » comme l’appelait, avec ses autres adeptes païens, l’empereur romain Constantin 1er qui l’a imposé dans l’empire le 7 Mars 321 par un décret.
En évoquant le « dimanche » du catholicisme romain, je tiens le sujet qui explique toute la malédiction qui pèse sur nos sociétés occidentales européennes. Ainsi se crée le lien qui relie le religieux à la vie civile. Car croyant ou incrédule tout être humain subit le jugement de Dieu qui le justifie ou le condamne. Comme le nom de Daniel l’enseigne, Dieu est mon Juge, ton Juge, notre Juge. Le sort de chacun de nous dépend de son jugement. Alors peut-on trouver sur la terre quelque chose de plus précieux que ces révélations bibliques de Daniel et Apocalypse, dans lesquels Dieu écrit son jugement et les épreuves de fidélités successives, et par lesquels il va, jusqu’à la dernière minute de la vie terrestre, tester la fidélité de ses élus ?
L’incroyant va devoir payer comme le croyant infidèle sur la terre actuelle les conséquences du mépris des avertissements que Dieu a rendus disponibles à toute personne désireuse de l’honorer et le servir. C’est l’inspiration de l’Esprit qui me permet de comprendre aujourd’hui comment mon pays la France a construit les malheurs qui vont le frapper terriblement. Mais sachant ces choses, je ne me considère déjà plus comme un français mais comme un habitant du monde parce que le jugement de Dieu est à cette échelle universelle. Depuis Babel, le monde est divisé par des langues qui ont justifié le regroupement des hommes en tribus, en peuples, en royaumes et en nations. En notre époque, le développement d’internet, des réseaux d’informations, des traducteurs automatiques, et dernièrement de l’IA, ont permis de surpasser le problème des langues. En conséquence, l’Europe s’est construite dans un grand rassemblement de langues différentes parlées. Mais pour chaque simple individu de cet ensemble, son lien relationnel ne passe que par son langage natal. L’intérêt des alliances n’est pas pour la masse populaire qui ne quitte parfois pas les limites de son département ou sa région. Les alliances comme celles de l’U.E. n’ont réellement d’intérêt que pour les dirigeants politiques et les grands patrons d’industrie ou du commerce. Le but recherché est l’extension commerciale : plus de clients pour plus de profits. La guerre qui vient a pris sa source dans le soutien donné à l’Ukraine, mais qui a décidé de donner ce soutien ? Le peuple ? Non, ses dirigeants politiques, aveugles envers tout ce qui n’est pas la politique. Car il est encore une terrible malédiction qui explique la facilité de diriger une masse populaire ; cette malédiction est la spécialisation professionnelle des individus. Les multitudes humaines sont divisées par les sujets de leurs intérêts. Chacun devient un expert dans son domaine, mais devient un âne envers ce qui n’est pas dans son centre d’intérêt. Je compare l’homme moderne à une personne myope comme une taupe qui marche au ras du sol, les yeux fixés sur le sol qui est devant eux. La vie est un tout multiple, elle ne peut être comprise que dans un regard panoramique englobant le plus large possible. Mais cette description n’est pas celle de gens spécialistes diplômés qui ne comprennent rien à ce qui sort de leur spécialité, simplement, parce qu’ils n’y prennent pas d’intérêt. La personnalité des gens repose sur leur profession ; on est docteur, professeur, secrétaire, ouvrier agricole, ouvrier dans l’industrie ou le bâtiment, alors qu’il faudrait simplement être l’homme fait à l’image de Dieu. Non seulement, la spécialisation professionnelle restreint le champ de l’analyse mais encore elle concentre l’attention sur la vie charnelle, la vie physique et elle rend difficile aux gens la possibilité de s’intéresser au sujet spirituel qui traite de l’invisible, l’immatériel.
Dieu a été contraint de m’arracher à ma vie active, en me présentant deux fois en une année sa « Tragédie des Siècles » tant mon activité de musicien me retenait. Quand je pense à cet appel de Dieu, je pense à l’appel d’Abram cité dans Genèse 12:1 : « YaHWéH dit à Abram : Va-t-en de ton pays, de ta patrie, et de la maison de ton père, dans le pays que je te montrerai. » En vérité, nous ne pouvons évaluer l’offre du Seigneur qu’en étant déconnecté de nos activités professionnelles qui exercent sur nous une puissance qui nous tient esclave. Une fois libéré, j’ai pu apprécier à sa juste valeur le privilège d’être ainsi délivré d’une passion que je trouvais normale et que tout homme trouve normal. Le problème est ainsi, dans notre normalité qui exclut l’intérêt pour le sujet spirituel. Et je parle d’un intérêt basé sur l’intelligence, le désir de comprendre, afin d’obéir au Dieu invisible pour entrer dans ses grâces. Dans mon cas, ma normalité gardait une place pour le spirituel, je lisais, sans la comprendre, la prophétie d’Apocalypse et c’est pourquoi, Dieu m’a appelé pour le servir. Je n’avais besoin que d’être détaché de l’activité de musicien guitariste qui faisait danser les gens les samedis et les dimanches, dans ma région. Dieu m’a laissé le choix et j’ai dû prendre la décision de la rupture, à l’évidence, nécessaire.
Je suis maintenant convaincu que tout être humain a la nécessité d’être libéré de tout ce qui le rend spirituellement aveugle. Cette libération peut être partielle car l’homme doit vivre de son travail, mais son travail ne doit pas le rendre esclave afin de garder du temps pour son instruction spirituelle. La connaissance spirituelle devient alors une normalité compatible avec une vie professionnelle active modérée et équilibrée.
Les conditions de vie de la Genèse ont disparues en notre époque moderne. L’incrédulité généralisée et particulièrement en France, l’incroyance, sont les fruits de la vie moderne qui offre à l’humanité, le confort matériel et une relative sécurité ; de plus en plus attaquée et mise en danger. Après le péché originel, Dieu a transformé sa création ; nous lisons dans Genèse 3:17-18 : « Il dit à l'homme : Puisque tu as écouté la voix de ta femme, et que tu as mangé de l'arbre au sujet duquel je t'avais donné cet ordre : Tu n'en mangeras point ! Le sol sera maudit à cause de toi. C'est à force de peine que tu en tireras ta nourriture tous les jours de ta vie, il te produira des épines et des ronces, et tu mangeras de l'herbe des champs. C'est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu'à ce que tu retournes dans la terre, d'où tu as été pris ; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière. »
Pour Adam et sa descendance, le travail était devenu dur et indispensable pour survivre. Dieu a volontairement rendu dur le travail de la terre, trouvant là le moyen de rappeler à l’homme sa culpabilité qui en fait un être devenu mortel. Relève l’intérêt de cette expression : « C'est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain ». Qui aujourd’hui en Occident, mange son pain à la sueur de son front ? Quand j’étais encore un enfant j’ai assisté au battage du blé et j’ai vu des hommes sur les fronts desquels coulait la sueur dans laquelle se collait la poussière créée par la batteuse de l’époque. Aujourd’hui, c’est assis confortablement dans un gros véhicule agricole que l’homme moissonne et récolte le grain de blé ; sans sueur et sans poussière. La vie moderne fait oublier le péché et ses conséquences. En perdant de vue le péché, l’être humain ne voit plus non plus le Dieu créateur qui a condamné son péché. Dans de nombreux domaines, la vie moderne efface les conséquences du péché et il en est ainsi depuis Babel où Dieu sépara les hommes par des langues ; mais aujourd’hui, les langues ne les séparent plus, des appareils informatiques traduisent en temps réel toutes les langues en toutes langues. Pour la santé c’est pareil ; des médicaments permettent de soigner toutes sortes de maux et maladies. La pharmacopée offre ses productions pour soustraire l’homme aux conséquences de ses transgressions alimentaires ou de son type d’existence. Tous ces palliatifs modernes suppriment la pensée vers Dieu. Et nous avons là, l’explication des paroles tenues par Jésus qui a dit dans Luc 18:18 : « Je vous le dis, il leur fera promptement justice. Mais, quand le Fils de l'homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? » La question que Jésus pose concerne la quantité et la qualité de la foi que la vie moderne rend rare. Pour lui le modèle parfait fut son expérience et celle de ses onze apôtres, le douzième étant un démon. Si Jésus met en doute cette possibilité de trouver la foi quand il viendra, c’est parce que le long temps de paix des 80 années comprises entre 1945 et 2025 a presque intégralement tué la vraie foi. La guerre, la vie précaire menacée de mort vont réveiller la vraie foi mais uniquement pour la dernière épreuve adventiste.
Nous sommes entrés dans cette dernière épreuve adventiste du septième jour depuis le printemps de l’année 2018, en lequel Jésus-Christ m’a fait connaître avec mon frère en Christ, Joël, la date de la dernière attente de son retour glorieux qui sera le jour du printemps 2018 pour l’hémisphère Nord de la terre. C’est donc la quatrième annonce de sa venue depuis 1843. Cette fois, le calcul donnant ce résultat est des plus simples et sans lien avec les chaînes datées précédentes. Sur un total de 6000 années de sélection des élus par Dieu, les 4000 premières années conduisent à la mort de Jésus-Christ ; et les 2000 années restantes nous mènent à sa seconde venue, cette fois glorieuse, divine et céleste, au printemps 2030 où s’achèveront les 6000 années de la vie terrestre et des péchés humains.
Cette dernière attente adventiste est prophétisée par Jésus dans sa parabole des « dix vierges ». Et je relève encore une application parallèle de cette parabole sur le plan spirituel et sur le plan civil profane. Dans la parabole, des « vierges sages » se préparent pour le retour de « l’époux ». Les « vierges folles » ne se préparent pas et quand « l’époux » revient, elles ne sont pas prêtes. « L’époux » repart avec les « vierges sages » et les « vierges folles » sombrent dans le désespoir. Ce récit résume l’essentiel de cette parabole. J’ajoute cette précision : la préparation consiste à remplir les vases d’huile symbole du Saint-Esprit de Dieu en Jésus-Christ.
Le sujet de cette parabole est donc l’impréparation. Et que se passe-t-il en cette heure dans l’U.E. ? Un brutal changement de comportement du chef des USA, place l’Europe impréparée militairement à devoir faire face à une menace Russe, justifiée depuis que l’Europe s’est associée à la cause de l’Ukraine. Dans le spirituel et le civil, l’impréparation est mortelle ou porte des conséquences mortelles. Je n’exagère pas en disant que pour mes Français ex-gaulois, le ciel leur tombe sur la tête. Et à son tour, Jean de la Fontaine leur dit, moqueur, par sa fable du lièvre et de la tortue : « Rien ne sert de courir ; il faut partir à point ». Un autre dicton dit : « le temps perdu ne se rattrape jamais ». Pris de panique en apprenant que Donald Trump gèle momentanément toutes les aides militaires destinées à l’Ukraine, les nations de l’U.E. s’entêtent et cherchent le moyen de remplacer l’aide des USA. Problème ! Les finances européennes ne sont pas au mieux. Et les décisions pour des énormes dépenses militaires sont difficilement acceptées dans des nations démocratiques. Mais, la 5ème République est une monarchie républicaine et le grand pouvoir détenu par son président autoritaire saura obtenir des députés l’investissement que sa seule décision guerrière personnelle rend nécessaire pour honorer son engagement envers l’Ukraine. Le jeune président Macron va coûter de plus en plus cher aux Français qui l’ont élu.
Aujourd’hui, le mercredi 5 Mars 2025, Donald Trump vient de porter un coup décisif contre l’Ukraine, en lui coupant l’aide de la recherche satellite si précieuse pour expliquer ses destructions précises d’objectifs stratégiques russes. Cette décision provoque la panique des dirigeants qui réalisent qu’ils sont cette fois vraiment seul en face de la Russie. En conséquence, en France, le président Macron adresse ce soir un discours aux Français pour dit-on officiellement, rassurer les Français soudainement très inquiets. Il est grand temps pour eux de se réveiller, car à ce sujet, je relève encore la même longue indifférence pour la politique civile et la religion du Dieu créateur. Le président a cité le temps de l’innocence des Français insouciants ; le mot innocence ne convient pas pour désigner une coupable indifférence qui les rend aveugles et sourds. Le discours dont le but annoncé est de rassurer les Français a en réalité le but de les inquiéter suffisamment pour qu’ils soient prêts à consentir à de gros sacrifices financiers et sociaux.
S’ils avaient été réveillés et intelligents les Français auraient comme moi relevé la véritable escroquerie que constitue la création de l’U.E. Et à ce sujet je relève encore une démarche identique entre le fonctionnement de l’Europe et la gestion nationale interne française. Un président français a eu l’idée de faire payer par l’entreprise nationalisée d’EDF la création de nouveaux concurrents. Faut-il être stupide pour croire que cette concurrence peut faire baisser les prix, alors qu’elle n’ajoute que l’enrichissement de personnes qui se nourrisse en parasite sur la production d’EDF. Et l’Europe fonctionne de la même manière, faisant financer leurs concurrents par les pays membres anciens les plus riches.
Quatre personnes ont décidé d’aider l’Ukraine et portent l’entière responsabilité du drame vers lequel nous nous dirigeons : Joe Biden, Volodymyr Zelensky, Ursula Von der Leyen, Charles Michel, et après leurs engagements, le ministre anglais Boris Johnson et Emmanuel Macron. Les Français sont désinformés par 3 chaînes info privées appartenant à des propriétaires privés richissimes, dont la puissante famille Bouygues, père et fils, qui fut à l’origine de la demande de la loi du regroupement familial. Je suis né avant la création de l’Europe et j’ai donc pu assister, jour après jour, à l’abandon de l’indépendance nationale et ses conséquences : un abandon laxiste de la gestion du pays par les hommes politiques. Quant à l’Europe, elle n’a pas cessé de détruire l’emploi français pour favoriser l’investissement des actionnaires dans les pays pauvres entrants.
La malédiction divine s’est installée sur la France très progressivement et le premier signe de celle-ci, a été le passage à la 5ème République, à demi, démocratique et à demi, dictature. Les presque pleins pouvoirs remis à un seul homme étaient un vrai danger, un vrai risque qui a conduit à notre situation actuelle. Le président Sarkozy a mis le chaos en Libye, son successeur François Hollande a trahi ses électeurs ; l’ennemi de la finance l’a grandement enrichie. Et en nommant ministre E.Macron, il a facilité sa présidence, bien qu’il ait témoigné d’arrogance envers la population. Et sur ce sujet, les deux présidents se valent ; le vieux se moque dans le privé des « sans dents » et le jeune harangue et tangue des jeunes hommes au cours de ses déplacements.
Il est évident et logique que l’indifférence est un trait de caractère qui se révèle autant dans les sujets civils que les sujets religieux. Ainsi les mêmes gens marqués par ce comportement indifférent sont les victimes des escroqueries politiques et des escroqueries religieuses qui conduisent l’une et l’autre à la mort ; la première mort, pour l’escroquerie politique, et la seconde mort, pour l’escroquerie religieuse. Mais en réalité, c’est le comportement envers le sujet religieux qui détermine la réaction de Dieu qui livre, alors, sa créature à l’aveuglement de l’indifférence et ce faisant, à ses ennemis politiques et religieux qui causent sa perte.
Le peuple français qui n’a pas d’oreille pour écouter la vérité de Dieu est abreuvé de mensonges par les hommes politiques et les médias sur les plateaux desquels des anciens officiers en retraite rejouent l’arrogance de 1914 et 1939. Ces plateaux télévisés se transforment en réunions d’Etat-major où chacun présente son opinion, dans la pensée unique de la culpabilité russe. Non ! La guerre n’a pas commencé en 2022, mais en 2013 par un renversement du président ukrainien russophile élu, et après ce renversement, par la chasse à l’homme russophile sur tout le territoire de l’Ukraine, jusqu’en 2022, où la Russie est intervenue pour défendre ses ressortissants ukrainiens russophiles et russophones.
En résumé, que s’est-il passé ce soir ? Un président pompier incendiaire s’est adressé aux Français plus divisés que jamais dans toute l’histoire de France pour demander leur aide afin d’éteindre le feu qu’il a allumé. Sur qui compte-t-il ? Sur ces Français adoptés ayant fui la guerre dans leur pays d’origine ? Ou sur ces Français porteurs de deux ou trois nationalités ? Et parmi eux se trouvent les vrais ennemis de la France qu’ils détestent, étant eux-mêmes motivés par un engagement religieux musulman.
L’Europe et la France partagent les mêmes problèmes, les deux sont extrêmement divisées et ne savent pas dire « non » aux pays qui veulent entrer dans leur alliance. Pourtant, aux deux, savoir dire « non » aurait évité la guerre de l’Ukraine et pour la France, l’adoption de l’île de Mayotte peuplée uniquement de Musulmans. Le « non » est regardé comme une réponse autoritaire, alors que le « oui » témoigne de l’humanisme bien pensant. Plus nombreux, les soutiens du « oui » sont responsables de toutes les erreurs de choix acceptées, dont l’U.E.
M20- Regard spirituel sur le monde de 2025
Il me semble l’avoir déjà dit, mais, longtemps, la cause de la séparation de l’Amérique de l’Europe occidentale était pour moi une question sans réponse, car elle n’était pas encore l’U.E. arrogante actuelle. Dieu avait donc une bonne raison de cibler en priorité cette U.E. des « dix cornes » qui concentre toute les causes de sa colère sur le Vatican, l’Etat pontifical romain. S’il est vrai, que les USA sont historiquement une excroissance de l’histoire européenne, il est tout aussi vrai que ce fils est entré en concurrence avec sa mère, qu’il est prêt à sacrifier, commettant ainsi un matricide typiquement grec, sa mère étant nommée « Europa ». Mais le serviteur éclairé que je suis ne s’étonne pas de cette chose, puisque je répète depuis longtemps que les nations n’ont pas d’amis, mais que des concurrents qui privilégient leurs propres intérêts et Donald Trump est, sur ce sujet, pire que l’Harpagon avare de Molière. La vie réelle n’est pas celle que fantasment les « Bizounours » de la télévision enfantine. Et les symboles de « bêtes » auxquelles Dieu compare les régimes autoritaires du monde occidental confirment ce jugement.
Ce jour est le Jeudi 6 Mars, le jour du Jupiter romain ou Zeus grec. Après son discours adressé au peuple français, le président Macron, fortifié par bientôt 8 années de présidence, a lancé un appel vers ses collègues étrangers pour organiser la défense européenne. Et des journalistes ont évoqué le retour du « Jupiter » français, fort à propos. Il est vrai que depuis son apparition dans le cadre du Louvre, en 2017, ce jeune nouveau « Bonaparte » ambitionne de devenir le nouveau « Napoléon ». Et pour s’en convaincre, il suffit de se rappeler de cette déclaration qu’il fit à propos du virus Covid-19, dans un discours adressé aux Français : « Nous sommes en guerre ». Notre jeune ambitieux pensait combattre un virus alors qu’il combattait déjà contre Dieu. Il avait raison, car Dieu lui a, dès ce moment, déclaré la guerre. Nous serons demain le vendredi 7 Mars, date anniversaire du 7 Mars 321, en laquelle le sabbat du « sceau du Dieu vivant » fut remplacé par le « jour du soleil invaincu » de l’empereur romain païen Constantin 1er le grand. Dieu va-t-il marquer cette date par un fait grave et important ? Je le saurais dès demain. Mais déjà aujourd’hui, la rencontre organisée à Bruxelles peut favoriser pour notre « Bonaparte » un pas de plus vers le futur « Napoléon ». Ce qui est sûr, c’est que son discours dans lequel il présente la menace russe a fortement irrité les dirigeants de la Russie qui prennent ce discours comme une déclaration de guerre. Pour devenir le nouveau « Napoléon », le président Macron a quelques avantages sur ses collègues européens. Et le premier de ces avantages est qu’il dispose de l’arme nucléaire et qu’il est le seul à la détenir en Europe depuis la sortie des Anglais de l’U.E. Ceci me conduit à confirmer la malédiction de la maîtrise de cette arme redoutable, décision prise par le valeureux Général de Gaulle. Pourquoi, malédiction ? Mais parce que cette arme terrifiante a conduit les présidents français à se croire plus puissants qu’ils ne l’étaient en réalité. Pour être clair, disons qu’elle a favorisé leur « arrogance » ; cette « arrogance » que le Tout-puissant Dieu créateur tient en horreur depuis qu’elle a été la cause de sa punition humiliante infligée à l’orgueilleux roi Nébucadnetsar.
De l’avis de militaires qui savent de quoi ils parlent, la restructuration de l’Europe pour produire son propre armement ne donnera des résultats que dans un délai de dix à 15 années. Ce qu’ils ignorent, c’est que Dieu ne leur laisse plus que cinq ans avant de les exterminer. Ils vont donc prendre des résolutions et décider de beaucoup de choses qui ne seront jamais appliquées. Si je compare leur situation à la « parabole des dix vierges », ils viennent de découvrir que leurs vases d’huile sont vides et qu’ils doivent se rendre chez les marchands d’huile pour les remplir de nouveau. Et au milieu de leur projet, ils sont surpris par les attaques successives du « roi du midi » et du « roi du septentrion » de Daniel 11:40. Quelle précieuse prophétie qui a changé mon âme entière ! L’explication de Daniel 11:40 à 45 est si subtile que seul l’Esprit qui l’a fait écrire par Daniel pouvait en donner l’explication. Et comme on peut le constater, cette annonce ne visait pas à prévenir les humains pour qu’ils empêchent Dieu d’accomplir son projet destructeur. Mais elle avait pour but de faire savoir aux saints élus que ce drame doit venir de Dieu, qu’il en est l’auteur et l’organisateur suprême. En effet, désormais, personne devant l’évidence ne va ignorer les faits réels vécus, mais seuls, les élus avertis de ces choses vont les attribuer à la volonté du Dieu créateur, lui-même. Pour un lecteur superficiel, la prophétie de Daniel 11 met en scène 2 entités principales qui sont les « rois du midi » lagides et les « rois du septentrion » séleucides ; et de temps en temps, une troisième entité qui concerne Rome. A Partir du verset 36, l’Esprit cible en priorité, cette entité romaine devenue papale en 538 pour 1260 jours-années cités en années solaires dans Daniel 7:25 : « Il prononcera des paroles contre le Très Haut, il opprimera les saints du Très Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d'un temps. »
L’idée d’un saut de plusieurs siècles d’histoire entre les versets 33 et 36 ne s’invente pas ; elle est inspirée par Dieu ou ne l’est pas. Pour s’ouvrir à cette explication, mon esprit avait été préparé par Dieu à une analyse de synthèse de tous les chapitres du livre de Daniel, ce qui n’a jamais été fait avant moi. Car en effet, l’étude individuelle des chapitres est édifiante, mais ne conduit pas loin le lecteur, alors que la synthèse globale construit des révélations subtiles impossibles à identifier sans ce moyen. Pour saisir la logique de la pensée de Dieu, il faut impérativement lui ressembler soit, bénéficier d’une grande ouverture d’esprit et regarder la Bible entière comme étant le support d’une gigantesque somme de données fournies pour éclaircir un code secret. Comme les robots informatiques, les hommes superficiels ne voient que les mots, car ils sont eux-aussi incapables de discerner les allusions subtiles proposées par Dieu ; et ceci, tout simplement parce qu’il ne le leur permet pas.
Dans Apocalypse 18, Dieu a utilisé des termes qui permettent de comprendre la séparation des USA du camp de l’U.E. soutien de la Rome papale. Le camp européen est associé à « Babylone la grande, devenue un repaire de tout esprit impur et odieux » ; l’Esprit évoque en dehors de ce camp, « les marchands de la terre » qui désignent subtilement les marchands protestants américains soit, ce qui caractérise ce que devient l’Amérique nouvelle de Donald Trump, le modèle du genre, qui n’hésite pas à profiter de la faiblesse de l’Ukraine pour lui faire signer son accord pour gérer les richesses minières, les terres rares du pays.
Apocalypse 18 cible l’heure du dernier châtiment de Rome après le retour du Christ et l’enlèvement de ses élus rachetés vers son royaume céleste. La Rome catholique papale est ainsi livrée à la colère de ses adeptes trompées par ses mensonges religieux. Cette action cible particulièrement les survivants de l’Europe. Nous lisons les versets 9-10 : « Et tous les rois de la terre, qui se sont livrés avec elle à l'impudicité et au luxe, pleureront et se lamenteront à cause d'elle, quand ils verront la fumée de son embrasement. Se tenant éloignés, dans la crainte de son tourment, ils diront : Malheur ! Malheur ! La grande ville, Babylone, la ville puissante ! En une seule heure est venu ton jugement ! » Ces « rois de la terre » sont les puissants dirigeants européens qui ont soutenu le catholicisme ou l’Etat pontifical romain. La phrase clé du verset 19 est : « Se tenant éloignés dans la crainte de son tourment ». L’ayant soutenue et approuvée, ces dirigeants craignent d’être traités comme « Babylone la grande ». Et la colère de leur peuple les frappera en toute divine justice.
Cette action punitive est prophétisée dans Apocalypse 17:16 : « Les dix cornes que tu as vues et la bête haïront la prostituée, la dépouilleront et la mettront à nu, mangeront ses chairs, et la consumeront par le feu. » Selon Apocalypse 17:12, « l’heure » citée désigne le temps de la dernière épreuve de foi finale : « Les dix cornes que tu as vues sont dix rois, qui n'ont pas encore reçu de royaume, mais qui reçoivent autorité comme rois pendant une heure avec la bête. » « Mais qui reçoivent autorité comme roi » cible « l’heure » où les « dix cornes et la bête qui monte de la terre » jugeront et détruiront la « prostituée » soit, la ville de Rome. Cette subtilité repose sur la définition du rôle des « rois et des trônes » donnée dans Apocalypse 20:4 : « Et je vis des trônes ; et à ceux qui s'y assirent fut donné le pouvoir de juger… »
Après le camp des coupables catholiques, l’Esprit cible les Protestants, les derniers grands « marchands de la terre », au verset 11 : « Et les marchands de la terre pleurent et sont dans le deuil à cause d'elle, parce que personne n'achète plus leur cargaison, …»
Ensuite nous lisons les versets 15-16 : « Les marchands de ces choses, qui se sont enrichis par elle, se tiendront éloignés, dans la crainte de son tourment ; ils pleureront et seront dans le deuil, et diront : Malheur ! Malheur ! La grande ville, qui était vêtue de fin lin, de pourpre et d'écarlate, et parée d'or, de pierres précieuses et de perles ! En une seule heure tant de richesses ont été détruites ! » Relevons avec intérêt, que ces Protestants « marchands de la terre » craignent eux-aussi de subir le sort de la Rome catholique, et la cause de cette « crainte », justifiée, est leur soutien donné au « jour du soleil » romain, le « dimanche » qu’ils ont justifié en tant que « premier jour » qui honore la résurrection de Jésus-Christ ; ce que Jésus ne leur a jamais ordonné de faire. Les adeptes du protestantisme auront donc autant de raison, que les catholiques, de verser le sang de leurs pasteurs qui ont soutenu la justification du repos dominical romain maudit par Dieu. Dans ses dernières déclarations officielles, Donald Trump a confirmé son projet de prendre le contrôle du canal de Panama et son désir de construire de nombreux navires, pour transporter les produits commerciaux confirmant ainsi sa nature de « marchand de la terre » prophétisé par Dieu.
Ayant maintenant démontré ce qui fait sa priorité, Donald Trump sera prêt à tout pour parvenir à préserver la paix mondiale qu’il veut instaurer. Autant dire que ceux qui vont être tenus pour responsables de son échec devront en payer chèrement le prix. Et c’est dans ce rôle néfaste pour ce projet de paix que le chef de guerre Macron va intervenir dans son action défensive réactive à la crainte d’une attaque russe. Et il agit bien ainsi depuis le commencement en pompier incendiaire qui allume le feu qu’il prétend vouloir éteindre. Depuis le début, la Russie ne voulait que retenir l’Ukraine dans son camp de l’Est et elle n’avait aucunement l’intention d’arrêter ses échanges commerciaux avec l’Occident ; et donc aucune raison de l’attaquer. Le drame qui vient repose sur une fausse interprétation des faits qu’on appelle un procès d’intention. Et toutes les décisions prises par les dirigeants de l’U.E. n’ont consisté qu’à se ranger sous la bannière de l’agressif Joe Biden qui détestait la Russie et son président Vladimir Poutine. Ce dernier est resté au pouvoir depuis l’année 2000, ce qui a offert à la Russie une grande stabilité politique et économique. En opposition complète à ce modèle, les nations occidentales démocratiques libérales changent de gouvernement tous les 4, à 7 ans, selon les pays. La protection du bouclier américain a rendu les Occidentaux arrogants et interventionnistes. Et là, les ONG humanistes sont principalement en cause. Elles ont exercé une pression constante sur les hommes politiques et les journalistes des médias pour les pousser à intervenir dans des conflits étrangers comme la guerre des Balkans, allant jusqu’à faire juger le chef Serbe par le tribunal européen de la Haye prétendu international, alors que seule l’Europe occidentale le reconnaît. Et je dois encore rappeler le rôle belliqueux et agressif tenu par le président Sarkozy qui a mis le chaos en Libye et offert, aux islamistes ennemis de l’Occident, un nouveau territoire, pour élargir leur influence agressive.
Alors que l’actualité continue de diriger les regards vers l’Ukraine et la Russie, dans l’ombre et le silence, « le roi du midi » prépare son attaque contre l’Occident. C’est encore Dieu qui va choisir le moment pour la lancer. Car la haine islamiste ne s’achète pas et ne peut s’éteindre par un quelconque moyen parce que Dieu lui-même l’attise. La religion de l’islam a été instaurée uniquement pour être pour Dieu un instrument punitif contre l’infidélité du catholicisme romain. C’est pourquoi elle fut fondée par son prophète Mahomet sur la fin du VIème siècle immédiatement après l’instauration du régime papal en 538. Il est temps de tenir compte de cette prophétie que Dieu a fait sur la descendance arabe d’Ismaël le patriarche des arabes musulmans actuels. Dieu dit d’Ismaël et subtilement, de sa descendance, dans Genèse 16:12 : « Il sera comme un âne sauvage ; sa main sera contre tous, et la main de tous sera contre lui ; et il habitera en face de tous ses frères. » Ce portrait robot n’est-il pas conforme à la réalité témoignée par l’histoire ? Si les dirigeants français avaient eu connaissance de cet avertissement divin, auraient-ils pris le risque de laisser l’islam s’installer en France sur leur territoire national ? Certainement, non ; sous condition qu’ils croient à son existence et qu’il est bien l’auteur de ces propos bibliques. Ce récit de Genèse 16 prend pour nous en 2025 une très grande importance, en raison de l’agression imminente des islamistes contre l’Europe « chrétienne », même si elle l’est infidèle envers Jésus-Christ. Dans Genèse 16 la scène décrite est semblable à la situation relationnelle actuelle des Juifs et des Musulmans. On y voit, Agar la servante égyptienne être maltraitée par sa maîtresse Saraï, l’épouse légitime d’Abram l’Hébreu ; ceci, de même, qu’à Gaza, les Palestiniens subissent de la part des Juifs la colère allumée par le raid meurtrier du 7 Octobre 2023. Et Dieu, pensant au rôle des descendants d’Ismaël permanent jusqu’à leur disparition finale dit à sa mère Agar, au verset 10 : « L'ange de YaHWéH lui dit : Je multiplierai ta postérité, et elle sera si nombreuse qu'on ne pourra la compter. » J’ajoute, malheureusement, pour l’Occident.
Dans l’invisibilité, les anges de Dieu s’activent auprès des personnes de grande influence comme l’ange Gabriel qui révèle son action à Daniel dans Daniel 10 :13 : « Le chef du royaume de Perse m'a résisté vingt et un jours ; mais voici, Micaël, l'un des principaux chefs, est venu à mon secours, et je suis demeuré là auprès des rois de Perse. » Gabriel a reçu l’aide de Micaël, celui qui allait venir s’incarner et naître sous le nom de Jésus de Nazareth. Où est donc Gabriel en ce début du vendredi 7 Mars 2025 ? Avec Donald Trump, Vladimir Poutine, ou encore Emmanuel Macron ? Toute l’œuvre divine est assurée par des multitudes de bons anges chargés d’orienter les décisions humaines face aux mêmes tentatives pratiquées par les anges démoniaques. Mais les bons anges bénéficient de la puissance divine pour vaincre le camp ennemi et imposer le projet décidé par Dieu ; ceci, de même que le vainqueur impose sa loi au vaincu. L’exemple présenté dans Daniel 10:13 le prouve, quand la chose est nécessaire, Micaël intervient en personne directement.
Nous sommes entrés, juste avant le printemps qui vient, en ce 7 Mars 2025, anniversaire du 7 Mars 321, dans un temps de vérité qui revient en force. En effet, l’extrême franchise décomplexée du président Trump met fin à des décennies de situations hypocrites dans tous les domaines, à cause des conventions établies par les sociétés démocratiques républicaines dès la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Seule l’époque du Général de Gaulle fut marquée par cette franchise politique. Le général ne cachait pas ses idées et il a donné à la France une totale indépendance que ses successeurs ont sacrifiée pour construire l’U.E. actuelle. La construction de cette alliance européenne a reposé sur une hypocrisie majeure, puisque cette démarche a été présentée comme un facteur de paix durable pour ses membres adhérents. En réalité, c’était la paix installée qui a permis la construction de cette alliance hypocrite que Dieu a supportée jusqu’en 2022, année où la guerre est revenue sur le continent, après celle des Balkans. L’Europe devait assurer la paix ; elle a pris parti pour la guerre au côté de l’Ukraine. Elle devait assurer la prospérité ; la France est plus appauvrie et endettée que jamais. Elle devait défendre ses valeurs ; elles sont plus compromises que jamais, étant prête à être détruite par ses ennemis du « midi » et du « septentrion ». Et je me dois de rappeler que depuis l’abandon des monnaies nationales et l’adoption de l’Euro, les prix alimentaires des fruits de saison ont été multipliés par 10 soit, ils ont progressivement augmenté de 1000 % ; ce qu’aucun journaliste ou homme politique dénonce. Ceci est directement la conséquence du passage sous les directives du gouvernement européen qui laissant libre le marché engraisse les gens les plus riches et les plus cupides ; les seuls qui profitent de l’Europe et de sa libre concurrence.
En ce jour du 7 Mars 2025, des messages publics sont échangés par médias interposés, entre Vladimir Poutine et Emmanuel Macron. Hier, Mr Poutine a comparé Mr Macron à Napoléon (j’avais eu cette même idée) et Mr Macron a rappelé depuis Bruxelles que le seul pays envahisseur actuel c’est la Russie qu’il a jugée « révisionniste ». Au cours de la réunion tenue à Bruxelles proposée par Mr Macron à ses collègues européens, le président français a déclaré ouvertement que la menace pour l’Europe était la Russie. Aujourd’hui, visiblement irritée par cette présentation ; la Russie menace l’Europe de mesures prises contre elle. Ainsi, la confrontation entre l’Ukraine et la Russie change et devient l’Europe contre la Russie. Ces propos ne font que prophétiser la situation vers laquelle on se dirige, jour après jour. Après un intense bombardement sur l’Ukraine rendue aveugle par l’arrêt des renseignements américains stratégiques, nous apprenons que deux mirages offerts par la France sont entrés en activité pour protéger le ciel de l’Ukraine. Ce n’est qu’un début mais qui fait la guerre, le soldat ou son armement ? Quand cet équipement représente, la formation militaire, la dotation d’armes sophistiquées modernes précises, en camions, tanks, en canons et obus, en missiles et en avions ? Qui fait la guerre ? L’homme ou le fournisseur du matériel ? Je crois que Mr Poutine s’est déjà fait une opinion sur ce sujet et qu’il ne manquera pas l’occasion de la faire connaître brutalement et soudainement dès que l’opportunité de l’heure le lui permettra et l’y contraindra. J’ajoute ceci, quand les relations internationales deviennent aussi tendues et publiques, quelle valeur les conventions relationnelles établies jusque là peuvent-elles conserver dans les camps opposés ? Entre l’Occident européen et la Russie, les prises de position sont de plus en plus clairement et publiquement présentées, l’engrenage infernal mis en route le 24 Février 2022 se prolonge et arrive vers son terme : l’heure de l’engagement officiel de la Troisième Guerre Mondiale que Dieu a prophétisée dans Daniel 11:40 à 45, dans Apocalypse sous le symbole de la « sixième trompette » d’Apocalypse 9:13 à 21 ; et dans Ezéchiel 38 et 39.
Il a suffit à Dieu, de conduire au pouvoir des USA, son « joker », Donald Trump qui vient, comme Antiochos IV Epiphane pour les Juifs, favoriser le châtiment des Européens qui le haïssent très largement, du politique au journaliste, les deux agents informateurs, et beaucoup plus souvent désinformateurs, des populations européennes.
Connaissant la fin que Dieu va donner aux événements, la bonne entente actuelle entre Mr Poutine et Mr Trump reproduit ce moment de l’histoire qui concerne le roi grec séleucide Antiochos IV et son neveu égyptien lagide Ptolémée VI, dans Daniel 11:27 : « Les deux rois chercheront en leur cœur à faire le mal, et à la même table ils parleront avec fausseté. Mais cela ne réussira pas, car la fin n'arrivera qu'au temps marqué. » Tout en évoquant « la fin » de l’expérience du roi grec séleucide Antiochos IV, l’Esprit suggère que la situation décrite ressemble à celle qui prévaudra avant le vrai « temps de la fin » qui nous concerne aujourd’hui et qui vient « au temps marqué » par Dieu qui le décrit dans Apocalypse 9:15 comme étant : « l’heure, le jour, le mois et l’année ». Ce vrai temps de la fin qui nous concerne aujourd’hui est évoqué dans Daniel 11:40 : « Au temps de la fin, le roi du midi se heurtera contre lui. Et le roi du septentrion fondra sur lui comme une tempête, avec des chars et des cavaliers, et avec de nombreux navires; il s'avancera dans les terres, se répandra comme un torrent et débordera. ». La guerre qui a éclaté en Ukraine depuis l’année 2013 et dans laquelle je situe son commencement sur le sol ukrainien de la place Maïdan, à Kiev où un soulèvement populaire d’Ukrainiens nationalistes a renversé le président ukrainien Russe légitimement élu en exercice parfaitement légal, a pour cause ce soulèvement populaire créé par la demande de l’entrée de l’Ukraine dans l’alliance européenne par une composante ukrainienne du peuple. Et je me souviens encore de cette réflexion faite par un journaliste d’une télé-information qui a dit, parlant des insurgés : « Oh ! Et parmi eux, il y a des nazis ! » Ce témoignage prouve combien l’Occident ignorait tout de l’Ukraine. Mais ce qui est le plus étonnant, c’est qu’après cet événement, il a été souvent rappelé que les Ukrainiens ont pour héros national ce SS nazi ukrainien nommé Bandera. Et malgré cela, le soutien a été donné à ce peuple qui honore un SS nazi. Mais le pire, c’est que ce culte pour les nazis y est encore publiquement et officiellement reconnu puisque représenté par le groupe Azov, ouvertement revendiqué « nazi ». Où sont donc passées les voix qui dénonçaient les « nazis » réfugiés en Argentine et autres pays de l’Amérique du Sud et du Nord ? Pour l’homme que je suis, ayant été témoin de ces choses, ce changement de comportement est injustifiable ; si ce n’est par la disparition progressive des hommes et des femmes de mon âge. Pour les jeunes gens nés sous l’U.E. le nazisme se réduit à ce qu’il nomme « l’extrême droite » et qu’ils continuent d’imputer au RN, malgré son aspect plus social que l’ancien FN. Mr Gabriel Attal, l’ex-premier ministre dont la nomination a été la plus courte de l’histoire de la 5ème République, donne tout son soutien massif à la cause ukrainienne et ne cesse de dénoncer le RN d’extrême droite. Il incarne, avec Mr Macron qui agit de même, la preuve vivante de la justesse de mon analyse et de ma remarque.
De manière totalement inconsciente, l’humanité actuelle témoigne d’une incohérence immense qui constitue le fruit apparent de la malédiction divine qui la frappe. Et cette incohérence est la conséquence des 80 années de paix au cours desquelles progressivement, les peuples européens ne se sont préoccupés que de s’enrichir ou de s’amuser. Et dans cette démarche, libérée de la tutelle russe en 1991, la jeune nation de l’Ukraine a fait pire que les nations européennes. J’avais déjà relevé le fait que l’Espagne devenue libre avait rapidement renversé les tabous religieux et moraux que le général Franco faisait encore respecter. Dans sa libération des mœurs, elle est allée plus loin que les autres nations européennes. Et à son tour, l’Ukraine a surpassé en abominations le modèle espagnol.
A ce sujet, il faut relever la concordance de ces deux faits survenu en 2013 : En France, le vote de la loi qui a légalisé l’abominable mariage des homosexuels, et en Ukraine, le début de la guerre menée contre la culture russe qui va provoquer à terme, le châtiment des Français abominables.
Ce développement toujours plus rapide en faveur du mal condamné par Dieu est le signe le plus évident de l’approche du temps où il ne peut que châtier durement les outrages commis par des gens rebelles irrécupérables. Et ce temps est là, juste devant nous, quelque part après le 8 Mai 2025, date où s’achèveront les 80 années de paix commencées le 8 Mai 1945. La guerre en Europe a officiellement cessé à cette date par la reddition sans condition de l’Allemagne nazie. Mais la « sixième trompette » a un caractère universel qui fait d’elle, la Troisième Guerre Mondiale. En 1945, il a fallu attendre la victoire des USA sur le Japon, après l’utilisation de 2 bombes atomiques, détruisant les villes d’Hiroshima et de Nagasaki, le 6 et le 9 Août 1945, contraignant le Japon à une reddition aux Alliés le 15 Août 1945, pour que la Seconde Guerre Mondiale soit officiellement terminée le 2 Septembre 1945.
La guerre est contagieuse, ceci d’autant plus quand Dieu ne la freine plus mais la provoque. L’humanité entière va se retrouver comme aspirée dans un tourbillon de violences, car l’agressivité libérée des uns crée l’agressivité retenue des autres. Remarque-le, tous les commentateurs politiques journalistes ou essayistes quelconques sont unanimes et pensent que la paix est la seule issue possible pour sortir d’une guerre. Il est vrai qu’ils ont derrière eux des siècles et des millénaires d’histoire qui leur donne raison. Mais ce que je sais et qu’ils ignorent, c’est en quel temps je vis dans le programme conçu par le grand et unique Dieu créateur, mon « Père céleste » qui éclaire mon intelligence sur ce qu’il fait accomplir en le mettant en œuvres concrètement. Et mon raisonnement est que la formule, « au commencement », que je lis dans Genèse 1:1, suggère que ce commencement va être suivi d’un « fin » que je retrouve confirmée dans Daniel 11:40 : « Au temps de la fin …». C’est cette connaissance qui fait de moi un « fils de Dieu » qui reconnaît son « Père céleste » ; ceci, après avoir été racheté par le sang versé par Jésus-Christ dont la victoire a rendu possible mon rachat et celui de tous ses élus sélectionnés pendant 6000 années jusqu’à son retour glorieux du jour du printemps 2030.
Cette prise de conscience du temps réel compté par Dieu a fait de moi un vrai « citoyen du royaume des cieux », en sorte que je peux moi-aussi prétendre avoir deux nationalités ; celle de la vie céleste éternelle et celle de la vie terrestre provisoire. Le regard que je porte sur la vie terrestre en a été complètement transformé. Ce que d’autres tiennent pour impossible, Dieu l’a programmé et j’attends son accomplissement. Dans Daniel 12:12, l’Esprit dit : « Bienheureux celui qui attendra jusqu’à 1335 jours ». Dieu désigne ainsi ses élus comme étant « ceux qui l’attendent » ; or, n’attend réellement que celui qui a été prévenu du temps de sa venue. Pendant des siècles de ténèbres, les chrétiens ont pensé que Jésus viendrait « comme un voleur » et que le jour de son retour ne pouvait pas être identifié. Mais en 1843, en annonçant le retour de Jésus pour cette date, le prophète William Miller a changé la règle du raisonnement. Ce qui paraissait impossible dépendait d’une révélation divine appropriée cachée dans les textes des prophéties de Daniel et Apocalypse. Bénéficiant d’encore plus de lumière que lui et devenu observateur fidèle du saint sabbat du septième jour, j’ai découvert, conduit par Dieu, l’importance prophétique du récit de la Genèse dont la semaine de la création nous fait entrer dans le temps réel programmé par Dieu. Je ne doute pas que, si le repos du sabbat du septième jour avait été présenté comme type prophétique du septième millénaire, beaucoup de chrétiens l’auraient mis en pratique sans discuter. Mais une preuve, même la plus évidente, ne permet pas d’identifier un vrai élu sélectionné par Dieu. C’est pourquoi, les vérités divines les plus importantes sont restées cachées et scellées afin que les élus démontrent par leurs recherches approfondies, la profondeur de leur attachement au Dieu de vérité qui a inspiré ses prophéties d’aspect obscur. Dieu avait averti Daniel que le livre de son témoignage devait rester « scellé jusqu’au temps de la fin » : Daniel 12:9 : « Il répondit : Va, Daniel, car ces paroles seront tenues secrètes et scellées jusqu'au temps de la fin. »
Le vrai « temps de la fin » est le moment précis où la Troisième Guerre Mondiale de la « sixième trompette » va s’accomplir. Tout s’est accompli tel que Dieu l’avait annoncé, car il avait dit dans Daniel 12:4 : « Toi, Daniel, tiens secrètes ces paroles, et scelle le livre jusqu'au temps de la fin. Plusieurs alors le liront, et la connaissance augmentera. » Ainsi, la connaissance du livre de Daniel a simplement commencé publiquement en 1843 et pour William Miller, en privé, en 1816. Mais ce n’était pas encore le « temps de la fin ». Le « temps de la fin » a été encore seulement préparé entre 1980 et 1991, quand l’Esprit m’a inspiré pour décrypter entièrement le livre de Daniel du chapitre 1 au chapitre 12 ; ce n’est qu’alors que la connaissance du livre de Daniel a atteint son « augmentation » maximale. Et Dieu a attendu ce décryptage complet de Daniel et Apocalypse pour condamner, en Décembre 1991, le refus de cette divine lumière par l’adventisme institutionnel.
Avec 2013, l’année 2017 a aussi été marquée par la malédiction de Dieu en menant au pouvoir les deux chefs d’Etat actuels des USA et de la France, Donald Trump et Emmanuel Macron. Donald Trump avait été critiqué, moqué, grandement méprisé et détesté par les Français. Elu, le président n’a pas oublié cette attitude méprisante, renouvelée pour son élection en 2025, par les mêmes Français. Aujourd’hui, sa rancœur prend forme de vengeance d’autant plus qu’il se retrouve en face du même jeune président de ces Français irrespectueux. Son comportement paternel envers le jeune Macron avait plutôt favorisé de bons rapports entre eux. Mais aujourd’hui, aigri par sa défaite officielle des élections de 2021, Donald Trump se trouve confronté au président Macron qui a fraternisé avec son vieil adversaire national Joe Biden. Et on ne change pas ses sentiments comme on change de chemise. La haine portée sur Joe Biden, longtemps éprouvée et ressassée pendant 4 ans, se reporte aujourd’hui sur tous les alliés qui le soutenaient et souhaitaient sa victoire en 2025, et après son retrait, la victoire de sa suppléante, Kamala Harris ; le président Macron étant en tête de cette espérance.
Cette expérience a aussi son type analogue dans celle du peuple Juif qui sur une fausse rumeur a cru que le roi Antiochos IV était mort et il fêtait celle-ci dans la joie et l’allégresse. Mais en campagne contre l’Egypte, le roi n’était pas mort et parvenu jusqu’à lui, la nouvelle de la joie exubérante des Juifs causée par l’idée de sa mort l’a rendu fou de rage. Et en remontant vers son pays, traversant Israël, il a vidé sa colère sur le peuple de Jérusalem et son clergé religieux ; et c’est alors, qu’en – 168, il a dressé « l’abomination du dévastateur » citée dans Daniel 11:31 : « Des troupes se présenteront sur son ordre ; elles profaneront le sanctuaire, la forteresse, elles feront cesser le sacrifice perpétuel, et dresseront l'abomination du dévastateur. » Derrière cette expression se cachent des sacrifices humains et celui de porcs sur l’autel du temple de Dieu ; des morts en grands nombres.
En ce « jour du Seigneur », le premier jour de la semaine où il est apparu ressuscité à ses apôtres, l’actualité de la Syrie de ce 9 Mars 2025 est marquée par le massacre de gens Alaouites par des islamistes dans le Nord du pays ; le nombre des victimes civiles serait entre 300 et 700. Le nouveau dirigeant promet de punir les responsables appelant à l’unité du pays. Mais l’insécurité et l’instabilité de ce pays pourrait lui redonner le rôle majeur du « roi du midi » cité dans Daniel 11:40. Si la chose se confirmait, nous aurions alors l’accomplissement le plus logique que ce texte biblique nous suggère. Car Daniel 11 a pour sujet les « sept guerres de Syrie », celle qui va s’accomplir étant la septième du récit. Et la France est fortement impliquée par le lien qui la relie au Liban voisin qui a été sa création…
M21- Les nouveaux Romains
L’actualité vient confirmer cette vérité que la prophétie divine a révélée il y a de cela ; environ 2000 ans. Les Etats-Unis d’Amérique du Nord sont réellement les nouveaux Romains qui imposent pleins de force et d’arrogance leurs lois et leurs normes au reste de l’humanité. Ils ont avec la Rome ancienne plein de choses en commun.
Et déjà cette vocation impériale visible dans l’aigle qui apparaît dans son sigle national et sa monnaie, son dollar devenu l’Etalon de la monnaie mondiale. A l’époque de Jésus, la monnaie romaine était utilisée à Jérusalem. Jésus confirme que la pièce de monnaie payée pour l’impôt portait l’effigie de César. L’Amérique possède les plus gros stocks d’or de la terre et constitue ainsi le pays le plus riche du monde. De même que le dicton dit « tous les chemins mènent à Rome », toutes les richesses se retrouvent en terre américaine dirigée depuis Washington, sa capitale présidentielle.
La domination de l’ancienne Rome s’étendait sur toute l’Europe Occidentale et sur les rives Sud de la mer Méditerranée. La nouvelle Rome règne sur tout l’Occident.
La Rome latine imposait sa loi par la force de ses légions qui étaient composées de soldats engagés provenant des pays conquis de l’Empire. De même, les nouveaux romains américains sont les descendants des pays qui composent l’Europe, l’Afrique et jusqu’à la Chine. Les deux Rome ont un caractère cosmopolite.
Les deux Rome ont aussi en commun de n’agir que pour l’intérêt de leur propre puissance. Et les deux, poursuivent un rêve hégémonique.
Les deux Rome accèdent à la norme impériale en venant aider des pays en guerre. Dans Daniel 8:9, Dieu prophétise l’extension de l’ancienne Rome républicaine en ces termes : « De l'une d'elles sortit une petite corne, qui s'agrandit beaucoup vers le midi, vers l'orient, et vers le plus beau des pays. » L’identification de la Grèce dans l’expression « de l’une d’elles » justifie une fois de plus le rôle de ce pays que Dieu présente comme type du péché dans les symboles qui le représentent dans Daniel 2 : « le ventre et les cuisses » ; Daniel 7 : « le léopard tacheté aux quatre ailes d’oiseau » ; Daniel 8 : « le bouc ». Ainsi, de conquête en conquête, c’est « le péché » grec qui s’est étendu dans tout l’Occident traditionnellement chrétien. Le parcours de sa transmission est le suivant : Grèce, Rome, Europe, Etats-Unis d’Amérique du Nord.
Le plus ancien type du « péché » était celui de « l’Egypte », mais la domination qui a suivi était occidentale et comme Daniel 8:21 le précise, « le péché » grec s’est imposé par les conquêtes de son jeune roi conquérant, Alexandre le grand : « Le bouc, c'est le roi de Javan, La grande corne entre ses yeux, c'est le premier roi. » Il suffit de remplacer le mot « bouc » par le mot « péché » ; le nom « Javan » par le nom « Grèce » ; pour désigner Alexandre le grand, « le premier roi » grand conquérant des Grecs, lui-même étant macédonien.
Il est donc clair, que Dieu a pris le péché de la civilisation grecque comme cible prophétique de sa juste colère. La civilisation grecque s’est imposée pendant quatre siècles dans tout l’Occident et jusqu’au fleuve de l’Indus, lieu où la conquête d’Alexandre le grand s’est arrêtée. Il est mort empoisonné à l’âge de 33 ans, son règne dura dix ans, et il ne laissa derrière lui aucun héritier. Et c’est critère en font un type parfait de l’anti-christ dont la domination guerrière en fait un type prophétique de Rome qui va lui succéder après environ deux siècles. Le morcellement de son empire va permettre à Rome d’intervenir dans la Grèce en proie à une guerre civile qui oppose l’Achaïe à l’Etolie qui lui demande son aide. C’est ainsi que comme l’ange Gabriel l’avait dit à Daniel, par le « Sac d’Apamée » de – 160, Rome a fait de toute la Grèce une colonie romaine. Cette leçon historique révélée dans la Bible méritait d’être prise en compte et retenue. Mais dans sa malédiction continuelle, l’humanité n’a pas su bénéficier des avertissements écrits dans la sainte Bible. Et continuellement, des peuples en guerres internes ont appelé à leur aide des pays étrangers qui les ont finalement dominés et exploités. Et ce dicton de sagesse populaire se vérifie et se confirme : « Mieux vaut un petit chez-soi qu’un grand chez-les-autres ». Loin de cette sagesse, les dirigeants des pays riches se sont jetés dans le piège et ont apprécié pour un temps seulement de profiter de la puissance d’un pays dit « ami » et plus justement « allié ».
A ce sujet, la confiance européenne s’est construite sur deux interventions de l’Amérique pour aider l’Europe en 1914 et en 1942. Toutefois, pour cette seconde intervention, il faut relever qu’elle n’est pas intervenue dès le début de cette seconde Guerre mondiale qui n’était en 1939-1940 qu’européenne. En 1914, les corps armés américains engagés étaient composés de volontaires. Et en 1939, l’Amérique restait ce peuple éloigné, peuplé de blancs dispersés sur un pays immense et de quelques Etats où se trouvait une majorité de Noirs sortis de l’esclavage. L’Amérique n’était regardée que comme une grande campagne peuplée de paysans, d’éleveurs et d’agriculteurs et déjà en 1939, son regard était tourné vers l’océan Pacifique qui la rattache au Japon et à la Chine. Elle disposait déjà de puissants navires de guerre ancrés dans le port militaire de Pearl Harbour.
Je vis en France, au centre de cette Europe occidentale qui a dominé le monde pendant presque 2000 ans. Mais si j’étais américain, je placerai mon pays au centre du monde portant mon intérêt vers l’Atlantique mais aussi vers ce Pacifique riche de cultures orientales très particulières et si différentes des cultures occidentales. C’est d’ailleurs de la Chine que le grand voyageur Marco Polo a rapporté des épices, le tissu de soie, et la poudre à canon utilisée pour des feux d’artifice éblouissants. Notre vie occidentale a été complètement transformée par cet apport venu de l’Orient, aux mœurs et coutumes raffinés bien supérieurs à ceux qui prévalaient jusque-là dans toute l’Europe. Mais cette Europe avait une raison spirituelle pour devenir la zone centrale du monde : la religion chrétienne ; celle du vrai Dieu de l’ancien Israël. C’est donc ce christianisme favorisé par l’empereur Constantin en 313, puis imposé par la Rome papal à partir de 538, qui a fait de l’Europe Occidentale actuelle le territoire des « dix cornes » évoquées dans Daniel 7:7 et 24 et dans Apocalypse 12:3, 13:1, 17:3.
Il est intéressant de relever que la croissance de la lumière divine s’accomplit du Moyen-Orient soit, d’Israël, vers l’Extrême Occident suivant ainsi l’avancement du « soleil » qui se lève à l’Est et se couche à l’Ouest. En effet, la religion chrétienne est né en Israël et sa dernière forme terrestre disparaitra sous la domination tyrannique des actuels USA. Déjà cette croissance vers l’Occident apparaît dans ces versets de Daniel 8:4-5 : « Je vis le bélier qui frappait de ses cornes à l'occident, au septentrion et au midi ; aucun animal ne pouvait lui résister, et il n'y avait personne pour délivrer ses victimes ; il faisait ce qu'il voulait, et il devint puissant. Comme je regardais attentivement, voici, un bouc venait de l'occident, et parcourait toute la terre à sa surface, sans la toucher ; ce bouc avait une grande corne entre les yeux. » Israël est le lieu géographique de référence de ces actions successives concernant ; « le bélier » mèdes et perses ; et « le bouc » grec. Ces identifications sont clairement données dans Daniel 8:20 et 21. L’identification de Rome est moins évidente et exige le partage de la vérité divine disponible en Jésus-Christ. Pour la recevoir de Dieu, l’appelé doit avoir jugé correctement les religions, catholique, orthodoxe, protestante et adventiste, en sachant de manière précise ce que Dieu reproche à chacune d’elles. Car la vérité divine n’est offerte par Dieu qu’à ceux des humains qui partagent son jugement sur la base unique de ses valeurs. Dieu ne prend rien à personne car c’est lui qui a tout inventé, imaginé, créé et qu’il fait accomplir. L’imitateur, c’est le diable, qui au titre de créature est comme nous soit, limité. Il n’a fait qu’inspirer à ses victimes humaines l’idée de reproduire les rites sacrificiels par lesquels Dieu prophétisait son œuvre en Christ, son jugement du péché et des pécheurs. Mais les païens pratiquent ces choses vainement en les adressant à de fausses divinités qui n’existent pas et n’ont jamais existé. Les fausses célébrations n’honorent que le diable et les multitudes de démons qui l’accompagnent dans sa voie de perdition.
En créant Israël, Dieu a donné aux humains une leçon vitale. Son peuple n’est en sécurité terrestre qu’à l’abri derrière ses frontières nationales. Ayant une vocation universelle, la religion chrétienne ne pouvait pas bénéficier de cette sécurité frontalière absolue. Mais la leçon donnée par Dieu constitue néanmoins un solennel avertissement contre le danger des cohabitations des religions concurrentes dont les conséquences sont ravageuses et mortelles. Le catholicisme avait bien compris la nécessité de ne pas cohabiter avec les protestants rebellés contre son ordre religieux. Et l’Europe des « dix cornes » est restée essentiellement catholique, jusqu’à l’extension de l’Europe Unie dont les membres sont passés de 6 à 27, incluant la religion orthodoxe et l’anglicanisme qui est une version catholique sans son pape remplacé par l’archevêque de Canterbury. Mais peu importe, car ce mélange odieux ne fait que confirmer le nouvel aspect de l’alliance des « dix cornes » depuis l’adhésion des protestants nordiques et des pays de l’est orthodoxes, telle qu’Apocalypse 18:2-3 la décrit : « Il cria d'une voix forte, disant : Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la grande ! Elle est devenue une habitation de démons, un repaire de tout esprit impur, un repaire de tout oiseau impur et odieux, parce que toutes les nations ont bu du vin de la fureur de son impudicité, et que les rois de la terre se sont livrés avec elle à l'impudicité, et que les marchands de la terre se sont enrichis par la puissance de son luxe. » Ce verset est la description exacte du jugement que Dieu porte sur toute la société occidentale qu’il cible plus particulièrement que les autres nations de la terre parce que le nom de Jésus-Christ y est revendiqué et profané.
Dans le rôle de Babylone, nous avons la ville de Rome et son siège papal du Vatican.
Dans le rôle des esprits impurs nous avons le diable et ses démons célestes.
Dans le rôle du « vin bu par les nations », nous avons la doctrine catholique romaine et sa pratique du repos du premier jour « dominical ».
Dans le rôle des « rois de la terre », nous avons les puissants monarques et les puissants présidents des Républiques modernes occidentales.
Dans le rôle des « marchands de la terre », nous avons, depuis Marco Polo et avant et après lui, tous ces riches armateurs et groupes financiers qui enrichissent des commerçants occidentaux. Et bien sûr, en derniers, les commerçants de l’Amérique impérialiste capitaliste libérale dont Donald Trump le président élu en 2025 est le type même du genre.
En ce jour du Mardi 11 Mars 2025, on signale une grave catastrophe concernant un cargo américain transporteur de Kérosène victime d’un incendie après avoir été heurté par un navire. En mer du Nord.
Cette expression « marchands de la terre » raisonne dans la prophétie comme ces « marchands du temple » que Jésus a dénoncés et chassés, dans sa juste indignation. En fait, Dieu a une bonne raison pour pointer du doigt, dans cette dernière prophétie de l’Apocalypse, l’activité commerçante. Le commerce enrichit de biens matériels l’être humain, et la richesse détourne le riche de son attention pour Dieu. Le principe n’est pas nouveau ; il est perpétuel.
Dans le style de sa composition, le message du Christ est confirmé par cette double citation, « elle est tombée, elle est tombée, Babylone la grande ». On se souvient que Jésus utilisait l’expression, « en vérité, en vérité, je vous le dis » ; ceci, pour donner plus de force à la vérité de ses propos. Ici, il signe sa déclaration qui dépose une accusation contre la ville papale de Rome et ses adorateurs directs ou indirects.
L’impérialisme américain est à l’origine de la rencontre qui est organisée aujourd’hui, en Arabie où des émissaires ukrainiens et américains doivent se rencontrer en vue de construire les bases rendant possible la paix entre la Russie et l’Ukraine. La puissance des USA qui a, à l’origine, encouragé et aidé le combat de l’Ukraine contre la Russie est maintenant renversée à l’extrême ; le président Trump ne partageant pas l’opinion de son prédécesseur Joe Biden.
Le constat de l’inconvénient du régime démocratique versatile et changeant, risque de faire apprécier le régime des dictatures longtemps combattues et discréditées par les populations occidentales.
Nous assistons à un brusque renversement de situation qui conduit les humains vers la remise en cause de leurs valeurs qui ont condamné le nationalisme exacerbé jusqu’au simple nationalisme du type français RN. En fait, la construction européenne et son verbiage ont placé les populations occidentales dans une pensée analogue à celle de l’humanisme universaliste qui prévaudra après la fin de la Troisième Guerre Mondiale sur toute la terre pour toute l’humanité survivante. Cet état d’esprit commun va ainsi être frappé de mort successivement par la « sixième trompette » et après elle, par la « septième trompette » de Dieu au retour de Jésus-Christ. Ce qui va séparer ces deux trompettes c’est la dernière épreuve de foi que l’Esprit prophétise et confirme dans Apocalypse 3:10 : « Parce que tu as gardé la parole de la persévérance en moi, je te garderai aussi à l'heure de la tentation qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre. »
Ce message ne peut pas profiter aux faux chrétiens qui n’ont pas la clé de sa compréhension. Jésus l’adresse uniquement à ses élus et le présente en forme positive, affirmative, mais aussi, conditionnelle, précisant : « parce que tu as gardé la parole de la persévérance en moi ». Il confirme ainsi, qu’il juge ses rachetés sur leurs « œuvres » qu’il constate ; des « œuvres » accomplies, individuellement, par chacun de ses élus rachetés. L’importance donnée aux « œuvres » confirme la déclaration inspirée à l’apôtre Jacques, citée dans Jacques 2:17 : « Il en est ainsi de la foi : si elle n'a pas les œuvres, elle est morte en elle-même. »
Le jugement de Dieu sur ses créatures est permanent, jour et nuit. Je relève l’importance du critère que constitue l’appréciation du temps par l’humanité. Elle pense toujours avoir devant elle le temps de se préparer pour répondre au problème qui se présente soudainement devant elle. Depuis le début de la guerre de l’Ukraine soit, depuis trois ans, la perspective et la crainte d’un affrontement des Européens contre la Russie existent et ont épouvanté les dirigeants européens. Dans sa parabole Jésus a donné son avis sur la valeur du temps de vie donné aux humains citée dans Luc 12:16 à 20 : « Et il leur dit cette parabole : Les terres d'un homme riche avaient beaucoup rapporté. Et il raisonnait en lui-même, disant : Que ferai-je ? Car je n'ai pas de place pour serrer ma récolte. Voici, dit-il, ce que je ferai : j'abattrai mes greniers, j'en bâtirai de plus grands, j'y amasserai toute ma récolte et tous mes biens ; et je dirai à mon âme : Mon âme, tu as beaucoup de biens en réserve pour plusieurs années ; repose-toi, mange, bois, et réjouis-toi. Mais Dieu lui dit : Insensé ! Cette nuit même ton âme te sera redemandée ; et ce que tu as préparé, pour qui cela sera-t-il ? »
Le problème qui se présente aux êtres humains qui vivent aujourd’hui est le même : ils ne savent pas que Dieu a décrété l’heure de leur mort, avant celle de l’anéantissement complet de toute l’humanité au retour de Jésus-Christ. Et s’ils ignorent ses desseins, c’est à cause de leur sous-estimation de l’importance de ses textes prophétiques et surtout, l’importance de leur obéissance qui constitue la seule preuve de la confiance qu’il place en lui. Dieu ne peut bénir que des êtres absolument convaincus qu’il est la source parfaite de l’intelligence, de la sagesse, de la vraie science, parce qu’il dit et qu’il est réellement le seul et unique Dieu Tout-puissant.
Comme « l’homme riche » de la parabole, les dirigeants européens se consultent pour renforcer leur équipement militaire. En ce jour-même une réunion à Paris rassemble à la demande du président Macron des chefs militaires de 30 nations occidentales. Mais pas un seul d’entre eux et des journalistes ou des hommes politiques n’envisage la possibilité d’une attaque russe très proche. Leur équipement militaire ne peut atteindre le niveau suffisant avant plusieurs années, entre 5 et dix ans, voire davantage. Et comme à « l’homme riche » de la parabole, Jésus s’apprête à leur dire « Insensé ! Cette nuit même ton âme te sera redemandée ; et ce que tu as préparé, pour qui cela sera-t-il ? » Leur situation est réellement comparable à celle de « l’homme riche », parce qu’ils représentent les pays dits « riches » et qu’ils ignorent que toute vie humaine va disparaître sur la terre, après le retour glorieux de Jésus-Christ attendu pour le printemps 2030.
Le modèle type suprême de cet homme riche est l’Américain si bien représenté par son président Donald Trump qui convoite les richesses minières de l’Ukraine depuis que le président Zelensky s’est servi d’elle pour tenter de gagner le soutien américain. Mais il faut relever que l’opinion de Donald Trump, sur l’Ukraine, était déjà faite et arrêtée avant cette offre des ventes des terres rares ukrainiennes.
De même que l’élection de Donald Trump a produit un renversement de situation pour l’Europe entière, l’attaque islamique prophétisée dans Daniel 11:40 va de nouveau étonner et épouvanter les peuples européens méridionaux. L’agressivité islamique est bien connue mais elle est restée sous estimée, étant considérée seulement à la lumière de quelques actions individuelles ou groupées accomplies depuis 1995 en France, aux Pays-Bas et récemment en Allemagne, principalement. La France compte néanmoins déjà quelques 300 morts civils tués par les islamistes.
Il est certain que l’attaque menée par l’islam intégriste va constituer la plus grande surprise pour les dirigeants occidentaux préoccupés par une éventuelle attaque menée par la Russie. Ainsi, la Russie et l’Ukraine portent un rôle de diversion qui fait sous-estimer le risque islamique. Et à son tour, l’attaque islamique fera diversion, pour favoriser l’attaque russe redoutée.
Au jour de cette attaque imprévue par les êtres humains, mais révélée par Dieu à ses seuls vrais élus, tout le travail laborieux effectué par les politiciens américain sera réduite à néant. Je précise qu’une fois de plus, la priorité au risque islamique dénoncé continuellement par le RN de Marine Le Pen, va donner raison à ce parti diabolisé par le président Macron.
Quelle sera la réaction de Donald Trump quand il verra fondre tous ses espoirs de paix universelle ? Ne voulant pas la guerre il se retirera, ruminant l’heure et la forme de sa vengeance contre la Russie conquérante et victorieuse sur le sol entier de l’U.E.
Car Donald Trump place réellement son espoir dans la paix universelle, pensant que tout homme ou pays s’achète ; question de prix uniquement. Son état d’esprit étonne et choque les caractères des gens européens habitués à l’opposé à se sacrifier pour l’intérêt partagé par toute la communauté de l’U.E. C’est à ce titre, que les pays riches subventionnent les aides des pays pauvres entrants. Mais cette générosité demandée et exigée de la part des peuples est une escroquerie hypocrite, car en réalité, l’entrée de pays pauvres favorise par leur exploitation l’enrichissement des groupes financiers investisseurs. L’attitude de Donald Trump a au moins le mérite d’afficher clairement sa nature mercantile insatiable. Et s’il peut se permettre d’être aussi transparent c’est précisément parce qu’il n’a pas reçu de formation politique.
Au terme de cette journée du Mardi 11 Mars 2025, la rencontre entre les Américains et les Ukrainiens se solde par l’accord d’une cessation de feu provisoire de 30 jours, sur terre, sur mer, et dans le ciel. La proposition sera ensuite présentée à la Russie, mais aucune autre condition n’a été évoquée. En théorie, l’idée de cesser le feu est souhaitable pour tout être pacifique, mais pour les chefs militaires engagés dans le combat cette idée est insupportable, voire inacceptable. Toutefois, ils peuvent se résigner et obéir à leur chef national, mais ils garderont pour longtemps des sentiments vengeurs contre l’ennemi. Le sujet explosif de l’accord est évité car il dépend de la position russe. La paix ! Oui ! Mais sous quelles conditions ?
Ce détail est de loin le plus important de la démarche : que peut lâcher l’Ukraine dans cet accord ? De plus, au moment de la décision que l’Ukraine doit prendre, un soutien militaire européen se construit sous l’engagement du président Macron. Si la victoire ou l’éventuelle possibilité de la victoire se dessine pourquoi signer des accords préjudiciables ?
Ainsi les efforts du président Trump en faveur de la paix sont paradoxalement affaiblis par les arrogances guerrières organisées par le président Macron. Le chef des nouveaux Romains saura se souvenir de cet effet destructeur de sa démarche, et il trouvera là, une juste raison de laisser la France subir la dévastation perpétrée par les armées russes.
La situation mondiale actuelle rappelle étrangement celle qui prévalut en – 168 pour le roi séleucide Antiochos IV Epiphane, ce qui signifie l’illustre. Daniel 11 le présente entre les versets 21 à 33. Mais c’est le témoignage des historiens qui rapporte des détails intéressants à relever. Dans sa dernière campagne menée en – 168 contre ses ennemis qui n’étaient autres que ses neveux et sa nièce lagides égyptiens, deux Ptolémée et une Cléopâtre, Antiochos IV fut bloqué et stoppé par l’intervention du légat romain nommé Popilius Laenas. Détail parlant, il traça un cercle sur le sol autour des pieds du roi grec séleucide et lui intima l’ordre de ne sortir de ce cercle qu’avec l’acceptation ou le refus d’obéir à l’ordre donné, au risque d’être tenu pour ennemi de Rome, en cas de refus. A l’époque, Rome disposait d’une puissante base maritime installée sur l’île de Chypre. Elle était devenue l’autorité suprême mondiale du moment et pour longtemps. Avant lui, et avant le roi Séleucos IV mort assassiné puis son fils Démétrios écarté par les Romains, le roi Antiochos III, son père, avait subi une cuisante défaite en étant battu par l’armée romaine. Son pays fut soumis à une lourde dette et le futur Antiochos IV, son plus jeune fils, fut pris en otage par les Romains. Les rois séleucides avaient donc compris ce qu’était la puissance militaire romaine dont la devise latine était « lex dvra lex » soit, la loi est dure mais la loi est la loi.
Aujourd’hui, dans ce rôle de Popilius Laenas, nous avons le président Trump qui, s’appuyant sur sa puissance militaire bien réelle, se contente de faire pression sur les deux belligérants ukrainien et russe. Seulement, convaincre le chef ukrainien en difficulté est beaucoup plus facile que convaincre la Russie en situation de force et de domination, étant elle-même depuis longtemps un pays puissamment armé.
Dans sa situation actuelle, sans la force des USA, l’OTAN est comme la foi qui renie ce qui en fait sa force soit, une ombre trompeuse affaiblie. Pour la Russie, qui se trouve en position de force et reprend, lentement mais sûrement, le territoire russe de Koursk occupé par les Ukrainiens, l’heure actuelle n’est pas favorable au « cessez le feu » proposé par Donald Trump. Je pense que les Russes vont demander aux Américains de mettre au frais l’offre actuelle, en attente de leur reconquête complète du territoire de Koursk.
Je pense que le jugement que les Occidentaux européens portent sur la capacité militaire de la Russie est faussé parce que Vladimir Poutine a voulu donner à son intervention contre l’Ukraine une forme conforme à son « opération spéciale » qui contredit tout projet d’attaque contre l’Occident. Ils oublient qu’en situation de guerre mondiale, la Russie lancera des attaques multiples simultanées contre tous les pays occidentaux qui ne sauront pas unifier leurs forces, ayant à résister localement chacun chez soi.
Du côté de l’Ukraine, la rencontre tumultueuse entre Zelensky et Donald Trump a porté son fruit. Le très combattif Volodymyr Zelensky vient de vivre la plus grande peur de sa vie qui consiste à perdre totalement le soutien américain. Il n’est donc pas étonnant qu’il revienne soumis et prêt à signer tout ce que les USA lui présente, car rien ne serait pire pour lui que d’avoir contre lui, la colère américaine. Il ne perd pas espoir que la tentative de paix américaine échoue mais préfère en laisser la responsabilité à la Russie qui n’a réellement rien à gagner dans une paix immédiate.
J’apprends que ce 11 Mars 2025, 40 ans se sont écoulés depuis l’élection de Mr Gorbatchev soit, depuis l’année de la fin de l’alliance soviétique et l’heure de l’ouverture de la Russie aux Occidentaux ; l’heure de la « Transparence ». Les 80 années de paix commencées en 1945 sont donc aussi 40ans + 40 ans pour la Russie ; 40 ans d’alliance soviétique + 40 ans d’ouverture vers l’Occident.
J’entends des gens critiquer l’autocratie de Donald Trump par des Français qui oublient que la 5ème Constitution de leur République offre un pouvoir autocrate à son président, sans qu’ils trouvent la chose anormale ; l’autocrate est toujours chez les autres. A l’inverse, aux USA, le président Trump bénéficie d’une majorité exceptionnelle dans toutes les sphères gouvernementales du pays.
M22- L’actualité mondiale en fables
Ma première fable est une parodie calquée sur « le corbeau et le renard » attribuée à Jean de la Fontaine, sauf que le corbeau est remplacé par des poules.
Je n’en ferai pas mystère, mon renard a pour nom Volodymyr Zelensky président de l’Ukraine depuis l’année 2019.
Ce renard ukrainien voulait entrer dans le poulailler européen, mais un grillage bien solide et une porte l’empêchait d’entrer. En 2013, il défoula sa colère sur les petits oursons d’une ourse puissante qui le regardait faire ruminant sa vengeance. Il attendit quelques années et revint en 2022 se présenter devant le poulailler européen se disant en danger de mort parce que menacé par une ourse mal léchée. Bonnes enfants mais pas dupes, les poules et le coq du poulailler hésitaient sur la conduite à suivre. Faire entrer un renard dans un poulailler, c’était livrer à la mort plusieurs poules ; d’autre part, peut-on rester insensible à la détresse de ce pauvre renard menacé de mort ? Le renard se souvint de la fable du corbeau et du renard et se mit à flatter les poules, leur disant que leur plumage était beau et que leur caquetage était le plus beau chant entendu dans les ramages de la nature. Rougissantes de plaisir devant ces compliments, nos poules européennes prirent la décision d’offrir une partie de leurs œufs au renard flatteur, mais ne lui ouvrirent pas, cependant, la porte du poulailler. Le renard était ainsi pris en charge par les poules, mais il avait à répondre aux attaques de l’ourse rendue furieuse par la mort de ses petits oursons. Nos poules européennes s’étaient conduites comme le corbeau de la fable ; elles étaient victimes d’un rusé flatteur. Les poules européennes avaient été influencées par l’avis des poules américaines dont le coq en chef était Joe Biden. Puis ces poules américaines changèrent leur chef de basse-cour. Un nouveau coq fut élu, nommé Donald Trump.
Le nouveau coq était l’opposé absolu du précédent. Sa seule politique était de type mercantile. L’aide en œufs donnée au renard coûtait fort cher et le nouveau coq voulait mettre fin à cette aide, mais il sous-estima la force de la ruse du renard. Le renard savait combien le nouveau coq était intéressé par la richesse et il lui proposa de gérer ses terres rares d’une très haute valeur, après leur exploitation difficile et coûteuse. Dans un premier temps, le renard refusa de signer l’acte de vente du projet minier. Dans la puissance absolue d’un aigle royal, suite à un second refus de signer, le coq américain malmena le renard dans une rencontre officielle qui eut lieu, chez lui, à Washington, le lieu de sa basse-cour. Ceci eut tant d’effet mondial qu’une partie des poules américaines lui en fit le reproche. Or, dans son orgueil naturel, le coq américain ne veut pas déplaire à ses poules américaines et il organisa une nouvelle rencontre, cette fois en Arabie, avec des renardeaux représentant le renard. Ayant été menacé par le coq de cesser de l’approvisionner en œufs et de l’abandonner à la colère de l’ourse, le renard changea sa stratégie. Il ne devait perdre à aucun prix le soutien du coq américain. Il était donc dans l’intérêt du renard d’impliquer le coq dans son camp ; car ce coq américain puissant comme un aigle royal aurait, dans le territoire du renard, des intérêts à défendre contre l’agressivité de l’ourse. Son attitude changea donc subitement, acceptant toutes les conditions imposées par le coq américain.
Dans cette stratégie nouvelle employée par le renard, celui qui se fit avoir, fut le coq américain, pris au piège de sa convoitise insatiable. Car la soumission du renard l’oblige à lui redonner les œufs de ses poules ; ce qui était exclu à l’origine de sa démarche ; le voilà donc piégé par ses propres décisions.
En Arabie, le renard et le coq américain sont tombés d’accord pour un cessez-le-feu d’un mois entre le renard et l’ourse. Mais l’ourse n’a encore pas dit qu’elle acceptait de signer l’accord qui, en plus, ne répond pas aux conditions imposées par l’ourse dans ses échanges téléphoniques avec le coq américain. Tous les animaux de la planète qui suivent avec passion le déroulement de ces faits se font balader par les actions du coq, qui manquent visiblement de clarté et de ligne ferme, excepté son désir de paix. Et pour notre coq américain faire accepter par l’ourse d’autres conditions qu’elle a établies et déjà fixées, c’est une autre affaire qui frise l’impossible. Ceci, d’autant plus que le coq ne dispose plus de moyens de pression sur l’ourse, car tous, ou presque tous ceux qui étaient possibles ont été déjà appliqués, et sans obtenir le résultat recherché.
La suite du feuilleton de l’actualité est donc facilement prévisible. L’ours va refuser cet accord non conforme à son exigence déjà formulée. Après le temps d’une trompeuse réussite, le coq américain va à terme essuyer un terrible échec et, très contrarié, il va devoir se résigner à abandonner son projet de paix. Il vient d’ailleurs de dire en ce 12 Mars qu’en cas de refus de l’ourse, je cite : « des gens continueront à mourir pour rien ». Quel sera alors sa décision ?
Je pense que contrairement à ce qu’espèrent des poules journalistes européennes, le coq américain va se désengager du problème du renard, acceptant même de renoncer à ses richesses minières. Il reviendra donc à son programme initial, abandonnant le renard au seul soutien des poules européennes, jusqu’à ce que l’ourse vienne les croquer tous en même temps.
Dans sa basse-cour américaine, le coq va se changer en aigle royal puissant et redoutable. Plein de rancœur, il en veut à tout le monde, à l’ourse bien sûr, au renard qui l’a manipulé, mais aussi au coq français qui se faisant chef de guerre du poulailler européen a affaibli ses chances de faire la paix avec l’ourse. Car parlant tous pour obtenir la paix, la basse-cour européenne pense l’obtenir par la guerre, alors que le coq américain pense l’obtenir par la paix immédiate. Or, les deux tentatives sont vouées à l’échec, parce que le Dieu tout-puissant fait échouer les tentatives de paix et favorise tout ce qui provoque la guerre. Le temps lui appartient, la décision est sienne, et l’animale humanité rebelle dispersée sur toute la terre est depuis longtemps son ennemie.
Le poulailler européen va être surpris par l’attaque de multitudes de pintades agressives venues du « midi », et parmi elles, de nombreuses déjà présentes dans la basse-cour. Cette attaque « surprise » va obliger les poules européennes à envoyer leurs forces combattantes dans ce « midi » agressif. L’ours trouvera là, l’occasion idéale pour assouvir sa vengeance et elle forcera les défenses du poulailler européen, dérobant les œufs et croquant des poules, elle se remboursera les intérêts de ses avoirs gelés, et peut-être confisqués, pour les donner en aide au renard et ses renardeaux. Mis à feu et à sang, le poulailler européen est dévasté. C’est le moment que l’aigle royal choisit pour intervenir et anéantir la maison de l’ourse et ses oursons. Reposé et bien préparé, l’aigle royal frappe en premier l’ourse par surprise. Et ce coup fatal décide de l’issue du combat. L’aigle est vainqueur et l’ourse n’est plus.
Ma deuxième fable parodie cette fois la fable de « la cigale et la fourmi » du même Jean de la Fontaine, dont le nom même évoque une pureté enfantine quasi divine. Je renvoie les lecteurs intéressés vers les œuvres originales et me contente d’exploiter leurs leçons.
Distribution des rôles
La fourmi : la Russie
La cigale : l’Europe
La thermite : l’Amérique
C’est si vrai ! Depuis 1945, la fourmi soviétique s’est montrée besogneuse avec ses symboles parlants de « la faucille et du marteau » qui ont permis de créer des richesses essentiellement consacrées à la production de l’armement militaire. Car depuis 1945, la concurrence s’est engagée entre la fourmi et une grosse thermite grosse mangeuse, insatiable, américaine.
Entre les deux extrêmes, au centre, en Europe, une cigale passait son temps à chanter car c’était l’été, le temps chaud qui ne favorise pas l’amour du boulot. Elle allait et venait, faisant des tournées artistiques et dépensait sans compter tout ce qu’elle avait et recevait, mais sans préparer ses armées ; car c’était la paix.
De son côté depuis le printemps, la fourmi travaillait pour son équipement ; prévoyant sagement des temps moins cléments. De la cave au grenier, elle a fait le plein, en obus, en fusées, préparés pour la fin.
Le beau temps ayant comme toute chose une fin, l’automne vint et la cigale eut faim. Un danger la menaçait, car la fourmi était irritée. Et le comportement de l’amie thermite s’était inversé. Aux armes ! Aux armes, criait-elle ! Mais d’armes, elle n’en avait point ou pas assez pour résister à la fourmi quand elle vint l’attaquer. Moralité : chantez et dansez cigales, mais demain, vous serez mangées.
Le temps perdu ne se rattrape jamais – Notre cigale réalisa trop tard son erreur, alors qu’elle ne pouvait plus produire l’armement nécessaire dans le temps de vie que Dieu lui a destiné dans son programme.
Jean de la Fontaine a imagé tant de situations différentes en regardant les humains et les animaux que les leçons de ses fables constituent un recueil de sagesse. Aux deux fables déjà présentées, j’ajouterai volontiers la morale finale du corbeau et du renard : « le corbeau honteux et tout confus jura mais un peu tard qu’on ne l’y reprendrait plus ». Mais la réalité actuelle est bien plus dure, car elle n’offrira pas à nos corbeaux actuels la possibilité de profiter de leur malheureuse expérience qui va les conduire massivement à la mort.
M23- Le vrai sens des choses
Pour le grand Dieu créateur venu se révéler en Jésus-Christ, l’humanité entière est à l’image de la vie animale, composée de végétariens, de carnassiers et même d’espèces cannibales. Parmi les plus dociles et les plus doux, se trouvent les brebis, les agneaux, soumis au bélier conducteur du troupeau. En l’absence d’un berger assisté par ses chiens, les brebis avancent continuellement uniquement préoccupées de brouter l’herbe qui est devant leurs yeux. Elles peuvent ainsi se disperser sans s’en rendre compte et s’égarer, en se retrouvant isolées dans des lieux pleins de dangers mortels.
Note que Dieu n’a pas doté la brebis d’armes agressives ou défensives, ni de la capacité de fuir rapidement. Elle n’a pas de crocs ni de griffes et incarne la totale vulnérabilité. Ceci parce qu’elle représente exactement l’image de ce que doit être un élu racheté par Jésus-Christ. C’est sur ce modèle que Jésus a construit son Eglise, son Assemblée d’élus fondée sur ses douze apôtres, tous choisis par lui en connaissance absolue de leurs différents caractères ; celui de Judas, compris. Et déjà son nom « Judas » faisait de lui l’image prophétique du royaume de Juda ayant pour capitale la ville de Jérusalem. Celui qui vendit Jésus aux Juifs religieux pour trente deniers était à leur image ; le traître pour la cause de Dieu. Les onze autres apôtres formaient avec Jésus en pierre angulaire, la principale, le fondement de son Elue spirituelle ouverte aux humains de toute race, de tout peuple, sur toute la terre.
En l’an 65, les terribles persécutions, du diabolique empereur mégalomane et matricide, Néron, nom qui vient du latin « nero » qui signifie noir soit, ténébreux, ont fait mourir cruellement et injustement tous les apôtres excepté Jean. Son nom signifie : Dieu a donné. Persécuté à son tour par l’empereur Domitien, il s’avéra que Jean était rendu par Dieu indestructible, ayant résisté et survécu à un bain d’huile bouillant. L’empereur le mit donc à l’écart en l’exilant isolé sur l’île de Patmos où Dieu lui a donné la vision nommée Apocalypse ; mot traduit du grec « Apocalupsis » qui signifie : Révélation.
Le sort donné aux 12 apôtres prophétisait le projet de Dieu de 2000 ans d’histoire terrestre.
La mort de l’apôtre Judas prophétisait la mort de l’Israël charnel et rebelle de l’ancienne alliance.
La mort de 10 apôtres prophétisait le temps de la domination romaine ténébreuse impériale, puis papale à partir de 538. (10 apôtres pour le temps des « dix cornes » de Daniel 7:7-24)
La vie indestructible de Jean prophétisait « le temps de la fin » vécu par les derniers adventistes du septième jour dissidents attendant le retour de Jésus-Christ pour le printemps 2030.
C’est en effet aux derniers adventistes que Jésus destine cette Révélation précieuse qui ne devait ni ne pouvait être comprise qu’en 1995 soit, après avoir tiré les leçons de la 3ème fausse attente du retour de Jésus pour le 22 Octobre 1994.
Tu peux le relever, dans ces trois points, je ne cite pas l’œuvre de la Réforme protestante. Je ne fais que tenir compte du jugement divin qui est révélé prioritairement par le livre historique et prophétique écrit par le prophète Daniel dont le nom signifie, précisément : Mon Juge est Dieu. Dieu tient en horreur la tiédeur et il le dit dans Apocalypse 3:16 : « Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n'es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche ». Ce message condamne l’adventisme institutionnel que Jésus juge « tiède ». Or l’adventisme du septième jour honore le sabbat qui est pratiqué de manière traditionnelle et universelle officiellement depuis 1873 ayant eu un caractère uniquement américain depuis 1863, année de la création de l’Eglise adventiste du septième jour. En quoi consiste sa « tiédeur » ? Le manque d’amour de la vérité, et de la vérité prophétique qui garde encore tous ses secrets même au sujet du sabbat à l’heure où Dieu m’a appelé pour éclairer progressivement intégralement cette compréhension vitale soit, au printemps 1975, par une vision nocturne, et en 1980 par mon baptême adventiste.
Etant une outre neuve, Jésus pouvait me remplir d’un vin nouveau, je n’avais jamais été baptisé avant ce 14 Juin 1980 et je n’avais que fréquenté, plus ou moins assidûment, l’église Réformée protestante. Entre 1974 et 1980 mon intérêt pour la Bible n’a fait que croître et la « Tragédie des Siècles », l’ouvrage écrit par Ellen White la messagère adventiste du Seigneur Jésus-Christ a réussi à m’arracher à ma passion musicale, après deux présentations différentes de l’ouvrage par deux personnes qui ne se connaissaient pas. J’ai trouvé dans ce livre les clés qui me manquaient pour comprendre le juste jugement de Dieu. Avec ces clés, la prophétie s’ouvrait devant moi, et l’Esprit de Dieu ou de son ange a dirigé ma lecture, les déductions, mes raisonnements, et ma juste exploitation des preuves bibliques donnant la signification des symboles cités dans les textes prophétiques de Daniel et Apocalypse. Je pense pouvoir réellement dire que j’ai été le premier homme pour lequel Apocalypse est devenue Révélation. Pour ne pas créer de confusion, je continue à le nommer Apocalypse, mais ce nom obscur ne correspond plus à la claire compréhension que j’ai maintenant de tout ce qui y est révélé ; c’est pourquoi, Apocalypse est devenue dans mon cœur et mon esprit : Révélation.
Ainsi l’adventisme institutionnel officiel est tombé en disgrâce à cause de sa « tiédeur » puisque Jésus l’exigeait « bouillant » pour rester digne de sa grâce. La pratique traditionnelle du sabbat ne le protège plus et ne le sanctifie plus. Car selon son programme dans lequel sa lumière est comme la lumière resplendissante du soleil qui s’en va croissant depuis l’aube jusqu’au milieu du jour, son exigence concernant ses élus croît, elle aussi, parallèlement.
Qu’est-ce que l’adventisme du septième jour ? Rien d’autre qu’une assemblée de chrétiens protestants décidés à achever la réforme restée inachevée depuis le XVIème siècle. C’est cette satisfaction d’une réforme inachevée qui conduit Dieu à contester aux Protestants, leur nom « protestants » qu’ils ne méritent plus de porter ; précisément, parce qu’ils ne protestent plus mais fraternisent avec le catholicisme papal, l’ennemi de Dieu depuis sa création, catholique en 313 et papal en 538. Cette alliance constitue le fruit d’un jugement humain différent du jugement divin. On voit que les faux protestants et Dieu ne reprochent pas à la religion catholique les mêmes choses. Les faux protestants ne lui reprochaient que la violence de ses persécutions. Pour sa part, Dieu lui reproche son mépris pour toute sa parole divine écrite : sa sainte Bible ; dont elle a fait interdire la lecture personnelle dans son règne ténébreux ; dont elle a réduit et transformé le texte originel de ses dix commandements.
Il n’est pas difficile de comprendre ces choses :
le Juif qui n’a pas la foi pour Jésus-Christ n’est plus un Juif pour Dieu.
Le Catholicisme n’a jamais été reconnu par Dieu.
Le Protestantisme a perdu son statut protestant en 1843.
L’Adventisme du septième jour institutionnel a perdu son statut béni et sanctifié en 1994.
Toutes ces chutes sont causées parce que les groupes cités refusent d’offrir au Dieu créateur la gloire d’une Réforme complète et achevée qui redonne à l’Elue de Dieu sa gloire resplendissante apostolique et plus encore si la chose est possible. Notre dernière génération d’élus bénéficie d’une lumière divine incomparable, car Dieu a éclairé sa prophétie qui révèle le sens du vécu passé et celui de l’avenir.
Dieu a permis à ses élus d’identifier les mensonges que de fausses traductions des textes bibliques originaux écrits « en hébreu et en grec » comportent pour justifier des pratiques condamnées par Dieu. Je souligne ces deux fruits diaboliques que sont le culte du premier jour de la semaine et la prière adressée à Dieu en position debout. Pour le culte du premier jour, la seule référence trompeusement revendiquée pour le justifier est ce verset : Actes 20:7, mal traduit du grec. Dans le texte grec, il est écrit : « Le premier sabbat, nous étions réunis pour rompre le pain. Paul, qui devait partir le lendemain, s'entretenait avec les disciples, et il prolongea son discours jusqu'à minuit. » Le mot « jour » rajouté par le traducteur n’existe pas dans l’original grec. Et le mot « semaine » désigne donc le « sabbat » et non la « semaine » ; les deux mots étant désignés en grec par le même mot « sabbaton ». Le récit décrit devient ainsi très logique après le verset 6 où il est dit : « Pour nous, après les jours des pains sans levain, nous nous embarquâmes à Philippes, et, au bout de cinq jours, nous les rejoignîmes à Troas, où nous passâmes sept jours. » l’homme Juif converti au Christ, qu’est Paul, respecte le temps « des pains sans levain » de la fête de Pâque. Son séjour à Troas est de « sept jours » et dans ces « sept jours » se présente le premier sabbat, jour du culte chrétien où les saints « rompent le pain », comme Jésus l’a enseigné. Le fait que Paul devait repartir le lendemain, confirme que ce jour de réunion était un sabbat honoré par son repos à Troas.
Cette tromperie repose sur l’ajout du mot « jour » qui fait de cette traduction une interprétation et non une traduction sincère et honnête. Ce verset étant dénoncé, il ne reste aucun moyen de justifier le culte rendu à Dieu le premier jour de la semaine. Il ne reste donc que le signe hérité du paganisme romain impérial de Constantin 1er qui l’a ordonné par son décret du 7 Mars 321.
La deuxième faute concerne l’abandon de la prosternation dans la prière adressée à Dieu. Faut-il que je le répète ? Ce comportement révèle la perte du sens du mot sacré, du mot sainteté, du mot divinité que seul le Dieu créateur représente, n’ayant en face de lui aucun autre esprit créateur comme le sien. Et à ce sujet, il a fallu encore une injuste traduction du texte grec de Marc 11:25 dans lequel le verbe grec « istemi » présenté sous la forme « stékété » désigne une attitude de fermeté et non la position debout qui est rendue par la forme « stasis ». Il semble que le diable ait particulièrement choisi le traducteur Oltramare pour falsifier sa version du texte grec de la nouvelle alliance. Ce n’est donc pas sans raison que sa version a été reprise par Louis Segond pour ses célèbres versions très appréciées par les lecteurs de la langue française privilégiée par les imprimeries protestantes calvinistes de Genève.
Ceci
est la version faussée : « Et, lorsque vous êtes debout
faisant votre prière, si vous avez quelque chose contre quelqu'un,
pardonnez, afin que votre Père qui est dans les cieux vous pardonne
aussi vos offenses. »
Ceci est version la plus correcte : « Et, lorsque fermement, vous faites votre prière, si vous avez quelque chose contre quelqu'un, pardonnez, afin que votre Père qui est dans les cieux vous pardonne aussi vos offenses. »
L’attitude que nous avons dans la prière révèle la conception individuelle que nous avons de Dieu. Etant en prière, nous sommes des suppliants qui s’adressent et parlent au Dieu vivant qui nous regarde et se tient devant nous, même s’il reste invisible. Celui qui se prosterne devant sa face montre qu’il le voit tel qu’il est. Celui qui reste debout en prière montre qu’il ne le voit pas tel qu’il est, puissant et redoutable pour ceux qui le méprisent, mais bon et compatissant pour ceux qui l’honorent comme on doit l’honorer.
Le thème de ce verset est l’obtention du pardon de « Dieu » qui « résiste aux orgueilleux et fait grâce aux humbles », selon ce qui est écrit dans Jacques 4:6 et 1 Pierre 5:5. Or, cet « orgueilleux » et cet « humble » sont les exemples cités par Jésus dans Luc 18:10 à 14 : « Deux hommes montèrent au temple pour prier ; l'un était pharisien, et l'autre publicain. Le pharisien, debout, priait ainsi en lui-même : O Dieu, je te rends grâces de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes, qui sont ravisseurs, injustes, adultères, ou même comme ce publicain; je jeûne deux fois la semaine, je donne la dîme de tous mes revenus. Le publicain, se tenant à distance, n'osait même pas lever les yeux au ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : O Dieu, sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur. Je vous le dis, celui-ci descendit dans sa maison justifié, plutôt que l'autre. Car quiconque s'élève sera abaissé, et celui qui s'abaisse sera élevé. »
Quiconque s’approche de Dieu pour obtenir sa protection et son salut doit comprendre, qu’étant lui-même parfaitement parfait, ses leçons ne mettent en mots que des sens opposés à l’extrême. Entre les deux, se situe la tiédeur, l’imperfection qu’il déteste et insupporte. Il oppose ainsi ; le froid au bouillant, les ténèbres et la lumière, l’orgueilleux à l’humble, définissant ainsi les critères de son camp et celui du diable ; les deux camps étant porteurs de valeurs diamétralement opposés.
Quel était le problème du pharisien cité par Jésus ? Tout ce qu’il dit est justifiable, mais il montre son orgueil en oubliant qu’il est porteur du péché qu’il a hérité comme tous les humains depuis Adam et Eve. Il est peut-être trompé sur la valeur qu’il donne aux sacrifices animaliers offerts pour le pardon des péchés selon les rites ordonnés par Dieu dans l’ancienne alliance. Mais, l’intelligence humaine est tenue responsable quand elle donne à un animal la même valeur qu’à l’être humain créé à l’origine à l’image de Dieu. Or, les pharisiens de son époque se trouvent confrontés à cette parfaite image de Dieu portée par Jésus-Christ. C’est pourquoi par cette parabole, Jésus accuse d’orgueil tous les pharisiens de son ministère, et au-delà, tous les pharisiens chrétiens qui vont apparaître jusqu’au moment de son retour glorieux au printemps 2030.
Les vrais « fils de Dieu » passent inaperçus, tant ils sont rares en nos jours où la science et la technologie accaparent les priorités des esprits humains. Mais au fil du temps, d’une manière intemporelle, la lecture de la sainte Bible est restée le moyen de porter l’attention sur Dieu et ses glorieuses activités.
L’expression « jour du Seigneur » apparaît en de nombreux textes de la nouvelle alliance, mais partout où elle apparaît, elle désigne uniquement le jour glorieux de son retour final, en lequel, précisément, le repos du sabbat du septième jour qui le prophétise trouvera son parfait accomplissement dans le septième millénaire au début duquel il apparaîtra dans sa gloire céleste.
On ne trouve donc, dans les écrits de la nouvelle alliance, aucune citation de l’expression « jour du Seigneur » qui soit rattachée à un jour de repos particulier qui puisse justifier le repos actuel du premier jour.
Le faux christianisme qui honore le repos de ce faux « jour du Seigneur » se trouve donc dans la situation paradoxale d’être détruit par Jésus-Christ au moment du vrai « jour du Seigneur ». La sagesse de Dieu est confondante, car je relève qu’il fait prophétiser par ses ennemis leur sort terrible final.
A l’opposé, les élus obéissants qui honorent Dieu en pratiquant le sabbat du septième jour prophétisent leur entrée dans l’éternité du septième millénaire. Le premier jour et le septième jour sont bien des signes d’appartenance aux deux camps diamétralement opposés ; celui du diable et celui du Dieu vivant, le grand Dieu créateur.
Notre
lecture de la Bible s’enrichit considérablement quand on entre
dans le mode de la pensée de Dieu qui regarde la vie par le prisme
de ses opposés absolus. C’est en appliquant ce principe que j’ai
eu la certitude que Dieu ferait connaître à ses serviteurs fidèles
la date du temps de son retour final. Ceci grâce à ce verset
d’Apocalypse 3:3 : « Rappelle-toi donc comment tu as
reçu et entendu, et garde et repens-toi. Si tu ne veilles pas, je
viendrai comme un voleur, et tu ne sauras pas à quelle heure je
viendrai sur toi. » Il suffit de renverser la forme
négative du texte en forme positive et nous obtenons : « …
Si tu veilles, je viendrai comme un voleur,
et tu sauras à quelle heure je viendrai vers
toi. »
Ma confiance a été récompensée puisqu’en 2018, au début du printemps, l’Esprit a dirigé mon esprit vers le calendrier juif qui a permis de situer la mort de Jésus le mercredi 3 Avril 30. 2000 ans plus tard mais au premier jour du printemps, Jésus reviendra confirmant cette explication.
Nous ne devons individuellement jamais nous sentir liés par la participation ou le baptême pris dans une église quelle qu’elle soit. Le seul lien qui reste indispensable c’est notre lien avec l’Esprit de Dieu et toute sa vérité. En son temps, l’apôtre Paul a commis l’erreur de rester fidèle à sa religion juive héritée. Et il a persécuté les saints rachetés de Jésus-Christ en croyant honorer Dieu par son zèle. Depuis son expérience, d’innombrables âmes humaines se perdent pour la même raison. Les amitiés, la famille, terrestres, n’offrent pas la vie éternelle ; Dieu seul la propose et encore, sous ses conditions.
Etant libres dans tous nos choix, nous avons tous des opinions personnelles au sujet de beaucoup de choses dans tous les domaines de la réflexion. Mais nos opinions personnelles ne comptent que pour peu de chose quand on les compare au jugement de Dieu. Seule sa façon de juger la vie importe, car elle est obligatoirement la meilleure, la plus sage, la plus juste donc, la plus précieuse à connaître et à partager avec lui.
Après un échange sur ce sujet, j’aborde ici un principe utilisé par Dieu. Ce principe consiste à prêcher le faux pour savoir le vrai. Dans ce cas précis le faux diffère du mensonge parce que sa motivation est bonne. J’ai été ébloui par la sagesse divine révélée par le roi Salomon qui réussit à démasquer la fausse mère et à identifier la vraie mère d’un enfant objet de la dispute. Pour obtenir ce résultat, prévoyant la réaction de la vraie mère, il n’hésite pas à ordonner de couper le corps de l’enfant en deux parties. La vraie mère s’identifie en préférant dans ce cas renoncer à son enfant.
Cette méthode est si efficace que Dieu l’emploi constamment quand il met à l’épreuve de l’attente du retour de Jésus ses rachetés en 1843, 1844, et 1994. Ces dates ne sont pas des inventions humaines mais des poteaux indicateurs construits sur des durées chiffrées citées dans la sainte Bible. Et la chaîne complète de ces dates utilisées dans l’histoire accomplie est – 457 ; + 27 ; 538 à 1798 ; 1828 ; 1844 ; 1873 ; 1994. La précision de ces dates était si peu importante que les dates construites sur la chaîne, ayant pour base – 457, est fausse d’une année ; car j’ai découvert cette erreur tardivement. Dans Esdras 7:7, « la septième année du roi » Artaxerxès est – 458 ; sa première année étant en – 465 ; ce qui donne ensuite les dates + 26 ; 1843 ; 1993. Mais cette rectification justifiée n’a plus de réelle utilité, les événements ciblés par ces dates ayant tous été accomplis.
A chacune de ces dates Dieu rattache un enseignement vital, car dans toutes les épreuves qu’il organise, le principe des opposés absolus est appliqué, le conduisant à bénir un comportement et à maudire le comportement inverse. Les trois fausses attentes du retour de Jésus-Christ ont été pour Dieu le moyen d’identifier ses rachetés jugés dignes de sa bénédiction et de démasquer à l’inverse ceux de ces rachetés trouvés indignes de sa bénédiction et donc seulement dignes de sa malédiction. Quand une date annonce le retour de Jésus-Christ, chaque créature humaine réagit selon sa propre nature, avec foi, ou sans foi, ou encore dans l’indifférence. Dieu agit alors envers elle en conséquence, selon ce qu’elle mérite.
Dans la prophétie, une deuxième chaîne de dates se construit sur la date 538 qui a marqué l’heure de l’instauration du régime papal romain. Les dates suivantes obtenues sont : 1798, fin du règne intolérant papal ; 1828, début de l’attente adventiste et 1873 fin du temps des deux premières épreuves adventistes. Le Seigneur de vérité m’a réservé l’exclusivité de la définition de ces deux dates 1828 et 1873 obtenue par les durées 1290 et 1335 jours citées dans Daniel 12:11-12. Cette chaîne commence en 538 et s’arrête en 1873. Elle vient révéler le statut maudit de la religion protestante mise à l’épreuve entre 1828 et 1873. Car ce n’est qu’en 1873 que la lumière divine éclaire la justification des deux attentes adventistes de 1843 et 1844. En réalité, c’est l’instauration officielle universelle de l’église adventiste du septième jour, en 1873, qui condamne définitivement la religion protestante testée et condamnée par son attitude en 1843 et 1844. C’est la restauration du « sabbat du septième jour » qui est venue confirmer la poursuite de l’œuvre de réforme exigée par Dieu. Mais il serait faux de retenir uniquement la pratique du sabbat, car la cause principale de la malédiction protestante concerne d’autres vérités très importantes, comme la réforme sanitaire et l’abandon du dogme de l’immortalité de l’âme ; choses rectifiées dans la doctrine « adventiste du septième jour ». En donnant un sens à ces deux épreuves, Dieu peut condamner en toute justice les chrétiens protestants qui ne tiennent pas compte de ses exigences.
Dans Apocalypse 2:24-25, Dieu expose les bases de son jugement des protestants auxquels il dit : « A vous, à tous les autres de Thyatire, qui ne reçoivent pas cette doctrine, et qui n'ont pas connu les profondeurs de Satan, comme ils les appellent, je vous dis : Je ne mets pas sur vous d'autre fardeau ; seulement, ce que vous avez, retenez-le jusqu'à ce que je vienne. »
La présentation du règne papal cité dans Daniel 7:25 est adressée aux protestants en ces termes : « Il prononcera des paroles contre le Très Haut, il opprimera les saints du Très Haut, et il espérera changer les temps et la loi; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d'un temps. » C’est cette durée retrouvée dans Apocalypse 12:6-14 qui, traduite en « 1260 jours » détermine pour son début, l’année 538 et pour sa fin, 1798. Et nous venons de le voir, les protestants de l’époque « Thyatire » sont confrontés à ce règne catholique intolérant. Ils connaissent donc ses péchés et tout ce que Dieu lui reproche. Cependant, à l’époque, le problème du sabbat est ignoré ainsi que les autres points évoqués plus haut, c’est pourquoi, faisant allusion à la future restauration de la vérité exigée par le décret de Daniel 8:14, à partir de 1843 et de 1873, Dieu leur dit dans Apocalypse 2:24-25 : « A vous, à tous les autres de Thyatire, qui ne reçoivent pas cette doctrine, et qui n'ont pas connu les profondeurs de Satan, comme ils les appellent, je vous dis : Je ne mets pas sur vous d'autre fardeau ; seulement, ce que vous avez, retenez-le jusqu'à ce que je vienne. » Mais bien sûr, déjà à l’époque concernée, les protestants à qui Jésus adresse ce message devaient être des êtres doux et pacifiques, reproduisant la docilité du Christ prophétisé comme un agneau qui se laisse tondre docilement sans bouger ou chercher à s’échapper.
En résumé, en 1843 et 1844, Dieu condamne les protestants qui méprisent l’annonce prophétique de son retour. Et en 1873, il condamne les protestants qui méprisent son exigence de restaurer les vérités foulées aux pieds par le catholicisme ; choses qui constituent des péchés qu’ils ont hérité de lui et continuent de pratiquer. En fait, la vérité rétablie dans l’église adventiste du septième jour les condamne définitivement.
Mais à son tour l’église adventiste va être menacée par ce message qui va la condamner à la fin des « cinq mois » d’Apocalypse 9:5-10 soit, 150 ans réels que Dieu lui donne soit, en 1994. Car Dieu déclare dans Apocalypse 2:25 et 26 : « seulement, ce que vous avez, retenez-le jusqu'à ce que je vienne. A celui qui vaincra, et qui gardera jusqu'à la fin mes œuvres, je donnerai autorité sur les nations. » Or, béni en « Philadelphie », l’adventisme officiel est maudit en « Laodicée » pour cause de n’avoir pas « gardé jusqu’à la fin ses œuvres » présentées par son prophète Samuel, en France, à Valence sur Rhône. Ceci, en dépit de l’avertissement donné dans le message de « Philadelphie » dans Apocalypse 3:11 : « Je viens bientôt. Retiens ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne. » Et « sa couronne » a été prise en 1994 à cause de la disparition de l’amour de la vérité.
Ce message fait apparaître le fait que le jugement de Dieu s’exerce sur deux niveaux. Le premier niveau juge l’attitude envers la révélation biblique prophétique ; le second niveau juge l’homme sur son aptitude à mettre en pratique les vérités que sa sanctification exige.
Pour être encore plus clair et précis, je dis que le premier niveau du jugement de Dieu juge la croyance et le second niveau juge l’obéissance des chrétiens et avant eux, des Juifs qui ont bénéficié de trois ans et six mois pour accepter ou rejeter après la mort de Jésus-Christ, le salut qu’il a apporté par sa mort volontaire expiatrice, le mercredi 3 Avril 30.
Ces deux niveaux du jugement de Dieu sont absolument complémentaires mais très différents. Car la croyance non mise à l’épreuve peut être très trompeuse. Ce qui n’est pas le cas pour l’obéissance dont le témoignage est spontané et donc rendu évident sans possibilité de masquer ou de tromper quiconque. Et ces deux niveaux du jugement divin concernent en fait, la foi et les œuvres qu’elle produit.
Le bon sens est la clé de la véritable intelligence. Le retrouver permet d’accéder à la lumière divine. Seul, il permet de tirer de la sainte Bible une lecture nourrissante et favorable. Et à ce sujet, nous pouvons mieux comprendre ces paroles de Jésus-Christ citées dans Matthieu 5:18 : « Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu'à ce que tout soit arrivé. » Il a dit au verset 17 qui le précède : « Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes ; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir. »
Sur la croix, les derniers mots de Jésus ont été : « Tout est accompli », mais pas « tout est arrivé ». Ces deux verbes, bien que ressemblant, marquent deux étapes du programme de Dieu séparés par 2000 ans. Par sa mort, Jésus a « accompli » la mission prophétique de la loi au seul plan sacrificiel. 2000 ans plus tard, à son retour en gloire, le jour du printemps 2030 qui vient, « tout sera arrivé ».
Le verset 18 confirme donc d’une manière absolue que la loi ne perd aucun de ses enseignements jusqu’au retour final de Jésus-Christ et jusqu’au renouvellement des cieux et de la terre au début du 8ème millénaire éternel. La loi ne disparaîtra que lorsque le problème du péché aura été entièrement solutionné soit, après la « seconde mort » infligée aux rebelles célestes et terrestres. Car pendant le septième millénaire, le jugement rendu par les saints rachetés et Jésus-Christ reposera sur l’enseignement complet de toute la loi biblique construite sur ses deux alliances successives.
La loi divine est un recueil de témoignages et les témoins sont utiles à l’heure du jugement. Chacun des coupables sera tenu responsable en fonction de la lumière divine donnée à son époque.
Au niveau de la mise en pratique de la loi divine, légalement puisqu’annoncée par Dieu dans Daniel 9:27, par sa mort expiatrice, Jésus fait « cesser le sacrifice et l’offrande » d’animaux, parce qu’ils n’avaient qu’une valeur symbolique et prophétisaient son sacrifice humain parfait. La veille de sa mort, par la sainte Cène, Jésus a révélé à ses apôtres l’unique changement apporté dans la nouvelle alliance : le sacrifice de son corps en remplacement des sacrifices animaliers. Ce seul changement est scellé par le versement de son sang, juste, et parfaitement innocent. Mais dans la sainte Bible, la présentation des fêtes et des rites sacrificiels restent les témoins du plan du salut conçu par Dieu. Il en est ainsi, pour toutes les prophéties qui s’accomplissent et qui représentent des étapes de son grand programme salvateur propice à ses seuls élus.
A nous qui vivons le temps de la fin, Dieu nous offre le privilège, de découvrir toutes les étapes successives de l’histoire de la terre victime du péché et de toutes ses conséquences. Dieu fait de nous, de notre génération d’élus, ses témoins devant ses anges fidèles et devant les multitudes démoniaques célestes et terrestres. C’est en recevant ces choses dans nos cœurs et nos esprits, et en les mettant en œuvre, que le projet prophétisé dans Daniel 8:14 trouve son complet accomplissement ; en première fausse traduction : « le sanctuaire est purifié » et en bonne traduction : « la sainteté est justifiée ».
M24- Le véritable temps du calendrier de Dieu
Le sujet que je présente aujourd’hui est un cadeau du ciel qui vient marquer le passage du premier jour du printemps qui vient ce Jeudi 20 Mars 2025, jour où l’année 5996 depuis la création commence, à 5 ans du retour en gloire du divin Seigneur Jésus-Christ.
Avant de lancer une opération militaire ou de sécurité policière, les membres actifs du commando règle tous leurs montres à la même heure, puis ils déclenchent l’action de leur programme. Nous allons découvrir ainsi un nouveau sens qui vient éclairer dans Apocalypse 9:15, l’expression : « prêts pour l’heure, le jour, le mois, et l’année » ; une heure décisive en laquelle le grand Dieu tout-puissant Jésus-Christ, Micaël, YaHWéH, livre les « paisibles » mais ingrats habitants des « dix cornes » européennes, aux cornes redoutables de leurs ennemis musulmans et orthodoxes russes rendus furieux.
Ce printemps 2025 est donc le temps choisi par Dieu pour que ses élus comptent en années le temps comme il le compte lui-même. On se souvient que dans Daniel 7:25, ce que Dieu impute à la « petite corne » soit, le roi papal romain, c’est qu’il « espérera changer le temps et la loi. » Que signifie ce verbe « espérera » ? Déjà en premier, c’est qu’il n’y parviendra pas, ou plus précisément, que pendant un certain temps, même si ce temps a été assez long, dépassant largement le temps de son règne intolérant de « 1260 jours-années » annoncé dans ce même verset. La restauration de la vérité engagée depuis 1170 par l’œuvre quasi-parfaite de Pierre Vaudès dit « Valdo » devait atteindre ce même niveau avant le moment marqué par « l’heure, le jour, le mois et l’année » dont le temps réel devient calculable depuis que ces choses sont connues et rattachées à la mort expiatrice de Jésus-Christ soit, le 13ème jour du printemps de l’année 30, « à 15 heures, le mercredi 3, Avril, 30 ». Le jour de la Pâque du rite juif était célébré le 14ème jour entre les deux soirs soit, exactement « 3 heures » après que Jésus a remis son esprit à Dieu. C’est donc sur la connaissance de ce calendrier juif que repose notre compréhension de l’année du retour en gloire final du Sauveur ressuscité et entièrement divinisé, dont la date est le jour du printemps 2030 qui vient ; et qui n’est plus, en ce printemps 2025, qu’à 5 années pleines devant nous.
Ce nombre « 2030 » est en vérité l’an 6001 du calendrier compté par Dieu de manière ascendante depuis le péché d’Adam et Eve ou le premier jour de la création terrestre ; les deux possibilités ayant leur logique, je ne peux encore pas trancher et dire quelle est la bonne. Mais connaissant maintenant la date de la fin, nous pouvons retrouver, les dates réelles des événements bibliques fixées par des durées chiffrées dans les textes prophétiques de Jérémie, Daniel, Ezéchiel ; et Matthieu et Apocalypse ; et Genèse, dont j’ai révélé le caractère prophétique.
L’année 6001 correspondant à notre année 2030 du calendrier usuel romain actuel, nous sommes en 2025, en 5996. De la même manière, nous pouvons situer la mort de Jésus-Christ en l’an 4001 depuis le début du comptage du temps par Dieu. Et l’année 2029 représente la 2000ème année de ce comptage qui débute sur sa mort salvatrice des élus.
Mais il est utile de retrouver la vraie date de la naissance de notre divin sauveur. Car notre calendrier actuel est faux, ayant été établi stupidement sur la date de la mort du roi Hérode le Grand, ce roi arabe qui dominait la Judée pour Rome. Et déjà, des historiens ont décelé pour ce seul événement une erreur de « 4 ans » dans la date retenue par le moine Denys-le-Petit ; un nom prédestiné pour ne pas entrer dans le royaume des cieux. Ces « 4 ans » réduisent donc de 4 ans l’estimation des dates de notre calendrier actuel. Mais dans mes calculs établis depuis mes études prophétiques achevées vers 1982, je donnais à ce retard « 2 années » de plus, citées dans Matthieu 2:16 : « Alors Hérode, voyant qu'il avait été joué par les mages, se mit dans une grande colère, et il envoya tuer tous les enfants de deux ans et au-dessous qui étaient à Bethléhem et dans tout son territoire, selon la date dont il s'était soigneusement enquis auprès des mages. »
A l’origine je n’ai tenu compte que de ces « deux ans » entiers, parce que Dieu l’a voulu ainsi. Car, en effet, ces « deux ans » ajoutés aux « quatre ans » d’erreur de la mort du roi Hérode, portaient le retard total à 6 années qui donnaient à ma date 1994, obtenue comme fin des « cinq mois » d’Apocalypse 9:5-10 soit, 150 années réelles écoulées depuis le 22 Octobre 1844, la date de la plate-forme adventiste ; la seconde date où les premiers adventistes espéraient entrer au ciel.
En ce printemps 2025, je remets en cause cette valeur de « deux ans » tenant compte, cette fois, de la précision, « et en dessous », qui l’accompagne dans le verset biblique. Le raisonnement qui s’impose aujourd’hui est le suivant : Le roi Hérode ne voulait manquer à aucun prix de tuer le messie susceptible de le remplacer sur le trône de la Judée. Aussi, choisit-il une marge supérieure et inférieure d’une année, en prenant pour repère, la date où les mages venus le visiter lui avaient dit avoir vu l’étoile conductrice pour la première fois ; ce que le texte précise dans ce même verset : « selon la date dont il s'était soigneusement enquis auprès des mages ». Sous cette nouvelle analyse, notre calendrier actuel ne retarde que de 5 années au lieu de 6 années. Ce nouveau calcul donne à Jésus au jour de sa mort l’âge de 34 ans, et le début de son ministère, en Automne, à 30 ans et six mois ; ce que confirme ce texte cité dans Luc 3:23 : « Jésus avait environ trente ans lorsqu'il commença son ministère, étant, comme on le croyait, fils de Joseph, fils d'Héli,… »
Les données que je viens de présenter sont solidement imposées et confirmées par le texte biblique et l’inspiration de Dieu. Mais les utiliser présente des difficultés qui favorisent la possibilité de faire des erreurs de calculs. En son temps William Miller en a fait et à mon tour, j’en ai également fait. Entre 1980 et 1991, j’ai utilisé les calculs reconnus dans l’église adventiste du septième jour au sujet des « 70 semaines » de Daniel 9 et des « 2300 soir-matin » de Daniel 8:14. Plus récemment, j’ai découvert que « la septième année » du roi Artaxerxès 1er était l’année – 458 et non – 457. Or, une nouvelle vérification du comptage imposée par les données nouvelles reçues concernant la mort de Jésus-Christ qui représente l’an 4001, la date – 457 s’impose comme base du calcul. Les historiens attribuent bien l’année – 465 comme étant la première année du règne du roi mais ce règne a commencé en – 463 et dans ce calcul, l’an – 457 est effectivement « la septième année » de son règne. Ce sujet est névralgique et hautement stratégique puisqu’il permet de fixer l’année, du baptême et de la mort de Jésus, et celle de la fin de l’ancienne alliance juive.
Dans
Daniel 9, par la prophétie des 70 semaines du verset 24, Dieu nous
donne, à partir du verset 25, des détails précis permettant le
calcul : « Sache-le donc, et comprends ! Depuis le
moment où la parole a annoncé que Jérusalem sera rebâtie jusqu'à
l'Oint, au Conducteur, il y a sept semaines et
soixante-deux semaines, les places et les fossés seront
rétablis, mais en des temps fâcheux. » Les « sept
semaines » concernaient les Juifs de retour de la
captivité et à cette durée, l’ange ajoute « soixante
deux semaines », ce qui représente
en tout : « 69 semaines ».
L’explication qui suit va concerner « la 70ème
semaine » au milieu de laquelle, Jésus-Christ devait
être crucifié : « Après les soixante-deux
semaines, un Oint sera retranché, et il n'aura pas
de successeur personne pour lui. Le peuple d'un chef
qui viendra détruira la ville et le sanctuaire
la sainteté, et sa fin arrivera comme par une inondation ; il
est arrêté que les dévastations dureront jusqu'au terme de la
guerre. » Cette dernière phrase casse la chronologie
du sujet de la guerre, et permet à l’ange de revenir sur l’œuvre
du Messie : « Il fera une solide alliance avec
plusieurs pour une semaine, et durant la moitié de la semaine il
fera cesser le sacrifice et l'offrande ; …» J’arrête
ici volontairement ce verset, parce que la dernière phrase concerne
« le dévastateur abominable »
romain et papal clairement désigné : « le
dévastateur commettra les choses les plus abominables,
jusqu'à ce que la ruine et ce qui a été résolu fondent sur le
dévastateur. » Le vrai message en hébreu est beaucoup
moins clair et plus spirituel : « Et sous l’aile
seront les abominations de la dévastation et jusqu’à la ruine et
ce qui a été résolu fondent sur la désolée ».
« L’aile » présente la double image
symbolique du pouvoir romain impérial « aux ailes
d’aigles » et du pouvoir papal qui se place « sous
l’aile » des anges démoniaques. « La
désolée » concerne la terre qui deviendra l’abîme
désolé, privé de ses habitants humains, et la prison du diable
pendant le septième millénaire.
Nous avons maintenant toutes les données nécessaires pour calculer la date du baptême de Jésus, de sa mort, et de la fin de l’alliance. Pour ce faire, nous avons en plus depuis 2018, la connaissance du calendrier hébreu dans lequel la semaine pascale ou « 70ème semaine » place la mort de Jésus, le Mercredi 3 Avril 30 soit, littéralement, « au milieu de la semaine » pascale et le 13ème jour du premier mois de l’année 30. Trois heures après 15 heures, l’heure de sa mort, le sabbat exceptionnel de la fête de Pâque commençait, marquant à 18 heures le début du Jeudi, sur le 14ème jour prévu par la loi. Le vendredi fut un jour normal suivi par le jour du sabbat hebdomadaire du quatrième commandement de Dieu.
Le calcul
Les données en jours et semaines doivent être converties en jours qui représentent des années selon le code divin donné à Moïse dans Nombres 14:34 : « De même que vous avez mis quarante jours à explorer le pays, vous porterez la peine de vos iniquités quarante années, une année pour chaque jour ; et vous saurez ce que c'est que d'être privé de ma présence. » Le code est également présenté au prophète Ezéchiel contemporain de Daniel : Ezéchiel 4:5-6 : « Je te compterai un nombre de jours égal à celui des années de leur iniquité, trois cent quatre-vingt-dix jours ; tu porteras ainsi l'iniquité de la maison d'Israël. Quand tu auras achevé ces jours, couche-toi sur le côté droit, et tu porteras l'iniquité de la maison de Juda pendant quarante jours ; je t'impose un jour pour chaque année. ».
La plus grande durée est celle des « soixante dix semaines » : 70 x 7= 490 jours. La plus courte est celle des « 69 semaines » : 69 x 7 = 483 jours. Et entre les deux, « le milieu de la semaine » pascale est un printemps et le 487ème jour.
Les 483ème et 490ème jours-années ciblent deux automnes mais commencent par deux printemps. Le printemps est donc la saison que nous devons retenir. En commençant par le printemps, ces trois durées prophétiques axent la semaine pascale sur une durée totale de huit années comprises depuis la 483ème jusqu’à la 490ème année réelle comprise. Les durées prophétisées représentent des années que l’histoire empile les unes sur les autres dans la vie réelle comme les cubes d’un jeu d’enfant. Il importe donc de ne retenir que cet aspect du type « intervalle » et non de date anniversaire du type « piquet ». Notre calendrier romain ne pose pas de problème causé par la fausse ou la vraie naissance de Jésus-Christ. Dans notre calendrier usuel erroné, sa naissance est précédée par l’an – 1 et suivie par l’an + 1. De la sorte, les jours-années se suivent et leurs valeurs s’ajoutent comme des « cubes » d’enfants.
Les durées chiffrées bibliques converties en jours-années, 483 jours, 487 jours, et 490 jours présentent la 70ème semaine sur une forme axée sur le 487ème jour, le jour-année central en lequel Jésus est mort, d’une manière parfaitement symétrique construite depuis l’automne 26 à l’automne 33. Les six derniers mois de l’an 26 entre dans cette semaine d’année et à la fin, ce sont les six premiers mois de l’an 33 qui sont retenus. Cette symétrie graphique est à l’image de la perfection divine, puisqu’on la retrouve dans le lieu très saint du tabernacle, dans lequel l’arche de l’alliance et son autel, le propitiatoire, est placée au centre de la pièce, entre deux gigantesques chérubins aux ailes déployées qui se rejoignent au-dessus de l’arche dans une symétrie parfaite que nous retrouvons dans le chandelier à sept branches et lampes.
Cette configuration a une signification. Jésus apporte au printemps 30, désigné par le jour central, le 487ème, le salut et son sacrifice parfait, dans une humanité pécheresse frappée de mort comme la saison de l’automne qui la symbolise : la saison appelée morte. La mort est avant lui, et la mort est après lui, mais entre les deux, Dieu a réglé le problème du péché, car il est venu l’expier dans la chair de Jésus-Christ. Une autre explication prioritaire place, dans cette configuration, la Pâque de sa mort expiatrice entre deux « Yom Kippour » ou « Jour des Expiations » du péché, fête juive célébrée chaque automne, « le septième mois, le 10ème jour », selon Lévitique 23:27.
Donnée approximative, confirmée dans Luc 3:23, « Jésus avait environ trente ans quand il commença son ministère ». A l’automne de la 483ème année, il avait 30 ans et six mois, étant né au printemps, 30 ans plus tôt. Cependant, établissant son calendrier que nous utilisons, le moine Denys le Petit a ignoré cette vérité, et pensant trouver dans la mort du roi Hérode un repère proche, il a opté pour ce choix. Mais ce faisant, la mort du roi Hérode est décalée par une erreur de quatre ans, identifiée depuis, mais non rectifiée. En conséquence l’âge du Christ réel de 30 ans est devenu 25. « Au milieu de la semaine » pascale, l’âge de Jésus estimé faussement est donc 29 ans et les « 490 années » se sont achevées en 33.
Ces valeurs fausses sont cependant les seules qui permettent de situer les événements dans le temps historique accompli ou à accomplir. Mais à titre indicatif, je peux dire que les valeurs véritables des trois dates d’années commencées toutes par un printemps et fixées par la prophétie sont : 31 ; 35 ; et 38. Cependant, Jésus avait réellement 34 ans, lorsqu’il a offert sa vie sur la croix. J’ai rajouté aux fausses dates 26 ; 30 ; 33 : « 5 années », qui regroupent les « 4 ans » de l’erreur du moine Denys-le-Petit, et « l’âge d’1 an » que Jésus avait, à l’heure du massacre des enfants de Bethléhem auquel il échappa, se trouvant en cette heure, en Egypte.
Disposant des fausses dates 26 ; 30 ; 33, nous pouvons établir la date commune de leur commencement. Il suffit de retrancher 33 à 490 ; ou 30 à 487 ; ou encore 26 à 483 pour obtenir dans les trois calculs la date – 457. Cette date est « la septième année » du règne du roi perse Artaxerxès 1er dit « Longue main » ; ce qui place sa première année en l’an – 463. Et en dépit de la datation des historiens qui la situent en – 465, c’est celle que Dieu atteste et qu’il a choisie. Car nous trouvons dans Esdras 7:7, « la parole qui a annoncé que Jérusalem sera rebâtie » selon Daniel 9:25. Le calcul impose donc cette année – 457 et fixe le début du règne de ce roi à l’année – 463. Nous lisons dans Esdras 7:7 : « Plusieurs des enfants d'Israël, des sacrificateurs et des Lévites, des chantres, des portiers, et des Néthiniens, vinrent aussi à Jérusalem, la septième année du roi Artaxerxès. » Le verset 9 indique la saison du printemps : « il était parti de Babylone le premier jour du premier mois, et il arriva à Jérusalem le premier jour du cinquième mois, la bonne main de son Dieu étant sur lui. » Le verset 13 confirme l’ordre royal : « J'ai donné ordre de laisser aller tous ceux du peuple d'Israël, de ses sacrificateurs et de ses Lévites, qui se trouvent dans mon royaume, et qui sont disposés à partir avec toi pour Jérusalem. ». Avant ce roi, successivement, le roi Cyrus et le roi Darius avaient eux-aussi autorisé la reconstruction de la maison de Dieu. Mais c’est le décret du troisième, Artaxerxès, qui est pris en compte.
La date – 457 est aussi la base des « 2300 soir matin » de Daniel 8:14 et là encore, une simple soustraction des deux nombres donne la fin de cette durée pour le printemps 1843 ; ce qui donne : 2300 – 457 = 1843. Dieu a organisé une deuxième épreuve adventiste dans laquelle le retour du Christ était fixé au 22 Octobre 1844. Cette date est donc uniquement historique et rattachée à cette seconde épreuve adventiste qui a marqué la fin de ce type d’épreuve de foi, pour cette époque. Cette date 1844 a pris une grande importance pour les pionniers de l’adventisme et ceci non sans raison, parce que « la fin d’une chose vaut mieux que son commencement », lit-on dans Ecclésiaste 7:8. Et ce fut dans cet automne 1844, que Joseph Bates adopta, le premier, la pratique du repos du sabbat du septième jour avant ses frères et sœurs en Christ adventistes.
Dans notre calendrier romain, la mort de Jésus-Christ est située sur l’an 30 qui reste encore aujourd’hui l’année 4001 des 6000 ans de l’histoire du péché terrestre. Or, l’an 30, auquel 5 ans doivent être rajoutés pour retrouver la véritable année marquée par la mort de Jésus-Christ, place l’année de sa vraie naissance 35 ans avant sa mort. Ce décalage de 35 ans qui sépare sa vraie naissance et l’année de sa mort explique notre actuel dépassement de l’an 2000.
Basé sur la fausse naissance de Jésus estimée « an 1 », 31 ans avant sa mort, notre calendrier atteindra l’an réel 6000 ou 2000 en 2029. Et le printemps de l’an 2030 sera « l’an 1 » du « septième millénaire » qui s’ouvrira pour Jésus-Christ et ses fidèles rachetés.
Dans ce nouveau calcul, la fin des « 2300 soir matin » établit la date 1843 sur laquelle se posent les 150 années des « cinq mois » d’Apocalypse 9:5-10. Nous obtenons ainsi la date 1993, qui justifie la malédiction adventiste survenue sur l’église officielle le 22 Octobre 1991, jour du vote secret de la décision des dirigeants de l’œuvre d’entrer dans l’alliance de la Fédération protestante. En Novembre 1991, après une tentative de conciliation mal vécue par le pasteur local, l’une des trois personnes venues témoigner avec moi a vu une lumière tomber du ciel verticalement dans une zone non éclairée. Le sabbat suivant, j’ai été officiellement radié de l’œuvre adventiste institutionnelle.
Dans l’ancienne datation et le décalage de 6 ans au lieu des 5 actuels, la date 1844, sur laquelle j’ai posé les « cinq mois » ou 150 années réelles d’Apocalypse 9:5-10, était utile pour justifier mon annonce du retour de Jésus-Christ pour 1994, qui était donc réellement dans notre faux calendrier le possible an 2000. A l’époque, l’an 4001 était sensé marquer la naissance de Jésus-Christ, au printemps. Mais ce calcul était faux, parce qu’il reposait sur la naissance de Jésus-Christ, alors que l’année 4001 était celle de sa mort ; ce qui explique une erreur de 35 années soit, l’âge atteint par Jésus quand il est mort. Parce qu’il est né au printemps 3966, 5 ans avant l’an 1 de notre calendrier. La 34ème année de la vie de Jésus-Christ qui précède l’an 4001 de sa mort était l’an 4000. Je relève avec intérêt, que la somme de la date 3966 de la vraie naissance de Jésus-Christ est le nombre 24 soit, 12 + 12 comme les deux alliances (12 patriarches ; 12 apôtres ; 12 tribus scellées).
Pouvant ainsi partager avec Dieu sa manière de compter le temps, notre relation avec lui s’intensifie et augure d’une vrai rencontre physique et spirituelle qui n’est plus qu’à 5 années devant nous. Et c’est en ce printemps, que Dieu dirige notre attention sur cette vraie naissance de Jésus-Christ qu’il nous faut situer en – 5 soit, 5 ans avant l’an 1 de notre calendrier usuel latin et romain soit, faussement chrétien. Nous allons entrer dans ce printemps 2025 en partageant la connaissance du temps divin exact. Ce qui me conduit à dire que le message concernant « le temps » dans Daniel 7:25 est définitivement réglé par Dieu. L’espérance du roi papal subit un cuisant échec : ses changements sont identifiés et rectifiés.
Dans le même verset, l’espérance du changement concerne aussi « la loi » divine. Elle a en effet subi beaucoup d’outrages de la part des catholiques dans un premier temps, mais aussi depuis 1844, par les protestants. La loi divine se compose des écrits canoniques des deux alliances successives, les premières révélations divines ayant été faites par Dieu à Moïse, le guide de l’Exode et les dernières ayant été reçues en vision par l’apôtre Jean sur l’île de sa captivité nommée Patmos. Le début et la fin de la rédaction biblique s’accomplissent dans la captivité organisée par ces deux monstres symboles du péché, « l’Egypte », et Rome », successivement, impériale puis papale.
L’histoire d’Israël est construite par Dieu de manière à rappeler aux êtres humains qu’ils naissent porteurs du péché et qu’il n’existe aucun innocent parmi eux à l’égard du péché ; ce que Paul confirme dans Romains 3:19, en disant : « Or, nous savons que tout ce que dit la loi, elle le dit à ceux qui sont sous la loi, afin que toute bouche soit fermée, et que tout le monde soit reconnu coupable devant Dieu. » Il n’était donc pas utile pour le diable et Rome de déformer la loi divine, puisque cette loi ne visait qu’à accuser et condamner l’être humain héritier du péché par nature depuis Adam et son péché.
Dans l’ancienne alliance, sous son aspect national, l’Israël de Dieu restait fidèle à la lettre de la loi écrite en hébreu, lue et comprise par tous les Hébreux qui composaient cet Israël. Le diable n’avait donc aucun moyen de falsifier ces textes de l’ancienne alliance.
Dans la nouvelle alliance qui s’ouvre aux païens cette impossibilité disparaît, parce que les païens ignorent l’hébreu et qu’ils n’ont connaissance principalement, que du grec et du latin romain. L’enseignement biblique n’est alors constitué que de textes originels traduits de l’hébreu, pour l’ancien « témoin » et du grec, pour le nouveau « témoin », qui n’offrent plus la garantie de la précision des paroles originelles. En 313 soit, 318 ou 4284, la multitude de gens faussement convertis maîtrise le grec et le latin mais écarte volontiers la version hébraïque de l’ancienne alliance. Ainsi, l’hébreu et le grec sont considérés, « langues mortes ». Sous la domination tyrannique romaine, le latin s’impose comme langue religieuse, favorisant ainsi l’adoption des mensonges inspirés aux faux pères de l’église catholique romaine. Pour les Chrétiens, les « ténèbres » spirituelles s’approfondissent et s’épaississent ; l’enseignement de l’ancienne alliance disparaît et le missel catholique romain remplace les écritures de la nouvelle alliance. La norme romaine remplace la norme divine.
En
538, avec l’instauration du régime papal, cette fois, c’est « le
Chef » céleste de l’Eglise, Christ, qui est remplacé par un
chef terrestre élu par les cardinaux du clergé catholique romain et
qui reçoit le titre religieux de Pape soit, le père spirituel
supérieur que ses adeptes osent nommer « Très-saint père »
malgré l’interdiction ordonné par Jésus-Christ dans Matthieu
23:9 : « Et n'appelez personne sur la terre
votre père ; car un seul est votre Père, celui
qui est dans les cieux. » Ce remplacement du
Christ par le pape est prophétisé dans Daniel 8:11 et 25 :
« Elle s'éleva jusqu'au chef de l'armée, lui
enleva le sacrifice perpétuel, et
renversa le lieu la base de son
sanctuaire…. /…A cause de sa prospérité et du succès de ses
ruses, il aura de l'arrogance dans le cœur, il fera périr beaucoup
d'hommes qui vivaient paisiblement, et il s'élèvera
contre le chef des chefs ; mais il sera brisé, sans
l'effort d'aucune main. » Le terme « perpétuel »
désigne l’intercession céleste que Jésus possède en
exclusivité. Sur la terre les Chrétiens perdent son intercession
croyant la trouver dans le pape terrestre.
En 1170, c’est en traduisant la Bible et en la mettant en pratique scrupuleusement, que Pierre Vaudès permet au Christ de reprendre momentanément et exceptionnellement son sacerdoce perpétuel. Car les ténèbres se referment après lui sur son œuvre et son groupe des Vaudois du Piémont italien. Au XVIème siècle, des protestants sincères et pacifiques ont pu bénéficier encore exceptionnellement de sa grâce et de son intercession céleste. Ils ont bénéficié du progrès technique qui a favorisé, par l’impression littéraire mécanique, la diffusion de la sainte Bible en diverses langues parlées dans l’Europe occidentale. L’œuvre de la Réforme ne repose que sur la découverte de la vérité divine écrite dans la sainte Bible entière que Dieu présente au titre de ses « deux témoins » dans Apocalypse 11:3 : « Je donnerai à mes deux témoins le pouvoir de prophétiser, revêtus de sacs, pendant mille deux cent soixante jours. »
Cette Réforme ne fut que partielle et la gloire de Dieu exigeait une restauration complète qu’il a imposé par son décret de Daniel 8:14 à partir de la date 1844 que ce verset construisait entre 1816 et 1982. La date construite apparaît aujourd’hui comme étant l’année 1843.
Aujourd’hui, Jeudi 20 Mars 2025, c’est le premier jour du printemps et à l’heure où Dieu me fait rectifier le calendrier de son programme en appliquant le recul de 5 années au lieu de 6 de la date de la naissance de Jésus-Christ, en ce même jour, à Bruxelles, les dirigeants européens se sont réunis et se sont donné un délai de 5 ans pour préparer le relèvement de leur force militaire et commerciale. Ils se donnent jusqu’en 2030, pour réussir leur projet et ne savent pas que Dieu a pour eux, en 2030, formé le projet de les anéantir tous.
M25- Devenir citoyen du royaume des cieux
Il y a la théorie et la pratique pour devenir un citoyen du royaume des cieux. En théorie, les symboles de l’engagement religieux du baptême par immersion totale, et la participation à la sainte Cène, quand elle est précédée du lavement des pieds, font d’un racheté, officiellement, un citoyen du royaume des cieux. Mais qu’en est-il réellement ? La nature de la personne baptisée est encore très attachée aux valeurs terrestres. Et le symbolisme du rituel religieux observé n’a que la valeur d’un but à atteindre. Et selon les personnes et le plus grand nombre, ce but ne sera même jamais atteint. C’est le cas pour des multitudes de faux chrétiens victimes de la présomption de la foi. Ils veulent plaire à Dieu sous condition qu’il les accepte tels qu’ils sont avec leurs défauts de caractère et leurs péchés. Ils se tranquillisent trompeusement en s’appuyant sur le grand nombre de gens qui pensent comme eux. Ils ignorent que la loi du nombre est une valeur humaine et uniquement humaine. Leurs priorités sont terrestres et aujourd’hui très humanistes. Les mêmes personnes qui méprisent les valeurs célestes divines, tout en se réclamant de son salut, sacrifient volontiers les valeurs nationales de leur pays natal. Les valeurs humanistes écrasent tout, les exigences religieuses, commerciales, politiques, nationales, car les esprits de ces gens ont été formatés sur le modèle mondialiste sous lequel ils sont nés, en grande majorité.
Le changement actuel des relations internationales vient les frapper au foie ou à l’estomac. Et il faut du temps pour qu’ils réalisent pleinement que le monde entier se trouve menacé par la guerre. Ceci, parce qu’ils ne se sont en rien préparé mentalement à cette éventualité. A l’opposé, j’ai pensé voir s’accomplir la grande Troisième Guerre Mondiale en 1983, puis en 1993 ; et la voici qui vient en 2025 ou 2026, à cause d’une situation ukrainienne instaurée en 2022 et d’une situation juive en guerre à Gaza depuis 2023. Ceci, parce que, comme Habakuk, je veillais sur une « tour de garde » spirituelle. Avant mon baptême, ma lecture de la sainte Bible entière en 1974 portait déjà ses effets bénéfiques ; j’attendais le drame final et j’ai pensé devoir le vivre en 1983 et en 1993.
Les gens devraient comprendre que pour entrer dans le royaume céleste de Dieu, une préparation spéciale est autant nécessaire que celle à laquelle sont soumis les cosmonautes pour leurs expériences spatiales. Les deux préparations exigent beaucoup de la part des candidats. La préparation pour le royaume des cieux concerne l’esprit des rachetés, alors que la préparation pour l’expérience spatiale concerne le corps humain et sa résistance physique. Mais dans les deux cas, l’être humain doit dépasser les limites de sa normalité.
Entre 2025 et 2030, nous allons vivre la leçon enseignée par la parabole des dix vierges, pour la quatrième et dernière fois. Il est encore temps pour tous les êtres vivants de se préparer à rencontrer leur Dieu. Et cette préparation est nécessaire et exigée par Dieu comme le prouve son message imagé dans Apocalypse 19:7-8 : « Réjouissons-nous et soyons dans l'allégresse, et donnons-lui gloire ; car les noces de l'agneau sont venues, et son épouse s'est préparée, et il lui a été donné de se revêtir d'un fin lin, éclatant, pur. Car le fin lin, ce sont les œuvres justes des saints. » Relève au passage l’intérêt de retrouver dans ce verset l’expression « justes des saints » qui authentifie ma rectification donnée à la traduction de Daniel 8:14 : « Et il me dit : Jusqu’à soir matin, deux mille trois cent, et sera justifié la sainteté » Ce verset était traduit avant moi : « Et il me dit : Deux mille trois cents soirs et matins ; puis le sanctuaire sera purifié. »
La première leçon donnée par Dieu par ces deux messages est la suivante : Entre 313 et 1843, date de la fin des 2300 années citées, le sanctuaire religieux que représentait l’Eglise chrétienne était « impur », souillé par les péchés instaurés officiellement par le catholicisme romain devenu papal en 538. Ce sanctuaire représentait le catholicisme et le protestantisme sorti de lui comme « la terre sort de la mer », dans Genèse 1:9-10 : « Dieu dit : Que les eaux qui sont au-dessous du ciel se rassemblent en un seul lieu, et que le sec paraisse. Et cela fut ainsi. Dieu appela le sec terre, et il appela l'amas des eaux mers. Dieu vit que cela était bon. » Les fruits portés successivement par « la mer » symbole du catholicisme dans Apocalypse 13:1 et par « la terre » symbole du protestantisme apostat dans Apocalypse 13:11, sont restés « impurs ».
En 1980, Dieu m’a appelé pour clarifier la prophétie restée obscure et incomprise. En 1991, j’ai présenté officiellement à l’église adventiste du septième jour locale de Valence, un ouvrage polycopié intitulé « la Révélation de la Septième heure ». Et ce livre présentait ma nouvelle traduction du texte de Daniel 8:14 dans laquelle les mots « sainteté justifiée » remplacent les mots « sanctuaire purifié ». Cette traduction réelle nouvelle était adaptée pour une présentation à l’église adventiste du septième jour « sanctifiée », contrairement au catholicisme et au protestantisme restés « impurs ». Les destinataires des deux versions n’étaient pas les mêmes. Aussi en rejetant le message et en radiant de l’œuvre son auteur, l’adventisme du septième jour officiel a perdu dès 1991 et définitivement en 1994, son statut de « sainteté justifiée » par la grâce de Jésus-Christ.
En vérité, le sanctuaire « impur » jusqu’en 1843-1844 est resté « impur », relayé par la « sainteté » adventiste à cette date. De même dans l’image symbolique de la « nouvelle Jérusalem » d’Apocalypse 21, l’église chrétienne a pour fondement les noms des « douze apôtres » et à partir de 1843, date actuelle du calcul, l’Elue adventiste est symbolisée par « douze portes » et « perles » portant les noms des « douze tribus scellées » d’Apocalypse 7.
Que peut exiger en priorité le Dieu de vérité de la part de ses rachetés en Christ ? Qu’ils identifient et honorent sa vérité et qu’ils prennent en horreur le mensonge comme il le tient en horreur lui-même. Qu’ils prouvent par leur comportement qu’ils croient à son existence, en obéissant à ses ordonnances et ses commandements. Qu’ils choisissent le bien et rejettent le mal. Qu’ils s’intéressent à ces activités et identifient l’accomplissement de ses annonces prophétisées. Que toutes leurs œuvres témoignent qu’ils sont les futurs citoyens du royaume céleste éternel de Dieu. Et enfin, que leurs œuvres témoignent qu’ils sont devenus des citoyens du royaume des cieux en privilégiant en toute chose le choix céleste, ce qui implique le détachement envers les valeurs terrestres.
Ce programme ambitieux élève la valeur du salut payé, par sa douloureuse et atroce mort, par Jésus-Christ.
Ma préparation a été longue et progressive. J’ai aujourd’hui 80 ans, bientôt 81, et je découvre maintenant le fruit porté par cette longue préparation. J’écoute les informations répétées inlassablement sur les chaînes info télévisées. Et en entendant répéter en boucles des paroles vaines par des gens qui ignorent le sort que Dieu leur prépare, je mesure, je savoure mon privilège d’homme préparé et éclairé par le Dieu créateur tout-puissant. Je loue et bénis le nom de Jésus-Christ par lequel Dieu m’a arraché à une vie superficielle qui menait à la mort. La passion musicale a été remplacée par la passion prophétique qui dirige toutes mes pensées vers le Dieu céleste invisible, mais si puissant dans son action.
Cette relation éternelle qui a commencé au jour de mon baptême en 1980, me conduit en ce jour du printemps de son année 5996 à glorifier et à célébrer dans mon esprit l’anniversaire de son œuvre de sa création terrestre, aujourd’hui menacée de grandes destructions et dévastations que je sais inévitables.
Ma lecture de la Bible entière me permet de retrouver dans les événements internationaux des reproductions des expériences rapportées dans ses divins écrits. Je vois les grands de ce monde foncer tout droit dans les pièges que Dieu et le diable leur tendent, parce qu’ils sont leurs ennemis communs. Le diable n’aime pas ceux qui lui obéissent comme Dieu peut le faire. Les démons agissent comme peuvent le faire ceux qui ont déjà tout perdu, excepté le droit de vivre jusqu’au retour de Jésus-Christ, au printemps 2030 qui vient.
Le mot « printemps » signifie premier temps
L’étude de ce sujet est pleine d’enseignements spirituels. Et ce n’est pas sans raison que ce Jeudi 20 Mars 2025, premier jour du printemps, est choisi par Dieu pour me donner de nouvelles lumières spirituelles. Observons la terre sur le plan astronomique. Le printemps est causé par l’inclinaison de 23,5 degrés de l’axe de la terre qui passe par ses deux pôles Nord et Sud.
Au début de la création terrestre, avant le péché commis par Adam et Eve, la terre tournait sur son axe parfaitement perpendiculaire ce qui donnait à la nuit et au jour, une rigoureuse exacte longueur ; cette égalité était l’image de la neutralité de la vie terrestre, créée par le Dieu créateur pour régler le problème du péché produit par le libre choix donné à ses créatures célestes. Et le même libre choix a été donné ensuite à l’homme et la femme créées par Dieu au sixième jour. Nous pouvons alors comprendre ce qui est arrivé quand Eve, se retrouvant momentanément seule, est interpelée par le diable qui lui parle en utilisant le serpent, comme un médium occulte, devin ou astrologue, le fait aujourd’hui.
Eve est séduite par la beauté et l’apparente intelligence de cet animal visiblement supérieur, puisqu’il parle. Dans sa pensée, se forme l’idée que Dieu l’a trompé et que son avertissement de peine de mort, si elle ou son époux Adam mange du fruit interdit, a simplement le but de leur faire peur pour les priver d’un don supérieur. C’est ce que suggère, les paroles dites par le serpent selon Genèse 3:1 et 4-5 : « Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs, que YaHWéH Dieu avait faits. Il dit à la femme : Dieu a-t-il réellement dit : Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ? …/…Alors le serpent dit à la femme : Vous ne mourrez point ; mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal. » Alors au moment même où Eve porte le fruit à sa bouche, l’axe de la terre chute et s’incline de 23,5 degrés. Cette chute terrestre témoigne de la chute spirituelle d’Eve, puis d’Adam qui l’imita parce qu’il préférait mourir avec son épouse, à cause de l’amour passionnel qu’il éprouvait pour elle. Le péché fut donc la cause de la perte de la neutralité printanière. En péchant contre Dieu, Adam et Eve ont épousé la cause du diable ; ils n’étaient plus neutres mais passés à l’ennemi. Se découvrant nus et éprouvant pour cela de la honte, ils ont témoigné qu’un grand changement s’était produit en eux. Cette réaction de honte témoignait qu’ils avaient maintenant en eux la connaissance du bien et du mal. Avec la perte de l’équinoxe toute l’année, la terre entière a été maudite et touchée par le processus de la mort. Mais rien n’était encore visible pour eux. Leur tragique situation, devenue nôtre, leur a été présentée par Dieu lui-même dans une scène de jugement décrite dans Genèse 3:8 à 24. Mais dans le verset 21 nous lisons : « YaHWéH Dieu fit à Adam et à sa femme des habits de peau, et il les en revêtit. » La compassion de Dieu pour ses faibles créatures humaines prophétise, par « des habits de peaux », la couverture de la justice qui est imputée, au nom de Jésus-Christ, aux seuls vrais élus qui produisent le fruit de la repentance.
Ainsi chaque année, une fraction de seconde, durée réelle d’un équinoxe du printemps et de l’automne, vient rappeler aux êtres humains, le péché qui a causé la perte de leur innocente neutralité et les a rendus dignes de la mort. Le péché est consommé, le cycle des saisons s’enclenche par le basculement de l’axe terrestre et le jour augmente au dépend de la nuit ; puis arrivé au solstice de l’été, le processus s’inverse, passe par l’équinoxe de l’automne et se prolonge jusqu’au solstice de l’hiver après lequel la nuit se raccourcit au bénéfice du jour qui croît jusqu’au nouvel équinoxe du printemps.
Les deux solstices de l’été et de l’hiver symbolisent la vie maximale et la mort maximale qui sont les témoins des deux offres que Dieu présente au pécheur humain, selon Deutéronome 30:19 : « J'en prends aujourd'hui à témoin contre vous le ciel et la terre : j'ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité, »
Renseignements pris, cette année sous le méridien de Greenwich, l’équinoxe est passé à 9 heures 01 minute 30 secondes GMT soit, à l’heure où Jésus-Christ a reçu dans ses poignets et ses pieds les clous acérés qui ont percé sa chair pour le clouer sur « le patibulum et le stipes » de sa croix, pour sa crucifixion douloureuse et atroce. Je relie ce message avec celui de la « sixième trompette » d’Apocalypse 9:11 à 21 qui cible la zone géographique du camp de l’U.E. regroupant les « dix cornes » citées dans Daniel et Apocalypse, et symbolisées dans Apocalypse 9:14, par « le grand fleuve Euphrate » ciblé par la colère de Dieu : « et disant au sixième ange qui avait la trompette : Délie les quatre anges qui sont liés sur le grand fleuve d'Euphrate. »
Ce message est précédé, au verset 11 et 12, par la mise en scène du Christ intercesseur dont les ordres produisent l’effet cité au verset 15 : « Et les quatre anges qui étaient prêts pour l'heure, le jour, le mois et l'année, furent déliés afin qu'ils tuassent le tiers des hommes. » La mort ainsi ordonnée est la conséquence de la colère que Dieu porte sur l’Europe occidentale qui méprise la valeur de sa mort, en sacrifice volontaire expiatoire. Ayant méprisé l’offre et les conditions de la vie, l’Europe faussement chrétienne est livrée à la destruction et la mort. Et le nom Euphrate qui lui est symboliquement attribué révèle sa soumission à « Babylone la Grande » soit, la Rome papale dont le nom Rome a été donné aux deux « traités » sous lesquels son Union a été officiellement construite.
Ce jour du printemps est marqué par une intensification de la tension qui oppose l’Europe Unie occidentale, lâchée par les USA, à la Russie. S’accusant mutuellement, les deux camps se préparent pour la guerre. J’entends sur les ondes les Européens annoncer qu’ils se donnent jusqu’à 2030 pour se préparer. Et en ce même jour des menaces de mort adressées à la France arrivent de l’Algérie, disant : « l’heure est arrivée de faire payer la France ! »
La
question se pose : comment les Européens peuvent-ils croire que
la Russie va attendre qu’ils soient prêts pour les attaquer ?
Le piège de leur longue insouciance et aveuglement coupable se
referme sur eux. Dieu les livre à leurs ennemis, comme il l’a fait
tant de fois pour son peuple Israël dans l’ancienne alliance,
jusqu’à sa destruction par les Romains en l’an 70, conformément
à la prophétie de Daniel 9:26 : « Après les
soixante-deux semaines, un Oint sera retranché, et il n'aura pas
de successeur personne pour lui.
Le peuple d'un chef qui viendra détruira la ville et
le sanctuaire la sainteté,
et sa fin arrivera comme par une inondation ; il est arrêté que les
dévastations dureront jusqu'au terme de la guerre. »
Dieu ne bénit le premier temps qu’au titre de première saison. Car paradoxalement, il fait dire par Salomon dans Ecclésiaste 7:8 : « mieux vaut la fin d’une chose que son commencement ; mieux vaut un esprit patient qu'un esprit hautain. » Ces paroles exaltent la longue expérience qui permet à l’esprit hautain de devenir un esprit patient. Dieu dirige les regards humains sur la fin de l’histoire terrestre, bien préférable à ses commencements marqués par le péché et ses conséquences. Car la fin, c’est l’heure du « jugement » et de la « récompense » des saints élus rachetés comme Apocalypse 11:18 le prophétise : « Les nations se sont irritées ; et ta colère est venue, et le temps est venu de juger les morts, de récompenser tes serviteurs les prophètes, les saints et ceux qui craignent ton nom, les petits et les grands, et de détruire ceux qui détruisent la terre. »
Si Dieu place le printemps en première saison, c’est parce que ses conditions équinoxes sont conformes à celles de la terre originellement pure de tout péché. L’organisation par Dieu de la semaine de sept jours exprime la mise en œuvre du principe cité par Salomon : « la fin d’une chose vaut mieux que son commencement ; …» Qui peut contester le fait que « mille ans » de vie céleste est meilleur que 6000 ans sur la terre du péché ? Psaumes 84:10 répond : « Mieux vaut un jour dans tes parvis que mille ailleurs ; je préfère me tenir sur le seuil de la maison de mon Dieu, plutôt que d'habiter sous les tentes de la méchanceté. »
Dieu a gravé dans la vie humaine, depuis la première semaine de la création du monde, la prophétie du « septième millénaire » céleste en « sanctifiant » le « septième jour » de la semaine par le repos mental et physique. Dieu ne donne pas sa lumière aux pourceaux et il le prouve en ayant masqué le vrai sens du sabbat qu’il a caché sous son rôle de mémorial de son œuvre créative du commencement. Il a jalousement gardé secrète cette vérité révélée à ses derniers serviteurs adventistes comme un signe qui concrétise le dernier « témoignage de Jésus ».
Au printemps 2018, la découverte du calendrier juif présentant la semaine pascale du mois d’Avril 30, a permis d’établir la date du retour de notre Sauveur Jésus-Christ prévue pour le printemps 2030 dont le premier jour soit, le 20 Mars, marquera le premier jour du septième millénaire céleste pour les seuls élus reconnus et rachetés par Jésus-Christ ; soit, l’an 6001 du calendrier de Dieu.
On donne au printemps le nom de « renouveau ». Ce critère marque les deux venues du Messie Jésus. Dans son ministère terrestre vécu entre les années 31 et 35 du vrai temps divin a instauré les bases du « renouveau » spirituel que constitue la nouvelle alliance dont l’élément principal est l’offrande de son sang humain venu remplacer et valider le sang animal qui le symbolisait et le prophétisait jusqu’à lui. Puis, au printemps 2030, il reviendra pour apporter le « renouveau » spirituel d’un corps et d’une vie céleste offerts à ses élus rachetés.
Prophétisant le temps de ce « renouveau », le sabbat instaure le repos de l’âme, après 6000 ans de travail éreintant à cause du péché.
Le « renouveau » prend aussi une forme politique internationale en ce jour du printemps 2025, et je rappelle que c’est seulement aujourd’hui que nous entrons dans la fausse année 2025 marquée par cette saison du printemps. Car cette année 2025 est réellement l’année 5996 du calendrier ascendant compté par le grand Dieu créateur ; et depuis la mort de Jésus-Christ en l’an 4001, l’année 1996. La grande destruction nucléaire est pour l’année 2028 ; ou 5999 ; ou 1999.
La perception du septième millénaire était invisible avant mon témoignage. Car après quelques pionniers adventistes du XIXème, j’ai été dans le XXème siècle le premier adventiste du septième jour convaincu que le temps terrestre était limité à 6000 années ; et je précise que j’avais en moi cette conviction bien avant ma rencontre avec l’église adventiste. Cette idée était tellement naturelle pour moi que la confirmation donnée par Ellen White dans sa « Tragédie des Siècles » ne m’a pas étonné. J’avais évoqué l’expression « six mille ans » dans le chant intitulé « On ne croit plus en rien », que j’ai composé et écrit en 1974, alors que j’étais musicien guitariste chanteur dans un cabaret, au Havre ; un chant que tu peux retrouver sur le site « retourjc2030.com » avec d’autres chants et documents. Les derniers 4 mois de 1974, de retour à Valence, j’ai entrepris la lecture complète de la sainte Bible m’attardant sur le livre Apocalypse. Et au printemps 1975, le Dieu lumière m’a annoncé en image dans une vision son appel pour ma mission prophétique. En 1980, mon baptême adventiste du septième jour scellait la vision après deux présentations de la « Tragédie des Siècles » au cours de l’année 1979.
Le « renouveau » de la lumière exige une outre neuve capable de porter le vin nouveau. J’avais cette caractéristique ayant été préparé par Dieu pour cette mission prophétique. Et comme au temps des Juifs de l’ancienne alliance, comme le dit Jean 1:5 : « la lumière luit dans les ténèbres mais les ténèbres ne l’ont point reçue ». Aussi, de même que Dieu a mis fin à son alliance avec les Juifs nationaux en l’an 33, selon Daniel 9:25, il a mis fin à son alliance avec l’adventisme institutionnel, après 1991, en 1994 selon Apocalypse 9:5-10.
Dans sa sainte Bible, Dieu a donné les avertissements qui justifient sa condamnation des gens qui n’en tiennent pas compte. Je cite Matthieu 24 :
Verset
42 : « Veillez donc, puisque vous ne savez pas quel jour
votre Seigneur viendra vient. »
Verset 43 : « Sachez-le bien, si le maître de la maison savait à quelle veille de la nuit le voleur doit venir, il veillerait et ne laisserait pas percer sa maison. »
Verset
44 : « C'est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car
le Fils de l'homme viendra vient à l'heure où vous
n'y penserez pensez pas. »
La lumière donnée en 2018 par Jésus-Christ confirme ce message. Car la date du vrai retour de Jésus ne repose pas sur une donnée biblique chiffrée mais sur la découverte d’un calendrier juif et ce que sa datation du 3 Avril 30 implique par déduction.
Verset 45 : « Quel est donc le serviteur fidèle et prudent, que son maître a établi sur ses gens, pour leur donner la nourriture au temps convenable ? »
Cette précision soulignée en gras rend toute mystification impossible. La qualité de la nourriture donnée l’atteste. Le « temps convenable » désigne l’attente adventiste que le verset 46 qui suit confirme en disant « à son arrivée ».
Verset 46 : « Heureux ce serviteur, que son maître, à son arrivée, trouvera faisant ainsi ! »
Verset 47 : « Je vous le dis en vérité, il l'établira sur tous ses biens. »
Ceci est la part réservée au bon serviteur …
Verset 48 : « Mais, si c'est un méchant serviteur, qui dise en lui-même : Mon maître tarde à venir, »
Cette méchanceté est ressentie en premier par Dieu qui sonde les pensées les reins et les cœurs. L’expression « Mon maître tarde à venir » résume le fruit de l’impatience humaine des êtres méchants. On ne trouve chez ces gens aucun besoin de comprendre les désirs de Dieu et ses Révélations.
Verset 49 : « s'il se met à battre ses compagnons, s'il mange et boit avec les ivrognes, »
Mon frère en Christ Joël a été témoin d’une bagarre entre des adventistes irrités, dans l’église de Valence, un jour de sabbat après ma radiation.
Ces « ivrognes s’enivrent du vin d’impudicité de Babylone la Grande ». Dieu désigne ainsi les Catholiques, et les apostats protestants et depuis 1994, les adventistes qui les ont rejoints, selon Apocalypse 17:2 : « C'est avec elle que les rois de la terre se sont livrés à l'impudicité, et c'est du vin de son impudicité que les habitants de la terre se sont enivrés. »
Verset 50 : « le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s'y attend pas et à l'heure qu'il ne connaît pas, »
Ce sort est réservé aux apostats protestants selon Apocalypse 3:3 : « Rappelle-toi donc comment tu as reçu et entendu, et garde et repens-toi. Si tu ne veilles pas, je viendrai comme un voleur, et tu ne sauras pas à quelle heure je viendrai sur toi. » ; Ces Protestants apostats sont rejoints par les adventistes apostats après 1994.
Verset 51 : « il le mettra en pièces, et lui donnera sa part avec les hypocrites : c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents. »
Dans ce verset, le mot « hypocrites » désigne comme dans Daniel 11:34 les ligues catholiques et protestantes armées : « Dans le temps où ils succomberont, ils seront un peu secourus, et plusieurs se joindront à eux par hypocrisie. » Le « secours » cité repose sur l’usage des armes par des protestants qui luttent contre les ligues catholiques meurtrières. Sous ce mot « hypocrite » Dieu désigne tous les faux chrétiens qui ne tiennent pas compte de ses ordres, car ils ne l’aiment pas et ils le prouvent par leurs œuvres.
M26- La ruine avant la mort
Dieu dispose de multiples moyens de nuire à ses ennemis terrestres, et nous avons déjà subi l’un d’eux sous l’aspect du Virus Covid-19 apparu en Chine en 2019, et en Europe ainsi que dans le reste du monde en 2020.
Le climat est aussi entre ses mains et sa volonté, une arme redoutable. Et l’actuel dérèglement des températures relevées en divers lieux de la terre en est l’exemple parfait. Le désordre et le chaos sont les signes extérieurs de son courroux et de l’approche de la limite de sa divine longue patience. Les grands glaciers fondent de plus en plus vite et les humains s’angoissent à la pensée de ne plus obtenir des rivières utiles pour arroser les cultures et permettre à des poissons et d’autres créatures aquatiques de vivre. Des lacs se rétrécissent et disparaissent progressivement. Par ces choses, Dieu annonce l’approche de la fin de la vie sur la terre.
La fausse religion chrétienne dite « catholique romaine » a changé son langage depuis que, contrainte et forcée par la ruine que lui a imposée la Révolution française, elle évoque le « bon Dieu » que la colère humaine invoque souvent indignement…en imprécation injurieuse. Ainsi, après avoir été, selon elle, inspirée par lui de manière infaillible, et avoir ainsi torturé à mort toute personne osant la contredire, ce même « Dieu » est soudainement devenu « le bon Dieu » qui pardonne tout et de préférence à prix d’argent s’il vous plaît.
La vérité concernant Dieu est bien différente. Il est parfaitement amour et parfaitement justice de manière perpétuelle et éternelle. Son amour a été démontré et sublimé par son incarnation en Jésus-Christ, le messie terrestre qui a offert sa vie pour le rachat des péchés de ses seuls vrais élus. Sa justice a été elle aussi démontrée par les châtiments infligés à son Israël souvent rebelle, au cours du temps de l’ancienne alliance. Mais subitement, dès l’entrée dans la nouvelle alliance, les Chrétiens ne voient plus la justice de Dieu qui pourtant se prolonge de la même manière qu’elle le faisait envers les Juifs rebelles.
Cette nouvelle manière de présenter Dieu uniquement sous son caractère amour, explique le comportement des chrétiens protestants. Je ne parle pas des gens qui héritent de la religion protestante mais de ceux qui la choisissent et l’adoptent par leur libre décision. Le Dieu que les pasteurs leur ont présenté est à l’image de la France humaniste qui supporte toutes les injures et les vexations sans réagir. Le Dieu que ces gens construisent dans leur esprit est à l’image du Christ ensanglanté cloué sur sa croix après avoir subi une terrible flagellation par trois lanières de cuir au bout desquelles des crochets métalliques étaient fixés pour déchirer la peau du supplicié. Les multitudes chrétiennes sont restées sur cette image du Christ pacifique, faible et agonisant.
En plein paradoxe, alors qu’ils célèbrent le jour de sa résurrection, chaque dimanche en observant le jour du repos instauré par l’empereur Constantin 1er, ces gens semblent oublier que Jésus s’est lui-même ressuscité apparaissant à ses disciples le premier jour de la semaine qui a succédé aux deux sabbats de la semaine pascale. Car le Jésus qui leur est apparu, portait encore les stigmates de sa crucifixion, mais il avait un corps glorifié sans trace de sang ; un corps physique qui pouvait apparaître et disparaître subitement au gré de sa seule volonté. Ce Jésus renouvelé était Micaël, le grand YaHWéH, le Dieu créateur. Son corps n’avait plus rien pour épouvanter, comme les visions de Daniel 10 et Apocalypse 1 le décrivent ; « un corps brillant comme la lumière du soleil, des pieds comme de l’airain embrasé, des yeux comme des flammes de feu ». Ces images terrifiantes ne sont que symboliques. Dieu est en Christ, redoutable, non par son aspect visuel, mais par sa puissance active. Il a créé le ciel et la terre, et tout ce qui s’y trouve, il y a de cela, 5996 années. Ainsi, poursuivant les Hébreux sortis de l’esclavage égyptien, Pharaon, les chars égyptiens et leurs cavaliers furent retenus momentanément par un grand feu qui descendait du ciel, mais ce ne fut pas par ce feu qu’ils furent détruits ; c’est par les eaux de la Mer Rouge qui se refermèrent sur eux qu’ils furent noyés et périrent.
Ce témoignage suscite cette question : Comment après avoir vu ce feu du ciel, ces gens ont pu s’engager dans un chemin séché creusé dans l’eau par Dieu devant eux ? Cet exemple est très utile pour comprendre qu’ils ont été aveuglés par Dieu qui avait résolu de les exterminer.
Comme les Egyptiens de cet exemple, aujourd’hui nous voyons des dirigeants, des chefs d’Etats, des ministres, des députés, des hommes politiques, des journalistes, tenir des propos déraisonnables, parce qu’ils sont aveuglés par Dieu comme les Egyptiens de l’Exode. Ainsi, le témoignage de l’expérience des Egyptiens constitue pour moi la preuve absolue de l’accomplissement du projet de Dieu concernant les rebelles de mon époque.
Aujourd’hui, Vendredi 21 Mars 2025, les médias européens apprennent horrifiés qu’aux USA, Donald Trump signe un décret par lequel il ferme et supprime le ministère de l’enseignement. Ainsi avant la ruine et la mort, Dieu attaque la norme politique qui a caractérisé les démocraties occidentales jusqu’à ce jour. Déjà le président Milei prenant en main une tronçonneuse a supprimé dans son pays l’Argentine, beaucoup de ministères qu’il tenait pour inutiles. A son tour, le président des USA veut tailler et réduire les dépenses des Etats-Unis et commence par le ministère de l’éducation scolaire. Son but est de faire disparaître toute trace de la pensée Woke qui a remis en question les valeurs religieuses américaines. Les Français laïques et pour beaucoup, incroyants, n’en reviennent pas d’un tel changement. Ce qu’ils ne comprennent pas, c’est qu’avant de les ruiner et les détruire, Dieu attaque leurs valeurs démocratiques auxquelles ils sont très attachés, convaincus que la longue paix maintenue en Europe depuis 1945 est due à ces valeurs démocratiques.
Cependant imperturbablement, aux USA, l’instrument utilisé par Dieu attaque, les uns après les autres, tous les sujets sociaux créés par la liberté outrancière des mœurs. Les aides contre le « sida » sont supprimées. Comment ne pas voir là, l’action du Dieu qui condamne les pratiques homosexuelles de la sodomie et autres pires perversions commises avec des animaux ? Visiblement, la religion reprend les rennes du pays parti en dérive. Et cette religion est celle du protestantisme évangélique qui soutient inconditionnellement Israël contre les palestiniens arabes musulmans. C’est aussi celle qui livre l’Europe à la Russie en lui refusant son soutien militaire. L’océan Atlantique se creuse et prend la forme d’un abîme qui deviendra bientôt infranchissable tant les idées européennes sont opposées aux idées des nouveaux Etats-Unis d’Amérique de Donald Trump.
Cette nouvelle situation oppose deux types de civilisations inconciliables que l’histoire religieuse a construites. Le nouveau pouvoir est à l’image de la religion protestante calviniste qui, la sainte Bible en main, sanctionne et punit tous les hommes qui contestent son autorité. Jean Calvin revit dans cette nouvelle Amérique religieusement amère et autoritaire. Mais ces excès sont devenus nécessaires tant l’abus de liberté a perverti le pays entier. Seul le changement permet de régler les problèmes créés par les excès.
A l’opposé de ce modèle, l’Europe refuse tout changement et pense conserver son autorité, que par ce moyen qui favorise la pensée unique. Ainsi paradoxalement, revendiquant le nom démocratie, l’Europe impose une règle qui restreint et empêche tous les changements rendus nécessaires par l’évolution de la situation internationale et nationale. Ce comportement reproduit celui des Juifs que Jésus-Christ a rencontré pour leur offrir les conditions de sa nouvelle alliance. Le changement a été refusé parce qu’il a été considéré comme un danger mortel pour la nation juive et les normes et rites de son ancienne alliance. En premier, l’apôtre Paul a réagi de cette manière, et avant de le juger, lui et ses frères et sœurs nationaux, nous pouvons comprendre cette légitime crainte. Ceci d’autant plus, que Jésus n’est pas venu sur terre pour convertir à tout prix les êtres humains, parce qu’il est simplement venu chercher des brebis qui lui ressemblent et sont prêtes à apprécier et adopter ses valeurs amour et justice. En dépit des apparences, Saul de Tarse était de ce nombre dans son zèle aveugle. Dieu connaissait son cœur et il en a fait un persécuteur de son Elue chrétienne pour donner de la force à cette doctrine nouvelle par sa propre conversion chrétienne. Son témoignage était d’autant plus puissant qu’il était reconnu comme un homme qui connaissait parfaitement la loi divine. Il était donc le meilleur agent pour présenter avec l’Esprit saint de Jésus-Christ tous les arguments bibliques qui justifient le projet salvateur préparé par Dieu et accompli par Jésus-Christ. Sa création de nombreuses églises chrétiennes dans l’actuelle Turquie a témoigné de son efficacité.
Hélas pour l’Europe, un tel homme n’existe pas aujourd’hui pour convertir à la sagesse divine les esprits fermés et bloqués des Européens. A l’opposé des USA, où Donald Trump casse les lois et les règles qui ont prévalu jusqu’à sa seconde élection, les dirigeants européens s’accrochent désespérément à la défense de leurs principes légaux. Et l’engagement pour la cause de l’Ukraine a été la conséquence directe de cette priorité donnée à la loi qui ne doit être changée à aucun prix. Les 80 années de paix européenne ont conditionné les esprits des Européens et leur ont fait croire que la stabilité des accords et des traités étaient la cause du maintien de cette paix. En France, ils n’ont réussi, en vérité, qu’à museler les mécontentements des électeurs, ce qui explique l’éclatement des partis politiques et leurs profondes divisions qui sont apparues à l’occasion des élections successives européennes et législatives faites en 2024.
Assis sur un baril de poudre, le président Macron joue la carte de la peur, en agitant le risque d’une guerre menée contre la France ou l’Europe par la Russie. Le pompier incendiaire place ses contrats contre l’incendie.
Se sentant lâchés par les USA les nations européennes s’affolent et redoutent une agression russe et la situation exige un réarmement impossible à réaliser dans un délai court immédiat. C’est pourquoi, les avis commencent à les diviser et l’Italie refuse le réarmement, invoquant le fait que ce gaspillage de crédit nuit aux besoins actuels de sa nation. Avec les mêmes besoins, les Français réagissent différemment entraînés pour le pire par le jeune président autoritaire Macron. Dans l’actualité, des échanges médiatisés entre la Russie et la France deviennent de plus en plus menaçants. Il en est de même des échanges entre la France et les USA. Le vice président Vance et le président Trump s’accordent pour juger « parasites » les Européens.
Pourtant, tout l’Occident subit aujourd’hui la crise provoquée par le libéralisme capitaliste imposé comme modèle par les USA à tous leurs alliés depuis 1945, jusqu’au président Trump. En arrivant au pouvoir national, les défenseurs du capitalisme libéral découvrent que leur système crée des archi-milliardaires mais ruine la gestion de l’Etat. C’est en ce sens que se confirment mes propos par lesquels je considère que ce que la crise économique que nous vivons aux USA et en Europe est une crise du système capitaliste libéral dont les conséquences mondiales sont énormes et dépassent celles de l’écroulement du régime soviétique des années 1990.
En Arabie, les rencontres russes et ukrainiennes organisées par les USA se prolongent et les avis mondiaux se partagent entre l’espoir et l’échec.
Aujourd’hui, le Jeudi 27 Mars 2025, le président Macron réunit à Paris ses homologues européens en vue de préparer la sécurité de l’Ukraine après un accord de paix préalable. L’insistance de ce président français à défendre la cause de l’Ukraine provoque la colère des Russes qui font de lui ouvertement la cible de leur menace. La stratégie de la Troisième Guerre Mondiale qui vient est donc confirmée et nous savons maintenant pourquoi les choses vont se passer de cette manière. Se mettant en tête des pays européens pour défendre l’Ukraine, le jeune et ambitieux, orgueilleux, caractériel et vindicatif, Macron prépare le sort tragique de sa capitale Paris qu’une chaine info évoque aujourd’hui sous un bandeau portant l’inscription : « Paris, la ville anti-Poutine ». Nul doute que ce jeune homme orgueilleux et frustré par son échec national cherche à se relever sur le plan européen international. Son animosité contre la Russie est partagée par des générations de gens trop jeunes ayant pris le train de la vie politique en marche. Une grande majorité d’entre eux est née dans l’Europe unie sous son label U.E. Ces gens n’ont entendu parler de la Russie que comme un peuple sous-développé dont le régime communiste s’est écroulé en 1989. Ils ont longtemps ignoré les clauses du partage de Yalta de 1945, et beaucoup les ignorent encore. En conséquence, étant nés sous le régime européen prospère, ils ne peuvent qu’approuver le jugement porté par un homme de leur âge et de leur expérience. Jeune président lors de son mandat, Nicolas Sarkozy a appris qui était Vladimir Poutine le nouveau « Tsar » de la Russie et n’a pas caché que selon lui, l’idée de recevoir l’Ukraine dans l’OTAN n’était pas réaliste pas plus que de l’accueillir dans l’U.E. Ceci explique qu’après lui, l’élection d’un président socialiste François Hollande a détourné l’attention de la Russie en imposant son abominable mariage pour tous. Et c’est lui qui a mis en selle, comme ministre, le jeune Emmanuel Macron que Dieu a imposé aux Français dans deux élections présidentielles successives. Son caractère autoritaire, entêté et borné, fait de lui l’homme qui devait attirer la colère russe sur la France républicaine et laïque. Les jours de Paris, reine du monde, sont comptés. Le feu nucléaire russe la détruira en milieu de nuit, pendant que ses habitants dormiront aussi paisiblement que le contexte du moment le permettra. Le président Macron veut les lauriers de la gloire mais ne veut pas porter seul les conséquences de ses décisions. C’est ce qui apparaît dans ses propos et ses actions contradictoires. « La Russie ne doit pas gagner » ; « il ne faut pas humilier la Russie » ; un pas en avant et deux pas en arrière quand le risque devient trop grand, c’est tout le « en même temps » du président Macron. Mais son comportement agace la Russie, car il ranime le feu de la témérité quand ses partenaires semblent se décourager. Il apporte son soutien aux pays les plus haineux des Russes ; paradoxalement des pays anciennement russes tels que les pays Baltes, petits mais hargneux comme des teignes à l’image de l’Ukraine.
Le piège tendu à l’U.E. devient évident. Ils paient leur accueil des ces pays qui étaient sous le joug de la Russie soviétique. La Pologne fut prise en dommage de guerre en 1945, contrairement aux autres pays qui étaient depuis longtemps dans l’empire Russe. Ainsi, ces pays entrés dans l’Europe et l’OTAN ont apporté dans l’U.E. leur haine de la Russie. Et sans intelligence, les Européens soutiennent ceux qui ont apporté la peste dans l’Europe, que la guerre menée, par les Russes et leurs alliés, va bientôt dévaster.
Les réunions se succèdent à Paris et en d’autres villes, ensemble on se sent fort et puissant ; mais on est ruiné dans tous les pays et particulièrement en France. Les deux années frappées par le Covid-19 ont épuisé la prospérité et seul l’endettement a permis de surnager au naufrage. De son côté, préparée par Dieu pour son œuvre destructrice, la Russie de l’Esclavonie a méticuleusement et sans répit produit des armes, des bombes terrifiantes et maintenant des drones copiés sur le modèle iranien, son premier fournisseur de drones.
Selon le bon vieux principe capitaliste, l’argent achète tout, même les âmes humaines. Dans ce tout il y a le pouvoir, la domination sur les autres peuples ; alors quand il n’y a plus d’argent ou pas assez, le pouvoir est perdu ainsi que la domination, la gloire, l’honneur, et la force ; le vainqueur se retrouve vaincu.
Je relève en cette soirée du 27 Mars 2025, une information qui révèle que Vladimir Poutine dénonce la militarisation de l’île Mayotte. Il se peut que cette annonce nous donne la cause des attaques menées par le « roi du midi » contre l’Europe catholique papale, dans Daniel 11:40. Le président russe soulève là, un sujet qui met la France en accusation de non respect des règles internationales définies par l’ONU. Car, pour garder Mayotte en sa propriété, la France n’a tenu aucun compte des résolutions onusiennes votées et imposées lors de l’offre de liberté et d’indépendance proposée aux 4 îles de l’archipel des Comores situé entre l’Afrique et l’île de Madagascar. Le résultat du vote proposé était selon l’ONU, indivisible. L’archipel des Comores était considéré comme une nation composée de quatre îles. Or, en 1974, seuls, les Comoriens de l’île de Mayotte ont voté pour rester attachés à la France ; les trois autres ayant voté et choisi leur complète indépendance. En ne respectant pas les clauses préalablement prévues pour ce vote, la France s’est mise en situation de non respect du droit international onusien. En fait, elle a fait à Mayotte, ce que la Russie a fait en Crimée en 2014. Le président russe tient dans cette affaire un solide argument contre la France qui condamne son annexion de la Crimée soutenue en 2014 par un vote exprimé par les habitants locaux. Vladimir Poutine dispose donc du moyen d’enflammer la colère des Comoriens, tous musulmans. Et cette colère ne peut qu’être partagée par les autres peuples musulmans déjà remplis de haine contre la France longtemps coloniale. Mayotte signifie dans la langue arabe : « mort ». Cette île de la « mort » peut donc devenir idéalement l’étincelle du feu qui va frapper de « mort », la nation haïe française et ses partenaires « concurrents » de l’U.E.
Par son accusation au sujet de Mayotte, le président Poutine allume un feu de diversion qui favorisera, en « roi du septentrion », son invasion des terres de l’Europe occidentale. Le « heurt » prophétisé qui désigne l’attaque du « roi du midi » est encore plus justifié, puisque Mayotte est non seulement proche de la France, mais porte le statut de département français et de région ultrapériphérique européenne. En fait, étant indivisibles légalement, trois îles des Comores sont frustrées de leur droit sur l’île Mayotte. Le sujet est grave, parce que dans cette affaire, la France est en faute et a imposé son choix au nom de la loi du plus fort ; soit, ce que la France reproche à l’action actuelle de la Russie. Ce sujet de Mayotte est d’autant plus stratégique pour la Russie qu’elle est présente dans le canal du Mozambique et soutien la cause des îles comoriennes. En ce même jour, le président russe, que le camp occidental veut boycotter et isoler, rappelle qu’il a dans le monde de nombreux amis, ce qui est exact. Alors qui est aujourd’hui, le plus isolé, la Russie ou l’Union Européenne lâchée même par les USA ?
Le Dieu créateur ne se contente pas d’imposer sa justice et ses châtiments ; il dénonce avant cela, la culpabilité de la cible de sa colère, de manière concrète irréfutable. Et la chose étant ignorée par la majorité des jeunes gens français actuels, je le rappelle, déjà, pour empêcher les islamistes du FIS algérien vainqueur aux élections du pays, la France a demandé aux autorités FLN du gouvernement algérien de ne pas reconnaître ce résultat électoral.
Le comportement des Français confirme leur incapacité à reconnaître leurs propres fautes et comme les faux chrétiens ils pratiquent l’autojustification qui irrite terriblement le Dieu créateur. Et cette incapacité de juger en toute justice apparaît également au sujet de la guerre en Ukraine, car ils se font laver le cerveau par des jeunes femmes ukrainiennes qui viennent sur les plateaux des télévisions se plaindre de l’invasion russe de leur pays, sans rappeler que des Russes civils étaient persécutés et tués en Ukraine, depuis le putsch de Maïdan, à Kiev en 2013, par des nazis du groupe Azov soit, avant cette intervention de la Russie de 2014 et 2022.
Après « le mariage pour tous », Dieu présente sa réponse : « la ruine pour tous ». Et c’est pour l’imposer à tous qu’il a fait élire président des USA, Donald Trump (sa trompette), dont l’aigreur construite par sa mise à l’écart momentanée et son humiliation l’a préparé pour appliquer des mesures hostiles sans sourcilier. Sa décision d’imposer 25%, sur tous les produits importés va porter la ruine à son apogée pour tous les pays dits jusque-là, « riches ».
M27- Le piège prophétique
Le grand Dieu créateur manipule toutes ses créatures et c’est bien son droit de le faire. Il revendique être l’auteur du bien et du mal dans la mesure où il inflige aux rebelles des maux. Il peut donc faire « du » mal et en aucun cas, « le » mal. Il est source du bien qu’il représente dans toute sa divinité.
Je lis dans Deutéronome 29:29 : « Les choses cachées sont à YaHWéH, notre Dieu ; les choses révélées sont à nous et à nos enfants, à perpétuité, afin que nous mettions en pratique toutes les paroles de cette loi. »
« La parole de Dieu est comme une épée à double tranchant », mais aussi comme une pièce de monnaie pourvue de deux faces. Bien comprise, elle est bénédiction pour une face, et incomprise et mal interprétée, elle est malédiction sur son autre face. Même pour un usage béni, par les serviteurs prophètes appelés par Dieu, la prophétie est exploitée de manière différente par lui au fil du temps qui passe ; la compréhension et l’interprétation des messages varient d’une époque à une autre. Et c’est logique, puisque « le sentier des justes est comme la lumière du soleil qui s’en va croissant depuis l’aube jusqu’au milieu du jour ». Au fil du temps, la compréhension de la prophétie s’améliore avec l’apparition des événements qui l’accomplissent. Il est donc normal, que la prophétie soit mal interprétée jusqu’au temps où elle doit être bien comprise.
Le titre de ce message fait de la prophétie un piège uniquement pour les vrais ennemis de Dieu. Et la prophétie n’est pas la cause de leur statut d’ennemis de Dieu. Quand il prophétise, Dieu ne parle qu’à ses élus (Apocalypse 1:1), auxquels il révèle l’identité de ses ennemis qui sont aussi les leurs.
Le meilleur exemple que je peux donner d’un piège prophétique se trouve dans Daniel 7 et Daniel 9, et dans les deux cas il concerne l’interprétation des données de durées de temps chiffrées.
Dans Daniel 7:25, la période citée soit : « un temps, des temps, et la moitié d’un temps » désigne trois ans et six mois. Le premier piège est de compter ces années en valeur d’années réelles de 365 ou 366 jours. En prophétie, Dieu saute l’obstacle de l’imprécision de nos années solaires, en donnant à ces années prophétique la valeur forfaitaire arrondie de 360 jours ; l’année se composant de 12 mois lunaires de 30 jours. Cette année prophétique est purement symbolique et elle exploite le code de Nombres 34:14 et Ezéchiel 4:5-6 : « un jour pour une année ». La ressemblance très proche de la durée réelle de « 1090 jours » de cette durée de « 1260 jours »-années prophétiques a conduit certains interprètes à imputer au contexte juif cette durée prophétique qui concerne le règne persécuteur papal romain de notre ère chrétienne. Les « 1090 jours » concernent, en jours réels, le temps de l’abomination établie par le roi séleucide grec Antiochos IV Epiphane dans Daniel 11:31. Cette durée est révélée dans le livre apocryphe des Maccabées. Daniel ne donne pas cette précision concernant la durée de cette action.
La construction divine de la prophétie ressemble énormément à celle des pyramides égyptiennes dans lesquels les architectes égyptiens multipliaient des pièges mortels destinés à empêcher les violeurs de tombeaux de parvenir jusqu’à la salle mortuaire du pharaon défunt. La prophétie biblique offre plus que l’accès à l’or et aux richesses cachées près du pharaon endormi ; elle offre plus que le « saint graal mythique » des chevaliers du roi Arthur ; elle offre l’amitié et la protection amoureuse du Dieu vivant.
Les gens qui s’intéressent aux prophéties bibliques sont rares et ceux qui le font ne sont pas appelés à le faire, par Dieu. En conséquences, leurs interprétations sont fausses et trompent les gens qui les découvrent et leur font confiance. Mais cette utilisation trompeuse est prévue dans la stratégie de Dieu. Un seul faux prophète est écouté par des multitudes de gens qui le suivent et lui font confiance, à leurs dépens. Car Jésus a invité ses élus à la plus grande prudence en prenant l’image du serpent qui ne peut ni courir, ni s’envoler pour fuir ses ennemis. Seul Dieu est digne de confiance ; et la chose peut sans doute choquer, mais aucun homme n’est digne de confiance, quel qu’il soit, et je m’inclus dans ce nombre. La confiance ne peut reposer que sur le résultat obtenu par une étude individuelle personnelle du sujet proposé qui crée la conviction de la certitude de l’appréciation divine de la solution du problème étudié. Ceci nécessite une lecture personnelle de la sainte Bible et une bonne connaissance de son enseignement. Si la prophétie est d’origine biblique, son explication est alors donnée dans cette même sainte Bible. Dieu assiste notre étude de sa sainte Bible en dirigeant l’esprit de ses serviteurs vers les textes où ils peuvent trouver les clés de l’interprétation.
Les êtres humains ont tout à découvrir pour comprendre le sens de la vie dans laquelle ils sont entrés sans en recevoir le mode d’emploi. Seul celui qui prend conscience et connaissance du Dieu vivant peut comprendre ce que représente une vie coupée de Dieu. C’est par cette reconnaissance mutuelle que l’élu et Dieu sont fils et Père et que l’humanité ignorante et séparée est seulement comparable à une vie animale de qualité supérieure.
En 2025, la prophétie de Daniel 9 va piéger des multitudes de chrétiens protestants qui partagent la même interprétation de « la 70ème semaine » du verset 24. Et le piège est dans les versets 26 et 27. L’Esprit a volontairement obscurci la construction du récit prophétique en évoquant au verset 26 la destruction de Jérusalem par les Romains qui dressent à leur tour, après Antiochos IV Epiphane, leur « abomination du dévastateur ». Si bien que ne renommant pas, au début du verset 27, le nom du sujet soit, celui du messie concerné par l’action, l’ennemi impute l’alliance d’une « moitié de semaine » au dévastateur qui va agir à la fin du monde. Ainsi est née cette théorie qui prophétise une guerre dévastatrice qui va durer « 3 ans et six mois ». D’autres imputent cette guerre à la seconde moitié de la 70ème semaine qui couvre réellement le temps entre la mort de Jésus-Christ et la mort en martyr du diacre Etienne. Et le pire pour ceux qui croient à cette explication est que la chose va effectivement prendre forme réelle et s’accomplir entre 2025 et 2028 inclus. Et dans cette accomplissement, le dévastateur ne sera pas seul, ni grec ni romain, mais russe, américain et chinois, principalement, et d’autres pays nucléarisés.
Je rappelle souvent dans mes échanges l’importance de ce verset de Daniel 10:12 où l’ange Gabriel dit à Daniel : « Il me dit : Daniel, ne crains rien ; car dès le premier jour où tu as eu à cœur de comprendre, et de t'humilier devant ton Dieu, tes paroles ont été entendues, et c'est à cause de tes paroles que je viens. »
Dans ce verset, le plus important est cette précision : « et de t'humilier devant ton Dieu » ; car il ne suffit pas d’avoir à cœur de comprendre pour que Dieu agisse favorablement. Ce qui est déterminant, c’est cette attitude réellement humble devant Dieu que personne ne peut tromper. Où trouvons-nous la preuve de cette humilité tant appréciée par Dieu chez Daniel ? Dans la prière qu’il lui adresse dans Daniel 9: 4 à 20 qu’il faut lire personnellement impérativement. Dans sa prière, Daniel apparaît comme le publicain de l’exemple donné par Jésus ; il se reconnaît pécheur et confesse les fautes commis par tout son peuple précisant au verset 13 : « …nous n’avons pas été attentifs à ta vérité ». Dans cette prière, Daniel présente toutes les causes qui éclairent le sens que Dieu donne à la vision Apocalypse donnée à Jean à la fin du premier siècle de l’ère chrétienne.
Car dans Daniel 10, les versets 1 à 10 décrivent l’être apparu dans la vision de Daniel. Il est presque identique à celui que décrit Jean dans Apocalypse 1:13 à 16. Selon Daniel 10:1 cette vision annonce « une calamité » qui vient frapper l’alliance infidèle. Le personnage décrit dans les deux visions est terrifiant et l’image donnée à son visage permet de définir son contexte historique et son identification ; « l’éclair » du dieu grec olympien nommé Zeus pour Daniel, et « le soleil qui brille dans sa force » dans la vision donnée à Jean. Dans son action punitive, Dieu s’identifie à la divinité païenne du peuple persécuteur qu’il utilise pour frapper son peuple infidèle Au temps de Daniel le persécuteur prophétisé était grec, et celui qui sévissait déjà au temps de Jean était Romain et adorateur du « soleil invaincu ». Dans sa phase impériale comme dans sa phase papale, la ville de Rome a été le trône de ses deux régimes persécuteurs successifs adorateurs de ce dieu astral « solaire » païen.
La vie a pris une apparence trompeuse, car la Rome papale officiellement chrétienne et catholique est restée pour Dieu la Rome adoratrice du « soleil invaincu ». Et si Dieu ne révèle pas ces choses dans ses prophéties à ses serviteurs, personne ne réalise la malédiction du repos du premier jour de la semaine qui, rebaptisé « jour du Seigneur » par l’église catholique romaine, est restée pour Dieu le jour qui honore le dieu « soleil invaincu », en latin, « sol invictus ». Ce que nous devons comprendre, c’est que le problème n’est pas seulement le nom du jour, mais plus encore son numéro d’ordre dans la semaine, car ce premier jour vient remplacer son septième jour qu’il a sanctifié et béni dès sa création de notre dimension terrestre, au septième jour. Cette sanctification avait une cause prophétique, si bien que le changement du jour du repos attaque et déforme le projet prophétisé par Dieu. Or, c’est déjà pour cette raison, qu’en son temps, à titre d’exemple, Moïse se vit interdire son entrée en Canaan et resta seul pour mourir sur la montagne du désert. Moïse avait seulement « frappé deux fois le rocher d’Horeb » pour qu’il donne son eau, alors qu’il devait simplement lui « parler » la seconde fois. Pour Dieu, ce rocher prophétisait Jésus-Christ qui devait être « frappé une seule fois » pour donner l’eau de la vie éternelle à ses élus rachetés. Dieu a utilisé Moïse pour révéler l’importance qu’il donne à ses prophéties qui révèlent le programme qu’il a préparé pour les six mille ans de l’histoire du péché terrestre jusqu’à l’instauration de la vie éternelle promise aux élus qu’il sélectionne au fil du temps.
Le changement du jour du repos par Rome est du même type que la faute de Moïse, mais aggravé par le mépris témoigné pour des ordonnances divines clairement exprimées. Moïse avait, lui, l’excuse de l’ignorance du projet prophétisé par Dieu et sa faute fut créée par un excès de colère envers son peuple rebelle et contestataire. Pour Rome, seule, son arrogance envers Dieu est la cause de son action rebelle et de ses outrages qui dépassent l’entendement normal.
Dans le combat qui oppose Dieu au diable, ses créatures célestes et terrestres doivent choisir leur camp, car il n’y a pas de place pour la neutralité. Les deux choix proposés par Dieu s’impose : l’éternité avec lui dans la soumission et l’obéissance à sa volonté, ou à l’opposé, la mort et l’anéantissement de l’être tout entier pour tous les autres cas.
L’être présenté dans Apocalypse 1 est bien Jésus-Christ lui-même en activité punitive. Et finalement, l’explication est encore plus subtile. L’image présentée illustre la compréhension chrétienne qu’avait l’empereur Constantin 1er en 313 quand il a autorisé et soutenu la pratique de la religion chrétienne. Cette description est le fruit d’un syncrétisme religieux qui associe le Christ à son dieu solaire, ce qui était la conviction de cet empereur romain Constantin 1er qui est à l’origine de la grande mystification religieuse chrétienne pendant toute notre ère depuis son époque en 313, jusqu’au retour de Jésus-Christ attendu pour le jour du printemps 2030 soit, l’an 6001 du projet divin.
Dès ma petite enfance, j’ai bénéficié de l’influence religieuse protestante darbyste qui était pratiquée par mon oncle et ma tante paternels. Je n’ai pas été baptisé et je suis donc resté libre jusqu’au véritable appel de Dieu pour adopter en adulte responsable le sabbat et l’adventisme. Mon contact avec la sainte Bible reposait sur les versions J.N. Darby et Louis Segond. Dans ma version darbyste de 1916, une table des datations des événements est présentée dans la préface de l’ouvrage. La naissance du Christ est située en l’an 4000 depuis Adam. C’est ainsi que j’ai toujours eu la conviction que nous vivions les deux derniers milliers d’années avant son retour en gloire. Ma conviction des 6000 ans terrestres menant à son retour me préparait pour ma mission prophétique adventiste, mais je ne pensais pas à chercher dans la Bible une prophétie concernant la datation de sa venue. Seule la prophétie de l’Apocalypse retenait mon attention, car j’étais convaincu que son message cachait des vérités très importantes. Et c’est seulement en entrant dans l’adventisme du septième jour que j’ai découvert l’intérêt de la prophétie de Daniel, et que William Miller avait un jour estimé pouvoir dater son retour successivement en 1843 et 1844. Ces deux attentes vaines n’encourageaient pas la démarche pour une troisième. C’est donc par simple curiosité religieuse légitime que j’ai cherché les clés bibliques de cette obscure prophétie de l’Apocalypse. Adoptant une pratique et une méthode rigoureusement biblique, je savais que les noms propres avaient une signification précise dans la langue grecque ou dans l’hébreu. Les noms cités des sept Eglises d’Apocalypse 1 définissent les époques des messages adressés par Jésus à son Elue au cours de l’ère chrétienne dans Apocalypse 2 et 3. Et libre et sans contrainte, j’ai déplacé dans le temps, la date 1844 que l’adventisme traditionnel rattachait à la seule septième et dernière église nommée « Laodicée ». Et c’est probablement la grande différence entre mon interprétation et l’interprétation traditionnelle qui rattache à chaque message une église et non une époque. Le principe époque m’a permis de placer sous le temps adventiste tous les messages d’Apocalypse 3, ce qui m’a conduit à comprendre que le découpage en deux chapitres des trois thèmes principaux d’Apocalypse 2 à 9 soit, « les messages ou lettres, les sceaux et les trompettes », était basé sur cette date 1844. La compréhension de cette structure spirituelle a été fondamentale, car elle était d’une logique incontestable. Et en conséquence de ce découpage, les « cinq mois » de délai donnés par Dieu aux faux prophètes dans le thème des « trompettes », dans Apocalypse 9:5-10, devaient être situés après 1844 ; ce qui créa la date 1994. A ma grande surprise, cette date pouvait révéler l’année du retour de Jésus-Christ ; un message difficile à faire passer et accepter dans une église traumatisée par ce sujet depuis les deux échecs des années 1843 et 1844. Mais, Dieu n’est-il pas le maître absolu qui révèle à ses serviteurs ses secrets au temps choisi par lui ? De toute évidence, c’était le cas. J’ai donc porté ce message jusqu’à ma radiation de l’œuvre pour cette raison en Novembre 1991.
Après 1994, Dieu m’a permis de comprendre le sens qu’il a donné à cette expérience. Le piège prophétique n’était pas pour moi, mais pour une institution tombée dans l’apostasie la plus complète. Car désireuse d’être aimée, même par ses ennemis spirituels, l’église adventiste de l’époque « Laodicée » a voulu entrer dans l’alliance protestante où le repos du dimanche romain est fermement pratiqué. Sans avoir son retentissement, mon action prophétique a eu les mêmes effets que les deux annonces successives de William Miller. Par lui, Dieu a criblé la religion protestante ; par moi, il a criblé, la religion adventiste du septième jour qui se croyait en sécurité, parce qu’elle est prophétiquement dans l’Apocalypse la septième et dernière église terrestre du Christ. Son attachement irraisonnable au découpage traditionnel lui a été fatal, mais logique, car l’institution se réclame d’un message dans lequel Jésus lui annonce qu’il va la « vomir ». Son erreur a été de ne pas retenir mon explication qui situe le temps de la bénédiction de l’adventisme du septième jour dans le message adressé à « Philadelphie », l’époque précédente située en 1873, la date que j’ai pu construire par mon décryptage de Daniel 12:11 et 12 : « Heureux celui qui attendra, et qui arrivera jusqu'à mille trois cent trente-cinq jours ! » Et qu’en est-il de celui qui attend encore le retour de Jésus pour le jour du printemps 2030, comme le Seigneur lui a permis de le comprendre ? Il est encore plus « Heureux » et se sent réellement béni par Dieu.
Et pour lui et ses frères et sœurs en Christ encore très rares, la prophétie ne sera plus jamais un piège.
Après la mort expiatoire de Jésus-Christ en faveur de ses seuls élus, la prophétie est la chose la plus sacrée et la plus « sanctifiée » que Dieu présente aux êtres humains. Elle n’a pas vocation à être comprise par le premier lecteur qui se présente pour la lire. Et pour tous les ennemis de Dieu, elle reste un piège qui les rassure faussement dans leurs convictions. Car en raison même de leur aspect obscur impénétrable, les prophéties divines sont faussement interprétées par les faux prophètes qui s’emparent d’elles et leur donnent leur propres interprétations avalées par tous les chrétiens superficiels qui sont les plus nombreux, en multitudes.
C’est encore en lisant le rouleau du prophète Jérémie, que Daniel découvrit la prophétie des « 70 années » de déportation à Babylone (Jérémie 25:11-12 et 29:10). Il trouva là, la réponse dont il avait besoin. Comme William Miller, après lui, j’ai moi aussi trouvé les réponses à toutes les questions que la foi suscite ; et me présentant en dernier, les réponses que j’obtiens de Dieu et par sa sainte Bible sont précises et définitives.
M28- La vengeance légitimée
Dans la société sans Dieu, ce mot « vengeance » est mal jugé : ce n’est pas bien de se venger dit-on, mais ce message ne s’intéresse pas à l’opinion des sans-Dieu, mais à l’avis de ce vrai Dieu grand et redoutable.
Dieu revendique son droit de se venger en punissant l’infidèle désobéissant. Mais il ne se réserve pas ce droit pour lui seul, et il nous en donne la preuve en autorisant sa créature à venger le sang versé ou tout autre dommage fait par un autre être humain ou même par un animal.
Sous son regard divin, la vengeance est la chose la plus naturelle qui soit dans les relations humaines et plus largement dans tout ce qui vit, et lui, en premier. Qu’est-ce que la « vengeance » ? C’est un acte de justice, et de la justice la plus primaire qui puisse exister, étant cependant parfaitement légitime.
Pour mieux comprendre ce sujet, nous devons porter notre attention sur la loi divine dite du talion : « Tu prendras œil pour œil, dent pour dent, …etc. »
L’Israël arraché à l’Egypte, par Dieu, est constitué des descendants de Jacob et ses fils, et de gens égyptiens qui choisissent de suivre les Hébreux dans l’Exode. Ils forment tous ensemble un échantillon de l’humanité héritière du péché et produisent son fruit de méchanceté et de dureté de cœur. Cet Israël ne bénéficie pas encore du Saint-Esprit qui va tout changer dans la nouvelle alliance. Cet échantillon de l’humanité n’est le peuple de Dieu que parce que c’est lui, qui le guide, l’enseigne, le protège, le nourrit et l’abreuve. Après la terrifiante démonstration de sa destruction de l’humanité antédiluvienne, Dieu entreprend de se révéler dans l’histoire humaine par cet Israël charnel. Le sort subi par l’Egypte, frappée par les fléaux de Dieu et dont sa glorieuse cavalerie et ses chars ont disparus dans la folle traversée de la mer Rouge, a terrorisé tous les peuples du Moyen-Orient de l’époque. Le Dieu d’Israël s’est imposé par sa puissance active inégalée et inégalable.
Après l’expérience du déluge, en créant son peuple Israël, Dieu pose les bases de son plan du salut et commence par rassembler, sous sa domination, des hommes et des femmes aux multiples caractères, plus ou moins rebelles, auxquels il présente ses lois et ses ordonnances. Conscients de la présence de Dieu, la grande majorité du peuple obéit plus ou moins docilement aux règles qu’il a fixées. Cette obéissance résulte d’une grande peur que cette présence de Dieu leur inspire. Tout Israël a été témoin de la manière par laquelle Dieu a contraint Pharaon à laisser partir ses esclaves. Mais peu d’entre eux prennent conscience de son témoignage d’amour. Quittant l’esclavage égyptien, certains ont l’impression d’être tombés dans un autre esclavage dirigé, cette fois, par Dieu, leur nouveau maître. Ceux qui réagissent ainsi sont comme les faux chrétiens de notre époque. Etant baptisés en Jésus-Christ, ils reconnaissent avoir Jésus pour Maître et leur religion s’arrête là. Dans l’ancienne alliance la loi est dure et implacable parce que ceux qui vont devoir la mettre en pratique sont eux-mêmes, durs et implacables et portés naturellement à se rebeller et à contester les ordres divins.
Au moment où Dieu organise sur la terre son peuple charnel Israël, dans la vie céleste, les mauvais anges rebelles côtoient les bons anges, car ils ont encore accès au royaume céleste de Dieu. La première séparation effective est donc terrestre et celle de cet échantillon de l’humanité auquel Dieu donne pour nom Israël ; nom qui signifie « vainqueur avec Dieu ». Mais ce nom est loin d’être mérité et justifié, car cet Israël n’est encore que l’image de l’Israël spirituel que Dieu obtiendra en Jésus-Christ dans la nouvelle alliance. En réalité, les élus sont déjà sélectionnés par Dieu depuis Adam et Eve, de manière individuelle. Il y a des élus dans la lignée de Seth, mais la Bible ne le précise pas. Tout ce qu’elle nous révèle, c’est que cette lignée fidèle a fini par apostasier et s’est perdue par des mariages unissant la lignée des saints et la lignée des humains rebelles selon Genèse 6. L’Israël charnel est organisé en nation protégée par ses frontières et Dieu recommande à cet Israël de ne jamais conclure des mariages avec les étrangers ; il fait de ce principe, la condition de leur protection et de sa bénédiction. Mais cette ordonnance et son obéissance ne changent pas pour autant les caractères rebelles de ce peuple « choisi » pour une démonstration et non « élu » comme on le dit souvent à tort. En fait, les Israélites sont l’image prophétique des vrais élus qui eux ne seront pas rebelles, ni contredisant, et que Dieu trouve déjà, en Moïse, Josué et Caleb.
Dans Exode 21, Deutéronome 19, 29 et Lévitique 24, Dieu exprime les bases de sa justice. Les humanistes peuvent trouver ces ordonnances très dures, mais ce que Dieu propose est un idéal qui seul peut favoriser et obtenir le succès et la réussite. En dehors de cela, les nations et les hommes sont libres d’en tenir compte où d’ignorer cette norme présentée par Dieu. Et ceux qui le jugent trop dur ne se privent pas d’ignorer ses normes tranchantes avec pour résultat l’échec et les malheurs qui l’accompagnent.
Bien qu’il soit charnel et soumis au péché, l’Israël national est construit, par Dieu, en image prophétique de son Elue éternelle. Or, pendant le septième millénaire, dans son royaume céleste, ses élus auront à juger les méchants célestes et terrestres rebelles morts, excepté Satan retenu, vivant, isolé sur la terre désolée. Pour être du nombre de ces élus, il va de soi, qu’en Christ, ses rachetés doivent approuver les normes de justice présentées par Dieu à son premier Israël charnel. Dans son exceptionnelle sagesse, Dieu réagit comme le fait un chirurgien qui sait qu’il vaut mieux sacrifier un membre gangréné avant que tout le corps soit atteint. Et je le rappelle, Jésus-Christ a lui-même dit dans Matthieu 5:29 et 18:9 : « Et si ton œil est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi ; mieux vaut pour toi entrer dans la vie, n'ayant qu'un œil, que d'avoir deux yeux et d'être jeté dans le feu de la géhenne. » Le fait de contester ce comportement divin et médical explique pourquoi nos sociétés humaines gagnées par le péché portent un fruit épouvantable, d’insécurité, de souffrances, de vols, de viols et de meurtres commis par des assassins.
Depuis le 20 Mars, jour du printemps, nous sommes entrés dans la 5ème année qui précède le grand et glorieux retour du « Roi des rois et Seigneur des seigneurs », Jésus-Christ. N’est-il pas temps pour ses rachetés humains de tirer leçon des 5995 ans de l’expérience terrestre qui est derrière nous ? Notre temps actuel est idéal pour le faire, car nous voyons que les puissances terrestres les plus grandes sont toute fondées sur un modèle de vie sociale individuel et particulier. La puissante Chine païenne vit sous un régime communiste, mais sans Jésus-Christ. La puissante Inde idolâtre subit la malédiction de son hindouisme. La puissante Russie ayant abandonné le communisme a adopté le capitalisme mais reste contrôlé par un Etat fort ; et elle est revenue à sa religion chrétienne « orthodoxe », hélas ! Trop idolâtre et pas assez « droite » pour plaire à Dieu. La puissante Amérique du Nord des USA a atteint l’apogée de son capitalisme libéral et ce qui manque à son christianisme calviniste revendiqué, c’est le vrai Jésus-Christ et son obéissance parfaite donnée pour modèle. De son côté, l’islam présente l’aspect justice enseigné par Dieu aux Hébreux, mais il lui manque l’Esprit saint de Jésus-Christ et le véritable texte de la loi divine que seule la sainte Bible présente et révèle à l’humanité.
En Europe où le mélange ethnique est porté à son comble, toutes ces conceptions de vie cohabitent et entrent en concurrence. L’une de ces conceptions est-elle meilleure que les autres pour Dieu et ses élus rachetés ? Nullement, car il manque à toutes, le vrai et unique Jésus-Christ, en dépit des revendications des pays dits chrétiens. De plus, sur le plan social qui règle les rapports humains, chacun de ses pays conserve un élément ou plusieurs que Dieu préconise dans sa sainte loi, mais jamais plus, pour pouvoir profiter de cet avantage.
L’islam reprend la nécessaire règle dure de l’application de la justice enseignée par Dieu dans sa sainte Bible, dans la Torah de l’ancienne alliance mais aussi dans les Evangiles de Jésus-Christ, mal compris et mal enseignés. Car Dieu ne change pas, il reste invariablement le même ; à ce titre, Jésus-Christ ne peut donc pas contredire ce qu’il a enseigné en Micaël aux Hébreux en Exode. Et je vais donc développer ce sujet en comparant les deux enseignements traitant du même problème. Mais déjà, retenons le fait que Dieu a la légitimité absolue pour enseigner les normes de la justice et de l’amour, puisqu’il a payé de sa personne en Jésus-Christ, pour porter à son maximum sa démonstration en faveur des ces deux principes complémentaires, et jamais opposés, en ce qui le concerne. Et ces deux principes justice et amour éclairent le sens que Dieu donne aux deux alliances successives passées avec ses élus éternels. C’est pourquoi, leurs enseignements sont complémentaires et ne s’excluent pas ni ne s’opposent mutuellement.
Pour Dieu, le principe est simple, l’humain qui pèche volontairement contre lui mérite la mort ou doit se convertir et porter du fruit de repentance.
La mort du coupable est le châtiment rendu nécessaire pour protéger le reste de la communauté humaine. Des peuples nombreux sur la terre et non chrétiens, comme la Chine, l’Iran et l’Arabie Saoudite ont compris cette nécessité et l’appliquent systématiquement dans leurs pays. En Occident, où des luttes religieuses sanglantes ont fait mourir beaucoup de gens, selon le principe de la balançoire, dans une position contraire extrême, la condamnation à mort a été abolie. Mais dans cet Occident, la conception de la justice a été pervertie et n’a plus rien de commun avec l’enseignement biblique du sujet. Cette perversion repose sur le rôle donné à l’avocat de la défense. En opposition à ce modèle, dans la règle biblique, Dieu ne donne pas de rôle à l’avocat de la défense ; sa justice repose sur le témoignage porté par des témoins oculaires et le châtiment nécessaire est infligé par la communauté menacée, elle-même. Les juges de Dieu ne connaissent pour statuer et rendre un verdict que la loi divine écrite et la déposition des témoins oculaires.
Selon Dieu, l’élimination par la mort du ou des coupables est l’unique moyen de préserver le reste de la société humaine, et il n’a pas hésité à faire mourir la population entière qui habitait la terre de Canaan, pour la donner à son Israël charnel national.
Dans l’ancien témoignage, la mort de l’assassin coupable est la seule solution possible. Mais, dans sa sagesse divine, Dieu établit la différence entre l’assassin et le meurtrier involontaire qui tue par accident. Pour répondre à ce cas il prévoit des villes refuges : trois villes refuges vers lesquelles le coupable peut se retirer et y vivre protégé des « vengeurs du sang » versé, selon Deutéronome 19 :
V.2 : « tu sépareras trois villes au milieu du pays dont YaHWéH, ton Dieu, te donne la possession. »
V.3 : « Tu établiras des routes, et tu diviseras en trois parties le territoire du pays que YaHWéH, ton Dieu, va te donner en héritage. Il en sera ainsi afin que tout meurtrier puisse s'enfuir dans ces villes. »
V.4 : « Cette loi s'appliquera au meurtrier qui s'enfuira là pour sauver sa vie, lorsqu'il aura involontairement tué son prochain, sans avoir été auparavant son ennemi. »
V.5 : « Un homme, par exemple, va couper du bois dans la forêt avec un autre homme ; la hache en main, il s'élance pour abattre un arbre ; le fer échappe du manche, atteint le compagnon de cet homme, et lui donne la mort. Alors il s'enfuira dans l'une de ces villes pour sauver sa vie, »
V.6 : « de peur que le vengeur du sang, échauffé par la colère et poursuivant le meurtrier, ne finisse par l'atteindre s'il y avait à faire beaucoup de chemin, et ne frappe mortellement celui qui ne mérite pas la mort, puisqu'il n'était point auparavant l'ennemi de son prochain. »
V.7 : « C'est pourquoi je te donne cet ordre : Tu sépareras trois villes. »
Par ces villes refuges, Dieu m’éblouit par sa sagesse, car il a inventé la prison idéale, parfaitement adaptée pour le meurtrier accidentel. Dans son principe, c’est le meurtrier qui vient se réfugier dans une ville qui devient sa prison, mais dans laquelle il va et vient librement, sans être enfermé et isolé. Ce type de meurtrier n’est pas insociable, c’est un homme normal digne de continuer à vivre. Et je profite de ce cas pour rappeler que le commandement « Tu ne tueras point » est déformé, car Dieu ne condamne pas l’exécution mortelle comme en témoigne le verset 6 cité, mais seulement la mort donnée par l’assassin, le meurtrier volontaire, en sorte que ce verset devrait être traduit par « tu ne commettras pas de meurtre ou d’assassinat ». En hébreu, le verbe « tuer » est « qittel » et ce n’est pas lui que ce commandement utilise, mais le verbe « ratsoah » qui se distingue de « qittel » en signifiant : assassiner, commettre un meurtre. Dans une coupable superficialité, les Hébreux littéraires eux-mêmes confondent les deux significations et trompent les traducteurs des textes hébreux jusque dans leurs dictionnaires.
A l’opposé de cette sagesse divine, dans nos sociétés occidentales, se retrouvent enfermés dans les mêmes prisons, des assassins dangereux indignes de vivre et des tueurs accidentels ou des voleurs, ou encore des gens qui ont transgressé les lois du pays.
Au contraire du meurtrier accidentel, pour l’assassin, Dieu se montre implacable et exige sa mort au nom même de sa justice parfaite, selon Lévitique 24 :
V.17 : « Celui qui frappera un homme mortellement sera puni de mort. »
V.18 : « Celui qui frappera un animal mortellement le remplacera : vie pour vie. »
V.19 : « Si quelqu'un blesse son prochain, il lui sera fait comme il a fait : »
V.20 : « fracture pour fracture, œil pour œil, dent pour dent ; il lui sera fait la même blessure qu'il a faite à son prochain. »
V.21 : « Celui qui tuera un animal le remplacera, mais celui qui tuera un homme sera puni de mort. »
V.22 : « Vous aurez la même loi, l'étranger comme l'indigène ; car je suis YaHWéH, votre Dieu. »
Que trouver à redire contre cette justice exemplaire, parfaitement logique et équilibrée ? Et c’est celle que Dieu approuve exige et met en œuvre. Et la « sharia » de l’islam lui est très ressemblante. Dieu place sa justice au-dessus de tout, car c’est d’elle que les bonnes relations entre ses créatures dépendent. La réussite de son plan du salut repose sur cette prédominance de ses lois et ses principes. Et c’est à cause de cette prédominance qu’il a dû souffrir en Jésus-Christ pour payer l’outrage commis contre ses lois par ses élus rachetés. En fait, sa démonstration d’amour accomplie et sublimée en Jésus-Christ confirme et révèle la prédominance de ses divines lois qui déterminent sa conception de la justice.
Non, le mot « vengeance » n’est pas un gros mot honteux indigne d’être prononcé et en premier, Dieu le proclame dans toute sa puissance et sa divine force, en disant dans Deutéronome 32:35 : « A moi la vengeance et la rétribution, quand leur pied chancellera ! Car le jour de leur malheur est proche, et ce qui les attend ne tardera pas. » Dans ce chapitre, Dieu en veut terriblement à Israël, son « premier né », sa première alliance. Nous lisons aux versets 20 à 22 :
V.20 : « Il a dit : Je leur cacherai ma face, je verrai quelle sera leur fin ; car c'est une race perverse, ce sont des enfants infidèles. »
V.21 : « Ils ont excité ma jalousie par ce qui n'est point Dieu, ils m'ont irrité par leurs vaines idoles ; et moi, j'exciterai leur jalousie par ce qui n'est point un peuple, je les irriterai par une nation insensée. »
Le projet de la nouvelle alliance ouverte aux païens est prophétisé.
V.22 : « Car le feu de ma colère s'est allumé, et il brûlera jusqu'au fond du séjour des morts ; il dévorera la terre et ses produits, il embrasera les fondements des montagnes. »
« Le feu de la seconde mort » du « jugement dernier » accomplira cette action sous la forme de « l’étang de feu et de soufre » évoqué dans Apocalypse 20:14 : « Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l'étang de feu. C'est la seconde mort, l'étang de feu. »
Venant sur terre en Jésus-Christ, Dieu a-t-il changé son jugement et son programme ? Pas du tout, puisque Jésus menace toujours les gens sans foi du « feu de la géhenne ».
Pourquoi alors dit-il à son audience juive : « Vous avez entendu dire…mais moi je vous dis que… » ? Il faut bien entendre ses propos, car Jésus ne réduit pas l’exigence de Dieu, mais au contraire, il l’intensifie. Et ceci, en toute logique, car plus son plan du salut lui coûte, plus grande est son exigence de la part de ses rachetés élus. Et le prix de sa mort infligé de la plus cruelle manière rend ce coût fortement élevé. Ayant ainsi payé le prix fort, Jésus est en droit d’exiger de ses élus des preuves de confiance absolues. C’est pourquoi, il leur demande de renoncer à se venger eux-mêmes comme la loi du talion les y autorise légalement et en toute justice divine. Par ce renoncement volontaire, ils offrent à Dieu un acte de foi qui rend crédible leur demande de grâce pour leurs propres péchés. Et ce faisant, ils affirment leur croyance en son existence, mise en doute par les êtres incrédules rebelles contestataires.
Pour rendre concrète « sa vengeance » contre ses ennemis terrestres rebelles, Dieu dispose d’une multitude de moyens et dans Ezéchiel 14:21-22, il en cite 4 : « Oui, ainsi parle le Seigneur, YaHWéH : Quoique j'envoie contre Jérusalem mes quatre châtiments terribles, l'épée, la famine, les bêtes féroces et la peste, pour en exterminer les hommes et les bêtes, il y aura néanmoins un reste qui échappera, qui en sortira, des fils et des filles. Voici, ils arriveront auprès de vous ; vous verrez leur conduite et leurs actions, et vous vous consolerez du malheur que je fais venir sur Jérusalem, de tout ce que je fais venir sur elle. »
A ces 4 châtiments, nous devons ajouter, les désagréments climatiques qui suscitent tant d’inquiétude en notre époque et les divers cataclysmes tels les tornades, les cyclones, les tsunamis ou raz-de-marée, sans oublier les tremblements de terre de plus en plus fréquents et meurtriers, ainsi que les éruptions volcaniques. Et dans la liste difficile à compléter, j’ajoute et rappelle que Dieu intervient pour diriger les pensées humaines quand sa stratégie le rend nécessaire. Car l’homme ne dispose que de la liberté de l’aimer et le servir ou de subir sa juste colère et sa redoutable puissance active.
Sans intelligence, la lecture de la Bible peut servir de prétexte à justifier l’injustifiable. Première dans le genre, la religion catholique romaine n’a retenu de la sainte Bible que les noms de ces acteurs les plus célèbres et importants : Jésus, Marie, Joseph, et dans son culte rendu aux mauvais anges, elle préconise l’adoration des saints innombrables sélectionnés soit, canonisés par les papes successifs au cours de son histoire. On peut alors comprendre que sur de telles bases, Dieu n’ait jamais reconnu pour sienne cette organisation trompeuse satanique.
La punition infligée à l’Israël rebelle de l’ancienne alliance est une leçon gravée dans l’histoire humaine afin que l’humanité sache comment Dieu punit la rébellion religieuse. Car, sa sélection d’élus est perpétuelle et se prolonge donc jusqu’au retour de Jésus-Christ, au printemps 2030, heure bénie où son dernier « reste » d’élus fidèles, entrera dans son éternité céleste avec leurs frères ressuscités. Il y a donc jusqu’à la fin, un Israël spirituel qui appartient à Dieu sur la terre, et il a en face de lui, un Israël charnel frappé par la malédiction de Dieu pour son rejet de Jésus-Christ, et un faux Israël spirituel représenté par les religions chrétiennes tombées dans l’apostasie : catholicisme, orthodoxie, anglicanisme, protestantisme et adventiste institutionnel.
Dans son mélange cosmopolite multiethnique actuel, la société occidentale européenne, construite sur le modèle des USA, a derrière elle, dans son passé proche, un héritage religieux chrétien qui la culpabilise plus que les autres peuples de la terre. C’est pourquoi, dans les prophéties de Daniel et Apocalypse, Dieu la cible dans trois époques différentes dans lesquelles elle est représentée par le symbole de « dix cornes » soit, dix puissances. Et ce chiffre « 10 » est à la fois littéral à l’heure de sa formation après le démembrement de l’empire Romain et symbolique en notre époque finale. Car « 10 » c’est 2 fois « 5 » ; et « 5 » c’est le nombre symbolique de l’homme. Le nombre ou chiffre « 10 » désigne donc 2 sortes d’êtres humains : les fidèles et les infidèles ; les élus et les faux rachetés déchus ; les vrais croyants et les faux croyants que Dieu tient pour incrédules.
Nous retrouvons dans ce jugement divin, les deux choix qu’il a placés devant l’être humain en disant dans Deutéronome 30:19 : « J'en prends aujourd'hui à témoin contre vous le ciel et la terre : j'ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité, …» Il n’y a pas de troisième choix, car le salut est obtenu en entier ou il n’est pas obtenu. Et les causes de la perdition sont innombrables ; depuis l’infidélité, jusqu’à la haine envers Dieu, en passant par la simple indifférence au sujet de tout ce qui le concerne.
Cette situation spirituelle binaire est confirmée dans ces paroles célestes et les symboles « du fer et de l’argile » qui prophétisent dans Daniel les conditions de la vie humaine dans le temps du retour en gloire de Jésus-Christ soit, un cliché de notre temps actuel qui va vivre dans 5 années ce moment glorieux :
V.41 : « Et comme tu as vu les pieds et les orteils en partie d'argile de potier et en partie de fer, ce royaume sera divisé ; mais il y aura en lui quelque chose de la force du fer, parce que tu as vu le fer mêlé avec l'argile. »
En précisant de « l’argile de potier », Dieu rappelle qu’il est le maître potier qui façonne les vases qui symbolisent les vies humaines. L’argile représente les croyants fidèles mais aussi les infidèles que Dieu compare à des vases imparfaits destinés à être brisés. Pour sa part, le symbole du fer désigne l’être humain rebelle qui ne tient aucun compte de l’existence du Dieu vivant, le tout-puissant Créateur. Sous ce symbole, il désigne Rome, successivement républicaine et païenne, puis impériale encore païenne, et enfin, papale et faussement chrétienne.
V.42 : « Et comme les doigts des pieds étaient en partie de fer et en partie d'argile, ce royaume sera en partie fort et en partie fragile. »
Notre actualité confirme cette annonce. Depuis l’élection de Donald Trump aux USA, l’Europe suiviste subit les attaques commerciales de ces USA. Et en ce jour, des taxes imposées aux produits importés entrant en Amérique, sont rétablis après des décennies de libre échange mondial. Ce nouveau coup de butoir va mettre à mal l’Union Européenne déjà affaiblie par son engagement pour la cause de l’Ukraine ; elle est victime des sanctions prises contre la Russie et son financement de la guerre menée par l’armée ukrainienne. Dan l’U.E. des deux traités de Rome, le mélange « du fer et de l’argile » est confirmé par l’alliance des nations du catholicisme romain des pays du sud et des nations protestantes nordiques, auxquelles s’ajoute, à la fin, son excroissance américaine.
V.43 : « Tu as vu le fer mêlé avec l'argile, parce qu'ils se mêleront par des alliances humaines ; mais ils ne seront point unis l'un à l'autre, de même que le fer ne s'allie point avec l'argile. »
L’alliance de l’Union Européenne a été ainsi prophétisée par Dieu, quelques 26 siècles avant notre époque finale. L’image de « l’alliance du fer et de l’argile » prophétise parfaitement les incompatibilités des opinions humaines actuelles. Des esprits souples, accommodants, prêts à accepter des compromis, cohabitent avec des gens dont les résolutions sont fermes et qui refusent toute idée de compromis.
Aujourd’hui, le Mercredi 2 Avril 2025, la « vengeance » du Dieu créateur s’exprime par les mesures prises par le nouveau président des USA, Donald Trump, l’homme par lequel Dieu sonne de la « trompette » pour la 6ème fois depuis l’an 313. Mercredi est le jour de Mercure le dieu romain du commerce. Ainsi, l’annonce de taxes énormes américaines sur les importations étrangères marque particulièrement de manière adaptée, ce jour du Mercredi.
En fait, Donald Trump fait aujourd’hui pour son pays, ce que les dirigeants européens auraient dû faire pour les leurs quand l’Amérique a imposé sa mondialisation qui les a livrés à la Chine. A l’heure de la suppression des taxes, des gens avisés avaient dénoncé la suppression des « écluses » des échanges mondiaux. Le temps leur donne raison et j’étais de cet avis.
A la faveur de la paix donnée par Dieu, le monde occidental avait adopté la mesure du libre échange international imposée par les USA victorieux, riches et puissants. Ce développement du « mondialisme » du commerce a eu de graves conséquences pour les pays européens, livrés à une concurrence impitoyable mondiale. Des grandes usines ont fait faillite et les pays dits riches sont devenus les clients de l’inconcurrençable Chine et de l’Asie en général, dont le Japon et Corée du Sud. Déjà, auparavant, l’Europe avait été victime de l’exploitation du Japon par les USA, et ce pays était devenu le principal producteur des produits électroniques, étant le constructeur des premiers transistors qui sont à la base de toute l’informatique actuelle. Les dirigeants français et européens n’ont ni su ni voulu résister à ce courant international et ils ont livré leurs populations à la ruine et au chômage. Ils ne savaient pas qu’en détruisant leur puissance productrice industrielle, ils préparaient la ruine qui frappe aujourd’hui tous les pays occidentaux nommés « riches » et cependant plus « pauvres et endettés » que jamais.
Cet appauvrissement est le moyen par lequel Dieu s’apprête à livrer l’U.E. entière à ses ennemis, comme il l’a déjà fait pour son Israël juif de l’ancienne alliance. C’est donc dans ce type d’action, que Dieu proclame à qui veut l’entendre : « A moi la vengeance ! A moi la rétribution ! »
Personne ne comprend le sens de l’inversion soudaine et brutale de la politique américaine. Mais connaissant le projet imminent de Dieu, je vois une grande logique dans tout ce qui s’est accompli depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale soit, depuis 1945. L’Amérique a imposé son régime capitaliste libéral en s’appuyant sur son énorme richesse et l’Europe s’est soumise à toutes ses volontés. La mondialisation a ruiné les Etats et les nations du camp occidental tout en enrichissant fabuleusement individuellement des hommes et des femmes dirigeants de grandes sociétés internationales. A l’heure où la guerre va détruire la prospérité et les vies européennes, l’Amérique se replie sur elle-même et prend les mesures pour favoriser sa réindustrialisation et sa complète indépendance économique et financière. Cette indépendance va être utile à l’heure où l’U.E. sera attaquée par ses ennemis « du midi et du septentrion » comme Dieu l’a prophétisé dans Daniel 11:40. Ce repli nationaliste confirme le retrait militaire des USA qui ne veulent plus agir en gendarmes du monde, mais souhaite le dominer par leur puissance économique. Le commerce est l’arme de la puissance américaine qui utilise ses sanctions économiques et ses embargos contre ses adversaires. On reconnaît dans cette stratégie, la future « bête qui monte de la terre » d’Apocalypse 13:11 qui, selon les versets 17 et 15, utilisera cette menace économique contre ses adversaires religieux qui restent fidèles au saint sabbat de Dieu, en Jésus-Christ et refusent d’honorer le dimanche papal romain : « et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom. …/…Et il lui fut donné d'animer l'image de la bête, afin que l'image de la bête parlât, et qu'elle fît que tous ceux qui n'adoreraient pas l'image de la bête fussent tués. »
Le renversement de l’ancien régime monarchique depuis la Révolution française a placé les nations républicaines sous la gouvernance de gens élus pour quelques années seulement à la tête de leur pays. Ce type de gouvernance alternée momentanée a considérablement affaibli la puissance nationale sur le long terme. La disparition de la tête royale a livré les pays républicains à des esprits humains technocrates aux idées très contradictoires et controversées. Le pays soumis à ce type de régime est sacrifié et subit les conséquences de la peur et des caprices qui animent ces dirigeants éphémères. Car le président de l’heure est l’objet de pressions multiples venant de tous les horizons et les riches le sollicitent prioritairement pour défendre leurs intérêts de l’instant.
Depuis 2020, le virus Covid-19, la guerre de l’Ukraine, et Donald Trump, expriment le commencement de la vengeance du Dieu vivant ignoré et méprisé par ses créatures, sur toute la terre. Les uns après les autres, ces sujets ont construit la ruine de l’U.E. des « dix cornes » prophétisées. L’Europe doit payer cher le privilège d’avoir eu connaissance du nom du Sauveur universel Jésus-Christ le Juif et Fils de Dieu. Ce constat nous parle et nous fait entendre Dieu dire : « puisque vous avez de l’argent pour construire des armes de destruction, voici, Donald Trump va déclencher contre vous une guerre économique qui achèvera de vous ruiner, et je vous livrerai à vos ennemis pour qu’ils vous détruisent ».
Ce mercredi soir pour l’Europe, aux USA, Donald Trump a révélé la valeur des taxes qui vont frapper tous les pays importateurs étrangers. En tête la Chine qui taxe les productions américaines à 67% va subir une taxe de 34%. L’Amérique impose à toutes les nations la moitié des taxes qu’elle subit de leur part. Pour l’Europe qui la taxe à 39%, la taxe américaine sera de 20%. Les chiffres sont contestés par les Français qui incluent leur TVA de 25% dans cette valeur, mais peu importe, le président des USA ne reconnaît que ses chiffres. Et il retient les prix payés par les consommateurs français victimes de l’impôt déguisé de cette TVA, fruit de l’hypocrisie politicienne. Les conséquences de ces nouvelles taxes vont être énormes et vont compromettre la survie de certains secteurs commerciaux qui exportent particulièrement aux USA.
Cette nouvelle guerre commerciale reproduit les effets de la politique des sanctions prises contre la Russie. Et le résultat n’a pas été à la hauteur de l’espérance des Occidentaux. Au contraire, ces sanctions ont contraint la Russie à produire elle-même ce qu’elle achetait à l’Occident. Cette fois, le bras de fer qui s’engage va produire les mêmes effets sur l’Amérique désireuse d’indépendance industrielle et économique. Si bien que les « dindons de la farce » restent les nations européennes, la cible principale de la colère du Dieu créateur qui a laissé se détruire fortement sa production industrielle et reste dépendante des importations chinoises.
Le 9 Avril, jour de l’application des taxes américaines, le temps des juteux profits boursiers va se refermer. L’exploitation de la Chine avait détruit les équilibres de l’heure en favorisant le profit boursier au détriment de l’investissement industriel local. Aux USA, cette folie boursière avait eu pour conséquence la délocalisation au Mexique des usines automobiles de Détroit. La folie boursière prend donc fin par le choix américain de privilégier de nouveau sur son territoire, la restauration des usines qui ont été fermées et la construction de nouvelles. Le bon sens revient au grand dam des Européens suivistes, imitateurs, mais toujours en retard sur les USA. Face à la concurrence asiatique, les usines européennes, et principalement de la France, ont été fermées et les dirigeants se sont crus bien inspirés en favorisant la baisse du coût des produits en les important massivement de la Chine. Ils ont ainsi favorisé la ruine lente et progressive de leur économie locale et sont donc responsables du désastre constaté aujourd’hui. C’est ainsi que Dieu fait construire par ses ennemis les causes de leur destruction.
Cette politique isolationniste volontaire américaine confirme la décision prise par le président américain de ne pas venir en aide à l’U.E. quand elle sera agressée par l’islam et l’orthodoxie russe.
Une question me vient et se pose : Comment font-ils pour ne pas réaliser que l’enchaînement des malheurs successifs qui les frappent a une cause irrationnelle soit, divine ? La preuve de l’action divine apparaît dans ce texte de Joël 1:4 : « Ce qu'a laissé le gazam, la sauterelle l'a dévoré ; ce qu'a laissé la sauterelle, le jélek l'a dévoré ; ce qu'a laissé le jélek, le hasil l'a dévoré ».
Dieu a dit à Jean, dans Apocalypse 13:10, « Si quelqu'un mène en captivité, il ira en captivité ; si quelqu'un tue par l'épée, il faut qu'il soit tué par l'épée. C'est ici la persévérance et la foi des saints. » Le même Dieu juste et bon nous dit aujourd’hui : « Celui qui a sanctionné la Russie sera à son tour sanctionné, par les USA de l’heure de la « sixième trompette » personnifiée en Donald Trump.
Par ses taxes imposées actuellement à toutes les nations de la terre, Donald Trump devient responsable de « l’irritation des nations » prophétisée dans Apocalypse 11:18 : « Les nations se sont irritées ; et ta colère est venue … ». « Irritation » qui exprime la Troisième Guerre Mondiale de la « sixième trompette » qui vient.
Les « sept trompettes » d’Apocalypse peuvent être rattachées à des noms d’hommes célèbres qui ont marqué leur époque et son caractère particulier.
1ère trompette : les châtiments barbares : Attila
2ème trompette : le papisme catholique romain : Vigile 1er
3ème trompette : la Réforme protestante : Martin Luther
4ème trompette : la libre pensée et l’athéisme : Voltaire
5ème trompette : l’adventisme institutionnel : William Miller
6ème trompette : le nationalisme américain : Donald Trump
7ème trompette : le retour du Chef des chefs : Jésus-Christ
Le thème de la « 5ème trompette » est particulièrement subtil car Dieu y décrit la religion protestante. Mais cette description très imagée cible en vérité l’adventisme institutionnel dont le comportement religieux reproduit celui du protestantisme apostat. C’est à cet adventisme institutionnel que Dieu accorde « cinq mois » prophétiques soit, 150 années réelles avant de le « vomir » ; il retourne alors dans l’alliance des protestants apostats auxquels il ressemblait.
M29- La morale divine face à l’immorale et amorale humanité
Ce message apporte une suite logique au message précédent concernant la vengeance de Dieu contre ses ennemis.
Pour l’immorale humanité qui n’éprouve aucun scrupule moral dans ses décisions prises pour obtenir, la prospérité, la richesse, la gloire, le plaisir…etc, la fin justifie les moyens…tous les moyens, même les plus injustes et donc les moins légitimes. Cette explication vient donc compléter l’analyse du personnage le plus important de l’heure : Le nouveau président américain : Donald Trump que je désigne comme étant l’homme ou signe divin de la « sixième trompette ». Il n’est pas assuré qu’il sera l’homme de la « septième trompette » et voici pourquoi.
Beaucoup critiqué par la société suiviste habituée à se soumettre au plus fort et aux plus riches, Donald Trump et son vice président J.D. Vance, ont en eux des valeurs héritées de la religion chrétienne. Dans ce pays longtemps gouverné par des présidents capitalistes sans scrupule, le sort des pauvres a été très dur. Les aides sociales sont rares et très limitées et quand la rentabilité de la production américaine des automobiles Ford de Détroit n’a pas été suffisante, du jour au lendemain, impitoyablement, des multitudes d’Américains ont perdu leur emploi et leur logis. Ils ont été contraints de déménager et de se déplacer pour trouver un abri et un emploi ailleurs, quelque part, dans cet immense pays. La cause de leur malheur a été la mise en concurrence de la production américaine avec la production chinoise et européenne.
Car comme je l’ai déjà expliqué, l’Amérique a été victime de son succès et de sa prospérité. Son dollar, sa monnaie étalon mondiale, et ses investisseurs privés ramènent en Amérique, d’énormes profits réalisés sur tous les marchés de la terre. Mais cet enrichissement privé n’enrichit pas l’Etat de la nation américaine, il ne fait que créer des milliardaires dans un pays où le seul souci consiste à baisser le prix des impôts. Il y a donc quelques individus ultra-riches et un peuple de plus en plus pauvre. Sur le marché mondial du libre-échange, c’est le moins cher qui l’emporte sur le plus cher. Quand le moins cher est de très mauvaise qualité, s’il est de meilleure qualité, le plus cher réussit à s’imposer. Chacun en son temps, ces producteurs moins chers ont été le Japon puis la Chine et pour les deux pays, la qualité de la première production n’était pas au rendez-vous. Mais avec le temps, ces deux pays se sont substitués aux productions américaines et européennes.
La date du 11 Décembre 2001 est à retenir pour deux raisons.
La première est l’entrée de la Chine dans l’Organisation du Commerce Mondial nommée l’OMC. C’est cette date qui a préparé la destruction de l’industrie européenne et américaine. Par ses conséquences à long terme, c’est une date qui prépare des guerres commerciales et des guerres dévastatrices meurtrières, plus funeste que le 11 Septembre 2001 dont les victimes furent seulement les 2 tours du World Trade Center à New-York, et partiellement le Pentagone à Washington.
La seconde raison est spirituelle et tient dans le message que Dieu adresse à l’humanité en cette date du 11 Décembre 2001. Car je le rappelle pour ceux qui n’étaient pas nés, mais dans les années 60, l’an 2000 était annoncé comme l’âge d’or ; l’heure magnifique où les robots travailleraient à la place des êtres humains qui pourraient alors s’occuper se livrer à leurs activités quotidiennes dans le plaisir et la détente. Cet avenir faisait rêver et espérer dans le futur radieux présenté comme l’apogée de la réussite humaine.
Cessons donc de rêver et revenons sur la terre actuelle des êtres humains ; et que voyons-nous ? Une Chine enrichie et prospère qui tel un monstre a avalé tous les emplois des pays riches dominateurs.
Ce constat, c’est celui que Mr Donald Trump a fait en entrant en politique ; lui, le marchand d’immeubles et propriétaire de la Tour Trump, bâtie à New-York. Ce richissime personnage aurait pu vivre égoïstement pour lui-même et sa réussite personnelle individuelle. La soif de pouvoir peut expliquer partiellement son engagement politique, mais cela ne justifie pas sa remise en cause des choix faits avant lui par ses prédécesseurs. C’est alors qu’il convient de découvrir des aspects de son caractère. Il s’émeut de la mort injustifiée de multitudes de jeunes gens russes et ukrainiens et ne supporte plus cette idée. De plus, sans se donner de limite, il attaque les intérêts des investisseurs boursiers de son pays et provoque une chute des valeurs boursières mondiales. Imperturbable et obstiné, il est décidé à mener son programme présidentiel annoncé jusqu’au bout de ses promesses et de ses engagements. Ce comportement a fini par étonner des journalistes et l’un d’eux sur le plateau d’une chaîne info, a même fait remarquer qu’un tel respect des engagements politiques n’était pas si fréquent et j’ajoute qu’il est même exceptionnel et nouveau.
Il y a quelque chose de divin dans ce comportement humain. Dans Ezéchiel 1, Dieu montre en image l’ordre mondial et supra-universel qu’il donne à sa création. L’image décrite présente la rectitude de ses créatures célestes et terrestres et le fait qu’aucune d’elles « regarde en arrière ».
Ses ennemis politiques ont cherché à exploiter ses failles, ses faiblesses charnelles connues de tous, car un tel homme a été épié et scruté par des journalistes depuis son entrée sur la scène politique. On a dénoncé ses relations avec la mafia russe qui lui a prêté de l’argent dans des heures défavorables. Son prédécesseur, Mr Joe Biden, le démocrate, a essayé de l’entraîner dans une mort politique en lui imputant la responsabilité de l’invasion du Capitole du Congrès de Washington. Il est vrai qu’il a encouragé ses fans à faire pression sur les députés mais pas au point de les agresser.
L’homme a ses défauts que tout le monde connaît mais il a aussi des qualités qui le rendent dignes et adapté pour une mission divine. Car relève-le, tout ce qu’il reproche à ses prédécesseurs, Dieu le leur reproche également.
Dans la sainte Bible et dans son ministère terrestre en Jésus-Christ, Dieu condamne les riches égoïstes et leurs convoitises insatiables, parce que leur enrichissement a pour conséquence l’existence des pauvres. Dans sa norme de la vie céleste idéale, il n’y a ni pauvre, ni riche et ces deux conditions opposées ne sont que la conséquence de l’adoption d’une valeur céleste diabolique héritée du péché originel. L’argent du riche, c’est la sueur et le sang des pauvres. Et pour que cessent ces injustices, la destruction du monde actuel et de ses valeurs est nécessaire et incontournable.
Sur sa route, Donald Trump est confronté au même problème et pour obtenir l’enrichissement de son pays ; celui de son Etat gestionnaire des biens publics, la destruction du régime spéculateur boursier est, elle aussi, nécessaire et incontournable. Il doit rendre à l’Amérique sa complète indépendance que ses prédécesseurs ont sacrifiée au mondialisme commercial par cupidité et convoitise.
Jésus a chassé les marchands du temple et aujourd’hui, Donald Trump chasse les abominables boursiers cupides.
Dieu n’est pas contre le commerce et les échanges commerciaux mais il condamne l’avarice et la cupidité qui transforment ces échanges en malédiction pour ses créatures. La leçon qu’il adresse aujourd’hui par l’action de son instrument actif Donald Trump révèle sa condamnation des valeurs diaboliques adoptées sur la terre du péché, depuis 5996 années. Dieu s’exprime grandement par ce type d’action qui remet en cause en le détruisant le système qui enrichit l’homme cupide et fait progresser la pauvreté et la misère pour de grandes multitudes.
Donald Trump agit comme Dieu quand il justifie son action pour des causes morales. Il nous faut remonter à Moïse, le guide des Hébreux, pour retrouver un chef soucieux des droits des plus humbles de son peuple. A son tour, Jésus a agi de même envers les pauvres et les malheureux, condamnant par son témoignage la méchanceté des Romains et celle de son peuple Juif.
La vie terrestre nous absorbe et nous formate. Elle nous contraint de respecter l’ordre sous lequel notre pays natal ou d’installation est organisé. C’est pourquoi, le retournement de situation provoqué par Donald Trump est un message d’espoir, car il démontre la capacité du renouveau terrestre et après lui du renouveau spirituel à l’heure du retour glorieux de Jésus-Christ, au printemps 2030. Ce que Dieu et Donald Trump condamnent aujourd’hui, c’est l’héritage du non respect de l’ordre organisé par Dieu à l’époque de la dispersion des habitants de la tour de Babel. Cet aspect de la tour de Babel est complètement ignoré mais le rassemblement des humains dans des nations protégées par les barrières de leur langue et de leur frontière, devait favoriser des relations commerciales intra-nationales. De cette manière, la même condition de vie régit la vie commune de tous ses habitants. Sous cette condition, la spéculation basée sur les écarts de niveau de vie est réduite au maximum. Les voyages sur mer et sur terre des premiers commerçants internationaux sont à l’origine de la spéculation boursière dévastatrice de notre époque. En toute sagesse divine encouragée, la solution commerciale la plus normale est la norme locale qui évite les frais des voyages et le nombre des intermédiaires spéculateurs.
Je me souviens avoir été scandalisé par un reportage télévisé filmé à bord d’un cargo transporteur de pétrole. Depuis son chargement en Asie jusqu’à la France, la cargaison a changé 5 fois de propriétaire, ainsi 4 intermédiaires ont fait monter le prix, en prélevant injustement en parasite leur part. Aujourd’hui, à cause d’internet, des milliers, voire des millions de parasites agissent de même en plaçant leur argent sur des actions boursières. Rien n’a été fait pour freiner ce parasitage néfaste qui fait continuellement monter les prix pour rendre plus pauvres les travailleurs et plus riches ceux qui ne travaillent pas, mais boursicotent.
S’étant coupé de Dieu, le monde occidental faussement chrétien est devenu complètement insensible à la moralité des choses. C’est pourquoi, Donald Trump et son équipe politique apparaissent pour les dirigeants étrangers comme une anormalité sortie des enfers comme un dragon diabolique ou un serpent de mer sorti des Océans. Il est puissant et déterminé, et ce qu’ils ignorent, c’est que le Dieu tout-puissant Jésus-Christ l’utilise pour détruire le reste de leur prospérité déjà mise à mal par l’abandon de la production industrielle au profit de la Chine, progressivement, depuis 2001, le virus du Covid-19, et la dépense militaire offerte à l’Ukraine pour la soutenir dans sa guerre contre la Russie ; mais aussi, bien appauvrie par les sanctions prises contre cette Russie, car ces sanctions se sont retournées contre les Européens qui ont abandonné le gaz russe peu cher pour acheter le gaz américain et norvégien plus cher.
Le bien-être de la paix est lié à la stabilité de la vie politique, économique et sociale. Les trois domaines sont attaqués en force par Dieu, aujourd’hui. Sous ses coups de butoirs, l’Europe exsangue ne sera plus en mesure de résister militairement à ses ennemis communs, les Russes, mais aussi les Musulmans islamistes soutenus par de nombreux musulmans dits pacifiques.
Qui est vraiment le personnage Donald Trump n’est pas la question utile que nous devons nous poser. Bien plus important est le rôle que Dieu lui fait jouer dans son action punitive des « dix cornes » de l’U.E. Car sa détermination est de nature divine et le Dieu qui l’anime est le « Tout-puissant » le seul être vivant auquel rien n’est impossible. Devant lui, par la tempête, les arbres fiers et orgueilleux se couchent pour mourir déracinés, séparés de leur terre nourricière. Le modèle financier libéral du capitalisme qui a dominé sur tout l’Occident depuis 1945, est devenu « la pensée unique » longtemps considérée par des gens « iniques » comme indestructible. Ils ont témoigné constamment de leur iniquité, faisant plier leurs lois sous l’autorité du monde financier qui constitue le vrai pouvoir occidental. C’est donc encore en conformité avec la pensée divine, que Mr Donald Trump a condamné l’usage injuste de la fausse justice humaine pour tenter d’écarter de la politique des gens comme lui. Il vient de dénoncer et de condamner l’action de justice qui vise à interdire la candidature présidentielle de Marine le Pen candidate du RN en France pour les élections de 2027. Un grand drame aura éclaté d’ici là, changeant beaucoup de choses, mais l’intention vaut l’action. S’il y a eu de sa part détournement prouvé de l’argent public, cette faute mérite une sanction, mais en aucun cas, l’interdiction de représenter ses électeurs du RN, car la vie entière est organisée par des hommes pour des hommes. Le choix d’un député ou d’un président est un droit humain qu’aucune justice terrestre devrait être en droit et en possibilité d’empêcher ; ceci à cause de la souveraineté du peuple dans un régime prétendu démocratique. A ceci, j’ajoute que les juges sont des êtres humains et qu’ils ont tous une orientation politique personnelle qu’ils favorisent en prenant leur décision. Le juge parfaitement neutre et objectif n’existe pas sur la terre, il ne se trouve que dans son royaume céleste. Après avoir diabolisé ce parti à cause de son idéal nationaliste au point que les banques françaises refusaient de lui prêter de l’argent, obtenu uniquement par des prêts russes, c’est un mauvais usage de l’argent destiné à payer les aides de la députée européenne du RN qui lui sont reprochés. Là encore, dans cette affaire, c’est bien le système financier européen qui attaque son ennemi existentiel : le RN de Marine le Pen ; l’argent, toujours l’argent, ce nerf de la guerre dont l’amour est la racine de tous les maux et de toutes les formes de l’iniquité.
Or, la richesse est une anomalie de l’existence humaine. Pour t’en convaincre, regarde la nature et la vie animale ! Trouves-tu un seul animal dont la pensée consiste à s’enrichir plus que les autres ? En eux, Dieu a gravé la norme de ses valeurs, chacun ne vit que pour manger et se reproduire. Jésus a donné en exemple les passereaux que Dieu nourrit selon leur besoin quotidiennement ; en quoi les besoins réels de l’homme sont-ils différents ? Les inventions technologiques humaines récentes, ont-elles libéré l’homme ? Non, elles l’ont rendu encore plus dépendant de l’argent rendu nécessaire pour en bénéficier. Internet était un piège tendu diaboliquement et divinement depuis son apparition et son service rendu public par les Américains. Internet n’a été que le filet jeté dans la mer des masses humaines pour piéger les poissons captifs, captivés et séduits par son utilisation. Chacun se refermant sur ses contacts des réseaux sociaux, le lien social familial proche a été détruit et a favorisé le développement monstrueux de l’égoïsme et de l’individualisme. De la sorte, le lien virtuel artificiel a tué et rendu impossible le lien fraternel spirituel de la vraie religion bénie par Dieu.
Je ne crains pas de le dire, mais Internet aura permis la transmission du meilleur soit, ce que présente le site « retourjc2030.com » et sa lumière divine, et le pire ; ce que constituent les réseaux sociaux internationaux.
Dans la sainte Bible, Dieu ne condamne pas le statut de l’esclave, mais s’il le justifie c’est pour une raison spirituelle : il ne donne pas à ce statut l’aspect odieux que l’humanité inique lui a donné. Pour cette humanité, l’esclave est traité comme un animal, ce que confirme dans son action le méchant maître qui le rudoie et le brutalise. A l’opposé de ce modèle, Dieu se présente dans le rôle du bon maître que son esclave apprend à aimer au point de ne plus vouloir être séparé de lui. Dans le programme de la vie humaine, le méchant est nécessaire pour permettre aux élus de découvrir l’amour du bon maître. La comparaison des deux sortes de maître conduit les élus à se jeter dans les bras du bon et divin maître. Le bien ne s’apprécie qu’en étant comparé au mal qui apparaît ainsi utile pour la sélection divine des élus.
Dans son expérience professionnelle, Donald Trump a vu les effets et les conséquences de la perversion du système boursier duquel dépendent en grande partie les paiements des retraites de tous les Américains. En pensée ou modèle unique, le système a été reconduit de génération en génération, et les premières victimes de ses abus ont été les travailleurs Américains privés d’emploi et de salaire. Par Donald Trump, Dieu pointe du doigt les responsables des malheurs provoqués : les parasites boursiers insatiables. Le seul remède possible est le retour en arrière ; ce qui nécessite l’isolement de la nation qui sera alors contrainte de se prendre en charge industriellement et économiquement. Cette remise en cause d’un modèle d’existence est à l’image de celle qui s’impose à tout homme qui veut se convertir à la vraie religion divine. Quel que soit son héritage religieux ou païen, l’élu doit accepter d’être reconstruit sur le modèle présenté en Jésus-Christ. Mais cette reconstruction n’est pas une restauration ni une réparation car elle exige une destruction de l’ancien modèle porté par le vieil homme. C’est le sens du baptême qui demande au baptisé de mourir à lui-même pour revivre en Dieu en Jésus-Christ.
En ce jeudi 10 Avril 2025, le monde respire et se rassure…car Donald Trump revient sur sa politique de taxe pour offrir un temps de réflexion de 90 jours aux nations de la terre. Dans sa réalité et sa perception personnelle, le président a craint que la chute des valeurs boursières que ses mesures ont provoquée retourne une majorité d’Américains contre lui et sa politique nationaliste. Mais que se passe-t-il réellement ? La réalité est dans le programme de Dieu qui veut conserver une Amérique forte donc riche et puissante. Aussi, faut-il protéger les investissements boursiers américains. Voici comment la situation s’explique : Donald Trump a clairement annoncé ce qu’il veut faire et il n’a pas caché son hostilité envers les investisseurs boursiers qui favorisent les délocalisations des productions américaines. Le délai de 90 jours va permettre à ces investisseurs de retirer leurs avoirs de leur placement précédent et actuel pour les placer sur les groupes favorables à la reconstruction des entreprises américaines sur le sol de l’Amérique selon le souhait du président Trump. Cette marche arrière momentanée est du même type que le retrait des troupes romaines venues faire le siège de Jérusalem en l’an 70. Par ce retrait momentané, Dieu a offert aux gens de foi la possibilité de fuir de Jérusalem avant le grand désastre qui l’a entièrement détruite avec tous ses habitants restés alors qu’ils auraient pu s’enfuir au moment favorable ; et avec eux furent frappés aussi tous les Juifs venus ensuite des autres régions du pays pour célébrer la Pâque.
Dans l’immédiat, Donald Trump a réussi à obtenir de tous les pays que l’Amérique taxe de 10 % leurs productions importées aux USA ; elle est donc déjà gagnante. La cible privilégiée de Donald Trump, c’est la Chine qui est, en 2025, le plus puissant pays producteur sur toute la terre. Sa monnaie, le « Yuan » est sous-évaluée, ce qui lui permet de maintenir des prix de vente assez bas, imbattables par la concurrence mondiale. Le bras de fer a commencé entre les deux participants ; d’escalade en escalade, les USA taxent aujourd’hui à 145 % la Chine qui les taxe en retour à 125 %. Ces 90 jours de délai nous portent vers le début du mois de Juillet, et d’autres bras de fer s’engageront … Les investisseurs mondiaux sont maintenant prévenus, la cible de la colère divine est la bourse mondiale ; l’instrument de la cupidité insatiable des parasites intermédiaires.
M30- Le prix du mépris
Tout mépris pour un sage conseil finit par être payé par le méprisant, mais lorsque ce conseil de sagesse a été donné par Dieu, en personne, ce prix atteint un niveau terriblement élevé. Et c’est ce qui arrive dans notre temps à la France, coupable d’avoir méprisé ce conseil donné par Jésus-Christ, le Dieu tout-puissant incarné dans la chair humaine. Il a déclaré dans Matthieu 6:24 : « Nul ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haïra l'un, et aimera l'autre ; ou il s'attachera à l'un, et méprisera l'autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mammon. ».
S’il est vrai que Jésus dénonce par ce verset une attitude spirituelle d’infidélité religieuse qui condamne les gens dont le cœur est partagé entre Dieu et l’amour de l’argent et des richesses terrestres, il n’en est pas moins vrai que ce partage d’amour pour deux maîtres est un principe de malédiction dans toutes ses applications. C’est déjà le cas à cause du chiffre 2 qui est en forme numérique le nombre symbolique de la malédiction de l’imperfection, contrairement au chiffre 3 qui désigne, lui, la perfection.
Depuis longtemps, ayant déjà sous l’ancien régime monarchique adopté le principe de la nationalité basée sur le droit du sol, la France a accordé la nationalité française à des multitudes de gens venus de l’Etranger. En conséquence, ces personnes nées sur un sol étranger se retrouvent porteuses d’une double nationalité. C’est alors que ces personnes se retrouvent dans une situation peu enviable de partage d’attachement à leur nation originelle et leur nation d’adoption avec pour conséquence de ne plaire à aucune des deux nations concernées.
Dans l’application spirituelle, l’exemple de Rahab, la prostituée de Jéricho est un parfait exemple d’une adoption réussie. Pourquoi ? Mais parce qu’après son ralliement à la cause du Dieu des Hébreux, sa ville natale fut entièrement détruite et anéantie par les soldats hébreux. Elle ne risquait plus d’avoir à partager son cœur entre sa patrie d’origine et son nouveau peuple d’adoption. Et tout alliance passée avec le vrai Dieu exclut tout retour en arrière ; ce que Dieu illustre parfaitement en présentant l’expérience de Lot, ses deux filles et sa femme, disant dans Genèse 19:17 : « Après les avoir fait sortir, l'un d'eux dit : Sauve-toi, pour ta vie ; ne regarde pas derrière toi, et ne t'arrête pas dans toute la plaine ; sauve-toi vers la montagne, de peur que tu ne périsses. » Et nous lisons au verset 26 : « La femme de Lot regarda en arrière, et elle devint une statue de sel. »
Pourquoi Dieu l’a-t-il transformée en statue de sel ? Parce que son cœur était resté attaché à la richesse du lieu basée sur l’exploitation du sel qui fait encore aujourd’hui de la mer morte l’eau la plus salée sur toute la terre et ceci, à un niveau d’altitude de – 400 mètres au-dessous de la mer Méditerranée. Cet abaissement fait du lieu un abîme maudit par Dieu ; maudit comme le sel qui a enrichi les habitants de Sodome et Gomorrhe et qui constitue la cause de la totale stérilité terrestre. Dieu a ainsi donné à la femme de Lot, la nature de ce sel qui représente toute sa parfaite stérilité spirituelle.
Je relève, en les citant, que ces versets portent les nombres 17, symbole du jugement et 26, nombre du nom de Dieu YaHWéH. Ceci me porte à dire que ces versets soulignent un sujet auquel Dieu donne une énorme importance, parce qu’ils condamnent le partage des cœurs humains entre Dieu et la jouissance des biens matériels terrestres ; chose qui caractérise aujourd’hui, la quasi-totalité des humains qui vivent en Occident, en Europe et aux Amériques.
C’était déjà le cas, dans la vie des Juifs de l’ancienne alliance qui étaient assemblés de manière traditionnelle par l’héritage national traditionnel. Ils avaient au moins l’excuse de n’avoir pas vu les œuvres accomplies par Jésus-Christ et les derniers de ces Juifs héritiers d’Abraham n’ont pas eu cette excuse et les œuvres parfaitement justes de son ministère messianique les ont totalement condamnés à la destruction accomplie par les Romains en l’an 70. Et là encore, en faisant accomplir ce jugement dans « l’an 70 », Dieu a désigné la cause de ce châtiment ; à savoir, le mépris témoigné par eux envers la prophétie des « 70 semaines » prophétisées dans Daniel 9:23 à 26.
V.23 : « Lorsque tu as commencé à prier, la parole est sortie, et je viens pour te l'annoncer ; car tu es un bien-aimé. Sois attentif à la parole, et comprends la vision ! »
Ce verset doit être bien compris, car il explique pourquoi Daniel est considéré par Dieu comme « un bien-aimé ». L’explication se trouve dans les versets précédents dans lesquels Daniel adresse à Dieu une fervente prière dans laquelle il s’humilie ainsi que son peuple pour lequel il intercède, reconnaissant toutes ses fautes et son infidélité. Daniel est personnellement le contraire de ce comportement et sa prière et son intérêt pour les prophéties divines en témoignent.
V.24 : « Soixante-dix semaines ont été fixées sur ton peuple et sur ta ville sainte, pour faire cesser les transgressions et mettre fin aux péchés, pour expier l'iniquité et amener la justice éternelle, pour sceller la vision et le prophète, et pour oindre le Saint des saints. »
Parce que « le sang des taureaux et des boucs est incapable d’expier le péché » originel et ses reproductions, selon Hébreux 10:4 où il est écrit, « car il est impossible que le sang des taureaux et des boucs ôte les péchés », « le Saint des saints » que représente Dieu en Jésus-Christ est venu « expier » dans sa chair humaine, « le péché » porté par ses élus, eux seuls étant rachetés par sa grâce. Ils bénéficient ainsi de la vie éternelle obtenue par sa « justice éternelle » parfaite.
V.25 : « Sache-le donc, et comprends ! Depuis le moment où la parole a annoncé que Jérusalem sera rebâtie jusqu'à l'Oint, au Conducteur, il y a sept semaines et soixante-deux semaines, les places et les fossés seront rétablis, mais en des temps fâcheux ».
Dans ce verset, Dieu offre à ses élus le moyen de connaître la date de la mort de Jésus-Christ. En 2018, construite sur cette date, il a révélé à ses derniers prophètes « bien-aimés », la date de son retour glorieux attendu pour le printemps 2030.
V.26 :
« Après les soixante-deux semaines, un Oint sera retranché,
et il n'aura pas de successeur personne pour lui. Le
peuple d'un chef qui viendra détruira la ville et le
sanctuaire la sainteté, et sa fin arrivera comme par
une inondation ; il est arrêté que les dévastations dureront
jusqu'au terme de la guerre. »
Ce verset présente l’intérêt de révéler successivement la cause et la conséquence du mépris pour cette annonce prophétique. L’histoire témoigne que c’est dans l’année 70, que les troupes romaines conduites par Titus, sont venues détruire la ville de Jérusalem, son clergé et ses habitants soit, sa sainteté stérile infidèle devenue inutile. Et il est vrai que dans l’action, le saint temple devenu cause d’idolâtrie a été également détruit par une fureur romaine inspirée par Dieu.
Ayant ainsi donné en 70 le témoignage que Dieu punit mortellement le mépris pour la parole prophétique, Dieu peut en toute justice appliquer cette même sentence contre les chrétiens infidèles et indignes qui reproduisent ce mépris bien qu’ayant reçu de Dieu cet avertissement cité par l’apôtre Paul dans I Thessaloniciens 5:19 à 22 : « N'éteignez pas l'Esprit. Ne méprisez pas les prophéties. Mais examinez toutes choses ; retenez ce qui est bon ; abstenez-vous de toute espèce de mal. » Mieux encore, de son côté l’apôtre Pierre précise dans 2 Pierre 1:19 à 21 : « Et nous tenons pour d'autant plus certaine la parole prophétique, à laquelle vous faites bien de prêter attention, comme à une lampe qui brille dans un lieu obscur, jusqu'à ce que le jour vienne à paraître et que l'étoile du matin se lève dans vos cœurs ; sachant tout d'abord vous-mêmes qu'aucune prophétie de l'Écriture ne peut être un objet d'interprétation particulière, car ce n'est pas par une volonté d'homme qu'une prophétie a jamais été apportée, mais c'est poussés par le Saint Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu. »
Après de tels avertissements, aucun chrétien n’est en droit de se demander si l’étude de la parole prophétique est utile ou pas. Les chrétiens qui hésitent sur la réponse à donner à ce type d’interrogation n’appartiennent pas à Jésus-Christ, en dépit de leur engagement religieux officiel.
Le mépris de la parole prophétique est la raison qui explique la mort spirituelle de toutes les institutions chrétiennes et de la religion juive. Car Dieu a déclaré aux être humains ces paroles citées dans Amos 3:7 : « Car le Seigneur, YaHWéH, ne fait rien sans avoir révélé son secret à ses serviteurs les prophètes. »
J’attire l’attention de tous sur ce verset qui révèle ce que doit être la vraie religion. La qualité de la vie religieuse en dépend. Dieu présente le type de relation qu’il désire mettre en œuvre entre lui et ses créatures. Il reste invisible mais constamment actif en faisant partager sa pensée à ses serviteurs les prophètes qu’il choisit et sélectionne, personnellement, lui-même, parmi toutes ses créatures disponibles. Le « prophète » ou le « voyant » est donc l’homme pour lequel le Dieu invisible se révèle dans son esprit et ses pensées dans lesquelles Dieu lit et écrit comme dans un livre, tel que la sainte Bible dans laquelle il a fait écrire les messages inspirés à ses prophètes.
Le canon biblique s’est refermé après la mort de Jésus-Christ, par la révélation Apocalypse donnée à l’apôtre Jean à la fin du premier siècle de notre ère. Mais l’inspiration divine, disparue pendant les temps des ténèbres du catholicisme romain, a été reprise partiellement au temps de la Réforme protestante. Mais c’est surtout en 1816, que cette inspiration divine a concerné de nouveau la parole prophétique divine ; et le prophète choisi pour la porter avait pour nom William Miller et il vivait aux USA ; après lui, Dieu a choisi une femme, Ellen White, pour transmettre à ses élus « adventistes du septième jour » ses enseignements et ses directives. Ce déplacement, par Dieu, de ses prophètes aux USA a confirmé sa condamnation du monde européen resté sous la malédiction du catholicisme papal romain et de son jour du repos appliqué sur le premier jour imposé en Europe depuis l’empereur Constantin 1er le grand, le 7 mars 321 ; après l’apostasie chrétienne créée par la paix religieuse de 313, par son Edit de Milan. Le Dieu créateur a choisi cette terre redécouverte pour y faire éclore sa première génération d’élus sanctifiés par la restauration du saint sabbat du septième jour ; le samedi de notre semaine divine et humaine. Dans son programme, ce retour du sabbat s’accompagne du symbolisme d’un retour de son Israël en terre promise. Les « 12 tribus scellées » d’Apocalypse 7 confirment cette intention. Hélas ! Mais logiquement, le temps qui favorise le comportement de l’héritage religieux traditionnel a eu raison de cette dernière institution « vomie » officiellement par Jésus-Christ en 1994, pour le même mépris prophétique témoigné dans le fief adventiste français à Valence sur Rhône.
Ainsi, l’histoire religieuse a encore été écrite après l’Apocalypse donnée à l’apôtre Jean. Les ouvrages écrits par Ellen White ont posé des bases permettant de comprendre l’œuvre adventiste par laquelle le canon de l’inspiration divine s’est prolongé jusqu’en 1980, date de mon baptême adventiste du septième jour. Et depuis cette date, tous mes écrits prolongent ce canon divin confirmé dans ses messages écrits chaque semaine au gré de l’inspiration divine que Dieu me donne selon son exclusive volonté. Je vois aujourd’hui se mettre en place des choses que j’avais pensé voir s’accomplir déjà en 1983 et 1993. J’assiste ébloui, à l’action de mon Dieu qui met en œuvres tout ce qu’il a annoncé et m’a fait connaître 50 années plus tôt. Son projet prend sens à la lumière des événements qui s’accomplissent dans le monde entier concerné par sa juste colère.
Après avoir rappelé le prix payé pour le mépris des ordonnances spirituelles transmises par Dieu, je reviens maintenant aux conséquences portées actuellement par la double nationalité des êtres humains. Car dans l’actualité elle est devenue la cause de graves tensions entre les gouvernants de l’Algérie et ceux de la France. Un Algérien naturalisé français et bien reconnu par la France, nommé Boualem Sansal, s’est rendu en voyage en Algérie. Et là, irrité par ses propos qui donnaient raison à la revendication du Maroc sur une terre située au Sud de l’Algérie, l’homme a été arrêté et mis en prison en Algérie. Et voici donc le problème concret que pose la double nationalité, car en tant qu’Algérien, l’Algérie a des droits sur lui, et en tant que Français naturalisé, la France a aussi des droits sur sa personne. Déjà, en choisissant de reconnaître à la terre disputée une propriété marocaine, le président Macron a placé la France en situation d’adversaire de l’Algérie dont la haine pour la France depuis sa guerre d’indépendance commencée en 1954 est chantée dans son hymne national. La relation entre les deux pays s’est maintenue hypocritement uniquement pour des raisons d’intérêts momentanés. A l’heure favorisée par de grands changements, et particulièrement pour la France d’une grande faiblesse financière, le comportement hypocrite algérien cesse et la rancœur longtemps contenue éclate et prend forme au moindre prétexte. Un tel adversaire est pour la France redoutable à cause de son énorme représentation sur la terre de son sol national. Les rébellions continuelles de cette jeunesse algérienne immigrée ont été minimisées par tous les dirigeants successifs de la 5ème République. De peur de conséquences beaucoup plus graves, ils ont préféré faire le dos rond et essuyé les dégâts matériels commis tels que l’incendie des véhicules dans les jours des fêtes nationales françaises. Des dépenses énormes ont été consacrées pour tenter d’amadouer cette rébellion interne étrangère et au fil du temps, de concession en concession, la jeunesse agressive s’est progressivement installée dans sa cohabitation avec le régime incrédule de la laïcité. Mais le feu couve sous la braise et les tensions actuelles vont ranimer l’animosité naturelle qui oppose l’islam revanchard à cette laïcité républicaine ; pour le cas de l’Algérie la rancœur suscitée par la haine de l’ex colon double et renforce cette opposition religieuse.
Nous pouvons déjà, à la lumière de cette nouvelle tension, relever l’importance du temps colonial dans le programme formé et accompli par le Dieu créateur. L’histoire est une succession d’événements qui créent des causes suivies d’effets. Des pays comme l’Angleterre et la France ont été contraints d’accueillir en multitudes des habitants des pays anciennement colonisés. L’Angleterre a reçu des multitudes venues de l’Inde et la France est composée en majorité d’une immigration algérienne puis de Musulmans magrébins marocains et tunisiens ; mais aussi, plus récemment, d’une grande quantité de Noirs africains regroupés dans les banlieues des grandes villes françaises.
Ce qui paraît normal pour une jeune personne d’aujourd’hui, ne l’est pas pour l’homme âgé que je suis. Le changement est énorme et épouvantable. Car ce qui a été possible en temps de paix va devenir tragique et terrible en temps de guerre. J’ai connu une France blanche et chrétienne et me retrouve aujourd’hui dans une France cosmopolite dans laquelle la terre entière semble s’être installée pour y être représentée. Tous ces gens immigrés ont apporté avec eux leur religion et leurs traditions culturelles et traditionnelles.
Dans le passé, les religions chrétiennes se sont opposées et combattues pour des opinions religieuses différentes opposées. Quand le régime républicain s’est imposé, ces combats réels ont cessé. Mais la forte immigration qui a suivi a installé de multiples religions païennes, même sous l’apparence du monothéisme comme c’est le cas de l’islam que Dieu a suscité après l’instauration du régime catholique papal, uniquement pour la dispute. Ce but de dispute est confirmé par l’imposition du voile porté par les femmes musulmanes. Le vrai Dieu, n’a imposé aucune tenue particulière à ses serviteurs des deux alliances, il a simplement interdit aux hommes de porter des vêtements de femmes, et aux femmes de porter des vêtements d’homme. L’inutilité du voile pour les femmes est confirmée par les paroles de l’apôtre Paul qui dit que leurs cheveux longs tiennent le rôle de voile.
L’interdiction imposé à l’homme de ne pas porter des vêtements de femmes a une cause hautement spirituelle qui échappe au raisonnement humain. En créant le couple composé de deux sexes complémentaires, Dieu a donné à l’homme et la femme une valeur symbolique spécifique : l’homme, c’est Christ, et la femme, c’est son Elue, son assemblé d’élus rachetés par son sacrifice expiatoire. Le vêtement est le symbole de la justice donnée ou pas par Jésus-Christ. Lavé, il justifie ; souillé, il condamne. Dans son projet salvateur, c’est Jésus-Christ qui revêt son épouse de sa justice et c’est sa divinité de mâle qui la féminise et fait d’elle son Elue. Aussi, en portant des vêtements d’homme, la femme se fait l’égal de Jésus-Christ, l’homme parfait ; ce qui trahit le projet salvateur du Dieu créateur. De même, l’homme qui revêt des vêtements de femmes humilie et déshonore Jésus-Christ qu’il représente en tant que mâle, car agissant ainsi, il féminise Jésus-Christ qu’il symbolise par sa nature d’homme.
Chacun est libre de tenir compte ou pas de cette explication, mais le témoignage biblique nous a appris le prix payé pour le mépris témoigné envers les saintes et divines valeurs de Dieu. La leçon fut payée par Moïse dont les paroles déformèrent le projet prophétique salvateur de Dieu : il lui fut interdit d’entrer dans la terre promise ; à bon entendeur, est réservé le salut du divin Christ.
En 2025, la représentation de la population française est à l’image de cette description de « Babylone la grande » qui symbolise la ville de Rome, organisatrice de l’actuelle U.E., et la religion catholique papale qui y a son siège du Vatican. L’Esprit dit dans Apocalypse 18:2-3 : « Il cria d'une voix forte, disant : Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la grande ! Elle est devenue une habitation de démons, un repaire de tout esprit impur, un repaire de tout oiseau impur et odieux, parce que toutes les nations ont bu du vin de la fureur de son impudicité, et que les rois de la terre se sont livrés avec elle à l'impudicité, et que les marchands de la terre se sont enrichis par la puissance de son luxe. »
Je trouve régulièrement dans ma boîte aux lettres des prospectus placés par des marabouts africains, jeteurs de sorts, qui prétendent être des voyants mais qui abusent des gens séduits et trompés. Avec le temps ils se sont multipliés et la France paie ainsi le prix de sa colonisation de l’Afrique noire. Le choix humaniste est en cause car comme son nom le dit, l’humaniste approuve le rassemblement des êtres humains. Dans son aveuglement spirituel, il ne voit pas les risques encourus par la cohabitation des religions incompatibles entre elles.
Dans le verset cité, il faut relever l’expression « elle est devenue ». Cette précision confirme l’énorme changement relevé dans l’Europe actuelle ; celle des derniers jours. Le mélange ethnique européen explique cette transformation prophétisée par Dieu. Et nous voyons ainsi que l’Europe s’apprête à subir les conséquences de son mépris pour les leçons divines basées sur l’expérience désastreuse de son Israël juif de l’ancienne alliance. Sa protection divine dépendait de l’interdiction de contracter des mariages avec les gens des nations étrangères. L’Europe actuelle est l’opposée absolue de cette interdiction. Le mépris des valeurs divines est ainsi confirmé et son prix va être très élevé. A l’échelle mondiale, les sociétés occidentales reproduisent aujourd’hui la confusion de la population réunie à Babel. La différence tient uniquement dans le fait qu’à Babel, les habitants partageaient une seule et même langue et qu’ils se sont séparés quand Dieu a suscité des langues différentes qui ont fait qu’ils ne se comprenaient plus. Aujourd’hui, le rassemblement des populations occidentales est réalisé malgré les langues différentes, la faute commise est donc aggravée et la culpabilité sera payée par des centaines de millions de morts soit, par un prix bien supérieur à la séparation causée par les langues parlées différentes de Babel.
Le changement européen a été la conséquence de l’influence du modèle de vie américain dans lequel néanmoins, au début de son histoire, le pays n’avait qu’une seule langue : l’anglais. Grâce à cette unique langue, au fil du temps, la vie des communautés blanches et noires a été rendue possible. Mais à son tour, l’Amérique a accueilli beaucoup de gens d’origine hispanique catholique qui se sont multipliés dans le pays et surtout dans ses grandes villes. Ceci au point que le catholicisme romain et la langue espagnole ont pris une énorme place dans la culture de ce pays originellement protestant. La cohabitation pacifique des deux religions a donc créé aussi aux USA une grande confusion religieuse. Mais que signifie cette cohabitation pacifique ? Simplement que la religion a perdu toute sa valeur et sa raison d’être.
La même confusion concerne donc aujourd’hui en 2025, les USA et l’U.E. soit, tout le camp occidental auquel il convient de rattacher l’Australie. Ceci au point que Dieu adresse de nouveau au christianisme apostat ces paroles adressées aux Juifs dans Esaïe 2:6-7 : « Car tu as abandonné ton peuple, la maison de Jacob, parce qu'ils sont pleins de l'Orient, et adonnés à la magie comme les Philistins, et parce qu'ils s'allient aux fils des étrangers. Le pays est rempli d'argent et d'or, et il y a des trésors sans fin ; le pays est rempli de chevaux, et il y a des chars sans nombre. »
Quand Dieu cite « l’Orient » au temps d’Esaïe, il désigne les actuels Iran et Iraq d’où sont venus les mages pour honorer la naissance du messie Jésus. Mais à l’époque d’Esaïe, ces pays étaient intégralement païens et idolâtres. En 2025, ces pays sont musulmans et sont donc à ce titre restés païens et idolâtres en dépit de leur revendication de leur rattachement au Dieu créateur.
Une émission d’une chaîne info télévisée rappelle ce soir l’approche du 9 Mai, date où en 1945, la Russie a obtenu des Occidentaux que la capitulation de l’Allemagne nazie soit officialisée et célébrée une seconde fois après le 8 Mai, mais cette fois le 9 mai et sur le sol de la Russie. Le moment était donc vécu dans une entente déjà hypocrite, puisque l’année suivante 1946 fut marquée comme début de la « guerre froide ». Ce rappel historique redonne à l’année 2026, le rôle logique de marquer le début de la Troisième Guerre Mondiale qui marquera l’anniversaire de la « guerre froide » de 1946 ; après la « guerre froide », « la guerre plus que chaude ».
La vie internationale est à l’image d’une casserole dans laquelle on chauffe du lait. Si l’on n’y prend pas garde et n’intervient pas à temps, un voile se forme à la surface du lait, il monte et finit par déborder du récipient et se répand à l’extérieur. De multiples données conditionnent les relations internationales qui exigent des ajustements permanents. Dans toutes ces situations, le grand Dieu créateur, l’Esprit, peut intervenir pour empêcher ces ajustements et provoquer des tensions internationales jusqu’au clash décisif qui dresse, nation contre nation, royaume contre royaume, empire contre empire. Et en 2025, l’élection de Donald Trump tient ce rôle qui remet en cause les équilibres relationnels obtenus jusqu’à lui. Son attitude est contagieuse et des nations restées calmes et dociles se réveillent remplies d’animosité envers des ennemis potentiels séculaires ou nouveaux.
M31- La divine extase
Ce sujet traite de la sexualité spirituelle et physique. Dieu étant le Créateur de la vie humaine et de tout ce qui la caractérise, la sexualité est un don qu’il a fait à ses créatures humaines de manière unique et spécifique. Car cette sexualité porte un sens prophétique qu’il convient de nommer, merveilleux.
Dans l’acte sexuel qui unit le couple d’un homme et d’une femme, alors que les deux corps ne forment qu’une seule chair, l’esprit humain reçoit une décharge de bonheur intense nommée orgasme pour l’un et pour l’autre.
Nous devons spiritualiser cette pure « connaissance » biblique des deux partenaires en tenant compte que l’homme est l’image de Jésus-Christ et que la femme est l’image de l’Assemblée de ses élus rachetés par son sang pur, innocent et parfaitement juste.
Quand cet effet de jouissance est ressenti dans l’esprit humain sans stimulation des organes sexuels, il prend alors le nom « extase », et ayant expérimenté personnellement les deux formes, je peux témoigner que l’effet mental ressenti dans notre cerveau est identique. La différence des deux tient en ce que l’orgasme est une sorte d’explosion courte et momentanée, alors que l’extase se prolonge aussi longtemps que Dieu le veut. Dans la vision dont j’ai été l’objet en 1975, l’extase s’est prolongée pendant toute la durée de la vision, et pendant tout ce temps, j’étais conscient éveillé mais sans corps. J’étais déplacé au gré de la volonté de Dieu et mis en vision des choses qu’il construisait dans mon esprit placé sous sa direction. Et ce souvenir est inoubliable, gravé dans mon esprit comme sa loi sur les tables de pierre. Je me souviens que cette extase était rattachée à un son continu dont l’intensité augmentait avec l’intensité de l’extase. J’étais donc, à ce moment, uniquement, un cerveau, des yeux et des oreilles, sans corps physique et sans membres supérieurs et inférieurs.
A l’époque de la vision, mon esprit était tourmenté, pris entre deux passions contraires : la chair et l’esprit spirituel. Des désirs charnels m’attiraient pour m’exciter, et à l’inverse, je voulais comprendre les mystères de l’Apocalypse révélée à l’apôtre Jean. La vision m’a donc été donnée par Dieu comme une réponse à mes tourments. En 1975, il m’a annoncé en image que mon désir de comprendre l’Apocalypse serait exaucé, et la chose s’est accomplie cinq ans plus tard, quand j’ai choisi de prendre le baptême de Jésus-Christ dans l’église adventiste du septième jour de ma ville natale, Valence sur Rhône, en France.
Ainsi, la sexualité bien vécue est un cadeau divin, un acompte par lequel il nous fait découvrir le bonheur que ressentiront ses élus quand Jésus viendra les prendre le jour du printemps 2030, et qu’ils entreront dans sa divine présence, dans un corps terrestre changé en céleste, mais ayant conservé leurs pensées et leur personnalité mentale.
Sous un tel regard divin, la sexualité n’a rien du péché que l’église catholique romaine en fait. Je rappelle à ce sujet que les dix commandements de Dieu originels, formulés et écrits de son doigt, gravés sur des tables de pierre remises à Moïse, ne comportent aucune formulation de type sexuel. Le seul commandement qui est en lien avec la chair, mais aussi avec l’esprit est le commandement concernant l’adultère. Mais là encore, l’adultère ne fait que condamner l’infidélité. Et voici donc le mot clé qui justifie la bonne relation entre Dieu et l’être humain et entre un homme et sa femme.
Les dix commandements de Dieu sont la loi du bonheur parfait. Chacun d’eux ne fait que condamner ce qui est condamnable parce que leur transgression rend le bonheur impossible. Certains commandements se présentent sous une forme impérative d’obligation et d’autres, au contraire, sous une forme également impérative, mais d’interdiction. Et l’ensemble de ces dix commandements compose le comportement de l’élu idéalement agréable à Dieu ; le compagnon d’éternité qu’il veut avoir auprès de lui, dans l’éternité céleste.
La sexualité est ressentie et vécue par tous les êtres humains normalement constitués dès l’âge de la puberté pour les garçons et pour les filles. Cette puberté apparaît entre 12 et 14 ans, avec des exceptions de cas précoces, mais cet âge de 12 ans est bibliquement celui où l’enfant devient adulte dans la culture des Hébreux. Dieu lui rattache cette définition dans Esaïe 7:14-15 : « C'est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe, Voici, la jeune fille deviendra enceinte, elle enfantera un fils, et elle lui donnera le nom d'Emmanuel. Il mangera de la crème et du miel, jusqu'à ce qu'il sache rejeter le mal et choisir le bien. » L’exemple donné concerne, l’enfant nommé Jésus de Nazareth qui en tant que nouvel Adam représente l’être humain parfait, le modèle idéal approuvé et aimé par Dieu dont il était l’incarnation. C’est donc ce modèle que les Hébreux honorent en fêtant le passage de l’enfant à son statut d’adulte responsable, dès l’âge de 12 ans. « Rejeter le mal et choisir le bien » est donc la caractéristique de l’adulte, et cette pratique divine biblique condamne tous les baptêmes administrés aux nourrissons dans les églises chrétiennes apostâtes. C’est ce type de pratique illogique qui irrite Dieu et le déshonore, lui, le créateur de l’intelligence.
Pour sa part, le divin enfant Jésus, n’a pas eu à rejeter le mal car il est né entièrement marqué par l’amour du bien ; étant à Dieu dès sa naissance jusqu’à sa mort où, incarnant le péché de ses élus, l’Esprit s’est retiré de lui, le laissant seul et momentanément désespéré, submergé par la souffrance physique et mentale, lorsqu’il a dit : « Mon Dieu ! Mon Dieu ! Pourquoi m’as-tu abandonné ? » Dans un éclair de lucidité, avant d’expirer, il a pris conscience que sa mission terrestre devait s’achever par sa mort et il a dit alors : « Tout est accompli ; Père, entre tes mains je remets mon esprit ».
Pour les autres êtres humains, dès l’âge de 12 ans, Dieu les tient pour responsables de tous leurs choix et leurs œuvres. Mais entre leur naissance et l’âge de 12 ans, Dieu ne les tient pas pour autant pour « innocents », car ils portent en eux l’héritage du péché mortel d’Adam et Eve. Et ainsi, à l’âge de 12 ans, Dieu leur présente son offre de grâce dont ils ne peuvent bénéficier qu’en « rejetant le mal et choisir le bien ». Or, devant les êtres humains se présentent le péché et toutes ses formes attractives charnelles. C’est en résistant à cette attraction que le pécheur doit « rejeter le mal ». Mais « rejeter le mal » ne suffit pas pour échapper à la condamnation du péché hérité par Adam et Eve, c’est pourquoi, le pécheur doit aussi impérativement, « choisir le bien ». C’est là, que ce bien qui doit être choisi prend la forme de la grâce proposée au nom de Jésus-Christ. Le « bien à choisir » concerne le plan du salut entier tel que Dieu l’a mis en œuvre dans ses deux alliances successives. Ce « bien à choisir » est présenté et décrit par les dix commandements originels de Dieu, tels qu’Exode 20 les présente. Mais ces dix commandements ne font que résumer l’essentiel de la loi divine. Car en effet, le premier commandement « tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face » implique le devoir de reconnaître et mettre en pratique l’ensemble de toutes les ordonnances prescrites par Dieu à Israël dans l’ancienne alliance. Et c’est pour réussir cette mise en œuvres concrètes que l’aide donnée par Jésus-Christ apparaît indispensable et nécessaire.
Parlant à l’intelligence de ses vrais élus rachetés par son sang, Jésus-Christ révèle dans ses messages prophétiques ce que son ministère terrestre a apporté en changement. C’est le cas des sacrifices et des offrandes animaliers que sa mort a rendus après lui, caduques, inutiles, vains et trompeurs. Ceux qui les pratiquent encore malgré tout l’irritent et portent sur eux le poids de son ardente colère. Ils sont en effet inexcusables depuis qu’il est écrit dans Daniel 9:27 : « il fera cesser le sacrifice et l’offrande ». C’est encore l’intelligence des élus qui leur permet de comprendre, par la logique, que tout ce qui concerne une pratique nationale disparaît dans l’Israël spirituel de la dispersion. Mais les jugements moraux établis par Dieu ne changent pas parce que Jésus est mort. Bien au contraire, sa mort exige sur ce plan moral, un respect intensifié dont le modèle est la vie même de Jésus-Christ.
Je reviens sur ce mot clé, « fidélité » car il définit à lui seul, la norme d’un élu éternel choisi par Dieu. Sur la terre, l’être humain a fait du chien le modèle de la fidélité : l’ami fidèle. Pourquoi, le chien se montre-t-il fidèle envers son maître ? Tout simplement parce qu’il le nourrit et lui consacre du temps, pour le sortir et le promener. Contrairement aux êtres humains, le chien ne conteste pas les idées de son maître ou sa maîtresse dont il est dépendant. C’est pourquoi, nous voyons en notre époque de plus en plus de gens qui adoptent ou achètent un chien dont il existe un grand choix de races et d’aspect physique ; grands ou petit, gros ou fins, aux poils longs ou courts, …etc. Le nombre croit en même temps que les relations humaines deviennent de plus en plus insupportées et causes de problèmes. Le chien est donc le nouveau remède, le palliatif qui vient remplir la vie des gens séparés de Dieu, et souvent séparés des humains. Car le lien avec Dieu, le seul et vrai Maître digne de fidélité, comble à lui seul, tous les besoins humains. Ces textes cités dans Malachie 2 :13 à 15 confirment l’importance de l’infidélité et donc de la fidélité :
V.13 : « Voici encore ce que vous faites : Vous couvrez de larmes l'autel de YaHWéH, de pleurs et de gémissements, en sorte qu'il n'a plus égard aux offrandes et qu'il ne peut rien agréer de vos mains. »
V.14 : « Et vous dites : Pourquoi ?... Parce que YaHWéH a été témoin entre toi et la femme de ta jeunesse, à laquelle tu es infidèle, bien qu'elle soit ta compagne et la femme de ton alliance. »
V.15 : « Nul n'a fait cela, avec un reste de bon sens. Un seul l'a fait, et pourquoi ? Parce qu'il cherchait la postérité que Dieu lui avait promise. Prenez donc garde en votre esprit, et qu'aucun ne soit infidèle à la femme de sa jeunesse ! » Ce seul cas légitimé par Dieu est celui qui concerne Abraham. Et dans tous les autres cas l’infidélité est illégitime, transgressive, et cause de malheurs et de souffrances, pour la victime de l’infidélité, humaine ou divine. C’est pourquoi, Dieu fait de la fidélité un ordre divin auquel les êtres humains doivent obéir s’ils veulent être aimés par Dieu, le souverain Maître.
V.16 : « Car je hais la répudiation, dit YaHWéH, le Dieu d'Israël, et celui qui couvre de violence son vêtement, dit YaHWéH des armées. Prenez donc garde en votre esprit, et ne soyez pas infidèles ! »
Dieu sait que l’être humain infidèle envers son conjoint est aussi infidèle envers lui, déjà parce qu’il condamne à juste raison, le principe de l’infidélité. La fidélité est donc une condition essentielle de la sélection par Dieu de ses élus. Car le but de la vraie religion est bien cette sélection d’amis que Dieu choisis pour leur exceptionnelle fidélité. Son choix est d’autant plus réfléchi et justifié que cette sélection prépare sa cohabitation éternelle avec ses élus.
La faute de Moïse nous est présentée pour que nous comprenions la valeur prophétique des normes de la vie présentées par Dieu. La vie terrestre des êtres humains porte un sens prophétique et l’acte sexuel par lequel la vie humaine se prolonge en donnant naissance à une postérité prophétise la multiplication des élus par un hymen spirituel vécu entre Christ et ses saints élus rachetés qui portent ensemble le rôle de son Epouse. Aussi, pour Dieu, le vrai mariage d’un homme et d’une femme implique une totale fidélité réciproque sans laquelle, l’acte sexuel pratiqué par eux ne devient plus que de la fornication, le fruit de l’adultère.
Cette signification prophétique du plaisir sexuel nous permet de mieux comprendre pourquoi Dieu condamne le plaisir sexuel solitaire ; ceci parce que dans son idéal prophétique, le plaisir de l’union spirituelle finale ne peut être que partagé à deux, entre lui et ses élus.
Dans toute action concernant l’adultère, Dieu voit dans le troisième intrus, l’amant ou la maîtresse, l’image du diable qui convoite ses élus pour détourner leur amour de lui. Et représentant de l’amour sous sa forme parfaite divine, Dieu souffre en voyant la souffrance des victimes terrestres de l’adultère, l’infidélité. Cette souffrance terrestre vient s’ajouter à sa propre souffrance causée par le mépris et l’ingratitude de ses créatures envers lui.
Le couple terrestre idéal est celui dont les deux conjoints sont mariés avec Dieu, en priorité et séparément l’un de l’autre, avant leur union terrestre ; mais ce modèle idéal est rare, sinon inexistant. En ce qui me concerne, je n’en ai connu aucun. Et comme l’apôtre Paul, je suis resté célibataire, disponible sans compromis, pour le service de Dieu. Car les gens mariés sont victimes de leur devoir d’entente et contraints de faire des compromis qui les conduisent à la perdition éternelle. Mon jugement peut paraître dur, mais il est simplement réaliste et conforme à la révélation du jugement de Dieu qui présente le salut comme un chemin étroit que les humains élargissent jusqu’à en faire une autoroute à dix voies ou plus. Le message cité dans Ezéchiel 14 :12 à 14, et plus : « La parole de YaHWéH me fut adressée, en ces mots : Fils de l'homme, lorsqu'un pays pécherait contre moi en se livrant à l'infidélité, et que j'étendrais ma main sur lui, si je brisais pour lui le bâton du pain, si je lui envoyais la famine, si j'en exterminais les hommes et les bêtes, et qu'il y eût au milieu de lui ces trois hommes, Noé, Daniel et Job, ils sauveraient leur âme par leur justice, dit le Seigneur, YaHWéH. »
Ce message est rappelé en tout, 4 fois selon les « quatre châtiments terribles » de Dieu, du verset 21 ; versets 21-22 : « Oui, ainsi parle le Seigneur, YaHWéH : Quoique j'envoie contre Jérusalem mes quatre châtiments terribles, l'épée, la famine, les bêtes féroces et la peste, pour en exterminer les hommes et les bêtes, il y aura néanmoins un reste qui échappera, qui en sortira, des fils et des filles. Voici, ils arriveront auprès de vous ; vous verrez leur conduite et leurs actions, et vous vous consolerez du malheur que je fais venir sur Jérusalem, de tout ce que je fais venir sur elle. »
Dans le verset 22, l’annonce, « voici, ils arriveront auprès de vous », prophétise la dernière conversion des derniers vrais Juifs fidèles, lorsque la pratique du sabbat les menacera de mort avec les derniers chrétiens adventistes fidèles, pour le combat spirituel prophétisé dans Apocalypse 16:16, par le nom symbolique, « Harmagueddon ».
Et cette guerre spirituelle, la dernière avant l’apparition du Christ dans sa gloire divine céleste, me conduit à évoquer la décision de Vladimir Poutine président de la Russie orthodoxe d’ordonner à ses combattants en lutte contre l’Ukraine, une trêve pascale de 30 heures à partir du sabbat 19 Avril à 17 heures. Dans notre contexte actuel dans lequel les élus de Dieu se distinguent par leur exceptionnelle fidélité, dans le monde faussement religieux, la fête pascale rendue en réalité caduque depuis la mort et la résurrection de Jésus confère à Dieu l’unique désir de la paix. C’est donc en se montrant zélés et respectueux de cette fête devenue inutile que les gens faussement religieux et réellement frappés par sa malédiction, revendiquent son salut alors qu’ils s’en montrent que plus indignes. Indignes ! Ils le sont réellement parce qu’ils ignorent et méprisent les révélations prophétiques qui prouvent que Dieu les châtie par ses « quatre châtiments terribles », les fléaux destructeurs que représentent « l’épée, la famine, les bêtes sauvages et la peste » ou la mortalité épidémique. C’est au nom de sa colère divine que « l’épée », remplacée par les canons et les drones tueurs, fait mourir des multitudes de gens ukrainiens et russes, combattants et civils, et après le 7 Octobre 2023, de nombreux morts palestiniens et juifs à Gaza. C’est encore lui qui crée les tempêtes dévastatrices, les tsunamis, les cyclones, les tornades, les tremblements de terre et les éruptions volcaniques. Le loup et l’ours, deux tueurs d’hommes, c’est encore lui, et viennent aussi de sa part, la peste, le choléra, le Sida et tant d’autres virus que Dieu crée selon son choix du moment pour punir le mépris témoigné envers ses avertissements cités dans sa sainte Bible. Dans une apparence de fausse piété qui renie ce qui en fait sa force, au moment des fêtes trompeuses religieuses, ils pensent à se réclamer de son salut offert par le doux et docile Jésus de Nazareth qui aujourd’hui les fait mourir au nom de sa sainte et divine justice méprisée et déformée dans leur indigne et injuste jugement.
Tous ignorent que seule la parfaite fidélité est digne de sa paix divine et que l’infidélité expose l’infidèle à ses châtiments mortels. Quand selon son plan du salut parfaitement accompli en Jésus-Christ, l’humanité entière devrait jour et nuit acclamer le nom du Sauveur rempli de compassion pour ses élus, il ne reste que des fêtes maintenues par l’ignorance pour rappeler que Dieu existe ainsi que son offre de salut présentée de manière déformée et mensongère par des serviteurs indignes incapables de se sauver eux-mêmes et d’échapper à sa juste colère.
Il n’est pas de quiproquo plus enténébré que celui qui concerne Dieu et sa relation avec l’humanité. Dans sa sainte Bible, Dieu exprime cet avis en imputant aux hommes le fait d’appeler le mal, bien et le bien, mal dans Esaïe 5:20-21 : « Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, qui changent les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres, qui changent l'amertume en douceur, et la douceur en amertume ! Malheur à ceux qui sont sages à leurs yeux, et qui se croient intelligents ! » Répondant sagement à leur inversion de ses valeurs, Dieu envoie sa malédiction à ceux qui attendent de lui, injustement et indignement, sa bénédiction.
J’aborde maintenant, sous ce principe de fidélité, la pratique du saint sabbat du quatrième des dix commandements de Dieu qui ne fait que rappeler et confirmer la sanctification du septième jour de la première semaine de sa création terrestre. J’enseigne et considère depuis 1980 date de mon baptême, le sabbat comme étant le « sceau de Dieu ». Aujourd’hui en ce sabbat du 19 Avril 2025, je viens préciser des nuances qui le concernent. Car, depuis 1994, après les Juifs qui le pratiquent de manière traditionnelle, l’église chrétienne nommée « adventiste du septième jour » qui l’a adopté et conservé également par pur esprit de tradition, sont l’un comme l’autre tombés en disgrâce, malgré la pratique du sabbat ; les Juifs par refus de Jésus-Christ, et l’adventisme institutionnel par absence d’amour de la vérité qui l’a rendue infidèle et digne d’être vomie par Jésus-Christ. Pour ces deux cas concernant les deux alliances, le sabbat mis en pratique perd toute sa signification ; lui qui constitue le signe de l’appartenance au Dieu créateur selon Ezéchiel 20:12-20. Il reste néanmoins ce signe, mais sous l’unique condition d’être donné par Dieu à ses élus qu’il sélectionne pour leur réelle fidélité qui témoigne de leur amour pour sa vérité. Le sabbat change donc de statut selon que celui qui le pratique témoigne de l’amour de la vérité ou ne le fait pas. Le rôle du sabbat exige donc un discernement spirituel subtil que Dieu donne seulement à ses élus, ses prophètes qui agissent, parlent et écrivent en son nom.
Le problème qui trompe les hommes est le suivant : la fausse piété réagit toujours en retard par rapport à l’exigence de la vérité présente. Ainsi, aujourd’hui, en 2025 et depuis 1994, Dieu exige de ses élus qu’ils démontrent leur amour pour toute sa vérité et tout particulièrement pour ses révélations prophétiques préparées pour guider et éclairer ses derniers serviteurs des derniers jours du temps de la grâce collective et individuelle.
Que représente la pratique du sabbat ? Une prouesse qui rend digne de la grâce divine ? Absolument pas. Le sabbat a été pratiqué par les Hébreux auxquels Dieu a présenté ses dix commandements depuis environ 1500 avant Jésus-Christ. L’Israël de l’ancienne alliance ayant été organisé par Dieu pour représenter les valeurs que son peuple doit honorer, tout chrétien peut comprendre qu’en entrant dans l’alliance divine en Jésus-Christ, le citoyen juif, l’obéissance au quatrième commandement concernant le repos du septième jour s’impose sans contestation possible. Donc, en choisissant d’honorer le vrai sabbat, le samedi de nos semaines, les Chrétiens ne font que leur devoir. Ce n’est pas l’obéissance qui doit être argumentée mais la désobéissance qui doit donner ses explications infondées mensongères, car il n’y a d’argument que pour la vérité et il n’y en a pas contre elle.
En 2025, la vérité présente n’est pas le sabbat, mais l’amour de la vérité prophétique révélée par Dieu dans sa sainte Bible. En conséquence, dans le temps actuel de paix religieuse, Dieu et le diable laissent des humains adopter le sabbat mais seulement, provisoirement, si cette adoption n’est pas accompagnée d’un réel intérêt pour les révélations prophétiques préparées par Dieu pour ses derniers élus adventistes qui attendent son retour glorieux pour le jour du printemps 2030. Avant son retour, le repos du septième jour sanctifié par Dieu depuis sa création de la dimension terrestre va être l’objet d’une dernière persécution. La fidélité témoignée pour sa pratique révèlera les vrais derniers élus et les apparences trompeuses créées par la paix religieuse disparaîtront ; par peur des conséquences de boycott et jusqu’à la peine de mort, les faux pratiquants du sabbat reconnaîtront le dimanche romain imposé par le camp rebelle.
La divine extase est réservée pour les seuls vrais élus triés et sélectionnés par Dieu. Sont concernés, successivement, en premier, les êtres célestes et ensuite, les êtres humains terrestres. Selon Apocalypse 12:9, la sélection céleste s’est achevée après la résurrection de Jésus-Christ soit, au terme de sa première venue sur la terre. 2000 ans plus tard, c’est par son retour en gloire, que sa sélection d’élus terrestres prendra fin, définitivement.
Un monde sans loi est-il possible ? Il ne l’est pas encore mais il le sera quand les élus entreront dans l’éternité. La loi n’est nécessaire que pour encadrer la vie des êtres libres capables de mal agir. Et le temps de sa sélection d’élus permet à Dieu de les éliminer de son programme de vie éternelle. En venant sur la terre dans une chair humaine, YaHWéH, le Tout-puissant Dieu créateur est venu montrer par lui, le modèle de vie adapté pour la vie éternelle ; un modèle si parfait qu’aucune loi ne peut le condamner. Par cette incarnation il a donné la preuve de l’inutilité future de la loi pour le monde éternel qu’il prépare. Paul, l’apôtre fidèle du Seigneur Jésus-Christ, dit que « Christ est la fin de la loi pour la justification de tous ceux qui croient », dans Romains 10:4. Il justifie ainsi l’arrêt des rites sacrificiels animaliers ordonnés dans la loi divine donnée à Moïse. Et cette cessation des sacrifices et des offrandes animaliers est confirmée prophétiquement dans Daniel 9:27 : « Au milieu de la semaine, il fera cesser le sacrifice et l’offrande ;…». Mais ce que j’ajoute aujourd’hui à sa démonstration, c’est que le ministère de Jésus-Christ est venu démontrer l’inutilité de la loi pour un caractère formé à la norme divine. Et tous les élus sont sélectionnés par Dieu pour reproduire ce divin modèle. Et là encore, les paroles de Paul prennent un sens clair quand il dit dans Colossiens 2:20 à 22 : « Si vous êtes morts avec Christ aux rudiments du monde, pourquoi, comme si vous viviez dans le monde, vous impose-t-on ces préceptes : Ne prends pas ! Ne goûte pas ! Ne touche pas ! Préceptes qui tous deviennent pernicieux par l'abus, et qui ne sont fondés que sur les ordonnances et les doctrines des hommes ? ». Et dans 1 Pierre 4:1-2, Pierre ne dit pas autre chose : « Ainsi donc, Christ ayant souffert dans la chair, vous aussi armez-vous de la même pensée. Car celui qui a souffert dans la chair en a fini avec le péché, afin de vivre, non plus selon les convoitises des hommes, mais selon la volonté de Dieu, pendant le temps qui lui reste à vivre dans la chair. »
Ce sujet éclaire tout le programme établi par Dieu pour les 6000 ans de la vie terrestre. Les antédiluviens connaissaient le sabbat et pratiquaient des sacrifices mais vivaient sans la loi de Moïse présentée et détaillée plus tard ; ensuite, la postérité d’Abraham reçoit en Moïse, la loi divine de l’ancienne alliance ; et finalement, en Jésus-Christ, Dieu présente le modèle incarné des vrais élus sélectionnés pour sa vie éternelle. Ainsi, entre le temps antédiluvien et le temps de l’ère chrétienne, dans le temps de Moïse, Dieu a donné ses lois écrites sur des tables de pierre pour ses dix commandements et sur des rouleaux de parchemin pour toutes ses autres ordonnances. Et déjà la matière du parchemin différente démontre le caractère provisoire des ordonnances de la loi qui conduit à Christ comme un pédagogue ; terme utilisé par Paul et qui désigne le serviteur grec qui conduit un enfant à l’école. Cet enfant est spirituellement l’élu sélectionné pour son imitation de Jésus-Christ. A l’opposé du parchemin, les deux tables de pierre ont été gravées du doigt de Dieu pour prophétiser la norme parfaite du caractère de Jésus-Christ et ses vrais élus. C’est ce but prophétique que Paul leur donne dans 1 Corinthiens 3 :3 : « Vous êtes manifestement une lettre de Christ, écrite, par notre ministère, non avec de l'encre, mais avec l'Esprit du Dieu vivant, non sur des tables de pierre, mais sur des tables de chair, sur les cœurs. » ; ce que Jérémie 31:33 prophétisait : « Mais voici l'alliance que je ferai avec la maison d'Israël, après ces jours-là, dit YaHWéH : Je mettrai ma loi au dedans d'eux, je l'écrirai dans leur cœur ; et je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. »
M32- Le messager de la mort
Le monde catholique est en deuil. Le pape François est mort ce matin à 7 heures 45 en ce Lundi 21 Avril 2025 de la fête catholique des Pâques. Très affaibli, la veille, il a pu et voulu adresser ces mots à la foule rassemblée sur la place Saint-Pierre du Vatican : « Mes frères je vous souhaite une joyeuse fête de Pâques ». Il faut être inspiré par Dieu pour tirer leçon de ce décès qui arrive en pleine fête des Pâques catholiques romaines.
Déjà, le monde est victime d’un simulacre de piété, puisque cette célébration pascale est sans aucune légitimité. La Pâque juive avait un sens prophétique qui s’est accompli par la mort expiatoire de Jésus-Christ, chose prophétisée dans Daniel 9:24 à 27. Comme les autres fêtes citées dans Lévitique 23, la fête du sabbat hebdomadaire exceptée, toutes les fêtes religieuses juives n’étaient que « l’ombre des choses à venir », selon l’expression de l’apôtre Paul de Colossiens 2:17, et ses ombres devaient disparaître devant la réalité accomplie en Jésus-Christ. Car la réalité accomplie enlève toute légitimité au symbole qui la prophétisait. C’est pourquoi, il est important de comprendre que le maintien des fêtes religieuses après la résurrection de Jésus n’est dû qu’à un simulacre de la fausse religion, la fausse piété représentée par l’église catholique papale romaine et la religion insuffisamment réformée qui a conservé son héritage ténébreux.
Déjà, avant le signe donné par la mort du pape François, le pape Jean-Paul 2, voulant donner un signe d’offre de paix divine, lâcha à l’heure pascale de la bénédiction « urbi et orbi » (à la ville et au monde hors de la ville), une colombe qui revint deux fois se poser sur sa tête, et juste avant lui, le pape Jean-Paul 1er est mort éliminé, empoisonné, après 3 semaines d’activité papale. Pour qui peut le comprendre, ces signes donnés par Dieu contredisaient les prétentions religieuses du catholicisme papal romain.
Cette mort du pape François, homme paisible et séduisant parce que sincère, dans le temps de la fête de la Pâque catholique romaine, délivre à tous le message que sa bénédiction papale n’offre à l’humanité que la promesse d’une mort spirituelle absolue. Ses adorateurs ne sont que des gens idolâtres identiques à ceux qui adoraient autrefois, les Baals, les Astartés et beaucoup d’autres fausses divinités dont le Soleil et les astres de notre système terrestre.
Ces astres ont été rattachés par les Romains aux sept jours de notre semaine dans l’ordre de la grosseur qu’ils prennent pour l’œil humain, très différent de leur taille réelle. En premier, le Soleil, puis, la Lune, pour les autres astres le principe est discutable et ne convient plus ; Mars, le dieu de la guerre, Mercure, le dieu du commerce, Jupiter, le dieu des dieux de l’Olympe, Vénus, le dieu de l’amour et de la volupté, et en septième position, Saturne, le dieu de l’abondance et du temps. Relève que même dans ce choix païen, Dieu a tenu à marquer d’un signe de sainteté cet astre Saturne entouré d’un « anneau » de sainteté selon la norme catholique romaine et il vient confirmer la sainteté du septième jour, même dans l’organisation païenne romaine, et même grecque, puisque le Sabbat marque le temps divin comme le chronos saturnien grec. Et de même en hébreu, Saturne porte le nom Sabbat. De plus, l’ordre croissant du plus gros au plus petit est à l’image de l’éloignement du pécheur terrestre de Dieu. Son adoration du soleil le sépare au maximum possible et dans l’avancement du temps, le septième millénaire symbolisé par le septième jour prend l’image de Saturne avec son anneau de sainteté et sa position la plus éloignée des sept astres de la semaine. Ainsi les Juifs et les païens grecs et romains confirment la sanctification du septième millénaire et donc du sabbat qui le prophétise, mais chacun le fait par son moyen particulier : l’ordonnance divine pour les Juifs et l’ordre cosmique pour les païens grecs et romains.
En dépit des apparences prétendues chrétiennes, le catholicisme papal romain ne fait que prolonger l’ancienne religion romaine strictement païenne et idolâtre. Et la mort subite du pape frappé d’un AVC après avoir subi une double bronchite qui l’a très affaibli, annonce la mort imminente qui vient dans le vrai programme de Dieu pour frapper l’humanité rebelle partagée en de multiples religions que Dieu réprouve et condamne.
Dans l’actualité, un fait judiciaire vient troubler la situation de la France. Dans la ville de Pau dont l’actuel premier ministre François Bayrou a longtemps été le Maire, des violences sexuelles sont dénoncées par des victimes des enseignants de l’école catholique nommée Bétharram. Ayant nié publiquement déjà plusieurs fois avoir été au courant de ces faits quand il était en poste dans cette ville de Pau, Mr Bayrou apprend aujourd’hui que sa propre fille, Hélène, a été elle-même victime d’une violence d’un enseignant. Et innocemment, elle a poignardé son père en confirmant sa connaissance du problème de ce lycée catholique qu’il a publiquement nié. Dans notre société actuelle où tout se sait et se dénonce publiquement, tout le monde s’interroge et se demande pourquoi de tels faits n’ont été ni révélés ni réglés plus tôt. La réponse que Dieu m’inspire est logique et peu de gens peuvent la présenter. En fait, il faut avoir vécu, dans cette époque et être inspiré par Dieu pour l’expliquer. Or cette inspiration implique la connaissance de la malédiction du catholicisme romain ; et ce n’est pas le cas, pour les masses de gens qui aujourd’hui s’interrogent. Cette nature violente est un fruit diabolique hérité par les Catholiques inspirés par le diable et ses démons. Cette violence a toujours caractérisé le catholicisme papal déjà dans son dogme qui apprend aux adeptes qu’ils peuvent expier leurs péchés en s’infligeant eux-mêmes des punitions corporelles du type flagellation ou autres. Le papisme romain et son clergé ont manifesté un cruel goût pour des supplices atroces imposés aux « hérétiques », nom donné à tout ceux qui refusent sa norme catholique romaine ; ce qui inclut les vrais élus de Dieu et les libres penseurs ou adeptes d’autres religions. Et de plus, dans les années concernées par les violences de Bétharram, la mentalité des parents était favorable à la sévérité des enseignants. Et je rappelle cet exemple de l’enfant qui se plaignant à leur père d’avoir été giflé par un enseignant, recevait systématiquement de ce père une deuxième gifle ; le père estimant que la première avait été justifiée et méritée. La confiance placée dans l’enseignant était totale, injustifiée et imméritée, mais néanmoins privilégiée. Cette confiance était à l’image de la foi catholique qui sert le diable en croyant servir Dieu. Les écoles catholiques employaient des enseignants formés par les Jésuites, selon des règles d’une dureté exceptionnelle : par son vœu dans son engagement dans le corps des Jésuites, le postulant s’engage à punir l’hérétique même s’il est selon la chair, son père, sa mère, son frère ou sa sœur. Ce principe d’impartialité est légitime et caractérise les vrais élus de Dieu, mais le vrai Dieu n’autorise aucun de ses serviteurs à faire violence à ses ennemis. Là est toute la différence : l’élu laisse le châtiment à Dieu, alors que le véritable hérétique, le Catholique jésuite, applique lui-même le châtiment à ses ennemis ; et en ce qui le concerne, son châtiment est injustifié et il le culpabilise devant le vrai souverain créateur céleste.
La Bible ne peut être correctement comprise que par les élus qui bénéficient de l’intelligence spirituelle donnée par Dieu. C’est l’unique moyen d’éviter de tomber dans les pièges tendus par ses apparentes contradictions. De plus, tous les écrivains utilisés par Dieu pour composer sa sainte Bible sont marqués et influencés par l’époque dans laquelle ils vivent. Il n’y a en réalité aucune contradiction mais ce qui donne l’impression de la contradiction n’est en fait que la succession de phases de la progression de la lumière de l’accomplissement du plan du salut divin.
La mort est une messagère que, symboliquement, Dieu personnifie dans sa révélation d’Apocalypse 6:7-8 : « Quand il ouvrit le quatrième sceau, j'entendis la voix du quatrième être vivant qui disait: Viens. Je regardai, et voici, parut un cheval d'une couleur pâle. Celui qui le montait se nommait la mort, et le séjour des morts l'accompagnait. Le pouvoir leur fut donné sur le quart de la terre, pour faire périr les hommes par l'épée, par la famine, par la mortalité, et par les bêtes sauvages de la terre. » Ce verset présente la mort qui punit le péché et qui s’applique à toute chair depuis le péché originel commis par Adam et Eve. S’il est vrai que nous avons tous hérité de ce péché originel, il est tout aussi vrai, que nous avons dans le cours de notre vie, tous, également, la faculté d’ajouter à cet héritage nos péchés personnels commis par des choix libres selon notre individuelle volonté. C’est ce que font toutes les créatures humaines pendant leur vie terrestre. Mais Dieu s’est fait connaître à ses créatures depuis Adam et Eve pour les inviter à lui obéir, en renonçant à pécher contre lui. Ceux qui entendent ce message et y répondent positivement sont sélectionnés pour être ses futurs compagnons d’éternité. La mort a frappé toute l’humanité excepté deux hommes : Hénoc, l’antédiluvien et Elie, le prophète. Dieu a ainsi donné aux deux premières phases de son plan du salut, à chacune, un cas exceptionnel qui prophétise le sort des derniers élus restés vivants pour assister au retour du Christ et être transmués sans passer par la mort. La mort est donc une menace divine permanente pour tous les êtres humains et ce caractère de menace divine donne sens à ces paroles divines citées dans le 5ème des dix commandements de Dieu écrit dans Exode 20 :12 : « Honore ton père et ta mère, afin que tes jours se prolongent dans le pays que YaHWéH, ton Dieu, te donne. » Cette proposition divine de prolongement de l’existence est conditionnée par le respect du père et de la mère terrestre. La raison divine de cette pensée est que Dieu spiritualise le père et la mère qui sont les moyens terrestres qu’il utilise pour créer la vie des êtres humains. Dieu s’assimile aux deux parents complémentaires car ils représentent ensemble, son autorité envers l’enfant qui va naître. Et le comportement de l’enfant envers ses parents est à l’image de celui qu’il aura envers Dieu. Et c’est donc dans cette continuité de pensée, que Jésus a appris aux hommes que « l’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole sortie de la bouche de Dieu », rappelant ainsi ce qui fut dit dans Deutéronome 8:1 à 3 : « Vous observerez et vous mettrez en pratique tous les commandements que je vous prescris aujourd'hui, afin que vous viviez, que vous multipliiez, et que vous entriez en possession du pays que YaHWéH a juré de donner à vos pères. Souviens-toi de tout le chemin que YaHWéH, ton Dieu, t'a fait faire pendant ces quarante années dans le désert, afin de l'humilier et de t'éprouver, pour savoir quelles étaient les dispositions de ton cœur et si tu garderais ou non ses commandements. Il t'a humilié, il t'a fait souffrir de la faim, et il t'a nourri de la manne, que tu ne connaissais pas et que n'avaient pas connue tes pères, afin de t'apprendre que l'homme ne vit pas de pain seulement, mais que l'homme vit de tout ce qui sort de la bouche de YaHWéH. »
Ainsi, si aucun homme ne peut normalement échapper à la mort, il reste cependant le seul responsable de la longueur de sa vie terrestre. Et comme le dit le dicton populaire : « tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir ». Dans la sainte Bible, Dieu dit les choses différemment dans Ecclésiaste 9:4 : « Pour tous ceux qui vivent il y a de l'espérance ; et même un chien vivant vaut mieux qu'un lion mort. » et je profite de cette citation pour rappeler que l’habitude et l’adaptation à la mort a conduit les êtres humains à normaliser cette première mort apparemment inévitable. Et cette pensée est déjà un péché commis envers Dieu qui démontre dans ses ordonnances que c’est lui qui allonge ou raccourcit la longueur de la vie de ses créatures selon leur fidélité ou leur infidélité. La mort vient même frapper des nouveau-nés héritiers du péché originel donc pas tenus pour innocents comme beaucoup de faux croyants le croient. N’ayant commis aucun péché personnel, il meurt sans condamnation pour ce type de péché ; il en est ainsi d’eux comme s’ils n’avaient jamais été nés. Dieu l’a rappelé, il est le Dieu des vivants, pas celui des morts qui selon Ecclésiaste 9:5-6 n’existent plus du tout, en dehors de la mémoire illimitée du Dieu vivant : « Les vivants, en effet, savent qu'ils mourront ; mais les morts ne savent rien, et il n'y a pour eux plus de salaire, puisque leur mémoire est oubliée. Et leur amour, et leur haine, et leur envie, ont déjà péri ; et ils n'auront plus jamais aucune part à tout ce qui se fait sous le soleil. » Pour porter les pensées, il faut dans le corps terrestre un cerveau que n’ont plus les morts. Et le principe de la résurrection des morts a justement pour but de redonner aux morts la possibilité de retrouver un corps et un cerveau terrestre dans lequel Dieu les livre à la « seconde mort » dans son « jugement dernier ». Pour leur part, les élus ne reçoivent pas un corps terrestre à leur résurrection, mais un corps céleste semblable à celui des anges. Et là encore, l’assemblée de la foule catholique réunie sur la grande place du Vatican et celle qui est dispersée sur toute la terre est aussi coupable de cet autre péché qui consiste à déclarer après le philosophe grec Platon, que l’âme humaine est immortelle, alors que la sainte Bible affirme l’exact contraire en disant dans 1 Timothée 6:12 à 16 :
V.12 : « Combats le bon combat de la foi, saisis la vie éternelle, à laquelle tu as été appelé, et pour laquelle tu as fait une belle confession en présence d'un grand nombre de témoins. »
La vraie foi nécessite un combat puisque l’élu doit résister au diable et ses démons qui l’incitent à faire le mal mais aussi, à lutter contre ses mauvais comportements naturels personnels. Dans un combat, on est vainqueur ou vaincu. C’est pourquoi les élus doivent, comme Jésus lui-même, entrer dans ce combat de la foi, « en vainqueur et pour vaincre » selon Apocalypse 6:2 soit, en étant animés d’une farouche détermination à ne pas se laisser vaincre.
La confession dont il est question n’est pas celle du péché, mais celle qui consiste à reconnaître Jésus-Christ, pour Sauveur et Maître en tant que victime expiatoire et substitut de l’appelé qui choisit d’être baptisé.
V.13 : « Je te recommande, devant Dieu qui donne la vie à toutes choses, et devant Jésus Christ, qui fit une belle confession devant Ponce Pilate, de garder le commandement, »
« Garder le commandement » est le but et le devoir des vrais élus du Christ. Dieu ne sélectionne pour son éternité que des créatures obéissantes agissant envers lui par amour et reconnaissance.
V.14 : « et de vivre sans tache, sans reproche, jusqu'à l'apparition de notre Seigneur Jésus Christ, »
Voici bien, la description de la vraie foi exigée par Dieu ; elle est à l’image de la perfection trouvée et présentée en Jésus-Christ lui-même ; le divin modèle que l’élu doit imiter et auquel il doit ressembler.
V.15 : « que manifestera en son temps le bienheureux et seul souverain, le Roi des rois, et le Seigneur des seigneurs, »
Dans Apocalypse 19, ce « Rois des rois et Seigneur des seigneurs » est Jésus-Christ lui-même à l’heure de son avènement final du printemps 2030.
V.16 : « qui seul possède l'immortalité, qui habite une lumière inaccessible, que nul homme n'a vu ni ne peut voir, à qui appartiennent l'honneur et la puissance éternelle. Amen ! »
Ce sont là les paroles de la vraie foi qui exaltent un comportement à l’image du Christ et dont le niveau exigé est hautement plus élevé que ne l’enseignent à leur adeptes, pour leur commune perte, les pasteurs et les prêtres du faux christianisme.
Il ressort de ce constat que la religion catholique romaine attribue à ses adeptes morts, faussement « saints » ou pas, des œuvres commises par des anges démoniaques célestes. Ce contre quoi, l’apôtre Paul met les Chrétiens en garde et qu’il nomme le « culte des anges » dans Colossiens 2:18 : « Qu'aucun homme, sous une apparence d'humilité et par un culte des anges, ne vous ravisse à son gré le prix de la course, tandis qu'il s'abandonne à ses visions et qu'il est enflé d'un vain orgueil par ses pensées charnelles ». Les élus de Jésus-Christ tirent sagement profit de cette mise en garde ; les déchus, eux, n’en tiennent pas compte ; les Catholiques et les Protestants sont de ce nombre.
Aujourd’hui, le Jeudi 24 Avril 2025, un messager de la mort a encore frappé. Un jeune adolescent de 16 ans, élève dans un Lycée privé catholique de Nantes nommé « Notre-Dame-de-toute-aide », a poignardé 4 élèves dont l’une est morte sous ses coups portés par un couteau de chasse. Un second cas a été momentanément dans un processus engagé pour la victime qui risquait donc également d’en mourir, mais heureusement cela n’a pas été le cas.
Ma première réaction est de dire que ces faits ne sont que l’une des conséquences de la malédiction divine qui prend depuis sa création l’église catholique romaine pour cible. L’action se passe trois jours après la mort du pape François. La malédiction du catholicisme romain n’est pas une actualité nouvelle mais une continuité perpétuelle pour ses adeptes pendant toute son histoire ; ceci, va se prolonger jusqu’au retour du Christ qui va revenir dans toute sa gloire et sa puissance divine, dans moins de 5 ans.
Si les lettres, les sceaux et les trompettes présentés dans Apocalypse soulignent des moments clés de l’histoire religieuse de l’ère chrétienne, il est vrai que les transformations des idées et des pensées des masses humaines sont très progressives ; les changements se construisent sur des décennies d’expérience de vie. Aussi, quand le malheur vient frapper des élèves dans un lycée privé catholique, l’explication à donner est la même que celle que Jésus a formulé quand ses disciples l’ont interrogé au sujet de la culpabilité des victimes tuées par Hérode et par l’éboulement de la tour de Siloé. Ecoutons donc ce récit et la réponse donnée par Jésus-Christ qui attribue une même cause à la mort causée par l’homme Hérode et l’accident, du type fait-divers de l’effondrement d’une tour:
V.1 : « En ce même temps, quelques personnes qui se trouvaient là racontaient à Jésus ce qui était arrivé à des Galiléens dont Pilate avait mêlé le sang avec celui de leurs sacrifices. »
V.2 : « Il leur répondit : Croyez-vous que ces Galiléens fussent de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens, parce qu'ils ont souffert de la sorte ? »
V.3 : « Non, je vous le dis. Mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous également. »
V.4 : « Ou bien, ces dix-huit personnes sur qui est tombée la tour de Siloé et qu'elle a tuées, croyez-vous qu'elles fussent plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ? »
V.5 : « Non, je vous le dis. Mais si vous ne vous repentez, vous périrez tous également. »
Aujourd’hui, cette réponse de Jésus-Christ est la même pour les victimes de tout type de morts accidentel ou intentionnel, comme ces adolescents tués par la main humaine, mais par malédiction divine, avant tout. Celle-ci est perpétuelle pour toute l’humanité depuis Adam, mais encore plus depuis la mort et la résurrection de Jésus-Christ. Un long temps ténébreux de persécutions lui a succédé entre 313 et 1798 où Jésus a fait cesser le règne persécuteur papal romain. L’œuvre accomplie par la Réforme protestante entre ces dates officielles de 1517 et 1798 a particulièrement culpabilisé le soutien donné à la cause catholique et après cela, l’œuvre adventiste a culpabilisé le protestantisme et ses multiples formes institutionnelles depuis 1843 et 1873. Et enfin, à son tour l’institution adventiste du septième jour est tombée pour son refus de la lumière prophétique que je lui ai présentée entre 1982 et 1991. Ainsi, les unes après les autres, toutes les institutions religieuses chrétiennes sont tombées, à cause du rejet de la lumière divine que Dieu a proposée en leur époque. Calquée sur l’expérience de l’alliance juive, l’expérience chrétienne des Européens et de leurs excroissances des USA et de l’Australie pour les plus grandes, a été punie par Dieu de la même manière. Deux guerres mondiales ont frappé l’Europe en 1914 et 1939 comme les deux attaques chaldéennes de – 605 et – 597. La troisième punition apporte une destruction presque complète aux deux cas, en 2025-2026 pour l’Europe et en – 586 pour l’Israël juif.
Après sa sortie d’Egypte, à cause du manque de foi, Israël est resté dans le désert pendant 40 années présentées comme type du châtiment d’une mise à l’épreuve du peuple incrédule. Pour les Européens, cette durée qui a commencé en 1945, a été doublée, soit portée à 80 ans à cause de leur double culpabilité, parce qu’ils ont eu derrière eux l’avantage du témoignage de l’expérience des Hébreux et n’en ont pas tenu compte. La colère de Dieu contre les Occidentaux chrétiens mais infidèles n’est donc pas nouvelle, mais l’imminence du troisième châtiment terriblement définitif justifie la multiplication des faits-divers désastreux et parmi eux, cette montée de violence qui s’exprime jusque dans les écoles des USA et le lycée de Nantes. Comme toujours, les dirigeants terrestres rebelles se trompent dans leur raisonnement. Devant cette agression commise avec un couteau de chasse, les dirigeants pensent pouvoir régler le problème en interdisant l’entrée d’un couteau dans les écoles de la République et les écoles privées. Ils oublient que le problème n’est pas l’arme mais le désir de tuer ressenti par l’élève. Et je le rappelle, Caïn utilisa une simple pierre pour frapper à mort son jeune frère Abel. Face à une situation insoluble programmée par Dieu pour conduire la nation à la destruction, les dirigeants recherchent désespérément la solution pour régler ses problèmes de violence, mais ce n’est que de la gesticulation qui a pour but de faire croire au peuple qu’ils gardent le contrôle de la situation. En Avril 1912, sur le Titanic qui sombrait, le capitaine n’avait plus cette possibilité de tromper son entourage. Mais la situation actuelle de l’Occident est à l’image de ce Titanic que, son constructeur a dit, je cite : « Dieu lui-même ne pourrait pas le couler ». Et il gît à 4000 pieds au fond de l’eau, coulé dès sa première traversée de l’Atlantique, n’étant jamais arrivé à New-York, sa destination prévue.
Pour comprendre la progression lente de la situation internationale, nous devons prendre l’image du potier que Dieu se donne à juste raison, car c’est lui qui, par son Esprit tout-puissant, façonne les rapports humains internationaux, comme le potier façonne l’argile pour lui donner progressivement la forme du vase qu’il veut obtenir. Selon Apocalypse 7, c’est depuis 1798, que les mauvais anges sont retenus par les bons anges. Ils attendent impatiemment d’être entièrement libérés pour détruire l’humanité que Dieu va leur livrer après le 8 Mai 2025. Le messager de la mort va alors régner sur toute l’Europe et de nombreux pays extra-européens ; quasiment sur toute la terre habitée.
Alors que la fin des 80 années de paix instaurée depuis le 8 Mai 1945 renforce l’idée que la Troisième Guerre Mondiale de la « sixième trompette » d’Apocalypse 9 peut s’engager après le 8 Mai 2025, le message concernant le « heurt » du « roi du midi » reste encore à déterminer. En effet, deux possibilités se présentent pour interpréter ce « heurt » : la première situe « le temps de la fin » à la date 1994 qui marque le rejet de l’adventisme du septième jour institutionnel dont la mission échoue par manque d’amour pour la vérité prophétique que je lui ai présentée entre 1982 et 1991, en annonçant le retour du Christ pour l’année 1994 tenue pour l’an 2000 de la naissance de Jésus-Christ. En faveur de cette explication, se trouve l’action du messager de la mort représenté par l’islam intégriste dont les attentats meurtriers ont ciblé, la France et sa capitale Paris victime de bombes placées dans le métro RER de la cité ; ceci, à partir du 25 Juillet 1995. Si cette explication est la bonne, alors l’attaque du « roi du septentrion » russe de Daniel 11:40 peut se produire dès que le 8 Mai 2025 sera dépassé. Dans le second cas, une attaque massive de l’Europe par l’islam agressif devrait précéder l’attaque russe de l’Europe.
Entre ces deux possibilités, la première me semble devoir être favorisée pour les raisons suivantes. En premier, « le temps de la fin » doit être identifié par le dernier prophète adventiste dont l’annonce du retour de Jésus-Christ pour 1994 provoque le vomissement de l’adventisme institutionnel soit, une action digne de marquer « le temps de la fin » cité dans ce verset 40 de Daniel 11. Dès le début de 1995, l’adventisme vomi est entré officiellement dans l’alliance protestante. Dieu qualifie de « heurt » l’action du « roi du midi » musulman islamiste contre l’Europe papale romaine, sans évoquer pour autant une invasion préalable. Cette description décrit les faits menés contre la France dès le milieu de l’année 1995 par des agents islamistes déjà installés en France par l’immigration algérienne légalisée. Les attentats commis à Paris étaient faits par les combattants du Groupe Islamiste Algérien, le G.I.A. Des groupes islamistes tels qu’Al-Qaïda et DAESH ont ensuite agressé les USA et d’autres pays occidentaux. Selon Daniel 11:43, ce n’est que lorsque la Russie imposera sa domination sur l’Egypte que « les Libyens » désignant le Maghreb et « les Ethiopiens » désignant l’Afrique noire se lanceront dans le pillage des nations vaincues par les Russes, le sud de l’Europe étant alors concerné : « Il se rendra maître des trésors d'or et d'argent, et de toutes les choses précieuses de l'Égypte ; les Libyens et les Éthiopiens seront à sa suite. »
Selon moi, cette interprétation est encore digne d’être favorisée à cause de l’imminence du prévisible échec de la tentative actuelle du président américain Donald Trump qui voudrait imposer la paix aux Ukrainiens et aux Russes, sans engager son pays dans une guerre. Et le 8 Mai 2025 est maintenant très proche. A ceci j’ajoute que dans l’actualité, le traitement du conflit par les Américains étant jugé injuste envers l’Ukraine par la France et la Suède, ces deux pays ont résolu de former une force militaire en unissant leurs capacités guerrières, n’hésitant pas à identifier la Russie pour l’ennemie potentielle. A Moscou, la porte-parole du Kremlin a relevé la chose et la tension avec l’Occident européen ne fait que s’intensifier. Sachant que les Occidentaux sont décidés à former une armée en vue de s’opposer à elle, la Russie a tout intérêt à lancer son attaque contre eux, avant qu’ils soient capables de lui résister. Tel est le raisonnement que mon intelligence d’homme me permet librement de tenir, sous le regard du juste Dieu créateur, Jésus-Christ, Micaël, YaHWéH.
J’ai une précision à donner à ceux qui s’étonnent de mes hésitations et je dois leur rappeler ce qu’est un prophète de Dieu. Comme tous ceux qui se réclament de lui, le prophète ne glorifie Dieu que par la libre démonstration de son intelligence ; ce que confirme Daniel 12:3-10 : « Ceux qui auront été intelligents brilleront comme la splendeur du ciel, et ceux qui auront enseigné la justice, à la multitude brilleront comme les étoiles, à toujours et à perpétuité …/…Plusieurs seront purifiés, blanchis et épurés ; les méchants feront le mal et aucun des méchants ne comprendra, mais ceux qui auront de l'intelligence comprendront. » Déjà, pendant son ministère terrestre, Jésus a reproché à ses apôtres leur manque d’intelligence, comme en témoigne Matthieu 15:15-16 : « Pierre, prenant la parole, lui dit : Explique-nous cette parabole. Et Jésus dit : Vous aussi, êtes-vous encore sans intelligence ? » Il leur a tenu des propos encore plus durs, selon Luc 9:40-41 : « J'ai prié tes disciples de le chasser, et ils n'ont pas pu. Race incrédule et perverse, répondit Jésus, jusqu'à quand serai-je avec vous, et vous supporterai-je ? Amène ici ton fils. » Cette irritation de Jésus qui exprimait son indignation était prophétisée dans Psaumes 2:10 à 12 : « Et maintenant, rois, conduisez-vous avec sagesse ! Juges de la terre, recevez instruction ! Servez YaHWéH avec crainte, et réjouissez-vous avec tremblement. Baisez le fils, de peur qu'il ne s'irrite, et que vous ne périssiez dans votre voie, car sa colère est prompte à s'enflammer. Heureux tous ceux qui se confient en lui ! » Ces textes prouvent que Dieu laisse ses prophètes agir librement, selon leur intelligence naturelle personnelle, quand ils doivent comprendre et interpréter une prophétie. Le prophète qui reçoit un message donné en vision par Dieu n’a pas la possibilité de tout comprendre, comme ce fut le cas pour Daniel et l’apôtre Jean pour lesquels leurs visions sont grandement restées pour eux des mystères incompris. Ils ne devaient que transmettre fidèlement, sans la déformer, la description de la vision reçue de Dieu.
Dans Apocalypse 6:8, Dieu présente « la mort » personnifiée : « Je regardai, et voici, parut un cheval d'une couleur verdâtre (ou pâle). Celui qui le montait se nommait la mort, et le séjour des morts l'accompagnait. Le pouvoir leur fut donné sur le quart de la terre, pour faire périr les hommes par l'épée, par la famine, par la mortalité, et par les bêtes sauvages de la terre. »
Le pouvoir donné à ce personnage fictif symbolique est en réalité celui qui appartient exclusivement à Dieu qui le revendique dans Ezéchiel 14:21 : « Oui, ainsi parle le Seigneur, YaHWéH : Quoique j'envoie contre Jérusalem mes quatre châtiments terribles, l'épée, la famine, les bêtes féroces et la peste, pour en exterminer les hommes et les bêtes,… ». La mort est donc réellement un principe créé et géré par Dieu son créateur. « Le quart de la terre » ciblé par la mort punitive concerne l’Europe chrétienne infidèle et ses excroissances des USA et de l’Australie dans le long terme. Mais originellement, pendant les siècles de ténèbres spirituelles, seule l’Europe des « dix cornes » de Daniel 7:7 et 24 était concernée. Ce « quart de la terre » cible une partie soit ; « le quart » de la vie universelle humaine qui vit sur la terre et qui serait représentée dans sa globalité par 4 quarts ; le chiffre 4 étant le symbole de l’universalité. Par cette désignation du « quart de la terre », Dieu cible cette zone européenne caractérisée par son adoption du christianisme, hélas, déformé par l’enseignement catholique papal romain. Dieu signale ainsi l’existence des trois autres quarts qui concernent des nations et des peuples qui restent dans des pratiques officiellement païennes et qui ne se revendiquant pas de sa grâce ne déshonorent pas son nom, ni son œuvre de rachat par leur infidélité. Car la fidélité n’est nécessaire que dans le cadre d’une alliance passée avec Dieu ; c’est sa revendication chrétienne qui rend la religion catholique coupable d’infidélité. Mais l’alliance n’a pas été acceptée par Dieu qui n’a jamais reconnu la religion catholique romaine comme son Elue, son Epouse.
Le cas du protestantisme est différent, et pour les plus hypocrites d’entre eux, encore plus odieux que la religion catholique. Ceci, parce que leur reconnaissance de la sainte Bible les culpabilise encore plus quand ils ne tiennent pas compte de son enseignement. Et la création de l’église adventiste du septième jour entre 1843 et 1873 en a donné la preuve concrète, bien visible et indiscutable.
« Le séjour des morts accompagne » la mort. Ce « séjour des morts » symbolique est inscrit dans la mémoire de Dieu qui a enregistré la personnalité de tous ceux qui sont morts et momentanément anéantis. Il ne dépend que de lui, pour que ces morts retrouvent dans un corps leur ancienne forme de vie. Mais Dieu ne les ramènera pas à l’existence avant le temps du retour du Christ, en ce qui concerne ses saints élus, et seulement à la fin du septième millénaire pour la résurrection des méchants confrontés au jugement dernier. Pendant le jugement céleste des « mille ans » du septième millénaire effectué par les saints élus, la sentence adaptée pour chaque cas jugé sera décidée et appliquée à l’heure du jugement dernier. Ils subiront alors la sentence divine qui les condamne à disparaître définitivement dans « l’étang de feu de la seconde mort », selon Apocalypse 20:15 ; « Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l'étang de feu. »
Si la vie des morts n’existe plus que sous une forme mémorisée par Dieu, leurs corps physiques sont devenus poussière sur la terre qui est « le séjour des morts » apparent et concret. Ce « séjour des morts » terrestres dépasse de loin la taille des cimetières actuels et la surface entière de la terre est concernée ayant reçu des morts pendant 6000 ans au retour du Christ, au printemps 2030.
Un châtiment aggravé est réservé au « quart de la terre » infidèlement chrétien qui concerne la zone européenne occidentale. Le reste des habitants de la terre sera aussi ressuscité mais sans prolongement de souffrance, Dieu leur enlèvera la vie et ils seront anéantis définitivement. Cette différence de traitement est révélé dans Apocalypse 19 :20 et 21 :
V.20 : « Et la bête fut prise, et avec elle le faux prophète, qui avait fait devant elle les prodiges par lesquels il avait séduit ceux qui avaient pris la marque de la bête et adoré son image. Ils furent tous les deux jetés vivants dans l'étang ardent de feu et de soufre. »
« La bête et le faux-prophète » désigne les religions chrétiennes intolérantes catholiques et protestantes de l’Europe et des USA coalisées au retour du Christ. Leur revendication chrétienne et leur infidélité justifient que leurs adeptes et leurs enseignants soient « jetés vivants dans l’étang de feu » à l’heure du jugement dernier soit, « mille ans » après le retour glorieux du Christ.
V.21 : « Et les autres furent tués par l'épée qui sortait de la bouche de celui qui était assis sur le cheval ; et tous les oiseaux se rassasièrent de leur chair. »
Etant non chrétiens, les autres humains ne subiront pas les souffrances de l’étang de feu, car ils mourront simplement par un ordre sorti de la bouche de Dieu représenté par Jésus-Christ venu sur terre incarner « la parole de Dieu ».
Mais le sort réservé aux peuples païens polythéistes n’est pas enviable. Car déjà leur fin imminente sur la terre actuelle viendra sur eux pour les éliminer sans mélange de miséricorde. Et à ce sujet, je le rappelle, nous allons entrer après le 8 Mai 2025, dans une phase de l’histoire humaine terrifiante. Pour le Dieu créateur vengeur de son honneur et sa gloire bafoués et méprisés, 8 milliards environ d’êtres humains vont devoir disparaître jusqu’au jour encore plus terrible de son retour glorieux attendu par ses élus, selon sa promesse, pour le jour du printemps 2030 en lequel 6000 ans de péchés terrestres prendront fin.
Je relève dans l’actualité un réveil d’hostilité entre l’Inde de religion hindoue et le Pakistan de religion musulmane. Ces deux pays qui n’en faisaient qu’un, du temps de la colonisation anglaise, avant le désir séparatiste des Musulmans, disposent tous deux de l’arme atomique et ils ont vocation à les utiliser et à se détruire mutuellement. Mais d’autres conflits locaux vont apparaître sur toute la terre, et par ses « quatre châtiments terribles, l’épée, la famine, les bêtes sauvages (animales et humaines), la mortalité (épidémique) », choses auxquelles on peut ajouter, les éruptions volcaniques, les tsunamis, les tornades, et autres formes de tempêtes, le Tout-puissant YaHWéH atteindra le but de destruction qu’il s’est fixé. Les derniers morts seront tués par des « pierres de grêle » selon Apocalypse 16:21 : « Et une grosse grêle, dont les grêlons pesaient un talent, tomba du ciel sur les hommes ; et les hommes blasphémèrent Dieu, à cause du fléau de la grêle, parce que ce fléau était très grand. » On trouve encore aujourd’hui dans la vallée de la mer Morte, sur le lieu où se trouvaient les villes de Sodome et Gomorrhe, des pierres de soufre par lesquelles Dieu les a détruites avec leurs habitants après que Lot, le neveu d’Abraham, sa femme, et ses deux filles sont promptement sortis de Sodome pour s’éloigner du lieu frappé par la colère de Dieu.
Je vais achever ce message par le sujet par lequel je l’ai commencé soit, la mort du pape François à 7 heures 45 du matin, le Lundi de Pâques. Cette mort soudaine n’est peut-être pas aussi naturelle qu’on la dit. Car, il y a eu les précédents, concernant Jean-Paul 1er, empoisonné en 1978 après quatre semaines d’activité papale, à cause du programme d’économie drastique et de lutte anti-corruption qu’il voulait imposer aux cardinaux et aux évêques du clergé catholique romain ; et Pie XI, empoisonné en 1939 pour sa position opposée aux cardinaux au sujet du Troisième Reich hitlérien. Il se trouve que dans une diatribe franche et directe, le pape François avait tancé le 22 décembre ces mêmes cardinaux et évêques auxquels il a adressé de cuisants reproches …, alors une même cause a peut-être bien porté le même effet meurtrier. Diagnostiquer un AVC sans autopsie du corps pour justifier sa mort, justifie, pour le moins, le doute sur ce diagnostic. Mais ne plaignons pas celui qui part, plaignons plutôt tous ceux qui restent !
Ce qui devrait être considéré comme un simple fait divers de notre vie occidentale actuelle prend dans le contexte des relations religieuses tendues qui la caractérisent, à la Grande-Combe, le rôle avertisseur du messager de la mort. Je résume les faits, un jeune musulman a été horriblement massacré par 57 coups de couteau, dans une mosquée, alors qu’il était en prière. Jamais, jusqu’à ce jour, pareille chose s’est produite. Et je précise que le meurtrier a agi en état de démence, possédé par des démons qui l’ont poussé à agir. Sur les réseaux sociaux, il avait révélé son désir obsédant de tuer quelqu’un ; et son choix s’est porté au dernier moment sur une mosquée dans laquelle il est entré et a commis son meurtre. Cet assassin par inspiration et habitation est lui-même aussi victime des démons célestes que les gens que Jésus délivrait en chassant les mauvais anges qui les tenaient paralysés, aveugles, ou muets. Les origines de ce jeune homme, Rom de Bosnie, ne sont pas en cause. Et le choix des démons aurait pu tomber sur un jeune catholique, un Juif, un Orthodoxe ou un Protestant, ou encore un Chinois. Pour la communauté musulmane, ce fait est à la fois inquiétant mais aussi très irritant. Parce que l’action n’est même pas récupérable par la communauté, bien que des gens politiques se soient empressés de tenter de l’exploiter. Le coupable est vivant et il s’est lui-même rendu à la police de l’Italie où il avait fui après son crime.
Quels sont les messages de ce messager de la mort ?
Le premier, nous dit que par cette action, Dieu annonce l’imminence du temps où les démons vont être libérés, en confirmation de l’annonce prophétique qui repose sur Apocalypse 7:2-3 et 9:14-15 (démons retenus et démons déliés). Ce genre de tueurs démoniaques ne va donc que se multiplier, mais ce que Dieu cible c’est la zone de l’U.E., symbolisée par les « dix cornes » dans Daniel et Apocalypse ; la France où s’est accompli le meurtre étant l’une d’elles.
La deuxième leçon que ce drame enseigne est beaucoup plus subtile et loin des pensées humanistes des peuples occidentaux. A ceux des êtres humains mâles et femelles qui cherchent à savoir où il est, Dieu offre à cette humanité la possibilité de comprendre où il n’est pas. Quel être intelligent peut croire que Dieu reçoit des prières dans un lieu où il laisse le diable et ses démons accomplir un assassinat horrible ? Il est vrai que Nadab et Abihu les fils rebelles d’Aaron furent carbonisés et tués par Dieu à cause de leur désobéissance dans le rite sacerdotal, dans lequel ils firent usage d’un feu « étranger » contrairement à l’ordre donné par sa divine autorité. Toutes les morts ont leur cause et leur explication. Mais ce jeune homme massacré dans une mosquée n’était pas visé personnellement par Dieu. Sa mort injustifiée n’a d’intérêt que pour révéler l’inutilité de la religion de l’islam que Dieu, le vrai créateur, ne protège pas, mais laisse aux démons et au diable. L’absence d’intelligence des masses musulmanes est affichée et révélée par leur comportement, car ils ne s’interrogent pas et ne cherchent pas à comprendre pourquoi Dieu laisse ce crime s’accomplir. C’est cette absence d’intelligence qui caractérise toutes les fausses religions monothéistes actuelles. Ce monothéisme a grandement remplacé, en Occident, au Nord et au Sud, les religions polythéistes, mais les adorateurs sont restés les mêmes, sans l’intelligence qui caractérise l’unique véritable vérité religieuse divine.
La leçon qui vaut pour l’islam vaut tout autant pour la religion catholique papale romaine dans laquelle de multiples crimes ont été faits tels ceux commis par Alexandre VI né Borgia, jusqu’à l’assassinat de Jean-Paul 1er empoisonné après un mois d’activité. Comment peut-on après cela croire au dogme de l’infaillibilité papale ? Le grand nombre des religions complique la compréhension du sujet, mais pour Dieu tout est beaucoup plus simple ; pour sa sélection d’élus, depuis Adam et Eve, il bénit l’intelligent et le nourrit de sa vérité, et il maudit l’insensé auquel il donne pour nourriture les innombrables mensonges diaboliques religieux ou pas, de toutes étiquettes et formes.
M33- L’inversion du sort des derniers élus
Ce ne sont pas les Evangiles, ni les épîtres de la nouvelle alliance de la sainte Bible, qui révèlent les détails concernant ce sujet, qui cible les dernières heures de la vie terrestre des élus avant qu’ils entrent dans l’éternité de Dieu. Comme il le dit dans Apocalypse 1:1, Jésus-Christ a réservé le privilège de cette révélation à ses serviteurs qui vont vivre au jour du printemps 2030 cette expérience éprouvante mais combien merveilleuse.
C’est premièrement par ses révélations données en visions à Ellen White qui a citée plusieurs fois les 6000 ans de la durée du temps de l’humanité, que Jésus-Christ a révélé les détails concernant la loi dominicale rendue obligatoire par le dernier gouvernement terrestre universel. Se contentant au début, de sanctions commerciales et relationnelles, la gouvernance impie finira par décréter la mort pour les humains récalcitrants dont les derniers adventistes du septième jour et les derniers Juifs fidèles envers Dieu. Cette imposition du seul repos du premier jour permettra à tous les élus de s’engager dans la fidélité envers Dieu, quelle que soit leur origine nationale, raciale, et religieuse ou pas. Quand l’heure de mettre en œuvre les exécutions mortelles juridiques sera prête à s’accomplir, dans le ciel, le signe du Fils de l’homme apparaîtra venant dans la gloire lumineuse de ses anges. Le corps terrestre des élus qui allaient être tués est changé par Christ et remplacé par un corps céleste. Ainsi les impies terrestres découvrent alors leur dramatique erreur de jugement et la colère des gens trompés se retourne contre les trompeurs, les pasteurs, les prêtres, les rabbins qui ont tous en leur temps combattu la vérité divine en enseignant des mensonges.
Dans cette expérience finale, la fidélité au saint sabbat du septième jour, sanctifié par Dieu dès sa création du monde terrestre et de toute sa dimension, tient le rôle fondamental principal. C’est cette sanctification divine originelle qui rend hautement coupable et condamnable, le repos « dominical » (dimanche : « jour du Seigneur ») du premier jour honoré par les Catholiques et les Protestants, mais aussi, le repos du sixième jour honoré par les Musulmans. Le choix de Dieu repose sur la logique du programme qu’il a bâti pour construire son plan du salut. Dès le commencement, son ordre repose sur la construction de la semaine de sept jours qui est elle-même l’image prophétique des sept mille années du programme divin terrestre global. La sanctification du septième jour prophétise la sanctification du septième millénaire que Dieu et ses élus sélectionnés vivront dans le plus parfait repos dans son royaume céleste.
Dans le jugement de Dieu, le repos du sabbat du septième jour ne représente son « sceau divin royal » que pour ses vrais élus qui se distinguent des autres observateurs du sabbat, par le fait qu’ils savent tout ce qu’il représente et signifie. Pour les autres, le sabbat n’est que le septième jour hérité de génération en génération au fil des siècles de l’histoire terrestre humaine.
Jésus a dit à Ponce Pilate qu’il est « venu rendre témoignage à la vérité ». Par ce mot « vérité », il désigne le principe du plan du salut préparé par Dieu. La déformation de la présentation de ce plan du salut constitue donc la faute la plus grande et condamnable dans son jugement, ce qui explique la sévérité manifestée envers Moïse, auquel l’entrée dans la « Canaan terrestre », image prophétique de la « Canaan céleste », fut interdite.
De même, depuis 1844, l’entrée dans la « Canaan céleste » sera interdite aux Chrétiens qui ont déformé le projet divin en remplaçant le repos sabbatique du septième jour le samedi, par le premier jour trompeur nommé dimanche.
Celui qui tient le sabbat pour « sceau de Dieu » tient également le repos du premier jour pour « marque de la bête ». C’est cette base de foi qui permet aux élus de refuser d’honorer le repos du premier jour rendu obligatoire dans l’épreuve de foi finale.
La faute humaine qui consiste à déformer le projet divin est d’autant plus favorisée que la création terrestre entière est construite sur des bases prophétiques. Les formes masculines et féminines ont une cause symbolique prophétique. C’est pourquoi, peu avant le temps d’un grand châtiment mondial, auquel succédera l’épreuve de foi finale, la modification apportée de manière perverse en Occident par la reconnaissance officielle et légale d’une sorte de troisième sexe constitue un péché particulièrement abominable pour Dieu. Tout homme symbolise Christ et toute femme son Elue, composée de multiples personnalités reconstruites à son image ; il n’y a pas de place pour un troisième statut.
On retrouve dans la prophétie, dans Apocalypse 3:10, l’annonce de l’existence programmée de cette épreuve de foi finale : « Parce que tu as gardé la parole de la persévérance en moi, je te garderai aussi à l'heure de la tentation qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre. »
On trouve également l’annonce de la condamnation à mort des derniers élus dans Apocalypse 13:15 : « Et il lui fut donné d'animer l'image de la bête, afin que l'image de la bête parlât, et qu'elle fît que tous ceux qui n'adoreraient pas l'image de la bête fussent tués. » Précédant cette mesure extrême, un boycott commercial et social typiquement américain est aussi annoncé dans le verset 17 : « et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom. »
Apparemment, ce sont là, les seuls confirmations évidentes de l’épreuve de foi finale. Mais je dis bien, apparemment, car Dieu m’a accordé la grâce et le privilège de découvrir d’autres confirmations et d’autres précisions concernant cette épreuve finale. Il faut dire qu’elles sont très subtiles et bien cachées, au point que sans l’Esprit pour me guider, je les aurai ignorées comme tous les autres êtres humains.
Ma recherche systématique des messages délivrés par les noms des « douze tribu scellées » d’Apocalypse 7, m’a permis de découvrir le message porté par le nom « Benjamin » de la « douzième tribu » du verset 8 : « …de la tribu de Zabulon, douze mille ; de la tribu de Joseph, douze mille ; de la tribu de Benjamin, douze mille marqués du sceau. » Les noms portés par ces douze tribus transmettent des messages et ils n’ont aucun lien avec les tribus de l’Israël charnel. Le nom Benjamin apparaît en dernier, dans la liste des douze, parce qu’il est porteur d’un message qui concerne les élus translatés au retour du Christ. C’est ce nom Benjamin qui confirme le renversement du sort des élus et de leurs ennemis que Dieu a annoncé en vision à Ellen White, auteur des livres « la Tragédie des Siècles » et « Premiers Ecrits ». La foi doit reposer sur la seule sainte Bible qui permet ainsi de retenir ce qui doit l’être et de rejeter ce qui le mérite. Et j’ai ainsi pu donner des preuves bibliques aux révélations d’Ellen White concernant ce renversement du sort des derniers humains vivants. Le message porté par le nom « Benjamin » apparaît dans Genèse 35:18 : « Et comme elle allait rendre l'âme, car elle était mourante, elle lui donna le nom de Ben Oni ; mais le père l'appela Benjamin. » En règle générale, les noms propres bibliques expriment une expérience. Le nom « Ben Oni » signifie fils de ma douleur ; le nom « Benjamin » signifie : « fils (placé à ma) droite ». Dans ce message, Jacob tient le rôle de Dieu qui change en dernière extrémité le sort de son peuple élu menacé de mort, en remplaçant l’apparente malédiction qui le frappe, par sa bénédiction, exprimée par le nom « Benjamin » soit, « fils » que Dieu place à sa « droite », le côté « béni » par Jésus-Christ, selon Matthieu 25:33-34 : « et il mettra les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche. Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite : Venez, vous qui êtes bénis de mon Père ; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde. »
Ce sabbat 10 Mai 2025, à la faveur d’un échange fraternel, l’Esprit a dirigé notre attention sur l’expérience vécue par les Juifs déportés à Suse sous le règne du roi Perse Assuerus qui a épousé la jeune fille juive nommée Esther. En effet, la méchanceté du gouverneur Haman qui voulait faire pendre le Juif Mardochée s’est retournée contre lui, et finalement par la puissance de Dieu, Mardochée a été honoré et le méchant Haman a été pendu sur la potence qu’il avait fait préparer pour Mardochée. Il ne fait aucun doute que, par cette expérience, Dieu a voulu annoncer à son peuple, à ses vrais élus, comment dans son programme de la fin de l’offre du salut terrestre, il renverserait la situation momentanément tragique pour ses élus, sanctifiés par leur fidélité à son saint sabbat du septième jour. L’étude du sujet nous a fait réaliser que cette expérience a donné lieu à la pratique de la fête des « Purim » ordonnée par Mardochée pour la perpétuité du temps. C’est alors que nous avons relevé les dates historiques de l’événement qui s’est accompli et reste toujours célébré les 14 et 15 Adar. La transposition de cette fête pour le retour du Christ au printemps 2030 situe ces deux jours au 19 et 20 Mars 2030 soit, la veille et le jour de l’apparition glorieuse de Jésus-Christ.
Nous lisons dans Esther 9:26 : « C'est pourquoi on appela ces jours Purim, du nom (hébreu) pur. D'après tout le contenu de cette lettre, d'après ce qu'ils avaient eux-mêmes vu et ce qui leur était arrivé, » ; « pur » signifie en hébreu : le sort. Versets 27-28 : « les Juifs prirent pour eux, pour leur postérité, et pour tous ceux qui s'attacheraient à eux, la résolution et l'engagement irrévocables de célébrer chaque année ces deux jours, selon le mode prescrit et au temps fixé. Ces jours devaient être rappelés et célébrés de génération en génération, dans chaque famille, dans chaque province et dans chaque ville ; et ces jours de Purim ne devaient jamais être abolis au milieu des Juifs, ni le souvenir s'en effacer parmi leurs descendants. »
Cette fête des « Purim » apporte beaucoup de précisions sur les événements des derniers jours. Déjà, à l’origine de la fête se trouve l’autorisation donnée à Mardochée par le roi Assuerus, le 13 Adar, de tuer tous leurs ennemis vivant à Suse, 500 hommes, et l’autorisation est reconduite le lendemain le 14 Adar, et le roi leur permet de tuer cette fois tous leurs ennemis dispersés dans son immense pays, dans ses campagnes et ses provinces, 75 000 hommes. A la différence de cette expérience, en 2030, ce ne seront pas les élus qui tueront leurs ennemis, mais cette justice divine sera appliquée par les victimes trompées par les mensonges religieux des pasteurs, des prêtres, et des rabbins. J’ai relevé dans Esther 9:16, cette déclaration : « Les autres Juifs qui étaient dans les provinces du roi se rassemblèrent et défendirent leur vie ; ils se procurèrent du repos en se délivrant de leurs ennemis, et ils tuèrent soixante-quinze mille de ceux qui leur étaient hostiles. Mais ils ne mirent pas la main au pillage. » Cette expression soulignée en gras : « ils se procurèrent du repos en se délivrant de leurs ennemis», délivre un message subtil qui donne un sens particulier au repos du sabbat du septième jour. Le septième millénaire l’accomplira seulement au prix d’une extermination des ennemis de Dieu sur la terre, humains et anges rebelles.
Les versets 17 et 18 confirment cette interprétation : « Ces choses arrivèrent le treizième jour du mois d'Adar. Les Juifs se reposèrent le quatorzième, et ils en firent un jour de festin et de joie. Ceux qui se trouvaient à Suse, s'étant rassemblés le treizième jour et le quatorzième jour, se reposèrent le quinzième, et ils en firent un jour de festin et de joie. » Le repos du « quatorzième jour » est obtenu par le massacre de 300 hommes à Suse, et 75 000 autres en province. Et finalement le 15ème jour, ils se sont réellement reposé, comme les derniers élus le feront dès l’apparition de Jésus-Christ au premier jour du printemps soit, le 20 Mars 2030 qui sera également à cette date le 15ème jour des « Purim ». En entrant dans le ciel, les élus feront « un festin de joie » alors que sur la terre, les oiseaux de proie feront, eux, un « festin » de cadavres humains et d’animaux morts et étendus sur le sol de la terre.
Esther 9:20 à 22 : « Mardochée écrivit ces choses, et il envoya des lettres à tous les Juifs qui étaient dans toutes les provinces du roi Assuérus, auprès et au loin. Il leur prescrivait de célébrer chaque année le quatorzième jour et le quinzième jour du mois d'Adar comme les jours où ils avaient obtenu du repos en se délivrant de leurs ennemis, de célébrer le mois où leur tristesse avait été changée en joie et leur désolation en jour de fête, et de faire de ces jours des jours de festin et de joie où l'on s'envoie des portions les uns aux autres et où l'on distribue des dons aux indigents. »
Je ne peux m’empêcher de comparer cette forme de réjouissance du peuple de Dieu avec celle des créatures rebelles européennes qui se réjouissent vers 1793 de la mort des « deux témoins » de Dieu, l’ancien et le nouveau témoignage biblique, dans Apocalypse 11:10 : « Et à cause d'eux les habitants de la terre se réjouiront et seront dans l'allégresse, et ils s'enverront des présents les uns aux autres, parce que ces deux prophètes ont tourmenté les habitants de la terre. »
Par la fête des « Purim », Dieu adresse un message à ceux qui se réjouissent encore injustement du mépris témoigné pour la vérité biblique divine. Il leur prophétise glorieusement que ses saints et lui-même seront les derniers à se réjouir de leur juste extermination.
Le principe appliqué par le fidèle Dieu créateur qui favorise toujours ses élus au détriment de leurs ennemis religieux ou pas est exprimé par ce dicton populaire du type proverbe qui dit : « Tel est pris qui croyait prendre ». Et Dieu l’a mis en pratique dès le commencement de son alliance avec les fils d’Israël qu’il a sauvés de la mort dans l’esclavage, en faisant mourir Pharaon et son armée de chars, tous engloutis dans les eaux de la « mer Rouge », qui mérite ainsi bien son nom, car elle est rouge du sang des Egyptiens coupables, porteurs de leurs péchés et de leur méchanceté. En Israël, la « mer Morte » mérite également son nom, parce qu’elle recouvre la vallée de Sodome et les cendres de ses habitants abominables détruits par des pierres de soufre qu’on trouve encore aujourd’hui au pied de la montagne de Massada contre laquelle était bâtie Gomorrhe, l’autre ville maudite par Dieu. Sa teneur exceptionnelle en sel en fait un modèle de stérilité ; la zone est ainsi parfaitement maudite par Dieu et ceci, durablement, puisque perpétuellement.
M34- Le Vivant
C’est sous ce nom que Dieu se présente à toutes ses créatures terrestres et célestes : le Vivant. Car personne en dehors de lui ne porte cette caractéristique. Etant la source et le principe de la vie, il mérite parfaitement ce nom qu’il se décerne uniquement dans ce verset d’Apocalypse 1:18 : « Je suis le premier et le dernier, et le Vivant. J'étais mort ; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clefs de la mort et du séjour des morts. ».
Dans ce verset Jésus certifie qu’il a été mis à mort et qu’il s’est ressuscité comme il l’avait annoncé avant son arrestation à ses apôtres. Ces hommes, qu’il avait lui-même choisis pour être ses témoins, ont constaté cette résurrection et leur foi a pris de la force comme leur puissant témoignage l’a démontré ensuite jusqu’à la dernière heure de leur vie terrestre marquée par l’acceptation de la mort en martyrs ; terme d’origine grecque qui signifie précisément : témoin. Pour sa part, l’apôtre Jean qui était, selon l’Esprit divin, « le disciple que Jésus aimait », selon Jean 21:7 et 20, a été rendu indestructible par Dieu. L’huile bouillante ne pouvait pas le détruire et l’empereur romain dut se résoudre à le tenir captif isolé sur l’île de Patmos dans la mer Egée. Et c’est dans cet isolement que l’œuvre de Jean a été glorifiée par Jésus-Christ, puisque c’est dans cette condition qu’il lui a présenté sa sublime et vitale Révélation qui fait aujourd’hui la différence entre la vie et la mort ; la vie pour ceux qui la reçoivent comme sa Révélation divine et la mort pour ceux qui ne voient en elle que l’épouvantable Apocalypse qui vient détruire l’humanité ; ce qui est paradoxalement, pas entièrement faux.
Car l’Apocalypse de Jésus-Christ vient parler à ses seuls « serviteurs » fidèles. Jésus leur fait connaître la grande « tragédie des siècles » de l’ère chrétienne et les nombreux pièges que Dieu a placés devant les hommes et les femmes qui n’ont pas en eux l’amour pour sa vérité. Il a prévu de les séduire par toutes sortes de moyens très efficaces en raison même de leur acceptation du mensonge que l’Américain moderne nomme « bluff » pour atténuer sa culpabilité. Mais attention, cette pratique du « bluff » est aussi utilisée par le Dieu de vérité quand il met la foi de ses serviteurs à l’épreuve. Et ce terme « bluff » convient très bien pour nommer une action trompeuse adoptée pour obtenir un résultat recherché et voulu. Quand il « bluffe », contrairement à l’homme, Dieu a pour but de mettre en évidence ses vrais élus dignes de son salut ; et parallèlement, de démasquer la fausse foi, par le comportement des humains éprouvés et réprouvés par lui. Dans la pratique humaine, le « bluff » vise surtout à tromper son prochain pour tirer profit de lui.
En se désignant lui-même comme étant « le Vivant », ce qui mérite alors une majuscule légitimée, Dieu délivre à l’humanité plusieurs messages.
Le premier consiste à leur rappeler qu’il incarne le principe de la vie ; ce qui lui donne toute sa légitimité de droits détenus par lui au titre de Dieu créateur. Les humains croyants ou pas, nomment parfois Dieu par l’expression « le Créateur », mais ils n’agissent pas envers lui comme le nécessite leur devoir envers le Dieu créateur. De plus, dans notre société moderne, le terme créateur est évoqué pour désigner les artistes qui créent des œuvres musicales ou picturales. On nomme aussi créateurs les compositeurs de la mode de l’habillement de luxe dont la fantaisie et l’exubérance semblent illimitées. De la sorte, le mot « créateur » est vulgarisé et galvaudé, et l’être humain tombe dans le piège de la confusion créée par l’assimilation de tous ces sens différents donnés à ce nom : « créateur ».
Or ce mot « créateur » est utilisé illégitimement quand il concerne des créatures de Dieu et non, Dieu lui-même. Le pouvoir créateur désigne la capacité de créer à partir de rien ; à partir du néant, et ce pouvoir, Dieu est le seul à le détenir. Il crée par sa « parole », mais en réalité par son « Esprit ». La parole n’est utile que si elle est entendue et écoutée par des vis-à-vis également vivants. Et lorsque Dieu entreprend sa création terrestre, il a pour témoins observateurs, tous ses anges célestes qu’il fait participer à son œuvre glorieuse. A son tour, l’homme créé par Dieu se met à son écoute et dépend entièrement de lui. Dieu ne parle pas pour rien dire, quand il parle, c’est pour exprimer des choses importantes pour lui-même et ses créatures. Parce qu’il incarne la perfection absolue dans tous les domaines, imaginables ou pas, toutes ses paroles ont une valeur légale qui représente, la « loi divine » bien avant la remise à Moïse de la loi des « dix commandements de Dieu, et de la Torah juive.
Pour l’être humain, la loi divine a commencé par les ordonnances de Dieu présentées à Adam et Eve au sujet de l’alimentation de leur corps physique. Cette notion charnelle physique était l’image corporelle de la notion spirituelle. Car l’homme étant chair et esprit, son esprit avait autant besoin de nourriture que son corps physique. La possibilité donnée par Dieu à l’homme et sa femme de manger de tous les arbres du jardin révélait son amour pour ses créatures. Et à ceux qui croient de manière arrogante et insensée au dieu nommé « hasard », je propose qu’il le remercie pour son souci de donner du bonheur à l’être humain en multipliant les formes du goût, des odeurs, des sons, et des esthétiques des choses comme ces fleurs aux multiples et innombrables aspects. Il est évident que ces choses témoignent de l’existence d’un esprit divin supérieur, bien veillant et plein d’amour pour ses vis-à-vis qu’il crée. Le dieu « hasard » derrière lequel se réfugient les incroyants n’est que le prétexte trouvé par ceux qui, comme le libre penseur Karl Marx, ont choisi de, je cite, « chasser Dieu de leur ciel ». Et ce choix est celui de gens rebelles qui refusent de se soumettre à une quelconque autorité. Et la vie moderne occidentale fabrique ces monstres d’égocentrisme en multitudes destinées à la perdition et l’anéantissement.
En se nommant « le Vivant », Dieu contredit l’humanité rebelle actuelle qui ose avancer l’idée qu’il est mort. Cette humanité rebelle prend le silence de Dieu comme une preuve de sa mort et Dieu a annoncé ce comportement outrageant dès le commencement de sa révélation biblique en révélant les origines de la vie terrestre à Moïse. Le contexte était favorisé par le comportement du pharaon de l’Egypte modèle d’impiété et du péché par sa résistance à ne pas obéir aux ordres donnés par le Dieu de Moïse. A ce titre, la sortie d’Egypte prend l’aspect d’une scène qui prophétise tout le grand projet du salut des élus humains terrestres : les ennemis de Dieu et de ses élus seront détruits comme l’armée puissante de Pharaon, et les élus hériteront de la vie éternelle et ils entreront dans la Canaan céleste.
En se nommant « le Vivant », Dieu déclare que les autres prétendues divinités sont, elles, réellement mortes et plus précisément fausses, car inexistantes. Lorsque Dieu s’est présenté à lui, Manoach, le père de Samson, demanda à Dieu : « Quel est ton nom ? » La réponse de Dieu fut une question : « Pourquoi demandes-tu mon nom ? Il est merveilleux ». Par cette question, Dieu exprimait sa pensée divine qui savait qu’il n’existait pas d’autres divinités en face de lui. Plus tard, il s’est présenté à Moïse le fils adopté par la fille du pharaon. Moïse avait dans son esprit toute la culture égyptienne et ses nombreuses divinités et il demanda, lui aussi, à Dieu, son nom, selon Exode 3:13 : « Moïse dit à Dieu : J'irai donc vers les enfants d'Israël, et je leur dirai : Le Dieu de vos pères m'envoie vers vous. Mais, s'ils me demandent quel est son nom, que leur répondrai-je ? » Dieu donne sa réponse au verset 14 dont je propose cette traduction personnelle : « Dieu dit à Moïse : Je suis qui je suis. Et il ajouta : C'est ainsi que tu répondras aux enfants d'Israël : Celui qui s'appelle Il est m'a envoyé vers vous. » Dans le texte hébreu originel, la première lettre du tétragramme du nom de Dieu est différente et exprime, quand Dieu se nomme lui-même, le sujet et pronom personnel « je », et quand les humains le nomment, « il ». Ainsi, Dieu accepte de se donner un nom qu’il choisit lui-même et qui se traduit dans nos langues occidentales par « Je suis » ; nom que, scandalisant les Juifs incrédules, Jésus revendique et s’attribue dans Jean 8:58 : « Jésus leur dit : En vérité, en vérité, je vous le dis, avant qu'Abraham fût, moi je suis. » Mais ce n’est pas sous ce nom qu’il ordonne à Moïse de le nommer, car son nom est une conjugaison du verbe être, et Dieu peut seul dire de lui-même « Je suis ». En toute logique, ses créatures, ses vis-à-vis, doivent l’appeler « Il est » ; ce qui est la traduction du nom hébreu « YaHWéH » cité dans toute la Bible. En se révélant à Moïse, après Abram renommé par Dieu Abraham, Isaac, et Jacob renommé par Dieu Israël, le grand et unique Dieu créateur se montre et parle à un être humain sous l’aspect d’un buisson embrasé qui ne se consume pas ; ce qu’il est seul à pouvoir faire, étant lui, contrairement aux fausses divinités, réellement, « le Vivant » qui parle et qui agit.
Si Dieu est bien, lui, « le Vivant », il n’a par contre en face de lui que des créatures terrestres mortelles dont les plus rebelles se comportent envers lui comme si c’était lui, le mort. Dans cette démarche, nous retrouvons logiquement tout l’enseignement chrétien diffusé par l’église catholique romaine depuis ses origines ténébreuses. Le pape élu chef terrestre du troupeau des brebis de Jésus-Christ est censé représenter Dieu, mais en fait, il remplace ses idées et sa personne, lui substituant des pensées diaboliques et des esprits démoniaques dont certaines n’ont jamais été relevées jusqu’à ce jour. Nous avons en effet une grande connaissance des fautes principales officiellement imputées à l’autorité du catholicisme papal romain, mais le sujet que je dénonce aujourd’hui a été ignoré par tous les Chrétiens victimes de l’héritage des conceptions religieuses traditionnelles. Ce sujet est celui de la polygamie, systématiquement condamnée dans nos sociétés occidentales chrétiennes romanisées depuis de nombreux siècles.
C’est en effet une norme catholique romaine qui a condamné la polygamie déjà refusée dans la Rome païenne. A l’opposé, dans l’islam, la polygamie est autorisée. Pour sa part, l’église catholique a interdit le mariage à ses prêtres, ses évêques, ses cardinaux, ses moines soit, tous ses officiants et la conséquence est la pratique cachée du péché de chair par beaucoup de ces officiants ; ceci avec les dérives homosexuelles devenues légales dans notre époque, en Occident, seulement. La même norme religieuse catholique prescrit pour les humains civils des mariages monogames et nomme « adultère » toute transgression de ce principe. Et bien, Dieu a un tout autre avis sur ce sujet que je vais développer maintenant.
Premièrement, tout lecteur de la sainte Bible peut constater que Dieu n’a jamais condamné ses serviteurs qui ont épousé et reconnu officiellement pour épouses plusieurs femmes. Abraham n’eut qu’une femme officiellement, nommée Saraï qui lui donna l’autorisation de donner vie à son fils Ismaël par sa servante égyptienne nommée Agar. Jacob fut contraint par son oncle, à épouser successivement ses deux filles, Léa et Rachel. David prit de nombreuses femmes pour épouses et Dieu ne lui en fit pas le reproche, excepté pour le cas de Bethsabée dont David fit mourir injustement son mari « Urie le Héthien », pour la lui ravir. Visiblement, Dieu n’est pas contre la polygamie et il nous faut donc mieux définir ce qu’est « l’adultère » dans son jugement. Pour Dieu « l’adultère » consiste à trahir une alliance officiellement reconnue. L’homme peut donc être l’époux de plusieurs femmes auxquelles il donne le statut d’épouses officielles. La preuve de ce jugement divin apparaît dans ce texte de Deutéronome 17:17 : « Qu'il n'ait pas un grand nombre de femmes, afin que son cœur ne se détourne point ; et qu'il ne fasse pas de grands amas d'argent et d'or. » Dieu déconseille au roi d’Israël d’épouser un trop « grand nombre de femmes », mais ne condamne pas le principe de la polygamie. C’est aussi confirmé par ce verset de Deutéronome 21:15 : « Si un homme, qui a deux femmes, aime l'une et n'aime pas l'autre, et s'il en a des fils dont le premier-né soit de la femme qu'il n'aime pas, … » Et enfin, la chose est confirmée dans Exode 21:10 : « S'il prend une autre femme, il ne retranchera rien pour la première à la nourriture, au vêtement, et au droit conjugal. »
La conséquence de la mauvaise interprétation romaine de la polygamie est très grande et je propose cet exemple des conséquences portées au sujet du roi Henri VIII d’Angleterre qui ne vit que la répudiation et la mort de ses femmes pour éviter la culpabilité de ce que Rome présentait faussement comme un acte adultère. En vérité, Henri VIII avait le droit divin de prendre autant de femmes qu’il le voulait sous condition de ne faire de tort à aucune d’elles. La religion chrétienne n’a pas vocation à changer ces règles matrimoniales établies par Dieu dans la loi de Moïse. L’humanité occidentale entière a été victime des fausses valeurs établies et imposées par l’église catholique papale romaine. Et ses mensonges ont causé injustement la mort de multitudes d’hommes et de femmes. Il n’est donc pas étonnant que, parlant de Rome, Dieu déclare dans Apocalypse 18:24 : « …et parce qu'on a trouvé chez elle le sang des prophètes et des saints et de tous ceux qui ont été égorgés sur la terre. »
Il me reste à expliquer maintenant les raisons spirituelles pour lesquelles Dieu peut légitimer le choix polygame.
Le mariage du couple trouve son origine dans l’exemple de l’expérience d’Adam et Eve, et d’Isaac et Rébecca. Ces deux couples sont formés par le choix de Dieu ; Eve, la première femme est donnée à Adam, et Abraham s’en remet à Dieu pour trouver l’épouse pour son fils Isaac. Ces deux cas sont exemplaires pour représenter le vrai sens du mariage ; Dieu étant l’acteur principal de ces unions. Dans le couple homme et femme, l’homme est l’image du Christ et la femme celle de son Eglise, son assemblée d’élus composée d’hommes et de femmes. Vu du côté humain, l’Elue collective et individuelle a un devoir de fidélité envers l’unique époux Jésus-Christ ; ce qui donne une priorité à l’union monogame. Mais vu du côté divin, la situation est différente parce que Dieu s’unit individuellement à ses multitudes d’élus qui collectivement forment son unique épouse. Dieu se trouve dans les deux situations, polygame individuellement, et monogame collectivement. Il ne peut donc que légitimer la polygamie qui caractérise sa propre relation amoureuse avec tous ses vrais élus mâles et femelles.
Je relève aujourd’hui, l’erreur de lecture commise au sujet de « l’adultère ». Les versets qui condamnent « l’adultère » humain le rattachent à la « répudiation » de la première femme. Aussi, fallait-il le comprendre, c’est cette « répudiation » que Dieu condamne et non le mariage avec une autre femme. Dieu en témoigne dans Malachie 2:16, où il dit : « Car je hais la répudiation, dit YaHWéH, le Dieu d'Israël, et celui qui couvre de violence son vêtement, dit YaHWéH des armées. Prenez donc garde en votre esprit, et ne soyez pas infidèles! » Il dit au verset 14 qui précède : « Et vous dites : Pourquoi ?... Parce que YaHWéH a été témoin entre toi et la femme de ta jeunesse, à laquelle tu es infidèle, bien qu'elle soit ta compagne et la femme de ton alliance. » L’infidélité reprochée est concrétisée par « la répudiation de cette femme de la jeunesse ». Or, la fidélité est la valeur que Dieu apprécie suprêmement, en raison même de son programme dans lequel il sélectionne des élus destinés à vivre avec lui pendant l’éternité, illimitée comme son sens l’indique.
L’erreur commise dans cette lecture de « l’adultère » est semblable à celle qui consiste à retenir du quatrième commandement de Dieu l’obligation de travailler six jours alors que l’obligation divine concerne le repos du septième jour. Ce verset de Matthieu 5:32 décrit clairement ce que Dieu nomme « adultère » : « Mais moi, je vous dis que celui qui répudie sa femme, sauf pour cause d'infidélité, l'expose à devenir adultère, et que celui qui épouse une femme répudiée commet un adultère. » Le proverbe chinois est ainsi bien justifié : « Quand le sage pointe du doigt la lune, le fou regarde le bout du doigt. »
Les valeurs approuvées par Dieu demeurent inchangées pour l’éternité ; elles offrent la sécurité de la parfaite stabilité. A l’opposé, la forme de la vie terrestre actuelle est destinée à cesser au retour glorieux de Jésus-Christ attendu pour le jour du printemps 2030. « Car, à la résurrection, les hommes ne prendront point de femmes, ni les femmes de maris, mais ils seront comme les anges de Dieu dans le ciel. », a dit Jésus dans Matthieu 22:30.
Dans la nouvelle alliance, Dieu présente ses ordres sous la forme de simples conseils ; ceci, parce qu’en Jésus-Christ une relation rapprochée s’est construite entre lui et ses appelés destinés à l’élection. J’aime à le rappeler, mais l’élu de Dieu de notre année 2025 porte le même statut privilégié que les apôtres choisis par Jésus-Christ lui-même, au début de son ministère terrestre. Notre Jésus divin actuel se partage et construit des relations permanentes multipliées rendues possibles par sa nature divine. Le grand Dieu créateur est, à son échelle incommensurable, « multitâches » comme nos ordinateurs informatiques Où qu’ils se trouvent sur la terre, ses élus disposent de sa bienveillante affection et de son esprit pour les inspirer et les diriger constamment. Et cette restauration de la vérité concernant « l’adultère » en fournit la preuve en ce qui me concerne.
La situation spirituelle actuelle est telle que Dieu donne des preuves de son existence à ceux qui croient à son existence et qui le prouvent en prenant très au sérieux ses révélations prophétiques qu’il a préparées pour les guider et les éclairer. Dans le temps où les incroyants et incrédules sont livrés à l’angoisse de l’avenir proche, tant les changements politiques et économiques terrestres sont transformés subitement depuis l’élection d’un seul homme, président depuis Janvier 2025 des puissants Etats-Unis de l’Amérique du Nord. Et Dieu a eu la bonne idée de donner à cet homme le nom évocateur de Donald Trump, l’homme de sa « sixième trompette » d’Apocalypse 9:13. Paradoxalement, l’homme, par lequel la guerre la plus destructrice de l’histoire terrestre va s’accomplir, est animé d’une farouche volonté d’instaurer la paix sur toute la terre. Il prouve ainsi combien il est séparé du Dieu créateur qui l’utilise malgré lui pour obtenir la guerre que son instrument humain veut à tout prix éviter.
C’est en effet ce prêcheur de paix qui va favoriser la Troisième Guerre Mondiale qui va conduire l’Amérique à sa domination universelle longtemps espérée par tous ses prédécesseurs de la Maison-Blanche. Contrairement à ceux qui l’ont précédé, Donald Trump veut tellement favoriser la paix qu’il préfère, dans sa déception due à son échec dans cette tentative, se retirer des problèmes occidentaux. Et ce choix livre l’Europe affaiblie par son obéissance aux directives américaines précédentes à sa nouvelle ennemie, la Russie de Vladimir Poutine. Les Européens ont pendant un petit moment espérer ramener et restaurer le soutien de l’Amérique, le pays organisateur de l’alliance de l’OTAN. Mais après une tentative d’échanges directs entre l’Ukraine et la Russie, Donald Trump découvre l’évidence d’une réelle impossibilité de réconcilier les deux camps qui se combattent. Ainsi le Dieu créateur obtient la situation qu’il a voulu créer. Et la lumière prophétique divine révélée dans Daniel 11:40 à 45 m’évite toute fausse illusion sur l’issue d’une confrontation programmée et prophétisée par le Dieu créateur, Jésus-Christ, le YaHWéH des armées. La vieille Europe va devoir payer ses nombreux outrages et comportements arrogants longtemps accomplis en son nom ; celui du Dieu vivant. Car, le regard terrestre donne au conflit engagé des causes terrestres qui cachent des causes spirituelles puisque, par elles, Dieu venge les fautes commises envers lui. Et dans Apocalypse 8 et 9, le thème des « trompettes » vient révéler la continuité de la cause des châtiments successifs qu’elles représentent et symbolisent. Ainsi, la situation terrestre trouve sa cause dans la cause spirituelle. Sans la connaissance de cette cause spirituelle, les faits terrestres sont analysés uniquement par les causes terrestres et les humains ciblés par la colère divine sont aveuglés par le choix de leurs valeurs. Ils ne comprennent pas comment étant défenseurs de la paix et de la tolérance religieuse, ils peuvent être ainsi victimes de la haine mortelle de leurs ennemis. L’Occident moderne s’est donné l’image d’une société idéale que tous les peuples de la terre devraient vouloir imiter. Or, les dirigeants et les peuples occidentaux découvrent et s’étonnent de ce que ce n’est pas le cas. Après le président français E.Macron, des journalistes reprennent ses arguments disant que la victoire de la Russie donnerait raison à la loi du plus fort. Mais ce qu’ils semblent oublier c’est que, se sentant protégées par les USA, les instances dirigeantes européennes ont imposé à des peuples leurs valeurs, parce qu’elles étaient dans la position du plus fort. Et que vient chercher le président Macron dans son alliance européenne, sinon l’union qui a fait sa force ? Il en est de même de l’Ukraine, qu’est-elle venue chercher dans l’alliance de l’OTAN, sinon la force capable de combattre la Russie ?
Nul doute que Dieu est bien « le Vivant » et ses œuvres sont puissantes et efficaces. Il renverse brutalement une situation établie dans l’histoire européenne dans la stabilité sur 80 années commencées en 1945. Dans un temps favorable, sans lui faire la guerre, par sa seule séduction, le camp occidental a arraché à la Russie : les pays Baltes, la Roumanie, et la Pologne, annexée et rattachée à la Russie par le partage de 1945 à Yalta, une ville balnéaire de la Crimée reprise à l’Ukraine par la Russie en 2014. Le camp occidental a beaucoup profité de sa séduction tant son développement économique a créé la richesse, le confort, et la paix dans une liberté cependant de plus en plus réduite. Cette réduction a été provoquée par l’accueil de l’islam et sa progression sur le territoire européen. Les valeurs de l’islam étant complètement opposées aux valeurs occidentales, les vrais Musulmans se sentent frustrés et exigent continuellement des adaptations politiques en leur faveur. A côté de ces vrais Musulmans intègres envers leur religion, se trouvent des multitudes d’autres Musulmans que les compromis ne gênent pas plus que les faux Chrétiens envers la vérité chrétienne. Or, étant prêts à agir jusqu’au sacrifice de leur vie, une petite minorité de Musulmans intègres et agressifs, est très dangereuse pour les démocraties occidentales. Avec juste raison, Jésus-Christ a enseigné qu’il suffit d’un peu de levain pour faire lever toute la pâte du pain de blé. Or, en France particulièrement, le levain musulman intégriste est répandu dans toute la population du pays, dans les villes et jusque dans les campagnes. Au-dedans, le danger islamiste et au-dehors, la vengeance de la Russie ; le moins que je puisse dire, c’est que la situation du pays est peu enviable tant les menaces qui pèsent sur lui sont grandes.
Depuis l’élection du président Trump, la situation dramatique de l’Occident s’accélère avec un effet « domino » sans précédent. L’occupation allemande de la France a provoqué la révolte des colonies françaises de l’Indochine, puis du Maghreb. Aujourd’hui, la chose se reproduit à cause de l’abandon de l’Europe que Mr Trump combat économiquement et livre par son abandon à ses ennemis potentiels : les Musulmans intégristes et la Russie vengeresse. A ce sujet, il est étonnant de voir nos dirigeants occidentaux sous-estimer la vengeance russe, pourtant légitimée par leur engagement et leur aide donnés à son ennemie mortelle l’Ukraine. Les armes occidentales tuent des multitudes de combattants russes ; et la Russie devrait les remercier ?
L’offre de la grâce divine cessera dans l’année 2029. Il ne reste donc devant nous que 4 années pour que s’accomplisse la « sixième trompette » ou Troisième Guerre Mondiale.
J’ai longtemps pensé que pour Dieu cette dernière guerre militaire qui vient avait pour but de réveiller la foi endormie des êtres humains, mais sans abandonner complètement cette opinion, je commence à croire que le but principal poursuivi par Dieu est l’élimination totale d’une immense quantité d’hommes et de femmes irréductiblement incroyants et rebelles. Car le pouvoir séducteur de la liberté est immense, et la croissance du camp européen en a apporté la preuve. En France, la liberté instaurée repose sur le principe de la laïcité établi par la République Française. Les uns après les autres, les ordres religieux chrétiens catholique et protestant sont entrés dans le moule laïc adapté à leur convenance. Pour ce qui est de l’islam, le problème est tout autre, car l’islam a ses propres valeurs et déjà, il prescrit un jour de repos spirituel qui est le sixième de la semaine juive et chrétienne. En France, les travailleurs musulmans transgressent le repos du sixième jour, notre vendredi prescrit dans leur religion. Et les islamistes intégristes ont toutes raisons de leur reprocher cette transgression. Pour eux, la nécessité de faire reconnaître par la France et l’Europe, la « Charia », la loi islamique, s’impose. S’étant construite sur l’héritage du faux christianisme, la laïcité actuelle légalise le repos du dimanche instauré par l’empereur Constantin 1er enseigné par la suite par l’église catholique papale romaine. Les protestants l’ont également adopté comme un héritage religieux séculaire. Mais aujourd’hui la concurrence locale des trois jours de repos différents prescrits par les trois religions monothéistes rassemblées et représentées dans les démocraties occidentales pose un problème insoluble. Le vendredi de l’islam, et le samedi des Juifs et des vrais Chrétiens, sont en conflits avec la laïcité française qui soutient le repos du dimanche du faux christianisme traditionnel. Ce sujet du jour du repos n’est pas encore le sujet de la contestation des religions concernées, mais il va le devenir, car l’islam veut imposer sa norme à tous ses fidèles, et comme la religion est héritée et transmise nationalement, ce sont tous les Musulmans que les intégristes doivent convertir de gré ou de force. En méprisant l’engagement religieux, les peuples occidentaux n’ont pas pensé qu’en accueillant des Musulmans dans leur pays, ils allaient s’exposer à la colère des Musulmans intégristes incapables de se résigner à voir des Musulmans déshonorer leur religion.
Dans le temps du règne papal romain intolérant et despote, cette même volonté de contraindre l’hérétique à abjurer sa foi s’est traduite par des persécutions, des scènes de tortures et des exécutions mortelles. L’islam intégriste actuel est animé du même esprit et son comportement reproduit la même cruauté, froide et meurtrière.
En fait, la reproduction de tous ces drames est causée par le refus humain de reconnaître le Dieu créateur comme étant « le Vivant » duquel toute vie dépend en bien et en mal. De Moïse jusqu’à l’apôtre Jean, Dieu a parlé par ses serviteurs juifs inspirés par son Esprit. Le bonheur est disponible uniquement dans cette reconnaissance de sa vérité et de toutes ses normes. Dieu présente une seule vérité aux habitants de la terre entière : Ephésiens 4:5 : « Il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême ». L’idée même que Dieu pourrait enseigner des choses différentes aux divers pays de la terre l’outrage et le déshonore. Mais, c’est cependant, la prise de position des religions « hypocrites » réunies dans l’alliance œcuménique organisée par l’église catholique papale romaine. C’est pourquoi, Dieu a pris soin de mettre en garde ses élus contre toute forme d’alliance avec celle qu’il image par la prostituée nommée « Babylone la grande » dans Apocalypse 17:5 : « Sur son front était écrit un nom, un mystère : Babylone la grande, la mère des impudiques et des abominations de la terre. » Pour les élus sanctifiés par Dieu, « Babylone la grande » n’a plus de « mystère » : elle est parfaitement identifiée avec toutes ses fautes commises contre Dieu et ses élus. Mais le « mystère » qui la concerne soit, celui de l’iniquité, est conservé pour toutes les victimes de sa séduction destinées à la perdition parce qu’elles le méritent.
M35- Sans moi, vous ne pouvez rien faire
Alors que je réfléchissais et cherchais un sujet d’étude, cette expression exprimée par Jésus-Christ dans ce verset de Jean 15:5 s’est imposée dans ma pensée : « Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire. ».
« Car sans moi vous ne pouvez rien faire » : voici bien une phrase qui résume à elle seule beaucoup de choses et nous révèle plus largement le projet du Dieu vivant mis en œuvre dans sa création de la vie terrestre.
Si nos hommes politiques, nos experts de l’économie et des sciences pouvaient entendre ces paroles du Christ, leurs illusions placées dans leurs œuvres vaines cesseraient instantanément. Car, cette phrase sortie de la bouche du Dieu créateur incarné dans la chair humaine condamne toutes les tentatives humaines à l’échec.
Au cours des 6000 années de vie terrestre qui prendront fin au jour du printemps 2030, Dieu a conduit l’humanité à expérimenter toutes sortes de types de gouvernances et régimes dominateurs. Après le déluge, l’humanité s’est donnée un roi, ayant constaté l’impossibilité de vivre collectivement sans un chef supérieur capable d’aligner les idées opposées des uns et des autres, en imposant sa propre opinion. Dans ce type de régime, il y a des perdants et des gagnants, et quand les perdants sont supérieurs en nombre aux gagnants, des révoltes meurtrières éclatent et répandent le sang des adversaires coule dans les deux camps qui s’affrontent.
En faisant alliance avec Abram, Dieu inaugure un modèle de vie nomade particulier. Ce qui fait sa particularité, c’est justement, cette relation vivante et active qui lie Abram au Dieu créateur. Abram devient riche et puissant mais il reste dans le nomadisme. Et par lui, Dieu adresse à ses élus de tous les temps, la même leçon : Ceux qui font alliance avec lui sont des voyageurs étrangers sur la terre. Par ce modèle, Dieu met en garde ses serviteurs contre l’attachement à la terre, et à travers elle, aux biens terrestres qui capturent et captivent les cœurs et les pensées des créatures humaines. Et cette leçon me permet de comprendre pourquoi, j’ai été empêché de devenir propriétaire de mon logement. Un logement vers lequel Dieu m’a conduit et fait installer en 1976 ; par la suite, ce logement a été revendu et racheté par plusieurs propriétaires successifs. En 1976 après le décès du second mari de ma mère, je suis venu vivre chez elle, dans ce logement qu’elle avait obtenu après que la propriétaire du lieu ait remarqué la présence d’une sainte Bible dans la chambre que j’occupais dans son ancien logement. En fait, dès cet instant, Dieu me destinait le logement de cette propriétaire exaltée et fervente évocatrice du nom de Jésus-Christ. Ainsi en 1976, je laissais la vie en caravane dans laquelle Dieu m’avait fait vivre une vision au printemps 1975, et je me suis installé dans ce logement du « 43 rue Châteauvert ». J’ai découvert plus tard, toute la valeur de ces choses symboliques : 43 soit 4+3= 7, ou 4x3=12, ou encore universalité + 3 = perfection. Quant au nom Châteauvert, il est justifié par la présence d’un vieux château situé au bout de cette longue rue qui sort de Valence sur Rhône. Et sa couleur « vert » image la fidélité et la bénédiction divine selon ce verset cité dans Jérémie 17:7-8 : « Béni soit l'homme qui se confie dans YaHWéH, et dont YaHWéH est l'espérance ! Il est comme un arbre planté près des eaux, et qui étend ses racines vers le courant ; il n'aperçoit point la chaleur quand elle vient, et son feuillage reste vert ; dans l'année de la sécheresse, il n'a point de crainte, et il ne cesse de porter du fruit. » Ce verset se complète parfaitement avec Psaumes 1:1 à 3, qui souligne et confirme la bénédiction de Dieu pour ma lecture de sa sainte Bible : « Heureux l'homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants, qui ne s'arrête pas sur la voie des pécheurs, et qui ne s'assied pas en compagnie des moqueurs, mais qui trouve son plaisir dans la loi de YaHWéH, et qui la médite jour et nuit ! Il est comme un arbre planté près d'un courant d'eau, qui donne son fruit en sa saison, et dont le feuillage ne se flétrit point : tout ce qu'il fait lui réussit. »
Les versets 4 à 6 suivants expriment clairement la norme de la justice divine : « Il n'en est pas ainsi des méchants : ils sont comme la paille que le vent dissipe. C'est pourquoi les méchants ne résistent pas au jour du jugement, ni les pécheurs dans l'assemblée des justes ; car YaWHéH connaît la voie des justes, et la voie des pécheurs mène à la ruine. »
Si « les pécheurs ne subsistent pas dans l’assemblée des justes », c’est donc que Dieu ne sauve pas le pécheur qui reste dans ses péchés. Et ce message évoque une vérité qui m’a empêché de me faire baptiser par l’église Réformée protestante. Je ne pouvais pas accepter cette norme « étiquette » que les chrétiens donnent traditionnellement à la foi chrétienne ; et ces versets me donnaient raison. La découverte de la malédiction du repos du dimanche révélait la cause de cette autosuffisance bibliquement injustifiée : La mort volontaire acceptée par Jésus-Christ mérite et exige beaucoup plus qu‘une étiquette religieuse, et les exemples donnés par Dieu dans Ezéchiel 14, le prouvent : les élus sauvés imitent Noé, Daniel et Job.
Je relève que le Psaumes 1 est composé de six versets comme les six jours de la semaine et les six mille ans du programme de la sélection d’élus par Dieu. et l’image du verset 4, « Il n'en est pas ainsi des méchants : ils sont comme la paille que le vent dissipe », révèle le sens de ce verset de Daniel 2:34-35 : « Tu regardais, lorsqu'une pierre se détacha sans le secours d'aucune main, frappa les pieds de fer et d'argile de la statue, et les mit en pièces. Alors le fer, l'argile, l'airain, l'argent et l'or, furent brisés ensemble, et devinrent comme la balle qui s'échappe d'une aire en été ; le vent les emporta, et nulle trace n'en fut retrouvée. Mais la pierre qui avait frappé la statue devint une grande montagne, et remplit toute la terre. » C’est en effet, au jour du printemps 2030 qui vient que Jésus-Christ paraîtra pour accomplir l’œuvre du van qui exploite le souffle du vent pour séparer le bon grain de la paille, cette balle du blé que le vent emporte.
La liberté donnée par Dieu à toute l’humanité et aux anges célestes permet à toutes ses créatures formées à son image et responsables de leur choix, de faire des expériences de tous types. Mais selon les images proposées, les élus feront seuls les bons choix jusqu’à la fin du temps des 6000 ans.
En 1945, l’Europe est sortie dévastée de la seconde Guerre Mondiale. L’humanité survivante est alors entrée dans une phase de reconstruction matérielle et mentale, tant les esprits humains éprouvés étaient choqués et traumatisés par l’ambiance de la guerre et de l’occupation nazie allemande. Tout était donc à reconstruire, les immeubles, les routes, et les esprits humains eux-mêmes. Les « tisons arrachés au feu » n’ont pas profité de l’épreuve vécue par laquelle, Dieu venait de faire entendre son jugement et sa condamnation de la société redevenue prospère après 1918. Ainsi, invariablement, la paix favorise la prospérité, la richesse et le mépris pour la religion soit, la vraie recherche de Dieu. Il ne faut en effet pas nous laisser tromper par les comportements religieux témoignés dans les temps de guerre et de détresse. Dans la peur et l’épouvante, l’être humain est capable de crier sa détresse et d’implorer Dieu pour qu’il y mette fin. Mais ceci ne signifie pas que Dieu reconnaît ce type de comportement et ces gens. Dans la vraie foi, ses serviteurs, ses rachetés, s’attachent à Dieu et le servent en toute circonstance, de paix ou de guerre. Et c’est là toute la différence et l’intérêt de ces deux circonstances opposées dans l’absolu dans lesquelles Dieu place alternativement l’humanité. La foi hypocrite est ainsi témoignée et identifiée et à l’opposé, les élus se démarquent des déchus par leur constante fidélité témoignée envers Dieu. Les plus grands pièges religieux se cachent dans les fausses prétentions de gens qui se disent être ses serviteurs et c’est pourquoi, Jésus-Christ a laissé derrière lui le témoignage de Matthieu 7 dans lequel il prophétise qu’il dira, « Je ne vous ai jamais connus », à des gens qui se réclament de lui en l’appelant « Seigneur ! Seigneur ! » Le verset biblique 23 précise : « Je ne vous ai jamais connus ; retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité ». Il n’est pas de mise en garde plus forte et plus précise que ce message délivré par la bouche de Jésus-Christ. Et ce message est d’autant plus important qu’il permet aujourd’hui à ses élus de comprendre que toutes les dénominations chrétiennes officielles ou non officielles, qui prennent dans ce cas l’aspect de groupes dits « évangéliques » menés par des gourous séducteurs en paroles et en actions, tous quels qu’ils soient sont concernés par ce : « Je ne vous ai jamais connus ; retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité ».
En quoi consiste donc cette « iniquité » ? Elle est odieuse, parce qu’elle exploite la chose la plus belle, la plus souhaitable, la plus désirable : l’amour. En effet, toute l’œuvre terrestre de Jésus-Christ consiste à révéler l’immense et incommensurable amour de Dieu pour ses créatures condamnées à mourir à cause de leurs péchés personnels et du péché originel hérité depuis Adam et Eve. Face à cette situation, rempli de compassion, Dieu vient chercher ses élus, parmi ces pécheurs, parce qu’il les connaît depuis le commencement de son projet créateur. Ce qui caractérise les élus du Dieu créateur, c’est leur capacité à partager les normes de ses valeurs. L’élu, le vrai, reçoit le message de Jésus-Christ : « Car sans moi vous ne pouvez rien faire ». Que faut-il mettre dans ce « rien » ? Tout : le salut, la réussite, le bonheur…le véritable amour. Par ce message Jésus tue les illusions humaines, les fausses revendications et les fausses prétentions d’être ses serviteurs. C’est lui, le Maître qui choisit ses serviteurs et non ses serviteurs qui choisissent leur Maître. Dans la masse des créatures qu’il fait venir à la vie, Dieu prélève ce qui lui appartient soit, dans l’ordre historique, l’ange, l’homme, ou la femme qui partage ses idées, ses valeurs, et qui sont ainsi aptes à partager son éternité. Que peut donc faire un élu pour son Dieu ? Le laisser transformer un homme pécheur en un saint homme qui ne pèche plus. Mais pour aboutir à ce résultat, Dieu reste le seul à choisir ses élus parce qu’il connaît leur acceptation et leur désir réel d’être changés par lui. Dès notre naissance, nous entrons dans la vie étant porteurs de notre personnalité qui nous destine à être un élu ou un déchu. L’élu va accepter et souhaiter son changement, tandis que le déchu ne l’envisage absolument pas et le refuse obstinément. Et le déchu pense bien à tort que Dieu va le prendre et l’accepter sans rien changer en lui.
Pourtant, dans les images de ses paraboles Jésus évoque « l’habit des Noces » de l’Agneau. Cet habit suggère un apport vestimentaire soit, un changement de la personnalité de l’élu, et ce changement est dû à sa rencontre avec Jésus-Christ. L’enseignement de Dieu repose sur des images comparatives. De même qu’un vêtement vient recouvrir notre corps, notre méchante nature doit être recouverte par une bonne nature présentée en modèle dans le caractère de Jésus-Christ. L’habit de noces n’est pas seulement théorique car il prend une forme pratique bien réelle, l’aspect d’une vie qui ne pèche plus par amour pour Dieu en Jésus-Christ. C’est ce fruit que la vraie rencontre avec Dieu porte dans l’enseignement de Paul qu’il nomme « l’affection de l’esprit » en opposition à « l’affection de la chair » dans Romains 8:6 : « Et l'affection de la chair, c'est la mort, tandis que l'affection de l'esprit, c'est la vie et la paix ; »
Que signifie « l’affection de l’esprit » ? C’est l’affection tournée vers la moralité divine proposée dans notre esprit par le Dieu Esprit. L’être humain peut favoriser la chair comme il peut à l’opposé choisir de favoriser l’esprit et il trouve en son esprit les pensées que Dieu y place quand il est reconnu par lui.
Ce sujet est si important que je propose ce développement de Romains 8 :
Verset 1 : « Il n'y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ. »
J’ajoute, ce que ne précise pas l’apôtre Paul, que dans ce verset ceux qui sont en Jésus-Christ sont uniquement ceux que Jésus-Christ identifie comme étant ses serviteurs, ses disciples fidèles qui luttent contre le péché pour l’abandonner.
Verset 2 : « En effet, la loi de l'esprit de vie en Jésus Christ m'a affranchi de la loi du péché et de la mort. »
L’affranchissement est la mise en liberté soit, la victoire contre le péché vaincu par l’élu par amour de Dieu en Jésus-Christ. Juif et pharisien par ses origines, Paul ne connaissait que la théorie de la loi juive, ou loi de Moïse. Sa rencontre avec Jésus sur le chemin de Damas lui a fait découvrir la puissance réelle de Dieu qui a changé son jugement et ses valeurs. La théorie religieuse a pris une forme pratique réelle basée sur une sincère relation avec le Dieu invisible qui reste « l’Esprit » actif et tout-puissant qui inspire l’esprit humain de ses élus.
La chair et l’esprit sont mis en opposition absolue car leur fruit final est opposé dans l’absolu : la mort ou la vie de l’être humain concerné.
La venue sur terre de Jésus-Christ a transformé la vie religieuse. Dans l’ancienne alliance, les hommes parlent de Dieu et citent ses paroles. Après Jésus-Christ, ses rachetés élus qu’il reconnaît, bénéficient d’une relation directe intime intérieure vécue en esprit. Cette relation établie entre l’esprit de l’élu et l’Esprit de Dieu constitue la base de la vie éternelle, car au retour du Christ, seuls les corps physiques des élus sont changés et remplacés par des corps célestes incorruptibles.
Verset 3 : « Car, chose impossible à la loi, parce que la chair la rendait sans force, Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché, »
Un texte écrit n’a aucune force pour s’imposer à l’esprit de celui qui le lit. Et c’était sur ce principe de simple lecture que les Hébreux de l’ancienne alliance vivaient leur religion. La loi interdisait des choses et en imposait d’autres mais l’esprit humain était dominé par la loi naturelle de la chair. Les plus fidèles tenaient compte des ordres divins mais la culpabilité du péché originel restait sur eux, et ce péché originel était déjà, un péché commis par un désir charnel comestible : l’envie de manger le fruit interdit par Dieu. La mort dite naturelle qui frappe tous les êtres humains et les animaux n’a en réalité rien de naturel. Dans le programme que Dieu a fixé, la norme est la vie éternelle parce qu’il est lui-même éternel. Notre mort dite naturelle ne fait en réalité que rappeler la perte de la vie éternelle originelle. La conception humaine qui donne à la mort cette norme naturelle ne fait que confirmer sa rupture de relation avec Dieu. Dans bien des domaines, l’homme s’est adapté aux malheurs divins qui le frappent et il donne à ces choses une valeur naturelle injustifiée par Dieu. Sont ainsi concernées, la mort, les cataclysmes, les catastrophes, toutes choses dites « naturelles ».
Paul explique pourquoi Dieu a dû prendre une apparence terrestre en Jésus-Christ. Le péché originel étant imputé à la chair humaine, en Jésus-Christ Dieu se fait chair pour expier la culpabilité de la chair ; mais uniquement au bénéfice de ses vrais élus.
Verset 4 : « et cela afin que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l'esprit. »
Quand il dit « nous », Paul évoque les vrais élus qui marchent dans le respect de la loi divine que l’Esprit divin inspire à leur esprit humain au nom de Jésus-Christ. La justice de la loi exigeait la punition des coupables et Jésus s’est présenté pour expier leur faute à leur place. La loi étant satisfaite, Jésus peut sauver ses rachetés élus, en les aidant à vaincre leur faiblesse charnelle. Ce principe confirme encore son message : « sans moi vous ne pouvez rien faire ».
La vie moderne rend difficile la compréhension du principe, mais au temps de l’esclavage, le statut de l’esclave favorisait cette compréhension, car l’esclave appartenait à son maître qui avait sur lui droit de vie et de mort. L’élu racheté type est cet esclave qui renonce à sa liberté pour se donner à son Maître Jésus-Christ, Micaël, YaHWéH. Ce changement de statut volontaire repose sur l’idée que la mort de Jésus-Christ implique la mort de l’élu héritier du péché originel appelé aussi le vieil homme ; or un mort ne peut rien faire si ce n’est que de revivre en statut d’esclave soumis à Jésus-Christ, son Maître qui a été son substitut en tant que victime expiatoire de ses péchés.
Verset 5 : « Ceux, en effet, qui vivent selon la chair, s'affectionnent aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l'esprit s'affectionnent aux choses de l'esprit. »
Dans ce verset et dans ceux qui précèdent le verbe « affectionnent » doit être bien compris comme étant un choix humain libre de toute contrainte. L’affection des choses est la conséquence d’un attrait naturel individuel personnel. L’affection s’entretient et se prolonge par la répétition de l’action. D’une manière individuelle personnelle, chaque créature donne intérêt à des choses différentes très variées mais ayant en commun la satisfaction d’un plaisir agréable. Dans ce verset, Paul oppose ceux qui « trouvent leur plaisir » ou « affectionnent les choses de la chair » à ceux qui « trouvent leur plaisir » ou « affectionnent les choses de l’esprit » soit, l’inspiration divine.
Verset 6 : « Et l'affection de la chair, c'est la mort, tandis que l'affection de l'esprit, c'est la vie et la paix ; »
L’issue finale de ces deux choix opposés dans l’absolu est donc la mort ou bien, la vie et la paix. Mais ces conséquences finales sont aussi permanentes pendant la vie terrestre actuelle. L’affection de la chair engendre des problèmes charnels alors que l’affection des sujets divins procure aux élus la vie dans la paix divine.
Verset 7 : « car l'affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu'elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu'elle ne le peut même pas. »
Ce verset démontre la suprématie de la loi de Dieu qui exige de ses élus qu’ils se soumettent à elle et lui obéissent. Pour ceux qui affectionnent la chair obéir à la loi divine est simplement impossible.
Paul souligne ici le fait que Dieu ne renonce pas à obtenir l’obéissance à ses lois dans la nouvelle alliance chrétienne. Selon l’opposition des contraires absolus, il suggère ici que la loi de l’esprit est aimé par Dieu parce qu’elle se soumet à ses lois.
Verset 8 : « Or ceux qui vivent selon la chair ne sauraient plaire à Dieu. »
Le message de Paul est plus subtil que son apparence suggère, car il oppose en réalité les deux conceptions religieuses de l’ancienne alliance et de la nouvelle alliance. La vie selon la chair concerne la vie de la lettre de la loi divine de l’ancienne alliance. Et Paul lui oppose la vie des rachetés élus chrétiens inspirée par l’esprit de Jésus-Christ.
En refusant la relation directe avec l’Esprit de Dieu, relation rendue possible en Jésus-Christ, les Juifs charnels ne pouvaient plus lui plaire et il ne pouvait que rompre son alliance établie avec leurs ancêtres, les patriarches et Moïse.
Verset 8 : « Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l'esprit, si du moins l'Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu'un n'a pas l'Esprit de Christ, il ne lui appartient pas. »
Ce verset dénonce la fausse foi en confirmant que dans la vraie foi, l’Esprit de Dieu habite en ses élus rachetés. Or, si Dieu est présent, son fruit qui est l’obéissance à ses lois l’est aussi ; et ainsi quiconque méprise l’obéissance à sa loi prouve que l’Esprit de Dieu n’habite pas en lui. Et dans ce tragique cas, il ne lui appartient pas. Ce verset condamne ainsi depuis 1843, tous les Chrétiens observateurs du repos du dimanche romain instauré par Constantin 1er le 7 Mars 321. La condamnation divine sera rendue apparente seulement quand la loi rendant obligatoire le repos du dimanche interdira, aussi, le repos du sabbat sous peine progressive de « boycott commercial et social » et finalement, de mort. Mais la sentence de Dieu n’attend pas cette confirmation pour être activée ; elle est en vigueur depuis 1843 par le décret de Daniel 8:14. Et Dieu nous en donne la preuve, en ayant conduit les coupables catholiques et protestants à s’unir officiellement dans leur alliance « œcuménique » proposée par la religion catholique soumise à ses chefs terrestres successifs, les papes. A propos des papes, je rappelle que le premier pape de l’histoire imposé comme chef de l’église catholique romaine ne fut pas l’apôtre Pierre qui n’a eu en commun avec Rome que le fait d’y mourir en martyr sur les ordres du sanguinaire et démoniaque empereur Néron. Non, le premier pape fut imposé par l’empereur Justinien et il ne fut pas élu comme ses successeurs, mais imposé par l’empereur ; ce qui révèle la vraie nature de ce titre et de ses pouvoirs temporels. Le premier pape avait pour nom Vigile, et c’est par l’intrigue et sa relation avec la danseuse prostituée nommée Théodora, épousée par l’empereur Justinien 1er, qu’il obtint cette nomination. Son règne papal commença réellement en l’année 538, car il dut attendre depuis 533, année de sa nomination, l’année 538 où le général Bélisaire chassa les Ostrogoths qui occupaient Rome. Ainsi, l’association de Vigile et Justinien restaurait l’ancien pouvoir des empereurs romains, à la fois, chefs religieux et chefs civils au titre de « Souverain Pontife » soit, en latin, « Pontifex Maximus ». La Rome païenne impériale, affaiblie et disparue vers 395, s’est ainsi succédé à elle-même, en mettant en œuvre le régime papal en 538. Ce relai du pouvoir païen romain est suggéré par Dieu dans sa prophétie de Daniel 7 et 8 dans lesquels le même symbole « petite corne » désigne successivement dans Daniel 7, le régime papal, et dans Daniel 8, la Rome républicaine en croissance vers son statut impérial.
Le jugement des masses humaines sur Rome est faussé à cause de son étiquette chrétienne ; car il s’agit bien d’une simple étiquette collée sur un produit diabolique sulfureux. Pour satisfaire Dieu et lui plaire, il ne suffit pas de se réclamer de lui en invoquant ses divers noms, souvent d’ailleurs recomposé et transformés par les faux adeptes. « l’Eternel, Jéhovah », sont de ce nombre. Et je le rappelle, Dieu ne permet pas à ses créatures qu’elles lui imposent un nom, car c’est sa prérogative divine qui l’interdit. C’est le supérieur qui attribue un nom à l’inférieur. Nous lisons dans Genèse 2:19 : « YaHWéH Dieu forma de la terre tous les animaux des champs et tous les oiseaux du ciel, et il les fit venir vers l'homme, pour voir comment il les appellerait, et afin que tout être vivant portât le nom que lui donnerait l'homme. » Je relève que « l’homme », image prophétique du Christ donne des noms aux créatures qui lui sont inférieures avant que Dieu forme de sa côte, son « aide » féminine. Il incarne à ce moment la parfaite image de Dieu. Et signe de sa supériorité et de son autorité, selon le verset 23, l’homme donne le nom « femme » à l’« aide » formée. En hébreu, « isch », l’homme, nomme « ischa », la femme : « Et l'homme dit : Voici cette fois celle qui est os de mes os et chair de ma chair ! On l'appellera femme, parce qu'elle a été prise de l'homme. » La « femme » va « aider » « l’homme » à procréer et à multiplier sa descendance, de même que, l’assemblée des élus, « l’Elue », épouse du Christ, « aide » son divin et humain « Epoux » à augmenter la croissance en nombre de ses rachetés qu’il sélectionne divinement. L’Esprit dit au verset 24 : « C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair. » Ces paroles soulignent un double message : l’image de devenir « une seule chair » prophétise le but final que Dieu obtiendra à la fin des épreuves programmées pour 6000 ans. Mais en même temps, cette union charnelle de l’homme et de la femme a pour conséquence une rupture de relation privilégiée avec le père et la mère. Ne faisant « qu’une seule chair », Adam et Eve s’unissent pour le pire, pas pour le meilleur, puisqu’ensemble, ils vont pécher et rompre le lien de bénédiction qui les relie au divin Père.
Dans la prophétie Apocalypse, « la femme » désigne « l’Elue » du Christ, mais sa concurrente, son ennemie mortelle, est aussi une « femme », mais une prostituée nommée « Babylone la Grande ». Cette image de « prostituée » est conforme à la réalité historique, puisque le régime papal doit son existence à « la prostituée » nommée Théodora, la femme épousée par l’empereur oriental de l’empire romain, nommé Justinien. L’intrigant Vigile et l’empereur Justinien sont les deux victimes séduites par la prostituée Théodora, la séduisante manipulatrice. Ces faits sont conformes à l’avenir spirituel de la religion catholique prétendue chrétienne qu’ils prophétisent. Il n’est donc pas étonnant que dans ce moment entre 533 et 538, Dieu a fait entrer successivement en éruption deux très grands volcans qui ont « enténébré » l’atmosphère terrestre, ce qui a provoqué un froid anormal mortel et des épidémies dévastatrices sur une grande partie de la terre ; les deux volcans étant situés sur l’Equateur, l’un en Indonésie, l’autre au Salvador en Amérique centrale.
La séduction du catholicisme romain repose sur son adoration des personnages concernés dans l’incarnation de Jésus-Christ. Mais les honneurs rendus à ces créatures que furent Marie, Joseph et les apôtres du Christ, et autres saints du catholicisme, prennent la forme de l’adoration ; ce qui transforme une église chrétienne en assemblée païenne idolâtre.
Le temps actuel confirme les paroles de Jésus disant « sans moi, vous ne pouvez rien faire ». Comment comprendre, en effet, la vérité que Dieu bénit et qu’il bénit uniquement ? L’aspect religieux occidental est confus et cette confusion atteint des sommets à cause de la représentation de toutes les religions du monde venues dans cet Occident séduisant, riche et prospère. Dans ce mélange nauséabond, la religion chrétienne est engluée, affaiblie, presque noyée dans la masse des populations. Cette confusion a été favorisé par le temps favorable aux échanges mondiaux, mais ce mondialisme n’a fait que préparer la ruine de peuples que la colère de Dieu va livrer à leurs féroces ennemis du « septentrion et du midi ». Comment identifier l’ennemi sans Jésus-Christ ? Impossible de le faire sinon en trouvant les réponses de Dieu dans ses prophéties de Daniel et Apocalypse. Ces deux livres prophétiques incarnent l’image de la vraie foi qui prend en compte les enseignements complets de la sainte Bible, l’ancien et le nouveau témoignage de Dieu. Le premier verset d’Apocalypse 1, donne sens en les confirmant, aux paroles de Jésus : « Sans moi vous ne pouvez rien faire », car l’Esprit dit : « Révélation de Jésus-Christ, que Dieu lui a donnée, pour montrer à ses esclaves, les choses qui vont arriver bientôt et qu’il a fait connaître, par l’envoi de son ange, à son esclave Jean, … ».
Si, seule, la prophétie divine permet de comprendre le sens de la vie actuelle et de trouver le chemin de la vérité, le mépris qui lui est témoigné, par les prétendus chrétiens des divers dénominations et groupes jusque dans sa dernière institution bénie, confirme ces paroles consternantes dites par Jésus-Christ dans Luc 18:8 : « …Mais, quand le Fils de l'homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? » Cette question posée par Jésus-Christ, ne serait-elle pas aussi sa réponse ?
Alors si telle est la situation pour les croyants, qu’en est-il des incroyants et des incrédules séduits par la science moderne et ses prodiges techniques ? Tous se trompent au sujet des valeurs et des raisonnements à tenir. Ils ont inversé les normes établies et recommandées par Dieu au point qu’ils appellent « bien » ce que Dieu nomme « mal » et « mal » ce que Dieu nomme « bien », confirmant ainsi la malédiction divine qui pèse sur leurs têtes, selon Esaïe 5:20 : « Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, qui changent les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres, qui changent l'amertume en douceur, et la douceur en amertume ! »
M36- Ce Dieu qui ne change pas
Et oui, contrairement à toutes les fausses divinités inventées par ses créatures démoniaques célestes et terrestres, le vrai Dieu, lui, ne change vraiment pas ; il représente la stabilité la plus parfaite imaginable, mais bien réelle. Au contraire de lui, et heureusement pour nous, nous, ses créatures, nous avons été créées par lui dotés de la faculté de pouvoir changer en toute chose : aspect physique, gros ou mince, carnivore ou végétarien, opinion religieuse, opinion politique. Cette possibilité de changer nous a été donnée par Dieu parce qu’il nous a réellement créées libres. Mais aussi parce qu’étant imparfaites, nous, ses créatures, nous avons besoin d’obtenir de lui le changement nécessaire pour lui ressembler ; ceci parce qu’il représente le modèle de la perfection universelle que ses élus doivent reconstruire dans leur vie avec son soutien.
La stabilité est à la base de la fidélité et du repos de l’esprit et de la santé du corps entier. A l’inverse, l’instabilité est la cause des difficultés relationnelles des êtres humains entre eux. Alors que les rachetés élus progressent dans la stabilité et la fidélité envers Dieu, les autres hommes et femmes terrestres et les anges rebelles célestes restent versatiles et inconstants. Comme les nuages poussés par le vent ou le navire en perdition dans un océan démonté tumultueux, ils n’ont pas d’ancre pour se fixer et trouver l’équilibre mental. Celui qui marche avec Dieu découvre l’existence d’un repos de l’esprit qui n’est disponible qu’en lui.
Cette prise de conscience, cette découverte du Dieu reposant, est ignorée par les faux chrétiens et les faux croyants monothéistes ou polythéistes. Les démons qui les séduisent, sans qu’ils en soient conscients, ne peuvent leur faire partager que leur agressive imperfection et c’est ainsi que les anges rebelles et les humains rebelles partagent la même réprobation divine et la même condamnation qui les conduira à subir le même châtiment final.
Les créatures de Dieu qui n’ont pas l’amour de sa vérité et ne sont pas habitées par son Esprit se ressemblent et partagent cette particularité de n’entendre que ce qui leur est agréable. De même que l’abeille se porte vers la fleur pour extraire son pollen et la mouche vers le sucre et l’acidité, ces gens choisissent dans la vie tout ce qu’ils aiment avec passion, et méprisent tout le reste. C’est ce comportement qui est à la base de l’aspect pris par nos sociétés occidentales. Et le résultat de ce comportement apparaît dans le principe de la spécialisation des métiers et des diverses activités de la vie terrestre. Or, cette spécialisation forme des gens hautement performants, mais uniquement dans le domaine de leur spécialité, car pour tous les autres sujets, ils se montrent aussi ignorants et aussi stupides que les gens de basse condition. Comme les chevaux auxquels Dieu les compare symboliquement dans Apocalypse 6 et 9, ils ont des œillères, et se montrent incapables de juger des choses concernant de multiples domaines de la vie humaine. Et bien sûr, leur carence la plus nuisible est leur mépris pour le sujet religieux ; ceci tout particulièrement dans mon pays, la France.
Je propose cet exemple. En France, l’Etat donne la même valeur à toutes les religions. Pour nos hommes et femmes politiques, christianisme, islam et judaïsme sont semblables. Aussi vais-je me permettre de rappeler ces quelques différences notables.
Dans la religion chrétienne, le Dieu créateur veut conduire ses rachetés vers la perfection du caractère, vers la pureté parfaite, et la fidélité dans l’obéissance à ses commandements et ses ordonnances sanitaires et morales. Pour gagner le cœur de ses élus, ce Dieu créateur s’est dédoublé et il a pris forme charnelle en Jésus-Christ. Pour achever son ministère terrestre, Dieu a offert en sacrifice sa vie en Jésus-Christ qui a été crucifié par les soldats romains le 3 Avril 30 de notre calendrier romain. Après trois jours de 24 heures, il est apparu vivant, s’étant ressuscité comme il l’avait annoncé à ses apôtres avant de donner sa vie. Il a ainsi pu expliquer en détail, le sens de son sacrifice expiatoire pour les péchés de ses rachetés élus. Ils ont bénéficié alors du pardon de Dieu et leur foi sincère est récompensée par l’octroi divin de la vie éternelle. La part de Dieu au salut des élus a été ainsi accomplie et Dieu offre à tout homme intelligent de bénéficier de son offre de pardon, quelle que soit sa couleur, sa race, son origine, ou son héritage religieux naturel. Dieu appelle à son salut tout homme prêt à remettre en cause ses faux préjugés et son héritage religieux national traditionnel. C’est là que la faculté de changer devient pour l’homme pécheur, précieuse et vitale.
Que propose pour sa part, l’islam ? Logiquement, rien de ce qui vient d’être dit au sujet du christianisme avec lequel il partage uniquement la croyance en un Dieu unique. Son pardon n’exige rien de particulier si ce n’est la fidèle pratique journalière des cinq prières, et l’observation des cinq piliers de l’islam, parmi lesquels, le pèlerinage à la Mecque, obligatoire une fois dans la vie. Et pour ne pas allonger de trop sa description, je retiens uniquement ce détail qui à lui seul, confirme l’incompatibilité des deux religions et la preuve que leur instauration sont dues à deux divinités différentes ; ce qui contredit la prétention à la religion monothéiste par l’islam. Dans l’islam, le zèle des hommes repose sur la promesse de Mahomet qu’ils trouveront dans le paradis de Dieu soixante-douze jeunes femmes éternellement vierges. Voici donc une motivation qui contraste particulièrement avec la pureté parfaite exigée par le Dieu unique du christianisme et du judaïsme qui l’a précédé et préparé. Ce détail délivre un message pour «ceux qui ont des oreilles » placées à l’écoute du vrai Dieu : l’instauration du régime papal de Rome précède en 538 dans le même VIème siècle, la naissance de Mahomet, et son instauration de l’islam à partir de 610. Ce VIème siècle prend donc un aspect particulièrement nuisible pour l’humanité entière. Dans le code divin biblique, le chiffre 6 est le symbole de l’ange placé entre le 7 de Dieu et le 5 de l’homme. Et le premier ange créé est devenu après sa rébellion contre Dieu et ses valeurs, Satan le diable, le calomniateur et l’ennemi des élus et de Jésus-Christ.
Je rappelle cette expérience vécue en Egypte par Moïse et Aaron. Devant les magiciens du pharaon, le bâton d’Aaron fut changé en serpent. Voyant cela, les magiciens obtinrent l’apparition de deux serpents, mais ils furent vite épouvantés en voyant le serpent d’Aaron avaler les deux serpents des magiciens. De même, en la veille de la Pâque juive, Dieu a suscité la religion chrétienne et sa vérité biblique apostolique. Ensuite au VIème siècle, le diable organise deux religions agressives ennemies du vrai christianisme et ennemies entre elles. Et Jésus-Christ les détruit l’une après l’autre, « au temps de la fin » marqué par la « sixième trompette » qui précède son retour en gloire fixé au jour du printemps 2030.
Et que dire du Judaïsme ? Il représente la perfection de la lettre divine, dans le sens où Dieu parle à Moïse directement et dirige son organisation de son peuple Israël. Le Judaïsme est la base de tout l’enseignement religieux prescrit par Dieu. Son problème n’est pas son enseignement, mais le comportement des Juifs enseignés. C’est celui de gens rebelles qu’au titre d’échantillon de l’humanité globale, l’Israël national charnel représente. Son comportement prophétise donc celui de l’humanité entière. Son rejet du Christ sera imité jusqu’à son retour divin glorieux par le reste de l’humanité incroyante ou incrédule.
La conséquence de ne s’intéresser qu’à ce qu’ils aiment, conduit les faux chrétiens à imputer au Dieu créateur uniquement les normes de caractère qu’ils apprécient personnellement. En tête du palmarès, viennent l’amour, le pardon, la compassion. Le problème de ces gens est qu’ils se construisent eux-mêmes, le Dieu créateur qu’il désire et peuvent apprécier ; ce qui revient à construire une idole au dépens du vrai Dieu. Car s’il est vrai que Dieu a sublimé en Jésus-Christ l’amour, le pardon, et la compassion, il est tout aussi vrai et nécessaire de retenir que son sacrifice répond à une nécessité imposée par son sens de la parfaite justice.
En fait, l’homme superficiel est trompé par le caractère évident et apparent des deux alliances volontairement séparées par Dieu. Dans l’ancienne, Dieu se révèle en Dieu de la justice, établissant ses règles et ses lois, et à l’opposé, dans la nouvelle, il met le comble à son amour en le présentant à un peuple formé par sa précédente alliance. De la sorte, le Juif de l’Israël charnel découvre Dieu sous ses deux aspects justice et amour. Et le résultat de cette préparation de l’ancienne alliance est la fidélité des apôtres choisis par Jésus.
A y regarder de plus près, les deux aspects complémentaires, justice et amour de Dieu sont rendus perceptibles dès la sortie d’Egypte ; ceci, par l’aspect de la colonne de feu que Dieu se donne pour bloquer l’armée de pharaon, et la nuée qu’il présente du côté où se tient son peuple Israël. Dès cette image, le lecteur de la Bible est tenu responsable pour son ignorance des aspects justice et amour du Dieu créateur. Et ces valeurs sont vraiment complémentaires et non opposées comme en témoigne sa délivrance d’Israël de l’esclavage égyptien. Cette démarche est autant justifiée par son amour que son sens parfait de la justice.
Nous pouvons ainsi comprendre que la séparation des œuvres des deux alliances a nui aux croyants superficiels des deux alliances. Dans l’ancienne, le cœur humain méchant n’a pas vu l’amour du sacrifice de Jésus-Christ, et il n’a vu que la redoutable puissance du Dieu créateur. A l’opposé, dans la nouvelle alliance, le même homme superficiel ne voit que l’amour de Dieu dont il profite et abuse, parce qu’il n’a pas vécu les scènes terrifiantes de l’ancienne alliance.
Le Dieu créateur est ainsi capable du meilleur et du pire selon que sa justice parfaite l’exige. Et il a constamment agi ainsi tout au long de l’histoire terrestre. Sa première démarche révèle à Adam et Eve son amour qu’il prouve en les plaçant dans le jardin de l’Eden, le jardin des délices. Puis à cause du péché, il les en chasse et les frappe de mort et de terribles malédictions. Puis il revient présenter son amour et sa compassion, en revêtant leurs corps nus de vêtements de peaux qui prophétisent le sacrifice de Jésus-Christ « l’agneau de Dieu » qui viendra recouvrir leur honte due au péché, en les couvrant par sa justice divine parfaite. Le mal dominant toute l’humanité, le Dieu de justice intervient et ordonne le déluge d’eaux qui noie tous les habitants non entrés dans l’arche de Noé. Et là encore dans cette action, le Dieu amour se révèle à Noé et aux sept personnes qui partagent sa vie dans l’arche. L’histoire d’Abram, renommé Abraham par Dieu, témoigne encore de son amour pour lui et ses serviteurs et aussi de son action justicière dans laquelle il détruit Sodome et Gomorrhe, les villes des pécheurs irréductibles. Après lui, toute l’histoire de l’Israël national n’est qu’une suite de témoignages alternatifs d’amour et de justice, jusqu’à la déportation à Babylone en – 586. Les leçons présentées par l’ancienne alliance sont alors à leur comble. Le retour de la captivité n’enseignera rien de nouveau jusqu’au temps du ministère terrestre de Jésus-Christ.
Dans sa démarche sélective, l’homme superficiel, faussement croyant, attribue les bonnes actions à Dieu et les actions punitives jugées par lui, méchantes, au diable et ses démons. La situation réelle véritable est ainsi déformée car Dieu revendique ouvertement les actions punitives qu’il suscite contre ses ennemis rebelles. La part que Dieu laisse au diable et ses mauvais anges est beaucoup plus réduite que les chrétiens le croient. Le diable n’a que la puissance que Dieu veut bien lui accorder quand son jugement divin le juge nécessaire et utile pour tromper les gens sans foi et sans fidélité. Le diable n’est pas un dieu, mais une simple créature angélique céleste, un condamné à mort sursitaire laissé en liberté dans l’unique dimension terrestre. Avec ses démons aussi rebelles que lui, ils se concentrent sur la terre, là où vivent les uniques êtres vivants humains, les cibles de leurs manigances malfaisantes qu’ils trompent pour exprimer leur haine de Jésus-Christ, travaillant à rendre son offre de salut inefficace et impossible.
Le choix de la spécialisation nuit aux hommes pas seulement sur le plan religieux mais également, pour les mêmes raisons, sur le plan civil et profane.
En France, dans un contexte officiel de liberté, la population s’est laissé absorber par l’offre de la société de consommation. Individuellement chacun se passionne pour une chose ou une autre à laquelle il donne tout son intérêt. Pour certains c’est la chasse, la pêche, le sport, le jeu d’argent, la musique, la consommation de la drogue et encore pour certains pour leur métier, depuis l’ouvrier jusqu’au patron riche et ses actionnaires. Dans le même temps, la vie de tous est confiée à la gestion d’hommes politiques qui souvent ignorent la vie de la population de leur pays et surtout celle des plus pauvres. Seul, le modèle de la démocratie directe évite ce détachement du réel. Et la Suisse est le seul pays qui l’a adopté. En France, la confiance aveugle a été abusée, trompée, escroquée, en sorte que les victimes sont autant abusées et trompées par les hommes politiques qu’elles le sont, quand elles sont croyantes, par leurs enseignants religieux maudits par Dieu. Cette similitude est somme toute logique, puisque « les mêmes causes engendrent les mêmes effets ».
Il m’est difficile de comprendre ce qui se passe dans des têtes qui ne sont pas la mienne, et je ne comprends vraiment pas comment un être humain peut aussi facilement se désintéresser de son propre sort. C’est pour moi un mystère inexplicable. Je suis né dans la foi chrétienne protestante de l’enseignement darbyste et je n’ai jamais pu concevoir la vie sans Dieu. Mon engagement progressif a reposé sur la certitude que les prophéties divines bibliques révélaient des choses mystérieuses très importantes. Et lorsque les premières réponses sont arrivées, l’engouement pour ces études n’a fait que croître. Il a suffi pour Dieu de m’appâter en donnant sens par le problème du sabbat à l’évidente malédiction qui frappe l’ensemble des religions chrétiennes pour que je m’engage à son service par le baptême de Jésus-Christ et l’enseignement de la Bible entière. Mais ce qui a été efficace pour moi, ne l’est pas obligatoirement pour les autres.
Je tiens à témoigner des avantages retirés par cet engagement au service de Dieu. En réponse, mon intelligence a été ouverte et intensifiée, chose profitable à l’analyse des faits mondiaux. Car notre destin se construit chaque jour par des décisions d’hommes politiques situés dans tous les pays de la terre. Les informations mondiales sont traitées continuellement par les journalistes des télévisions spécialisées et tout va très vite, car aujourd’hui cette information est révélée en temps réel. L’intelligence donnée par Dieu est fondamentale et indispensable pour trier entre information et désinformation, car le monde sans Dieu n’a aucun scrupule et les journalistes ont tous des idées personnelles sur les sujets qu’ils traitent. L’objectivité réelle est rare pour cette raison. Et je pense que seul, un serviteur de Dieu peut faire preuve d’objectivité quand il juge des choses sur lesquelles il n’a aucun moyen d’agir et d’imposer son influence.
Ce que je décris là, correspond à ma situation d’homme averti par Dieu du malheur qui vient frapper l’humanité dans un temps imminent, devenu possible chaque jour, depuis le franchissement de la date du 8 Mai 2025. Les tergiversations des belligérants russes et ukrainiens plongent tour à tour le président américain Donald Trump dans l’espérance et la déception au sujet de la paix mondiale qu’il désire imposer et réussir à instaurer. Mais tout ce remue-ménage ne fait que tromper ceux que la prophétie de Daniel 11:40 n’a pas avertis. Le résultat des tentatives actuelles est déjà révélé dans ce message de Daniel. La décision de Dieu est irrévocable et non conditionnelle, la Russie envahira l’Europe occidentale, cible originellement chrétienne privilégiée de la colère du Dieu créateur où il est méprisé et ignoré.
En cette heure décisive, la faculté du changement donnée aux êtres humains par Dieu serait très utile aux élites européennes pour calmer la colère du géant russe. Mais au lieu de cela, quelques dirigeants européens, dont le président français Emmanuel Macron, étant encouragés par l’engagement agressif du nouveau chancelier allemand Mr Merz, s’endurcissent et font monter ensemble l’escalade qui va les conduire à l’affrontement avec la Russie, accomplissant ainsi, ce que Daniel 11:40 prophétise : « Au temps de la fin, le roi du midi se heurtera contre lui. Et le roi du septentrion fondra sur lui comme une tempête, avec des chars et des cavaliers, et avec de nombreux navires ; il s'avancera dans les terres, se répandra comme un torrent et débordera. ». Apparemment, ces grands personnages diplômés et honorés n’ont pas appris que, pour éteindre un feu, on ne jette pas sur lui de l’huile ou de l’essence, mais de l’eau. Et leurs différentes populations ne font pas preuve de plus d’intelligence ; ce qui me rappelle ce principe qui dit que « celui qui est enseigné ne sera jamais au-dessus de celui qui l’enseigne ».
Au-dessus de tout ce tumulte terrestre, dans sa stabilité divine, le « Dieu qui ne change pas » fait accomplir son programme qu’il a fait connaître et révélé à ses serviteurs, les prophètes.
J’ajoute que le mal principal des futures victimes se nomme indifférence, car ils se sont montrés indifférents envers le sort de leur pays quand, renonçant à leur indépendance nationale, leurs dirigeants se sont livrés avec leur population à l’autorité supérieure européenne. L’indifférence les a conduits à négliger des choses qui construisaient leur tragique avenir. Et de la même manière, la superficialité livre l’homme superficiel à l’escroquerie religieuse qui finit dans « l’étang de feu » pour « la seconde mort » d’Apocalypse 20:15 : « Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l'étang de feu. »
Comment faut-il qualifier des gens qui acceptent d’entrer dans une alliance européenne dans laquelle au titre de pays riches ils vont devoir financer les aides données à des pays pauvres entrants qui vont, par leur concurrence, tuer leur pays économiquement ?
Une opération dentaire qui coûte en France environ 1000 euros est réalisée en Espagne pour 100 Euros. Qu’est-ce donc que cette alliance européenne dont tous les pays membres sont placés sous la même valeur monétaire de l’Euro, mais dont les disparités de niveau de vie sont énormes et favorables uniquement aux pays les plus pauvres ? Il est vrai que cette alliance prend le nom d’Union et que l’union fait la force, mais malheureusement pour ses membres, cette union a surtout favorisé son comportement « arrogant ». L’Union Européenne a donc fait preuve de cette « arrogance » continuelle que Dieu relève et dénonce dans Daniel 7, et Apocalypse 13, chez son instigatrice Rome, la ville prétendue éternelle, cible de toute sa divine juste colère. Et l’heure approche pour son châtiment et celui de ses filles, puisque Dieu dit à son sujet, dans Apocalypse 17:5: « Sur son front était écrit un nom, un mystère : Babylone la grande, la mère des impudiques et des abominations de la terre. ».
M37- Terminator
Qui est ce Terminator que je donne pour titre à ce message ? C’est un état d’esprit partagé par l’humanité rebelle qui avance vers la fin du monde. Nous avons derrière nous 5995 années de comportement rebelle de l’humanité pour laquelle la rébellion est sa seconde nature. Mais le modèle actuel contemporain en constitue l’apogée. L’esprit rebelle est démontré par les successeurs terrestres « d’Adam et Eve » dont leur premier fils nommé « Caïn » ; et Dieu annonce déjà la norme de l’humanité du « temps de la fin » en décrivant le comportement d’un successeur de « Caïn » nommé « Lémec », dans Genèse 4:23-24 : « Lémec dit à ses femmes : Ada et Tsilla, écoutez ma voix ! Femmes de Lémec, écoutez ma parole ! J'ai tué un homme pour ma blessure, et un jeune homme pour ma meurtrissure. Caïn sera vengé sept fois, et Lémec soixante-dix-sept fois. »
Dieu accorde à « Caïn » une preuve de sa divine et exclusive miséricorde, en protégeant sa vie, après l’assassinat de son jeune frère « Abel ». La cause de cette compassion se trouve dans la cause de l’action meurtrière : la jalousie religieuse. Car ce premier meurtre n’est pas du type du droit commun ; « Caïn » n’est pas un tueur né, un homme qui prend plaisir à tuer. Il n’a tué son frère que parce que Dieu a dédaigné son sacrifice, alors qu’il a béni et honoré celui de son frère « Abel ». Et la venue du Christ, et sa mort expiatoire au titre de « l’agneau de Dieu qui ôte les péchés du monde », nous permet de comprendre pourquoi, pour Dieu, l’offrande animalière « d’Abel le berger » était plus appréciable que les fruits et légumes présentés par « Caïn le laboureur ». Le malheureux « Caïn » n’avait pas l’explication et se sentait injustement traité par Dieu. Ne pouvant s’en prendre directement à lui, il a porté sa colère sur son jeune frère privilégié.
Le cas de « Lémec » est très différent de celui de « Caïn ». Il est de nature rebelle, méchant, meurtrier et railleur ; un maître dans la moquerie dirigée contre Dieu. Sa description nous donne une idée de ce qu’à pu devenir, l’humanité détruite par les eaux du déluge universel en 1655 depuis Adam. La méchanceté de l’être humain ne peut pas frapper Dieu physiquement, puisqu’il est Esprit et invisible, et elle se manifeste par la moquerie chez « Lémec » comme chez l’incroyant moqueur du type occidental français actuel. Cette hardiesse s’est construite sur des siècles d’histoire et surtout sur la victoire apparente et momentanée des sans-Dieu révolutionnaires de 1793. Le régime républicain français s’est construit sur la domination spirituelle de la « raison ». Pour ces gens, croire à l’existence d’un Dieu invisible était simplement « irraisonnable ». Et si l’on se fonde uniquement sur le principe visuel, il est difficile de leur prouver qu’ils se trompent. Ce type d’incroyant ne tient compte d’aucun héritage historique et rejette les témoignages du passé. Sa fierté se fonde sur son individualisme et sa liberté qu’il revendique et exploite selon sa seule volonté. L’expérience des autres ne vaut rien pour lui, car il ne considère que sa propre expérience. Notre société occidentale française est aujourd’hui à cette image. Les gens qui la composent ne sont d’accords sur rien, excepté qu’ils se reconnaissent libres et égaux en droits et parfois, en devoirs.
La longue paix établie depuis 1945, a consolidé ces traits de caractère, car dans la paix, l’âme humaine s’enracine et s’endurcit dans sa nature libertaire. La paix favorise le commerce, et le commerce rassasie l’âme envieuse qui convoite, le plaisir, les biens, et la nourriture. Les talents individuels sont doués pour produire toutes ces choses convoitées. Et depuis les années 1843, un développement technique a permit à l’Occident d’imposer sa domination à tous les pays de la terre jusqu’à imposer leur colonisation. Cette phase a été voulue par Dieu pour préparer des rancœurs et des haines inextinguibles qui devaient être et sont réveillées « au temps de la fin » pour venger les humiliations du temps passé. L’exploiteur oublie tout ; l’exploité, lui, n’oublie rien.
La préparation de « Terminator » remonte donc à cette période de 1840 où en Orient, la guerre des Occidentaux a écrasé la domination turque et a marqué le début des grandes colonisations. Dans ces guerres, l’Occident s’est imposé grâce à son armement en fusils, en mitrailleuses et en canons contre lesquels les lances et les flèches des peuples vaincus ne pouvaient que faiblement résister. Disant cela, je pense aux peuples africains particulièrement. Car la Turquie disposait elle-aussi d’armes à feu et la victoire fut obtenue par l’Occident avec plus de victimes dans ses combattants. L’islam fut ainsi momentanément écrasé par les peuples chrétiens occidentaux qui se partagèrent les terres conquises, en Afrique, en Orient et en Asie, jusqu’à l’Extrême-Orient.
Jusqu’à la fin du monde, la supériorité de l’armement va faire le vainqueur. En 1914, la Guerre éclate entre l’Allemagne et la France après une réaction en chaîne provoquée par l’assassinat du Duc d’Autriche à Sarajevo. Les deux armées ont le même type d’équipement militaire, et la conséquence, c’est l’enlisement du conflit sur un front mouvant fixé sur une zone formée de tranchées prises et reprises par les deux camps qui s’affrontaient. Des canons de plus en plus gros envoyaient des obus de charges explosives de plus en plus fortes qui enterraient vivants, dans leurs tranchées, les soldats un moment épargnés par la mitraille de l’ennemi. C’est au cours de cette guerre, que les premiers aéroplanes sont apparus et ont révélé leur gros avantage de survoler le pays de l’ennemi ; le renseignement aérien permettait de viser des cibles stratégiques dont l’emplacement était identifié.
En 1939, l’Allemagne d’Adolf Hitler dispose d’un grand stock d’armement préparé dans le secret. En France, de justesse, victorieuse puisque l’Allemagne fut la première à demander et signer l’armistice avec la France le 11 Novembre 1918, l’armement était resté celui de 1918 et les chefs militaires français étaient très fiers de disposer de leurs petits chars d’assauts construits sur la fin de la première guerre mondiale. Et en 1940, cette fierté injustifiée fut payée par la défaite devant l’Allemagne équipée de chars d’assauts de 30 tonnes et plus qui écrasèrent la forêt des Ardennes pour entrer en France en évitant la ligne fortifiée nommée ligne « Maginot ». En plus, l’Allemagne s’était dotée d’une aviation performante composée d’avions de chasse dont les sirènes terrorisaient les cibles humaines, les terribles « stukas ». Supérieure en tout, l’Allemagne ne pouvait que vaincre la France qui n’avait que peu évolué. L’Angleterre eut la chance d’être une île séparée du continent européen. Et son aviation et ses mythiques « Spitfire » brisèrent l’attaque aérienne de l’Allemagne qui connut ainsi son premier revers militaire. Déjà, à ce moment, les Anglais ont bénéficié de deux facteurs avantageux pour l’époque : Il disposait du « radar » qui repérait la présence de la chasse allemande bien avant qu’elle atteigne l’Angleterre ; un second privilège fut sa capacité à décoder les codes secrets allemands et japonais cryptés par la machine électronique nommée « Enigma ». Mais, l’Allemagne disposait aussi d’une flotte de sous-marins « U-Boot » qui menacèrent longtemps la victoire du camp allié atlantique. Malgré tout son équipement, l’armée allemande va s’épuiser sur de nombreux fronts et se briser sur le front russe, vaincue par le général « Hiver » qui tua, par un froid extrême, 500 000 soldats allemands en décembre 1941 devant Moscou. Le débarquement des alliés en Normandie, a profité du désarmement partiel allemand de ces lieux ; ceci à cause d’une intox organisée par les Alliés. Un cadavre avait été déposé près de la côte espagnole et il était porteur d’une serviette en cuir dans laquelle se trouvaient des documents attestant le projet du débarquement allié en Bretagne. Les services espagnols remirent ce document aux services secrets allemands. Et après quelques hésitations compréhensibles, ils le considérèrent authentique et organisèrent leurs forces armées en conséquence. Le subterfuge marcha parfaitement et les chars du maréchal Rommel n’étaient pas sur le lieu du vrai débarquement. Au début de 1945, sur le front Est, la réorganisation russe repousse les combattants allemands survivants jusqu’à Berlin, où la Russie s’impose en Avril 1945. A cette époque, l’armée américaine est bloquée par le froid hivernal dans les Ardennes, les troupes allemandes résistent encore un peu. Puis, les soldats U.S. ont repris l’offensive jusqu’à Berlin où ils sont arrivés après les Russes.
Parlons un peu de ce général « Hiver » qui a vaincu la grande armée de Napoléon 1er lorsqu’il attaqua, en premier, la Russie. Vaincue par le froid hivernal et la faim, l’armée impériale fut décimée au cours de sa retraite et sa traversée de la Bérézina, fleuve glacé dans lequel beaucoup périrent noyés et gelés, et de plus, constamment harcelés par des résistants russes. Ce général « Hiver » est au service du Dieu créateur et il est parfaitement prévisible. Qui n’en tient pas compte, le fait parce que Dieu l’aveugle momentanément pour préparer sa chute. Car il en est ainsi de toutes les guerres ; c’est Dieu qui les programme et les met en action au moment qu’il choisit pour le faire. Et ayant obtenu l’hécatombe nécessaire, il organise les conditions de l’arrêt de la guerre ; ceci jusqu’à la prochaine.
Il ressort de cette deuxième guerre mondiale, la naissance d’une nation puissante qui vient de découvrir son impressionnante capacité militaire et sa production industrielle dopée par sa production d’armes, d’avions, de navires, de sous-marins et de toute chose utile ou inutile. Car l’Amérique de la société de consommation vient de naître avec son espérance de domination hégémonique universelle. La chenille est devenue un papillon aux ailes déployées prête à accomplir les désirs de son père spirituel, « le prince de la puissance de l’air » qui voit en elle, le destin d’une nouvelle Rome qui imposera sa domination à toute chair et esprit humain.
La seconde Guerre Mondiale s’est achevée comme elle a commencé, par l’incontestable avantage de la supériorité de l’attaque aérienne. Déjà, dans la guerre du général Franco en Espagne, sa victoire fut obtenue par l’intervention des « stukas » allemands qui décimaient les forces communistes internationales. Et en 1945, les terribles bombardements aériens et les cannonades de Berlin ont fait de la ville dominatrice un lieu sinistre de bâtiments en ruine. Comme les Russes, les Anglais ont rendu au double, ce que Londres avait subi de la part des Allemands de 1940 à 1942. L’Allemagne vaincue a été mise en partage par les vainqueurs russes, américains, anglais, et par faveur, la France. Mais pour hériter du titre de première puissance mondiale, le peuple américain a eu recours à l’utilisation de deux bombes atomiques qui ont stoppé net la résistance japonaise. Et là encore, je peux dire que la fin de la Deuxième Guerre Mondiale prophétise la norme de la Troisième qui devait inévitablement lui succéder.
Il est important de le comprendre, pour Dieu, sa « sixième trompette » tient le rôle d’un déluge d’eaux partiel. J’ai longtemps espéré qu’un avertissement solennel serait diffusé pour prévenir les habitants de la terre du drame qui vient les frapper. Mais le temps a passé sans que l’avertissement soit donné. J’en déduis donc, que l’humanité actuelle est à ce point endurcie que Dieu n’estime pas nécessaire de la prévenir de son intention de la détruire. Et je vais donner cette explication. Pour obtenir la délivrance d’Israël, Dieu fait présenter sa demande à Pharaon trois fois auxquelles il répond négativement. Le texte biblique précise alors que « Dieu endurcit le cœur de pharaon » en sorte qu’il allait refuser jusqu’à « la mort de son premier-né » ; sort partagé par tous les premiers-nés des Egyptiens.
En analogie, l’Europe occidentale a été livrée à la guerre deux fois, en 1914 et 1939. Le Troisième message adressé par Dieu est venue sous la forme du virus contagieux Covid-19, puis, sous l’aspect de la guerre que se livrent les Russes et les Ukrainiens ; officiellement depuis le 24 Février 2022. Mais non, car imitant les Pays Baltes déjà membres de l’Union Européenne depuis 2004, les discriminations ukrainiennes envers les ukrainiens d’origine russe ont commencé dès 2013 par le renversement du président russe légitimement élu. Et des persécutions individuelles des résistants russophiles auxquelles seule la Russie à donné de l’importance. Les dirigeants de l’U.E. n’ont retenu de ces faits que l’intervention militaire russe sur le sol de l’Ukraine le 24 Février 2022. La Russie a bel et bien transgressé le droit territorial édité par les Occidentaux, mais elle n’a jamais reconnu ces droits occidentaux et ne retient de l’affaire qu’une trahison ukrainienne qu’il convient de discipliner ou d’anéantir. Ces valeurs défendues par la Russie sont aussi les valeurs que Dieu apprécie, lui qui est victime de la trahison des nations chrétiennes occidentales.
Dans l’histoire humaine ce cas de figure s’est déjà présenté avec la domination impériale de Rome. Dans Daniel 8, Dieu rappelle les trois phases successives de la croissance de cette petite ville de la péninsule italienne qui a fini par diriger son empire couvrant toutes les côtes de la mer Méditerrannée et au-delà, au Nord et à l’Est. Or, en notre époque, derrière le voile de l’U.E. c’est encore elle qui dirige les esprits des décideurs politiques occidentaux. Sans être pour autant « éternelle », cette ville semble indestructible, puisque tel le phœnix, oiseau mythique, elle renaît de ses cendres pour prolonger sa néfaste domination. La guerre de l’Ukraine dure déjà depuis trois ans complets et par elle, Dieu vient de donner à l’Europe la possibilité de choisir son destin en prenant parti pour l’Ukraine ou la Russie : elle a choisi l’Ukraine et le clame très haut et très fort ce qui confirme son engagement cobelligérant associé à sa guerre. En effet, les vendeurs non-cobelligérants agissent en commerçants prêts à vendre des armes aux deux camps s’ils sont demandeurs. Or, l’U.E. ne cache pas sa haine ressentie envers la Russie et son président très particulier. En 1990, le peuple russe s’est trouvé sans chef livré à l’anarchie et aux oligarques russes peu scrupuleux. Cette dure épreuve justifie sa préférence pour la prolongation d’une autorité stable et efficace. Sur ces points, Vladimir Poutine les satisfait, n’en déplaise à nos rebelles Européens occidentaux. L’Ukraine, ex-grenier à blé de la Russie soviétique était un pays de l’Est, un pays slave comme la Russie et ses autres républiques actuelles. Et voilà que depuis le 24 Février 2022, pour les Occidentaux, l’Ukraine est devenue une terre occidentale que les « méchants » russes privent de sa liberté nationale. Ainsi, l’Occident a sa lecture très personnelle des faits accomplis. Il a fait son choix en fonction de ses propres valeurs, lois et règles. Dieu n’attendait que ça, son instrument de séduction a rempli son rôle et l’Occident qu’il a maudit est tombé sous cette séduction. Dès lors, compromis envers la Russie pour défendre la cause de son alliée l’Ukraine. Il ne reste à Dieu désormais plus qu’à livrer l’Europe à la Russie animée du désir de venger ses morts tués par des armes occidentales perfectionnées et très précises.
L’avertissement religieux ne viendra pas, parce que l’Occident jouit de la liberté religieuse qui autorise quiconque le désire à recevoir dans son esprit l’enseignement de Dieu écrit dans sa sainte Bible, disponible et parfois offerte, rédigée et traduite en de multiples langues étrangères.
Notre époque est semblable à celle de Noé, il n’est écrit nulle part que Noé lançait des appels vers ses contemporains rebelles. La Bible nous révèle seulement le choix que Dieu fit parmi les antédiluviens et qui le conduisit à faire une alliance spécifique personnelle avec Noé. A la place des prédications devenues inutiles, Noé avertissait son entourage par sa construction d’un bateau gigantesque au milieu des terres, loin de la mer la plus proche. Et au lieu de tirer profit de son intime conviction confirmée par son action, les gens rebelles se moquaient de lui, le prenant pour un fou, un insensé, privé de sa raison.
J’ai déjà témoigné, en rappelant l’expérience de mes 5 conférences prophétiques présentées à Valence sur Rhône, dans une salle louée à un hôtel local. Après élimination des 25 premiers curieux et de gens qui ne ratent pas une occasion pour débattre publiquement pour s’offrir l’occasion d’exposer leurs propres idées, ce qui fut le cas pour la première présentation, lors de la présentation suivante 8 personnes seulement se sont présentées. Et j’ai tout de suite établi le rapport avec les 8 personnes entrées dans l’arche construite par Noé et ses fils. J’en ai conçu un message ayant pour titre : « Il en sera comme au temps de Noé ».
En effet au temps de l’esprit « Terminator », aucun bateau n’est nécessaire car aucun déluge d’eaux n’est programmé par Dieu. Par contre, l’apôtre Pierre prophétise un déluge de feu dans 2 Pierre 3:7. Ce message nous est particulièrement adressé ; ceci, au point de justifier son étude verset par verset du verset 1 au verset 8 :
V.1 : « Voici déjà, bien-aimés, la seconde lettre que je vous écris. Dans l'une et dans l'autre je cherche à éveiller par des avertissements votre saine intelligence, »
Et selon la volonté de Dieu ses serviteurs « intelligents » du « temps de la fin » vont le relever, parce qu’ils se sentent directement et personnellement concernés.
V.2 : « afin que vous vous souveniez des choses annoncées d'avance par les saints prophètes, et du commandement du Seigneur et Sauveur, »
La foi invite les élus « à se souvenir » des témoignages écrits dans la sainte Bible. De même, dans le décalogue, le quatrième commandement de Dieu concernant le repos du septième jour ou sabbat commence ainsi : « Souviens-toi du jour du repos pour le sanctifier… »
V.3 : « enseigné par vos apôtres, sachant avant tout que, dans les derniers jours, il viendra des moqueurs avec leurs railleries, marchant selon leurs propres convoitises, »
Nous voici, dans ces derniers jours entourés, en effet, de multitudes de gens « moqueurs et railleurs » qui « marchent dans la vie selon leurs propres convoitises » et se passionnent pour leurs idoles du cinéma, du sport ou de la musique ; les nouvelles idoles adorées et servies dans la société occidentale.
Rappel : Quand les disciples de Jésus pleuraient au pied de sa croix, ses ennemis se moquaient de lui, l’invitant à se sauver lui-même puisqu’il se prétendait être le Sauveur des hommes.
V.4 : « et disant : Où est la promesse de son avènement ? Car, depuis que les pères sont morts, tout demeure comme dès le commencement de la création. »
Ces propos étaient déjà tenus par les incrédules de la nation juive qui justifiaient la mort de Jésus-Christ en lequel ils ne voyaient qu’un homme, donc, pour eux, un usurpateur. Ils attendaient bien l’avènement de Dieu mais sous la forme puissante divine qu’il prenait au mont Sinaï. Ils n’avaient aucune conscience du problème du péché que le sang animal était incapable d’expier à cause du fait que l’homme a été créé par Dieu à son image, ce qui n’est pas le cas des animaux, même ceux qui sont classés « purs » par Dieu.
Les moqueurs actuels reprennent ces arguments les jugeant encore plus justifiés après deux mille ans de religion chrétienne.
V.5 : « Ils veulent ignorer, en effet, que des cieux existèrent autrefois par la parole de Dieu, de même qu'une terre tirée de l'eau et formée au moyen de l'eau, »
L’Esprit qui inspire les paroles tenues par Pierre présente bien l’ignorance comme un choix humain qui les culpabilise : « ils veulent ignorer ». Pour un esprit humain rationnel et incrédule, croire au miracle est très difficile sinon impossible. En effet la réalité de Dieu ne donne aucune place à l’argument rationnel. La croyance au vrai Dieu créateur exige d’accepter l’idée de l’illimité car tout ce qui reste impossible pour un homme reste possible pour Dieu créateur des normes du possible et de l’impossible. Dans notre vie terrestre, l’eau est indispensable étant même à l’origine de la dimension terrestre, le premier élément créé par Dieu. L’argile du potier ne peut être travaillée que par sa teneur en eau qui lui donne sa souplesse et sa nature pâteuse modelable.
V.6 : « et que par ces choses le monde d'alors périt, submergé par l'eau, »
Les vies des antédiluviens rebelles et pécheresses sont dissoutes dans l’eau l’élément de la vie dans laquelle ils ont été créés par Dieu. Par cette action du déluge, Dieu renvoie les vies inutiles dans l’élément d’où elles sont sorties.
V.7 : « tandis que, par la même parole, les cieux et la terre d'à présent sont gardés et réservés pour le feu, pour le jour du jugement et de la ruine des hommes impies. »
Dieu a fait promesse à Noé de ne jamais plus détruite la vie terrestre par le moyen du déluge d’eaux. Mais ce verset nous apprend qu’après les eaux, le feu viendra couvrir la terre. L’étude d’Apocalypse 20 permet de situer cette action rattachée au jugement dernier, pour la fin du septième millénaire où le magma en fusion souterrain viendra recouvrir toute la surface de la terre, détruisant ainsi les mers et les océans actuels. Il s’agit là du processus qui détruira les hommes impies au jour du jugement dernier.
Mais avant ce temps du jugement dernier, le feu va tenir un grand rôle destructeur dans la Troisième Guerre Mondiale qui précède le retour final glorieux de notre Seigneur Jésus-Christ. Le feu est cité plusieurs fois dans le thème de la « sixième trompette » qui la prophétise dans Apocalypse 9:17 : « Et ainsi je vis les chevaux dans la vision, et ceux qui les montaient, ayant des cuirasses couleur de feu, d'hyacinthe, et de soufre. Les têtes des chevaux étaient comme des têtes de lions; et de leurs bouches il sortait du feu, de la fumée, et du soufre. » Le verset 18 suivant confirme avec insistance : « Le tiers des hommes fut tué par ces trois fléaux, par le feu, par la fumée, et par le soufre, qui sortaient de leurs bouches. » Des « bouches » humaines dirigeantes sortent des ordres que les subordonnés mettent en œuvres. Dans ce verset, « le feu » prophétise la destruction ; « la fumée » est l’image prophétique des prières religieuses adressées à Dieu mais reçues par le diable ; et « le soufre » évoque le magma souterrain des volcans, mais aussi le feu nucléaire qui porte la matière au même degré de fusion que le magma terrestre. Le mystère de cette « sixième trompette » concerne cet usage du feu nucléaire, c’est ce qui fait d’elle, un événement exceptionnel prophétisé par Dieu par ce symbole de « sixième trompette ». Le chiffre « 6 » est lui-même symbolique de l’ange céleste dont le premier créé par Dieu fut l’actuel Satan, le diable.
V.8 : « Mais il est une chose, bien-aimés, que vous ne devez pas ignorer, c'est que, devant le Seigneur, un jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un jour. »
Pierre était loin de se douter que sa formule allait constituer une clé prophétique uniquement utile aux derniers vrais adventistes servant Dieu en Jésus-Christ. Cette clé confirme l’analogie des sept jours de la semaine avec les sept mille ans du projet global préparé par Dieu.
V.9 : « Le Seigneur ne tarde pas dans l'accomplissement de la promesse, comme quelques-uns le croient ; mais il use de patience envers vous, ne voulant pas qu'aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance. »
Cette explication a permis à Pierre d’expliquer l’attente imposée aux élus. Mais son argument ne tient plus depuis la compréhension de la signification symbolique prophétique de la semaine de sept jours. Jésus-Christ ne devait revenir qu’à la fin des 6000 premières années de l’histoire terrestre, et en aucun cas, avant ce moment.
V.10 : « Le jour du Seigneur viendra comme un voleur ; en ce jour, les cieux passeront avec fracas, les éléments embrasés se dissoudront, et la terre avec les œuvres qu'elle renferme sera consumée. »
Jésus confirme cette image du « voleur » dans Apocalypse 3:3 : « Rappelle-toi donc comment tu as reçu et entendu, et garde et repens-toi. Si tu ne veilles pas, je viendrai comme un voleur, et tu ne sauras pas à quelle heure je viendrai sur toi. » Mais ce critère ne concerne que des chrétiens qu’il tient pour « morts » alors qu’ils sont encore « vivants » soit, des chrétiens engagés mais infidèles et rebelles. Ses vrais élus ne sont donc pas concernés et confirmant cette idée ; depuis 2018, il leur a fait connaître la date exacte de sa venue soit, le jour du printemps 2030.
L’idée de venir « comme un voleur » suggère que son retour ne sera pas précédé par des débats et une concertation publique de ce sujet. Ce que confirme, le silence actuel qui le concerne. L’humanité va s’inquiéter de plus en plus, mais pas au sujet du retour de Jésus-Christ, car ces sujets d’inquiétudes sont terrestres et uniquement terrestres : ruine économique, guerre contre la Russie, cohabitation multiethnique problématique, assassinats islamiques ; et ceci, sans oublier son réchauffement climatique constaté sur toute la planète.
Dans 5 ans, Jésus reviendra, inaugurant le premier jour du septième millénaire. Ce jour-là, ses élus rachetés entreront dans la vie céleste éternelle et sur la terre, toute vie humaine et animale vivra ses derniers jours.
Le dernier conflit vécu et animé par l’esprit « terminator » s’accomplit dans un contexte unique très particulier de partage d’information jamais encore égalé jusqu’à lui. La paix qui lui a précédé, a favorisé ces échanges rendus possibles par les inventions des Etats-Unis d’Amérique du Nord ; et en premier le réseau « internet », inventé pour l’usage militaire, puis abandonné au service public. Ce qui en fait l’hameçon d’une démarche guerrière conquérante. En quelques décennies, tous les pays de la terre ont été reliés par ce réseau qui échappe aux frontières nationales. Au même moment, les USA ont aussi promu le commerce international mondialisé visant à favoriser les échanges de toutes les productions terrestres. En investissant leurs finances dans les entreprises où la main d’œuvre est la moins chère, ils ont augmenté de manière exponentielle leur fortune. Mais cette politique favorisait les pays pauvres étrangers comme la Chine et l’Inde, mais elle faisait aussi disparaître les emplois des travailleurs américains ; l’Amérique s’est ainsi appauvrie et endettée. En l’imitant, les pays européens ont perdu également leurs emplois et leurs activités productives industrielles nationales. Les uns après les autres, ils sont devenus dépendants des importations chinoises.
C’est dans ce contexte déplorable, que Dieu a frappé l’humanité « terminator » par le virus meurtrier nommé Covid-19. Et en cette même année, un autre virus « terminator » a été élu président de l’Ukraine. Sa guerre menée contre les russophiles du Donbass a excité la colère du président de la Russie. Jusqu’à son intervention sur le sol ukrainien le 24 Février 2022. Le président Poutine a pris la décision de présenter sa guerre sous le nom « opération spéciale » et ce nom n’est pas usurpé mais bien justifié par le caractère particulier de ce conflit. Justifié oui, mais pas forcément favorable et je vais dire pourquoi, éclairé par l’actualité de cette guerre.
Le contexte actuel est celui d’une vraie guerre dure et impitoyable que se livrent deux populations longtemps réunies dans la Russie soviétique. Il s’agit donc d’une guerre civile devenue nationale depuis la prise d’indépendance de l’Ukraine. Les frères russes se combattent atrocement à cause du désir de liberté des partisans ukrainiens. En donnant à cette guerre le nom « opération spéciale », le président russe a voulu préserver des relations commerciales avec les peuples occidentaux qui soutiennent aussi l’Ukraine. Et ce lien maintenu vient d’être exploité subtilement par l’Ukraine qui a fait transporter en Russie dans des remorques spécialement conçues par ses génies techniques, des drones tueurs, qui depuis la Russie ont détruit des avions stratégiques qui stationnaient sur leur site d’envol très loin de l’Ukraine. On parle de 40 appareils détruits ou endommagés et d’autres actions sont actuellement conduites contre des appareils russes sur le sol russe par des drones guidés par des agents infiltrés ou par télécommande téléphonique. Cette guerre à laquelle la Russie refuse de donner ce nom favorise ces infiltrations. Dans le passé, quand deux pays se faisaient la guerre, tout commerce entre les deux cessait officiellement, précisément pour empêcher les infiltrations ennemies. La sécurité des deux belligérants reposait sur un contrôle renforcé de la zone frontalière qui devenait souvent le front militaire, le terrain du combat. Cette séparation complète est aujourd’hui indispensable pour la Russie qui doit réaliser qu’elle fait face à une guerre civile interne et que des Ukrainiens hostiles se trouvent dans sa population. C’est d’ailleurs, par une initiative d’épuration ethnique que l’Ukraine a commencé, sur son territoire, son combat contre les russophiles, la Russie, et sa culture.
Mais la méthode utilisée dernièrement par les Ukrainiens va avoir une conséquence non prévue : désormais, tout transport commercial en remorque et camion ou container va devenir suspect. Tout ennemi voulant faire du mal, va pouvoir imiter l’Ukraine et faire transporter ses drones ou ses bombes explosives chez son adversaire par le moyen du prétexte commercial. Le commerce mondial risque donc d’en être massivement affecté. Rien qu’à cause de ses initiatives imposées même à ses alliés occidentaux, le camp ukrainien mérite bien ce nom de « Terminator » ; destruction des gazoducs russes et maintenant suspicion sur les transports commerciaux. Cet allié ne peut être que celui de gens « fous à lier » et réellement « faux alliés » qui seront bientôt les victimes de la colère russe allumée par leur allié échappé du camp de l’Est.
Depuis trois ans, les journalistes français attendent et espèrent une fin de cette guerre par une négociation qui apparaît de plus en plus impossible. Ils sont confrontés, sans le savoir, à l’action du Dieu tout-puissant, qui inspire en bien et en mal tous les esprits de ces créatures, car il utilise le diable et ses démons qui ne font que ce qu’il les autorise à faire. Dieu revendique ce pouvoir absolu en inspirant ces paroles citées dans Amos 3:6 : « Sonne-t-on de la trompette dans une ville, sans que le peuple soit dans l'épouvante ? Arrive-t-il un malheur dans une ville, sans que YaHWéH en soit l'auteur ? » L’Esprit dit aussi dans Lamentations 3:37-38 : « Qui dira qu'une chose arrive, sans que le Seigneur l'ait ordonnée ? N'est-ce pas de la volonté du Très Haut que viennent les maux et les biens ? »
La guerre actuelle de l’Ukraine contre la Russie se déroule dans un contexte où l’information circule en temps réel sous le jugement de milliards d’êtres humains ayant chacun son avis sur le sujet. Ce contexte particulier donne à ce conflit son caractère particulier et nouveau, car jamais vécu dans ces conditions avant lui. Et le monde occidental a tort de montrer son admiration pour les prouesses accomplies par ce petit pays que représente l’Ukraine qui n’est d’ailleurs pas si petit que ça. En fait, nous retrouvons dans ce conflit le principe du combat qui opposa le jeune adolescent David contre le géant philistin Goliath. Sauf que ce David ne bénéficie pas de la bénédiction de Dieu car il incarne aujourd’hui l’image même du rebelle type que Dieu déteste et condamne.
Les réussites de l’Ukraine reposent précisément sur l’inégalité des deux combattants au niveau de leur équipement militaire. Ne disposant pas de navires de guerre, la Russie ne peut pas rendre à l’Ukraine les coups qu’elle porte à ses gros navires de la mer noire ; si gros qu’ils représentent précisément une cible immanquable pour des drones ou des missiles téléguidés. Car, ce qui est nouveau et fondamental dans ce conflit, c’est l’avancée de la technologie téléguidée qu’aucune autre guerre avant lui n’a bénéficié. Déjà, Goliath était imbattable dans un combat rapproché et David le tua en utilisant une fronde soit, une arme de jet qui tue à distance. Et puis, il est bon de le rappeler, aucun pays aussi puissant soit-il, tel que la France, l’Angleterre, les USA, et l’URSS, n’a réussi à vaincre ses ennemis colonisés en raison même de la petitesse des groupes combattants qui prennent le maquis et harcèlent continuellement par des attaques les armées qui disposent d’armes puissantes modernes, comme les chars d’assauts et les hélicoptères de chasse. En Afghanistan, la résistance équipée de lance-roquettes fournis par les USA, détruisait les hélicoptères russes à la fois redoutables mais très vulnérables. La preuve a été ainsi, plusieurs fois donnée que le petit peut être avantagé contre un plus gros que lui. Et que nous enseigne la vie ? L’homme n’est-il pas menacé de mort par des piqûres de guêpes, de frelons ou de moustiques, ou par des serpents au venin mortel ? Ou, plus petits encore, par des microbes et des virus invisibles au regard humain ? Dans le cas de l’Ukraine, la Russie est retenue pour plusieurs raisons. Bien que séparée de l’Ukraine par une frontière, un lien ethnique existe et justifie le choix du président Poutine de nommer son combat « opération spéciale » car il donne à son action un but punitif, gardant l’espérance de ramener dans son camp, le peuple ukrainien et son territoire. Mais le conflit change maintenant de nature à cause de l’engagement occidental ouvertement hostile et favorable à l’Ukraine. Le président russe constate comme chacun peut le faire, que le soutien donné à l’Ukraine dépasse la seule démarche commerciale et prend depuis longtemps une forme de co-belligérance masquée et désavouée. Le nom « Opération Spéciale » contredit les accusations portées par certains occidentaux contre la Russie qu’il accuse d’avoir préparé une guerre contre eux et contre l’OTAN. Des femmes journalistes disent des inepties qui démontrent leur peu d’intelligence : je choisis cet exemple : « Poutine ne reconnaît que la force, c’est pourquoi, il faut le combattre et lui faire peur ». Je réponds : « Sur quels exemples ces propos se fondent-ils ? Quand et dans quelles circonstances, la Russie a montré que la force de son ou ses ennemis la faisait plier et renoncer à ses actions ? Encore, à ce jour, jamais ». En Afghanistan, ce n’est pas la peur qui a vaincu sa puissance militaire mais les roquettes fournies par les USA. Un seul homme armé d’un lance-roquettes est plus dangereux pour un hélicoptère ou un char d’assaut qu’une armée équipée de fusils.
Une guerre directe contre l’Occident prendra une forme très différente, car la Russie sera délivrée de toutes ses retenues dont l’Ukraine bénéficie encore actuellement. De plus, dans la guerre contre la Russie, les navires occidentaux seront aussi vulnérables aux attaques des drones que les navires russes de la mer Noire. Mais nous attendons de voir comment la Russie va punir l’outrage que l’Ukraine vient de lui infliger, sur son territoire russe, où les drones ukrainiens sont venus frapper, et plus ou moins détruire, une quarantaine de bombardiers stratégiques russes irremplaçables. L’Ukraine vient aussi de frapper, avec de simples drones, des rampes de lancement de missiles installées sur la terre Russe près de Briansk. La mouche piquante harcèle le taureau qui, plus que jamais, voit rouge. Déçu et résigné, le président Trump se prépare à se retirer du problème de la guerre européenne.
Dans quelques temps, les peuples occidentaux vont découvrir combien ce dicton est vrai : « Le temps perdu ne se rattrape jamais » ; et je me permets de préciser qu’il en est de même pour « les occasions perdues ».
M38- Pas la paix mais l’épée
Ces paroles dites par Jésus-Christ, dans Matthieu 10:34 à 36, vont prendre en notre temps une application littérale véritablement guerrière : « Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée. Car je suis venu mettre la division entre l'homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère ; et l'homme aura pour ennemis les gens de sa maison. » Ces propos tenus par Jésus ont toujours été interprétés uniquement pour justifier les persécutions religieuses qui ont frappé ses vrais disciples. Et en citant « les gens de sa maison », le texte semble effectivement confirmer cette démarche. Et allant encore plus loin dans ce sens, Jésus déclare ensuite dans les versets 37 et 38 : « Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi ; celui qui ne prend pas sa croix, et ne me suit pas, n'est pas digne de moi. » Je relève que dans ces gens de la maison, Jésus ne cite pas « sa femme ». La raison est spirituelle, car Dieu se sacrifie lui-même en Christ par amour de « son Epouse » qui désigne l’assemblée de ses élus. Et comme Dieu l’a fait lui-même, en Christ, l’homme choisit son épouse, alors qu’il ne choisit pas son père et sa mère et encore moins ses frères et ses sœurs. Mais malgré cette cause spirituelle, la femme choisie par l’homme peut devenir une pierre d’achoppement pour lui et elle n’a pas, pour l’homme, la priorité sur Dieu.
La concurrence entre Dieu et l’un des deux conjoints est cause de perte de salut pour des multitudes d’hommes et de femmes. Bien que créé pour réagir charnellement, l’être humain doit prendre conscience que le modèle de l’élu est asexué, comme le sont les anges créés en premier par Dieu. Or, le grand projet du salut mis en œuvre par Dieu finira comme il a commencé soit, avec des créatures humaines élues transformées et formées selon le modèle des anges. Les élus se distinguent des déchus par leur aptitude à privilégier les valeurs divines sur les valeurs terrestres charnelles.
La conséquence de ces choix humains que Dieu veut libres lui permet de sélectionner ses élus et de condamner les autres créatures indifférentes ou rebelles. Et pour cette autre catégorie d’êtres humains, le mépris de Dieu et de sa vérité se paie par des guerres meurtrières dont la cause religieuse n’est pas apparente ou apparemment absente. C’est pourquoi, il est essentiel de comprendre que Dieu est l’organisateur de toutes les formes de guerres, civiles, ou internationales qui ont, pour lui, l’unique but d’éliminer des créatures qu’il juge indignes de vivre. C’est ce qu’il déclare en disant dans Romains 9:20 : « O homme, toi plutôt, qui es-tu pour contester avec Dieu ? Le vase d'argile dira-t-il à celui qui l'a formé : Pourquoi m'as-tu fait ainsi ? Le potier n'est-il pas maître de l'argile, pour faire avec la même masse un vase d'honneur et un vase d'un usage vil ? Et que dire, si Dieu, voulant montrer sa colère et faire connaître sa puissance, a supporté avec une grande patience des vases de colère formés pour la perdition, et s'il a voulu faire connaître la richesse de sa gloire envers des vases de miséricorde qu'il a d'avance préparés pour la gloire ? »
La religion du vrai Dieu est opposée dans l’absolu à la pensée humaniste qui a conquis les esprits des humains occidentaux. Cet humanisme se substitue à l’amour que le Dieu créateur soit, le vrai « Père » de toute vie céleste et terrestre mérite d’obtenir au titre de simple gratitude. C’est pour que les humains comprennent ce désir de Dieu, qu’il les a créés capables de procréer et de donner vie à des enfants. Le père terrestre apprend l’affliction et la souffrance imposées injustement à Dieu, quand ses propres enfants lui désobéissent. Ainsi pour les mêmes raisons, Dieu et les hommes souffrent chacun à leur échelle ; humaine pour ses créatures, et divine pour l’unique Esprit du Dieu créateur.
La frustration subie par Dieu est immense, incommensurable et injuste à sa dimension. Cette situation expose donc les ingrats à sa juste colère. Il est vrai que Dieu laisse l’homme libre de l’aimer ou de l’ignorer, mais ce choix n’est pas sans conséquences, car en réponse, Dieu n’offre que son amour incomparable ou sa colère vengeresse. Or nous sommes entrés depuis l’année 2020 dans le cycle de son châtiment final. L’humanité occidentale a bénéficié de longues années de paix favorables à l’étude de sa vérité révélée dans toute sa sainte Bible. Mais ce temps propice à la conversion n’a été utilisé que pour apprécier les inventions techniques humaines, et comme Jésus l’a annoncé, des multitudes de gens ont été séduits par les prodiges réalisés par les scientifiques, les nouveaux dirigeants des corps, et des esprits humains occidentaux. Les libres-penseurs des siècles passés ont réussi à libérer les gens de « l’opium » religieux, mais ils n’ont en fait que livré ces personnes à « l’opium » culturel humaniste et scientifique, et pour certains, politique ou économique. Car selon l’inspiration de Jésus-Christ : « Tout homme est esclave de ce qui triomphe de lui ».
J’ai le bonheur et l’avantage de ne pas avoir suivi cette voie de perdition, ceci depuis l’an 1980 où le sabbat 14 Juin, j’ai paraphé mon alliance avec Dieu en Jésus-Christ en recevant son baptême. Or, j’écris ce message, en ce jour du sabbat 14 Juin 2025 que l’actualité marque par le déclenchement d’une guerre totale depuis que le 13 Juin à 2 heures 15, Israël a lancé une attaque aérienne contre l’Iran, accusée de préparer des bombes atomiques. Cette accusation rappelle celle que les USA ont porté contre l’Iraq du président Saddam Hussein et qui a servi, injustement, de prétexte pour l’attaquer et le renverser. Sauf que cette fois, l’accusation n’est pas fausse, et qu’Israël voit dans cette préparation de l’arme nucléaire par l’Iran, un risque existentiel majeur reconnu par ses alliés occidentaux. Pour les Israéliens, l’expérience est douloureuse et la première conséquence est l’empêchement de se rendre dans les synagogues pour honorer le sabbat du Dieu créateur. Car frappés par les missiles iraniens, ils sont contraints à rester dans les abris par ordonnance des dirigeants de l’Etat.
La coïncidence des dates me porte à interpréter cette nouvelle étape de la guerre que se livre Israël et l’Iran chiite musulman, comme un signe du Dieu créateur qui me souhaite, à sa manière, un bon anniversaire, puisque j’ai aujourd’hui au titre de nouvelle naissance : 45 ans. Et pour bien comprendre cette logique, il faut savoir que le sujet de la troisième Guerre Mondiale a été l’unique objet de mes certitudes prophétiques. J’ai successivement pensé la voir s’accomplir en 1983, puis en 1993. Après cette date, je ne pouvais plus la dater. Et c’est le développement de l’actualité mondiale qui lui a redonné un sens le 24 Février 2022 quand la Russie est entrée sur le sol de l’Ukraine.
Il faut comprendre que dans Daniel 11:40 à 45, l’Esprit décrit la stratégie de la Troisième Guerre Mondiale, au moment où la Russie va envahir et dévaster l’Europe occidentale de la Rome papale. Mais ce temps fort ne décrit que la partie de cette guerre qui révèle le but que Dieu lui donne, en présentant à ses élus l’Europe papale, la cible de sa colère. Ce moment fondamental est précédé par des guerres préparatoires en Ukraine et à Gaza, et l’action conduite aujourd’hui par Israël contre l’Iran marque la dernière phase de cette préparation. Car cette attaque va porter des conséquences mondiales tant pour les Occidentaux que pour le président de la Russie qui voit Israël attaquer et tenter de détruire, l’Iran, son fournisseur de drones. L’action guerrière d’Israël touche donc ses intérêts et condamne toute chance d’accord avec les USA, les parrains d’Israël. Le projet de paix recherché par Donald Trump devient ainsi irréalisable. Et de son côté, le président russe Vladimir Poutine voit désormais Israël comme un fer de lance du camp occidental qui attaque l’Iran son allié. Ceci permet de comprendre son occupation d’Israël qu’il va envahir selon Daniel 11:41 : « Il entrera dans le plus beau des pays, et plusieurs succomberont ; mais Édom, Moab, et les principaux des enfants d'Ammon seront délivrés de sa main. »
Ce combat qui s’engage entre Israël et l’Iran est d’autant plus important que l’Iran est le pays dans lequel est apparu l’islamisme soit, l’islam agressif depuis le renversement du « shah » par l’ayatollah Khomeini. Et je crois nécessaire de le rappeler, c’est dans sa propriété de Neauphle-le-Château, qu’en France, ce vieillard a préparé sa révolution islamique. Une fois de plus, l’implication de la France dans les événements majeurs du monde est confirmée. Je me trouve donc bien dans le lieu stratégique qui permet de comprendre les faits mondiaux et mon ministère prophétique au service de Dieu trouve ainsi son sens et sa justification. Le nouveau régime démocrate républicain est apparu en Europe, en France, où il a remplacé le régime permanent monarchique. La France porte ainsi la lourde responsabilité et la culpabilité d’être entrée en rébellion contre Dieu et elle porte aussi la responsabilité des autres nations qui l’ont ensuite imitée. Le meneur est le principal coupable, et dans notre actualité, les déclarations du président Macron portent de grosses conséquences. La France est un triste exemple de duplicité et d’opportunisme. Et je pense que c’est pour ce type de comportement que Dieu la fait exister. Collaboratrice de l’Allemagne nazie, elle s’est retrouvée grâce au Général de Gaulle et au Premier ministre anglais Winston Churchill, parmi les quatre pays vainqueurs de la Seconde Guerre Mondiale. Et aujourd’hui, le président Macron incarne cette nature française par ses déclarations multiformes par lesquelles il cherche à tirer un profit personnel dans toutes les situations. Mais soyons justes, il n’a guère le choix, car le pays dont il a pris la présidence, est constitué de gens représentants des idées très opposées ; et contenter des penseurs opposés est une gageure, la certitude de l’impossibilité. Pour leur malheur, ses collègues européens voient en lui, le chef d’un pays doté de l’arme nucléaire, sans laquelle, son avis serait ignoré et méprisé. Alors que les mélanges ethniques des sociétés européennes contraignent les dirigeants à accepter des compromis, l’ordre divin exige, lui, la fidélité et l’unité. Les deux modèles sont totalement incompatibles parce que, opposés dans l’absolu. Le projet de Dieu s’accomplit, il peut ainsi démontrer le fruit que porte l’humanité qui se sépare de lui.
Les humains frappés de malédiction tombent dans le piège de leurs multiples contradictions, et le résultat est le suivant : ils exaltent la liberté mais leur posant de plus en plus de problèmes, ils s’activent à la réduire. En France, la devise nationale proclame l’égalité, mais la liberté des riches rend le pays très inégalitaire. Toujours en France, ils exaltent la fraternité, mais se déchirent et se combattent idéologiquement. Ce résultat n’est même pas condamnable, tant il est simplement logique et inévitable. J’entends sur les ondes télévisées, des gens qui recherchent sincèrement des solutions pour résoudre les problèmes qui se présentent ; mais je n’entends que des, « il faut … y’a qu’à … », qui raisonnent comme des cymbales musicales sans jamais porter d’effet concret ; et ceci, pour la simple raison que les problèmes qui apparaissent sont causés par une situation construite au fil du temps qui devient à un certain niveau, irréparable.
Dieu a laissé les hommes organiser leur vie à leur guise et ne tenant pas compte de sa sagesse unique, ils ont construit des situations problématiques insolubles, dont le pire exemple est précisément ce mélange ethnique qui constitue la cause des plus graves dangers nationaux. Et à ce sujet, le modèle français est encore en tête à cause de son passé colonial dans des pays de religion musulmane. Toutes ces colonisations se sont achevées dans des guerres qui ont laissé chez les colonisés des souvenirs amers inoubliables et pour certains, impardonnables.
Il faut relever le fait que dans ses déclarations publiques, Jésus-Christ ne traitait que du seul sujet spirituel ; il ne remettait en cause que l’injustice commise envers Dieu, rappelant que sur terre, l’injustice toucherait perpétuellement les pauvres. Richesse et pauvreté sont les conséquences de la vie sans Dieu qui n’est pas responsable de la méchanceté et de l’égoïsme de ses créatures. Ayant fait la démonstration de ces valeurs injustes, le monde pécheur qui n’a pas su profiter de « la paix » va maintenant être livré à « l’épée » pour sa destruction. En fait, cette « épée » est remplacée dans notre époque par « le couteau » que des enfants utilisent pour tuer d’autres enfants ou des adultes. C’est le cas de ce jeune Français de 14 ans qui a tué Mélanie, une surveillante scolaire âgée de 31 ans. Ce comportement meurtrier des enfants révèle le niveau de malédiction atteint dans nos sociétés occidentales coupées de Dieu mais livrées aux réseaux d’internet. Ce fruit prouve que Dieu les livre aux démons diaboliques et qu’à tout moment, le pire peut se produire. Ces fruits meurtriers confirment l’accomplissement de ces paroles citées dans Apocalypse 9:13-14 : « Le sixième ange sonna de la trompette. Et j'entendis une voix venant des quatre cornes de l'autel d'or qui est devant Dieu, et disant au sixième ange qui avait la trompette : Délie les quatre anges qui sont liés sur le grand fleuve Euphrate. »
Ces quatre anges sont les démons célestes aussi invisibles pour les êtres humains que Dieu peut l’être. Mais leur invisibilité n’occulte pas leur capacité de nuire. Et chaque créature humaine sait qu’elle est composée d’un corps et d’un esprit. Nous avons-nous aussi, les êtres humains, un corps visible et un esprit invisible. La seule différence, entre nous, créatures terrestres et les anges célestes, concerne la nature de notre corps. Et la foi religieuse commence avec cette reconnaissance de l’existence d’anges célestes dotés d’un corps céleste invisible. Or, pour entrer en contact avec les êtres humains, les esprits démoniaques ne demandent aucune permission, aucune autorisation ; ils entrent dans l’esprit humain partout où les anges de Dieu ne les empêchent pas de le faire. Cette situation fait que l’humanité entière ou presque peut comprendre qu’elle est possédée par des esprits invisibles qui mêlent leurs pensées et leurs idées à nos pensées humaines. Notre résistance à cette influence commence avec notre prise de conscience de cette situation, sans laquelle, nous sommes déjà conquis, lié et soumis à ses esprits supérieurs invisibles. Et notre vulnérabilité à leur actions nécessite absolument une relation privilégiée avec Dieu qui seul peut délivrer ses créatures de leur désastreuse influence. Et ce que Dieu peut faire de mieux pour ses élus, c’est d’ouvrir leur intelligence sur la situation réelle à laquelle ils sont exposés. Et ceci pour confirmer ce vieux dicton populaire : « un homme averti en vaut deux ». Dans ses messages, l’apôtre Paul dit : « Résistez au diable et il fuira loin de vous ». Ces propos prouvent que le diable peut entrer en action dans les esprits des élus eux-mêmes ; et il leur appartient de savoir lui résister ; il en est de même pour tous les démons qui n’ont aucun pouvoir sur les humains en dehors du fait de leur faire ignorer leur interférence dans leurs pensées humaines.
Le combat spirituel se gagne au niveau de notre esprit, car c’est en lui, que le combat contre les influences démoniaques s’effectue. Les démons savent que l’être humain est lui-même très faible au niveau de son corps physique. Et ce fut précisément par l’attrait et la convoitise gourmande d’un fruit que le diable prit la domination sur l’esprit d’Eve. Depuis ce jour du premier péché, les démons savent que le corps humain est la porte d’entrée du péché qu’ils veulent susciter dans l’âme humaine. Le témoignage vécu par Eve met tous les élus de Dieu en garde contre ce danger. Et ce témoignage renforce la nécessité de respecter la norme du « pur et impur » prescrite par Dieu à leur intention dans la sainte « loi de Moïse ». Il n’est pas dans la Bible un seul sujet, sur lequel Dieu a exposé son avis, qui mérite d’être ignoré. Les démons s’activent à convaincre leurs victimes humaines du contraire, mais les élus le savent et ils ne se laissent pas convaincre par cette invitation injuste.
Après « la paix » mal utilisée, les injustes sont livrés à « l’épée » remplacée par des couteaux, des armes à feu, des balles, des obus, des missiles et des bombes atomiques. Mais l’intérêt spirituel de ce mot « épée » ne doit pas être ignoré. Car ce même, terme « épée » symbolise « la parole de Dieu », selon Hébreux 4:12 : « Car la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu'une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu'à partager âme et esprit, jointures et moelles ; elle juge les sentiments et les pensées du cœur. » Ce n’est pas sans raison que le châtiment des Juifs de l’ancienne alliance a été accompli par les troupes des Romains. En effet, la description de l’épée d’Hébreux 4:12, est celle du glaive romain que la parole de Dieu utilise pour châtier son peuple juif coupable d’infidélité et d’incrédulité. Et cette action donne sens aux paroles de Jésus qui est « venu apporter la paix ou l’épée » soit, la paix avec lui ou bien, le châtiment et la mort donnés par l’instrument humain de sa vengeance, le fruit logique de sa parfaite justice.
Notre connaissance de Dieu exige de prendre en considération les deux aspects opposés de sa nature divine. L’homme est capable du meilleur comme du pire ; et Dieu l’a créé à son image ; il revendique ainsi son droit à l’action la meilleure et la pire, les deux étant évaluées selon ses valeurs morales et la conception de sa parfaite justice. Malheureusement pour l’humanité, le feu du ciel ne tombe pas instantanément sur toute personne qui déforme la pensée et le jugement de Dieu. Si l’homme plonge sa main dans le feu, la douleur immédiatement ressentie le conduit à la retirer promptement, mais rien de tel ne protège l’humanité du mensonge, si ce n’est le témoignage vécu par Adam et Eve dont le péché fut immédiatement suivi par la déchéance et l’accès à la mortalité et à toutes les autres malédictions révélées et imposées par Dieu au couple coupable. On paie en effet très cher le temps qui s’écoule entre le moment de la faute et celui de ses conséquences. L’incrédule et l’incroyant ignorent l’existence des deux phases, mais éclairés par de nombreux témoignages bibliques historiques, les élus sont conscients de ce principe. De même que le corps physique est déformé finalement par une mauvaise attitude trop longtemps renouvelée, l’esprit humain s’endurcit et se renforce quand son jugement n’est pas remis en cause. C’est là, le rôle de la révélation biblique. Dieu la charge de révéler les vraies valeurs divines que ses élus doivent adopter et honorer après avoir remis en cause leur héritage reçu aveuglément par la transmission humaine. « L’épée de Dieu », ou « épée de l’Esprit », est activée constamment par Dieu, pour tailler les bons arbres afin qu’ils portent du bon fruit, ou pour entailler et abattre le tronc de l’arbre qui ne porte pas du bon fruit. Concrètement, cette année, dans mon petit jardin, j’ai dû abattre trois jeunes pêchers victimes d’une maladie qui s’intensifie chaque année et deux autres plus gros, également atteints, occupent inutilement le sol. Cette épreuve terrestre, Dieu la vit à son échelle céleste en constatant l’ingratitude de toutes les créatures qui naissent et vivent sur sa terre. Comme je l’ai fait à regret, il va devoir, lui aussi, abattre les arbres ingrats dont les fruits sont pourris, sans espérance d’amélioration et de conversion salutaire.
De jour en jour, la menace de la Guerre Mondiale se précise et sous peu de temps, plus personne ne doutera de son existence. A peine envisageable au début des troubles, aujourd’hui sa menace est brandie de plus en plus souvent, mais pour ceux qui partagent avec moi le privilège de connaître le projet prophétisé par Dieu, cette Guerre Mondiale est une certitude comme peut l’être un jugement divin incontournable. Un acte de justice divine va s’accomplir. Mais en ce qui les concerne, les incrédules et les incroyants athées ne vont voir en ce conflit que les causes humaines apparentes soit, des rivalités au sujet de territoires, en Ukraine comme en Israël. Et l’Iran islamique n’a jamais accepté de reconnaître la légitimité de l’occupation de la Palestine par les Israéliens actuels. En fait, ils n’ont pas tort, puisque leur installation a été imposée par les USA sortis victorieusement de la Deuxième Guerre Mondiale. Mais pour des gens qui se disent religieux et serviteur du Dieu unique, les Iraniens devraient comprendre que ce retour des Juifs a été favorisé par la volonté de cet Allah qu’ils déclarent « grand ». Mais ou bien Dieu est grand et seule sa volonté est accomplie sur la terre, celle-ci concernant le retour des Juifs, ou bien, Dieu n’est pas aussi grand qu’ils le disent. Or, les faits témoignent par eux-mêmes, que Dieu n’a pas empêché les Juifs de revenir s’installer sur une partie du sol de leur ancienne nation. Les Iraniens devraient donc accepter de se soumettre à la volonté d’Allah le Dieu unique ; ceci d’autant plus que le mot islam signifie soumission. Mais ce n’est là qu’un paradoxe qu’on peut relever dans cette religion créée par Dieu pour la dispute et la malédiction du monde rebelle séparé de lui et de sa suprême autorité.
Nous le voyons, l’implication directe guerrière de l’Iran contre Israël, rappelle comme un lien toutes les étapes de la malédiction divine venue sur le monde occidental chrétien, mais infidèle. Longtemps, les Palestiniens ont subi l’injustice de perdre leur sol national et leur combat était motivé pour cette seule raison. Mais depuis que l’Iran est devenu une « république islamique » en Février 1979, le choix religieux s’est ajouté à la cause nationaliste palestinienne et son combat est devenu individuellement celui de tous les Musulmans ou presque ; car en réalité, seuls les plus agressifs des Musulmans s’engagent concrètement dans ce combat. Car le 26 Mars 1979, le traité de paix signé entre l’Egypte et Israël, laissait espérer le règlement des problèmes du Moyen-Orient. Mais l’islamisation de l’Iran a remis cet espoir de paix en cause et l’a condamné comme l’actualité de 2025 le démontre. Jusqu’à ce jour, la Jordanie exceptée, les autres pays arabes ont soutenu la cause musulmane sans toutefois participer aux activités terroristes mais ils sont indignés par l’injustice commise contre leurs frères palestiniens.
La sainte Bible, elle-seule, prépare l’âme humaine à comprendre et accepter les décisions de Dieu qui favorisent les uns au détriment des autres. Cette acceptation repose sur la reconnaissance de sa souveraine volonté. Car pour un observateur incrédule, l’extermination des Cananéens au profit de l’Israël de Dieu peut paraître totalement injuste et inacceptable. Et que peut-il penser en voyant ce même Israël être livré à ses ennemis et déporté à Babylone en Chaldée ? Seule la vraie foi nourrie par le témoignage biblique peut comprendre la signification de ces actions imposées par Dieu, à son peuple et à ses ennemis. Or, l’islam se nourrit du Coran de Mahomet, son prophète, et non de la sainte Bible écrite par Moïse sous la dictée de Dieu.
Ismaël, le patriarche des peuples arabes actuels, a servi le vrai Dieu au titre de fils aîné d’Abraham. Mais la concurrence avec Israël a conduit sa descendance vers l’idolâtrie païenne. Et c’est seulement au début du VIIème siècle que Mahomet a reçu l’inspiration des écrits de son Coran. La religion du Dieu unique était alors représentée exclusivement par le Judaïsme et le Catholicisme romain ; les deux étant frappés par la malédiction divine. C’est donc dans ce temps de grandes ténèbres spirituelles confirmées par des ténèbres provoquées par deux volcans entre 533 et 538, que l’islam a été imposé par Mahomet par la force de l’épée, en fait, le sabre arabe ; détail qui le rend incompatible avec la douceur et le martyre des élus du vrai christianisme.
Avec raison, la sainte Bible invite les humains à « éprouver les esprits pour savoir s’ils sont de Dieu » dans 1 Jean 4:1-2 : « Bien-aimés, n'ajoutez pas foi à tout esprit; mais éprouvez les esprits, pour savoir s'ils sont de Dieu, car plusieurs faux prophètes sont venus dans le monde. » Visiblement, Mahomet a ignoré cette prudence, mais pour connaître cet avertissement, il eut fallu qu’il lût la sainte Bible que le catholicisme enseignait partiellement en langue latine à quelques privilégiés instruits. Jean dit ensuite au verset 2 : « Reconnaissez à ceci l'Esprit de Dieu : tout esprit qui confesse Jésus Christ venu en chair est de Dieu; » Attention ! Ce critère cité par Jean ne fut vrai que pour son époque, car après sa disparition, le diable est entré en possession de l’église catholique romaine qui « confessait Jésus venu en chair » et n’a cependant jamais été le modèle du vrai disciple de Jésus-Christ, n’ayant, depuis son origine, jamais été reconnue par Dieu.
La sainte Bible est l’unique protection que Dieu offre à ses élus pour qu’ils repoussent et rejettent les fausses revendications religieuses des faux christs et autres faux prophètes. Et à ce sujet, le conseil de Jean reste valable : « Bien-aimés, n'ajoutez pas foi à tout esprit ; mais éprouvez les esprits, pour savoir s'ils sont de Dieu, car plusieurs faux prophètes sont venus dans le monde. » Et le critère de l’identification reste aujourd’hui la conformation au modèle construit par l’enseignement biblique de l’ancien et du nouveau témoignage ; et depuis 1844, et 1994, par l’observance du sabbat et la compréhension des prophéties de Daniel et Apocalypse. Mais au-dessus de ces critères utiles aux hommes pour identifier ses vrais serviteurs, Dieu, qui sonde les cœurs et les pensées de toutes ses créatures célestes et terrestres identifie, sans se tromper, tous ceux qui lui appartiennent, en esprit et en vérité.
Israël donne à son action contre l’Iran le nom anglais « rising lion » ce qui signifie le réveil ou le lever du lion. Son dirigeant actuel reprend le symbole du « lion » que Dieu impute à la tribu de « Juda » dans Genèse 49:9 : « Juda est un jeune lion. Tu reviens du carnage, mon fils ! Il ploie les genoux, il se couche comme un lion, comme une lionne : qui le fera lever ? » Ce message a été placé par Benjamin Netanyahou dans une fente des rochers de l’ancienne muraille du temple contre lesquels les Israélites viennent prier et pleurer et déposer les messages qu’ils adressent au Dieu créateur. Par sa démarche, le chef d’Israël veut associer le Dieu créateur à son action. Et malgré sa malédiction, qu’il ignore, il est possible et probable que Dieu lui donne momentanément la victoire contre l’Iran dont l’engagement religieux musulman est encore plus maudit et moins légitime qu’Israël, son « premier-né » incrédule et rebelle. Le message biblique dont Israël se réclame dans cette action présente un Israël imbattable, parce qu’il est soutenu par la force du vrai Dieu créateur, mais son destin reste funeste puisqu’il sera, comme l’Europe occidentale, envahi et meurtri par les combattants russes. Mais ce sera précisément sur les montagnes d’Israël que les dernières forces russes seront finalement exterminées, selon Daniel 11:45 : « Il dressera les tentes de son palais entre les mers, vers la glorieuse et sainte montagne Puis il arrivera à la fin, sans que personne lui soit en aide. »
Nul doute que ce verset de Genèse 49:10 donne au chef actuel d’Israël beaucoup d’espoir : « Le sceptre ne s'éloignera point de Juda, ni le bâton souverain d'entre ses pieds, jusqu'à ce que vienne le Schilo, et que les peuples lui obéissent. »
Le seul problème pour Israël, c’est que « le Schilo » cité s’est présenté sous la personne nommée Jésus-Christ dont le sacrifice expiatoire a été refusé et rejeté par sa nation. Et ce terme hébreu signifie : Celui à qui appartient. On relève là, tout le paradoxe de la démarche de l’actuel Israël guerrier actuel, mais ceci permet aussi de ne pas douter du sort final que Dieu lui prophétise dans Daniel 11:45.
M39- Les questions qui tuent ou délivrent
En dotant ses créatures de l’intelligence, le grand et unique Esprit créateur leur a donné le moyen de comprendre le sens qu’il donne aux choses de la vie. Car la vie présente l’aspect que Dieu a voulu lui donner pour le bien, comme pour le mal ; le mal qui est utile pour permettre d’apprécier le bien. Car depuis l’héritage du péché et de la mort qui le révèle et le punit, nous naissons tous porteurs du mal et nous en payons tous et toutes les désagréables conséquences.
Dans ce parcours de vie triste et décevante, un verset de la sainte Bible nous parle et nous dit, exprimant toute la sagesse du Dieu créateur, dans Ecclésiaste 7:14 : « Au jour du bonheur, sois heureux, et au jour du malheur, réfléchis : Dieu a fait l'un comme l'autre, afin que l'homme ne découvre en rien ce qui sera après lui. » Et cette ignorance concernant son destin peut logiquement l’inquiéter. Or, c’est précisément ce sentiment d’inquiétude qui conduit l’homme à se questionner. Ne trouvant pas de réponse en lui, il lui faut les chercher ailleurs. C’est là, que le témoignage humain religieux propose ses réponses. Mais, quelle religion faut-il choisir tant l’offre est grande ? Là, le choix est favorisé pour certains et pas du tout pour d’autres. Mais, la connaissance a beaucoup augmenté sur toute la terre et déjà, l’Occident et le Moyen-Orient sont marqués par la religion du Dieu unique. Or, sur toute la terre, Dieu a choisi et formé un peuple descendant d’Abraham, l’homme avec lequel il a fait alliance, entre 2000 et 1900 avant notre ère. Abram, selon son nom originel, était un habitant d’Ur en Chaldée. Et il est pour toutes les religions monothéistes, le patriarche fondateur sur lequel elles font reposer leur légitimité.
C’est alors que le témoignage de la sainte Bible écrite par Moïse revêt toute son importance. Car, il est et reste le seul moyen de trouver le chemin qui mène à Dieu. Sa supériorité sur le Coran musulman est immense, car Dieu a dicté à Moïse ce qu’il devait écrire et ce divin témoignage est marqué par le miracle. Les vrais écrits dictés par Dieu ou inspirés plus tard par son Esprit, présentent des figures numériques infalsifiables et inimitables que le mathématicien russe Yvan Panin a mis en évidence. Je n’entrerai pas ici dans une démonstration, mais la chose existe et prouve que la sainte Bible n’est pas un livre ordinaire. Dans la logique de la vérité historique révélée dans la sainte Bible, l’alliance de Dieu s’est transmise dans la lignée légitime née de Sarah, la femme d’Abraham, tenue stérile jusqu’à l’âge de cent ans. Cette descendance passe par leur fils unique nommé Isaac, puis par son fils Jacob que Dieu a renommé Israël. Et pour confirmer cette alliance-là, Dieu la livre à l’Egypte d’où il est venu l’arracher à l’esclavage imposé par un nouveau pharaon hostile envers les émigrés hébreux étrangers. Depuis le début du VIIème siècle, l’islam se revendique du Dieu d’Abram en tant que descendance de son fils né de la servante de Saraï. Mais cette descendance n’a aucune légitimité, ni biblique, ni historique, car cette naissance fut la conséquence d’un manque de compréhension du projet de Dieu ; Abram et Saraï étant alors âgés de près de cent ans. Leur rencontre avec le Dieu créateur, pour lequel rien n’est impossible, n’avait pas encore produit la foi et la confiance totale dans ses annonces. Mais l’islam va très loin dans sa revendication, puisqu’il impute à Ismaël le fils illégitime, l’offrande en sacrifice demandée par Dieu ; ce que la sainte Bible et la logique humaine réfutent, car ce fut, bien sûr, son fils légitime Isaac, qu’Abram lia sur l’autel et sur lequel il leva son couteau de pierre, prêt à l’égorger. Dieu l’arrêta et lui fournit un bélier qu’Abram sacrifia. Cet acte de foi va conduire Dieu à renommer Abram, Abraham et Saraï son épouse devient Sarah. Ce changement de nom constitue le plus fort témoignage donné par Dieu à Abraham. Agissant ainsi, Dieu confirme son alliance avec lui et sa descendance légitime ; ce que l’islam conteste depuis le VIIème siècle, où il est apparu ; alors que l’offre du bélier pour épargner la vie d’Isaac a été suivie par la délivrance des Hébreux de sa descendance de l’esclavage égyptien. De plus, ces deux actions prophétisaient le sacrifice expiatoire de Jésus-Christ qui devait expier les péchés de ses seuls élus rachetés, sauvés de la « seconde mort » comme Isaac fut sauvé de la première mort.
En évoquant le peuple égyptien, je rappelle que ce peuple dont Dieu a fait l’image type du péché selon le comportement rebelle du Pharaon de l’Exode, était adorateur du « soleil » divinisé sous le nom « Ré, ou Ra ». Ce culte rendu au soleil condamne encore aujourd’hui des multitudes de Chrétiens qui l’honorent inconsciemment, par un héritage religieux séculaire. Ce péché égyptien confirme encore aujourd’hui la condamnation par Dieu de sa pratique, car le projet du salut organisé par Dieu est un modèle de parfaite cohérence. Et à cause de cette cohérence, je propose à ces adorateurs du soleil inconscients qu’ils se posent cette question : Dieu peut-il avoir consacré 15 siècles de vie humaine pour former l’homme type juif de son peuple, pour abandonner ce modèle, parce que Jésus-Christ est mort crucifié avant de se ressusciter ? Où sont la logique et la cohérence du Dieu qui agirait de la sorte ?
Par ces questions, je soulève un sujet d’une exceptionnelle gravité, car en agissant ainsi, l’homme qui se réclame de Dieu et de son salut en Jésus-Christ, impute à Dieu un comportement incohérent et illogique qui le déshonore au plus haut point. Celui qui répond correctement à cette question est capable de retrouver le chemin béni par Dieu. Celui qui ne répond pas correctement se perd et anéantit son espérance de vie éternelle.
Dieu est la source de toute perfection, il le revendique et il en est légitimement fier. C’est pourquoi, déformer, sa nature, son caractère, son image, constitue des outrages qu’il punit de mort, et de mort terrible.
A l’origine du drame humain, Eve a commis cette faute, victime des fausses insinuations présentées par le « serpent » possédé par Satan, le diable. Je rappelle ses propos cités dans Genèse 3:4-5 : « Alors le serpent dit à la femme : Vous ne mourrez point ; mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal. » Eve lui avait cité les paroles de Dieu disant : « Mais quant au fruit de l'arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n'en mangerez point et vous n'y toucherez point, de peur que vous ne mouriez. » Les propos tenus par Eve restituent et révèlent le doute qui l’anime dans sa nature personnelle. Et le terme hébreu utilisé exprime l’idée du doute. Mais, Dieu ne laisse pas planer de doute quand il donne des ordres. Et dans Genèse 2:16-17, je lis : « L'Éternel Dieu donna cet ordre à l'homme : Tu pourras manger de tous les arbres du jardin ; mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras. » La forme de l’ordre donné par Dieu a donc été changée et interprétée par Eve, l’ordre de Dieu ayant été plus précis et tranchant voulant dire avec affirmation : « sinon vous mourrez. ». Le diable n’a eu qu’à exploiter le doute naturel d’Eve, et il ne lui reste qu’à lui dire que Dieu lui a menti, lui, Satan, « le père du mensonge », selon Jésus-Christ, pour la faire pécher contre Dieu.
Ce comportement d’Eve prophétise celui de tous les gens animés du même esprit du doute et notre société française actuelle en présente un modèle type comme le prouve le sens donné à l’adverbe « certainement » qui, affirmant une certitude, est interprété massivement comme une simple possibilité du genre « peut-être ». Pour retrouver le chemin qui mène vers Dieu, l’être humain doit partager son sens de l’absolu, c’est pourquoi, dans Matthieu 5:37, Jésus a donné cet ordre à ses disciples : « Que votre parole soit oui, oui, non, non ; ce qu'on y ajoute vient du malin. » Les relations entre les humains et celles de l’homme avec Dieu reposent sur des mots, des noms et des verbes qui ont originellement un sens précis, qu’avec le temps, l’esprit humain pervertit et peut même aller jusqu’à les inverser. La bonne précision du sens est donc impérative pour une bonne lecture de la sainte Bible. Et en ce qui concerne l’ancienne alliance, la Torah juive, écrite en Hébreu carré depuis le séjour d’Israël en déportation à Babylone en Chaldée, restitue le texte exact de l’hébreu archaïque originel utilisé par Moïse. Le problème des inexactitudes vient des versions traduites dans les différentes langues parlées sur la terre. Et ceci dès la version des « septante » traduite en grec par des savants hébreux réunis à Alexandrie environ deux siècles avant Jésus-Christ. Le Dieu de vérité a répondu à ces problèmes d’erreurs en dirigeant ses élus vers le texte hébreu original et vers les manuscrits écrits en grec reproduits d’après les textes originaux. Ces comparaisons permettent de découvrir des rajouts, des modifications ou des suppressions de mots injustifiés qui changent le sens du message originel et ne délivrent que des interprétations humaines des textes originaux.
L’exigence de la précision n’a fait que croître avec le temps. Au temps de la Réforme protestante, les disciples de Jésus-Christ n’avaient guère le choix, car ils devaient apprécier les rares saintes Bibles imprimées à leur époque, en laquelle exceptionnellement, les exigences de Dieu ont été réduites, comme le confirment ces versets d’Apocalypse 2:24-25 : « A vous, à tous les autres de Thyatire, qui ne reçoivent pas cette doctrine, et qui n'ont pas connu les profondeurs de Satan, comme ils les appellent, je vous dis : Je ne mets pas sur vous d'autre fardeau ; seulement, ce que vous avez, retenez-le jusqu'à ce que je vienne. » A l’époque, le « fardeau » exigé par Dieu était la reconnaissance de la sainte Bible dont la possession était punie de mort, ou d’emprisonnement. Et dans leur lecture de cette sainte Bible, les vrais élus trouvaient le salut par la foi enseigné par Jésus-Christ et ses apôtres. Ces bases religieuses devaient donc être conservées jusqu’à son retour par ses vrais élus rachetés ; mais à ces choses retenues, de nouveaux « fardeaux » allaient être rajoutés et exigés par Dieu, dans les époques suivantes symbolisées sous les noms « Sardes, Philadelphie et Laodicée » dans Apocalypse 3. Le maintien de la bénédiction divine dépend de la prise de connaissance et de la conformation à ces nouveaux « fardeaux » exigés par Dieu ; les identifier devient donc vital et salutaire.
Quels sont donc ces nouveaux « fardeaux » ou nouvelles exigences divines ? Très logiquement, ils concernent des vérités et des pratiques injustement, illégalement et illégitimement, abandonnées, pendant la domination monarchique du catholicisme papal romain ; ce qui justifie sa non reconnaissance par Dieu. Comme son nom l’indique, la Réforme protestante ouvre la voie du temps où les élus de Dieu doivent « reformer » l’Evangile éternel déformé par la religion catholique. Le libre accès à la sainte Bible est donné par Dieu pour permettre à ses serviteurs fidèles de reconstruire son « Evangile éternel ». Ce mot grec signifie : « bonne nouvelle ». Mais pour que la nouvelle reste bonne, Dieu a fixé ses conditions auxquelles les religions protestantes officielles ne répondent pas ou ne répondent plus. Ce nom « Evangile éternel » apparaît dans Apocalypse 14:6 où il désigne l’œuvre de l’achèvement de la Réforme confiée par Jésus-Christ à ses derniers élus rachetés par sa mort expiatoire et rassemblés en 1873 dans l’œuvre « adventiste du septième jour » : « Je vis un autre ange qui volait par le milieu du ciel, ayant un Évangile éternel, pour l'annoncer aux habitants de la terre, à toute nation, à toute tribu, à toute langue, et à tout peuple. »
Pour reformer et réparer « l’Evangile éternel », nous devons l’identifier à la forme que lui donnaient Jésus-Christ et ses saints apôtres. Qui étaient-ils tous ? Des Juifs formés et enseignés dans la loi de Moïse. C’est pourquoi, ils incarnaient, le type de l’élu digne du salut, aboutissement du long processus historique de la formation donnée dans l’ancienne alliance. Que représente, aujourd’hui la religion chrétienne ? Qui sont ceux qui la revendiquent ? Pas des Juifs, mais des païens qui se disent convertis. Sont-ils réellement convertis ? Leurs œuvres témoignent que ce n’est pas le cas, puisqu’elles ne sont pas conformes aux œuvres des apôtres qui tenaient compte, eux, de toute la loi de Moïse.
La religion monothéiste se compose aujourd’hui et depuis 1844, de multitudes de gens qui se réclament d’un salut que leur comportement, jugé par Dieu par leurs œuvres, ne mérite pas. « L’Evangile éternel », le vrai, prescrit les droits et les devoirs des élus, et les faux religieux méprisent ou ignorent le respect des pratiques ordonnées par Dieu, dans la loi de Moïse, qui les condamne et les rend indignes de la grâce proposée par Dieu au nom de Jésus-Christ.
Dans son plan du salut, Dieu a prescrit, dans la loi de Moïse, toutes les normes de ses valeurs qui construisent l’homme parfait. Donc en théorie, l’homme qui met en pratique parfaitement tout ce que Dieu a enseigné est un homme parfait. Mais même dans cet état de perfection, il est digne de mort à cause du péché originel hérité. Cette situation place l’homme dans l’impossibilité d’être sauvé, c’est pourquoi, l’intervention du Christ céleste parfaitement et divinement pur, porteur du nom Micaël, devient nécessaire pour payer dans la chair, la rançon du péché imputé à ses élus rachetés, et à eux seuls : Apocalypse 22:21 : « Que la grâce du Seigneur Jésus Christ soit avec tous les saints. » Car la grâce de Jésus-Christ ne profite pas à tous ceux qui s’en réclament, mais uniquement, à ce que Dieu en juge dignes et considère comme étant les vrais saints. Ce que confirme Apocalypse 3:4 : « Cependant tu as à Sardes quelques hommes qui n'ont pas souillé leurs vêtements ; ils marcheront avec moi en vêtements blancs, parce qu'ils en sont dignes. » Et Dieu évoque cette « dignité » pour l’imputer à ses élus « adventistes » sélectionnés entre 1843 et 1844, dans les deux attentes du retour de Jésus-Christ annoncées pour ces dates.
En conséquence de l’indignité des autres « croyants », juifs, chrétiens ou musulmans, la religion prend l’image de multiples femmes qui veulent prendre un homme pour époux et rivalisent entre elles sans se préoccuper de ce que l’homme en question pense d’elles. Les religions monothéistes sont toutes tombées dans le même comportement, revendiquant un salut, sans en être « dignes ». C’est vrai, pour le Judaïsme, le Christianisme et l’Islam. Le Judaïsme rejette le Messie Jésus, le Christianisme méprise la loi de Moïse, et l’islam méprise les deux. Le chemin qui mène à Dieu, vers sa bénédiction, est trouvé uniquement par les humains qui se posent des questions et exigent des réponses qui plaisent à Dieu, en premier. Car trouver des réponses qui satisfont ce que l’humain souhaite ne favorise pas la relation avec Dieu, mais au contraire, le sépare de lui.
La vraie religion exige de l’homme qu’il s’adapte aux normes divines et à ses ordonnances, car Dieu ne s’adapte pas, lui, aux normes et valeurs humaines. La fausse religion chrétienne commet l’erreur de prendre le paganisme pour modèle de base, alors que ce modèle est originellement juif. Il n’est donc pas étonnant, que ce faux christianisme se distingue du vrai par son observation du repos hebdomadaire du premier jour instauré par l’empereur romain Constantin 1er depuis le 7 Mars 321. C’est à cette date que Dieu a créé cette « marque » qui désigne et caractérise la fausse foi chrétienne idolâtre héritière du paganisme de la religion romaine. Rebaptisé ensuite « dimanche », ce qui signifie, « jour du Seigneur », ce repos du premier jour, de l’ordre divin de la semaine, identifie tout le christianisme rebelle : catholique romain, orthodoxe, anglican et protestant, et depuis 1995, à cause du mépris de la prophétie, l’adventisme institutionnel qui partage leur alliance et leur malédiction.
Faute de pouvoir contester la loi divine écrite en hébreu, pour justifier leur désobéissance envers le Sabbat, les adorateurs du dimanche vont se donner bonne conscience en donnant à cette pratique le prétexte de se démarquer des Juifs condamnés pour leur refus du messie Jésus.
Dieu a donné à ses créatures l’intelligence et le raisonnement pour leur permettre de peser le pour et le contre en toute situation et leur donner ainsi le désir de se tourner vers lui. Car même en restant invisible, Dieu est l’unique réponse aux multiples questions que l’existence de la vie implique et suggère à notre réflexion humaine. La vie est bien trop complexe et à la fois ordonnée pour être le fruit d’une construction hasardeuse. Et il se trouve que le Dieu créateur révélé dans la Bible, et historiquement, par l’homme nommé Moïse, est justement attaché à l’ordre. Même l’apparent chaos est organisé et ordonné. Car ce que nous jugeons chaotique ne l’est pas pour Dieu qui donne à chaque chose un rôle complémentaire dans son infinie création, terrestre, pour ce qui nous concerne actuellement ; puisque la création céleste garde encore pour nous tout son mystère.
La foi au Dieu créateur n’est pas un opium comme le prétendent les sans dieu (étant sans Dieu). C’est au contraire la prise en compte d’un témoignage rendu par des êtres humains qui nous ont devancés pour vivre sur notre même terre. Et si pour Dieu, selon 2 Pierre 3:8, « mille ans sont comme un jour et un jour comme mille ans », il est pour nous raisonnable de partager avec lui, cette conception de l’existence. Car la vie terrestre s’inscrit dans une succession de nuits et de jours, selon l’ordre réel du temps, qui doit se prolonger pendant le temps de la perpétuité qui n’est pas l’éternité. En lisant le témoignage écrit par Moïse environ 3500 années avant mon époque, je découvre et revis les expériences qu’il rapporte. Je fais miennes ses expériences et construits ainsi ma foi au Dieu créateur qu’il servait. 3500 ans avant moi ou hier, où est la différence ? Pour moi, il n’y en a pas ; car le témoignage laissé par un homme reste valide éternellement. Dans ses écoles laïques publiques, l’enseignement scolaire apprend aux jeunes français l’histoire de leur pays, révélant des détails accomplis pendant plus de 2000 ans. Gaulois à l’origine, et soumis aux Romains, nous sommes devenus français par le règne du roi Clovis 1er. Si nous devons croire à ce témoignage, pourquoi ne pas croire au témoignage rendu par les premiers chrétiens qui ont été les apôtres choisis par Jésus-Christ lui-même, environ 500 ans avant le roi Clovis ? Serait-ce à cause de la nature miraculeuse des expériences témoignées ? Si c’est le cas, pourquoi refuser la notion du miracle, alors que la procréation des espèces repose sur de continuels miracles ? Ta vie, ma vie et toutes les vies sont les fruits d’un authentique miracle réalisé par le grand Dieu créateur, l’Esprit du Dieu vivant. Il a créé la vie en la plaçant sous des principes dit naturels, par opposition aux miracles qui désignent et concernent des faits surnaturels qu’il est seul à maîtriser. Cependant, dans un but stratégique, il autorise le diable à faire usage de ses pouvoirs surnaturels, comme en témoigne l’expérience vécue par le malheureux Job, martyre de la foi avant l’heure, que Dieu tenait pour le « bienheureux » type, avant que Jésus apparaisse. Tous les atomes de la création obéissent à l’ordre que Dieu leur donne. Avant notre temps scientifique, Jésus-Christ a pris l’exemple de nos « cheveux » au sujet desquels, il déclare dans Luc 12:6-7, à ses seuls vrais élus : « Ne vend-on pas cinq passereaux pour deux sous ? Cependant, aucun d'eux n'est oublié devant Dieu. Et même les cheveux de votre tête sont tous comptés. Ne craignez donc point : vous valez plus que beaucoup de passereaux. »
L’absence de foi véritable est explicable par le droit donné à chacun de choisir le chemin qu’il veut suivre. Mais ce que Dieu condamne et punit le plus sévèrement, c’est la trahison de ceux qui le confessent par la bouche, mais le déshonorent par leurs œuvres. C’est à leur intention, qu’il multiplie dans Apocalypse 2 et 3, l’expression ; « je connais tes œuvres ». Agissant ainsi, il dénonce la fausse foi ou présomption de foi que les faux croyants ne relient pas à leurs œuvres. Ils montrent par là, le mépris qu’ils témoignent envers la sainte Bible, dans laquelle l’apôtre Jacques, frère de Jésus-Christ, déclare au verset 14 du chapitre 2 de son épître : « Mes frère, que sert-il à quelqu'un de dire qu'il a la foi, s'il n'a pas les œuvres ? La foi peut-elle le sauver ? » Il développe le sujet et expose dans les versets 17 à 26 son argumentation parfaite à l’image de l’Esprit divin qui l’a inspiré. Et dans Romains 2:13, l’Esprit exprime encore par l’apôtre Paul cette même pensée au sujet des « œuvres » de la vraie foi : « Ce ne sont pas, en effet, ceux qui écoutent la loi qui sont justes devant Dieu, mais ce sont ceux qui la mettent en pratique qui seront justifiés. »
Enfin, après 2000 ans de vie et d’expérience religieuse chrétienne, l’être humain est inexcusable, quand il refuse de prendre le nom de Jésus-Christ comme étant celui d’un authentique personnage historique. Ceci, d’autant plus, que ce nom de Jésus-Christ marque le temps de toutes les vies des habitants de l’Europe depuis l’adoption du calendrier établi dans le VIème siècle, par le moine catholique Denys-le-petit, qui a voulu le fonder sur la date de la naissance de Jésus-Christ. Ses erreurs sur la date exacte ne justifient en rien ceux qui se montrent indifférents envers le personnage historique qu’il a été et envers l’œuvre que son nom « Jésus » porte. Jésus signifie : YaHWéh sauve. C’est pourquoi dans notre époque moderne finale, l’expression « avant Jésus-Christ », qui désignait le temps qui a précédé sa naissance, a été abandonnée dans la pratique générale de la société laïque française, pour mieux effacer le souvenir de son nom et de son œuvre.
Les êtres humains ne comprennent pas les voies et les jugements de Dieu parce que de lui seul viennent le bien et le mal. C’est pourquoi, dans les fausses religions on cherche à favoriser une séparation claire entre le Dieu du bien et le dieu du mal soit Satan pour les religions chrétiennes et musulmanes. Les Occidentaux reproduisent ainsi la séparation franche et nette du « Ying et du Yang » de la pensée philosophique chinoise et orientale. Mais cette imitation n’est pas conforme à la vérité de l’existence. Il n’y a qu’un seul Dieu créateur inventeur de tout ce qui est : le bien et le mal, son opposé absolu.
En lisant la sainte Bible, nous découvrons Dieu, qui prend de multiples aspects qui commencent par une puissance d’amour inouïe et finit par une justice implacable, meurtrière sans miséricorde. Et c’est normal car je le précise, son amour est pour ses bien-aimés rachetés élus et sa justice exécutoire, pour ses ennemis haineux, méchants, ou ingrats par leur indifférence au sujet de ce qui le concerne. Et le jugement de Dieu est difficile voire incompréhensible si l’on se base uniquement sur ce que l’on constate. Dieu livre à la mort le méchant rebelle, mais il a livré aussi à la mort sa propre vie en Jésus-Christ, puis avant et après lui, ses prophètes, ses apôtres et ses disciples sont morts en martyrs. Mais entre le martyre de la vraie foi et le châtiment des rebelles, l’être humain a de la difficulté à faire la différence. Disons donc que le fruit constaté ne permet pas de juger les victimes frappées. C’est là, que la révélation biblique devient indispensable, car c’est seulement l’éducation divine offerte par la sainte Bible qui permet de comprendre qui est châtié et pourquoi il est châtié ; il en est de même pour les martyres de la vraie foi : ou la victime est dans la vraie foi et sa mort est bien celle d’un martyr ou témoin de Dieu, ou la victime n’est pas dans la vérité exigée en son temps par Dieu, et dans ce cas, sa mort a le statut du châtiment divin.
Les œuvres sont donc trompeuses et seule la révélation divine prophétique permet de comprendre le jugement perpétuel du Dieu vivant. L’étude des prophéties n’est pas un sujet secondaire, c’est un sujet primordial vital, car sans sa lumière, l’humain est trompé par des jugements spirituels dépassés non actualisés sur lesquels son esprit s’est arrêté. Comme les programmes de nos ordinateurs, nos esprits esclaves de Jésus-Christ doivent constamment être mis à jour. Car la vérité évolue constamment, et ce qui importe pour nous, c’est d’identifier, « la vérité présente », celle que l’Esprit inspirateur révèle à ses élus, ses rachetés prophètes, une « vérité présente » qui devient exigible, dès qu’il la révèle.
Le titre de cet ouvrage m’a été vraiment divinement inspiré, par ce que dans mon expérience adventiste du septième jour, Dieu m’a instruit, me faisant découvrir de nouvelles vérités spirituelles, ce que fut exactement l’expérience des Hébreux pendant leur séjour au désert de 40 ans. Ayant été baptisé en 1980, mes 40 années d’éducation religieuse se sont achevées en 2020 soit, l’année en laquelle Jésus-Christ a commencé à châtier la fausse foi occidentale et la rébellion du paganisme mondial par le moyen du virus mortel contagieux, le Covid-19, ainsi nommé parce qu’il est apparu en Chine populaire communiste en 2019.
M40- L’aigle royal et la taupe
Les explications présentées dans ce message vont parfaitement justifier la comparaison de « l’aigle royal » aux Etats-Unis d’Amérique du nord, et la taupe, à la République Islamique d’Iran.
Ces comparaisons sont autant justifiées sur le plan civil que sur le plan religieux. Je rappelle en premier que le symbole de l’aigle est pour les civils l’emblème type de l’impérialisme ; ce que personne, sur la terre ou dans le ciel, ne refuserait d’attribuer à la puissance des USA, en marche vers le pouvoir hégémonique terrestre, depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale. La victoire militaire a favorisé son influence mondiale qui lui donne le pouvoir de régler et diriger les grands échanges commerciaux terrestres. De plus, son régime capitaliste libéral absolu lui a permis d’exploiter les talents trouvés sur la terre entière. Et il suffit pour s’en convaincre de nous rappeler que dès 1945, après la victoire des Alliés sur l’Allemagne nazie, l’Amérique a accueilli à bras ouverts tous les « cerveaux » scientifiques allemands dont le célèbre Von Braun auquel elle doit ses succès et ses voyages spatiaux jusqu’à la Lune. Ainsi, la paix instaurée, les USA sont devenus comme l’ancienne Rome impériale, le nouveau paradis de l’espérance de l’enrichissement personnel. Ainsi est née l’expression du « rêve américain » qui s’est cependant pour des multitudes achevé en forme de « cauchemar » tant le régime est dur envers les pauvres désargentés. Sa monnaie nationale, le Dollar, adopté en étalon mondial, témoigne de son culte rendu à « Mammon » la divinité païenne de l’argent. Sur le plan civil, tout est dit ou presque.
Sur le plan religieux, dans la sainte Bible, et dans Apocalypse 12:14, Dieu, lui-même, se donne l’image d’un « grand aigle » : « Et les deux ailes du grand aigle furent données à la femme, afin qu'elle s'envolât au désert, vers son lieu, où elle est nourrie un temps, des temps, et la moitié d'un temps, loin de la face du serpent. » Dieu reprend ici ce symbole de « l’aigle » qu’il s’attribue dans Exode 19:4 : « Vous avez vu ce que j'ai fait à l'Égypte, et comment je vous ai portés sur des ailes d'aigle et amenés vers moi. » Dieu prend donc pour symbole de sa puissance suprême illimitée, « l’aigle » qui place son nid au sommet des hautes montagnes et qui vole aux altitudes les plus élevées, bien au-dessus des autres espèces d’oiseaux. Il n’est donc pas étonnant que ce symbole, déjà utilisé par l’Empire Romain, soit revendiqué par de nombreuses nations terrestres ambitieuses très déterminées. Et depuis 1945, le pays qui mérite le plus ce symbole d’aigle c’est bien celui des USA. Car, sur le plan religieux, construit sur des bases chrétiennes protestantes, après l’Europe, ce pays est devenu le nouveau « lieu du désert », où Dieu a « nourri la femme », son Eglise en Christ, formée par ses seuls élus. C’est en effet dans ces USA que Dieu a organisé ses deux premières épreuves de foi adventistes au printemps 1843 et en automne, le 22 Octobre 1844. Et je le rappelle, ce sont ces adventistes sélectionnés par Dieu qui ont eu le privilège de restaurer « l’Evangile éternel » enseigné par les apôtres de Jésus-Christ. Selon le témoignage donné par Ellen White, 50 personnes seulement, sur environ 30 000 participants, ont reçu cet « Evangile éternel » et ont été bénies par le Dieu créateur. 50 petits « aiglons » sont à l’origine de l’œuvre des adventistes répandue dans tous les pays de la terre, partout où la chose était possible. Mais le « désert » est un lieu d’épreuve dans laquelle l’institution adventiste elle-même est tombée, prophétiquement depuis l’année 1994 qui a marqué la fin des « cinq mois » prophétiques, soit 150 années réelles, prophétisés dans Apocalypse 9:5 et 10 : « Il leur fut donné, non de les tuer, mais de les tourmenter pendant cinq mois ; et le tourment qu'elles causaient était comme le tourment que cause le scorpion, quand il pique un homme …/…Elles avaient des queues semblables à des scorpions et des aiguillons, et c'est dans leurs queues qu'était le pouvoir de faire du mal aux hommes pendant cinq mois. » L’institution adventiste a mondialement célébré en 1994, le 150ème anniversaire de son mouvement ; hélas pour elle, en refusant tout lien avec les « cinq mois » cités dans Apocalypse 9:5 et 10. La raison de ce refus est apparue plus tard, lorsque mon frère Joël dit Jean a découvert dans un livre que l’institution adventiste avait décidé le 22 Octobre 1991 d’entrer officiellement dans l’alliance protestante. La chose fut mise en action et révélée aux membres, en 1995.
« L’aigle » américain est donc parfaitement justifié sur le plan religieux, comme sur le plan civil. Seulement, dans le temps, la situation des USA a changé. Comme je viens de le rappeler, sur le plan religieux, l’adventisme est un échec confirmé par son adhésion à l’alliance protestante depuis 1995. Car subtilement, mon décryptage d’Apocalypse 9, qui révélait la malédiction du protestantisme global depuis 1843-1844, concernait également l’institution adventiste elle-même ; ce que j’ignorai totalement entre 1980 et 1991, date de ma radiation par les instances dirigeantes de l’organisation adventiste. Mon annonce du retour de Jésus-Christ pour l’année 1994 cachait un message qui anticipait le jugement divin qui va s’accomplir au temps du vrai retour de Jésus-Christ, désormais attendu par ses vrais élus depuis 2018, pour le jour du printemps 2030.
Le changement imposé par le temps révèle qu’en fait « d’aigle royal », précisément l’aigle américain, nommé « pygargue » ou « pyrargue », est plutôt digne du symbole du « vautour » mangeur de cadavres et de charognes. Car sa puissance économique est construite par l’imposition de « boycott » à tous ses adversaires, les autres ayant été combattus impitoyablement au prix de multitudes de gens morts sans avoir cependant obtenu la victoire. Constatant ses échecs successifs, le pouvoir américain est aujourd’hui représenté par un apôtre de la paix élu sans qu’il le sache pour favoriser la guerre contre l’Europe ; la cible principale de la colère divine avec laquelle son pays, les USA, partage l’héritage de la malédiction divine.
La puissance militaire de l’aviation américaine, supérieure à tout autre pays, justifie encore son symbole d’aigle. Les cosmonautes américains ont marché sur la Lune avant tout autre pays. Leurs avions furtifs sont sans concurrence, en version de chasse ou de bombardiers. Leur stratégie guerrière est celle du bombardement depuis une très haute altitude ; ce qui réduit au maximum le risque pour les avions et leur équipage. Tel est l’aigle américain impliqué dans les grands problèmes nationaux actuels. Dans son désir obsessionnel de paix, Mr Donald Trump affaiblit le camp européen qui soutient la cause et la guerre de l’Ukraine contre la Russie. Mais au Moyen-Orient, la situation l’implique aujourd’hui par des actions de bombardements extrêmement destructeurs versés sur des cibles nucléaires stratégiques de l’Iran que je symbolise par « la taupe ».
L’Iran est lui aussi un pays que la « taupe » représente en toute justice et constatation. Ce pays est à l’origine du combat islamique dirigé contre tout l’Occident chrétien impérialiste. C’est lui qui est à l’origine de la stratégie de l’enterrement, de la creusée de tunnels réalisés sous Gaza par le groupe islamique du Hamas. Et c’est encore lui, qui a construit ses usines d’enrichissement d’uranium à des profondeurs inatteignables par des bombes aériennes. Les bombes américaines, aussi performantes soient-elles, ne peuvent pas traverser la masse terrestre rocheuse montagneuse de dit-on, 1600 mètres pour la centrale la plus basse et plus profonde. « L’aigle » a la maîtrise du ciel, mais la « taupe » a celle de la profondeur terrestre. Les stratégies sont opposées dans l’absolu. Et il est vrai que dans ses tunnels souterrains, dans la vie animale, la taupe n’a rien à redouter d’un aigle. Il est visible que Dieu a organisé ces deux pays pour que leur affrontement ne donne la victoire à aucun des deux. Et une guerre engagée entre les USA et l’Iran ressemblerait comme à deux gouttes d’eau à l’expérience vécue par Israël et le Hamas palestinien. L’aigle des USA peut détruire les infrastructures de surface du pays de la « taupe » et ajouter des ruines aux ruines, mais le danger souterrain sera prolongé. Rien ne peut faire disparaître la haine éprouvée par l’Iran contre le « grand Satan » américain. Et on peut déjà le comprendre, seul l’anéantissement de sa population par le feu nucléaire y mettra fin.
Sur le plan spirituel, donc religieux, la « taupe » iranienne est aussi « aveugle » que la vraie taupe animale. Jésus-Christ a nommé « aveugles » les Pharisiens et les Sadducéens hébreux qui voyaient ses œuvres et refusaient de l’identifier au messie promis et annoncé par leurs saintes Ecritures. Les Musulmans agissant de même envers lui, leur « aveuglement » les rend dignes du symbole imagé de « la taupe ». Le plus subtil dans la situation qui les oppose, c’est que l’aigle et la taupe se réclament tout deux de la bénédiction du Dieu créateur ; et ceci, en vain pour les deux. Mais ceci ne doit plus t’étonner, car hormis le tout petit « reste » des élus adventistes de cœur et d’esprit, toute l’humanité est placée sous la colère vengeresse du Dieu vivant, le Dieu de vérité qui a tracé en Jésus-Christ, et dans ses révélations prophétiques, l’unique chemin qui conduit à lui et à la vie éternelle.
J’ai déjà évoqué l’idée que la Troisième Guerre Mondiale vient reprendre le conflit au niveau où celui de la « seconde » a pris fin. Je vais donc apporter des explications qui vont confirmer cette analyse.
En 1945, les USA faisaient face à une résistance japonaise fanatique. Car les Japonais faisaient appels à des « Kamikazes » qui jetaient leurs avions chargés de bombes et d’essence sur les navires américains. La méthode était si efficace, que leurs navires sombrant les uns après les autres, les Américains allaient perdre leur guerre contre le Japon. Aussi, est-ce dans une situation désespérée que le président américain de l’époque, Harry Truman, fit accélérer la préparation de l’arme nucléaire qui a scellé le sort des Japonais, finalement vaincu après les bombardements atomiques d’Hiroshima et de Nagasaki.
Il se trouve que dans la guerre engagée par la Russie contre l’Ukraine, mais en réalité due à l’hostilité ukrainienne envers la Russie, l’usage des drones télécommandés a reproduit les effets des Kamikazes japonais, mais cette fois, sans perte humaine pour l’attaquant. L’Ukraine ayant fait grand usage en première de ces drones, la Russie s’est retrouvée, dans les années 2022 et 2023 dans la situation du puissant aigle américain de 1945. Et ses navires qui régnaient dans la mer Noire ont été coulés, détruits par de nouveaux kamikazes électroniques volants ou flottants.
A son tour, équipée en drones par l’Iran, la Russie a réussi progressivement à résister à l’Ukraine, puis à reprendre le dessus sur elle, très difficilement et très lentement. La victoire est rendue difficile pour les deux camps à cause de l’usage des drones par les deux ; ce qui réduit à néant l’efficacité des chars d’assaut des deux premières guerres mondiales. Les aviateurs, anciens maîtres du ciel dans les combats aériens, se trouvent menacés aujourd’hui par des machines volantes pensantes très réactives. Ils combattent aujourd’hui contre des moustiques destructeurs terrifiants par leur efficacité. Il faut l’avouer humblement, personne de vivant sur la terre n’avait prévu les effets de ces nouvelles armes guerrières. En première, l’Amérique avait utilisé des drones pour exécuter une cible humaine stratégique hostile envers elle et ses intérêts. Mais le 24 Février 2022, le président Joe Biden ne proposa au président ukrainien Zelensky élu depuis 2019, que de l’évacuer du pays et non de résister à la Russie. Cette dernière a donc payé le prix de la démonstration de l’efficacité des drones qui renverse toute la stratégie de la guerre moderne. Et bientôt, lorsque le grand conflit mondial opposera des navires et des avions, on assistera à une hécatombe de ces grands moyens détruits par des drones volants ou flottants.
Or, ce commencement par des drones images des kamikazes japonais implique la même nécessité de vaincre par l’usage de l’arme nucléaire, comme en 1945, contre le Japon. La victoire finale sera donc obtenue par le pays qui a déjà vaincu par l’utilisation des bombes atomiques en 1945. Sous l’inspiration divine et démoniaque, les retenues manifestées actuellement au sujet de cet usage nucléaire disparaîtront. La guerre est un engrenage qui tourne comme une vis sans fin : la mort appelle la vengeance et crée la haine qui donne la mort. Les esprits humanistes d’aujourd’hui évolueront et l’humanité n’aura plus que la haine en partage. C’est seulement dans un tel accomplissement que nous allons découvrir pourquoi Dieu a organisé et suscité des religions monothéistes différentes. C’est le fait d’avoir des mobiles religieux qui caractérise cette troisième guerre Mondiale ; ce qui lui donne un caractère particulier qui la distingue des deux grandes guerres mondiales précédentes. Et c’est la raison pour laquelle, cette guerre religieuse trouve sa place dans des prophéties écrites dans la sainte Bible. Pour Dieu, le temps est venu de redemander aux humains qui le frustrent de sa légitime gloire qu’ils rendent comptes pour leurs outrages, « impudents et arrogants ».
Son programme s’inscrit sur la date finale des épreuves terrestres qui est celle du jour du printemps 2030. La seconde partie de l’année 2029 étant réservée aux châtiments divins des « sept derniers fléaux de sa colère », les derniers affrontements nucléaires vont s’effectuer entre la fin 2028 et le début 2029.
Dans un premier temps la guerre va rester strictement conventionnelle, et les grandes puissances vont voir leurs stocks d’armes et de munitions se réduire progressivement. Et lorsque les tanks, les avions, les missiles, auront disparu ou presque, la haine vengeresse s’exprimera par des affrontements humains directs comme au début des premières guerres où les armes étaient la massue, la hache de pierre ou de fer, la lance ou les couteaux, sans oublier l’arme de jet, l’arc et ses flèches acérées.
Comme le confirme l’obsession de paix du président Donald Trump, les USA ne prendront part à la guerre qui va frapper l’Europe que très tardivement ; stratégiquement, ils frapperont de l’arme nucléaire la terre russe pendant que ses armées seront dispersées pour occuper les pays de l’U.E. A l’époque de Daniel, l’existence du continent américain était ignorée, et dans la prophétie de Daniel 11 :40 à 45, le verset 44 suggère son intervention contre la terre russe : « Des nouvelles de l'orient et du septentrion viendront l'effrayer, et il partira avec une grande fureur pour détruire et exterminer des multitudes. » Je note que le comportement du chef russe change subitement en apprenant des nouvelles concernant son pays, précisément situé à « l’Orient » de l’Europe soit, à l’Est, et au « septentrion » d’Israël, la deuxième cible de la colère divine désigné au verset 41 par l’expression : « le plus beau des pays » qui désigne également Israël dans Ezéchiel 20:15 : « Dans le désert, je levai ma main vers eux, pour ne pas les conduire dans le pays que je leur avais destiné, pays où coulent le lait et le miel, le plus beau de tous les pays, … » C’est cette expérience vécue au « désert » de l’Arabie par Israël pendant 40 ans qui donne à ce mot « désert » son sens punitif repris dans Apocalypse 12:14. En fait, en 313, l’abandon de « l’Evangile éternel » pur et parfait, tel que les apôtres de Jésus-Christ l’enseignaient, conduit Dieu à punir ce nouveau christianisme paganisé. Pour ce faire, à partir de 538, il le livre au régime papal catholique romain qui persécute tous ses opposants jusqu’en 1798, date de la fin de son règne de 1260 années réelles, diversement exprimées en jours, en mois, et en années, prophétiques : « 1260 jours » ; « 42 mois » ; « un temps, des temps et la moitié d’un temps ». Pour Dieu, l’utilisation de ces formes différentes a le but d’égarer les lecteurs non bénis de ses prophéties. De plus, ces formes différentes apparaissent dans des chapitres différents, et il est ainsi difficile d’établir un lien entre elles. Tout est fait pour égarer l’impie, et seul l’Esprit inspire à ses élus la bonne interprétation ; car c’est uniquement à eux qu’il adresse ses divines Révélations, comme il l’indique dès le premier verset du livre Apocalypse : « Révélation de Jésus Christ, que Dieu lui a donnée pour montrer à ses esclaves les choses qui doivent arriver bientôt, et qu'il a fait connaître, par l'envoi de son ange, à son esclave Jean,… » Je précise que je remplace ici le mot « serviteur » par le mot « esclave » du texte grec de référence. Ce terme « serviteur » ne rend pas et ne confirme pas le statut de l’élu qui prend Jésus-Christ pour son Maître et son Seigneur. Car ce divin Maître a sur ses « esclaves », le droit de mort et de vie, comme l’ancien régime esclavagiste le concevait. Aujourd’hui, un « serviteur » est autorisé à contester les ordres de son maître ; ce que Jésus n’autorise absolument pas à ses élus rachetés. Traduire « esclave » par « serviteur » a pour conséquence d’affaiblir le devoir d’obéissance exigé par Dieu de la part de ceux qui se réclament de son salut. C’est pourquoi, la pensée divine et son jugement sont devenus de plus en plus inaccessibles pour les êtres humains de notre époque. Car ils transportent dans leur application religieuse les principes qui prévalent dans l’humanité laïque ou païenne dans laquelle ils sont nés et ont grandi.
La première chose que le candidat attiré par la vie éternelle doit faire, c’est comprendre que Dieu ne reconnaît aucune évolution, aucun changement dans sa manière de juger, contrairement à ce que témoigne le comportement des gens faussement religieux. Il le dit et le proclame dans Malachie 3:6 : « Car je suis YaHWéH, je ne change pas ; et vous, enfants de Jacob, vous n'avez pas été consumés. » Je l’ai déjà dit mais le rappelle, l’affirmation « vous n’avez pas été consumés » était valable uniquement au temps de Malachie et jusqu’au ministère terrestre de Jésus-Christ, car dans Daniel 8:23, Dieu a ensuite prophétisé la « consumation » de l’Israël incrédule livré aux flammes allumées par les soldats romains en l’an 70 : « A la fin de leur domination, lorsque les pécheurs seront consumés, il s'élèvera un roi impudent et artificieux. » Ainsi, conformément à cette annonce prophétique, après la destruction de l’Etat d’Israël en 70, en 538, le roi papal « impudent et artificieux » est apparu et son régime catholique est entré dans son règne séculaire prophétisé par l’Esprit du vrai Dieu créateur.
Jusqu’à la fin du monde, les stratégies de l’aigle et de la taupe vont se prolonger selon que chacun choisit le moyen de se soustraire aux attaques de l’ennemi qui l’agresse. Les élus de Dieu en Jésus-Christ adoptent eux-aussi sagement le comportement de la taupe, préférant l’obscurité à la lumière humaine parce qu’ils bénéficient de la vraie lumière divine qui illumine leur esprit et les comble. L’humanité ne reconnaît que ceux qui lui donnent raison et déteste, logiquement, ceux qui contestent ses valeurs humaines terrestres. Je rappelle que dès le commencement de l’Evangélisation, lorsque Jésus a envoyé deux par deux ses apôtres témoigner pour lui de la bonne nouvelle auprès de la population juive, il leur a donné un modèle de pacifisme absolu qu’ils devaient reproduire : la vérité ne s’impose pas, elle se propose ; et tout être humain a le droit de la rejeter ou de s’en saisir. Mais il doit la prendre sous sa forme complète et entière sans lui apporter le moindre changement : la vérité est selon l’expression de notre époque : à prendre ou à laisser ; avec toutes les conséquences portées par ces deux choix contraires dans l’absolu ; aussi en toute justice, la réponse qui sera donnée par Dieu à ces deux choix sera elle aussi en opposé absolu ; la vie éternelle pour l’élu, et la mort définitive absolue pour le déchu non bénéficiaire de la grâce offerte exclusivement par Dieu en Jésus-Christ.
Le problème des gens du type « taupe » est leur aveuglement. Note que la vraie taupe ne souffre pas de ce handicap pas plus que les élus quand ils adoptent la stratégie de la taupe pour des raisons de sécurité. Mais pour un être humain que Jésus déclare « aveugle » alors qu’il voit, cet aveuglement est présenté comme un diagnostic mortel qui conduit l’accusé à la « seconde mort ». Beaucoup de gens, en réalité les multitudes des adorateurs du monothéisme, ignorent tout du projet final concernant le juste jugement de Dieu de toutes ses créatures. Les plus superficiels se considèrent en règle avec Dieu et ne redoutent pas de lui le moindre jugement que la croyance en l’âme immortelle rend caduque et impossible de comprendre. Or, c’est précisément pour leur faire découvrir que leur âme est mortelle, que Dieu a prévu son jugement dernier, auquel vont participer, ressuscités pour le découvrir, toutes les créatures formées par lui au cours des 6000 ans de l’histoire du péché terrestre. Toutes sont appelées à découvrir l’existence du vrai Dieu créateur, la récompense de ses élus et son jugement des coupables. Et dans ce moment terrible, Dieu fera démonstration de sa parfaite justice, en imposant à tous le sort de la « seconde mort », faisant néanmoins une juste différence entre l’incroyant pacifique et le faux croyant juif ou chrétien engagé persécuteur.
Le Dieu de justice établit une échelle progressive de la culpabilité, envers lui et envers ses saints élus. Dans « le feu de la seconde mort », le temps et l’ampleur de la souffrance imposée seront proportionnels à la culpabilité individuelle des damnés condamnés. Et pour des gens qui ont ignoré l’offre de la grâce, pour des raisons excusables, Dieu les détruira en un instant sans souffrance. C’est Jésus qui révèle ces choses dans Apocalypse 19 :20 et 21 : « Et la bête fut prise, et avec elle le faux prophète, qui avait fait devant elle les prodiges par lesquels il avait séduit ceux qui avaient pris la marque de la bête et adoré son image. Ils furent tous les deux jetés vivants dans l'étang ardent de feu et de soufre. Et les autres furent tués par l'épée qui sortait de la bouche de celui qui était assis sur le cheval ; et tous les oiseaux se rassasièrent de leur chair. » Dans ce verset, Dieu désigne les deux cibles principales de sa colère en Jésus-Christ : les religions, catholique et protestantes.
J’apporte ici une précision. Dieu est le Maître du temps et dans la présentation de sa révélation, il anticipe la mise en œuvre du jugement dernier qui s’accomplira réellement seulement à la fin du septième millénaire. Il annonce ainsi le sort final des hommes au moment de leur dernier combat terrestre conduit contre les derniers élus adventistes de Jésus-Christ. Car frappés par la mort à son retour en gloire, au début du septième millénaire, ces morts déchus ne seront ressuscités que pour le jugement dernier, à la fin de ce septième millénaire. Pour ces gens déchus, le septième millénaire aura été totalement ignoré puisqu’ils seront morts sans survie de leur âme. Ils apprendront alors que la mort est un anéantissement complet de tout ce qui représente la vie, comme l’enseigne Salomon, l’image de la sagesse, dans Ecclésiaste 9, et ils apprécieront aussi que les peines de l’enfer ne soient pas éternelles comme la fausse religion catholique puis protestante l’a enseigné.
Sur la terre, l’humanité pervertie a conçu le concept de la neutralité et beaucoup de gens pensent pouvoir bénéficier de ce statut envers Dieu « s’il existe ». On les entend dire, « je ne lui ai fait ni bien ni mal, il saura bien le reconnaître ». Le problème pour ces gens est que pour sa part, pour leur offrir la possibilité du salut et la vie éternelle, en Jésus-Christ, Dieu s’est imposé de terribles souffrances pour révéler à toute l’humanité la puissance de son amour pour ses créatures qui s’en montrent dignes. Car son offre de grâce doit, elle-aussi, être méritée pour être obtenue. Dieu s’est imposé 6000 ans de contestations humaines terrestres uniquement pour se donner la possibilité de sélectionner un certain nombre d’élus quantitativement très réduit en proportion de toutes les créatures humaines créées au cours des 6000 ans. A ce sujet les paroles de Jésus s’appliquent. Il déclare dans Matthieu 22:14 : « Car il y a beaucoup d’appelés mais peu d’élus. » Dieu insiste sur la notion de « reste » au sujet de son Israël et au sujet des élus chrétiens adventistes des derniers jours dans Apocalypse 12:17 : « Et le dragon fut irrité contre la femme, et il s'en alla faire la guerre au reste de sa postérité, à ceux qui gardent les commandements de Dieu et qui ont le témoignage de Jésus. »
Dans notre actualité, obsédé par la paix, « l’aigle » vient paradoxalement d’ordonner des bombardements sur l’Iran parce qu’il redoute par-dessus tout que l’Iran détienne l’arme nucléaire. Et sa crainte est justifiée parce que son fanatisme islamique est du type du japonais kamikaze. Et nombreux sont les « djihadistes » morts en martyrs pour l’islam intégriste. Il ne fait aucun doute que mourir pour mourir, ils apprécieraient de le faire en obtenant un nombre considérable de victimes du camp occidental ennemi. Mais en dehors de ce sujet, aucun argument ne fera dévier Donald Trump de son désir de soustraire son pays aux affrontements guerriers, au sujet de l’Ukraine ou pour toute autre cause.
M41- Car le salut vient des Juifs
Beaucoup de gens lisent les saintes Ecritures de l’exclusive sainte Bible, mais peu nombreux sont, parmi eux, ceux qui profitent réellement de cette lecture ; ceci, tout simplement, parce qu’ils ne vont pas au bout de ce que leur lecture leur impose. Pour être bénéfique, la lecture de la sainte Bible, parole écrite du Dieu vivant, doit être marquée par une analyse que seule l’intelligence spirituelle permet de faire. Or, ce supplément d’intelligence spécifique est uniquement donné par Dieu à ses élus déjà identifiés par les choix faits par leur intelligence basique humaine ; ceci, conformément au principe cité par Jésus-Christ, dans Matthieu 13:12 : « Car on donnera à celui qui a, et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on ôtera même ce qu'il a. ». Nous trouvons dans Apocalypse 17:9, cette indication donnée par l’Esprit divin de Jésus-Christ : « C'est ici l'intelligence qui a de la sagesse : les sept têtes sont sept montagnes, sur lesquelles la femme est assise. » Selon ce verset, c’est « la sagesse » donnée par Dieu qui fait de l’intelligence humaine une « intelligence » spécifique spirituelle. Et seule cette intelligence de la nature divine permet aux élus d’entrer dans la compréhension de la pensée divine. Cette « intelligence » fonctionne comme un sas placé entre l’humain et le divin. Et c’est au nom de cette « intelligence » qui ouvre l’accès au mystère divin, comme une clé ouvre une serrure, que je viens aujourd’hui présenter ce sujet qui me paraît être la clé qui fait toute la différence entre l’élu juif ou chrétien et le déchu également juif ou chrétien et que cette expression sortie de la bouche de Jésus-Christ exprime dans Jean 4:22 : « Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs. »
Jésus a tenu ces propos en s’adressant à la femme Samaritaine, et ce peuple samaritain était une image prophétique des gens d’origine païenne désirant servir le Dieu des Juifs. Les Samaritains étaient donc l’image prophétique des élus chrétiens arrachés par Dieu au paganisme transmis par les traditions religieuses héritées par les différents peuples de la terre.
Ce verset de Jean 4:22 est plein de richesse au-delà de ce que le lecteur commun peut lui attribuer. Et la preuve que ce verset est incompris apparaît dans le mépris témoigné par les multitudes chrétiennes envers la « loi de Moïse » et les livres des prophètes de l’ancienne alliance.
Déjà une question s’impose : peut-on adorer ce qu’on ne connaît pas ? En disant oui, il faut admettre que cette adoration a très peu de chance, et réellement aucune, de présenter la forme exigée par le Dieu adoré. La réponse la plus logique est donc, un non absolu. Et c’est alors qu’apparaît la justification de « la loi de Moïse » qui, lui, servait et connaissait le Dieu créateur, le Tout-puissant. Et c’est en le servant pendant quarante ans qu’il a appris à le connaître. Et je le rappelle, car ceci doit être bien compris, mais étant nommée « la loi de Moïse », cette loi est en réalité « la loi de Dieu » qui témoigne des expériences vécues par le peuple hébreu au cours de sa formation spirituelle étendue sur 40 années de dépendance totale envers Dieu, dans le désert sec et aride de l’Arabie dans lequel rien ne pousse ni ne germe.
Relève dans la bouche de Jésus-Christ ce pronom personnel « nous » par lequel Jésus affirme et revendique spirituellement sa judaïté : « … ; nous, nous adorons ce que nous connaissons ; car le salut vient des Juifs ». Et « le salut », c’est lui, Jésus, qui le porte et l’apporte à son peuple juif, prioritairement. Les Chrétiens qui aspirent à être sauvés par le Dieu créateur doivent être bien conscients que « le salut » proposé est juif de A à Z, soit de « l’alpha à l’oméga », selon Apocalypse 1:8 : « Je suis l'alpha et l'oméga, dit le Seigneur Dieu, celui qui est, qui était, et qui vient, le Tout Puissant. »
Ainsi, la judaïté est la norme divine du « salut » et ne peut donc que rester perpétuellement juive. Et la perfection divine de Jésus-Christ repose sur sa parfaite conformité à cette loi nommée « loi de Moïse » ; car déjà, avant son incarnation, ce fut l’esprit divin de Jésus-Christ qui conduisit le peuple hébreu dans sa formation au désert, pendant quarante années. Et c’est encore lui qui, après sa résurrection a conduit et va conduire ses élus jusqu’au jour de son grand retour final glorieux et justicier.
Dans son épître adressée aux Romains, dans le chapitre 11, l’apôtre Paul a correctement présenté la situation spirituelle des chrétiens de la nouvelle alliance qui d’origine païenne sont greffés sur la racine du judaïsme construit sur la promesse faite par Dieu à Abraham, son élu fidèle. Il dit dans les versets 17 à 22 : « Mais si quelques-unes des branches ont été retranchées, et si toi, qui était un olivier sauvage, tu as été enté à leur place, et rendu participant de la racine et de la graisse de l'olivier, ne te glorifie pas aux dépens de ces branches. Si tu te glorifies, sache que ce n'est pas toi qui portes la racine, mais que c'est la racine qui te porte. » La logique à suivre et la menace divine sont ensuite évoquées : « Tu diras donc : Les branches ont été retranchées, afin que moi je fusse enté. Cela est vrai ; elles ont été retranchées pour cause d'incrédulité, et toi, tu subsistes par la foi. Ne t'abandonne pas à l'orgueil, mais crains ; car si Dieu n'a pas épargné les branches naturelles, il ne t'épargnera pas non plus. Considère donc la bonté et la sévérité de Dieu : sévérité envers ceux qui sont tombés, et bonté de Dieu envers toi, si tu demeures ferme dans cette bonté ; autrement, tu seras aussi retranché. » Depuis leur volonté d’être séparés des Juifs, les faux chrétiens ont donc été « retranchés » du salut proposé en Christ par Dieu. Mais malgré son avertissement précis, sa mise en garde contre « l’incrédulité », son enseignement est ignoré et méprisé par le faux christianisme. Et Paul ajoute aux versets 23 et 24 au sujet des Juifs incrédules : « Eux de même, s'ils ne persistent pas dans l'incrédulité, ils seront entés ; car Dieu est puissant pour les enter de nouveau. Si toi, tu as été coupé de l'olivier naturellement sauvage, et enté contrairement à ta nature sur l'olivier franc, à plus forte raison eux seront-ils entés selon leur nature sur leur propre olivier. » La judaïté du plan du salut est encore ainsi confirmée par la nécessité pour un Juif incrédule retrouvant la foi, d’être regreffé sur sa racine juive originelle. Dieu ne propose son salut qu’en le plaçant, exclusivement, sur la seule racine juive en accomplissement de la promesse faite à Abraham. Et la culpabilité des faux christs et faux chrétiens est grande, immense, parce qu’ignorant les mises en garde de Paul et de Jésus-Christ, les faux chrétiens ont approuvé le décret de Constantin 1er promulgué le 7 Mars 321 pour séparer les Chrétiens des Juifs par le « repos du premier jour » ; les Juifs étant identifiés à l’observance du « repos du septième jour » renommé « jour du sabbat ». Dans ce décret, l’empereur ordonne aux chrétiens de l’empire « de ne plus judaïser » en participant au repos du sabbat.
Aucun des textes de la sainte Bible n’invite les Chrétiens à se séparer des Juifs. Et je trouve même un exemple concret contraire dans Actes 15:21 où l’apôtre Jacques évoque la possibilité pour un païen converti d’apprendre « la loi de Moïse » en se rendant dans les synagogues où chaque sabbat les Juifs se rassemblent : « Car, depuis bien des générations, Moïse a dans chaque ville des gens qui le prêchent, puisqu'on le lit tous les jours de sabbat dans les synagogues. » La loi fut ainsi attribuée à « Moïse » qui écrivit les choses que Dieu lui ordonnait d’écrire.
Dans ces synagogues juives, les païens convertis rencontraient des Juifs incrédules, mais ils ne venaient pas pour écouter leurs avis religieux humains, mais, uniquement, pour découvrir les vraies paroles de la sainte Bible concernant l’ancienne alliance. Et en ce commencement, seul ce témoignage existait ; ce qui prouve ainsi que les premiers chrétiens, comme les derniers, doivent construire leur formation spirituelle sur le canon biblique de l’ancienne alliance. La justification de la norme de la nouvelle alliance reposait exclusivement sur l’étude des Ecritures de l’ancienne alliance.
Ce texte de Zacharie 8:23 est également mal interprété par les théologiens chrétiens jusqu’à ce jour : « Ainsi parle YaHWéH des armées : En ces jours-là, dix hommes de toutes les langues des nations saisiront un Juif par le pan de son vêtement et diront : Nous irons avec vous, car nous avons appris que Dieu est avec vous. » Ce passage de Zacharie prophétise l’évolution du plan du salut accompli en Jésus-Christ le « Roi des Juifs » et Juif lui-même. Dans cette image, l’expression « un juif » désigne exclusivement Jésus-Christ ou l’un de ses élus rachetés transformé à son image donnée en modèle pour être imité et reproduit. Le vêtement de Jésus-Christ symbolise sa justice, sa vie parfaite exemplaire. Et « saisir le pan de son vêtement » signifie revendiquer le droit à sa « justice éternelle ». Le pluriel utilisé ensuite dans la phrase « nous irons avec vous » désigne l’assemblée des élus chrétiens dont Christ est le Chef, le Seigneur et le Maître. Ce verset vient à son tour confirmer l’exclusivité juive du salut offert par Dieu aux pécheurs repentants sincères, en provenance de toutes les origines ethniques et religieuses, prêts à se convertir au nom de Jésus-Christ.
Le projet salvateur de Dieu repose donc sur une constante qui, étant la norme du caractère des élus, n’est que sa conformité au caractère du Dieu créateur. Seule cette conformité, justifie pour Dieu, son sacrifice mortel en Jésus-Christ. Dans ce projet divin, il ne faut pas placer le moyen au-dessus du but recherché ; le moyen étant le rachat par Jésus-Christ et le but étant la conformité au caractère de Dieu. Ainsi le pécheur véritablement gracié vient chercher en Jésus-Christ le modèle du caractère qui plait à Dieu afin de l’imiter et de le partager en le reproduisant dans l’esprit de sa chair humaine.
La priorité du but sur le moyen est relevable dans le fait que les premiers élus sélectionnés par Dieu sur la terre, ignoraient tout du salut offert en Jésus-Christ. Ils aimaient Dieu sans connaître son projet salvateur et le servaient dans la fidélité pour lui témoigner leur amour. Le rachat des péchés obtenu par la mort de Jésus-Christ devait favoriser les conversions des multitudes païennes, mais aussi les fausses conversions, comme celle de la religion catholique romaine « mère », depuis l’année 313, et celles de ses « filles » dites « réformées » depuis le XVIème siècle et officiellement condamnées par le décret de Daniel 8:14 depuis 1843-1844.
Pendant toute l’histoire de la terre, Dieu a justifié sa sélection d’élus sur le constat de leurs œuvres obéissantes. Car l’expérience terrestre a précisément pour but de régler définitivement le problème de la désobéissance produit par ses créatures angéliques puis, secondement, par ses créatures humaines terrestres. De Genèse jusqu’à Apocalypse 22, la norme de la loi divine est la parole ordonnée par Dieu. Orale, dans un premier temps, avant le déluge et l’Exode des Hébreux, elle est devenue avec Moïse une loi écrite qui établit la norme parfaite de la judaïté. Pour tous les êtres humains, la sainte Bible perpétue la connaissance des valeurs approuvées par Dieu.
Ecoutons parler le « Roi des Juifs » ; que dit-il dans Matthieu 5:17-18 : « Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes ; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir. Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu'à ce que tout soit arrivé. » J’imagine aujourd’hui, la confusion que vont ressentir au jour du jugement dernier, mais déjà à l’heure de son retour glorieux au jour du printemps 2030, tous ceux qui lui imputent un démenti de ses propos par leurs œuvres et leur conception de la religion chrétienne. Car les paroles de Jésus-Christ sont précises et donnent des preuves infalsifiables qui prouvent que, pour son jugement divin, la loi de l’ancienne alliance ne peut en aucune manière être changée ou modifiée : « le ciel et la terre sont encore » ; donc la loi divine reste elle-aussi inchangée et inchangeable.
A son sujet, je rappelle que l’écriture hébraïque a connu une modification depuis le séjour du peuple juif déporté à Babylone en Chaldée. Mais seule la forme archaïque du dessin des signes de l’alphabet hébreu a été remplacé par la nouvelle forme chaldéenne de l’alphabet hébreu dit « carré ». Le nom des lettres et leur nombre est resté le même. De plus, originellement, les lettres se succédaient toutes sans les intervalles vides qui séparent aujourd’hui, les mots, les noms, les articles, les verbes et les prépositions. Et à ce sujet, la judaïté écrite est marquée par le miracle divin d’une manière infalsifiable et non imitable. Les versets se composent de lettres qui ont aussi valeur de chiffres. Et dans sa forme écrite en hébreu, la Bible construit des figures numériques inimaginables pour un cerveau humain limité. Utilisant encore le même principe, à leur tour dans la nouvelle alliance, les épîtres écrites par les Evangélistes et les autres vrais témoins de Jésus-Christ présentent eux aussi, même en version grecque, miraculeusement, des constructions de figures numériques qui attestent de leur droit « canon » exclusif. C’est en tenant compte de ce caractère spécifique que les livres conformes au « canon » divin sont reconnus et que les autres sont rejetés et nommés « apocryphes » et reconnus uniquement par les chrétiens « hypocrites » du catholicisme romain. La qualification apocryphe ne rend pas inutile le document concerné qui reste le témoignage d’un historien humain utile, voire indispensable, comme ceux qu’a laissé derrière lui, l’historien juif nommé « Joseph », contemporain de la première révolte juive contre les Romains (66-70).
Seuls des esprits humains superficiels peuvent approuver l’idée de vouloir séparer la religion chrétienne du judaïsme au prétexte que les méchants Juifs ont crucifié Jésus. Aucun élu ne peut adhérer à une telle démarche, ceci, parce que prévoyant cette option religieuse utilisée comme prétexte pour détourner les chrétiens de la loi divine et particulièrement, du repos sabbatique du septième jour, Jésus-Christ a dit à ses apôtres, dans Jean 10:17-18 : « Le Père m'aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre. Personne ne me l'ôte, mais je la donne de moi-même ; j'ai le pouvoir de la donner, et j'ai le pouvoir de la reprendre : tel est l'ordre que j'ai reçu de mon Père. » Et disant, « personne ne me l’ôte », Jésus enlève à quiconque toute possibilité d’accuser les Juifs à ce sujet ; il ne leur reproche pas lui-même de le faire mettre à mort, mais condamne leur incrédulité qui les conduit à cette terrible, parce qu’injuste, décision.
Il est donc clair que le salut vient bien des Juifs, mais uniquement, parce que Dieu a fait de ce peuple, momentanément, son peuple, parmi tous les peuples de la terre, pour des raisons prophétiques. En créant Israël, Dieu a voulu signaler à l’humanité son intention de sélectionner en elle des êtres humains capables de l’aimer comme il le demande. Mais cet amour n’a de valeur qu’en étant libre de toute contrainte ; ce que l’Israël transmis par l’héritage de la chair était et reste encore aujourd’hui, incapable de réaliser. C’est pourquoi, dès sa création, après avoir été délivré de l’esclavage égyptien, cet Israël charnel a été caractérisé par des rebellions fréquentes contre Moïse et Aaron, son frère, le souverain sacrificateur. Ils représentaient les deux autorités mises en service par Dieu. Cette attitude rebelle témoignait de l’imperfection de cette organisation terrestre vouée à l’échec ; ce que son histoire a confirmé.
Le salut vient bien des Juifs, mais uniquement du Juif parfait nommé Jésus. Ce qui fait sa perfection, c’est précisément sa conformité absolue à la loi divine écrite par Moïse sous la directive de ce même Jésus, avant son incarnation dans l’Israël charnel. Et après le ministère terrestre de Jésus-Christ, le rôle de l’Israël imparfait ne pouvait que prendre fin, et être remplacé par un Israël spirituel composé, cette fois, de gens capables d’aimer Dieu comme il le demande. Dieu a pu ainsi donner forme et existence à son projet salvateur prophétisé par l’Israël charnel imparfait.
Le premier souverain sacrificateur portait sur sa poitrine un pectoral sur lequel étaient enchâssées douze pierres précieuses. Elles symbolisaient l’aspect précieux que ses élus rachetés représentaient pour Dieu en Jésus-Christ, le vrai Souverain sacrificateur céleste. Aujourd’hui encore, les pierres précieuses ne se trouvent pas sur le sol terrestre à la vue des hommes. On ne les trouve qu’en creusant la terre, en déplaçant des tonnes de terre et de pierres ordinaires, et encore dans des lieux précis et rares. Aujourd’hui, des terres dites « rares » contenant des matériaux indispensables pour la construction des « téléphones mobiles » ont encore plus de valeur pour l’humanité. Les élus de Dieu sont à cette image, aussi rares que ces terres rares. Et la chose se comprend très bien, parce qu’ils marchent à contre-courant des valeurs de leur société contemporaine pour rester en conformité avec les normes divines parfaitement stables. Leur sélection par Dieu est donc logique et automatique parce qu’il constate le fruit de leurs œuvres.
Depuis la Révolution française du 14 Juillet 1789, jusqu’à ce 14 Juillet 2025 qui se présente dans deux jours, en France, la liberté individuelle n’a fait que croître jusqu’à la construction de l’Europe de Maastricht pour laquelle la France a renoncé à son indépendance. Ceux qui ont agi ainsi n’aimaient pas leur pays. Qu’étaient-ils capables d’aimer ? La liberté les a rendus égoïstes et leur seule préoccupation consistait à préserver cette liberté individuelle égoïste. Cet égoïsme individuel les a conduits à renoncer au privilège national et à tomber sous la dépendance de la gouvernance européenne et son autorité. Les Français ont donc perdu collectivement et individuellement une partie de cette liberté chèrement acquise entre 1789 et 1798. La liberté a produit l’égoïsme confirmé par l’incapacité des couples à prolonger leur vie ensemble. En Occident premièrement, et maintenant sur la terre entière, le nouveau compagnon est le téléphone mobile et le mal concerne autant les hommes que les femmes. Ce nouveau compagnon mobilise toutes les attentions qui devraient se porter vers le prochain, l’être humain, le semblable devenu le concurrent, voire l’adversaire, dont il faut se méfier et qu’il faut combattre. Un tel état d’esprit rend les élus de Dieu plus rares que jamais. Et chacun peut constater la disparition de la foi dans ce pays de France où elle a été le plus attaquée. Devant un tel résultat, Dieu ne peut que livrer cette nation rebelle à ses ennemis, comme il l’a fait en son temps, à son Israël charnel rebelle et dernièrement, pour le rappeler, par la « solution finale » mis en œuvre en 1942 contre les Juifs par les Nazis allemands.
La leçon de cette étude nous met donc en garde contre deux comportements diamétralement opposés : la recherche du lien fraternel avec les Juifs rebelles et le désir de la séparation entre les Juifs et les Chrétiens. Les deux démarches sont illégitimes, car les seules choses transmises par l’Israël charnel restées utiles et indispensables sont : la « loi de Moïse » et le « Roi des Juifs » nommé Jésus-Christ. Aussi, dois-je également te mettre en garde contre la mauvaise interprétation de ce verset cité dans Romains 10:4 : « car Christ est la fin de la loi, pour la justification de tous ceux qui croient. » Dans ce verset, les deux choses importantes présentées par Dieu sont mises en opposition, mais cette opposition ne concerne que leur rôle « justificatif » des élus de Dieu. Car loin d’être opposés, la loi divine et Jésus-Christ sont inséparables ; « la loi de Moïse » étant l’expression du caractère divin de Jésus-Christ, et « Jésus-Christ » étant l’incarnation humaine de la sainte loi divine. La « loi de Moïse » et « Jésus-Christ » ne s’excluent pas mutuellement, mais au contraire, ils se renforcent l’un et l’autre. Dans ses explications, l’apôtre Paul oppose les deux alliances divines, uniquement, sur le plan chronologique qui les place avant Christ ou après lui. Et bien sûr, la venue du Messie rend par sa mort les pratiques sacrificielles animales inutiles ; ce qui concerne et s’applique également, aux fêtes religieuses qui prophétisaient sa venue et le fruit de ses œuvres. Et dans la nouvelle alliance, la « loi de Moïse » prolonge son accusation de péché qu’elle impute à tous les hommes qui la transgressent. Elle les conduit ainsi vers la grâce divine proposée par le rachat des péchés effectué par Jésus-Christ, par l’offrande volontaire de sa vie humaine terrestre irréprochable, comme en a témoigné le cruel Procurateur Romain de Judée Ponce Pilate. L’apôtre Paul compare le rôle de la « loi de Moïse » à celui du « pédagogue » grec qui accompagnait l’enfant à l’école chargée de l’instruire. Dans son grand plan du salut mis en œuvre au cours de l’histoire de la terre, la « loi de Moïse » liée à l’ancienne alliance juive a ainsi conduit l’humanité mise en relation avec le Dieu créateur jusqu’au Messie nommé Jésus-Christ. Et cette même « loi de Moïse » est utilisée par Jésus pour présenter à ses élus rachetés par son sang versé sur la croix, le modèle de vie qu’ils doivent représenter pour que Dieu les juge dignes de son offre de vie éternelle vécue dans sa très sainte présence.
Nous l’avons vu dans ce message, Jésus-Christ a déclaré : « Je ne suis pas venu pour abolir, mais pour accomplir ». Il a annoncé ainsi qu’il n’apportait pas un nouvel enseignement, mais qu’il est venu, simplement, pour valider les pratiques sacrificielles animales qui ont précédé prophétiquement son propre sacrifice mortel rédempteur. Le rôle des deux alliances successives est ainsi établi et leurs enseignements se fondent et se prolongent pour instruire les vrais élus rachetés jusqu’au temps du retour glorieux de Dieu en Christ ; retour attendu pour le jour du printemps de l’année 2030.
Après la trompeuse paix religieuse instaurée par l’empereur romain Constantin 1er en 313 par son décret de Milan, ville de sa résidence, le christianisme tomba. Depuis le 7 Mars 321, victimes de son décret impérial imposant le repos du premier jour dédié au culte du soleil divinisé, décret visant à déjudaïser la religion chrétienne, des multitudes de gens ont vainement pensé être sauvées par leur foi placée en Jésus-Christ. Les fatales conséquences de cette mesure se prolongent encore aujourd’hui, en ce sabbat du 12 Juillet 2025 avec la même efficacité affermie par l’héritage religieux séculaire. En approchant de l’heure du châtiment, l’offre de la grâce du Christ perd en même temps son attrait et ses adeptes. La moisson de la terre est proche, mais le châtiment des coupables est lui, imminent. L’actualité porte nos regards sur la nation juive restée sous son statut rebelle à cause de son opposition au Christ Jésus qu’elle considère encore comme un « imposteur ». Ainsi, les premiers pécheurs de l’Israël de l’ancienne alliance sont utilisés par Dieu pour exciter la colère des peuples musulmans contre les nations chrétiennes occidentales infidèles. Ces Juifs-là n’apportent pas le salut mais la guerre et la mort. Toutefois, le simple fait de les mettre en évidence témoigne en faveur du Dieu créateur qui a donné existence à leur peuple.
Ce message est en parfaite conformité avec les explications données par l’apôtre Paul qui le confirme en disant dans Romains 2:28-29 : « Le Juif, ce n'est pas celui qui en a les dehors ; et la circoncision, ce n'est pas celle qui est visible dans la chair. Mais le Juif, c'est celui qui l'est intérieurement ; et la circoncision, c'est celle du cœur, selon l'esprit et non selon la lettre. La louange de ce Juif ne vient pas des hommes, mais de Dieu. »
M42- Le rôle de l’intelligence
Etant un petit enfant, nous avons tous, du moins je l’espère, reçu de nos parents des avertissements du genre : « Tiens-toi loin du feu ! Autrement, tu vas te brûler ! ». Nous avons alors appris l’existence du mot « brûler », mais nous ne savions pas ce que ce verbe signifiait concrètement, et pour le comprendre, nous avons un jour commis l’erreur de toucher quelque chose de brûlant. Nous avons alors appris combien la brûlure peut-être douloureuse et combien l’avertissement donné par nos parents témoignait de leur amour pour nous, leur enfant.
Quel a été le rôle de notre intelligence dans cette expérience ? Nous lui devons de retirer une leçon cuisante mais combien salutaire. Ainsi, tant que le mot « brûler » n’a pas été expérimenté, il n’est resté qu’un mot vide de sens et totalement inefficace. Et pourquoi ce résultat ? Parce que nous avons construit notre personnalité sur nos propres expériences, étant tous incapables de profiter de l’avertissement donné par nos parents. Dans notre esprit, cet avertissement ne trouvait pas sa justification et c’est uniquement la « brûlure » due à notre désobéissance qui nous a révélé ce que veut dire le verbe « brûler ».
L’expérience que je viens de décrire est à l’image de celle que Dieu offre à vivre à toutes ses créatures. Nous apprenons des autres, mais ne donnons intérêt réel qu’à ce que nous construisons et vérifions nous-mêmes. Il faut accepter ce principe, puisque nous lui sommes tous soumis. Et c’est à ce principe que nous devons le fait que Dieu juge chacune de ses créatures individuellement, car chacun de nous construit son existence par des choix individuels, personnels. Nous avons tous la liberté de tenir compte d’un avertissement ou de ne pas en tenir compte. Ceci, en sachant bien que nous aurons à porter chacun, individuellement, toutes les conséquences bonnes ou mauvaises de notre choix. De même que « toucher le feu brûle douloureusement », tout comportement imprudent porte des conséquences douloureuses. Ce principe vaut autant pour l’enfant que l’être humain adulte.
Mais revenons à notre expérience enfantine. Après avoir découvert que l’avertissement de nos parents était justifié, qu’allons-nous faire, lors d’un autre avertissement du même genre ? L’enfant intelligent sait maintenant combien les avertissements donnés par ses parents sont justifiés et sagement, il en tient compte et obéit à la mise en garde ou à l’interdiction ; ceci pour l’enfant intelligent dont l’esprit est animé, comme chez les animaux, mais avec l’intelligence, de l’esprit de conservation. Que doit cet enfant à son intelligence ? Il lui doit d’éviter de nombreuses occasions de souffrir des conséquences de la désobéissance. Passons maintenant au cas de l’enfant rebelle. Les avertissements donnés par les parents s’enchaînent et sont tous, les uns après les autres, ignorés et rejetés par l’enfant désobéissant. Il subit alors les conséquences de sa désobéissance et souffre de multiples douleurs et contrariétés qui aigrissent encore plus son caractère déjà naturellement irrité.
L’enfant intelligent est à l’image des appelés élus sélectionnés par Dieu en Jésus-Christ ; et l’enfant rebelle est, lui, l’image des appelés et des incroyants déchus et condamnés par Dieu à l’anéantissement final de la « seconde mort ». Entre ces deux destins, l’intelligence ou son absence a fait la différence.
Mais de quelle intelligence parlons-nous ? Car le plus insensé des hommes reçoit une forme d’intelligence qui le place au-dessus des animaux. Et peut-être que pour mieux comprendre le sujet, une étude de la vie animale s’impose. Nous les voyons dans la nature vivre et se reproduire par couples, mâle et femelle. Nous entendons les sons que chaque espèce émet, mais que disent-ils par ces sons si différents ? Ils manifestent des signaux qui concernent la vie à son niveau le plus simple. Chaque cri poussé par ces animaux permet à leur progéniture de les identifier. Et la vie animale n’est animée que du souci de survivre en chassant pour manger et en se reproduisant pour perpétuer leur espèce. Les plus féroces mangent les plus petits qu’eux, sur la terre, comme dans les Océans, les mers, les lacs, les fleuves, les rivières et les étangs. Dieu les a programmés pour offrir à ses créatures humaines des sons variés à l’extrême qui vont du grognement jusqu’au piaillement aigüe des petits oiseaux. Ils ne sont pas concernés par la démonstration d’amour que Dieu organise sur la terre ; mais ils profitent inconsciemment de cet amour qui leur a donné vie.
Contrairement aux animaux, la sainte Bible le rappelle dans Ecclésiaste 3:11 où, parlant de Dieu, Salomon dit : « Il fait toute chose bonne en son temps ; même il a mis dans leur cœur la pensée de l'éternité, bien que l'homme ne puisse pas saisir l'œuvre que Dieu fait, du commencement jusqu'à la fin. » En effet, cette « pensée de l’éternité » est le privilège donné à l’homme, parce que Dieu l’a créé à son image. Bien que créés inférieurs aux anges célestes, nous bénéficions de la même liberté et capacité d’esprit qu’eux. Nos analyses et raisonnements valent les leurs. Et leur nature céleste ne les a pas protégés contre l’esprit de la rébellion. Et c’est en connaissance de Dieu et de son caractère juste et amour, que suivant Satan, des multitudes d’anges ont fait le choix de contester les valeurs et les normes de vie divines.
L’intelligence donnée par Dieu à ses créatures formées à son image les responsabilise totalement. Sans cette intelligence, les animaux ne raisonnent pas et sont incapables de tenir un raisonnement spirituel. A l’opposé, les anges et les hommes ont eu reçu la capacité de raisonner et de construire des idées très élaborées. Ayant beaucoup reçu de Dieu, ces créatures supérieures lui sont beaucoup plus redevables et Dieu attend de chacune un sage et bon emploi de son intelligence individuelle personnelle. Et précisément, cette supériorité des créatures faites à son image se retourne contre la créature ainsi dotée, à cause de sa capacité de contester et de préférer suivre des choix différents de ceux que Dieu approuve et exige.
L’expérience terrestre révèle ce qui est arrivé dans la vie céleste angélique. Jésus Christ a révélé ce qui en est de la situation spirituelle terrestre disant dans Matthieu 22:14 : « Car il y a beaucoup d'appelés, mais peu d'élus. ». Ce qui est vrai, pour la sélection terrestre, a autant de raison d’être vrai pour la sélection célestes des anges. Car ce résultat que Jésus révèle est la conséquence de la création de vies libres, et le chemin suivi par le diable, Satan, et ses partenaires angéliques, atteste pour le moins du fait qu’ils ont bien fait usage d’une entière liberté. Et comme l’enfant rebelle de mon exemple, leur liberté les a conduits à la mort ; ce qu’ils n’avaient pas voulu croire quand Dieu les a prévenus. Ils ne sont pas encore morts, étant seulement dans l’attente de leur destruction par Jésus-Christ lors de son retour en gloire. Mais ces morts en sursis savent depuis la victoire de Jésus-Christ contre le péché et son salaire, la mort, que leur condamnation est absolument certaine.
L’expérience céleste éclaire notre expérience spirituelle terrestre. La vie céleste du royaume de Dieu a été, en première, purifiée. Librement des anges rebelles ont pu suivre le chemin qu’ils ont choisi et par la victoire de Jésus-Christ, leur condamnation a été officiellement prononcée et suivie d’un effet concret que nous révèle Apocalypse 12:7 à 9 : « Et il y eut guerre dans le ciel. Michel et ses anges combattirent contre le dragon. Et le dragon et ses anges combattirent, mais ils ne furent pas les plus forts, et leur place ne fut plus trouvée dans le ciel. Et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui. » Dans ce verset, Jésus-Christ reprend son nom céleste « Micaël » qu’il porte en Chef des anges célestes. Le nom « Micaël » est traduit par le prénom « Michel ». Je relève que dans sa révélation, l’Esprit masque le nombre des mauvais anges, préférant préciser qu’ « ils ne furent pas les plus forts ». En effet dans le conflit céleste qui oppose les bons anges aux mauvais anges, le critère de la victoire n’est pas le nombre, mais « le plus fort », le plus puissant ; ce qui donne à Dieu l’assurance et la certitude de la victoire contre tous ses ennemis célestes ou terrestres. Et en révélant ces choses, c’est bien le but que Dieu donne à sa démarche ; il veut rassurer ses bien-aimés élus, afin qu’ils sachent qu’il vaincra leurs ennemis terrestres, comme il a vaincu ses ennemis célestes. Et en ce qui me concerne, sa démarche a atteint son but ; et je n’attends plus que le jour du printemps 2030, jour de son retour glorieux pour être comblé dans mon attente.
En entrant dans la vie, avec l’intelligence basique, chacun de nous reçoit de multiples talents dont certains vont rester ignorés jusqu’à notre mort et d’autres vont être découverts dans des circonstances diverses. L’intelligence est elle-même un talent que l’ange et l’homme peuvent exploiter ou mépriser. Car dans nos vies, l’intelligence entre en concurrence avec des qualités et des défauts de caractères tels que l’entêtement, l’esprit contestataire, la méchanceté, et le pire de tous, l’orgueil. Ce type de caractère étouffe l’intelligence, comme les chardons et les mauvaises herbes étouffent la végétation et les plantes cultivées par un jardinier. Un homme orgueilleux est incapable d’exploiter utilement son intelligence. Car peut-on trouver plus stupide que le fait de choisir un chemin qui conduit à la mort ? L’orgueilleux n’est pas suicidaire et devant un risque de mort concret, il fait tout pour ne pas risquer sa vie. Cependant, étant attaché à sa vie, il refuse de perdre la face devant ses contradicteurs ou ses soutiens, et plutôt que d’admettre son erreur, il s’engage encore plus loin pour justifier son choix. Cette description est celle de l’expérience du premier ange créé par Dieu ; son premier vis-à-vis. D’autres anges ont reproduit son comportement et sur la terre, à leur tour, les êtres humains les ont imités en multitudes.
Sur notre terre, l’association de la liberté avec l’orgueil a produit des fruits explosifs. Car ces deux critères s’autoalimentent : l’orgueilleux exige toujours plus de liberté, ce qui le conduit à « l’arrogance », et le libertaire s’enflamme d’orgueil. La nature totalement insoumise de mes contemporains occidentaux témoigne de ces principes qui les stigmatisent. C’est l’orgueil et l’esprit libertaire qui sont la cause des innombrables divorces des couples jeunes jusqu’aux gens âgés. L’amour et la fidélité sont des valeurs battues en brèche. Le héros de notre temps est épouvantablement hideux par son caractère, froid, cynique, injuste, méprisant et méchant jusqu’à la cruauté.
Cette méchante nature est aujourd’hui amplifiée par l’apparition des réseaux d’internet. Chacun peut assouvir et ainsi prolonger ses fantasmes par le moyen virtuel. Des jeux vidéos de guerres formatent l’esprit des adeptes et font d’eux de futurs combattants impitoyables tant ils ont vu le sang humain couler dans ces jeux virtuels. La violence et la sexualité peuvent ainsi devenir une norme habituelle qui transforme la nature des adeptes et les tient dans la dépendance absolue. Où est donc l’intelligence de ces créatures humaines robotisées ? Elle est kidnappée par l’intelligence artificielle qui la dirige de plus en plus chaque jour.
Les humains l’appellent le progrès parce qu’il évolue dans un sens progressif. Mais paradoxalement, ce progrès est si néfaste qu’il constitue une régression ; régression de la moralité, de la mentalité, de la qualité de la vie, des valeurs qui élèvent l’âme au lieu de la rabaisser.
Âgé de 81 ans, j’ai suivi cette évolution technique depuis l’apparition des premiers transistors produits au Japon. Cette invention a ouvert une voie infernale vers la miniaturisation de l’électronique. Aujourd’hui, une carte téléphonique contient des milliers de transistors et l’hyper-miniaturisation permet la réalisation de mini-drones de la taille de gros insectes volants. Car utilisée pour le plaisir dans ses débuts, l’électronique, et l’informatique qui s’est ajoutée, ont ensemble rendu possible la réalisation de ces armes redoutables, les drones, capables de détruire, des fantassins, des chars, des camions, des canons, des avions et des navires, et en Ukraine, des villes et leurs habitants. Ces drones tuent, avec précision, les cibles pour lesquels ils sont programmés ou dirigés à distance par un pilote humain.
L’intelligence artificielle exploite toutes les données humaines entrées dans le réseau internet. Elle ne peut donc que produire des pensées humaines et reprendre des jugements humains. Le monde des humanistes a ainsi trouvé son chef, un chef virtuel totalement humaniste dont le rôle, de plus en plus exploité aujourd’hui, va brutalement se fracasser dans la destruction nucléaire qui vient dans l’année 2028.
Je l’ai souvent dit et le rappelle encore dans ce message consacré au rôle de l’intelligence que ce mot est injustement relié à l’instruction. Ceci fausse complètement le jugement que nous devrions porter sur nos sociétés occidentales gérées et dirigées uniquement par des gens très instruits mais totalement dépourvus de la véritable intelligence. Sous le vernis apparent, se cachent des esprits corrompus uniquement intéressés par le gain et les honneurs. Nos sociétés sont ce que les gens riches en ont fait, car les pauvres n’ont aucune influence politique, économique ou artistique. Ce sont toujours les riches qui décident et favorisent la reconnaissance du modèle qu’ils approuvent. « Vanité ! Tout n’est que vanité et poursuite de vent » déclare le sage roi Salomon dans Ecclésiaste 1:2 et 14 : « Vanité des vanités, dit l'Ecclésiaste, vanité des vanités, tout est vanité. …/…J'ai vu tout ce qui se fait sous le soleil ; et voici, tout est vanité et poursuite du vent. » Partageant pleinement cet avis, je vais ici lui donner une explication concrète en prenant pour exemple le domaine de l’Art. Dans l’antiquité, n’était reconnu que le vrai talent des peintres et surtout des sculpteurs dont on retrouve dans les musées des œuvres admirables. Car je ne tiens pour admirable que la perfection ou ce qui l’approche, et ceci dans tous les sujets de la vie. Je suis bien conscient de ne pas être moi-même parfait, mais c’est, précisément, la raison de mon admiration pour la perfection. Il n’est donc pas étonnant que le modèle parfait qu’est Jésus-Christ me fascine et m’émerveille. Mais parmi les hommes honorés pour leur talent de peintres ou sculpteurs, je ne vois de légitimes que quelques grands noms tels Léonard de Vinci, Michel-Ange, parce que, pour moi, le vrai peintre, c’est celui dont l’œuvre reproduit la vie avec la précision d’une photographie. En dehors de ce talent-là, de nombreux peintres sont honorés, selon moi, injustement, pour des œuvres marquées par leur personnalité et leur incapacité de produire ou d’approcher la perfection. Dans notre temps pervers, il suffit qu’un tableau soit estimé très cher pour que le peintre entre dans la célébrité. Et si seule la personnalité de l’œuvre compte, je dis que tout être humain, même enfant, peut se prétendre peintre. Pour justifier l’honneur rendu à des peintres sans réel talent, les spécialistes ont inventé l’art figuratif qui peut prendre toutes les formes imaginables délirantes jusqu’à celles qu’a présenté le peintre espagnol Pablo Picasso. Dieu a favorisé mon admiration pour la perfection en me faisant rencontrer, en 1974, dans l’activité de guitariste musicien de cabaret, un homme perfectionniste au double talent de musicien pianiste et peintre dessinateur. J’avais 30 ans et lui environ 50 avec une solide expérience musicale. Il était Italien, précisément de Rimini. J’ai vu, peinte de sa main sur une plaquette de bois, une grappe de raisin noir qui semblait sortir de la plaquette tant la précision des reflets de la lumière sur chaque grain et chaque feuille lui donnaient du relief. Un de ses dessins au crayon reproduisait une image plus grande avec une telle perfection que son travail ressemblait à une réduction obtenue par un photocopieur. J’ai été frappé d’étonnement à la vue de ces choses que je n’oublierai jamais. Giordano Mosco, c’était son nom, était un véritable artiste digne de toute mon admiration, mais après avoir vu ses œuvres, je ne peux que mépriser celles que le monde vante sans réelle justification. Et le vrai succès du tableau du Louvre, la Joconde de Léonard de Vinci, atteste que mon jugement est partagé par des multitudes de gens qui admirent le seul vrai talent. La perversité a marqué aussi l’art lyrique. Autrefois on disait chanteurs, des gens dont le talent était évident et peu imitable. De superbes et puissantes voix parfaitement maîtrisées témoignaient du vrai talent de chanteur ou chanteuse. La perversion américaine a créé le mythe de la star populaire. Le physique de la star a été exploité pour amplifier les ventes des enregistrements chantés. Et dans cette démarche, des acteurs du cinéma deviennent des chanteurs à succès et l’inverse est aussi vrai ; la popularité des chanteurs et chanteuses est exploitée ; ils sont engagés pour des rôles d’acteurs de cinéma ou de la télévision. Ce que je dis ici, révèle combien les valeurs de nos sociétés occidentales modernes sont illusoires et artificielles. Mais cette multiplication de faux talents a son explication : l’orgueil humain qui pousse des hommes à revendiquer le droit au talent qu’ils n’ont pas, parce que le désir d’être reconnu et admiré les motive.
Alors que je prends pour modèle la vie du temps passé et dépassé, selon ce monde, je réalise que la société d’aujourd’hui s’est construite sur 80 longues années depuis 1945. Ce sont donc plusieurs générations d’hommes et de femmes qui se sont succédé en se construisant sur un modèle de moins en moins religieux. En 1975, Dieu m’a gratifié d’une vision qui prophétisait mon futur engagement adventiste pour une mission prophétique. L’année 1975 marquait le début de la seconde épreuve de 50 ans au cours de laquelle la foi chrétienne allait fondre comme la neige au soleil. Dans la première partie, pendant 30 ans, entre 1945 et 1975, la France était restée conservatrice et religieuse, et la dernière année de ces 30 ans fut marquée par la malédiction de l’élection du populiste Giscard d’Estaing et du choc pétrolier de 1973 qui brutalement provoqua une augmentation du prix de la vie de 40 % soit, l’augmentation du prix du pétrole passé aux mains des émirats arabes. La paix européenne tenait alors depuis 29 ans. Mais à partir de cette date, le jugement céleste de Dieu allait s’appesantir sur la France, son économie, et sa population, livrée à la cohabitation avec l’ennemi algérien favorisé par les accords signés à Evian par le général de Gaulle en 1962. En 1976, déjà bien installés en France, les travailleurs algériens ont obtenu par la loi du regroupement familial, le droit d’être rejoints par leur famille sur le sol français. De ce jour, une épine douloureuse a été plantée dans le pied de la France. L’hostilité algérienne allait pouvoir se prolonger sur le sol français. Et cette autorisation relève de la débilité la plus intense après l’expérience de l’expulsion des Français du sol algérien. Mais le choix insensé est l’une des armes utilisées par Dieu contre son ennemie laïque et largement athée, la France. Si l’intelligence était au pouvoir, les populations vivraient heureuses et paisiblement, mais le fruit du désordre et des contestations atteste que ce n’est pas le cas de ce pays livré à une cohabitation ruineuse de gens, d’idéologies et de religions incompatibles ; les voitures incendiées et les prisons surchargées témoignent de cette irrémédiable incompatibilité. Mais de cette manière, le Dieu créateur humilié par ce pays, se venge et exprime concrètement sa malédiction qui le frappe. Car dans son programme, les problèmes ne doivent que s’intensifier jusqu’au pire.
Et le pire se présente à nous en ce mois de Juillet 2025. Le vendredi 11 Juillet, dans un discours étoffé et précis, le chef d’Etat-Major de l’armée française a officiellement déclaré que la Russie tenait la France pour sa principale cible. Ce discours a pour but évident de tenter de convaincre les Français de s’unir pour soutenir le budget de l’armement qui est actuellement très en dessous du besoin dans le cas d’une attaque russe de la France. Car, préparant sa destruction par la Russie, Dieu a aveuglé pendant 40 ans les dirigeants politiques français qui ont préparé eux-mêmes leurs derniers problèmes. La paix leur a fait croire que le risque de guerre était définitivement écarté ; en conséquence, la France a été partiellement désarmée ; plus d’armée d’appelés mais que des soldats de métier. Les budgets militaires ont été réduits et la production d’obus et bombes quasiment abandonnée. Ce 11 Juillet, on sonne le tocsin, dans un réveil paniquant face à l’évidente désastreuse situation. Mais le 14 Juillet arrive, et il ne faut pas encore affoler de trop la population. Le président Macron veut encore jouir des honneurs que l’armée et le pays lui rendent en cette solennelle occasion. Mais la situation reste angoissante, car en ce lundi 14 Juillet, le président Trump doit faire une déclaration sur la Russie, mais celle-ci a été précédée par l’annonce de son intention de frapper l’Europe de 30 % de frais de douane à partir du 1er Août qui vient. Je pourrai donc préciser ces choses demain, écrivant ces choses en ce « jour du soleil » du 13 Juillet 2025 et je le précise, le soleil frappe en effet très fort, l’air surchauffé prend l’aspect d’une fournaise qui sèche les plantes et les tue. Avec le décalage horaire, le président Trump devrait s’exprimer après le défilé du 14 Juillet français. La perspective d’une guerre commerciale opposant l’Europe aux USA donne à ce défilé glorieux une teinte d’amertume que le président Macron aura du mal à cacher pendant la cérémonie officielle. Pense donc ; une crise avec les USA au moment où la Russie prend pour cible la France, qui connaît aussi un moment de grande tension avec l’Algérie ; quelle autre problème va arriver ? Peut-on imaginer une plus sinistre situation ? Des commentateurs des médias relèvent l’accumulation des problèmes qui frappent l’Europe occidentale, le camp de la France ; mais aucun d’eux n’impute ces choses au Dieu créateur, totalement absent et inexistant dans leurs paroles et leurs pensées.
Pourtant, c’est en lui que se trouve l’explication de tout ce qui s’accomplit dans le ciel et sur la terre. C’est pourquoi, connaissant son projet révélé, je ne suis pas influencé par les revirements trompeurs de la situation mondiale, et notamment, au sujet de cette guerre de l’Ukraine dont la résistance et le soutien par les Européens qui l’arment n’a de but que celui d’intensifier la haine et la colère russe contre eux. Dans Apocalypse 9:13 à 21, la guerre décrite est ordonnée par le Dieu Jésus-Christ qui exige la mort du « tiers » de la population européenne héritière du péché catholique romain symbolisés l’un et l’autre par le « grand fleuve Euphrate » (EU comme Europe Unie) et « Babylone la grande ». Ces petits jeux d’esprit utilisés par Dieu ne sont compréhensibles que par des enfants ; ses enfants fidèles obéissants. Et Dieu reste constant dans son comportement, selon qu’il est écrit dans Matthieu 19:14 : « Et Jésus dit : Laissez les petits enfants, et ne les empêchez pas de venir à moi ; car le royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent. » Le royaume des cieux n’est pas aux petits enfants ignorants mais aux adultes instruits dans sa vérité « qui leur ressemblent », au niveau de la simplicité et de la confiance qu’ils placent spontanément dans les adultes qui les enseignent. Pourquoi ce « tiers » frappé par la mort. Déjà, parce que le châtiment de la « sixième trompette » ne doit pas anéantir l’humanité ; car après elle, vient le temps de la grande épreuve universelle annoncée dans Apocalypse 3:10 : « Parce que tu as gardé la parole de la persévérance en moi, je te garderai aussi à l'heure de la tentation qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre. » Et cette dernière période terrestre est celle des « sept derniers fléaux de la colère de Dieu » décrit dans Apocalypse 16. La deuxième raison de la mention de ce terme « tiers » se comprend à la lumière de ce texte de Zacharie 13:8 et 9 : «Dans tout le pays, dit YaHWéH, Les deux tiers seront exterminés, périront, Et l'autre tiers restera. Je mettrai ce tiers dans le feu, Et je le purifierai comme on purifie l'argent, Je l'éprouverai comme on éprouve l'or. Il invoquera mon nom, et je l'exaucerai; Je dirai: C'est mon peuple ! Et il dira: YaHWéH est mon Dieu ! » Dans Ezéchiel 5:1 et 2, ce « tiers » symbolise des châtiments mesurés et partiels successifs : « Et toi, fils de l'homme, prends un instrument tranchant, un rasoir de barbier ; prends-le, et passe-le sur ta tête et sur ta barbe. Prends ensuite une balance à peser, et partage les cheveux. Brûles-en un tiers dans le feu, au milieu de la ville, lorsque les jours du siège seront accomplis ; prends-en un tiers, et frappe-le avec le rasoir tout autour de la ville; disperse-en un tiers au vent, et je tirerai l'épée derrière eux.» L’explication est donnée au verset 12 : « Un tiers de tes habitants mourra de la peste et sera consumé par la famine au milieu de toi ; un tiers tombera par l'épée autour de toi ; et j'en disperserai un tiers à tous les vents, et je tirerai l'épée derrière eux. »
Dans Apocalypse, ce « tiers » apparaît dans les quatre premières « trompettes » et dans la « sixième ». Le terme n’est pas cité dans la « cinquième », parce ce que ce thème est un châtiment spirituel ; en lui, Dieu révèle la malédiction qui frappe, successivement, en 1844, le Protestantisme et en 1994, l’Adventisme du septième jour institutionnel infidèle et incrédule. L’un et l’autre sont successivement livrés au diable par Dieu. Avec la « sixième trompette », le récit reprend l’évocation des vrais combats meurtriers qui caractérisent les quatre premières « trompettes ».
Dans l’apparence de la construction prophétique, le terme « tiers » suggère un lien relationnel entre la « quatrième trompette » et la « sixième ». Un lien qui existe et que confirme Apocalypse 11:14 : « Le second malheur est passé. Voici, le troisième malheur vient bientôt. » Alors que « la bête qui monte de l’abîme » décrite depuis le verset 7 désigne la « quatrième trompette », l’Esprit lui donne le nom de « second malheur » qui concerne réellement la « sixième trompette » selon Apocalypse 8:13 : « Je regardai, et j'entendis un aigle qui volait au milieu du ciel, disant d'une voix forte : Malheur, malheur, malheur aux habitants de la terre, à cause des autres sons de la trompette des trois anges qui vont sonner ! »
Pour Dieu, la raison de cette subtilité est de dire à ses élus que l’esprit humaniste et incrédule des derniers jours a sa cause dans l’athéisme national français instauré au cours de la Révolution française.
Il est évident que l’intelligence qui permet de comprendre ces subtilités divines n’est pas l’intelligence basique, mais une intelligence spirituelle donnée par Dieu à ses prophètes, ses saints derniers élus ; ceci, en réponse et récompense pour le bon emploi de leur intelligence basique qui commence avec le désir de chercher Dieu et de vouloir comprendre ses mystères révélés.
Dans l’actualité, la Russie fait de la France la cible de sa colère. Il est important de se rappeler que ces deux pays ont expérimenté, chacun en son temps, la gouvernance nationale athée qui a tué la foi chrétienne et leur vaut encore aujourd’hui, la malédiction de Dieu. Car l’athéisme national change durablement les esprits humains. Même quand il cesse de dominer et d’être imposé, l’athéisme arrache aux âmes humaines, la vraie crainte de Dieu produite initialement, avant son apparition. Dieu dénonce cette influence néfaste de l’athéisme, en disant dans Apocalypse 11:9-10 : « Des hommes d'entre les peuples, les tribus, les langues, et les nations, verront leurs cadavres pendant trois jours et demi, et ils ne permettront pas que leurs cadavres soient mis dans un sépulcre. Et à cause d'eux les habitants de la terre se réjouiront et seront dans l'allégresse, et ils s'enverront des présents les uns aux autres, parce que ces deux prophètes ont tourmenté les habitants de la terre. » Les deux prophètes sont les deux témoins bibliques de l’ancien et du nouveau témoignage. Il est vrai que la Bible prophétise « les tourments de la seconde mort » qui anéantira les êtres humains non sélectionnés par Dieu. Mais le contexte de l’accusation cible l’église catholique romaine qui a pris prétexte de ces avertissements pour assurer sa domination sur les esprits des populations chrétiennes occidentales qu’elle menaçait toujours des peines éternelles de « l’enfer », reprenant ainsi, toute la forme et la conception d’une croyance grecque païenne.
Le 14 Juillet, comme attendu, Donald Trump s’est exprimé au sujet de la Russie et de l’Ukraine. Mais sa réponse ne satisfait vraiment personne. Il est visiblement irrité contre la Russie, mais lui accorde encore 50 jours avant d’appliquer à ses alliés et partenaires commerciaux 100 % de taxe douanière. Comme l’avaient dit des journalistes bien informés, il est prêt à fournir à l’OTAN des armes que les pays européens du traité devront financer 100 % des achats pour équiper l’Ukraine. Il pense ainsi justifier auprès de ses électeurs, ce retournement en faveur de l’Ukraine.
Bien au-dessus de tous ces revirements terrestres, notre puissant Seigneur Jésus-Christ, construit son œuvre punitive dans le temps qu’il s’est donné pour le faire. Sachant ces choses, je suis plus avantagé que toutes ces élites mondaines bardées de diplômes et de titres, manipulées par les circonstances très changeantes de la vie occidentale maudite par Dieu en Jésus-Christ, et du reste du monde, également maudit par lui.
En synthèse de tout ce qui vient d’être dit dans ce message et ceux qui le précèdent, je propose cette définition de la véritable intelligence : Est intelligente uniquement la créature angélique ou humaine qui agit de manière à être aimée de Dieu et qui y parvient. En dehors de cette application, l’intelligence humaine n’a guère plus de valeur que l’instinct de l’animal dont l’incrédule finira par partager le sort final.
L’absence de l’intelligence même basique se traduit par l’expression de la méchanceté qui la remplace. Je relève cette méchanceté chez tous les gens qui prennent parti pour l’Ukraine et se montrent plein de haine et de rancœur envers la Russie et son président, Vladimir Poutine, mais aussi paradoxalement à Donald Trump auquel ils ne peuvent pas s’empêcher d’attribuer des pensées et des mobiles cachés. Une rumeur lui a imputé des propos tenus à Vladimir Poutine selon quoi, il aurait menacé de frapper Moscou ; ce qu’il vient aujourd’hui de dénoncer comme étant faux. Les gens qui ont pris parti veulent à tout prix, le rattacher à l’un des deux camps qui s’opposent en Ukraine. Sa réponse est pourtant claire : « Je ne prends parti pour personne, ce que je veux c’est que les massacres cessent ». Cette attitude est plus que raisonnable, elle est humaine. Mais le chef des USA ignore que ces massacres sont exigés par Dieu en Jésus-Christ dont il ignore tout. Son engagement religieux est plus que superficiel tant sa nature est marquée par l’activité commerciale. Et la perspective d’enrichir les USA en vendant des armes aux Européens le console de ses échecs dans ses tentatives et ses efforts d’instaurer la paix mondiale ; un désir contraire à celui du Dieu tout-puissant, mais il l’ignore. Cet esprit commercial fait bien de lui le chef des « marchands de la terre » cités dans Apocalypse 18:11 et 15 : « Et les marchands de la terre pleurent et sont dans le deuil à cause d'elle, parce que personne n'achète plus leur cargaison, …/…Les marchands de ces choses, qui se sont enrichis par elle, se tiendront éloignés, dans la crainte de son tourment; ils pleureront et seront dans le deuil, … »
M43- Le bilan des multiples trahisons
La première trahison a été religieuse et s’est produite dans le monde céleste créé par Dieu. Le premier traître de l’histoire fut le premier ange créé. Après cette trahison, celui qui s’appelait « astre du matin » fut renommé par Dieu : « Satan », nom hébreu qui signifie : l’ennemi, l’adversaire, le calomniateur ; mot traduit en grec par « diabolos » soit, « le diable ». Il fut jugé parfait par Dieu après avoir été créé jusqu’au jour où selon Ezéchiel 28:15, l’iniquité s’est manifestée en lui : « Tu as été intègre dans tes voies, depuis le jour où tu fus créé jusqu'à celui où l'iniquité a été trouvée chez toi. » Triste conséquence de son usage de sa parfaite liberté, cette première trahison ne devait pas être la dernière, mais au contraire, après lui, des multitudes d’anges et d’êtres humains ont suivi son choix et son chemin.
La
trahison est la pire des choses ; si bien que ne s’intéressant
qu’au meilleur et au pire, Dieu ne donne importance et son intérêt
qu’à la fidélité parfaite et la trahison absolue. Note que
connaissant jusqu’au moindre détail les actions et les pensées de
toutes ses créatures célestes et terrestres, Dieu vit dans un
esprit de résignation le temps des 6000 ans au cours desquels il
récolte sa moisson d’âmes fidèles rachetées par lui, en
Jésus-Christ. Il a donc prophétisé de temps à autres ce que
serait l’avenir pour l’humanité. Un sage proverbe ou dicton
populaire dit : « un homme averti en vaut deux ».
Les élus de Dieu, ses fils bien-aimés,
partagent cet avis, et ils le prouvent concrètement en montrant leur
intérêt pour toutes ses révélations bibliques ou naturelles, car
Dieu s’exprime aussi par les actions qu’il fait faire par les
éléments de toute sa création terrestre. Il dose la chaleur du
soleil qui réchauffe, chauffe, ou brûle, selon sa sainte volonté.
En amassant de sombres nuages de grêle, il voile le soleil et sa
lumière, plongeant ainsi, les pécheurs terrestres dans l’ambiance
angoissante des terribles orages et tempêtes où éclairs aveuglants
et grondements de tonnerres se succèdent. Et pour marquer des dates
importantes, comme les années 533 et 538, qui étaient,
respectivement, celle du décret de Justinien 1er et celle
de l’installation à Rome du premier pape en titre nommé Vigile,
il a fait appel aux moyens terrifiants des éruptions volcaniques ;
deux explosions gigantesques successives en 535 et 536 aux antipodes
l’une de l’autre sur la ligne de l’équateur. La première en
Indonésie et la seconde en Amérique centrale, les deux ainsi
réparties ont recouvert toute l’atmosphère de leur cendre
poussiéreuse, jusque dans les deux pôles nord et sud. Des
multitudes de gens ont été décimées par les maladies engendrées
par la disparition de la lumière et de la chaleur solaire sur toute
la terre, et sur le royaume de l’empereur Justinien 1er
particulièrement ciblé par la puissance divine. Mais ce que tu dois
savoir et comprendre, c’est que c’est Dieu lui-même qui a
inspiré au diable cette instauration du régime papal de l’intrigant
nommé Vigile. La mort par laquelle, en Dieu créateur, il marqua son
instauration, n’avait pour but que de révéler la nature réelle
de son statut spirituel. Dieu a organisé le camp de cette
malédiction papale romaine pour lui « livrer » le
christianisme tombée dans l’apostasie, depuis que par son décret
de Milan, en 313, l’empereur Constantin 1er a fait
cesser les persécutions qui martyrisaient les disciples fidèles de
Jésus-Christ. En effet, nous lisons dans Daniel 7:25 et 8:12 :
« Il prononcera des paroles contre le Très Haut, il
opprimera les saints du Très Haut, et il espérera changer les temps
et la loi ; et les saints seront livrés entre
ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d'un temps.
…/…L'armée fut livrée avec le sacrifice
perpétuel, à cause du péché ; la corne jeta la vérité par
terre, et réussit dans ses entreprises. »
C’est bien connu, « l’enfer est pavé de bonnes intentions » et ce fut le cas pour les intentions venues de cet empereur très autoritaire. Puisqu’après les avoir libérés des persécutions, cet « ami » des chrétiens leur a fait adopter son repos romain du « jour du soleil », instaurant ainsi le repos du premier jour qui a remplacé le repos du septième jour de l’Evangile éternel de la vérité divine enseignée par les apôtres et les disciples fidèles, jusqu’au moment de ce changement daté au 7 Mars 321. Et à ce sujet, là encore Dieu m’a révélé le vrai sens de cette action qui visait à regrouper le faux christianisme sous le premier jour de la semaine, afin de révéler leur indignité de son repos sabbatique. Et sachant que ce repos du septième jour prophétisait le septième millénaire dans lequel seuls les élus sélectionnés par Dieu entreront vivants et pour l’éternité, cette marque séparatrice s’imposait très logiquement.
La chose n’est pas absolue, car il existe des cas spéciaux d’héritages trompeurs, mais en règle générale, le sabbat du septième jour est une arche de Noé, un écrin précieux, dans lequel Dieu fait entrer les « perles » précieuses qui symbolisent ses plus fidèles élus de l’œuvre adventiste finale. Apocalypse 21:12 et 21 mettent cet enseignement en scène et en image : « Elle avait une grande et haute muraille. Elle avait douze portes, et sur les portes douze anges, et des noms écrits, ceux des douze tribus des fils d'Israël : …/…Les douze portes étaient douze perles ; chaque porte était d'une seule perle. La place de la ville était d'or pur, comme du verre transparent. »
Il y a des leçons à retirer de la manière dont Dieu prophétise les deux mille ans du temps de l’ère chrétienne. Sans entrer dans les détails de l’histoire, il nous présente et prophétise un temps de 1260 années de temps de persécutions dues à « l’arrogante » domination papale romaine. Ce long règne persécuteur est prophétisé dans Daniel 7:25 sous la forme annuelle de trois ans et demi soit, « un temps, des temps et la moitié d’un temps ». Mais selon son code révélé dans Ezéchiel 4:5-6, ces trois ans et demi représentent des années composées de jours-années. La prophétie annonce donc un règne papal romain long de 1260 années réelles. Ainsi désigné, le catholicisme romain incarne sur la terre, le premier régime faussement chrétien. Mais l’histoire du christianisme commence par la trahison des chefs religieux de l’Israël national occupé par les troupes romaines. Israël était dans l’attente de son Messie, car déjà la naissance de Jésus avait provoqué chez Hérode la haine contre ce concurrent et il donna ainsi l’ordre de massacrer les petits-enfants mâles dont l’âge était de deux ans et au-dessous. La présence des Romains rendait encore plus forte l’espérance de la venue du Messie capable de les chasser de la terre juive. Car c’était ce type de messie que le clergé et le peuple juif attendaient pour l’introniser. La première cause du rejet de Jésus-Christ fut donc de ne pas répondre à l’attente charnelle des Juifs d’Israël. Les plus endurcis restaient insensibles face à ces bonnes œuvres et ses miracles. Et cette première expérience humaine de Jésus-Christ nous prévient que notre compréhension des actions divines peut être fausse et exige de nous, l’humilité qui permet la remise en cause devant la révélation concrète donnée par Dieu.
Le deuxième et bien connu traître est bien sûr le douzième apôtre de Jésus-Christ nommé Judas Iscariot. Cette fois, la traîtrise apparaît dans le groupe des douze apôtres engagés par Jésus-Christ lui-même. Car ce traître était un élément essentiel du plan du salut préparé par Dieu. Il incarne à lui seul toute la culpabilité de l’Israël national par sa conception erronée du rôle du messie attendu. Jésus le savait également voleur et lui avait cependant confié la trésorerie du groupe. Le vol était bien peu de chose en comparaison de son acte final de trahison. Bien que le mot traître soit imputé à Judas par Jésus lui-même que dit l’Ecriture à son sujet ? Je lis dans Jean 6:70-71 : « Jésus leur répondit : N'est-ce pas moi qui vous ai choisis, vous les douze ? Et l'un de vous est un démon ! Il parlait de Judas Iscariot, fils de Simon ; car c'était lui qui devait le livrer, lui, l'un des douze. » Dans ma mémoire trompée par des paroles déformées que le cinéma fait dire à ses acteurs qui jouent le rôle de Jésus-Christ, je pensais trouver le mot traître, le verbe trahir ou le mot trahison. Et aucun des quatre Evangiles ne le mentionne, car le seul verbe qui est utilisé est le verbe « livrer ». J’ai alors compris que Dieu relate les faits en voulant indiquer que c’est lui qui « livre » le Messie Jésus aux pécheurs pour qu’il soit « livré » à la mort de la crucifixion. Ce verbe « livrer » est déjà utilisé par Dieu dans Daniel 7:25 et 8:12, au sujet des disciples infidèles dans le but de se voir imputer la décision de l’action. Cette part divine du rachat des péchés est entièrement portée et assumée par le grand Dieu créateur. Celui qui « livre » en toute situation, c’est lui, et il le fait dans toute sa puissance et sa souveraineté suprême inégalables. Alors que les faits constatés reposent sur une authentique trahison de la part de Judas, Dieu rapporte les faits en dirigeant la responsabilité de l’action sur lui seul. C’est ce que Jésus s’est efforcé de faire comprendre à ses apôtres auxquels il avait dit, dans Jean 10:17-18 : « Le Père m'aime, parce que je donne ma vie, afin de la reprendre. Personne ne me l'ôte, mais je la donne de moi-même ; j'ai le pouvoir de la donner, et j'ai le pouvoir de la reprendre : tel est l'ordre que j'ai reçu de mon Père. » Il n’est pas question pour lui de se faire enlever la gloire de cette offrande volontaire qui constitue l’apogée de son plan du salut. En disant de Judas qu’il est un démon, Jésus ne peut le décrire plus durement, et l’action de Judas est inspirée par le diable, lequel fait, sans le savoir, l’œuvre que Dieu lui inspire de faire.
Ce sujet de la trahison a concerné et culpabilisé des Chrétiens protestants que Dieu nomme après les Catholiques, les « hypocrites » ; ce qui décrit bien le faux comportement religieux qui se montre infidèle par ses œuvres. En 1844, l’imperfection protestante a été collectivement lâchée par Dieu et abandonnée au diable et ses démons célestes. Puis pour le même mépris témoigné pour ses révélations prophétiques, en 1994, l’adventisme du septième jour a été à son tour rejeté par Dieu. Ces adventistes rejetés ont rejoint l’alliance protestante confirmant ainsi le juste jugement prophétique divin révélé.
J’en viens donc maintenant à la trahison qui stigmatise les instances politiques de la France, cas que je connais le mieux étant français de naissance et d’héritage familial.
La France a perdu l’amour de sa population et de ses élites politiques. Chacun peut constater alors que les jugements portés par Jésus-Christ s’appliquent autant dans le domaine religieux que celui de la vie profane. Jésus a déclaré dans Matthieu 6:24 : « Nul ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haïra l'un, et aimera l'autre; ou il s'attachera à l'un, et méprisera l'autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mamon. » Mamon étant le Dieu de l’argent, ce verset condamne clairement l’esprit mercantile du président Trump. Mais plus largement, son principe explique les échecs de la France qui a lutté contre Dieu qu’elle ne veut pas pour Maître et qu’elle rejette officiellement dans sa position dite « laïque ». Livrés à eux-mêmes et aux multitudes démoniaques, les gens politiques et la population subissent des attaques incessantes qui font échouer toutes les promesses de réussite de ses présidents successifs.
Dans les années d’insouciances, le chanteur populaire à succès nommé Michel Sardou a composé un chant sur l’abandon du paquebot de croisière nommé France. Son chant disait : « Ne m’appelez plus jamais France, la France m’a laissé tomber, ne m’appelez plus jamais France, c’est ma dernière volonté ». Ce chant prophétisait le destin sombre et funeste du pays ainsi nommé. Au Havre, j’ai connu le batteur de l’orchestre de ce navire prestigieux et son fils, batteur comme son père, jouait avec nous dans le cabaret qui nous employait. J’ai donc été marqué particulièrement par ce navire qui restait alors visible dans le port de la ville. Ce navire a été ensuite vendu et exploité par un pays étranger. Au même moment, des pourparlers mettaient en place les bases du marché commun européen et l’alliance ainsi réalisée arrachait à la France l’amour particulier de ses élites politiques et en partie de sa population. Progressivement, la France indépendante a renoncé à son indépendance et à beaucoup de choses pour plaire à ses associés étrangers. La France et les intérêts réels de sa population ont été bel et bien abandonnés, comme le disaient les paroles du chant de Michel Sardou. Le marché commun est devenu l’Union européenne et les six pays d’origine se retrouvent aujourd’hui au nombre de 27. D’abandons en concessions, la France a fermé ses productions textiles, puis sidérurgiques, se privant ainsi de nombreux emplois et des entreprises nationalisés qui faisaient sa richesse et son indépendance. Le bateau France était en train de sombrer. Cédant aux directives américaines, le pays a été mis en concurrence avec les productions chinoises qui sont devenues avec le temps les seules sources des équipements français et européens. Aujourd’hui, Jésus dirait : « Nul ne peut servir et aimer en même temps son pays et l’Europe. Car il aimera l’un et n’aimera plus suffisamment l’autre. » Et cette disparition de l’amour du sol natal est indiscutablement constatable, puisque la France prend ses ordres à Bruxelles, auprès de la direction du commissariat européen et des députés européens. La France est aujourd’hui ruinée et endettée, mais son sacrifice a été bon pour l’Europe qui elle, se porte bien. Et qu’en est-il de la population française ? Avec le temps qui s’est allongé sur 50 ans depuis 1975, des générations de jeunes gens ont grandi sous le régime européen qui est pour eux une normalité. Ils n’ont pas vécu l’époque où la France était glorieusement riche et indépendante ayant, par son indépendance, évité les excès de la politique capitaliste des USA ; les services communs les plus indispensables étaient tous nationalisés. La France produisait et vendait ses productions, profitant ainsi elle-même du travail réalisé sur son sol par sa population. Les hommes politiques se penchaient alors sur les problèmes vécus par les Français, dans leur pays. Les prix du commerce étaient contrôlés et régulés. La jeunesse actuelle n’a aucune idée de ce que la France a été. Et c’est là son drame, car elle ne peut favoriser les normes anciennes qu’elle n’a pas expérimentées. Face au désastre économique actuel, les jeunes sont désorientés et incapables de présenter un modèle réparateur de la situation ; ceci d’autant plus que les directives sont imposées par Bruxelles. A l’image du président Macron, cette jeunesse et les élites actuelles se montrent incapables d’envisager l’avenir autrement que dans l’alliance des pays européens. Et il faut le réaliser, c’est à cause de ce rassemblement de forces nationales européennes, que l’esprit européen s’est enflé et s’est cru capable d’imposer sa volonté à la Russie, s’appuyant alors, en Février 2022, sur le soutien du peuple américain et de ses armes.
Pour un jeune français actuel, la seule autorité prise au sérieux est celle de Bruxelles. La pensée de l’appartenance à l’Europe a supplanté l’intérêt pour leur nationalité natale. Quand j’étais jeune, j’ai vu que la jeunesse se rassemble et remet en cause les valeurs parentales du moment. Et toutes les générations des jeunes ont agi de même, s’adaptant ainsi aux nouvelles valeurs, comme une pièce de fonderie prend la forme du moule qui lui donne sa forme. Que peuvent aimer ainsi des générations de gens déracinés pris entre les deux autorités nationales et européennes ? Aimant insuffisamment leur pays natal, ils se retrouvent dans une sorte d’errance et face à la difficulté, leur refuge sera dans la recherche de l’union des peuples ; cette union qui fait la force.
Il est très intéressant de relever le fait que les mêmes problèmes affectent aujourd’hui les USA, le modèle initial, et l’U.E. Ceci, parce que le même type de société produit les mêmes problèmes. Car en Europe, l’origine nationale n’a pour les jeunes pas plus d’importance que les Etats aux USA. Les deux sociétés souffrent des mêmes maux et la trahison n’y choque plus personne. L’intérêt individuel justifie toutes les formes de la trahison : dans le couple, dans l’activité professionnelle, dans les jeux collectifs, et fatalement, dans les engagements d’assistance militaire. Si ces deux pays souffrent les mêmes maux, c’est parce que le deux ont adopté successivement le régime démocrate de la liberté. Mais c’est en France, que la liberté a été le plus poussé dans l’extrême, portant un fruit désastreux de violence et de férocité. L’esprit des révolutionnaires était loin de l’humanisme actuel. Marchant dans le sang répandu en abondance, jamais l’humanité n’a autant ressemblé à des fauves tueurs. La liberté fut arrachée aux royalistes à ce prix sanglant. Et aujourd’hui encore, en 2025, c’est pour défendre la liberté de l’Ukraine et des Européens, selon les paroles du président Macron, que l’Europe est invitée par Bruxelles et lui, à s’armer pour lutter contre la Russie.
Sans la forte attache de l’amour national, cette société est flottante, et elle est totalement inadaptée pour les valeurs stables absolues exigées par le Dieu créateur. On peut au mieux espérer des remises en cause individuelles de la part des vrais élus qu’elle retient encore dans ses valeurs toxiques. La guerre mondiale qui vient va secouer l’humanité entière, et en Europe, l’écroulement des murs et des maisons fera peut-être aussi écrouler les influences néfastes des fausses espérances.
Si la trahison n’est plus identifiée en Occident, c’est à cause du développement de l’individualisme et de l’égoïsme favorisés par la norme du régime capitaliste. L’acte de trahison est considéré comme un choix légitime de l’intérêt personnel individuel. Il n’en a pas toujours été ainsi, car au cours des deux premières guerres mondiales et avant elles, les traîtres étaient systématiquement haïs et tués. Les nazis allemands ont pendu vivants, à des crocs de bouchers, les officiers qui avaient pris part à la tentative de l’assassinat d’Adolf Hitler. La trahison était impitoyablement frappée et punie de mort. Et l’insensibilité, pour l’acte de la trahison des peuples occidentaux d’aujourd’hui, témoigne d’une transformation irrémédiable des esprits, précisément, fruit des actions du diable et de ses partenaires célestes et humains.
Jésus ne nomme pas « la trahison » mais il énumère ses fruits dans Apocalypse 22:15, en disant : « Dehors les chiens, les enchanteurs, les impudiques, les meurtriers, les idolâtres, et quiconque aime et pratique le mensonge ! » Jésus dit « Dehors », il expulse ainsi de son Elue des faux chrétiens qui trahissent ses valeurs divines, qui sont l’inverse de celles qu’il nomme et condamne soit, la pureté, le pacifisme, la fidélité, et l’amour de la vérité. Il fait sortir de l’engagement chrétien, des Chrétiens infidèles, comme il avait chassé deux fois du temple de Jérusalem les marchands qui s’y étaient installés. Et les derniers sont aussi, des marchands qui sacrifient toutes les valeurs divines sur l’autel du commerce international.
Je n’exagère rien en dénonçant la perte de sensibilité pour la trahison dans l’Occident, car dans la dérive perverse des valeurs, je relève que le jeune président Macron, élu en 2017 et réélu en 2022, a, de sa bouche, témoigné qu’il aime les gens cyniques, se reconnaissant, lui-même, cynique.
A l’opposé du modèle occidental, le peuple russe est très conservateur et moins libéré, étant resté sous des régimes durs, les esprits sont encore très disciplinés et peu rebelles envers leurs autorités nationales. Ils ont donc conservé la sensibilité à l’acte de trahison puni systématiquement de mort. Et c’est particulièrement le cas dans le milieu mafieux de Saint Petersburg duquel est sorti le président Vladimir Poutine. Les commentateurs d’une chaîne info télévisée le rappellent à souhait et devraient dans ce cas, comprendre sa sensibilité envers la trahison. Mais ce n’est pas le cas, parce que eux, la trahison, ils ne la relèvent pas et ne l’identifient pas. Et je le rappelle, en Occident, la trahison cause d’innombrables divorces tant elle est devenue légitime.
Mais la Russie n’est pas seule à condamner la trahison, car ce comportement normal est aussi celui de tous les peuples dits sous-développés. La trahison prend ainsi valeur de critère de la société occidentale dite développée et progressiste, si fière de son modèle de civilisation, et ce n’est pas à sa gloire et encore moins, à la gloire de Dieu. Car la trahison est partout, dans la religion comme dans la vie politique dans laquelle, pour obtenir un poste de ministre, des députés rejoignent ceux qu’ils ont combattus ; ceci, sans état d’âme, ni honte, ni scrupule.
Les mots ont un sens, et celui de « trahison » porte un sens péjoratif qui inspire un profond dégoût lorsqu’il est évoqué, et il représente la chose la plus abjecte qui puisse se concevoir. Mais comme tout autre péché, la trahison peut être pardonnée si elle est suivie du fruit de repentance évident et indéniable. Même ceux qui par aveuglement ne la discernent pas et ne l’identifient pas éprouvent de la répugnance lorsqu’il est évoqué. Et bien sûr, son application la plus odieuse est celle que l’homme commet contre Dieu, c’est pourquoi, Judas Iscariot est resté dans toutes les pensées chrétiennes l’image du traître absolu, l’abomination du genre humain. Mais il y a de multiples façons de trahir Dieu très différentes de l’action de Judas qui vendit Jésus aux autorités juives pour trente deniers que dans Zacharie 11 :12-13 Dieu prophétise disant : « Je leur dis : Si vous le trouvez bon, donnez-moi mon salaire ; sinon, ne le donnez pas. Et ils pesèrent pour mon salaire trente sicles d'argent. YaHWéH me dit : Jette-le au potier, ce prix magnifique auquel ils m'ont estimé ! Et je pris les trente sicles d'argent, et je les jetai dans la maison de YaHWéH, pour le potier. »
Nous lisons dans Matthieu 27:3 à 5 : « Alors Judas, qui l'avait livré, voyant qu'il était condamné, se repentit, et rapporta les trente pièces d'argent aux principaux sacrificateurs et aux anciens, en disant : J'ai péché, en livrant le sang innocent. Ils répondirent : Que nous importe ? Cela te regarde. Judas jeta les pièces d'argent dans le temple, se retira, et alla se pendre. » Il est bien dit « Judas se repentit », mais son comportement dévalorise cette repentance. Car il a commis une deuxième faute en revenant chercher le pardon auprès des autorités juives ; il aurait dû s’en remettre directement à Dieu. Son repentir ne fut pas confirmé par le bon fruit de repentance et ce choix l’a conduit à se donner la mort pour deux raisons : le sentiment de la culpabilité, et la désespérance de l’échec de ses projets politiques de serviteur du roi des Juifs. Et finalement, l’utilisation des trente sicles d’argent prophétisée est confirmée dans les versets 6 à 8 : « Les principaux sacrificateurs les ramassèrent, et dirent : Il n'est pas permis de les mettre dans le trésor sacré, puisque c'est le prix du sang. Et, après en avoir délibéré, ils achetèrent avec cet argent le champ du potier, pour la sépulture des étrangers. C'est pourquoi ce champ a été appelé champ du sang, jusqu'à ce jour. » Le mot potier est resté lié à la mort de Jésus-Christ puisque près de son tombeau donné par le riche Joseph d’Arimathée, se trouvait une activité de potier dont les traces sont encore présentes dans le « Jardin de la tombe » à Jérusalem à l’extérieur des remparts de l’ancienne ville.
Aujourd’hui, en 2025, et depuis l’an 313, le faux christianisme trahit Jésus en ne portant pas les fruits qui témoignent de la puissance de sa grâce. La réconciliation avec Dieu, par son sang versé à Golgotha, n’est légitime et réelle qu’en produisant ce fruit de repentance. Il est écrit dans Romains 5:20-21 : « Or, la loi est intervenue pour que l'offense abondât, mais là où le péché a abondé, la grâce a surabondé, afin que, comme le péché a régné par la mort, ainsi la grâce régnât par la justice pour la vie éternelle, par Jésus Christ notre Seigneur. » Ce verset oppose bien, « le péché » et « la grâce » obtenue par la vraie foi en Jésus-Christ. Or, en comparant les définitions des mots « péché et grâce », des contraires absolus, « le péché » étant la transgression de la loi divine, selon 1Jean 3:4, « la grâce » est donc le pardon divin qui produit l’obéissance à cette loi de Dieu. Car Jean dit : « Quiconque pèche transgresse la loi, et le péché est la transgression de la loi. Or, vous le savez, Jésus a paru pour ôter les péchés, et il n'y a point en lui de péché. Quiconque demeure en lui ne pèche point ; quiconque pèche ne l'a pas vu, et ne l'a pas connu. » Et celui qui pèche le trahit, s’il se réclame de sa grâce. Les faux chrétiens transforment l’intention divine citée, « pour ôter les péchés » qu’ils remplacent dans leur esprit par « ôter » la condamnation divine du « péché ». Mais cette approche légaliste n’exprime pas entièrement le but recherché par Dieu qui consiste à obtenir l’amour parfait de la part de ceux qu’il sauve.
Ainsi, après la soumission à la loi divine, vient la démonstration de la preuve de l’amour qui lui est rendu. Et c’est là, que l’intérêt pour la parole prophétique prend tout son sens. Il ne s’agit plus là, d’une soumission légale, mais d’une recherche, par l’élu, de lien profond et sincère avec Dieu, qui témoigne du fait que Dieu est réellement traité comme un être vivant, en lequel l’élu véritablement racheté fonde toute son espérance. Or, c’est en péchant par ce manque d’intérêt, que la dernière Eglise institutionnelle nommée « Adventiste du septième jour » reconnue et fondée par Dieu en 1863 et entrée en mission universelle en 1873, est tombée en 1994, après la religion protestante, tombée pour les mêmes raisons, en 1843 et 1844.
Quel est donc le bilan final des multiples trahisons ? Pour les faux chrétiens, un rendez-vous, avec le Dieu de vérité, manqué. Et pour tous les autres incroyants, la souffrance et l’ignorance du chemin conduisant au vrai bonheur éternel qu’ils recherchent néanmoins, constamment, tout le long de leur vie.
M44- Les limites d’une démocratie
La malédiction de Dieu qui frappe particulièrement la France se traduit dans l’actualité de la semaine du 18 au 25 Juillet par des témoignages très éloquents. Une pétition signée par près de deux millions de signataires dénonce auprès de l’Assemblée Nationale, un vote par lequel les députés ont majoritairement adopté l’autorisation demandée par un sénateur agriculteur, permettant l’utilisation d’un pesticide agricole qui tue les insectes qui s’attaquent aux betteraves et autres productions. En avance sur la décision européenne, la France avait interdit l’usage de ce produit. Des écologistes se sont insurgés ulcérés par ce vote effectué sans discussion et avis de spécialistes. Déjà je relève que dans le même esprit que celui des Mèdes et des Perses pour lesquels, leur loi écrite était immuable, nos représentants politiques français viennent de déclarer que la loi adoptée ne pouvait pas être remise en cause par les députés de la chambre nationale. Cette situation témoigne que la loi n’est pas faite pour l’homme mais à l’inverse, c’est l’homme qui est fait pour obéir à la loi. Cette conception de la loi est paradoxalement celle de gens dont les esprits sont particulièrement rebelles. Et ce respect irraisonnable de la loi républicaine rend leur mépris pour la loi divine encore plus condamnable. Le premier ministre confirme ce caractère impossible de retour en arrière, et interviewé à son tour le ministre de l’intérieur, Mr Bruno Retailleau a témoigné de la même manière, expliquant que selon les scientifiques, le produit n’était pas identifié comme étant cancérigène. Cet argument est très révélateur, car ces gens politiques, représentant l’élite française, considèrent que le poison qui tue l’insecte peut en même temps être inoffensif pour l’être humain. Dans ma logique, le poison qui tue l’insecte tue également l’homme, sous condition d’augmenter la dose absorbée. Or, la généralisation de ces poisons chimiques inventés par les scientifiques, dont les premiers furent américains après la fin de la Deuxième Guerre Mondiale ; eux qui mirent au point le DDT, est à l’origine du « cancer ». Cette maladie est causée par le dérèglement du métabolisme humain naturel et le cancer se fixe sur l’organe le plus faible de la victime humaine. Etant tous différents, nos points de faiblesses le sont également. C’est pourquoi, le cancer se développe dans les poumons, le cerveau, le sang ou n’importe quel organe du corps humain. La confiance aveugle des incrédules pour leurs scientifiques est à la hauteur de leur mépris pour les valeurs sanitaires prescrites par Dieu. Je compare cette déconnexion des lois de la vie naturelle aux exigences présentées par Dieu à ce sujet. Pour Dieu, le poison commence par l’aliment qu’il juge impur. Et pour l’homme sans Dieu de l’élite moderne, le poison doit être identifié par un scientifique. Mais qu’est-ce qu’un scientifique ? C’est un homme ou une femme qui s’affranchit des raisonnements moraux et ne reconnaît de valeur qu’à ce que ses yeux et son esprit constate comme une réalité indéniable. Les chercheurs scientifiques de la chimie travaillent sur le réel, et construisent des molécules en combinant diverses matières. Ils ne voient aucune logique à restreindre le champ d’application de leurs travaux. Je précise qu’ils portent la responsabilité de toutes les dérives morales de l’Occident constatées depuis 1945 année de la première utilisation historique du feu nucléaire par les USA contre le Japon. La science a remplacé la religion dans les esprits humains et elle a repris à son compte toute l’influence que la religion avait sur les masses populaires humaines. Le constat d’une telle différence de raisonnement révèle les deux chemins présentés par Dieu devant les pas de l’homme : la vie qui conduit à la vie et la mort qui entraîne vers la mort. Car, la production de la chimie humaine est incontestablement le premier pas de la marche vers la mort. La nature créée par Dieu n’a pas été créée capable de résister au dérèglement de son principe naturel. La preuve apparaît dans nos vies où la faute qui agresse notre vie naturelle se paie par la maladie plus ou moins grave.
Dans la journée du Jeudi 24 Juillet, le ministre de l’intérieur s’est permis de faire une déclaration concernant le président Macron, disant aux journalistes, que le « macronisme finira avec Macron, président jusqu’en 2027. Car le macronisme ne repose pas sur une doctrine mais uniquement, sur l’homme nommé Macron. »
Ce jeune président qui donne tous les signes d’un homme autiste par son comportement autoritaire et entêté est aussi un authentique caractériel qui ne supporte ni l’humiliation ni la contradiction à laquelle il a répondu à l’époque du virus Covid-19 à l’intention des Français « gaulois réfractaires » en disant je vais les « en…der», mot que je ne peux pas reproduire à cause de sa vulgarité. Le fruit de cette contrariété est apparu dans la soirée du même jour ; le président a déclaré officiellement sa décision de faire reconnaître par le France, l’Etat de la Palestine en Septembre prochain devant l’ONU.
Le président nous montre ainsi combien il supporte très mal la situation dans laquelle il se trouve actuellement et depuis sa décision de dissoudre l’assemblée nationale dans laquelle il disposait d’un nombre de députés favorables important. Ainsi, malgré, les grands pouvoirs que la 5ème Constitution lui confère, le président, sans majorité législative ne dispose plus du moyen légal pour faire appliquer ses volontés. La 5ème République avait donc un tendon d’Achille qui la rendait vulnérable et l’adoption du quinquennat venu remplacer le septennat n’a pas permis d’éviter le piège de la perte de la majorité. Et, il faut le reconnaître, ce piège était inévitable, car personne ne peut garantir la prolongation du soutien politique donné par des êtres humains libres et changeants. Et les hommes changent parce que les conséquences de leurs jugements erronés font changer la situation générale dans laquelle ils évoluent. Selon son expression, Dieu fait retomber leurs œuvres sur leurs têtes. Par leurs députés, les Français ont détruit leur pays et l’ont ruiné. C’était le prix à payer pour développer une fausse fraternité avec leurs concurrents européens. Et en parallèle, l’accueil des immigrés musulmans a pour conséquence la cohabitation des vrais français avec les ennemis d’hier et de demain. Car le mot le plus entendu depuis des années est le mot insécurité. Des crimes, des assassinats, sont commis par des jeunes engagés au service de barons de la drogue. Qui sont ces barons ? Des jeunes maghrébins qui trouvent dans ce commerce illicite, le moyen de s’enrichir sans avoir recours aux diplômes de la France détestée depuis toujours. Le colonialisme a laissé derrière lui des blessures qui ne cicatrisent pas.
Cette semaine, cette funeste réalité marque encore la différence entre le président Macron et le ministre de l’intérieur Bruno Ratailleau. Les deux hommes font face au même problème, mais ils pensent le régler de manière opposée dans l’absolu. Mr Ratailleau ne voit que la réponse ferme et active pour réprimer les actes d’incivilités perpétrés par les immigrés hostiles. C’est aussi, ce qu’il préconise pour répondre à l’hostilité des dirigeants de l’Algérie. A l’inverse, Mr Macron adopte la politique de celui qui n’entend pas ou fait semblant de ne pas entendre. Cette absence de réponse favorise la croissance du mal qui finira par devenir insupportable et conduira à un affrontement final inévitable. Dans sa réponse ferme, Mr Ratailleau prend le risque d’un affrontement immédiat prévisible, ce qui donne aux deux choix, le même résultat. En repoussant à plus tard, Mr Macron prolonge le comportement de tous ses prédécesseurs qui ont, pendant des décennies, eux aussi, préféré » faire le gros dos » pour éviter l’affrontement direct contre leurs ennemis de l’extérieur et ceux de l’intérieur, Refusant longtemps de stigmatiser les jeunes immigrés musulmans, les médiats les ont désignés par l’expression « les jeunes ». Ce masque trompeur les a empêché d’identifier leur vrai problème. Il s’agissait bien de jeunes, mais de jeunes maghrébins de religion musulmane, conscients de vivre dans le pays combattu par leurs pères et frères nationaux de leurs différentes origines soit, la Tunisie, l’Algérie et le Maroc.
C’est donc avant tout, pour calmer sa colère et assouvir son désir de briller au niveau international que l’imprévisible Emmanuel Macron a fait sa déclaration au sujet de sa reconnaissance de l’Etat de la Palestine. Il était bloqué au niveau intérieur politique de la France, et a voulu donner à ses adversaires internes une preuve de son autorité qui les engage, avec toute la nation et sa population. Mais malheureusement pour ses électeurs, la décision de faire une déclaration de ce genre va avoir des conséquences fâcheuses. Car ce partisan du « en même temps » s’engage officiellement dans une voie hostile envers les Israéliens, se montrant favorables aux Palestiniens dont il devient un soutien pour leur cause. Déjà, dans le problème de l’Ukraine, après avoir tenté une conciliation entre l’Ukraine et la Russie, se sentant humilié par la Russie, Mr Macron s’est officiellement rallié à la cause de l’Ukraine. Pour ces choses, le « en même temps » n’a qu’un temps, car la neutralité n’était plus possible depuis l’engagement officiel de la présidente de la Commission européenne en faveur de l’Ukraine soutenue alors par les USA.
Le mois d’Août qui nous sépare du mois de septembre va donc être vécu dans une grande impatience par les partisans des Palestiniens, en France comme à Gaza ou en Cisjordanie et partout où vivent des Palestiniens émigrés. Les députés de la gauche française reprochent au président français de ne pas rendre sa décision officielle immédiatement et ne sont donc pas contents bien que la décision prise soit favorable à leur prise de position. Et à l’opposé, les députés de la droite suffoquent d’indignation par cette déclaration hostile à Israël qu’ils soutiennent largement dans sa lutte contre les extrémistes palestiniens du Hamas. Mais le groupe Hamas n’est que le successeur des terroristes de la cause palestinienne qui est à l’origine du réveil belliqueux musulman en Iran et dans de nombreux pays musulmans du Moyen-Orient et de l’Orient asiatique.
Chaque jour, des mauvaises nouvelles s’imposent aux Occidentaux qui découvrent ainsi, leur long aveuglement tant ils ont investi dans le projet de paix. En apparence seulement, rien ne semblait pouvoir entraver le développement de leur modèle de société envié dans les pays de l’Est par une partie des populations ; les pays Baltes, la Pologne et l’Ukraine étaient de ce nombre et ont profité de l’affaiblissement de l’Union Soviétique, pour rejoindre le camp européen après 1990-1991. En premier, l’Allemagne de l’Est et la Pologne données à la Russie soviétique comme dommage de guerre, avaient une légitimité à retrouver leur place dans ce camp européen. Mais les pays Baltes et l’Ukraine n’ont pas cette légitimité car ils étaient dans le camp russe depuis longtemps. Le rideau de fer qui séparait le camp occidental du camp de l’Est était vraiment un rideau qui marquait en esprit la séparation de deux conceptions de vie opposées à l’extrême. La Russie socialiste a combattu la religion et a réussi à imposer son modèle dans tous les territoires placés sous sa domination. La Révolution russe de 1917 a reproduit dans l’Est, ce qu’en France Dieu a fait accomplir sous le nom symbolique de « la bête qui monte de l’abîme » dans Apocalypse 11:7. La négation de l’existence de Dieu y a produit le même fruit de violence et de mort : en France les Révolutionnaires contre les royalistes ; en Russie, les russes rouges contre les Russes blancs. Sous sa domination tyrannique, le régime soviétique a imposé à ses populations un comportement docile et soumis ; la menace de la mort étant constante dans des pays au climat rude et froid. Et ce climat qui rend la vie dure et difficile favorise l’esprit de soumission des êtres humains. La pauvreté réduit le risque de l’insurrection et les peuples concernés apprennent à se contenter du minimum. Depuis Vladimir Poutine, la religion chrétienne dite « orthodoxe » de l’héritage romain de l’empire chrétien oriental a repris vie et influence. Mais la Russie doit s’accorder avec des populations musulmanes. Elle a dû réprimer sévèrement les soulèvements des Tchétchènes et depuis, les autres pays musulmans restent religieusement libres et restent membres de l’alliance russe. Ces alliances contre nature n’ont rien d’étonnant pour un serviteur de Dieu éclairé par son jugement révélé dans ses prophéties bibliques. En fait, malgré leurs différences relevables, les deux « bêtes montées de l’abîme » ont laissé après leur disparition le même type de mélange impur de faux croyants chrétiens ou musulmans et de gens athées ; tous marchant vers « l’abîme », soit, l’anéantissement de toute vie rebelle non conforme aux valeurs représentées par l’homme juif nommé Jésus-Christ.
L’ignorance de cette exigence divine rend les faux croyants incapables de discerner, le vrai du faux, le bien du mal. Et le fruit de leur aveuglement spirituel se traduit par de fausses illusions, de fausses conceptions concernant Dieu et ses œuvres. Et Dieu étant le juge suprême de toutes ses créatures angéliques célestes et humaines terrestres, le pire pour un être humain est de mal interpréter son jugement. En Occident, chacun peut librement le découvrir en lisant la sainte Bible qui révèle avec son jugement, le caractère de Dieu. Dans leur imperfection, les faux croyants imputent au Dieu créateur leur propre caractère. Acceptant le principe du compromis, il le légitime religieusement. Ils oublient qu’étant dit « sans péché », Jésus-Christ n’a jamais cédé au moindre compromis et que ses fidèles élus, les vrais, s’efforcent de faire de même. Or, les relations humaines des populations occidentales chrétiennes par leur origine ne fonctionnent que sur l’acceptation du compromis. Aussi, ces gens considèrent et jugent les vrais « fils de Dieu » comme étant, religieusement, des êtres fanatiques incapables de s’accorder avec les autres gens humains qui constituent leur normalité.
En France, le modèle républicain est exalté et promu au titre de pays de droit. Ceci signifie que la vie collective de la population repose entièrement sur la reconnaissance de la légitimité des lois édifiées par le parlement des députés et promulguées par le président de la République. L’autorité de la lettre est ainsi interprétée comme base fondamentale du vivre ensemble. Mais ce que les Républicains ont sous-estimé, c’est l’importance de l’adhésion à ce principe de la part des individus qui composent cette société. C’est cette adhésion qui permet sa réussite ou provoque son échec. C’est si vrai que dans les vraies dictatures, la nécessité de l’adhésion conduit le régime du dictateur à imposer par la contrainte des esprits et des corps sa population ; n’hésitant pas à tuer les résistants. Après de gros bains de sang dans le temps de sa mise en place, le régime républicain s’est adouci. Très adouci, tant il a à se faire pardonner, il n’est plus imposé par la force mais recherche le soutien et l’adhésion volontaire. Pour la France d’aujourd’hui et déjà depuis 1995, la Constitution de la 5ème République a en face d’elle deux concurrentes : l’assemblée européenne et son commissariat, et la loi islamique. Car sa population immigrée primitivement et majoritairement maghrébine se montre très religieuse. Et ne t’en étonne pas, car là où n’est pas la vérité enseignée et portée par Jésus-Christ, le diable ne retient pas …il pousse et incite l’être humain dans le fanatisme religieux. Car la simple idée de vouloir contraindre une personne à se convertir religieusement ne tient pas compte de la raison pour laquelle Dieu a créé dans le ciel et sur la terre des vis-à-vis qu’il laisse en libre choix, choisir de marcher avec lui ou pas. Contrairement à ce qu’enseignent les fausses religions, le projet de Dieu n’est pas d’obtenir l’obéissance de toutes ses créatures dans notre temps de vie actuel. Son projet concerne l’éternité qui va s’ouvrir pour ses élus dans cinq années, au jour du printemps 2030. Notre temps de vie actuel n’est utile pour lui que pour sélectionner les élus qui viennent librement vers lui ; ce qui nécessite une parfaite compréhension de son offre de salut. Cette offre est présentée de manière continuelle dans des conditions qui sont, elles, très différentes. La vie tribale, le régime monarchique et celui de la République sont très différents et ont peu de choses en commun, si ce n’est cette offre de salut proposé par Dieu au nom de Jésus-Christ. Mais il s’agit bien d’une proposition et non d’une obligation. Chaque choix étant suivi par ses conséquences, Dieu propose la vie ou la mort qui vont prendre finalement une forme éternelle. Même la mort peut être dite éternelle dans le sens où son action destructrice de la vie est irréversible et définitive pour l’éternité. Mais dans ce cas, ce terme éternel ne peut s’appliquer qu’à la « seconde mort » du jugement dernier évoqué et révélé dans Apocalypse 20. Car ce que les gens incrédules ou athées ignorent, c’est que la « première mort » considérée par les humains comme naturelle ne fait que prophétiser la « seconde mort » imposée à tous les gens rebelles et les incroyants par Dieu, au jour du jugement dernier inévitable et incontournable pour eux. Et c’est un sort différent réservé pour ses élus qui conduit Jésus à dire dans Jean 5:24 au sujet de ceux qu’il est venu sauver : « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. »
L’offre de la vie éternelle proposée par Dieu est soumise à condition. Dans ce verset de Jean 5:24, Jésus en présente deux qui confirment l’importance des deux alliances proposées successivement par Dieu au cours de l’histoire humaine des dernières 4000 années de son temps fixé. Concernant la nouvelle alliance, Jésus dit : « celui qui écoute ma parole » ; et évoquant l’ancienne alliance et ses instructions religieuses, il dit : « et qui croit à celui qui m'a envoyé ». En présentant ces choses dans cet ordre, Jésus adresse ses paroles aux nombreux païens qui vont se convertir pour bénéficier de son offre de grâce divine, et qui vont montrer leur croyance à « celui qui l’a envoyé » en recevant le témoignage biblique de l’ancienne alliance. C’est pour confirmer cette démarche, que Jésus évoque sans cesse, le « Père céleste » qui reste immuablement rattaché aux lettres de la loi divine donnée aux Hébreux. Et l’offre de salut accomplie en Jésus-Christ est présente sous forme symbolique dès le commencement de l’histoire de cet Israël arraché par Dieu à l’esclavage égyptien. Car sous la forme de l’archange nommé Micaël, le vrai Dieu et chef des anges, c’était Jésus-Christ qui a agi et a déjà conduit son peuple vers la liberté réelle, très différente de la conception actuelle de ce mot. Car Dieu ne propose en réalité que le choix entre deux esclavages. C’est en effet, au titre d’esclaves que les élus choisissent librement de se placer au service de Dieu pour une vie éternelle ; et l’autre choix consiste à rester esclave du péché et à subir son salaire final : la mort.
En ne condamnant pas David quand, ayant faim, il mangea avec ses partisans les pains de proposition présentés dans le temple hébreu, Dieu révèle sa vraie nature constituée d’une bonté inégalée en recherche d’amis et d’amour. Dans ce témoignage il a donné la preuve de la supériorité de l’affection contre le principe de l’obéissance servile à la lettre qui dans ce cas, tue et ne sauve pas.
Le régime républicain démocrate du type français s’achoppe sur ce sujet. Il n’est pas conscient que la lettre de la loi ne sert qu’à démontrer l’impossibilité de la voir respecter parfaitement par tout le monde. Or, c’est cette impossibilité que la loi divine de l’ancienne alliance avait pour but de démontrer. L’obligation échouant, Dieu utilise la séduction de son offre de grâce en Jésus-Christ pour attirer ses élus vers lui. La démonstration est ainsi faite et témoignée que seuls le libre choix et la libre adhésion obtiennent le résultat parfait souhaité et désiré.
Dans sa démarche, la démocratie, se confronte à de multiples choix totalement incompatibles entre eux. Comment concilier la loi républicaine laïque et l’exigence de la loi islamique. Et si je cite cette loi islamique, je dois aussi rappeler que le simple fait de respecter le vrai modèle enseigné par Jésus-Christ serait lui aussi totalement incompatible avec la loi dite laïque. En fait, en France le principe dit laïc ne prend pas la forme qu’il devrait présenter, précisément parce que les défenseurs du principe laïc ne supportent pas la différence exigée par les comportements religieux. Et je devrais préciser, ne supporte plus et de plus en plus, car pendant des décennies, les gens laïcs ont toléré et accepté les différentes formes religieuses exprimées dans le pays. Il faut dire que l’agressivité est venue du monde musulman, ses représentants reprochant aux Français, leur attitude irréligieuse et leur passé colonialiste. Pour les Français, un « bras de fer » s’est donc engagé avec un adversaire musulman bien plus résistant que le faux christianisme prêt à accepter tous les compromis.
La formation religieuse dans la vérité du vrai Dieu créateur, unique et inimitable, ouvre les yeux de ses serviteurs en leur permettant de voir l’existence comme elle doit être vue. A l’opposé, les gens irréligieux ou faussement religieux regardent la vie dans un miroir qui la déforme et s’adapte à leurs souhaits et désirs jusqu’à ce que, rencontrant trop d’obstacles, ils préfèrent la quitter, en se suicidant ou en l’exposant au risque mortel, comme l’engagement guerrier ou l’exploit sportif téméraire.
Eclairé par sa connaissance biblique, l’élu de Dieu est préparé à accepter l’existence d’un camp rebelle destiné à la « seconde mort ». A l’inverse, dans ce camp, les gens sans Dieu ne se résolvent pas à accepter l’échec et ils pensent toujours qu’ils vont trouver la solution qui obtiendra la réussite. Ce dicton populaire le confirme en disant ; « Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir ». C’est vrai pour les élus qui cherchent la vérité divine dans sa parole, là où elle est, mais pour les autres, le prolongement de vie et l’espérance sont voués à l’échec. C’est pourquoi, endurcis, les esprits de ces gens rebelles ne sont pas convertibles.
Quand l’homme est ainsi destiné à la perdition, il ne peut plus changer son destin et se retrouve dans la situation du pharaon hostile à l’ordre donné par Dieu : « laisse mon peuple sortir pour se recueillir dans le désert ». Dans la vie des Pharaon, jamais de tels ordres n’avaient été présentés qui plus est, par un Dieu invisible, favorable aux Hébreux. Jusque-là, Pharaon avait obtenu l’obéissance de tous ses sujets dont ses prêtres religieux par lequel, le diable lui assurait sa domination en répondant à ses désirs. Sa confrontation avec le vrai Dieu allait lui être fatale comme lorsque le pot de fer heurte le pot de terre. Hélas pour lui, le Pharaon rebelle et obstiné pensait être lui-même un pot de fer, aussi est-il allé jusqu’au bout de son entêtement aveugle qui l’a conduit à la mort dans la mer Rouge. Ainsi nommée, cette mer avait vocation à recueillir le sang des Egyptiens, les ennemis de Dieu et de son peuple Israël. Ce premier sort subi par les Egyptiens rebelles ne constituait qu’un solennel avertissement divin, qui venait renouveler celui que Dieu avait donné, par le déluge, au temps de Noé. Cette expérience égyptienne prend la forme d’une leçon révélée dans la vision de l’Apocalypse reçu par l’apôtre Jean. Les acteurs de cette mise en scène sont Dieu et ses élus qui remportent la victoire contre Satan et ses suppôts célestes et terrestres avec pour résultat la victoire du camp de Dieu déjà obtenue au niveau de la vie de la dimension céleste, selon Apocalypse 12:7 à 9 : « Et il y eut guerre dans le ciel. Michel et ses anges combattirent contre le dragon. Et le dragon et ses anges combattirent, mais ils ne furent pas les plus forts, et leur place ne fut plus trouvée dans le ciel. Et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui. » L’issue finale du dernier combat terrestre à motivation spirituelle est aussi prophétisée dans Apocalypse 19:19 à 21 : « Et je vis la bête, et les rois de la terre, et leurs armées rassemblés pour faire la guerre à celui qui était assis sur le cheval et à son armée. Et la bête fut prise, et avec elle le faux prophète, qui avait fait devant elle les prodiges par lesquels il avait séduit ceux qui avaient pris la marque de la bête et adoré son image. Ils furent tous les deux jetés vivants dans l'étang ardent de feu et de soufre. Et les autres furent tués par l'épée qui sortait de la bouche de celui qui était assis sur le cheval; et tous les oiseaux se rassasièrent de leur chair. » En citant « l’étang ardent de feu et de soufre », ces versets font plus que prophétiser le dernier combat terrestre accompli au retour de Jésus-Christ ; il prophétise en synthèse également le résultat de la toute dernière confrontation entre, Dieu et ses élus rachetés, et les divers sortes de gens déchus, dans le contexte final du « jugement dernier » qui s’accomplira à la fin du septième millénaire ; moment où les déchus seront à leur tour ressuscités par Dieu pour subir leur dernière et « seconde mort ».
Dans ces versets, Dieu révèle son sens parfait de la justice qui tient l’enseigné agressif plus coupable que l’ignorant pacifique, ou pas. La culpabilité est donc châtiée en proportion de la connaissance disponible et méprisée par les accusés, en leurs diverses époques. Les Chrétiens adventistes condamnés par Dieu sont à ce titre plus coupables que tous les autres, parce qu’ils ont rejeté les vérités les plus importantes que Dieu leur a fait présenter, par mes travaux, entre 1980 et 1991. 1994 a scellé leur funeste destin. Ils ont été les derniers à rejoindre le camp du faux prophète cité dans ces versets et qui désigne la religion protestante prétendue réformée entrée dans l’alliance œcuménique organisée sous la tutelle religieuse catholique romaine. C’est donc, ce catholicisme papal romain que Dieu désigne en l’appelant « la bête ». Car le catholicisme se compose d’une autorité religieuse, le pape et son clergé constitué de Cardinaux, d’Evêques, de prêtres et de diacres, auquel s’ajoute le soutien populaire des gens baptisés catholiques, parmi lesquels, les chefs terrestres, tels les rois et les présidents des Républiques démocratiques. Le témoignage historique le prouve, le mépris de la vérité divine dirige et prépare l’être humain à finir par combattre Dieu lui-même et ses élus véritablement rachetés par le sang parfaitement innocent de Jésus-Christ.
Dans leur compréhension faussée, les gens démocrates pensent, en France, trouver dans la position laïque une situation de neutralité religieuse qui n’existe pas. Ignorant la condamnation divine révélée, ils imputent à Dieu leur propre manière de juger, soit injustement et de manière inique. Ils s’auto-justifient et se pardonnent, eux-mêmes, les fautes qu’ils commettent. Mais ce temps de trompeuse illusion va bientôt prendre fin et le funeste destin que Dieu leur a préparé leur sera imposé, provoquant chez ces gens imprudents et superficiels, selon leurs caractères et natures individuels, les pleurs et les grincements de dents, étant incapables d’échapper aux châtiments du Dieu amour et justice méprisé. Et selon sa justice annoncée, le mépris finit par retomber sur la tête des coupables.
Pour en finir avec ce sujet, je souligne ici, le rôle néfaste du développement des contacts par les réseaux d’internet. Nos démocraties sont confrontées à une concurrence d’influence médiatique d’un niveau jamais atteint. Car des multitudes de gens se mettent en valeur sur leur blog personnel et s’habituent de la sorte à exprimer leurs idées sur tous les sujets, entrant ainsi en concurrence avec les spécialistes médiatiques et politiques officiels qui perdent du coup une partie de leur influence et de leur efficacité sur la gestion de leur pays. En France, le résultat de ce grand changement est l’éclatement des partis politiques, et l’insatisfaction des individus ne fait que croître rendant la gouvernance encore plus difficile. L’utilisation intensive des réseaux d’internet discrédite les hommes politiques que chacun peut critiquer publiquement dans un grand partage national et international. Internet rend les gens exigeants et peu patients envers ce qu’il désapprouve, personnellement. Les prises de positions sont si nombreuses et différentes d’une personne à l’autre que la norme du parti politique traditionnel ne réussit plus à satisfaire les choix exprimés. Déjà rebelle de manière naturelle, la population française l’est encore davantage, depuis l’utilisation des réseaux sociaux. Ceci, au point qu’internet est bien l’outil type par lequel la séduction des humains des derniers jours s’effectue en confirmation des annonces prophétiques faites par Jésus-Christ dans Matthieu 24 et dans Apocalypse 13:13 : « Elle opérait de grands prodiges, même jusqu'à faire descendre du feu du ciel sur la terre, à la vue des hommes. » Ce verset prophétise le feu atomique de 1945 et internet est le dernier prodige séducteur qui assure aux USA leur domination sur tous les esprits humains séduits par cette invention de l’armée américaine. Le réseau et son service ont été ensuite abandonnés et livrés par l’armée à l’usage collectif civil pour une exploitation commerciale finale très lucrative pour « les marchands de la terre » américains.
Je souligne à ce sujet ; le rôle d’internet dans la vente par correspondance qui détruit, par sa concurrence et ses avantages, tous les commerces locaux des nations européennes. Par internet, les USA détruisent les économies des pays libres occidentaux européens qui sont contraints d’accepter progressivement de plus en plus, les conditions commerciales imposées par les USA. Dans l’actualité, ce dimanche 28 Juillet, une rencontre directe entre Donald Trump et la présidente de la Commission européenne est prévue en Ecosse, ceci en vue de s’accorder ou pas sur les taxes douanières qui doivent être adoptées par les deux puissances. Mais au sein de l’Europe, les intérêts personnels divisent les partenaires et concurrents européens ; l’avantage est donc donné à Donald Trump, l’homme d’affaires immobilières devenu président des USA ; car : diviser, c’est régner.
En France, et en Europe, le service internet a été encouragé par les dirigeants politiques nationaux et dans la concurrence lancée entre les différents fournisseurs d’accès, les prix ont baissé et le service a été vendu en format de forfait ; ce qui a considérablement augmenté l’usage d’internet au point de produire un effet maladif de dépendance par son utilisation. Avant internet, le prix des communications téléphoniques payé à la seconde d’utilisation empêchait tout abus d’utilisation du réseau téléphonique national. Et ainsi, l’usager était protégé contre la dépendance actuelle constaté pour l’utilisation d’internet et celle du téléphone mobile numérique pris en main constamment par habitude sans réel besoin. La dépendance d’internet n’est pas seulement individuelle, elle est devenue nationale depuis que tous les services publics nationaux sont gérés par le réseau internet. Nos pays modernes sont devenus dépendants de ce réseau et je n’ose imaginer la conséquence d’une grave panne de son fonctionnement ; ce qui en fait, pour une situation de guerre, un objectif stratégique prioritaire à détruire chez l’ennemi ; les câbles sous-marin et les satellites deviennent donc des cibles d’attaques privilégiées.
Je dois encore signaler cette autre particularité qui caractérise les nations démocrates de l’Union Européenne. Sur ce territoire, les peuples ont été traumatisés par les nombreuses morts causées par la première et la deuxième Guerre Mondiale, et par réaction, ils se sont fortement attachés à l’attitude pacifique et humaniste. Convaincus de la valeur de leur modèle, ils se sont efforcés de convertir à ce pacifisme humaniste les peuples placés sous leur colonisation. Ainsi est né le devoir de l’intervention dans les affaires des autres dont le cas de la guerre des Balkans est un exemple type. Se prenant toujours comme modèle, les peuples démocrates ont tenu pour responsables de leur problèmes avec leur peuple, tous les dirigeants des pays arabes tenus par une main de fer par des chefs du type dictateur. Ce que les gens démocrates n’ont pas compris à cause de leur mépris témoigné pour le Dieu créateur, c’est que les peuples de la terre sont tous marqués par une personnalité qui n’est que le fruit de l’œuvre divine qui les construit en fonction du rôle qu’ils vont tenir dans son programme historique. Construit sur son héritage séculaire de l’islam, l’Arabe n’est pas comme l’homme occidental. Nos histoires respectives nous ont rendu très différents. La liberté, plusieurs fois réprimée, a conduit les Français vers une gouvernance de style apaisé qui fait le caractère de nos démocraties. Et ce modèle n’est pas systématiquement adoptable par les peuples musulmans au sujet desquels Dieu a prophétisé sur Ismaël leur ancêtre commun un caractère agressif belliqueux largement démontré par l’histoire et l’actualité. J’oserai donc cette image comparative, après Dieu qui a prophétisé « un âne sauvage » dans Genèse 16:11-12 : « L'ange de YaHWéH lui dit : Voici, tu es enceinte, et tu enfanteras un fils, à qui tu donneras le nom d'Ismaël ; car YaHWéH t'a entendue dans ton affliction. Il sera comme un âne sauvage ; sa main sera contre tous, et la main de tous sera contre lui ; et il habitera en face de tous ses frères. » : Ces paroles ont été tenues par « l’ange de YaHWéH », soit, par Dieu lui-même sans ange intermédiaire. Aussi cette prédiction du rôle qu’il va donner à « Ismaël » et sa descendance est des plus importantes à connaître en notre époque du « temps de la fin ». En synthèse des différentes citations bibliques, « un âne sauvage » est déjà, indomptable et il vit « à l’écart de ses frères ». En règle générale, l’Arabe est nomade et vit sous des tentes dans le désert. L’Esprit dit même, dans Job 11:12 : « L'homme, au contraire, a l'intelligence d'un fou, Il est né comme le petit d'un âne sauvage. » Un chien de combat tel le pit-Bull ne doit pas avoir pour maître un être faible et craintif. Il lui faut un maître capable de le tenir en laisse et de lui inspirer de la crainte et de l’obéissance. Aussi, faut-il le comprendre, pour son caractère impulsif, et agressif, l’Arabe ne peut obéir qu’à un dictateur capable d’employer la force pour se faire obéir et craindre. Dans l’époque des révoltes arabes successives appelées le printemps des Arabes par les démocraties, j’ai vu comment dans un aveuglement total, les Occidentaux se sont réjouis en ajoutant leur aide en voyant les pays arabes renverser l’un après l’autre tous leurs dictateurs ; le dernier ayant été le président de la Syrie, Bachar Al-Assad. Il ressort de ce comportement paradoxal que nos démocraties se sont bêtement réjouies de la chute de ceux qui dans les faits les protégeaient contre la violence arabe, maintenant et plus que jamais, relâchée et active. Les affrontements futurs qui se préparent feront regretter aux Occidentaux leurs erreurs de jugement. Mais ces comportements et ces actions ne sont que les œuvres organisées secrètement par Dieu contre ses ennemis et ceux de ses fidèles élus rachetés.
M45- Dieu et la Révolution française
La Révolution française qui a commencé traditionnellement à Paris le 14 Juillet 1789 est entièrement une œuvre divine.
Je relève déjà dans cette date des signes symboliques qui confirment cette main divine ; la date 1789 présente 2 fois le nombre 17 qui symbolise le jugement dans Apocalypse 17, et le jugement de « Babylone la grande » soit, la religion catholique papale romaine. 1789 = 17 et 8+9 = 17. Cette date présente aussi l’aspect d’un lancer croissant divin : 1 =Dieu 789 = lancer progressif. A l’inverse la date 321, année de l’abandon du sabbat par le décret imposé par l’empereur romain Constantin 1er et donc, année de l’instauration du péché du repos du premier jour fut, elle, décroissante, marquant ainsi un compte à rebours. Vers quelle autre date cette date 1789 conduit-elle ? 1798, année où devaient s’achever le règne papal romain catholique persécuteur de 1260 années réelles prophétisées en formes symboliques, « un temps, des temps et la moitié d’un temps ; quarante-deux mois ; 1260 jours, soit, en années, en mois, et en jours.
La comparaison des deux alliances divines permet de retrouver dans Lévitique 26, concernant Israël, des châtiments annoncés par Dieu analogues à ceux que prophétisent les « six » premières « trompettes » dans Apocalypse. Ainsi, Dieu dit dans Lévitique 26:23 à 26 : « Si ces châtiments ne vous corrigent point et si vous me résistez, je vous résisterai aussi et je vous frapperai sept fois plus pour vos péchés. Je ferai venir contre vous l'épée, qui vengera mon alliance; quand vous vous rassemblerez dans vos villes, j'enverrai la peste au milieu de vous, et vous serez livrés aux mains de l'ennemi. Lorsque je vous briserai le bâton du pain, dix femmes cuiront votre pain dans un seul four et rapporteront votre pain au poids ; vous mangerez, et vous ne serez point rassasiés. »
Je précise que, moi qui vit en France dans le département porteur du nombre 26 et qui sert Dieu en mission prophétique 26 siècles après Daniel, je constate avec bonheur que les dernières perles révélées par Dieu se trouvent encore dans Lévitique 26. Car pour une perle, c’en est bien une, car sans cette perle, je ne pourrai pas écrire aujourd’hui ce message au sujet de la Révolution française. Car pendant longtemps et encore aujourd’hui pour des multitudes de gens trompés et spirituellement ignorants, Dieu est le bon Dieu incapable de faire du mal à ses créatures méchantes dont il subit toutes les formes violentes de la méchanceté ; une méchanceté et une violence que ces gens imputent exclusivement au diable, quand ils croient à son existence et à celle de Dieu.
Renversant cette croyance, je démontre que Dieu est l’auteur des plus terribles châtiments qui ont frappé et frapperont encore l’humanité superficielle qui se montre incapable de le prendre au sérieux. Et dans Lévitique 26 et Apocalypse 8:12 et 11;7, « le quatrième » des châtiments de Dieu a pour rôle de « venger son alliance » Dieu précise dans sa suprême autorité : « Je ferai venir contre vous l'épée, qui vengera mon alliance ». Et à partir du 14 Juillet 1789, il a mis son projet prophétisé en œuvres concrètes. « L’épée » a été trouvée dans la force de la population de Paris. Et nous devons bien comprendre pourquoi cette « épée » frappe la monarchie française. Derrière le roi la reine et les royalistes se tient l’enseignement catholique imposé par le papisme romain. Le régime papal doit au premier roi de France, Clovis 1er, un soutien militaire auquel il doit sa réussite à travers tous les siècles qui ont suivi ce début. C’est pourquoi reconnaissante envers la France, la religion catholique a donné à la France le nom spirituel de « fille aînée de l’église ». Evidemment, dans son ignorance spirituelle, Clovis 1er ne savait pas qu’il aidait un régime diabolique que Dieu compare à une « prostituée » à laquelle il donne le nom « Babylone la grande ». Cette Babylone symbolique est calquée sur la ville chaldéenne qui portait ce nom au temps du prophète Daniel. Et sous cette ville, la traversant de part en part, se trouvait le « fleuve Euphrate » qui va ainsi, lui-aussi, symboliquement, désigner dans Apocalypse 9:14, la population catholique internationale et déjà, romaine.
Tout au long de l’histoire de France, les habitants de Paris ont défendu le catholicisme papal et royal. Beaucoup de sang a été versé dans cette ville, dont à la Saint-Barthélemy, en 1572, le sang des Protestants dont les chefs étaient réunis au Louvre, pour les fiançailles d’Henri de Navarre, le futur Henri IV, avec la princesse Marguerite. Bien sûr, la présence de ces chefs Protestants dont le chef Henri faisant alliance avec une princesse catholique n’est pas à la gloire de Dieu et Dieu le leur a fait payer par un massacre de leur vie. Mais dans cette action le catholicisme a fait montre de sa félonie, sa traitrise absolue, qui révèle sa nature réelle, purement satanique alors qu’elle ose dire à sa gloire « hors de l’église point de salut ». Cette époque des guerres de religions, qui a commencé après la publication des thèses du moine réformateur allemand Martin Luther en 1517, a été marquée par l’horreur des massacres commis pour des causes religieuses. Et Dieu nous le rappelle dans Apocalypse 11:3 : « Je donnerai à mes deux témoins le pouvoir de prophétiser, revêtus de sacs, pendant mille deux cent soixante jours. »
Dans ce verset, Dieu détourne notre attention qui porte sur les hommes qui font les œuvres pour la diriger sur ses « deux témoins » qui désignent l’écriture biblique de ses deux alliances. Car depuis son impression et sa diffusion, sa sainte Bible est la base du jugement qu’il porte sur les hommes, selon le comportement qu’ils montrent et adoptent envers elle. Et en plus du massacre de ses lecteurs protestants, le régime royal catholique français ajoute son combat contre la lecture de la Bible et sa seule, possession. C’est pourquoi, dans son récit prophétique, Dieu dirige nos regards sur le sort donné à la sainte Bible au fil du temps.
Pour sa part le catholicisme persécute la sainte Bible jusqu’au règne des rois Louis XIV et Louis XV ; l’apogée de cette lutte est atteint sous Louis XIV, le dit « roi soleil », au long règne, pendant lequel le climat a été rendu par Dieu, froid, glacial et ténébreux, marqué par des famines et par la peste.
Officiellement, les persécutions catholiques diminuent et cessent à la fin du règne du roi Louis XV car le nouveau roi, Louis XVI ne voulait pas être roi et ce sont les circonstances de la mort de l’héritier royal qui l’ont mené sur le trône de France. C’était un roi pacifique mais tout de même un roi, qui jouissait comme ses prédécesseurs d’énormes privilèges dont celui de ne jamais manquer de nourriture ; ce qui n’était plus le cas pour le peuple de France livré à la disette et la famine, parce que ruiné par les guerres de LouisXIV et les orgies coûteuses organisées par Louis XV. La guerre qui se déroulait en Amérique entre les colons entrés en insurrection contre la couronne anglaise était grandement financée par la France ; Louis XVI trouvait là, le moyen d’affaiblir l’ennemi perpétuel anglais.
Le peuple manquait donc de ce « pain quotidien » que l’homme demande à Dieu, en reprenant les paroles de la prière royale enseignée par Jésus-Christ. Or, il est bien question de « pain » dans le message donné par Dieu pour son 4ème châtiment de Lévitique 26:26 ; je cite : « Lorsque je vous briserai le bâton du pain, dix femmes cuiront votre pain dans un seul four et rapporteront votre pain au poids ; vous mangerez, et vous ne serez point rassasiés ».
Cette dernière précision, « vous mangerez, et vous ne serez point rassasiés », suggère une action miraculeuse faite par le Dieu créateur, car en règle normale, » manger suffisamment permet d’être rassasié ». Mais rien n’est impossible au Dieu créateur qui a créé l’homme et ses réactions naturelles. Déjà, Adam avait découvert la honte à cause de sa nudité uniquement après avoir péché contre Dieu. Et là, l’homme mange mais ne parvient plus à satisfaire son besoin, ne parvenant plus à être rassasié. Et déjà, je relève cette analogie avec ce peuple de France de l’année 1789. Lui-aussi, souffre de la faim qui le tenaille et le pousse à la révolte contre son roi privilégié.
En évoquant ce mot « privilège », je découvre que Dieu utilise la famine pour dénoncer lui-même les privilèges injustes que les monarques se sont donnés et ont imposé à leur population. Car, ce qu’ont ressenti en plus de la faim, les Révolutionnaires de Paris, c’était l’injustice. Leurs yeux s’ouvraient sur une réalité qui s’était imposée à eux et qui était devenue une norme naturelle acceptée par toutes les classes humaines et ceci depuis toujours, en Europe et partout dans le monde, excepté en Israël, où sous la direction de Dieu, Israël a expérimenté une vraie divine justice. Au nom de quelle justice, peut-on justifier l’existence des privilèges ? Pas celle de Dieu, mais celle des hommes inspirés par le diable qui voulut bénéficier en premier des privilèges exclusivement réservés au Dieu créateur et à lui seul.
Or, en 2025, je regarde autour de moi et que vois-je ? Des monarchies et des régimes républicains démocrates qui ont tous conservé ou rétabli des privilèges pour certaines catégories de professions ou de classes. Le fruit de l’inspiration diabolique ne pouvait pas facilement disparaître. Il est encore là, bien visible, sous nos yeux. L’inégalité des hommes est criante, elle n’a fait que croître même en France où la devise nationale est : « liberté, égalité, fraternité ». Ce serait possible, mais uniquement sous une gouvernance divine. Car, sous la gouvernance du diable, en France la vraie devise est devenue « esclavage, inégalité, hostilité ». Oui, bien sûr, personne en France ne vit dans des chaînes de maillons de fer, mais si l’on compare le sort de l’ouvrier payé au minimum syndical national, au salaire obtenu par des présidents de groupes commerciaux, nous retrouvons l’écart abyssal qui sépare le plus pauvre du plus riche, à cause des privilèges injustes acceptés. Ces privilèges sont les fruits portés par la méchanceté humaine qui oblige Dieu à détruire bientôt sur la terre l’humanité entière.
En 1917, c’est aussi à cause de la faim, que la population russe s’est soulevée contre son Tsar Nicolas II. Là aussi, beaucoup de sang a été versé, et ensuite comme en France où la Révolte a conduit à l’athéisme, en Russie, le communisme a imposé son athéisme. Et pour la dernière fois de l’histoire humaine, la sainte Bible, les « deux témoins » de Dieu, a été victime de la violence communiste. Après l’effondrement du régime soviétique dans les années 1989-1990, soutenue par Vladimir Poutine et son ami Kiril, la religion orthodoxe a été rétablie, mais pas le respect pour la vérité précise enseignée dans la sainte Bible. Car le naturel humain ne reconnaît que l’aspect magique de la religion et les icônes russes sont des objets vénérés et adorés, en transgression du deuxième commandement de Dieu.
Le modèle que Dieu désigne pour notre enseignement est celui de la Révolution française de 1789 qui, bien compris, peut permettre de comprendre la Révolution russe de 1917. Car la France a été dans l’ère chrétienne, la première nation officiellement athée. Et cet héritage est encore bien visible dans la France de 2025. En France nous bénéficions de cette expérience cruelle et sanglante vécue entre 1789 et 1798. Sous Adolphe Thiers, la Commune a été cruellement matée au prix d’une extermination ou presque des révoltés. Les Français sont ainsi devenus naturellement soumis et ont accepté les règles et les lois de leur Républiques successives.
Mais c’est le début de la Révolution qui mérite notre attention ; le début avant de tomber dans les excès de fureur. Car en dénonçant les privilèges des aristocrates, des pensées sublimes sont apparues chez les révoltés. Je dis sublime parce qu’un désir d’égalité réelle apparaissait ; et avec ce désir, celui d’une justice réelle qui punit celui qui profite injustement de privilèges. Ce sont ces choses qui intéressaient les humains entrés en Révolution et Dieu ne pouvait que les approuver dans sa parfaite justice. Mais ces gens ne comprenaient pas la véritable signification de l’événement qu’ils accomplissaient. Ce Louis XVI sur lequel retombaient sa colère et celle du peuple ne subissait pas ces choses d’eux pour la même raison. Il était bien trop tôt pour le comprendre, ils étaient engagés dans un feu collectif et renaissaient chaque jour porteurs de plus grandes espérances ; la République était en construction. Or, pour sa part, Dieu ne reprochait à Louis XVI que d’être un successeur de Clovis 1er et de Louis XIV, en passant par François 1er, le premier persécuteur des Protestants de la Réforme. Les héritiers du symbole royal de la fleur du Lys partageaient tous la culpabilité d’être de la religion catholique romaine. Et c’est le reproche que Dieu mentionne dans Apocalypse 2:20 : « Mais ce que j'ai contre toi, c'est que tu laisses la femme Jézabel, qui se dit prophétesse, enseigner et séduire mes serviteurs, pour qu'ils se livrent à l'impudicité et qu'ils mangent des viandes sacrifiées aux idoles. » Ce reproche est adressé par Dieu pour l’époque de François 1er à Louis XIV marquée par les guerres de religions. En montant sur le trône, Louis XVI ignore ce reproche divin, mais il hérite de sa pratique par la tradition de la transmission du trône royal. Et nous assistons à ce paradoxe voulu par Dieu, Louis XVI le débonnaire pacifique paie à Dieu les outrages monstrueux accomplis par ses prédécesseurs. Mais ce pacifisme est apprécié par les hommes et pour sa part Dieu lui fait payer sa soumission au catholicisme papal romain ; et pour cette faute, sa tête tombe sous la guillotine des Révolutionnaires en 1792. La tête papal ne tombera pas sous la guillotine mais le châtiment de Dieu va tomber sur lui et il mourra en 1799 détenu prisonnier dans la citadelle de ma ville, Valence dont le numéro postal de mon quartier est, encore : 26000.
Ainsi
en parfaite logique, après avoir présenté son reproche contre la
soumission à « Jézabel », l’église
catholique papale romaine, Dieu dit dans les versets 21 à 23 qui
suivent : « Je lui ai donné du temps, afin qu'elle se
repentît, et elle ne veut pas se repentir de son impudicité. Voici,
je vais la jeter sur un lit, et envoyer une grande tribulation à
ceux qui commettent adultère avec elle, à moins qu'ils
ne se repentent de leurs ses
œuvres. Je ferai mourir de mort ses enfants
; et toutes les Églises connaîtront que je suis celui
qui sonde les reins et les cœurs, et je vous rendrai à chacun selon
vos œuvres. »
Après le reproche, vient l’annonce du châtiment de la monarchie par la Révolution Française. Et ce témoignage a une application perpétuelle, ce qui signifie que jusqu’au retour de Jésus-Christ, où la situation religieuse trompeuse cessera, la justice de Dieu condamne encore et toujours « ceux qui commettent adultère avec elle », monarchistes ou républicains des démocraties.
Ayant connu la religion chrétienne par l’enseignement protestant darbyste pratiqué par mon oncle et ma tante paternels, je sais comment raisonnent les Protestants. Ils sont bien conscients de l’illégitimité de la religion catholique et se considèrent eux-mêmes comme d’authentiques disciples de Jésus-Christ qui revendiquent et obtiennent sa grâce. Et il est vrai que depuis le début de la Réforme qui a commencé, réellement en 1170, par le ministère de Pierre Vaudès dit Valdo ouvrit littéralement la voie de la remise en cause de la religion catholique, éclairé par sa traduction de la version latine de la sainte Bible, en sa langue provençale. Les premiers Réformateurs furent ces Vaudois installés dans le Piémont italien dans le Canton actuel de Vaux. Ils furent aussi les premiers Réformateurs persécutés et chassés par les armées royales soumises au catholicisme papal romain. Et ce que tout Protestant doit savoir, c’est que ces Vaudois ont respecté, à cette époque, l’Evangile Eternel, car ils ont mis en action la loi de Moïse, respectant les lois sanitaires alimentaires et le repos du sabbat du Septième Jour. Après ce quasi parfait modèle, les nouveaux Réformateurs apparaissent pendant le règne de François 1er. Ce roi de France fut séduit par la culture italienne et il importa en France l’Art de la Renaissance, son épouse Catherine de Médicis et le peintre sculpteur de génie, Léonard de Vinci. Cependant à cette époque, Dieu exigeait, lui, une Renaissance spirituelle rendue possible par la lecture de la sainte Bible qui commençait à être disponible, étant traduite en différentes langues européennes. Le roi François 1er prit en haine ces lecteurs de la sainte Bible et les fit massacrer par ses soldats. Il lança ainsi la première des guerres de Religions qui allaient se prolonger jusqu'à la mort de Louis XIV, le ténébreux « roi soleil ».
Ignorant le jugement de Dieu révélé dans sa prophétie de Daniel 8:14, les Protestants ignorent la nature exacte de leur statut spirituel, depuis la fin des 2300, soir-matin, soit, 2300 jours-années cités dans ce verset. La date 1843, déterminée par la fin de cette durée prophétisée, permet aux élus de découvrir, le jugement divin caché, ignoré par les multitudes. On se souvient combien Jésus exhortait ses apôtres et ses disciples à « veiller ». En 1843, cette « veille » a permis à Dieu de procéder à une purification de son église et de sa doctrine si déformée par l’enseignement catholique romain. Les fausses annonces du retour de Jésus-Christ organisées aux USA par Dieu successivement, en 1843, 1844 et en France en 1994, n’avaient toutes pour lui, qu’un seul but : mettre en évidence ses vrais élus, dignes de son amour et de sa grâce, à cause de leur vraie foi témoignée par leurs œuvres ; l’attention, l’intérêt et la foi dans la parole prophétique de la sainte Bible.
Parallèlement au décret de Daniel 8:14, dans Apocalypse 14:7, Dieu présente son exigence de la restauration de la pratique du repos du sabbat du septième jour : Versets 6 et 7 : « Je vis un autre ange qui volait par le milieu du ciel, ayant un Évangile éternel, pour l'annoncer aux habitants de la terre, à toute nation, à toute tribu, à toute langue, et à tout peuple. Il disait d'une voix forte: Craignez Dieu, et donnez-lui gloire, car l'heure de son jugement est venue ; et adorez celui qui a fait le ciel, et la terre, et la mer, et les sources d'eaux. »
Heureux est l’homme ou la femme qui réalise la solennité divine de cette ordre caché dans ce petit livre prophétique qui décrit la vision reçue à Patmos par l’apôtre Jean. Etant rattachée au 12ème et dernier apôtre de Jésus, cet enseignement referme sur lui, le canon de la sainte Bible. A l’heure de sa mort, parlant des œuvres du salut, Jésus a dit « Tout est accompli ». Et par sa vision donnée à l’apôtre Jean, par son Apocalypse, sa Révélation, il nous dit : « Tout est dit et révélé ». De même que la paresse physique caractérise l’homme qui n’aime pas travailler, la paresse spirituelle caractérise l’homme qui n’aime pas la vérité. Repoussée pour son aspect énigmatique incompréhensible par ces paresseux spirituels, l’Apocalypse est le support idéal pour garder les vérités cachées divines les plus importantes. Cette Révélation est un jardin secret dans lequel ne peut pénétrer que celui que Jésus-Christ autorise à le faire.
Pour les Protestants, le fait de ne pas répondre depuis 1843 à l’exigence du respect de son sabbat du septième jour les disqualifie et les rend indignes de sa grâce accordée en Jésus-Christ. N’obéissant pas au repos du septième jour, ils pratiquent le repos du premier jour hérité de Constantin 1er et de la Rome papale catholique romaine. Ce repos témoigne contre eux et les Catholiques comme étant la « marque de la bête », le signe de l’autorité humaine diabolique qui conteste comme son père, le diable, l’autorité du seul et unique Dieu créateur. Il est important de tenir compte du fait que pendant tout son ministère terrestre, Jésus ne prêchait que la gloire du Père céleste au service duquel il se présentait. Ce principe donne à son ministère une continuité de l’ancienne alliance au cours de laquelle, Dieu était aussi invisible. En fait, visible ou pas, Dieu ne présente à ses rachetés terrestres que sa parole transmise en images ou en paroles écrites ou audibles. Ainsi les propos tenus par Dieu dans Daniel, Apocalypse, et tout autre livre de la sainte Bible, sont aussi importants que ses ordonnances des dix commandements présentées sur le mont Sinaï de l’Arabie dans un contexte et une ambiance qui terrorisaient les Hébreux rassemblés pour l’entendre. L’œuvre divine qui a commencé par des exploits surnaturels qui ont frappé les Egyptiens s’est poursuivie par des déclarations directes qui épouvantaient les Hébreux. Ensuite, sous une apparence humaine Dieu a visité l’humanité en Jésus-Christ. Il a témoigné par sa parole et ses œuvres et a offert sa vie en sacrifice expiatoire volontaire. Après cela, en Saint-Esprit, Jésus-Christ a prolongé sa relation avec ses saints élus rachetés par des visions, des messages codés, secrets et cachés ; son action prenant alors la forme du murmure. Il n’a plus rien à faire entendre, ayant déjà tout dit. C’est pourquoi, notre époque se trouve en 2025, marquée par sa mise en œuvre du plus gros châtiment de l’histoire humaine. En silence, dans l’ignorance de tous ses ennemis, il organise par sa maîtrise absolue sur toute vie terrestre et céleste, leur imminente ou prochaine ruine ou destruction. Car le divin Maître, le « Roi des rois et Seigneur des seigneurs », combat toute vie terrestre qui « commet adultère avec Jézabel, la fausse prophétesse », catholique, papale, et romaine avant tout.
Il se trouve que s’étant soustraite à la domination religieuse catholique royale, la France laïque actuelle a hérité du dimanche romain maudit par Dieu. Elle partage donc la malédiction qui lui est rattachée. Et ceci prouve que le jour de repos n’est pas seulement le sujet d’un choix laissé à l’homme, il est avant tout le signe visible du camp auquel il appartient. En se séparant de la religion, les gens agnostiques irréligieux qui peuplent les démocraties républicaines appartiennent au même camp que les fausses religions chrétiennes, catholique et protestantes et des autres religions et idéologies philosophiques terrestres.
Les démocraties ont eu sur la terre beaucoup de pouvoir et de réussites momentanées mais elles n’ont pas le pouvoir de se sauver et d’échapper à la colère du juste jugement du Dieu qui leur donne la vie.
M45- L’Europe entre le marteau et l’enclume
Depuis le partage de Yalta en 1945, l’Europe et ses habitants se sont retrouvés au centre du monde, placé entre deux influences politiques et sociales de natures opposées dans l’absolu : le capitalisme et le communisme, totalement inconciliables. Aussi, en fonction de leurs expériences individuelles, les nations de cette Europe occidentale ont adopté l’un ou l’autre de ces deux modèles selon que leur dépendance de l’Amérique est restée forte ou faible.
Partagée et découpée par les chefs alliés victorieux, l’Allemagne vaincue a été mise sous tutelle. Berlin Est et son territoire sont revenus à la Russie au titre de dommage de guerre. Les USA ont pris sous leurs ailes la zone occidentale de Berlin partagée avec les Anglais et les Français. Et durant des décennies jusqu’à la destruction du mur élevé par les Russes soviétiques, l’Allemagne a été ainsi séparée et chaque partie a grandi sous l’influence politique de son dominateur. A l’heure de son regroupement, la nouvelle Allemagne formée était majoritairement capitaliste et sa population composée de riches industriels a profité de la main d’œuvre docile de l’Est offerte par l’occasion, pour l’exploiter et se rendre encore plus riche. Il est difficile de parler de fraternité dans ce type de situation. Des décennies d’endoctrinements diamétralement opposés avaient séparés les frères allemands. Et dans ce cas, comme toujours, c’est le riche qui profite le mieux de la situation. L’Allemagne ainsi formée n’avait, depuis 1945, aucunement le droit de se réarmer. Son budget national était ainsi avantagé, puisque n’ayant pas de charge militaire à financer, toute son énergie et son activité étaient engagées dans le développement technique et commercial.
En 1981, le secrétaire général du Parti socialiste français, Mr François Mitterrand, est élu président de la France. Il était, de profession, avocat ; donc très doué pour séduire son auditoire par de beaux discours. Cet homme très libéral, au parcours politique des plus variés, membre de la Francisque d’extrême droite, et chef de sécurité à Alger, s’est retrouvé chef du parti socialiste qui n’était pas le parti communiste, mais rassemblait des petits patrons, des plus gros, et des professions libérales telles que les médecins, les avocats, les journalistes, les artistes…etc. Son offre de former un front commun de gauche rallia les suffrages de beaucoup d’ouvriers jusque là communistes. Et le nouveau parti socialiste allait, de succès en succès, avaler le parti communiste, dont il ne reste aujourd’hui qu’une faible représentation.
Sous la direction de ce parti majoritairement libéral, les intérêts des ouvriers sont devenus secondaires et les nouveaux dirigeants favorisaient les riches industriels et les puissances financières. Dans ces contacts, Mr Mitterrand a rencontré le chancelier allemand Helmut Kohl, et les deux hommes se sont accordés pour donner existence à L’Union Européenne qui était formée à son origine de six pays que l’Angleterre a ensuite rejoints. Pleins d’illusions, les deux fondateurs de l’amitié franco-allemande ne savaient pas qu’ils scellaient là, la première pierre du tombeau des Européens.
Il a fallu attendre, en effet, le 24 Février 2022, pour obtenir la preuve de la malédiction européenne. Jusqu’à cette date, tout semblait être en faveur de cette union européenne ; voyages sans frontières pour tous, vieux et jeunes à l’intérieur de l’Europe de Schengen et libre circulation des marchandises. En réalité déjà de nombreux problèmes lui étaient dus, mais les dirigeants des nations s’adaptaient et faisaient semblant de les ignorer, en attendant la relève électorale. Ceci, d’autant plus, qu’une fois liées par leur alliance européenne, il semblait impossible à ces nations de s’en délier. La première vraie malédiction de la création européenne est due à sa forme intensifiée et son élargissement qui regroupe aujourd’hui 27 nations membres ; toutes étant soumises aux directives données par les commissaires européens. Les Européens se sont donc retrouvés gérés par deux autorités législatives ; l’européenne et la nationale. Or selon le symbolisme divin des chiffres, le chiffre « 2 » est le chiffre de la malédiction. La logique et l’expérience européenne le confirment ainsi que ce dicton populaire : « entre deux chaises on s’assoit parterre ». Quand deux autorités gouvernent, on ne sait plus qui gouverne réellement. En conséquence, les députés nationaux se défaussent sur les députés européens car ils ne savent plus très bien ce qui relève de leur compétence et ce qui ne l’est pas. De ce fait, la nation n’est plus gouvernée comme elle a besoin de l’être et dans ce désintérêt, son malheur se construit. Ce que je dénonce ici n’est que le constat de choses que le Dieu créateur a fait construire par ses ennemis.
Dans notre actualité, l’Europe Occidentale se retrouve plus que jamais prise entre le marteau et l’enclume. Dans le rôle du marteau, la Russie prête à prendre sa faucille de l’époque soviétique. Et dans le rôle de l’enclume, les USA de Mr Donald Trump, contre lequel toute autorité occidentale se brise ainsi que ses illusions. Et entre les deux, se trouve l’Europe « Guignol » qui prend des coups de bâton successivement par l’un et par l’autre. La malheureuse et maudite Europe est frappée de taxes douanières par Mr Trump et elle se sent maintenant réellement menacée de guerre par Mr Poutine et ses soutiens politiques et médiatiques. Sous cette menace, elle ne peut pas se permettre d’entrer dans une guerre commerciale contre les USA sur lesquels elle compte pour l’armer. Elle est bien prise au piège, par un adversaire invisible redoutable : Dieu en Jésus-Christ.
Ce piège la place devant des choix qui exigent l’unité des nations membres de l’U.E. Seulement, les nations de cette alliance n’ont pas les mêmes intérêts, ayant chacune des expériences et des situations économiques particulières. Et à ce sujet, l’Allemagne et la France ont des intérêts très différents qui les opposent, face à ces taxes douanières de 15 % sur les importations aux USA des productions européennes. Sans aucun scrupule moral, Mr Trump profite abominablement de la situation pour faire payer par les Européens le recul économique des USA dû à leur niveau de vie très élevé. Leurs productions deviennent trop chères et ne peuvent plus concurrencer les produits importés depuis l’Europe et le reste du monde, dont l’Asie et la Chine. Mais je précise que cette situation est aussi celle de la France devenue consommatrice des produits chinois et asiatiques ; sa propre production étant réduite au strict minimum, car elle ne peut pas concurrencer la production chinoise, à cause de son trop haut niveau de vie, comme pour les USA.
Je m’amuse beaucoup de voir revenir ces taxes douanières dont j’ai longtemps critiqué la disparition. C’est comme si Dieu rétablissait sur la terre la normalité naturelle des échanges commerciaux internationaux. Car qu’est-ce que la taxe douanière ? C’est, en image, l’écluse qui permet de relier ensemble deux cours d’eau de niveaux différents. Car, c’est un fait, autant de pays il y a sur la terre, autant de niveau de vie les différencient. Et selon ce modèle et cette logique, l’Union Européenne est une anormalité. Puisque dans son sein, les pays sont soumis aux mêmes règles et mêmes devoirs, à la même monnaie, l’Euro, et à la même obéissance aux lois Européennes, tout en étant, de niveau de vie très différents. De plus, les nations riches se ruinent pour financer les subventions données à leurs concurrents économiques que sont les nations membres les plus pauvres comme je l’ai déjà dit. A l’intérieur de l’Europe, des taxes douanières devraient protéger les pays riches des pays pauvres ; ce qui peut apparaître étonnant et paradoxal mais absolument nécessaire. L’absence de ces écluses conduit à la sinistre situation connue actuellement par les USA, qui révèlent ainsi le résultat de leur expérience personnelle. Ne pouvant plus enrichir son pays par ses exportations, Donald Trump veut l’enrichir en encaissant les taxes douanières imposées à tous les pays à des taux individuels particuliers différents. Et ce qui affole et épouvante nos dirigeants technocrates européens, dont les Français, n’est que le fonctionnement normale des relations commerciales établies depuis des siècles entre des pays indépendants concurrents et libres. Dans une première époque, après 1945, les USA ont beaucoup combattus avec des armes et beaucoup de morts pour tenter de préserver leur zone d’influence politique ; partout, contre l’influence communiste, en Corée, au Vietnam. Ils ont ensuite combattu pour le contrôle du pétrole, l’Iraq de Saddam Hussein, puis en Europe, ils ont bombardé la Serbie pour réduire l’influence communiste, et enfin, ils ont combattu en Afghanistan les Musulmans menés par le chef Bin Laden. Toutes ces guerres ont été perdues ou peu bénéfiques, aussi, fatiguée de la guerre, l’Amérique trouve en Donald Trump l’homme qui incarne le mieux son expérience par sa détestation de toute forme de guerre.
La taxe douanière est l’arme la plus pacifique qui permet néanmoins de protéger une nation contre l’inondation de produits importés moins chers qui rend nulle toute chance de développer, localement, sa propre production. Pour une nation, cette inondation est aussi mortelle qu’une inondation d’eau. Car une nation ne vit pas d’amour et d’eau fraiche, mais par sa production propre qui assure son indépendance maximale dans tous les domaines fondamentaux de l’existence. Mais aujourd’hui, leurs intérêts vitaux étant si différents, l’Allemagne et la France vont avoir beaucoup de difficultés pour conserver une même expression représentant la pensée européenne.
Ce lien avec l’Allemagne venue séduire la France par son projet européen nous rappelle combien sous Charlemagne, celle qui s‘appelait la Germanie a été combattue et a longtemps résisté aux attaques menées par le roi Franc. Mais, Charlemagne eut la joie de voir son ennemi germain de toujours accepter de se convertir, librement, à la foi catholique papale romaine, que je rappelle, faussement chrétienne. C’est sous son règne qu’est né le saint-empire romain germanique dont Charlemagne fut le premier défenseur et déjà, il favorisa la Germanie en choisissant de trôner à Aix-la-Chapelle, aujourd’hui située en Allemagne. Notre Europe actuelle est une sorte de réalisation du désir de Charlemagne. De plus, son nom était Carlos Magnus ce qui signifie Charles le Grand. Et ce nom évoque curieusement, ce grand homme nommé Charles de Gaulle le fondateur de notre dernière 5ème République, surnommé : le Grand Charles. En récompense des conversions nombreuses obtenues néanmoins par l’épée et la menace de mort, le pape de l’époque a sacré empereur ce premier Charles le Grand en l’an 800. Ainsi des siècles plus tard, notre U.E. actuelle est aussi rattachée à la Rome papale catholique romaine et à sa gloire dominatrice. Le saint-empire romain germanique a donc été renouvelé et confirmé. La différence entre les deux époques ne concerne que la disparition de l’autorité meurtrière, le principe de la liberté interdisant, depuis ce début, la contrainte et la violence. Mais à part cette particularité, sur le plan spirituel, ce nouveau saint-empire romain germanique porte la malédiction originelle et reste dirigé par l’Allemagne représentée par la présidente du Commissariat européen, Mme Ursula Von Der Leyen.
L’alliance entre la France et l’Allemagne subit aujourd’hui la conséquence de leurs deux natures très différentes. Nourrie et formée par les USA, l’Allemagne recherche le profit et l’enrichissement, sautant sur l’occasion qui se présente comme le lion sur sa proie. Jusqu’à ce jour, elle n’était plus nationaliste, ayant été écrasée par les Alliés en 1945. A l’inverse de ces normes, la France est restée très cocardière mais paradoxalement, elle a pris en haine le nationalisme sous la forme d’un parti politique. Elle a gardé en mémoire, les fascismes Italien, Allemand et Français qui ont collaboré pendant la deuxième guerre mondiale. Ce traumatisme mental a produit des effets contraires irréversibles et le Front National devenus Rassemblement National en paie encore le prix. Chez certains, cet effet contraire atteint un niveau néfaste qui fait haïr la pensée nationale. Et ces gens ont trouvé dans l’idéal européen et sa pensée universaliste le modèle de leur souhait. Ils sont ainsi capables de sacrifier leur pays, ayant en vue un modèle mondialiste utopique, pour l’instant. L’esprit cocardier partagé par presque tous les Français se concentre sur la nécessité de sauver le caractère humaniste de la nation française. C’est apparemment leur seule et unique préoccupation, et ce manque d’amour pour leur pays les empêche de voir que l’U.E. le ruine lentement, mais sûrement. L’intérêt pour notre prochain est louable chez un vrai chrétien qui aime les âmes et désire les conduire à Dieu par Jésus-Christ. Mais celui des gens humanistes est extrêmement trompeur, car l’humaniste peut, quand il est contrarié, devenir méchant, violent et persécuteur. Les grands rassemblements humanistes dénonçant les avortements, produisent aux USA des violences meurtrières, d’autres ciblent les bouchers en défendant le végétarisme. L’amitié humaine est fluctuante et très changeante car elle dépend de nombreux facteurs circonstanciels. Et c’est ce type d’amitié qui unit aujourd’hui mais pour encore peu de temps, la France, l’Allemagne et leurs autres partenaires européens.
Mais les faits qui s’accomplissent produisent leurs effets, car j’entends sur les chaînes info, des gens confirmer mes propos : les peuples n’ont pas d’ami, mais que des partenaires du moment et des concurrents. Et si certains doutent encore de ce principe, qu’ils regardent Donald Trump et ses mesures commerciales agressives imposées aux pays partenaires de son alliance de l’OTAN.
Beaucoup de gens européens conservent des USA, l’image des sauveteurs venus les délivrer de l’Allemagne nazie. C’est vrai, mais l’humanisme les aveugle et les empêche de leur imputer d’autres pensées moins louables qui ont été en réalité, la cause de leur engagement guerrier. Pour preuve, je rappelle que les USA ne sont entrés en guerre qu’après le 7 Décembre 1941, jour du bombardement de Pearl-Harbour par les avions chasseurs nippons. Jusqu’à cette date, ils s’enrichissaient en fournissant à l’Angleterre les produits et les matériaux dont elle avait un urgent besoin étant en lutte contre l’Allemagne. De plus, l’Amérique aspire à dominer le monde ; ce que la prophétie biblique confirme dans Apocalypse 13:11 à 18. L’Esprit prophétise au verset 17, pour les tous derniers jours, sa domination universelle et sa stratégie du « boycott » envers les résistants ; stratégie que nous voyons déjà appliquée dans les sanctions prises contre la Russie et avant elle, contre l’Iraq et l’Iran. En fait, les USA évitent maintenant de s’engager dans une guerre, mais ils sont néanmoins prêts à le faire si leurs intérêts vitaux sont menacés ; et leur domination mondiale est dans ces intérêts vitaux. C’est ce qui les conduira à intervenir dans la guerre qui va s’étendre sur toute l’Europe et dans le monde. La victoire des Russes sur les Européens va conduire la Russie à une domination si élevée que sa destruction entière par l’arme nucléaire apparaîtra comme une nécessité ; et le « feu du ciel », cité dans le verset 13, tombera dans une puissance multipliée sur la Russie entière, comme il est tombé en 1945, plus faiblement, sur Hiroshima et Nagasaki, les deux villes martyrs japonaises.
Pendant longtemps, entre le marteau et l’enclume, l’Europe a présenté un modèle équilibré comparativement à ces deux extrêmes opposés. Si le choix du capitalisme a été dominant, le caractère social de l’Est a été néanmoins préservé. Et en France, ce modèle social a pris un caractère permanent très élevé. Cependant, entre riches et pauvres, la lutte n’a jamais cessé. Les Politiques de droite cherchant toujours à retirer des mesures sociales qui leur paraissent injustes.
En France, les mesures douanières imposées par Mr Trump et l’engagement guerrier de la Russie, ont conduit, Mr Macron à dire que notre époque est celle des « Carnivores et des Végétariens » ; il place Mr Trump et Mr Poutine dans le camp des Carnivores et tel l’innocent agneau, il présente sa France et l’U.E. dans celui des Végétariens. Pourtant, dans la guerre des Balkans menée contre la Serbie, où étaient les Végétariens ? Je retrouve dans cette démarche, dans laquelle la France se donne un rôle d’agneau alors qu’elle raisonne et réagit comme un dragon, l’image que Dieu impute au dernier régime mondialiste universel dirigé par les survivants des USA, selon Apocalypse 13:11 : « Puis je vis monter de la terre une autre bête, qui avait deux cornes semblables à celles d'un agneau, et qui parlait comme un dragon. » Le sens le plus important de ce verset est bien sûr sa forme spirituelle car dans cette image, l’Esprit présente les survivants de l’Amérique des USA faussement chrétienne et des survivants européens. D’obédience chrétienne, cette nation aux origines protestantes se met à parler comme « le dragon » soit, comme les empereurs romains et les papes catholiques romains que ce symbole désigne dans Apocalypse 12:3 et 16. En fait, le mot « dragon » désigne l’impérialisme agressif, persécuteur et meurtrier. Ces choses caractérisaient les empereurs romains et leurs imitateurs religieux successeurs : les papes ; et leur « père » inspirateur, à tous, « le diable », selon Apocalypse 12:9 : « Et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui. »
Les nations de l’Europe occidentale ont été les élèves des cours délivrés par les USA qui portent ainsi la culpabilité principale du fruit porté par les Européens. Pour ces derniers, l’Amérique était le pays image du grand frère que son cadet imite ou cherche à imiter. L’Amérique était ouverte à tous, alors que la Russie se cachait derrière son « rideau de fer » impénétrable. La séduction américaine a opéré avec succès par ses incessantes inventions techniques successives continuelles. Aujourd’hui, en en ce début d’Août 2025, toutes les nations occidentales dépendent de l’utilisation de son système de communication numérique appelé internet ; non seulement à titre privé, mais aussi, à titre collectif ; tous les services des Etats étant sur ce réseau incontournable. Je vois dans cette situation l’image d’un grand filet dans lequel les USA font une pêche miraculeuse ; le filet étant rempli et débordant ; tous les poissons se sont jetés dedans. Il faut vraiment être habité par Dieu pour porter un sage jugement sur ce que les aveugles spirituels nomment le progrès. Il y a bien eu progrès au sens d’une progression technique permanente, mais la technique a détruit sur sa route beaucoup de valeurs héritées au fil des siècles. L’individualisme et l’égoïsme ont remplacé les anciennes valeurs familiales. Les nombreux divorces dissuadent les humains de se marier et de vivre dans la fidélité réciproque. Les couples se forment et se séparent, à l’image du papier jetable vendu en rouleaux. Et de dérives en dérives mentales, la société occidentale entière a remis en cause l’existence unique du couple homme et femme, parce que la chirurgie sexuelle et l’utilisation des hormones permet à l’homme de prendre l’apparence d’une femme et à une femme de prendre l’apparence de l’homme ; c’est là, le fruit de l’avancement scientifique. Les savants, ces apprentis sorciers, synthétisent les molécules de la vie humaine, animale, et végétale et transforment ainsi tout ce que Dieu a originellement créé. Dans ce monde où tout est payant, s’enrichir est devenu la nécessité absolue. Dans l’exercice de son métier, l’être humain est en concurrence et pour remporter le succès il doit se battre jusqu’à écraser ses concurrents. Ce fruit est détestable, mais il présente ce que dans son programme Dieu a voulu démontrer à toutes ses créatures célestes et terrestres. Ce fruit est le résultat de l’application des valeurs approuvées par le diable et ses compagnons, les démons angéliques célestes.
Nos sociétés occidentales se distinguent des autres types de société du monde en ce qu’elles ont conservé un résidu de leur vie religieuse faussement chrétienne. Seules les sociétés occidentales reconnaissent les bases religieuses du bien et du mal, sous la norme de l’enseignement du faux christianisme catholique romain. Les autres sociétés ne donnent pas au bien et au mal les mêmes significations.
En Occident, l’abandon de la religion donne pour résultat nos sociétés humanistes dont la France est le modèle d’avant-garde et son phare universel. Elle a été pendant des siècles, très religieuse, étant soumise à la foi catholique imposée nationalement par ses rois successifs. Elle a été le théâtre de la démonstration de l’intolérance religieuse en persécutant cruellement les Réformateurs protestants que Dieu a vengé, en livrant la monarchie et les prêtres catholiques à la guillotine de la Révolution française de 1789. Et aujourd’hui, voulant oublier ce passé terrible, elle ne veut adorer que la « Liberté » sur son piédestal républicain. Il n’y a plus que pour elle, si elle est menacée, que la France peut de nouveau accepter de combattre.
Qu’est-ce donc précisément que cet humanisme ? C’est la pensée qui place l’homme en priorité sur tout. Dieu en est exclu. Mais paradoxalement, son héritage catholique, partiellement biblique, lui fait conserver les bases de la culture chrétienne ; ses normes du bien et du mal transmises de génération en génération. Cependant, étant séparé et coupé du vrai Dieu, cet humanisme ne peut pas porter le fruit de ces valeurs divines et en paradoxe absolu, chaque individu transgresse et se donne le droit de transgresser les valeurs qu’il prône collectivement. Un exemple concret apparaît avec le président Macron en poste depuis 2017 ; année marquée du sceau du jugement symbolisé par le nombre 17. Il incarne parfaitement l’image de cet humanisme de notre temps. Dans ses confidences, il dit apprécier le cynisme qui le caractérise personnellement de manière évidente indiscutable. Exemple concret : Dans l’époque des manifestations des « gilets jaunes », il déclare aux chefs d’entreprises français : « Que ceux qui le peuvent donnent à leurs salariés une prime de cent Euros ». C’est gentil pour ceux qui vont les recevoir ces cent Euros, mais qu’en est-il pour ceux qui ne les recevront pas ? Visiblement, le jeune arriviste ne fait pas de cette injustice son problème. Il multiplie également des propos vexatoires adressés à ceux qui l’interpellent et il a reçu un jour de la part de l’un d’eux une gifle bien méritée, que Dieu a suscité afin que son jugement sur l’homme soit révélé à ses enfants de lumière.
Mais bien plus grave est le fruit de cet humanisme cynique dans son incidence sur son positionnement en faveur de l’Ukraine contre la Russie. Sa motivation est la défense des valeurs occidentales dont le droit souverain national. Un regard sur l’histoire du monde nous montre que les frontières ne cessent d’être déplacées et sont remises en questions au prix de guerres entre les pays frontaliers, sur la terre entière. Seulement, Mr Macron est né en Europe, dans l’U.E. rassemblée par des accords qui résistaient au temps et aux épreuves. Les conditions de la vie européenne n’étaient pas universelles, mais seulement occidentales. Or l’Ukraine n’était pas de cet Occident mais de l’Est, de l’alliance russe ; cette Russie qui ne partageait pas les valeurs occidentales bien que présente dans la représentation de l’ONU. Hélas, pour lui, le jeune Macron est né dans une Europe qui prétend vouloir donner à sa norme une autorité universelle, comme en témoigne son tribunal de la Haye qui a cette vocation à juger tous les crimes et délits transgressant ses valeurs occidentales. L’intention existe mais pour la rendre applicable il faut pouvoir l’imposer et donc disposer dune armée puissante contraignante. Or, l’Europe n’a pas cette armée nécessaire et elle s’est toujours appuyée sur la puissante force militaire des USA qui l’ont soutenue dans la guerre du Kosovo livrée aux Serbes. Cependant les USA, eux-mêmes ne reconnaissent pas l’autorité universelle du tribunal de la Haye. C’est pourquoi, le jugement du problème ukrainien a été faussé dans l’esprit du jeune humaniste cynique nommé Emmanuel Macron. Dans son esprit, l’Europe et les USA ne faisaient qu’un et le soutien donné par Joe Biden à l’Ukraine confirmait cette pensée et l’a induit en erreur. Il s’est donc engagé avec son pays la France dans une démarche de soutien au droit national ukrainien qui n’était pas le droit occidental, mais celui des pays slaves de l’Est. Les règles européennes et américaines ne s’appliquaient pas pour un pays de l’alliance de l’Est qui avait déjà laissé partir avec beaucoup de patience, depuis la crise russe, l’Allemagne de l’Est, la Pologne, et les Pays Baltes qui lui étaient rattachés, pour l’Allemagne et la Pologne, depuis 1945, et pour les pays Baltes, depuis toujours.
Fallait-il que les Européens soient aveuglés par Dieu, pour ne pas réaliser le danger que représentait cet exode massif de pays venus de l’alliance russe. Et cet aveuglement était nécessaire pour que le programme du Dieu créateur s’accomplisse comme il l’a annoncé. La colère de la Russie a été réveillée et excitée, afin que soit accompli son rôle punitif prophétisé contre l’Europe infidèle dans Daniel 11:40 à 45, où elle est « le roi du septentrion » envahisseur. Sa position à l’extrême nord du continent Euro-asiatique justifie ce titre de « roi du septentrion », autant pour l’Europe occidentale que pour Israël, la deuxième cible de la colère divine concernée par l’invasion russe.
Le titre de ce message, l’Europe entre le marteau et l’enclume, trouve dans cette prophétie de Daniel 11:40 à 45 une autre interprétation. Si la Russie reste encore le marteau et la faucille, par contre, dans le rôle de l’enclume, nous trouvons, nommés « roi du midi », les pays musulmans islamistes remplis de haine envers l’Europe colonisatrice et avant cela, l’Europe des Croisés persécuteurs. Cette prophétie nous permet de comprendre la raison de l’existence de la religion musulmane suscitée par Dieu, après l’instauration du régime papal romain de 538, pour être utilisée comme instrument punitif, vengeur de son alliance chrétienne transgressée et violée. Avec la Russie orthodoxe, et les islamistes, Dieu dispose de deux instruments pour châtier l’infidélité chrétienne et l’infidélité juive. Sa lumière divine s’est prolongée successivement par la religion protestante et finalement par l’adventisme du septième jour qui définit une norme de sainteté, plus que l’institution de ce nom qu’il a « vomie » officiellement, en 1995.
Visiblement, la colère de Dieu porte finalement principalement sur l’humanisme qu’est devenue la fausse foi chrétienne tombée dans l’apostasie. Dieu reproche aux humanistes le fait d’inverser ses valeurs divines, comme le prophétise ce verset cité dans Esaïe 5:20 : « Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, qui changent les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres, qui changent l'amertume en douceur, et la douceur en amertume ! » Et le « malheur » vient bien, selon Apocalypse 9:11 à 21, sous la forme de la « sixième trompette » qui est le « second malheur » du verset 12 : « Le premier malheur est passé. Voici il vient encore deux malheurs après cela. » Apocalypse 11:14 confirme disant : « Le second malheur est passé. Voici, le troisième malheur vient bientôt. » Dans Apocalypse 11, subtilement, l’Esprit décrit la Révolution française et son athéisme ciblant ainsi la source historique de l’humanisme châtié par la « sixième trompette » décrite, parallèlement, dans Daniel 11:40 à 45, l’authentique « second malheur » pour les populations européennes occidentales de notre « temps de la fin » cité dans Daniel 11:40 : « Au temps de la fin, le roi du midi se heurtera contre lui. Et le roi du septentrion fondra sur lui comme une tempête, avec des chars et des cavaliers, et avec de nombreux navires; il s'avancera dans les terres, se répandra comme un torrent et débordera. » Ceux qui espèrent encore aujourd’hui, voir la Russie être vaincue par l’Ukraine et les Européens trouvent ici un démenti qui enlève toute légitimité à leur espérance et la rend nulle. Cette connaissance du projet prophétisé par Dieu constitue donc bien, un témoignage de la vraie foi chrétienne qu’Apocalypse 19:10 nomme « le témoignage de Jésus » : « Et je tombai à ses pieds pour l'adorer ; mais il me dit : Garde-toi de le faire ! Je suis ton compagnon de service, et celui de tes frères qui ont le témoignage de Jésus. Adore Dieu. Car le témoignage de Jésus est l'esprit de la prophétie. » Je dois préciser que ce verbe « adorer » est d’origine latine romaine et que dans l’original grec, le verbe est « se prosterner » ; ce que confirme l’action décrite « je tombai à ses pieds pour me prosterner ». Cette forme de prosternation, justifiée et exigible quand l’homme prie Dieu, a été, par son abandon, le premier signe visible de l’apostasie chrétienne des multiples formes et groupes de la religion protestante, dont le dernier à les rejoindre a été celui de l’adventisme officiel, depuis 1995.
L’apostasie religieuse a été ainsi produite par l’influence progressive de la libre pensée promue par les écrivains, tels Voltaire, Rousseau et d’autres, auxquels l’humanité rebelle a, outrageusement envers Dieu, donné le nom de « lumières » ; confirmant ainsi, concrètement par les œuvres, le reproche divin prophétisé dans Esaïe 5:20 : « qui changent les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres ». Avec la perte du sens du sacré, l’humanisme se développe au gré de l’intérêt du moment. Sans racine, ni principe autre que la liberté, il peut justifier tout et n’importe quoi, jusqu'au pire, dans ses excès.
Dans la prophétie Apocalypse ce qui marque la différence entre la 4ème trompette et la sixième du vrai « second malheur » c’est le comportement des survivants de leurs grandes tueries d’êtres humains. Ceux qui survivent à la Révolution française retrouvent la crainte de Dieu selon Apocalypse 11:13 : « A cette heure-là, il y eut un grand tremblement de terre, et la dixième partie de la ville, tomba; sept mille hommes furent tués dans ce tremblement de terre, et les autres furent effrayés et donnèrent gloire au Dieu du ciel. ». A l’opposé, ceux qui survivent à la vraie « sixième trompette » ne se repentent plus et ne retrouvent pas la crainte de Dieu, selon Apocalypse 9:20-21 : « Les autres hommes qui ne furent pas tués par ces fléaux ne se repentirent pas des œuvres de leurs mains, de manière à ne point adorer les démons, et les idoles d'or, d'argent, d'airain, de pierre et de bois, qui ne peuvent ni voir, ni entendre, ni marcher ; et ils ne se repentirent pas de leurs meurtres, ni de leurs enchantements, ni de leur impudicité ni de leurs vols. »
Dieu présentant seulement les résultats finals des deux expériences, on peut espérer que durant la « sixième trompette », de tardives conversions réelles se produisent en faveur de vrais élus qui découvriront la vérité bénie par Dieu en Jésus-Christ. Mais, la chose n’étant pas révélée, le sujet ne reste qu’une espérance.
Dans mon commentaire sur l’actualité, je dois évoquer l’ultimatum présenté à la Russie par le président américain Donald Trump. Son échec personnel dans sa tentative de lui faire renoncer à combattre l’Ukraine a considérablement changé son comportement. Critiquant longtemps Vladimir Zelensky et l’ayant même humilié publiquement à la Maison Blanche, voilà qu’il le soutient maintenant, et l’encourage dans sa lutte contre la Russie. Un tel changement n’est que la conséquence de son égo personnel humilié par le refus de la Russie pour sa proposition de paix. Mais souvenons-nous que sa propre analyse du problème ukrainien donnait tort à l’Ukraine autant qu’à la Russie. Et je pense que son opinion n’a pas changé sur ce sujet. Il reste que son orgueil est durement éprouvé et qu’il le sera encore davantage ce vendredi 8 Août qui vient et qui sera le jour de la fin du délai donné à son ultimatum avant de mettre en action des sanctions secondaires prises contre la Russie et les pays qui achètent son pétrole et son gaz. Notons, toutefois, que Mr Trump affiche publiquement son doute sur l’efficacité de ces nouvelles mesures punitives. Et il a bien raison d’en douter, car moi, je n’ai pas de doute à ce sujet, j’ai des certitudes : La Russie ne variera pas dans son comportement et elle prolongera sa lente conquête de la terre des oblasts annexés par elle. Par contre, toute mesure prise contre elle ou ses alliés qu’elle ne supportera pas la conduiront à intensifier son combat contre l’Ukraine et l’Europe occidental de l’U.E. maintenant composée aussi de pays sortis de la domination russe qui l’ont rejointe et se montrent les plus hostiles envers la Russie.
Quelle sera donc la décision occidentale prise contre la Russie et insupportée par elle au point de la conduire à se lancer dans une guerre directe contre les puissances européennes ? Car pour Dieu, c’est le but de la guerre déclenchée en Ukraine. A ce jour, je ne sais pas encore, mais ce mois d’Août peut apporter la réponse. L’homme orgueilleux vexé rumine sa vengeance et exulte son déplaisir en imposant ses taxes douanières aux Européens, créant ainsi dans l’Europe des causes de ruptures de relation tant les intérêts sont différents pour chaque pays membre.
La seule chose qui soit certaine, à l’heure présente c’est que les USA ne peuvent pas perdre leur place de premier pays du monde, le plus briche et le plus puissant. Or, c’est bien parce que cette domination mondiale est menacée par la puissance chinoise et l’Inde, que les USA remettent en cause les équilibres libres construits par la libre circulation des marchandises obtenue par le commerce mondialiste ; Toutefois, Donald Trump a conservé un libre accès chez ses concurrents européens tout en taxant à 15 % les produits européens importés aux USA. Il est le plus fort, le plus indispensable, et en profite.
Personne ne pense à ce scénario, mais à vouloir isoler à tout prix la Russie, c’est l’Occident entier qui prend le risque d’être isolé. Car le camp des BRICS peut se passer des Occidentaux. Ils disposent de l’énergie, des matières premières, du potentiel industriel et de la production alimentaire, toutes choses favorables à leur indépendance.
J’ai relevé l’intérêt d’une révélation signalant la mise au point par la Russie d’un drone naval. Il navigue en surface contrôlé à distance par une caméra, puis plonge sous l’eau comme une torpille à proximité de sa cible. Il porte une charge de mille kilos d’explosifs. Cette arme nouvelle est, selon moi, une bien- mauvaise nouvelle pour les marines de guerres occidentales, car elle laisse peu de chance au navire ciblé.
J’apprends que face à la menace de Donald Trump, l’Inde annonce son intention de ne pas renoncer à son approvisionnement du pétrole russe ; un premier signe annonciateur de l’échec de ces nouvelles sanctions. Et en ce jour, pour sa part, en joueur de poker, Donald Trump tente d’effrayer les Russes en annonçant le déplacement de deux sous-marins nucléaires vers la Russie. Que d’illusions vaines et trompeuses pour les observateurs ukrainiens et européens qui ne cessent d’espérer un engagement militaire total des Américains ! Car l’unique raison du changement relevé chez Donald Trump, c’est son orgueil piqué à vif, par l’échec de ses offres faites au président russe Vladimir Poutine. L’Américain raisonne en commerçant et homme d’affaire et il rencontre en Mr Poutine, un homme nationaliste idéologue. Il n’y a aucune chance pour que ces deux personnalités s’entendent. De plus je le relève, l’orgueil tient un rôle fondamental dans tout ce qui arrive depuis le 24 Février 2022. Tous les chefs d’Etat impliqués sont des êtres orgueilleux, très instruits, mais dépourvus d’intelligence. Exemple, Mr Trump tient Mr Macron pour un « homme intelligent », dit-il, il montre en cela, lui-même son manque d’intelligence. Car peut-on dire intelligent l’homme qui entraîne son pays et son camp dans une voie dévastatrice semée de nombreux morts ? Un être réellement intelligent, prend le temps d’évaluer la puissance réelle de celui dont il va se faire l’ennemi. Et comme le Seigneur Jésus-Christ l’a enseigné, l’intelligence réelle conseille de rechercher la paix et l’accord autant qu’il est possible de notre part. Or, dans le cas de l’Ukraine, derrière les présidents de la chambre des députés et de la commission européenne, tel un jeune bouc, Mr Macron a foncé tête baissé, yeux fermés, dans le piège tendu par Dieu, par l’appel au secours lancé par le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Et pour un homme qui n’hésitait pas en artiste comique obcène à se déculotter sur les scènes, Zelensky fait preuve aujourd’hui d’un sacré culot, en demandant aux membres de l’U.E. de prendre en charge le budget des salaires de ses soldats engagés dans sa guerre.
M46- Les Empires : du meilleur au pire
Ce titre résume la leçon que Dieu présente à ses enfants de lumière dans sa dernière explication des prophéties bibliques de Daniel et Apocalypse.
Cette leçon fut présentée, en premier, au roi empereur chaldéen nommé Nébucadnetsar II, ou selon d’autres traducteurs, Nabuchodonosor II. Dieu lui présenta cette leçon sous la forme imagée d’un grand « colosse aux pieds d’argile et de fer ». Le corps était composé de matériaux qui, commençant par « la tête » allait du plus précieux et du plus maléable, « l’or », jusqu’au moins précieux et le plus dur, « le fer ». Les deux matériaux intermédiaires étaient successivement, « l’argent et le bronze ». Cette dégradation progressive de la qualité humaine au fil du temps confirme le titre donné à ce message : les Empires : du meilleur au pire. Rattaché à l’Empire Grec, le bronze, obtenu par un mélange de cuivre et autre métaux est l’image de l’impureté soit, celle du « péché ». L’histoire confirme la grande influence de la culture grecque qui s’est prolongée jusqu’à nous, en imprégnant ses normes dans les fausses religions chrétiennes : dogme de l’immortalité de l’âme, dogme des enfers, adoration des images taillées et des divinités spirituelles, partagées par les Catholiques, mais aussi, par les Protestants.
L’histoire humaine est jalonnée et construite sur ces successions d’empires sur toute la terre : aux Amériques, les empires Aztèques et Incas, à l’Extrême- Orient, l’Empire Nippon du soleil levant ; en Asie méridionale, l’Empire Chinois ; en Asie septentrionale, l’Empire Mongol ; et au Moyen-Orient, l’Empire Egyptien aux multiples dynasties. Et en dernier, en Occident, l’Empire Romain aux nombreuses dynasties également. Quelque soit le nombre de leurs dynasties, tous ces Empires ont à l’origine de leur construction un homme, un grand conquérant auquel Dieu a donné la réussite et la victoire contre ses ennemis ; ce qui ne signifie pas qu’il le bénit ou le sauve.
Cependant, sa révélation cible uniquement les Empires qui se sont succédé sur la terre, en ayant une influence sur son peuple témoin nommé Israël. Ce témoin de Dieu étant installé au Moyen-Orient, son histoire est marquée par les Empires successifs, Chaldéen, Mèdes et Perses, Grec et Romain et à la fin du monde, au retour du Christ symbolisé par une « pierre » qui frappe « les pieds de la statue », l’histoire humaine terrestre prend fin ; ce que signifie l’image de la désintégration de « la statue » de la vision reçue successivement par le roi Nébucadnetsar, puis par Daniel, qui put ainsi donner au roi l’explication du songe qu’il désirait obtenir, en vain, de ses sages païens. Déjà, je relève une leçon dans cette expérience : la compréhension d’une prophétie réellement divine n’est donnée qu’à l’homme qu’il choisit pour le faire, et son choix se porte sur celui qui agit avec fidélité envers lui ; chose en quoi, Daniel est un parfait modèle, ainsi que ses trois compagnons cités.
Le quatrième Empire, l’Empire Romain, se trouve en Occident et c’est sous sa domination qui commence avec Octave, le neveu de Jules César mort assassiné, dans le temps de la naissance du messie Jésus de Nazareth appelé par les Grecs, Jésus-Christ. L’Israël spirituel de la nouvelle alliance se déplace donc de l’Orient vers l’Occident où se trouve la ville impériale de Rome.
Ainsi la prophétie ne présente que la succession de quatre Empires qui commencent par l’Empire Chaldéen et finit par l’Empire Romain. Cependant après les jambes de fer du symbole de cet Empire Romain, Dieu prophétise le temps symbolisé par les pieds et les orteils de la statue qui sont faits d’un mélange d’argile et de fer. Ce que nous pouvons en déduire, c’est donc que Rome conserve en rôle jusqu’au retour du Christ. Et puisque le sujet de la statue est la succession d’Empires, les pieds et les orteils désignent eux-aussi, en Empire, mais il s’agit d’un Empire religieux, faussement chrétien soit, l’Empire du catholicisme papal romain. Cette idée est confirmée par la présentation des Rome païenne et faussement chrétienne par le même symbole d’une « petite corne ». Ainsi, depuis l’année 538, les peuples Occidentaux constituent un Empire, mais un Empire religieux, spirituel, donc « différent » des quatre Empires qui l’ont précédé. Cette différence est révélée dans Daniel 7:24 : « Les dix cornes, ce sont dix rois qui s'élèveront de ce royaume. Un autre s'élèvera après eux, il sera différent des premiers, et il abaissera trois rois. »
De 538 à 2030, Dieu n’annonce pas de succession terrestre à cet Empire papal Romain. Cependant, dans Apocalypse 13, il prophétise l’apparition de deux régimes faussement religieux qui, reliés au symbolisme des mots « mer » et « terre », désignent, successivement, le régime papal Romain et le régime protestant américain, le dominateur de l’heure, associé au catholicisme papal Romain, dans l’extrême fin du « temps de la fin ».
Nos sociétés occidentales n’ont pas conscience de constituer un Empire unifié par la religion catholique romaine, mais paradoxalement tout en croyant être libres et indépendantes, les nations occidentales se comportent comme le font les puissances impériales, puisqu’elles trouvent normal, leur droit d’imposer aux autres peuples leur conception de la vie et la norme de toutes leurs valeurs.
Ce sujet est important pour comprendre ce qui s’accomplit actuellement dans notre monde, sur toute la terre. En Occident, des nations libres et indépendantes ont fait des alliances qui unissent leurs forces. Selon le dicton bien connu, « l’union fait la force », cette union se donne une autorité supérieure qui la conduit à trouver normal et juste d’imposer son modèle aux autres nations de la terre. Et ce que l’Occident fait actuellement, c’est ce que tous les Empires ont fait avant lui. Les œuvres accomplies par cet Occident orgueilleux et téméraire témoignent de son caractère impérial. Et si le temps des monarchies européennes a fait perdre de vue cette nature impérialiste, depuis le 16ème siècle, redécouverte, la terre des USA actuels a bien donné naissance à ce régime démocrate américain qui revendique un statut impérial, dans ses armoiries nationales et dans son expression vocale. Et ce pays d’origine « protestant » est grandement peuplé aujourd’hui de gens catholiques d’origine hispanique. Son histoire confirme le message prophétisé par Dieu dans Apocalypse 13:11 à 18, qui le concerne et le désigne. Actuellement jusqu’à nous, nous avons connu l’Amérique du symbole « agneau » par lequel Dieu la symbolise. Cependant déjà dans notre actualité de l’année 2025, un homme différent de ses prédécesseurs, a été élu pour la seconde fois, président des USA. Et sa différence est énorme, parce qu’il remet en cause, tous ce que ses prédécesseurs ont instauré et approuvé. Ce n’est pas un homme politique mais un commerçant qui entre en politique et utilise son pouvoir, sa puissance, son autorité. Il est totalement imprévisible, étant à la fois, franc, simple, orgueilleux, et vindicatif. Dans l’action, ce commerçant réagit en commerçant ; il est incapable d’agir autrement. Mais contrarié, ce commerçant sait qu’il dispose d’une puissance militaire redoutable, mais pour l’heure, il refuse de l’employer tant il déteste la guerre et l’idée de la guerre. Son intervention contre l’Iran où il a fait bombardé et détruire des lieux concernés par la construction de l’arme atomique ne contredit pas sa haine de la guerre mais au contraire, cette action la confirme. Car il ne doute pas, qu’équipée de la bombe atomique, l’Iran l’utiliserait et une guerre effroyable se produirait ; ce qu’il a voulu éviter en la bombardant dans les lieux ciblés concernés.
L’orgueil est à la base et le symptôme de l’état d’esprit de tous les impérialistes, depuis le chef jusqu’au plus petit du peuple dominateur. Est-ce l’orgueil qui bfait l’Empire ou l’Empire qui fait l’orgueil ? Les deux sont possibles mais le résultat nous est présenté comme une référence dans Daniel 4 :30 avec ces paroles dites par le roi Nébucadnetsar : « le roi prit la parole et dit : N'est-ce pas ici Babylone la grande, que j'ai bâtie, comme résidence royale, par la puissance de ma force et pour la gloire de ma magnificence ? » Le reproche de Dieu est finalement confessé par le roi revenu au bon sens après avoir été abêti pendant sept ans, selon le verset 37 final : « Maintenant, moi, Nebucadnetsar, je loue, j'exalte et je glorifie le roi des cieux, dont toutes les œuvres sont vraies et les voies justes, et qui peut abaisser ceux qui marchent avec orgueil. »
Avant de subir ce châtiment de Dieu, le roi avait été prévenu par une vision divine, selon le verset 17, il lui fut dit : « Cette sentence est un décret de ceux qui veillent, cette résolution est un ordre des saints, afin que les vivants sachent que le Très Haut domine sur le règne des hommes, qu'il le donne à qui il lui plaît, et qu'il y élève le plus vil des hommes. »
Ce message présenté à Nébucadnetsar, le puissant roi empereur des Chaldéens, porte un caractère universel, car il donne des explications qui rendent vaines et inutiles de nombreuses questions chez ses créatures : et pourquoi ceci, et pourquoi cela ? Que de pourquoi inutiles ! L’homme doit savoir que la vie entière est dirigée par Dieu, quelque soit la cause de son étonnement. Ensuite une compréhension plus fine des choses est donnée par Dieu à ceux qui le servent fidèlement ; et Daniel est donné en exemple à imiter et reproduire.
Après cet avertissement de la vision divine, Daniel dit encore au roi, dans le verset 27 : « C'est pourquoi, ô roi, puisse mon conseil te plaire ! Mets un terme à tes péchés en pratiquant la justice, et à tes iniquités en usant de compassion envers les malheureux, et ton bonheur pourra se prolonger. »
Ce que Daniel décrit là, Jésus-Christ va l’incarner et le pratiquer dans sa perfection divine et humaine, pendant toute sa vie sur la terre, il sera, « sans péché », et le demandant à Nébucadnetsar, Dieu demande à tous les hommes de « mettre un terme à leurs péchés ». Il témoignera ainsi, concrètement, que Dieu est « justice » et « compassion » soit, amour dans son sens parfait le plus noble.
Au verset 30, Dieu relie le nom « Babylone la Grande » au fruit porté par « l’orgueil » du roi. Et ce n’est pas sans raison que l’apôtre Pierre nous dit dans 1 Pierre 5:13 : « L'Église des élus qui est à Babylone vous salue, ainsi que Marc, mon fils. » Disant ces paroles, Pierre se trouve à Rome, qu’il compare donc à « Babylone », la ville du roi Nébucadnetsar. Mais en plus, il dit au verset 5 : « De mêmes, vous qui êtes jeunes, soyez soumis aux anciens. Et tous, dans vos rapports mutuels, revêtez-vous d'humilité ; car Dieu résiste aux orgueilleux, Mais il fait grâce aux humbles. » Cette dernière phrase rappelle l’expérience vécue par le roi Nébucadnetsar qui finit par se convertir à Dieu et à le servir fidèlement.
Au cours de l’ère chrétienne, la ville de Rome va devenir à son tour une ville impériale dominatrice dirigée par un homme orgueilleux, Octave dit Auguste qui fut le premier empereur Romain qui a succédé à son oncle, le puissant conquérant et dictateur Jules César. Plusieurs dynasties vont ensuite lui succéder jusqu’à l’empereur Justinien 1er. Sous son règne, « Vigile », ami de son épouse « Théodora », obtient de lui, de devenir le chef unique sur l’ensemble des groupes religieux chrétiens de l’Empire, par un décret signé en 533 et mis en application en 538 quand Rome étant libérée de l’occupation des ostrogoths, Vigile peut s’installer et trôner à Rome dans le palais du Latran. A cette occasion, l’évêque en poste élu par les chrétiens romains, nommé Sylvère, a été écarté et exilé. Dès cette action, la représentation officielle du christianisme devient purement païenne. Abandonnée momentanément par les empereurs Romains depuis Constantin 1er le grand, Rome reprend la domination universelle sous l’aspect religieux faussement chrétien du catholicisme papal romain. L’humanité va dès lors se prolonger victime de la plus incroyable des usurpations ; celle d’une revendication de représentant de Dieu sur la terre ; et cette prétention est écrite sur la tiare, la coiffure portée par les papes : en latin « vicarivs filii déi » ce qui en chiffres donne le nombre 666 et signifie « Remplaçant du Fils de Dieu ».
Cet abandon du christianisme au paganisme de 538 trouve sa cause dans l’apostasie généralisée apparue en 313 à cause de l’arrêt des persécutions des Chrétiens ordonnée par l’empereur Constantin 1er par son Edit de Milan. Les fausses conversions ont été majoritaires au point qu’en 538, pour clarifier la situation spirituelle, Dieu a livré, ce faux christianisme à la domination païenne despote et cruelle du chef papal intronisé. Egalement pour confirmer la malédiction divine qui pesait sur ces apostats, Dieu les a soumis par Constantin à l’obéissance de la pratique du repos hebdomadaire du premier jour que le papisme a ensuite rebaptisé « dimanche » soit « jour du Seigneur » en désignant le jour de la résurrection du Seigneur. Or, déjà, ce premier jour ne fut pas le jour de la résurrection de Jésus-Christ mais seulement, celui où, pour la première fois, après sa mort et son séjour au tombeau, il est apparu vivant à ses disciples et ses apôtres. L’enseignement de l’église catholique est donc construit sur un nombre élevé de fausses conceptions religieuses ; ce qui justifie pour Dieu de ne pas la reconnaître comme représentante de sa vérité chrétienne. Le long règne des papes successifs qui se prolonge encore de nos jours, ne se justifie qu’à cause de l’ignorance des vérités divines écrites dans la sainte Bible. Et il a fallu attendre l’an 1170 pour que sa lecture devienne possible. La Bible était rédigée en latin jusqu’à cette date et sa lecture entière était rendue impossible, même aux moines qui la reproduisaient à la main, feuille par feuille. Mais en 1170, le fils de la riche famille lyonnaise des Vaudès, nommé Pierre, a consacré sa richesse et son temps à la traduire en langue provençale. Il décida de la mettre en pratique et présenta alors un modèle de foi conforme au modèle des apôtres de Jésus-Christ. Sous le nom Pierre Valdo, il créa le groupe des Vaudois pourchassé par les forces catholiques. Au 16ème siècle, son expérience est oubliée et ignorée par les nouveaux protestants qui sont très loin de son exemple parfait. Car, la religion des Vaudois était l’image de ce que Dieu exige des Adventistes depuis 1843-1844.
Il est vital, pour l’être humain désireux de servir Dieu et bénéficier de sa grâce offerte en Jésus-Christ, de tenir compte des témoignages construits dans l’histoire par les œuvres qu’il a fait accomplir. Le témoignage donné par Pierre Valdo, révèle le niveau de l’exigence de la vérité par Dieu de la part de ceux qu’il sauve. Chaque étape de cette histoire apporte une leçon qui doit être relevée et mise en application. Et toutes ces leçons confirment que Dieu exige depuis 1844, la restauration de toute sa vérité, telle qu’elle a été enseignée et comprise par ses premiers apôtres. Son programme s’est étendu sur les, presque, 20 siècles de notre ère et la date 1843, aboutissement des « 2300 soir-matin » du décret de Daniel 8:14, marque le début des restaurations finales de sa vérité doctrinale biblique chrétienne.
L’humanité de notre époque s’est rendue coupable de mépris, d’indifférence, envers des révélations divines présentées exclusivement dans sa sainte Bible. On ne peut en aucune manière, les trouver ailleurs que dans cette sainte Bible, n’en déplaise à ceux à qui la chose ne plait pas. Le salut proposé à l’homme pécheur depuis le premier, nommé Adam, a été construit sur l’expérience témoignée par le peuple hébreu, héritier charnel de l’homme Abram choisi par Dieu en son temps éloigné soit, environ 4000 ans avant la fin du monde. Tout être humain, où qu’il se trouve, où qu’il vive, où qu’il soit né, doit diriger son attention sur des faits concernant ce peuple Israël, puisque c’est à cette fin que Dieu l’a suscité et organisé.
Je précise que le témoignage rendu en œuvres pratiquées par Pierre Valdo prouve que la vérité apostolique était compréhensible en 1170 soit, bien avant les décryptages des prophéties de Daniel et Apocalypse réalisés très partiellement à partir de 1843. De nombreux Catholiques n’ont aucune compréhension du rôle et du statut religieux du protestantisme et encore moins de ceux de l’adventisme apparu après lui. Mais le catholicisme n’étant pas reconnu par Dieu, ce constat n’a rien d’étonnant, il est simplement logique. Le cas du protestant est différent, parce que Dieu a reconnu ce protestantisme imparfait entre le 16ème siècle et l’année 1843. A cette date, les épreuves adventistes n’avaient pour but, pour Dieu, que celui de sélectionner des élus capables de réaliser une restauration complète de toutes ses vérités bibliques plus ou moins abandonnées ou incomprises, jusqu’à sa présentation des explications aux témoins qu’il choisi. Et ce principe se prolonge jusqu’à la fin du monde marquée, au printemps 2030, par le retour en gloire de Jésus-Christ.
La cause de l’aveuglement spirituel et charnel des sociétés occidentales est donc l’orgueil qui s’est emparé des esprits des gens de ses populations, parce qu’ils se sont sentis les maîtres du monde et de nombreux peuples qu’ils ont soumis et exploité pendant un temps allongé sur des siècles. Cette réussite séculaire a reconstruit en eux le syndrome de l’expérience de Nébucadnetsar : « N'est-ce pas ici Babylone la grande, que j'ai bâtie, comme résidence royale, par la puissance de ma force et pour la gloire de ma magnificence ? » Le même orgueil les a aveuglés et les a conduits à se croire invincibles et à penser que tout leur était permis. Dieu n’intervenant pas pour les arrêter, ils ont ainsi annexé des terres et des pays, mis les peuples Noirs en esclavages, et repoussé en dernier les normes du bien et du mal, en légalisant l’homosexualité et ses dérives abominables transsexuelles. Et avec l’Ukraine, ils veulent élargir leur frontière au détriment de l’alliance russe.
Il a fallu attendre l’année 2025, pour que leurs illusions vacillent et tombent en se découvrant ciblés par la menace destructrice de l’ennemi russe, qu’ils avaient, jusque là, bien à tort, sous-estimé. Et ce comportement « arrogant » qui caractérisait le roi Nébucadnetsar, était causé par le sentiment d’impunité et de puissance qu’ils ont fondé sur la protection américaine témoignée envers l’Europe depuis 1945.
Or, en 2025, appliquant les paroles citées dans Daniel 4:17, « afin que les vivants sachent que le Très Haut domine sur le règne des hommes, qu'il le donne à qui il lui plaît, et qu'il y élève le plus vil des hommes », Dieu ramène au pouvoir suprême des USA, Mr Donald Trump, un homme au caractère « hideux », sans scrupule, le type même de l’homme « vil », parce que la chose lui « plaît », dans le sens où il peut tenir le rôle de l’allié maudit, qui cause la malédiction de l’Europe également maudite et la deuxième cible de sa colère, après l’Israël des Juifs charnels.
La trahison est plusieurs fois présente en actions dans les années comprises entre le 24 Février 2022 et l’année 2025. La première concerne celle de l’Ukraine envers la Russie et remonte réellement à l’année du putsch de Maïdan en 2014 à Kiev. Et Dieu a signé la fin du développement des Occidentaux en frappant la terre entière par le virus mortel du Covid-19 en 2020. Entre 2020 et 2022, l’économie occidentale a été bloquée et sa force a été ainsi fragilisée. Ensuite, Dieu a livré pendant trois ans ces sociétés affaiblies à la dépense des aides données à l’Ukraine attaquée par la Russie. C’est alors que devant l’urgence et la nécessité de financer cette guerre de plus en plus coûteuse, un pays comme la France découvre sa ruine financière ayant une dette de 3000 milliards d’Euro, et sa fragilité militaire conventionnelle réelle.
Les incrédules, les incroyants athées, les libres penseurs, tous ont été vaincus par le Dieu créateur invisible. Il les a aveuglés, les a laissés construire leurs illusions, et alors même qu’ils croyaient être délivrés de ses menaces et de ses châtiments, buvant, mangeant, faisant la fête, aveuglés, ils construisaient, eux-mêmes, par des choix politiques et économiques désastreux et suicidaires, la ruine économique qui va les livrer à leur puissant ennemi russe pour leur destruction. Ceci, à cause de la trahison de la puissance de leur allié de toujours, le pays des USA, le vainqueur occidental de la Seconde Guerre Mondiale.
L’erreur des Occidentaux est d’avoir oublié que tous les Empires terrestres de l’histoire sont contestés et menacés par des chefs que Dieu porte au pouvoir selon son divin programme qui nous échappe parce qu’il est universel. La terre entière portait des chefs, des rois, des empereurs, à côté de ceux que la Bible suit et évoque. Et aujourd’hui, à l’heure de la mondialisation médiatique, d’innombrables populations se réjouissent de la crise qui frappe les Occidentaux. Les anciens esclaves sont en droit de se réjouir en voyant les fils de leurs anciens maîtres durs, insensibles et cruels pour certains, s’affaiblir au point de pouvoir être détruits. Et ces Occidentaux se sont tellement regardés eux-mêmes entre eux, qu’ils ont sous-estimé la puissance du nombre de ceux qui les entouraient, dans le reste du monde. L’actualité du moment et celle qui va venir vont rendre plus visible la proportion d’êtres humains hostiles à la domination Occidentale. Et je pense que ceux qui voulaient isoler la Russie par des sanctions économiques sont moins nombreux que ceux qui les haïssent sur la terre entière. Et donc que dans un proche avenir, ce sont les auteurs de ces sanctions qui vont se retrouver isolés, condamnés par le reste de l’humanité qui comprend la Chine, l’Inde, les pays musulmans, l’Afrique et deux grands pays de l’Amérique du Sud.
Dans leurs commentaires, les médias occidentaux expriment plus ce qu’ils souhaitent et pensent que ce qu’ils constatent. Je donne cet exemple, beaucoup répètent les uns après les autres, je cite : « Poutine balade Trump ». Ils espèrent sans doute que Mr Trump va se sentir humilié par la Russie et va vouloir se venger en apportant son aide militaire à leur cause européenne. Mais que dit la réalité ? En quoi, Mr Poutine peut-il être accusé de vouloir « balader Mr Trump », alors qu’il n’est pas demandeur de la paix et maintient ses conditions pour accorder à Mr Trump la paix qu’il réclame et exige par ses pressions en paroles et en actions.
Je relève dans Apocalypse 13:4 ces paroles : « Et ils adorèrent le dragon, parce qu'il avait donné l'autorité à la bête ; ils adorèrent la bête, en disant : Qui est semblable à la bête, et qui peut combattre contre elle ? »
Il nous faut déjà comprendre que, dans ces propos, Dieu impute des paroles et des pensées aux multitudes de gens catholiques, non parce qu’ils les disent ou les pensent, mais parce qu’il traduit leurs œuvres par cette formule. Car les Catholiques n’ont jamais consciemment voulu ou souhaité « adorer le dragon ». En fait Dieu révèle une conséquence fâcheuse et mortelle : Quiconque « adore la bête », « adore le dragon », soit, le diable. Le message nous dit aussi, chose encore plus subtile, que l’adoration de la bête religieuse catholique prolonge l’adoration de la bête précédente citée dans Apocalypse 12:3 qui désigne la Rome impériale païenne par le symbole du « dragon rouge feu ». Par ce moyen, Dieu dénonce la nature païenne de la religion catholique papale romaine qui ne fait que prolonger la domination de la Rome impériale, mais le fait sous le vernis religieux faussement chrétien. Dieu révèle son jugement à ses élus : pour lui, les deux formes successives du régime romain se valent, elles partagent un statut païen.
Ce comportement explique le comportement du camp occidental dominateur jusqu’à notre époque et jusqu’à la fin du monde : « Qui est semblable à la bête, et qui peut combattre contre elle ? » Ces paroles sont tenues ou imputées à des gens qui s’appuient sur la force ; ce qui confirme toute mon analyse présentée dans ce message. Pour obtenir la force, ils se sont unis par des « alliances humaines ». Mais prophétisant leur échec final, Dieu dit à leur sujet, dans Daniel 2:43 : « Tu as vu le fer mêlé avec l'argile, parce qu'ils se mêleront par des alliances humaines ; mais ils ne seront point unis l'un à l'autre, de même que le fer ne s'allie point avec l'argile. » Dans notre actualité, les peuples rebelles européens le découvrent avec l’hostile indépendance du président Donald Trump.
Les chiffres attribués à ce verset d’Apocalypse 13:4 transmettent ce message : « 13 » : soit « 7 + 6 » soit, « Dieu + le diable » soit, la fausse religion chrétienne des faux christs réprouvés et condamnés par Dieu. « 4 » : symbole du caractère universel. Ce verset évoque donc un principe universel permanent qui concerne les adorateurs des deux « bêtes » successivement présentées dans ce chapitre 13. Et ce principe est l’adoration de la force contraignante.
Dans la succession des Empires cités par Dieu, le meilleur fut celui du roi Nébucadnetsar, et le pire va venir avec « la bête qui monte de la terre » présentée dans Apocalypse 13:11. Sensée sortir de la première « bête qui monte de la mer », selon l’image présentée dans Genèse 1:9-10, cette « bête qui monte de la terre » symbolise la religion Réformée et plus précisément, le régime universel dirigé par l’Amérique protestante des survivants de la Troisième Guerre mondiale qui est, elle-même, désignée comme « sixième trompette » d’Apocalypse 9:11 à 21, ou encore, guerre du « temps de la fin » décrite dans Daniel 11:40 à 45 ; mais aussi, thème des prophéties d’Ezéchiel 38 et 39.
« L’Europe » est donc ciblée par Dieu en raison de sa religion catholique romaine. Et son nom est d’origine grecque qui signifie : celle qui glisse ; la Grèce étant porteuse de l’image du « péché » prophétisé et symbolisé dans Daniel 2 et 7, en troisième Empire et dans Daniel 8, en deuxième Empire.
M47- Cette Création qui nous parle
Toute la Création porte des messages qui prouvent que l’intelligence du Dieu créateur est à son origine.
Déjà, en premier, quand Dieu a créé l’univers de notre dimension terrestre, il a créé la terre en lui donnant une forme sphérique qui est l’unique forme que peut prendre une matière liquide soumise à la même pression extérieure dans toutes ses directions. Ce qui était le cas du vide absolu qui entourait la terre. Et aujourd’hui, dans les voyages spatiaux et leurs séjours dans les stations orbitales satellites, les astronautes découvrent qu’en absence de pesanteur terrestre, le liquide qu’ils doivent boire prend la forme d’une bulle qui flotte dans le vide dans leur compartiment. Il fallait donc, l’intelligence de Dieu pour penser et créer ces lois que sont la pesanteur terrestre et les autres lois gravitationnelles. Et je trouve dans la loi géométrique du calcul de la circonférence d’une sphère, ce miraculeux nombre pi approximatif, « 3,1416… », par lequel le diamètre du cercle doit être multiplié, les chiffres 3 et 14 qui désignent respectivement la perfection et le la double sanctification. Ce nombre pi est en réalité beaucoup plus long et comprend 48 chiffres de plus, indiqués ci-après :
3,141592653589793238462643383279502884197169399375105.
Le nombre pi entier est donc de 51 chiffres. Il suggère le message de l’infini comme le sont pour Dieu, sa puissance, son intelligence et son pouvoir illimités.
A l’origine de la vie, Dieu a créé les corps physiques du plus simple au plus compliqué. En fait, tout commence avec l’atome de l’Oxygène et l’atome de l’hydrogène dont la combinaison H2O donne la molécule de l’eau. Ce que nous nommons la pesanteur terrestre est une force qui s’exerce sur toute sa surface venant de sa masse centrale et qui crée l’attraction terrestre que la masse de notre atmosphère gazeuse amortit et réduit jusqu’à disparaître dans l’espace de la stratosphère. S’ajoute à cette réduction de la force interne, la force centrifuge obtenue par la rotation de la terre. Mais, le miracle est là ; la terre est si grande que partout où se trouve l’homme, il ne voit qu’un sol plat qui est en réalité un arc de cercle très faiblement apparent.
Nous ne connaissons la terre que sous son aspect actuel où elle est inclinée sur son axe sur un angle de 23 degré. C’est donc uniquement par la foi que nous devons reconnaître qu’il n’en était pas ainsi quand Dieu l’a créée. Et je vais démontrer que ce sujet est vraiment un sujet de foi, car ces changements qui sont survenus sont les conséquences du péché d’Adam et Eve, les premiers humains créés par Dieu pour peupler la terre.
Dans l’état originel de pureté, la terre n’est pas inclinée, mais tourne sur un axe à 90 degré en parfaite verticalité; ce qui offre à Adam et Eve des longueurs de nuits lunaires et de jours ensoleillés successifs parfaitement égales. La vie éternelle pourrait ressembler à cette condition, sauf que, déjà, l’existence de la nuit prophétisait un avenir sombre pour l’humanité. Car dans la vie éternelle où le mot fatigue n’a pas de sens, la nuit est inutile et la vie parfaite est placée constamment dans la lumière, sans dépendre pour autant d’un astre lumineux, comme c’est le cas dans notre dimension terrestre.
La dimension terrestre a été créée par Dieu pour offrir au diable et ses démons rebellés contre son autorité, un terrain sur lequel Dieu pourrait les combattre, les vaincre, et régler définitivement, le problème créé par la liberté donnée momentanément à toutes ses créatures célestes et terrestres. Je dis momentanément, parce qu’après la destruction et l’anéantissement des rebelles, c’est volontairement que les saints élus rachetés survivants se placent sous l’autorité indiscutée par eux sous la domination aimante et juste du Dieu vivant.
A la résurrection de Jésus-Christ, dans le ciel, le tri a été fait, et les bons anges ont effectué ce choix de rester soumis au Dieu créateur. Et à l’opposé, les mauvais anges restés rebelles ont été chassés du ciel et jetés sur la terre et sa dimension qui sont devenues pour eux l’antichambre de la mort et l’unique milieu de vie. Ce fait est révélé dans Apocalypse 12 :7 à 11 : « Et il y eut guerre dans le ciel. Michel et ses anges combattirent contre le dragon. Et le dragon et ses anges combattirent, mais ils ne furent pas les plus forts, et leur place ne fut plus trouvée dans le ciel. Et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui. Et j'entendis dans le ciel une voix forte qui disait: Maintenant le salut est arrivé, et la puissance, et le règne de notre Dieu, et l'autorité de son Christ; car il a été précipité, l'accusateur de nos frères, celui qui les accusait devant notre Dieu jour et nuit. Ils l'ont vaincu à cause du sang de l'agneau et à cause de la parole de leur témoignage, et ils n'ont pas aimé leur vie jusqu'à craindre la mort. C'est pourquoi réjouissez-vous, cieux, et vous qui habitez dans les cieux. Malheur à la terre et à la mer ! Car le diable est descendu vers vous, animé d'une grande colère, sachant qu'il a peu de temps. »
Je relève avec joie, que les bons anges nomment « nos frères », les rachetés élus de Jésus-Christ, et c’est si vrai, puisque les élus vont partager leur nature angélique céleste éternelle, comme Jésus l’a annoncé dans Matthieu 22:30 : « Car, à la résurrection, les hommes ne prendront point de femmes, ni les femmes de maris, mais ils seront comme les anges de Dieu dans le ciel. ».Voilà un message qui n’est pas fait pour plaire aux Musulmans, ni aux détraqués charnels sexuels de tous genres. Je note aussi que le diable a la connaissance approximative du temps qui lui est accordé en sursis, par Dieu, pour pouvoir agir encore librement. Car, aucune de ses créatures célestes ou terrestre n’a eu connaissance du projet des sept mille ans masqué et prophétisé par l’organisation de la semaine de sept jours de 24 heures. Dans les années 70, n’étant pas encore baptisé adventiste, j’avais relevé l’accélération technique du développement humain constaté depuis le milieu du XIXème siècle. J’ignorais également, à ce moment là, l’existence de la date charnière du 22 Octobre 1844 et celle du printemps 1843 avant elle. Mais j’étais déjà convaincu par ce constat que l’an 2000 serait marqué par le retour glorieux de Jésus-Christ, 2000 ans après sa naissance présumée.
Du fait que la terre fut inclinée sur un angle de 23 degrés sur son axe Nord-Sud au moment de la chute d’Adam et Eve, le cycle des saisons est apparu : printemps, été, automne hiver devaient se succéder pendant les 6000 ans où l’homme allait habiter sur la terre. Relève l’intérêt du message imagé par cette chute de la terre qui s’incline et témoigne du péché humain encore de nos jours.
La terre étant ainsi inclinée, la première saison désignée comme commencement est le printemps. Dieu confirme ce choix, et il en fait un ordre adressé à ceux qui veulent lui obéir, dans Exode 12 : 2 : « Ce mois-ci sera pour vous le premier des mois ; il sera pour vous le premier des mois de l'année. »
Dans
la succession des saisons de l’année je relève la norme
croissante de la chaleur et de la lumière solaire qui concerne le
printemps et l’été et la norme décroissante de cette chaleur et
de cette lumière des saisons suivantes, l’automne et l’hiver.
Or, sur le plan spirituel, le projet de Dieu n’est qu’ascendant
comme l’indique ce verset dans Proverbe 4:18 : « Le
sentier des justes est comme la lumière resplendissante, dont
l'éclat va croissant jusqu'au milieu du jour. » ce milieu
du jour est marqué comme l’heure de « midi », moment
où le soleil atteint son point de zénith, soit où il brille et
chauffe le plus, en projetant sur la terre ses rayons lumineux à un
angle de 90 degrés. Donc, dans sa croissance progressive, le soleil
témoigne pour Dieu de son intention de révéler à ses élus
fidèles de manière progressive sa lumière qui restera cachée aux
autres êtres humains frappés par sa malédiction. Or ce point du
zénith de la lumière spirituelle sera atteint au jour du retour de
Jésus-Christ qui va revenir pour prendre ses élus avec lui. Sa
lumière les aura progressivement éclairés et préparés comme le
prophétise en image Apocalypse 12 :18 : « Et
le dragon fut irrité contre la femme, et il s'en alla faire la
guerre au reste de sa postérité, à ceux qui gardent les
commandements de Dieu et qui ont le témoignage de
Jésus. ». Cette préparation est réalisée par
la lumière que représente le « témoignage de Jésus » ;
une lumière spécifique qui éclaire ses prophéties bibliques,
selon Apocalypse 19:10 : « Et je tombai à ses pieds
pour me prosterner devant lui l'adorer
; mais il me dit : Garde-toi de le faire ! Je suis ton compagnon de
service, et celui de tes frères qui ont le témoignage de
Jésus. Adore Prosterne-toi
devant Dieu. Car le témoignage de Jésus est l'esprit de
la prophétie. »
Le retour glorieux de Jésus-Christ est donc lui-même imagé par la norme de l’été ; moment où la lumière solaire et la lumière spirituelle divine atteignent leur niveau maximum. En effet, si le moment du printemps est celui où la nature s’éveille, celui où les bourgeons sortent et apparaissent pleins d’espérance, le moment de l’été est celui de la production des fruits soit, celui où les bourgeons atteignent leur maturité en forme de feuilles ou de fruits mûris par la chaleur solaire ; et sur le plan spirituel, celui où la préparation des élus du Christ est achevée. Ils sont prêts pour être enlevés au ciel, par lui, à son glorieux retour.
Mais ces deux saisons peuvent aussi marquer les deux phases terrestre et céleste du projet salvateur de Dieu. Le printemps couvrant le temps de la préparation terrestre et l’été, couvrant le temps de leur éternité qui va commencer au ciel puis va se prolonger sur la terre renouvelée. Ce qui est maintenant certain, c’est que le retour de Jésus s’effectuera bien le jour du printemps 2030 que le choix divin révélé dans Exode 12 :2, confirme et renforce.
Les six derniers mois de l’année sont à tous points négatifs : décroissance de la lumière solaire et de sa chaleur bienfaisante et marche croissante vers le froid, l’obscurité, et la mort imagée par l’hiver. Cette partie de l’année adresse aux êtres humains rebelles le message qui leur dit que la grâce divine n’est que momentanément accordée et qu’elle va prendre fin collectivement ou qu’elle a déjà pris fin individuellement pour eux. Car les deux situations sont possibles dans la justice divine du plan conçu par Dieu. Pour chaque créature terrestre, il y a, quand la chose est utile pour Dieu, une visitation divine qui invite à suivre le chemin qu’il indique. Mais si cette créature préfère ne pas répondre à l’offre divine inspirée, son sort est scellé, inexorablement, son destin final est la mort et la « seconde mort » liée à « l’étang de feu » selon Apocalypse 19:20 et 20:14 : « Et la bête fut prise, et avec elle le faux prophète, qui avait fait devant elle les prodiges par lesquels il avait séduit ceux qui avaient pris la marque de la bête et adoré son image. Ils furent tous les deux jetés vivants dans et l'étang ardent de feu de soufre. » ; « Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l'étang de feu. C'est la seconde mort, l'étang de feu. ».
L’automne est une saison triste, dans laquelle déjà raccourcis, les temps de lumière sont affaiblis par de grosses couches de nuages qui répandent la pluie qui, en abondance, fait pourrir les végétaux qui poussent sur la terre. Les feuilles mortes tombent des arbres sur le sol qui va les dévorer et les absorber et les branches nues des arbres entrent dans la saison morte de l’hiver. Si je parle ainsi des arbres, c’est parce que Dieu les utilise comme symbole des êtres humains dans ces messages prophétiques ; et ceci déjà, dans cette expérience de l’aveugle guéri par Jésus, relatée dans Marc 8:24 : « Il regarda, et dit : J'aperçois les hommes, mais j'en vois comme des arbres, et qui marchent. » En réalité cette comparaison a commencé dès la Genèse par le sens symbolique donné à « l’arbre de la vie » et « l’arbre de la connaissance du bien et du mal » évoqués dans Genèse 2:9 : « YaHWéH Dieu fit pousser du sol des arbres de toute espèce, agréables à voir et bons à manger, et l'arbre de la vie au milieu du jardin, et l'arbre de la connaissance du bien et du mal. »
Cette comparaison des hommes et des arbres est beaucoup plus justifiée qu’il n’y paraît, parce qu’ils sont parfaitement complémentaires, chacun d’eux trouve sa nourriture dans les déchets laissés par l’autre. L’arbre se nourrit du gaz carbonique produit par la respiration des hommes et des animaux à sang chaud, comme lui, et à l’inverse, l’homme et ces animaux respirent l’oxygène que l’arbre et la verdure produisent et leur offrent. La survie des deux familles animales et végétales dépend donc de la survie des deux, car la disparition de l’une entraîne la disparition de l’autre. Et Jésus-Christ exploite dans ses enseignements cette grande ressemblance en disant au sujet des « faux prophètes » dans Matthieu 7:15 à 20 : « Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Cueille-t-on des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons ? Tout bon arbre porte de bons fruits, mais le mauvais arbre porte de mauvais fruits. Un bon arbre ne peut porter de mauvais fruits, ni un mauvais arbre porter de bons fruits. Tout arbre qui ne porte pas de bons fruits est coupé et jeté au feu. C'est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. » Dans ces versets, le mot « arbre » apparaît « 5 » fois, et le mot « fruits », « 7 » fois. Le mot important est donc le mot « fruits » car c’est pour Dieu ce qui est le plus important dans sa comparaison de « l’arbre » avec « l’homme » qui sont soumis sur la terre aux mêmes dangers mortels : le feu destructeur, le vent violent qui arrache l’arbre du sol et le déracine, la forte sécheresse, et les pluies violentes et abondantes qui noient le sol et font se décomposer les végétaux dont l’homme se nourrit.
Le symbole de l’arbre de vie de la Genèse trouve son explication dans Apocalypse 22:2 : « Au milieu de la place de la ville et sur les deux bords du fleuve, il y avait un arbre de vie, produisant douze fois des fruits, rendant son fruit chaque mois, et dont les feuilles servaient à la guérison des nations. » Ce message utilise des symboles et des images qui illustrent le rôle salvateur de Jésus-Christ. Son offre de vie éternelle est imagée par les fruits de l’arbre de vie produits chaque mois pendant douze mois, soit continuellement ou éternellement. La guérison concerne la maladie du péché que le vêtement de justice du Christ, imagé par les feuilles de l’arbre, guérit chez tous ses rachetés élus.
Note que l’arbre de vie est placé au milieu de la place de la ville, la Nouvelle Jérusalem formée par l’assemblée des élus rachetés, comme il était situé au milieu du jardin de Dieu selon Genèse 2:9 : « YaHWéH Dieu fit pousser du sol des arbres de toute espèce, agréables à voir et bons à manger, et l'arbre de la vie au milieu du jardin, et l'arbre de la connaissance du bien et du mal. » Cet emplacement du milieu du jardin et de la place de la ville est réservé au Roi des rois victorieux et glorieux. De même, symbolisé par le soleil dans sa création terrestre, le Christ Dieu est aussi, « au milieu » donc, au centre, des « sept églises ou sept chandeliers » d’Apocalypse 1:13 : « et, au milieu des sept chandeliers, quelqu'un qui ressemblait à un fils d'homme, vêtu d'une longue robe, et ayant une ceinture d'or sur la poitrine. » Cette place centrale lui donne, comme à l’axe des aiguilles d’une horloge, le contrôle permanent de toute chose dans tous les temps marqués par l’aiguille de l’horloge pendant le temps de son offre de grâce.
Nous sommes actuellement en été et nous subissons, anormalement, des excès de chaleur dont la cause est strictement divine. Quel homme a la possibilité d’influencer la chaleur produite par le soleil ? Aucun. Cependant, cette intensification de l’activité solaire a bien été relevée par les scientifiques qui observent et mesurent ces choses. Je constate également, la reproduction de ce fléau naturel depuis plusieurs années récentes et je sais par ailleurs que Dieu a engagé une activité hostile et punitive contre l’humanité depuis l’année 2020, en laquelle il a suscité le virus mortel du « Covid-19 » à partir d’un laboratoire franco-chinois installé en Chine à Yuan. On assiste, depuis cette année 2020, à des dérèglements climatiques brutaux et désordonnés, comme si la nature entrait en conflit avec l’homme. Mais la nature étant l’arme que Dieu utilise, c’est bien lui qui combat et inflige à l’humanité de plus en plus incrédule et perverse, les maux que sa conduite mérite : excès de chaleur, et quand vient la saison automnale ou printanière, excès de pluies ravageuses qui créent des inondations mortelles. Ces fléaux attestent que nous sommes bien entrés dans un temps particulier où le normal agréable disparaît remplacé par l’anormal désagréable et nocif. Et le climat n’épargne personne, les « fils de Dieu » sont touchés comme les « fils du diable » par le même soleil agressif destructeur. Mais les « fils de Dieu » ont, eux, la consolation de savoir pourquoi et par qui ces fléaux les frappent, tandis que les incrédules et les incroyants s’accordent pour imputer, de manière irraisonnable, la causalité de la chaleur à la pollution produite par la technologie humaine. Celle-ci existe bien, mais elle est loin d’être du niveau des quelques 210 explosions atomiques réalisées à titre d’essais, depuis 1945, par les pays détenteurs de cette arme nucléaire,. Et actuellement, les bombardements effectués sur l’Ukraine et sur la Russie ont des effets bien supérieurs aux dégâts causés par la production chimique d’usage civil. Mais personne ne semblent réaliser ce problème, et au contraire, comme des pompiers incendiaires, chaque jour les hommes construisent des bombes explosives incendiaires pour alimenter ce fléau qui n’a lui, rien de naturel.
Pendant des milliers d’années depuis Adam et Eve, les êtres humains témoignaient leur reconnaissance quelques rares, envers le vrai Dieu créateur et en multitudes innombrables, envers de fausses divinités, pour les bontés qu’ils leur accordaient, en nourritures et autres bienfaits terrestres ou célestes tels la pluie et le soleil qui seuls permettent à l’homme de manger des fruits et des légumes ; sans oublier ces précieuses céréales, l’épeautre, le sarrazin, le blé, l’orge, l’avoine, le seigle, le riz et le maïs qui constituent après préparation, le pain quotidien des divers habitants de la terre. Au moins, cette humanité, même païenne avait conscience d’être dépendante de forces invisibles qu’elle divinisait. Aujourd’hui, l’homme ne trouve plus de raison de se sentir dépendant de quiconque, parce que sa grande connaissance et sa capacité de produire des machines bien plus performantes que lui, le porte à se diviniser lui-même. A ce stade, il est prêt pour rencontrer le diable quand il se présentera à lui comme un extra-terrestre auquel la pensée moderne l’a préparé à concevoir leur existance. Avant que les civils se prennent eux-mêmes pour des dieux, l’humanité occidentale a été livrée à la puissance redoutable des papes du catholicisme romain qui ont prétendu représenter Dieu, le vrai, sur la terre. Et sous cette influence diabolique, les humains étaient encouragés à rendre grâce au vrai Dieu pour les bienfaits offerts par sa nature. Cependant, pratiquant les œuvres du catholicisme, leurs actions de grâce n’étaient pas recueillies par le vrai Dieu, mais par le diable, Satan, qui se substituait à lui et retirait le bénéfice des bontés réelles divines.
Je peux témoigner de la chose, en voyant dans mon petit jardin, un minuscule coin de terre, les salades, les courges et les pieds de tomates et leurs feuilles, sécher, étant frappés par un soleil brûlant plus que chauffant ; la meilleure saison est incontestablement le printemps, et je ne vois que lui de positif et d’agréable, sauf que cette année, ce temps agréable est devenu désagréable en étant marqué par une chaleur excessive précoce au moment où les plantes doivent se former et croître. Pendant longtemps, le printemps était d’abord frais et pluvieux, propice à la levée des semences et la chaleur solaire montait graduellement de jour en jour, jusqu’au début de l’été, puis la grosse chaleur apparaissait donnant lieu à des orages vers la fin de l’été. Après cette norme, la chaleur étouffante de la canicule est venue brûler les végétaux, fruits et légumes. J’ai relevé la température de 34 degrés centigrades sous abri, ce qui fait environ 40 à 45 degrés en plein soleil vers 14 heures, l’heure qui désigne son vrai niveau de zénith, compte-tenu de l’horaire d’été qui est décalée de deux heures sur l’heure solaire véritable. Je le sais bien, ces désagréments ne sont que les prémices de désagréments beaucoup plus graves et sérieux. Mais déjà, depuis son invisibilité pour l’homme, Jésus-Christ, s’active à provoquer des tempêtes et des orages terribles en certains lieu et à imposer la sécheresse, au même moment dans d’autres lieux de la terre ou du même pays ; lui qui ordonna à la tempête de se calmer, et auquel elle obéit instantanément quand ses disciples le réveillèrent croyant que leur embarcation allait couler dans le lac qu’il traversait en Judée. Ce témoignage biblique est aujourd‘hui très précieux, car il permet d’identifier l’organisateur des désordres climatologiques constatés par tous, sur toute la terre ; des désordres que les humains sans-Dieu imputent aux pollueurs humains de toute sortes. Ce que j’ai pu, personnellement, également constater, c’est la rareté des insectes volants polinisateurs, phénomène favorisé par la violence du vent qui rend leur vol difficile, dans mon secteur rhodanien de la France, mais aussi parce que leur nombre décroît, car les poisons insecticides chimiques les déciment. Ne vivant que le temps d’une saison, ces espèces de polinisateurs sont beaucoup plus sensibles à ces poisons chimiques fabriqués par les savants scientifiques humains que les êtres humains eux-mêmes. Pourtant, cette vérité s’impose : ces polinisateurs volants ou marchants sont nos alliés très utiles, nos partenaires sans lesquels la fleur ne devient pas un fruit. Ce drame se développe d’autant plus, qu’en Occident, les populations sont devenues largement citadines, et vivent éloignées des règles de la culture des végétaux alimentaires. Les fruits et les légumes sont achetés dans les supermarchés commerciaux de grandes surfaces ou sur des petits marchés locaux, ou encore dans des petites boutiques, mais dans cette vente dépersonnalisée, personne ne les met en garde contre la menace qui peut finir par provoquer des famines meurtrières.
Dieu a comparé la nourriture terrestre et la nourriture spirituelle. Et l’homme a méprisé son offre de nourriture spirituelle, comment s’étonner dès lors, qu’il décide, à son tour, de le priver de nourriture charnelle ? N’est-ce pas cette menace qui transparaît dans ce rappel cité par Jésus-Christ, dans Matthieu 4:4 : « Jésus répondit : Il est écrit : L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. » Et ces paroles furent premièrement adressées aux Hébreux, selon Deutéronome 8:3. Ainsi, lorsque l’homme méprise la parole qui sort de la bouche de Dieu, en réponse, ce Dieu juste prive l’homme de la nourriture charnelle qui entre dans sa bouche ; et ce fléau prendra bientôt des formes énormes dramatiques. En apparence, le choix chimique est un choix humain, mais en réalité, il n’est que la conséquence de l’inspiration maudite autorisée par Dieu contre ses ennemis méprisants.
La saison du printemps est celle où la semence mise en terre suscite chez le semeur l’espérance d’une heureuse et abondante récolte. En apportant aux hommes, la connaissance de son plan du salut, Dieu a vécu la même expérience ; excepté le fait qu’il n’a rien ignoré au sujet du nombre d’élus, les fruits, qu’elle allait porter et qu’il allait récolter. Jésus a multiplié cette annonce qui peut être qualifiée de pessimiste : « car il y a beaucoup d’appelés mais peu d’élus » ; il a aussi comparé en image, le chemin du salut à « une porte étroite » que peu d’humains trouvent et franchissent et aussi, à un « chemin resserré » que peu empruntent pour y marcher. Celui qui travaille et sème en terre apprend que cette semence va exiger des soins continuels ; des apports d’eau réguliers et l’arrachage des plantes sauvages parasites. Comment s’étonner de ce que la vie spirituelle nécessite les mêmes continuels entretiens qui permettent aux élus de croître dans leur connaissance du programme préparé, par Dieu, pour eux et pour les autres ? L’abandon des campagnes par des multitudes de gens venus vivre dans les villes leur a fait perdre le sens de leur dépendance du ciel et de sa bonté compassionnelle. Pourtant, même en ville, ils lui doivent cet emploi qui leur permet de vivre, car il suffit qu’il le décide, pour qu’un pays se ruine et perdent ses emplois, livrant sa population à un chômage, à la faim, et à la famine mortifère.
Je le dis et le répète, le plus dur est encore devant nous, car nous ne faisons qu’assister à la mise en place des conditions mondiales qui vont conduire les peuples à s’affronter, non seulement en Europe, la cible principale, avec Israël, de sa colère vengeresse, mais aussi, sur toute la terre. De même qu’une grande sécheresse provoqué par une canicule soudaine peut détruire entièrement les récoltes non ramassées parce que pas assez mûres, une guerre nucléaire peut éliminer des centaines, voire des milliards d’êtres humains non couverts par la grâce de Jésus-Christ ; et ce désastre est programmé par Dieu pour l’année 2028.
Depuis l’année 2020, le message porté par les saisons est devenu confus et trouble. Car ce qui était clair et ordonné est devenu chaotique. En effet, le printemps lui-même est marqué par un grand désordre climatique comme l’été qui le suit. Et si l’automne permet par ses pluies de retrouver la possibilité de cultiver les salades et autres légumes cultivables en cette saison, l’être humain se voit néanmoins privé partiellement des fruits de l’été qui devenant rares voient leurs prix de vente se renchérir continuellement.
L’été qui à l’origine prophétisait le fruit qui apporte finalement à Dieu, le plaisir et le bonheur d’accueillir dans son éternité des élus dans lesquels il a reconstruit son image, prophétise aujourd’hui la triste déception causée par le fruit de l’humanité orgueilleuse, méprisante et indépendante, qu’il doit conduire à la destruction et la mort. Cette mort vient ensuite, étant confirmée par la saison de l’automne qui met en image l’agonie des victimes condamnées par Dieu. Et après l’automne, l’hiver stérile où la terre elle-même ne donne plus de nourriture ou presque, surtout sous un manteau neigeux, présente l’image parfaite de la mort des ennemis de Dieu.
Dans cette semaine du sabbat 2 Août 2025, des incendies énormes ont consumé des milliers d’hectares de bois et de végétations dans l’Aude département de la France. Selon les témoins spécialisés, il ne s’est pas produit de feu aussi grand depuis 1949. Ainsi, avant que tombent les bombes lâchées par les forces aériennes humaines, le sol de la France est meurtri par des incendies naturels ou intentionnels, sachant que la forte chaleur et un vent violent constituent un mélange qui favorise et alimente l’incendie allumé. Et dans ce cas, là encore, l’action divine naturelle s’associe au crime ou à l’accident involontaire pour occasionner de graves dommages à l’humanité rebelle qui méprise Dieu et ses appels au salut.
M48- Vers la rupture décisive
J’apprends ce soir du vendredi, donc début du sabbat du 9 août 2025, la décision de l’Espagne de renoncer à son achat d’avions américains F-35 pour favoriser un achat européen. Dans un dernier message, j’évoquais le risque que, par son intransigeance et son abus, l’imposition des taxes douanières finisse par provoquer l’isolement de l’Amérique, rejetée par tous les pays que Mr Trump a voulu fortement taxer. Ce mécanisme semble se mettre en marche et on dit qu’en France 50 % des Français sont en faveur de boycotter les produits américains, dans ce pays frappé comme les autres Européens de 15 % de taxe douanière. Cette démarche remet en cause le choix de la présidente de la commission européenne, Ursula Von Der Leyen, qui a accepté et conclu l’accord sur les taxes passé avec le président Trump.
Visiblement, l’accord passé n’est pas accepté par les populations européennes et certains sont en faveur de boycotter individuellement les produits fabriqués par les Américains. Si la chose se développe et s’élargit en Europe et dans le monde, la contrainte exercée par Mr Trump va se retourner contre lui, car les populations ont un grand pouvoir en tant que consommateurs. La vente des produits européens va être affaiblie par le refus des Américains de payer 15 % plus cher leurs produits importés, et à ceci s’ajoute la boycott volontaire individuel des produits américains par des Européens ; autant dire que le commerce et les échanges de part et d’autre de l’Atlantique devient impossible. La rupture totale sera donc inévitable vu l’endurcissement de l’orgueil des chefs décisionnaires du moment.
Cette révolte populaire étrangère va mettre en échec le projet d’enrichissement élaboré et imposé par Mr Trump qui veut le faire financer par ses fournisseurs mondiaux. Ainsi isolé économiquement, l’Américain humilié ne peut que se retirer des problèmes guerriers européens et peut-être, israéliens.
Je pense que Mr Trump a imposé ses taxes trop tôt, parce que les populations européennes ne sont pas suffisamment effrayées par les menaces russes. Et dans la situation actuelle, elles ne voient que la cupidité américaine qui veut les ruiner et détruire leur équilibre économique. La conséquence de cette erreur américaine va être une rupture totale entre l’Amérique et l’U.E. Ce sera donc une cause financière qui va séparer pour de bon et pour le pire, les pays alliés et réunis dans l’alliance de l’OTAN. Mais ce temps est celui de la franchise, du culot, qui favorise la tombée des masques diplomatiques qui œuvrent constamment pour masquer les honteuses démarches économiques activées entre tous les pays. Au début de sa formation, l’union européenne des six nations avait été signataire des accords du GAT ; des accords scandaleux signés par des commissaires corrompues, ces accords étant trop favorable aux Américains qui imposaient aux Français de mettre en jachère des terres productives pour favoriser des achats de céréales américaines. La trahison des intérêts français venait de commencer et n’a fait que se développer au fil du temps ; car la ruine actuelle a une cause : la gouvernance de la commission européenne dont les choix consistent à enrichir les riches en favorisant l’accueil de pays pauvres qu’ils peuvent ainsi légalement au sein de l’U.E. exploiter à souhait. Et je le rappelle en faisant payer les aides données en subvention à ses pays pauvres entrants par les pays dits riches comme la France qui paie ainsi très cher, sa réputation ancienne de quatrième puissance mondiale ; ce qu’elle n’est plus depuis sa soumission à l’alliance européenne.
Comme le corbeau de Jean de La Fontaine, la France s’est laissé séduire par l’apparente amitié de l’Allemagne formée au modèle capitaliste par les Américains qui l’ont longtemps prise en charge et occupé. Dans leur pensée humaniste les Français se sentent flattés par le fait de réussir un rétablissement de relation amicale avec l’ancien ennemi mortel : l’Allemagne de Guillaume II et celle d’Adolf Hitler. Et comme le corbeau de la fable, la flatterie provoque sa ruine. Et le pire est que la chose arrive au pays où a vécu l’auteur de ces fables nommé Jean de la Fontaine. Mais déjà à son époque, ses critiques imagées par des animaux échappaient à la vigilance du roi Louis XIV qu’elles ciblaient particulièrement. L’aveuglement semble donc être une maladie héréditaire française.
L’Amérique a constamment fait la pluie et le beau temps imposant systématiquement ses décisions à ses « vassaux » européens subjugés par sa puissance et son énorme richesse. Il faut retenir le fait que les nouveaux partenaires venus se joindre à l’Europe des six nations originelles sont venues pour se placer sous le bouclier américain sensé les protéger de la menace russe. Et le paradoxe consiste dans le fait que ces Américains ont eux-mêmes pris la décision de faire entrer la Chine dans l’Organisation Mondiale du Commerce. Et qu’avec les années écoulées, cette Chine rivalise aujourd’hui avec les Américains, étant devenue ce qu’ils en ont fait : le pays fournisseur de l’Europe et d’une grande partie du monde, parce que le coût de sa production est imbattable par les anciennes grandes puissances dites riches ; mais de moins en moins.
En Occident, le prix de la vie n’a fait que croître pour satisfaire la cupidité des riches cupides etv répondre en même temps aux augmentations de salaires successivement accordées aux travailleurs occidentaux. Le niveau de vie est en Occident très élevé, mais cette richesse est trompeuse parce les pays occidentaux ont laissé détruire leurs emplois en sacrifiant leur fabrication au profit de la Chine. Avec un niveau de vie plus bas, la Chine résolument communiste a profité de son énorme nouvelle richesse pour produire des armes modernes perfectionnées massivement. Ce régime communiste donne à l’Etat les moyens financiers pour financer cet équipement. Mais maintenant bien armée, sur terre, mer et ciel, la Russie ne se laisse plus diriger par ses parrains américains ; elle leur résiste et concurrence avantageusement leurs offres commerciales qui perdent leur marché. Il faut remarquer que cette situation est la même pour l’Europe et les USA, parce que ces anciens pays riches sont incapables de produire moins cher que la Chine. Leur haut niveau de vie devient désavantageux et peut causer chez eux une ruine totale. Conscient de cette situation, Donald Trump a remis en cause le système qui a enrichis quelques Américains investisseurs et ruiné en même temps la richesse de l’Etat américain, l’économie industrielle et commerciale américaine. Les victimes sont en Europe et aux USA, les travailleurs des entreprises et des emplois du secteur privé que la situation prive de leurs emplois, créant, chez eux, le doute et l’insécurité. Réagissant en commerçant qui voit ses ventes se réduire, Mr Trump a compris avant les hommes politiques, les technocrates politiciens, la cause de cet affaiblissement. Il tente donc d’y remédier en faisant entrer la richesse par le moyen risqué des taxes douanières. Et après avoir célébré glorieusement le passage de minuit, heure de l’entrée en application des nouvelles taxes douanières et s’être publiquement réjouit par les millions de dollars qui entraient dès lors dans le trésor américain, il va surement promptement déchanter, si la résistance européenne rejette ses taxes et ses accords et boycotte ses productions avec d’autres pays taxés.
Une autre cause va prochainement provoquer la rupture décisive entre l’U.E. et les USA. Cette semaine doit avoir lieu une rencontre entre les présidents américains et russe ; la présence du président ukrainien étant exclue et catégoriquement refusée par le président russe. Et bien sûr, ses alliés européens sont également écartés de cette rencontre. Mettons-nous à la place du chef américain ; et posons-nous cette question, dans la situation actuelle, qu’ai-je à redouter le plus ? La Russie ou l’Ukraine. La réponse s’impose : la Russie, puisque je tiens dans ma main le sort de l’Ukraine et de l’Europe trop désarmée pour être dangereuse. La Russie a peut-être bien un PIB inférieur à celui des Européens mais à l’inverse d’eux, elle est puissamment équipée d’armes redoutables. Un conflit contre elle est donc à exclure dans la mesure du possible.
De son côté, le président russe qui n’est pas le demandeur de la paix et qui se trouve stratégiquement avantagé sur le terrain de la guerre a peu de concessions à faire. On peut ainsi comprendre la difficulté pour le chef américain de lui arracher des conditions de paix. Et de même qu’il profite de son avantage pour taxer les exportations des autres pays, de son côté, le président russe entend bien tirer avantage de sa position stratégique en lente mais constante domination sur le terrain. Il est donc facile de prévoir que si un accord est obtenu, entre les chefs russe et américain, ce sera aux dépens de l’Ukraine qui devra accepter des conditions terribles ou s’en remettre à ses alliés européens pour poursuivre sa guerre avec leurs aides matérielles, financières et en offre d’armes. Mais dans ce cas, comment vont réagir les Européens, déjà irrités par les taxes que le chef des USA leur impose ? La colère est mauvaise conseillère car elle fait prendre des décisions dont les conséquences ne sont pas mesurées. Et pour accomplir le programme de Dieu, il est probable que des actions téméraires vont être lancées par les pays de l’Europe les mieux armés : la France, la Pologne, l’Allemagne et l’ex-membre de l’U.E., l’Angleterre. A défaut d’action offensive, les offenses verbales vont se multiplier au sujet de la Russie et des USA. Face à ces deux géants guerriers, les pays européens ont tout intérêt à unir leurs forces et prendre des décisions communes. Mais en sont-ils capables ? On peut légitimement en douter. En fait, pour justifier l’attaque du roi du septentrion contre l’U.E., il suffit d’un seul facteur qui se construit actuellement et qui est la rupture entre l’U.E. et les USA. Assuré, dans ce cas que les USA ne viendront pas soutenir l’U.E. pour la protéger, Le président Poutine pourra alors venger les trahisons successives des Allemands de l’Est, de la Pologne, des pays-Baltes et de l’Ukraine. Et dans son combat, il n’oubliera pas la France non protégée par son armement nucléaire contre une attaque d’armes conventionnelles. Car, la Russie tient maintenant la France pour son principal ennemi, selon les paroles officielles tenues par les Russes.
Mais au même moment, dans notre actualité, le chef d’Israël prévient de sa décision de prendre le contrôle complet de la bande de Gaza ; décision qui met en fureur les chefs de l’U.E. déjà irrités par Mrs Trump et Poutine. Et il faut bien le reconnaître, avec le problème de l’Ukraine, et celui de Gaza, Dieu a réussi à provoquer deux problèmes insolubles pour l’humanité partagée en camps opposés car le sort subi par les Palestiniens divise autant que l’Ukraine les Européens dont les dirigeants se sentent concernés par les deux conflits.
Le conflit ouvert depuis l’attaque du 7 Octobre 2024 du Hamas palestinien contre des Israéliens est aussi grave que la guerre de l’Ukraine pour deux raisons : la première est le statut religieux historique d’Israël qui lui donne une authentique valeur biblique. La seconde raison est plus terrestre : Israël est soutenu par les USA qui ont fait de ce petit pays, un poste avancé porteur de leur valeur économique capitaliste depuis 1948. Ils ne peuvent pas renoncer à cet intérêt stratégique et il en sera de même pour la Corée du Sud, installée entre la Chine et la Corée du Nord communistes. Mais vu le contexte actuel, cette Corée du Sud est réellement menacée en tant qu’ennemi mortel de la Corée du Nord communiste détentrice comme la Chine de l’arme nucléaire. Leur séparation remonte au temps de l’après guerre, moment où les vainqueurs de Yalta russe et américain se sont séparés porteurs de deux idéologies diamétralement opposées et totalement incompatibles. Le jeune dictateur de la Corée du Nord Kim Young Un a doté son pays de l’arme nucléaire et il s’est solidement allié avec la Russie qu’il soutient en lui fournissant des bombes et des soldats pour sa guerre contre l’Ukraine. Je ne serai donc pas étonné si un troisième conflit s’engageait contre la Corée du Nord, ce poison occidental capitaliste implanté dans cette zone communiste de la terre. Confirmé par la sainte Bible dans laquelle Dieu donne au chiffre « 3 » la valeur de la perfection, un dicton dit : « Jamais deux sans trois ». Alors ce troisième conflit est plus que possible puisque bibliquement logique. Et son intérêt sera, s’il éclate, d’entraîner les USA sur un problème qui réduira leur influence à la fois en Europe et à Gaza. Dans cette perspective, l’U.E. va se retrouver seule face à la Russie et à la colère arabe musulmane grandement irritée par les actions d’Israël imposées au petit peuple palestinien.
Depuis son retour en 1948 sur sa terre nationale longtemps abandonnée, Israël est devenu pour tous les peuples de la terre, une pierre d’achoppement, un sujet de discorde et de guerre ; c’est sa vocation dans le programme conçu par Dieu. Ce minuscule gouvernail dirige le destin du monde entier. Jésus-Christ a mis ses contemporains en garde contre le levain des Pharisiens, mais aujourd’hui c’est Israël entier qui en forme nationale est devenu un levain capitaliste qui enflamme les pays de la terre depuis que ses habitants sont devenus dépendants les uns des autres. Et le développement du commerce mondialiste favorisé par le réseau internet n’a fait qu’accentuer cette dépendance internationale qui empêche néanmoins des réactions plus agressives dans beaucoup de pays où les intérêts sont en jeu. Et si l’intérêt donné à l’enrichissement favorise la paix qu’arrive-t-il quand la pauvreté remplace cette richesse ? L’inverse soit, la colère et la guerre. Et c’est précisément vers l’appauvrissement que les anciens dominateurs du monde se dirigent tant en Europe qu’aux USA. Leur affaiblissement va favoriser le désir de vengeance conservé par les anciennes victimes de ces dominateurs. Et dans cette perspective, selon Daniel 11:40, le soulèvement du « roi du midi » musulman et Noir- africain contre l’U.E. affaiblie retrouve son sens, sa logique et donc sa possibilité. Et l’attitude agressive d’Israël à Gaza en serait la cause principale explosive ; et ceci, d’autant plus si son projet de prendre le contrôle de la Cisjordanie est mis en œuvre. Les chefs des pays prennent des décisions, mais la force active repose sur la détermination des peuples, du plus grand au plus petit dans la population. L’exemple de la réaction individuelle de certains Européens, qui décident de boycotter les produits importés des USA qui les taxent, en donne la preuve.
Depuis 1945, des relations internationales construites sur des alliances stables se sont prolongées jusqu’à notre époque. Mais depuis la seconde élection du président Trump et sa décision de favoriser uniquement son pays l’Amérique les intérêts individuels brisent les alliances des peuples et la situation des relations mondiales est devenue confuse et fragile. Tout est remis en cause et va l’être de plus en plus dans le temps qui est devant nous. L’actualité fait découvrir à beaucoup ce que je répète depuis longtemps dans mes messages : les peuples n’ont pas de peuples amis mais que des concurrents soucieux de préserver leurs intérêts personnels. Et les grands discours d’amitié n’ont pour but que celui d’endormir les craintes légitimes des populations humanistes trompées et trahies par leurs élites gouvernantes. Les Français doivent aujourd’hui et demain en payer le prix maximum : la ruine et la mort.
C’est parce qu’il connaît ce risque, ayant dans son expérience professionnelle connu plusieurs situations de faillite que Mr Trump veut redonner à son pays l’Amérique sa sécurité financière qui a fait sa force, sa puissance, et sa réputation mondiale de premier rang, au-dessus de tous les autres pays. Mais après avoir profité de l’investissement en Chine, l’Amérique en a expérimenté les conséquences désastreuses pour ses propres fabrications de produits divers. Que faire contre une Chine besogneuse à souhait, porteuse maintenant d’un savoir faire avant-gardiste, totalement indépendante et auto-suffisante, car elle n’a besoin de rien, si ce n’est du pétrole et du gaz que la Russie lui vend à un prix réduit ? Elle vend et équipe les pays sur toute la terre et sa concurrence imbattable lui assure la conservation de ses clients mondiaux devenus dépendants de ses exportations. De plus, devenue très riche, elle consacre sa richesse à la fabrication d’armes nouvelles, tels les drones et les canons de précisions ; elle s’équipe de toutes ces choses et de nouveaux avions modernes performants ressemblant au « Mirage » français ; le fleuron de l’aviation de guerre française. Elle construit des sous-marins et dispose d’un porte-avion et de quelques 200 bombes nucléaires. Elle a fait entrer l’IA dans sa gestion nationale, contrôle toute sa population par des drones et d’innombrables caméra installées partout. Et pour finir ce sombre tableau, elle ne cache pas son intention de reprendre l’île de Taïwan, l’ancienne Formose qui a choisi le régime capitaliste et qui fournit aux Occidentaux les puces électroniques les plus réduites en taille et les plus performantes ; des produits indispensables pour la construction des armes modernes sophistiquées et extrêmement précises. Après une telle description, tu peux comprendre, combien Mr Trump a des raisons d’être préoccupé par l’existence de la Chine, qui je le redis, peut se passer des productions américaines. Et ce point est capital, car la décision de Mr Trump de taxer tous les pays clients et fournisseurs a reposé sur sa certitude qu’ils ne peuvent pas se priver de ses produits de pointe fabriqués ou vendus exclusivement par l’Amérique. Pour certains, son raisonnement tient, mais pour d’autres tels les pays formant les BRICS, son espérance est fausse. De plus, par réaction à ses taxes, d’autres pays peuvent décider de rejoindre le camp des BRICS. Et tous ces facteurs vont contribuer à isoler l’Amérique de plus en plus.
Je vois ainsi, l’Amérique de Mr Trump se replier sur elle-même, boudeuse comme un enfant mal aimé. Et dans cet état d’esprit, le ciel pourra bien tomber sur la tête des Européens, comme Ponce Pilate, il s’en lavera les mains et laissera agir les Russes envahisseurs, sans venir à leur secours. L’Amérique a la chance d’être située entre l’océan Atlantique et l’océan Pacifique, loin de l’Europe et ses problèmes insolubles. Cette implantation prophétise même son destin et sombrement celui des Européens livrés par Dieu à la Russie pour le temps de leur destruction ; celui de la Troisième Guerre Mondiale qu’Apocalypse 9:11 à 21 prophétise sous le nom symbolique de la « sixième trompette ». Ce n’est que la « sixième » sur un nombre total de « sept » ; ce qui prouve que cette guerre ne fait que préparer les conditions de la fin du monde. Car entre la « sixième » et la « septième », Dieu va organiser la dernière expérience terrestre qui va mettre à l’épreuve la foi de ses serviteurs, très nombreux à le prétendre, parce qu’ils ignorent tout du jugement de Dieu, révélé dans Daniel et Apocalypse, à ses vrais serviteurs élus et véritablement rachetés par le sang juste versé par Jésus-Christ. Le programme de la fin a été révélé. Sur une proposition américaine, les survivants mondiaux de la Troisième Guerre Mondiale s’unissent pour se placer sous un gouvernement unique universel. Ils décrètent ensemble l’adoption d’un seul jour de repos et désigne le premier jour, notre dimanche romain actuel que Dieu symbolise dans son Apocalypse par « la marque de la bête ». Le choix individuel d’accepter ou rejeter la mesure ayant été fait, Dieu verse sur les humains qui honorent le dimanche, les uns après les autres, « les sept derniers fléaux de sa juste et divine colère ». Fortement irrités et meurtris, les derniers rebelles transportent leur fureur sur les résistants qu’ils rendent responsables de la colère divine. La punition prévue pour ces résistants, qui restent fidèles au sabbat du septième jour sanctifié par Dieu, a commencé par un simple boycott économique et social. Mais le 5ème fléau subi vient sous la forme du « soleil qui brule sept fois plus fort », et ce détail est important car Dieu châtie ceux qu’il tient pour adorateurs du soleil à cause de l’origine du dimanche romain qui est le jour consacré par les païen romains à l’adoration du « dieu Soleil Invaincu ». Ce fléau est si terrible que la haine éprouvée envers les résistants réfractaires atteint son apogée. On décrète alors la mise à mort de ces irréductibles opposants, et une date est fixée pour exécuter la sentence. C’est alors que, comme au temps de Mardochée menacé d’être pendu par Haman, la situation est renversée par l’apparition glorieuse de Jésus-Christ et la sentence prononcée est exécutée, mais appliquée aux derniers rebelles, dès que les élus vivants ou ressuscités en nature d’anges on été transportés au ciel, dans la demeure céleste du Père. Les élus sont devenus des anges pour l’éternité et sur terre, les déchus sont devenus poussières ou cadavres étalés sur le sol car il n’y a plus personne pour les enterrer ou les mettre dans des luxueux tombeaux de marbre.
Je répète souvent ces choses, parce qu’elles représentent l’essentiel de la Révélation divine. Les multiples expériences terrestres convergent toutes vers ce moment final où pour la dernière fois, le sort des élus et des déchus sera définitivement scellé et réglé, sans retour en arrière possible. Le temps terrible marqué par une guerre mondiale épouvantable, qui est devant nous, doit être utilisé pour affermir nos certitudes que seules les études approfondies des Révélations divines peuvent construire avec son aide et l’approbation de Jésus-Christ.
M49- Qui est réellement Israël ?
Cette question que je pose peut étonner beaucoup de gens convaincus d’avoir la réponse : Qui est réellement Israël ? Tout lecteur de la Bible a son avis à ce sujet : c’est évident, c’est ce peuple hébreu que Dieu a libéré de l’esclavage égyptien ; ces pauvres gens qui ont refusé de reconnaître Jésus-Christ parce qu’ils sont trop attachés à la tradition héritée de leur pères, diront les Chrétiens. Toutes ses réponses ne transmettent que des réponses d’hommes, mais pas la réponse du Dieu créateur. Et pourtant sa réponse a été exprimée clairement dans la sainte Bible de manière simple et évidente. Mais comme toute chose simple, il fallait y penser. En fait, pour Dieu Israël, c’est Israël, ce Jacob fils d’Isaac et Rébecca, auquel Dieu a lui-même donné ce nom « Israël » qui signifie « vainqueur avec Dieu ». En quoi consiste cette victoire ? Dans Apocalypse 3:10, Dieu la symbolise par la « couronne » promise et imputée aux vainqueurs : « Je viens bientôt. Retiens ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne. » Ainsi en toute personne ou église collective auxquelles Dieu impute une couronne se trouve la norme nommée Israël. Car depuis Jacob, rebaptisé par Dieu, Israël, le nom Israël est spirituellement devenu un « sceau », une norme, par lequel Dieu authentifie ses élus. Mais ceux-ci doivent reproduire la norme du caractère de Jacob, sans quoi leur appartenance à l’Israël de Dieu est infondée et non reconnue par Dieu, étant dans ce cas, totalement trompeuse et indigne. Il existe ainsi, trompeusement, un peuple qui a hérité de ses pères, par la chair, de ce nom Israël, mais spirituellement, il ne l’est plus depuis son refus du Messie Jésus de Nazareth.
Le véritable Israël doit être agréable à Dieu et donc être un modèle de foi rendu indiscutable par le témoignage de ses œuvres. Alors il nous faut étudier à la loupe la vie de ce personnage nommé Jacob donné par Dieu comme le modèle idéal de la foi humaine ; modèle auquel il donne le nom « Israël » : Vainqueur avec Dieu. Et ce terme « avec » consacre une alliance authentifiée par lui avec son élu, son serviteur agréable.
Comme beaucoup, victime des préjugés humains, j’ai été longtemps perplexe dans mon jugement sur ce Jacob dont je n’appréciais pas beaucoup, ses ruses et ses tromperies envers son frère Esaü et son père Isaac. Aujourd’hui, mon esprit découvre une logique à laquelle je n’avais pas pensé, bien que Dieu nous ait dit dans Esaïe 55:8-9 : « Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies, dit YaHWéH. Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, et mes pensées au-dessus de vos pensées. »
Alors, qu’est-ce que Dieu trouve de bien dans la vie de Jacob ? La réponse est simple et nette : la vraie foi. En lui, Dieu trouve dans la chair, le type parfait des « violents qui s’emparent du royaume des cieux », que Jésus cite dans Matthieu 11:12 : « Depuis le temps de Jean Baptiste jusqu'à présent, le royaume des cieux est forcé, et ce sont les violents qui s'en s'emparent. » Il est vrai que confirmant son nom, Jacob est un trompeur, un supplanteur, un arnaqueur, mais il donne à ces actions une motivation exclusivement spirituelle. Et c’est ce détail qui motive le juste jugement que nous devons porter sur lui. Car avant nous, Dieu a apprécié chez lui, la motivation de ses actions.
Son premier « méfait », en fait, acte de foi, consiste à obtenir de son frère aîné son droit d’aînesse, en profitant d’un moment de faiblesse de celui-ci. Revenant de la chasse fatigué et dépité, peut-être bredouille, Jacob marchande son droit d’aînesse pour le prix d’un savoureux plat de lentilles. Déjà, le prix payé révèle le peu d’intérêt qu’Esaü donnait lui-même à son droit d’aînesse. Et là, il nous faut comprendre ce qu’était ce droit d’aînesse pour tirer profit de ce récit.
Dans la sainte Bible, la mention de ce droit d’aînesse n’apparaît, en premier, que dans Genèse 25:33-34 : « Et Jacob dit : Jure-le moi d'abord. Il le lui jura, et il vendit son droit d'aînesse à Jacob. Alors Jacob donna à Ésaü du pain et du potage de lentilles. Il mangea et but, puis se leva et s'en alla. C'est ainsi qu'Ésaü méprisa le droit d'aînesse. » On le trouve confirmé dans Genèse 43:33 : « Les frères de Joseph s'assirent en sa présence, le premier-né selon son droit d'aînesse, et le plus jeune selon son âge ; et ils se regardaient les uns les autres avec étonnement. » Et Dieu le confirme dans sa loi donnée à Moïse selon Deutéronome 21:17 : « Mais il reconnaîtra pour premier-né le fils de celle qu'il n'aime pas, et lui donnera sur son bien une portion double ; car ce fils est les prémices de sa vigueur, le droit d'aînesse lui appartient. »
Dans la vie d’Abraham, les choses se passent différemment, puisque Dieu écarte Ismaël le premier-né illégitime, en disant à Abraham dans Genèse 22:2 : « Dieu dit : Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac ; va-t'en au pays de Morija, et là offre-le en holocauste sur l'une des montagnes que je te dirai. » Note que Dieu a promis à Agar, la servante égyptienne de Sarah l’épouse légitime d’Abraham, de bénir et multiplier sa descendance. Cependant il n’est pas question d’alliance passée entre lui et Dieu dans Genèse 17:20 : « A l'égard d'Ismaël, je t'ai exaucé. Voici, je le bénirai, je le rendrai fécond, et je le multiplierai à l'infini ; il engendrera douze princes, et je ferai de lui une grande nation. » Alors que Dieu dit au sujet d’Isaac son fils unique légitime dans le verset 21 qui suit : « J'établirai mon alliance avec Isaac, que Sara t'enfantera à cette époque-ci de l'année prochaine. »
« Le droit d’ainesse » fut donc inspiré par Dieu à la descendance d’Abraham en raison de son projet salvateur dans lequel, dans la chair, il incarnerait en Jésus-Christ, son rôle de fils aîné détenteur du « droit d’aînesse ». Et Israël a hérité de génération en génération de ce principe qui donne une autorité supérieure au fils aîné chez les Hébreux.
Désireux de plaire à Dieu, Jacob voyait dans ce droit d’ainesse, une bénédiction divine supérieure qu’il convoitait, tant son désir de le servir et d’être reconnu par lui était grand. Ce droit faisait de lui le représentant de Dieu dans sa famille. Jacob était né spirituel contrairement à son aîné Esaü, et avec la complicité de sa mère, la belle et intelligente, Rébecca, par la ruse, il obtient ce droit d’aînesse tant désiré. Cependant, Jacob réalise que son frère, qui n’est pas spirituel, va lui en vouloir terriblement de l’avoir trompé, lui, par mépris de son droit d’aînesse, mais surtout, pour s’être fait bénir par leur père Isaac en se faisant passer pour lui, Esaü. Alors, il prend peur et s’enfuit et se retrouve chez son oncle. Là, devenu gardien des brebis de son oncle, Jacob s’en remet à Dieu pour qu’il réponde à sa foi. Il pense qu’en mettant des branches rayées devant les yeux des brebis « grosses » prêtes à donner vie à leurs agneaux ou agnelles, ceux-ci vont naître porteurs de rayures sur leur pelage. Et là encore, miraculeusement, Dieu exauce son attente : des agneaux naissent porteurs de rayures. En accord avec son oncle, les brebis rayées sont pour lui. Dieu les multiplie et enrichit ainsi son serviteur Jacob. Victime trompée par son oncle, Jacob doit épouser Léa avant de pouvoir épouser 7 ans plus tard la belle Rachelle, la plus jeune des filles de Laban, son oncle, qu’il aimait et voulait épouser depuis le début.
Là je m’arrête un instant, car par cette expérience, Dieu prophétise sa propre expérience. En effet, depuis le commencement de son programme du salut qui a commencé par la création des anges, Dieu a prévu l’expérience terrestre sur laquelle, il allait venir en Christ régler définitivement le problème du péché rendu inévitable à cause de la liberté donnée à ses créatures. Et dans ce programme, il a prévu deux alliances successives, l’ancienne et la nouvelle. De même que Jacob n’obtient l’amour souhaité qu’en deuxième noce, dans son plan du salut, Dieu n’obtient l’amour de ses élus en grand nombre qu’en deuxième alliance en Jésus-Christ. Ce texte d’Esaïe 54 :1 témoigne en faveur de cette explication : « Réjouis-toi, stérile, toi qui n'enfantes plus ! Fais éclater ton allégresse et ta joie, toi qui n'as plus de douleurs ! Car les fils de la délaissée seront plus nombreux que les fils de celle qui est mariée, dit YaHWéH. » « La délaissée » était Léa, image prophétique de la nouvelle alliance ouverte aux païens ; et « celle qui était mariée » était Rachel, image symbolique de l’ancienne alliance de l’Israël charnel qui a partagé avec sa mère l’attrait des idoles. En effet, en quittant sa famille, Rachel emporta les idoles appartenant à son père Laban. Elle était comme son père, idolâtre et rendue stérile par Dieu ; et dans Ezéchiel 8:10, dans une vision, Dieu montre à son prophète l’intérieur du temple de Jérusalem, et il témoigne ainsi : « J'entrai, et je regardai ; et voici, il y avait toutes sortes de figures de reptiles et de bêtes abominables, et toutes les idoles de la maison d'Israël, peintes sur la muraille tout autour. » Et c’est par ces abominations que l’ancienne alliance acheva la première partie de son ministère qui l’a conduite en déportation à Babylone pendant 70 années prophétisées dans Jérémie 25:11 : « Tout ce pays deviendra une ruine, un désert, et ces nations seront asservies au roi de Babylone pendant soixante-dix ans. »
Sur le chemin du retour vers le pays de son frère, Jacob prend peur de sa colère, il est terrorisé craignant pour sa vie et celle de sa famille, deux femmes, douze fils et une fille nommée Dina. Il se produit alors une chose qui a dépassé ses espérances ; dans le lieu du gué de Jabbrok, sous l’apparence d’un homme, Dieu se présente devant lui et le défit, selon Genèse 32:24-25 : « Jacob demeura seul. Alors un homme lutta avec lui jusqu'au lever de l'aurore. Voyant qu'il ne pouvait le vaincre, cet homme le frappa à l'emboîture de la hanche ; et l'emboîture de la hanche de Jacob se démit pendant qu'il luttait avec lui. » Et c’est là que Jacob est présenté en modèle d’homme de la vraie foi ; tout repose sur cette déclaration qu’il adresse à Dieu : verset 26, c’est Dieu qui parle : « Il dit : Laisse-moi aller, car l'aurore se lève. Et Jacob répondit : Je ne te laisserai point aller, que tu ne m'aies béni. » Jacob n’a pas su toute de suite qu’il luttait avec Dieu, mais le combat se prolongeant, Dieu a utilisé sa force divine en frappant la hanche de Jacob. Comprenant alors que Dieu est devant lui, il veut lui arracher sa bénédiction, comme il a arraché le droit d’aînesse de son frère. Peut-on trouver un exemple de violent spirituel plus grand que lui ? Dieu a toute raison d’apprécier sa farouche volonté d’obtenir sa bénédiction et il lui donne ce qu’il désirait le plus au monde : l’assurance de son élection spirituelle qui le rend digne de la vie éternelle. Dieu lui parle dans les versets 27 et 28 suivants : « Il lui dit : Quel est ton nom ? Et il répondit : Jacob. Il dit encore : ton nom ne sera plus Jacob, mais tu seras appelé Israël ; car tu as lutté avec Dieu et avec des hommes, et tu as été vainqueur. » C’est donc dans cette expérience, et en elle seule, que nous pouvons comprendre qui est Israël. Cette explication condamne et élimine les autres formes portant le nom Israël. Le vrai Israël ne peut qu’être « vainqueur avec Dieu », et en aucun cas, être rejeté ou condamné par lui. Cette vérité n’empêchera pas le faux Israël de revendiquer la bénédiction attachée à ce nom, mais ce sera en vain et sans efficacité pour échapper au juste jugement de Dieu. A son tour, Jacob questionne Dieu. Nous lisons encore les versets 29 et 30 : « Jacob l'interrogea, en disant : Fais-moi je te prie, connaître ton nom. Il répondit : Pourquoi demandes-tu mon nom ? Et il le bénit là. Jacob appela ce lieu du nom de Peniel : car, dit-il, j'ai vu Dieu face à face, et mon âme a été sauvée. »
Je discerne dans ce verset une leçon subtile donnée par Dieu qui, à la question, « quel est ton nom ? » Répond : « Pourquoi demandes-tu mon nom ? » Il répond ainsi à la question par une question, ce qui suggère que le questionneur doit lui-même trouver et connaître la réponse à sa question. Le raisonnement qui s’impose est le suivant : Pourquoi Dieu aurait-il besoin d’un nom, alors qu’il est l’unique vrai Dieu créateur ? En quoi est utile un nom ? Pour distinguer une créature ou une chose, d’autres créatures et d’autres choses semblables et ressemblantes. Or, ces critères ne sont pas imputables au Dieu créateur unique et inimitable. Ainsi, en répondant par une question, Dieu nous dit qu’une telle question concernant son nom ne lui convient pas : il est le Dieu Tout-puissant et il n’en existe aucun autre comme lui. Dans sa rencontre avec Moïse, il finira par accepter que ses serviteurs l’appellent YaHWéH, mais la leçon donnée par sa question mérite d’être comprise et appliquée. Dieu sonde nos pensées, en sorte qu’il contrôle le processus de nos raisonnements et de nos opinions en toutes choses. Et contrairement aux fausses divinités païennes démoniaques, il ne veut pas être servi comme elles, en paroles et en formules magiques. Contrairement à ces idoles, il est en toute chose logique, autant que peut l’être un être vraiment vivant et il est aussi à ce titre entièrement réactif. Ainsi, lui demander son nom, c’est le situer parmi d’autres divinités qui n’existent pas et sont simplement inventées sous l’inspiration des anges démoniaques.
Retenons de l’expérience de Jacob que si Dieu n’a pas répondu à sa question, il l’a néanmoins béni. Il est donc moins grave de lui demander son nom que de lui en attribuer un qu’il n’a pas choisi. Car l’inférieur ne doit pas donner un nom au supérieur. Le faire constitue un outrage envers Dieu. C’est pourquoi, je ne donne à Dieu que les noms bibliques qu’il a choisis lui-même de se donner : YaHWéH, Micaël, Jésus-Christ.
Depuis cette expérience de Jacob renommé Israël, par Dieu, en face à face, soit, depuis environ 3700 années, le vrai Dieu a donné aux hommes le moyen d’être certains qu’ils le servent, lui, et ne sont pas victimes d’une tromperie satanique démoniaque. Ce moyen est infaillible parce que Dieu en assure lui-même le contrôle : je parle de la sainte Bible et de tous ses témoignages qui commencent avec la « loi de Moïse » et finit par sa prophétie « Apocalypse ». Celui qui reçoit toutes ces choses et les met en pratique, en les identifiant comme la « Parole de Dieu écrite » est sûr que Dieu sait que sa créature reconnaît sa divinité unique. La vraie religion a du contenu, de la logique et des effets réels. A l’opposé des faux dieux, le vrai Dieu n’est pas permissif et ne déroge pas à ses principes de compassion et de justice. Mais en Dieu vivant et sensible, il ne se laisse pas priver de sa liberté par nécessité d’obéir à la lettre de la loi. Dieu sait mieux que quiconque que toute loi écrite étouffe et limite l’application de la liberté. C’est pourquoi, sa conception de la vie est une vie sans loi ; mais ce principe nécessite une sélection de créatures capables d’approuver et de partager toutes ses valeurs morales ou autres, et c’est là, le but de sa sélection d’élus étendue sur 6000 années.
La leçon trouvée dans le nom Israël m’a permis de mieux comprendre le sens du jugement divin révélé dans la parabole de l’économe et du maître riche présentée dans Luc 16:1 à 12. Dans cette parabole, Jésus met en scène un économe que son maître va licencier. Pour s’assurer le soutien d’amis pour les jours où il sera sans emploi, il réduit les dettes que des créanciers ont envers son maître. Et apprenant la chose, le maître apprécie la prudence de son économe. L’exemple est immoral et la leçon des versets 11 et 12 confirme ce jugement : « Si donc vous n'avez pas été fidèle dans les richesses injustes, qui vous confiera les véritables ? Et si vous n'avez pas été fidèles dans ce qui est à autrui, qui vous donnera ce qui est à vous ? » L’exemple donné par Jésus est celui de la vie mondaine et il présente dans le rôle de l’économe, un homme rusé, et « prudent ». Jésus exhorte ainsi son auditoire à agir avec cette même « prudence », en l’appliquant d’une manière spirituelle. Il dit aux hommes riches de trouver des amis spirituels, parce que leur richesse passera et que la valeur spirituelle se prolonge dans l’éternité. Mais il rappelle, en insistant, que Dieu exige la « fidélité » de la part de ses serviteurs engagés dans la voie spirituelle du salut éternel, en disant deux fois « si vous n'avez pas été fidèles », dénonçant ainsi le comportement « infidèle » de ceux qui l’écoutent.
A la lumière de cette définition du nom Israël, nous pouvons comprendre qui est concerné dans ces versets Romains 11:25-26 dans lesquels l’apôtre Paul dit: « Car je ne veux pas, frères, que vous ignoriez ce mystère, afin que vous ne vous regardiez point comme sages, c'est qu'une partie d'Israël est tombée dans l'endurcissement, jusqu'à ce que la totalité des païens soit entrée. Et ainsi tout Israël sera sauvé, selon qu'il est écrit : Le libérateur viendra de Sion, et il détournera de Jacob les impiétés ; » Paul confirme que l’Israël spirituel, qui doit être conforme à la norme de Jacob selon ce message, sera constitué d’élus sélectionnés dans les deux alliances successives. Sa formule « tout Israël » désigne les deux origines différentes juive ou païenne des élus rachetés sauvés. Mais la norme de la sélection reste dans tous les cas, celle que Dieu a bénie en Jacob.
Finalement, c’est par l’image de la Nouvelle Jérusalem illustrée par des symboles dans Apocalypse 21 que Dieu confirme la vraie nature de son Israël perpétuel et éternel. Les deux symboles retenus sont présentés dans les versets 12 à 14 : « Elle avait une grande et haute muraille. Elle avait douze portes, et sur les portes douze anges, et des noms écrits, ceux des douze tribus des fils d'Israël : à l'orient trois portes, au nord trois portes, au midi trois portes, et à l'occident trois portes. La muraille de la ville avait douze fondements, et sur eux les douze noms des douze apôtres de l'agneau. »
Le verset 12 respecte la chronologie des faits historiques et présente en premier la muraille dont le fondement est l’Eglise des douze apôtres de Jésus-Christ. Mais ce court temps de perfection chrétienne a été suivi par le long règne ténébreux du christianisme romain pendant lequel cette perfection originelle a disparu. Ce temps est symbolisé par la « haute muraille » composée de pierres de « jaspe » selon le verset 18 : « La muraille était construite en jaspe, et la ville était d'or pur, semblable à du verre pur ». Or, « le jaspe » concerne Dieu en personne dans Apocalypse 4:3 : « Celui qui était assis avait l'aspect d'une pierre de jaspe et de sardoine ; et le trône était environné d'un arc-en-ciel semblable à de l'émeraude. » Ce partage du jaspe par Dieu et ses élus rachetés en Christ révèle leur partage du caractère de Dieu qui est aussi la norme de son Israël définie par celui de Jacob. A noter que pendant les temps ténébreux, les élus ne respectent pas la loi divine dans sa doctrine parfaite et que leur sélection repose uniquement sur leur amour pour Dieu et la fidélité démontrée envers lui dans tout ce qu’ils comprennent et connaissent. A la base de toute la construction se trouve les douze fondements des douze apôtres que Dieu symbolise par différentes pierres précieuses dans les versets 19 et 20 : « Les fondements de la muraille de la ville étaient ornés de pierres précieuses de toute espèce: le premier fondement était de jaspe, le second de saphir, le troisième de calcédoine, le quatrième d'émeraude, le cinquième de sardonyx, le sixième de sardoine, le septième de chrysolithe, le huitième de béryl, le neuvième de topaze, le dixième de chrysoprase, le onzième d'hyacinthe, le douzième d'améthyste. » Par cette diversité de pierres précieuses dont la première est encore « le jaspe » qui le représente, Dieu illustre les différents caractères des « douze apôtres » qui l’ont tous aimé passionnément jusqu’à leur mort en martyr soit, en « témoins fidèles véritables ». Etant le « fondement » de l’Eglise, leur connaissance doctrinale était parfaite. Cette diversité est annoncée par Jésus dans Matthieu 13:47 : « Le royaume des cieux est encore semblable à un filet jeté dans la mer et ramassant des poissons de toute espèce. »
Pour illustrer, la religion chrétienne dans laquelle il restaure toute sa vérité doctrinale à partir du crible adventiste de 1843 et 1844, Dieu prend pour symboles « douze portes » orientées vers les quatre points cardinaux ; ce qui leur donne un statut universel. Dieu rend à son Elue adventiste, cette norme universelle à laquelle prétendent faussement les religions catholique et orthodoxe. Il symbolise cet adventisme par « douze perles » en raison de la perfection doctrinale restaurée. C’est aussi et principalement, parce que ces « portes » conduisent au vrai retour de Jésus-Christ, moment où les élus adventistes rachetés vont obtenir « la perle de grand prix », citée dans Matthieu 13:45-46, pour laquelle ils ont combattu et vaincu le diable et le péché : « Le royaume des cieux est encore semblable à un marchand qui cherche de belles perles. Il a trouvé une perle de grand prix ; et il est allé vendre tout ce qu'il avait, et l'a achetée. »
Les symboles présentés imagent donc le « royaume des cieux », et on peut ainsi comprendre que ce mot « royaume » ne désigne pas un lieu, ni un régime, mais le rassemblement de Dieu en Jésus-Christ avec ses élus rachetés au cours de l’ère chrétienne pendant 2000 ans depuis sa mort sur la croix romaine. Ce royaume est donc composé d’un roi, le « Roi des rois », et ses frères rachetés par son sang versé volontairement, pour les racheter, en payant à leur place par sa mort, le prix de leurs péchés.
Si les symboles des images présentées illustrent uniquement l’expérience chrétienne, n’oublions pas que la mort de Jésus a aussi validé le salut obtenu par les élus de l’ancienne alliance et ceux qui l’ont précédée depuis Adam et Eve. Chaque sacrifice animalier offert par ces élus, et reçu agréablement par Dieu, n’avait besoin que de la mort de Jésus-Christ pour être validé et leur ouvrir les portes du royaume des cieux, au retour en gloire de Jésus-Christ qui vient au jour du printemps 2030. Et l’image des « douze tribus » de la Nouvelle Jérusalem spirituelle permet de relier le passé de l’Israël de l’ancienne alliance avec sa dernière forme chrétienne présentée par l’adventisme depuis 1843 et 1844, jusqu’au retour de Jésus-Christ au début de l’année 2030.
Enfin, le choix de Dieu d’illustrer sa dernière Eglise chrétienne par le symbolisme des « douze tribus d’Israël » confirme la norme établie par le caractère amoureux « violent » de Jacob qui a « vu Dieu face à face » ; Dieu qui a changé son nom en « Israël » pour confirmer sa victoire spirituelle ; ce nom signifiant : vainqueur avec Dieu.
M50- Les mots dits par les maudits
Si la parole est d’argent, le silence est d’or, selon le proverbe bien connu de tous. Or, le silence n’est pas à la mode en notre temps de la fin. Car loin de rester silencieux l’homme moderne grandement informé a logiquement son avis sur beaucoup de choses et les réseaux sociaux d’internet lui permettent d’exprimer et de faire partager ses idées par un plus ou moins grand nombre de personnes. C’est un fait, il y a de moins en moins de gens qui apprécient le silence. Nous vivons maintenant dans l’ambiance continuelle des émissions radiodiffusées ou télévisées, livrant ainsi notre pauvre tête aux matraquages des spots publicitaires répétés à plaisir, parfois deux fois de suite, entre de vains bavardages et de la musique. Mais l’homme qui vit dans cette dépendance, peut-il encore lui-même réfléchir et produire ses propres idées ? Rien n’est moins sûr. Car, nos idées se construisent sur la pensée exprimée par d’autres que nous, et ce que nous pensons n’est que le fruit d’une assimilation de la pensée des autres. Il faut vivre en Hermite, isolé, loin de tous et de tout bruit inutile pour retrouver notre propre pensée ; et encore faut-il que ce ne soit pas celle du diable ou d’un démon, ou à l’opposé, cette fois pour notre bonheur, celle de Dieu ou l’un de ses bons anges qui veille et protège les élus. Déjà le seul fait d’être conscient de ces différentes possibilités constitue un avantage certain. Car, le Maître et Seigneur Jésus-Christ a exhorté ses disciples à la plus grande prudence, car nos ennemis les plus redoutables sont invisibles, inodores, incolores, n’étant que des esprits décharnés qui vivent dans des corps célestes.
Toutes les relations humaines reposent sur des échanges de mots. Et certains mots lâchés mal à propos peuvent susciter des situations qui vont du pénible au drame. Les mots peuvent être touchants, heurtants, provocateurs, blessants, cruels, et faire à ceux auxquels ils sont adressés du bien ou du mal. Le ton utilisé pour les exprimer augmente ou réduit leur intensité. Mais dans ce message, je prends pour cible, ceux que les méchants disent parce qu’ils sont sous la malédiction de Dieu qu’ils ignorent ou méprisent.
Dans les messages précédents, j’ai souvent dénoncé le cynisme qui est particulièrement à la mode dans notre époque du temps de la fin. Et ses formes sont remarquablement paradoxales tant elles paraissent incohérentes. Notre société française que je suis parce que j’en suis, cumule tous les paradoxes. Ce pays chargé d’histoire et de culpabilité est composé par tous les types humains imaginables. L’héritage historique l’a construit et on trouve chez lui, de plus en plus rares, de fervents catholiques qui suivent le pape « partout où il va » dans le temps où les élus adventistes suivent Jésus-Christ « partout où il va » selon Apocalypse 14:4-5 : « Ce sont ceux qui ne se sont pas souillés avec des femmes, car ils sont vierges ; ils suivent l'agneau partout où il va. Ils ont été rachetés d'entre les hommes, comme des prémices pour Dieu et pour l'agneau ; et dans leur bouche il ne s'est point trouvé de mensonge, car ils sont irrépréhensibles. » Je précise que l’expression « ceux qui ne se sont pas souillés avec des femmes » ne doit pas être comprise au sens littéral mais au sens spirituel symbolique. Ces « femmes » sont des églises chrétiennes apostâtes rejetées et condamnées par Dieu pour leur diverses pratiques héritées du paganisme grec ou romain, pour le catholicisme depuis ses origines, et pour le protestantisme, depuis 1843. En précisant « et dans leur bouche il ne s'est point trouvé de mensonge », Dieu évoque le type de mot qui fait le plus de mal à l’humanité entière : le mensonge. Or, dans notre temps, le mensonge ne choque plus personne car les gens de notre temps sont « blindés » et « vaccinés » soit, devenus capables de tout admettre, de tout reconnaître, tant que leur liberté n’est pas remise en cause. Le mensonge est entré dans les mœurs et ne dérange plus personne, sauf aux USA où, témoignage de l’héritage du puritanisme bien pensant américain, le mensonge est interdit et condamné chez le premier d’entre eux, le président de la nation. En France ce n’est pas le cas et depuis très longtemps, au point que le président Chirac a été élu porteur du surnom « Super-menteur » en 1995. La date est à relever, car elle coïncide avec celle de la chute officielle de l’adventisme institutionnel après une épreuve de foi accomplie dans ce pays, à Valence, le plus vieux fief adventiste de France. Le lien n’est pas injustifié puisque ceux qui n’ont pas l’amour de la vérité restent séduits par le mensonge et sont ses victimes volontaires.
Les mots des menteurs sont appréciés par les masses populaires qui aiment entendre des choses agréables ; même si elles sont suivies de conséquences désagréables, voire, désastreuses ; ce qui n’apparaît que plus tard, après le temps de la séduction. Les mots des menteurs promettent le bonheur, la réussite qui ne sont jamais obtenus, mais qu’importe, le peuple veut y croire.
On trouve en France de belles âmes selon le format humaniste ; des gens qui donneraient généreusement leur chemise pour couvrir celui qui a froid ou donneraient leur repas à ceux qui ont faim, mais curieusement, pour Dieu et ses élus, ces belles âmes se referment et se transforment en forteresses qui ne se laissent pas prendre. Dès que le vrai Dieu est concerné, ces gens se referment comme des moules ou changent de comportement et deviennent agressifs et violents. Avant l’action brutale, leurs mots deviennent durs et tranchants. En eux, sans qu’ils en soient conscients, les esprits démoniaques réagissent et expriment leur haine du Dieu qui les a condamnés à mort, n’étant plus qu’en sursis.
Le cynisme de l’époque est très varié. Et j’ai entendu récemment des journalistes le reconnaître, car le cynisme est présent dans toutes les couches de la société et principalement dans le domaine politique. Il faut en effet être cynique pour être politicien, car celui qui s’engage dans cette profession, doit être prêt à promettre tout ce qu’il sait qu’il n’obtiendra pas et ne pourra pas donner. Et je réalise à l’instant même, que tout compte fait, le cynisme n’a rien de nouveau, il a toujours existé autant en politique qu’en religion. Et ce qui nous le fait ressentir davantage aujourd’hui, c’est seulement le fait que le rôle de l’information a considérablement augmenté avec la radio, la télévision, mais surtout avec internet et ses réseaux sociaux. Aujourd’hui, l’information nous envahit de la tête aux pieds. Les activités du président Macron sont suivies en temps réel constamment, heure par heure, minute par minute. Mr Macron reste constamment sous le phare de l’information et de ce fait, nous relevons davantage ses travers, ses défauts, et ses qualités que j’aurais personnellement de la peine à identifier. Ma nature spirituelle m’empêche d’avoir de la haine pour quiconque, car je considère mon prochain comme une victime qui mérite d’être plainte. Ceci parce que je préfère mon sort au sien. C’est donc avec un regard totalement objectif que je regarde le monde et les gens qui le représentent. Je relève les incohérences des propos que j’entends dans ces informations télédiffusées et radiodiffusées qui présentent les commentaires des journalistes et des consultants spécialisés. Et ce que je remarque, chez tout le monde, c’est que nous avons tous une personnalité qui nous différencie des autres et qui semble inaltérable, inchangeable, quelques soient les arguments justifiés qui devraient nous ébranler et conduire à une remise en cause. Je n’entre pas dans ce comportement, le prouvant par mon adaptation à la lumière que je reçois de Dieu. Mais il s’agit bien d’un comportement universel qui concerne tous les êtres humains destinés à la perdition. Le cynisme ne peut conduire personne au royaume des cieux proposé par Dieu en Jésus-Christ.
J’ai déjà présenté cette idée, mais selon moi, le cynisme donne au caractère humain, cet aspect froid et insensible qui fait ressembler de plus en plus, l’être humain aux robots mécaniques et informatiques qu’il construit par sa grande maîtrise de l’électronique numérique. Et le rôle de plus en plus grand qu’il donne à l’IA, l’Intelligence Artificielle, n’est pas rassurant, car cette démarche ne va pas faire disparaître le cynisme humain mais au contraire, elle ne peut que l’amplifier et le vulgariser : Bienvenue dans le monde cinoque des cyniques !
Le caractère cynique produit un fruit sans goût sans saveur, ni odeur en sorte qu’il ne reste du fruit que son apparence, son habillage. Exemple, dans ses choix politiques et économiques le président Macron est responsable des conséquences que son peuple va subir. Au sujet de la guerre en Ukraine, il ne cesse de dire qu’il veut préserver la paix et paradoxalement adopte une conduite agressive envers la Russie en donnant des armes à l’Ukraine. Et ce choix est fait pour défendre un droit territorial obtenu par l’Ukraine depuis les années 90 seulement. Un jeune peuple est né en profitant de la crise russe pour prendre son indépendance. Et après Joe Biden, l’ennemi des Russes, le jeune Mr Macron a volé au secours de l’Ukraine putschiste soumises à ses héros nazis du groupe Azov. Seul un jeune homme qui a revendiqué lui-même par sa bouche « son inexpérience et son immaturité » pouvait commettre de telles erreurs. Ceci le concerne, mais le plus étonnant est le large soutien que ses choix obtiennent chez les députés et les journalistes français. Et cette unanimité est suspecte, elle n’est pas normale et donc elle est le fruit visible de la « puissance d’égarement » que Dieu annonce pour conduire à leur destruction, ceux qui n’ont pas l’amour de sa vérité selon 2 Thessaloniciens 2 :11-12 : « Aussi Dieu leur envoie une puissance d'égarement, pour qu'ils croient au mensonge, afin que tous ceux qui n'ont pas cru à la vérité, mais qui ont pris plaisir à l'injustice, soient condamnés. » Les incohérences humaines ne sont donc que les conséquences visibles de cette puissance d’égarement » imposée par Dieu. Qui pourrait, après cela, faire entendre raison à ces gens maudits dont les esprits sont soumis à cet aveuglement? Ni moi, ni mes frères et sœurs en Christ, personne. Et dans le passé de l’histoire d’Israël, avec l’exemple de Pharaon au temps de Moïse, Dieu a montré ce que produit sa « puissance d’égarement » ; l’entêtement jusqu’à la mort. Il est donc à la fois vain et trop tard pour voir les gens changer d’opinion et de comportement. Sauf en ce qui concerne les élus rachetés par Jésus parce qu’il les connaît, sait où ils se trouvent, et les conduit vers sa vérité à l’heure qu’il choisit pour chacun d’eux et d’elles.
Dans notre société humaniste bien pensante qui pense être un modèle exportable et imposable, je remarque des hommes et des femmes chez lesquels la haine envers Vladimir Poutine transpire et éclate au grand jour. Ce sont des gens qui défendent les valeurs de la paix, de la liberté, des droits de l’homme et se montrent haineux de manière horrible et terrifiante. De la part des Ukrainiennes qui témoignent, la chose n’a rien d’étonnant, mais le plus surprenant, c’est l’engagement de certains Français pour cette cause qu’ils défendent comme s’ils étaient eux-mêmes ukrainiens. Et dans ce comportement, nous avons en premier notre jeune chef d’Etat, Emmanuel Macron. En ce qui le concerne, cet homme est plus né européen que français. Je le redis, son expérience professionnelle dans la banque Rothschild lui a donné une norme mondialiste. Et la France n’a été pour lui que le cheval qu’il a enfourché pour ouvrir son chemin politique. Bien que jeune, il n’a fréquenté que les milieux aisés de la haute finance et se situe sur une orbite satellitaire qui tourne au-dessus du monde terrestre. Son orgueil naturel est flatté chaque fois qu’il s’exprime en longs discours devant les assemblées européennes, françaises, ou ses collègues présidents des nations européennes et mondiales. Les mots dits par ce maudit sont souvent répréhensibles mais personne ne le reprend. Le « roi » républicain a parlé, l’auditoire dit : Amen. Et tous ces mots menteurs, ces mots trompeurs, sont lancés pour captiver d’autres gens maudits, séduits et hypnotisés, par les mots et les yeux du serpent séducteur.
En France, la situation sociale se détériore de jour en jour, lentement, mais sûrement. L’unité du peuple est brisée et des trois valeurs nationales, « liberté égalité fraternité » qui faisaient son enseigne, seule « la liberté » reste effective ; mais chacun lui donnant un sens différent personnelle, elle devient la cause des dissensions et des possibles affrontements. « Liberté, égalité, fraternité » : que ces trois mots sont beaux et suscitent l’espérance du bonheur parfait ! Depuis deux siècles, c’est ce à quoi les Français ont cru, et ils se retrouvent aujourd’hui en 5ème République, sous un régime semi-dictatorial à caractère monarchique, soumis à deux chambres législatives concurrentes nationale et européenne qui les privent l’une et l’autre, chaque jour un peu plus de leurs droits individuels et collectifs acquis dans la violence et dans le sang.
Les mots alimentent la haine quand ils viennent des gens haineux et je plains ces multitudes de créatures qui se laissent instruire et formater par l’information des médias. Je rappelle encore au sujet de l’Ukraine, que sa guerre contre la culture et l’ethnie russe avait commencé dans ce pays dès 2014, dans l’indifférence des masses européennes. Seules quelques chaînes info télévisées suivaient et informaient de ce qu’il s’y passait. Ce pays s’était fait remarquer pour son incroyable niveau de corruption qui concernait tous ses dirigeants politiques. Ce fait n’a rien d’étonnant en soi, puisque l’Ukraine s’est formée en quittant une Russie livrée à une semblable corruption à tous niveaux. La suite du développement des deux pays diverge parce qu’en Russie, Vladimir Poutine a repris énergiquement la direction de la Russie en mettant au pas, les oligarques russes corrompus. Dans le même temps, en Ukraine la corruption se prolongeait et s’intensifiait de présidence en présidence. Dans ce désordre sont apparues les « Fémen » qui ont écrit les mots de leurs slogans sur la chair de leur corps complètement dénudés. Ce comportement lascif témoignait du niveau moral atteint en Ukraine et elles ont ainsi scandalisé par leurs exhibitions beaucoup de peuples orientaux, mais pas en France où elles ont été accueillies sans réserve morale. Dans le même temps, en France, le mariage pour tous, gay, lesbiennes, homosexuels et transsexuels des deux sexes, était légalisé avec le soutien du président François Hollande. En Ukraine la corruption financière faisait renverser les présidences élues successives et son dernier président en 2013 était russophile. Ce n’est qu’en 2013, à l’heure du putsch populaire qui a renversé son président russe que j’ai découvert l’existence du groupe Azov officiellement et publiquement reconnu et soutenu par le régime de l’Ukraine. Ce fut pour moi une découverte capitale, car ne m’intéressant pas à l’Ukraine, j’ignorai qu’une telle chose fusse encore possible sur le sol européen oriental. Car, en Occident, la chasse aux anciens nazis était la norme approuvée par tous les politiques. Quelle fut la cause du soulèvement populaire de 2013 ? Une pression populaire exigeait l’entrée de l’Ukraine dans le camp européen occidental de l’U.E. En fait, comme dans un jeu de dominos, les pièces tombent les unes après les autres, attirées par le désir de prendre part à la richesse et la vie sociale et économique de l’U.E. Les premières pièces tombées et accueillies par l’U.E. soit, l’Allemagne de l’Est, la Pologne et les pays Baltes, suscitait l’envie de les rejoindre aux Ukrainiens hostiles à la Russie. Et en Ukraine, la haine des Russes est une vieille histoire déjà matée mortellement par le dictateur russe Staline. Il est des haines qui ne s’éteignent jamais complètement, il en est ainsi pour les vrais Ukrainiens envers les Russes et pour les Algériens envers la France. Les deux ayant eux une cause identique : l’invasion coloniale dominatrice. En Ukraine, le groupe nazi Azov était le fer de lance historique de cette haine contre les Russes. Selon les méthodes nazies, ils ont tués en Ukraine leurs opposants russophiles profitant du chaos politique. Et dès 2014 ils ont conduit leur combat contre les habitants du Donbass situé à l’Est vers la frontière de la Russie. Ces gens de l’Est ont résisté en trouvant des armes locales et en Russie. Une guerre civile a opposé à partir de ce moment des Ukrainiens nationalistes à des Ukrainiens russophiles. Il n’est jamais bon de mettre son nez dans la guerre civile d’un pays, sauf si on s’appelle Rome et que ce pays est la Grèce où l’Etolie et l’Achaïe s’affrontent. Elle a payé l’aide romaine en devenant une colonie de Rome environ deux siècles avant Jésus-Christ. Mais, l’Ukraine c’est aujourd’hui, et sa guerre civile est soutenue par deux camps qui arment leurs protégés : l’Occident pour les nationalistes, la Russie pour les russophiles. Et depuis 2022, en entrant dans la terre ukrainienne, l’armée russe a tenté d’intimider le camp nationaliste. En d’autres temps, la chose aurait eu de l’effet, mais nous sommes en 2022, et cette fois, ce conflit a pour Dieu le but d’enflammer le sol européen entier en l’impliquant dans cette guerre. C’est cette connaissance qui donne tout son sens aux événements que l’actualité nous transmet. Les mots prennent une grande importance dans cette guerre où les gens politiques s’expriment dans les deux camps opposés par des messages transmis par les médias. Et ces mots enveniment une situation insoluble en créant une escalade verbale suivie d’une escalade d’actions guerrières. Qui peut-dire que les mots ne sont que du vent ? Toutes les déclarations publiques contribuent à exciter le camp ennemi. Lorsque les chefs se sont impliqués publiquement par leurs déclarations intempestives, leur propre orgueil les empêche de revenir en arrière et les contraint à la surenchère. C’est là, le piège de la surinformation médiatique de notre temps de la fin dans lequel, l’orgueil, l’égo des hommes, tient un rôle destructeur de premier plan.
Au sujet de l’orgueil, Mr Trump, est particulièrement concerné. Il est entré en politique comme un éléphant dans un magasin de porcelaine, brutal, menaçant, vindicatif et paradoxalement, désireux de mettre le monde en paix ; mission impossible, mais il l’ignore et fait tout ce qu’il peut pour réussir à obtenir cette paix. Le marchand de profession marchande les conditions de la paix, sauf que ses deux interlocuteurs n’ont rien de ressemblant à des marchands. Poutine et Zelensky sont deux hommes aussi nationalistes l’un que l’autre et se comprennent si bien que seule la victoire de l’un d’eux peut régler provisoirement la guerre. Mr Trump et son désir de paix est hors jeu, hélas l’aide militaire reçue par l’Ukraine repose essentiellement sur lui ; soit en aide directe, soit par la vente intermédiaire aux Européens.
Les mots sortis de la bouche du Trump maudit par Dieu ont eu de graves conséquences pour les pays du monde entier qui importent leurs produits en Amérique. Ces mots son devenus des chiffres qui fixent les taxes douanières qui vont avoir deux effets négatifs pour les deux pays, le fournisseur et le client importateur. Le fournisseur va voir ses exportations baisser ainsi que ses profits, et l’importateur va contraindre ses consommateurs à payer plus cher, le produit importé. Les deux sont perdants à cause de la dépendance créée par la mondialisation du commerce devenue libre et sans taxe. Avant cette norme, chaque pays produisait l’essentiel de ses besoins et n’importait que ce qu’il ne produisait pas, souvent des produits de luxe soit, du superflu payé avec de fortes taxes sans problèmes par les acheteurs riches.
Une rencontre est maintenant fixée en Alaska par Mr Trump qui va y recevoir Mr Poutine. Des rumeurs et des souhaits occidentaux exprime le vœu que Mr Zelensky soit présent dans cette rencontre. La décision repose sur Mr Poutine qui doit y consentir ou pas. Mais nous ne saurons ce qu’il en est seulement ce vendredi 15 Août qui vient, jour prévu pour la rencontre. Or, ce 15 Août est en Europe le jour religieux ou l’on fête, par un jour férié, le jour mythique de l’Assomption de la Vierge Marie de la religion catholique papale romaine. J’avoue que je me demande encore quelle forme Dieu va-t-il donner à cette rencontre en un tel jour ? Echec des négociations ou réussite provisoire trompeuse, telles sont les deux possibilités. Mais que de mots inutiles vont encore être échangés dans cette rencontre au plus haut sommet terrestre ! Car le programme de Dieu est fixé et va s’accomplir indifférent au tumulte confus qui règne entre les grandes puissances terrestres.
Bien que n’étant pas concernés par ce contexte actuel, je trouve dans Daniel 11:27, ce verset qui imagerait bien la rencontre de vendredi en Alaska : « Les deux rois chercheront en leur cœur à faire le mal, et à la même table ils parleront avec fausseté. Mais cela ne réussira pas, car la fin n'arrivera qu'au temps marqué. » Cet autre verset cité dans Apocalypse 16:13-14 conviendrait également : « Et je vis sortir de la bouche du dragon, et de la bouche de la bête, et de la bouche du faux prophète, trois esprits impurs, semblables à des grenouilles. Car ce sont des esprits de démons, qui font des prodiges, et qui vont vers les rois de toute la terre, afin de les rassembler pour le combat du grand jour du Dieu tout puissant. » Mais ce n’est là qu’un jeu de ma part, car ces versets ont un sens précis, situé dans l’histoire. Et si Daniel 11:27 s’est accompli par la rencontre du roi grec séleucide Antiochos IV Epiphane et son neveu lagide Ptolémée VI, le verset d’Apocalypse ne s’accomplira, lui, qu’à l’approche du printemps 2030, moment où en Jésus-Christ, Dieu paraîtra pour enlever ses élus fidèles et détruire les derniers rebelles terrestres et céleste, Satan excepté. Car un sort particulier lui est réservé, il va devoir rester seul entièrement isolé sur la terre stérile privée de toute forme de vie pendant les « mille ans » du septième millénaire qui est devant nous et commencera le jour du printemps 2030.
Il est bien vrai que la haine aveugle le jugement humain et le type de relation qui sépare aujourd’hui la France de la Russie est grandement la conséquence d’un héritage remontant à l’époque de la « guerre froide » pendant laquelle un mur véritable a été dressé par les Russes à Berlin pour isoler son quartier Est. Mais un mur invisible nommé frontière séparait bel et bien l’alliance russe soviétique du reste de l’Europe occidentale. Et déjà, se sentant à l’abri du bouclier américain, l’allié libérateur de 1844, les Occidentaux Français sont restés hostiles envers la Russie. De plus, la crise russe de 1990 a eu sur les Européens la fâcheuse conséquence de faire croître leur arrogance : les Russes explosent et nous les Européens nous réussissons. Les Français sont restés sur cette vision de la Russie ruinée et chaotique. Beaucoup n’ont pas réalisé que Vladimir Poutine l’avait relevée. La haine de la Russie est donc restée un héritage particulièrement chez les militaires de carrière, les généraux et les officiers marqués par l’histoire. Je retrouve cette haine dans tous ces généraux qui sont invités à titre de consultants sur les chaînes info française.
Cette haine des Russes habitait le cœur de Joe Biden et le massacre de Boutcha en Ukraine n’a fait qu’intensifier sa haine naturelle. Or, cette haine ne se trouve pas chez Mr Trump qui n’entre pas en politique avec le même héritage. Je trouve une autre raison qui favorise le désir d’une relation apaisée entre ces deux hommes, Mr Poutine et Mr Trump, simplement : leur âge. Ils sont tous deux d’âge mûr et très différent des jeunes gens tels Mr Macron et Mr Zelensky qui partagent par leur âge encore très jeune cette inexpérience et cette immaturité que Mr Macron a reconnu ne pas avoir en venant au pourvoir.
J’ai dit plus haut, que la haine aveugle le jugement des Français et des adversaires de Mr Poutine et les faits le prouvent. Ils le dépeignent comme un monstre, un voyou de Saint Petersburg, un méchant ancien colonel du KGB. Toutes ces choses sont vraisemblables mais qui est Mr Vladimir Poutine aujourd’hui ? Un homme vieilli sous le harnais de la responsabilité de la vie de son peuple. Peut-on éternellement reprocher à un homme ce qu’il fut dans sa jeunesse ? D’autre part, il retient et mesure ses paroles contrairement à nos jeunes coqs occidentaux. Il n’injurie personne et a, aujourd’hui, l’aspect extérieur d’un vieux sage en lequel les Russes ont toute raison de voir un nouveau Staline, un nouveau « petit père du peuple ». Pour les Russes, il incarne la force tranquille qui veille sur eux et les protège contre l’avidité dominatrice des Occidentaux. Et les faits historiques lui donnent raison. Il suffit de regarder la carte de l’URSS au partage de Yalta de 1945 et regarder ce qu’elle représente aujourd’hui, sans les pays Baltes, la Pologne et l’Allemagne de l’Est ; et pour peu, si elle ne réagit pas en 2022, sans l’Ukraine. Dans son objectivité sincère et honnête, le président Trump a reconnu le tort de l’Occident dans cette démarche conquérante constante qui a grignoté la part russe du partage de Yalta.
Si je pose la question qu’y a-t-il de commun entre Joe Biden et Donald Trump ? J’imagine le nombre de réponses que je vais entendre et qui seront toutes fausses. Car la réponse c’est : Dieu. Car c’est lui qui a porté au pouvoir ces deux hommes opposés dans l’absolu, en politique en économie et même en religion. C’est aussi lui qui leur a fait faire ce qu’ils ont fait, chacun d’eux, dans un excès maximum. Ce sont en effet les actions engagées par Joe Biden qui provoquent chez Mr Trump des mesures inverses qui aujourd’hui impactent le camp de l’U.E., la cible de Dieu. Et c’est ainsi qu’il ruine l’U.E. pour la rendre faible afin de la livrer à la colère allumée dans la Russie entière, et pas seulement dans l’esprit de son président.
M51- La sentence divine collective
C’est un fait, l’unique Dieu n’est pas seulement notre créateur, il est aussi notre juge suprême. Beaucoup de peuples païens actuels sont restés païens pour deux raisons. L’une est leur lien à leur tradition des pères, leurs ancêtres, et l’autre, c’est qu’ils ne voient pas l’utilité d’un Dieu créateur puisque les hommes se reproduisent en couples apparemment uniquement par des lois physiques charnelles. C’est pourquoi en dehors des trois religions monothéistes, les autres religions orientales relèvent plus de la philosophie que de la religion, au sens sacré occidentale.
Le refus de la lumière
Cest en ces termes que Dieu présente sa sentence de mort à tous ceux que le sang de Jésus-Christ ne sauvera pas par sa divine grâce. Mais s’il n’y a qu’une seule sentence, il y a par contre, de multiples manières de commettre cet outrage envers lui.
Pourquoi tous les habitants de la terre sont-ils accusés de refus de lumière ? Certains peuvent refuser cette accusation arguant le fait que la religion monothéiste n’a pas été présentée partout sur la terre. Ils se trompent, car l’information des réseaux internet met en notre époque tous les pays de la terre et leurs habitants en possibilité d’étudier les bases des différentes religions terrestres. Et le témoignage de la sainte Bible y est disponible en toute langue comme sur nos sites internet. Pendant que l’Extrême-Orient, loin des Occidentaux, honorait ses religions philosophiques, d’empire en empire, et de dynastie en dynastie, l’Occident honorait lui-aussi des religions purement païennes, comme la religion celtique. Tous ignoraient les choses qui se passaient au Moyen-Orient, or c’est sous cette latitude de la terre de Canaan que le vrai Dieu agissait pour mettre en œuvre son programme salvateur qu’il propose à tout homme ou femme de bonne volonté, prêt à se conformer à ses conditions. Depuis Adam et Eve beaucoup de choses se sont passées jusqu’à Abram que Dieu appelle à Ur en Chaldée. Mais les premières civilisations formées après le déluge du temps de Noé, on attesté l’existence de ce déluge. C’est le cas des Akkadiens dont le roi Gil Gamesh a écrit des textes dans lesquels il témoigne de ce déluge et nomme « ancien des jours » soit, Outa Napistin, celui qui a traversé ce temps génocidaire. Aujourd’hui, toute l’humanité est comptable de cette reconnaissance du déluge confirmé par le témoignage de ce roi Akkadien. Les Akkadiens sont les pères d’un grand nombre de peuples et une branche de cette humanité engendrée par l’un des quatrec couples humain qui ont traversé en vie le déluge dans l’arche construite sur l’ordre de Dieu. Ce déluge révélé dans la sainte Bible et confirmé par un roi Akkadien est une pierre du fondement du programme accompli par Dieu, sur la terre. Car le déluge culpabilise tous ceux qui sur terre, refusent de croire à sa réalité historique. Le fait même que les créatures se reproduisent impose l’idée d’un commencement mis en marche par un premier couple, et il en est ainsi, pour les humains et tous les animaux qui vivent sur la terre, dans le ciel, et dans les mers et les Océans. Ce raisonnement est irréfutable. La question qui divise les humains concerne alors l’origine de ces premiers couples, et seule la sainte Bible a apporté et apporte encore la réponse qui explique cette existence : la création effectuée par le Dieu créateur. Mais comment et pourquoi l’humanité se voit-elle responsabilisée par le témoignage de la sainte Bible ? Comment ? Parce que Dieu a ordonné à Moïse d’écrire sur un rouleau de parchemin tout ce qu’il lui ordonnait d’écrire. Pourquoi ? Parce que ce témoignage avait vocation à être connu de tous les êtres humains dispersés sur toute la terre. Car chaque peuple actuel peut trouver dans la sainte Bible, ce témoignage divin qui répond à toutes les questions que l’être humain peut légitimement se poser.
Les faits témoignés par Moïse sont uniques sur toute la terre. Dieu a accompli en Egypte des œuvres miraculeuses d’une puissance inégalable. Les dix plaies consécutives par lesquelles il a frappé l’Egypte et son pharaon rebelle et obstiné sont un témoignage qui culpabilise toute créature qui conteste son authenticité et commet ainsi l’outrage d’un refus de lumière divine. Car la lumière divine repose en grande partie sur des œuvres ; il en est donc de la lumière comme de la foi, les deux reposent sur le témoignage des œuvres. Et celles que Dieu fait responsabilisent les êtres humains qui ne peuvent les nier, sans commettre l’outrage du refus de la lumière.
La terre, elle-même, confirme le témoignage biblique, en présentant dans ses couches supérieures des fossiles marins qui confirment la réalité historique du déluge survenu l’an 1755 après Adam et Eve. La Bible et la terre se rendent donc réciproquement, témoignage. Comment expliquer la présence de ces fossiles marins sur une terre originellement stérile et sans aucune forme de vie, comme en témoigne le récit de Genèse 1:9 à 12 : « Dieu dit : Que les eaux qui sont au-dessous du ciel se rassemblent en un seul lieu, et que le sec paraisse. Et cela fut ainsi. Dieu appela le sec terre, et il appela l'amas des eaux mers. Dieu vit que cela était bon. Puis Dieu dit : Que la terre produise de la verdure, de l'herbe portant de la semence, des arbres fruitiers donnant du fruit selon leur espèce et ayant en eux leur semence sur la terre. Et cela fut ainsi. La terre produisit de la verdure, de l'herbe portant de la semence selon son espèce, et des arbres donnant du fruit et ayant en eux leur semence selon leur espèce. Dieu vit que cela était bon. » Ainsi, à la fin du troisième jour, il n’y a encore aucune vie ou forme de vie, ni dans la mer, ni sur la terre. Et pour ceux qui refusent ce témoignage biblique, comment peuvent-ils expliquer la présence de fossiles marins sur la terre, jusque sur les montagnes ? Refuser l’explication biblique constitue un refus de la lumière présentée et proposée par le vrai et unique Dieu créateur.
Cette culpabilité de base condamne donc tous les peuples de la terre qui ne tiennent pas compte du témoignage légué par Dieu et son serviteur hébreu Moïse, à toute l’humanité jusqu’à la fin du monde.
Le premier niveau du refus de la lumière est logiquement celui dont la nation Israël s’est rendue coupable en tant que peuple dépositaire de la lumière divine depuis Moïse, et ceci, en tant qu’héritier charnel de la promesse faite à Abraham. Détenteur de la vérité biblique la plus pure et plus complète, ce peuple devient devant Dieu très responsable de ce qu’il en a fait. Car sa lumière était authentique, il lui manquait une seule chose : l’amour de la vérité. Son patrimoine religieux était parfait, Dieu lui ayant annoncé le temps de la venue du Messie, dans Daniel 9:25 : « Sache-le donc, et comprends ! Depuis le moment où la parole a annoncé que Jérusalem sera rebâtie jusqu'à l'Oint, au Conducteur, il y a sept semaines et soixante-deux semaines, les places et les fossés seront rétablis, mais en des temps fâcheux. » Ce que la lumière adventiste a pu expliquer et comprendre en 1844 était compréhensible par les Hébreux à l’époque où Jésus s’est présenté. Les explications étaient toutes contenues dans la Bible, et il suffisait qu’un être humain aime la vérité et cherche à comprendre ce mystère prophétisé, pour que Dieu l’aide et le conduise à la réponse désirée. S’il ne l’a pas fait, pour éclairer le clergé hébreu, c’est parce que ce clergé n’était plus digne de porter sa lumière : la religion juive a apostasié avant le christianisme apostat. Elle a ouvert la voie de la perdition religieuse et les témoignages des quatre Evangiles permettent de comprendre ce que fut cette apostasie. L’institution religieuse était représentée par des êtres orgueilleux, injustes, et méchants, caractères opposés dans l’absolu au caractère amour et justice du Dieu vivant. Ce clergé était déjà l’image prophétique du régime catholique papal romain persécuteur. Les prêtres juifs aimaient le luxe et la richesse et constituaient une classe supérieure qui méprisait la population. A l’inverse, se présentant à eux, Jésus de Nazareth, ne faisait pas de différence entre les pauvres et les riches, bénissant et guérissant ceux qui souffraient et venaient à lui, seuls ou conduits par d’autres, pour être guéri.
Ensuite, nous avons un troisième niveau de refus de la lumière divine chez ceux qui reconnaissent le Dieu créateur, mais ne tiennent pas compte de son témoignage biblique. L’islam est concerné par cette faute, car rejetant l’autorité de la sainte Bible, elle lui substitue un autre livre écrit par son prophète Mahomet. Ce livre est appelé le Coran. Paradoxalement, l’islam, dont la signification est soumission, s’attache à détourner ses adeptes de la source d’enseignement religieux proposée par Dieu qui est uniquement sa sainte Bible, dans laquelle, sous le nom d’ancien testament, que je nomme ancien témoignage, on retrouve les textes hébreux écrits avant et jusqu’à Jésus-Christ. L’islam est incapable de définir le péché puisque les Musulmans ignorent la loi divine des Hébreux qui le produit par sa désobéissance. Sur cette base déformée, les Musulmans ne peuvent pas non plus comprendre le rôle salvateur de Jésus-Christ puisqu’ils ignorent leur condamnation divine originelle qui rend nécessaire sa grâce exclusive offerte et proposée gratuitement à toutes ses créatures humaines.
Un quatrième niveau concerne la religion catholique qui est la forme la plus incroyable de la mystification de la vie religieuse. Suscitée par Dieu pour rassembler des âmes humaines rebelles et superficielles, cette religion incarne les pires paradoxes. Dirigée par le diable, elle prétend lutter contre lui. Justifiant son existence d’Eglise chrétienne, elle adore Jésus mais seulement quand il est tenu dans les bras de sa mère qui est leur confidente et l’objet de leur véritable vénération ; Marie ceci, Marie cela, le catholicisme est vraiment la religion qui adore la Vierge et la divinise autant que Dieu lui-même. Dieu a organisé ces choses afin que ses vrais fidèles les voient, les condamnent, et entrent en Réforme. Et pour rendre les choses encore plus évidentes pour ses élus, Dieu lui a fait multiplier ses actions abominables.
L’église catholique romaine papale ne tient pas sa légitimité de l’héritage des apôtres. Sa forme autoritaire ne remonte qu’à l’année 538. Et à cette date, le premier pape Vigile n’a fait que prendre le contrôle de la religion païenne romaine restaurée par un habillage chrétien. Depuis 313, la paix de Milan a eu pour conséquence l’apostasie généralisée de la religion chrétienne reconnue par l’empereur Constantin 1er, qui a vu en elle une forme parallèle à son adoration du dieu Soleil. Ce syncrétisme religieux a produit la religion catholique romaine. Et la fusion a été achevée le 7 Mars 321 car l’empereur a imposé à tous son jour de repos dédié le premier jour de la semaine à l’adoration de son dieu Soleil, en interdisant parallèlement le repos du sabbat du septième jour juif. Il ignorait le fait que Dieu a sanctifié son sabbat deux fois : au début, au moment de la création, à l’heure de sa sanctification originelle, puis en faisant de sa pratique, le quatrième de ses dix commandements présentés par lui au peuple hébreux terrorisé, depuis le Sinaï de l’Arabie transformé en fournaise.
Comme l’islam le fera après elle, elle substitue un livre appelé le Missel et interdit la lecture de la sainte Bible sous peine de châtiments cruels jusqu’à causer la mort de l’accusé torturé. Le modèle de ce catholicisme est mauvais de A à Z. Il n’a rien de chrétien, si ce n’est sa fausse revendication. Et c’est leur refus de tenir compte de la lumière biblique défendue par les protestants qui a rendu les Catholiques rebelles traditionalistes coupables du refus de la lumière divine.
Un cinquième niveau de refus de la lumière a condamné les Protestants depuis 1843. Les Protestants reconnaissent la Bible entière et sont encouragés à la lire entièrement. Cependant, ils sont tombés en pensant que les ordonnances divines alimentaires et sanitaires étaient réservées exclusivement pour les Juifs. Partant de ce postulat, ils ont avancé dans cette voie jusqu’à reconnaître la légitimité du jour du repos du premier jour, ignorant souvent que son origine est due à un décret impérial païen daté du 7 Mars 321. Les Protestants sont en généralité des gens superficiels qui connaissent les déclarations de Dieu mais n’en tiennent pas compte. Dieu a choisi le test prophétique pour éprouver leur foi en 1843 et 1844. Offrant une chance à tous, Dieu a fait annoncer le retour de Jésus-Christ, deux fois : au printemps 1843 et le 22 Octobre 1844. Le but de ce test de foi était de séparer le bon grain de l’ivraie : le bon grain aime la vérité, l’ivraie aime le mensonge. Par ces fausses annonces, Dieu a mis à l’épreuve les protestants et les Catholiques, peu nombreux aux USA à cette époque, en donnant à tous la possibilité de rendre visible l’effet produit sur eux par ces annonces, par leur comportement, et donc, par leurs œuvres. Dieu a révélé à sa messagère Ellen White, que dans ces deux épreuves de foi, Dieu n’a retenu en les jugeant dignes de son salut, que 50 personnes. Celles-ci sont devenues les pionnières de l’adventisme du septième jour, organisé officiellement en institution en 1863. La cause de la condamnation de la religion protestante est donc double : désintérêt pour la parole prophétique qui annonce le retour en gloire de Jésus-Christ ; et refus de procéder au remplacement du dimanche par le repos sanctifié du samedi, le seul vrai septième jour du calendrier compté par Dieu depuis le début de sa création terrestre. Par ces refus, les Protestants ne font que confirmer eux-mêmes leur indignité de bénéficier de la grâce de Jésus-Christ. Le refus de la lumière adventiste proposée, depuis 1863, aux USA et 1873, dans le reste du monde, leur est fatal.
En sixième niveau, vient le cas de l’adventisme institutionnel « vomi » prophétiquement par Jésus-Christ en 1994 ; et là encore, à cause du refus de la lumière que le Seigneur m’a révélée entre 1980 et 1991, date de ma radiation officielle de l’œuvre. Sous le titre la Révélation de la septième heure, j’ai présenté un ouvrage polycopié proposant un décryptage complet des livres Daniel et Apocalypse. Les autorités adventistes se sont inquiétées par cette présentation dans laquelle j’annonçais, très convaincu, le retour de Jésus-Christ pour l’année 1994 qui désignait le véritable an 2000 depuis le vrai moment de la naissance de Jésus-Christ. Dans ma pensée, 1994 était donc l’an 6000 depuis Adam et Eve. L’Esprit de Dieu m’a conduit à lire le livre d’Ellen White ayant pour titre : Ministère Evangélique. Ce livre était adressé aux instructeurs religieux de l’œuvre adventiste, et mon attention a été retenue sur un chapitre intitulé : le refus de la lumière. Je conseille à tous les adventistes de lire ces sérieuses mises en garde divines adressées aux pasteurs de l’œuvre. Un colporteur local de l’œuvre qui m’avait fourni un deuxième exemplaire de la Tragédie des Siècles d’Ellen White devait transmettre mon livre à une assemblée de pasteurs réunis au siège de la Fédération adventiste sud de la France. Je lui ai demandé de lire à ces pasteurs ce chapitre intitulé « le refus de la lumière », avant d’étudier mon livre, car dans ce chapitre, Dieu met en garde les pasteurs qui empêchent la lumière de parvenir aux membres de son Eglise : je cite, page 291 : « Il est dans les intentions de Dieu de donner à son peuple, déjà ici-bas, toujours plus de lumière. Il n’y a qu’un seul chemin pour aboutir à cette connaissance. Nous ne pouvons comprendre la Parole de Dieu que si nous sommes éclairés par l’Esprit même qui l’a donné aux hommes. » ; page 297 : « Le Seigneur châtiera ceux qui barrent la route et empêchent la lumière d’apparaître clairement à son peuple … Que personne ne courre le risque de s’interposer entre le message du ciel et le peuple de Dieu ». Pas moins de sept pages sont consacrées à citer de riches exhortations à l’ouverture d’esprit pour accueillir la lumière nouvelle. L’examen a eut lieu précédé par la lecture que j’avais recommandé de faire. J’ai ensuite été contacté par un jeune pasteur posté momentanément dans ma ville de Valence en Drôme. Il s’est présenté chez moi, et m’a signalé que le comité réuni n’avait rien contre mon livre si ce n’est la proclamation du retour de Jésus-Christ pour 1994, la seule chose à laquelle les responsables de l’œuvre me demandaient de renoncer. La lecture des mises en gardes divines, n’avait donc servi à rien. Ces gens n’étaient pas les serviteurs de Dieu, mais les gendarmes d’une œuvre humaine soucieuse d’éviter les troubles et les controverses.
Devais-je mettre la lumière sous le boisseau parce que les autorités adventistes me le demandaient ? Impossible, parce que la lumière divine a priorité sur toute autorité humaine. Nous étions en 1991, et après une entrevue avec le pasteur local de Valence qui ne s’est pas très bien passée, son orgueil ayant été touché, un comité local m’a traduit devant les membres adventistes pour me donner l’occasion de me rétracter sans quoi je devais être radié de l’institution adventiste du septième jour. J’ai donc été radié de cette église à cause de la date 1994 que le calcul prophétique construisait et imposait. L’église officielle n’imaginait pas que cette date ne faisait que fixer l’année de son vomissement officiel par Jésus-Christ. C’est pourquoi son adhésion à la Fédération protestante entre le 22 Octobre 1991 et le 22 Octobre 1994, déclarée ouvertement et officiellement aux membres seulement en 1995, est venue confirmer son abandon par Dieu, définitivement, depuis le 22 Octobre 1994.
Au milieu d’un flot de lumière, d’un écrin de multiples perles, cette date 1994 refusée par l’église adventiste était à elle seule, la lumière divine dont le refus a conduit Dieu à rompre son alliance actée depuis 1843-1844. Dieu l’avait lancé dans une mission universelle depuis l’année 1873 construite dans Daniel 12:12. En fait, Daniel la bénissait et Apocalypse 9:5-0 a provoqué sa chute en prophétisant les « cinq mois » ou 150 années réelles de son alliance bénie.
L’alliance entre Dieu et les Juifs nationaux d’Israël a pris fin à cause de Daniel 9. Et à son tour, l’alliance passée avec les Adventistes officiels a cessé à cause d’Apocalypse 9. Or, les Juifs ont relevé que, dans leur histoire, la date du 9 Av était plusieurs fois marquée par de grosses catastrophes ; ce fut un 9 Av que Dieu apprit aux Hébreux qu’ils n’entreraient pas sur la terre de Canaan et que la génération coupable mourait dans le désert ; ce fut aussi un 9 Av que les soldats du roi Nébucadnetsar ont détruit Jérusalem et son premier temple en les livrant au feu. C’est aussi un 9 Av que les soldats romains ont détruit Jérusalem et son deuxième temple en l’an 70. Cette malédiction semble donc être, aussi, fatale au peuple adventiste tombée dans l’apostasie. Les dates du 9 Av sont donc à redouter par les Juifs et les Chrétiens maudits. Cette année, en 2025, le 9 Av était le dimanche 3 Août. L’an prochain, en 2026, le 9 Av se présentera le Jeudi 23 Juillet et en 2027, le jeudi 12 Août.
Les Juifs et l’adventisme partagent la chaîne prophétique construite sur la prophétie de Daniel 9 qui fixe le temps de la venue du Messie : les Juifs étaient avertis par les « 70 semaines » de Daniel 9:24 ; et la mission adventiste était prophétisée et datée par la fin des « 2300 soir-matin » de Daniel 8:14. Dans Daniel, Dieu prophétise les deux moments de pleine lumière de l’ère chrétienne : En l’an 26, le début du ministère de Jésus-Christ, mort et ressuscité au printemps 30 ; et l’adventisme du septième jour final, en 1844, en institution universelle de 1873 jusqu’en 1994 où elle est « vomie » par Jésus-Christ, et en dissidence, de 1994 à 2030.
La sentence collective du jugement du Dieu créateur est effectivement prononcée et elle est définitive et inévitable. La certitude de l’accomplissement de ce jugement divin révélé est comparable à la trajectoire d’une météorite dont on connaît l’orbite et la vitesse et dont on peut fixer la zone de son impact terrestre. Les scientifiques savent établir ce type de calcul avec précision. Et pour leur part bénie, les « fils de Dieu » ont eux la connaissance des œuvres que Dieu fait accomplir jusqu’à la fin du monde. Ils ont eux-aussi obtenu cette connaissance par des calculs proposés par Dieu dans ses révélations prophétiques de la sainte Bible.
Jésus a déclaré dans Jean 17:3 : « Or, la vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ. » La connaissance de Dieu n’est pas qu’une formule, c’est une capacité à comprendre une partie du mystère qui entoure toute sa personnalité. Car pour beaucoup de faux chrétiens trompés et séduits, Jésus-Christ reste perpétuellement le Jésus de la compassion qui guérissait miraculeusement les malades et les infirmes. C’est si vrai, que dans la religion catholique, le Christ adulte disparaît derrière son image de « Fils de Marie » ; une Marie adorée dans des cloîtres par des « sœurs » spécialisées dans les œuvres de bienfaisance. On y rappelle souvent qu’il était aussi le fils de Joseph, ce qui n’est pas, charnellement, la réalité, puisque Jésus est né miraculeusement conçu par le Dieu Esprit ; et ces habitudes religieuses éclipsent le vrai « Fils de Dieu » qui est lui-même Dieu. Là, les gens ordinaires et simples me disent : Il est Dieu ou Fils de Dieu ? Je réponds : Il est Dieu comme son Père. On me dit alors : il y a donc deux Dieux ? Je réponds : Non il n’y en a qu’un seul qui tient les rôles successifs de « Père, Fils et Saint-Esprit ». Comprends l’importance de cette unicité : Etant unique, Dieu a une autorité souveraine qu’il ne partage avec personne. De plus, son caractère reste immuablement, perpétuellement et éternellement, le même.
Chacun des rôles tenus par Dieu est marqué par des œuvres différentes complémentaires : En Dieu Père, il crée la vie et la matière, en Dieu Fils, il vient sur la terre prouver en œuvre sa compassion pour ses créatures victimes de l’héritage du péché qui les mène à la mort. Et en Saint-Esprit, le Dieu Fils retrouve sa puissance divine infinie pour prolonger sa relation avec ses rachetés élus. Ainsi, ces trois rôles tenus par le même Dieu Esprit accomplissent le salut du projet programmé par Dieu avant sa création des anges célestes.
Il faut ainsi comprendre pourquoi Jésus-Christ ne pouvait pas utiliser sa puissance divine pour contraindre et vaincre ses ennemis terrestres. Il se privait volontairement de cette puissance dont il disposait en Dieu Père. Son ministère terrestre devait vaincre le péché comme un simple homme mortel, pour racheter la faiblesse et la défaite d’Adam, le premier homme. Par sa victoire dans une condition humaine identique à la nôtre, Jésus nous ouvre le chemin de la vie éternelle en nous prouvant que la victoire contre le péché est possible pour l’être humain mâle ou femelle.
Depuis sa résurrection, Jésus-Christ a retrouvé toute sa gloire et sa puissance de Dieu Père et sa place en chef des anges restés fidèles, pour lesquels il est « Micaël ». C’est ce que confirme Apocalypse 12:7 à 9 : « Et il y eut guerre dans le ciel. Michel et ses anges combattirent contre le dragon. Et le dragon et ses anges combattirent, mais ils ne furent pas les plus forts, et leur place ne fut plus trouvée dans le ciel. Et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui. » « Michel » est le nom francisé « Micaël » hébreu cité dans Daniel. Ce verset nous prouve que Jésus-Christ est devenu un chef de guerre impitoyable, redoutable pour ses ennemis célestes ou terrestres assurés d’être vaincus par lui. Ayant purifié le ciel en en chassant les mauvais anges et Satan expulsés sur la terre, Jésus est entré dans un ministère d’intercession qui ne bénéficie qu’à ses seuls rachetés élus. Il n’intercède pas pour le monde rempli de gens incrédules faussement religieux. Il est pour ces gens, le grand Juge qui attend l’heure d’être leur bourreau. Et ce jour viendra pour eux comme il est venu pour les mauvais anges et Satan leur chef, tous étant devenus des condamnés à mort sursitaires. Les vrais élus bénéficient de toute sa lumière qu’il leur donne en rôle de Saint-Esprit. Et ils ne viennent pas en jugement parce qu’ils sont réellement en Christ comme le dit dans Jean 5 :24 : « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. » Etre en Christ c’est répondre positivement aux conditions prescrites dans ce verset qui mérite d’être disséqué tant il est important et riche, pour notre connaissance de Dieu. Déjà, Jésus la présente en disant « En vérité, en vérité », ce qui en fait une vérité religieuse fondamentale. Ensuite, la première condition est d’écouter sa parole, mais ce que Dieu appelle écouter suppose et exige une conformation pratique à ce qu’il dit. Car la foi vivante entend et met en œuvres ce qu’elle entend. La deuxième condition est la croyance au Dieu Père qui s’est envoyé en Dieu Fils sur la terre. Ainsi, dans son apparence terrestre rendue volontairement faible, Jésus place son ministère sous l’autorité du Dieu Père Tout-puissant et illimité dans sa force et tous ses pouvoirs. Jésus dit : « et qui croit à celui qui m’a envoyé. » Il minimise son rôle et montre le Père détenteur de l’autorité. Cette précision donnée par Jésus confirme la valeur de tous les écrits de l’ancienne alliance inspirés par lui, en Dieu Père. La religion chrétienne prend ainsi sa base sur celle de l’ancienne alliance dont les enseignements ne font que préparer l’être humain pécheur involontaire à recevoir la grâce offerte par le Dieu Père au nom du sacrifice qu’il a accompli en Dieu Fils.
De même qu’en Micaël, Jésus-Christ a séparé son camp céleste du camp du diable devenu la terre, dans son Eglise, il a séparé le bon grain de l’ivraie. Et cette séparation s’est effectuée en trois phases. Une première séparation a été accomplie par l’œuvre protestante de la Réforme engagée au XVIème siècle quand la sainte Bible imprimée a été diffusée en multiples langues. La seconde, plus importante pour Dieu, a été suscitée par les annonces prophétiques du retour de Jésus-Christ pour 1843 et 1844. Le bon grain a pris alors pour nom : « Eglise Adventiste du Septième Jour ». En 1994, est arrivée la troisième séparation. A cause du rejet officiel de la lumière que je lui ai présentée au nom de Jésus-Christ, disant ainsi, « qu’elle n’a besoin de rien », l’institution adventiste a été vomie, rejoignant ainsi, l’ivraie protestante. Et mon ministère d’adventiste du septième jour dissident est béni par toujours plus de lumière divine comme il convient de le faire au « bon grain » destiné à entrer au royaume des cieux de Dieu.
C’est donc en chef de guerre que Jésus-Christ demande la mort « du tiers » des habitants de l’U.E. dans le message de sa « sixième trompette » présenté dans Apocalypse 9, encore le signe du 9 Av, dans les versets 13 à 21 : versets 13 à 15 : « Le sixième ange sonna de la trompette. Et j'entendis une voix venant des quatre cornes de l'autel d'or qui est devant Dieu, et disant au sixième ange qui avait la trompette : Délie les quatre anges qui sont liés sur le grand fleuve d'Euphrate. Et les quatre anges qui étaient prêts pour l'heure, le jour, le mois et l'année, furent déliés afin qu'ils tuassent le tiers des hommes. »
Le jugement de Jésus-Christ prend ici la forme d’une séparation définitive pour « le tiers des hommes tués » ; un tiers symbolique, qui peut être en réalité, plus élevé. Et là je dois préciser ceci : Le mot avertissement est compris par les êtres humains comme une mise en garde au caractère conditionnel. Dans Apocalypse, « les trompettes » symbolisent bien des avertissements prophétisés par Dieu, mais ne ils sont pas, eux, conditionnels ; ils représentent des faits certains d’être accomplis et n’ont rien de conditionnel. Dans sa prophétie, par des images et des symboles, Dieu annonce ce qui s’accomplira comme il le déclare dans Apocalypse 1:1 : « Révélation de Jésus Christ, que Dieu lui a donnée pour montrer à ses serviteurs les choses qui doivent arriver bientôt, et qu'il a fait connaître, par l'envoi de son ange, à son serviteur Jean, » Présenté comme l’ange de Jésus-Christ, l’ange envoyé vers Jean est Gabriel, celui qui fut envoyé vers Daniel, selon Daniel 8:16 : « Et j'entendis la voix d'un homme au milieu de l'Ulaï ; il cria et dit : Gabriel, explique-lui la vision. » Ce fut lui qui fit à Marie l’annonce qu’elle allait porter et mettre au monde pour Dieu, le Messie nommé Jésus, selon Luc 1:19 : « L'ange lui répondit : Je suis Gabriel, je me tiens devant Dieu ; j'ai été envoyé pour te parler, et pour t'annoncer cette bonne nouvelle. »
Ainsi, après la « bonne nouvelle » de l’offre du Messie, le Sauveur, vient sous peu de temps, le temps de la « mauvaise nouvelle » ordonnée par le même Jésus-Christ. Et ceci sur la base parfaite de la justice divine qui applique sur les êtres humains et les églises collectives le principe appliqué au roi Beltschatsar qui vit une main écrire sur un mur les mots traduits en français : compté, compté, pesé, divisé : un début, une fin, un jugement et la sentence de mort est ordonnée par Dieu en Jésus-Christ.
La « sixième trompette » vient donner la mort aux « faux prophètes » protestants et adventistes concernés par le message de la « cinquième trompette ». Ainsi se confirme l’importance de ce détail cité dans la « cinquième trompette » dans Apocalypse 9:5 : « Il leur fut donné, non de les tuer, mais de les tourmenter pendant cinq mois ; et le tourment qu'elles causaient était comme le tourment que cause le scorpion, quand il pique un homme. »
Le premier « compté » est la date 1844 en laquelle Dieu relève le résultat des deux annonces prophétiques du printemps 1843 et du 22 Octobre 1844.
Le deuxième « compté » est la date 1994 terme des cinq mois prophétiques cités ; date en laquelle Jésus vomit l’adventisme institutionnel.
« Pesé » : Jésus-Christ juge les coupables dignes de mort. Jésus autorise les faux christs « à tuer » leurs ennemis.
« Divisé » : Jésus-Christ ordonne la mort donnée par la « sixième trompette ».
Les « tourments » cités sont ceux que causera la « seconde mort » que Dieu réserve aux gens rebelles séduits par les faux-prophètes entre 1844 et 1994 ; et après ces dates prophétisées, jusqu’au retour de Jésus-Christ.
En utilisant ce mot « tourment », Dieu révèle le reproche qu’il fait aux « faux-prophètes » qui utilisent odieusement les menaces du jugement dernier marqué par les peines de l’enfer qu’ils disent « éternelles », pour convertir et christianiser les êtres humains qu’ils conduisent au baptême. Jésus n’est pas venu annoncer les peines de la « seconde mort » mais il est venu pour présenter l’amour de Dieu sous son aspect le plus attirant, pour obtenir des disciples et en faire si possible, des élus. Cette accusation concerne déjà le faux protestantisme qui utilise mal la sainte Bible, les « deux témoins » de Dieu d’Apocalypse 11:3 dans le thème de la « bête qui monte de l’abîme » symbole de la Révolution française et son athéisme national. La religion chrétienne est construite sur la révélation de la sainte Bible. Son mauvais usage tel les menaces des peines « éternelles » de l’enfer par les religions catholique et protestante est condamné par Dieu et subtilement dénoncé dans ce verset d’Apocalypse 11:10 : « Et à cause d'eux les habitants de la terre se réjouiront et seront dans l'allégresse, et ils s'enverront des présents les uns aux autres, parce que ces deux prophètes ont tourmenté les habitants de la terre. »
Ceux qui font un mauvais usage de la sainte Bible portent la responsabilité de créer une mauvaise opinion de la religion chrétienne qu’ils construisent ; ayant produit un fruit désastreux, ils portent donc une grande culpabilité envers Dieu. Et cette culpabilité supérieure particulière les destines à être jetés vivants dans l’étang de feu de la seconde mort selon Apocalypse 19 :20 : « Et la bête fut prise, et avec elle le faux prophète, qui avait fait devant elle les prodiges par lesquels il avait séduit ceux qui avaient pris la marque de la bête et adoré son image. Ils furent tous les deux jetés vivants dans l'étang ardent de feu et de soufre. »
Dans ce verset, « la bête » désigne la religion catholique persécutrice soutenue par les monarchies jusqu’à la venue de l’athéisme national français de « la bête qui monte de l’abîme ». Et le « faux-prophète » désigne la religion protestante qui utilise injustement la sainte Bible. Apocalypse 13 présente ces deux religions sous les symboles de « la bête qui monte de la mer » suivie par « la bête qui monte de la terre » qui symbolise le dernier régime universel. Il sera dirigé par l’Amérique protestante, depuis la fin de la « sixième trompette » jusqu’au retour de Jésus-Christ et sa « septième trompette ».
Ce qu’il faut comprendre, c’est que ne recevant pas de Dieu sa lumière, les faux chrétiens sont incapables de porter le fruit amour des élus de Dieu. La norme de leur amour n’est que de la sensiblerie et du sentimentalisme humaniste aussi changeants que superficiels. Comme il est écrit dans 1 Corinthiens 13, l’amour, ou plus précisément, le charisme donné par Dieu, « se réjouit de la vérité » ; ce qu’ils ne savent pas faire et en témoignent par leurs œuvres, en honorant « les mensonges » hérités du catholicisme romain.
Je précise encore ce détail : le programme préparé par Dieu repose sur sa durée de 6000 années, quel que soit le résultat final obtenu. Désolé pour les optimistes, mais il n’y aura jamais de conversion de tous les habitants de la terre et à l’opposé, je rappelle que Jésus a dit dans Luc 18:8 : « Je vous le dis, il leur fera promptement justice. Mais, quand le Fils de l'homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? »
M52- A la poursuite de la paix
Je reprends, pour titrer ce message, le nom donné par l’équipe Donald Trump à la rencontre organisé à Anchorage en Alaska, vers 14 h entre Mr Poutine et Mr Trump et leurs équipes de travail, ce vendredi du 15 Août 2025, soit en Europe, au début du sabbat à 21 h30.
Déjà ce que je peux dire au terme de cette rencontre, c’est que ceux qui en ressortent déçus ont simplement fait l’erreur de trop en espérer.
Le titre de la rencontre, en anglais « Pursuing Peace » qualifie parfaitement cette poursuite effrénée de la paix qui semble courir plus vite que ceux qui veulent l’obtenir. Elle fuit devant eux, tel un mirage dans un désert de sable. A la colère des Ukrainiens et des Européens, Mr Poutine a été reçu par Mr Trump avec tous les égards dus à un puissant et honorable chef d’Etat. A son apparition, Mr Trump a applaudi l’arrivée de Mr Poutine, chose que les médias américains ont vite coupé dans les images diffusées. Mr Poutine s’est montré à l’aise, très décontracté, et visiblement heureux de rencontrer Mr Trump qui était dans le même état d’esprit. Les pourparlers se sont correctement passés, mais aucune décision n’a été prise. Les officiels concernés évoquent de grands progrès dans la préparation d’une autre rencontre qui pourrait avoir lieu à Moscou, selon l’offre présentée par Mr Poutine.
Le choix de l’Alaska, pour cette rencontre, a été judicieux. D’abord par que l’Alaska a été vendue par les Russes aux Américains en 1867. Et comme l’a rappelé le président Poutine, les Américains sont dans ce Nord extrême, les plus proches voisins de la Russie. L’autre intérêt de ce lieu a été d’échapper à toute tentative des Ukrainiens et des Européens d’intervenir d’une manière ou une autre, pour faire échouer la rencontre ou l’influencer. Les plus durs d’entre eux regrettent amèrement que Mr Trump n’en ait pas profité pour arrêter Mr Poutine pour le traduire devant le tribunal Européen prétendu universel. Hélas pour eux, les USA n’ont jamais reconnu la validité de ce tribunal, pas plus que la Russie.
Le jour choisi a été le vendredi du 15 Août qui célèbre l’assomption de la Vierge Marie du catholicisme et que les Russes orthodoxes fêtent également, mais le 28 Août. Apparemment, Marie n’a pas pu faire de miracle, et offrir aux Européens, ce qu’ils espéraient soit, que Mr Trump impose sa volonté et ses conditions à Mr Poutine, car je le répète, aucun accord n’a été signé ou obtenu.
Dans la semaine précédente, Mr Trump avait dit en public, parlant de Mr Poutine, je cite : « Avec moi, il ne fera pas le malin ». Or, les deux chefs d’Etat se trouvent sous l’influence et la malédiction du « Malin » en chef, Satan, le diable. Mais dans ce jeu qui les confronte, le malin n’a pas son mot à dire, car c’est Jésus-Christ qui tient tout le monde entre ses mains et dirige les faits qui s’accomplissent. Dans le mot « malin » se trouve la racine « mal » ; le malin est donc celui qui fait le mal. Et nos deux chefs d’Etat russe et américain font le mal que Dieu condamne et sont donc eux-mêmes soumis au « malin » céleste.
Mon analyse me dit que Mr Trump a peur de Mr Poutine et il n’a pas tort car un affrontement direct entre les Russes et les Américains donnerait peut-être la victoire aux Américains, mais à quel prix ! Au prix de millions de vies américaines détruites avec leurs villes. En fait, celui qui fait le malin devant ses partenaires occidentaux et devant les médias, c’est lui, Mr Trump. Car en face de lui, Mr Poutine est un modèle de maîtrise politicienne. Il reste courtois, poli, jamais injurieux, et parfaitement stable dans sa détermination concernant son projet appelé « opération spéciale ».
Ce que ne comprennent pas les Européens et les Ukrainiens qui nient la vérité, c’est que Mr Trump justifie la réaction de la Russie contre les Ukrainiens qui, dans une guerre civile engagé par les putschistes nazis depuis 2013, luttaient férocement contre les Ukrainiens du Donbass restés favorables à la cause russe. Mr Trump n’a pas caché sa reconnaissance du fait que l’Occident avait eu tort de prendre à la Russie de plus en plus de terre, en avançant toujours plus vers l’Est. Et cette pensée personnelle explique sa politique différente de celles de ses alliés de l’OTAN et de l’U.E.
Les Européens se moquent beaucoup de ce Mr Trump qui avait maintes fois répété qu’élu, il réglerait le problème de la guerre de l’Ukraine en 24 heures. Je suis certain qu’il croyait la chose possible, parce qu’il imputait sa propre nature à Mr Poutine et lui imputait également la conduite qu’il adopterait à sa place. Et il pensait que tout se règle par l’argent et l’intérêt matériel, en modèle type de l’Américain affairiste. Depuis son élection, il se heurte à la réalité de la situation. Mr Poutine n’est pas Mr Trump et leurs expériences individuelles justifient leur goût et leurs réactions différentes comme le sont les expériences historiques de leur deux pays. Les pays slaves ont hérité de « l’ Esclavonie » nom ancien donné aux peuples slaves de l’Est. Ils ont longtemps vécu dans le servage soumis aux riches aristocrates russes et aux Tsars successifs. Leur Révolution bolchevique de 1917 leur a fait adopter le régime du communisme qui place les humains dans une pauvreté partagée par tous ; les apparatchiks gouvernementaux du régime exceptés. Et en 1989, la fin de l’URSS a pris la forme d’une catastrophe pour la population russe. Dans la nouvelle liberté totale instaurée, la pire des corruptions a gangréné le pays. Les apparatchiks russes se sont emparés des services nationaux et se sont encore plus enrichis aux dépens des pauvres du pays. La liberté a pris ainsi pour toute la masse populaire un goût amer détestable. Et c’est cette expérience amère qui a justifié ensuite leur appréciation et leur soutien au régime imposé par Mr Poutine qui assure depuis 1990, la stabilité politique dans le pays et a soumis à son autorité les Russes injustement enrichis. En toute justice, ils ont condamné les dérives morales de cet Occident dépravé, arrogant, avide et cupide. Le pire étant ce « vokisme » apparu aux USA récemment. Le pire parce que dans ses excès, la liberté dite « voke » condamne et détruit les normes de l’ancienne culture au nom d’une égalité ethnique et féminine revendiquée. La légalisation de l’homosexualité est regardée depuis l’Est, avec raison, comme une abomination occidentale qui accentue la nécessité de conserver l’Ukraine comme frontière pour protéger les populations russes de l’influence diabolique néfaste de l’Europe occidentale. Et pour assurer ce rôle de frontière, l’Ukraine doit rester, pour le moins, neutre et ne pas adhérer à l’OTAN ou à l’U.E.
Avec un tel enjeu et une telle motivation, il n’est pas étonnant que le peuple russe apprécie la détermination stable de son président Vladimir Poutine porteur, à 70 ans, d’une longue expérience politique.
En Occident, la situation est opposée à l’extrême. Les chefs d’Etats changent fréquemment en sorte que des changements d’options politiques empêchent la stabilité des choix européens collectifs. Et l’heure est propice pour faire le bilan des choix réalisés. Quelle est la situation des peuples occidentaux ? Ils sont ruinés et ont perdu toute crédibilité envers les pays qu’ils ont dominés. La cupidité et l’enrichissement facile basé sur l’investissement en bourse des plus riches a eu pour conséquence l’abandon des productions industrielles les plus importantes au profit de la Chine et des pays asiatique de l’Orient sur lesquels les investissements en actions ont été placés. Pour reprendre l’image ; « il n’y avait plus de pilote dans l’avion ». La concurrence entre les gestions nationales et les gestions européennes a produit cet effet. Il n’y avait plus personne pour maintenir la production industrielle locale. Et la cause de cette situation était américaine ; c’était le libre échangisme mondial des produits pour le commerce, comme il l’était en même temps devenu, sexuellement, pour les couples mariés ou pas. L’abandon des taxes douanières était en cause, comme l’abandon des valeurs morales pour les couples humains.
Le mal est donc venu de l’Amérique, et c’est aussi en Amérique que ce mal est combattu par le président Trump. Après l’excès libéral, ce pays tombe dans l’excès des taxes douanières qui remet en cause et aggrave, considérablement, la situation financière des pays européens et des autres pays du monde clients et fournisseurs de l’Amérique. Je relève l’avantage de l’indépendance totale de l’Amérique. Victime de son incapacité à concurrencer les prix des importations, Mr Trump a recours à la taxe douanière pour récolter de l’argent. Note que l’U.E. s’est trouvée dans la même situation financière, étant elle-aussi, comme l’Amérique, victime des importations chinoises qui l’ont grandement affaiblie en provoquant la fermeture de ses grandes entreprises industrielles. Mais liées par les règles des accords européens, les nations de l’U.E. n’ont plus l’indépendance qui leur permet de réagir pour sauver leurs intérêts nationaux locaux. Ainsi l’Alliance européenne révèle combien elle est une malédiction pour toutes ses nations membres dites riches, car les derniers entrant venus de l’Est, les plus pauvres, eux n’ont fait que bénéficier des aides européennes et ne peuvent donc que la bénir.
Dans la situation industrielle désastreuse qu’il relève dans son pays, le président Trump ne voit que la paix pour lui permettre de l’enrichir en imposant des taxes douanières à tous les pays étrangers fournisseurs. Son obstination à obtenir la paix est justifiée uniquement par ce but financier qui n’a rien à voir avec l’humanisme de certains Européens. La paix enrichit, la guerre ruine, tel est son raisonnement logique et vrai. Et cette pensée ne fait que confirmer le but que Jésus-Christ s’est fixé, en chef de guerre résolu à livrer l’Europe occidentale au chaos destructeur créé par la guerre ; sa cible principale restant l’Europe des « dix cornes » catholiques de Daniel 7:25 soumises à Babylone soit, Rome dont les deux traités européens successifs portent le nom.
Pour Donald Trump obtenir la paix est devenu, pour lui et son pays, une nécessité vitale ; et il a raison, car s’il ne réagit pas, l’Amérique disparaît économiquement et financièrement avalée par la Chine et l’Inde, les nations les plus peuplées de la terre qui sortent de la misère et deviennent des géants industriels et économiques. Je confirme cette pensée qui veut qu’entre les grandes guerres meurtrières et destructrices, les peuples se combattent par la guerre commerciale et industrielle aux conséquences ruineuses et graves pour les perdants. Et je le répète, les peuples n’ont pas d’amis, mais que des concurrents, et Mr Trump lui l’a bien compris et c’est pourquoi il combat avec son arme maîtresse, sa puissance mondiale héritée par sa victoire dans la Seconde Guerre Mondiale. Qui, mieux que l’Amérique, peut provoquer la Troisième Guerre Mondiale, simplement par ses décisions, et sans attaquer personne ? Aujourd’hui, il lui suffit de se retirer du problème ukrainien pour livrer les Européens et l’Ukraine à la vengeance russe. Et c’est ce qu’il va désormais faire, en favorisant sa relation avec la Russie, parce qu’il convoite la possibilité de favoriser avec elle des échanges commerciaux avantageux pour les deux pays. Quand la Russie envahira l’U.E. pour la ruiner et s’emparer de ses richesses, Mr Trump verra toutes ses espérances s’écrouler et il en voudra terriblement à Mr Poutine et à la l’armée russe qui combat sous ses ordres. Mais sans qu’il le sache, cette destruction accomplira la sentence de Dieu concernant l’U.E. Celle-ci étant occupée et brisée, Dieu convaincra Mr Trump de détruire la Russie par une attaque nucléaire soudaine et imprévue par les Russes. Le rêve de paix de Mr Trump va le conduire à prendre la décision la plus paradoxale qu’on puisse imaginer ; puisqu’il va décider de détruire des millions de vies russes et faire détruire par les bombes nucléaires russes, les vies de ses propres alliés et d’une partie des habitants de son pays. Cette action est subtilement suggérée dans la description de Daniel 11:44 qui prophétise ce pire moment funeste de l’ultime Guerre Mondiale : « Des nouvelles de l'orient et du septentrion viendront l'effrayer, et il partira avec une grande fureur pour détruire et exterminer des multitudes. » Nous devons mettre en rapport la décision prise et la cause qui la provoque. Celui qui est effrayé au plus haut niveau est le « roi du septentrion » lui-même. La nouvelle qui l’effraie concerne son pays, la Russie qui est détruite, alors qu’il occupe par ses armées, l’Europe et Israël. Je le rappelle les mots « Orient et septentrion » situent le territoire russe par rapport à la position de l’Europe occidentale occupée par les forces armées russes ; car la Russie est bien au Nord-Est de l’Europe occidentale. De plus elle se trouve depuis l’Europe à l’Est, et depuis Israël également occupé, au Nord.
Le mystère facile à comprendre en notre époque concerne le pays qui provoque la colère du roi russe. Il est évident que seule l’Amérique peut frapper la Russie, l’Europe, son alliée, étant occupée et prête à être dévastée et détruite. La destruction de la Russie rendue inhabitable par un puissant bombardement nucléaire est la seule explication qui puisse justifier l’ampleur de l’action destructrice russe des pays européens : « il partira avec une grande fureur pour détruire et exterminer des multitudes ». Cette interprétation est encore confirmée dans le verset 45 où Dieu dit : « Il dressera les tentes de son palais entre les mers, vers la glorieuse et sainte montagne Puis il arrivera à la fin, sans que personne lui soit en aide. » Son palais national du Kremlin de Moscou n’est donc plus habitable.
Pour justifier l’imminente attaque de l’Europe par la Russie, nous devons trouver des causes graves qui existent actuellement. Et je retiens le fait que les banques européennes retiennent captif un capital d’argent russe énorme atteignant 200 milliards d’Euros. Or, en Europe, les plus irrités préconisent d’utiliser cet argent pour le donner à l’Ukraine. Jusqu’à ce jour, la crainte des conséquences commerciales qui retomberaient sur les banques européennes a empêché de prendre cette décision. Seuls les intérêts de ces dépôts russes sont confisqués pour aider l’Ukraine. Mais déjà, ce vol ne peut qu’irriter la Russie et la conduire à se rembourser en s’emparant de l’Europe et ses richesses. L’offre aux Ukrainiens de ce capital entier serait pour les Russes insupportable et motiverait de manière certaine leur agression contre l’Europe de l’U.E.
Irrités de plus en plus par le lâchage des USA, il est possible que la colère que l’ont dit « mauvaise conseillère » puisse conduire les Européens à commettre l’irréparable en commettant ce vol du capital entier déposé par les Russes, pour le donner à l’Ukraine. L’agression de l’Europe, par des Russes illégalement volés, serait ainsi clairement motivée et justifiée. Mais des actions imprévues soudaines peuvent encore justifier et provoquer cette attaque prophétisée par Dieu, donc inévitable.
Si la prophétie de la « sixième trompette » d’Apocalypse 9:13 relie la liberté d’action donnée par Dieu aux mauvais anges à la guerre menée contre l’Europe, il nous faut tenir compte que dans la réalité de la vie, les événements se construisent progressivement ; un fait en provoque un autre. Et depuis le 24 Février 2022, nous avons assisté et participé en tant qu’Européens à des escalades guerrières successives qui n’ont fait que rendre plus terrible la guerre de la Russie contre l’Ukraine. En s’élevant progressivement, ce niveau prend de plus en plus un aspect mondial qui va aboutir à l’attaque des Russes contre l’Europe. On peut donc considérer le fait que jusqu’à cette action terrible, la paix et le désir de paix auront retenu les forces armées européennes faibles et mal préparées pour ce scénario qui la conduit à affronter directement une attaque russe. C’est là toute l’ambigüité de la situation des Européens qui alimentent en armes un feu qu’ils aimeraient éteindre. Il est trop tard, pour revenir en arrière, l’engagement en faveur de l’Ukraine les a définitivement impliqués et culpabilisés dans la pensée des Russes. Aussi, la paix et le désir de paix vont ensemble disparaître et cesser comme disparaît un mirage. Dans le monde invisible qui nous entoure, des multitudes d’anges au service de Jésus-Christ construisent par leur influence sur les esprits humains les situations inextricables qui lient les humains et les contraignent à accomplir, malgré eux, les choses que Dieu veut obtenir.
Tout a commencé, historiquement par l’arrogance humaine de Rome qui a voulu imposé sur toute l’Europe et la gaule son joug impériale et sa « pax romana » soit, sa paix protégée offerte aux peuples soumis à son impérialisme. Et je dois dire, que dans l’actualité les actions de Donald Trump s’inspirent de cet exemple romain. Plus tard, c’est sous la forme du papisme que Rome a imposé sa paix religieuse n’hésitant pas à combattre cruellement ceux qui osaient contester son autorité exclusive. Pour favoriser la paix, en son temps, le roi Henri IV avait dit : « Paris vaut bien une messe ». Il abjura officiellement sa foi protestante et se convertit au catholicisme et il obtint ainsi des Parisiens, la possibilité de devenir le roi de France en épousant la princesse Marguerite catholique comme tous les Catherine de Médicis épousée par François 1er ; le premier persécuteur des protestants.
La paix religieuse a disparu à cause des « guerres de religions » et le catholicisme a réussi à s’imposer en France et dans tous les pays du Sud de l’Europe. Et dans ce chaos ingérable, la paix civile et la sécurité des populations ont disparu également. Dans les campagnes des provinces, des groupes de brigands tuaient pour les voler ou les rançonner les voyageurs et ils dévalisaient les paysans, volant leurs animaux et leurs produits cultivés pour se nourrir. Il en a toujours été ainsi et seul notre temps moderne compris entre 1945 et 2025 contraste avec cette norme d’insécurité séculaire.
C’est pourquoi, je crois que ce verset d’1 Tessaloniciens 5 :3 commence à s’accomplir avec le temps de la « sixième trompette » : « Quand les hommes diront : Paix et sûreté ! Alors une ruine soudaine les surprendra, comme les douleurs de l'enfantement surprennent la femme enceinte, et ils n'échapperont point. » De manière imparfaite, on peut dire que la paix et la sûreté ont été relativement obtenu parles habitants de l’Europe occidentale depuis 1945 jusqu’à notre temps actuel. Et je fais remarquer que la guerre actuelle de l’Ukraine trouve sa cause dans l’accueil des premiers pays de l’Est libérés par la chute de la Russie soviétique. C’est en effet, l’accueil dans l’U.E. de l’Allemagne de l’Est, de la Pologne et des pays Baltes qui a excité le désir des Ukrainiens de rejoindre à leur tour l’U.E. et l’OTAN ce qui a conduit les Ukrainiens à renverser par un putsch populaire le président russe établi légalement par le vote de ses habitants.
L’U.E. a aussi encouragé les révoltes des populations musulmanes arabes contre leurs présidents dictateurs. Elle a ainsi sacrifié la paix de ces populations pour obtenir la satisfaction de les voir adopter ses valeurs et son style de vie démocrate. Et dans toutes ces expériences, elle s’est fait des amis immédiats et des futurs ennemis. Car les ennemis se manifestent plus facilement quand la situation de leur adversaire devient défavorable pour lui. Et justement, cette haine musulmane va se traduire par des actions de pillage dans « l’Egypte » occupée par la Russie, selon Daniel 11:43 : « Il se rendra maître des trésors d'or et d'argent, et de toutes les choses précieuses de l'Égypte ; les Libyens et les Éthiopiens seront à sa suite. » Le pays nommé « Egypte » est clairement concernée, mais subtilement, Paris reçoit de Dieu le nom symbolique « Egypte », dans Apocalypse 11:8. Ainsi, en plus du pays nommé « Egypte », ce nom peut désigner symboliquement le camp du péché représenté dans Daniel 11:40 à 45, par l’Europe occidentale, l’U.E. des traités de Rome dont les pays du Sud où se trouve Paris sont particulièrement peuplés de Musulmans haineux prêts à piller les pays occupés par la Russie, comme la véritable « Egypte ». Car les noms « Lybiens et Ethiopiens » désignent plus que ces pays qui sont les sources historiques originaires des habitants maghrébins et des Noirs des peuples africains. Et je le rappelle, le pillage de l’Egypte par les Maghrébins et les Noirs africains place cette Egypte dans le camp occidental qu’elle n’a rejoint que par l’alliance passée avec Israël, sous contrôle américain, à camp David, en 1979.
M53- Les fourberies occidentales
Dans une atmosphère mielleuse et trompeuse, les événements se succèdent sur la terre en cette seconde partie du mois d’Août 2025.
Le 15 Août Vladimir Poutine a rencontré Donald Trump en Alaska. Les deux hommes se sont bien entendus et apparemment apprécié, selon les images de leur rencontre. Mais cette impression est trompeuse, car cette apparente entente cache de grosses déceptions ressenties par Donald Trump que la résistance du Russe commence à exaspérer, a-t-on appris par une confidence. Et là pour mieux comprendre comment il réagit, il nous faut regarder Donald Trump comme un enfant capricieux, « un gosse de riche » habitué à obtenir ce qu’il désire. Et son grand âge n’y change rien ; un tel homme reste comme il a toujours été. Il a deux points de faiblesse qui sont : l’orgueil et la cupidité ; deux tares qui en font un homme très vulnérable et très manipulable, lui qui est aussi, très manipulateur. Et notre actualité nous permet d’en avoir la preuve. Je ne peux affirmer s’il est cupide ou si son désir d’argent n’est que pour son pays, lourdement endetté et en perte d’influence mondiale. Etant déjà lui-même très riche, je pense qu’il agit ainsi, principalement, pour sa nation.
Voyant le lien qui se formait entre Trump et Poutine, 7 représentants des directions européennes ont décidé d’accompagner Volodymyr Zelensky à la Maison-Blanche où le président américain l’avait convoqué pour le lundi 18 Août. En fin de soirée, tout le monde se félicitait de cette rencontre disant que c’était un grand succès. Et à en juger, par la satisfaction de Donald Trump, c’était vraiment ce qu’il pensait. Mais il y a une explication qui justifie sa bonne humeur dans toute cette rencontre. En voici la cause :
Tout repose sur l’ordre chronologique des rencontres effectuées au cours de cette journée du Lundi 18. Vers 18 heures, en premier et seul, Zelensky a rencontré Donald Trump et il ne lui a pas caché son impossibilité d’accepter de renoncer à la zone de Donetsk que les armées ukrainiennes contrôlent et défendent ; c’est une condition imposée par la Russie. Mais dans le prolongement de la discussion, Zelensky a dit à Trump qu’un marché de 90 milliards de Dollars serait obtenu par lui pour équiper en armes, munitions, tout matériel de défenses et d’attaques son pays l’Ukraine. Zelensky a vendu à Trump 90 milliards que paieraient les Européens ses alliés. Ce sont donc ces 90 milliards de Dollars qui ont mis en joie, notre Donald Trump qui les voit déjà entrer dans son trésor national américain. A partir de ce moment, la rencontre général ne pouvait que se dérouler sous les meilleurs hospices. Car ce n’est qu’après cette rencontre, que Donald Trump a reçu les émissaires européens ; il ne voyait pas des êtres humains mais les milliards de dollars que chacune des sept êtes présentes représentait. Et là, la Maison-Blanche est devenue la galerie des glaces de Versailles et Donald Trump, un Louis XIV dans un jour de bonne humeur. Chacun des courtisans en présence s’est vu gratifié d’un petit compliment flatteur, et notre président Macron a tellement été étonné de celui qui l’a concerné qu’il n’a pas pu s’empêcher de dire, je cite : « ce n’est pas souvent que ça m’arrive ». Donald Trump a rappelé que la première rencontre présidentielle de son premier mandat fut avec Macron qu’il a apprécié et a tout de suite « aimé ». On comprend la réaction de Macron plutôt mal aimé en France, dans son pays. Zelensky a si bien préparé le terrain, que le refus de l’Ukraine de céder des terres n’a même pas été évoqué, car pour leur part, les Européens n’ont fait que demander à Trump d’établir avec eux des conditions de garanties de sécurité pour l’Ukraine mises en place après que la paix avec la Russie soit instaurée.
L’affection que Mr Trump éprouve envers Emmanuel Macron a une explication biblique. Déjà, je le rappelle, dès son élection pour son premier mandat, Mr Trump a été invité en hôte d’honneur par Mr Macron pour partager notre fête nationale du 14 Juillet. Et le défilé militaire l’a tellement séduit qu’il a instauré une fête nationale du même type aux USA, mais sur le jour de son anniversaire. Macron lui a déroulé le tapis rouge et l’a suprêmement honoré, ce qui ne pouvait que lui plaire. Mais la raison principale de leur bon entente est que Macron maîtrise parfaitement la langue anglaise et américaine, et que ce type de partage favorise énormément le lien qui s’est construit entre les deux hommes ; lesquels sont faits pour s’entendre, étant aussi vaniteux et cyniques l’un que l’autre. Ce sujet de la langue parlée est la clé qui justifie la séparation des peuples par Dieu depuis Babel. Et c’est dans ce but que Jésus-Christ dit dans Apocalypse 10:11 : « Puis on me dit : Il faut que tu prophétises de nouveau sur beaucoup de peuples, de nations, de langues, et de rois ». Cette description est celle du monde occidental infidèlement chrétien, en effet, séparé par les barrières des « langues ». Ce qui justifie également ce que dit Daniel 2:43 : « Tu as vu le fer mêlé avec l'argile, parce qu'ils se mêleront par des alliances humaines ; mais ils ne seront point unis l'un à l'autre, de même que le fer ne s'allie point avec l'argile. » Les deux matériaux concernent, pour « le fer », Rome, et pour « l’argile », la religion protestante désignée sous le nom « terre » dans Apocalypse 10:2 : « Il tenait dans sa main un petit livre ouvert. Il posa son pied droit sur la mer, et son pied gauche sur la terre ; » L’ordre de la présentation respecte la chronologie historique du catholicisme et du protestantisme. Cependant le « pied gauche » posé sur « la terre » souligne la culpabilité supérieure du protestantisme qui, ayant eu et ayant encore libre accès à la sainte Bible, ne bénéficie d’aucune circonstance atténuante; 12:12 : « C'est pourquoi réjouissez-vous, cieux, et vous qui habitez dans les cieux. Malheur à la terre et à la mer ! Car le diable est descendu vers vous, animé d'une grande colère, sachant qu'il a peu de temps. » 13:11 : après l’évocation de « la bête qui monte de la mer » du verset 1, le verset 11 nous dit : « Puis je vis monter de la terre une autre bête, qui avait deux cornes semblables à celles d'un agneau, et qui parlait comme un dragon. » L’association de « l’agneau et du dragon » est analogue à celle de « l’argile et du fer » « des pieds et des 10 orteils de la statue » de Daniel 2.
Avec sa subtilité divine, Jésus-Christ souligne donc le rôle séparateur des « langues » parlées qui divisent les peuples occidentaux et les empêchent de réaliser une authentique union. Or, ce qui n’est pas authentique est une fourberie funeste pour les derniers jours dans lesquels nous sommes entrés.
Interrogé après la rencontre par des journalistes, Macron a confirmé le fait que pendant tous leurs échanges, la question des 90 milliards de Dollars n’avait pas été évoquée, ni abordée. Zelensky s’est donc fait de Trump un ami en l’achetant avec l’argent des Européens ; et là, je pense à plusieurs volatiles, tels que le corbeau victime de la flatterie du renard ou les pigeons, voyageurs comme nos émissaires européens. Les multiples remerciements adressés par tous à Trump ne pouvaient que satisfaire son orgueil, et la perspective de vendre aux Européens des équipements militaires pour des milliards de Dollars a rassasié son besoin financier pour satisfaire ses électeurs. Ainsi, totalement satisfait par cette rencontre dite « historique », que je dirai plutôt « hystérique » par son aspect répugnant de fausseté, Trump a retenu ses hôtes pour un repas pris en commun à la Maison-Blanche.
Voilà donc comment 90 milliards de Dollars ont réussi à faire oublier les idées principales du conflit engagé entre l’Ukraine et la Russie.
Détail important, pendant leurs échanges, les Européens étant isolés avec Trump pour débattre avec lui, Trump a appelé Poutine au téléphone. L’échange a duré 40 minutes ; c’est très long et fatiguant pour deux hommes âgés ; les risques de fausses interprétations des mots existent. Et il semble que dans son euphorie, Trump confonde ce qu’il souhaite obtenir avec la réalité. Très fier et heureux, il a annoncé à ses visiteurs que Poutine était d’accord pour une rencontre bilatérale entre lui et Zelensky dans les quinze jours, dans l’attente d’une rencontre trilatérale avec lui, Donald Trump. Mais ce qu’il n’a pas dit ou pas compris a été précisé ce matin du mardi 19 par Mr Lavrov le ministre des affaires étrangères russes. Il reconnait la proposition russe d’élever dans une rencontre le niveau des représentations officielles russes et ukrainiennes, dans le but de préparer des rencontres directes bilatérales des chefs d’Etat. Il semble donc que notre Trump ait tendance à prendre ses rêves pour des réalités tant est fort et grand son optimisme …et son désir d’obtenir le prix Nobel de la paix ; ce qui explique son désir d’accélérer les négociations.
Quel est donc le bilan de ces rencontres successives ? Les Européens ont réussi à faire apprécier Zelensky par Trump, mais au prix de milliards d’Euros et Dollars qu’ils devront lui payer. Pour autant, Trump ne s’engage toujours pas à soutenir militairement la guerre européenne. Le quiproquo concernant la rencontre bilatérale apparaîtra bientôt dans les quinze jours du délai évoqué par Trump. Et jusque-là, la Russie va poursuivre ses attaques au Donbass et dans toutes les provinces de l’Est partiellement reconquises.
Notre jeune président français blanchit sous le harnais présidentiel, et il est maintenant très conscient du risque de voir la Russie attaquer un pays de l’Otan et de l’U.E., sans exclure ce risque pour la France. Ses efforts constants et publics en vue de former une armée européenne avec des pays volontaires sont connus des Russes qui font maintenant de la France la cible principale de leur colère vengeresse. Mr Macron est un homme de principe qui se retrouve plongé dans un monde de brutes. Je l’ai déjà dit, mais c’est déjà cette loi du plus fort qui a permis à l’Europe d’attirer à elle beaucoup de pays qui voulaient bénéficier de sa réussite économique. Et l’U.E. et la France n’ont été fortes et redoutées qu’en bénéficiant de l’aide armée américaine. Et sans cette aide, elles ne sont que le résultat de l’union de leur faiblesse individuelle ; une union qui n’existe que pour une cause économique commerciale déjà faussée. Car chaque pays membres choisit la valeur des impôts imposés aux entreprises commerciales qui s’installent chez lui, sur son sol national. Et celles-ci se sont massivement implantées en Irlande où les taxes sont les plus faibles, presque inexistantes. L’Irlande a remplacé dans ce rôle attractif, le Portugal, le pays le plus pauvre du marché commun européen originel choisi pour ce faire, par la Commission européenne de l’époque.
Les échanges et les pourparlers internationaux sont tous animés par la même fourberie diplomatique. Dans ce grand ensemble dans lequel des peuples ont été réunis pour le pire, nous retrouvons tous les ennemis de Jésus-Christ et ils le prouvent, parce que soumis aux malheurs qu’il leur impose, aucun d’eux ne regarde à lui, pour témoigner qu’il identifie ses malédictions. Pour la civilisation européenne actuelle, Dieu n’existe pas ou il n’existe que le dimanche pour quelques rares croyants héritiers d’une tradition religieuse séculaire. Ils sont tous transformés par cette technologie qui a changé leur vie et leurs habitudes. Comme si la transformation des matières naturelles rendait l’existence de Dieu impossible. La France, pays où je vis, a été le premier pays qui a adopté l’athéisme en forme nationale, et cet héritage transparaît dans son comportement actuel. Et les fruits qui s’y développent et l’envahissent sont, des meurtres, des vols, des viols, toutes sortes de violences produites par la méchanceté humaine. Les esprits humains y deviennent anarchistes, car ils ne supportent plus les limites que les règles démocratiques leur imposent. La loi de la majorité est insupportée par des minorités qui préfèrent user de la violence pour imposer leur loi. Et il est vrai que les démocraties ne fonctionnent sans trop de problème que si les citoyens acceptent de se conformer à ses règles. Or, le propre d’un esprit rebelle est de s’opposer aux règles et aux lois qu’on lui impose. Quand l’être humain agit en rebelle envers Dieu, il est prêt à le faire également envers l’ordre imposé par son pays. Et la pauvreté qui le gagne rend ce pays encore plus victime du mécontentement, de la jalousie, de l’envie et de la haine, qui conduisent à la violence. La fourberie n’est que l’un des comportements produit par l’être humain séparé de Dieu. Et pour de tels gens, tromper son prochain n’est que le moyen de survivre dans une jungle humaine impitoyable. Les riches bien-nantis s’inquiètent-ils des besoins des pauvres ? Nullement, les lois les couvrent et protègent leur individualisme égoïste.
Dans ce tableau horrible, je n’exagère pas les choses. Il est vrai, que chacun de nous entre dans sa villa, son appartement, ou sa caravane, en vivant seul ses problèmes à l’abri des autres. Mais je pense à ce Dieu créateur qui voit toute chose car son regard perce les toits, les murs, les chairs humaines et sonde l’esprit humain ; 8 milliards d’êtres humains sont ainsi sondés par lui et que voit-il ? L’horreur, l’abominable, tout ce qui lui déplait et qu’il condamne. Il enregistre dans sa divine mémoire illimitée, chaque mensonge, chaque parole ou acte de méchanceté venant de tout humain sur la terre.
Pour bien comprendre le sens des choses qu’il va mettre en œuvres, nous devons regarder l’humanité de notre temps comme ayant atteint le niveau de corruption de l’humanité du temps de Noé. Ne nous laissons pas tromper par les différences de niveau des technologies développées dans ces deux époques différentes. La technologie ne devrait pas causer l’incroyance en Dieu. Je l’utilise beaucoup personnellement et je ne vois en elle qu’un développement de connaissances techniques qui n’explique en rien, la raison de notre existence. En toute époque, quel que soit le niveau scientifique, l’existence de l’homme n’a pour explication que celle que Dieu a révélée dans sa sainte Bible. Aussi, vais-je renverser la célèbre expression « je pense donc je suis » et la changer par « je pense donc Dieu est ».
La méchanceté et la fourberie n’ont pas encore atteint le sommet qu’elles peuvent atteindre. Il y a encore sur la terre et partout, des gens simples qui vivent sans Dieu ou croient vivre avec Dieu, mais ne sont pas reçus par lui ; des gens qui ne sont pas méchants, mais qui ne veulent à aucun prix remettre leur situation actuelle en cause. L’incrédule se dit bien comme il est, et comme l’adventisme infidèle « vomi » par Jésus-Christ, des foules de gens religieux refusent de changer leur conception religieuse jugeant qu’ils n’ont « besoin de rien ». Jésus a prophétisé dans Matthieu 8:11-12 le comportement des êtres humains soumis au « feu de la seconde mort » et que dit-il ? « Or, je vous déclare que plusieurs viendront de l'orient et de l'occident, et seront à table avec Abraham, Isaac et Jacob, dans le royaume des cieux. Mais les fils du royaume seront jetés dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents. » Qui sont ces « fils du royaume » ? Les Juifs, les héritiers naturels de la religion du Dieu vivant, dépositaires de ses oracles. Jésus prophétise leur déchéance et leur condamnation causées par leur manque de foi, parce qu’ils ne reconnaissent pas en lui, leur Messie annoncé par leurs Ecritures saintes. Au début du verset, Jésus prophétise la conversion des païens, dont le centenier romain qui se présente à lui, animé d’une grande foi, est l’image prophétique. Mais la leçon dans laquelle Jésus prend pour exemple les Juifs vaut autant pour les païens convertis appelés « chrétiens ». Car Dieu condamne le manque de foi dans ses deux alliances successives. L’expression « des pleurs et des grincements de dents » prophétise deux sortes de caractères opposés d’êtres humains livrés au « feu de la seconde mort », les doux, les pacifiques, et les durs, les méchants et les violents. Le comportement pacifique d’une créature humaine ne compense pas le tort que son incrédulité fait subir à Dieu. Et beaucoup de gens se trompent dans leur jugement sur eux-mêmes. Car ils pensent qu’étant pacifiques, Dieu ne peut que les reconnaître. « Les pleurs » prophétisés par Jésus prouvent le contraire.
La nature perverse de l’humanité transparaît dans l’expression théâtrale de sa culture reconnue au titre d’art. Dans sa pièce intitulée les fourberies de Scapin, l’auteur comédien Molière a exploité le comportement fourbe pour faire rire ses spectateurs. La fourberie est-elle un sujet qui prête à rire ? Oui, dans l’humanité dont les valeurs sont perverties. La fourberie est sœur du mensonge ; et les deux causent le malheur et la souffrance de ceux et celles qui en sont victimes. Quelque part, le théâtre et son divertissement prolongent les spectacles offerts par Néron dans ces arènes sanglantes. Le niveau des deux n’est pas égal, mais la motivation des deux est la même : offrir à l’homme des sensations agréables par des scènes et des actions condamnées par Dieu, parce qu’elles sont opposées à ses valeurs. Dieu exalte la droiture, la franchise, l’honnêteté, l’obéissance, la bonté, la serviabilité. Molière, le théâtre, le cinéma, la télévision exaltent-ils ces valeurs appréciées par Dieu ? Aucunement, ils exaltent, la tromperie, la ruse, l’infidélité, l’injustice, les adultères, la cruauté, la violence ; tout ce que l’humanité produit naturellement. Et je dois reconnaître que j’ai moi-même aimé suivre les films policiers qui n’existent qu’en raison du besoin de retrouver les responsables des crimes, des meurtres, des assassinats. Toutefois, je ne m’intéresse qu’à la recherche de la solution, comme je le fais pour les prophéties divines bibliques. Et je réalise que par cette accoutumance régulière, l’homme s’habitue à ces horribles choses qui prennent peu à peu une sorte de normalité dans notre esprit vulnérable qui absorbe tout facilement comme une éponge.
La télévision est un instrument redoutable que le diable utilise pour faire accepter la dégradation des mœurs. Depuis la légalisation du mariage des hommes et des femmes homosexuels, j’ai relevé dans le scénario de simples films policiers télévisés que des officiers de police étaient eux-mêmes, homme et femme homosexuels. Cette démarche favorise le changement des jugements humains sur ce sujet que Dieu condamne au titre de mortelle « abomination ».
L’Occident n’a pas le monopole de la fourberie qui est une chose universelle, mais celle de l’Occident prend pour toute la terre une importance majeure parce que c’est sur l’Occident que le nom de Jésus s’est répandu, attirant ainsi sur lui, par son infidélité, son attention particulière et les fruits de sa colère. Pour bien comprendre ce principe, nous avons l’exemple de la terre d’Israël, l’ancienne Canaan devenue la terre du peuple témoin de Dieu, les Juifs, dont l’incrédulité a conduit Dieu à les chasser de leur sol national et à faire de la terre sainte un désert peuplé par des arabes nomades pendant des siècles, jusqu’en 1948.
Et à son tour, après Israël, l’Occident est devenu la terre sainte où la foi en Jésus-Christ a été manifestée de manières déformées au point d’être frappée par la colère de Dieu par les châtiments successifs de ses « sept trompettes » les cinq premières étant accomplies, « la sixième » vient et la « septième » suivra le retour glorieux de Jésus-Christ au printemps 2030.
La fourberie politicienne occidentale n’est que le fruit de la grande fourberie religieuse représentée par l’église catholique romaine papale. Quand l’impie rebelle devient chef de l’église du Christ, le comble est atteint, on ne peut faire mieux dans le genre. Car à travers son pape, c’est Satan qui trône en maître sur le siège du Vatican. Où trouver un meilleur exemple de situation fourbe ?
Mais la fourberie est évoquée par Dieu qui la décrit en ces termes dans Esaïe 5:20 : « Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, qui changent les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres, qui changent l'amertume en douceur, et la douceur en amertume ! » Ce comportement est celui des gens fourbes qui changent le jugement naturel et divin des choses. Il est des gens qui vivent leur vie réelle comme un jeu virtuel, en sous-estimant la vraie valeur de leurs actions. Ils traversent la vie comme le papillon éphémère et ne sont pas conscients que leur destin final est en jeu.
La main invisible de Dieu dirige les êtres humains vers un camp dans lequel ils retrouvent ceux qui leur ressemblent. Ceci est vrai pour son camp et pour celui du diable, puisque ce sont là, les deux seuls chemins que Dieu place devant le choix humain. Il est intéressant de relever que par ce principe, Dieu révèle son jugement. Dans l’Eden, « deux arbres » marquaient ces deux chemins opposés par « l’arbre de la vie et l’arbre de la connaissance du bien et du mal ». Depuis 1843-1844, le camp de Dieu de « l’arbre de la vie » s’identifie au respect du « sabbat du septième jour » et depuis 1994, à la connaissance du décryptage intégral « des prophéties » de « Daniel et Apocalypse ». Avec le respect du « sabbat », Dieu ajoute le « témoignage de Jésus » qui « est l’esprit de la prophétie », selon Apocalypse 19:10. Le sabbat est inséparable de la prophétie, puisqu’il prophétise lui-même le septième millénaire au début duquel Jésus-Christ va revenir glorieux et triomphant dans sa puissance divine.
« L’arbre de la connaissance et du mal » de l’Eden a lui-aussi aujourd’hui, un signe d’appartenance à son camp diabolique, le repos du « premier jour » instauré et imposé par l’empereur romain païen Constantin 1er le grand ; ceci par un décret signé et daté, le 7 Mars 321. Et ce qui rend ce premier jour encore plus détestable pour Dieu, c’est qu’en ce jour, Constantin et d’autres Romains païens adoraient le dieu solaire, « le Soleil invaincu ». Le jugement de Dieu apparaît ainsi lumineux de clarté, simple à comprendre, donc mis à portée des plus humbles créatures de la terre. Sa révélation prend ainsi l’aspect inverse de la fourberie qu’il condamne à juste titre. Le dimanche est le fruit de la fourberie religieuse absolue. Il joue le rôle du jour de repos agréable à Dieu, et ne l’est pas, puisque Dieu lui décerne pour le désigner, le terme « marque », comme celle que les animaux reçoivent au fer rouge sur leur pelage par les fermiers éleveurs. Dans la monarchie, les condamnés à mort recevaient de cette manière, « la marque de la flétrissure » qui était une fleur de lys, l’emblème de la royauté française. Et à l’inverse, en signe de sa sanctification personnelle, Dieu donne à son sabbat du septième jour, le symbole glorieux de son « sceau » royal.
Au fil du temps, le jugement de Dieu change sur des dates prophétisées dans la sainte Bible dans les prophéties de Daniel et Apocalypse. Cette base de vérité est donc indiscutable et condamne à juste raison, ceux qui contestent cette autorité prophétique biblique. Les dates ainsi construites marquent les étapes de la croissance de la vérité révélée par Dieu à ses rachetés en Christ, ses bien-aimés élus. Il ne fait partager sa lumière qu’à ceux qui l’aiment, et la recherchent avec passion et patience. Dans sa moisson, Dieu ne retient que le bon blé pour lui ; il laisse les mauvais grains et l’ivraie aux soins du diable et des autres démons célestes.
La fourberie est entrée dans l’humanité en même temps que le péché, puisque c’est en se montrant fourbe et séducteur, que Satan a gagné, pour sa perte, la confiance de la malheureuse Eve séduite et convaincue par l’aspect et les arguments qui sortaient de la bouche du serpent. Si nos pensées restent cachées pour nos semblables humains, il n’en est pas de même pour Dieu qui nous sonde, et nous analyse. Mais cet isolement de chaque individu favorise la fourberie. Une personne crédule et naturellement confiante est une victime idéale pour les gens fourbes, séducteurs et trompeurs dont en premier, le diable et ses suppôts.
Le jeu de dupe animé par Dieu va donc se poursuivre avec ses alternances de faux espoirs et ses échecs successifs, jusqu’à l’heure du drame prophétisé.
Les accords des fourbes
Se faisant la guerre entre eux, les Européens ont adopté des règles signées et acceptées au nom des accords de Genève. Selon ces accords, les populations civiles ne doivent pas être tuées dans ces combats. Les femmes et les enfants doivent aussi être protégés, prioritairement. Ces accords peuvent se comprendre en raison du partage religieux du catholicisme dominateur, la religion protestante ne concernant que l’Allemagne, et l’Angleterre, plus précisément dite « anglicane ». Les autres pays protestants sont des monarchies situées au Nord de l’Europe. Mais depuis le Concordat instauré par Napoléon 1er, les relations entre les Catholiques et les Protestants sont apaisées et même, très hypocritement, les deux religions ennemies sont liées par l’alliance dite « œcuménique » grâce à laquelle le catholicisme papal romain a retrouvé une trompeuse légitimité. Les accords de Genève n’ont été reconnus que par les peuples occidentaux et certains peuples qui dépendaient d’eux en Afrique et au Moyen-Orient. Mais l’Occident étant dominateur sur tous les autres pays de la terre, ces valeurs occidentales ont prévalu jusqu’à notre époque. La victoire américaine dans la Deuxième Guerre Mondiale a donné à l’Occident l’occasion d’imposer ses valeurs aux colonies anglaises, françaises, et belges, principalement. Mais, séparé par un rideau de fer mental et rendu concret par des frontières très contrôlées, la Russie soviétique était l’autre vainqueur, arrivé en premier à Berlin pour vaincre les nazis allemands. L’Occident et l’Est ont vécu ainsi dans un équilibre basé sur les menaces réciproques des deux camps. Et les deux se sont combattus à travers des intermédiaires favorables à l’une des deux idéologies représentées par ces deux camps : le capitalisme libéral et le socialisme communiste.
Dans les années 90, le communisme s’est effondré livrant la Russie à un terrible chaos politique. Ce fait est fondamental pour comprendre le changement du comportement des Européens depuis cet événement. L’équilibre gardé jusque là était rompu. En l’absence d’un ennemi redoutable, les Européens se sont sentis devenir les ma îtres du monde, étant alliés avec les puissants USA. C’est en France qu’est apparu le droit d’ingérence humanitaire qui n’était que le fruit du changement de l’état d’esprit des Européens. Avec les USA, les Européens sont donc intervenus dans des problèmes étrangers pour y imposer leurs valeurs et leurs droits. Beaucoup de gens ont alors méprisé la Russie, incapable d’aider son alliée la Serbie dans les guerres de Bosnie et du Kosovo. Les Occidentaux ont à l’époque humilié la Serbie en arrêtant son chef Slobodan Milosevic, en le traduisant devant les juges du tribunal de La Haye considéré abusivement comme tribunal international, alors qu’il n’est qu’Européen. La Serbie s’est vu imposer l’enlèvement de son territoire du Kosovo injustement donné à l’immigration albanaise. Ainsi soutenu par les USA, les Européens ont vraiment cru être les maîtres du monde et ils sont restés dans cet état d’esprit lorsque la Russie est entrée en guerre contre l’Ukraine, parce que le président du moment, Joe Biden, était encore favorable envers eux. Ils ont ignoré que Dieu leur a préparé un piège : le piège Donald Trump. A son sujet, je viens de relever chez lui un témoignage de grande humilité. Présentant en public une photo envoyée par Mr Poutine sur laquelle ils paraissent tous les deux, il ne tarit pas d’éloge sur Vladimir Poutine qu’il trouve bien alors qu’en ce qui le concerne, il dit que ce n’est pas terrible. Ce détail peut paraître insignifiant, mais il a une réelle valeur car il permet de mieux définir le caractère de cet homme déconcertant tant on relève chez lui de nombreux paradoxes. Très riche, et ayant exercé une activité professionnelle dans la télévision, il est parfaitement à l’aise en public, comme en privé. C’est un des rares hommes politiques actuels qui peut afficher sa véritable nature, car il ne joue pas un autre rôle que le sien. Il est transparent et ne masque ni ses intentions, ni ses doutes. C’est en cela, qu’il contraste avec ses collègues politiciens actuels américains ou européens, tous plus ou moins fourbes. De même que l’aiguille aimantée pointe systématiquement vers le Nord, chez lui, revient automatiquement son désir de paix qu’il voudrait imposer sur toute la terre. Et cette pensée serait louable, si au même moment, Dieu, ne voulait pas, lui, la guerre et des multitudes de morts. C’est là, tout le problème de l’humanisme séparé du Dieu vivant. Pour ce type de chrétien superficiel, Dieu ne peut que désirer la paix puisqu’il est le bon Dieu. Il oublie ou ignore que Dieu proclame et prouve son amour, sa compassion mais qu’il ne tient pas le coupable pour innocent au nom de la vraie justice. C’est cet aspect justice que seuls ses élus évaluent à sa juste valeur, parce qu’ils lisent la sainte Bible entière du début à sa fin soit, comme le suggère Jésus dans Apocalypse 1:8, de A à Z, et en grec, de « l’alpha à l’oméga » : « Je suis l'alpha et l'oméga, dit le Seigneur Dieu, celui qui est, qui était, et qui vient, le Tout Puissant. »
Depuis le début de la guerre de l’Ukraine, alors qu’il n’était pas encore élu pour son second mandat, Donald Trump n’a fait que dire que cette guerre n’était pas sa guerre et il continue à le proclamer à tous. Aussi, soyons certains que ce ne sera pas sa guerre et qu’il abandonnera sous peu les Européens à leur triste sort. Ceci, parce que Dieu en Jésus-Christ le veut ainsi.
L’impréparation des Européens pour la guerre n’est pas due au hasard. Et il est évident que cette situation a été dirigée par Dieu afin de livrer ses ennemis, les « dix cornes » de Daniel 7 et Apocalypse 13 à la fureur russe. Sur la chaîne info télévisée que je suis régulièrement, tous les jours depuis le début de la guerre de l’Ukraine, des journalistes et des consultants de l’armée française et de l’Ukraine commentent ce sujet brûlant. Le retrait américain les rend aujourd’hui très perplexes, car ils n’avaient jamais imaginé un tel scénario. Seul, Jean de La Fontaine l’avait prévu dans sa fable de « la cigale et la fourmi ». A l’heure où l’armée russe reprend l’offensive contre les Ukrainiens, l’impréparation européenne apparaît dans toute son ampleur : Dans le meilleur des cas, le réarmement prendrait des années et énormément d’argent que l’urgence va donner à Mr Trump pour acheter ses armes afin de les donner à l’Ukraine ; c’est en tous cas, le projet actuel. Mais, qui leur dit que Mr Poutine va attendre des années pour les attaquer ? Il faudrait qu’il soit bien sot, pour agir ainsi. Ainsi, après avoir lavé les cerveaux de nos journalistes français pendant trois ans, les consultantes ukrainiennes répètent et cette fois avec raison, que Mr Poutine ne se contentera pas de prendre l’Ukraine mais qu’il vise toute l’U.E. et prioritairement, les pays-Baltes. Or, je le rappelle, il n’en était pas ainsi en Février 2022. L’U.E. achetait le gaz russe et la Russie était satisfaite de cette relation commerciale. Elle n’avait alors aucune animosité envers l’U.E. Mais en venant à l’aide de l’Ukraine de jour en jour et d’année en année, la relation entre la Russie et l’U.E. est passée de la nature commerciale à la nature vindicative, jusqu’à la haine absolue. Et je constate l’aveuglement des occidentaux qui donnent encore valeur à leur conception occidentale des règles de la guerre ; notamment, au sujet de la cobelligérance. Car l’arme fournie par l’Occident tue le soldat russe autant que le soldat ukrainien qui, sans arme, ne tue personne. La situation est comparable à celui qui paie un tueur et que la loi tient pour autant responsable que le tueur, lui-même. Pourquoi Mr Poutine devrait-il raisonner comme les gens de l’U.E. qui s’auto-justifient et se dédouanent en se prétendant non cobelligérants, tout en donnant armes et argent à l’Ukraine ? Son raisonnement est simple et beaucoup plus logique : celui qui arme le bras de l’Ukraine est son ennemi, la cible de sa vengeance programmée et prophétisée par Dieu de plusieurs manières dans les prophéties de sa sainte Bible.
M54- Les dates historiques
Dès l’école primaire, comme tous les enfants, j’ai dû apprendre par cœur les dates des grands événements de l’histoire de France. Et certaines me restent encore en mémoire. Grâce à ces dates, j’ai retenu, dans ma mémoire, le développement chronologique de l’histoire de mon pays. Et en cela, l’utilité des dates est évidente et confirmée.
En construisant ses prophéties, Dieu a annoncé des événements accomplis en grande partie dans l’histoire du christianisme, dans notre Europe occidentale. Déjà, donner une date à un événement permet de le confirmer comme une réalité accomplie dans la vie humaine. C’est pourquoi, les révélations prophétisées par Dieu reposent toutes sur des dates qui authentifient leur réalité historique. Dans cette démarche, la foi devient concrète, puisqu’elle s’appuie sur des dates de l’histoire vécue ou de celle qui reste à vivre. Les révélations prophétiques prennent ainsi le rôle d’une nourriture spirituelle qui va faire croître notre foi. Deux mots justifient la foi : le témoignage et l’affirmation. C’est sur cette base que la foi basique se construit. Croire à l’existence historique de Jésus-Christ exige un minimum de confiance dans le témoignage de notre et nos prochains. Celui qui doute, est en droit de douter autant de l’existence de Jésus-Christ que de celle des divers rois de France qui se sont succédé sur le trône. Car nous ne pouvons contrôler et prouver l’existence, ni de l’un ni des autres. Seuls des écrits laissés par des témoins ou des chercheurs attestent de ces existences qui prennent alors la force d’une réalité que nous prenons en compte par la confiance qui devient en religion, la foi.
Dans notre attitude, nous pouvons nous contenter de reconnaître l’existence des personnages historiques, mais il est aussi possible d’étudier leur vie, en nous investissant dans des études plus approfondies. Et ceux qui agissent ainsi témoignent du grand intérêt qu’ils donnent au sujet étudié.
Il est évident que Dieu, notre Créateur et à ce titre notre Père céleste, exige de ses élus qu’ils prouvent en œuvres leur intérêt pour lui. C’est à cette fin, qu’il présente dans sa sainte Bible, à côté des ordonnances et des témoignages historiques, des textes prophétiques dans lesquels il annonce, par ses prophètes, l’avenir, le destin qu’il a préparé pour l’humanité entière.
Des prophètes ont ainsi été inspirés par Dieu pour dire et laisser en écrits des choses qu’ils ne comprenaient pas. Et à mon tour, en prophète choisi par Dieu, je viens éclairer ces choses sans en annoncer des nouvelles. Mes travaux spirituels traitent du réel accompli ou restant à accomplir. Mon activité consiste à décrypter des messages prophétisés dans la sainte Bible par des images et des symboles dont les clés d’interprétations sont et doivent être trouvées uniquement dans la sainte Bible, elle-même ; selon qu’il est écrit dans 2 Pierre 1:20-21 : « sachant tout d'abord vous-mêmes qu'aucune prophétie de l'Écriture ne peut être un objet d'interprétation particulière, car ce n'est pas par une volonté d'homme qu'une prophétie a jamais été apportée, mais c'est poussés par le Saint Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu. »
Et pour te convaincre de l’importance que Dieu donne à ses révélations prophétiques il a inspiré aussi le verset précédent, le verset 19 dans lequel il nous dit par la main et l’esprit inspiré de l’apôtre Pierre : « Et nous tenons pour d'autant plus certaine la parole prophétique, à laquelle vous faites bien de prêter attention, comme à une lampe qui brille dans un lieu obscur, jusqu'à ce que le jour vienne à paraître et que l'étoile du matin se lève dans vos cœurs ; » Une telle déclaration ne laisse après elle que deux possibilités : l’obéissance et la désobéissance avec leurs conséquences respectives.
Jusqu’à moi, beaucoup de chercheurs bibliques ont présenté des études sur Daniel ou Apocalypse et parfois, les deux, mais aucun d’eux n’a présenté ces sujets avec le souci de la parfaite cohérence et de la rigueur de la méthode, et d’une manière aussi complète, que ce que Dieu m’a fait réaliser. J’ai eu le privilège de comprendre le livre de Daniel en entier, dont le chapitre 12, resté ignoré par les théologiens de l’adventisme du septième jour officiel institutionnel victimes des interprétations héritées de ses pionniers. Ce chapitre 12 m’était destiné, car son message confirmait la bénédiction originelle de cet adventisme du septième jour et son décryptage n’a été permis par Dieu qu’à l’heure de sa déchéance qui venait en 1994. Pendant 150 années cette prophétie est restée secrète et scellée pour l’église que Jésus-Christ a « vomie » à la fin de cette durée prophétisée sous la forme de « cinq mois » dans Apocalypse 9:5-10 : « Il leur fut donné, non de les tuer, mais de les tourmenter pendant cinq mois ; et le tourment qu'elles causaient était comme le tourment que cause le scorpion, quand il pique un homme. …/… Elles avaient des queues semblables à des scorpions et des aiguillons, et c'est dans leurs queues qu'était le pouvoir de faire du mal aux hommes pendant cinq mois. »
Cette date 1994 a été la dernière date proposée par les prophéties de Daniel et Apocalypse. Les « cinq mois » prophétisés constituent une durée présentée par Dieu sur la base du code d’Ezéchiel 4:5-6, dans lequel un jour vaut un an réel : « Je te compterai un nombre de jours égal à celui des années de leur iniquité, trois cent quatre-vingt-dix jours; tu porteras ainsi l'iniquité de la maison d'Israël. Quand tu auras achevé ces jours, couche-toi sur le côté droit, et tu porteras l'iniquité de la maison de Juda pendant quarante jours ; je t'impose un jour pour chaque année. » Dieu avait déjà fait usage de ce code pour les Hébreux qui ont refusé d’entrer en Canaan, selon Nombres 14:34 : « De même que vous avez mis quarante jours à explorer le pays, vous porterez la peine de vos iniquités quarante années, une année pour chaque jour ; et vous saurez ce que c'est que d'être privé de ma présence. »
Devant ces témoignages, je réalise que toutes les durées chiffrées
des prophéties divines finissent mal pour les croyants juifs ou
chrétiens concernés. Tous ces délais successifs s’achèvent par
la déchéance des croyants jugés par Dieu. Le mot qui revient 4
fois dans ces deux versets est : iniquité et il doit être bien
compris : est inique celui qui rend un jugement faux en ayant
des données justes. Visiblement, par ce mot, iniquité, Dieu désigne
le mauvais emploi de la « loi de Moïse » et des
Evangiles ainsi que les épîtres du nouveau témoignage. Car notre
relation humaine avec Dieu repose sur des textes exprimant des
ordonnances et des témoignages. Ou ces choses sont respectées ou
elles ne le sont pas, et Dieu condamne le coupable pour sa non
conformation à son exigence qu’il nomme « iniquité ».
Vérifions ce principe, en commençant par les Juifs de l’ancienne
alliance. Je lis dans Daniel 9:5 : « Nous avons
péché, nous avons commis l'iniquité, nous
avons été méchants et rebelles, nous nous sommes détournés de
tes commandements et de tes ordonnances. » Pour eux, selon
le verset 24, le délai donné est de « 70
semaines » soit 483 années réelles. Ainsi après
« l’iniquité » qui les a conduits en
déportation à Babylone en Chaldée, au terme des « 70
semaines », « l’iniquité »
renouvelée a justifié, en 70, la destruction par les Romains des
signes de l’alliance soit, « Jérusalem et la sainteté »
qui désigne le clergé et le temple bâti par Zorobabel, selon le
verset 26 : « Après les soixante-deux semaines, un
Oint sera retranché, et il n'aura pas de successeur
personne pour lui. Le peuple d'un chef qui
viendra détruira la ville et le sanctuaire
la sainteté, et sa fin arrivera comme par une inondation ; il est
arrêté que les dévastations dureront jusqu'au terme de la
guerre. » Ainsi, l’un après l’autre, à cause de
l’iniquité du peuple et de ses chefs religieux, les deux temples
bâtis successivement par Salomon et Zorobabel ont été détruits,
respectivement, en –586 et en 70. En – 168, entre ces deux
destructions, le temple fut souillé et « profané »
par le roi séleucide grec Antiochos IV Epiphane, comme le prophétise
Daniel 11:31 : « Des troupes se présenteront sur son
ordre ; elles profaneront le sanctuaire, la
forteresse, elles feront cesser le sacrifice perpétuel, et
dresseront l'abomination du dévastateur. »
A la fin des 70 semaines, l’ancienne alliance cesse remplacée par la nouvelle alliance basée sur le sang versé par Jésus-Christ, le Messie annoncé par Dieu que les Juifs rejettent en exigeant des Romains qu’ils le crucifient. Cette première venue du Christ sur la terre était déjà une épreuve adventiste qui a provoqué la fin de l’ancienne alliance juive.
Réveillé ce « Soldi » (dimanche catholique) à 4 heures du matin, mon esprit a été inspiré par Dieu pour donner au texte d’Esaie 61:2 une nouvelle interprétation qui ne remet pas en cause l’interprétation habituelle présentée jusque là. Voici donc ce verset : « Pour publier une année de grâce de YaHWéH, et un jour de vengeance de notre Dieu ; pour consoler tous les affligés ; » Ce sont là, les paroles que Jésus devait lire dans la synagogue de Nazareth. Cependant, il cessa sa lecture avant les paroles, « et un jour de vengeance de notre Dieu ». Dans une première interprétation, ce « jour de vengeance » était attribué au jour de sa seconde venue ; mais une autre interprétation peut le rattacher à sa première venue et dans ce cas, « la vengeance de Dieu » s’est portée sur la nation juive rebelle livrée aux Romains en 70 comme Daniel 9:26 le prophétise. En tenant compte des mots de ce verset d’Esaie 61:2, « l’année de grâce » désigne l’an 30 à partir du 3 Avril jour de la mort de Jésus-Christ. La grâce accordée en son nom est proposée à la nation juive jusqu’à l’automne 33, moment où en lapidant le diacre Etienne, la nation refuse officiellement et définitivement de reconnaître la messianité de Jésus de Nazareth. Dès ce moment, Dieu prépare « sa vengeance » contre la nation juive ; elle prendra une forme concrète en l’an 70, par la destruction de « Jérusalem et la sainteté » qui la caractérise : le clergé juif et le temple. Esaie 61:2 précise ensuite, « et pour consoler les affligés ». Souviens-toi de ces paroles tenues par Jésus dans Jean 14:16 : « Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu'il demeure éternellement avec vous, l'Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu'il ne le voit point et ne le connaît point ; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous. » Il dit ensuite dans Jean 14:26 : « Mais le consolateur, l'Esprit Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit. » Et il dit encore dans Jean 15:26-27 : « Quand sera venu le consolateur, que je vous enverrai de la part du Père, l'Esprit de vérité, qui vient du Père, il rendra témoignage de moi ; et vous aussi, vous rendrez témoignage, parce que vous êtes avec moi dès le commencement. » Dans les deux derniers versets, Jésus prophétise l’inspiration des témoignages des quatre Evangiles et des épîtres du canon de la nouvelle alliance inspirés par le Saint-Esprit, le Consolateur : « et vous rappellera tout ce que je vous ai dit ». Ce Consolateur, c’est Jésus-Christ qui, retrouvant sa complète nature divine céleste, répand son Esprit saint dans les esprits de ses seuls élus rachetés par son sang ; ceux qu’il reconnaît dignes de son salut.
Au
début de son ministère, dans sa lecture d’Esaie 61, Jésus ne lit
pas « et un jour de vengeance de notre Dieu »,
parce que seule la demande finale de sa mort justifiera « ce
jour de vengeance de Dieu ». Et ce « jour de
vengeance » est bel et bien prophétisé dans Daniel 9:26
où la bonne traduction est nécessaire pour comprendre la cause du
châtiment annoncé pour « Jérusalem, la ville et la
sainteté ». C’est pourquoi, je rappelle ce verset si
important : « Après les soixante-deux semaines, un
Oint sera retranché, et il n'aura pas de successeur
personne pour lui. Le peuple d'un chef qui
viendra détruira la ville et le sanctuaire
la sainteté, et sa fin arrivera comme par une inondation ; il est
arrêté que les dévastations dureront jusqu'au terme de la
guerre. » J’ai rayé les fausses traductions présentées
par Louis Segond et le plus étonnant, c’est que dans ses
annotations de marge, il a écrit : « littéralement :
personne pour lui ». Quand au terme « sanctuaire »,
il est faux, car le mot « qodesh » du texte hébreu
signifie sainteté. Et le terme sanctuaire de la même racine est en
hébreu « miqdash ». Cette traduction imprécise
déformait le message de Dieu, c’est pourquoi il m’a dirigé pour
effectuer ces rectifications indispensables et nécessaires. La
compréhension parfaite de sa vérité l’exigeait. Avec d’autres
références bibliques placées sous le nombre 26, tel Lévitique 26,
ce verset 26 de Daniel 9 m’était destiné, car je vis en France
dans le département porteur du numéro 26. Et ce nombre 26 est le
nombre du nom hébreu de Dieu « YaHWéH » désigné par
les quatre lettres « Yod Hé Wav Hé » dont les valeurs
sont : 10 + 5 + 6 + 5. Le nombre 26 va encore, je pense, révéler
sa sainteté en l’année 2026 en laquelle se présentera le nouveau
« jour de vengeance de Dieu » contre ses ennemis
juifs et chrétiens infidèles. Le premier « jour de
vengeance de Dieu » se présenta donc en l’an 70,
et le suivant devrait se présenter en 2026 ; et en
dernier, le grand « jour de vengeance de Dieu »
viendra avec le retour en gloire de Jésus-Christ, au jour du
printemps 2030. Je pense également que le choix de Dieu des
dates 70 et 2026 est spirituellement justifié. Je
m’explique : en l’année 70, Dieu punit les Juifs
pour l’incrédulité témoignée envers la prophétie des 70
semaines de Daniel 9:24. Et en 2026, Dieu punit l’incrédulité
manifestée dans le département 26 de la Drôme où les
prophéties de Daniel et Apocalypse entièrement décryptées et
expliquées ont été méprisées par la représentation adventiste
du septième jour officielle locale et par les responsables français
de la Fédération Sud de l’œuvre ; ainsi qu’à l’île
Maurice où le message a été également présenté et rejeté.
Mais ce « jour de vengeance » peut encore se présenter dans l’automne 2025 ; l’automne étant spirituellement, dans la sainte Bible, pour les Hébreux, le temps des fêtes liées au thème du « péché ». Notamment, la fête du « jour des expiations » qui prophétisait l’enlèvement de la condamnation du péché pour les croyants élus bénéficiaires de la grâce offerte par Jésus-Christ. Le « jour de vengeance » attendu viendrait alors châtier ceux qui, refusant la grâce du Christ, sont restés porteurs de leurs péchés et doivent eux-mêmes expier leur culpabilité.
Dans
Daniel 9:26, Dieu dit : « Le peuple d'un chef qui
viendra détruira la ville et le sanctuaire
la sainteté, et sa fin arrivera comme par une inondation
; il est arrêté que les dévastations dureront jusqu'au
terme de la guerre. » Ce « terme de
la guerre » va venir avec la « sixième
trompette » d’Apocalypse que Daniel 11:40 à 45
décrit, disant au verset 40 : « Au temps de la fin, le roi
du midi se heurtera contre lui. Et le roi du septentrion fondra sur
lui comme une tempête, avec des chars et des cavaliers, et avec de
nombreux navires ; il s'avancera dans les terres, se
répandra comme un torrent et débordera. »
Dans ce verset, le « roi du septentrion » inonde
l’Europe chrétienne infidèle qu’il envahit, comme les Romains
ont « inondé » Jérusalem en 70, en
l’envahissant. Le premier et le dernier châtiment de Dieu prennent
le même aspect dévastateur et destructeur. Cependant le dernier
châtiment d’avertissement frappe, non une ville, mais l’Europe
des « dix cornes », entière avec ses
extensions et les pays alliés sortis de l’alliance de l’Est.
Ce sujet étant traité, je reprends ce thème de l’iniquité reprochée par Dieu à l’ancienne alliance juive. Et cette fois, l’iniquité va être imputée à la religion chrétienne par Jésus-Christ qui déclare dans Matthieu 7:21 à 23 : « Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! N'entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n'avons-nous pas prophétisé par ton nom ? N'avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? Et n'avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l'iniquité. » Dans ce message Jésus condamne ceux qui se réclament de son salut alors qu’il les juges indignes d’en bénéficier. Et ce reproche concerne les faux chrétiens jusqu’au jour de son retour glorieux final. Jésus dénonce l’existence de la fausse foi chrétienne puisque ceux qu’il condamne l’appellent Seigneur. Sont ainsi concernés par ce reproche de « commettre l’iniquité », tous les Catholiques depuis 313, tous les Protestants et les Anglicans depuis 1843, et tous les Adventistes du septième jour entrés dans l’alliance protestante depuis 1995.
Pour permettre à ses élus de suivre l’évolution de son jugement et le programme de son plan du salut, Dieu présente des durées de temps citées dans les prophéties de Daniel et Apocalypse ; durées qui permettent d’établir des dates marquées particulièrement par le jugement de Dieu. Ces durées de temps ont un début et une fin qui sont donc rattachés à deux dates. La première durée proposée par Dieu est celle des « 70 semaines » de Daniel 9:24. Le moyen de définir la date du début est révélé dans le verset 25 : « Sache-le donc, et comprends ! Depuis le moment où la parole a annoncé que Jérusalem sera rebâtie jusqu'à l'Oint, au Conducteur, il y a sept semaines et soixante-deux semaines, les places et les fossés seront rétablis, mais en des temps fâcheux. » L’ordre royal concerné se trouve dans Esdras 7:7 : « Plusieurs des enfants d'Israël, des sacrificateurs et des Lévites, des chantres, des portiers, et des Néthiniens, vinrent aussi à Jérusalem, la septième année du roi Artaxerxès. » Cette septième année du roi est l’an – 458. La tradition adventiste a adopté la date – 457, commettant ainsi une erreur d’une année. Mais je dois préciser que ces erreurs sont fréquentes et à vrai dire sans trop d’importance pour Dieu et ses serviteurs. Car les dates construites ont pour lui, uniquement le but de susciter des comportements humains qu’il juge en appliquant sa sentence divine ou sa bénédiction.
La date – 458 permet d’obtenir les dates concernant le ministère terrestre de Jésus-Christ, son baptême en l’automne 26, sa mort expiatoire volontaire le 3 Avril 30 au printemps, et la condamnation définitive de la nation juive à l’automne 33.
La même date – 458 constitue la base des « 2300 soir-matin » cités dans Daniel 8:14 ; ce qui permet d’établir la fin de cette durée de temps à la date 1843 et selon Esdras 7:9, au jour du printemps ou « premier jour du premier mois » cité : « il était parti de Babylone le premier jour du premier mois, et il arriva à Jérusalem le premier jour du cinquième mois, la bonne main de son Dieu étant sur lui. » Ceci est le bon calcul et la bonne date. Mais dans la réalité, William Miller a construit la date de son premier message adventiste par une autre méthode, tout en adoptant la bonne date du jour du printemps 1843. En découvrant la construction des « 2300 soir-matin » de Daniel 8:14, il a construit son second message adventiste, mais prenant pour base l’année – 457, il a donné à sa deuxième attente adventiste la date du 22 Octobre 1844 qui devrait être 1843.
En entrant, en 1980, dans mes études des prophéties, j’ai donc retenu cette date adventiste du 22 Octobre 1844 sur laquelle j’ai placé les « cinq mois » prophétiques d’Apocalypse 9:5-10. Désignant 150 années réelles, cette durée de temps m’a fait découvrir la date du 22 Octobre 1994.
Il apparaît ainsi clairement que Dieu a prophétisé par des durées chiffrées dans ses prophéties, uniquement les deux temps où la foi chrétienne a été correctement représentée soit, au temps des apôtres et au temps de l’adventisme d’où est né l’adventisme du septième jour. Dans Daniel, le temps de la Réforme est ignoré et dans Apocalypse 2:24 il est décrit comme étant incomplet et susceptible d’être complété par de nouveaux « fardeaux » que Dieu a exigés à partir de 1843 : « A vous, à tous les autres de Thyatire, qui ne reçoivent pas cette doctrine, et qui n'ont pas connu les profondeurs de Satan, comme ils les appellent, je vous dis : Je ne mets pas sur vous d'autre fardeau ; ». Et le verset suivant confirme une faveur exceptionnelle provisoire : « seulement, ce que vous avez, retenez-le jusqu'à ce que je vienne. » Le premier de ces « fardeaux » étant la démonstration de l’intérêt pour la parole prophétique qui a conduit William Miller à annoncer ses messages adventistes, terme qui désigne ses annonces du retour de Jésus-Christ, pour le printemps 1843, puis pour le 22 Octobre de l’automne 1844.
Ces deux dates marquant les deux premières expériences adventistes portent néanmoins des significations différentes. La première, 1843, marque la fin des « 2300 soir-matin » de Daniel 8:14 et l’heure de la première épreuve adventiste américaine. Elle marque aussi la fin de la faveur provisoire accordée par Dieu aux doctrines protestantes imparfaites. La seconde, 1844, marque l’heure de la seconde épreuve adventiste américaine et le début du scellage des élus par le « sceau du Dieu vivant ». Ce « sceau de Dieu » est le chiffre « 7 » qui désigne depuis Genèse 2:1 à 3, la sanctification du repos du sabbat du « septième jour » vers lequel Dieu dirige les élus qu’il a sélectionnés dans cette seconde épreuve de foi adventiste. Ce retour au sabbat est individuel et allongé dans le temps entre le mois d’Octobre 1844 et l’année 1863 où l’adventisme du septième jour est devenu officiellement une église institutionnelle américaine. Ceci explique pourquoi je retiens parfois 1843 et d’autres fois, 1844.
Cette chaîne prophétique qui conduit au Christ commence donc en – 458 et finit en 1994. La fin des 70 semaines nous conduit à la fin de l’ancienne alliance en l’automne 33 et la date 1994 marque la fin de l’approbation de Jésus-Christ pour l’adventisme institutionnel.
Une deuxième chaîne prophétique concerne la durée du règne catholique papal romain persécuteur des saints de Dieu. Daniel 7:25 et Apocalypse 11:2-3 et 12:6-14 lui attribuent 1260 années réelles présentées sous trois formes ; en années prophétiques, « un temps, des temps et la moitié d’un temps » ; en mois prophétiques, « 42 mois » ; et en jours prophétiques : « 1260 jours ». Le début de ce règne papal est indiqué par l’accusation portée par Dieu contre le papisme de lui enlever son perpétuel. Dans le texte hébreu, le mot sacrifice n’est pas cité volontairement par Dieu et son rajout injustifié par les traducteurs déforme le message donné par Dieu. Car ce perpétuel désigne le sacerdoce perpétuel de Jésus-Christ commencé dès son retour au ciel après sa résurrection. Ce sacerdoce perpétuelle désigne son intercession perpétuelle en faveur de ses seuls vrais élus rachetés ; ceux qu’il reconnaît pour siens. La perte de son sacerdoce est causée par l’instauration sur terre d’un être humain chef de l’église chrétienne. Ce titre de « chef de l’Eglise » n’appartient qu’à Jésus-Christ selon Ephésien 5:23 : « car le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l'Église, qui est son corps, et dont il est le Sauveur. »
L’enlèvement
du « perpétuel » à Jésus-Christ est évoqué
dans Daniel 8:11-12 : « Elle s'éleva jusqu'au chef de
l'armée, lui enleva le sacrifice
perpétuel, et renversa le lieu de son sanctuaire. L'armée fut
livrée avec le sacrifice perpétuel,
à cause du péché ; la corne jeta la vérité par terre, et réussit
dans ses entreprises. » Ce terme perpétuel donne à
l’intercession de Jésus-Christ un rôle perpétuel qui couvre donc
les 6000 ans de la vie terrestre programmée par Dieu. La mort de
Jésus est imputée en grâce au premier pécheur repentis Adam, et
aux autres élus jusqu’aux derniers, au temps de son retour en
gloire divine.
Dans Daniel 8 :13, les questions posées par les saints annonce l’intention de Jésus-Christ de reprendre son perpétuel sacerdoce dès la fin des « 2300 soir-matin » . Je dois te préciser que cette écriture « soir-matin » accordée au singulier respecte la forme présente dans le texte hébreu et sous cet aspect l’expression désigne le jour entier composé d’une nuit et d’une journée lumineuse, tel que le présente Genèse 1 pour chaque jour de la semaine de la création. Le choix de Dieu de cette expression « soir-matin » vise à mettre en évidence le lien qui relie l’œuvre adventiste au sabbat qui glorifie le Dieu créateur.
Pour finir la Révélation donnée à Daniel, le chapitre 12 nous propose une synthèse des messages révélés dans les chapitres 7 et 8, en citant la durée du règne papal au verset 6 et 7 : « L'un d'eux dit à l'homme vêtu de lin, qui se tenait au-dessus des eaux du fleuve : Quand sera la fin de ces prodiges ? Et j'entendis l'homme vêtu de lin, qui se tenait au-dessus des eaux du fleuve ; il leva vers les cieux sa main droite et sa main gauche, et il jura par celui qui vit éternellement que ce sera dans un temps, des temps, et la moitié d'un temps, et que toutes ces choses finiront quand la force du peuple saint sera entièrement brisée. »
Dans ces versets Jésus révèle le lien qui relie le destin final de l’adventisme au règne papal romain des 1260 années. Ce lien est le retour de l’intolérance religieuse despote et cruelle. Car le dernier régime universel terrestre va renouveler sous une domination protestante cette intolérance envers les derniers observateurs du sabbat du septième jour sanctifié par Dieu depuis le septième jour de sa création terrestre. Et ceci, en imposant sous peine de mort le respect du repos du premier jour instauré par l’empereur romain Constantin 1er puis imposé par le régime catholique papal romain. Derrière le nom religieux « jour du Seigneur », le dimanche cache sa souillure païenne originelle de l’adoration du « Soleil invaincu » servi et adoré par Constantin 1er et sa cour romaine. Et « les forces du peuple saint seront entièrement brisées » quand le décret de mort prophétisé dans Apocalypse 13:15 sera promulgué contre eux : « Et il lui fut donné d'animer l'image de la bête, afin que l'image de la bête parlât, et qu'elle fît que tous ceux qui n'adoreraient pas l'image de la bête fussent tués. »
Le deuxième message important de Daniel se trouve dans Daniel 8 où le verset 14 fixe la date 1844 qui marque le début de l’adventisme du septième jour encore non officiel et strictement américain. Dans Daniel 12 :11 et 12, Dieu va donner les durées chiffrées des « 1290 et 1335 jours » qui imputent deux dates où les questions sont posées par les saints dans Daniel 8 :13 ; ils sont situés l’un avant 1844 et l’autre après 1844. En effet, la fin des 1290 jours commencé en 538 année où le perpétuel est enlevé au Christ par le premier pape romain nommé Vigile, un intrigant ambitieux, s’achève en 1828. Et cette date prend son sens dans des rencontres adventistes organisées en Angleterre entre 1825 et 1830, à Albury Park, en présence de la reine. L’autre durée de 1335 jours s’achève en 1873 soit, dix ans après l’instauration institutionnelle de l’église adventiste du septième jour américaine. En 1873, Dieu la lance dans une mission universelle qui est évoquée dans Apocalypse 3:7 par l’époque adventiste nommée symboliquement « Philadelphie ». Le lien entre la date 538 et les deux dates 1828 et 1873 est justifié par le renversement des situations établies. Entre ces deux dates, depuis 1844, Jésus a repris son « perpétuel » au régime papal dénoncé et identifié comme usurpateur diabolique.
Dans les versets 11 et 12 du chapitre 12, Dieu dit à Daniel et à ceux qui comme son nom l’indique reconnaisse avoir Dieu pour leur juge :
« Depuis
le temps où cessera le sacrifice
perpétuel, et où sera dressée l'abomination
du dévastateur, il y aura mille deux cent
quatre-vingt-dix jours. Heureux celui qui attendra, et qui arrivera
jusqu'à mille trois cent trente-cinq jours ! »
La
date de base qui doit être utilisée pour les calculs proposés est
celle où, dans Daniel 8:11-12, le « perpétuel »
a été enlevé au Christ intercesseur céleste par le pape romain
Vigile soit, en 538, et sous l’autorité de l’empereur Justinien
1er. La deuxième précision qui est rattachée à la
première concerne « l’abomination du dévastateur »
que Daniel 9:26 et 27 impute à l’entité romaine : « …il
est arrêté que les dévastations dureront jusqu'au terme de la
guerre …/…le dévastateur commettra les choses les
plus abominables, Et sous l’aile seront des
abominations du dévastateur jusqu'à ce que la ruine et
ce qui a été résolu fondent sur le dévastateur
la désolée » « La désolée » :
allusion à la terre désolée pendant mille ans selon Apocalypse
20 : elle retrouve ainsi son état nommé dans Genèse 1:2 :
abîme.
Avant le règne papal, dans l’antiquité, dans Daniel 11:31, le type originel de l’abomination du dévastateur ou désolateur est représenté par le roi séleucide grec Antiochos IV Epiphane, son action contre les Juifs s’est accomplie en – 168 : « Des troupes se présenteront sur son ordre ; elles profaneront le sanctuaire, la forteresse, elles feront cesser le sacrifice perpétuel, et dresseront l'abomination du dévastateur. » Dans ce contexte antique de l’ancienne alliance le mot sacrifice absent dans le texte hébreu ne nuit pas à la bonne lecture du message.
Ces choses étant expliquées, tu peux mieux comprendre pourquoi Dieu évoque le règne papal de 1260 années réelles dans le verset 7 qui précède les versets 11 et 12 de Daniel 12. De la sorte, il confirme l’appui sur la date de 538 pour les trois durées de temps prophétiques citées dans ce chapitre 12 qui offre bien une synthèse, en citant des données importantes de Daniel 7, 8, 9, et 11.
Ma capacité de comprendre les mystères subtils divins repose exclusivement sur le don de Dieu du discernement spirituel. Nous sommes tous plus ou moins intelligents, mais l’intelligence humaine ne peut pas comprendre les secrets jalousement gardés par Dieu. Je rends donc grâce au Dieu vivant qui ouvre mon faible esprit et me fait partager ce qu’il y a de meilleur et le plus souhaitable : sa divine sagesse et sa lumière. En vérité !
M55- Suivre Jésus-Christ : une leçon divine d’amour
Dieu s’est incarné en Jésus-Christ qui est né sur la terre pour inviter ses vrais élus à le suivre. Même dans cette incarnation, Dieu tient tous les rôles. Il est à la fois, « l’agneau, le berger, la porte de la bergerie, le chemin, la vérité et la vie », et en même temps le grand « Juge » suprême dont le jugement ordonne la vie ou la mort.
Déjà, quand je cite ce mot mort, il faut bien comprendre que cette mort ne doit être mise en comparaison et opposition qu’à la vie éternelle et que cette mort doit être distinguée de la première mort ; ce que Dieu fait en la nommant « seconde mort » dans Apocalypse 20:14-15-16 : « Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l'étang de feu. C'est la seconde mort, l'étang de feu. Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l'étang de feu. »
Alors que le témoignage biblique révélé par Dieu à Moïse, l’Hébreux, évoque la présence de deux arbres opposés présents dans le jardin, l’Eden, l’un étant « l’arbre de la vie » et l’autre « l’arbre de la connaissance du bien et du mal », pour l’extrême fin des sept mille années de l’expérience terrestre, Dieu présente le sort final de toute l’humanité. Le sort final de tous reposera sur le « livre de la vie » pour les élus dont le nom y est écrit et pour les déchus dont le nom n’y est pas inscrit. En conséquence, « la seconde mort de l’étang de feu » qui dévore et efface les vies est la part de ceux qui ont été séduits et ont été les victimes des attraits de « l’arbre de la connaissance du bien et du mal ».
A aucun moment de la vie terrestre, l’être humain a autant ressemblé à son maître, Satan que Dieu a comparé à cet « arbre de la connaissance du bien et du mal » qu’aujourd’hui ; ceci, parce que nous avons le privilège, en notre temps de bénéficier de la présentation du plan du salut dans une clarté, une logique, une cohérence jamais atteinte auparavant. De plus, de nos jours, dotée de l’ordinateur, l’humanité actuelle peut trouver sur internet des réponses sur toutes les questions qu’elle se pose, et sur tous les sujets et tous les domaines profanes ou religieux. Internet et ses réseaux de communication incarnent la plus haute connaissance détenue par toute l’humanité. Cet arbre de connaissances diverses offre des réponses pour tous les sujets mais précisément, c’est là son inconvénient, il ne fait que reproduire les pensées humaines les plus contradictoires ; en sorte que chacun peut y trouver, un appui pour son propre choix, sans discerner le moindre piège. La mise en garde contre les pièges de la vie ne peut venir que d’un être terrestre qui ouvre les yeux et le raisonnement de son prochain. Sans cette intervention humaine, chacun avance dans l’existence dans son individualisme d’opinion et de décision. Et l’être humain déchu se distingue des vrais élus sélectionnés par Dieu par son refus de tenir compte d’une opinion opposée à la sienne. Dans cet état d’esprit, rien ne peut empêcher son avancée vers la « seconde mort ».
Comment l’homme pourrait-il redouter la « seconde mort », alors qu’il n’a pas la connaissance de la cause de la première mort qui est acceptée comme une chose naturelle, normale, puisqu’elle frappe tous les êtres humains ? Il n’y a que dans la sainte Bible, révélée au peuple Hébreux, ses descendants et ses héritiers chrétiens, que Dieu révèle la cause de cette mort : le péché commis par Adam et Eve qui fut le péché de la désobéissance à cet ordre donné par Dieu et accompagné de sa conséquence : Genèse 2:17 : « mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras. ». Eve n’était pas une méchante personne, elle ne fut que séduite et trompée par la ruse de l’ange rebelle nommé Satan, le diable. C’est aussi, sans méchanceté, que le Dieu bon a mis en œuvre la menace présentée dans son ordre. Et ainsi, créés immortels, Adam et Eve sont devenus subitement par la volonté de Dieu, mortels ; et avec eux toute la création végétale et animale terrestre.
Dans cette expérience, sans perdre sa bonté, Dieu a appliqué sa justice qui punit systématiquement, la créature qui ne tient pas compte de ses prescriptions bibliques ou orales directes. Moïse fut le seul homme avec lequel Dieu parlait directement depuis Abraham et Jacob renommé par lui Israël. Après lui, c’est en Esprit que Dieu a révélé ses paroles par d’autres écrivains bibliques inspirés et choisis par lui, pour cette tâche. Puis en Jésus, il a pu de nouveau parler, et cette fois, en s’adressant à des multitudes d’hommes et de femmes contemporains de son ministère dans tout Israël.
C’est donc sur cette partie de son œuvre que ce message repose. Pour qu’ils le suivent, Jésus choisit douze disciples. Ce nombre « 12 » était celui du nombre des tribus d’Israël, d’après le nombre des fils de Jacob. Dieu choisit ce nombre 12 en raison de la construction symbolique des chiffres 7 et 5, qui désignent respectivement, pour 7, Dieu et pour 5, l’homme. Ce nombre total de 12 symbolise donc en image, l’homme relié à Dieu soit encore, l’homme qui suit Dieu dans son chemin spirituel de lumière. Et en raison de sa divinité, l’homme Jésus-Christ a incarné cette union parfaite entre l’humanité et la divinité. Avant son incarnation sur la terre, en Micaël, l’Esprit divin de Jésus-Christ dirigeait la vie des anges célestes au nom du Dieu Esprit. C’est donc déjà dans cette vie céleste, que de bons anges ont suivi la voie droite de l’obéissance à ce Micaël qui représentait le Dieu créateur pour eux. Ils ont librement choisi de lui rester fidèle et ont refusé de rejoindre les anges contestataires partageant les pensées du diable, leur chef spirituel. La cohabitation des bons et des mauvais anges s’est prolongée jusqu’à la résurrection de Jésus-Christ, selon Apocalypse 12:7 : « Et il y eut guerre dans le ciel. Michel et ses anges combattirent contre le dragon. Et le dragon et ses anges combattirent, mais ils ne furent pas les plus forts, et leur place ne fut plus trouvée dans le ciel. Et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui. »
Entre sa vie de Micaël et sa résurrection en Jésus-Christ, Dieu a combattu l’influence du diable sur la terre d’Israël pendant les 3 ans et six mois de son ministère terrestre. Celui qui vit dans le ciel est venu parmi les êtres humains pour éclairer leur intelligence au sujet de la vie céleste et de la vie terrestre. Car cette vie céleste étant invisible pour l’œil humain, seul le témoignage donné par un être céleste rendu visible et de condition humaine pouvait en révéler l’existence.
Pour les incroyants, il est déjà difficile de combattre l’opposition qui est visible, mais le faire contre une opposition invisible est perdue d’avance. C’est afin de changer les chances de la victoire, que Jésus a révélé l’existence de la vie céleste démoniaque à laquelle il imputait la responsabilité des maladies et des infirmités qui frappaient les Juifs d’Israël. Pourquoi, les choses seraient-elles explicables différemment aujourd’hui ? Des maladies nouvelles se sont ajoutées aux précédentes, mais les causes sont restées les mêmes ; elles se trouvent encore dans la puissante influence des inspirations démoniaques précipitées sur la terre depuis la victoire de Jésus-Christ. Et si la vie des êtres célestes fidèles s’est nettement transformée, depuis ce moment ; celle des habitants de la terre est devenue, proprement dit : infernale. Parce que c’est sur notre terre, que les hommes se tourmentent les uns les autres victimes des inspirations diaboliques. Et que pourrait-on attendre d’autre de la part d’esprits célestes que Dieu destine à « la seconde mort de l’étang de feu et de soufre », des actions de bonté ? Sur la terre, les hommes ou les animaux dangereux sont tués ou mis en détention, or ce n’est pas le cas de la vie céleste démoniaque qui s’active en toute liberté sur notre terre et ses habitants. Seule, la protection donnée par Jésus-Christ à ses élus, protégés par ses saints anges, peut limiter leur champ d’action contre eux ; l’humanité bénéficie aussi en partie de cette partielle protection et justement à cause de la présence des élus et de la construction du tabernacle spirituel qu’ils représentent collectivement. L’histoire terrestre n’est qu’une suite de temps de paix et de guerres alternatives. La paix rappelle l’offre de la paix divine et la guerre rappelle que la terre est le terrain sur lequel le diable poursuit activement son combat contre le plan de paix du salut de Dieu.
Dans notre Europe occidentale, nous venons de bénéficier d’un temps de paix exceptionnellement long : 80 années. Des générations se sont succédé sans se sentir concernées par le sujet de la guerre. Dieu a laissé croire à l’humanité rebelle que son analyse de l’existence était juste et bonne. En conséquence, toute l’Europe occidentale s’est désarmée, la France ayant simplement réduit la forme et le volume de son armée nationale. Le souci de l’enrichissement est devenu l’unique but de tous ses habitants soumis à l’esclavage économique qui fonctionne en temps de paix en forme de guerre perpétuelle. Le résultat obtenu est catastrophique et irréparable tant les transformations adoptées sont grandes et irrattrapables. La prospérité de l’Occident est une histoire continuelle héritée et transmise de génération en génération au fil de nombreux siècles. Et cette prospérité transmise s’explique par deux causes. La première c’est que Dieu a fait de l’Occident le terrain du développement de la religion chrétienne. La deuxième, c’est que le diable a conduit à l’apostasie cette religion chrétienne à laquelle il a donné tout son soutien, lui offrant ainsi, ce qu’il avait proposé à Jésus-Christ, selon qu’il est écrit dans Matthieu 4:7-8 : « Le diable le transporta encore sur une montagne très élevée, lui montra tous les royaumes du monde et leur gloire, et lui dit : Je te donnerai toutes ces choses, si tu te prosternes et m'adores. » Elle est là, la véritable raison qui justifie cette domination mondiale de l’Occident sur l’Orient et sur le midi. Car il est logique que les démons se soient rassemblés sur la zone terrestre où la religion chrétienne a été représentée, étant la seule qui a une légitimité pour Dieu. C’est donc elle qui est devenue la cible de toutes les attaques démoniaques. Car il suffit de suivre Jésus pour trouver sur son chemin, l’adversité démoniaque la plus active.
Jusqu’ici, je n’ai fait qu’évoquer la situation du monde qui n’a pas voulu suivre Jésus-Christ et où se sont développées en tombant dans l’apostasie complète tour à tour, la religion catholique romaine, l’orthodoxie qui est sortie d’elle, puis la religion Réformée qui s’est séparée d’elle à l’heure des « guerres de religions » cruelles et sanglantes depuis le XVIème siècle.
Portons notre attention, maintenant, sur l’invitation par Jésus à le suivre. Je prends donc pour début du thème de ce message, ces paroles que Jésus adresse à l’intention de ses élus dans Matthieu 16:24 : « Alors Jésus dit à ses disciples : Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix, et qu'il me suive. » Les paroles tenues par Jésus sont claires et ne prêtent pas à une fausse interprétation et cependant, il est évident que seuls ses vrais élus, rares et très peu nombreux, réalisent ce qu’impliquent ses propos. « Qu’il renonce à lui-même », une telle exigence est très loin de la religion héritée par un baptême d’enfants incapables de formuler un choix personnel. Pourquoi, l’élu doit-il renoncer à lui-même ? Parce que suivre Jésus signifie être mort à la vie mondaine, et conformément au statut des esclaves de son époque, l’esclave ne s’appartient plus mais il devient la propriété de son maître. Et pour qui suit Jésus, son Maître auquel il appartient, c’est Jésus-Christ. Or ce Maître divin se comporte de manière diamétralement opposée aux méchants maîtres du monde humain terrestre. Le méchant maître se fait servir par son esclave et parfois le rudoie injustement. Etonnamment, Jésus ne se fait pas servir mais sert ses esclaves parce qu’il est l’amour de Dieu incarné. Suivre Jésus-Christ, c’est s’engager sur un chemin rempli de paradoxes. Et juste avant d’être livré à la méchanceté humaine, Jésus lave les pieds de ses apôtres, lui, le Seigneur et le Maître. Ce comportement est dérangeant au point que l’apôtre Pierre s’est offusqué de voir Jésus agir ainsi. Pourquoi ? Parce que son esprit était encore celui du monde et de ses valeurs. Il lui paraissait inconcevable que celui qui a ordonne à la tempête de se calmer, puisse ainsi s’avilir par une besogne ingrate. Il y avait bien sûr dans ce lavage des pieds de ses disciples un message symbolique spirituel qui imageait l’enlèvement des péchés qu’il s’apprêtait à expier pour eux, par la pire des morts de l’époque : la crucifixion appliquée par la loi romaine païenne. Mais, à ce moment, aucun de ses apôtres ne parvenait à croire que Jésus allait mourir. Cette pensée n’entrait pas en eux, parce qu’ils regardaient tous Jésus comme le Roi des Juifs, et un tel roi ne peut pas mourir, il fait mourir ses ennemis et leur impose sa puissance et sa gloire. C’est pourquoi, tous les apôtres, les douze, ont été déconcertés par le renoncement de Jésus-Christ à se défendre lors de son arrestation quelques heures après qu’il leur a lavé les pieds et bu avec eux le jus de raisin de la Cène, par lequel il déclara ouverte la nouvelle alliance en son sang versé, imposée par Dieu.
Jésus a dit aussi : « qu’il se charge de sa croix ». Cette condition mérite toute l’attention de ceux qui veulent partager son éternité. Nous avons le témoignage que dix de ses apôtres sont morts en martyrs de la foi, dans des conditions terribles. Et après eux, d’autres martyrs anonymes sont morts dans les arènes des empereurs romains païens sanguinaires. D’autres encore sont morts torturés par les bourreaux de l’inquisition papale romaine et les bourreaux des rois qui la soutenaient.
Les
douze qui avaient suivi Jésus-Christ se comportèrent différemment
selon leur nature et leur caractère personnel en voyant Jésus se
laisser arrêter sans protester. Judas, le démon engagé dans le
groupe, voulait contraindre Jésus à faire usage de sa puissance
pour s’emparer du pouvoir, pressé de devenir son ministre. Judas
vendit Jésus en lui donnant un baiser qui est devenu le symbole
parfait de la trahison. Par ses œuvres, il a prophétisé les
trahisons des fausses religions chrétiennes qui embrassent Jésus,
exaltent son salut, et trahissent son attente en refusant de répondre
à ses exigences de sainteté. Et il n’était pas le seul à avoir
cette pensée retenue secrète chez d’autres disciples qui
espéraient eux-aussi partager la gloire en servant le Roi des rois ;
mais pas au point de le forcer à agir. Pierre montra un authentique
courage, en sortant son épée et en frappant l’oreille de Malchus
le serviteur envoyé avec les gardes du temple pour arrêter Jésus,
par le souverain sacrificateur Caïffe. Jésus ne fut pas étonné
par l’incapacité de ses apôtres à entendre l’annonce qu’il
allait donner sa vie et ensuite, la reprendre. Sept siècles, plus
tôt, il avait fait dire par l’ange Gabriel à Daniel, selon Daniel
9:26 : « Après les soixante-deux semaines, un Oint
sera retranché, et il n'aura pas
de successeur personne pour lui… »
Il est important de connaître la véritable traduction de ce verset
que je cite souvent en raison de son importance. La compréhension
exacte du plan du salut est restée secrète et ignorée par tous les
Juifs jusqu’à la venue de Jésus pour son ministère et encore
seulement quand, après avoir livré sa vie à la mort, ressuscité,
il a pu expliquer clairement à ses apôtres le sens des faits
accomplis. Pourquoi le courageux Pierre a-t-il pu nier son lien avec
Jésus, trois fois ? Parce que Dieu voulait donner une leçon à
Pierre qui faisait trop confiance à sa réelle force. Comme lui,
j’ai été momentanément livré aux puissances démoniaques, et
dans cette situation on se voit agir différemment comme étant
dirigé par une puissance supérieure qui se substitue à la nôtre.
Cette expérience, assez désagréable est cependant réellement
bénéfique, car elle nous fait toucher du doigt la réalité de la
vie démoniaque invisible qui nous entoure constamment. Pierre avait
comme moi, besoin de cette cruelle expérience qui le plongeait dans
la honte et le remord. L’ayant ensuite taquiné par le rappel de
son triple reniement, Jésus lui a totalement fait confiance au point
de lui confier le soutien de son Eglise spirituelle qui ne comprend
que des élus rachetés très obéissants. N’importe qui peut
revendiquer n’importe quoi, et c’est ce que l’église
catholique romaine et papale a fait au cours des siècles de son
règne ténébreux en prétendant que le pape de son régime est le
successeur de Pierre. A ceci près que Pierre fut un modèle
d’obéissance béni par Dieu et que le papisme est son opposé
absolu.
Après le rappel de ses trois reniements, Dans Jean 21:18, Jésus annonça à Pierre, en subtile allusion, que sa vie s’achèverait en martyr de la foi : « En vérité, en vérité, je te le dis, quand tu étais plus jeune, tu te ceignais toi-même, et tu allais où tu voulais ; mais quand tu seras vieux, tu étendras tes mains, et un autre te ceindra, et te mènera où tu ne voudras pas. » Au verset suivant nous lisons : « Il dit cela pour indiquer par quelle mort Pierre glorifierait Dieu. Et ayant ainsi parlé, il lui dit : Suis-moi. » Cette annonce fut pour Pierre l’assurance qu’il ne trahirait plus jamais Jésus et qu’il accepterait de mourir en martyr. Les versets suivant font entrer l’apôtre Jean en scène : verset 20 : « Pierre, s'étant retourné, vit venir après eux le disciple que Jésus aimait, celui qui, pendant le souper, s'était penché sur la poitrine de Jésus, et avait dit : Seigneur, qui est celui qui te livre ? » Ce verset témoigne du fait que Jean entendait toutes les paroles prononcées par Jésus, il avait compris que Jésus annonçait sa mort mais ne comprenait pas pourquoi il acceptait cette mort. Les clés de ce comportement différent nous sont données dans ce verset lui-même : « le disciple que Jésus aimait » parce qu’il avait une oreille attentive à tous ce que Jésus disait.
Versets 21-22 : « En le voyant, Pierre dit à Jésus : Et celui-ci, Seigneur, que lui arrivera-t-il ? Jésus lui dit : Si je veux qu'il demeure jusqu'à ce que je vienne, que t'importe ? Toi, suis-moi. »
Dans sa réponse à Pierre, Jésus prophétisa le destin particulier qu’il réservait à l’apôtre Jean. Ainsi, subtilement, ce ne fut pas l’apôtre Jean qui vécut jusqu’à l’heure de son retour mais à l’inverse, dans sa vision de l’Apocalypse, Dieu a fait venir en anticipation le glorieux jour de son avènement final jusqu’à Jean, à la fin du premier siècle, selon Apocalypse 1:7 : « Voici, il vient avec les nuées. Et tout œil le verra, même ceux qui l'ont percé ; et toutes les tribus de la terre se lamenteront à cause de lui. Oui. Amen ! » De plus dans sa Révélation, le chapitre 22 s’achève par ces versets 20 et 21 : « Celui qui atteste ces choses dit : Oui, je viens bientôt. Amen ! Viens, Seigneur Jésus ! Que la grâce du Seigneur Jésus soit avec tous ! » Et je dois préciser que dans cette version de Louis Segond réalisée par Oltramare, une omission finale rend ce verset trompeur, car le texte grec originel précise « avec tous les saints » ; car seuls les vrais « saints » reconnus par Jésus-Christ lui-même peuvent bénéficier de sa divine « grâce ». Et les vrais saints sanctifient tout ce que Dieu a sanctifié ; en commençant par le sabbat de son septième jour et beaucoup d’autres choses prescrites dans la loi de Moïse de l’ancienne alliance, parce qu’elles sont restées légitimes et exigées par le Dieu créateur qui ne change pas, jusqu’à la fin du monde.
Ainsi, en raison d’un lien personnel supérieur avec Jésus, Jean a été rendu par lui immortel. Et après être sorti indemne d’un bac d’huile bouillante dans lequel les Romains l’avait jeté, ils l’ont isolé sur l’île de Patmos pour l’empêcher de témoigner de sa foi en Jésus-Christ. Ainsi, sept siècles après Daniel et ses trois compagnons, eux-aussi, rendus immortels par Dieu dans des épreuves mortelles, Jean a bénéficié du même amour protecteur de Dieu. Ces témoignages sont des encouragements à rivaliser d’amour et de fidélité envers le Dieu vivant qui est très sensible à ces choses.
Retrouvant sa divinité complète et son rôle inspirateur, en Saint-Esprit, Jésus-Christ a inspiré à l’apôtre Paul les sublimes paroles citées dans 1 Corinthiens 13: 1 à 13 et je cite le verset 12 : « Aujourd'hui nous voyons au moyen d'un miroir, d'une manière obscure, mais alors nous verrons face à face; aujourd'hui je connais en partie, mais alors je connaîtrai comme j'ai été connu. »
Alors que je m’apprêtais à évoquer l’image d’un miroir, je relève que Paul utilise ce terme dans ce verset 12. Mais je n’en fais pas le même usage que lui, car le miroir auquel je pense, c’est ce portrait robot de l’élu type parfaitement agréable à Dieu. En présentant cette description, Dieu présente clairement ses exigences envers ceux qui veulent vivre éternellement dans sa compagnie. Alors comme nous le faisons avec un miroir, regardons-nous et comparons-nous à l’image décrite. Et déjà, posons-nous ces questions : ai-je vraiment le désir de ressembler à ce modèle ? Cette norme de vie me convient-elle ? C’est par là qu’il faut commencer pour éviter une incontournable désillusion finale. Et se poser ce genre de question est tout à fait légitime car Dieu nous a donné une liberté entière pour définir et fixer nos choix. Cette démarche est d’autant plus logique qu’avant les humains, des anges célestes n’ont pas supporté de vivre selon les normes établies par Dieu et se sont rebellés contre lui et sa conception de la vie.
Jésus-Christ n’a pas donné sa vie dans de terribles souffrances pour contraindre des créatures à obéir à Dieu, mais au contraire, tel un berger, il se contente d’appeler ses brebis et celles qui lui font confiance répondent à son appel et le rejoignent.
Dans 1 Corinthiens 13, Jésus-Christ décrit l’amour parfait qu’il a incarné lui-même sur la terre. Qui veut le suivre doit donc connaître et approuver cette norme. Dans sa traduction présentée par Louis Segond, Oltramare, le vrai auteur de la version du Nouveau Testament, traduit le mot amour par charité. Trouvant ce terme trop déformé par le catholicisme romain, je lui préfère le mot charisme qui désigne le don donné par Dieu.
1Corinthiens 13 :
Verset 1 : « Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n'ai pas le charisme, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit. »
La terre actuelle est donc peuplée de 8 Milliards de gens qui sont de l’airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit. Et ce mot airain symbolise le péché dans Daniel 2, dans l’image de la statue de la vision du roi Nébucadnetsar. Les hommes font beaucoup de discours vains sans aucune valeur et leur paroles ne sont que du bruit comme celui d’une cymbale frappée. Mais cette accusation divine vise principalement ceux qui adressent de longs discours à Dieu dans leurs interminables prières qu’il entend mais n’écoute pas, parce que ceux qui s’adressent à lui n’ont pas en eux le charisme exigé.
Verset 2 : « Et quand j'aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j'aurais même toute la foi jusqu'à transporter des montagnes, si je n'ai pas la charité, je ne suis rien. »
Dans l’ancienne alliance, Dieu a pris des hommes comme prophètes qui s’acquittaient de leur tâche jusqu’au moment où l’épreuve de leur foi, les a condamnés à périr misérablement et sans gloire. La connaissance intellectuelle est possible pour quiconque apprend, mais sans le charisme, ce genre de croyant n’est pas sélectionné par Dieu pour son éternité.
Verset 3 : « Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n'ai pas la charité, cela ne me sert de rien. »
Ce verset condamne les sociétés de bienfaisance dont les humanistes occidentaux sont si fiers. Il condamne aussi, les œuvres religieuses des « bonnes sœurs » catholiques romaines telle la célèbre mère Thérésa et bien d’autres qui ne voient la religion que par ce type d’œuvres. Ce verset enseigne que le charisme apprécié par Dieu n’est pas celui des œuvres de charité ; ce qui confirme mon rejet du mot charité. Il condamne aussi l’œuvre des faux martyrs que toutes les causes humaines peuvent susciter pour des raisons politiques ou religieuses. Le charisme exigé par Dieu n’est pas les choses évoquées dans ce verset.
Dans une logique parfaite, dans les trois premiers versets, Dieu révèle ce que le charisme n’est pas. Dans les versets suivants, il va décrire ce qu’il est.
Verset 4 : « Le charisme est patient, il est plein de bonté ; le charisme n'est point envieux ; le charisme ne se vante point, il ne s'enfle point d'orgueil, »
Les critères du charisme sont donc la patience, la bonté, le contentement, et la parfaite humilité. La patience parce que la foi est éprouvée ; la bonté parce qu’elle favorise le partage du bonheur ; le contentement, parce que Dieu donne à ses élus tout ce qui leur est nécessaire, en les protégeant du superflu. Tous les excès sont nuisibles. La parfaite humilité peut seule accepter la norme de vie proposée par Dieu. C’est par son orgueil que le diable est tombé.
Versé 5 : « il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche point son intérêt, il ne s'irrite point, il ne soupçonne point le mal, »
Il doit donc être honnête, désintéressé, maître de lui-même, et naturellement confiant. Doté de ces caractères, l’élu ne sera pas une cause de trouble dans la sainte assemblée des élus de Dieu.
Versé 6 : « il ne se réjouit point de l'injustice, mais il se réjouit de la vérité ; »
L’amour de la justice est indispensable pour vivre avec Dieu. Car son sens de la justice est parfait et irrépréhensible. Mais en conséquence, ses châtiments doivent être approuvés et appréciés par tous ses vrais élus, sans quoi, l’élection reste impossible.
L’amour de la vérité est également indispensable et son absence est la cause de l’apostasie de toutes les églises institutionnelles de l’histoire chrétienne. Car Dieu ne maintien une relation qu’avec les humains capables de témoigner d’amour pour sa vérité. La vie spirituelle des élus dépend de cet apport perpétuel de nouvelles explications données par Dieu. La vérité divine est pour ses élus l’équivalence du pain quotidien comme le prophétisa la manne dans le désert de l’Arabie au temps de Moïse. Et dans Matthieu 4:4, Jésus a confirmé ce besoin vital de lumière en disant au diable qu’il est écrit, dans Deutéronome 8:3 : « …Car l’homme ne vivra pas de pain seulement mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu ». Cette nourriture terrestre n’est obligatoire et nécessaire que sur la terre et c’est pour cette dépendance vitale humaine que Dieu l’a imposée à ses créatures terrestres. Car les êtres célestes n’ont pas besoin de se nourrir pour survivre, leur vie ne dépend pas d’une nourriture mais uniquement du bon vouloir de Dieu. Aussi, sur la terre, les élus sont conscients de cette dépendance de Dieu et ils ne peuvent que chercher en lui, les conditions de leur survie.
Verset 7 : « il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout. »
A qui demande-t-on ces choses dans le monde ? A des esclaves soumis à leurs méchants maîtres. Et le Dieu bon exige de ses élus qu’ils acceptent ce statut d’esclaves et portent « le joug doux et léger » qu’en Dieu Amour il leur impose, pour leur plus grand bonheur.
En lisant ces choses, beaucoup trouvent là, une description de gens « naïfs » que les mondains méprisent. Et ils ont bien tort de les mépriser ces « naïfs » selon ce que Jésus a déclaré dans Matthieu 19 :14 : « Et Jésus dit : Laissez les petits enfants, et ne les empêchez pas de venir à moi ; car le royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent. » La naïveté est imputée aux enfants qui ont tout à apprendre. Et l’élu de Dieu raisonne comme l’enfant, conscient qu’il a tout à apprendre du Dieu créateur dont l’intelligence et la sagesse sont illimitées.
Dans l’ordre du verset, l’élu porteur du charisme pardonne très facilement, il donne sa confiance, il est plein d’espérance, et apprend à supporter l’adversité quand le diable l’attaque par divers moyens par son entourage humain.
Verset 8 : « Le charisme ne périt jamais. Les prophéties prendront fin, les langues cesseront, la connaissance disparaîtra. »
Avec raison, l’Esprit de Dieu nous rappelle que contrairement à la connaissance intellectuelle des prophéties ou des sciences et des langues parlées multipliées par Dieu, toute chose qui vont prendre fin et importance quand la vie terrestre prendra fin au retour du Christ glorieux, le charisme béni exigé par Dieu héritera de la vie éternelle.
La description faite dans ces versets est celle que Jésus-Christ, le Dieu créateur incarné sur la terre dans une chair humaine, a présentée à ses douze témoins choisis par lui. La vie éternelle offerte par son sacrifice, exige des élus qu’ils lui ressemblent, car c’est la condition exigée par Dieu pour partager son éternité.
L’amour divin est un principe très fort qui n’a rien de commun avec la conception que l’humanité donne au mot amour. Pour l’homme, l’amour n’est qu’un sentiment qui fluctue et change dans le temps et les circonstances. L’amour divin est au contraire stable et permanent, autant que Dieu peut l’être dans son caractère et toute sa personnalité. Aussi, ses élus sont des humains au caractère fort et déterminé. C’est dans cette force et cette détermination qu’ils peuvent prospérer dans la foi et traverser victorieusement les épreuves qu’ils rencontrent au cours de leur vie terrestre.
Si le salut est offert gratuitement par Dieu, par contre, il n’est pas offert à n’importe qui et sous n’importe quelles conditions. Dans ce message, nous avons vu que Dieu ne se contente pas d’une étiquette chrétienne, mais qu’il exige le fruit d’une authentique conversion soit, d’un changement réel de conception de vie et il impose sa conception de la vie parfaite pour assurer à ses élus un bonheur éternel sans l’ombre d’un nuage ; une vie collective harmonieuse, agréable et enviable …sans diable.
M56- La perpétuelle justification par la foi
Ce message vient compléter ce sujet déjà évoqué dans le 1er Tome de cette « Manne », en page 83.
Le principe de la justification par la foi a été mis en application par Dieu depuis le péché commis par Adam et Eve. C’est sur lui que repose l’offre du salut et l’obtention du pardon de Dieu offert en grâce au nom du sacrifice accepté par Jésus-Christ dans sa chair humaine. A ce titre, la justification par la foi est la cause de la « bonne nouvelle » soit, de l’Evangile.
L’auteur de l’épître aux Hébreux a déjà dit ces choses dans son chapitre 11 consacré en entier à ce thème de la foi. Hébreux 10:35 à 39 le prépare : Les spécialistes n’imputent pas cette épître à l’apôtre Paul, constatant un style d’écriture différent du sien. Mais Paul a pu dans sa vieillesse et la maladie qui affectait ses yeux, confier cette rédaction à un scribe chargé de la présenter. Ce qui est sûr, c’est que le véritable auteur de cette épître est l’Esprit-saint de Jésus-Christ. Une autre cause de cet anonymat de cette épître est que Paul était haï par les Juifs et que le simple fait de savoir qu’il en était l’auteur les aurait conduits à refuser de lire son témoignage. Paul se met ainsi en retrait humblement pour donner à ses frères Juifs la chance de comprendre le rôle salvateur de Jésus-Christ.
Verset 35 : « N'abandonnez donc pas votre assurance, à laquelle est attachée une grande rémunération. »
L’Esprit reprend ici la définition de la foi, présentée au verset 1 : « Or la foi est une ferme assurance des choses qu'on espère, une démonstration de celles qu'on ne voit pas. »
Verset 36 : « Car vous avez besoin de persévérance, afin qu'après avoir accompli la volonté de Dieu, vous obteniez ce qui vous est promis. »
Avec intelligence, nous devons tenir compte que ce message est adressé spécifiquement aux Juifs comme son nom l’indique : « Epître aux Hébreux ». Ayant été préparés par la « loi de Moïse » à laquelle ils ont été soumis et formés, il ne reste plus aux Hébreux qu’à reconnaître en Jésus-Christ le messie que Dieu leur a annoncé dans leurs saintes écriture prophétiques, pour « accomplir la volonté de Dieu ». Toute la religion des Hébreux repose sur « la promesse de Dieu » faite à Abraham et sa descendance : Verset 13 : « C'est dans la foi qu'ils sont tous morts, sans avoir obtenu les choses promises ; mais ils les ont vues et saluées de loin, reconnaissant qu'ils étaient étrangers et voyageurs sur la terre. »
Verset 37 : « Encore un peu, un peu de temps : celui qui doit venir viendra, et il ne tardera pas. »
Voilà un message typiquement adventiste qui lui aussi existe depuis le commencement de la vie sur la terre.
Verset 38 : « Et mon juste vivra par la foi ; mais, s'il se retire, mon âme ne prend pas plaisir en lui. »
Ce verset reprend l’idée présentée dans Habakuk 2:2 à 4 : « YaHWéH m'adressa la parole, et il dit : Écris la prophétie : Grave-la sur des tables, afin qu'on la lise couramment. Car c'est une prophétie dont le temps est déjà fixé, elle marche vers son terme, et elle ne mentira pas ; si elle tarde, attends-la, car elle s'accomplira, elle s'accomplira certainement. Voici, son âme s'est enflée, elle n'est pas droite en lui ; mais le juste vivra par sa foi. »
Verset 39 : « Nous, nous ne sommes pas de ceux qui se retirent pour se perdre, mais de ceux qui ont la foi pour sauver leur âme. »
Là encore, ce verset s’applique pour les seuls Juifs qui naissent dans l’héritage de la promesse ; et pour eux, « se retirer » consiste à ne pas suivre le programme divin du salut jusqu’à son terme.
La justification par la foi est donc la justification des pécheurs dont le comportement et les œuvres restent conformes aux exigences de Dieu. Et le péché commis par Eve, puis, par Adam, consista à désobéir à un ordre donné par Dieu. En cela, ils manquèrent totalement de foi. C’est pourquoi tout acte de désobéissance aux ordres donnés par Dieu est le péché, l’opposé absolu de la foi.
Dans ses écrits, interrogée, Ellen White a tenu ces propos : « Ce que je sais, c’est que nos frères manquent de compréhension au sujet de la justification par la foi ».
Les adventistes du septième jour américains étaient majoritairement des protestants héritiers des doctrines religieuses protestantes, en ce qui la concerne, Ellen White était du groupe anglais nommé « les méthodistes ». Les autres frères et sœurs adventistes étaient anglicans, calvinistes, luthériens ou presbytériens. Or, leurs doctrines religieuses partageaient toutes la même erreur : elles ne rattachaient le sujet de la justification par la foi qu’à la reconnaissance du salut offert en grâce par Dieu au nom de Jésus-Christ. A l’époque de la Réforme du XVIème siècle, sortant du catholicisme qui enseignait le salut par les œuvres ordonnées par le régime catholique et ses papes successifs, les Réformateurs n’ont retenu que ce qui était le plus important : le salut offert en grâce au nom de Jésus-Christ qui condamnait et condamne encore aujourd’hui, les œuvres vaines d’expiation ordonnées par la doctrine catholique romaine et papale à ses adeptes.
Animés de cette seule certitude découverte dans la sainte Bible, les élus de cette époque ténébreuse se sont montrés fidèles en risquant leur vie et en acceptant de mourir en martyrs. Leur amour pour Dieu était sincère et absolu et Dieu se contenta, momentanément, de cette restauration de son perpétuel Evangile. Cependant, il acceptait lui-même, la frustration de voir pleins d’autres vérités ne pas être restaurées. Et après la démonstration de la foi parfaite de Pierre Vaudès dit Valdo en 1170, la Réforme partielle du XVIème siècle était réellement frustrante pour lui.
Après les épreuves adventistes de 1843 et 1844, les adventistes devaient réaliser que la justification par la foi ne s’applique pas uniquement à la foi placée sur Jésus-Christ, mais aussi, pour tous les ordres donnés par Dieu dans la « loi de Moïse » qui seule prescrit la norme de la sainteté exigée par Dieu.
En favorisant leur lecture des écrits de la nouvelle alliance, tous les groupes protestants et beaucoup d’adventistes n’ont pas réalisé que les Evangiles et les épîtres étaient adressés à des juifs convertis à Jésus-Christ et non à des gens héritiers du paganisme. Et la différence est énorme dans ses effets et ses conséquences. Le piège de cette démarche est cependant bien connu et enseigné en ces termes populairement : « Tout texte pris hors de son contexte n’est que prétexte ». Hélas pour eux, mais Dieu condamne le prétexte et ne donne valeur qu’à sa vérité.
Le fait que les Evangiles et les épîtres ont été écrits par des Juifs convertis change toute la lecture de leurs déclarations. Car ayant été formés dans la « loi de Moïse », celle-ci est si naturelle et normative pour eux, qu’ils ne la citent pas. Je donne cet exemple de ce que dit Paul dans 1 Corinthiens 10:31 : « Soit donc que vous mangiez, soit que vous buviez, soit que vous fassiez quelque autre chose, faites tout pour la gloire de Dieu. »
Voici comment le Juif formé par la « loi de Moïse » lit ce message :
Le contexte du discours est la nourriture souillée par la présentation aux divinités païennes. Paul tient ces divinités pour vaines puisqu’elles n’existent pas, dans ce cas, l’exposition aux rites diaboliques n’a aucun effet nocif sur les aliments eux-mêmes. Rendue forte par cette connaissance, sa foi le conduit à manger de tout, sans problème de conscience sur ce sujet de souillure païenne. Lisant « faites tout pour la gloire de Dieu », Paul sait comme tout autre Juif comment lui rendre gloire ; il lui suffit de ne pas consommer ou boire ce que Dieu condamne et classe comme « impur » dans Lévitique 11. Relève le fait que ces choses ne changent pas de normes à cause de la venue du messie.
Voici, maintenant, comment un païen actuel, faussement converti, lit ce verset :
Le péché étant le manque de conviction, moi, j’ai la conviction que ce que je mange et bois ne subit aucun dommage par les fausses divinités. Ma foi soit, ma conviction, glorifie Dieu et je peux manger tout ce que je veux : du porc, des crustacés, et tout ce que l’homme cultive, chasse ou pêche.
La lecture du Juif converti est conforme au principe de la justification par la foi, tandis que la lecture du païen converti ne l’est pas. Car le sujet de la foi n’a de valeur qu’en tant que déclaration faite par Dieu et ne pas tenir compte de son classement pur et impur révélé dans lévitique 11 est le contraire de la foi, donc le péché volontaire qui rend celui qui le commet digne de mort et doc, indigne de la grâce du Christ.
Voici un autre verset qui piège les païens faussement convertis :
Actes 16:30 à 32 : Le geôlier de la prison demanda à Paul et Silas : « Seigneurs, que faut-il que je fasse pour être sauvé ? » « Paul et Silas répondirent : Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille. » Mais le verset suivant précise : « Et ils lui annoncèrent la parole du Seigneur, ainsi qu'à tous ceux qui étaient dans sa maison. » Cette famille ne fut baptisée qu’après avoir été enseignée des bases de la « loi de Moïse », « la parole du Seigneur ». Après cette expérience, elle allait apprendre auprès de Juifs, les détails de cette divine loi. C’est ainsi que les païens convertis étaient greffés sur la racine du Judaïsme hébreu. Ceci conformément à l’enseignement d’Actes 15:19 à 21 : « C'est pourquoi je suis d'avis qu'on ne crée pas des difficultés à ceux des païens qui se convertissent à Dieu, mais qu'on leur écrive de s'abstenir des souillures des idoles, de l'impudicité, des animaux étouffés et du sang. Car, depuis bien des générations, Moïse a dans chaque ville des gens qui le prêchent, puisqu'on le lit tous les jours de sabbat dans les synagogues. » En disant « Moïse », l’apôtre Jacques évoque, « la loi de Moïse », la base doctrinale des Hébreux que Dieu présente comme norme de sa vérité au monde entier. En faisant du peuple hébreu, le dépositaire de sa divine loi, Dieu fait d’Israël le modèle que son salut en Christ peut sauver. Cependant, seul Jésus-Christ n’a pas transgressé cette « loi de Moïse » en sorte qu’Israël n’est pas lui-même, le modèle à imiter, mais seulement, l’image du peuple préparé pour le salut. Cependant cette préparation doctrinale n’a pas empêché son manque de foi qui lui a fait rejeter le Messie qui s’est présenté à lui, avec de puissants miracles et un témoignage de vie irrépréhensible, en Jésus de Nazareth qui était bien Jésus-Christ soit, Jésus le messie.
La justification par la foi concerne aussi l’intérêt pour la parole prophétique comme l’indique le verset d’Habakuk 2:3 : « Car c'est une prophétie dont le temps est déjà fixé, elle marche vers son terme, et elle ne mentira pas ; si elle tarde, attends-la, car elle s'accomplira, elle s'accomplira certainement. »
La nation juive a traversé le temps de son alliance soit, environ 15 siècles, dans l’attente du messie annoncé et promis par Moïse selon Actes 3:22-23 : « Moïse a dit : Le Seigneur votre Dieu vous suscitera d'entre vos frères un prophète comme moi ; vous l'écouterez dans tout ce qu'il vous dira, et quiconque n'écoutera pas ce prophète sera exterminé du milieu du peuple. » Le texte originel se trouve dans Deutéronome 18:15 et 18-19 où Dieu dit à Moïse : « Je leur susciterai du milieu de leurs frères un prophète comme toi, je mettrai mes paroles dans sa bouche, et il leur dira tout ce que je lui commanderai. Et si quelqu'un n'écoute pas mes paroles qu'il dira en mon nom, c'est moi qui lui en demanderai compte. »
Et de quelle manière Dieu fait-il rendre compte à ceux qui n’écoutent pas ses paroles ? Il les livre à leurs ennemis : Nébucadnetsar en – 586 ; Vespasien et Titus, les Romains en 70 ; le pape Vigile en 538 ; les guerres de religion au XVIème siècle ; l’athéisme révolutionnaire en 1793 ; Deux guerres mondiales en 1914 et 1939 et la Russie de Vladimir Poutine en 2026.
Plus précisément pour l’ère chrétienne, Dieu fait rendre des comptes par les nations chrétiennes rebelles en les frappant par les châtiments de ses « sept trompettes » d’Apocalypse 8, 9, 10 et 11, mais je précise que seules les « six » premières ont un but d’avertissement car la « septième » n’avertit plus, elle juge, sépare les élus et tue les derniers survivants humains dispersés sur la terre.
La dernière phrase de ce verset trouve son application prophétique et historique dans l’annonce de Daniel 9:26 du texte hébreu, ici correctement traduite : « Après les soixante-deux semaines, un Oint sera retranché, et il n'aura personne pour lui. Le peuple d'un chef qui viendra détruira la ville et la sainteté, et sa fin arrivera comme par une inondation ; il est arrêté que les dévastations dureront jusqu'au terme de la guerre. »
Frappé également par la malédiction de Dieu, le faux christianisme ne vit pas dans une relation avec lui. Les faux chrétiens se contentent de se réclamer d’un salut révélé dans la sainte Bible. Cependant, la religion véritable consiste à entrer en relation avec le Dieu vivant et à l’entretenir déjà sur la terre actuelle. Une telle relation exige une confiance et un désir de partage réciproque de Dieu et de sa et ses créatures. Et pour que cette relation fonctionne, l’intérêt des rachetés pour la parole prophétique de la sainte Bible est indispensable. La chose est confirmée dans 2 Pierre 1:19 à 21 : « Et nous tenons pour d'autant plus certaine la parole prophétique, à laquelle vous faites bien de prêter attention, comme à une lampe qui brille dans un lieu obscur, jusqu'à ce que le jour vienne à paraître et que l'étoile du matin se lève dans vos cœurs ; sachant tout d'abord vous-mêmes qu'aucune prophétie de l'Écriture ne peut être un objet d'interprétation particulière, car ce n'est pas par une volonté d'homme qu'une prophétie a jamais été apportée, mais c'est poussés par le Saint Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu. »
Mes messages reviennent souvent sur ces versets clés de Daniel 9 ou 2 Pierre 1:19 à 21, mais c’est normal, car leur mépris cause la mort spirituelle des faux chrétiens tout au long de l’ère chrétienne depuis l’an funeste 313, l’heure où le chandelier à 7 lampes suggéré par cette figure numérique est enlevé par Dieu à son Eglise, et jusqu’à la fin du monde fixée pour le printemps 2030.
Dans ce message, j’ai démontré que la justification par la foi a trois applications principales fondamentales : la foi au Christ, la foi en la parole de Dieu écrite dans toute la sainte Bible entière, et enfin, la foi spécifiquement placée sur les annonces des prophéties bibliques des deux alliances. Ces trois aspects et sujets de la foi sont complémentaires et inséparables et ils permettent de comprendre les causes des échecs religieux successifs de l’histoire humaine.
Les premiers, les antédiluviens ne croient pas au déluge annoncé par Noé. Conséquence : le déluge les noie et les tue.
Les seconds sont les Hébreux de l’ancienne alliance. Ils ne croient pas les prophètes tel Jérémie qui annonce leur exil en déportation à Babylone en Chaldée. Conséquence : en – 586, leur nation attaquée pour la troisième fois est détruite par les armées du roi Nébucadnetsar qui les déporte en Chaldée pendant 70 années conformes à l’annonce du prophète Jérémie. Plus tard en l’an 30, il exige la mort de Jésus-Christ qu’ils tiennent pour un usurpateur qui prétend faussement être le messie. Conséquence : la prophétie de Daniel 9:26 s’accomplit en l’an 70. Les armées romaines viennent et détruisent Jérusalem, son clergé, sa population et son temple. Le sol de la ville est labouré. Les Juifs survivants sont chassés de leur terre nationale et sont dispersés parmi les peuples et les nations du monde.
Prévenus par ces expériences de l’ancienne alliance, les dernières victimes coupables du non respect de la justification par la foi sont les faux chrétiens occidentaux européens que déjà deux guerres mondiales ont frappés entre 1914 et 1918 puis entre 1939 et 1945. Et la Troisième va les détruire entre 2026 et 2029, accomplissant ainsi les annonces des prophéties de Daniel, Ezéchiel, Zacharie et Apocalypse. A l’inverse des Juifs, les faux chrétiens revendiquent le salut de la grâce du Christ tout en affichant un mépris outrageux pour la loi de Moïse sensée les préparer pour recevoir la grâce et le salut divin. Et en ultime outrage, depuis 1994, l’adventisme officiel institutionnel a complètement apostasié en reniant les messages de préparation révélés par Jésus-Christ à sa servante fidèle Ellen White et mon dernier message présenté entre 1982 et Novembre 1991, date de ma radiation officielle. Ainsi ont été méprisées, successivement, la petite lumière du début appelée « cri de minuit », puis en 1991, la grande lumière prophétisées par Dieu dans sa première vision donnée à sa messagère.
Ces fautes commises par les chrétiens sont d’autant moins pardonnables par Dieu que les écrits de la nouvelle alliance multiplient les mises en garde contre la fausse foi et le mépris des révélations inspirées par le Saint-Esprit de Dieu en Jésus-Christ. Je lis en effet dans 1 Thessaloniciens 5:19 à 21 cet avertissement : « N'éteignez pas l'Esprit. Ne méprisez pas les prophéties. Mais examinez toutes choses ; retenez ce qui est bon ; abstenez-vous de toute espèce de mal. » Et malgré ces avertissements, ils ont éteint l’Esprit ; ils ont méprisé les prophéties ; et n’ont pas su reconnaître ce qui était bon quand ils ont examiné mes explications prophétiques. Ils ont ensuite commis le mal en rejoignant l’alliance protestante que Dieu a rejetée et dont il a fait sa deuxième ennemie depuis 1843.
M57- La malédiction coloniale
Dans le dixième de ses dix commandements, Dieu dit :
« Tu ne convoiteras point la maison de ton prochain ; tu ne convoiteras point la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni aucune chose qui appartienne à ton prochain. »
Dans ce verset, Dieu ne dit pas « ni la terre de ton prochain » et ceci pour la bonne raison que la terre reste sa seule et exclusive propriété, en dépit de ce que peuvent penser les êtres humains. Et je rappelle à ce sujet que dès les origines de la création, les êtres humains créés organisent leur vie collective en tribu soit en regroupement d’une famille composée de tous ses descendants. Et leur mode de vie est du type nomade. L’immensité terrestre est placée devant eux et au gré des saisons et du climat, ils se déplacent pour offrir à leurs troupeaux d’animaux domestiques et d’élevage, des terres verdoyantes nutritives.
Bien que Dieu n’ait pas précisé « ni la terre de ton prochain », l’esprit du commandement concerne la terre dans l’expression « ni aucune chose qui appartient à ton prochain » dans le temps où le droit de propriété terrestre a été adopté et reconnu par tous les êtres humains.
Je relève que ce dernier des dix commandements de Dieu est aussi celui qui permet d’éviter le drame final qui vient sur l’humanité du « temps de la fin », précisément marqué par les conséquences du colonialisme. Il prend ainsi un caractère prophétique. Car c’est bien parce qu’il a été ignoré et transgressé que le colonialisme a été instauré par les peuples occidentaux dominateurs. Mais ce colonialisme a aussi été favorisé par l’acceptation du statut de l’esclavage.
L’esclavage était admis et reconnu par l’humanité dominatrice des peuples païens de la terre. Héritiers de principes inspirés par les démons, la chose n’a rien d’étonnant et l’esclavage était la norme logique de l’existence organisée sur le principe de la loi du plus fort. Dans les arènes de Rome, les gladiateurs affrontaient des bêtes sauvages et des êtres humains en prenant le risque d’être eux-mêmes tués.
N’étant venu sur terre que pour accomplir le sacrifice de sa vie pour racheter les péchés de ses élus, Jésus n’est pas venu pour imposer un changement des règles de vie humaines. Il n’a pas cherché à remplacer le système diabolique par le sien. Mais il a clairement indiqué le type de comportement que Dieu bénit et approuve ; laissant libre, chacun et chacune de s’y conformer ou pas.
La méchanceté humaine apparaissait dans la norme de la vie de la civilisation romaine sur laquelle notre civilisation actuelle repose. Mais prendre Rome pour base ne suffit pas, car dans sa révélation prophétique de Daniel 2, après « la tête d’or » et « la poitrine et les bras d’argent » des dominations successives chaldéenne et Mède et Perse, Dieu stigmatise l’empire grec par le symbolisme du péché et de la dépravation sexuelle, par le symbolisme « du ventre et des cuisses » composés « d’airain » soit, du bronze constitué de mélange de métaux dont le cuivre. Dieu lui impute donc une immense « impureté » qu’il ne peut que condamner.
Ayant relevé cette leçon, nous pouvons en retirer une seconde qui prophétise la malédiction coloniale, titre de ce message. En effet, dans Daniel 8 :9, nous lisons : « De l'une d'elles sortit une petite corne, qui s'agrandit beaucoup vers le midi, vers l'orient, et vers le plus beau des pays. » Désignant Rome située à l’Occident, cette croissance du pouvoir romain vers l’Orient concerne la Grèce où Rome est intervenue militairement, étant appelée par la ligue Etolienne engagée en guerre civile contre la ligue Achéenne. Dans cette action, Rome a fait de la Grèce entière une colonie romaine et l’intérêt de cette révélation biblique montrée par Dieu est très grand parce qu’il révèle la cause du drame final vécu par l’humanité entière à cause de la domination occidentale coloniale.
A travers le comportement de Rome, Dieu désigne le comportement de l’Occident jusqu’à la fin du monde. Et ce qu’il faut relever, c’est que Rome avalait comme une éponge, les mœurs et les divinités des peuples colonisés. En sorte que ses colonisations augmentaient sa malédiction et préparaient des problèmes de cohabitations qui ont fini par détruire sa domination impériale. Car au fil du temps, l’ethnie romaine a fini par être minoritaire dans son propre empire. Rome était peuplée de gens venus de toutes les colonies conquises, et les rancœurs suscitaient des désirs de vengeance contre le colon romain. On peut en effet relever l’intérêt d’une telle leçon qui prophétise la malédiction coloniale des nations européennes du temps de la fin qui ont reproduit les œuvres de la Rome conquérante.
Il est donc intéressant de relever que la transgression du dixième des dix commandements porte en elle-même la punition du transgresseur. Je vais donc démontrer la chose par plusieurs exemples.
Pour l’Occident chrétien actuel les premières colonisations sont celles de l’Amérique du Sud par l’Espagne et le Portugal qui se sont partagé la terre sur un choix imposé par la papauté romaine. La religion chrétienne implantée sur ce continent fut donc celle du catholicisme conquérant persécuteur papal romain porteur de la malédiction divine. Ces conquêtes ont été réalisées par les « Conquistador » au prix du massacre de millions de gens qui peuplaient ces terres. Et la pratique de l’esclavage favorisait ce désir de conquête parce que le pays conquis offrait à la fois, des matières premières, des grandes richesses, mais aussi la main d’œuvre corvéable pour les exploiter et les travailler. C’est ainsi, qu’en Colombie, les occidentaux ont découvert le café mais aussi le tabac et la pratique de le fumer. Ces drogues ont intoxiqués les pays occidentaux dans lesquels elles ont une grande néfaste influence. Car l’usage de la drogue provoque le déclin de la civilisation humaine. On le considère comme une drogue douce, mais le café contient de la caféine qui est une authentique drogue qui rend l’usager totalement dépendant de sa consommation. La chose représente un grand intérêt pour les marchands de ces choses qui sont assurés de ne pas manquer de clients. Mais les drogues, même douces, ont des effets dévastateurs sur les esprits humains. Les indigènes païens vivant en Amérique du Sud avaient été rendus esclaves de la consommation de leurs diverses drogues trouvées dans les végétaux. Les uns fumaient le tabac, d’autres le mâchaient, de même que les feuille du cola. Et pour leur malédiction, les Occidentaux européens ont importé chez eux ces pratiques augmentant ainsi l’incidence de la mort et de la maladie, en dépit des divers progrès sanitaires réalisés au fil des derniers temps modernes. Au temps de Louis XIV et Louis XV, il était de bon goût de priser le tabac soit, d’humer son odeur et ses essences par le nez.
Marco Polo a offert à l’Italie papale, des liens commerciaux avec la Chine d’où il a importé la connaissance de la poudre explosive qui a changé la norme de la guerre dans tout l’Occident. Je relève là, une malédiction d’une énorme importance qui s’évalue aux millions de morts obtenus. Car équipés de l’arme à feu, les peuples occidentaux ont pu imposer leur force et leur puissance guerrière à tous les autres pays de la terre. Grace au mousquet, l’ancêtre du fusil, et du pistolet, l’homme disposait du pouvoir de tuer à distance plus longue que la portée des flèches des arcs, déjà augmentée par l’invention de l’arquebuse.
L’autre pays grand colonisateur est l’Angleterre dont les colonies se sont étendues vers l’Occident et vers l’Orient. Vers l’Occident ce pays a conquis toute l’Amérique du Nord dont l’immense Canada. Et vers l’Orient, l’Angleterre a colonisé l’immense Inde, ce qui en fait le plus grand des pays colonisateurs mondiaux. En 1948, l’Angleterre gérait la Palestine quand la nation Israël y a été réinstallée. Et aujourd’hui, les USA, première puissance économique et financière du monde n’est qu’une excroissance anglaise dissidente qui a pris par les armes son indépendance. Et sa langue parlée officielle est restée l’anglais.
En colonisant l’Inde, l’Angleterre a découvert le thé vert qui, comme le café, est une drogue douce qui contient de la théine. Son pouvoir pour créer la dépendance est constatable et rendu incontestable quand on considère l’importance donné dans ce pays au « thea time », l’heure du thé fixée à 17 heures nationalement. Et la drogue douce ne fait que préparer la voie de l’usage de la drogue dure que l’Angleterre a trouvé en Chine avec l’opium. Le dernier comptoir anglais chinois a été Hong-Kong à partir duquel, l’Angleterre a envahi le marché européen par ses importations chinoises avant que la Chine entre dans l’OMC pour devenir progressivement le géant économique industriel et militaire actuel. Il a fallu 2 siècles pour que les colonisations de l’Angleterre portent leurs fruits de malédictions finales. Car, après leur prise d’indépendance, ces pays anciennement colonisés par l’Angleterre ont conservé des relations privilégiées par le partage de la langue anglaise, et de nombreux habitants de ces pays ont choisi d’émigrer vers l’Angleterre. En effet, la communauté hindoue est fortement représentée à Londres et partiellement dans le reste du pays. La population de Londres reflète par sa composition le passé colonial de l’Angleterre. Et ce mélange de peuples différents crée des problèmes racistes locaux que l’autorité nationale doit réduire au maximum. Le même problème concerne les pays colonisateurs du sol européen : la Belgique, la France, le Portugal, et l’Italie.
Ces pays ont principalement colonisé des peuples africains.
La France et l’Italie ont colonisé le Maghreb musulman, et la Belgique et la France ont colonisé les peuples de l’Afrique centrale y apportant la religion chrétienne dans tous ses différents aspects. Le temps de la décolonisation est venu après 1945 et comme pour l’Angleterre, le sol du pays colon a reçu une immigration venant des anciens pays colonisés. Pour leur malheur, la religion de l’islam et ses soutiens fanatiques a été installée en totale opposition à la norme de vie locale héritée du catholicisme papal romain. Pour sa part, la France actuelle a noué des relations privilégiées avec le Maroc. En conséquence, pour sa malédiction, sa population est livrée à l’usage du cannabis importé massivement du Maroc.
Ainsi, toutes les nations qui ont transgressé le dixième des dix commandements de Dieu en convoitant des terres étrangères en subissent tôt ou tard la conséquence qui est la malédiction divine. Car Dieu ne fait qu’exploiter la situation terrestre pour la retourner contre ceux qu’il tient pour coupable. Ainsi se confirme l’idée de ce dicton français populaire : « Qui crache en l’air, sur son nez ça lui retombe ».
Mais il ne faut pas oublier que ces comportements colonisateurs maudits ne sont que les conséquences de la malédiction religieuse incarnée dans l’église catholique romaine dont Vigile, le premier chef papal, a convoité en premier le ministère d’intercession qui appartient exclusivement à Jésus-Christ : la convoitise s’applique donc, en premier, à la religion divine, elle-même, contre Dieu. Ensuite, la convoitise prend toute son importance quand on réalise qu’elle conduit l’homme à transgresser les cinq commandements de Dieu qui la précèdent. En effet, la convoitise conduit l’homme à ne pas honorer son père et sa mère, à assassiner, à commettre l’adultère, à voler, et à mentir en portant de faux témoignages contre son prochain. Au sujet du premier de la liste, c’est la convoitise qui a conduit des héritiers royaux à tuer leur père ou leur mère. De simples particuliers peuvent agir de même pour hériter du patrimoine détenu par leurs parents. Et nous devons relever le fait que nos sociétés modernes actuelles produisent le fruit de la transgression de tous ces autres commandements de Dieu. Et ce résultat est le fruit de la convoitise suscitée par la publicité et son matraquage de spots multiplement répétés. Je relève le fait que l’homme qui doit normalement manger pour vivre est aujourd’hui exploité et apprécié uniquement pour son rôle de consommateur. Les autorités nationales encouragent les naissances pour obtenir plus de consommateurs. Et ce renversement des valeurs des choses témoigne du niveau de perversité atteint dans nos sociétés occidentales modernes, victimes du mal qu’elles n’ont ni su, ni voulu, ni pu, combattre. Comme le Cancer, le mal défini par Dieu les a gagnées, vampirisées et gangrénées. Dans l’actualité, l’exaspération provoquée par l’arrivée constante de nouveaux étrangers immigrés soulève en Angleterre, des Anglais qui manifestent en brandissant le drapeau anglais. L’immigration est un poison lent comme l’arsenic ; il tue à petites doses constantes renouvelées. Et je le rappelle, l’immigration contredit le choix de Dieu de séparer les peuples par sa création des langues différentes dans l’expérience de la tour de Babel. Il faut bien comprendre que par cette initiative, Dieu a voulu protéger les peuples contre sa propre fureur et son châtiment mortel. C’est pourquoi, la forte immigration venue en Europe révèle sa malédiction. Dans le temps de la fin, reproduisant le modèle des USA, l’Europe restaure l’esprit de Babel, mais cette fois, Dieu ne dispose plus de l’arme des langues pour les séparer ; ce qu’il ne cherche pas à faire, laissant les choses se faire. Car il sait, ce que cette immigration insupportée va provoquer ; des heurts, des violences, des vols, des crimes, des combats de plus en plus meurtriers ; toutes choses que la séparation des peuples par le moyen des langues devait permettre d’éviter. Nous ne devons jamais oublier que Dieu a créé la terre et sa dimension pour y révéler la nature des conceptions de la vie rebelle revendiqué par Satan et les autres mauvais anges. L’humanité terrestre actuelle est le fruit final porté par ce régime diabolique ; Dieu ne fera donc plus rien désormais pour l’apaiser et l’adoucir.
On peut le constater, ce n’est qu’après 1843 que le progrès technique s’est développé avec les différentes énergies successives : moteur à vapeur, à explosion, jusqu’au moteur électrique. L’homme est devenu dépendant de ces sources énergétiques que sont, le pétrole, le gaz, l’uranium et l’électricité obtenue par l’hydraulique, les éoliennes ou les capteurs solaires. Et depuis 1945, en Occident, les USA ont séduit continuellement les Occidentaux et leurs colonies par leurs inventions renouvelées. Ceci est très important et suffisamment pour que Dieu le révèle et le signale dans ses prophéties annoncées par Jésus-Christ, directement lui-même ou dans ses révélations à ses prophètes, dont Jean le réceptionnaire de son Apocalypse. Nous lisons dans Matthieu 24:24 : « Car il s'élèvera de faux Christs et de faux prophètes ; ils feront de grands prodiges et des miracles, au point de séduire, s'il était possible, même les élus. » Il se peut que cette annonce concerne encore le temps final qui est encore devant nous, mais déjà nous trouvons aux USA et en Europe, dans la religion protestante des groupes évangéliques dans lesquels des manifestations du parler en langue et des miracles sont déjà présentes et relevées. Et je le reconnais, ces « prodiges » et ces « miracles » sont plus spirituels qu’industriels. Mais, Dieu dit au sujet de l’Amérique protestante dans Apocalypse 13:13 : « Elle opérait de grands prodiges, même jusqu'à faire descendre du feu du ciel sur la terre, à la vue des hommes. » Cette fois, ce feu du ciel désigne la désintégration nucléaire de la matière qui est bien un prodige technique. Et personne sur la terre ne peut aujourd’hui contester le fait que les USA ont été les premiers utilisateurs de la bombe atomique dont les villes japonaises de Hiroshima et Nagasaki furent les malheureuses victimes en 1945. Et ce haut fait d’arme a valu aux USA la possibilité de s’imposer sur toute la terre comme première puissance économique, technique, scientifique, politique, du monde. C’est ce pays qui a construit le modèle de nos civilisations qui rassemblent des consommateurs. Car ses élites ont compris en premier l’intérêt d’exciter la convoitise des peuples, et de les assujettir économiquement, plutôt que militairement. L’usage de la force prend un coût élevé en argent et en vies humaines, tandis que susciter la demande et la convoitise des peuples ne coûte rien, sinon des frais publicitaires.
Dans le long temps de paix compris entre 1945 et 2025, dans l’actualité le marchand intraitable Donald Trump le rappelle et le confirme, les USA ont imposé des accords commerciaux à leurs clients mondiaux et européens. Cette obligation d’achat signée par des traités officiels était nouvelle, une vraie première dans l’histoire humaine. Les Américains ont voulu sécuriser leur rente commerciale et ils sont aussi les inventeurs de l’emprunt à crédit qui assure au prêteur une rente sûre et régulière. Puis le système a créé les assurances qui procurent également des rentes régulières ; je relève néanmoins que faire payer par les gens prudents les dégâts faits pat les imprudents n’est pas très moral en soi, ce serait même tout le contraire, mais ceux qui ont instauré ces choses ne sont pas les enfants de Dieu, mais ceux du diable. Le pouvoir séducteur commercial des USA repose donc uniquement sur son aptitude à susciter la convoitise chez ses clients mondiaux, et ils disposent pour y parvenir d’armes très efficaces ; le cinéma, la télévision, la diffusion des disques vinyles, des K7, des CD, et des ordinateurs personnels et pour finir, des téléphones numériques portables. Pour parachever leur réussite finale, ils ont pris dans le filet internet tous les habitants de la terre qui réussissent à l’utiliser. Leurs grandes centrales d’achats ont pour clients tous ceux et celles qui sont utilisateurs d’internet. Et dans les nations occidentales, le grand et le petit commerce font faillite et ferment leurs entreprises sous les yeux aveuglés des dirigeants politiques.
Ce que je viens de décrire est semblable à l’image d’un serpent dont les yeux hypnotisent une souris qu’il paralyse jusqu’à ce qu’il l’avale et la digère.
Ainsi le pays auquel le diable donne les royaumes du monde bénéficie de tous les avantages : il est religieusement protestant et glorifie officiellement la sainte Bible ce qui lui donne l’image symbolique de « l’agneau a deux cornes » depuis que dans ce pays protestant, la religion catholique a été implantée à cause des immigrations hispaniques mexicaines, cubaines et autres. Le pays n’est pas encore entré dans son dernier rôle symbolisé par le mot dragon dans Apocalypse 13:11 : « Puis je vis monter de la terre une autre bête, qui avait deux cornes semblables à celles d'un agneau, et qui parlait comme un dragon. » Cependant, déjà avec la forte autorité du nouveau président réélu en 2025, Donald Trump, le discours américain se fait déjà pressant et autoritaire. Ses dernières actions punitives menées contre l’Iran et les narcotrafiquants nous montrent l’homme qui est prêt à utiliser l’arme atomique pour détruire la Russie, afin d’obtenir la « chère paix agréable à son cœur ». Mais, il n’agira pas ainsi, avant que Dieu le lui permette, parce qu’avant de disparaître, la Russie doit détruire les puissances européennes des « dix cornes » de Daniel 7:7-24 et Apocalypse 17:3 : « Il me transporta en esprit dans un désert. Et je vis une femme assise sur une bête écarlate, pleine de noms de blasphème, ayant sept têtes et dix cornes. »
Dans la prophétie, Dieu ne parle pas des guerres mondiales parce qu’il garde constamment pour cible privilégiée, cette terre européenne où la religion catholique romaine a persécuté ses saints fidèles. Elle était sa cible en 1914, l’était encore en 1939, et l’est encore en 2022, quand attaquée par la Russie, l’Ukraine demande son aide à l’Europe, qui s’engage à ses côtés en lui fournissant des armes et des munitions, attirant ainsi sur elle la haine et la colère vengeresse russe.
La convoitise apparaît aussi dans ce désir croissant d’extension de l’Europe de l’U.E. qui accueille, sans se soucier des conséquences, des pays qui se sont séparés du pacte de l’Est. Le moindre désir d’Occident formulé par ces pays est aussitôt fortement encouragé par les dirigeants européens pris dans une sorte de fièvre expansionniste. Quelle est la cause de cette témérité audacieuse ? La conviction qu’ils sont protégés par la toute puissante Amérique des USA qui a sur les Européens le même effet dominateur que l’ancienne Rome conquérante. Dans la suite du temps, la Rome païenne a été remplacée par la Rome papale, mais Rome restait la souveraine des nations monarchiques catholiques des « dix cornes » européennes. Aussi, dans la prophétie, c’est elle que Dieu garde pour cible, jusque dans l’Europe de l’U.E. actuelle dont les deux alliances successives portent son nom : les deux traités de Rome. Ainsi, païenne ou papale, Rome reste Rome comme l’enseigne le symbole de la « petite corne » qui désigne l’une et l’autre dans Daniel 7:8 et Daniel 8:9. Pour l’homme profane qui la visite en touriste aujourd’hui, Rome présente les vestiges partiellement détruits de son passé puissant et victorieux. Dieu voit aussi les mêmes choses mais il regarde surtout, l’Etat du Vatican où siège son ennemi séculaire : le pape et son clergé maudit. Car contrairement aux Romains du passé, cette Rome papale s’active encore chaque jour et j’apprends en ce jour qu’elle s’apprête à canoniser un jeune enfant mort, en raison de son témoignage, car il visitait les pauvres et s’efforçait de réveiller la foi de ses parents et amis. Nulle doute que cette action va plaire et séduire des foules de gens aveugles et maudits par Dieu qui exige de ses vrais saints, la démonstration d’amour de toute sa vérité révélée ; car les bonnes œuvres catholiques ne font que masquer la glorification du mensonge païen romain.
Pour ce qui est de la fascination de l’Europe quand elle regarde l’Amérique des USA, nous pouvons comprendre déjà ce que sera l’avenir et nous pouvons confirmer la forme du gouvernement universel que les survivants de la « sixième trompette » adopteront. En effet, déjà actuellement, l’U.E. regarde l’Amérique puissante comme un bouclier protecteur étant en cela déjà dans l’esprit de « la bête » qu’Apocalypse 13:4 décrit en ces termes : « Et ils adorèrent le dragon, parce qu'il avait donné l'autorité à la bête ; ils adorèrent la bête, en disant : Qui est semblable à la bête, et qui peut combattre contre elle ? »
Si je traduis le message de ce verset, je dis : « et ils adorèrent la Rome impériale païenne, parce qu’elle avait donné l’autorité à la bête du catholicisme papal romain. » Dieu révèle ici la conséquence de la succession des deux Rome ; impériale païenne en 313, puis papale faussement chrétienne en 538. Et nous trouvons la fascination de la puissance hégémonique du catholicisme papal : « Qui est semblable au régime papal romain et qui peut combattre contre lui ? » La question étant posée, la réponse est présentée dans Apocalypse 11:7 : l’athéisme révolutionnaire français symbolisé par « la bête qui monte de l’abîme » en 1793. Perdant son autorité suprême, le catholicisme guéri retrouve en Europe et ailleurs son prestige mais pas son ancienne puissance. Car elle est remplacée par la religion protestante dominante en Amérique et désignée au verset 11, où elle est symboliquement : « la bête qui monte de la terre ». Mais elle tiendra ce rôle uniquement après la fin de la « sixième trompette » ou Troisième Guerre Mondiale qui vient et dans laquelle l’Europe va affronter la Russie et sera écrasée par elle. Son comportement « dragon »se révèlera au cours de la dernière épreuve de foi terrestre basée sur l’imposition du repos du dimanche sous peine de sanctions qui prendront finalement la forme de la condamnation à mort des gens réfractaires.
Et je rappelle à son sujet, l’importance des détails révélés par Jésus-Christ dans Matthieu 24:22 : « Et, si ces jours n'étaient abrégés, personne ne serait sauvé ; mais, à cause des élus, ces jours seront abrégés. » Le Seigneur pèse les mots qu’il emploie et chacun d’eux est une révélation divine. Voici donc l’explication de ce message : Le message est adressé à ses derniers élus auquel il a permis de comprendre que son retour est fixé au jour du printemps 2030. Ce jour se présente 14 jours avant la Pâque officielle du 4 Avril 2030, jour qui succède à celui de la mort de Jésus-Christ accompli le 3 Avril 30 soit, la veille de la Pâque du 4 Avril 30. Depuis la mort de Jésus, les derniers deux mille ans de l’ère chrétienne s’achèvent donc en cette veille de Pâque située 13 jours après le jour du printemps 2030. Cette date de la Pâque officielle de l’an 2030, ou celle de sa veille, sera choisie comme date butoir du délai de réflexion donné aux fidèles observateurs du saint sabbat de Dieu avant de les tuer. C’est donc la date où ils vont être mis à mort si Jésus n’intervient pas avant cette date pour les sauver. Or, dans Matthieu 24:4, Jésus annonce son intention « d’abréger les temps », précisément pour « sauver ses élus ». Ainsi, en intervenant au jour du printemps soit, 13 ou 14 jours avant leur exécution mortelle, à la fois, « il abrège les temps » et « il sauve ses élus fidèles » comme il l’a annoncé. Ainsi deux logiques entrent en action ; la logique du temps des 6000 années dont les débuts sont marqués par le printemps et la logique des deux mille ans qui séparent les deux Pâques de l’an 30 et de l’an 2030. Et très logiquement, Jésus revient au premier jour du printemps qui marque le début du septième millénaire prophétisé par son saint sabbat du septième jour « sanctifié » par Dieu dès la fin de la première semaine de sa création terrestre : Genèse 2:3 : « Dieu bénit le septième jour, et il le sanctifia, parce qu'en ce jour il se reposa de toute son œuvre qu'il avait créée en la faisant. » Ainsi, l’identité du septième millénaire étant cachée derrière le septième jour, pour saisir le message prophétique, il suffit de changer le temps du verbe « il se reposa » en adoptant le temps du futur, « il se reposera ».
En notre temps de la fin, la convoitise domine une société comblée de richesses et de biens de toutes sortes qui ont rendu les humains de plus en plus convoiteurs. Cette profusion de richesse a aussi ses inconvénients ; les hommes sont de plus en plus blasés et se lassent de plus en plus vite des choses qu’ils acquièrent, à des prix élevés plus ou moins élevés. Peu de gens savent se contenter du minimum utile et l’apôtre Paul a dit à ce sujet dans 1 Corinthiens 6:12 : « Tout m'est permis, mais tout n'est pas utile ; tout m'est permis, mais je ne me laisserai asservir par quoi que ce soit. » Il dit aussi dans 1 Corinthiens 10:23 : « Tout est permis, mais tout n'est pas utile ; tout est permis, mais tout n'édifie pas. » Nos sociétés modernes sont bien loin de ces valeurs spirituelles qui sont celles que le Dieu créateur approuve et bénit. Devenus capricieux et coléreux, les jeunes gens habitués à obtenir tout ce qu’ils demandent de leurs parents ou des Etats, deviennent violents quand ils n’obtiennent plus ce qu’ils convoitent. Et c’est certain que jamais au cours de l’histoire humaine la convoitise a pris une aussi grande ampleur qu’aujourd’hui. Ce dixième des dix commandements de Dieu cible bien notre temps de la fin.
M58- Le repos du septième jour
Alors que j’écrivais la fin du message précédent vers 21 heures le vendredi soir soit, dans le temps du sabbat du 6 Septembre 2025, le Seigneur YaHWéh Micaël Jésus-Christ m’a gratifié d’une importante découverte : une authentique perle de grand prix, puisqu’elle concerne « le repos du septième jour sanctifié » par lui dès sa création de notre monde et notre dimension terrestre.
A ma grande surprise, dirigé par l’Esprit pour effectuer une vérification dans le texte hébreu du verset de Genèse 2:3, je découvre une subtilité cachée dans le récit des six jours de la création terrestre de Genèse 1. Pour comprendre cette subtilité, il faut savoir que dans l’hébreu, langue originelle de la révélation divine, le temps présent n’existe pas ; deux temps principaux sont utilisés nommés, pour l’un, le parfait, qui désigne ce qui est accompli, et pour l’autre, l’imparfait, qui désigne ce qui reste à s’accomplir. Dans une traduction, ce mode de pensée doit être pris en compte. Et la présence du « yod » devant les verbes utilisés dans ces versets confirme leur conjugaison au temps de l’imparfait qui désigne donc une action non achevée qui reste à s’accomplir. La traduction en français de ce temps imparfait hébreu la plus logique est notre présent ou le futur simple ; notre présent faisant le lien entre le passé et le futur.
Je relève donc un paradoxe entre l’action évoquée qui est bien entièrement accomplie et le temps de la conjugaison des verbes qui désigne l’inachevé, ce qui reste à s’accomplir. De cette manière, Dieu suggère une double interprétation de son récit : Les paroles citées révèlent une action accomplie, mais le temps de l’imparfait révèle l’aspect prophétique non accompli du modèle présenté par les sept jours de la semaine de cette création terrestre. Et cette autre interprétation donne aux sept jours de la création l’image d’un modèle qui va être reproduit en forme de sept mille années. En fait, en ne respectant pas la précision du temps de conjugaison des verbes, les traducteurs de la sainte Bible déforment le message complet délivré par Dieu. Seul André Chouraqui respecte, dans sa traduction du texte hébreu, cette précision, en utilisant notre temps « présent » de la langue française. Pour Dieu, ce temps imparfait n’est pas un exercice de style mais le moyen de suggérer l’existence de son programme de sept mille années qu’il se donne pour régler définitivement et complètement le problème du péché dû à la liberté donnée à toutes ses créatures célestes et terrestres, les anges et les êtres humains.
En abordant Genèse 2, je constate le même emploi du temps imparfait pour les verbes cités dans les versets 1 à 3 pour lesquels je propose la traduction suivante : « V.1 : Et ils sont achevés le ciel et la terre et toute leur armée. V.2 : Dieu achève au septième jour son œuvre, qu'il a faite : et il se repose au septième jour de toute son œuvre, qu'il a faite. V.3 : Dieu bénit le septième jour, et il le sanctifie, parce qu'en lui, il s’est reposé de toute son œuvre qu'il avait créée pour la faire ».
Ainsi traduit, nous discernons mieux le message que Dieu nous adresse. Car les sept jours de sa création terrestre ne concernent que le « commencement », le premier mot de la sainte Bible, de son œuvre éternelle et en ce qui concerne l’humanité pécheresse rebelle, son œuvre perpétuelle programmée pour sept mille ans.
L’usage du temps présent donne à la bénédiction et la sanctification du septième jour un prolongement dans le temps des sept mille ans prophétisés. Et l’usage du temps parfait qui concerne le repos pris par Dieu, désigne l’accomplissement du premier sabbat hebdomadaire de l’histoire terrestre ; le modèle qui va être renouvelé tous les septièmes jours pendant 6000 ans, jusqu’à l’entrée dans le septième millénaire.
Dieu dit dans le verset 3 : « parce qu'en lui, il s’est reposé de toute son œuvre qu'il avait créée pour la faire » Ce verset contient toues les données que Dieu « sanctifie » : son « repos » n’a sens qu’en ce « septième jour » prophétique du septième millénaire. Et il précise qu’il fait ses œuvres en les « créant » ; ce qu’il a seul la possibilité de faire. C’est sur sa déclaration révélée dans ce verset que Dieu fonde toute sa légitime gloire exclusive de Dieu créateur. Ce verset 3 rassemble ainsi trois sujets inséparables qui sont : le septième jour, sa sanctification et la glorification du Dieu créateur. Ces trois choses vont être pour ses élus rachetés, les signes de leur appartenance à ce seul vrai Dieu qui a créé la vie et tout ce qu’elle contient jusqu’à la fin du monde.
Pour donner force à cette découverte, Dieu a tout prévu, en mettant, dans le verset 2, le « yod » devant « shavat » ; ce qui justifie son emploi en verbe et qui doit être traduit ici réellement par : « il se repose » : « Dieu achève au septième jour son œuvre, qu'il a faite : et il se repose au septième jour de toute son œuvre , qu'il afaite. »
Dieu me permet aujourd’hui de comprendre la raison de la présentation de ces deux versets 2 et 3 qui m’ont longtemps troublé en raison de l’apparence d’une répétition du même message. Ainsi, le verset 2 évoque le repos que Dieu prend le « septième jour », à la fin des « six jours » réels de sa création ; ces « sept jours » sont, aussi, prophétiquement, des millénaires. Ensuite le verset 3 donne sens à la « sanctification » de ce « septième jour » soit, son rattachement à un « repos » final qui est la raison pour laquelle Dieu le met à part et le tient personnellement pour précieux et pour sa divine et royale propriété.
Quelle est la conséquence de cette bonne traduction ? Dans le verset 3, le sujet principal est le septième jour auquel est rattaché le « repos » de Dieu. Et dans sa forme prophétique du septième millénaire, le septième jour offrira à Dieu et ses élus rachetés, le repos complet et parfait programmé par le premier sabbat terrestre et ceux qui vont lui succéder pendant 6000 ans.
Ici, s’ajoute un argument, car le verset 3 précise : « il s’est reposé de toute son œuvre qu’il a créée pour la faire ». Le terme « toute » indique ou suggère un dépassement du temps des sept premiers jours. Ce détail permet de comprendre le sens que Dieu donne à sa déclaration. Car les six jours de sa création terrestre ne mettent pas fin à son activité créatrice qui va se prolonger pendant encore 6000 ans et qui sera renouvelée pour la création du « nouveau ciel et de la nouvelle terre » ; choses prophétisées dans Apocalypse 21:1 : « Puis je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre ; car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et la mer n'était plus. » Dieu est créateur dans sa nature divine et il est seul à posséder cette caractéristique, ce pouvoir ; il crée et donne forme et vie à tout ce qu’il désire obtenir, sur sa seule parole ou sa pensée. C’est là, ce que les incrédules ne parviennent pas à accepter et à comprendre tant la chose est énorme pour leur entendement. Le merveilleux divin reste à leurs yeux un imaginaire enfantin fabuleux.
Cette subtilité cachée jusqu’à ce jour ne devait pas être comprise avant maintenant où le symbolisme du septième jour est clairement compris par les derniers adventistes dissidents bénis et éclairés. Cette nouvelle lumière vient confirmer cette interprétation du « septième jour » comme étant l’image prophétique du septième millénaire. Et c’est pour renforcer cette idée que Dieu dit dans Apocalypse 14:11 et 13 : « Et la fumée de leur tourment monte aux siècles des siècles ; et ils n'ont de repos ni jour ni nuit, ceux qui adorent la bête et son image, et quiconque reçoit la marque de son nom. …/… Et j'entendis du ciel une voix qui disait : Écris : Heureux dès à présent les morts qui meurent dans le Seigneur ! Oui, dit l'Esprit, afin qu'ils se reposent de leurs travaux, car leurs œuvres les suivent. » Le sujet important de ces deux versets est le « repos » du « septième millénaire » évoqué pour les deux camps ennemis opposés soit, le seul et unique « repos » que Dieu a annoncé et programmé dès le commencement dans Genèse 2:2-3. Ce « repos » ne peut être obtenu qu’après sa victoire contre le diable et ses partisans soit, après le retour en gloire de Jésus-Christ, au jour du printemps 2030.
Les humains se fourvoient quand ils donnent à la mort le sens d’un repos. Car le repos n’est appréciable que par des créatures vivantes, et ce n’est pas le cas de ceux qui sont morts et qui, ayant été anéantis, n’ont plus de pensée. Dans la Bible, le mot « repos » ne peut que désigner le « repos éternel » donné aux élus rachetés en récompense de la qualité de leur foi, et ceci, uniquement à leur résurrection accomplie au jour du retour glorieux de Jésus-Christ ; ce qu’Apocalypse 20:5 nomme : « la première résurrection », qui est réservée exclusivement aux saints élus de Dieu en Jésus-Christ leur substitut anticipé depuis Adam et Eve : « C'est la première résurrection. Heureux et saints ceux qui ont part à la première résurrection ! La seconde mort n'a point de pouvoir sur eux; mais ils seront sacrificateurs de Dieu et de Christ, et ils régneront avec lui pendant mille ans. »
Au sujet de l’hébreu, je signale que son écriture et sa lecture sont inversées par rapport à notre écriture occidentale. L’hébreu s’écrit et se lit de droite à gauche et la croissance des pages se fait en tournant les pages de la gauche vers la droite. Pour un Européen, le début de la torah juive correspond à la fin de nos livres. Or, l’hébreu fut la langue par laquelle le Dieu créateur s’est révélé aux êtres humains. Par cette norme inversée pour notre écriture occidentale, Dieu se présente à nous comme étant celui qui connaît la fin, dès le commencement et qui vient vers nous. Le message subtil est encore mieux perceptible quand on sait que la Torah écrite par Moïse et ses successeurs les prophètes ont tous écrit leurs témoignages sur des rouleaux qui reproduisent l’image du temps infranchissable par les êtres humains. Le temps qui s’écoule de manière régulière et permanente est plus à l’image du rouleau que nos livres qui permettent de passer du début à la fin instantanément sans avoir à dérouler un long rouleau.
Le « septième jour » est présenté par Dieu comme premier bénéficiaire de sa sanctification personnelle. Quiconque touche une chose sanctifiée est sanctifié par elle, selon Lévitique 6:18 : « Tout mâle d'entre les enfants d'Aaron en mangera. C'est une loi perpétuelle pour vos descendants, au sujet des offrandes consumées par le feu devant YaHWéH : quiconque y touchera sera sanctifié. »
Dieu parle à notre intelligence et notre bon sens. Il n’est pas raisonnable de lui imputer des désirs capricieux, aussi, sa « sanctification du septième jour » mérite-t-elle toute notre attention et notre étude. Si l’on compare les deux sens donné au repos du sabbat, de manière évidente, son sens prophétique final de septième millénaire est infiniment plus grand qu’un repos attribué à une fatigue divine qui n’a jamais existé pour Dieu, après sa création de notre dimension terrestre. Nous pouvons ainsi en déduire que le prétexte du repos de la création masque le repos du septième millénaire où leurs ennemis étant détruits, Dieu et ses élus rachetés bénéficieront d’un repos parfait. Et finalement, le temps imparfait de l’hébreu prophétise, dans Genèse 2:3, la continuité éternelle du « repos » prophétisé par le premier sabbat de l’histoire terrestre.
Dans Exode 20: 8 à 11, « le repos du septième jour » fait l’objet du quatrième des dix commandements de Dieu : « Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier. Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage. Mais le septième jour est le jour du repos de YaHWéH, ton Dieu : tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bétail, ni l'étranger qui est dans tes portes. Car en six jours YaHWéH a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et il s'est reposé le septième jour : c'est pourquoi YaHWéH a béni le jour du repos et l'a sanctifié. »
Dans ce commandement, Dieu présente aux Juifs sa « sanctification » du « sabbat » uniquement cité sous le nom « septième jour » ; ce qui réduit sa forme réelle sabbatique et amplifie son sens prophétique de septième millénaire masqué par l’apparence du texte hébreu. Je relève l’importance de cette déclaration : «Mais le septième jour est le jour du repos de YaHWéH, ton Dieu ». Dieu rappelle que « le repos du septième jour » est sa propriété personnelle exclusive. Ce qui est la cause réelle de sa « sanctification » originelle, comme elle est révélée dans Genèse 2:2-3, et ici, reprise : « c'est pourquoi YaHWéH a béni le jour du repos et l'a sanctifié. ». Cependant, le texte donne à cette « sanctification » la cause de l’œuvre créatrice de Dieu : « Car en six jours YaHWéH a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et il s'est reposé le septième jour ». Et cette fois, dans ce verset, le verbe « a fait » est bien conjugué au temps parfait qui désigne en hébreu l’action entièrement accomplie. De la sorte, ce quatrième commandement ne prend sens que pour rappeler aux Juifs charnels et spirituels la valeur perpétuelle du sabbat du septième jour et donc, sa valeur en tant que signe d’appartenance à Dieu son ordonnateur ; ce que confirme Ezéchiel 20:12-20 : « Je leur donnai aussi mes sabbats comme un signe entre moi et eux, pour qu'ils connussent que je suis YaHWéH qui les sanctifie. …/ … Sanctifiez mes sabbats, et qu'ils soient entre moi et vous un signe auquel on connaisse que je suis YaHWéH, votre Dieu. » Ce rappel du « repos du septième jour » présenté par Dieu dans ce quatrième de ses dix commandements, a pour but de diriger les esprits de ses serviteurs vers « la sanctification du septième jour » originelle révélée dans Genèse 2:3.
Dans ce commandement de Dieu, l’œuvre créatrice originelle de Dieu est rappelée, mais une lecture spirituelle doit tenir compte du fait qu’elle se prolonge éternellement jusqu’à ce qu’il obtienne pour lui et ses élus rachetés le vrai repos en détruisant ses ennemis qui entravent et empêchent ce repos, parce qu’étant vivants, les méchants rebelles les font souffrir.
Dans Ezéchiel 20:14-20, Dieu dit « sanctifiez mes sabbats… ». Cette forme plurielle donnée au sabbat, cible plus spécifiquement les Juifs de l’ancienne alliance dont les fêtes religieuses étaient marquées par « des sabbats » soit, des jours de repos sanctifiés imposés par Dieu. Bien que liés par leur sens, « ces sabbats » festifs doivent être distingués « du sabbat » présenté au singulier et que Dieu rappelle en première fête juive dans Lévitique 23:3 : « On travaillera six jours ; mais le septième jour est le sabbat, le jour du repos : il y aura une sainte convocation. Vous ne ferez aucun ouvrage : c'est le sabbat de YaHWéH, dans toutes vos demeures. » Dans Lévitique 23, cette fête est séparée des autres fêtes juives par le renouvellement de l’annonce des « fêtes de YaHWéH ». La cause de cette séparation est simple et logique, la pratique du sabbat est perpétuelle et exigée par Dieu de ses élus des deux alliances successives. Tandis que, parce qu’elles s’accomplissent en lui, les autres fêtes vont cesser avec la mort de Jésus-Christ à la fin de son ministère terrestre.
La restauration du sabbat en 1843-1844 ne fait que restaurer une pratique qui n’aurait jamais dû être abandonnée par les chrétiens. C’est pourquoi, dans Apocalypse 2 :24-25, Jésus-Christ révèle l’exceptionnelle offre de sa grâce qu’il accorde aux protestants du XVIème siècle jusqu’en 1843 date de la fin du délai fixé par le terme des « 2300 soir-matin » de Daniel 8:14, ainsi, correctement traduit : « Et il me dit : jusqu’à deux mille trois cents soir-matin ; puis la sainteté sera justifiée. »
Au sujet des rectifications que j’apporte aux textes bibliques, je rappelle à celui et celle qui me lit, que je relève uniquement ce que l’Esprit saint de Dieu me conduit à relever et à rectifier. Et que sa vérité qui juge et condamne se trouve dans les écrits hébreux et grecs originaux, et non dans les traductions que les religions et leurs autorités présentent dans les différentes traductions de la sainte Bible. Je suis, moi-même, insignifiant et tout ce que je découvre est dû au Dieu de vérité qui m’utilise, afin que dans ma faiblesse humaine, la gloire de sa lumière révélée lui revienne en priorité et en exclusivité.
Concernant le « repos du sabbat du septième jour » présenté comme une fête dans Lévitique 23:3, il faut comprendre ceci. La démarche entreprise par Dieu prolonge la forme qu’elle a prise pendant le ministère terrestre de Jésus-Christ. Il n’a contraint personne à le suivre par sa force et sa puissance divine. Mais au contraire, tel un semeur, il parlait et indiquait ce que Dieu tient pour agréable, offrant ainsi, à ses élus, le moyen de mettre en pratique les normes de vie qu’il bénit, approuve et aime. Le sabbat n’a rien d’obligatoire, parce que Dieu l’utilise simplement comme un signe d’appartenance à sa personne. Et c’est pourquoi, il a voulu que ses ennemis qui le méprisent ou le détestent soient, eux aussi, marqués par le choix du repos du premier jour connu sous le nom actuel « dimanche ». Et ce nom trompeur qui signifie « jour du Seigneur » n’est justifié qu’en partie seulement. Il faut l’interpréter comme étant effectivement, le jour où Jésus s’est montré vivant et ressuscité par lui-même, à ses apôtres et ses disciples. Mais ce choix du Christ d’apparaître en début d’une semaine ne faisait en vérité que confirmer son respect pour « le septième jour sanctifié par Dieu au repos ». Et pour les hommes, la mort étant la forme du repos absolu, cette apparence des choses n’était que pour les hommes, mais pas pour les saints anges, ses fidèles amis.
En respectant le repos du sabbat donné aux humains, Jésus a témoigné de la suprématie perpétuelle de la pratique du sabbat. Et afin de réduire les fausses revendications juives de cette pratique, dans Apocalypse 14:12, le Dieu créateur Jésus donne cette définition des derniers saints rachetés par son sang : « C'est ici la persévérance des saints, qui gardent les commandements de Dieu et la foi de Jésus. » Dans ce verset, l’Esprit révèle le lien qui relie les deux alliances successives passées avec ses élus sélectionnés au fil des siècles et des six millénaires de l’histoire terrestre du salut. Mais, si les mots peuvent encore tromper par de fausses revendications indignes, Dieu reste le seul juge pour sélectionner ses élus, sachant parfaitement ce qu’il exige d’eux. Pour lui, « garder les commandements de Dieu et avoir la foi de Jésus » signifie plus qu’une simple étiquette, car il exige la conformité aux deux modèles présentés ; et là, les fausses revendications deviennent vaines et se taisent.
Par la pratique « du sabbat du septième jour », Dieu propose à ses élus de fêter joyeusement, avec lui, le repos anticipé du septième millénaire dans lequel ils entreront en recevant l’éternité dans un corps céleste incorruptible. C’est pourquoi, la pratique du sabbat est inséparablement reliée au sacrifice mortel consenti par Jésus-Christ qui leur offre la grâce divine et le pardon de tous leurs péchés commis involontairement dans leur faiblesse charnelle.
Ainsi compris, « le repos du septième jour » tient le rôle d’un cordon rouge qui relie l’élu à son Dieu sauveur. Mais pour tenir ce rôle, « le repos du septième jour » doit être accompagné de l’indispensable « amour de la vérité », ce qui réduit le nombre des élus et justifie ces paroles tenues par Jésus-Christ dans Matthieu 22:14 : « Car il y a beaucoup d'appelés, mais peu d'élus. »
Sans être capables comme Dieu de sonder les pensées des esprits et des cœurs humains, ses élus peuvent identifier ceux que Dieu tient pour des « hypocrites » qu’il dénonce dans Daniel 11:34, car leur comportement témoigne de leur statut spirituel : « Dans le temps où ils succomberont, ils seront un peu secourus, et plusieurs se joindront à eux par hypocrisie. » Jésus dit aussi dans Matthieu 24:48 à 51 : « Mais, si c'est un méchant serviteur, qui dise en lui-même: Mon maître tarde à venir, s'il se met à battre ses compagnons, s'il mange et boit avec les ivrognes, le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s'y attend pas et à l'heure qu'il ne connaît pas, il le mettra en pièces, et lui donnera sa part avec les hypocrites : c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents. » L’image présentée dans ces versets concerne la religion protestante éprouvée par un test d’intérêt pour la parole prophétique et dont le résultat décevant l’a fait condamner par Dieu depuis 1843. Le verdict prononcé par Dieu apparaît dans le message de « Sardes » dans Apocalypse 3:1 à 3 : « Écris à l'ange de l'Église de Sardes : Voici ce que dit celui qui a les sept esprits de Dieu et les sept étoiles : Je connais tes œuvres. Je sais que tu passes pour être vivant, et tu es mort. Sois vigilant, et affermis le reste qui est près de mourir; car je n'ai pas trouvé tes œuvres parfaites devant mon Dieu. Rappelle-toi donc comment tu as reçu et entendu, et garde et repens-toi. Si tu ne veilles pas, je viendrai comme un voleur, et tu ne sauras pas à quelle heure je viendrai sur toi. »
Le croyant hypocrite suit des règles religieuses sans mobiliser son cœur. Et en limitant au maximum son zèle religieux, il se dénonce lui-même comme étant un « hypocrite ».
A l’opposé de ce comportement, les élus se démarquent par le réel intérêt qu’ils témoignent pour toute forme de révélation divine. En agissant ainsi, ils prouvent naturellement qu’ils tiennent Dieu pour un être vivant avec lequel ils désirent construire une relation. Il est évident que ce type de relation n’est pas comparable à celle que tout humain peut construire et vivre avec son prochain qui lui ressemble et se présente bien visible à son regard. Mais ces deux types de relations ne sont pas comparables et d’un niveau disproportionné, parce que la relation établie avec Dieu porte des conséquences éternelles, alors qu’une mauvaise relation entre des humains peut faire perdre de vue et d’accès cette offre d’éternité de Dieu.
Un débat stérile a longtemps opposé doctrinalement « la foi et les œuvres » ; bien que les explications données par l’apôtre Jacques donnent la réponse claire et satisfaisante. « Sans les œuvres, la foi est morte » dit-il, dans Jacques 2:17 : « Il en est ainsi de la foi : si elle n'a pas les œuvres, elle est morte en elle-même. » Ainsi, le respect « du repos du septième jour » est « une œuvre » qui authentifie « la foi » de celui ou celle qui le met en pratique.
M59- Le discernement spirituel
Que signifie le verbe « discerner » ? C’est distinguer quelque chose qui n’est pas aperçu par tout le monde ; quelque chose qui est à peine visible et mal défini sur une trame trouble et confuse.
Appliqué au domaine spirituel religieux, le discernement spirituel est un don de Dieu indispensable pour le développement de sa vérité dans le camp de ses élus. Le monde vit dans de profondes et épaisses ténèbres mais il ne le sait pas parce qu’il ne le voit pas. Les samedis et les dimanches, des gens très religieux s’acquittent pensent-ils de leur devoir religieux en se rendant dans leurs synagogues, leurs églises et leurs temples. Là, ils écoutent les prêches de leurs officiants et adressent avec confiance leurs prières à Dieu. Puis après avoir rendu ce qu’ils appellent le culte à Dieu, ils regagnent leurs habitations individuelles et retrouvent les cadeaux et les luttes de l’existence humaine. Que sont-ils venus chercher dans leur maison religieuse ? Qu’ont-ils reçu pour nourrir leur foi et leur certitude religieuse ? Rien de plus que la semaine précédente et celles qui l’ont précédée. Les officiants les ont assurés qu’une place au paradis de Dieu leur était réservée et il en est ainsi chaque semaine.
Le discernement spirituel est certainement la meilleure définition du don prophétique pour lequel Dieu m’a appelé par une vision nocturne individuelle au printemps 1975. Dieu me permet en effet de voir ce que les autres ne voient pas, de distinguer et discerner des messages que les autres ne voient pas, ne distinguent pas, ne discernent pas. Et je ne fais là, que rappeler ce que mes écrits démontrent depuis 1980 l’année de mon baptême adventiste du septième jour, parce que la lumière concernant la restauration du repos du sabbat m’a donné, à 36 ans, des certitudes qui ont permis mon engagement total dans la cause de la vérité divine.
Depuis mon baptême, mon regard sur la vie et la parole de Dieu est devenu simple, clair, et évident. Je l’ai chanté et le proclame, la vérité est le plus simple et le plus évident, et ce qui obscurcit l’entendement des êtres humains c’est l’héritage religieux de l’incohérence et du mensonge approuvés par des foules de gens, des multitudes d’hommes et de femmes qui s’appuyant les uns sur les autres se confortent et prolongent ensemble leur pas vers la perdition finale.
Concrètement, le discernement spirituel c’est ceci. Dans le récit de sa création terrestre, au 4ème jour, Dieu crée les astres du jour et de la nuit. Autant, pendant le jour, la lumière du soleil s’impose avec puissance et exclusivité, autant quand tombe la nuit, la lune, l’astre des ténèbres renvoie faiblement la lumière solaire par laquelle il est éclairé. Mais cet astre est vide, sans aucune forme de vie, d’un gris lugubre à souhait et sur sa face visible chacun peut apercevoir des cratères géants formés par les impacts des météorites de différentes grosseurs qui s’abattent sur son sol. Dieu nous permet ainsi de réaliser la chance que nous avons sur la terre d’être protégés par la couche de notre atmosphère gazeux. Et cette différence révèle le soin que Dieu prend pour ses créatures terrestres formées originellement à son image, aujourd’hui, très abimée et très déformée.
Dans Genèse 1:4-5 Dieu dit : « Dieu voit que la lumière est bonne ; et Dieu sépare la lumière d'avec les ténèbres. Dieu appelle la lumière jour, et il appelle les ténèbres nuit. Ainsi, il y a un soir, et il y a un matin : c’est le premier jour. » Je précise que ces verbes conjugués au mode Imparfait de l’hébreu définisse des actions qui vont se prolonger dans le temps et que je traduis donc par le temps « présent » de la langue française.
Ainsi comme dans le message précédent, le récit divin a deux portées, deux histoires. La première concerne littéralement la lumière du jour et les ténèbres de la nuit. Le deuxième sens est symbolique et spirituel car la lumière va désigner les normes de vie déclarées bonnes par Dieu et en contraire absolu, les ténèbres vont désigner les normes de vies qu’il désapprouve et condamne à mort soit, à disparaître entièrement à la fin des 7000 ans programmés pour régler le problème du péché et des pécheurs célestes et terrestres.
En face du christianisme, le vrai et le faux, se trouvent des peuples de religion musulmane qui arborent avec fierté leurs drapeaux, leurs étendards qui portent le symbole du croissant de lune. Ils ne se doutent absolument pas du message que porte contre eux, cette revendication du croissant de lune. Leur livre religieux, le Coran, ne révèle pas cette norme du jugement de Dieu qui n’est révélée que dans la sainte Bible. Mais pour l’homme spirituel que je suis, leur symbole du croissant de lune les place dans le camp des ténèbres, ce qu’ils ne choisiraient pas s’ils avaient conscience de ce jugement divin. Si l’islam est vue par Dieu comme un croissant de la lune, par contre le monde occidental catholique romain a droit, lui, à la lune entière et d’une couleur rouge sang selon Apocalypse 6:12-13 : « Je regardai, quand il ouvrit le sixième sceau ; et il y eut un grand tremblement de terre, le soleil devint noir comme un sac de crin, la lune entière devint comme du sang, et les étoiles du ciel tombèrent sur la terre, comme lorsqu'un figuier secoué par un vent violent jette ses figues vertes. »
La première chose qu’il nous faut relever dans ces versets c’est l’utilisation par Dieu des éléments créés dans le récit de Genèse 1 ; le soleil, la lune, les étoiles. C’est là que le don du discernement devient précieux. D’autant plus que comme dans la Genèse, les choses évoquées reçoivent deux formes d’accomplissement, une bien visible, littérale, et l’autre décelable uniquement par le discernement spirituel, symbolique et accomplie sur des entités humaines. Pour être bien compris, j’explique ce double accomplissement.
Le tremblement de terre cité se produit à Lisbonne en 1755, la ville et ses habitants sont grandement détruits et toutes les 120 églises catholiques sont renversées par trois raz-de-marée successifs. La cible visée par Dieu est visiblement le catholicisme papal romain. Mais ce drame ne fait que prophétiser un drame encore plus grand qui détruit momentanément le catholicisme papal romain livré avec son soutien royaliste à la guillotine des Révolutionnaires français en 1793 pendant une année entière. Nous retrouvons son évocation symbolique dans Apocalypse 11:13 : « A cette heure-là, il y eut un grand tremblement de terre, et la dixième partie de la ville, tomba ; sept mille hommes furent tués dans ce tremblement de terre, et les autres furent effrayés et donnèrent gloire au Dieu du ciel. » « La dixième partie tombée de la ville » prend elle-aussi un double accomplissement ; le premier étant littéral et désignant la proportion des victimes tuées en France en 1793, et le second, parce que la France est l’une des « dix cornes » royales européennes citées et ciblées depuis Daniel 7:7-24. Elle tombe dans l’athéisme et ne se relèvera plus spirituellement jusqu’à la fin du monde.
Le deuxième sujet du verset de référence concernait « le soleil noir comme un sac de crin ». Relève le paradoxe, l’astre le plus aveuglant est rendu noir comme un sac de crin. C’est l’aspect sous lequel il est apparu aux habitants de l’Amérique en 1780. Le jour est resté aussi sombre que la nuit à cause d’une épaisseur de nuage d’encre qui a totalement rendu le soleil invisible. Et ce signe a été suivi dans le soir par l’apparition de « la lune teintée d’un rouge sang » Ces aspects donnés aux deux astres qui éclairent l’humanité terrestre illustraient la situation de l’Europe chrétienne gagnée par la France, à l’athéisme. Le soleil symbole de la lumière divine était éliminé et la coalition papiste et royale catholique représentaient le camp des ténèbres que la guillotine des Révolutionnaires aller décimer en 1793, dans des flots de sang incessants. Ainsi, les faits naturels constatés en 1755 et 1780 prophétisaient la tuerie de la « Terreur 1793 » de Paris.
Ces signes prophétiques n’ont été visibles qu’en Amérique alors que les faits prophétisaient des accomplissements en Europe. La raison est facile à comprendre, Dieu n’avait plus de serviteur sur le sol européen monopolisé ou presque par la royauté catholique européenne. Et c’est la même raison qui a conduit Dieu à organiser ses épreuves adventistes de 1843 et 1844 aux USA principalement protestants à cette époque.
Le troisième sujet du verset de référence concernait un chute d’étoile qui s’est elle-aussi accomplie littéralement en 1833, toujours, aux USA. Et là encore, le fait réel ne faisait que prophétiser le verdict prononcé par Dieu contre la religion protestante, dans Apocalypse 3:1à 3 où il dit : « Écris à l'ange de l'Église de Sardes : Voici ce que dit celui qui a les sept esprits de Dieu et les sept étoiles : Je connais tes œuvres. Je sais que tu passes pour être vivant, et tu es mort. Sois vigilant, et affermis le reste qui est près de mourir ; car je n'ai pas trouvé tes œuvres parfaites devant mon Dieu. Rappelle-toi donc comment tu as reçu et entendu, et garde et repens-toi. Si tu ne veilles pas, je viendrai comme un voleur, et tu ne sauras pas à quelle heure je viendrai sur toi. »
Afin de rafraichir la mémoire, et en raison de leur extrême importance, je vais reprendre l’explication complète de ces messages.
J’ai discerné le fait que les messages de ces versets sont conformes à la signification symbolique du numéro qui les désigne : Explication : verset 1 : Dieu se présente ; verset 2 : message d’imperfection ; verset 3 : message de perfection ; verset 4 : message universel ; verset 5 : message concernant l’homme ; verset 6 : message concernant l’ange ou le sujet céleste ; verset 7 : message de la sanctification.
Verset 1 : « Écris à l'ange de l'Église de Sardes : Voici ce que dit celui qui a les sept esprits de Dieu et les sept étoiles »
« Sardes » : signification principale : le filet de pêche qui caractérise parfaitement le temps où Dieu éprouve collectivement et individuellement la foi des chrétiens protestants rassemblés massivement aux USA.
Les « sept esprits » symbolisent le saint Esprit de Dieu en Jésus-Christ qui est donné ou retiré dans chacune des sept époques prophétisées par les noms des sept églises, littéralement portés par des villes de l’Asie, l’actuelle Turquiyé. Dans chacune des sept époques successives, « l’étoile » symbolise les serviteurs messagers de Jésus-Christ. Il y en a « sept », une pour chaque époque. Ceci, parce que, comme les « étoiles du ciel » de Genèse 1:17-18, ils éclairent la terre de la lumière révélée par Dieu : « Dieu les plaça dans l'étendue du ciel, pour éclairer la terre, pour présider au jour et à la nuit, et pour séparer la lumière d'avec les ténèbres. Dieu vit que cela était bon. » La teneur du message qui vient va confirmer la chute spirituelle des diverses formes de la religion protestante qui massivement testée en 1843 et 1844, témoigne d’un désintérêt total pour les annonces du retour de Jésus que prêche successivement pour ces dates le fermier William Miller appelé par Dieu pour une mission prophétique.
« Je connais tes œuvres ». Ce message prend au dépourvu la religion protestante qui a misé sur la seule foi, oubliant que l’apôtre Jacques déclare morte la foi sans les œuvres. Jésus-Christ confirme les paroles tenues par Jacques.
« Je sais que tu passes pour être vivant, et tu es mort. » Le verdict de Jésus-Christ est tranchant à l’image de l’épée à double tranchants qui symbolise la parole de Dieu dans Hébreux 4:12-13 : « Car la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu'une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu'à partager âme et esprit, jointures et moelles ; elle juge les sentiments et les pensées du cœur. Nulle créature n'est cachée devant lui, mais tout est à nu et à découvert aux yeux de celui à qui nous devons rendre compte. » Pour les protestants, 1843 était l’heure fixée par Dieu pour lui rendre compte de l’apostasie de sa foi. Jésus sait que ce message ne sera reçu que par peu d’élus qui seront seuls à comprendre l’aspect trompeurs d’une fausse vie religieuse protestante qui va passer pour être vivante aux regards superficiels des multitudes et qui est cependant doublement mort. Ce jugement porté par Jésus-Christ doit être bien compris parce que pour les mêmes raisons il va condamner en 1994, la religion adventiste officielle institutionnelle qu’il va « vomir » à son tour.
Jésus-Christ donne des explications qui justifient son jugement. Il dénonce l’imperfection des œuvres des protestants américains et européens.
Verset 2 : « Sois vigilant, et affermis le reste qui est près de mourir ; car je n'ai pas trouvé tes œuvres parfaites devant mon Dieu. »
Ce qui s’est accompli entre 1843 et 1844 est d’une gravité extrême que je peux comparer à la fin du temps de grâce, sauf que cette fin de grâce concerne seulement la doctrine et le statut du protestantisme. Et le nombre des morts spirituels se compte en milliards d’individus. C’est l’enseignement que Dieu a voulu donné par la pluie d’étoiles constatée en 1833 aux USA. Cette chute continuelle des étoiles s’est prolongée de minuit à cinq heures du matin, soit le temps entier de la nuit ; ce qui illustre une condamnation entière et définitive pour la religion protestante. Le début situé à minuit impute aux protestants le comportement des « vierges folles » de « la parabole des dix vierges » ; les « folles » ne sont pas prêtes pour accueillir « l’époux ». Et en 1843 et 1844, une double démonstration confirme l’annonce prophétique de la parabole de Jésus-Christ. Ainsi, « le reste qui est près de mourir » concerne les héritiers de la religion protestante, depuis 1843 jusqu’au retour final de Jésus-Christ, au printemps 2030.
La subtilité de ce message repose sur l’exigence « d’œuvres parfaites » ; ce qui contraste avec « l’imperfection des œuvres » des protestants de l’époque « Thyatire » précédente, auxquels Jésus-Christ dit : « Je ne mets pas sur vous d’autre fardeau ; seulement ce que vous avez retenez-le jusqu’à ce que je vienne ». Pour expliquer ce changement de l’exigence de Jésus-Christ, il faut tenir compte du décret de Daniel 8:14 prévu pour entrer en application au printemps 1843 ; date de la fin des « 2300 soir-matin » du verset. Et à l’époque et jusqu’à moi, la fausse traduction de ce verset était : « Jusqu’à 2300 soir et matin et le sanctuaire sera purifié ». Cette « purification » concernait l’église chrétienne protestante héritière de nombreux dogmes et péchés catholiques romains, dont le repos du dimanche instauré le 7 Mars 321par Constantin 1er, l’empereur romain païen. En annonçant le retour de Jésus pour le printemps 1843, Dieu offre aux protestants une chance pour rester bénéficiaire de la grâce offerte par Jésus-Christ, s’ils s’en montrent « dignes ». Or, c’est Jésus-Christ lui-même qui condamne la fausse foi protestante qui méprise sa prophétie ; la condamnation prononcée est donc irréversible et définitive, puisqu’il lui retire le pardon de sa grâce dont elle bénéficiait jusqu’en 1843. Au verset 3 qui vient, Jésus rappelle en quoi consiste la perfection des œuvres de la foi vivante.
Verset 3 : « Rappelle-toi donc comment tu as reçu et entendu, et garde et repens-toi. »
Dans l’époque prophétique précédente, Jésus bénissait encore les protestants, malgré l’imperfection de leurs œuvres parce qu’ils témoignaient en faveur de sa sainte Bible selon le principe officiel « l’Ecriture seule » en latin « Sola scriptura ».
Le reproche présenté par Jésus est clairement l’oubli des paroles divines écrites dans la sainte Bible qui témoigne de l’annonce du retour final de Jésus-Christ ; ce qui condamne le mépris pour la parole prophétique biblique. Mais cet oubli n’est que la conséquence d’un état d’esprit religieux superficiel devenu pour beaucoup irréparable, sans aucun remède. Et seuls, quelques cas rares peuvent tenir compte de l’exhortation de Jésus qui les désigne dans le verset 4 qui vient bientôt. Jésus présente maintenant les conséquences de la foi morte. Mais en réalité, il adresse ce message à ses élus, puisque les déchus ne comprennent pas ces mystères, car en inversant la forme de son message, il dit à ses élus : « si tu veilles, tu sauras à quelle heure je viendrai pour toi ». Et j’ai su au printemps 2018, à quelle heure il va venir pour m’arracher à la mort : le jour du printemps 2030.
« Si tu ne veilles pas, je viendrai comme un voleur, et tu ne sauras pas à quelle heure je viendrai sur toi. »
Jésus-Christ renouvelle ici un message présenté dans Matthieu 24:48 à 51. Mais il est encore trop tôt pour en faire la lecture complète, car il va cibler, particulièrement, l’adventisme institutionnel rejeté en dernier, en 1994. : « Mais, si c'est un méchant serviteur, qui dise en lui-même : Mon maître tarde à venir, s'il se met à battre ses compagnons, s'il mange et boit avec les ivrognes, … »
La punition des faux chrétiens rejetés par Jésus-Christ lui-même consiste à ignorer la date exacte de son vrai retour final glorieux et d’être, dans ce contexte, regroupés dans le camp des adorateurs volontaires ou involontaires de l’autorité humaine romaine ; ce qui fera d’eux, les victimes du soutien de la « marque » de « la bête ».
Dans ce verset 4, Jésus montre les pionniers du futur adventisme universel.
Verset 4 : « Cependant tu as à Sardes quelques hommes qui n'ont pas souillé leurs vêtements ; ils marcheront avec moi en vêtements blancs, parce qu'ils en sont dignes. »
Dans les deux épreuves de foi successives organisées par Dieu en 1843 et 1844, il y a les vaincus que nous venons d’évoquer, et il y a les vainqueurs que ce verset désigne.
« quelques hommes qui n'ont pas souillé leurs vêtements »
Il s’agit de chrétiens dont le comportement a été approuvé par Dieu, ils conservent sur eux, intact et pur, le vêtement de justice que la grâce de Jésus-Christ leur impute.
« ils marcheront avec moi en vêtements blancs, parce qu'ils en sont dignes.»
C’est la récompense suprême ; la promesse de se tenir aux côtés de Jésus-Christ pendant le jugement céleste dans le royaume céleste de Dieu. C’est l’explication que le verset 5 suivant nous donne. Dans ce verset 5, Jésus désigne l’homme en qui l’image de Dieu, la sienne, a été restaurée dans toute sa pureté illustrée par les « vêtements blancs ».
Verset 5 : « Celui qui vaincra sera revêtu ainsi de vêtements blancs ; je n'effacerai point son nom du livre de vie, et je confesserai son nom devant mon Père et devant ses anges. »
Apocalypse 4:4 évoque ce temps du jugement céleste du septième millénaire et les juges des méchants morts sont les saints élus rachetés par Jésus-Christ et Jésus lui-même : « Autour du trône je vis vingt-quatre trônes, et sur ces trônes vingt-quatre vieillards assis, revêtus de vêtements blancs, et sur leurs têtes des couronnes d'or. » Dans le verset 6 qui vient, Jésus évoque l’Esprit céleste de Dieu, l’inspirateur des élus rachetés.
Verset 6 : « Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Églises ! »
Ce sont ces oreilles qui entendent par le discernement spirituel qui expliquent aujourd’hui tous ces mystères révélés par Dieu en Jésus-Christ.
Ainsi, est né l’adventisme représenté le 23 Octobre 1844 par 50 personnes seulement. Ceux que Jésus tient pour vainqueurs ont dans leur cœur l’amour de la vérité divine. Et ces 50 personnes vont découvrir la vérité du sabbat et accepter d’honorer son « repos du septième jour », les unes après les autres, individuellement, chacune en son temps. Ces chrétiens forment ensemble le socle de la nouvelle institution qui va déposer ses statuts officiels aux USA en 1863, sous le nom : église adventiste du septième jour. Et en 1873, date de la béatitude fixée dans Daniel 12:12, l’œuvre adventiste du septième jour est lancée dans une mission d’évangélisation universelle.
L’église officielle des vainqueurs est composée de peu de membres mais la qualité compense l’absence de quantité. Elle est bénie par Dieu qui multiplie ses louanges, l’exhorte, l’encourage et la met en garde contre la routine et l’esprit de la tradition qui va finir par causer sa perte en 1994.
Le nom « Philadelphie » donné à son époque datée en 1873, signifie amour fraternel, c’est dire combien elle est habitée par l’Esprit de Jésus-Christ. Il obtient enfin depuis l’an 313, une église chrétienne purifiée de tous les mensonges hérités des deux Rome successives, impériale et papale aussi païennes l’une que l’autre en dépit des trompeuses apparences et des fausses revendications humaines. Le verset 7 qui vient évoque la sanctification de l’adventisme du septième jour qui représente deux vérités doctrinales au caractère perpétuel ; le retour de Jésus au début du septième millénaire prophétisé par le sabbat du septième jour. Ces deux vérités ont été annoncées par Dieu dès le début de sa création terrestre jusqu’à la fin du monde soit, de « l’alpha à l’oméga ».
Verset 7 : « Écris à l'ange de l'Église de Philadelphie : Voici ce que dit le Saint, le Véritable, celui qui a la clef de David, celui qui ouvre, et personne ne fermera, celui qui ferme, et personne n'ouvrira : »
Les noms par lesquels Jésus se présente suggèrent ce verset de Jean 17:17 : « Sanctifie-les par ta vérité : ta parole est la vérité. » Dieu dit dans Esaïe 22:22 : « Je mettrai sur son épaule la clé de la maison de David : Quand il ouvrira, nul ne fermera ; quand il fermera, nul n'ouvrira. » Cette « clé » est apparemment la lourde partie de la croix, une poutre nommée en latin « patibulum » que Jésus devait porter sur son épaule jusqu’au lieu de sa crucifixion. Mais s’écroulant sous ce poids, le nommé Simon de Cyrène l’a portée pour lui. Le pouvoir d’ouvrir et de fermer l’accès à sa grâce, Jésus l’a toujours eu depuis sa résurrection, mais dans Apocalypse, cette action est appliquée depuis le crible des tests de 1843 et 1844. La porte de la grâce, qui ouvre l’accès à l’éternité céleste, a été fermée pour les protestants jugés indignes et ouverte pour les protestants jugés « dignes » devenus les adventistes du septième jour. Le message des « portes ouvertes et fermées » confirme le changement de l’exigence de Dieu depuis 1843, date du décret de Daniel 8:14, selon lequel « le sanctuaire » soit, le peuple chrétien, devait être « purifié ». Et à partir du printemps 1843 jusqu’au 23 Octobre 1844, il a été « purifié » ; des multitudes de chrétiens protestants indignes ayant été abandonnées au diable par Jésus-Christ entre ces deux dates.
Verset 8 : « Je connais tes œuvres. Voici, parce que tu a peu de puissance, et que tu as gardé ma parole, et que tu n'as pas renié mon nom, j'ai mis devant toi une porte ouverte, que personne ne peut fermer. »
Jésus a constaté ses œuvres de foi vivante et il rappelle sa faiblesse d’église récemment créée. Jésus confirme cette foi vivante dont les œuvres sont cohérentes avec la revendication de la foi en son nom. Dans Apocalypse 12 :17 et 14 :12, il dit la même chose sous deux formes semblables : « Et le dragon fut irrité contre la femme, et il s'en alla faire la guerre au restes de sa postérité, à ceux qui gardent les commandements de Dieu et qui ont le témoignage de Jésus. …/ … C'est ici la persévérance des saints, qui gardent les commandements de Dieu et la foi de Jésus. » Et en conséquence il place devant elle, « une porte ouverte que personne ne peut fermer » qui porte un triple message. Le premier consiste en une mission évangélique universelle que personne ne peut empêcher. Le second désigne la porte du paradis céleste, le royaume de Dieu dans lequel personne ne peut empêcher un élu d’entrer. Et le troisième a une explication encore plus subtile et spirituelle : cette porte est la barrière que représente le changement de l’exigence de Dieu depuis 1843. Les vainqueurs des épreuves adventistes l’ont spirituellement franchie en répondant à l’exigence de Dieu.
Verset 9 : « Voici, je te donne de ceux de la synagogue de Satan, qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui mentent ; voici, je les ferai venir, se prosterner à tes pieds, et connaître que je t'ai aimé. »
Dans ce verset, Jésus dit aux Juifs selon la chair qu’il ne les tient pas pour Juif malgré le signe charnel de la circoncision et leur descendance d’Abraham. Il ne les cite que pour confirmer la restauration du sabbat du septième jour qui rend son église chrétienne apte à accueillir les Juifs selon la race et la chair ; ce qui était devenu impossible depuis l’abandon du sabbat le 7 Mars 321. Car, maudits pour leur refus du Christ, les Juifs restaient les témoins des commandements et de toutes les ordonnances scripturaires ordonnées par Dieu. En rétablissant le respect pour ces choses, l’église adventiste du septième jour a ouvert, aux Juifs fidèles non incrédules, l’accès au salut proposé par Dieu en Jésus-Christ.
Relève bien que selon Jésus-Christ, c’est aux Juifs de venir vers l’adventisme et non l’inverse. Le fait que ces conversions juives se produisent ou pas est secondaire, et ce qui est sûr et certain, c’est que des conversions s’accompliront à l’heure de la dernière épreuve de foi qui va précéder le retour en gloire de Jésus-Christ. Car c’est la fidélité des vrais adventistes devant la condamnation à mort qui sera le signe et la cause des dernières conversions juives. Ils reconnaîtront alors que Jésus-Christ le Dieu créateur incarné « a aimé » les chrétiens adventistes fidèles et ils les rejoindront dans la fidélité au repos du vrai septième jour.
Verset 10 : « Parce que tu as gardé la parole de la persévérance en moi, je te garderai aussi à l'heure de la tentation qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre. »
Ce verset confirme les enseignements précédents : « la parole de la persévérance en moi », c’est l’observation « des commandements de Dieu et la foi de Jésus ». Et « l’heure de la tentation qui va venir sur le monde entier pour éprouver » la foi des « habitants de la terre », c’est l’épreuve de foi et la condamnation à mort des observateurs du sabbat, dont je viens de parler au verset précédent.
Cette dernière épreuve ne vise pas seulement à révéler la foi des élus. Elle a aussi, pour Dieu, le but de démasquer les chrétiens hypocrites en leur faisant prendre des décisions cruelles qui vont révéler leur véritable nature. Et parmi ces hypocrites, sont les protestants, et les derniers sont les adventistes qui les ont rejoints ayant été « vomis » par Jésus-Christ en 1994.
Verset 11 : « Je viens bientôt. Retiens ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne. »
Cette mise en garde de Jésus-Christ ne fait que prophétiser le drame qui va la frapper dans le message suivant rattaché à l’époque « Laodicée ». Et déjà, nous avons toutes les données pour comprendre la cause de sa future déchéance. A l’époque « Laodicée », l’adventisme va produire des œuvres inverses à celles qui valent à « Philadelphie » toute sa bénédiction divine.
L’adventisme a tout pour lui en 1873, son amour de la vérité comble l’attente et l’exigence de Dieu, alors qui peut lui prendre sa couronne de vie symbole de sa victoire dans le combat de la foi ? Deux choses : le temps et les démons.
Verset 12 : « Celui qui vaincra, je ferai de lui une colonne dans le temple de mon Dieu, et il n'en sortira plus ; j'écrirai sur lui le nom de mon Dieu, et le nom de la ville de mon Dieu, de la nouvelle Jérusalem qui descend du ciel d'auprès de mon Dieu, et mon nom nouveau. »
Ce message exprime tous les signes de bénédiction que Dieu peut vouloir imputer à un peuple digne de son salut. Et c’est le but que Dieu se donne car assurément, l’adventisme de 1873 a représenté l’image de l’adventiste du septième jour sauvé par Jésus-Christ. Et ceux que Jésus sauvera à son retour final seront à cette image bénie par Dieu. Ce symbolisme qui est décrit parle assez clairement et l’idée principale est celle de l’image de Dieu reproduite dans celle de ses rachetés. Les symboles cités se fondent sur l’image des rachetés devenus célestes que Dieu compare à un temple, une ville décrite dans Apocalypse 21. Et dans Apocalypse, le peuple adventiste du septième jour est concerné dans trois chapitre du livre : les chapitres 7, 14, et 21 ; trois multiples du chiffre « 7 ». En évoquant le nom nouveau de Jésus, l’Esprit désigne la nature céleste que Jésus a retrouvée après sa résurrection, et à l’heure de son grand retour final, ses élus rachetés morts seront ressuscités et avec ceux qui seront restés vivants, ils recevront tous ce corps céleste incorruptible que Jésus leur promet.
Verset 13 : « Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Églises ! »
Ce verset apparaît à la fin de chaque époque prophétisée. Il ne prend vraiment son sens que depuis 1994 soit, depuis que l’adventisme officiel a été vomi par Jésus-Christ. Jusqu’à cette date, le décryptage prophétique était incomplet. Et il a fallu attendre que le mépris pour la parole prophétique soit démontré en France à Valence, fief historique de l’adventisme français pour que mes explications soient complètes. Et la précision « ce que l’Esprit dit aux Eglises » prouve que Dieu exige de ses élus qu’ils comprennent les messages adressés dans ses prophéties à ses élus dans tout le temps couvert par la prophétie. La Révélation prophétique divine construite sur Daniel et Apocalypse est semblable à un très long train dans lequel il faut monter dès sa gare de départ pour ne pas perdre la moindre lumière qui la construit.
A ce sujet, je dois ici donner des explications concernant l’histoire de l’adventisme du septième jour. Ces explications sont indispensables pour comprendre ce qui est arrivé.
Les adventistes vainqueurs en 1844 ont attendu le retour de Jésus-Christ pour le 22 Octobre. Et très logiques envers leur situation, ils ont conservé cette date du 22 Octobre 1844 comme dernière date prophétique constructible par des durées bibliques. Ceci, les a conduits à imputer leur époque à la dernière des « sept Eglise » soit, « Laodicée ». Hélas, le temps passant, aucune mise à jour prophétique n’a été réalisée, malgré les décennies accumulées depuis 1844. Dans « la Tragédie des Siècles », Ellen White exhorte pourtant ses frères et sœurs adventistes à étudier de manière approfondie les prophéties de Daniel et Apocalypse, mais elle prêchait déjà dans le désert, car la foi déclinait rapidement, faute de nourriture nouvelle exaltante. La routine et l’esprit de tradition gagnait toute l’Eglise ; ceci, du Président mondial et des pasteurs, jusqu’au plus petit des membres de l’œuvre.
Or, en 1975, encore sans relation avec les adventistes, isolé, j’étudiais ce livre mystérieux Apocalypse, logiquement, sans aboutir à rien, ou vraiment peu de choses, après avoir lu la Bible en entier. Comment expliquer cet intérêt pour ces choses mystérieuses ? Je ne puis le dire mais j’ai appris dans la Bible ce que Dieu dit au sujet du Christ dans Zacharie 3 :9 : « Car voici, pour ce qui est de la pierre que j'ai placée devant Josué, il y a sept yeux sur cette seule pierre ; voici, je graverai moi-même ce qui doit y être gravé, dit YaHWéH des armées; et j'enlèverai l'iniquité de ce pays, en un jour. » C’est lui qui écrit dans l’âme de ses serviteurs comme il a écrit ses commandements sur des tables de pierre. Dieu prépare ceux qui le servent et il les dote des talents nécessaires pour leur mission. Pour moi, l’amour de la vérité est une chose naturelle que je n’ai pas à rechercher car il était en moi dès ma naissance.
Après mon baptême, en 1980, mon adhésion à l’œuvre adventiste m’ouvrait le chemin de la compréhension des mystères qui avaient captivé mon attention et mon intérêt. Ne prenant que la Bible pour source d’interprétation, les images prenaient formes et trouvaient leur accomplissement dans l’histoire religieuse. Le discernement spirituel donné par Dieu portait ses fruits lumineux. Mais dans l’œuvre adventiste mon action prophétique a rencontré l’indifférence, le mépris, et l’agressivité, et l’approbation de quelques frères et encore, momentanément. Mon annonce du retour de Jésus-Christ pour le 22 Octobre 1994 a fini par susciter la contrariété des pasteurs, ce qui a conduit à ma radiation officielle en Novembre 1991. Mon frère en Christ, Joël dit Jean, a découvert un détail qui explique le comportement des officiels adventistes. En réunion secrète, le 22 Octobre 1991, décision fut prise d’entrer dans l’alliance officielle protestante soit, dans une date anniversaire de la dernière épreuve de foi adventiste, datée du 22 Octobre 1844. Que personne n’ose penser attribuer une telle chose au hasard ! Le rattachement au protestantisme ne sera officiellement révélé aux membres adventistes qu’au début de l’année 1995.
A cette date 1991, l’Eglise officielle retenait encore pour explication prophétique officielle les interprétations héritées des pionniers de 1844. Et elle osait rejeter des explications nouvelles et irréfutables bibliquement. En sorte qu’elle excitait la juste colère de Jésus-Christ. Et là, je dois révéler un détail. L’Eglise se rendait coupable de mépris pour la prophétie en dépit de cette mise en garde écrite dans 1 Thessaloniciens 5:19 à 22 : « N'éteignez pas l'Esprit. Ne méprisez pas les prophéties. Mais examinez toutes choses ; retenez ce qui est bon ; abstenez-vous de toute espèce de mal. » Et il y a aussi cette exhortation citée dans 2 Pierre 1:19 à 21que je cite souvent, avec raison : « Et nous tenons pour d'autant plus certaine la parole prophétique, à laquelle vous faites bien de prêter attention, comme à une lampe qui brille dans un lieu obscur, jusqu'à ce que le jour vienne à paraître et que l'étoile du matin se lève dans vos cœurs ; sachant tout d'abord vous-mêmes qu'aucune prophétie de l'Écriture ne peut être un objet d'interprétation particulière, car ce n'est pas par une volonté d'homme qu'une prophétie a jamais été apportée, mais c'est poussés par le Saint Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu. »
Ce mépris témoigné pour la parole prophétique s’est retourné contre les coupables. Car l’une des raisons principales du rejet de mes nouvelles lumières a été la tranquillité d’esprit des méprisants et des indifférents qui se fondait sur l’idée qu’ils étaient membres de la dernière Eglise du Christ, qui était donc, selon eux, intouchable, et sécurisée. Cette pensée leur a été fatale, car ils sont restés ignorants du fait que l’expérience des pionniers de 1844 est rattachée à la cinquième Eglise nommée « Sardes » et non à la septième appelée « Laodicée », comme ils l’ont cru et le croient encore en 2025.
Ainsi éclairé au sujet de toutes ces données, tu vas pouvoir comprendre le sens des propos tenus par Jésus à cette église adventiste qu’il vomit en 1994 date du message délivré à l’ange de « Laodicée » et surtout dernière date construite par des données bibliques de manière légitime et authentiquement approuvée par Dieu. La date marquée par la bénédiction d’une grande lumière prophétisée à Ellen White dans sa première vision reçue de Dieu et décrite page 14 dans son livre « Premiers Ecrits » et, en anglais, « Early Writtings ». La date qui devait marquer une bénédiction est devenue celle qui a causé sa chute et son abandon au camp du diable, juif, catholique et protestant.
Le nom « Laodicée » est composé de deux mots grecs : « laos » qui signifie peuple et « dikéia » qui désigne le jugement. Le nom « Laodicée » désigne donc l’époque où Dieu juge son peuple adventiste du septième jour instauré originellement en « Philadelphie ». En fait, ces deux noms confirment le principe du jugement montré au roi Beltchatsar le petit-fils du roi Nébucadnetsar, dans Daniel 5. Une main a écrit sous ses yeux sur un mur : « compté, compté, pesé, divisé ». Appliqué à l’Eglise adventiste officielle, le messager de Dieu, cela donne ; « Philadelphie », « compté » ; « Laodicée », « compté, pesé, divisé » soit, « vomi », comme indiqué au verset 16. Ces deux noms marquent « le début et la fin » de la dernière institution chrétienne reconnue par Jésus-Christ, soit son temps « alpha » et son temps « oméga », noms de la première et la dernière lettre de l’alphabet grec que Jésus s’attribue dans Apocalypse 1:8 : « Je suis l'alpha et l'oméga, dit le Seigneur Dieu, celui qui est, qui était, et qui vient, le Tout Puissant ». Entre 1873 et 1994, nous avons le temps de l’adventisme « du septième jour » institutionnel reconnu par Dieu. Mais la date de la bénédiction adventiste est établie par le décret de Daniel 8:14 soit, le printemps 1843, et l’automne 1844 où le 22 Octobre, les épreuves adventistes ont pris officiellement fin.
Verset 1 : « Écris à l'ange de l'Église de Laodicée : Voici ce que dit l'Amen, le témoin fidèle et véritable, le commencement de la création de Dieu : »
Pour comprendre la causalité de cette présentation de Jésus-Christ nous devons rattacher à cette date 1994, l’heure où la prophétie faite par Jésus dans Matthieu 24 entre en application. Dans ses propos Jésus louange le « serviteur fidèle et prudent » et il fustige et maudit le « méchant serviteur qui bât ses compagnons et boit avec les ivrognes ». Déjà, dans Matthieu 24:43 nous avons trouvé l’annonce concernant les protestants pour lesquels Jésus « vient comme un voleur » qui dévalise une maison non protégée, non gardée.
Cette fois le jugement de Jésus de 1994 bénit le « serviteur fidèle et prudent » adventiste du septième jour, dans le verset 45 : « Quel est donc le serviteur fidèle et prudent, que son maître a établi sur ses gens, pour leur donner la nourriture au temps convenable ? » Je suis ce serviteur que Jésus a appelé dans une vision nocturne au printemps 1975. Et « la nourriture que je donne au temps convenable » de l’attente de son retour fixé au jour du printemps 2030, c’est cette manne que j’écris jour après jour, au gré de son inspiration. Jésus dit encore à mon sujet : « Heureux ce serviteur, que son maître, à son arrivée, trouvera faisant ainsi ! Je vous le dis en vérité, il l'établira sur tous ses biens. » C’est là, la raison pour laquelle il se présente à « Laodicée » comme « le témoin fidèle et véritable ». En 1994, année où je retiens le « témoignage de Jésus » soit, son témoignage prophétique que je décrypte et fais partager à ses serviteurs. Je relève la continuité de cette époque avec la précédente en laquelle Jésus s’est présenté au titre du « Véritable ». C’est cette « nourriture donnée » par Jésus qui provoque la malédiction du « serviteur méchant » concerné au verset 48 : « Mais, si c'est un méchant serviteur, qui dise en lui-même : Mon maître tarde à venir, » : l’époque concernée cible la fin du temps de l’adventisme du septième jour, moment où le méchant serviteur s’impatiente et s’endurcit. - « s'il se met à battre ses compagnons, s'il mange et boit avec les ivrognes, » : l’image de « battre ses compagnons » s’est accomplie par ma radiation officielle des registres de l’œuvre adventiste, en Novembre 1991, et celle de « manger et boire avec les ivrognes » dénonce les tractations secrètes entreprises le 22 Octobre de la même année auprès de la fédération des Eglises protestantes. – « le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s'y attend pas et à l'heure qu'il ne connaît pas, » : Ce verset prophétise avec précision l’alliance passée entre les adventistes et le protestantisme puisqu’ils partagent l’ignorance du jour de la venue de Jésus-Christ. - « il le mettra en pièces, et lui donnera sa part avec les hypocrites : c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents. » Commettant la même faute envers des prophéties divines à 150 années d’intervalle, les adventistes apostats partageront le châtiment réservé au protestantisme apostat désignés comme étant les « hypocrites ».
Le contexte qui justifie le message adressé à Laodicée est donc maintenant clairement expliqué et établi. Le premier nom que Jésus-Christ se donne est l’Amen. Ce terme araméen signifie : en vérité mais aussi, ainsi soit-il. Ce terme porte plusieurs messages paradoxaux et Jésus-Christ l’utilise souvent dans ses déclarations solennelles en début de sa déclaration et en le doublant : en vérité, en vérité, je vous le dis …Cependant les chrétiens l’utilisent pour marquer la fin de leur prière. Alors début ou fin ? Je crois que Dieu joue de cette ambigüité. Car, ce message de Laodicée a été historiquement interprété comme un début et une fin par les pionniers adventistes de 1844. Le sens du message n’avait aucun intérêt pour eux, mais pensant se trouver à l’heure de la fin du monde, ils ne pouvaient être représentés que par la dernière des sept Eglises d’Apocalypse 2 et 3. Et cette erreur a été conservée jusqu’en 1994, date où cette faute injustifiable a été expiée par l’adventisme apostat car Jésus-Christ l’a « vomi » à cette date 1994.
Personnellement, je reconnais dans ce nom Amen, en Jésus-Christ, le Dieu de vérité qui m’a fait découvrir toute la vérité concernant ses mystérieuses prophéties de Daniel et Apocalypse. Depuis 1994, la lumière prophétique n’a jamais été aussi grande, aussi complète, aussi parfaite. Et contrairement à l’adventisme et le protestantisme apostat, je sais à quelle heure Jésus viendra dans toute sa gloire divine.
Le troisième nom que Jésus se donne est « le commencement de la création de Dieu ». En message paradoxal, Jésus suggère le « temps de la fin » de la création terrestre divine. En 1994, un délai imprévu m’a été imposé jusqu’au vrai retour de Jésus-Christ dont je n’ai eu connaissance de sa date que depuis le printemps 2018. Ce qui est sûr, c’est qu’au titre de septième des sept Eglises, Laodicée est bien la dernière ; celle qui se prolonge jusqu’en 2030 où Jésus va venir dans la gloire de ses anges fidèles. Car, si le message condamne l’institution, par contre, l’œuvre adventiste se prolonge par les adventistes fidèles dissidents mais actifs. Ce rappel du « commencement de la création de Dieu » dirige ma pensée vers « la sanctification du sabbat du septième jour » par Dieu ; ce qui condamne, aujourd’hui comme en 1994, l’alliance adventiste faite avec les observateurs du dimanche romain, protestants et catholiques ; le dimanche étant honoré le premier jour de la semaine.
Verset 15-16 : « Je connais tes œuvres. Je sais que tu n'es ni froid ni bouillant. Puisses-tu être froid ou bouillant ! Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n'es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche. »
Pour que Jésus-Christ constate de la tiédeur spirituelle, il faut qu’un long temps se soit écoulé depuis le début de la bénédiction en lequel le comportement du messager est du type bouillant. Ce détail confirme la continuité adventiste depuis « Philadelphie » que je présente. Ensuite, cette tiédeur rend insupportable pour Jésus-Christ sa relation avec ce type d’adventiste. Depuis les apôtres, Jésus-Christ exige l’amour de la vérité de tous ceux que sa mort expiatrice sauve. Je fais remarquer que l’annonce de le vomir n’est pas conditionnelle ; elle est présentée comme une certitude prophétisée.
Verset 17 : « Parce que tu dis : Je suis riche, je me suis enrichi, et je n'ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu, »
Jésus transforme en paroles les œuvres qu’il constate. Il décrit ainsi le comportement du rejet de sa nouvelle lumière prophétique : « Je n’ai besoin de rien ». Les adventistes apostats évaluent leur richesse spirituelle sur leur pratique du sabbat qui leur donne l’impression d’être irrépréhensibles. D’autres parmi eux se sentent riches en ayant « le témoignage de Jésus » qu’il attribue exclusivement aux écrits d’Ellen White. Ecoutons l’avis de Jésus sur ces sujets : « tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu ». Malheureux soit cible du malheur ; misérable soit, dans une misère spirituelle ; pauvre parce que l’héritage prophétique compris par Ellen White et les pionniers est dépassé et sans valeur en 1994, après 150 ans d’avancées de l’histoire humaine depuis 1844 ; aveugle, autant que peut l’être l’homme qui rejette la lumière divine ; nu et c’est le critère le plus grave, car celui que Dieu dit nu n’est pas couvert par le vêtement de justice offert en grâce par Jésus-Christ. A ce sujet, nous lisons dans 2 Corinthiens 5:2-3 : « Aussi nous gémissons dans cette tente, désirant revêtir notre domicile céleste, si du moins nous sommes trouvés vêtus et non pas nus. »
Verset 18 : « je te conseille d'acheter de moi de l'or éprouvé par le feu, afin que tu deviennes riche, et des vêtements blancs, afin que tu sois vêtu et que la honte de ta nudité ne paraisse pas, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies. »
Le conseil donné par Jésus consiste à imiter ses œuvres ce qu’il exprime en disant « d’acheter de moi ». En évoquant les « vêtements blancs », il dirige les regards des adventistes vers les pionniers sélectionnés en 1843 et 1844 désignés dans le message de « Sardes » aux versets 4 et 5. Le collyre suggère l’onction du Saint-Esprit qui donne le discernement spirituel, titre de ce message. La vue obtenue permet de juger les arbres à leur fruit et de comprendre ce que Dieu fait à l’humanité qui le frustre de sa légitime gloire.
Verset 19 : « Moi, je reprends et je châtie tous ceux que j'aime. Aie donc du zèle, et repens-toi. »
Un délai de 35 années offre aux adventistes condamnés par Jésus-Christ la possibilité de se repentir individuellement. L’identité adventiste est confirmée par la précision « je châtie tous ceux que j’aime ». Car depuis 1844, aucun autre groupe chrétien n’est en situation d’être aimé et béni par Dieu.
Verset 20 : « Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. »
Jésus reste fidèle à ce principe ; il ne contraint personne à honorer sa lumière. Il attend un signe d’ouverture venant de son racheté : l’étude des prophéties, l’aide de son Esprit pour comprendre et mettre en œuvre, selon le but qu’il donne à sa Révélation qui est la signification du mot Apocalypse dans Apocalypse 1 :3 : « Heureux celui qui lit et ceux qui entendent les paroles de la prophétie, et qui gardent les choses qui y sont écrites ! Car le temps est proche. » Cette béatitude bénéficie à « celui qui lit » soit, le messager qu’il a chargé, au titre de « serviteur fidèle et prudent », de décrypter et de faire partager aux autres élus, la mystérieuse prophétie divine concernant Daniel et Apocalypse. Car cette béatitude est la seconde que Dieu décerne à l’adventisme du septième jour ; la première se trouvant dans Daniel 12:12 : « Heureux celui qui attendra, et qui arrivera jusqu'à mille trois cent trente-cinq jours ! » Déjà, le Seigneur m’avait réservé l’exclusivité de la découverte et la présentation de la date 1873 définie comme terme de ces 1335 jours-années. Ses élus n’ont pas à reprendre des recherches pour comprendre les prophéties bibliques, puisque par mon travail, il leur livre la vérité entière de ce qui doit et peut être compris. Je dis ces choses sans y mettre le moindre orgueil, mais celui qui entreprend un travail que Jésus ne lui demande pas de faire, fait du tort et nuit à Jésus-Christ lui-même, le Chef de l’Eglise des élus sauvés et l’organisateur de son œuvre dans tout son accomplissement, jusqu’à son retour. Après mon travail, ses élus n’ont plus qu’à profiter de mon décryptage qui leur permet d’être « ceux » auxquels il est donné de « comprendre et de garder les choses qui y sont écrites ».
C’est ce partage de sa lumière révélée que Jésus présente sous l’image d’un repas spirituel, et particulièrement, celle d’un « souper », un repas pris dans un contexte de grandes ténèbres, comme ce terme souper le suggère. Et il est vrai que le mépris témoigné contre sa lumière, par les adventistes du septième jour depuis mes premières présentations en 1982, confirme cette atmosphère ténébreuse d’une nuit mortelle. Et en 2025, rien n’a changé, sinon la lumière que je reçois de Dieu et qui, elle, s’intensifie de jour en jour ; ce qui rend les ténèbres toujours plus sombres. C’est pour prêcher dans un désert que Jésus m’a appelé à le servir et le serviteur n’est pas plus grand que son Maître qui a connu le même échec pendant son ministère terrestre. Je sais que Jésus n’aurait pas mieux réussi à ma place, car il est à ma place m’ayant conduit depuis son appel. Les êtres humains qui aiment la vérité sont plus rares que les filons d’or sur notre terre. Et mon temps et celui de Jésus partagent cette triste vérité qui a fait dire à Jésus-Christ dans Luc 18:8 : « … Je vous le dis, il leur fera promptement justice. Mais, quand le Fils de l'homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? »
Un grand drame inimaginable est encore devant nous ; celui que vient accomplir la « sixième trompette » d’Apocalypse 9:11 à 21. Et il réalisera peut-être, le miracle de réveiller la foi endormie ; toutefois, si elle existe, « quand le Fils de l’homme viendra ».
Verset 21 : « Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j'ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône. »
La dernière récompense promise à celui qui vaincra est la plus grande de toutes celles qui l’ont précédée dans les six premières époques. Jésus fera asseoir avec lui sur son trône celui qui vaincra, message parallèle avec ses paroles « Je vous le dis en vérité, il l'établira sur tous ses biens » au sujet du « serviteur fidèle et prudent » de Matthieu 24 :47. Mais que sont « ses biens » ? Des valeurs spirituelles selon lesquelles le Seigneur se fait serviteur de ses esclaves et trouve son bonheur en agissant ainsi. Les ambitieux activistes tels Judas l’Iscariot vont être déçus, mais la palme céleste est réservée aux plus humbles et aux plus doux.
Verset 22 : « Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Églises ! »
C’est sur cette septième et dernière citation qui caractérise le véritable racheté élu que s’achève cette nouvelle démonstration du don du discernement spirituel.
M60- Le second malheur vient
La vie entière fonctionne sur le principe : action – réaction – contre-réaction. Depuis qu’il allait créer une vie libre en face de lui, Dieu savait qu’il allait : ordonner, que sa créature lui désobéirait, et que son amour compassionnel le conduirait à prendre place parmi elles pour payer par une mort douloureuse le prix du rachat des élus qu’il allait sélectionner sur la terre créée après l’expérience céleste, dans ce but. En contre-réaction, Dieu a réagi de manière sublime et il a ainsi su régler le problème du bien et du mal, laissant ensuite ses créatures célestes puis terrestres choisir elles-mêmes leur destin.
Après l’expérience céleste, sur la terre, le principe, action – réaction – contre-réaction ne règle rien, car une autre contre-réaction s’enchaîne et prolonge les problèmes. La vie sur la terre n’est plus organisée sur les bases et les valeurs de bonté approuvées par Dieu depuis le péché commis par Adam et Eve, le premier couple humain formé par Dieu. Frappé par la malédiction divine, le couple humain a été confronté à une vie devenue dure et implacable, dans tous les sujets qui la constituent. La nature entière s’est mise à transmettre comme un miroir l’image de la méchanceté héritée du diable le nouveau maître imposé au couple pécheur. Cette méchanceté n’était pas identifiée par les anges célestes qui ne voyaient en Satan qu’un avis personnel que certains parmi eux allaient jusqu’à partager. Et c’est donc pour clarifier la situation que Dieu a créé la terre et ses habitants afin que la méchanceté du diable prenne une forme évidente bien concrète. Et cette démonstration s’est allongée sur 6000 années, mais sur ce total seuls les 2000 dernières années ont témoigné de la méchanceté d’un diable devenu furieux depuis la victoire de Jésus-Christ sur le péché et la mort. C’est pour souligner ce changement de comportement du diable que Dieu donne en Jésus-Christ dans sa Révélation, dans Apocalypse 12:7 à 12, son information concernant l’expulsion du ciel du diable et de ses congénères et leur repli sur la terre : et le verset 12 nous dit : « C'est pourquoi réjouissez-vous, cieux, et vous qui habitez dans les cieux. Malheur à la terre et à la mer ! Car le diable est descendu vers vous, animé d'une grande colère, sachant qu'il a peu de temps. » La victoire de Jésus-Christ a prononcé la sentence de mort du diable et de ses démons : ils perdent l’accès au royaume céleste de Dieu et sont contraints par Dieu à être confinés sur la terre, sur laquelle, ils mourront deux fois, comme leurs victimes humaines : la première fois au retour de Jésus-Christ, la seconde fois pour le jugement dernier à la fin du septième millénaire au cours duquel, dans le ciel, les rachetés élus et Jésus-Christ les jugeront tous, individuellement, cas par cas.
Trompé par la naissance de Jésus-Christ prise comme base du temps, j’avais cependant déjà compris que le temps donné au diable était de 2000 ans soit, le temps couvert par le dernier tiers des 6000 ans du péché terrestre ; et mes calculs construisaient la date 1994 qui était l’an 2000 de la vraie date de la naissance de Jésus-Christ. Depuis 2018, prenant pour base la mort de Jésus, ces 2000 ans s’achèveront à la fin de l’année 2029 qui vient et le printemps de l’an 2030 sera l’heure du « Troisième malheur » rattaché à la « septième trompette » selon Apocalypse 8:13 : « Je regardai, et j'entendis un aigle qui volait au milieu du ciel, disant d'une voix forte: Malheur, malheur, malheur aux habitants de la terre, à cause des autres sons de la trompette des trois anges qui vont sonner ! »
Ainsi, depuis leur installation sur la terre, les démons ont révélé leur méchanceté en faisant commettre par les êtres humains des choses abominables que les quatre premières trompettes représentent dans Apocalypse 8. Je les rappelle : Invasions barbares, persécutions papales romaines, Guerres de Religions sanglantes, et « Terreur » révolutionnaire française de 1793. Tous ces massacres ne sont rien en comparaison des « trois dernières trompettes » selon ce que dit le verset 13 d’Apocalypse 8 qui nous offre un repère historique pour définir le temps concerné : « l’aigle », le symbole dominateur du régime impérial français de Napoléon 1er et ses héritiers soit, l’année 1806 de son sacre. Cette date vient donc après la date 1793 rattachée à la quatrième trompette. L’interprétation est ainsi solidement confirmée.
Pour les habitants de la terre, le « malheur » va s’intensifier après le règne de Napoléon 1er. Et c’est ainsi que la prophétie nous conduit en 1843, l’année que Dieu choisie pour soumettre les chrétiens protestants des USA et de l’Europe à ses épreuves de foi « adventistes ». Car le sujet a pris une importance internationale entre les dates 1828 et 1873 construites par les 1290 et 1335 jours prophétisés dans Daniel 12:11-12. Cependant, c’est seulement sur le sol américain que les annonces du retour de Jésus pour 1843 et 1844 se sont accomplies.
Le « premier malheur » vient donc en « cinquième trompette » frapper le protestantisme américain et européen dès le premier jour du printemps 1843. Et ce « malheur » est confirmé dans Apocalypse 3 :1, par le message de « Sardes », dans lequel Jésus dit au protestantisme : « Tu passes pour être vivant, et tu es mort ». Mais ce « malheur » s’étend ensuite à l’adventisme apostat à partir de 1993, date de la fin des « cinq mois » cités dans Apocalypse 9:5-10, et qui représentent réellement 150 ans. Sous ce regard, la « cinquième trompette » prend bien l’aspect d’un « premier malheur » au titre de son importance, car elle retire la grâce du Christ à des millions de protestants et d’adventistes qui espèrent et croient être sauvés. Cette première importance est justifiée par le fait que ce jugement divin expose les coupables à la « seconde mort » du jugement dernier.
Vien ensuite le « second malheur » rattaché à la « sixième trompette » décrite dans Apocalypse 9:11 à 21. Cette fois la mort donnée aux victimes est la première mort provoquée par la guerre humaine. Il faut relever le lien et la continuité des 5ème et 6ème trompettes. Dieu prend pour cible de sa révélation, les humains occidentaux longtemps christianisés par héritages traditionnels, catholiques, premièrement, puis protestants, principalement aux USA. Depuis Daniel 7:7, Dieu cible principalement l’Europe symbolisée par « dix cornes » sur lesquelles, une onzième « petite corne » représentant le papisme catholique romain vient dominer à partir de l’année 538. Son règne despote lié à celui de la monarchie française qui le soutient, devait durer 1260 années prophétisées sous les formes « un temps, des temps et la moitié d’un temps, quarante-deux mois, et mille deux-cent soixante jours » dans Daniel et Apocalypse. Et ce règne despote a pris effectivement fin en 1798 année où le pape Pie VI a été arrêté et conduit et mis en prison à Valence, la ville où je vis et sers le Dieu de vérité YaHWéH, Micaël, Jésus-Christ. Malade, le pape est mort dans sa prison l’année suivante, en 1799. C’est alors qu’est apparu Napoléon 1er et son symbole, l’aigle impérial.
Pour révéler à son prophète ce que représente le « second malheur » de la « sixième trompette », Dieu lui présente dans Apocalypse 11 :7, la description et l’évocation de la « quatrième trompette » ; ce qui annonce un renouvellement du même type de cette première forme du « malheur » destructeur de l’humanité. Car la « quatrième trompette » s’est accomplie par la mise en action de la mort mécanique donnée par l’utilisation de la guillotine inventée à l’époque par le docteur Guillotin qui l’a présentée au roi Louis XVI, sa future victime, qui l’a adoptée. Un génocide de classe a été ainsi accompli pendant une année, jour pour jour de juillet 1793 et Juillet 1794. Il est donc nécessaire de comprendre les causes qui ont conduits à ces actions terribles sur la terre de France car elles sont aussi celles qui vont conduire l’humanité actuelle au génocide de la « sixième trompette » qui vient.
Je reprends donc le principe d’analyse : action – réaction – contre-réaction évoqué au début de ce message.
Action : incitée par le régime papal catholique romain, la monarchie a cruellement fait souffrir des gens injustement. Ce comportement injuste a produit la haine de la religion qui, un temps contenue par peur des représailles a fini par éclater lorsque la ruine a ajouté à cette injustice la privation de la nourriture pour le peuple affamé.
Réaction : le peuple n’a plus peur des représailles royales parce qu’il se sait condamné à mourir de faim. Dans ce cas, mourir pour mourir, autant le faire en risquant le tout pour le tout. Et la haine longtemps contenues éclate sous la forme de la Révolution française du 14 Juillet 1789 à Paris, l’action principale retenue car en vérité la révolution a commencé auparavant à Grenoble, chef-lieu de l’Isère, un département mitoyen de la Drôme où je vis.
Comparons ces données à notre actualité.
Après les 29 années de croissances économiques, en France, en 1973 s’est produit le choc pétrolier dont le pays ne s’est jamais remis. Puisque c’est à partir de cette année que la France s’est endettée envers les investisseurs étrangers du capitalisme mondial originellement anglo-américain. La dette nationale actuelle atteint après les dépenses inconsidérées faites par le jeune et inexpérimenté Emmanuel Macron, la hauteur abyssale de 3600 milliards d’Euros. Et parallèlement, les choix faits par ses prédécesseurs ont privé le pays de ses emplois, en tuant ses propres entreprises pour favoriser la construction européenne au profit de l’Allemagne, et au profit de la Chine devenue le pays fournisseur de tous les pays de la terre, depuis son entrée dans l’OMC. En conséquence, la situation actuelle de la France est désastreuse sur le plan financier, mais à cela un autre « malheur » s’est ajouté depuis le 22 Février 2022 : ayant décidé de soutenir la cause ukrainienne, le président Macron a fait de la France, la cible de la colère de la Russie ; et étant financièrement ruinée et endettée, la France est incapable de soutenir une guerre contre cette Russie que Dieu a conduit à se préparer pour punir l’arrogance et la trahison des peuples faussement chrétiens européens.
Avant la quatrième trompette, sous la monarchie, les seigneurs aristocrates imposaient leur puissance basée sur leurs énormes richesses, aux pauvres gens dont la survie dépendait d’eux. Aujourd’hui, en septembre 2025, cette situation est renouvelée. Car ayant abandonné la vie dans les campagnes en choisissant de vivre dans des villes où se présentaient les offres d’emploi de l’industrie, les habitants de ces villes se retrouvent aujourd’hui victimes du chômage causé par la disparition ou presque de cette industrie ; ceci à cause des mauvais choix faits par les élites politiques élues par le peuple français. Il a renversé la monarchie pour devenir démocrate, mais se trouve désarmé, quand il conviendrait de renverser la démocratie qui a trahi ses objectifs humanistes. C’est pourquoi, la France actuelle éclate en autant de représentations que son nombre de français et de françaises. Car en démocratie, chacun juge les choses selon son avis personnel qui défend toujours son intérêt personnel. Selon le principe « l’union fait la force », des unions rassemblent dans des partis politiques des gens qui partagent plus ou moins les mêmes idées et surtout, les mêmes intérêts.
La révolution française a bien réussi à mettre fin aux privilèges des aristocrates monarchistes mais elle les a remplacés par les privilèges des classes financières républicaines et le malheur humain de l’heure trouve sa source dans cette domination de l’argent incarné par le « Dollar » américain. L’Amérique, ce pays d’où vient l’amertume des peuples, ce pays où l’argent est roi, seigneur et maître, et étalon mondial. Ce pays dans lequel les riches défendent leurs privilèges accrochés à leurs valeurs comme le pendu l’est à sa corde. Et nous avons dans notre actualité la confirmation de ce jugement dans la décision du président américain Donald Trump de ruiner toujours plus les pays concurrents étrangers auxquels, renversant les règles précédentes du libre échange imposées par ses prédécesseurs, il taxe les importations étrangères ; ce qui remet en cause, dans ces pays, les équilibres économiques et leur prospérité.
Traduit en clair le nom devenu populaire « maga » qui signifie « make again great america » soit, rendre de nouveau grande l’Amérique, signifie parallèlement, ruiner les autres pays pour s’enrichir et dominer politiquement sur eux. L’Amérique nouvelle actuelle révèle à tous sa soif expansionniste et dominatrice universaliste. Mais peu de gens prennent conscience de ce projet funeste pour l’humanité entière. C’est mon privilège de serviteur de Dieu de comprendre ces choses, parce que mon analyse de la vie tient compte du jugement caché dans la pensée de Dieu, notre tout-puissant Père, notre Créateur.
Le pouvoir de l’argent a offert à l’Amérique des USA sa domination hégémonique terrestre actuelle qui en fait la première puissance guerrière sur toute la terre. Mais en 2025, la puissance et l’autorité de l’Amérique est contestée et remise en cause par des pays concurrents fortement peuplés et développés techniquement. Car il est à relever, que le vin nouveau n’est supporté et conservé que dans des outres neuves comme Jésus l’a enseigné. Et sur le plan technique, il en est de même, car la vieille Europe est une outre usagée qui n’est plus capable de recevoir le vin nouveau. Les pays du tiers-monde sont sortis de leur abaissement et ils constituent à l’image de l’Inde et de la Chine de nouveaux géants ambitieux économiquement et politiquement.
Dieu a programmé l’affaiblissement de l’Europe occidentale pour mieux la livrer à la destruction de la « sixième trompette » qui lui apporte son « second malheur » de manière imminente devant nous. La domination tyrannique de l’argent a abouti à la ruine et l’appauvrissement des peuples quelle regroupe sous son alliance de l’Union Européenne. En France, deux partis ont représenté, en théorie seulement, les riches et les pauvres sous l’aspect politique : droite et gauche. Mais la droite est loin d’être moralement droite, et la gauche défend des valeurs qui la rendraient plus droite que la droite. Car l’esprit du partage est dans la pensée de Dieu une norme qu’il approuve et encourage chez ses élus qui reconnaissent en Jésus-Christ, son offre de salut et ses valeurs divines bien supérieures aux valeurs humanistes des partisans de la gauche politique.
Une droite qui n’est pas droite et une gauche qui n’est qu’à moitié gauche, tel est l’aspect qui représente la situation du peuple français. Et les journalistes et les hommes politiques interrogés sur les ondes utilisent constamment l’expression « les Français disent ceci, les Français disent cela, les Français pensent ceci ou cela », bref, de quels Français parlent-ils ? Car être Français signifie avoir une opinion personnelle et seul le temps électoral permet de mesurer le taux des avis exprimés par la participation au vote. Or, déjà, depuis des décennies, ayant compris avant les autres, la mystification politique de la « 5ème République », près de 50 % des Français refusent de participer à un jeu de dupe. Les gagnants restent et seront toujours, les plus riches, parce que les plus influents. Et les pauvres resteront et seront toujours de plus en plus pauvres. En sorte que la gouvernance des démocraties produit le même fruit hideux que celui qu’a produit la monarchie et son régime aristocrate. Ce constat mérite d’être relevé car il constitue un élément de la démonstration voulue par Dieu qui a dit à l’humanité entière par la bouche de Jésus-Christ : « sans moi vous ne pouvez rien faire », dans Jean 15:5 : « Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire. » Et avec l’aide de Jésus-Christ, les valeurs célestes de Dieu réussissent à instaurer le bonheur mais, uniquement pour les créatures qui partagent son sens des valeurs. C’est pourquoi ces valeurs divines ne peuvent pas être instaurées sur la terre actuelle dominée par la puissance du péché incarnée par l’injustice des riches. Et en conséquence, la terre actuelle doit rester l’image du péché et subir son châtiment, la destruction, jusqu’à sa recréation par Dieu au début du huitième millénaire éternel.
L’injustice de la monarchie a produit la colère révolutionnaire et je relève que dans notre actualité une énorme tension soulève des groupes humains rassemblés par le partage de leur opinion pour défendre les valeurs communautaires multiethniques occidentales. Et là encore, ces pensées apparaissent aux USA, le pays de tous les paradoxes, puisque premier pays fondé sur le rassemblement d’ethnies multiples. Mais ne nous y trompons pas, ce ne fut pas le résultat d’un choix, mais celui d’une situation qui s’est imposée d’elle-même. Des occidentaux sont venus s’installer sur une terre arrachée au indigènes qui la peuplaient jusqu’à leur arrivée. La création des USA repose donc déjà sur une action injuste imposée par les plus forts du moment : les Occidentaux anglais et européens. La cohabitation des ethnies s’est imposée malgré les esprits racistes de certains immigrés blancs occidentaux. Car l’époque justifiait l’esclavage des Noirs africain. Et il a fallu beaucoup de temps, pour que les Noirs américains installés dans ce pays contre leur gré, obtiennent l’égalité légale des droits des Blancs. Mais la loi humaine ne change pas l’esprit humain, et les gens racistes sont restés racistes, de même qu’un léopard ne peut enlever les taches de sa peau. La tension entre Noirs et Blancs n’a jamais disparu et les populations blanche et noire ont adopté une vie communautaire, vivant côte à côte plus qu’ensemble. Des heurts de plus en plus fréquents ont fait des morts, de plus en plus nombreux dans ce pays où les pauvres s’enrichissent uniquement par le trafic de la drogue beaucoup plus rémunérateur que les salaires proposés aux ouvriers et aux employés du commerce et de l’industrie. Notre temps moderne se différencie de celui de la Révolution française en ce que s’ajoute aujourd’hui, les rivalités ethniques reproduites, après les USA, même dans les pays européens. Et ce critère n’est pas le moindre, car ces différences ethniques sont aussi marquées par des différences religieuses incompatibles entre elles : Juive, chrétienne, musulmane, les trois religions qui revendiquent la bénédiction du Dieu créateur. Si les deux premières ont connu une légitimité historique successive, il n’en est rien de la troisième, l’islam, que Dieu n’a permis que pour la dispute, la controverse, et l’affrontement guerrier pour châtier le catholicisme et le protestantisme européen.
L’expérience vécue par les USA a été reproduite en Europe, en Angleterre et en France les deux pays colonisateurs principaux de l’Europe. Le même mélange ethnique obtenus après la décolonisation a reproduit le racisme contenu dans les peuples envahis. Mais ce racisme est légitime et naturel puisqu’il est la conséquence de la remise en cause d’un ordre international établi par Dieu : les Blancs chez eux en Europe et dans leur nation, les Noirs chez eux en Afrique, les Musulmans en Arabie et au Maghreb, les Asiatiques en Asie…etc. Seul le respect de ce principe pouvait éviter les sentiments racistes. Et l’évangélisation des nations étrangères ne donnait droit à aucune colonisation de pays étrangers. Et ce sont ces colonisations qui ont préparé et provoqué les accueils de l’immigration venue envahir à notre époque depuis 1962, le sol français des anciens colons ; et il en a été de même pour l’Angleterre envahie par les habitants de l’inde et la Belgique, l’ancien colon du Congo africain belge.
Dans le pays américain où tout commence, avant d’être reproduit en Europe, cette semaine un homme de 30 ans activiste en faveur de Donald Trump a été tué au cours d’un meeting organisé, pour qu’il s’adresse à des centaines de jeunes rassemblés pour l’entendre. L’assassinat politique ne fait aucun doute et il confirme la dégradation lente mais constante de la cohabitation du peuple américain dans lequel la vente des armes est libre et légale. Je n’oublie pas que la leçon prophétique donnée par Dieu prophétise un temps insurrectionnel comparable à celui qui a caractérisé la Révolution française. Et je pense que cette horrible chose va entrer en accomplissement déjà en premier, aux USA, le modèle imité en toute chose par les Européens maudits par Dieu avant les Américains.
Jésus-Christ a dit : « Je suis le chemin, la vérité, et la vie ». Nous n’avons retiré de ces paroles qu’une partie seulement de ce qu’elles signifient : le plus évident en donnant au mot vie, le sens de vie éternelle. Mais ces paroles ne se limitent pas à cela, car ce que Jésus nous dit c’est que personne ne peut sans lui comprendre ce qu’est la vie. Dans Jean 1:4, l’Esprit nous dit au sujet de la Parole de Dieu : « En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes ». Cette vie qui est en Jésus-Christ, incarnation de cette Parole divine, est bien celle qui se développe sur la terre des hommes. Alors que signifie, dans son application, ce verset « Je suis le chemin, la vérité et la vie » ? Jésus nous redit : « sans moi vous ne pouvez rien faire » et dans ce rien se trouve la compréhension de ce qui se vit sur la terre. Dans la révélation que son ministère terrestre, apporte se trouve la démonstration de l’existence du monde maléfique démoniaque contre lequel, Jésus et ses témoins ont constamment mis en garde les nouveaux disciples qui entraient dans son Assemblée spirituelle bénie. Et il faut l’admettre, sans la connaissance de cette vie invisible parallèle, personne ne peut comprendre et interpréter les faits et les événements qui s’accomplissent. Dans l’ancienne alliance, le diable a été rarement évoqué, mais à l’inverse, Jésus le cite, le démasque, et rend concrète son existence maléfique. Dans les trois religions du monothéisme, le diable est essentiellement oublié ou mal interprété, il n’est présent que chez le concurrent religieux. Et les affrontements des religions, juive, chrétienne, et musulmane masquent la nature du vrai combat qui oppose Dieu au diable et ses démons. Le diable ne combat sa vérité, étant lui-même le père du mensonge selon Jésus-Christ.
Quand ils cherchent à comprendre les causes de leurs problèmes terrestres, les gens sans Dieu ne voient les faits mis en action par les êtres humains. Leur analyse est donc celle d’un œil myope presque aveugle. En conséquence, il leur est impossible de trouver l’explication et le remède pour régler leur problème, s’il n’est pas trop tard pour agir et changer les choses.
Or, pour l’Europe occidentale, il est clairement trop tard. Elle a été préparée par Dieu, qui a répandu sur elle une paix trompeuse qui l’a conduite vers sa ruine et son impréparation guerrière, étant destinée à être livrée à son ennemie la Russie. Car, le choix de soutenir l’Ukraine n’avait que ce but : faire de la Russie, l’ennemi des « dix cornes » européennes infidèlement chrétiennes par leur héritage religieux papal romain.
Pour être convaincu de ces choses, l’intérêt pour la parole prophétique biblique divine est indispensable. Cet intérêt n’a donc rien de facultatif pour Dieu et ses élus rachetés. Cet intérêt est le fruit logique de l’attachement à la cause défendue par Dieu qui veut que ses élus s’engagent à ses côtés en pleine connaissance de cause. Et le seul moyen d’entrer dans cette connaissance c’est de partager avec lui, la connaissance de tous ce qu’il met en œuvres et fait accomplir. Car la faute relevable chez toutes les fausses religions, donc, frappées par sa malédiction, consiste à imputer à Dieu des œuvres du diable et inversement imputer au diable des œuvres réellement divines. Eclairés par l’Esprit auteur des prophéties qui s’accomplissent, les élus peuvent clairement identifier les œuvres de Dieu mais aussi, celles du diable et de ses démons.
En application concrète je propose cet exemple.
Dans notre actualité, le monde politique constate avec inquiétude l’augmentation constante de la violence pratiquée par des jeunes issus de l’immigration musulmane. Que disent à ce sujet les spécialistes, les avocats, les psychologues ? Il faut apprendre à cette jeunesse, dès l’école, les règles qui régissent la vie collective. Il faut les punir mais aussi faire tout ce qui est possible pour les rééduquer. Ces gens instruits et diplômés n’ont rien compris. Certains de ces enfants issus de l’immigration éprouvent de la haine pour la France dans laquelle ils sont nés. Parce que leur aspect physique et mental témoigne de leur véritable origine, et qu’ils ne se sentent pas chez eux, sur la terre des gens qui ont colonisé la terre de leurs pères. De plus, cette haine sert d’appui, pour s’enrichir par la délinquance qui exacerbe la haine contre le policier et l’ordre français qu’il représente. Ce fruit de violence conséquence d’une cohabitation insupportée a toujours existé et les gens politiques ne voulaient pas faire face à ce problème qui n’a de nouveau que sa forte extension. Mais là encore, pour comprendre la cause de cette intensification de la violence, il faut lire l’Apocalypse de Jésus-Christ qui prophétise la libération des démons à l’heure où doit s’accomplir la « sixième trompette », selon Apocalypse 9:14 : « …et disant au sixième ange qui avait la trompette : Délie les quatre anges qui sont liés sur le grand fleuve Euphrate. » je rappelle que ce « fleuve Euphrate » désigne symboliquement l’Europe occidentale des « dix cornes », placée comme le fleuve chaldéen, sous la domination maudite d’une ville nommée « Babylone », mais d’une « Babylone » symbolique qui désigne, dans Apocalypse 17:5, la Rome catholique et papale romaine : « Sur son front était écrit un nom, un mystère : Babylone la grande, la mère des impudiques et des abominations de la terre. »
La montée de la violence, tant aux USA qu’en Europe occidentale n’est donc que la conséquence de l’accomplissement d’un projet prophétisé par Dieu dans Apocalypse 7:1 à 3 :
V. 1 : « Après cela, je vis quatre anges debout aux quatre coins de la terre ; ils retenaient les quatre vents de la terre, afin qu'il ne soufflât point de vent sur la terre, ni sur la mer, ni sur aucun arbre. »
Le contexte du récit est celui de 1843. « Retenir les vents » signifie « retenir la violence » guerrière qui a opposé les religions protestante et catholique. L’arbre désigne l’être humain isolé individuel.
V. 2 : « Et je vis un autre ange, qui montait du côté du soleil levant, et qui tenait le sceau du Dieu vivant ; il cria d'une voix forte aux quatre anges à qui il avait été donné de faire du mal à la terre et à la mer, et il dit : »
C’est dans ce verset que Dieu prophétise son projet de livrer la terre et ses habitants à l’action destructrice des démons répandus dans notre univers symbolisé par le chiffre « 4 » de l’expression « quatre anges ». Mais là encore, les mots « terre » et « mer » ciblent les religions protestante et catholique que Dieu compare à des « bêtes » dans Apocalypse 13:1 et 11. En évoquant le « sceau du Dieu vivant », l’Esprit présente son sabbat du septième jour que ne respectent pas les cibles de sa colère symbolisées par « la terre » protestante et « la mer » catholique citées dans ce verset.
V. 3 : « Ne faites point de mal à la terre, ni à la mer, ni aux arbres, jusqu'à ce que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu. »
L’ordre donné par Dieu est formel et doit être accompli. Il ne concerne que le combat final de la « sixième trompette » ou Troisième Guerre Mondiale qui a un caractère religieux contrairement aux deux Guerres Mondiales précédentes. Et déjà entre l’Occident chrétien protestant et catholique combattu par l’orthodoxie russe, nous avons bien, une opposition religieuse qui n’existait pas dans les guerres de 1914-1918 et 1939-1945. Les causes des affrontements étaient civiles et profanes. En fait, c’est Dieu qui attribue à la Troisième Guerre Mondiale une motivation religieuse, car il fait s’affronter les trois religions monothéistes que sont, le judaïsme ; le protestantisme, l’anglicanisme, le catholicisme, et l’orthodoxie du christianisme ; et l’islam. Pour les élus avertis par ce message, le déclenchement de la « sixième trompette » signifie que l’œuvre du « scellage » des élus est achevée ; et donc, que Jésus est prêt de revenir. Dieu confirme ainsi la date du printemps 2030 révélée pour dater son retour glorieux, salvateur pour ses élus, mais aussi, destructeur pour ses ennemis célestes et terrestres.
Sur la terre, dans nos sociétés occidentales, la montée de la violence témoigne donc de l’accomplissement de l’ordre donné par Jésus-Christ : « Délie les quatre anges qui sont liés sur le grand fleuve Euphrate. » ce constat de violence confirme l’identité européenne occidentale du fleuve symbolique nommé « Euphrate ». Et je relève que, subtilement, Dieu a donné à ces deux noms, Euphrate et Europe, les mêmes deux premières lettres E et U qui représentent l’actuelle Europe Unie, ou Union Européenne. Et par ce nom d’origine grec et son gros héritage culturel grec, la déesse Europa présente bien l’image du péché que Dieu rattache à la domination grecque dans ses prophéties imagées de Daniel 2, 7 et 8.
L’accomplissement du « second malheur » mérite donc toute l’attention des élus qui attendent leur délivrance au retour de Jésus-Christ. Et je le rappelle, le « malheur » annoncé par Dieu n’est pas pour ses élus mais pour ses ennemis terrestres des trois religions qui l’ont trahi en transgressant les conditions de ses saintes alliances : le judaïsme, le christianisme protestant et catholique, et l’orthodoxie.
C’est Dieu qui a lui-même fait exister la religion catholique et ses péchés afin de juger les hommes qui approuvent ses normes religieuses conformes au paganisme qui l’a précédée. Dieu a présenté aux êtres humains d’innombrables choix devant lesquels il les a placés. En sorte qu’il juge les choix humains et non les formes des représentations de ces choix. Le parcours de la vie d’un élu consiste à avancer en évitant les obstacles qui se présentent sur sa route et la vie est remplie d’obstacles qui peuvent causer sa perte. Dans un aveuglement total, des gens instruits et diplômés, sortant de l’ENA ont fait, en France, des choix dangereux en ne tenant pas compte de l’échec de l’expérience coloniale. Ceci prouve que l’intelligence et l’instruction sont deux choses très différentes que l’humanisme aveugle associe injustement. Mais il se peut que la cause de ces mauvais choix soit encore pire, parce que ceux qui les ont faits ont agi, pleinement conscients des conséquences que leurs choix allaient porter, mais pas dans l’immédiat ; ce qui voulait dire qu’ils n’en subiraient pas eux-mêmes les conséquences. Et je pense pouvoir dire que le Général de Gaulle était dans cet état d’esprit car il redoutait l’accueil en France des « Harkis », les collaborateurs algériens de l’armée française. Et il n’avait pas tort de redouter cette chose qui a permis l’installation de l’islam sur la terre de France et de recréer la cohabitation insupportée sur son sol. Dieu ne fait qu’exploiter ces erreurs humaines qui conduisent des peuples à en assujettir d’autres. Et toutes ses actions provoquent des réactions d’hostilité et des désirs de vengeance. En sorte que la méchanceté humaine construit son futur châtiment. Et Dieu a confirmé ce principe par lequel il révèle son sens de la parfaite justice, en disant dans Apocalypse 13:10 : « Si quelqu'un mène en captivité, il ira en captivité ; si quelqu'un tue par l'épée, il faut qu'il soit tué par l'épée. C'est ici la persévérance et la foi des saints. » Ce verset peut être très mal compris et mal interprété, car en dépit de l’apparence, Dieu n’encourage pas l’usage de l’épée, mais au contraire, il met en garde les vrais saints qu’il reconnaît pour siens contre l’usage des armes ; ceci, parce que celui qui tue par l’épée doit être lui-même tué par l’épée. Celui qui veut vivre doit rester entièrement pacifique et ne jamais utiliser une arme quelconque pour défendre sa vie ou détruire celle d’un autre quand il est attaqué ou menacé de l’être. Et Dieu a prophétisé à ses derniers saints qu’ils auraient à agir ainsi dans le contexte final de la dernière épreuve de foi terrestre précédant et provoquant l’intervention directe de Jésus-Christ pour son glorieux retour.
Mais avant cette épreuve finale, nous allons être confrontés à la guerre civile, la plus détestable et éprouvante des guerres, parce que l’ennemi se trouve au milieu de nous, caché dans l’anonymat de sa pensée, ne se révélant que dans l’action violente imparable. Il en fut ainsi pendant le temps de la « Terreur » révolutionnaire de 1793 donnée en exemple par l’Esprit de Jésus-Christ dans Apocalypse 11:7 sous le nom symbolique de « la bête qui monte de l’abîme ». Celle de 1793 a en commun avec celle de notre temps le désintérêt et le rejet de la religion. Dans cet état d’esprit, l’être humain se transforme en « bête » carnassière. Perdant toutes ses valeurs humanistes, il ne lui reste plus que l’instinct de conservation qui le conduit à tuer pour ne pas être tué. Et quand tout le monde raisonne de cette manière, l’humanité se suicide dans un génocide suggéré par le mot « abîme » par lequel Dieu désigne la terre formée par l’eau dans son état originel, sans aucune forme de vie, dans Genèse 1:2 : « La terre était informe et vide : il y avait des ténèbres à la surface de l'abîme, et l'esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux. » Par ce symbolisme, Dieu prophétise la destruction finale de l’humanité terrestre qui sera due à l’influence culturelle de la pensée athée des libres penseurs qui grignote la vraie foi chrétienne, la transforme et la rend infidèle, sournoisement, insidieusement mais, sûrement. La libre pensée athée et la science humaine érodent les vraies valeurs religieuses divines que le protestantisme et l’adventisme devaient, successivement, représenter, défendre, et justifier devant toute l’humanité dispersée sur la terre. Mais à l’inverse, ces religions officielles ont été les victimes séduites par ceux qu’elles devaient diriger vers le salut divin. La science soutient les théories évolutionnistes que les chrétiens reçoivent dans l’enseignement scolaire laïc. En conséquence, ils ne sont plus capables de croire au pouvoir créateur unique et exclusif de Dieu. Or, mon action le prouve constamment, seule la foi au Dieu créateur révélé par la sainte Bible considérée comme étant sa Parole, permet de donner 6000 ans au temps de l’histoire terrestre ; durée par laquelle, la date du retour de Jésus-Christ est identifiable. Et je précise que sur ces 6000 ans, l’homme ne peut dater que les actions humaines accomplies après le temps du déluge d’eau qui a effacé et transformé l’aspect terrestre entier qui existait avant lui. Aussi quand la science attribue plus de 6000 ans à des faits ou des éléments, elle ment et témoigne de sa soumission au diable, le père du mensonge qui l’inspire comme il a inspiré tous les docteurs fondateurs des fausses doctrines religieuses terrestres.
Evolutionnisme et créationnisme sont les deux pensées antagonistes qui caractérisent l’humanité de notre temps. Et ces deux conceptions différencient les USA restés créationnistes des Européens devenus évolutionnistes ; cette idéologie ayant germé dans l’esprit de l’anglais Charles Darwin, en terre anglicane ; la religion catholique sans le pape, héritage souillée de l’abominable roi Henri VIII, bestial et meurtrier.
M61- Le juge inique
Qui est donc ce juge inique dont je fais aujourd’hui le thème de mon message ? Je te laisse deviner qui est désigné. Mais sache que ce titre lui va très bien et qu’il est très justement mérité. Il profite honteusement d’une situation qui place ses plaignants dans une situation très inconfortable. Pour lui, tout est bon et prétexte pour apporter plus d’argent à son pays. Là, je vois qu’un nom se précise dans ta pensée, et bien oui ! C’est de lui que je parle : le président américain, Donald Trump. J’aurai pu encore prolonger ce jeu mais le sujet est si grave que je le reprends sous un aspect beaucoup plus sérieux. Car Donald Trump est l’image incarné du juge inique dénoncé par Jésus-Christ : par chance pour Dieu, la vraie justice ne l’intéresse pas. Et la chose tombe bien, car c’est de ce spécimen d’homme que Dieu a besoin pour une œuvre particulière. Comme le président Macron qu’il affectionne, il est cynique et ne cache pas son esprit mercantile. De plus, sur la scène mondiale, il tient en cette heure le rôle du juge auquel on demande de régler le problème qui conduit la Russie et l’Ukraine à se combattre cruellement. Il est inique, mais loin d’être stupide, il donne des torts à tous les pays concernés. En 2013-2014, en Ukraine, la mouvance nazie a agressé la culture russe en renversant par un putsch son président russophile légitime. ; en 2022 ; Joe Biden, son prédécesseur a encouragé le président Zelensky à combattre l’attaque russe en lui donnant des armes ; et derrière ce choix, les Européens de l’U.E. se sont rangés aux côtés de Joe Biden en offrant eux aussi des armes, des munitions et de l’argent pour la cause de l’Ukraine. Il n’a jamais caché qu’il reprochait aux Occidentaux d’avoir trop avancé sur les possessions russes reconnues au traité de Yalta en 1945. Oui, le président Trump est conscient de toutes ces choses et devrait logiquement dire aux Européens et à l’Ukraine clairement et simplement : « Vous avez semé le vent, récoltez donc la tempête ». Mais bien qu’il reconnaisse les torts du camp occidental, la situation alléchante le conduit à monnayer son soutien au camp occidental dont son pays est le dominateur.
Alors que le camp européen s’inquiète de l’entrée de quelques drones désarmés dans l’espace aérien de la Pologne, Donald Trump vient d’adresser en ce jour du sabbat 13 Septembre 2025 une lettre à l’OTAN qui soutient la cause de l’Ukraine. Dans cette lettre il demande aux Européens de cesser d’acheter du pétrole russe avant d’obtenir de lui qu’il prenne des sanctions contre la Russie. Car, aussi paradoxale que soit la chose, certains pays européens consomment encore du gaz russe tout en approuvant les sanctions économiques adoptées contre la Russie. Donald Trump dénonce là, logiquement, un paradoxe anormal. Mais s’il exprime cette exigence, c’est pour leur vendre son pétrole et son gaz, quatre fois plus cher que l’offre russe. Le juge inique est intéressé et profite de la situation pour tenter d’augmenter la richesse de son pays. Mais la chose a peu de chance de réussir et peut-être que c’est ce qu’il cherche à obtenir, car à cette exigence, il ajoute celle de voir les Européens s’unir à lui dans son combat économique mené contre la Chine ; ceci, en imposant des taxes aux importations chinoises arrivant en Europe. Là, les Européens ressemblent à une pomme de terre qui tombe dans une machine à éplucher, car visiblement les mesures exigées par Donald Trump ne peuvent que ruiner complètement l’U.E. devenue totalement dépendante des importations chinoises qui arrivent en chaînes régulières constantes sur des cargos porte-containers qui débarquent leur cargaison dans le port Hollandais de Rotterdam.
C’est clair, par ces exigences, auxquelles les Européens ne peuvent consentir, Donald Trump a trouvé le moyen de se débarrasser du problème ukrainien et européen. « Ce n’est pas ma guerre, c’est celle de Joe Biden », répète-t-il à qui veut l’entendre, depuis son élection et même avant.
Voici maintenant pourquoi Donald Trump incarne spirituellement le juge inique cité par Jésus-Christ.
Donald Trump n’est religieux que par tradition. Il a vécu sa vie, absorbé dans des soucis mercantiles qui l’ont rendu très riche en dépit de plusieurs faillites. Etant devenu un homme public après une activité télévisée, il s’est retrouvé soutenu par des partis politiques républicains évangélistes et catholiques. Des gens construits à l’image du calvinisme genevois pour lesquels devenir riche constitue la preuve de la bénédiction de Dieu. Et malheur à celui qui oserait les contredire, car l’idée leur plait fortement parce qu’elle les rassure. En leur époque les aristocrates catholiques trouvaient dans la cause royale et le papisme cette même valeur rassurante.
Dans un premier temps, et sous son premier mandat présidentiel qui est seulement de quatre ans aux USA, Donald Trump profitait du soutien des gens religieux sans donner lui-même de l’importance à la religion ; il avait la sienne, le mercantilisme qui reproduit aujourd’hui l’ancien culte du dieu Mamon ; le dieu païen de l’argent et de la richesse. Il est resté ainsi le même jusqu’à ce jour, où une balle tirée contre lui a éraflé son oreille dans un meeting politique organisé en plein air. Dès ce jour, il s’est regardé comme un être particulièrement protégé par Dieu. Et c’est là, sa seule relation qu’il a avec lui, car il n’étudie pas la sainte Bible, et ne s’intéresse pas à son contenu. Mais l’expérience vécue est devenue la base de sa croyance en son existence divine. C’est une œuvre qui fait sa foi et non la vraie foi qui fait les bonnes œuvres préparée par Dieu. Il prend ainsi l’image de ce christianisme protestant américain qui partage avec lui cette trompeuse conception de la religion chrétienne.
L’homme était déjà autoritaire, mais depuis avoir été miraculé par Dieu, son assurance s’est encore renforcée. Désormais, il se croit protégé et ne peut que réussir dans tout ce qu’il entreprend. Dans l’erreur totale, croyant que Dieu ne peut qu’offrir la paix, il est convaincu de gagner sa place au paradis en obtenant la paix sur toute la terre. Sa convoitise du prix Nobel de la paix ne fait que confirmer son espérance de salut offert à l’homme qui apporte la paix. En lisant les Evangiles, il comprendrait que le seul homme réellement béni pour avoir apporté aux élus la paix de Dieu a été Jésus-Christ lui-même. Mais il s’agit bien de la paix entre Dieu et ses élus rachetés et non de la paix entre les hommes impies apostats. Là encore, ses illusions, qui finiront en désillusion, s’expliquent par son ignorance du contenu de la sainte Bible sur laquelle il a néanmoins posé sa main en faisant serment à la nation, à l’heure de son élection présidentielle, comme tous ses prédécesseurs. Mais la vérité divine n’est pas écrite sur la couverture de la sainte Bible mais à l’intérieur, dans toutes ses pages.
Donald Trump est donc pour tous aujourd’hui l’image de cette religion chrétienne très superficielle qui prend individuellement la forme que chacun veut. L’homme moderne accepte que d’autres pensent différemment de lui, mais ce qu’il ne supporte pas c’est que ses idées soient remises en cause. Et c’est là, le secret du prolongement de l’alliance œcuménique dans laquelle cohabitent les religions les plus opposées au sujet de leurs doctrines ; ce qui les rend réellement incompatibles entre elles. Toutes celles qui entrent dans cette alliance y trouvent leur intérêt ; celui d’être reconnues officiellement. Et en premier, après le sort que Dieu lui a fait subir, le catholicisme romain avait un grand besoin d’être reconnu ; d’où son organisation de l’alliance œcuménique qui à défaut d’entente doctrinale fait taire les reproches pour obtenir une paix religieuse trompeuse pour tous les coupables associés.
Dans le symbolisme biblique le récit de la création cite dans l’ordre : « l’abîme, la terre, la mer ». Dieu donne dès ce récit des origines une importance au mot « terre » qui désigne à la fois le nom de la planète créée et le nom de son sol sec émergé. J’ai relevé que cet ordre est toujours respecté quand ils apparaissent dans l’Apocalypse de Jésus-Christ. La « terre » prend ainsi l’aspect d’une île de vie placée entre deux symboles mystérieux, le premier désignant par le mot abîme l’absence totale de vie et le second, « la mer », désignant un milieu marin hostile pour l’être humain. Et dans Apocalypse 17:8, Dieu rappelle la succession historique des noms « abîme et mer » en disant : « La bête que tu as vue était, et elle n'est plus. Elle doit monter de l'abîme, et aller à la perdition. Et les habitants de la terre, ceux dont le nom n'a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie, s'étonneront en voyant la bête, parce qu'elle était, et qu'elle n'est plus, et qu'elle reparaîtra. » L’expression « Elle doit monter de l'abîme, et aller à la perdition » donne à la bête qui monte de la mer une origine rattachée au symbolisme de « l’abîme ». Par ce subtil message, l’Esprit révèle le statut païen de la religion catholique papale romaine concernée. C’est pour lui, le moyen de révéler qu’il ne l’a jamais reconnue pour son Eglise chrétienne. En montant de « l’abîme », elle monte de « la perdition » pour finir dans « la perdition ». Puisque le mot « abîme » symbolise l’absence de vie qui est la conséquence et le fruit final de la « perdition ».
L’énigme présentée par l’Esprit cible le contexte historique de la grande lumière qui m’a été donnée d’expliquer depuis l’année 1982. Entre 1982 et 2025, comme le dit l’énigme, « la bête qui monte de la mer », catholique papale romaine, « n’est plus » ayant été rendue inoffensive par l’action de « la bête qui monte de l’abîme » accomplie par la Révolution française entre 1789 et 1798. « La bête reparaîtra » sous l’égide du protestantisme apostat américain symbolisé par « la bête qui monte de la terre » dans Apocalypse 13:11.
Dès l’origine, Dieu prend le nom « terre » pour porter l’expérience de son plan du salut, et à ce titre, le sol sec qui reçoit la vie humaine est un élément béni et positif. Sauf que, par le péché, la terre du sol occupé par l’homme est maudite par Dieu, de même que la mer, le ciel et tout ce qui y vit. Nous voyons ainsi que le mot « terre » devient le symbole de deux statuts spirituels opposés : elle est bénie ou maudite. En symbole du protestantisme, on retrouve ces deux phases de son histoire ; « la terre » est bénie conditionnellement jusqu’en 1843, où éprouvée par les tests prophétiques adventistes, elle est rejetée et maudite par Dieu. Et les élus adventistes sélectionnés reçoivent un nouveau symbole ; celui des « douze tribus scellées » dans Apocalypse 7.
L’importance donnée par Dieu au mot « terre » est ainsi justifiée, puisque seule la religion protestante a été reconnue par Dieu entre 1170 et 1843. On ne trouve en Occident, avant 1170, depuis l’an 313, que ténèbres et paganisme christianisé. Le jugement que je porte se fonde uniquement sur les données révélées dans les prophéties de Daniel et Apocalypse. Car Dieu reste perpétuellement, le seul Maître absolu de son jugement au cours de toute l’histoire terrestre.
Nous devons bien comprendre que le jugement de Dieu se fonde sur la lumière révélée à ses élus en chaque époque, et la nôtre, la dernière responsabilise particulièrement les êtres humains à cause de l’abondante lumière qu’il m’a été donnée de présenter, en premier à l’église adventiste institutionnelle, puis en dissidence après ma radiation, dans des conférences locales que j’ai organisées en 1992, dans ma ville de Valence et sur les sites internet créés dans les années 2014-2015.
La lumière divine est magnifique et elle donne à ceux qui l’aiment une expérience de partage avec Dieu, de son jugement et de ses actions punitives, unique et indescriptible. Le Dieu de bonté a donné les preuves de sa compassion pour ses créatures, et maintenant en 2025, il s’active pour préparer le châtiment de l’ingratitude des masses humaines dignes de la mort qu’il va leur donner. C’est maintenant une question de jours ou de mois, pour que le drame éclate pour les populations européennes. Sur les ondes, l’expression « Guerre Mondiale » est formulée par de nombreuses bouches de gens dont les cerveaux ignorent les causes réelles spirituelles ; ils ignorent donc le plus important qui concerne le destin de leur propre vie.
Les juges iniques sont jugés par des gens encore plus iniques qu’eux. Et en témoignent les propos incohérents tenus sur les plateaux des chaînes télévisées nationales et privées par les élites françaises journalistes, et gens politiques. Mr Poutine et Mr Trump sont jugés de la même manière. Ils sont cités comme des menteurs et cependant on déclare à leur sujet qu’ils font toujours ce qu’ils disent qu’ils vont faire. Le cas est grave docteur, mais il est désespéré.
Pourquoi mentiraient-ils d’ailleurs, alors qu’il gouverne avec autorité et puissance bien réelle autant l’un que l’autre. Avec l’arrogance européenne habituelle héritée de l’ethnie romaine, des consultants expriment leur mépris pour la Russie dont le PIB est très inférieur à celui des Européens. Ces gens oublient que les salaires du pays sont proportionnels à leur PIB ; ce qui signifie que l’armement produit par la Russie est beaucoup moins cher que celui que construisent les Occidentaux. C’est ce qui explique la capacité de la Russie à produire énormément d’armes et de munitions pour assumer les dépenses de sa guerre menée contre l’Occident caché derrière l’Ukraine. Le camp du mensonge n’est pas en Russie mais bien en Occident où la cause ukrainienne est défendue comme si l’Ukraine était déjà un pays membre de l’OTAN ou de l’Europe. Or, ce n’est pas le cas, l’Ukraine est un pays de l’Est et c’est à ce titre que Mr Poutine ne se résout pas à la voir rejoindre le camp occidental. C’est la raison pour laquelle il a donné à sa guerre actuelle le nom « Opération Spéciale ». Mais celle-ci a vocation à prendre la forme d’une guerre totale directement avec les pays européens. La génération actuelle ne donne pas de valeur au traité de Yalta signé en 1945, et à l’époque la Crimée était une propriété russe. Et ce n’est pas sans raison qu’en 2014, Mr Poutine a annexé la Crimée où se trouve la ville de Yalta.
Nos menteurs occidentaux, conformes aux juges iniques, accusent le président de la Russie Mr Poutine, d’avoir prémédité depuis longtemps sa reconquête des territoires passés à l’Occident depuis 1991 année de la fin de la Russie soviétique. Il n’en est rien, car en accédant au pouvoir, Vladimir Poutine a eu à régler le désordre chaotique politique et économique instauré sous la présidence de son prédécesseur Mr Eltsine. D’une main de fer nécessaire, il a mâté et rendus soumis les oligarques qui s’étaient emparés des entreprises, des richesses et des services nationaux. Et les Russes lui sont restés redevable et reconnaissants d’avoir ramené l’ordre dans leur pays. C’est pourquoi, les Russes ne réagissent pas comme les Occidentaux américains et européens pour lesquels seul, le mot liberté, glorifié par une haute statue érigée dans la baie de New-York, compte et captive leur esprit, et motive leur comportement.
L’occidental est incapable de comprendre l’esprit de soumission des peuples russes. Ils sont restés depuis 1917 sous la gouvernance du dictateur Joseph Staline et le régime socialiste communiste soviétique. Entièrement coupé de Dieu, la religion étant interdite, l’homme russe n’a vécu que dans la crainte et la vraie peur motivée par la condamnation à mort et l’enfermement des Goulags, peines risquées à tout moment sur une simple fausse dénonciation. Ce type de chose me rappelle l’expérience vécue en France révolutionnaire entre Juillet 1793 et Juillet 1794, retenue par les historiens comme temps de la « Terreur ». L’Occidental doit comprendre que la Russie n’est sortie de la « Terreur » rouge dans laquelle elle est entrée en 1917, qu’en 1991, et ceci, pour découvrir une « Terreur » blanche, anarchique et libertaire à laquelle Vladimir Poutine a mis fin.
Ayant lui-même condamné les erreurs du soviétisme, Mr Poutine a lié des liens commerciaux avec les Européens par des accords trouvés avec la chancelière allemande Angela Merkel originaire de l’Allemagne de l’Est libérée en première depuis le traité de Yalta. Le gaz russe vendu peu cher a permis à l’Allemagne de s’enrichir considérablement, d’autant plus que l’interdiction de se réarmer, lui faisait économiser énormément d’argent que les autres pays, comme les USA, l’Angleterre et la France, devaient dépenser et prévoir dans leur budget national. Ces choses expliquent en partie la réussite économique de l’Allemagne. Mais en observant la situation internationale mondiale actuelle je relève avec gène les choses suivantes.
Lors de la Seconde Guerre mondiale, vaincue militairement rapidement, la France a signé un armistice avec Adolph Hitler le « führer » nazi de l’Allemagne. Elle a été ainsi dirigée par un gouvernement vichyste collaborateur jusqu’à sa libération en 1944 par le général de Gaulle et ses alliés américains et anglais. A cette époque le nazi était chassé, jugé et condamné. Cependant, déjà en 1944 et 1945, les USA ont accueilli « bras ouverts » les cerveaux scientifiques nazis avec lesquels ils ont pu mettre au point, la terrible bombe atomique qui a détruit deux villes japonaises contraignant ainsi le japon à capituler sans condition.
Placée au-dessus de tous les pays de la terre, l’Amérique s’est mise à produire par son énorme industrie militaire des biens de consommation, sans cesse améliorés et renouvelés. Elle a fourni ainsi les premiers tracteurs aux agriculteurs européens mais aussi, le pesticide chimique DDT qui a commencé à tuer la nature. Cette description de l’action américaine n’a fait que se prolonger jusqu’à nous, sauf que le fournisseur de tête est maintenant, la Chine que les USA ont fait entrer dans l’OMC. Ce que je constate c’est que des générations de consommation ont fait oublier le danger nazi. Ce qui explique l’aveuglement européen actuel envers la présence officiel du groupe nazi Azov en Ukraine. La question réponse que je pose est donc, l’Occident entier est-il donc lui-même devenu nazi ? La France autrefois en tête pour les rechercher et les juger a été séduite par l’Allemagne qui l’a fait s’engager dans la construction de l’U.E. Et qui a pris pour toute l’Europe l’initiative personnelle et première, de soutenir l’Ukraine ? Mme Ursula Von Der Layen, la présidente allemande de la commission européenne.
Il est donc l’heure de définir ce qu’est le nazisme sans se tromper et peut-être qu’il peut prendre des formes différentes selon l’époque. Car celui auquel nous faisons référence est né dans l’esprit d’Adolph Hitler et il ne fut que le fruit porté par ses expériences de vie personnelles. Aujourd’hui, d’autres expériences de vie peuvent produire un nazisme différent. Dans ce cas, qu’est-ce que le nazisme ? C’est le pouvoir d’imposer à tout un peuple les idées d’un seul homme. Et cette définition que je propose place sous le nazisme tout pouvoir dictatorial absolu. En Occident, nous n’en sommes pas encore là, de même que la Russie et les USA, mais la tendance progresse dans ce terrible sens. Et je pense que Dieu a voulu désigner ce retour du nazisme, dans son message de la « sixième trompette » d’Apocalypse 9, car par les symboles, « des lions et des têtes », il insiste sur la force des dirigeants ou chefs d’Etat, qui prennent part au conflit centré sur l’Europe occidentale.
Dans la liberté actuelle, des mouvements d’humeurs soulèvent des foules de gens frappés dans leur prospérité économique, aux USA, en Angleterre, et en France. Ces soulèvements vont s’intensifier parce que la situation va se dégrader de plus en plus ; si bien que les dirigeants politiques vont devoir prendre des mesures de plus en plus autoritaires et brutales. De plus, je relève que l’hostilité actuelle des Européens envers Israël va donner à ce nazisme nouveau une grande ressemblance avec l’ancien.
La Russie avait en 2022 de fortes raisons de refuser de voir l’Ukraine rejoindre le camp de l’Europe occidentale. En 1991, son expérience douloureuse de la liberté a produit chez elle, un retour refuge vers la pensée religieuse comme ce fut le cas en France après le génocide de la « Terreur 1793 ». Cette leçon nous est donnée par Dieu dans Apocalypse 11:11, où nous lisons : « Après les trois jours et demi, un esprit de vie, venant de Dieu, entra en eux, et ils se tinrent sur leurs pieds ; et une grande crainte s'empara de ceux qui les voyaient. » Nous devons comprendre que la reproduction de l’action de la Révolution française en Russie y produit à partir de 1917, le même processus de conséquences. Et c’est aussi le cas depuis 1991où le chaos anarchiste meurtrier a traumatisé les esprits du peuple russe. Leur regard s’est tourné vers le ciel, et les anciens dirigeants de l’URSS se sont eux-mêmes convertis et ont fait revivre la religion orthodoxe russe. En 2022, Vladimir Poutine et le pope Kiril, tous deux, ex agent du KGB, ont témoigné publiquement de cette conversion. Ce retour vers la religion a accentué la différence entre la Russie et l’Occident où, inversement, la religion perdait ses adeptes et disparaissait remplacé par des valeurs humanistes qui renversaient toutes les valeurs morales bibliques divines en établissant légalement ; je cite : la vie multiethnique, le féminisme, l’homosexualité et ses dérives LGBT.
En assistant à cette dérive morale occidentale, les populations russes avaient de bonnes et excellentes raisons de vouloir garder l’Ukraine comme frontière, ce qui est la signification de son nom, pour les protéger de leur influence maléfique. Bien sûr, les Occidentaux ne sont pas prêts à reconnaître la condamnation divine de leur état moral, mais c’est précisément la raison pour laquelle, ils découvrent jour après jour, la puissance de la Russie qu’ils ont eu grandement tort de sous-estimer dès le 24 Février 2022.
Que peut-on attendre de la part des « juges iniques » occidentaux ? Rien, sinon qu’ils prolongent leurs actions iniques.
Le regard sur Apocalypse 11 me conduit à découvrir une nouvelle perle spirituelle. Car, dans Apocalypse 11, Dieu décrit la Révolution française tout en la présentant au titre de Troisième Guerre Mondiale symbolisée par sa « sixième trompette ». Or, dans ce message se trouve citée la durée de « trois jours et demi » qui désigne 3 ans et six mois réels. Où situer ces 3 ans et 6 mois dans les deux accomplissements prophétisés ? Entre 1789 et 1798, le temps fort vient en 1793 avec le temps de la « Terreur » qui dure une année de Juillet 1793 à Juillet 1794. On peut placer cette durée de 3 ans et 6 mois, de 1792, l’année de l’abolition de la royauté, à 1795, le début du Directoire. « La bête qui monte de l’abîme » ayant pour but de symboliser la « quatrième » et la « sixième trompette », la durée des « trois jours et demi », concerne autant l’époque révolutionnaire que la nôtre où cette période indique la durée totale de la « sixième trompette » que Dieu prophétise de la sorte, après calcul, du 7 Août 2025 au Vendredi 17 Janvier 2029. Ce calcul repose sur la valeur symbolique de l’année de 12 mois de 30 jours déjà confirmée pour les 1260 années du règne papal persécuteur situé ainsi entre les années 538 et 1798. Et les « trois jours et demi » de la « sixième trompette » représentent cette fois, 1260 jours réels. Non prophétisée mais constatée, une première période de 1260 jours, précédant les 1260 jours de la « sixième trompette », vient de s’accomplir. Cette première durée de 1260 jours a commencé avec la guerre de l’Ukraine. Ce qui situe le début des « trois jours et demi » constatés, au 24 Février 2022 ; ils se sont achevé le 6 Août 2025. Aussi la date du 7 Août doit être prise pour début de la deuxième durée de 1260 jours qui couvre le temps de la « sixième trompette » dont la fin viendra le Vendredi 17 Janvier 2029. A cette date, Dieu aura puni l’outrage subi le 22 Décembre qui fut en 1992, la date de ma cinquième conférence organisée dans cette année, sous le nom « la Révélation de la Septième Heure ». Commençant à 20 heures, à 22 heures, personne ne s’était présenté à cause de la préparation de la fête de Noël, la conférence a donc été abandonnée. La situation spirituelle de l’humanité occidentale de l’époque, a été ainsi révélée dans cette ville test de Valence de la France où je vis et sers Jésus-Christ, le « Roi des rois et Seigneur des seigneurs » odieusement méprisé par les multitudes.
Que s’est-il passé le 6 Août 2025 ou dans sa proximité ? La réponse est bien au-dessus de tout ce que je pensais obtenir, car en fixant, cette date du 6 Août 2025, Jésus-Christ l’authentifie par trois signes complémentaires :
1er signe : Le 6 Août 2025 est un mercredi, le jour de la crucifixion de Jésus-Christ.
2ème signe : Dans notre calendrier, le 6 Août 2025 est le jour de la Transfiguration de Jésus-Christ. Moment où pour ses trois apôtres, Pierre, Jacques et Jean, sur la montagne, Jésus a pris l’apparence glorieuse divine qu’il aura à son retour au printemps 2030. Moïse et Elie, image des élus morts ressuscités et des élus restés vivants enlevés au ciel, sont apparus en leur présence. Faisant allusion à la scène de sa transfiguration, Jésus avait dit dans Matthieu 16:28 : « Je vous le dis en vérité, quelques-uns de ceux qui sont ici ne mourront point, qu'ils n'aient vu le Fils de l'homme venir dans son règne. » Je précise que c’est Dieu qui organise toute chose, dont l’aspect donné par les Catholiques à notre calendrier usuel national. C’est lui qui a fait placer la transfiguration sur la date du 6 Août 2025 selon son programme préparé d’avance.
3ème signe : Depuis 1945, début des 2 périodes successives de 40 années de paix en Europe, le 6 Août est la date anniversaire de la destruction d’Hiroshima par la première bombe nucléaire lâchée par un bombardier américain. Par ce signe Jésus authentifie l’entrée dans le temps « temps de la fin » ; celui de la grande destruction nucléaire qui va « tuer le tiers des hommes » vivant dans l’Europe occidentale ciblée par la « sixième trompette » d’Apocalypse 9:13. Ce signe du châtiment nucléaire doit être relié au choix catholique qui a fait du 6 Août, chaque année sa fête de la « transfiguration » du Christ. Et ce lien est d’autant plus justifié que le catholicisme papal romain est la cible de la destruction nucléaire de la « sixième trompette » ; Paris, capitale de la France et « fille aînée de l’église » catholique est directement visée par sa désignation symbolique sous les noms « Sodome et Egypte » dans Apocalypse 11:8 : « Et leurs cadavres seront sur la place de la grande ville, qui est appelée, dans un sens spirituel, Sodome et Égypte, là même où leur Seigneur a été crucifié. »
Ainsi, par ces trois signes, Jésus annonce le châtiment nucléaire réservé aux Occidentaux qui méprisent sa mort et l’annonce de son retour soit, son ministère terrestre et son retour glorieux, ses deux « adventus ».
Je retiens aussi le fait que depuis la date du traité de Yalta, le 4 Février 1945, 80 années se sont écoulées soit, 2 fois 40 ans, le nombre symbolique de l’épreuve de foi. En Août 2025, la situation de l’Ukraine s’est aggravée sous la pression russe constante. Apparemment, Dieu confirme mon annonce d’une longue guerre de « sept ans » étalée entre 2022 et 2029. Je l’avais axée sur l’année 2026 jusqu’à présent (La manne : Tome 2 page 395). Or, la prise en compte des « trois jours et demi » impose la date du 7 Août 2025. Et ce qui impose encore plus cette date, c’est la présence d’une « semaine » de « sept ans ». Le 6 Août 2025 marque la fin des « trois jours et demi » précédents constatés et non cités dans la prophétie. La date finale du 6 Août prophétise la guerre nucléaire de la « sixième trompette » qui succède à cette première moitié de semaine prophétique. La « sixième trompette » ne commence que le 7 Août 2025 et doit s’achever le Vendredi 17 Janvier 2029. Toujours en Août 2025, le président Trump a été sollicité par l’Ukraine et ses soutiens européens pour intervenir auprès du président Poutine afin d’obtenir, de lui, la paix. Les Européens se sont encore plus impliqués dans le conflit dans leur soutien officiel donné à l’Ukraine, si bien qu’en Septembre, la Russie déclare officiellement être combattue par l’OTAN et être en guerre contre elle. Et déjà avant cela, la France a été déclarée cible principale de la Russie. De plus, en début Septembre, le président Trump vient d’imposer aux Européens ses conditions, inacceptables pour eux, pour adopter des sanctions fortes contre la Russie. Ils se retrouvent donc seuls face à la Russie et ses alliés. Toutes ces choses marquent un grand changement pour la situation des Européens ciblés par la juste colère divine. Des incursions de drones russes dans les espaces otaniens constituent les prémices du proche grand affrontement de la « sixième trompette » et comme toujours les échanges de mots de haine ne font que précéder les échanges des coups meurtriers.
L’esprit du nazisme est apparu sous divers aspect au court de l’histoire humaine, et déjà, dans la Rome républicaine conquérante chez laquelle se trouve la devise « LEX DURA LEX », la loi est dure mais c’est la loi. Le nationalisme romain conquérant était exalté et il motivait les décisions prises par les riches sénateurs. La Rome impériale a prolongé ces valeurs et on les retrouve dans le régime papal à partir de 538. Mais dans la pensée des multitudes, le nazisme est spécifiquement caractérisé par sa chasse aux Juifs que les nazis allemands ont tenté d’exterminer à partir de 1942. Or, qu’étaient ces nazis allemands et autres ? Avant tout, des gens normaux, pas plus monstrueux que les masses européennes d’aujourd’hui. Et la « shoah » que l’humanité actuelle juge monstrueuse et abominable n’a été que la conséquence d’un châtiment spécifique que le grand Dieu Créateur Jésus-Christ a voulu infliger à son peuple Juif qui a témoigné en l’an 30 de son infidélité en rejetant avec haine, son messie salvateur, Jésus-Christ. Pour rappeler à l’humanité, la malédiction de ce peuple Juif, Dieu a organisé le régime allemand nazi fondé par Adolph Hitler qui a fait d’eux la cible de leur commune « fureur ». Les nazis étaient, comme Dieu, attachés à la pureté de leur race qu’ils nommaient aryenne. Et à l’époque, avant eux, le nationalisme de droite a donné le fascisme italien instauré par Bénito Mussolini. L’Europe actuelle est très différente de ces régimes qui l’ont précédée. En premier, parce que les pays qu’elle regroupe dans l’U.E. acceptent de sacrifier leur indépendance nationale en se soumettant aux directives européennes. C’est en tout cas, la condition de l’adhésion, mais à ce sujet rien n’est gagné. En effet, il a été facile de réunir des pays désireux de profiter de la prospérité économique de l’Europe occidentale originelle composée au début de seulement six pays de l’Ouest européen. Mais dans notre actualité, où l’affrontement contre la Russie se précise de jour en jour, la fidélité des pays membres est mise à l’épreuve. Et devant le danger, il est facile de prévoir l’éclatement de l’alliance européenne que Daniel 2 révèle concerner des gens « non unis entre eux ».
La désunion concerne tous les sujets capables de dresser les humains les uns contre les autres. Et notamment, en situation de ruine intensifiée par l’aide donnée à l’Ukraine, la rivalité des classes riches et laborieuses est réveillée. Ceci, d’autant plus que la longue durée du régime capitaliste libéral a creusé entre les riches et les pauvres des abîmes de profondeurs vertigineuses. Le capitalisme a enrichi les actionnaires mondiaux au détriment des travailleurs et de leur pays. Cette injustice est devenue la norme obligée en Occident et son fruit est la ruine des pays européens qui étaient les plus riches, ponctionnés pour subventionner les pays pauvres accueillis, les nouveaux concurrents. Et je remercie Dieu de me donner raison, quand je dis que les pays n’ont pas d’amis, mais que des concurrents, car le comportement de Donald Trump témoigne de cette chose. Et il en est de même ainsi dans les relations hypocrites des nations membres de l’U.E.
Comment pourrait-il en être autrement, dans une société occidentale dominatrice constituée de « juges iniques » ? « Juges », parce que nous avons la liberté de juger notre prochain par ses œuvres, et « iniques » parce que l’iniquité est le fruit du péché hérité par toute l’humanité, aujourd’hui, entièrement séparée de Dieu. Or, le fruit principal porté par un juge inique, c’est l’injustice qui est cause d’un maximum de souffrances pour les êtres humains. Et notre monde occidental infidèlement chrétien est grandement responsable des problèmes qui l’assaillent aujourd’hui. Exemple : A Reims, deux jeunes gens de 27 et 29 ans, deux frères originaires de l’île de Mayotte, ont été arrêtés, soupçonnés d’avoir « passé à tabac » un policier sans uniforme, en fonction de surveillance, porteur de vêtements civils. Sous condition qu’ils soient bien les coupables, ces jeunes peuvent dire aux Français : « Vous êtes venus chez nous imposer vos règles, nous faisons de même chez vous ». Car elle est là, la cause de toutes les injustices : la colonisation qui fut elle-même la conséquence de l’injustice esclavagiste. Et nos sociétés occidentales reproduisent toutes ce modèle qui a traversé le temps et que promeut le capitalisme anglo-américain. Qu’est-ce qui justifie de mal payer le travailleur besogneux et de privilégier dans l’outrance, le salaire des blouses blanches et grises des patrons et des actionnaires associés ? L’injustice inspirée par Satan et ses démons depuis le début de l’humanité maudite. La vie humaine, ne nécessite-t-elle pas les mêmes besoins pour tous les êtres humains ? En fait, les patrons profitent de l’avantage d’obtenir, pour une seule offre d’emploi, de multiples candidatures et selon l’injustice du régime capitaliste ; ce qui est rare est cher ; et les ouvriers en paient le prix, en devant accepter les conditions imposées par celui qui présente l’offre du précieux emploi recherché. Ce régime ne fait que prolonger celui de l’esclavage, un peu amélioré par les exigences syndicales. Je peux ainsi dire que les drames qui vont embraser l’humanité ont tous humainement pour cause, l’injustice qui a conduit des hommes à jouir de privilèges refusés aux autres, et à exploiter l’homme, au lieu d’en faire un heureux collaborateur qui a droit à sa légitime part dans le travail qu’il accomplit.
Ainsi le monde va payer collectivement les excès du régime capitaliste beaucoup plus durement que le prix payé par la chute du communisme en Russie.
Nous sommes donc entrés depuis le 7 Août 2025 dans les « trois jours et demi » d’Apocalypse 11:9, qui concernent la seconde partie de la « semaine » de 7 années de guerre continuelle.
Les Occidentaux sont trop égoïstes pour penser à se mettre à la place des autres ; ce qui relève de l’altruisme. Et c’est ce qui explique leurs faux raisonnements. Depuis le 24 Février 2022, ils croient pouvoir s’abriter derrière leurs propres règles pour justifier que leur aide donnée à l’Ukraine ne les rend pas cobelligérants de sa guerre. Cependant, ils ont en face d’eux, pour ennemie, la Russie qui ne reconnaît pas leurs règles puisqu’elle veut imposer les siennes à l’Ukraine et à l’OTAN. Ils auraient dû comprendre depuis longtemps que cette aide allait les conduire vers le pire qu’ils redoutaient : l’affrontement direct entre l’OTAN européen et la Russie. Il faut relever que peu de jours avant le 24 Février 2022, la Russie avait organisé de grandes manœuvres militaires sur sa frontière avec l’Ukraine, or en date des 15 et 16 Septembre 2025, des manœuvres identiques se déroulent pour une semaine, sur le sol de la Biélorussie ; les armées russe et biélorusse y participent. Et la Russie en profite pour exposer aux regards des observateurs de l’OTAN américains et européens, ses impressionnants missiles « Iskander » volant à près de 7000 km/h, quasiment indestructibles en envoi multiple groupé. Et ce ne sont pas les seuls, car la Russie dispose de tout un panel de missiles adaptés pour des utilisations différentes ; et surtout, elle dispose de ses terribles bombes nucléaires nommées « Tsar Bomba » dont le diamètre de destruction est de 500 kilomètres. Tremble Paris, car l’une d’elles t’est réservée, selon que Dieu te nomme symboliquement « Sodome », dans Apocalypse 11:8.
La longue « semaine » de guerre finale de « sept ans » confirme l’importance que Dieu donne à la « semaine » de « sept jours » depuis sa création de la terre. La première venue du Messie a été prophétisée dans Daniel 9:27, sur le modèle d’une « semaine » de jours prophétiques soit, sur sept années. Et cette guerre finale de sept années constitue la réponse de Dieu envers le mépris témoigné pour son offre de salut aux pécheurs humains. En fait, dans la comparaison des deux « semaines » concernées, la mort de Jésus, accomplie « au milieu de la semaine » sainte pascale et « au milieu d’une semaine » d’années, le 3 Avril de l’an 30, correspond à la fin des « 1260 jours » de la guerre russo-ukrainienne soit, le 6 Août 2025 ; et le jour suivant, le 7 Août 2025 marque le début des « 1260 jours » de la « sixième trompette ». J’ai commencé à témoigner au nom de la « Révélation de la Septième Heure », et me voici, témoignant maintenant de l’accomplissement d’une guerre prolongée sur « sept années » dont la moitié est maintenant accomplie depuis le 6 Août 2025. Ces « sept années » précèdent le temps de la dernière épreuve de foi réservée aux humains survivants ; épreuve en laquelle « les derniers fléaux de la colère de Dieu » frapperont « les adorateurs de la bête » catholique et ceux « de son image » protestante.
Dans Apocalypse 11, les versets 2 et 3 citent les durées prophétiques « quarante-deux mois », et les « mille deux-cent soixante jours » qui représentent les « trois ans et demi » prophétiques du règne despote papal; durée citée sous l’aspect « un temps, des temps et la moitié d’un temps » dans Daniel 7:25 et Apocalypse 12:14. Cette figure symbolique est donc reprise pour prophétiser les derniers « trois jours et demi » qui prophétisent les « trois ans et demi » réels de la grande destruction finale accomplie par la « sixième trompette », du 7 Août 2025 au 17 Janvier 2029 ; selon mes calculs.
Ce message ne donne pas la date suggérée par l’expression citée dans Apocalypse 9:15 : « Et les quatre anges qui étaient prêts pour l'heure, le jour, le mois et l'année, furent déliés afin qu'ils tuassent le tiers des hommes. » L’expression citée souligne le caractère exceptionnel de l’action destructrice mise en œuvre et ne nous donne pas une date qui sera révélée, uniquement par son accomplissement. La semaine de guerre du temps de la fin détermine deux phases guerrières : la première concerne une guerre préparatoire en Ukraine et à Gaza, et la seconde concerne la « sixième trompette ». On peut aussi rattacher chacune de ces deux phases successives aux présidences américaines de Joe Biden, pour la première, et de Donald Trump, pour la seconde. Et là, il faut relever le lien entre son nom Trump et la « sixième trompette » que ce nom « Trump » anglais désigne ; traduit, Mr Trump est Mr Trompette. Tout semble en effet reposer sur son arrivée au pouvoir marquée par une rupture des relations établies avant lui entre l’Amérique et l’U.E. Et si la prophétie fait commencer la « sixième trompette » le 7 Août, c’est parce que ce moment est marqué par sa tentative de régler le problème insoluble qui est cause de la guerre entre l’Ukraine et la Russie. Son échec met fin à l’espoir de paix et contraint les Occidentaux à affronter seuls l’attaque Russe prophétisée par Dieu, dans Daniel 11:40.
Dernière observation : Les 80 ans de paix compris entre 1945 et 2025, représentent deux fois 40 ans ce qui suggère et annonce le doublement des « trois jours et demi » du « temps de la fin ».
Il est possible que la date du 9 Av qui épouvante les Juifs, tant elle a été marquée par des drames les concernant et concernant l’humanité chrétienne, soit marquée la soirée du mercredi 22 Juillet et le Jeudi 23 Juillet en 2026 ; et le Mercredi 11 Août et le Jeudi 12 Août en 2027, par des catastrophes spécifiquement graves. A ces dates il convient d’ajouter, pour 2028, le Lundi 31 Juillet et le Mardi 1er Août ; et pour 2029, le Vendredi 20 Juillet et le Samedi 21 Juillet. En 2025, le 9 Av s’est présenté le Samedi en soirée le 2 Août et le Dimanche 3 Août sans être marqué par une catastrophe particulière.
A noter que deux éclipses totales du soleil sont annoncées, visibles en Europe, la première, en 2026 pour le Mercredi 12 Août, et la seconde, pour le Lundi 2 Août 2027. Cette seconde éclipse sera la plus longue jamais relevée et durera 6 minutes et 23 secondes.
M62- Le Juge Parfait
J’ai eu la surprise, en m’éveillant ce sabbat matin 20 Septembre 2025, inspiré d’un sujet inattendu pour moi. J’avais fait le projet d’écrire un message différent, et l’Esprit m’a conduit à réaliser les choses révélées dans ce message que je présente sous le titre « la Juge Parfait ». Car pour juger des « juges iniques » il faut bien qu’il existe l’autorité suprême d’un « Juge Parfait ». Et c’est pour moi un grand bonheur de savoir que cette justice parfaite du Dieu créateur, l’unique Dieu créateur de toute chose, aura le dernier mot contre tous ses et mes ennemis ; et si je personnalise cette situation, je précise qu’elle concerne aussi tous ses élus rachetés en lesquels Dieu est glorifié et honoré.
On attribue à Dieu beaucoup de noms, de critères et de caractères, et aujourd’hui j’ai envie de le nommer « le Parfait ». Car c’est un sujet sur lequel, il est l’unique et incomparable modèle. Symboliquement, la perfection est désignée par le chiffre « 3 ». Et nous retrouvons ce chiffre 3 dans ses trois rôles successifs qu’il se donne dans son plan du salut des pécheurs humains jugés dignes d’en bénéficier ; il est Père, Fils, et Saint-Esprit soit, Créateur de la vie, victime expiatrice, et reconstructeur des élus rachetés par son sacrifice.
Ce projet salvateur fut magnifiquement mis en scène et révélé par l’expérience d’Abraham, « le père spirituel des croyants » comme on le présente dans les religions monothéistes ; sauf, qu’Abraham fut, lui, réellement, l’ami de Dieu ; et ceci, jusqu’à son dernier souffle de vie.
Dieu révèle son amour de la perfection dans la forme de la structure qu’il donne au sanctuaire hébreu dont les proportions sont de trois tiers. Les deux tiers du lieu saint désignent l’imperfection humaine terrestre et le 3ème tiers cubique du saint des saints ou lieu-très-saint illustre la perfection divine céleste. Mais déjà, le chiffre trois caractérise la perfection de notre dimension terrestre basée sur la mer, la terre et le ciel. Il existe aussi ce verset cité dans Ecclésiaste 4:12 : « Et si quelqu'un est plus fort qu'un seul, les deux peuvent lui résister ; et la corde à trois fils ne se rompt pas facilement. » Et tout ce que Dieu organise a vocation à porter cette solidité. Le goût de Dieu pour la perfection nous est révélé dans tous les aspects sous lesquels il se révèle à ses créatures, ses vis-à-vis libres, mais seulement pour choisir de l’aimer et le servir ou de ne pas le faire.
Ce matin, Dieu m’a fait réaliser que sa perfection est également révélée de manière auditive par ses lois musicales. Et là, sachant que beaucoup de gens ne connaissent pas les lois musicales, je vais devoir donner des explications. Les voix humaines et les instruments de musique produisent des sons construits par des vibrations mécaniques, chez l’homme, ses cordes vocales, et dans les instruments des cordes, le souffle, où la vibration d’une mince lame de bois appelée anche. Les sons varient selon trois lois concernant le timbre, la fréquence, et la puissance. Tout son émis repose sur ces trois choses. Dans le domaine musical, selon les pays, des normes différentes sont adoptées, mais en Europe la musique repose sur un enchaînement de « sept » notes qui sont « do ré mi fa sol la si » et la huitième nommée octave redouble la première à une hauteur de fréquence doublée. Le son ressemble donc à la construction de la semaine composée elle-aussi de sept éléments successifs qui sont ensuite renouvelés.
Dans son plan du salut Dieu donne au quatrième jour central, un rôle fondamental rattaché à l’œuvre expiatrice du rachat de ses élus ; ce jour central étant notre Mercredi dans le vrai temps établi par Dieu. Or, dans sa prophétie de Daniel 9:27, nous lisons dans la partie du verset qui concerne la mort de Jésus-Christ : « Il fera une solide alliance avec plusieurs pour une semaine, et durant la moitié de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande ;… » Dans ce code prophétique biblique où les jours désignent des années réelles, la mort de Jésus est située « trois ans et six mois » après son baptême, ce qui place sa mort au printemps, au milieu de sept années qui commencent et finissent en Automne. La mort de Jésus est ainsi placée sur le temps charnière du Mercredi 3 Avril 30, précédée et suivie par « trois ans et six mois » soit selon le code prophétique qui donne à l’année 360 jours seulement, la configuration suivante : 360 + 360 + 360 + 180 ; ce qui totalise « 1260 » jours suivis d’une autre période de « 1260 » jours inversés, la première période couvrant le temps d’un Automne au Printemps et la seconde, commençant au Printemps et finissant en Automne. Cette configuration délivre un message dont le point culminant repose sur le printemps et la mort, et la résurrection de Jésus-Christ qui lui sont rattachées. La première période délivre le message de la mort vers la vie et la seconde, celui de la vie vers la mort. Car, originellement, le message de la « 70ème semaine » de Daniel 9 est adressé à la nation juive à laquelle la mort du messie est annoncée comme une offre de vie éternelle qui va de jour en jour se réduire jusqu’à disparaître à l’Automne de l’an 33 en lequel la « 70ème semaine » prophétisée s’est achevée.
La conséquence du message délivré par cette configuration de la « 70ème semaine » de Daniel 9:27 est l’annonce que sa fin va marquer la fin du temps de grâce nationale de l’Israël charnel héritier de la descendance charnelle d’Abraham. Et paradoxalement, l’offre de vie fait naître la nouvelle alliance présentée aux élus païens par l’apôtre Pierre et l’apôtre Paul dans la suite du temps.
Dans le message précédent, Dieu a révélé l’existence d’une semaine d’année comprise entre le 24 Février 2022 et le 17 Janvier 2029. Le 24 Février 2022, la Russie est intervenue en Ukraine pour la dissuader de rejoindre le camp occidental européen et otanien. Il me paraît donc logique d’attribuer cette date du 17 Janvier 2029 comme marquant le temps de la fin des nations européennes rebelles envers la Russie et rebelles envers Dieu lui-même. La Russie instrument de sa colère sera alors elle-même à son tour détruite par les bombes atomiques des USA. On sera alors très proche de la fin du temps de grâce offerte à l’humanité païenne. Et cette fin du temps de grâce débutera au moment où la loi dominicale sera adoptée, promulguée, et entrée en application.
Dans l’usage que Dieu en fait dans tous les cas où la semaine prophétique de 1260 jours +1260 jours est évoquée, les actions concernant le début et la fin sont inversées dans l’absolu. En l’Automne 26, la nation juive est reconnue par Dieu et en Automne 33, elle ne l’est plus. Le jugement de Dieu est tombé et a été appliqué sans que quiconque le sache sur la terre. L’œuvre accomplie par Jésus n’a été comprise que par les explications qu’il a données à ses élus après sa résurrection. Il a fallu attendre que les choses soient accomplies pour qu’elles soient comprises, par ceux que Dieu a choisis pour les éclairer. Or, en 2025, nous les bénis de Dieu, nous avons vécu la même chose, ne comprenant que le 17 Septembre, l’existence de la date qui marque la fin de la première moitié de la dernière semaine prophétique soit, la date du 6 Août 2025 avec toute sa sinistre signification. Ainsi, en situation centrale de la semaine concernée, l’offre présentée par Dieu n’est pas la vie comme dans Daniel 9:27, mais la mort des pécheurs coupables. Et le processus du jugement de Dieu est le même dans les deux semaines. Les coupables trouvés en état de mort spirituelle au début de la semaine finissent cette semaine dans le même état de mort spirituelle et dans l’attente de leur châtiment divin. Celui des Juifs est venu en 70 avec les Romains chargés de « détruire la ville sainte Jérusalem et la sainteté » religieuse qui la caractérisait, et après le 17 Janvier 2029, celui des coupables de la nouvelle alliance va venir avec le châtiment des « sept derniers fléaux de la colère de Dieu » prophétisé dans Apocalypse 16.
Les deux semaines de chacune « 2520 jours » ciblent successivement l’ancienne alliance puis la nouvelle alliance.
Ceci étant dit et expliqué, je reprends ma démonstration de l’aspect prophétique porté par les lois musicales.
En Europe, les « sept » notes s’enchainent en continuité et constitue une gamme. L’ordre des notes respecte des intervalles successifs composés de tons et de demi-tons qui reproduisent dans le cas de la gamme nommée majeure, la configuration « trois jours et six mois ». Se succédant avec un intervalle d’un ton, les notes « Do Ré Mi » sont suivies de la note « Fa » marquée par un demi-ton. Et après cette note « Fa », la configuration précédente est renouvelée par les notes « Sol La Si » jusqu’à la note « Do » de l’octave supérieure de la note « Do » de base. La gamme musicale fonctionne exactement comme les « sept jours » de la « semaine », renouvelés de sept en sept.
Il est intéressant de relever que cet ordre, qui prend la note « Do » pour base de sa gamme majeure, est strictement européen. Car les Américains et les Anglais retiennent eux la note « La » qu’ils nomment « A ». En conséquence, leur gamme de sept notes est représentée par les lettres « A B C D E F G » ; ceci, en conservant les tons et les demi-tons de la gamme européenne ce qui donne à cette gamme un son triste qui la fait nommer : « mineure ». Et cette tristesse est due à la présence d’un demi-ton situé entre la deuxième et la troisième note, les notes B et C qui désignent les notes européennes Si et Do. Ce principe musical américain ne respecte pas l’ordre de la semaine prophétique utilisée par Dieu dans sa sainte Bible, bien que dans la pratique musicale, ils utilisent eux-aussi la gamme majeure européenne qui débute pour eux sur la note « C ». Cette différence entre l’Amérique et l’Europe est à relever car elle prouve que l’Europe est bien la cible de la dernière semaine prophétique du programme préparé par Dieu.
Le clavier d’un piano, d’invention européenne, permet de visualiser, par les touches blanches, les sept notes de la gamme majeure nommée « Do ». Les touches noires indiquent des demi-tons intermédiaires qui coupent les intervalles d’un ton des touches blanches. Ces demi-tons sont appelés « chromatiques » pour les différencier, des demi-tons dit « diatoniques » trouvés entre les notes Mi et Fa et Si et Do de la gamme Do des touches blanches. Le clavier d’un piano ou d’un orgue permet donc de reproduire par ses touches blanches l’image de la succession « trois jours et un demi-jour » dont le modèle de référence reste la « 70ème semaine » de Daniel 9:27.
Dieu a trouvé bon de donner au règne papal un temps prophétisé par « 1260 jours » prophétiques représentant 1260 années réelles. Par cette action, il met en comparaison la situation spirituelle du règne papal avec le statut spirituel moribond de l’ancienne alliance juive aux cours des « 1260 jours » situés entre l’Automne 26 et le printemps de l’an 30. Si Dieu n’a jamais reconnu la religion catholique romaine et papale pour son Eglise, il reste que c’est lui qui a voulu son existence et qui lui a donné pour rôle de persécuter ses saints infidèles. Nous devons donc différencier le clergé dominateur du reste des membres qui représentent les saints que Dieu accuse d’infidélité envers lui, et ceci, depuis l’année 313 ; année où par la paix religieuse offerte par l’empereur romain Constantin 1er, la foi chrétienne a apostasié.
Dans cette période de 1260 années réelles, les « saints » chrétiens ont partagé avec les Juifs de l’an 26, une attitude rebelle et infidèle, dans un contexte de grandes ténèbres et d’incompréhension religieuse que la religion protestante et la religion adventiste officielle, ont l’une et l’autre reproduites au temps où Dieu les a éprouvées. L’image de ces « 1260 jours ou années » concerne dans tous les cas, un temps qui s’achève par la condamnation divine officielle des coupables concernés ; en 1798, le pape Pie VI est arrêté et mis en prison à Valence où il est mort l’année suivante. Mais en 1798, Dieu condamne également la libre pensée qui a établi en France l’athéisme national qu’il nomme « la bête qui monte de l’abîme », dans Apocalypse 11:7 ; ceci, pour la guerre menée, après le catholicisme monarchique, contre la vérité établie dans sa sainte Bible, symbolisée par ses « deux témoins » ; détail intéressant et utile qui confirme la valeur du témoignage de l’ancienne alliance, le premier des « deux témoins » cités.
J’ai pu constater dans la vision que j’ai vécue au printemps 1975, combien le son était pour Dieu une forme donnée à sa perfection. Car l’extase vécue a été provoquée par une vibration sonore qui m’a totalement envahi dans une progression lente impulsée par la croissance de cette intensité sonore. Ce son reproduisait celui d’un orgue sur une note maintenue dans un timbre sonore très large composé de sons graves et en même temps très aigus. A l’époque j’étais déjà musicien et Dieu m’avait déjà inspiré en 1973, les paroles et la musique du chant intitulé « On ne croit plus en rien ». Je peux comprendre ainsi aujourd’hui, que par sa vision donnée en 1975, Dieu m’a annoncé son projet de me conduire vers cette perfection que j’ai toujours admirée dans son œuvre créée et révélée dans son témoignage biblique.
Aujourd’hui, en ce sabbat du 20 Septembre, j’écris ce message qui témoigne de mon intérêt pour sa perfection divine qui prend de jour en jour des formes et des aspects surprenants. Et toute la révélation prophétique biblique témoigne de cette perfection divine que Dieu veut faire partager à ceux qu’il aime parce qu’ils l’aiment. Dans la prophétie la perfection constitue une clé qui ouvre l’intelligence et la compréhension de l’élu qui la lit. Dans Daniel, cette perfection apparaît par la reprise d’un même survol de l’histoire dans les trois chapitres 2, 7, et 8. La compréhension repose sur leurs enseignements parallèles et complémentaires qui apparaissent uniquement en les superposant. Le même principe concerne dans Apocalypse, les chapitres 2 et 3, 6 et 7, et 8 et 9, traitant dans cet ordre, des « Lettres, des Sceaux, et des Trompettes ».
Pour les élus rachetés, la perfection n’est pas un luxe, mais une nécessité, une exigence de Jésus-Christ, le modèle incarné de la perfection divine invisible.
Chez ses saints, la perfection est relative à la forme de l’épreuve à laquelle Dieu les soumet. Ainsi dans le message de « Sardes », Dieu dit aux Protestants qui méprisent les annonces prophétiques de William Miller, dès la première en 1843 : « Je n’ai pas trouvé tes œuvres parfaites devant mon Dieu ». Cette imperfection ne cible pas encore la pratique du dimanche, mais le mépris pour une annonce prophétique biblique du retour de Jésus-Christ, pour laquelle « les œuvres parfaites » consistent, pour un élu, à se réjouir de cette annonce et à se mettre à étudier sérieusement les arguments qui la justifient afin de croire en cette annonce avec certitude ; car Dieu condamne le doute.
En 1991, l’adventisme institutionnel a commis la même faute, ayant reproduit le même désintérêt et mépris pour mon annonce du retour de Jésus-Christ pour l’année 1994. Et c’est ce témoignage indigne de gens qui se disent adventistes qui a conduit Jésus-Christ à les vomir « collectivement » en 1994.
A la fin de chacune des sept lettres adressées à ses serviteurs chrétiens, Jésus-Christ dit : « Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Églises ! » cette phrase renouvelée vient rappeler aux lecteurs de la Bible que Jésus met en évidence dans ses prophéties des événements sur lesquels il révèle son jugement et dont seuls, les vrais élus tiennent compte pour éviter de tomber dans des fautes déjà identifiées et condamnées par lui. Le principe est simple : ce que Dieu condamne un jour, il le condamne toujours. C’est ce que prouve la leçon révélée en 1843 et 1844 dans les deux épreuves adventistes suscitées par Dieu par le témoignage des annonces de William Miller. Le mépris témoigné par les faux Protestants dans ces deux épreuves adventistes, mépris condamné par Dieu, condamne le même comportement des adventistes officiels de 1991 jusqu’à 1994, date où il les a officiellement rejetés.
La perfection exigée par Dieu de ses élus prend la forme d’un comportement logique et cohérent avec leur espérance d’être sauvés par lui. Cette perfection reste possible à l’échelle humaine et ne dépasse pas les capacités humaines. Les élus rachetés ne peuvent qu’être des gens entiers qui investissent leur âme entière dans leur attachement au Dieu sauveur. Et là encore, la vie de Jésus-Christ nous est présentée comme étant le parfait modèle que tout élu doit reproduire dans sa propre personnalité.
C’est l’œuvre inspirée par le diable et ses démons qui a réussi à faire croire à des gens superficiels inconstants que le salut du Christ était et est encore pour eux. Dès après ma naissance, le sujet religieux m’est apparu comme l’explication de la vie. Et je n’ai jamais réussi à croire au salut étiquette des multitudes. Dieu m’a protégé contre cette trompeuse et odieuse fausse vérité ou vrai mensonge. Ainsi le plan du salut préparé par Dieu est d’une simplicité enfantine. Ce qui le rend complexe est la présentation de nombreux messages religieux mensongers qui lui donne un aspect obscur plein de contradictions.
Ma compréhension spirituelle a toujours été que le salut repose moins sur la doctrine religieuse que sur la nature humaine de la créature ; car quiconque aime réellement la vérité, ne peut que la suivre et se soumettre à ses nécessités. La doctrine divine est alors suivie et honorée en réaction logique naturelle. Dans ce cas, la Révélation prophétique divine permet à Dieu de justifier la bénédiction qu’il offre à ceux qui s’en montrent dignes par l’intérêt témoigné concrètement pour elle. Et à l’inverse, il peut condamner et rejeter ceux qui la méprisent. Dieu et sa parole prophétique révélée ne font qu’un, mépriser l’un consiste à mépriser l’autre.
Contrairement à ce que croient des multitudes de faux chrétiens, la foi ne consiste pas uniquement à croire que Jésus-Christ est mort pour nos péchés. La foi concerne tout ce qui est en relation avec Dieu, dans sa sainte Bible ou dans les lois qui régissent la vie dans sa création terrestre. Ayant tout créé, notre Père céleste prend position sur tous les sujets de l’existence. Et en Juge Parfait Jésus-Christ a maudit les riches parce que leurs richesses les rendent idolâtres et insensibles à la vérité divine. Dans cette malédiction spécifique, Jésus a révélé la cause principale de l’incrédulité humaine qui va se prolonger jusqu’au temps de son retour. Mais l’exception existe et se présente dans le personnage de Job dont l’expérience montre qu’il était plus attaché à Dieu qu’à ses richesses. Mais les Job sont rares et il faut se méfier des cas exceptionnels signalés dans la sainte Bible. J’ai souvent entendu des gens prendre pour référence le briguant crucifié avec Jésus qui lui demanda de se souvenir de lui quand il viendra dans son royaume. On a donc pris souvent cet exemple, pour justifier le fait que le salut peut être obtenu à la toute dernière extrémité de l’existence terrestre. Mais ceux qui raisonnent ainsi, ne tiennent pas compte du fait qu’il a reconnu le Messie à l’heure de sa mort, ce que même ses apôtres n’ont pas fait à ce moment-là. Ce briguant a identifié Jésus en tant que Messie en se basant uniquement sur les témoignages qu’il avait entendus se répandre à son sujet. Et je le rappelle, Jean-Baptiste, en personne, témoin visuel et auditif de la bénédiction du Père céleste pour son baptême, a osé demander à Jésus s’il était bien celui qui devait venir. Ce qui a conduit Jésus à le présenter comme le pire exemple d’absence de foi de son temps. Là encore, le verdict du Juge Parfait a été prononcé ; et la tête de Jean-Baptiste est tombée à la demande de la séduisante Salomé fille de l’illégitime épouse du roi Hérode.
De la même manière, les élus éclairés par Jésus le 17 Septembre 2025 apprennent du Juge Parfait que le 6 Août 2025, il a jugé et condamné l’Union Européenne et ses habitants à subir le châtiment des bombes atomiques vers la fin des « trois ans et demi » commencés après cette date, soit, le 7 Août 2025.
Le jugement de Dieu est parfait parce que celui qui juge est lui-même parfait et qu’il ne partage son jugement avec personne. Il sélectionne seul ses élus qui sont à ce titre les seuls bénéficiaires de son rôle d’avocat. Car il faut bien comprendre le sens des déclarations trouvées dans la sainte Bible et beaucoup sont trompés par ces expressions que des gens indignes s’approprient en se trompant eux-mêmes ; agissant ainsi, ils se condamnent à la plus terrible désillusion finale.
Nous lisons en effet dans 1 Jean 2:1 : « Mes petits enfants, je vous écris ces choses, afin que vous ne péchiez point. Et si quelqu'un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus Christ le juste. »
Il ne faut pas isoler ce verset de ceux qui le suivent, pour comprendre le message délivré par l’Esprit qui inspire les paroles tenues par l’apôtre Jean. Mais déjà, celui qui parle ainsi est l’apôtre que Jésus aimait particulièrement pour la fidélité constante qu’il lui témoignait en honorant toute la vérité divine. De plus le contexte du temps où Jean écrit ces choses n’est en rien comparable à notre époque. Les premiers chrétiens, dont il est un modèle après Jésus-Christ, respectaient dans sa perfection toute la sainte doctrine de la vérité dans laquelle leur origine juive les avait formés. Ils gardaient fidèlement le sabbat comme un privilège qui témoignait de leur lien réel avec Dieu en Jésus-Christ. Depuis cette parfaite conception religieuse que Dieu nomme dans Apocalypse 14 :6 : « l’Evangile éternel », des doctrines ténébreuses sont venues transformer en mensonges la vérité divine originelle. Voici encore ce que dit Jean et que peuvent mal interpréter ceux qui lisent ces choses :
Verset 2 : « Il est lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier. »
Attention, quand Jean cite les péchés du monde entier il veut dire que Dieu va sélectionner des élus trouvés dans le monde entier. Mais il est facile de tordre le sens de cette expression pour lui donner le sens d’un salut global obtenu par tous les pécheurs du monde entier. Le salut est présenté par Dieu comme une offre mais il est assorti de conditions auxquelles seuls les élus répondent.
Verset 3 : « Si nous gardons ses commandements, par là nous savons que nous l'avons connu. »
Ce message de vérité dissipe les doutes que les versets précédents pouvaient susciter.
Verset 4 : « Celui qui dit : Je l'ai connu, et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur, et la vérité n'est point en lui. »
Par ces paroles, l’Esprit condamne l’hypocrisie des religions catholiques et protestantes héritières des dogmes païens grecs et romains. Le changement du jour du repos que « Dieu a sanctifié au septième jour » est un péché commis volontairement par l’autorité impériale qui l’a instauré, et papale qui l’a conservé et fait honorer par les faux chrétiens catholiques. Le « Dimanche », qui a été, après son adoption du 7 Mars 321, justifié tardivement par les Catholiques et les Protestants pour rendre gloire à la résurrection de Jésus-Christ, n’est resté pour lui, en Père, que le péché païen de l’observance du repos du premier jour dédié au « Soleil Invaincu », sa créature, stupidement divinisée par les humains trompés, inspirés par « le père du mensonge », le diable et ses démons. Comme beaucoup d’Adventistes sincères que Dieu a approuvés depuis 1843, j’ai adopté pour ma bénédiction le repos du septième jour choisi et béni par Dieu qui l’a sanctifié dès le septième jour de sa création du monde. « Le repos du sabbat du septième jour » n’est donc pas une exclusivité juive charnelle et nationale. Son origine en fait un signe d’appartenance à Dieu que chaque créature choisit d’honorer ou pas, en toute liberté, mais avec toutes les conséquences portées par ces deux choix opposés.
Verset 5 : « Mais celui qui garde sa parole, l'amour de Dieu est véritablement parfait en lui : par là nous savons que nous sommes en lui. »
« Celui qui garde sa parole » ; une expression que des foules de gens revendiquent indignement ; car que signifie « garder sa parole » ? Le mot est au singulier, mais il représente le contenu entier de la sainte Bible. Garder sa parole signifie tenir compte de tout ce que Dieu dit dans cette sainte Bible au cours de ses deux alliances successives qui ne se contredisent pas, mais s’améliorent et se complètent pour porter à sa perfection le plan du salut préprogrammé par Dieu. La veille de sa mort, Jésus a présenté par le jus de raisin symbolique, son sang qui a été versé pour valider les pardons obtenus provisoirement jusqu’à lui par des expiations animalières. Sa mort a aussi mis fin aux fêtes juives ordonnées par Dieu, parce qu’elles prophétisaient sa venue et ses conséquences. Mais ce sont là, les seuls changements apportés par la nouvelle alliance établie sur Jésus-Christ. Tout l’enseignement de la sainte Bible qui reste après ces changements est exigible par Dieu de tous ses élus rachetés.
Verset 6 : « Celui qui dit qu'il demeure en lui doit marcher aussi comme il a marché lui-même. »
Je ne saurai mieux dire et ne peux que confirmer et approuver la clarté de cette phrase qui condamne de manière certaine tous les chrétiens hypocrites qui font de la foi en Christ, une étiquette trompeuse.
Il est écrit aussi dans Jean 5:24 : « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. »
Le message est agréable, mais là encore, beaucoup de gens se l’approprient à tort. Car il ne s’applique qu’aux vrais élus sélectionnés par Dieu parmi tous « les appelés » que Jésus dit nombreux, en précisant que Dieu trouve parmi eux, « peu d’élus » dans Matthieu 22:14 : « Car il y a beaucoup d'appelés, mais peu d'élus. »
Tel est le jugement du « Parfait Juge ».
Mais sa justice parfaite est entravée par des initiatives humaines telles que les alliances passées entre les nations. Car, depuis Babel, Dieu a divisé les peuples par des langues, dans le but évident de les séparer. Et cette séparation lui permettait d’imposer à tous les peuples sa justice parfaite qui consistait à favoriser ou pas les récoltes alimentaires de chaque peuple selon son comportement. Et quand la chose était nécessaire, une famine terrible pouvait exterminer un peuple entier condamné par Dieu ; je précise, une famine ou l’un des multiples moyens par lequel Dieu pouvait exercer sa justice punitive.
Or, en notre époque, les nations s’unissent pour former de grands groupes qui échangent et communiquent ensemble. Et si un pays est frappé par la faim, les OMG internationales et l’ONU lui apportent la nourriture permettant sa survie. Du fait de ces aides humanitaires, les punitions divines ne sont plus vues comme elles devraient l’être ; et même, Dieu disparaît dans ces actions terribles, car l’homme peut toujours trouver une cause terrestre pour expliquer les malheurs de toutes sortes. Aussi, à ce stade de l’évolution terrestre, il ne reste à Dieu qu’à détruire l’humanité qui ne se laisse plus contrôler par lui.
C’est donc à ce titre de Juge Parfait, parce que le Dieu Parfait se fait Juge, qu’en Jésus-Christ, Dieu vient de révéler le 17 Septembre à ses bien-aimés rachetés le projet qu’il a mis en œuvre depuis le 7 Août 2025. Et le verdict ainsi subtilement prononcé n’en est pas moins terrible, puisqu’il prophétise la destruction des coupables juifs et chrétiens par le feu nucléaire que la guerre conventionnelle va précéder au cours des trois ans et six mois placés depuis le 7 Août 2025 ; ce qui porte la fin de cette durée de temps au Vendredi 17 Janvier 2029 ; la dernière année de la vie humaine sur la terre selon l’ordre de Dieu : du début du printemps à la fin de l’hiver.
M63- Le monde en Septembre
Certains faits de l’actualité politiques me conduisent à rédiger ce message. Le 22 Septembre 2025, à l’ONU, le président Macron a officiellement déclaré que la France reconnaît l’existence d’un Etat Palestinien. Je rappelle le contexte de cette prise de décision du président français. Dans la journée qui venait de s’écouler, les médias français avaient mis en valeur le ministre de l’intérieur Mr Bruno Retailleau. Le président était depuis quelques temps lâché par les Médias et visiblement ce régime ne lui convient pas. C’est donc pour attirer leur attention sur lui que soudainement, irrité en plus par l’inefficacité de ces démarches auprès de Benyamin Netanyahou, le premier ministre Israélien, il a lancé sa décision de reconnaître l’Etat Palestinien. Et la chose a été efficace, puisque dans la soirée, tous les médias rapportaient la surprenante nouvelle. Cette décision ne sera pas sans conséquences. Car je relève que le président Macron s’engage officiellement pour cette reconnaissance de l’Etat Palestien que Mr Trump n’approuve pas et qui ne peut que le contrarier, lui qui apporte son soutien à Israël. Je vois donc deux effets possibles pour cette déclaration française. Le premier est d’accentuer la séparation des USA et de l’Europe, et le suivant est d’exciter l’impatience des Palestiniens qui entendent des paroles jamais suivies d’effets. Les déclarations faites par les uns et les autres ne peuvent avoir aucun effet dans la mesure où c’est le Dieu tout-puissant qui organise le temps destructeur de sa « sixième trompette » engagée depuis le 7 Août 2025.
On signale des incursions de drones et, tout de suite, le responsable est désigné : la Russie. Je trouve que les Européens ont la mémoire courte et qu’ils n’ont rien retenu des leçons de la Deuxième Guerre Mondiale dans laquelle pour justifier l’invasion de la Pologne, un commando Allemand a attaqué une station radio allemande. La ruse a joué et peut encore jouer un grand rôle pour provoquer une guerre totale entre les pays. En fait qui pousse les forces de l’OTAN à s’engager dans sa guerre contre la Russie depuis trois ans et demi ? L’Ukraine. Déjà, un commando ukrainien a détruit secrètement le gazoduc Russe qui alimentait l’Allemagne et d’autres pays européens. L’Ukraine reçoit chaque jour des centaines de drones russes dont certains peuvent, pour des causes diverses, tomber sans exploser sur le sol de l’Ukraine et être récupérés intacts ou être réparés selon les dommages. Je suis convaincu que dans l’ombre, les Ukrainiens sont prêts à tout faire pour obtenir l’engagement de l’OTAN contre la Russie et manipuler les opinions occidentales en plaçant la responsabilité sur la Russie ; et leur destruction du gazoduc russe justifie cette possibilité. Lancer des drones russes pour susciter des réactions des pays de l’OTAN est parfaitement dans le style d’action des Ukrainiens, d’autant plus qu’ils sont devenus des maîtres, dans cette technique des drones.
Cependant, le principe « pas vu pas pris » favorise encore toutes les manigances, et les manipulations des masses, de leurs dirigeants et de leurs élites politiques. Car le désir de paix exprimé sur les Médias par le président de l’Ukraine n’est pas sincère. Il a adopté la position du président Trump qui recherche et voudrait, lui, réellement imposer la paix. Mais l’Ukrainien ne souhaite rien d’autre qu’obtenir un engagement militaire complet de l’Amérique avec lui pour détruire la Russie ; ce qui serait pour lui la certitude de la paix et, au minimum, le retour de l’Ukraine à ses frontières originelles.
Ce mois de Septembre apporte des faits majeurs, tels que la décision prise par Mr Trump de ne pas prolonger sa démarche de paix auprès de Mr Poutine qui a déclaré qu’il n’y avait pour la Russie aucune alternative à la poursuite de la guerre. Réagissant comme un amoureux éconduit, le président Trump a encouragé l’Ukraine à poursuivre son combat avec l’aide européenne qui lui fournira des armes achetées à l’Amérique. En image, comme Ponce Pilate, il s’est lavé les mains et souhaite bonne chance aux belligérants.
Dans la semaine qui vient de s’écouler, un fait divers vient de témoigner du fait que les démons célestes retenus sont relâchés par Dieu et ses saints anges. En effet un jeune garçon de 14 ans a frappé au couteau sa professeure de musique âgée de 60 ans. Quand la police est intervenue pour l’appréhender, il s’est frappé lui-même de plusieurs coups avec son couteau. Ce garçon était connu comme étant bizarre selon les élèves qui le connaissaient. Or, ce type de comportement bizarre n’est que le symptôme qui caractérise des créatures possédées par les démons rebelles célestes qui agissent en eux et par eux. Victime de leur incrédulité, les Occidentaux sont combattus par des ennemis d’autant plus redoutables qu’ils ne croient pas à leur existence. Là, est la vraie faiblesse du combat humain car le mal est dans leurs esprits, actif et ignoré. Là encore, se trouve la cause des mauvaises relations humaines et des peuples de toute la terre. Le président Trump dirige une puissante nation terrestre mais il reste la marionnette manipulée par Dieu et le diable parce qu’il doit favoriser le désastre de la « sixième trompette », alors qu’il ne souhaite qu’établir la paix sur la terre. La stratégie du Dieu tout-puissant est étonnante ; il n’y a que lui qui puisse provoquer la guerre par un désir de paix. Mais c’est bien le cas, car c’est ce refus américain de s’engager militairement en Ukraine qui va favoriser l’offensive menée sous peu par la Russie contre les forces européennes de l’OTAN.
Aujourd’hui Vendredi 26 Septembre 2025, interrogé au sujet de la réaction de la Russie si l’un de ses avions était pris en faute de violation de l’espace aérien de l’OTAN et qu’il était abattu, l’ambassadeur de la Russie a déclaré : ce sera la guerre.
Ainsi, cette déclaration venant après celle du président Macron partisan de monter dans l’escalade pour faire peur à la Russie, le processus qui conduit vers le fatal affrontement se construit étape par étape. Il suffira donc de détruire un seul avion russe pour déclencher la grande offensive de cet « ours » que dans son dépit amoureux, Donald Trump a suggéré qu’il n’est peut-être qu’un « tigre de papier ». Mais que vaut l’appréciation d’un commerçant devenu président des USA ? Toutefois, cette moquerie peut donner à la Russie vexée un désir offensif qui lui manque encore et que Dieu prophétise en disant dans Ezéchiel 38:3-4: « Tu diras : Ainsi parle le Seigneur, YaHWéH : Voici, j'en veux à toi, Gog, Prince de Rosch, de Méschec et de Tubal ! Je t'entraînerai, et je mettrai une boucle à tes mâchoires ; je te ferai sortir, toi et toute ton armée, Chevaux et cavaliers, tous vêtus magnifiquement, troupe nombreuse portant le grand et le petit bouclier, tous maniant l'épée ; » Comme beaucoup de gens et d’officiers européens arrogants, Mr Trump sous-estime la force guerrière de la Russie, parce qu’elle ne parvient pas à prendre le reste des terres des oblasts déjà conquis. Or, la guerre menée contre l’Ukraine est particulière en raison du déséquilibre de l’armement des deux nations. L’Ukraine n’a rien, et la Russie a tout, mais ce qu’elle a n’est pas adapté pour combattre sur une ligne frontale de terres qu’elle veut récupérer en bon état pour les occuper. Dans le cas contraire, l’usage du napalm et des bombes incendiaires à fragmentation écraserait la résistance ukrainienne et détruirait ses tranchées et ses positions de tirs cachées dans les bosquets et les forêts. C’est avec de telles armes que la Russie a détruit la ville de Marioupol au début du conflit. Mais il est aussi vrai que l’aviation russe est plus vulnérable aujourd’hui qu’à l’époque. Dans son offensive portée contre l’OTAN et l’U.E., la Russie n’utilisera pas ses armées de la même manière car il ne s’agira plus de « l’opération spéciale » menée contre des frères rebelles traîtres envers l’alliance de l’Est, mais néanmoins, des frères slaves.
La motivation de cette guerre ne sera pas la conquête des terres mais l’écrasement de l’arrogance occidentale. Et les armes utilisées seront les sous-marins, les navires, les avions de chasse et les bombardiers dont le Mig-31 qui vole à trois fois la vitesse du son qui est de 1200 km/h.
Le Jeudi 25 Septembre 2025, Les juges du tribunal financier de Paris a rendu sa réponse concernant le jugement de l’affaire lybienne de l’ex président français Nicolas Sarkosy. Faute de preuve concrète concernant l’argent reçu du Colonel Kadhafi, se basant sur des constatations qui confirment une démarche par ses deux collègues, le tribunal a condamné l’ex président au motif « d’association de malfaiteurs ». Pour ce délit il vient d’être condamné à 5 ans de prison avec exécution provisoire ; ce qui fait réagir tous ses soutiens médiatiques. Toutes les chaînes info, et en France il y a en a quatre, font de ce sujet le thème de leur débat. Il est vrai que la condamnation à la prison d’un ancien président de la 5ème République est un fait nouveau.
Mon regard spirituel sur ce sujet me porte à voir là, une intervention divine spécifique. Car autant Dieu est juste autant ce président s’est montré injuste et traître envers les électeurs français qui l’ont élu. Il est dissimulateur et a pris le risque d’enfreindre la loi française en utilisant le nom Paul Bismut et un téléphone à carte forfaitaire anonyme pour obtenir des renseignements de son avocat, allant jusqu’à tenter de manipuler une personne influente.
Son mandat présidentiel a été marqué par trois actions décevantes.
La première : ce fut sa déclaration de passer au « Karcher » la banlieue pour la « débarrasser de sa racaille ». Et il n’a rien fait dans ce sens.
La seconde : ce fut de faire adopter par l’assemblée législative par le traité de Lisbonne, la Constitution européenne rejetée par le vote du peuple français consulté légitimement à ce sujet. Il a trahi ainsi, les Français, la France et la République française.
La troisième : il a attaqué la Lybie du colonel Kadhafi alors que celui-ci se présentait comme protecteur de la France contre l’islamisme terroriste intégriste qu’il combattait à l’Est de son pays. Avec l’Angleterre il a frappé l’armée de Kadhafi jusqu’à ce qu’il soit tué par ses adversaires.
Son mandat présidentiel a été calamiteux et a témoigné de la malédiction divine qui pesait sur la nation France et sa population. Car les présidents qui lui ont succédés ont prolongé et amplifié ses décisions destructrices ; ceci jusqu’à Emmanuel Macron, le jeune homme ambitieux qui avouait, lui-même, n’avoir ni expérience ni maturité, mais dont l’action a démontré le cynisme et l’entêtement autiste. La malédiction divine est aujourd’hui confirmée étant devenue évidente par la situation financière catastrophique du pays endetté de quelques 3600 milliards d’Euros et l’incapacité de sa gestion politique à cause de l’impossibilité de construire une majorité présidentielle. Mais la malédiction de la France est un héritage séculaire qui remonte à sa première monarchie, au temps de son premier roi Clovis 1er, responsable du soutien militaire donné au régime papal de Rome.
M64- Sanctifié un jour, sanctifié toujours
J’ai déjà traité le sujet de la sanctification dans mes messages, mais uniquement dans le sens de sa perfection divine. Ceci me conduit à reprendre aujourd’hui ce thème sous l’angle de sa signification complète.
Nous lisons dans Hébreux 12:14 : « Recherchez la paix avec tous, et la sanctification, sans laquelle personne ne verra le Seigneur. »
L’Esprit ne dit pas dans ce verset que la sanctification permet de voir le Seigneur, subtilement, il nous la présente comme étant indispensable pour le voir. En fait qu’est-ce que la sanctification ? En synthèse des exemples donnés dans la sainte Bible est sanctifié tout ce que Dieu sanctifie ; qu’il s’agisse d’hommes, de biens, et de vases et autres ustensiles sacrés utilisés pour le service de Dieu.
Après la sanctification du sabbat du septième jour, sanctifié au repos, le meilleur exemple de sanctification est celui des vases utilisés pour le service religieux du sanctuaire hébreu. Pour avoir ignoré l’existence de leur sanctification, après avoir utilisé de manière profane les vases d’or du service hébreu, le roi Beltshatsar, petit-fils du roi Nébucadnetsar, fut tué la nuit-même de son forfait. Dieu le livra à Darios le Mède avec sa ville Babylone. Avant qu’il meure une main mystérieuse a écrit sur un mur les mots chaldéens traduits par : compté, compté, pesé, divisé. Ce roi païen venait de commettre un sacrilège qui nous permet de comprendre ce qu’est la sanctification des hommes ou des vases. Ainsi se justifie le titre de ce message : sanctifié un jour ; sanctifié toujours.
Tout ce que Dieu déclare être saint est sanctifié pour toujours. Mais pour un être humain, être saint ne signifie pas être parfait, parce que l’homme est sanctifié par la chose sanctifiée qu’il touche. Alors que la perfection dépend elle de son état mental et de son comportement soit, de ses œuvres.
Ce qu’Hébreux12:14 nous exhorte à rechercher est donc la conformité à la sanctification prescrite par Dieu. Car seule, cette conformité permettra de voir le Seigneur. Et cette sanctification constitue la vérité dont Jésus-Christ présente en sa chair et son esprit, le modèle parfait, humain et divin. C’est l’imitation de ce modèle qui nous est présenté qui doit ainsi être recherchée par les vrais élus rachetés par Jésus-Christ. Sous cette norme, ils sont alors jugés dignes de la grâce présentée en Jésus-Christ et peuvent être sauvés par son sacrifice expiatoire.
La sainte Bible est sanctifiée par Dieu puisqu’elle présente sa parole, ses ordonnances, ses préceptes, ses commandements et ses lois.
Il existe donc une autre sanctification de fait qui ne conduit pas au salut à cause de la désobéissance volontaire humaine. L’être humain se sanctifie lui-même par le choix de revendiquer le titre de serviteur du Dieu vivant, l’unique Dieu créateur. Le modèle donné en exemple dans l’histoire humaine est le peuple hébreu nommé Israël comme son patriarche Jacob que Dieu renomma Israël ; ce qui signifie : vainqueur avec Dieu. Mais vainqueur un jour ne l’est pas toujours alors que sanctifié un jour l’est toujours. Et la sainte Bible confirme cette vérité, en nommant « saints » le peuple qu’il châtie pour sa désobéissance jusqu’à sa destruction.
Dès le livre de Daniel, l’Esprit confirme la persistance de la sainteté de fait en citant deux types de saints. Il dit dans Daniel 7:18 : « mais les saints du Très Haut recevront le royaume, et ils posséderont le royaume éternellement, d'éternité en éternité. »
Cette précision, « les saints du Très Haut » désigne les vrais élus rachetés par le sang de Jésus-Christ.
Versets 21-22 : « Je vis cette corne faire la guerre aux saints, et l'emporter sur eux, jusqu'au moment où l'ancien des jours vint donner droit aux saints du Très Haut, et le temps arriva où les saints furent en possession du royaume. »
Dans ce verset « la guerre est faite aux saints », les justes et les injustes. Mais le salut n’est obtenu que par les « saints du Très-Haut ».
Verset 25 : « Il prononcera des paroles contre le Très Haut, il opprimera les saints du Très Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d'un temps. »
Là encore, les premiers « saints » cités sont « les saints du Très haut » ; les Rome impériale et papale les persécutent à ce titre, tandis que les seconds, « livrés » à la domination papale romaine, ne sont que « les saints » maudits pour leur désobéissance, étant les héritiers des mensonges catholiques romains.
Verset 27 : « Le règne, la domination, et la grandeur de tous les royaumes qui sont sous les cieux, seront donnés au peuple des saints du Très Haut. Son règne est un règne éternel, et tous les dominateurs le serviront et lui obéiront. »
Je relève le fait que chaque fois qu’il est question du salut obtenu, l’Esprit précise : « les saints du Très Haut ».
Il
en est de même dans Daniel 8:13 : « J'entendis parler
un saint ; et un autre saint
dit à celui qui parlait : Pendant combien de temps s'accomplira la
vision sur le sacrifice perpétuel et
sur le péché dévastateur ? Jusques à quand le
sanctuaire la sainteté et l'armée seront-elles
foulées ? »
Dieu met en scène deux « saints » dont les rôles vont être révélés dans Daniel 12:5 : « Et moi, Daniel, je regardai, et voici, deux autres hommes se tenaient debout, l'un en deçà du bord du fleuve, et l'autre au delà du bord du fleuve. » Il s’agit de deux « hommes » concernés par la sanctification divine à l’heure de la sanctification réalisée par les épreuves de foi adventistes de 1843 et 1844. Les vainqueurs obtiennent la pratique du sabbat du septième jour, restaurée au titre de signe de leur sanctification reconnue par Dieu.
Les épreuves de foi adventistes s’achèvent en faisant deux camps opposés dans l’absolu : les vainqueurs et les vaincus soit deux types de sainteté qaui ont pour signe d’identification le dimanche romain pour la fausse sainteté et le repos sabbatique du septième jour pour la vraie sainteté, mais seulement jusqu’en 1994, date où ce seul repos sabbatique ne suffit plus pour désigner la vraie sainteté ; ceci, parce que les vrais élus doivent se distinguer par leur intérêt pour la parole prophétique présentée comme base d’une nouvelle épreuve adventiste en cette date 1994. En ne reproduisant pas le témoignage d’amour pour la vérité prophétique démontré par ses pionniers en 1843 et 1844, l’adventisme institutionnel de 1991-1994 se disqualifie lui-même envers Jésus-Christ qui le « vomit » selon Apocalypse 3:16 : « Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n'es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche. ».
Au fil du temps, les aspects des saints se sont multipliés. Les premiers ayant été les Juifs de l’ancienne alliance. Après eux, d’autres saints, chrétiens cette fois, ont contribué à rendre encore plus confus le plan salvateur de Dieu.
Dans ses révélations, l’Esprit distingue les faux saints de l’institution catholique romaine papale qui les domine. C’est pourquoi, il cible toujours la ville de Rome, historiquement, successivement impériale puis papale. Il la désigne sous le nom symbolique de « Babylone la grande » en raison de sa grande ressemblance avec la « Babylone » chaldéenne païenne en laquelle sa gloire a été révélée par la venue de son peuple saint déporté en punition collective nationale. C’est là, la raison de cette comparaison : les saints vrais et faux habitent dans les deux Babylone. Mais alors que Nébucadnetsar, le roi de la « Babylone » païenne, s’est converti au vrai Dieu sans que son peuple se convertisse, le roi papal présente un aspect mensonger de la religion chrétienne. Le nom « Babylone » reste donc synonyme de paganisme condamné par Dieu ; ce qui le conduit à exhorter ses élus à « sortir du milieu d’elle » selon Apocalypse 18:4 : « Et j'entendis du ciel une autre voix qui disait : Sortez du milieu d'elle, mon peuple, afin que vous ne participiez point à ses péchés, et que vous n'ayez point de part à ses fléaux. » Et je rappelle que le nom « Babylone » signifie : là où est Bel, le diable, Satan. L’invitation à « sortir d’elle » est donc plus que justifiée.
La religion catholique romaine est dominée par son chef papal. Elle se donne pour but de reproduire la forme de la domination juive de l’ancienne alliance et c’est ce que Dieu révèle et dénonce dans Apocalypse 11:2 : « Mais le parvis extérieur du temple, laisse-le en dehors, et ne le mesure pas ; car il a été donné aux nations, et elles fouleront aux pieds la ville sainte pendant quarante-deux mois. » Qui sont ces « nations » qui « fouleront aux pieds la ville sainte pendant quarante-deux mois » ? Les nations chrétiennes infidèles qui foulent aux pieds la véritable sainteté divine et ceux qui la représentent pendant tout le règne papale de 1260 années réelles soit, entre 538 et 1798.
Maintenant, en notre temps du 30 Septembre 2025, une autre interprétation littérale de ces faits va concerner la ville sainte juive nommée Jérusalem. Car le contexte actuel est celui de la « sixième trompette » qui a commencé le 7 Août 2025 et va s’achever par les derniers échanges nucléaires le 18 Janvier 2029.
En fait, plusieurs accomplissements successifs sont évoqués dans ce chapitre à cause de la répétition et la reproduction des situations établies.
La première interprétation cible le règne papal de 1260 années à la fin duquel s’est présenté l’athéisme français de « la bête qui monte de l’abîme ». Mais depuis 1843, les chutes spirituelles successives des protestants puis des adventistes apostats ont reproduit une guerre menée contre les « deux témoins » bibliques de Dieu. Et en second accomplissement, nous sommes entrés dans le temps de la nouvelle « bête qui monte de l’abîme » désignée cette fois par la Troisième guerre mondiale de la « sixième trompette ». Or, notre actualité le prouve, Israël et sa ville sainte Jérusalem tiennent un rôle majeur dans la tension internationale actuelle. Et puni pour son incrédulité, Israël reste encore aujourd’hui un peuple saint qui vit dans une ville sainte puisque la sainteté ne disparaît que dans la destruction du sujet sanctifié.
Il ressort de tout cela, que les accomplissements prophétiques sont à la fois littéraux et spirituels. Le 29 Septembre 2025, aux USA, Donald Trump a convaincu Benjamin Netanyahou, le premier ministre israélien, de mettre fin au conflit de Gaza selon un plan qu’il a présenté. Ce projet n’a aucune chance de tenir dans le temps parce qu’il s’oppose par son désir de paix au désir de mort exprimé par Jésus-Christ dans sa « sixième trompette ». De plus le projet présenté exige l’acceptation des conditions imposées par les combattants du Hamas palestinien, et tout autant par les fanatiques juifs sionistes. Ce qu’il faut relever dans cette initiative, c’est la croissance de l’engagement personnel de Donald Trump qui veut à tout prix imposer la paix partout où il y a la guerre. Et l’espérance de paix que fait naître ce nouveau projet va encore plus « irriter les nations » de la terre, quand son échec programmé va être constaté. Et ce destin est prophétisé dans Apocalypse 11:18 : « Les nations se sont irritées ; et ta colère est venue, et le temps est venu de juger les morts, de récompenser tes serviteurs les prophètes, les saints et ceux qui craignent ton nom, les petits et les grands, et de détruire ceux qui détruisent la terre. »
La sainteté du peuple juif est marquée dans sa chair par le signe charnel de la circoncision ordonnée par Dieu à Abraham. La sainte Bible témoigne qu’il a circoncis ses deux fils, l’aîné Ismaël et le plus jeune, Isaac. La conséquence est que la descendance d’Ismaël aujourd’hui convertie à l’islam, est une autre forme religieuse de la fausse sainteté. Et ce qui est à relever, c’est que les prophéties bibliques de Daniel et Apocalypse ne mettent en scène que les peuples juifs, chrétiens et musulmans. Car dans Daniel 11:40, le « roi du midi » est musulman, de même le « roi du septentrion » russe est, lui, chrétien et orthodoxe, dominateur déjà dans son pays sur des peuples musulmans.
Mais ces fausses saintetés partagent le statut spirituel des Juifs que Jésus révèle clairement dans son Apocalypse en disant à leur sujet, à ses serviteurs fidèles : « Je connais ta tribulation et ta pauvreté (bien que tu sois riche), et les calomnies de la part de ceux qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui sont une synagogue de Satan. » Apocalypse 2:9. Ce statut spirituel est confirmé dans Apocalypse 3:9 : « Voici, je te donne de ceux de la synagogue de Satan, qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui mentent ; voici, je les ferai venir, se prosterner à tes pieds, et connaître que je t'ai aimé. »
Dans les révélations prophétiques, Dieu ne nomme ou n’évoque ni la Chine ni l’Inde malgré leurs énormes populations terrestres. Il ne cible que les nations où la foi monothéiste est entrée et plus ou moins pratiquée. Mais le chemin qui mène au ciel passe uniquement par la foi au sacrifice volontaire de Jésus-Christ, « l’agneau de Dieu qui ôte les péché du monde », mais encore, que ceux des élus sélectionnés par Dieu lui-même. Ce sont là les seuls vrais « saints du Très Haut ».
Comme l’encre indélébile, la sainteté est ineffaçable et permanente. Mais il en est de même de la liberté qui est un principe pour lequel Dieu a créé l’homme. La liberté n’est donc pas l’exception mais la norme de la vie que Dieu veut offrir à ses élus rachetés par Jésus-Christ.
D’une manière générale, l’humanité ne comprend pas ce principe de la liberté, parce qu’elle l’analyse dans le mauvais sens. Elle prend l’esclavage comme norme de base et pense pouvoir arracher et construire une liberté idéale qui va offrir à l’humanité le bonheur et le nirvana objets de tous les fantasmes les plus divers. La base étant fausse, le résultat final ne peut qu’être faux.
Seule la foi révélée par Dieu permet d’analyser la liberté dans le bon sens. Pour Dieu cette liberté est indispensable pour sélectionner ses élus ; de plus, seule la liberté permet à ses adversaires et ses ennemis de s’identifier par leurs œuvres, pour ce qu’ils sont réellement. L’histoire humaine est une longue continuité de 6000 ans d’œuvres humaines produites par leur liberté incessamment perdue puis retrouvée, et de nouveau perdue, et encore, retrouvée…etc. La liberté pose le problème de la poule et l’œuf de l’interrogation posée par Christophe Colomb. Qui a été créé en premier, l’œuf, ou la poule ? La foi éclairée répond avec certitude : la poule. Et je précise que l’œuf avait besoin d’elle pour être fécondé. Et de même, l’humanité se trompe en croyant qu’elle fait avancer et croître la liberté alors qu’elle la restreint au fil du temps.
Ainsi, sortant de l’esclavage monarchique et catholique papal romain, la population française s’est offerte au prix d’un terrible bain de sang monarchiste et religieux, une liberté entière absolue dans laquelle l’interdit était l’ennemi et son idéologie qui justifiait ses privilèges de classe.
Le despotisme étant écrasé, la vie collective des révoltés a imposé l’établissement de règles et de lois qui ont eu pour effet de restreindre la liberté conquise, obtenue jusque là. Et de République en République, la France n’a toujours pas réussi, dans la cinquième, a construire le régime idéal. La vie collective rend nécessaire des restrictions de liberté selon la définition que les Républicains lui ont donnée : La liberté des uns s’arrête là où elle gêne celle des autres. Sur une base égalitaire absolue, ce principe peut fonctionner ; mais la France républicaine a perdu son égalitarisme depuis sa Deuxième République et son régime reposant sur une confrontation perpétuelle de deux chambres législatives, l’Assemblées de députés et celle du Sénat, prolonge le combat des deux classes opposées que sont les pauvres et les riches. Et ces différences se sont atténuées avec le temps qui a favorisé l’élection de députés de plus en plus riches. La cause des vrais pauvres est donc très mal défendue.
Avec ses propres inconvénients et faiblesses, la France républicaine avait jusqu’en 1970 environ l’avantage d’avoir conservé son indépendance. Mais la mise en œuvre de l’union européenne lui a fait perdre ce dernier avantage. A ses propres lois nationales, se sont ajoutées les lois européennes qui prévalent sur elles. Des lois de confort et de sécurité étouffent la liberté des gens et paradoxalement, les mêmes élites dirigeantes construisent des cohabitations multiethniques dont les conséquences sont la croissance de la délinquance, de l’insécurité, et de la criminalité.
Ainsi rêvant d’une liberté idéale, les Occidentaux se retrouvent en liberté presque surveillée comme c’est déjà le cas en Chine, et comme ce fut le cas dans les pays de l’Est. Et c’est aussi le cas pour la sainteté construite par les humains ; désirant obtenir le statut de la sainteté, ils se retrouvent aujourd’hui frappés par l’inévitable malédiction de Dieu en Jésus-Christ.
Confirmant les annonces de l’apôtre Paul dans sa lettre à Thimothée, la jeunesse actuelle est rebelle, non seulement envers ses parents, mais aussi, envers les autorités des services des gendarmes et de la Police. Des jeunes attaquent les gendarmes, les pompiers, les médecins. Voici l’explication de ces actions : un vrai fils du pays France peut contester l’autorité, mais ne peut pas l’attaquer. Et l’attaque contre ces autorités nationales ne peut être portée que par un ennemi de la nation. Or, dans leur raisonnement humaniste, les élites politiques et judiciaires ne sont pas prêtes à comprendre que des enfants issus de l’immigration étrangère, et principalement maghrébine, peuvent être devenus des ennemis mortels. Cependant, cette leçon a été donnée par l’histoire qui témoigne du soulèvement constant des descendants héritiers contre les ennemis de leurs pères.
Dieu savait si bien que ce principe est inévitable, qu’il n’a pas hésité à ordonner et à mettre en action l’extermination de la population de la terre de Canaan dont les œuvres abominables étaient inguérissables.
En ce Jeudi 2 Octobre 2025, tous les Occidentaux subissent les conséquences de leurs fausses conceptions de la sainteté et de la liberté. Authentique fruit de l’égoïsme orgueilleux du diable, l’idéologie capitaliste a ruiné les peuples et sur-enrichi une classe financière dominante. L’adoption d’internet est la clé de cette situation. Au cours de l’histoire, les serfs ont servi les seigneurs et les maîtres, les ouvriers ont enrichi les patrons, et regroupés en syndicats, les ouvriers ont enrichi les actionnaires dispersés sur toute la terre. Séduits par les prêts des fonds de pension américain, des patrons ont été ruinés et leurs entreprises ont été revendues par ces fonds de pension aux plus offrants de leurs concurrents étrangers.
Depuis 1945, la France a connu deux périodes successives opposées ; la première étant celle des « trente glorieuses » soit, des trente années de son relèvement économique et de son infrastructure, ses ruines de guerre, et son économie. Ces trente années se sont achevées en 1975. Et si l’on tient compte du fait que la France fut libérée entièrement dès 1944, cette trentième année cible l’année 1974 en laquelle son économie a subi une brutale augmentation du prix de la vie de 40 % à cause du « choc pétrolier » de 1973. L’année 1974 a été celle du début de l’endettement national de la France. En 1976, à la demande de Mr Martin Bouygues entrepreneur de l’habitat soutenu par le parti gaulliste de droite, sous la présidence de Mr Valéry Giscard d’Estaing, Mr Jacques Chirac a fait adopter par l’Assemblée législative la loi du regroupement familial des immigrés étrangers en 1976. Le choc arabe a pris donc au même moment ces deux formes : indépendance et prise de possession par les émirats arabes des terres et des gisements de pétrole et de gaz, et la mise en route de l’installation permanente de l’islam dans la France métropolitaine. Les années 1974 et 1976 sont donc fondamentales pour comprendre le processus qui a construit la situation française actuelle. En fait, ce qui était supportable dans l’opulence économique et financière est devenu insupportable et destructeur dans le temps de la ruine actuelle partagée par toute la population française.
Pour l’humanité rebelle, le résultat final obtenu est le même pour la religion et pour la vie civile profane. Refusant le modèle de vie religieuse parfait démontré par la vie exemplaire de Jésus-Christ, l’humanité finit victime des escrocs religieux qui ont prospéré à ses dépens. Egalement, refusant la norme de la vraie liberté égalitaire, les mêmes gens finissent ruinés par les escrocs financiers qui se sont enrichis à leurs dépens.
C’est donc uniquement dans la norme de la vraie sainteté parfaite que l’homme peut trouver et obtenir la norme parfaite de la liberté égalitaire qui ne peut être que limitée, mais, volontairement et en connaissance de cause et de nécessité.
Dans l’actualité mondiale, cette semaine, la France a arraisonné un cargo de la flotte fantôme russe lors de son passage en face de Saint-Nazaire. Il a été soupçonné d’être à l’origine de l’apparition de drones dans le ciel nocturne du Danemark. Les dirigeants européens se sont réunis et ont décidé d’entraver, par divers moyens, la libre circulation de quelques 600 à 1000 cargos transporteurs du pétrole russe. Là encore, le dictat des lois occidentales imposé à des nations qui ne reconnaissent pas cette autorité, ne peut que provoquer la colère des pays entravés, la Russie et ses clients mondiaux. La Russie va donc devoir prendre des mesures pour sécuriser, par une surveillance militaire appropriée, les cargos qui transportent sa production de pétrole et de gaz : l’escalade vers le drame s’accentue.
M65- Le grand désenchantement
Pendant 80 ans, en France, le problème qui a dominé a été celui de la juste répartition des salaires. Alors que le pays était en forte croissance économique et financière régulières et que l’offre d’emploi était supérieure à la demande, les ouvriers obtenaient, par des grèves, les augmentations de salaire et de confort social qu’ils réclamaient de la part de leurs patrons. Mais la hausse de salaire consentie était immédiatement reportée sur le prix de vente des produits fabriqués et des services vendus. En conséquence, le prix de la vie augmentant, au bout de quelques temps une nouvelle grève s’imposait. La vie industrielle était ainsi soumise à une escalade permanente qui donnait à l’argent et aux monnaies nationale un pouvoir d’achat de plus en plus réduit. Plus le salaire augmentait, plus le pouvoir d’achat et la capacité de vendre se réduisaient.
Ce type d’escalade aurait pu durer encore très longtemps, car rien ne justifiait son arrêt. La situation était la même dans tous les pays de l’Europe occidentale soumis aux mêmes normes de vie. Cependant, l’escalade a été stoppée, parce que la situation professionnelle s’est inversée en France à partir de l’année 1981 où la construction européenne a pris une extension durable. En se livrant aux règles européennes, la France a été confrontée à une concurrence redoutable. Son économie était victime de lourdes charges que sa concurrente, l’Allemagne de l’Ouest n’avait pas. Le régime français très social prenait en charge une immigration musulmane maghrébine et africaine, alors que ses emplois disparaissaient. Car l’intérêt européen lui faisait fermer ses usines parce qu’elles produisaient pour un coût supérieur à l’offre étrangère. En premier, l’industrie textile s’est effondré victime des importations asiatiques. Puis ce fut le tour de la sidérurgie qui tua l’emploi de l’Est de la France, et l’entrée de la Chine dans l’OMC a achevé cette destruction en remplaçant toutes les productions françaises incapables de soutenir sa concurrence.
En 1930, le génial Charlie Chaplin a réalisé un film qui tourne en dérision la production en chaîne industrielle, le titre étant : « les temps modernes ». Les gags somptueusement exagérés présents dans ce film présentaient néanmoins prophétiquement les grands excès négatifs des « temps modernes » robotisés à l’extrême. Longtemps le travail à la chaîne a été critiqué à juste raison pour son caractère abêtissant producteur de malades mentaux, bons clients des psychiatres et des psychologues. En effet, en créant la terre et ses habitants, Dieu n’a pas créé l’homme à son image pour en faire un robot humain asservi à des taches répétitives abrutissantes. Pour punir son péché, Dieu a livré l’homme à la rude activité agricole qui restait néanmoins favorable à sa santé physique et mentale. En entrant dans « les temps modernes », l’humanité allait construire le cadre de sa destruction finale, et ce cadre était l’industrialisation de la vie humaine. Ainsi, depuis 1850 environ soit, après 1843, l’année où la foi protestante de l’Amérique a été testée et jugée avant d’être livrée au diable, le destin final funeste s’est engagé en posant les bases de la vie industrielle. La machine à vapeur, puis l’électricité ont créé les humains robotisés contraints d’agir dans une cadence imposée. En inventant ses machines mécaniques, l’être humain s’est livré aux cadences imposées par des engrenages auxquels il doit obéir. Charlie Chaplin était bien un prophète sans le savoir, puisque dans une scène de son film, il est littéralement avalé par les engrenages de la machine sur laquelle il travaille.
Le travail est donc devenu rebutant, parce qu’il est devenu extrêmement désagréable. Et le besoin croissant de main d’œuvre a produit de grandes villes où se trouvaient les nouveaux emplois. La possibilité d’obtenir un salaire fixe a conduit les êtres humains à se livrer aux patrons des usines qu’ils ont ainsi enrichis et dont ils sont devenus entièrement dépendants. Un cycle infernal a ainsi construit une classe dirigeante riche et puissante qui s’est prolongée et transmise par ses héritiers jusque vers 1990. L’emploi industriel étant devenu nécessaire pour vivre, les ouvriers ne pouvaient que critiquer les normes les plus désagréables de certaines activités, mais le pire des emplois restait nécessaire et donc utile et légitimé.
L’humanité actuelle n’avait pas imaginé qu’il y avait pire que le pire des emplois ; c’est l’absence des emplois. Avec l’entrée de la Chine dans l’OMC, les entreprises françaises et autres ont mis fin à leurs activités, les unes après les autres. Et ce tissu industriel avait été tissé lentement au cours de plus de 150 années, progressivement, au gré des inventions successives humaines. Le résultat obtenu aujourd’hui est un grand désenchantement que je suis peut-être le seul et le premier à réaliser, parce qu’en dehors de moi et de mes frères et sœurs en Christ, les autres gens conservent encore, mais vainement, ce qu’ils ignorent, l’espérance d’un redressement de la mauvaise situation internationale et nationale actuelle. Car le dicton le dit : « Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir ». Mais cet espoir n’est pas raisonnable, et ils ne le savent pas. Selon des informations médiatiques, les dirigeants européens sont convaincus qu’ils seront en guerre contre la Russie en 2030. Leur estimation repose sur leur évaluation de la capacité militaire de la Russie disent-ils, sujet sur lequel ils se trompent totalement. Ils se sont trompés depuis 2022 en croyant que la Russie pouvait être contrainte à renoncer à son projet concernant l’Ukraine. Et ils se contredisent constamment au sujet de Mr Poutine, le disant tour à tour, menteur, peureux, et chef mafieux, calculateur et despote. Pourtant je ne relève dans son action et ses paroles rien qui traduise la peur des forces occidentales de l’OTAN. Et au sujet de la date 2030 en laquelle ils estiment que la Russie pourrait les attaquer, je crois qu’ils ferment tous les yeux devant l’effroyable risque qu’il lance son attaque contre eux bien avant cette date. Cette position ne vise qu’à éviter d’effrayer les populations européennes sur lesquelles ils ont tous, collectivement, attiré la colère russe. En réalité, s’ils évoquent cette date 2030, c’est pour laisser croire qu’ils disposent de 5 ans pour se préparer pour affronter la Russie. Aussi, ce qu’il faut comprendre dans leurs paroles, c’est qu’ils espèrent tous que la Russie voudra bien attendre 5 ans avant de les attaquer : ceux qui parmi eux croient à l’existence de Dieu ou se souviennent brutalement de son existence doivent lui adresser leurs prières dans ce sens. Mais même dans ce cas, il est trop tard pour éviter le pire : la guerre nucléaire est officiellement annoncée depuis le Mercredi 6 Août 2025, date anniversaire du 6 Août 1945 où la première bombe atomique américaine a détruit la ville japonaise d’Hiroshima et ses 70 000 habitants. Or, les bombes nucléaires actuelles sont jusqu’à mille fois plus puissantes que cette première bombe. Et les dernières paroles adressées par le chef russe aux élites politiques occidentales sont : « Ne nous provoquez pas ! Jamais ! ». Il rappelle aussi que les choses finissent mal pour ceux qui osent le faire.
Les dirigeants occidentaux sont pris en tenaille par deux choses qu’ils redoutent et qui sont paradoxales : ils craignent d’apparaître peureux devant les populations européennes et redoutent que leurs propos et leurs actions arrogantes irritent de trop le camp russe. Certains, comme le président français Macron, dont l’orgueil est le plus fort, font des déclarations arrogantes, pour ne pas perdre la face devant les journalistes qui les interrogent publiquement. C’est donc leur orgueil qui alimente constamment l’escalade irritante fatale.
Sur toute la terre, il y a d’énormes besoins de produits de toutes sortes que des usines robotisées produisent en grandes quantités. Mais cette production a un prix qui, aussi bas soit-il, reste encore trop élevé pour certains êtres humains qui n’ont rien ou pas assez pour la payer. La surproduction devient cause elle-aussi d’un grand désenchantement. Car la mécanique bien graissée de la vie occidentale est aujourd’hui grippé et elle se bloque. L’absence d’emploi, crée le chômage et l’aide sociale qui l’accompagne, et ces dépenses sont portées par un nombre de travailleurs de plus en plus réduit. Les difficultés du pouvoir d’achat freinent le comportement consommateur des Français et l’Etat voit ses revenus diminuer au moment où ses besoins financiers augmentent pour répondre à ses multiples problèmes. Pas de doute à avoir, le Titanic européen ne peut éviter de couler tant ses cales sont envahies par des eaux destructrices.
Le président russe, Vladimir Poutine, traite avec humour, l’accusation que portent contre lui, les dirigeants et les médias européens, au sujet des mystérieux drones qui apparaissent le soir dans le ciel des aérodromes du Danemark, de la Pologne, et dernièrement, à Berlin en Allemagne. Certains se limitent à soupçonner la Russie d’être derrière ces faits, mais étant tous aveuglés par Dieu, personne ne pense à soupçonner l’Ukraine, bien que l’Allemagne a prouvé que des ressortissants ukrainiens aient été responsable de la destruction du gazoduc russe « Nord-Stream 1 » qui alimentait l’Allemagne pour son usage industriel et domestique privé. Il est évident que les dirigeants ou des ressortissants du peuple ukrainien tente de forcer la main des Européens pour les contraindre à engager leurs armées dans leur combat contre la Russie. Et je relève que le premier qui s’exprime en accusant la Russie est toujours son ennemi, Volodymyr Zelensky, quelques soient les faits. L’aveuglement des nombreux peuples européens ne peut avoir qu’une cause surnaturelle que la Bible désigne dans 2 Thessaloniciens 2:11-12 : « Aussi Dieu leur envoie une puissance d'égarement, pour qu'ils croient au mensonge, afin que tous ceux qui n'ont pas cru à la vérité, mais qui ont pris plaisir à l'injustice, soient condamnés. » Dans le passé, pour avantager son peuple Israël, Dieu a aveuglé l’esprit de ses ennemis au point de les faire s’entretuer entre eux, sans qu’il ait à agir lui-même. Mais cette « puissance d’égarement » peut aussi désigner l’instrument humain séducteur lui-même, dans l’ère chrétienne, le régime papal de Rome, et dans l’actualité, le président de l’Ukraine à l’œuvre depuis le 24 Février 2022. En faveur de cette interprétation, je relève que dans Daniel, un message analogue nous dit, dans Daniel 7:25: « les saints seront livrés …», et dans Daniel 8:12 : « l’armée fut livrée … » ; et « livrés » par qui et à qui ? Par Dieu, et au régime papal catholique romain en 538. Et dans le domaine de la séduction, celle qu’a démontrée le jeune président Zelensky est exemplaire : en témoignent ses multiples interventions télévisées adressées aux élites politiques de tous les pays occidentaux et retransmises sur toutes les ondes médiatiques.
Le grand désenchantement s’incarne particulièrement dans le personnage du nouveau président américain Donald Trump qui renverse tout ce que son pays a mis en œuvre avant sa présidence actuelle. La mondialisation du commerce libre détaxé a été imposée par ses prédécesseurs. Dans son retour à la présidence, Donald Trump restaure la protection de sa nation en imposant des taxes à tous ses concurrents mondiaux. La guerre de l’Ukraine a été encouragée par le président précédent Joe Biden. Là encore, revenant au pouvoir, Donald Trump, change l’engagement américain dans l’OTAN et retire sa force militaire, laissant les Européens seuls face à la Russie et ses alliés. Mais depuis son échec de paix espérée auprès de la Russie, il est prêt à vendre aux Européens toutes les armes qu’ils voudront bien lui acheter pour les donner à l’Ukraine. Donald Trump n’est pas un stratège militaire et il reste le commerçant devenu le président de la plus puissante nation de la terre. A ce titre, tel le « roi soleil » français, il est sollicité et flatté par ses alliés qui rivalisent entre eux, pour obtenir de lui quelques avantages particuliers, multipliant les formes d’une évidente dépendance économique et politique.
Comblé de richesses par sa profession, Donald Trump convoite le prix « Nobel » de la paix, déjà obtenu par le président Noir, Obama. Ce désir tourne à l’obsession. Et pour un homme aussi puissant, malheur à qui entrave son avancée vers l’obtention de ce prix Nobel de la paix. Le grand désenchantement que Dieu lui prépare va produire la destruction nucléaire finale. Ce disciple de la paix peut devenir extrêmement furieux et il peut prendre les décisions guerrières les plus extrêmes. Il est donc bien, l’homme qui prendra la décision de détruire la Russie par le feu nucléaire, lorsque celle-ci, aura détruite l’Europe et sa concurrence « arrogante ».
La « bête qui monte de la terre » d’Apocalypse 13:13, apparaîtra alors, pour accomplir les œuvres que Dieu lui a préparées, afin d’organiser la dernière épreuve de foi adventiste terrestre.
Dans le temps du sabbat du 4 Octobre 2025 soit, au soir du vendredi 3 Octobre, les palestiniens du groupe Hamas ont répondu affirmativement à l’ultimatum que le président Trump leur a adressé. Mais, la mise en œuvre du règlement du conflit va rencontrer des difficultés, car le Hamas accepte, mais en présentant des exigences non conformes aux conditions imposées par le plan américain. Le 7 Octobre prochain, deux ans se seront écoulés depuis le raid meurtrier du Hamas dans le Sud du territoire israélien. Hélas pour Mr Trump et tous ceux qui désirent la paix, il faut compter sur les fanatiques des deux camps du Hamas et des Israéliens, hostiles à cette paix forcée par l’Amérique, pour compliquer la situation, voire, l’empirer. Et pour leur part, les fanatiques israéliens peuvent provoquer ce pire en s’en prenant aux mosquées élevées sur le mont du temple hébreu détruit, dans Jérusalem, ou encore, en intensifiant la violence contre les Palestiniens de la Cisjordanie. Car, en dépit des souhaits humains, l’heure n’est pas à la paix, mais au contraire, elle est à la préparation des affrontements internationaux mondiaux. Dieu l’a confirmé à ses élus, ses prophètes, en leur faisant découvrir la date du Jeudi 7 Août 2025 à laquelle les « 3 ans et demi » soit, les 1260 jours de la « sixième trompette » ont commencé.
La grande mobilisation actuelle en faveur de la paix, alors que Dieu construit la guerre, donne sens à ce verset qui dit, dans 1 Thessaloniciens 5:3 : « Quand les hommes diront : Paix et sûreté ! Alors une ruine soudaine les surprendra, comme les douleurs de l'enfantement surprennent la femme enceinte, et ils n'échapperont point. » Je sais que ce verset concerne le contexte du vrai retour du Christ soit, le contexte de la dernière épreuve de foi adventiste. Cependant, une double interprétation est possible, car les situations spirituelles des contextes de la « sixième et de la septième trompette » sont très ressemblantes. Dans les deux cas, l’espérance de paix est énorme et évidente. En fait, ce sujet de la paix désirée est fondamental. Et il est probable que Dieu va laisser ses ennemis humains avancer très loin dans cet objectif, ceci, au point de les amener à croire qu’ils ont gagné et obtenu la paix que Donald Trump veut obtenir sur toute la terre. Les règlements des deux guerres menées en Ukraine et à Gaza peuvent donc être réglés et obtenus mais seulement pendant un temps très court ; juste le temps de créer l’illusion de la victoire de la paix. Mais immédiatement après ce temps illusoire, la guerre internationale reprendra dans toute son ampleur, en Europe et dans le monde entier.
Dans le plan de Dieu, l’expérience européenne et mondiale de la « sixième trompette » prophétise le grand désenchantement qui sera vécu universellement par les rebelles des derniers jours marqués par la « septième trompette ». Aussi quand Jésus-Christ paraîtra dans son indescriptible et inimitable gloire céleste divine, « une ruine soudaine les surprendra, comme les douleurs de l'enfantement surprennent la femme enceinte, et ils n'échapperont point. »
A la fin du septième millénaire, pour la deuxième « résurrection » réservée aux méchants rebelles, un dernier grand désenchantement est réservé. Ce sera alors que s’entendront « les pleurs et les grincements de dents » prophétisés par Jésus-Christ dans Matthieu 8:12, 13:42, 13:50, 22:13, 24:51, 25:30 et dans Luc 13:28.
Dans l’histoire humaine passée, la désillusion a été éprouvée par l’Israël de Dieu selon qu’il est écrit dans Jérémie 8:15 et 14:19 : « As-tu donc rejeté Juda, Et ton âme a-t-elle pris Sion en horreur ? Pourquoi nous frappes-tu sans qu'il y ait pour nous de guérison ? Nous espérions la paix, et il n'arrive rien d'heureux, un temps de guérison, et voici la terreur ! » A la lumière de ce texte, l’homme actuel apprend que Dieu « ne change pas », comme il l’affirme lui-même dans Malachie 3:6 où il a dit : « Car je suis YaHWéH, je ne change pas ; et vous, enfants de Jacob, vous n'avez pas été consumés. » Et je souligne, dans Jérémie 14:19, ce mot « terreur » qui caractérise, tout particulièrement, la « quatrième trompette » d’Apocalypse 8 présentée comme le « second malheur » qui désigne réellement sa seconde forme de la « sixième trompette » décrite dans Apocalypse 9 et dans laquelle nous sommes entrés depuis le Jeudi 7 Août 2025 : la nouvelle « terreur » est donc devant nous ; elle vient châtier l’impiété des populations européennes infidèlement chrétiennes.
M66- La dérive monarchique
Dans le message précédent, j’ai comparé le président Donald Trump au « roi soleil », le Louis XIVème du nom sous le régime duquel, la persécution des Protestants français a atteint son apogée. Le palais de Versailles qu’il a fait bâtir par l’architecte Le Nôtre est devenu célèbre dans le monde entier. Mais dès sa réalisation, il a fait des envieux parmi les têtes couronnées de l’Europe qui ont à leur tour plus ou moins reproduit le modèle.
Le soir même où j’ai comparé Donald Trump à Louis XIV j’ai appris par une chaîne info de la télévision française qu’à Washington, dans la Maison Blanche présidentielle, des travaux intérieurs étaient mis en œuvre pour répondre au désir du président Trump. Le « bureau ovale » présidentiel a reçu une décoration luxueuse faite d’or ; ce qui change considérablement son aspect. Et la salle de bal intérieure a été agrandie et décorée dans un style beaucoup plus luxueux. Elle pouvait recevoir quelques 600 convives et va pouvoir en recevoir 900. Voilà ce qui arrive quand un homme commerçant richissime parvient à se faire élire président.
Depuis le début de son histoire, l’Amérique des USA est dirigée depuis cette Maison Blanche située à Washington et ses locataires momentanés vivaient dans un grand confort sans tomber dans un luxe extrême. Ils se considéraient comme étant des serviteurs représentant de leur peuple. Comment expliquer ce brutal et soudain changement auquel nous assistons ? Pour répondre à cette question, nous devons survoler les faits accomplis dans les huit années qui viennent de s’écouler. De plus, la réponse n’est pas uniquement trouvable aux USA, mais principalement, en France.
Là, depuis des décennies, le président français s’installe dans le palais de l’Elysée ; une demeure héritée des fastes monarchiques. La décoration est très luxueuse et après la monarchie, la France républicaine a connu la domination impériale de Napoléon 1er Bonaparte. Favorisant le développement d’un style mobilier et vestimentaire dit « impérial », Napoléon s’est installé dans la richesse et le luxe. Et après lui, ce goût pour le luxe a été conservé et les riches du pays ont rapidement repris le contrôle de sa politique en créant la chambre des sénateurs, des gens politiques non élus par le suffrage universel du vote du peuple. Ils représentent la nouvelle richesse venue remplacée les anciens seigneurs de l’ancien régime monarchique. Cependant, la décision finale appartient à la chambre des députés élus par le peuple. Les sénateurs sont élus à vie et dans la chambre des députés si de nouveaux noms apparaissent, d’autres noms subsistent de génération en génération. Avec le temps, la République reproduit sous sa cinquième Constitution, l’image de cet ancien régime monarchique qui était avant la révolution représenté par la Noblesse, le Clergé, et le Tiers-Etat. Le changement principal qui est à relever est la disparition du clergé qui n’est plus officiellement représenté maintenant mais qui était bien présent sous le nom MRP au début de la 5ème République. Sa disparition témoigne de la croissance du désintérêt religieux des habitants français originaires du pays. Le régime de la laïcité est en cause, car la haine éprouvée par certains laïcs humanistes a, comme un levain, fait lever toute la pâte jusqu’à produire la nation laïque actuelle.
Le général Charles de Gaulle, marqué par un héritage familial de la noblesse, a occupé dignement le palais de l’Elysée qu’il quittait volontiers chaque fin de semaine pour regagner son château personnel situé à Colombey-les-Deux- Eglises. Là, il s’est retiré et s’est éteint après avoir perdu le soutien populaire. Ses successeurs sont venus s’installer les uns après les autres dans ce palais de l’Elysée dans lequel ils ont été changés en se retrouvant dans un luxe extrême et en étant doté du pouvoir extrême offert par la 5ème Constitution de la République présentée par le général de Gaulle. A vivre comme un prince, l’homme finit par se comporter comme un prince. Et ces deux critères que sont le pouvoir et le cadre de vie sont responsables de la dérive monarchique de la présidence française. On peut relever le fait que tous les présidents élus sous la 5ème République sont de riches héritiers des professions libérales, principalement des avocats et parmi les élus socialistes, après l’avocat François Mitterrand, des diplômés de l’ENA, l’Ecole Nationale de l’Administration. On compte trois présidents spécialisés dans la finance, porteurs d’une malédiction particulière : Successeur du général, Georges Pompidou est mort avant le terme de son mandat présidentiel, son successeur Valery Giscard d’Estaing subit le choc pétrolier de 1973, et le troisième est Emmanuel Macron, le président actuel en poste depuis 2017.
Le soir de son entrée officielle dans la présidence de la France, Emmanuel Macron choisit de se présenter au peuple de Paris dans le cadre du Louvre, l’actuel musée qui fut le palais des Rois français. Si ce choix témoigne de son goût favorable à la monarchie, je relève que ce choix prophétise la fin désastreuse de son règne présidentiel qui finira sous l’égide du musée. Mais, le Louvre n’est pas seulement devenu un musée, car depuis François Mitterrand on y entre par l’entrée de la Pyramide de verre qui a été construite sur la place située devant le palais. Et ce symbole du péché égyptien est venu confirmer le destin tragique de Paris dont Dieu a fait la cible de sa colère et qu’il va faire détruire par une bombe atomique russe dans le temps de la « sixième trompette » compris entre le Jeudi 7 Août 2025 et le Vendredi 17 Janvier 2029. Les « trois ans et demi » de cette « sixième trompette » ont été précédés par les « trois ans et demi » de la guerre russo-ukrainienne couvrant le temps compris entre le Jeudi 24 Février 2022 et le Mercredi 6 Août 2025.
Elu en 2017, le jeune président Macron a reçu avec tous les honneurs dus à son rang, le président Trump invité pour le défilé de la fête nationale du 14 Juillet. Dès cette rencontre, le président américain et le président français ont fraternisé et Donald Trump a découvert le faste monarchique dans lequel le jeune président français évoluait. Il a aussi beaucoup apprécié le défilé militaire et en a récemment instauré un à Washington tant l’idée l’a séduit. Il a pu admirer le faste séduisant de Versailles dans lequel le président français offre des diners somptueux à ses invités étrangers. Bref, ses voyages en Europe, lui ont fait rencontrer des rois et des reines qui vivent dans un luxe suprême. La vieille Europe est encore marquée par ses héritages séculaires des temps où les monarques et les seigneurs vivaient dans des palais luxueux sans cesse améliorés et adaptés à la mode du temps. De jour en jour, il apparaît que Donald Trump et Emmanuel Macron partagent le goût de la vie monarchique ; autant l’un que l’autre ; ce qui favorise leur entente.
Il y a longtemps que les journalistes français sont conscients de la dérive monarchique du régime républicain français, mais le peuple ne proteste pas contre cette chose et finalement tout le monde se tait à ce sujet. Cependant, ce président Macron se différencie énormément des présidents qui l’ont précédé. Il est très jeune pour l’emploi quand il est élu en 2017, et ses discours forcenés le rendent même un peu inquiétant. Il a cependant la chance d’être mis en concurrence avec la députée du Front National, Marine le Pen, héritière d’un parti politique haï, détesté et redouté par la population française victime d’une propagande acharnée semée par les partis de gauche et de droite qui se relaient au pouvoir. Ainsi, cette même situation le favorise en 2017 et en 2022. On a entendu dire par certains que face au Front National, même une chèvre serait élue. Mais droit dans ses bottes, le jeune président n’entend pas ce point de vue et veut rester convaincu d’avoir été choisi et élu par le peuple français. Sa jeunesse et son caractère personnel, visiblement cynique et très injuste, mais aussi ambitieux, entêté et orgueilleux, réserve au peuple français bien des surprises peu agréables. Mais relever ces choses permet de comprendre que si les hommes ne l’ont pas réellement choisi, ce n’est pas le cas de Dieu qui a voulu le donner pour président à la France laïque républicaine qui l’outrage constamment depuis des siècles et l’outrage de plus en plus depuis 1968 ; l’année où la jeunesse s’est révoltée en scandant des slogans et brandissant des pancartes sur lesquelles on lisait : « ni dieu ni maître » ; « il est interdit d’interdire ». Certains d’entre eux sont entrés plus tard en politique et ils ont fait de la France ce qu’elle est devenue : un pays ruiné, endetté, rebelle, désuni et multiethnique pour son malheur. J’ai souvent entendu dire par les députés et les ministres socialistes diplômés de l’ENA que l’immigration musulmane était une richesse pour la France et pas un problème. Ils auront dans quelques temps l’occasion de maudire leur position quand cette dite richesse s’engagera dans une lutte mortelle contre le pays qui a colonisé et soumis leurs pères. Ce genre de propos devient plus rare mais certains les tiennent encore malgré le témoignage rendu par les groupes islamistes du GIA, Al-Qaïda et Daesh. Mais pourquoi s’étonner ? Pharaon s’est-il remis en question, alors que les fléaux de Dieu le frappaient ainsi que son peuple et ses animaux ? Non, et bien eux non plus, ils ne se remettent pas en question, étant endurcis de cœur et d’esprit.
En France, la journée du Lundi 6 Octobre 2025 a été marquée par un fait exceptionnel : Le nouveau premier ministre nommé par le président Macron a présenté sa démission après environ 14 heures d’activité, le temps d’une seule nuit. Après avoir publié les noms des ministres de son gouvernement Mr Sébastien Lecornu a appris que Mr Bruno Retailleau son ministre de l’intérieur reconduit était démissionnaire. Plusieurs raisons ont été évoquées pour justifier cette démission : la première de ces raisons est qu’il a appris la nomination de Mr Bruno Lemaire sans avoir été averti. Or, ce Mr Lemaire était ministre de l’économie du premier gouvernement dissout avec la dissolution de l’Assemblée législative. Cet homme du parti LR avait déjà trahi ses partenaires et le peuple français, car avant la dissolution de l’assemblée il avait la connaissance de l’endettement abyssal du pays et en a gardé le secret à cause des élections. Ce qui fut aussi le cas du socialiste Pierre Moscovici, le gardien de la Cour des Comptes. La deuxième raison est que Mr Retailleau a réalisé que Mr Macron manipulait le gouvernement formé, et il ne peut plus supporter cette idée et exige maintenant un statut de cohabitation ; ce qui libère le premier ministre de sa soumission au président de la République.
Lorsque je regarde ces choses, je ne vois que des comportements normaux et légitimes dans chaque acteur concerné. Le président seul déroge à ses devoirs à cause de la haine qu’il voue aux deux partis politiques opposés à l’extrême, de droite et de gauche. Se plaçant au centre, le président et ses idées ne sont pas majoritaires. Et les élections lui ayant été défavorables, son devoir eut été de prendre pour premier ministre un homme choisi dans l’un des deux camps arrivés en tête. Mais son affect de haine pour les deux, le pousse à rechercher désespérément son premier ministre dans cette pensée centrale.
J’ai déjà souvent évoqué cette chose, mais je dois encore la rappeler et lui apporter des preuves bibliques. Des hommes normaux, instruits et diplômés sont devenus incapables de s’entendre pour adopter dans le compromis des décisions nécessaires pour la survie du pays France. Je réalise que Dieu reproduit actuellement, en France, ce qu’il a fait aux habitants de la tour de Babel construite par le roi Nimrod. Dernièrement, dans un discours, Donald Trump a présenté son réquisitoire contre la France, dénonçant son immigration incontrôlée et les conséquences qui en résultent. Après lui, Vladimir Poutine, en a fait autant, reprenant les propos tenus par Donald Trump ; voilà au moins un sujet sur lequel ils sont d’accord. Ces déclarations pleines de bon sens transmettent la pensée de Dieu qui les partage et les inspire. Et ces déclarations sont immédiatement suivies d’effets visibles relevables dans la France. Le rassemblement humain était la faute commise à Babel et par idéologie humaniste, la France est devenue le siège d’une pensée humaniste universaliste. A Babel, Dieu a rendu confuse la relation humaine en créant pour la première fois, des langues différentes. En ce début d’Automne, en France, Dieu aveugle les esprits de gens qui parlent la même langue, et il obtient les mêmes effets qu’à Babel, car ils ne se comprennent plus.
La
confusion va sans cesse s’intensifier et porter des conséquences
dans tous les pays européens et même aux USA. La France est située
géographiquement au centre du monde et au centre de l’Europe
occidentale. Sa puissance est historiquement indéniable et ses rois
ont tenus des rôles de premiers plans tout au long de l’ère
chrétienne. Mais cette gloire était trompeuse car elle cachait la
malédiction divine qui pesait lourdement sur elle. Et la cause de
cette malédiction était logiquement religieuse. Clovis 1er,
le premier roi des Francs originaires de la Belgique actuelle a
soutenu par les armes la religion catholique romaine papale choisie
par Dieu pour punir, par sa dureté, l’infidélité chrétienne due
à la déformation de la doctrine apostolique de l’Evangile
éternel. Sans ce soutien des rois Francs, le régime papal
catholique romain n’aurait pas pu subsister. Et il est important de
bien comprendre que ces choses ont été voulues par Dieu, non pour
bénir, mais pour maudire la religion catholique et ceux qui se
réclament d’elle. Cette explication est prophétisée dans
Daniel 8:12 : « L'armée fut livrée avec le sacrifice
perpétuel, à cause du péché ; la corne jeta la vérité
par terre, et réussit dans ses entreprises. »
Par le mot « vérité », l’Esprit désigne la Parole de
Dieu écrite, sa sainte Bible « jetée par terre »
soit, renversée et remplacée par un ouvrage nommé « missel »
dans lequel sont écrits divers récits de la sainte Bible mais pas
son contenu complet, tel que Dieu l’a fait écrire successivement
par des Juifs et des Chrétiens authentiques, les apôtres de
Jésus-Christ. Nous trouvons dans Apocalypse 2:10, une durée
prophétique de « dix jours » soit, dix ans réels,
dont le terme marque la date 313 du début de l’apostasie
chrétienne : « Ne crains pas ce que tu vas souffrir.
Voici, le diable jettera quelques-uns de vous en prison, afin que
vous soyez éprouvés, et vous aurez une tribulation de
dix jours. Sois fidèle jusqu'à la mort, et je te
donnerai la couronne de vie. » Si ces dix ans de
persécution chrétienne sont cités dans la révélation divine de
Jésus-Christ c’est parce que ce sont les derniers dix ans de
fidélité apostolique obtenue par Dieu. A cette date 313, le nouvel
empereur romain, Constantin 1er, met fin aux persécutions
exercées sur les Chrétiens par son célèbre décret signé à
Milan. Après cette date, le christianisme non persécuté va
produire en masse de fausses conversions qui vont le changer et le
rendre païen et ténébreux. Et profitant de son prestige de ville
impériale, Rome va offrir à sa communauté chrétienne, une
influence supérieure aux autres communautés dispersées dans
l’empire romain. Pour autant Constantin délaisse Rome et préfère
vivre à Milan puis à Constantinople, beaucoup plus tard prise par
les Turcs qui l’appelleront Istanbul ; et avant Constantin,
son nom était Byzance.
La compréhension de la prophétie de Daniel et Apocalypse repose sur un principe très simple : Dieu condamne le mépris manifesté envers sa sainte Bible qui représente symboliquement ses « deux témoins » mis en scène dans Apocalypse 11:3 : « Je donnerai à mes deux témoins le pouvoir de prophétiser, revêtus de sacs, pendant mille deux cent soixante jours. »
Ce verset est d’une grande richesse spirituelle, car il confirme l’importance que Dieu donne au témoignage des « deux » alliances successives parce qu’elles sont inséparables et complémentaires. Ensuite, le choix de Dieu, de donner à la Bible persécutée une durée de temps prophétique de « mille deux cent soixante jours » soit, « mille deux-cent soixante » années réelles, reprend la durée du ministère terrestre de Jésus-Christ qui a été de « mille deux cent soixante jours » réels. Dieu met en comparaison les deux ministères de la Bible et de Jésus-Christ parce qu’il est venu en Christ poursuivre et « accomplir » pleinement le plan de salut que sa sainte Bible enseigne, en paroles et en images de multiples manières. La sainte Bible et Jésus-Christ sont, ainsi, mis au même niveau et les conséquences de leur mépris par les hommes seront aussi châtiées et punies de la même manière. Le message biblique est comme une langue étrangère céleste qu’il est donné seulement aux vrais « saints » de comprendre. Et ces vrais « saints » sont logiquement ceux qui honorent, autant l’un que l’autre, Jésus-Christ et la sainte Bible qui porte son témoignage au titre de « Père ».
En Occident, les gens ne sont pas conscients de l’immense privilège qui leur est donné de pouvoir lire individuellement la sainte Bible dans laquelle Dieu parle directement à chacune de ses créatures. Les gens se pressent pour voir ou entrevoir des célébrités terrestres aussi éphémères que l’insecte qui porte ce nom. Et paradoxalement, ils méprisent le Livre des livres inspiré par le « Roi des rois et Seigneur des seigneurs » qui tient leur vie et leur destin entre ses mains puissantes douces ou rugueuses selon le comportement de ses créatures.
La foi est un don de Dieu. C’est vrai, mais ce don est conditionné et offert à ses créatures qui font preuve d’intelligence, tout au long de leur vie. Et le devoir d’intelligence est un devoir que toute créature libre a envers elle-même, en priorité. Des multitudes de gens qui ne parlent pas la langue de Dieu font reposer leur engagement spirituel sur un zèle appliqué à la recherche de nouvelles âmes à convertir. A ces personnes, Jésus-dit : « Médecin, guérit-toi toi-même », avant de chercher à guérir les autres.
En effet, depuis l’an 313, la foi chrétienne est devenue aussi confuse que la vie dans Babel après la multiplication des langues. Sans l’appui biblique, chacun avait sa propre version de la religion chrétienne dont l’enseignement a été plus tard monopolisé par la religion catholique romaine. Au XVIème siècle, la publication de la Bible entière n’a été profitable qu’aux seuls élus de Dieu de l’époque soit, très peu de gens. L’histoire retient le témoignage de combats féroces que se sont livrés des fanatiques catholiques et protestants. Et la langue religieuse s’est encore élargie avec les différents courants du Protestantisme. Ainsi bien que séparés par des frontières réelles, les faux chrétiens ont reproduit une tour de Babel spirituelle qui prend aujourd’hui pour nom : « alliance œcuménique », patronnée par le catholicisme papal romain. Les membres de cette alliance ne parlent pas la même langue spirituelle mais trouvent juste de s’associer malgré tout. Ce comportement injustifiable les identifie comme cibles de la juste colère divine. Et à ce sujet, la sainte Bible présente dans Ezéchiel 9, une leçon qui est sur le point de s’appliquer pour punir cette Babel spirituelle faussement chrétienne.
Avant d’étudier Ezéchiel 9, des leçons préalables sont à relever dans Zacharie 11. Dans ce chapitre, Dieu résume ses expériences terrestres successives des deux alliances. Et il met en scène le processus qui conduit à la destruction les rebelles humains qui le méprisent, je retiens ici les versets suivants :
Verset 7 : « Alors je me mis à paître les brebis destinées à la boucherie, assurément les plus misérables du troupeau. Je prix deux houlettes : j'appelai l'une Grâce, et j'appelai l'autre Union. Et je fis paître les brebis. »
Verset 8 : « J'exterminerai les trois pasteurs en un mois ; mon âme était impatiente à leur sujet, et leur âme avait aussi pour moi du dégoût. » que je traduis par : « J’éliminerai les trois pasteurs en un mois et mon âme sera lassée d’eux et même, eux se sont lassé de moi »
Verset 9 : « Et je dis : Je ne vous paîtrai plus ! Que celle qui va mourir meure, que celle qui va périr périsse, et que celles qui restent se dévorent les unes les autres ! »
Dans Apocalypse 22:11, Jésus-Christ présente un message très ressemblant : « Que celui qui est injuste soit encore injuste, que celui qui est souillé se souille encore ; et que le juste pratique encore la justice, et que celui qui est saint se sanctifie encore. » Je rappelle que ce verset confirme les mots « sainteté justifiée » du verset 14 de Daniel 8, comme il m’a été donné de le rectifier. Ce message qui informe d’une fin de grâce est ainsi rattaché à mon ministère dans l’époque où l’adventisme institutionnel a été « vomi », soit, jugé et rejeté par Jésus-Christ ; ceci depuis l’année 1994.
Verset 10 : « Je pris ma houlette Grâce, et je la brisai, pour rompre mon alliance que j'avais traitée avec tous les peuples. »
La grâce citée ici désigne la grâce collective et individuelle qui cesse d’être proposée par Dieu aux pécheurs terrestres. Cette fin du temps de grâce est traitée dans Apocalypse 15. Et elle précède le temps des « sept derniers fléaux de la colère de Dieu », thème d’Apocalypse 16.
Verset 14 : « Puis je brisai ma seconde houlette Union, pour rompre la fraternité entre Juda et Israël. »
Venant après la fin du temps de grâce, cette action qui crée la désunion dresse les humains les uns contre les autres. Pour illustrer cette action finale, l’Esprit prend pour support les tribus juives de Juda et Israël dont la désunion et la séparation après le roi Salomon sont un exemple historique de référence.
La leçon donnée dans Zacharie nous présente le mode du jugement de Dieu qui s’applique individuellement et collectivement. Quand l’entité jugée est condamnée par Dieu, sa grâce cesse et elle est suivie par le fruit de la malédiction de la désunion. Ce processus a été appliqué à l’institution adventiste en 1991, à Valence, où après ma radiation officielle à cause de mon témoignage pour Jésus, des actes de violence ont été constatés dans le temple, entre les frères adventistes locaux pour des raisons injustifiables indignes ; mais de la sorte, la malédiction divine a pris une forme concrète, que leur alliance avec le Protestantisme a officialisée et confirmée en 1995.
Le principe concerne collectivement la France au sujet de laquelle, je sais maintenant, que la grâce du Christ a cessé depuis le 6 Août 2025 et nous constatons en ce 8 Octobre 2025, concrètement, la fin de l’union des gens politiques. Depuis longtemps, je présente la France comme un phare mondial, siège des « droits de l’homme et du citoyen », première nation moderne qui s’est libéré du joug despote des monarques. L’importance donnée à son prestige international a conduit ses élites politiques à détruire son potentiel économique. La France n’aura été qu’une idéologie humaniste pour laquelle elle se sera laissé mettre en faillite. Ignorant Dieu et ses droits suprêmes, elle récolte ce qu’elle a semé. Repoussant sa bénédiction, elle s’est condamnée à subir sa malédiction qui vient sous la forme de l’aveuglement et des mauvais choix. Le résultat est sous nos yeux, la désunion est d’autant plus forte que la configuration des partis des députés est bloquée et que la crise politique française s’effectue sous les regards des organismes prêteurs d’argent, de plus en plus inquiets.
Ils ont bien raison de s’inquiéter, et à ce jour, ils gardent encore l’espoir que la crise sera résolue. Or, ce ne sera pas le cas, car au contraire, la crise qui frappe la France va mettre en danger jusqu’au clash, la communauté européenne entière. L’Euro, adopté en monnaie commune, est comme la corde qui relie entre eux les alpinistes. Et quand le premier « dévisse », c’est toute la cordée qui le suit qui tombe à son tour.
Dans l’actualité, le sujet de l’âge de la retraite dresse les partis de gauche contre ceux de droite. Sur ce sujet, la France se distingue par son financement des retraites par le principe de la répartition, contrairement aux autres pays qui les financent par le principe de la capitalisation. Ce dernier modèle majoritaire est originaire des USA où se trouvent les sièges des sociétés qui capitalisent les cotisations des retraites. Ce sont ces sociétés que l’on nomme « fonds de pensions ». Elles font fructifier les dépôts de leurs clients en faisant des prêts présentés à taux d’usure soit, environ 16 %. Or beaucoup de ces prêts ont été placés en France et en Europe. Si bien que la ruine qui frappe la France va produire un effet domino et entraîner dans la crise, l’Europe et les USA. Car si les emprunts des fonds de pensions américains ne sont pas remboursés, ce sont les versements des retraites des travailleurs américains qui vont cesser, pour leur malheur. Les USA ont ainsi construit leur richesse en exploitant les autres nations de la terre se trouvant au sommet d’une pyramide financière. Quand les fondements de cette pyramide s’écroulent, le sommet tombe avec eux.
L’opposition gauche droite au sujet de la retraite s’explique très bien. Les gens de droite sont en faveur de la capitalisation parce qu’ils gagnent beaucoup plus que leurs besoins vitaux et placent leur surplus dans des actions financières gérées par ce type de société gestionnaire du capital. Qui a intérêt à ce que les travailleurs partent en retraite le plus tard possible ? Ceux qui paient ces retraites dans tous les pays, excepté en France soit, les sociétés qui capitalisent ces fonds de pensions.
Le système par répartition appliqué en France était idéal et socialement, juste. Sauf qu’il nécessite une activité professionnelle très développée constante et croissante. Celui qui travaille finance le retraité actuel. Le drame qui frappe la France aujourd’hui est la conséquence de la destruction des emplois provoquée par le remplacement des productions françaises par celles de la Chine. L’action achetée en bourse a remplacé l’investissement dans la production industrielle et ce choix a préparé la ruine que nous constatons aujourd’hui soit, bien trop tard pour rattraper les conséquences de cette séduction de l’argent facile boursier.
Dans l’histoire américaine, « la ruée vers l’or » est un événement très célèbre. De l’or étant découvert à l’Ouest du pays dans les montagnes Rocheuses, de tous les pays du monde des gens se sont lancés dans l’aventure espérant avoir une part dans ces filons d’or. Depuis qu’internet a été mis à la disposition des gens sur toute la terre, les plus riches se battent pour trouver l’investissement le plus rentable parmi toutes les offres ; ils se ruent sur les sites financiers comme des essaims d’abeilles attirées par le nectar et le pollen des fleurs. Ces parasites se nourrissent et se gavent des richesses produites par des travailleurs de plus en plus frustrés, et les écarts entre leur part et celle des travailleurs deviennent ignobles et injustes. Mais cette injustice est la conséquence de leur mépris témoigné pour Dieu, leur Créateur, qu’ils le reconnaissent ou non.
Ces écarts de richesse reproduisent la situation de la France révolutionnaire désireuse d’abolir les privilèges des anciens aristocrates aujourd’hui mondialement restaurés. L’attitude monarchique du président Macron illustre bien cette image historique et la ruine qui frappe aujourd’hui sa nation rend la situation actuelle encore plus conforme à ce modèle. Les mêmes causes engendrent les mêmes effets, et le trop plein d’injustice imputable à cet ancien jeune banquier suscite la colère vengeresse des gens frustrés, victimes de sa politique autoritaire autiste. Le « second malheur » qui frappa la France à partir du 14 Juillet 1789, est en train de reprendre forme dans notre actualité et les jours qui viennent vont être marqués par des excès de colère prévisibles, parce que justifiés.
La France a été finalement vaincue par son adversaire, sa concurrente bien plus riche qu’elle et beaucoup plus puissante : l’Amérique qu’elle a aidée à prendre son indépendance. Et en retour, l’Amérique a fini par lui faire perdre son indépendance défendue par le général de Gaulle. En créant l’Europe, ses successeurs se sont lié les mains en se soumettant à des accords dont ils sont devenus esclaves. Et pour confirmer cette perte d’indépendance, en 2007, le président Sarkozy a fait réintégrer la France qui a ainsi retrouvé sa place dans l’OTAN dirigée par les USA. Dès lors, la France leur était soumise. Le vassal a plié les genoux devant son suzerain qui ponctionne depuis longtemps ses profits.
M67- La malédiction divine et les derniers outrages
La malédiction divine ne se voit pas ; elle se discerne.
Les gens sans Dieu ne voient dans la vie qu’un enchaînement de choses dont on peut trouver les causes humaines terrestres en les analysant. La vie spirituelle est un plus dont l’être humain réussit facilement à se passer en l’ignorant totalement ou plus ou moins. C’est pourquoi je compare cette vie spirituelle au souffle de la vie humaine. Qui pense à la nécessiter de respirer sur la terre ? Uniquement les gens qui souffrent d’un problème respiratoire ou ceux qui rendent leur dernier souffle à l’heure de leur mort. L’homme traverse sa vie en respirant constamment sans y donner la moindre attention ; excepté quand, à cause de la fatigue momentanée, il a peine à reprendre son souffle normal, détendu et régulier. Cette insouciance respiratoire est si vraie qu’il ne voit aucun inconvénient à obstruer ses poumons en respirant la fumée de ses cigarettes, cigares, ou pipes qui le détruisent lentement mais sûrement.
Cette maltraitance de ses propres organes le détruit aussi sûrement que son insouciance spirituelle. Et il serait très avantageux pour lui d’en prendre conscience. Il pourrait ainsi découvrir le véritable sens des malheurs qui l’accablent et le font souffrir.
Dans notre actualité de ce jour du 9 Octobre 2025, le jeune monarque républicain qui dirige la France vient de prendre la décision de faire entrer la dépouille de Robert Badinter au Panthéon de Paris. Il y entrera au soir de cette journée. Je rappelle que Robert Badinter est ce ministre de la justice du gouvernement socialiste qui, sous la présidence de François Mitterrand, l’avocat, a fait adopter par l’assemblée législative de France, l’abolition de la peine de mort. L’homme en question, juif de surcroît, a incarné dans cette initiative, un modèle type de l’humanisme rebelle que tous les humanistes ont salué et honoré. Les derniers honneurs rendus en ce jour témoignent de la persistance de ce soutien. On lui doit aussi, la dépénalisation de l’homosexualité ; il est donc aussi à l’origine des dérives sexuelles encouragées et de plus en plus protégées, aujourd’hui, depuis la présidence de François Hollande de 2012 à 2017.
Personne parmi ceux qui approuvent son entrée au Panthéon ne réalise la force de l’outrage qui est aujourd’hui commis contre le grand Dieu créateur, en France et au nom de l’humanisme spirituellement aveugle. Et je dois rappeler ce verset qui explique la cause d’une telle arrogance humaine : Esaïe 55:8-9 : « Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies, dit YaHWéH. Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, et mes pensées au-dessus de vos pensées. »
Les pensées humaines rebelles ne sont pas seulement éloignées de celles de Dieu ; elles sont fondamentalement opposées dans l’absolu aux siennes. En effet, en tant que Créateur de la vie, Dieu a puni le péché par la peine de mort. Et il a prescrit pour tout son Israël le devoir de punir mortellement certaines fautes humaines qu’il juge abominables. Il a dit dans Deutéronome 2:16-17 : « Celui qui mérite la mort sera exécuté sur la déposition de deux ou de trois témoins ; il ne sera pas mis à mort sur la déposition d'un seul témoin. La main des témoins se lèvera la première sur lui pour le faire mourir, et la main de tout le peuple ensuite. Tu ôteras ainsi le mal du milieu de toi. » C’est un ordre qu’il adresse à son peuple, voulant lui éviter, que le corps entier périsse à cause d’un membre gangréné. Sous ce regard intelligent divin, la peine de mort est une nécessité vitale. Ce fut d’ailleurs au nom de ce principe que le sacrificateur Caïphe proposa de faire tuer Jésus-Christ par les Romains, selon Jean 11:50 : « vous ne réfléchissez pas qu'il est dans votre intérêt qu'un seul homme meure pour le peuple, et que la nation entière ne périsse pas. »
Dans notre actualité, c’est la faute commise par un seul homme nommé Badinter qui va faire périr la nation France entière ou presque. Car ce qui touche à la mort touche à une prérogative divine exclusive au sujet de laquelle il s’est exprimé et a donné ses ordres. Et ceux qui ignorent ses ordonnances et ses commandements subissent les conséquences désastreuses de leur désobéissance. Le mal s’est développé et les a soumis à sa domination tyrannique ; ceci au point que la France est devenue actuellement ingouvernable.
Mais il y a encore plus grave dans cette attaque portée contre la peine de mort. La mort est l’entité pour laquelle, la dimension terrestre a été créée par Dieu après la vie céleste des anges. Elle n’a été rendue possible que parce que Dieu a souverainement abaissé l’homme en dessous des anges, en limitant ses capacités, avant et bien davantage après le péché. Le point culminant est atteint quand on réalise que cette dimension terrestre a été créée pour permettre à Dieu d’offrir en Christ sa vie humaine à la mort expiatoire, dans le but de racheter la condamnation qui pesait sur ses élus. En abolissant la peine de mort, Robert Badinter et ses soutiens humanistes ont dévalorisé le sacrifice mortel de Jésus-Christ. Car c’est Dieu lui-même qui a exigé au nom de sa vraie justice, sa propre mort en Jésus-Christ. Abolir la peine de mort revient à effacer la leçon d’amour donnée par Jésus-Christ. Et en agissant ainsi, les rebelles humanistes proclament avec arrogance leur droit à la vie quel qu’en soit le prix.
Mais ce que nos rebelles français ignorent, c’est que ce probable dernier outrage va recevoir de Dieu rapidement une réponse sanglante et cinglante. Car le 6 Août dernier, Jésus a libéré les mauvais anges, afin que « le tiers des hommes soit tué », selon Apocalypse 9:15 : « Et les quatre anges qui étaient prêts pour l'heure, le jour, le mois et l'année, furent déliés afin qu'ils tuassent le tiers des hommes. » ; ceci, en Europe et premièrement, en France, la cible principale de la colère de Dieu, dont les honneurs rendus en ce jour à Robert Badinter sont l’une des causes. Mais ces outrages ne font que confirmer la nature abominable de Paris, la ville que Dieu symbolise par les noms « Sodome et Egypte » dans Apocalypse 11:8.
Le fait que Robert Badinter était juif aggrave son cas, car sa décision a été prise en tant que ministre de la justice républicaine française qui a osé s’opposer à la norme de la justice céleste du grand Dieu créateur. La malédiction juive, la première de l’histoire religieuse, est ainsi confirmée car elle a entraîné la France dans sa chute, après l’avoir contaminée.
En France il existe ce dicton : « Heureux comme un Juif en France ». Cela n’a pas été toujours le cas, mais le scandale de l’affaire Dreyfus devait être racheté. Et la France s’est rachetée en offrant aux Juifs le statut de Français authentiques que seul le temps de la collaboration avec l’Allemagne nazie a contredit dans le pire extrême. Profondément touchée par la « shoah » organisée par les nazis, la population de la France a longtemps défendu la cause juive. La situation a changé depuis l’installation massive en France des populations immigrées maghrébines musulmanes qui ont fait des Juifs leur ennemi numéro un, à cause de leur retour sur leur ancienne terre nationale et leur remplacement des Palestiniens. De plus, le remplaçant était juif et non musulman, et la vieille guerre qui opposait Ismaël à Isaac a recommencé dès 1948. La guerre actuelle qui détruit Gaza n’est que le prolongement de cette opposition religieuse de principe.
Parmi tous les Israéliens, on trouve les dangereux « sionistes ». Ce sont des Juifs religieux qui interprètent mal les annonces faites par les prophètes de la sainte Bible. Le zèle juif pour la sainte Bible devient dans ce cas particulièrement dangereux pour toute l’humanité. Car selon eux, le Messie des Ecritures ne peut venir que si le temple hébreu de Jérusalem est reconstruit. Et je comprends très bien la raison de cette opinion. Ils s’appuient sans doute sur ce texte cité dans Malachie 3:1 : « Voici, j'enverrai mon messager ; il préparera le chemin devant moi. Et soudain entrera dans son temple le Seigneur que vous cherchez ; et le messager de l'alliance que vous désirez, voici, il vient, dit YaHWéH des armées. »
Pour ces Juifs qui ne reconnaissent pas Jésus-Christ, ce verset reste à s’accomplir, et dans ce cas, effectivement, selon la lettre écrite, le temple doit être rebâti pour que le Seigneur y entre. C’est là que je souligne l’importance de la malédiction divine qui empêche les humains de comprendre le sens réel des annonces prophétiques bibliques.
La prophétie de Malachie 3:1 a été entièrement accomplie par le ministère terrestre de Jésus-Christ qui est effectivement entré dans le temple de Jérusalem pour en chasser les vendeurs ignobles et indignes pour lesquels les services du rituel des sacrifices n’était qu’un bon moyen de s’enrichir. On se souvient de ces paroles que son zèle divin provoqua selon Matthieu 21:13 : « Et il leur dit : Il est écrit: Ma maison sera appelée une maison de prière. Mais vous, vous en faites une caverne de voleurs. » Marc 11:17 précise pour sa part : « Et il enseignait et disait : N'est-il pas écrit : Ma maison sera appelée une maison de prière pour toutes les nations ? Mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs. » Et en effet il est écrit dans Esaïe 56:7 : « Je les amènerai sur ma montagne sainte, et je les réjouirai dans ma maison de prière ; leurs holocaustes et leurs sacrifices seront agréés sur mon autel ; car ma maison sera appelée une maison de prière pour tous les peuples. »
Pourquoi j’insiste sur ces trois témoignages bibliques ? Parce qu’ils sont différents et que je remarque que pour sa part, Matthieu a oublié que Jésus a précisé « pour toutes les nations » (ou les peuples) ; or, une telle idée ne devait pas être appréciée par un peuple juif qui répugnait à partager sa gloire avec des étrangers. Dans le projet de Dieu annoncé par Esaïe, l’autel cité allait être remplacé par la croix du supplice de Jésus-Christ. Cette annonce est typiquement messianique et décrit une situation finale en laquelle Dieu a détruit ses ennemis.
Le fait est que Jésus-Christ est bien entré dans son temple avec zèle et indignation, mais qu’étaient donc la signification et la valeur de ce temple construit d’un assemblage de grosses pierres et de charpente en bois ? Une maison, un abri, dans lequel Dieu avait choisi de s’installer, caché et isolé dans le lieu très saint masqué par un voile. Et là où il était censé se trouver, il était représenté par des reliques saintes conservées à travers les âges : l’arche du témoignage, le coffret sacré contenant les deux tables de la loi, le bâton d’Aaron, le rouleau de Moïse, l’Omer de manne et au-dessus de l’arche, l’autel du propitiatoire. Parallèlement, dans sa dimension céleste, Dieu gardait toutes ces choses sous son regard, les privilégiant dans sa pensée et dans son cœur. Car ces choses matérielles résumaient tout son plan du salut construit sur sa grâce en Christ.
En s’incarnant en Jésus-Christ, Dieu a apporté le vrai sens du mot temple, Jésus ayant comparé son corps à un temple. Et quel temple ! Un temple de la plus haute sainteté parfaite imaginable. Je rappelle ici des éléments d’une étude que j’avais faite à ce sujet. Le parvis du temple était l’image symbolique du corps physique soit de la chair. Le tabernacle composé par deux pièces séparées par un voile représentait l’esprit humain auquel Dieu veut apprendre son plan du salut entièrement prophétisé par les éléments placés dans les deux pièces. La première pièce accessible constamment pour l’homme illustre la vie religieuse de la première alliance. Et la deuxième pièce prophétise la vie divine céleste et les conditions établies par la nouvelle alliance instaurée par la mort expiatoire de Jésus-Christ ; ce que la fête du « jour des expiations » prophétisait une fois dans l’année au 10ème jour du septième mois. Avec la mort de Jésus-Christ le rôle prophétique du temple de Jérusalem cessa et Dieu le fit détruire par les soldats romains très irrités, en 70.
Avant même cette destruction du temple de pierre, l’Esprit de Dieu avait inspiré à l’apôtre Paul l’image d’un temple spirituel qui symbolisait la nouvelle construction spirituelle que constituait l’Eglise de Jésus-Christ. L’apôtre Paul décrit ce symbole dans Ephésiens 2:20-21-22 : « Vous avez été édifiés sur le fondement des apôtres et des prophètes, Jésus Christ lui-même étant la pierre angulaire. En lui tout l'édifice, bien coordonné, s'élève pour être un temple saint dans le Seigneur. En lui vous êtes aussi édifiés pour être une habitation de Dieu en Esprit. » C’est donc en révélant ces choses que Jésus-Christ révèle la signification de l’ancien temple de pierre élevé à Jérusalem, en premier, par le roi Salomon. Il remplaçait ainsi le tabernacle démontable et transportable construit par les Hébreux au temps de Moïse.
Dans la première pièce, à gauche se trouvait le chandelier à sept branches symbole de l’Esprit de Dieu qui vient éclairer spirituellement son serviteur fidèle. A droite se trouvait une table basse sur laquelle étaient posés chaque jour douze pains non levés de proposition, symbole du corps de Jésus-Christ qui le donnera en nourriture spirituelle pour édifier ses élus rachetés. Le nombre douze concernant le nombre « des tribus, des apôtres et des tribus scellées », a son sens en Jésus-Christ, en lequel se réalise l’union de l’homme symbolisé par le chiffre 5 et la nature divine symbolisée par le chiffre 7. Le lieu saint est ainsi associé au chiffre 5, le chiffre de l’homme et le lieu très saint est rattaché au chiffre 7, le chiffre de Dieu et de sa sanctification. Au fond de la première pièce, situé devant le voile qui interdit l’accès au lieu très saint, se trouve l’autel des parfums qui illustre la relation de l’homme avec Dieu par le moyen des prières ; une relation qui n’est possible qu’à travers le voile séparateur qui représente à la fois Christ et le péché. Ce voile a deux faces. Sa face humaine permet le contact avec l’homme héritier du péché, et sa face divine est conforme au symbolisme divin du lieu très saint. La mort de Jésus-Christ ayant satisfait la justice divine, la relation de Dieu et des élus est devenue possible et se prolonge dans le temps. A noter que le nouveau temple spirituel n’est décrit dans Apocalypse 21, que sur ces aspects extérieurs : « douze fondements, des murs et douze portes ». Les deux phases du premier temple préparaient et aboutissaient à la conformité spirituelle des élus rachetés révélée par Jésus-Christ. La réconciliation étant obtenue et accomplie, dans la nouvelle alliance, les symboles extérieurs prophétisent les phases historiques successives de l’évolution de la religion chrétienne : doctrine parfaite au temps des apôtres, symbolisé par les « douze fondements » ; puis de nouveau parfaite à partir de 1844, avec « l’adventisme du septième jour » symbolisé par les « douze portes ».
Je reviens sur notre actualité française et je fais remarquer que la soudaine décision du président Macron de faire entrer Robert Badinter au Panthéon a été prise, comme je l’ai plusieurs fois relevé, dans des moments où la situation échappe à son contrôle. Ce fut déjà le cas dernièrement pour sa décision de reconnaître l’Etat palestinien. C’est pour lui le moyen de restaurer son autorité présidentielle. Selon une image sportive : « il botte en touche » pour détourner l’intérêt de la population des problèmes politiques bloqués et le diriger vers un autre sujet dans lequel il se donne le beau rôle. Et je ne doute pas que, comme pour ses premiers débats télévisés, il va encore réussir à séduire une population que Dieu et le diable lui ont livrée, afin que les gens séduits et le séducteur lui-même partagent le même funeste destin.
Des signes confirmant la malédiction divine sont discernables dans le fait que la France a changé successivement la durée de sa présidence qui était de « 7 années et que le président Jacques Chirac a fait réduire à 5 ans. Le chiffre 7 symbole de la sanctification a été ainsi abandonné et remplacé par le chiffre 5 symbolique de l’homme. Autre signe, basé sur le chiffre 17 symbole du jugement divin, Paris était découpé en 20 arrondissements et un nouveau découpage lui en donne 17. Egalement, la France et son outre-mer était partagée en 26 régions, elle n’en compte maintenant plus que 17. Ces changements signalent le jugement caché de Dieu qui constate l’évolution constante du pays France dans le mal qui la domine de plus en plus. Et à un certain niveau, il organise ces changements de numéros qui révèlent spirituellement l’aggravation de son constat et sa condamnation. Qui, en dehors des élus éclairés par Dieu, penserait à donner à des chiffres concernant l’organisation d’une vie républicaine laïque un sens spirituel révélant un jugement divin ? Personne, évidemment. Et surtout pas les grands théologiens diplômés et reconnus par les multitudes séduites et trompées.
Dieu notre créateur s’intéresse pourtant aux choses infimes tout autant qu’aux grandes. Tout ce qui compose notre dimension terrestre repose uniquement sur des associations d’atomes, le plus petit des éléments simples de sa création terrestre. Et Dieu contrôle chacun de ces atomes que je préfère ne pas compter…à cause de leur nombre hors de l’échelle humaine.
Aujourd’hui, le Vendredi 10 Octobre 2025, j’ai la surprise d’apprendre que 17 têtes dirigeantes de groupes et partis politiques, ont reçu par mail, à 2 heures 50 du matin, leur convocation à l’Elysée par le président Macron. Le rendez-vous est fixé pour ce vendredi à 14 heures 30. Les deux partis extrêmes de la représentation des députés soit, La France Insoumise et le Rassemblement national n’ont pas été convoqués. Ce nombre 17 donne à ce rendez-vous de la dernière chance encore le caractère d’un jugement divin.
Depuis son élection pour sa première présidence, le jeune président s’est trouvé mis en concurrence avec Marine le Pen, l’ancienne présidente du Front National renommé depuis Rassemblement National. Notre président caractériel autiste, cynique et injuste ne se contraint pas au faux semblant. Sa détestation du RN est connue et il l’assume. Ainsi, la crise politique qui frappe actuellement le législatif français repose entièrement sur sa personnalité. Il refuse de tenir compte du résultat obtenu aux élections législatives de 2024 suite à sa dissolution de l’assemblée. Le nouveau résultat a intensifié les preuves de son rejet par la majorité des Français. Selon la Constitution de la 5ème République, il doit accepter ce résultat et donner la gouvernance du pays selon le régime de la cohabitation accepté en leur temps par tous ses prédécesseurs. Mais incapable de se mettre en retrait, il insiste en nommant pour premier ministre des hommes favorables pour ses idées restés dans son camp ou proches de lui. Et c’est là que l’homme spirituel discerne l’œuvre divine, le résultat du suffrage populaire a eu pour résultat la mise en concurrence de trois blocs politiques opposés ; en sorte qu’aucun groupe n’ayant obtenu la majorité absolue, le président trouve là, une excuse pour ne pas remettre la gouvernance du pays à un parti qui lui est opposé.
La France a expérimenté 5 Républiques depuis la Révolution française. Avec la 5ème, les politiciens français ont cru avoir trouvé le régime idéal stable et durable. Dieu leur apprend aujourd’hui que tout dépend de lui et uniquement de lui. Le principe de trois oppositions est sa signature ; celle de sa perfection appliquée contre ses ennemis qui le frustrent de sa légitime gloire. Dieu donne là, la preuve qu’il n’existe aucun régime idéal parfait sur la terre actuelle du péché. Son influence au niveau des esprits humains lui permet d’obtenir tous les résultats qu’il veut souverainement obtenir. Tout être humain qui ne reconnait pas et ne se soumet pas à sa divine volonté est livré aux démons et au diable qui sont les puissances d’égarements qui obscurcissent les facultés intellectuelles de leurs victimes.
Ainsi restant totalement invisible, Dieu nous donne par ses œuvres les preuves de son existence et de son activité éternelle.
M68- L’Occident mensonger
Le mensonge a pour père, le diable selon Jésus-Christ. Et ce diable a proposé à Jésus de lui donner tous les royaumes du monde s’il consentait à l’adorer. Cette révélation biblique est très importante pour comprendre ce qu’est le statut spirituel des différents peuples de la terre ; et bien sûr, en premier, dans ce camp occidental qui a dominé la terre et a asservi beaucoup de peuples auxquels les pays chrétiens occidentaux ont enlevé, leur liberté.
Après l’expérience vécue et révélée par Jésus-Christ, il ne fait aucun doute que la domination mondiale des nations dites chrétiennes formées depuis l’Europe a été due à cette soumission au diable et ses démons. Et c’est ce qu’en Jésus-Christ, le grand Dieu créateur, notre divin Père, veut faire savoir à ses enfants, ses élus bien-aimés.
A l’origine de tous les mensonges, se trouve, le mensonge religieux qui est l’œuvre du diable. Il s’est opposé au Dieu créateur en cherchant à faire partager ses idées rebelles aux anges célestes créés par Dieu. Quand Dieu a créé la terre et les hommes qui la peuplent, il a réussi à leur faire perdre la gloire éternelle que Dieu leur avait donnée. Et depuis la victoire de Jésus-Christ contre lui, le péché et la mort, son action s’est prolongée, intensifiée par les sentiments de haine du condamné à mort en sursit que ce changement a fait de lui. C’est pourquoi, Jésus déclare dans Apocalypse 12:12 : « C'est pourquoi réjouissez-vous, cieux, et vous qui habitez dans les cieux. Malheur à la terre et à la mer ! Car le diable est descendu vers vous, animé d'une grande colère, sachant qu'il a peu de temps. »
Ce verset porte deux fois le nombre « 12 » qui représente la double nature du Christ, divine soit, « 7 » et humaine soit, « 5 ». Ce principe divin spirituel fait de ce verset un message de première importance. Et ce jugement est justifié, car en premier, après la victoire de Jésus-Christ, Dieu veut dire à ses élus que les conditions de vie établies sur la terre vont être mises en œuvre par des activités démoniaques inspirées à des agents humains. Et si les démons et le diable restent, comme Dieu, invisibles, il n’en est pas de même des agents humains qu’ils utilisent. Et c’est par le symbole des « dix cornes » que Dieu désigne l’Europe et par les « sept têtes », la ville de Rome que Jésus dénonce comme étant le « trône de Satan » dans Apocalypse 2:13 : « Je sais où tu demeures, je sais que là est le trône de Satan. Tu retiens mon nom, et tu n'as pas renié ma foi, même aux jours d'Antipas, mon témoin fidèle, qui a été mis à mort chez vous, là où Satan a sa demeure. »
L’attention des élus étant dirigée par Dieu, sur Rome, le témoignage historique confirme son rôle de siège religieux chrétien occupé par ses papes successifs jusqu’à notre époque actuelle. Ce siège est donc à la fois « le trône de Satan » et celui des papes qui présentent ses mensonges religieux. Logiquement, le régime papal séduit des multitudes de gens qui ne sont que superficiellement religieux et qui se disent catholiques, comme ils se disaient, avant l’ère chrétienne, adorateurs païens de la religion Celte. Pour beaucoup de gens, la religion n’est qu’un héritage transmis de génération en génération, de siècle en siècle. Pourtant ce mot religion les engage terriblement, parce que ce mot vient du latin « religare » qui signifie : relier. Il est donc suprêmement important de savoir individuellement « avec qui » nous sommes « reliés ». Seuls des gens insensés peuvent sous-estimer une telle interrogation. Mais précisément, la terre est peuplée de gens insensés qui se croient intelligents et se leurrent eux-mêmes, par leur jugement. Les élus de Jésus-Christ doivent donc accepter la situation telle qu’elle s’impose à eux et se contenter de pouvoir apprécier le partage d’une lumière prophétique divine qui leur est exclusivement réservée. Car l’élection d’un élu ne dépend que partiellement de lui. Dans sa divinité, Dieu est le seul qui peut juger toutes ses créatures et connaître ainsi leur nature réelle. Son esprit décide de donner sa lumière ou une puissance d’égarement.
A la base du mensonge religieux, le diable se donne le but de déformer le vrai caractère de Dieu. Il tente souvent vainement de masquer son amour, sa justice et sa compassion. Et à ceux qui découvrent son amour dans les Evangiles, il présente Dieu comme un être bon jusqu’à la bêtise. Or, le vrai caractère du Dieu créateur est parfaitement équilibré sur deux plateaux que sont l’amour et la justice, deux valeurs inséparables complémentaires. Cette tentative de déformer son caractère est le tout premier mensonge que le diable présente aux êtres humains. Et déjà, dès le commencement, ce fut la cause de son succès remporté sur Eve à laquelle il suggéra que Dieu était mesquin et égoïste et qu’il voulait garder pour lui seul, « la connaissance du bien et du mal ». Cette déformation est donc bien, le tout premier mensonge chronologiquement et en valeur.
Ensuite, pour confirmer cette déformation du caractère de Dieu, le diable organise des religions dont les valeurs sont conformes à ces déformations. Il multiplie ces représentations qui déforment le caractère de Dieu en poussant à l’engagement religieux des créatures que Dieu lui abandonne et lui livre.
La religion, la vraie, ne fut pratiquée que par Jésus-Christ et les onze sur les douze apôtres qu’il avait sélectionnés pour lui servir de témoins oculaires et auditifs. C’est sur ces 12 témoignages que d’autres élus se sont engagés à leur tour dans la vraie foi dont le terme s’achevait souvent dans le martyre imposé par la cruauté du diable et de ses agents humains.
Après le temps des apôtres et de leurs successeurs fidèles, dans sa stratégie guerrière menée contre Dieu, le diable a monopolisé la religion chrétienne en lui donne la forme conforme à sa volonté personnelle. La grande leçon donnée par Dieu dans ses révélations prophétiques de Daniel et Apocalypse concerne le maintien des valeurs païennes impériales dans la Rome religieuse papale. Et c’est pourquoi, le catholicisme romain a justifié le système injuste qui justifie le riche et écrase le pauvre. Ce principe d’origine païenne a caractérisé toutes les dominations royales et républicaines jusqu’à nos jours. Ce sont des valeurs romaines, pratiquées et justifiées par les Romains, depuis la fondation de Rome.
L’histoire de France témoigne que cet héritage romain a été transmis dans toutes les dynasties monarchiques du pays. Et les Révolutionnaires de 1789, n’ont pas réussi à faire abandonner et disparaître définitivement les privilèges des riches, très vite rétablis dans l’empire de Napoléon 1er Bonaparte et les différentes Républiques qui lui ont succédées. Or, la vie terrestre produit des fruits moraux que Dieu organise souverainement. D’une manière systématique et naturelle, toute chose existe en deux versions opposées dans l’absolu. La lumière est l’opposé des ténèbres ; le chaud, celui du froid et sur le plan moral, l’égoïsme est l’opposé de l’altruisme et ces deux fruits moraux ont produit dans le dernier siècle de l’histoire terrestre, dans cet ordre, le capitalisme et le communisme son opposé absolu.
Je vais faire ici une déclaration étonnante et détonante, mais c’est une importante vérité qui doit être connue et reconnue : Jésus-Christ a été le premier Communiste de l’histoire humaine, ainsi que son Eglise apostolique, car la première nature religieuse formée par le Saint-Esprit à la Pentecôte était conforme à cette norme « communiste » selon Actes 4:32 : « La multitude de ceux qui avaient cru n'était qu'un cœur et qu'une âme. Nul ne disait que ses biens lui appartenaient en propre, mais tout était commun entre eux. » Tu aurais tort de croire que le communisme n’est qu’un choix politique, car les élus de Jésus-Christ l’ont honoré en premiers. Et ils n’ont fait que prolonger la norme de vie adoptée par les apôtres dirigés par Jésus-Christ, le divin Maître qui a voulu laver les pieds de ses serviteurs.
En face de ce « communisme » mis en œuvre dans sa perfection, le diable a placé des régimes capitalistes qui exaltent des valeurs égoïstes ignobles par lesquels leur exploitation des gens pauvres et simples est justifiée. Le diable s’est employé à avilir ce principe de vie nommé « communisme » en le détachant de Dieu, en Russie, en 1917. Cette année comporte le nombre 17, nombre du jugement de Dieu. Qui a-t-il jugé dans cette Russie de 1917 ? La religion orthodoxe pratiquée par le Tsar Nicolas II, sa famille, et son peuple. Or, cette religion orthodoxe reproduisait les valeurs héritées de l’église catholique papale romaine qui justifiait déjà avant elle l’écrasement des pauvres par les riches. La révolution bolchevique était due à l’exaspération de gens mis en servage qui ne voyaient Dieu qu’à travers le témoignage injuste de la religion orthodoxe de leur Tsar. Victimes aveugles de ce témoignage injuste, les révolutionnaires ont rejeté ensemble, leur Tsar, sa religion et son Dieu, ignorant que le vrai Dieu n’était pas représenté par leur religion orthodoxe. Ils sont tombés dans le piège que le diable leur avait tendu et sont devenus athées, et plein de haine envers la religion.
En Occident, le catholicisme avait produit le même effet sur les révolutionnaires français. Par la monarchie catholique, les méchantes valeurs du diable étaient imputées injustement au vrai Dieu. Et il n’est donc pas étonnant que ceux qui avaient souffert par des exactions sensées être justifiées par Dieu aient choisi de rejeter leur roi, sa religion et leur Dieu.
Ces explications prouvent qu’aucun sujet de la vie n’échappe au jugement religieux que tout homme sage porte, en suivant les conseils donnés par Jésus-Christ, dans Matthieu 7:15 à 17 et tout au long de son ministère terrestre : « Gardez-vous des faux prophètes, qui viennent à vous sous des vêtements de brebis, et qui au dedans sont des loups ravisseurs. Vous les connaîtrez par leurs fruits. Cueille-t-on des raisins sur des épines, ou des figues sur des ronces ? » Paradoxalement, Jésus commence par dire dans le verset 1-2 : « Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés. Car on vous jugera du jugement dont vous jugez, et l'on vous mesurera avec la mesure dont vous mesurez. » Par cette interdiction de juger, Jésus condamne les instances judiciaires organisées par les gens religieux, dont les tribunaux de l’inquisition catholique papale vont en leur temps être le pire exemple. Car, ce type de jugement est suivi par une condamnation et un châtiment corporel souvent mortel et cruel ; et le pire de la chose, pour de fausses raisons de manière injustifiée. L’apôtre Jacques reprend cette mise en garde en disant, dans Jacques 3:1 : « Mes frères, qu'il n'y ait pas parmi vous un grand nombre de personnes qui se mettent à enseigner, car vous savez que nous serons jugés plus sévèrement. »
Ainsi, l’homme sage juge chaque chose de la vie pour son édification personnelle et sa protection mentale et morale. Et la vie ne fait que produire des fruits par lesquels il peut identifier les œuvres divines et les œuvres du diable. Mais pour discerner les œuvres des deux puissances, la connaissance de la sainte Bible est indispensable, car c’est par elle que Dieu révèle ses valeurs ; et tout ce qui les contredit et les attaque vient du diable. Il n’est donc pas étonnant que ce dernier ait profité des traductions des textes bibliques originaux pour y glisser quelques mauvaises traductions qui déforment la norme de la vérité divine révélée originelle.
L’unique moyen de ne pas tomber dans ces pièges diaboliques, que constituent les mauvais comportements religieux, reposait sur la lecture personnelle de la sainte Bible qui ne se limite pas à révéler l’amour bien réel du Dieu créateur ainsi que les normes de sa justice, mais aussi, qui révèle les pièges diaboliques dans ses prophéties bibliquement codées.
La religion prend des aspects complexes quand on entre dans les détails de la doctrine biblique divine. Mais la condition de notre liaison, relation, religion, avec Dieu repose sur quelque chose d’extrêmement simple qui sort de nous, qui émane de notre nature personnelle, qu’est l’attirance. Personne ne saurait dire pourquoi, il aime ou elle aime, ceci ou cela. Mais ce qui est certain, c’est que le résultat repose sur l’attirance éprouvée pour le sujet qui attire. La vie est construite sur des lois inexplicables que l’on constate sans pouvoir leur échapper. L’amour pour le bien ou pour le mal dépend de notre nature personnelle individuelle, et nous sommes tous depuis le premier ange créé par Dieu, des êtres uniques. Et puisque nous sommes uniques, seul Dieu peut identifier parmi toutes ses créatures celles qu’il juge dignes de vivre éternellement dans sa compagnie. C’est donc pour faire distinguer ses élus des autres créatures que Dieu présente ses propres valeurs, par des principes, des lois, des ordonnances, des préceptes, et des commandements, toutes choses prescrites dans sa sainte Bible appelée la « parole de Dieu ». Ces choses n’existent que pour que ceux, qui se soumettent à elles avec joie parce qu’elles viennent de lui, soient identifiés comme étant ses élus.
Les ordonnances divines permettent aussi à Dieu de révéler le statut rebelle des multitudes d’êtres qui trop attachés à leur liberté obstinément refusent de la réduire en reconnaissant leur devoir de lui obéir ; à lui, le Dieu Esprit qui les a créés par le principe de la reproduction humaine mise en œuvre. Et en opposé absolu, ceux qui lui obéissent révèlent leur statut d’élus.
Sous la conduite de Dieu mon esprit a découvert l’importance d’analyser les choses dans le bon sens. Car longtemps, j’ai regardé le repos du sabbat comme le moyen de me relier au Dieu créateur qui l’a instauré. Ce n’est que depuis l’année 2018 environ, que j’ai compris que le raisonnement devait être inversé. Ceci, parce que le sabbat est présenté par Dieu comme un signe qu’il donne et non comme un signe que l’homme choisit. Selon Jésus, le sabbat a été fait pour l’homme et non l’homme pour le sabbat. Il a ainsi donné un exemple de renversement de raisonnement qui enseigne que Dieu donne sa priorité à la vie humaine bien au-dessus de ses doctrines religieuses qui restent cependant légitimes et utiles. L’avantage de la vérité établie religieusement par Dieu est que tout ce qu’il organise et instaure a une juste raison de l’être ; ce qui ne caractérise pas les doctrines des fausses religions dans lesquelles on retrouve des prescriptions injustifiées et souvent absurdes. Mais une fausse religion repose obligatoirement sur des mensonges caractérisés par l’injustice et la stupidité.
Suivons le chemin tracé par le mensonge dans l’histoire. Sa première forme trouvée dans l’alliance juive est le rejet du Messie Jésus de Nazareth crucifié au titre de roi des Juifs. Et à ce sujet, la Bible témoigne que les chefs religieux juifs demandèrent à Ponce Pilate de ne pas écrire Jésus roi des Juifs mais de préciser qu’il avait dit être le roi des Juifs. Le Procurateur romain refusa et imposa sans qu’il s’en doute, la forme que Dieu voulait. La vérité était ainsi écrite et témoignait de la messianité de Jésus-Christ. Mais le mensonge juif diabolique a pris forme sous l’accusation de le présenter comme un usurpateur ; ceci, en dépit du témoignage des bonnes œuvres que le peuple lui reconnaissait. A ce moment, ceux qui avaient la vraie foi en eux, ne se sont pas laissés influencer par ce faux et injuste jugement porté par les chefs religieux. Mais ils n’étaient pas nombreux, parce que la majorité écrasante des Juifs n’avait pas l’amour de la vérité et le mensonge le plus gros et le plus évident porté contre Jésus de Nazareth ne les a pas choqués ni interpellés. Le diable trouve ainsi dans la nature des humains la nature favorable à l’adaptation à ses valeurs et ses desseins injustes et mensongers. Ce rejet du vrai Christ de Dieu a attiré sur eux sa colère et la rupture complète de son ancienne alliance. C’est pourquoi, Jésus ne cache pas le jugement qu’il porte sur les Juifs en disant à leur sujet dans Apocalypse 2:9 : « Je connais ta tribulation et ta pauvreté (bien que tu sois riche), et les calomnies de la part de ceux qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui sont une synagogue de Satan. » Le but de Dieu qui justifie cette claire et évidente condamnation du peuple Juif héritier d’Abraham, d’Isaac et de Jacob est de faire savoir aux chrétiens qui lisent la sainte Bible au temps de la fin, que l’alliance sainte passée avec lui n’est pas éternelle mais soumise à l’épreuve de la vérité. Aussi, malgré les siècles et les siècles de leur héritage religieux, le refus du Christ a été condamné par Dieu au point de rompre son alliance. Cette condamnation révélée met en garde tous ceux qui se réclament du salut de Jésus-Christ au nom d’un héritage religieux séculaire. Soumis à leur tour à l’épreuve de la vérité, leur échec portera la même conséquence, le même rejet par Dieu, la même rupture d’alliance. Et il m’est aujourd’hui facile de comprendre que cette leçon était adressée aux adventistes traditionalistes qui n’ont ni su la relever, ni en tirer profit, et qui, en conséquence, ont reproduit les erreurs commises par les juifs incrédules entre 1980 et 1994, le temps de mon activité prophétique parmi eux.
Il est très facile de produire ces erreurs fatales, puisqu’il suffit de ne pas avoir en soi l’amour de la vérité pour être rejeté et condamné par Dieu. Or, depuis les Juifs, la religion se prolonge par le principe de l’héritage accepté au titre de tradition. Et quand je dis « la religion » au singulier, c’est parce que la vraie et la fausse religion se transmettent de la même manière par l’héritage de la tradition.
Pour échapper à ce principe, Jésus a dit « on ne met pas du vin nouveau dans de vieilles outres ». C’est pourquoi, pour porter ses nouvelles dernières lumières, Jésus-Christ m’a utilisé depuis 1980, l’année où, âgé de 36 ans je suis devenu adventiste par mon premier et unique baptême. Né dans une famille paternelle protestante et maternelle de la libre pensée, l’amour de la vérité était en moi, et j’ai voulu connaître l’histoire du christianisme depuis son commencement jusqu’à l’époque de la Réforme protestante. Le rôle primordial de la sainte Bible était fondamentalement écrit dans ma pensée. Et sa lecture dirigée par l’Esprit m’avait préparé pour une énorme remise en cause de l’héritage traditionnelle. Car je ne voyais pas dans la pratique religieuse des chrétiens protestants le respect de ce que la sainte Bible enseigne encore aujourd’hui et perpétuellement, jusqu’au retour glorieux de Jésus-Christ qui reviendra le jour du printemps de l’année 2030.
Dès lors que la vie religieuse humaine se construit sur le mensonge religieux, sa forme civile légitime le mensonge sur tous les sujets qu’elle représente. Cette humanité mensongère ne nie pas l’existence du mensonge, elle se contente de légitimer son existence et sa pratique, acceptant l’idée que toute chose a son contraire absolu, comme la vérité et le mensonge ou, le jour et la nuit.
Ce que l’être humain non spirituel a de la peine à concevoir c’est l’idée d’une vie dans laquelle chaque chose n’a plus son contraire absolu. Pourtant cette utopie est la norme que le Dieu créateur va donner à la vie éternelle qu’il offre à ses élus trouvés et jugés dignes de la recevoir. Car les 6000 années de l’expérience terrestre ont pour but d’identifier tout ce que Dieu appelle « mal » en vue de l’éliminer à terme entièrement, en conservant uniquement ce qu’il nomme « bon » ou « bien ». Dans l’éternité, les êtres bons devenus éternels ne trouveront plus en face d’eux un être méchant ; les méchants ayant été identifiés et anéantis dans le feu du jugement dernier. Sur la nouvelle terre, selon Apocalypse 21:1, il n’y aura plus de « mer », parce que le corps céleste reçu par les élus ne dépendra pas d’une teneur en eau ; il ne dépendra pas non plus de l’actuel besoin de respirer de l’air : « Puis je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre ; car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et la mer n'était plus. » Le verset 25 précise encore : « Ses portes ne se fermeront point le jour, car là il n'y aura point de nuit. » Un état lumineux constant aura remplacé l’alternance nuit – jour actuelle.
La vie divine élimine les contraires absolus préjudiciables et reconnus néfastes. Dieu ne conserve de l’expérience terrestre que ce qui produit le bonheur : une vie de partage succède à une vie égoïste. Il peut enfin offrir à ses élus assoiffés de justice, ce qu’ils ont tant espéré obtenir de lui. Ce qui est jugé utopique par les êtres humains naturels sera mis en œuvre par le Dieu créateur pour lequel rien n’est impossible et dont l’imagination est infinie, totalement illimitée.
Mais je reviens notre humanité mensongère actuelle, pour dévoiler les formes de ses mensonges.
En France, la situation de crise politique actuelle est entièrement due à sa perte d’indépendance et son passage sous les directives des autorités européennes. La championne de l’indépendance et de la liberté a été capturée et mise dans les chaînes de la servitude. Le diable l’a domptée et il a préparé sa ruine. Les partisans de l’union européenne promettaient le succès, la paix et la prospérité de tous les membres de l’Union. Mensonges ! Car en 2022, l’Europe a pris parti pour l’Ukraine contre la Russie qui va bientôt la détruire avant de disparaître elle-même. Dans le temps, l’Europe n’a fait que grossir en accueillant de nouveaux membres toujours plus pauvres qui devaient être aidés par des subventions européennes financées par les pays de moins en moins riches ; les fondateurs du projet européen. En multipliant ses mensonges et ses intrigues, l’administration de l’U.E. a voulu faire rêver les populations européennes occidentales et en 2025, la vérité s’impose, le rêve se transforme en cauchemar, la ruine est là, le désordre est là, l’insécurité nationale et internationale sont là, dans une situation de crise politique insoluble. Les peuples ont été trompés comme les enfants auxquels on apprend à obéir en les menaçant de ne pas obtenir du père Noël les cadeaux désirés. Et les peuples ainsi manipulés sont restés sages et dociles, acceptant sans rechigner tous les changements apportés à leur existence, comme quelque chose d’inévitable de manière fataliste mais restant optimistes. Quiconque parlait contre l’Union Européenne était regardé comme un ennemi de la paix. Etje vais ici mettre en comparaison deux choses qui réagissent de la même manière : la conquête sociale et la conquête du pouvoir européen.
La conquête sociale obtenue doit son succès à la lutte des classes ouvrières représentées par différents syndicats dont l’efficacité était et reste proportionnelle au nombre de leurs membres adhérents. La lutte continuelle permettait seule de retenir les avantages acquis. Mais, en créant l’U.E., la production française a été sacrifiée et, se réduisant de plus en plus, le nombre des travailleurs ne parvenait plus à imposer ses idées au patronat de plus en plus apte à imposer les siennes. L’Europe est donc responsable de la perte d’efficacité de la lutte ouvrière. Mais il faut tenir compte du fait que ces choses sont changées et mises en place sur de longues décennies, progressivement et insidieusement, ce qui explique que les victimes actuelles ignorent les causes de leur ruine découverte ou réalisée que récemment.
Le même principe de lutte a opposé des Français jugés fanatiques, en raison de leur attachement national, aux partisans de la construction de l’U.E. Dans un aveuglement coupable, les Français se sont laissé séduire par l’idéologie européiste. Le vieux rêve de l’entente universelle a toujours animé les esprits des républicains français ; ceci, depuis Napoléon 1er Bonaparte qui a tenté d’unifier sous sa domination les royaumes européens de l’époque. Une Europe sans frontière faisait rêver dans les années 80 et en 2025, cette absence de frontière fait cauchemarder mes contemporains. Car les frontières non contrôlées laissent passer des émigrés clandestins indésirables et peu souhaitables, car ils viennent remplis de haine prélever dans la délinquance leur part des richesses des habitants du lieu. Et les causes de cette haine sont historiques, politiques ou religieuses, ou simplement la conséquence de la jalousie excitée par la convoitise. Les gens sages n’ouvriraient pas un réfrigérateur bien rempli devant un groupe d’immigrés affamés ; cependant, c’est ce que font les autorités européennes. Le fait est que pour protéger la France des conséquences de l’abandon de son indépendance, il aurait fallu que les partisans de cet abandon trouvent en face d’eux, un puissant soutien donné à la défense de cette indépendance française. Mais ce ne fut pas le cas, car au contraire, le parti F.N., qui au titre de Front National militait contre la dépendance européenne, était diabolisé, par tous les partis rejetés aujourd’hui par les Français. Ceux qui portent la culpabilité de la ruine actuelle de la France ont fini par être discrédités auprès des électeurs, mais hélas pour tous, bien trop tard, quand le mal fait à la France est inguérissable.
La cause de cette haine du nationalisme se trouve dans la chronologie de l’histoire humaine, car la guerre mondiale de 39-45 est entièrement due aux trois nationalismes agressifs de l’époque : Italien, Allemand, et Japonais. Il a donc été facile au diable de marquer les esprits des contemporains d’une phobie nationaliste qu’ils ont transmis à leurs descendants, leurs héritiers, de génération en génération, comme la religion et les différentes formes de l’idéologie. Et afin que la leçon soit bien entendue et retransmise, des milliers de livres ont été écrits dans de nombreuses langues pour rappeler et enseigner cette phobie présente jusque dans les jeunes générations.
Le nationalisme français a donc été vaincu et la France a perdu sa précieuse totale indépendance. Le nationalisme a-t-il donc disparu ? Nullement, car il s’est simplement déplacé de l’échelle nationale à l’échelle européenne qui défend son unité comme une nation le faisait contre une autre nation. Actuellement, les nations de l’U.E. entrent en concurrence mondiale contre d’autres groupes de nations de la terre. L’affrontement n’oppose plus des nations indépendantes mais des blocs de nations unifiées par des accords et des traités. Et ce changement d’échelle ne fait que préparer la Troisième Guerre Mondiale dans laquelle ces groupes géants vont s’affronter créant ainsi des nombres de victimes jamais atteints auparavant. Et je le rappelle, Dieu se donne jusqu’à la Pâque juive de l’an 2030 pour anéantir l’humanité pécheresse rebelle indigne de sa grâce présentée au nom de Jésus-Christ ; soit, 2000 ans jour pour jour, depuis sa mort expiatoire du 3 Avril 30. Conformément au programme annoncé par Jésus-Christ, les élus seront enlevés au ciel, 13 jours plus tôt, le jour même de son retour fixé au jour du printemps 2030, soit le 20 Mars 2030. Ce programme est conforme à l’enseignement révélé dans Matthieu 24:22 : « Et, si ces jours n'étaient abrégés, personne ne serait sauvé ; mais, à cause des élus, ces jours seront abrégés. » Seul ce texte indique la vraie chronologie des faits. Car dans Matthieu 13:30, Jésus semble dire le contraire : « Laissez croître ensemble l'un et l'autre jusqu'à la moisson, et, à l'époque de la moisson, je dirai aux moissonneurs : Arrachez d'abord l'ivraie, et liez-la en gerbes pour la brûler, mais amassez le blé dans mon grenier. » Ce verset peut être facilement mal interprété en contredisant l’enseignement précédent. Mais ce que Jésus veut dire à ses élus, c’est que leur présence sur la terre au milieu de leurs ennemis sera nécessaire jusqu’à leur condamnation à mort soit, « quand la force du peuple saint sera entièrement brisée » comme l’annonce Daniel 12:7 : « Et j'entendis l'homme vêtu de lin, qui se tenait au-dessus des eaux du fleuve ; il leva vers les cieux sa main droite et sa main gauche, et il jura par celui qui vit éternellement que ce sera dans un temps, des temps, et la moitié d'un temps, et que toutes ces choses finiront quand la force du peuple saint sera entièrement brisée. » je rappelle les clés de ce verset : 1ère étape : fin des 1260 années du règne papal romain soit, 1798. 2ème étape : fin de 6000 années de sélection d’élus au printemps 2030. Dieu ne regroupe pas ici ces deux étapes marquées par la persécution de ses saints fidèles sans raison. Car l’une après l’autre, en leur époque, « la bête qui monte de la mer » et « la bête qui monte de la terre » mènent un même combat contre les saints du Dieu très-haut. Mais seul le contexte final rend possible l’extermination des derniers vrais saints de Jésus-Christ dont la force serait alors entièrement réellement brisée si Jésus ne paraissait pas pour les sauver.
Dans Matthieu 13:30, Jésus veut révéler la différence du sort qui est réservé à « l’ivraie » au sujet de laquelle il dit « liez-la en gerbes pour la brûler », et du « blé » qu’il veut accueillir dans son royaume céleste : « amassez le blé dans mon grenier ». La séparation de « l’ivraie » et du « blé » s’effectue par l’épreuve de foi qui condamne « l’ivraie » et justifie le « blé ». La « liaison en gerbes » désigne l’épreuve de foi préparatoire des faux chrétiens punis par Dieu. A l’opposé, « le blé » symbole des vrais saints fidèles est récompensé.
La chronologie de l’avènement final de Jésus-Christ est révélé par l’apôtre Paul dans 1 Thessaloniciens 4:15 à 18 : « Voici, en effet, ce que nous vous déclarons d'après la parole du Seigneur: nous les vivants, restés pour l'avènement du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui sont morts. Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d'un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui seront restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. Consolez-vous donc les uns les autres par ces paroles. » Il n’est pas question ici du sort réservé aux rebelles du moment.
Pourquoi Paul dit-il « nous ne devancerons pas ceux qui sont morts » ? Tout simplement parce que sa révélation divine n’est pas encore déformée par l’adoption tardive du dogme de l’immortalité de l’âme du philosophe grec Platon. La croyance primitive des apôtres tenait compte de ces paroles tenues par Jésus-Christ qui rappelle les paroles dites par Dieu, dans Matthieu 22:32 : « Je suis le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac, et le Dieu de Jacob ? Dieu n'est pas Dieu des morts, mais des vivants. » Ces paroles de Jésus-Christ les protégeaient contre les fausses doctrines conçues par les païens. Aujourd’hui, il ne tient qu’à nous de reproduire leur confiance en Dieu, en sa parole dite et sa parole écrite.
La reconnaissance du dogme païen de l’immortalité de l’âme est une glorification du mensonge particulièrement nuisible pour la foi des chrétiens. Ils se rendent, de la sorte, coupables d’une action abominable injustifiable que Dieu a toute raison de condamner sévèrement. Les brebis de Jésus-Christ ne peuvent pas, en même temps, se désaltérer dans la source de Dieu et dans la source du diable, son ennemi. Dieu ne supporte pas la concurrence et il le révèle en disant dans Matthieu 6:24 : « Nul ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haïra l'un, et aimera l'autre; ou il s'attachera à l'un, et méprisera l'autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mamon. » Mais le dogme de l’immortalité n’est pas imputable à « Mamon » mais au diable ; ce qui renforce la condamnation divine.
Au fil du temps, avec le développement de la technologie, des inventions humaines ont donné en grand rôle au son électrifié, et après les caméras vidéos analogiques, les images numériques ont envahi la vie occidentale. La production d’images créées par l’I.A. est arrivée à un tel point de précision, que l’image perd sa valeur de témoin indiscutable. C’est l’inconvénient du dit « progrès ». Le mensonge entre dans tout ce que l’homme fait, depuis, sa parole, dans ses écrits, ses sons électroniques, et ses images virtuelles. Et je suis convaincu que le progrès détruit finalement plus qu’il ne construit ; ce que les savants optimistes n’avaient pas envisagé. Car le changement impulsé par le progrès détruit l’équilibre qui le précède et je prends cette image pour décrire notre temps : l’homme monte un escalier et après chaque marche franchie, la marche inférieure disparaît pulvérisée. Sur quoi repose alors cet escalier qui n’est pas l’échelle de Jacob ?
Le mensonge est le fondement de toute la vie occidentale, on le trouve dans ses droits d’exploiter des hommes et des peuples comme dans son organisation du temps qui est extrêmement prophétique. Nous avons tous pris l’habitude de nommer la fin de semaine par son expression anglaise le « week-end ». Cette norme n’est pas insignifiante car elle remet en cause le temps de la semaine organisé et ordonné par Dieu dès la création du monde. Concernant le samedi et le dimanche, ce week-end consacre l’ordre humain donné à la semaine, ordre dans lequel le premier jour devient le septième jour. Il se trouve que subtilement, Dieu fait témoigner les hommes du triste destin qu’il leur réserve. Car celui qui prend le premier jour pour le septième témoigne qu’il ne sera pas prêt pour accueillir Jésus-Christ quand il reviendra au vrai septième jour de l’ordre divin. Cette pratique apparemment civile témoigne en réalité d’un statut religieux rattaché aux vierges folles de la parabole des dix vierges enseignée par Jésus-Christ. Cette adoption du terme « week-end » prend la forme d’un signe par lequel Dieu marque les gens que son retour surprendra parce qu’ils l’attendaient plus tard ou n’étaient simplement pas préparés pour sa venue glorieuse.
Il existe donc deux manières de compter le temps ; celle de Dieu et celle des hommes qui remonte à l’année 1981. D’un coup, l’humanité a décidé de décaler d’un jour l’ordre de la semaine. Ce qui apparaît plus clairement dans le calendrier anglo-américain : Sunday (dimanche) ; Monday (Lune) qui en Europe est devenu Monday, Tuesday, Thursday, Wednesday, Friday, Saturday, Sunday. Dans cet ordre européen, la semaine commence en jour de la lune et finit en jour du soleil. Le décalage apparaît ainsi dans toute son illégitimité car à l’origine, les païens romains placèrent les jours de la semaine, dans l’ordre suivant : 1- Le jour du soleil ; 2- le jour de la Lune ; 3- le jour de Mars ; 4- le jour de Mercure ; 5- le jour de Jupiter ; 6- le jour de Vénus ; 7- le jour de Saturne soit, le jour du sabbat du Dieu créateur. Pour les Juifs la chose était encore plus simple : Jour un ; jour deux ; jour trois ; jour quatre ; jour cinq ; jour six ; jour sept et sabbat.
Le jour du retour de Jésus-Christ est programmé par Dieu pour le début du septième millénaire que le jour septième du sabbat prophétise. Le départ des élus pour le ciel est comparable à la montée dans un train qui conduit au ciel. Il importe donc de se présenter à la bonne heure pour faire partie du bienheureux voyage. Ceci implique donc la nécessité d’adopter l’horaire utilisé par le chef du train et donc de donner au sabbat la septième place qui lui revient de droit divin.
M69- L’Economie
L’Economie n’est pas une science réservée à des gens diplômés et qui l’enseigne au titre de « professeur ». Un homme vient de recevoir le prix Nobel de l’Economie. Que signifie cette chose ? Simplement que cet homme est inventif et qu’il vient de proposer à ses semblables une tactique économique qui les séduit parce qu’elle leur plait. Et pourquoi leur plait-elle ? Parce qu’elle est conforme à leurs valeurs existentielles.
Si j’étais le président d’un pays, je confierai le ministère de l’Economie à un excellent joueur d’Echec. Ceci, parce qu’en Economie, comme au jeu d’Echec, celui qui joue doit protéger son jeu en découvrant le jeu de son adversaire. De la même manière, le champion du jeu du Tennis-Ball est celui qui parvient, à la fois, à bien diriger ses envois de balle et à ne pas rater les balles envoyées par son partenaire. Et tous ces exemples que je présente ont une chose en commun. Deux forces et volontés indépendantes s’affrontent sans que l’une puisse agir sur l’autre, ni prévoir ce que l’autre va faire. Ces images illustrent les conditions de la vie humaine devenue féroce depuis le péché d’Eve et Adam. Avec le péché est apparue l’adversité ; celle du sol, celle du climat, celle du prochain, celle de l’être aimé, celle de l’ennemi, celle du moi égoïste qui résiste et ne veut pas mourir, même dans les eaux du baptême.
Mais un bon Econome ne doit pas être seulement habile et avoir de bons réflexes, il doit aussi avoir le caractère de Jésus-Christ ou l’approcher.
L’humanité produit dans ses écoles des multitudes de forme d’Economie. Il est faut et mensonger de penser que le modèle de l’Economie occidentale soit le meilleur et l’unique modèle digne d’être appliqué. Et je tiens pour preuve de ces propos, qu’il existe en Occident des modèles économiques très différents selon les idées politiques et morales des gens qui les représentent. Un professeur d’Economie de « gauche » va favoriser l’aspect social de sa gestion ; à l’opposé, le professeur de « droite » favorise la classe des riches dite libérale.
Tous ces modèles fonctionnent, mais sous une condition indispensable : la totale indépendance nationale protégée par des frontières contrôlées et des taxes douanières. A l’intérieur de ces frontières, la part du pauvre peut être améliorée en limitant la cupidité et l’avarice des riches. Une telle nation indépendante peut prospérer bien qu’étant en concurrence avec d’autres modèles dont elle doit impérativement se protéger.
Avec mes 81 ans passés, j’ai connu la France quand elle présentait ce modèle, jouissant d’une totale indépendance. Son modèle social était dû à une forte représentation communiste influencée par l’URSS. Le général de Gaulle avait tenu à rendre la France indépendante envers les USA auxquels il a réglé une lourde dette de guerre. La réelle indépendance de cette France obligeait le pays à produire lui-même tout ce dont il avait besoin, en agriculture, en industrie, et dans tous les domaines, civils et militaires. La base d’une bonne Economie est très simple : un pays doit produire pour pourvoir à ses besoins, exporter le surplus, et importer ce qu’il ne sait pas ou ne peut pas produire. Et en dehors de cette règle, les choix de l’Economie interne favorisent les riches ou les pauvres. Pour que chaque membre de la société ne soit pas lésé, l’esprit de justice et d’équité doit animer ses dirigeants en chef et ses députés.
A l’extérieur de cette nation France indépendante, tous les peuples occidentaux sont restés redevables aux USA qui installent chez eux des camps militaires sensés les protéger. En réalité ils y font prospérer leur culture économique du capitalisme. Seule, la France résiste à cette influence capitaliste des USA, comme l’Astérix gaulois résiste à César dans la célèbre série française de la bande dessinée. Pour décrire ce qu’est le capitalisme je ne trouve pas d’autre comparaison que la « loi de la Jungle » qui veut que le plus fort dévore le plus faible. Et je crois sincèrement, que Dieu a créé la terre africaine pour illustrer ce message. Aujourd’hui la Jungle n’est plus en Afrique, elle est aux USA. Car celle de l’Afrique continue de concerner des animaux féroces, alors qu’aux USA, ces bêtes féroces sont humaines, très loin de l’image originelle de Dieu.
En 1843 et 1844, la religion protestante sous ses diverses formes et groupes a été éprouvée par Dieu et livrée au diable et ses démons. En conséquence, le diable œuvre depuis ces dates pour lui livrer les peuples du monde, comme il l’avait proposé à Jésus-Christ, juste avant son baptême. Or, en raison de son apparence religieuse chrétienne, cette conquête ne peut pas être obtenue par la guerre. Et dans Apocalypse 13 la bête dominante de la fin du monde est illustrée par un « agneau », l’image de Jésus-Christ, porteur de « deux cornes » qui désigne la religion protestante majoritaire et la religion catholique minoritaire que la terre américaine porte et représente en notre temps de la fin. Après le symbole de l’agneau l’Esprit impute à l’Amérique des USA, le symbole du « dragon » car elle parlera comme lui selon le verset 11 : « Puis je vis monter de la terre une autre bête, qui avait deux cornes semblables à celles d'un agneau, et qui parlait comme un dragon. »
Il faut suivre cette clé que l’Esprit nous montre : pour décrire l’état d’esprit de l’Amérique des derniers temps, il suffit de relever les paroles déjà imputées au dragon, dans ce chapitre 13 et ailleurs. Nous sommes depuis le 6 Août 2025 dans le temps où ce comportement de dragon apparaît aux USA dans les propos tenus par Donald Trump dont l’orgueil démesuré éclate aux yeux de tous les habitants de la terre. L’Amérique est la bête qui parle comme le dragon au sujet de laquelle il est dit :
Verset 4 : « Et ils adorèrent le dragon, parce qu'il avait donné l'autorité à la bête; ils adorèrent la bête, en disant : Qui est semblable à la bête, et qui peut combattre contre elle ? »
Ses adorateurs disent à son sujet : « Qui est semblable à la bête, et qui peut combattre contre elle ? » Ces paroles expriment la reconnaissance de la puissance mondiale financière et militaire, qu’après le temps des monarchies catholiques européennes, les USA incarnent sans contestation possible, en 2025.
Verset 5 : « Et il lui fut donné une bouche qui proférait des paroles arrogantes et des blasphèmes ; et il lui fut donné le pouvoir d'agir pendant quarante-deux mois. »
Là encore, le double accomplissement impute ce verset aux USA. Donald Trump profère déjà des paroles arrogantes quand il déclare son intention d’établir la paix sur la terre, mais aussi quand il pense être un instrument béni par Dieu pour mener à bien ses œuvres. Ignorant que Jésus a déclaré : « Malheur à vous riches », ce milliardaire américain ose croire à sa bénédiction.
Et le temps de « quarante-deux mois » de la « sixième trompette » peut lui aussi permettre de lui imputer, en second accomplissement, les « quarante-deux mois » de ce verset, prophétiques pour la première bête, et littéraux, pour Donald Trump.
Verset 6 : « Et elle ouvrit sa bouche pour proférer des blasphèmes contre Dieu, pour blasphémer son nom, et son tabernacle, et ceux qui habitent dans le ciel. »
Je
relève déjà l’analogie de ce verset avec Daniel 8:10-11 :
« Elle s'éleva jusqu'à l'armée des cieux,
elle fit tomber à terre une partie de cette armée et des étoiles,
et elle les foula. Elle s'éleva jusqu'au chef de l'armée,
lui enleva le sacrifice
perpétuel, et renversa le lieu
la base de son sanctuaire. »
Ces critères sont autant imputables aux USA protestants qu’au catholicisme romain européen. Les deux religions blasphèment contre Dieu dont le nom Jésus-Christ est blasphémé parce qu’ils se réclament de lui et de son salut malgré leur indignité. Ce blasphème en forme de mensonge renouvelle la faute des Juifs que Jésus accuse de mentir en revendiquant leur judaïté dans Apocalypse 2:9 et 3:9 ; « son tabernacle » soit, sa demeure céleste et terrestre que représente son Eglise, son Elue ; et « ceux qui habitent dans le ciel » : cette expression peut être traduite par « les citoyens du royaume des cieux » soit, le nom par lequel Jésus désigne ses vrais rachetés que les deux « bêtes » persécutent tour à tour, en leur temps.
Ma première interprétation de ce verset reste valable et Dieu dénonce les fausses interprétations catholiques et protestantes de la vie céleste dans laquelle ils mentent en évoquant l’existence du paradis, des enfers ; et pour les seuls catholiques, un purgatoire imaginaire. Les saints canonisés par le catholicisme ne sont pas reconnus par Jésus-Christ qui également ne reconnaît plus les protestants depuis 1843, et les adventistes apostats depuis 1994.
L’Amérique est donc parfaitement identifiable à cet « agneau » qui parle comme « un dragon ». Et le temps pour passer de l’un à l’autre de ces deux comportements opposés se situe globalement entre 1843 et 2030 et plus spécifiquement entre le 7 Août 2025 et le 17 Janvier 2029 ; le temps de la « sixième trompette ». Et le temps du « dragon » persécuteur concerne la période située entre le 18 Janvier 2029 et le 20 Mars 2030 jour de l’enlèvement des élus par l’intervention de Jésus-Christ ; et pour les rebelles, le 3 Avril 2030, veille de la Pâque juive de l’année 2030, sera le jour de leur extermination. Le temps des « sept derniers fléaux de la colère de Dieu » devrait commencer en Juillet 2029 et finir le 3 Avril 30, par « le septième » de ces fléaux représenté par une pluie de pierre de « grêle » selon Apocalypse 16:21 : « Et une grosse grêle, dont les grêlons pesaient un talent, tomba du ciel sur les hommes ; et les hommes blasphémèrent Dieu, à cause du fléau de la grêle, parce que ce fléau était très grand. »
Entre l’agneau et le dragon, les USA devaient séduire les peuples européens, l’Europe étant le berceau de leur origine. Et là, se trouvait en Europe, cette France à laquelle les USA se sont sentis longtemps redevables à cause de l’aide en armes donnée par le roi Louis XVI aux insurgés américains entrés en lutte contre la Couronne anglaise, pour obtenir leur indépendance.
Dans la suite du temps, à leur tour, les Américains sont venus deux fois au secours de la France en guerre contre l’Allemagne. Mais déjà, à la seconde fois, en 1944, le secours américain était moins chaleureux. Car, la Seconde Guerre Mondiale avait réveillé un géant endormi qui prenait conscience de son énorme puissance. C’est d’ailleurs bien la construction des navires, des avions, des véhicules, des tanks et des armes qui a dopé l’industrialisation du pays. Contrairement à 1914-1918, où des combattants américains volontaires sont venus se battre en France contre l’Allemagne, en 1941 et jusqu’en 1945, les USA ont dû combattre plusieurs ennemi dans le Pacifique et en Europe. Il est vrai que le continent américain se trouve situé entre les deux grands océans de la terre, l’énorme Pacifique et le moindre, Atlantique. Cet emplacement donne aux USA une vocation à dominer la terre. Mais elle doit pour atteindre ce but asservir de puissants concurrents, la Chine, l’Inde, la Russie et l’Europe.
En position dominante depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale, les USA se sont lancés à la conquête de toutes les nations de la terre, mais leur Economie capitaliste s’est heurtée à la résistance de l’Economie communiste russe, puis chinoise. Profitant de la paix mondiale, les Américains ont engagé des tractations avec la Chine communiste pour lui proposer un accord basé sur le double système communiste et capitaliste. En fait, les investisseurs américains étaient prêts à financer en Chine des industries chargées de produire pour eux, avec du personnel chinois et sous les conditions chinoises, des produits exportables dans le monde entier. Les salaires chinois étaient, à cette époque de mise en route, quelques 50 fois, inférieurs aux salaires occidentaux. Les profits obtenus étaient abyssaux et personne en Europe ou aux USA ne pouvait concurrencer des prix de vente aussi bas. Dans ce partenariat, les Américains ont donné à la Chine toutes les avancées de leur technologie, et aujourd’hui, 20 ans plus tard, la Chine, l’élève, devance le maître, dépassant le potentiel constructif et inventif des USA. Dans le même temps, incapable de résister aux importations chinoises, l’Europe est affaiblie ayant perdu son exclusivité productrice des hautes technologies. Les unes après les autres les grandes sociétés européennes ont dû pour survivre se délocaliser en Chine.
C’est alors que l’alliance européenne est devenue un piège pour ses pays membres. Car, ayant perdu et renoncé à son indépendance, mon pays, la France a été incapable de résister à l’argent facile obtenu par l’achat d’actions boursières et l’investissement direct sur internet. Une sorte de folie s’est emparée des dirigeants nationaux tournés vers ces échanges boursiers. La destruction des emplois ne les préoccupait pas. Car sous l’influence du capitalisme conquérant, chacun faisait confiance au marché qui allait tout régler après quelques soubresauts momentanés. C’est ce qui arrivait aux USA depuis longtemps, des entreprises fermaient et d’autres s’ouvraient dans d’autres secteurs plus favorisés. La confiance et l’optimisme sont deux éléments qui caractérisent les êtres humains. Quand ils regardent derrière eux, ils voient des décennies et des siècles de vie secoués par des drames, mais l’humanité leur a survécu, et cette pensée les anime encore aujourd’hui, en ce Jeudi 16 Septembre 2025.
Pourtant, il est temps aujourd’hui de réaliser que l’optimisme est une sorte d’aveuglement et qu’il est très préjudiciable, parce que Dieu ayant mesuré le temps, vient l’heure où l’optimisme n’est plus raisonnable, parce que le projet de Dieu révélé le contredit et le condamne. C’est donc dans un tel état d’aveuglement d’optimisme que la France s’est dénudée, laissant détruire en 20 ans une immense partie de l’infrastructure de sa production industrielle nationale construite sur plus de 60 ans.
Face à un tel désastre, il me faut ajouter que la France n’est pas comme les USA peuplés de gens habitués à la dureté de la vie et son extrême fragilité. Aux USA, la ruine et la fortune se côtoient, et le caractère aventureux des Américains favorise leur adaptation aux revers de fortune de leur existence. Mais ce n’est absolument pas le cas, en France, où les habitants subliment la stabilité et la sécurité, et surtout, la protection sociale nationale. Or, depuis l’échec constaté des législatives de 2024 qui ont intensifié sa minorité au parlement, le jeune président Macron redoute une nouvelle consultation électorale du peuple qui aurait été la mesure la plus légitime qu’il aurait dû prendre quand le temps d’une année prévu par la constitution pour renouveler le vote populaire s’est écoulé. Refusant le risque de retrouver un RN renforcé par le vote du peuple, il a donc prolongé la crise politique en imposant successivement quatre « premier ministre » dont les trois premiers ont été rejetés par l’assemblée. En ce jour le quatrième vient d’échapper de justesse à deux motions de censure.
La démocratie française offre ainsi une image pitoyable de sa forme actuelle. La bonne Economie ne peut fonctionner que si elle est soutenue par une bonne politique. Or, en France, la démocratie est en lambeaux. Aux avantages sordides recherchés tour à tour par la droite et la gauche affairiste s’est ajouté l’orgueil personnel de la troisième voix centriste; celle du président Macron et de ses députés parlementaires. Les difficultés apparues dans notre démocratie sont dues à une dérive constante du sens donné au mot démocratie. A l’origine, le modèle est né en Grèce, à Athènes. Chaque habitant de la ville représentait une voix dans une complète égalité avec tous ses concitoyens. Ce principe a été conservé uniquement en Suisse où la population vote publiquement à main levée pour toutes les propositions faites par les députés et le gouvernement. Dans ce type idéal de démocratie, chaque individu se représente lui-même avec ses idées personnelles, son caractère individuel, et ses intérêts particuliers. Rejetant ce modèle, la France a déformé l’aspect de la démocratie, étant influencée par son héritage révolutionnaire déjà constitué de blocs regroupant des classes humaines différentes, le petit peuple, les commerçants et les professions libérales, les patrons, et les financiers. Je l’ai souvent dit, mais la France est restée marquée par l’opposition des classes. Et dans ses Républiques, la chambre du Sénat témoigne du contrôle des riches ; un contrôle permanent et persistant sur les décisions prises par les députés élus directement par le peuple. Dans l’année qui vient de s’écouler, des Sénateurs non élus par le peuple ont été appelés comme ministres. Et le président est en droit d’appeler à cette fonction de ministre tout personnage jugé capable de tenir un poste ministériel. L’examen de cette 5ème République fait apparaître une incroyable ressemblance à l’ancien régime monarchique. Le roi nommait lui-aussi qui il voulait aux différents postes de son gouvernement sans rendre des comptes à personne. Sous son habillage républicain, la 5ème République est un régime autocrate qui laisse croire au peuple qu’il garde le pouvoir. Mais la situation actuelle le prouve, il n’en est rien. Le pouvoir est entre les mains et dans les décisions prises par le locataire de l’Elysée, qui est aujourd’hui responsable d’une menace de guerre russe et de la ruine financière de la France ; les deux choses étant d’ailleurs aussi reliées.
En organisant ces choses, le grand Dieu créateur, donne la preuve que la démocratie, ou ce qui est vendu sous ce nom, ne solutionnent pas les problèmes relationnels humains. Le principe majoritaire n’étant plus possible, c’est le principe démocrate qui s’écroule, comme un ballon percé. Bref ! Le gouvernement actuel sauve sa peau ; la bataille parlementaire va pouvoir se prolonger…
L’Economie nationale devrait être à l’image de la vie d’un foyer familial. Les deux utilisent les mêmes mots : budget, salaire, dépense, économie, profit ou dette. Aussi, la première chose que je relève, c’est la trahison des élites politiques qui a causé l’endettement français depuis l’année 1974 ; actuellement de 3400 milliards d’euro, dont un aggravement brutal de 1000 milliards d’Euro par le seul président Macron en poste depuis 2017. Cette trahison est la conséquence d’une dégradation morale de ces élites politiques qui ont laissé sombrer l’Economie française ; ce qu’elles ne font pas pour leur famille ou leur propre vie. La moralité humaine est en cause et celle-ci s’est développée avec l’augmentation de la prospérité et de la richesse individuelle. L’amour de l’argent est la racine de tous les maux dit la sainte Bible et parmi ces maux se trouve l’aveuglement et le comportement hypocrite. Et quand ce type de gens dirige un pays pendant 50 ans, le résultat est celui de l’actuelle France.
Dieu a placé dans sa création la vie animale qui a précédé la création de l’homme. Je pense que Dieu a créé ces multitudes de vies animales pour adresser par elles des leçons aux êtres humains. Dans chaque espèce, famille et race, dans leur vie, les animaux ont un comportement particulier qui les caractérise. Et j’ai déjà cité ce monsieur Jean de la Fontaine qui en premier ou en second après les Chinois, a eu la sagesse de relever leur particularité. Que de leçons sont à retirer de leurs existences ! Celle du coucou est particulièrement édifiante. Ce gros oiseau place son gros œuf au milieu des œufs du nid d’un oiseau quatre à cinq fois moins gros que lui. Ne remarquant pas la différence anormale de la taille de ce gros œuf, les petits oiseaux le couvent avec leurs propres œufs. Puis vient le jour ou les œufs éclosent et le petit du Coucou sort de sa coquille dans une taille quatre fois plus grande que les autres œufs. Les parents s’épuisent pour le nourrir délaissant leurs propres œufs qui finissent par mourir. Cette description est pour moi une parabole dans laquelle l’islam, la religion musulmane, tient le rôle de l’œuf du coucou. Je te laisse méditer la chose. La vie des abeilles nous donne l’image d’une vie collective exemplaire et j’ai appris dans un document télévisé que chaque abeille est polyvalente. Elles sont toutes successivement nourrices des larves, guerrières, et butineuses. Leur polyvalence assure l’égalité et élimine le risque d’affrontement entre elles. Elles se mettent toutes au service de la reine quatre à cinq fois plus grosse et grande qu’elles parce qu’elle est nourrie de la gelée royale produite par une reine dès son état de larves. La vie des animaux ne change pas et n’évolue pas. L’animal est donc un modèle de stabilité qui condamne la dégradation morale des êtres humains modèles d’instabilité et de corruption. Cette dégradation est lente mais constante, chaque année ceux qui naissent iront plus loin dans le mal que ceux qui sont nés un an avant eux. Et pour chaque enfant mâle ou femelle nouveau-né, la norme légitimée est celle qui prévaut dans le monde où il naît.
L’Economie a sa première application dans notre vie individuelle, car nous avons tous à satisfaire les besoins vitaux de notre corps physique et de notre esprit le siège de notre intellect. Gérer notre âme n’est pas si différent que gérer un pays et cette comparaison est heureuse et justifiée parce qu’elle témoigne de l’indispensable indépendance. Chaque créature gère sa propre vie et elle profite ou subit les conséquences de sa bonne ou mauvaise gestion. C’est la raison pour laquelle le malheur a frappé la France quand elle a renoncé à son indépendance. Et individuellement c’est encore notre indépendance qui nous donne notre liberté de choisir de servir Dieu ou de ne pas le faire ; mais là encore, ces choix portent leurs conséquences.
Chaque serviteur de Dieu devient son économe, car il doit apprendre à bien gérer les biens spirituels que Dieu lui confie. Et Jésus confirme la chose en présentant dans Matthieu 25:14 à 30 sa « parabole des talents ». La leçon enseignée est que Jésus-Christ donne des talents à ses serviteurs, mais seuls ses élus les font fructifier. Cette particularité qui caractérise ses élus repose sur le fait que leur foi est constamment nourrie par Dieu et ce verset d’Osée 4:6 confirme la différence qui fait l’élu ou l’appelé : « Mon peuple est détruit, parce qu'il lui manque la connaissance. Puisque tu as rejeté la connaissance, je te rejetterai, et tu seras dépouillé de mon sacerdoce ; puisque tu as oublié la loi de ton Dieu, j'oublierai aussi tes enfants. »
Le modèle économique adopté par les peuples reflète et révèle l’état d’esprit de sa population. A ce sujet, le modèle français est loin d’être le pire et dans les années 60 à 70, il était selon moi, le meilleur, parce que bien équilibré. L’influence du parti communiste fortement représenté permettait de limiter les excès du parti de droite gaulliste qui était au pouvoir. La situation a brutalement changé en 1981, avec l’arrivée au pouvoir de l’avocat François Mitterrand dont les origines de droite extrême étaient remplacées par un choix socialiste dit « de gauche ». Ce nouveau centre bourgeois a cannibalisé le parti communiste qui s’est littéralement fondu en lui. L’homme a réussi à séduire les travailleurs en se présentant comme le nouveau chef de file de la gauche française, il fut ainsi l’inventeur de l’union des « gauche » alors que son parti socialiste était très réduit et qu’il rassemblait à l’origine, essentiellement, des petits patrons, des commerçants et des professions libérales. Les excès de dureté de ses débuts avaient fait place à une bonhommie très humaniste. Il s’est montré soucieux de plaire à la jeunesse montante très revendicative de libertés nouvelles, et comme le nom de son parti politique l’indique, il a favorisé le soutien social. Sous sa gouvernance, la France est devenue encore plus laïque et les élites politiques ont totalement ignoré le danger représenté par l’islam envahisseur favorisé depuis la loi du regroupement familial, votée et adoptée en 1976, par Jacques Chirac, le premier ministre de la présidence de Valéry Giscard d’Estaing. Dès lors, le destin funeste de la France allait se construire et se confirmer année après année, jusqu’au temps fixé pour le drame.
En 1973 et 1976, l’Economie française subit deux coups de butoir dont les conséquences vont changer sa situation durablement. Les deux coups sont reliés aux arabes musulmans. En 1973, la gestion du pétrole étant reprise par les pays arabes, en France, le choc pétrolier renchérit le prix de la vie de 40 %. Et en 1976, la France installe sur son sol, l’islam musulman incompatible avec l’esprit français laïc. Les premiers immigrés, alors en petit nombre, deviennent assez rapidement, responsables d’actions de délinquance, mais les autorités françaises ferment les yeux sur ces choses au nom d’un slogan devenu célèbre : « touche pas mon pote ». Comme Israël en Egypte, la population musulmane se multiplie rapidement car l’islam relie la bénédiction de Dieu avec le nombre d’enfants mis au monde. Alors que pour des raisons économiques, les français d’origine limitent entre un et quatre le nombre de leurs enfants, les familles musulmanes ne les limitent pas et peuvent atteindre 11 à 14 enfants voire davantage. Ma comparaison avec Israël en Egypte permet de comprendre la raison pour laquelle Dieu fait accomplir cette chose : le but est la dispute, et à terme la destruction de la France, la cible de sa colère.
Après 1945, sous la direction du général de Gaulle la France a manifesté son désir d’indépendance envers les Américains et revenant au pouvoir en 1958, le général a obtenu cette indépendance totale en remboursant la dette de guerre fixée par eux. Le général a commencé à poser les bases d’une union entre la France et l’Allemagne et cette union a lentement pris forme et c’est en 1981 que François Mitterrand a fraternisé avec le chancelier Elmut Köhl. Le marché commun a pris forme réunissant six pays européens auxquels les Anglais se sont joint plus tard. Dans cette alliance, la France a perdu son indépendance, et son économie qui fonctionnait bien dans l’indépendance a rencontré des problèmes de concurrence entre les pays de l’union dont les niveaux de vie étaient très différents. Mais les monnaies nationales de chaque pays limitaient les problèmes de cette concurrence. Toutefois, en première, formée par les USA selon leur modèle économique purement capitaliste, l’Allemagne a su très vite exploiter ces différences de niveaux de vie et de niveau des salaires des travailleurs. Elle a été la première à délocaliser sa production en faisant fabriquer ses produits au Portugal ; à l’époque, le pays le plus pauvre de l’union, mais aujourd’hui, très équilibré et prospère.
Ici je vais encore faire une comparaison avec la vie spirituelle. Nous ne pouvons vivre notre foi de manière intègre qu’en restant entièrement libre et indépendant individuellement. Les devoirs envers Dieu ne permettent aucun compromis en faveur d’une créature. L’indépendance totale reste donc une règle religieuse et une règle économique. C’est pourquoi, en renonçant à son indépendance, la France a mis le doigt dans un engrenage qui l’a avalée en entier.
Les règles imposées dans l’union favorise l’achat et la vente des produits vendus les moins chers dans l’offre du marché. Individuellement, le consommateur choisit de payer le moins cher possible les biens qu’il achète. Mais agissant ainsi, il prive son pays, et favorise le pays producteur et le pays exploiteur de ces produits. L’Economie prend ainsi un rôle pervers qui conduit les peuples à détruire leur propre prospérité ; de même, qu’en religion, le compromis accepté avec la religion concurrente tue l’intégrité de la foi. Et en milieu clos européen, l’Allemagne a beaucoup profité de l’Union, parce qu’elle a beaucoup exploité ses travailleurs les moins payés. De la sorte, elle aurait dû subir en conséquence, une forte augmentation du chômage de ses propres travailleurs. Mais cela ne s’est pas produit, parce qu’en entrant dans l’OMC, la Chine devait être équipées d’une multitude de machines automatiques pour ses fabrications en séries dans ses usines. Et c’est elle, l’Allemagne qui a bénéficié de la fabrication de ces produits industriels hautement sophistiqués dont elle est la plus performante dans toute l’Europe. La France a subi constamment les conséquences de cette supériorité allemande industrielle qui ne faisait que croître alors qu’en France l’industrie ne faisait que diminuer.
La France n’existe aujourd’hui que par son héritage d’un prestige historique. La première république des temps moderne a marqué son temps et l’histoire. Mais en 2025, ce n’est plus qu’une coquille vide. L’aspect extérieur est extrêmement trompeur, car au regard humain, la vie humaine y est encore marquée par le confort de la vie moderne. Mais cette vie apparente trompeuse est une vie à crédit car une lourde dette de 3400 Milliards d’Euro pèse sur elle. C’est à ce prix qu’elle conserve son apparence de réussite et de puissance. Le crédit inventé par les Américains permet quand il peut être remboursé rapidement de passer un cap difficile. Mais si ce remboursement n’est pas possible ou trop difficile, le crédit est une « descente aux enfers » qui consume l’espérance de l’emprunteur, et la propriété des biens.
Dans l’alliance européenne, la France n’a pas prospéré comme ses élites politiques l’espéraient. Et face aux difficultés qui se présentaient à lui, le président actuel Emmanuel Macron a organisé la France en plusieurs grandes régions sur lesquelles il a déchargé les problèmes portés par l’Etat. L’unité nationale des Français est ainsi brisée, mais il peut maintenant surfer au-dessus de la vague du mécontentement, laissant aux présidents des régions la charge de régler les problèmes qui les touchent. Cependant, ces régions restent soumises aux règles nationales et aux règles européennes, donc aux deux chambres législatives nationales et européennes. La République française est donc plus innégale que jamais, car les régions ne sont pas égales et n’ont pas les mêmes chances. Par contre, elles font toutes faces aux mêmes problèmes de chômage, et d’insécurité, jusque dans les campagnes longtemps épargnées.
L’Economie est entre les mains de Dieu une arme redoutable. Par elle, il donne la prospérité et par elle il donne la ruine. Et aussi vrai qu’ « on juge un arbre à son fruit », on peut juger un pays et ses élites politiques à leur type d’Economie. Celui que représentent les USA est horrible, cynique, froid, mortel, tant il exalte l’égoïsme et la dureté qui reproduisent en nos jours le modèle de l’ancienne Rome républicaine conquérante rigide comme « le fer » et insatiable. Les paroles du roi Salomon citées dans Ecclésiaste 1:9 sont ainsi confirmées : « Ce qui a été, c'est ce qui sera, et ce qui s'est fait, c'est ce qui se fera, il n'y a rien de nouveau sous le soleil. » A l’opposé des USA, le modèle français se veut généreux et social. Il était donc humainement bien meilleur que celui de l’Amérique, mais pris dans la concurrence capitaliste européenne, il n’avait aucune chance de triompher : la loi des riches s’est toujours imposée aux pauvres, depuis la domination de la Rome républicaine, de la Rome impériale, et de la Rome papale. Et bien sûr, dans la concurrence mondiale, ses chances étaient encore moins grandes.
Si l’on regarde une carte du monde, on peut relever que la puissance finale des nations terrestres est proportionnelle à leur taille, leur dimension, leur étendue. Et entre les deux géants américains et russes, l’Europe est aussi petite et faible qu’elle apparaît sur la carte. Ce qui signifie que Dieu a voulu prophétiser la situation finale du monde par l’aspect donné aux continents de la terre entière. La densité élevée de l’Europe témoigne de son ancienneté en Occident seulement. Car, en Orient, la Chine et l’Inde représentent à elles seules trois milliards d’êtres humains qui sont devenus les derniers ouvriers des usines qui équipent le monde. Je relève de même, que l’hémisphère Nord a été privilégié par rapport à l’hémisphère Sud pour porter la vie et l’histoire humaine qui a connu un développement important en Egypte et en Israël, les deux pays de l’histoire de l’ancienne alliance. Ces deux pays se trouvent sur la ligne de partage du Nord et du Sud de la mer Méditerranée qui constitue la véritable ligne qui sépare spirituellement ces deux points cardinaux. Et ces deux pays représentent aussi deux religions opposées. Pour l’Egypte, l’islam et pour Israël, le judaïsme et le christianisme qui va naître à partir de lui et caractériser l’Occident septentrional. Or, c’est aussi vers le Nord que l’aiguille aimantée de la boussole pointe. Et le mot septentrion qui représente le Nord, porte la racine sept, le chiffre de Dieu. Toutes ces choses prouvent que Dieu a donné au Nord un rôle important supérieur aux autres directions cardinales. J’ai aussi relevé que le septentrion est présenté dans la sainte Bible comme une source d’apparition de vision divine comme dans Ezéchiel 1:4 : « Je regardai, et voici, il vint du septentrion un vent impétueux, une grosse nuée, et une gerbe de feu, qui répandait de tous côtés une lumière éclatante, au centre de laquelle brillait comme de l'airain poli, sortant du milieu du feu. » Mais le septentrion est principalement la source d’où vient le malheur ; exemple : Jérémie 4:6 : « Élevez une bannière vers Sion, Fuyez, ne vous arrêtez pas ! Car je fais venir du septentrion le malheur et un grand désastre. »
Dans les prophéties bibliques, le malheur vient souvent du septentrion sur Israël pour les deux raisons suivantes : 1- Israël est situé sur la base du septentrion spirituel historique. 2- Israël n’est accessible que par le Nord ou le Sud étant bordé à l’Ouest par la mer Méditerranée et à l’Orient, par un grand désert aride hostile, stérile et peu franchissable. Ceci justifie la venue de ses ennemis du côté du septentrion où sont dispersés les grands peuples de l’ancienne alliance, les Chaldéens, les Mèdes et les Perses, mais aussi après eux, les Grecs dont le terrible Antiochos IV Epiphane, et enfin, les Romains.
Du fait de l’inclinaison de 23 degrés de l’axe de la terre, pour l’été de l’hémisphère Nord, la zone la plus exposée au soleil, à 90 degré, cible le Sahara algérien. Et la ligne de l’équateur doit attendre nos Automnes et nos Printemps pour recevoir à son tour cette puissance solaire maximale. Mais Dieu a donné une prédominance à l’hémisphère Nord qu’il partage par la mer Méditerranée. Ainsi les peuples qui vivent à son Sud ou Midi sont désignés comme roi ou peuple du Midi ; et de la même manière les peuples vivant aux Septentrion de la mer, sont les rois et peuples du Septentrion. Mais l’histoire prophétique concernant globalement ce septentrion, l’Esprit désigne la Russie en précisant dans Ezéchiel 38:6 : « Gomer et toutes ses troupes, la maison de Togarma, à l'extrémité du septentrion, et toutes ses troupes, peuples nombreux qui sont avec toi. »
Je profite de cette citation pour confirmer par ce verset d’Ezéchiel 38:4 ce que l’actuel président russe Vladimir Poutine montre par son comportement : « Je t'entraînerai, et je mettrai une boucle à tes mâchoires ; je te ferai sortir, toi et toute ton armée, chevaux et cavaliers, tous vêtus magnifiquement, troupe nombreuse portant le grand et le petit bouclier, tous maniant l'épée ; » En effet, selon Donald Trump, le président Poutine se dit désireux de faire la paix bien qu’il signale la nécessité de régler de nombreux problèmes pour la rendre possible. La Bible confirme sa sincérité, et nous devons donc accepter le fait que c’est bien Dieu qui fait obstacle à la paix souhaitée par tous les hommes impliqués ou concernés par le conflit ukrainien et celui de Gaza, loin d’être terminé, qui implique Israël.
Ainsi, en dépit des affirmations mensongères des Européens et de l’Ukraine, le président Poutine ne met pas toute sa force dans la guerre menée contre l’Ukraine à laquelle il a tenu à donner le nom « Opération spéciale ». Son objectif militaire actuel n’est que de ramener l’Ukraine ou sa partie orientale dans le giron russe. Seulement, Dieu a un autre avis à ce sujet, et il obtiendra satisfaction en faisant accomplir ce qu’il a prophétisé dans Daniel 11:40 à 45 ; Ezéchiel 38 et 39 ; Zacharie 12 et 14:2 : « Je rassemblerai toutes les nations pour qu'elles attaquent Jérusalem ; la ville sera prise, les maisons seront pillées, et les femmes violées ; la moitié de la ville ira en captivité, mais le reste du peuple ne sera pas exterminé de la ville. » Ces versets prophétisent la « sixième trompette » d’Apocalypse 9:13 à 21. Alarmé par le risque d’escalade, le président russe a contacter le président Trump au sujet d’éventuelles livraisons de missiles Tomahawk demandés par l’Ukraine. Il lui a demandé de ne pas le faire au risque de créer une escalade qui détériorerait les relations russes et américaines. Ce n’est que la peur d’ouvrir une guerre mondiale nucléaire qui l’a conduit à réagir ainsi, et non la peur de la guerre conventionnelle qu’il veut prolonger jusqu’à atteindre son but. Les deux chefs sont convenus d’une rencontre à Budapest, capitale de la Hongrie problématique pour l’U.E. qui doit « avaler son chapeau » par ce choix imposé par Donald Trump le maître incontesté de la situation internationale actuelle. Le pays le plus riche de la terre fait ainsi plier devant lui ses alliés occidentaux, mais la Russie, c’est autre chose, un autre esprit, une autre mentalité, et un autre jugement qui condamne les valeurs immorales occidentales.
Et c’est son Economie revigorée par les taxes douanières imposées à tous les pays qui lui permet d’agir et d’imposer son autorité aux victimes de ses alliances capitalistes.
M70- La France humiliée et pillée
Ce dimanche matin, du 19 Octobre 2025, entre 9h30 et 9h37, à Paris, le Musée du Louvre a été l’objet d’un cambriolage d’une audace rare. Le fait mérite d’être souligné car son analyse est très édifiante. L’entrée dans le musée, s’effectue par l’entrée dans une pyramide de verre placée devant le Louvre. De ce fait, toute l’attention des touristes se concentre sur cette pyramide de verre. Les systèmes de sécurité sont aussi concentrés dans l’intérieur du palais, dans les différentes galeries et salles du musée. A l’époque où les esprits humains construisent leur sécurité sur des caméras vidéo gérées par l’informatique numérique, le vol commis contre ce coffre-fort des trésors culturelles français et mondiaux a été réalisé selon la méthode moyenâgeuse de l’attaque menée contre les châteaux-forts contre les murs desquels l’attaquant dressait des échelles qui montaient jusqu’aux créneaux défendus par des soldats. Dans le cas du Louvre, ce n’est pas une échelle qui a été utilisée, mais un véhicule de déménagement équipé d’une nacelle élévatrice. Ce véhicule a été amené par les quatre voleurs et ils l’ont garé, au-dessous de la fenêtre de la salle ciblée pour le vol. Cette salle se trouve sur la face droite du Louvre exposée au quai de la Seine. Cet endroit reste désert le stationnement étant interdit le long du palais. Le vol a été commis en 7 mn, un cycliste qui passait a assisté au cambriolage et a appelé la Police. Deux voleurs sont montés par l’élévateur, ils ont scié des barreaux protecteurs avec des disqueuses sans fil, ont brisé la fenêtre, sont entrés dans la pièce nommé salle Apollon et ont brisé les vitres qui protégeait des bijoux exceptionnels de l’histoire française monarchique et impériale. Ils ont dérobé 9 bijoux et sont repartis sur deux puissants scooters. Une couronne a été retrouvée sur le sol, probablement tombée dans le départ précipité des quatre voleurs.
Dans le temps où nous sommes entrés soit, celui de la sixième trompette, je crois pouvoir dire que ce vol vient confirmer la malédiction qui pèse sur la France et que ce vol audacieux vient confirmer la croissance extrême de la délinquance dont souffrent tous ses habitants victimes des choix politiques et sociaux des élites politiques françaises successives. Ce « casse », modèle du genre, confirme la liberté donnée aux démons sur l’ordre de Jésus-Christ. Le pillage dont souffrent individuellement depuis longtemps les Français frappe, cette fois, la France et ses élites, humiliées par le fait subi.
Après l’incendie de sa cathédrale Notre Dame de Paris le Lundi 15 Avril 2019, ce cambriolage du Louvre prend un retentissement mondial. Le musée a été immédiatement fermé et il est encore resté fermé ce lundi 20 Octobre 2025 au grand désarroi des touristes qui font de la visite du Louvre, un élément essentiel de leur passage à Paris. Détail à relever, après enquête, la police a découvert que le véhicule monte-charge utilisé par les « Casseurs » a été volé dans le Val d’Oise dans une commune nomme « Louvres » ; que Dieu est grand et subtil !
Dans cette affaire mystérieuse la question qui vient spontanément aux lèvres, est : qui a osé commettre un tel outrage ? Je crains que nous n’ayons pas rapidement la réponse ; si toutefois nous devons l’avoir. Car les hypothèses sont nombreuses, mais ce qui est sûr, c’est que les quatre voleurs ont agi comme un commando décidé à mener à bien son opération. Ce qui prend la forme d’un pillage, même réduit vu le nombre d’exécutants, porte une valeur symbolique indéniable dans ce temps où l’actualité est partagée par tous les habitants de la terre ou presque, partout où ils se trouvent. L’apôtre Paul disait « nous sommes en spectacle aux hommes et aux anges », et nous le sommes encore plus aujourd’hui à cause du progrès technique. Et ce que je trouve de particulièrement humiliant pour la France et le monde actuel, c’est cet assaut mené contre une façade et l’introduction par une fenêtre en étage élevé. Tous les services de sécurité modernes basés sur la technologie numérique sont contournés et trouvés inutiles et incapables d’empêcher une telle opération qui reposait sur une extrême rapidité pour réussir, car le poste de police était assez prêt du lieu du vol.
Sur notre terre, qui apprécie la valeur des bijoux, des pierres précieuses, des diamants, des perles, et de l’or ? Ces bijoux ont été créés à la demande de grands souverains qui riches eux-mêmes favorisaient les riches et la fausse religion catholique romaine. J’entends Jésus-Christ dire à travers ce fait : « Malheur à vous, riches ». Ensuite, la salle cambriolée porte le nom « Apollon » nom que Jésus cite pour désigner le diable et qui signifie le destructeur, dans Apocalypse 9:11 : « Elles avaient sur elles comme roi l'ange de l'abîme, nommé en hébreu Abaddon, et en grec Apollyon. » Or, depuis son premier roi nommé Clovis, les monarques, les empereurs et les présidents qui ont dirigé la France sont autant de serviteurs du diable, le Destructeur en chef. Et je rappelle que Paris est ciblée par Jésus-Christ qui la nomme Sodome et Egypte dans Apocalypse 11:8 : « Et leurs cadavres seront sur la place de la grande ville, qui est appelée, dans un sens spirituel, Sodome et Égypte, là même où leur Seigneur a été crucifié. » C’est bien de Paris qu’il s’agit et non de Jérusalem, comme l’expression « la même ou leur Seigneur a été crucifié » peut le faire croire. Car Dieu compare les deux haines manifestées contre Jésus-Christ, à Jérusalem en l’an 30 et à Paris en 1793, où les Bibles étaient brûlées en autodafés. Le libre penseur Voltaire osait nommer Jésus-Christ, « l’infâme ». Qui était l’infâme des deux ? Voltaire était d’autant plus coupable, qu’il sut protester contre l’accusation portée contre le protestant Callas accusé injustement d’action adultère commise envers ses enfants. Comment cet homme pouvait-il justifier le juste humain et insulter le juste divin et humain ? Par pure et simple incrédulité rebelle digne de l’être insoumis qu’il était. Quelle excuse peut présenter un homme quand il condamne le Dieu miséricordieux compatissant à cause de la méchanceté de gens qui se réclament visiblement injustement de lui ? Ceux qui agissent encore aujourd’hui comme Voltaire partagent avec lui sa culpabilité.
Le mini pillage du Louvre de ce dimanche, le jour maudit par Dieu instauré depuis le 7 Mars 321 où l’empereur romain Constantin 1er a fait de son « jour du soleil » païen le jour de repos imposé dans tout l’empire romain, confirme la malédiction de l’adoption de ce premier jour en remplacement du repos du septième jour sanctifié par Dieu depuis sa création terrestre.
Ce mini pillage ne fait que prophétiser des pillages beaucoup plus grands que Dieu réserve à la France républicaine laïque et rebelle. Le pillage est la punition que Dieu réserve à son peuple devenu infidèle. En premier, Israël en fut victime, selon les avertissements donnés par Dieu dans Ezéchiel 26:25, en parallèle avec notre « quatrième trompette » qui est à l’origine du laïcisme actuel français depuis l’année 1793, le « cinquième avertissement » dit : « Je ferai venir contre vous l'épée, qui vengera mon alliance ; quand vous vous rassemblerez dans vos villes, j'enverrai la peste au milieu de vous, et vous serez livrés aux mains de l'ennemi. »
Ensuite, en parallèle avec notre actuelle « sixième trompette » commencée le 7 Août 2025, son « sixième avertissement » de Lévitique 26:30 dit : « Je détruirai vos hauts lieux, j'abattrai vos statues consacrées au soleil, je mettrai vos cadavres sur les cadavres de vos idoles, et mon âme vous aura en horreur. » je relève le lien évident qui relie le Louvre, sa pyramide de verre, et l’obélisque de la place de la Concorde dédié au soleil divinisé nommé « Râ » ou « Ré » par les Egyptiens ; ce qui vaut à Paris d’être nommée symboliquement par Dieu « Sodome » et « Egypte ». Le châtiment réservé à Paris ne peut donc à ce titre qu’être d’une ampleur exemplaire que le nom « Sodome » suggère fortement : « le feu du ciel » que reproduit de nos jours le feu nucléaire maîtrisé par les grandes puissances terrestres humaines.
L’humiliation de la France est méritée et elle ne peut pas être évitée, parce que celui qui veut l’humilier est le grand Dieu créateur, l’Esprit qui porte et contrôle tout ce qui vit et qui est. Les incrédules tentent de justifier leur incrédulité en évoquant le fait que Dieu est invisible. C’est vrai ! Mais c’est pour leur enlever ce prétexte que Dieu est venu sur la terre dans la chair sous le nom glorieux de Jésus de Nazareth dont les Evangiles et les épîtres de la nouvelle alliance expliquent clairement la justification de sa naissance, son ministère et sa mort volontaire. C’est l’existence de la sainte Bible et des deux témoins successifs de son alliance qui condamne aujourd’hui leur prétendue incrédulité qui est en réalité, le refus de se soumettre à la volonté divine.
Ce mardi 21 Octobre 2025, un fait rarissime humilie encore mondialement la France. Le président de la France entre 2007 et 2012, Nicolas Sarkozy, entre dans la prison de la Santé, à Paris. Après des années de combats en justice, les juges des affaires financières l’ont condamné, sans s’appuyer sur des preuves, mais sur des évidences d’intentions. Dans la justice humaine, les gens malins et habiles peuvent faire le mal sans laisser des preuves. La justice s’est donc doté du droit de condamner quand un faisceau de présomptions est suffisamment convainquant dans leur jugement. Le président proteste de son innocence et un cercle familial entouré de nombreux amis soutient sa position. Les médias français font de ce fait la « une » de leur journée. Et cette situation est favorable à un jugement de valeur que chacun peut porter sur la France et ses élites politiques et médiatiques ; deux frères siamois inséparables.
En France, deux cent ans et plus après la Révolution française, une gouvernance républicaine reproduit les normes de l’ancien régime monarchique. La 5ème République a grandement favorisé cette reproduction en donnant au chef de l’Etat une puissance et des droits abusifs. A une époque, sous cette 5ème République, les députés se sont auto-graciés quand la justice a condamnés pour des dépassements de budget illicites, de nombreux partis politiques représentés à la chambre législative. Qui peut contrôler le chef d’une nation qui dispose du pouvoir quasi absolu ? Les hommes le craignent et lui obéissent aveuglément. Il ne reste donc que Dieu pour le faire et le rendre possible. Car si les preuves pour l’accuser manquent, les actions connues qui lui sont imputées présentent un homme sans scrupule, rompu aux exercices et épreuves judiciaires étant lui-même professionnellement un avocat d’affaire. Or, la justice humaine repose sur l’intervention de gens nommés avocat dont le travail consiste à faire de gens coupables des gens jugés innocents et relaxés par les tribunaux. Il dispose pour cela, des textes de lois porteurs de contradictions ou d’imprécisions qu’ils réussissent à exploiter. Ainsi, comme la lettre de la loi divine, la lettre de la loi humaine condamne ou justifie.
La loi humaine reflète la moralité des gens qui promulguent les lois soit, les députés. Je relève particulièrement ce changement révélateur de la loi injustifiable qui fait que l’homme soupçonné par la justice bénéficie du statut de « présumé innocent ». Je précise que l’adoption de ce principe a été légiférée parce que de plus en plus de gens politiques, députés, ministres et aujourd’hui président, ont été concernés et mis en accusation par les autorités judiciaires. Je suis étonné de voir avec quelle facilité ce dogme a été accepté par les médias qui auraient pu dénoncer cette pantomime politique qui déshonore, réellement, la France, ses élites, et son peuple entier, devant la face des autres nations de la terre. La France remet en cause son respect de la logique pour favoriser des privilèges de la classe politique. Ce jeu est dangereux et tiendra un rôle à l’heure des affrontements populaires internes qui viennent comme ce fut le cas en 1791 et jusqu’à Napoléon 1er Bonaparte.
Ce sujet me donne l’occasion d’exalter la justice divine, admirable, parce qu’elle est réellement parfaite. Et ce qui la rend parfaite, c’est que Dieu est à la fois, le législateur, le juge, l’avocat et la victime expiatoire. Sa loi est parfaitement juste et justifiée, car toutes ses ordonnances ont une sage raison d’exister. Son rôle de Juge s’appuie sur des textes de loi mais aussi sur une démonstration de vie révélée par son ministère terrestre en Jésus-Christ. Son rôle d’avocat ne profite qu’à des coupables réellement repentants qui produisent le fruit de repentance. Ces coupables sauvés sont ses élus rachetés par son sang versé au pied du Golgotha. Dieu dit dans Exode 34:6-7 : « Et YaHWéH passa devant lui, et s'écria: YaHWéH, YaHWéH, Dieu miséricordieux et compatissant, lent à la colère, riche en bonté et en fidélité, qui conserve son amour jusqu'à mille générations, qui pardonne l'iniquité, la rébellion et le péché, mais qui ne tient point le coupable pour innocent, et qui punit l'iniquité des pères sur les enfants et sur les enfants des enfants jusqu'à la troisième et à la quatrième génération ! »
Ce dernier verset reprend en partie le texte du deuxième des dix commandements de Dieu. Toute l’humanité est coupable par son héritage du péché originel, mais Dieu fait la différence entre la culpabilité héritée et la culpabilité de la méchante nature rebelle irrécupérable. Ses élus pèchent par faiblesse contrairement au rebelle qui pèche par arrogance et volonté d’insoumission. Dieu ne fait pas d’exception de personne et ses exigences sont les mêmes pour toutes ses créatures humaines. Le modèle de référence est la loi de Moïse et son incarnation parfaite révélée par Jésus-Christ. Pour sauver ses élus, Jésus de Nazareth a vécu sans jamais pécher depuis sa naissance, et dès l’âge de douze ans, il avait conscience de sa mission terrestre engagée à l’âge de 31 ans en l’Automne 26. La veille du jour de la Pâque de l’an 30, il a offert sa vie parfaite en sacrifice, en livrant son corps à la flagellation puis la crucifixion romaines, volontairement, pour expier à leur place, les péchés de ses élus, ses rachetés fidèles. Voilà le type de juge qu’est le Dieu créateur YaHWéH, Micaël, Jésus-Christ qui juge les pensées, et sonde les cœurs et les esprits de toutes ses créatures.
Combien la justice humaine paraît injuste et minable après un tel exemple ! La différence repose principalement sur l’imperfection humaine qui ne se fie qu’à ce que ses yeux constatent. Et qui construit sa justice en opposant deux avis opposés, systématiquement opposés. Ce qui est inique dans ce système c’est l’acceptation du principe que l’avocat de la défense est autorisé à défendre le coupable endurcis irrécupérable. Il dispose pour obtenir cet injuste résultat de plusieurs moyens, le ton autoritaire qui impressionne les jurés, le vice de forme, et le faux témoignage. Aux USA, modèle du genre, la justice obtenue est une question d’argent et de richesse du prévenu accusé. Des sommes énormes sont consacrées à rémunérer des avocats pour d’innombrables recours en justice, pour des raisons futiles injustifiées. En France, le modèle américain tend à être reproduit de plus en plus. La vraie justice ne devrait pas reposer sur l’opposition de l’avocat de la défense et du juge accusateur nommé le procureur. La vraie justice devrait être confiée à des gens dont l’équilibre mental et moral permet un jugement équilibré. De tels juges doivent être capables de tenir compte des témoignages à charge et des témoignages qui innocentent un accusé présumé « coupable », sans quoi il ne serait pas conduit devant des juges. La conception de l’avocat de la défense est le fruit d’une perversion humaine. Dans la sainte Bible, Moïse a commencé par rendre lui-même, seul, la justice jusqu’à ce que son beau-père Jéthro lui conseille de nommer 70 juges. Il n’y avait pas d’avocat de la défense parmi eux, et leur jugement devait tenir compte des faits et rien que des faits, avec déposition de témoins ou pas.
La forme de la justice appliquée en France, mais aussi aux USA et d’une manière générale en Occident est entachée par le rétablissement de privilèges offerts aux gens les plus riches et les plus influents. Pourrait-il en être autrement dans un régime républicain qui revendique son rejet de Dieu ?
Le ressenti de l’injustice a été cause de la grande Révolution française de 1789, dans un temps de grande pauvreté dû aux guerres menées par le roi Louis XIV et aux gaspillages des dépenses du roi pervers Louis XV. Le pauvre Louis XVI n’était pas prioritaire pour monter sur le trône, mais la mort de l’héritier a changé son destin. Et c’est sur lui que la colère populaire amoncelée est retombée. A son époque, les classes ne se mélangent pas, les riches côtoient les riches et les pauvres sont exploités comme des animaux. Les paysans ne mettaient pas un pied dans les châteaux luxueux du Seigneur du lieu et ils ne voyaient pas comme aujourd’hui le luxe raffiné dans lequel leur maître évoluait, vêtu et rassasié à souhait. Ce fut d’ailleurs en entrant dans la luxueuse demeure de la marquise de Lamballe, que la colère populaire parisienne fit tomber la sa tête, la deuxième avant une longue série ; la première étant celle du « gouverneur de la Bastille », le marquis de Launay. Aujourd’hui, la différence est affichée et personne ne peut ignorer ce qu’est le luxe des gens fortunés actuels. L’injustice est ressentie par des gens de plus en plus pauvres qui regardent vivre des riches de plus en plus riches. Les conditions du soulèvement et des affrontements se reconstruisent ainsi de jour en jour.
Lorsque je donne à ce message le titre « la France pillée », je reste dans la conformité au programme prophétisé par Dieu car nous retrouvons dans la « sixième trompette » débutée le 7 Août dernier, en renouvellement, la concentration des cinq premières trompettes dont la première a consisté à livrer l’Europe Romaine au pillage commis par les peuples nordiques barbares, puis des peuples orientaux dont le célèbre chef des Huns nommé Attila, qui proclamait agir sur l’ordre de Dieu et revendiquait le surnom de « fléau de Dieu ». Apocalypse 8:7 confirme totalement ce témoignage historique : « Le premier sonna de la trompette. Et il y eut de la grêle et du feu mêlés de sang, qui furent jetés sur la terre ; et le tiers de la terre fut brûlé, et le tiers des arbres fut brûlé, et toute herbe verte fut brûlée. »
Décodé, ce verset signifie : « Dieu lança son premier avertissement. Et il y eut dévastation et des destructions mêlées de sang humain qui furent imposées par Dieu et accomplies sur la terre ; le tiers de l’Europe occidentale fut incendié et le tiers des forêts fut brûlé, et toute herbe verte fut brûlée ». Cette description confirme la célèbre devise d’Attila qui disait : « Là où mon cheval passe, l’herbe ne repousse pas ». Dans la « sixième trompette » ce rôle d’Attila sera tenu par les armées russes orthodoxes et musulmanes comme le prophétise Ezéchiel 38:11-12-13 : « Tu diras : Je monterai contre un pays ouvert, Je fondrai sur des hommes tranquilles, En sécurité dans leurs demeures, Tous dans des habitations sans murailles, Et n'ayant ni verrous ni portes; J'irai faire du butin et me livrer au pillage, Porter la main sur des ruines maintenant habitées, sur un peuple recueilli du milieu des nations, ayant des troupeaux et des propriétés, et occupant les lieux élevés du pays. Séba et Dedan, les marchands de Tarsis, et tous leurs lionceaux, te diront : Viens-tu pour faire du butin ? Est-ce pour piller que tu as rassemblé ta multitude, pour emporter de l'argent et de l'or, pour prendre des troupeaux et des biens, pour faire un grand butin ? »
Ces versets d’Ezéchiel prophétisent l’invasion d’Israël par les Russes et leurs alliés de l’Est. Les chapitres 38 et 39 ciblent essentiellement le peuple Juif revenu sur sa terre nationale après sa longue dispersion parmi les nations de la terre. Ces révélations éclairent et développent l’annonce cité dans Daniel 11:41 où il est écrit à son sujet : « Il entrera dans le plus beau des pays, et plusieurs succomberont ; mais Édom, Moab, et les principaux des enfants d'Ammon seront délivrés de sa main. » Alors que Daniel révèle l’attaque de la Russie menée contre l’Europe occidentale chrétienne infidèle, Israël et l’Egypte, de son côté Ezéchiel présente l’attaque russe portée contre Israël puni encore pour son rejet du Messie Jésus de Nazareth. Déjà, son retour sur sa terre nationale a été la consolation offerte aux survivants de la « shoah » par les USA.
Dans Ezéchiel 38 et 39, Dieu annonce principalement le châtiment de la Russie représentée ici par le nom « Gog » et dans Daniel 11:40 à 45, par le titre de « roi du septentrion » détruit sur les montagnes d’Israël selon le verset 45 : « Il dressera les tentes de son palais entre les mers, vers la glorieuse et sainte montagne puis il arrivera à la fin, sans que personne lui soit en aide. » Et selon Ezéchiel 38:21-22 : « J'appellerai l'épée contre lui sur toutes mes montagnes, dit le Seigneur, YaHWéH ; l'épée de chacun se tournera contre son frère. J'exercerai mes jugements contre lui par la peste et par le sang, Par une pluie violente et par des pierres de grêle ; je ferai pleuvoir le feu et le soufre sur lui et sur ses troupes, et sur les peuples nombreux qui seront avec lui. »
Ezéchiel 39 : 2 à 5 confirme qu’Israël sera le lieu de la destruction de l’armée russe : « Je t'entraînerai, je te conduirai, je te ferai monter des extrémités du septentrion, et je t'amènerai sur les montagnes d'Israël. J'abattrai ton arc de ta main gauche, et je ferai tomber les flèches de ta main droite. Tu tomberas sur les montagnes d'Israël, toi et toutes tes troupes, et les peuples qui seront avec toi; aux oiseaux de proie, à tout ce qui a des ailes, et aux bêtes des champs je te donnerai pour pâture. Tu tomberas sur la face de la terre, car j'ai parlé, dit le Seigneur, YaHWéH. » Le verset 6 élargit les cibles de la colère divine : « J'enverrai le feu dans Magog, et parmi ceux qui habitent en sécurité les îles ; et ils sauront que je suis YaHWéH. » Ce message éclaire le mystère des « nouvelles effrayantes » de Daniel 11:44 : « Des nouvelles de l'orient et du septentrion viendront l'effrayer, et il partira avec une grande fureur pour détruire et exterminer des multitudes. » ; « Magog » est le pays du « roi du septentrion ». « Le feu » nucléaire est envoyé dans « Magog » soit, en Russie, par les USA, que Dieu utilise pour accomplir sa volonté.
Dans Ezéchiel 39:23-24, Dieu confirme la malédiction qui frappe Israël : « Et les nations sauront que c'est à cause de ses iniquités que la maison d'Israël a été conduite en captivité, à cause de ses infidélités envers moi ; aussi je leur ai caché ma face, et je les ai livrés entre les mains de leurs ennemis, afin qu'ils périssent tous par l'épée. Je les ai traités selon leurs souillures et leurs transgressions, et je leur ai caché ma face. »
Le retour des Juifs en Palestine est prophétisé dans Ezéchiel 39:25 à 29 : « C'est pourquoi ainsi parle le Seigneur, YaHWéH : Maintenant je ramènerai les captifs de Jacob, j'aurai pitié de toute la maison d'Israël, et je serai jaloux de mon saint nom. Alors ils oublieront leur opprobre, et toutes les infidélités qu'ils ont commises envers moi, lorsqu'ils habitaient en sécurité leur pays, et qu'il n'y avait personne pour les troubler. Quand je les ramènerai d'entre les peuples, quand je les rassemblerai du pays de leurs ennemis, je serai sanctifié par eux aux yeux de beaucoup de nations. Et ils sauront que je suis YaHWéH, leur Dieu, qui les avait emmenés captifs parmi les nations, et qui les rassemble dans leur pays ; Je ne laisserai chez elles aucun d'eux, et je ne leur cacherai plus ma face, car je répandrai mon esprit sur la maison d'Israël, dit le Seigneur, YaHWéH. »
Selon Ezéchiel 39:12 à 14, pendant « sept mois » les habitants d’Israël enterrerons les cadavres de l’armée russe : « La maison d'Israël les enterrera, afin de purifier le pays ; Et cela durera sept mois. Tout le peuple du pays les enterrera, et il en aura du renom, le jour où je serai glorifié, dit le Seigneur, YaHWéH. Ils choisiront des hommes qui seront sans cesse à parcourir le pays, et qui enterreront, avec l'aide des voyageurs, les corps restés à la surface de la terre; Ils purifieront le pays, et ils seront à la recherche pendant sept mois entiers. » Cette durée de « sept mois » devrait donc commencer après le 17 Janvier 2029 et s’achever en Août de la même année. Puis le gouvernement universel formé par les USA accomplira les œuvres prophétisées dans Apocalypse 3:10 et 13:13 à 18, concernant la dernière épreuve de foi universelle : « Parce que tu as gardé la parole de la persévérance en moi, je te garderai aussi à l'heure de la tentation qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre. »
M71- Quand tombent les murs
Les murs ont toujours eu deux rôles opposés : ils séparent et protègent.
Quand les choix politiques et économique de la Russie soviétique et des USA ont été clairement identifiés comme étant incompatibles et même ennemis, le camp Russe s’est isolé derrière un mur virtuel qu’on a appelé le « rideau de fer ». Mais ce mur a aussi pris une forme bien littérale en forme de pierres et de béton commencé dans la ville de Berlin où il a séparé physiquement l’Allemagne de l’Est de celle de l’Ouest. Cette nouvelle situation a reçu le nom du « temps de la guerre froide », celui où chacun reste chez soi et n’empiète pas la vie de l’autre. Le communisme résistait farouchement à l’option capitaliste de l’Ouest. Dans le temps, les deux camps se sont développés et la ligne de séparation marquée par le mur de Berlin mérite toute notre attention, parce que cette proximité réelle des deux sociétés porte un témoignage très utile pour comprendre notre situation actuelle. Dans Berlin-Ouest, le capitalisme a produit son fruit d’individualisme et de prospérité. Ses habitants sont devenus de grands consommateurs de produits utiles et inutiles, selon le rythme imposé par l’inventivité humaine, sans frein et illimitée dans le camp de l’Ouest. Dans Berlin-Est, de hauts immeubles surplombaient le mur de séparation et leurs occupants assistaient à cette débauche consommatrice des gens de l’Ouest ; ce qui suscitait chez eux le désir de passer à l’Ouest. Certains ont réussi à franchir le mur, mais d’autres y ont laissé leur vie, inutilement, abattus par les « vopos », les gardiens de la frontière de la RDA (ou DDR).
En y réfléchissant aujourd’hui, je me dis quelle regrettable erreur ! Pourquoi vouloir retenir des gens contre leur gré et leur choix personnel ? Et puis la réponse vient : pour ne pas rendre encore plus fort le camp de l’ennemi. Je comprends alors que seul, Jésus-Christ pouvait se permettre de dire à ses apôtres selon : « et vous les douze vous ne voulez pas aussi partir avec eux ? » La guerre qui a éclaté en Ukraine est la conséquence du passage à l’Ouest d’une partie de la population russe en 1991, lorsque la Russie était en lambeaux, en crise politique et économique. Cette prise de liberté est venu grossir le camp Ouest, et ce succès l’a conduit à l’arrogance et à prendre le risque d’irriter la Russie. Et quand je retire cette leçon, je me dis : bénis sont les murs de séparation, car ils permettent d’éviter les confrontations directes des camps opposés.
Le rideau de fer n’était pas seulement la ligne d’une frontière, il était aussi inscrit dans l’esprit des deux populations opposées : individualisme contre collectivisme, richesse individuelle contre richesse de l’Etat, orgueil individuel contre humilité collective, soif insatiable de liberté contre satisfaction dans la soumission au régime directeur, consommation exacerbée contre l’accession au minimum utile. Et sur le plan religieux les deux camps se valaient : faux christianisme contre communisme athée. Dans une telle situation, Dieu ne pouvait que construire et préparer les conditions qui se sont réalisées à partir du 24 Février 2022, date de l’entrée des armées russes sur le sol de l’Ukraine. Les deux camps étant maudits par lui, il les a dressés l’un contre l’autre, ouvrant ainsi le temps de la grande destruction finale.
Mais le mur de Berlin n’est pas pour rien dans cette affaire, car si sa construction a bien changé la vie humaine européenne, sa destruction en 1989 a eu de fâcheuses conséquences. Car le mur protecteur a disparu alors que le mur séparateur construit dans les esprits humains a subsisté et s’est prolongé. La disparition du mur de béton a donné aux Occidentaux l’illusion que les problèmes relationnels humains étaient réglés. Sûrs et confiants que leur régime occidental était le meilleur et le plus souhaitable, ils ont naïvement ou aveuglément pensé que la Russie, puis tous les pays de la terre, allaient pouvoir se rassembler dans un partage de grande consommation universelle. J’ai suivi ces derniers jours à la télévision un film de l’Allemagne de l’Est dans lequel une jeune femme suit son compagnon quand il passe à l’Ouest, mais elle n’apprécie pas son style de vie et finalement revient seule en Allemagne de l’Est. Ce film m’a préparé pour la rédaction de ce message. Car il n’y a pas que la religion qui sépare les êtres humains ; des multitudes de paramètres entrent en cause. La vie humaine est à la fois très simple et d’une extrême complexité graduée sur une échelle illimitée. Et bien sûr cette caractéristique concerne dans la sainte Bible, la parole écrite de Dieu dont la lettre tue, car seul l’esprit la vivifie par l’Esprit saint de Dieu.
Depuis que le mur de Berlin est tombé, les populations se mélangent, mais seulement dans les apparences, car chacun reste dans son esprit ce qu’il est, ce qu’il aime, ce qu’il approuve, ce qu’il conteste, ce qu’il déteste. Aussi sans erreur possible, je peux affirmer que la chute du mur de Berlin porte les mêmes conséquences que le rassemblement des humains dans la tour de Babel construite par le roi Nimrod, dans le jour où Dieu les a séparés par des langues parlées différentes. Car la différence n’est plus seulement dans les langues mais elle est aussi dans les esprits qui apprécient des valeurs idéologiques, politiques, économiques, culturelles et religieuses, différentes ; choses auxquelles chacun de nous est attaché, par ses origines et son héritage ethnique. Notre monde occidental actuel reproduit la confusion de Babel en la portant à son extrême niveau. Et la guerre qui a éclaté en Ukraine n’est que la conséquence de cette extrême confusion. Sa durée atteindra 4 ans le 24 Février 2026 qui vient, et les observateurs européens médiatiques se désolent de voir ce conflit se prolonger sans que les deux chefs opposés réussissent à le faire cesser. Mais pourquoi devrait-il cesser, puisqu’en donnant des armes à l’Ukraine, ils alimentent le feu qui peut grâce à eux se prolonger. Leur détermination est totale et se ressemble d’autant plus que les deux camps sont originellement russes et représentent des Russes libérés entrés en guerre contre des Russes soumis. Une petite minorité de véritables ukrainiens originels a récupéré à son compte une majorité d’habitants russophones désireuse de liberté enviée aux habitants européens occidentaux. L’indépendance ukrainienne n’est que le prétexte qui cache le désir de la liberté totale et que dans un régime quasi anarchiste, les russophones ont expérimenté et apprécié depuis 1991, malgré l’insécurité et l’instabilité gouvernementale pendant toute cette période.
L’homme rebelle est ainsi fait, il préfère la liberté dans l’insécurité que la soumission dans la sécurité. Tu peux ainsi avec moi, mieux comprendre pourquoi l’histoire humaine a donné la construction de la statue de la liberté qui trône sur son haut piédestal dans la baie de New-York ; une statue construite et offerte aux Américains par les Français, cette statue étant une réplique de l’idole Astarté. Ce symbole parle autant que l’obélisque de Paris et sa pyramide du Louvre. Et le problème de cette liberté c’est qu’elle exclut Dieu le créateur de toute vie. Car la liberté est appréciée par tous, athées, chrétiens, juifs, musulmans…etc ; la différence est dans ce qui lui est rattaché. En serviteurs de Dieu, je le remercie, pour la liberté qu’il me donne à l’égard du péché contre lequel sa sainte loi me protège, par la médiation salvatrice du Seigneur Jésus-Christ. Car c’est en Jésus que Dieu est venu présenter le vrai sens du mot liberté qu’un mur d’incompréhension transforme en conception libertaire. Son serviteur Paul, nous dit dans 1 Corinthiens 6 :12 et 10 :23 : « Tout m'est permis, mais tout n'est pas utile ; tout m'est permis, mais je ne me laisserai asservir par quoi que ce soit. » ; « Tout est permis, mais tout n'est pas utile ; tout est permis, mais tout n'édifie pas. » Paul nous donne ici la définition de la vraie liberté qui est celle que l’être humain s’impose par sa propre volonté, son analyse religieuse morale et sa réflexion ; La bonne liberté « édifie », dit-il, et il est vrai que Dieu regarde ses créatures comme des temples saints, ou souillés, selon les cas. Cette comparaison à un temple nous rappelle que nous construisons notre personnalité au gré de nos expériences faites dans l’avancée de nos vies.
En construisant la nouvelle idole de la jalousie nommée « Liberté », l’inventeur lui a donné l’apparence d’une femme portant sur sa tête une couronne de sept pointes symbolisant des rayons solaires, symbole de la religion chrétienne solaire et son bras droit brandit un flambeau, tandis que son bras gauche replié tient un livre, symbole du savoir intellectuel de la libre pensée apparue en France. En fait, c’est Dieu qui a inspiré la forme donnée à cette statue riche en symboles extrêmement révélateurs. En 1876, l’offre de la statue de la liberté aux Américains par la France portait un message spirituel transmis par Dieu : comme on passe un relais, il transférait la culpabilité des « dix cornes » européennes en l’imputant à son tour à l’Amérique, à l’époque, encore très protestante. Dès lors, l’Europe devait diminuer, et les USA devaient croître en devenant le chef du camp occidental. Associé à Gustave Eiffel, le constructeur de la Tour Eiffel, le sculpteur Frédéric Bartholdi fut le concepteur de cette statue offerte aux Américains à l’occasion du centenaire de leur indépendance, en 1876. Les 7 rayons solaires transmettaient aux USA la culpabilité du culte religieux du premier jour, nommé « dimanche » dans les pays européens latinisés, et « Sunday » soit, jour du soleil, en Amérique et en Angleterre. Le symbole européen des « dix cornes » s’étendait dès lors officiellement aux USA. Quant au « flambeau », il dénonce la concurrence faite à Jésus-Christ par le principe de la liberté idolâtrée selon que le « flambeau » désigne Jésus-Christ, « l’agneau » de Dieu dans Apocalypse 21:23-24 : « La ville n'a besoin ni du soleil ni de la lune pour l'éclairer ; car la gloire de Dieu l'éclaire, et l'agneau est son flambeau. Les nations marcheront à sa lumière, et les rois de la terre y apporteront leur gloire. » Selon ces paroles, Dieu a réellement vu dans New-York, la Nouvelle York, une prétention à représenter la Nouvelle Jérusalem que sa prophétie Apocalypse prophétise et décrit. Et cette pensée divine est confirmée par l’espérance créée par l’instauration de ce « monde nouveau » ou « nouveau monde » découvert et repeuplé par les Européens, et principalement par les Anglais. C’est aux USA que se sont développées de multiples groupes et sectes religieux dont les « Témoins de Jéhovah », dont la Bible porte le nom de traduction du « monde nouveau », et les Mormons de Joseph Smith. Mais c’est aussi, aux USA, que Dieu est venu organiser ses deux épreuves adventistes de 1843 et 1844 ; en sorte que les USA sont devenus à partir de ces deux dates, l’authentique « flambeau » de Dieu, étant à cause de cette présence adventiste le dernier territoire du monde encore porteur de sa miséricorde jusqu’en 1994. Et en 2001, en faisant détruire les deux tours jumelles du « World Trade Center », par les terroristes islamistes « d’Al-Qaïda », Dieu a confirmé la fin de ce rôle de « flambeau » du Christ, mais pas celui de « flambeau » de la liberté libertaire et libertine.
Après l’offre de la statue de la Liberté, les relations américaines et européennes ont pris une forme religieuse avec l’alliance œcuménique proposée par l’église catholique papale romaine.
Tous les symboles que je viens d’évoquer permettent de lire dans la vie le statut spirituel que Dieu attribue aux sujets concernés ; moyen par lequel il révèle son jugement à ses élus attentifs et éclairés. Et le constat relevé vient confirmer la leçon transmise par les prophéties bibliques complémentaires citées dans Daniel et Apocalypse, deux livres inspirés par Dieu sur une fin d’alliance. Car en dépit des apparences trompeuses, Daniel a vécu les dernières heures de l’ancienne alliance dont la fin véritable fut marquée par la destruction de Jérusalem en l’an – 586. Ce ne fut pas la fin officielle de cette première alliance qui s’est prolongée jusqu’à l’automne de l’an 33 soit, trois ans et six mois après la mort expiatoire de Jésus-Christ. Mais en – 586, Israël avait déjà prophétisé, par son apostasie, son comportement futur lorsqu’il a été directement confronté au Christ sauveur, lui-même. Il s’est montré aussi sourd et aveugle envers le témoignage du Messie qu’il l’avait fait pour les témoignages donnés par le prophète Jérémie avant et pendant les trois déportations à Babylone. Daniel et Ezéchiel sont les deux figures prophétiques de ce temps des déportations ; Daniel est à Babylone auprès du roi chaldéen Nébucadnetsar, tandis qu’Ezéchiel, venu dans la seconde déportation, se trouve à Suse, parmi les captifs hébreux retenus par les rois Perses.
Dans toutes ces leçons bibliques, Dieu rappelle l’utilité de la séparation, car toutes les apostasies relevées dans l’histoire sont causées par l’influence venue de l’étranger porteur d’une culture et une religion différente. Selon sa personnalité individuelle chacun de nous est plus ou moins vulnérable et influençable. De plus les sentiments éprouvés envers les êtres peuvent fortement favoriser leur influence sur nous. On résiste plus facilement aux gens qui nous déplaisent qu’à ceux qu’on aime. Et pour résister à cette loi naturelle, les élus de Dieu doivent élever des murs protecteurs virtuels dans leur esprit. Personne ne cherche autant à séparer les êtres humains que Dieu qui ne trouve son intérêt à rassembler que ses seuls élus. Seule la méditation réalisée dans l’amour de la vérité permet aux élus de comprendre le juste intérêt que Dieu tire en séparant les hommes. Pour un être normal, il est difficile de comprendre pourquoi sa liberté doit être limitée. Et connaissant cette difficulté humaine, Dieu a tout fait pour lui présenter des leçons qui justifient ce sage choix peu apprécié par l’homme naturel. L’expérience vécue à Babel a été la première de ces leçons. L’entente humaine favorisait la relation humaine qui se développait au détriment de Dieu, de plus en plus oublié par ses créatures. Or, depuis le commencement, Eve en a payé le prix, l’être humain vit sous l’influence de Dieu ou celle des démons diaboliques. En se détournant de Dieu, l’être humain est gagné et inspiré efficacement par les mauvais anges qui lui suggèrent de commettre des choses mauvaises. Sous leur influence, le mal ne fait que croître jusqu’à atteindre un niveau si grand que Dieu ne peut que détruire les coupables, ce qu’il a fait avec les eaux du déluge au temps de Noé. Cette situation insupportable s’est renouvelé de multiples fois, toujours marquée par une destruction des coupables, individuellement et collectivement, en tant que ville ou pays entier. Mais l’homme s’habitue à tout et il ne relève plus des témoignages qui devraient l’interpeler et le ramener sur la bonne voie. Il s’évertue donc à abattre les digues, à détruire les murs, qui le protègent spirituellement et physiquement. Car la mauvaise relation peut conduire à la mort, l’imprudent abusé. Par exemple, il existe un mur de séparation spirituel qui sépare la religion de l’islam de celle du christianisme aux multiples formes. Sans entrer dans des détails nombreux, ce mur de séparation repose sur la reconnaissance du salut offert exclusivement par Dieu, au nom de Jésus-Christ qui s’est présenté au titre de prophète, mais qui était plus qu’un simple prophète, étant l’incarnation de Dieu, le Créateur de toute vie. Le nom de Mahomet ne saurait donc lui être comparé, n’étant que celui d’un simple homme porteur d’une mission de séparation. Dieu reste son inspirateur pour rassembler sous son nom, Mahomet, des multitudes de gens idolâtres vivants en Orient. Il a préparé de cette manière une ethnie belliqueuse dont il a prophétisé le caractère très entêté et rebelle, dans Genèse 16:12, par l’image d’un « âne sauvage » donc, utile pour frapper cruellement la fausse religion catholique romaine et le protestantisme héritier de sa malédiction. Et pour intensifier au maximum la haine entre les deux camps, il a fait ordonner les Croisades conduites par les Croisés responsables de terribles massacres injustifiées de populations musulmanes. Pour ajouter une nouvelle dose à cette haine, il a placé momentanément les peuples musulmans sous la tutelle colonialiste des pays chrétiens. Ainsi bien haineux et irrités, ces peuples musulmans sont aujourd’hui prêts à régler leurs anciens comptes, en vidant leur haine sur les populations des pays chrétiens.
Ce mur de séparation a pris une forme réelle bien visible dans tous les attentats commis par des terroristes islamistes depuis le GIA en 1995, et après lui, le groupe Al-Qaïda en 2001 et le Califat DAESH en 2015. Le danger de l’islam repose sur la détermination d’une minorité de Musulmans intégristes qui sont résolus à contraindre leurs coreligionnaires plus modérés et moins fidèles, installés en France et en Europe, à purifier leur pratique de l’islam. De jeunes gens sont fanatisés et trompés, et ils ne craignent pas la mort, croyant au paradis et ses délices sexuels que leur promettent le Coran et de vieux imams qu’ils révèrent. Les mouches ne sont pas attirées par le sel mais par le sucre et le vinaigre. Et ce que ces jeunes Musulmans n’ont pas compris, c’est qu’avant d’accepter de mourir pour Dieu, il faut apprendre à savoir vivre pour lui, et pour sa vérité qui fait seule sa gloire. En grande majorité musulmane, la cause palestinienne est assez différente, en ce qu’elle a pour mobile une cause nationaliste. Et je vais ici, prendre le risque d’éclairer ce sujet douloureux bien incompris par les Occidentaux mais aussi par les Orientaux.
Au titre de chrétien vivant en France et bénéficiaire d’une compréhension spirituelle éclairée par Dieu, je comprends le désarroi du peuple palestinien victime, depuis 1948, du retour des Juifs dans leur terre nationale devenue depuis leur dispersion mondiale, la Palestine. Et à ce sujet, peu importe, le statut officiel de cette terre sur laquelle des Arabes nomades élevaient des troupeaux selon leur style de vie. Pour eux, une injustice a été commise par l’autorité puissante des USA et des Européens qui ont imposé leur décision de redonner aux Juifs la terre qu’ils occupaient avant que les Romains les en chassent.
Dans le message précédent, j’ai cité ces messages du prophète Ezéchiel qui confirment la volonté de Dieu de ramener les Juifs sur leur ancienne terre nationale. Mais ces textes n’attribuent pas ce retour à leur bénédiction ; loin de là, Dieu les rassemble de nouveau pour une ultime punition qu’Ezéchiel et Daniel prophétisent de manière complémentaire. Car ils ne sauraient retrouver la bénédiction de Dieu qu’en reconnaissant leur péché d’incrédulité témoigné envers lui en Jésus-Christ. Et sans ce fruit de repentance, pour eux, il n’y a pas de pardon possible. La malédiction de Dieu frappe donc en même temps, les USA comme chrétiens infidèles, les Juifs comme modèle d’incrédulité, et les musulmans palestiniens qui ne reconnaissent pas en Christ le Messie porteur d’un salut exclusif. Le refus de connaître et partager le juste jugement de Dieu produit un mur d’incompréhension qui prend l’apparence de souffrance et d’injustice pour les victimes de ce retour des Juifs en terre « sainte ». après qu’elle ait été réellement marquée par une expérience de sainteté particulière depuis l’entrée des Hébreux après leurs 40 années de séjour dans le désert de l’Arabie, jusqu’à la première venue du Christ ou Messie Jésus-de Nazareth.
Seuls, les gens habités par la vraie foi acceptent de se soumettre à la volonté de Dieu. Or, personne n’a présenté aux Palestiniens la situation sous cette explication, et héritiers de l’islam, ils ne voient que l’injustice commise par des hommes occidentaux et non par la volonté du Dieu créateur suprême. Un mur virtuel obstrue leur entendement et ils restent inconsolables. Et ce comportement contraste beaucoup avec cet islam connu longtemps comme l’exemple de l’acceptation de la fatalité et de la résignation de la « soumission », qui est la traduction du mot « islam » ; ce que traduisait la célèbre formule « Inch Allah » soit, « Dieu l’a voulu ». Je comprends donc, que dans leur ignorance, ces victimes d’une injustice humaine et divine, voient dans les combattants du groupe « Hamas » des résistants qui s’opposent avec haine à l’occupation israélienne. Et je comprends également que Dieu obtient ce qu’il a voulu obtenir en faisant de ce retour des Juifs en Palestine un sujet majeur de discorde internationale qui ne peut porter que de graves conséquences mondiales.
Nos sociétés actuelles, reproductions de Babel, subissent sur leur sol les effets de ces problèmes à cause de la présence de tous les groupes opposés qu’elles ont accueillis. Et à ce sujet, la France est en tête du modèle, copié cependant sur le rassemblement universel des populations américaines, le premier de l’histoire chrétienne. La France agit en ce qui la concerne au nom de son laïcisme humaniste et à ce titre, elle est restée aveugle au sujet du danger religieux, bien que son histoire soit porteuse de nombreuses leçons édifiantes. Mais ce n’est pas l’histoire qui dirige les pays, ce sont des hommes et des femmes pour lesquelles la religion est devenue un sujet secondaire abandonné au libre choix individuel, selon le principe laïc du Concordat instauré par Napoléon 1er Bonaparte. Et en écrivant ces choses, l’Esprit m’invite à citer ce verset de Daniel 12:10 : « Plusieurs seront purifiés, blanchis et épurés; les méchants feront le mal et aucun des méchants ne comprendra, mais ceux qui auront de l'intelligence comprendront. » Il explique clairement, la fatalité divine à laquelle personne ne peut échapper ; et ceci, en toute parfaite justice, selon qu’il est écrit dans Matthieu 25:29 : « Car on donnera à celui qui a, et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on ôtera même ce qu'il a. »
Ainsi, les murs d’incompréhension resteront partout là où ils méritent de rester et seul le regard spirituel éclairé par Dieu au nom de Jésus-Christ peut traverser ces murs et les identifier sans se tromper. Ceux que Jésus éclaire aujourd’hui de son admirable et enviable lumière expérimentent une situation qu’il a connue pendant son ministère terrestre au cours duquel il était entouré de gens incapables de partager sa compréhension des choses spirituelles. De même aujourd’hui, ses vrais serviteurs qu’il bénit abondamment, sont, eux aussi, entourés de gens qui ne comprennent pas le sens des maux qui les frappent. Et comme Jésus, ils souffrent de la frustration de ne pas être compris par leur entourage familial et leurs contemporains ; en cause, des murs invisibles gravés dans les esprits.
Dans son aveuglement, le monde politique et médiatique considère les outrances cruelles du groupe Hamas du 7 Octobre 2023 comme du terrorisme digne d’être condamné, parce qu’ils prennent parti pour la présence d’Israël imposée par les USA et l’ONU majoritaire en 1948. Mais en agissant ainsi, ils justifient une injustice bien réelle commise au détriment du peuple palestinien. En France, dans la jeunesse, cette injustice crie si fortement que dans une université à Paris, des jeunes justifient et approuvent l’action menée par le Hamas contre Israël, l’occupant de leur Palestine. Il faut toute la lumière divine pour juger cette situation et comprendre les réactions de tous ceux qui sont concernés par cette injustice commise par Dieu au nom de sa justice divine.
En France, encore, des murs de séparations se sont élevés entres les élites politiques et médiatiques et les simples citoyens. Et je tiens à relever le signe de la malédiction qui pèse sur mon pays et qui consiste à voir toutes ses initiatives se transformer en malédiction. Et l’actualité en donne une preuve évidente que je ne peux que citer. Désirant appliquer une justice égale pour tous, la justice financière vient de conduire en prison l’ancien président de la France du quinquennat de 2007 à 2012, nommé Nicolas Sarkozy. Hélas dans la forme donnée à cet emprisonnement assorti de conditions très spéciales, la justice démontre le contraire de ce qu’elle voulait représenter. Ce régime spécial déplait et irrite les citoyens qui se font de l’égalité une autre image, étant désireux d’une vraie justice égalitaire absolue. Et dans la Bible, Dieu présente le roi Nébucadnetsar comme un exemple type de ce désir de l’absolu. Il en a témoigné quand il a exigé de ses sages qu’ils lui donnent l’explication de son songe : on est sage et intelligent ou on ne l’est pas, et dans ce second cas, se dire sage est un mensonge et une tromperie qu’il était prêt à punir de mort. En France, la vraie justice a été appliquée au roi Louis XVI jugé et exécuté comme un simple citoyen en toute justice et égalité de droits humains. En France, la vie actuelle témoigne d’un irrespect total de cette égalité révolutionnaire originelle et prouve au contraire la conservation de l’esprit des privilèges rétablis après ce temps révolutionnaire. Et la France d’aujourd’hui discrédite le slogan de ses trois valeurs nationales, « liberté, égalité, et fraternité », toutes transgressées et reniées dans les actes. Aussi je ne doute pas qu’en réalisant la chose, les amoureux inconditionnels de la vraie justice ne tarderont pas à l’exiger de gré ou de force, au prix d’affrontements meurtriers et sanglants. Et je le pense d’autant plus que nous sommes entrés dans le temps de la « sixième trompette » depuis le 7 Août 2025 ; celui dans lequel le « second malheur » prophétisé dans Apocalypse 11:14 doit renouveler l’image de la révolution française de 1789 : « Le second malheur est passé. Voici, le troisième malheur vient bientôt. » La cible révolutionnaire de 1789 est désignée et identifiée par le verset 7 où il est dit : « Quand ils auront achevé leur témoignage, la bête qui monte de l'abîme leur fera la guerre, les vaincra, et les tuera. » A noter, que les « deux témoins » des deux alliances divines bibliques « achèvent leur témoignage » au moment de la venue de Louis XVI sur le trône de la France. Jusqu’à cette époque, la Bible a été persécutée et attaquée par la haine des Catholiques du royaume, mais ils ne l’ont pas « tuée ». Alors que l’athéisme national révolutionnaire apparu après Louis XVI a « tué » les « deux témoins » de Dieu jusqu’à ce que « sa crainte » soit réveillée et renouvelée selon le verset 11 : « Après les trois jours et demi, un esprit de vie, venant de Dieu, entra en eux, et ils se tinrent sur leurs pieds ; et une grande crainte s'empara de ceux qui les voyaient. » Dieu annonce ainsi que l’athéisme fait plus de mal à sa cause que le mensonge catholique romain. Les descriptions présentées dans les versets 7 à 11 vont connaître en France un second accomplissement entre notre temps et le retour final de Jésus-Christ. La longue nourriture laïque de la France a bien fini par « tuer », de nouveau, la foi placée sur les « deux témoins » bibliques de Dieu, selon le constat que chacun peut faire aujourd’hui, en ce Jeudi 23 Octobre 2025 jour qui suit la date anniversaire du 22 Octobre 1844, en lequel la religion protestante est entièrement devenue pour Dieu « morte » selon Apocalypse 3:1 : « Écris à l'ange de l'Église de Sardes : Voici ce que dit celui qui a les sept esprits de Dieu et les sept étoiles : Je connais tes œuvres. Je sais que tu passes pour être vivant, et tu es mort. » Mais cette date est aussi l’anniversaire du 22 Octobre 1991, en laquelle les adventistes apostats ont adopté la décision de rejoindre l’alliance protestante, confirmant ainsi, par leurs œuvres, leur abandon par Dieu en 1994.
M72- L’Alpha et l’Oméga : une clé divine
Jésus-Christ dit à ses serviteurs, ses esclaves, dans Apocalypse 1:8 : « Je suis l'alpha et l'oméga, dit le Seigneur Dieu, celui qui est, qui était, et qui vient, le Tout Puissant. »
A la fin de sa révélation, Jésus confirme ce message dans Apocalypse 22:13 où il nous donne la signification de l’expression précédente : « Je suis l'alpha et l'oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin. ».
Ces deux versets révèlent à eux seuls, le principe de la révélation divine qui est enseignée par ce verset cité dans Ecclésiaste 7:8 : « Mieux vaut la fin d'une chose que son commencement ; mieux vaut un esprit patient qu'un esprit hautain. » ce verset attribue à la fin des choses une valeur supérieure à celle de leur commencement ; il s’agit là d’une clé fondamentale qui révèle la norme du jugement de Dieu.
Pourquoi, Dieu dirige-t-il l’attention de ses élus vers la fin ? Parce qu’il détient seul, exclusivement, le pouvoir de dire ce que sera la fin, et ceci pour la bonne raison qu’il va l’organiser lui-même. Cette exclusivité fait de lui, le Dieu suprême et Dieu ne se laisse pas enlever ce sujet de gloire qui lui appartient sans partage avec quiconque. Il le dit et se plaît à juste titre et importance, à le répéter de multiples manière mais déjà clairement dans ce verset d’Esaie 44:7 : « Qui a, comme moi, fait des prédictions (Qu'il le déclare et me le prouve !), depuis que j'ai fondé le peuple ancien ? Qu'ils annoncent l'avenir et ce qui doit arriver ! » Et encore, dans Esaïe 42:9 : « Voici, les premières choses se sont accomplies, et je vous en annonce de nouvelles ; avant qu'elles arrivent, je vous les prédis. »
Le but de ces prédictions divines est révélé dans Jean 14:29 : « Et maintenant je vous ai dit ces choses avant qu'elles arrivent, afin que, lorsqu'elles arriveront, vous croyiez. » Les annonces prophétisées par Dieu vont révéler la vraie foi de ses serviteurs bien-aimés parce qu’agissant ainsi, ils prouvent leur attachement à sa personne. Ses serviteurs doivent attendre avec patience le temps choisi par Dieu pour faire accomplir selon son programme les choses annoncées dans ses prophéties bibliques.
Le bon sens permet de comprendre que la prophétie exige une vraie foi des élus quand vient le temps de leur accomplissement. Et c’est là que le verbe « attendre » prend tout son sens et que l’Esprit met en valeur dans ce verset de Daniel 12:12 : « Heureux celui qui attendra, et qui arrivera jusqu'à mille trois cent trente-cinq jours ! » C’est dans cette « attente » que la vraie foi est révélé chez ses derniers serviteurs « adventistes » dont le nom latin « adventus » signifie avènement. Celui qui attendra sera dans l’attente du retour du Christ annoncé historiquement, trois fois à titre de tests de foi sélectifs avant la dernière attente basée non sur des calculs utilisant les données prophétisées dans Daniel et Apocalypse, mais sur une inspiration divine directe imposée par la sagesse du raisonnement en synthèse de la Révélation biblique entière. Cette synthèse conduit à reconnaître que le projet terrestre sélectif de Dieu s’allonge sur 6000 ans au cours desquels en l’an 4000, Jésus-Christ a offert sa vie en sacrifice expiatoire, rachetant ainsi, les fautes commises par ses vrais élus sélectionnés au cours des 6000 ans. Ayant pu retrouver dans les calendriers juifs, la date exacte de la mort de Jésus-Christ soit, le Mercredi 3 Avril 30, le retour de Jésus est fixé mathématiquement pour le 3 Avril 2030. Mais confirmant son annonce d’un temps abrégé dans Matthieu 24:22 (Et, si ces jours n'étaient abrégés, personne ne serait sauvé ; mais, à cause des élus, ces jours seront abrégés.), c’est 13 jours plus tôt que Jésus revient pour marquer par le premier jour du printemps, le 20 Mars 2030, l’entrée des élus dans le septième millénaire prophétisé pendant 6000 ans, par le repos sanctifié du septième jour au septième jour de la création terrestre.
Ce sujet de l’attente implique énormément de choses qui font la différences entre la vraie et la fausse foi. Car celui qui attend, le fait parce qu’il s’est laissé avertir par une annonce à laquelle il fait confiance. Celui qui attend n’est pas pour Dieu comparable à une personne qui attend le prochain train dans la gare sans savoir à quelle heure il va arriver. Dieu donne au verbe « attendre » un sens précis, l’attente à laquelle il fait allusion se base sur des précisions qu’il a révélées à ses prophètes, et qu’il a fait écrire dans ses prophéties bibliques.
En effet, tout lecteur de la sainte Bible apprend par la bouche de Jésus-Christ son projet de revenir sur la terre pour prendre avec lui ses élus rachetés, les vivants et les ressuscités. Mais cette donnée ne suffit pas pour définir celui qui attend, car en plus de cette donnée biblique, Dieu fait connaître et partager ses divins secrets concernant le temps de son retour à ses seuls vrais élus qu’il sélectionne, met à part, donc, sanctifie. Et ce qu’il leur donne en partage prend le nom de « témoignage de Jésus » dans Apocalypse 19:10 : « Et je tombai à ses pieds pour l'adorer ; mais il me dit : Garde-toi de le faire ! Je suis ton compagnon de service, et celui de tes frères qui ont le témoignage de Jésus. Adore Dieu. Car le témoignage de Jésus est l'esprit de la prophétie. »
Ce verset comporte toutes les leçons nécessaires : en premier Dieu dénonce l’adoration de la créature qu’il impute aux deux religions héritières du catholicisme papal romain ; l’orthodoxie, l’anglicanisme et les divers courants du protestantisme. A l’opposé les vrais élus adorent exclusivement Dieu et ils lui donnent gloire, répondant à son exigence imposée depuis le printemps 1843 et l’Automne 1844 ; une exigence basée sur Daniel 8:14 confirmée dans Apocalypse 14:7 : « Il disait d'une voix forte : Craignez Dieu, et donnez-lui gloire, car l'heure de son jugement est venue ; et adorez celui qui a fait le ciel, et la terre, et la mer, et les sources d'eaux. »
Je
reprends ce verset d’Apocalypse 19 :10 que je me permets de
rectifier pour retrouver le sens du verbe grec originel choisi par
l’Esprit : « Et je tombai à ses pieds pour l'adorer
; mais il me dit : Garde-toi de le faire ! Je suis ton compagnon de
service, et celui de tes frères qui ont le témoignage de Jésus.
Adore prosterne-toi devant
Dieu. Car le témoignage de Jésus est l'esprit de la prophétie. »
Cette prosternation devant Dieu porte deux sens : la position
physique du corps humain qui s’agenouille, la face contre terre
pour les uns ou les yeux dirigés vers le ciel, ou encore les yeux
clos ; et la prosternation mentale que seul Dieu évalue dans
chacune de ses créatures et dont il trouve la norme qu’il aime
exclusivement chez ses élus dignes de sa grâce et de son salut.
C’est alors que la relation établie entre Dieu et ses vrais élus
rend possible des échanges, des partages d’opinion et de
sentiments que ce verset nomme « l’esprit de prophétie ».
Celui-ci désigne la capacité de partager avec la pensée de Dieu,
les clés de ses codes d’information concernant sa parole, des
expressions, des images, par lesquelles il révèle ses projets
secrets concernant l’avenir de ses élus jusqu’à la fin du monde
et sa recréation terrestre finale.
Il y a dans Daniel 12 :13 un message qui vient éclairer le sens du verset 12 précédent : Verset 12 : « Heureux celui qui attendra, et qui arrivera jusqu'à mille trois cent trente-cinq jours ! » Verset 13 : « Et toi, marche vers ta fin ; tu te reposeras, et tu seras debout pour ton héritage à la fin des jours. » Ce verset 13 cite des notions typiquement adventistes : le temps de l’héritage sera celui du retour en gloire de Jésus-Christ. Et jusqu’à ce retour, désignant le vrai statut de la première mort humaine, Dieu le désigne comme « un repos », ce qui caractérise le « septième jour sanctifié » nommé « sabbat ». Cette comparaison est riche d’implications, car elle décerne au repos du sabbat le sens d’une anticipation hebdomadaire de la vie qui sera partagée avec Dieu dès le commencement du septième millénaire. Or la première mort est le type préfigurateur de la « seconde mort » prophétisée depuis Apocalypse 2:11 : « Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Églises : Celui qui vaincra n'aura pas à souffrir la seconde mort. » Et si Dieu utilise le mot « repos » pour évoquer la première mort, c’est parce que cette première mort précède un temps de résurrection pour toutes les créatures humaines mortes créées par Dieu. Contrairement à cette première mort, « la seconde mort » conduit les coupables à l’anéantissement complet et définitif de leur âme, soit leur être entier, corps et esprit. Le message cité dans Daniel 12:13 est repris et suggéré dans Apocalypse 14:13 : « Et j'entendis du ciel une voix qui disait : Écris : Heureux dès à présent les morts qui meurent dans le Seigneur ! Oui, dit l'Esprit, afin qu'ils se reposent de leurs travaux, car leurs œuvres les suivent. » Le moment ciblé par ce verset (dès à présent) fait référence, à la date 1843 comprise entre 1828 et 1873 les dates de la fin des durées des 1290 et 1335 jours de Daniel 12:11 et 12.
Ces deux durées qui définissent les dates 1828 et 1873 marquent respectivement, dans l’ordre, « le commencement et la fin » du temps des deux premiers tests d’amour et de confiance pour la parole prophétique biblique divine.
Pour qui ces deux dates sont-elles importantes et vitales ?
1828 : cette date marque le début d’une épreuve de foi qui vient cribler la religion protestante universelle dont Jésus a prophétisé, pour 1843, la « mort » spirituelle, dans Apocalypse 3:1 en lui disant : « Écris à l'ange de l'Église de Sardes : Voici ce que dit celui qui a les sept esprits de Dieu et les sept étoiles : Je connais tes œuvres. Je sais que tu passes pour être vivant, et tu es mort. » En lançant ses deux annonces successives du retour de Jésus pour le printemps 1843 et l’automne 1844, Jésus présente aux chrétiens protestants un message nouveau soit, selon son langage spirituel, un « vin nouveau ». Et confrontés à ce « vin nouveau », les « vieilles outres » protestantes, par tradition et héritage, se montrent incapables de porter le « vin nouveau », comme les Juifs à l’heure de son ministère terrestre.
1873 : Cette date marque la fin du temps des épreuves adventistes et fixe l’heure de la grande bénédiction des pionniers de « l’église » institutionnelle « adventiste du septième jour ». Ce temps institutionnel de bénédiction divine allait être limité entre 1873 et 1994 qu’Apocalypse 3:7 et 3:14 marque par deux messages opposés dans l’absolu. Réellement fondée aux USA en 1863, l’église a reçu de Jésus une mission universelle depuis une assemblée organisée en 1873, et c’est cette date que Dieu choisit pour bénir sa dernière institution religieuse universelle adventiste du septième jour. Convaincus de ne plus rien avoir à craindre, les héritiers de cet adventisme se sont laissé gagner par l’esprit de tradition que Dieu a condamné jusqu’à les « vomir » en 1994, après un dernier test de démonstration de leur désintérêt pour l’annonce du retour de Jésus-Christ que je leur ai présentée, en datant sa venue pour l’année 1994.
Dans la construction prophétique, 1873 ne marque pas le début de l’adventisme qui se présente, conformément à Daniel 8:14, en 1843, mais seulement, l’heure du commencement de son expérience universelle qui est commune aux deux dernières églises nommées « Philadelphie et Laodicée » d’Apocalypse 3:7 et 14. La base de la structure du montage prophétique est révélée par un pré-découpage des chapitres de tout le livre Apocalypse dont les dates 1843-1844 constituent les dates charnières dans Apocalypse 3:1 pour le thème des « sept lettres ; 7:1 pour le thème des « sept sceaux » ; 9:1, pour le thème des « sept trompettes ».
Le principe « commencement et fin » est utilisé par Dieu dans Daniel 9:27 pour révéler l’heure de la mort expiatoire du messie Jésus : « Il fera une solide alliance avec plusieurs pour une semaine, et durant la moitié de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande ; …» Je ne retiens volontairement que la première phrase de ce verset, car la seconde ne concerne plus Jésus-Christ, mais la fausse religion chrétienne papale romaine dont l’action malfaisante est prophétisée comme devant se prolonger jusqu’à la fin du monde. De plus, la traduction est très déformée et irrespectueuse des mots hébreux du texte original. Dieu prophétise « une semaine » dont le milieu sera marqué par la mort de Jésus, le seul événement qui justifie la cessation de la pratique des rites sacrificiels animaliers. Déjà il faut le relever, cette « semaine » s’est accompli doublement en jour-année prophétique conforme aux « 70 semaines » prophétisées soit, 7 années réelles, mais aussi, en jours réels au titre de semaine pascale de l’an 30.
La date centrale est, au printemps, le mercredi 3 Avril 30. Le « commencement » se situe dans l’automne 26 et la « fin », dans l’automne de l’an 33. Dans les données prophétiques bibliques Dieu place au centre, « d’un commencement et d’une fin », les deux dates des printemps 30 et 1843. L’an 30, dans Daniel 9:27 ; l’an 1843, dans Daniel 12:11-12. Ces deux dates centrales sont masquées et seulement suggérées dans les deux cas et leur importance est cependant, fondamentale. Cette importance n’apparaît que par une analyse de synthèse complète de toute la construction du livre écrit par le prophète Daniel.
Sur le même principe « commencement et fin », une semaine d’année a été organisée par Dieu et doit s’accomplir entre le 24 Février 2022 et le 17 Janvier 2029. Au milieu de ces sept années nous trouvons les dates « de fin et de commencement » des deux demi-semaines prophétiques, les 6 et 7 Août 2025. Dieu dirige ainsi l’importance du calcul sur la date du 6 Août qui révèle ce que sera la fin de la semaine, soit, ce qui arrivera le 17 Janvier 2029. La clé de l’interprétation est dans la date du 6 Août 1945, en laquelle la ville japonaise a été désintégrée par la bombe nucléaire lâchée sur elle par un bombardier américain. Dans Apocalypse 13:13, l’Esprit désigne le feu nucléaire comme « un feu descendant du ciel » : « Elle opérait de grands prodiges, même jusqu'à faire descendre du feu du ciel sur la terre, à la vue des hommes. » Bien que ressemblante, l’expression « du feu du ciel » n’est pas « un feu du ciel » envoyé par Dieu directement sur les pécheurs coupables dans Apocalypse 20:9 : « Et ils montèrent sur la surface de la terre, et ils investirent le camp des saints et la ville bien-aimée. Mais un feu descendit du ciel, et les dévora. » Cette scène concerne le jugement dernier qui s’accomplira à la fin du septième millénaire, sur la terre actuelle, sur laquelle, en deuxième résurrection, Dieu aura ressuscité les pécheurs rebelles juifs et chrétiens et les autres catégories humaines non graciées.
Le principe commencement et fin est proposé par Dieu dès Genèse 1 et Genèse 2. Genèse 1 évoque les six premiers jours de la semaine de la création, et pour sa part, Genèse 2 présente le septième jour que Dieu sanctifie pour des raisons prophétiques progressivement révélées par mon ministère prophétique commencé en 1980 ; et proposé à l’institution adventiste, « tiède » et sans saveur pour Jésus-Christ, jusqu’en Novembre 1991, date de ma radiation. L’an 1994 est passé sans que Jésus revienne, mais en 1995, signe de son vomissement par Jésus, l’adventisme a fait officiellement alliance avec la fondation protestante. Le centre des sept jours de la création est marqué par le quatrième jour, traité dans les versets 14 à 19 de Genèse 1, dont il faut relever l’importance. Nous lisons :
Verset 14 : « Dieu dit : Qu'il y ait des luminaires dans l'étendue du ciel, pour séparer le jour d'avec la nuit; que ce soient des signes pour marquer les époques, les jours et les années ; »
Au quatrième jour, Dieu choisit de se mettre lui-même en retrait, en remplaçant sa lumière directe personnelle, par des lumières artificielles projetées par des astres placés dans le ciel. Leur rôle consiste à marquer les époques, les jours et les années. Ils anticipent ainsi nos horloges actuelles et vont permettre aux hommes d’établir des datations d’événements importants ou pas. Et pour l’homme auquel Dieu va donner 6000 ans pour effectuer sa sélection d’élus, compter le temps devient absolument nécessaire. Pour honorer les sabbats du septième jour, l’alternance jour et nuit est le seul moyen proposé par la nature créée par Dieu.
Relevons le fait qu’en ce quatrième jour, Dieu prend pour sujet le ciel ; ce qui donne à ce quatrième jour un lien avec la vie éternelle céleste finale mais aussi déjà, et surtout, cette création et organisation céleste révèle les oppositions que Dieu rencontre dans le ciel dans la communauté des anges célestes.
Verset 15 : « et qu'ils servent de luminaires dans l'étendue du ciel, pour éclairer la terre. Et cela fut ainsi. »
Dieu prophétise la dépendance humaine des inspirations venues du ciel. Bien qu’en rebelle, l’incrédule choisit d’ignorer cette vérité, sur la terre, aucun être humain n’échappe à l’influence des esprits célestes bons ou mauvais. C’est du ciel que viennent le bien et le mal, les deux camps opposés étant rivaux et actifs auprès des êtres humains. Et c’est seulement en se mettant sous l’influence de l’inspiration de Dieu que les élus peuvent croître dans la connaissance de Dieu et de ses révélations bibliques.
Verset 16 : « Dieu fit les deux grands luminaires, le plus grand luminaire pour présider au jour, et le plus petit luminaire pour présider à la nuit; il fit aussi les étoiles. »
Pourquoi deux astres principaux de tailles visuelles humaines identiques, car beaucoup plus éloigné de la terre, le soleil a la même taille pour l’œil humain que la lune ? Parce que, dans la création de Dieu toute chose existe en forme opposée absolue, et Dieu a en opposé absolu, le diable, Satan, l’ange rebelle, le premier créé par Dieu en vis-à-vis. Relève que, respectant l’énorme taille réelle du soleil, Dieu le désigne en tant que « le plus grand luminaire » alors qu’il est pour l’homme le plus lumineux. La présidence imputée au soleil et à la lune est une image des présidences détenues par Dieu et le diable ; Dieu préside au jour, et le diable préside à la nuit.
Verset 17 : « Dieu les plaça dans l'étendue du ciel, pour éclairer la terre, »
Par cette action, Dieu disparaît remplacé par le soleil, sa créature. Et ce soleil va devenir un piège pour les idolâtres, car ils vont rapidement le considérer comme un dieu digne d’être adoré et servi. Ce sera le cas des multiples dynasties égyptiennes et de bien d’autres religions jusqu’au catholicisme romain et ses héritières.
Dieu accepte la concurrence du diable et des démons qui le suivent dans sa rébellion. L’homme devra apprendre à discerner l’origine de ses inspirations, et de ses propres pensées, sachant qu’elles viennent de Dieu ou du diable, et plus rarement de lui-même. Mais la lumière divine ne viendra que de Dieu lui-même.
Verset 18 : « pour présider au jour et à la nuit, et pour séparer la lumière d'avec les ténèbres. Dieu vit que cela était bon. »
Ce verset révèle le sens spirituel des astres créés par Dieu en nommant le jour, lumière et la nuit, ténèbres. Ces termes évoquent la lutte engagée entre le camp du bien et le camp du mal.
En ce quatrième jour, dont le chiffre « 4 » symbolise la norme universelle, Dieu révèle à ses élus, la problématique qui se posait à lui, à l’heure de sa création terrestre et de ce fait, la raison pour laquelle il l’a créée. Le problème qu’il devait solutionner était celui de la rébellion d’un groupe de ses créatures angéliques créées libres comme l’a été après elles, l’être humain sur la terre. Sa solution sera la séparation qui sera à terme définitive, indiscutée et approuvée par les élus survivants célestes et terrestres. La lumière vaincra les ténèbres et il suffit de comparer le soleil, image symbolique de Dieu, avec la lune, image symbolique du diable, pour en être convaincu. Il n’est donc pas étonnant que portant son regard sur cette fin heureuse et victorieuse, Dieu juge « bon » ce qu’il a créé.
Verset 19 : « Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le quatrième jour. »
Le « quatrième jour » se présente au milieu de la semaine de sept jours qui prophétise aussi, les 7000 ans de l’histoire du péché céleste et humain. Ce sera à la fin du quatrième millénaire que Jésus va se présenter pour son ministère terrestre, de manière précise, 3 ans et 6 mois avant le début du cinquième millénaire. 13 jours après le printemps du cinquième millénaire, Jésus a offert sa vie en sacrifice expiatoire pour racheter les péchés commis par ses seuls élus ; les autres conservent la culpabilité de leur péché dont le salaire est la mort. Or, la foi au salut fondé sur Jésus-Christ sera le principe par lequel Dieu procédera à la séparation des deux camps symbolisés par le soleil et la lune. C’est donc vraiment en ce quatrième jour que Dieu écrit dans le ciel, son programme du salut, universel comme le symbolise le chiffre « 4 ». La grande leçon spirituelle étant inscrite dans le ciel, les cinquième et sixième jours suivants, Dieu prolonge sa création terrestre. Et toutes les choses créées dans la mer, dans l’air et sur la terre sèche ont une signification symbolique proposée au discernement de l’homme spirituel, l’élu bien-aimé de Dieu en Jésus-Christ.
Le temps de la sélection des élus est lui-même de 6000 ans que l’on peut diviser en deux fois 3000 ans, mais aussi en 3 fois 2000 ans ce que la naissance d’Abraham et sa vie spirituelle de serviteur et prophète de Dieu favorise. Dans ce découpage nous retrouvons les proportions du sanctuaire hébreu composé de deux pièces dont les proportions sont 2 tiers + 1 tiers. Les deux premiers tiers concernent le cinquième et le sixième millénaire. Et Jésus a offert sa mort au début du cinquième. Son retour glorieux s’accomplira au début du septième millénaire, au printemps 2030 soit, 2000 ans après sa mort moins 13 jours. Et dans le sanctuaire hébreu, le début du septième millénaire correspond au tiers consacré au lieu très saint ; ce qui confirme son symbolisme de la vie céleste du royaume de Dieu où les élus auront été rassemblés par Jésus-Christ lors de son retour glorieux. Dans ces images prophétiques nous devons comprendre que la mort de Jésus-Christ accomplie réellement le 3 Avril 30 est anticipée et imputée dès le premier péché commis par Eve et Adam pour lesquels elle est symbolisée par l’animal pur tué par Dieu et dont la peau vient couvrir la nudité d’Adam et Eve.
Il existe encore d’autres exemples de ce découpage du temps par Dieu en deux phases représentant « le commencement et la fin ».
L’ancienne alliance construite sur Abraham s’allonge sur deux mille ans et constitue le « commencement » du plan du salut préparé par Dieu. Ce temps est consacré à la préparation au niveau de l’instruction des appelés candidats pour l’élection divine. Car c’est là, le véritable statut des Juifs héritiers des promesses faites à Abraham, mais ces promesses ont été faites sous condition de fidélité envers Dieu. C’est pourquoi, je peux rattacher cette première alliance à l’instruction de la « loi de Moïse » et des écrits des prophètes.
La nouvelle alliance, qui représente la norme de « la fin », est construite sur la mort rédemptrice de Jésus-Christ. Jésus n’enseigne en fait rien de nouveau, car il se contente de rappeler les exigences réelles de la loi de Moïse transgressée continuellement par les sacrificateurs et le clergé religieux de son époque et depuis longtemps. Son enseignement est composé essentiellement de reproches adressés aux religieux apostats et aux riches égoïstes. Ses œuvres humaines et divines parfaites irritent les religieux jaloux de son succès populaire. Et l’expérience de son ministère terrestre présente la norme de tout ce qui va s’accomplir sur la terre, après lui, jusqu’à la fin du monde. C’est ainsi que son ministère inaugure les valeurs appliquées jusqu’à la « fin ».
Dans Apocalypse 11:3, les « deux témoins » bibliques de Dieu représentent donc bien respectivement pour l’ancien, « le commencement » et pour le nouveau, « la fin ».
Je passe maintenant au sujet actuel de la vie française. Et là encore, je retrouve les conséquences d’un « commencement » suivi par une « fin » d’autant plus dramatique, qu’avec le temps des excès abyssaux ont été réalisés, sans que personne ne cherche à les limiter. Selon des spécialistes, le salaire des patrons est passé de 1 à 50 à, aujourd’hui, 1 à plusieurs centaines. Et le passage du commerce en mondialisation a favorisé cet abus devenus aujourd’hui pour la minorité de ceux qui en profite, une chose normale. C’est pourquoi, désireux aujourd’hui de remettre en cause ce privilège des riches, les députés de la gauche française souhaite voir adopter par le gouvernement « illégitimé », la taxe Zucman qui propose de taxer à 2% les riches qui disposent d’un patrimoine de cent mille Euro par an. Cette petite mesure est bien faible pour rattraper des décennies d’enrichissements égoïstes injustes. Mais aussi mineure qu’elle soit, les droites françaises la refusent, témoignant ainsi du dégât accompli par des années sans réaction. Les riches se comparent les uns les autres, et se comparant aux patrons américains des nouvelles technologies qui exploitent l’internet et ses activités commerciales, leurs gros salaires leur apparaissent vraiment réduits. Ces patrons devraient apprendre à porter leur regard vers le bas et non vers le haut, mais le monde sans Dieu ne pouvait que produire ce fruit d’égoïsme que Jésus a condamné pendant sa vie terrestre.
Dans la journée, j’apprends un projet de vente de 400 canons français « César » aux USA séduits par la qualité de ce produit. Et à cette occasion, le coq « corbeau » de la fable confirme sa sensibilité à la flatterie, tant il est aveuglé par son esprit de prestige national, car la proposition exige que la construction devra être réalisée sur le sol américain par les Américains. La France renouvelle son erreur déjà faite au sujet d’un TGV ou un métro construit par l’acheteur. Et on s’étonne en France, que l’emploi disparaît ! Ce transfert de technologie révèle l’incroyable vulnérabilité de la France politique et industrielle vaniteuse. Si le temps devait se prolonger, ce qui n’est pas le cas, les canons César seraient vendus par les USA, plus par les Français.
Ce comportement français est inscrit dans ses gènes et le fabuliste « Jean de la Fontaine » l’a rendu célèbre avec sa fable « le corbeau et le renard ». Le corbeau est donc irrémédiablement stupide et vaniteux, sans possibilité de changer de nature. Et s’il se retrouve aujourd’hui ruiné et confus c’est parce que ses amis européens et américains se régalent en mangeant le fromage qu’il tenait fièrement dans son bec, jusqu’à ce qu’il le lâche pour chanter en réponse à ceux qui le flattaient pour sa belle voix. Quelle divine mais profane prophétie ! En 1945 et après, la langue française était la langue internationale diplomatique. Où est passée la voix de la France en 2025 ? Elle est remplacée par la langue anglaise jusque dans l’Union Européenne, et sa monnaie nationale, le franc, a été remplacée par l’Euro. Sa richesse industrielle est détenue par des actionnaires dispersés sur toute la terre. Il ne lui reste plus que l’apparence des pays riches puisqu’elle est terriblement endettée et grandement improductive. L’image de sa « fin » est loin de l’image de son « commencement ».
En prenant la date 1945 pour « commencement » des 80 années de paix, de commerce et de productions industrielles dont l’année actuelle 2025 marque « la fin », la date centrale est 1985. A cette date la France est gouvernée sous l’égide de la rose, la fleur symbolique de l’amour, par le parti socialiste dont le secrétaire François Mitterrand est devenu président des Français depuis 1981.
Ce symbole de l’amour résume toute l’évolution de la politique socialiste. Et déjà, l’abandon des tabous sexuels qui allaient provoquer la pire perversion sexuelle de l’ère chrétienne, étape par étape. La liberté donnée à la pornographie devait aller jusqu’à justifier les mariages homosexuels selon l’exigence du président socialiste François Hollande élu en 2012 ; d’un François à un autre, la France est tombée dans l’ignoble et l’abomination. Mais ce n’est pas tout, car en 1985, la France connaît une grande transformation ayant accueilli depuis 1976 de nombreuses familles de travailleurs maghrébins immigrés ; et les premières délinquances apparaissent sans que l’autorité politique intervienne pour maîtriser la situation. En conséquence, l’unité française est brisée, et la liberté des vrais Français va se réduire de jour en jour pour s’adapter à la liberté donnée aux familles musulmanes que la politique socialiste veut protéger, en présentant l’immigration comme un plus culturel. C’est pourquoi, il est utile de réaliser ce que les Français doivent en 2025 à ce plus culturel : 1995, attaque islamiste du GIA du RER de Paris ; de multiples rébellions de jeunes musulmans qui ont mis à feu des quartiers et des entreprises ; Le massacre des dessinateurs humoristes du journal satyrique Charlie Hebdo ; le massacre du Bataclan, et les égorgements d’un prêtre par un islamiste isolé et celui de Samuel Paty, un professeur d’histoire, égorgé dans la rue en sortant de son collège par un jeune tchéchène indigné par les caricatures de Charlie Hebdo, présentant des images obscènes concernant le prophète Mahomet. A ces choses il convient d’ajouter les conséquences de la création européenne qui a favorisé la ruine de la France, livrée dans le même temps à l’invasion des productions chinoises. Et avec la bénédiction de l’U.E., la France a sacrifié sa production industrielle en faveur de l’Allemagne et de la Chine. Et aujourd’hui j’entends sur les chaînes télévisées des économistes renommés imputer notre ruine à des excès de dépenses publiques. Que font-ils de l’impact de l’abandon des entreprises nationalisées qui enrichissaient l’Etat et des délocalisations réalisées en faveur de la Chine ou d’autres pays européens plus pauvres, donc plus rentables ? La politique suivie a permis aux riches de devenir cent fois plus riches et aux pauvres d’être encore plus pauvres. Quant à la France, elle n’est plus que l’ombre d’elle-même en dépit de sa civilisation et d’un armement moderne, sophistiqué, mais incapable de combattre au-delà de trois semaines. C’est ainsi qu’il faut comprendre que les économistes réputés sont au service de l’idéologie capitaliste sur laquelle ils construisent leurs raisonnements. La population française est victime d’une escroquerie organisée par ceux qui profitent des injustices du système capitaliste copié sur le modèle anglo-américain. Avant le temps de son intolérance religieuse, la « bête » occidentale s’est révélée sous l’idéologie de son capitalisme lucratif destructeur.
M73- Les démons sont déliés
Voici que j’attends patiemment depuis les années 80 de voir s’accomplir cette libération des démons que Jésus-Christ prophétise dans le message de sa sixième trompette de l’Apocalypse. Je précise que je sais que ce nom Apocalypse signifie Révélation comme le présente la langue anglaise et américaine. Mais je fais le choix volontairement de conserver ce nom énigmatique qui porte un caractère du secret qu’il mérite pleinement. Car le rôle de cette prophétie est d’être comprise en Révélation par les élus approuvés par Jésus-Christ, mais de rester hermétique pour les autres êtres humains. Et pour eux, cette prophétie reste la terrifiante Apocalypse. Et à ce sujet, je pense que dans leurs pires cauchemars ils restent en-dessous de ce que sera l’accomplissement du jugement de Dieu qui les concerne. Approcher de Dieu, c’est approcher l’extrême dans tous les sens imaginable. En Dieu, l’amour et la haine touchent à l’extrême. Et l’histoire humaine qui est derrière nous, témoigne de ces excès par les œuvres du Christ et celles de ses ennemis cruels à souhait, au long des siècles.
Je donnais à la libération des démons un aspect marqué par de grands changements brutaux du genre déclaration et action de guerre. Et Ô surprise ! Rien de tout ce que j’attendais. Le Seigneur m’apprend en fin Septembre que la « sixième trompette » a commencé le 6 Août 2025. Les voies du Seigneur sont bien réellement impénétrables car notre tendance humaine et de porter nos regards en priorité sur la fin des choses et non sur leur commencement. Alors que les petits ruisseaux font les grandes rivières et les fleuves qui se jettent dans la mer, nous sous-estimons les petits débuts, oubliant cette leçon donnée par la nature. Et de même toute rivière a à son origine une source. Et pour la « sixième trompette », la source est la date du 7 Août 2025 qui se présente 1704 années + 6 mois après le 7 Mars 321, jour de l’adoption du « jour du soleil » comme jour du repos hebdomadaire qui a remplacé le sabbat du septième jour sanctifié par Dieu. Ce jour 7 est donc relié avec le « sceau du Dieu vivant » symbolisé par le chiffre « 7 ». Et je le rappelle, c’est déjà le 7 Décembre 1941, que la base américaine de Pearl-Harbour a été attaquée par l’aviation japonaise qui a pu ainsi couler plusieurs gros navires de la Navy américaine de l’époque. Cette action marqua le début de l’entrée en guerre des Américains contre le Japon et cette guerre a pris fin le 6 Août 1945, par le lâcher d’une bombe atomique sur la ville d’Hiroshima puis sur celle de Nagasaki. La guerre américaine du Pacifique s’est donc prolongée du 7 Décembre 1941 au 6 Août 1945 soit, pendant 3 années et 8 mois, à deux mois près, le temps des 3 ans et 6 mois que doit durer prophétiquement la « sixième trompette ». Les deux événements sont apparemment reliés au niveau de la culpabilité envers Dieu qui châtie après la première Guerre Mondiale de 1914-1918 pour la deuxième fois, l’honneur injustement donné au « jour du soleil » le premier jour que la langue anglaise rend évident en portant le nom « Sunday ». De plus, en 1941, les USA sont porteurs de la malédiction héritée depuis les épreuves adventistes de 1843 et 1844.
La culpabilité des Protestants américains est supérieure à celle des catholiques européens, parce que les Protestants ont librement accès à la sainte Bible sur le sol américain. Ils sont donc spécifiquement visés par la colère de Dieu en 1941. Et son choix du 7 Décembre porte deux messages : le premier, le choix du « 7 », concerne le septième jour abandonné illégalement selon la loi divine de Moïse. Et le second, le mois de Décembre marque faussement la fin de l’année, alors que son nom même lui attribue la dixième position des 12 mois de l’année. Pour des chrétiens qui se réclament du Dieu de vérité inspirateur de la sainte Bible, l’acceptation de ces incohérences mensongères est hautement condamnable et le 7 Décembre 1941, le Dieu créateur irrité l’a fait savoir de manière violente et tragique. Cette expérience vécue par l’Amérique va se reproduire avec la « sixième trompette » pour les mêmes causes : le mépris de l’ordre naturel instauré par Dieu par le saint sabbat du septième jour et le mépris de l’ordre reposant sur les saisons qui place le début de l’année au jour de l’équinoxe du printemps. Animée d’un esprit diabolique, l’humanité rebelle a été utilisée par le diable en personne pour renverser l’ordre établi par Dieu, sur tous les sujets qui le concernent et attaquent son autorité. Mais le plus subtil et difficile à comprendre, c’est que son activité est entièrement voulue et programmée par Dieu lui-même. Car dans son projet de séparation du camp lumière d’avec le camp ténèbres, Dieu a tout intérêt à rendre les fruits des deux camps clairement évidents. C’est au fruit que l’arbre est jugé selon les paroles tenues par Jésus-Christ dans Matthieu 7 :15 à 17 et jusqu’au verset 20 : « Gardez-vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtement de brebis, mais au dedans ce sont des loups ravisseurs. Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Cueille-t-on des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons ? Tout bon arbre porte de bons fruits, mais le mauvais arbre porte de mauvais fruits. » Jésus porte son jugement sur les vrais et les faux prophètes car c’est sur leur action que la société humaine se divise. Le sujet des faux prophètes est pour lui et pour tout être vivant, fondamental et le plus important. Car le faux prophète prend aussi la forme du libre penseur qui décrète son athéisme, il n’est pas que religieux et adorateur du vrai Dieu créateur. Le faux prophète enseigne le bouddhisme, le shintoïsme ou toute autre forme religieuse païenne philosophique autre que celle du vrai Dieu créateur unique et suprême.
Il va de soi que le danger le plus évident se trouve sous l’étiquette chrétienne. Car plus le modèle présenté est proche du modèle exigé sans répondre pour autant à ses exigences, plus il est difficile de l’identifier. Jusqu’en 1844, ce modèle était celui du protestantisme, mais aujourd’hui en 2025 et depuis 1994, le vrai faux est adventiste du septième jour. C’est pourquoi, Dieu a organisé officiellement en 1995 leur alliance avec les protestants abandonnés au diable par lui depuis 1843-1844. Dieu rassemble ceux qui se ressemblent dans son camp lumière comme dans le camp ténèbres.
Dès l’année 1995, un lâcher partiel de démons a été rendu visible par l’attaque des commandos islamiste du GIA qui ont commis un attentat public retentissant dans le métro du RER de Paris. Ce signe précurseur annonçait la forme de la grande opposition et du grand affrontement meurtrier qui va s’accomplir dans le temps de la « sixième trompette » aujourd’hui commencée depuis le 7 Août dernier. Pour mieux comprendre l’accomplissement de cette sixième trompette je vais prendre l’image d’une locomotive qui doit tirer de nombreux lourds wagons. Le démarrage est très lent et nécessite énormément d’énergie, puis le convoi s’ébranle, et peut accélérer sa vitesse très progressivement, jusqu’à atteindre sa vitesse maximale favorisée par le poids et l’inertie des wagons attelés. Le lâcher des démons se traduit par un engagement nouveau de gens qui prennent des risques pour commettre des actions délinquantes ou de violence. En France, pays ciblé par Dieu, ces actions se multiplient et j’ai peine à les relever toutes. Mais la crise politique qui prive le pays de stabilité prépare des affrontements brutaux qui vont opposer les pauvres aux riches devenus insupportablement égoïstes et à la fois très dépendants de la concurrence mondiale à laquelle ils sont confrontés. Les capitaux et les patrimoines des riches sont investis et prennent la forme d’entreprises ou de constructions mobilières. D’autres investissent en bourse et font fructifier à l’étranger et plus rarement en France parce que moins rentable, leur capital financier. Comment l’Etat doit-il se comporter envers chacun de ces cas si différents ? La question ne se poserait pas si le laxisme des dirigeants français n’avait pas favorisé l’enrichissement injuste d’une partie de sa population, aggravant ainsi la pauvreté de l’autre partie frustrée. Et la malédiction de cet écart abyssal de richesse est due au changement politique et économique qui reposait sur des entreprises nationalisées qui enrichissaient l’Etat au lieu d’enrichir égoïstement des gens privés ; ceci, pour obéir aux consignes ordonnées par les autorités de l’U.E. favorable au système capitaliste libéral adopté par l’Allemagne occupée et formée par les USA depuis 1945.
En ce jour du mardi 28 Octobre 2025, on signale des exactions commises contre la SNCF. Des dégâts ont été faits pour voler du fil de cuivre par ceux que j’appelle, la « cinquième colonne » des ennemis de la France installés sur son sol. Et je me dis que ce genre d’actions peut se multiplier, la France disposant d’un réseau ferré de 28 000 km. Il est donc facile pour ses ennemis de déstabiliser la vie intérieure du pays évidemment incapable d’empêcher de telles actions.
Après le vol des bijoux exposés au musée du Louvre, dont deux des quatre voleurs ont été identifiés et arrêtés, sans que les bijoux soient retrouvés, cette destruction frappant la SNCF ne prédit rien de bon. Car la vie en France repose sur son infrastructure de voies ferrées, d’autoroutes et de routes empruntées par les travailleurs pour se rendre sur le lieu de leur emploi.
Dans toute la France, localement, traités en faits divers qui ne remontent pas au premier plan de la nation, de multiples méfaits accomplis par des étrangers haineux rendent la vie des Français douloureuse et souffrante depuis des décennies. Les ethnies étant très mélangées, dans le cadre de la « sixième trompette », les plus irrités agiront dans la violence encouragée par les démons relâchés. Pour autant, les élites politiques auront beaucoup de peine à reconnaître que l’accueil de l’islam avec le regroupement familial rendu légal en 1976 était une erreur fatale, parce que dans leur incrédulité, ils ne voudront pas condamner globalement l’islam entier, pensant que seule une minorité agissante cause les problèmes. Le regroupement familial a favorisé l’actuelle prise en charge des immigrés victimes du chômage national. La sagesse divine juge la chose très différemment, car la minorité peut agir qu’à cause de l’accueil accepté pour les bons et les méchants. Et si l’ethnie entière n’avait pas été accueillie, la minorité agissante ne serait pas en mesure d’agir. Dans sa sagesse suprême, Dieu adopte les mesures nécessaires qui lui permettent d’obtenir le résultat souhaité. Ainsi, pour donner la terre de Canaan à son Israël, il a exterminé les Cananéens qui l’occupaient et y vivaient depuis de longues générations et depuis Abraham, quatre générations selon la précision du texte biblique. Pourquoi cette précision ? Parce que cette extermination est conforme à l’avertissement donné par Dieu dans son deuxième commandement : Exode 20:5: « Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point ; car moi, YaHWéH, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l'iniquité des pères sur les enfants jusqu'à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent, »
Il est sûr que les trois ans et six mois écoulés depuis le 24 Février 2022 ont fait apparaître des divisions provoquant des haines croissantes entre le camp Occidental et le camp russe, et c’était là le but donné par Dieu à cette guerre préliminaire. Depuis le 7 Août 2025, l’intervention de Donald Trump déterminé à imposer la paix en Ukraine et à Gaza et à éteindre tous les feux d’affrontements donne à la situation une hauteur maximum à la tension internationale. Simplement, parce qu’il représente la cible principale du programme de Dieu.
Il est vrai que le cadre de la sixième trompette est le sol européen occidental, car Dieu va utiliser la Russie pour détruire les nations européennes des dix cornes de Daniel 7:7 et Apocalypse 17:3. Mais à la faveur de ce conflit mondial, Dieu offre à l’Amérique des USA, excroissance de l’Europe, l’opportunité d’atteindre son objectif qui est de diriger avec ses seules valeurs les survivants de la guerre, comme la guerre menée contre le Japon le lui a permis en 1945, en utilisant déjà, et pour la première fois, l’arme atomique contre son ennemi de l’heure. Avec la croissance de la haine, les préjugés et les rè-gles de la guerre vont voler en éclats. L’humanité va devenir féroce et elle va accepter comme Dieu de ne pas faire de différence entre les civils et les militaires ; les deux étant de plus en plus visiblement impliqués dans le choix de la guerre. Et de la sorte, la guerre accomplit le jugement de Dieu auquel civils et militaires doivent rendre des comptes pareillement.
L’homme de la paix que veut être Donald Trump devient de plus en plus agressif, visiblement agacé par la résistance de la Russie qui en ce soir annonce l’imminente prise de la ville ukrainienne du Donbass nommée Pokrovsk qu’elle combat depuis une année. Ce message est de nature à irriter encore plus Donald Trump, car les avancées des victoires Russes écartent les possibilités des négociations qu’il veut voir s’engager entre la Russie et l’Ukraine. Actuellement, en voyage en Asie, il rencontre des alliés, aux Philippines et les Japonais et doit visiter la Chine qu’il aimerait détacher de la Russie. Ce probable nouvel échec sera très dur pour lui et nous verrons ce que cela produira au niveau de ses décisions. Je pense qu’il tournera sa colère contre le trafique de la drogue transportée par des canots rapides partant du Venezuela dirigé par le président Maduro qui lui est très hostile. Une guerre entre Américains et Vénézuéliens est possible et probable.
En ce mercredi 29 Octobre, le grand Dieu créateur qui s’est nommé lui-même YaHWéh m’a offert une perle que je m’empresse de te faire partager. C’est devant le camion de mon fromager que l’expérience s’est déroulé. Me présentant la note de 26 Euros, il me dit : « Comme la Drôme », et je lui réponds : « C’est aussi le nombre du nom de Dieu hébreu « Yod Hé Wav Hé » dont la somme des lettres chiffrées totalise le nombre 26 ». Un homme qui se tenait près de moi ajouta : « Oui, et c’est le seul nombre qui est précédé par un carré et qui est suivi par un cube ». Cette explication m’a tout de suite enthousiasmé et je l’ai chaleureusement remercié. Ensuite méditant sur la chose en revenant du marché vers mon domicile, j’ai réalisé que le carré en question était « 5 fois 5 » et le cube qui suit le nombre 26 est 27 soit, « 3 fois 3 fois 3 ». Dieu place ainsi son nom entre la surface et le cube, les deux dimensions utilisées en géométrie par lesquelles il décrit la nouvelle Jérusalem dans Apocalypse 21:16 : « La ville avait la forme d'un carré, et sa longueur était égale à sa largeur. Il mesura la ville avec le roseau, et trouva douze mille stades ; la longueur, la largeur et la hauteur en étaient égales. » Le verbe mesurer signifie juger, évaluer, estimer et Dieu prend pour symboles le nombre douze mille dont la signification repose sur l’équation suivante : (5 + 7) x 1000 que je traduis par « homme + Dieu et sanctification) x en multitudes ; ce qui désigne les élus sanctifiés rachetés par Jésus-Christ. Le nombre symbolique de l’homme est le chiffre 5. Le carré 25 soit, 5 x 5, représente l’homme terrestre qui vit sur la surface plane de la terre dans la perfection humaine soit, la surface dont la forme parfaite est le carré soit, la forme géométrique que Dieu donne au lieu très saint du sanctuaire qu’il fait construire par Moïse. Le chiffre 3 symbolise la perfection et le nombre 27 obtenu par 3 x 3 x 3 désigne la perfection en trois dimensions qui est celle du cube ; et qui est aussi la norme de la « Nouvelle Jérusalem » bâtie sur Jésus-Christ et à son image ; en lui sont rassemblées, la perfection humaine (5x5) et la perfection divine du cube (3x3x3). Ce message révèle l’extraordinaire sainteté du nom de Dieu : YaHWéH, dont les quatre consonnes Yod Hé Wav Hé sanctifient son nom, en sanctifiant de manière unique, son nombre « 26 » soit, Y=10 + Hé=5 + W=6 + H=5. Dieu se glorifie ainsi de deux manières : par son nom YaHWéH, 25 (26) 27 ; et par son nom Jésus-Christ en lequel il est homme et Dieu soit, 5 + 7.
Pour moi, cette nouvelle information reçue en ce jour est un cadeau du ciel. Et recevoir cette perle, un mercredi, jour où le Seigneur Sauveur s’est fait crucifier ajoute à sa valeur.
Sur toute la terre occidentale, les vols se multiplient on signale des vols d’objets sacrés précieux dans les églises catholiques et les musées provinciaux dans tous les pays de l’U.E. Partout, le mélange ethnique produit ses effets funestes. Car le problème du déracinement des peuples, c’est la possibilité que certains enfants d’immigrés n’approuvent pas le choix de leurs parents de venir vivre en France, et ils peuvent dès lors ressentir de la haine envers ce pays qui reste pour eux un pays étranger perverti détesté. C’est ce qui s’est accompli dans le cas de jeunes gens musulmans qui s’engagent dans les luttes islamistes depuis 1995. La longue paix prolongée jusqu’en 1995 a été un piège dans lequel l’humanisme aveugle occidental est tombé. La paix a favorisé l’immigration qui n’a fait que croître dans le temps. A un niveau fatal, Dieu peut dresser les ethnies les unes contre les autres, en les poussant à se combattre ; ceci d’autant plus que ses consignes données à Israël lui ordonne de préserver sa pureté ethnique. La désobéissance fruit du mépris pour ses avertissements est payée très cher par le coupable ; et dans le temps de la fin, elle est payée par sa mort. Car, Dieu a fait d’Israël un modèle dont l’expérience relatée dans la sainte Bible présente des avertissements adressés à tous les hommes réellement « intelligents ».
Depuis l’élection de Donald Trump, les conventions diplomatiques observées jusqu’à son second mandat présidentiel sont abandonnées et plus respectées par lui. Le monde est devenu la scène d’un théâtre sur laquelle la vedette star s’exprime ouvertement dans un naturel grossier et irrespectueux envers ses homologues politiques. Sûr de sa puissance économique et militaire, il toise avec arrogance tous ses interlocuteurs. Mais ce que je sais c’est que Dieu lui réserve une épreuve très désagréable, car il va échouer dans son désir d’instaurer la paix, et il vouera à la Russie une grande haine momentanément contenue, attendant l’heure favorable pour l’exprimer de la pire des manières.
Et aujourd’hui en ce matin du jeudi 30 Octobre 2025, un événement va sans aucun doute être relié à la libération des démons. En France, les députés viennent d’adopter par 185 voix contre 184 la dénonciation des accords d’Evian signé en 1968 entre la France et l’Algérie. Ce fait va avoir des conséquences énormes et finir par causer une nouvelle guerre entre les deux pays. La haine algérienne difficilement contenue va trouver là, l’occasion favorable pour s’exprimer par la violence. Le résultat du vote, on ne peut plus resserré, puisque reposant sur une seule voix, va remettre en cause les nombreux privilèges donnés aux immigrés algériens par rapport aux autres immigrés du Maghreb, de l’Afrique noire et des autres pays anciennement colonisés par la France. Le président Macron ayant voulu favoriser sa relation avec le Maroc, avait intensifié la haine algérienne, l’Algérie et le Maroc ayant entre eux des relations conflictuelles pour une dispute territoriale. Des immigrés clandestins de plus en plus nombreux sont venus en France de ces pays du Maghreb et particulièrement de l’Algérie. Ils viennent grossir une population musulmane hostile au style de la vie occidentale libertaire qu’ils jugent non sans raisons dépravée et immorale. Je rappelle, à ce sujet que l’un des voleurs des bijoux du Louvre est d’origine algérienne et ce n’est là que la confirmation de la nocivité de l’accueil des Algériens après les accords de 1968 aujourd’hui même, dénoncés et supprimés à la demande de 185 députés, alors que la majorité exigée était de 185 voix.
De son côté, le président russe Vladimir Poutine a présenté tour à tour deux armes nucléaires exclusives propulsées par un moteur nucléaire. L’une est aérienne, l’autre est maritime et consiste en une sorte de drone nucléaire porteur d’une charge atomique de cent mégatonnes, capable de déclencher un tsunami de 500 mètres de haut qui peut recouvrir l’Angleterre. Depuis la Chine, le président Trump a ordonné aux services américains concernés, de procéder à des essais nucléaires réels. Ainsi, chaque jour, le futur usage de ces armes destructrices terrifiantes se renforce et se confirme.
En pure illusion, un vote des députés condamne le viol au niveau du non- consentement de la femme. Et si je dis, en pure illusion, c’est parce que le viol est commis par des gens insensibles aux textes des lois ; les violeurs agissent par instinct animal aussi, disons que ceux qui seront pris seront plus sévèrement condamnés. Mais le sujet est extrêmement révélateur de l’illusion que les humanistes font reposer sur leurs textes juridiques. Et je rappelle qu’ayant rejeté la justice gratuite apportée par Jésus-Christ, les Juifs apostats ont donné une grande importance au Talmud qui tente de rassembler en forme de livre, toutes les situations auxquelles les Juifs s’exposent dans leur existence ; ceci, dans le but de prévenir la faute du péché condamné par Dieu dans la « loi de Moïse ». Tout ceci en vain, car en rejetant Jésus-Christ, ils ont déjà commis le plus gros péché qui peut être accompli sur la terre.
Je viens d’apprendre l’intention du gouvernement français d’augmenter le nombre des avocats. Ceci prouve que les lois ne guérissent pas des maux mais ne font que les recenser et les révéler. Il en a été de même de la « loi de Moïse », et son rôle consiste bien comme le dit l’apôtre Paul à révéler la faute du péché sans le guérir ni l’empêcher selon Romains 7:7-8 : « Que dirons-nous donc ? La loi est-elle péché ? Loin de là ! Mais je n'ai connu le péché que par la loi. Car je n'aurais pas connu la convoitise, si la loi n'eût dit : Tu ne convoiteras point. Et le péché, saisissant l'occasion, produisit en moi par le commandement toutes sortes de convoitises ; car sans loi le péché est mort.» La loi n’était, à elle seule, pas capable d’empêcher le péché, mais elle proposait le pardon de Dieu par le rite sacrificiel, et la punition, qui pouvait aller jusqu’à prendre une forme mortelle. Si le rite sacrificiel anticipait le pardon obtenu par la mort salvatrice de Jésus-Christ, au contraire, les lois civiles actuelles ne prévoient pas le juste pardon miséricordieux et elles sont donc condamnées à devoir juger des coupables de plus en plus nombreux. Car la faiblesse de la loi repose sur le fait que pour fonctionner, elle exige le consentement de ceux qui la reconnaissent. Les civilisations humanistes s’illusionnent quand elles croient que la loi a un pouvoir dissuasif ; ce n’est vrai que pour une majorité de gens craintifs qui ne prennent pas le risque de trop désobéir. Le drame qui frappe nos sociétés vient de minorités rebelles que rien ne peut dissuader, ni la loi, ni la prison, ni la mort.
Et en évoquant ces choses, je touche le sujet qui explique la situation guerrière qui se développe depuis le 24 Février 2022 et pour être encore plus vrai, depuis l’écroulement de la Russie dans les années 90, cause des émancipations et des prises d’indépendance des pays contrôlés par la Russie depuis le partage de Yalta de 1945 : Allemagne de l’Est, Roumanie, Pologne, Pays-Baltes et le pas de trop vers la Russie, l’Ukraine. L’U.E. s’est édifiée sous la protection des USA, et elle a organisé son tribunal qu’elle prétend « international » qui n’est cependant reconnu que par elle et quelques autres petits pays. C’est ainsi, qu’au nom de ses lois, elle a condamné l’intervention russe en Ukraine, mais son jugement n’a aucun effet sur la Russie qui ne reconnaît ni son tribunal international ni les règles de ses lois. Depuis 1945 le continent européen a été coupé en deux zones d’influence américaine côté Ouest et russe côté Est. La superficie de ces zones d’influence capitaliste ou communiste est devenue fondamentale dans la concurrence engagée entre les deux camps. Avec le temps et la prospérité croissante, les Occidentaux ont perdu de vue l’importance de ce paramètre que constitue la surface de la zone de chacun des camps. La liberté occidentale, a comme le péché, séduit des peuples de l’Est qui ont saisi l’occasion offerte en 1990 de quitter le camp russe de l’Est. Mais pour la Russie, le rétrécissement de sa zone d’influence a pris, en 2013, au putsch qui a renversé en Ukraine le président russophile élu, un niveau insupportable qui l’a conduite à intervenir avec son armée sur le sol ukrainien le 24 Février 2022 qui marque le début de la « semaine » de 2520 jours (1260 + 1260) dont la date centrale des 6 et 7 Août 2025 a marqué le début de la « sixième trompette ».Les Russes ont toujours été des gens fiers de l’immensité de leur pays, c’est pourquoi, le rétrécir n’était pas une bonne idée. Sans pour autant agresser militairement la Russie, les Occidentaux ont commis la faute d’accueillir ceux qui la quittaient, et en armant l’Ukraine rebelle, ils sont devenus les ennemis de la Russie et ils vont devoir payer chèrement le prix de ce choix aux conséquences sous-estimées..
Les grands et officiels déplacements des chefs d’Etat occidentaux rappellent ceux qui ont précédés les deux grandes guerres mondiales. Dans la même hypocrisie, les chefs puissants se rencontrent et semblent fraterniser, mais demain ils vont s’affronter, la haine dans l’esprit et dans le cœur comme des bêtes féroces excitées par les esprits invisibles des démons libérés par Dieu.
M74- Liberté
La liberté c’est la vie, car la vie n’est construite que sur la liberté. De l’animal jusqu’à l’homme, il n’y a que la liberté.
Quand la France républicaine a lancé son slogan national « liberté égalité fraternité », elle n’a fait que redécouvrir un principe fondamental de la vie créée par Dieu, le glorieux YaHWéH.
Liberté : parce que depuis son sevrage, le petit né dans l’espèce des mammifères devient indépendant et totalement libre. Sa liberté le confronte aux risques mortels que la vie libre comporte. Et l’espèce animale confirme la pratique de la « loi du plus fort » qui depuis le péché humain, mange et dévore le plus faible dont il fait son aliment. Dans ce sens, la liberté ne protège personne, au contraire, elle expose au danger tout le monde. Les premiers Révolutionnaires ont témoigné de ce principe, puisque devenus les plus forts, ayant renversé la monarchie, le roi, la reine, le clergé catholique et les aristocrates de la France ont été sauvagement décapités par un bourreau anonyme mécanique : la guillotine. Cette sauvagerie humaine est si comparable à celle des animaux que Dieu nomme ce régime sanglant, dans Apocalypse 11:7, « la bête qui monte de l’abîme » soit, le régime qui organise le dépeuplement de la terre, selon ce que le mot « abîme » représente dans Genèse 1:2.
Egalité : Là encore qui sont plus égaux que les nourrissons qui dépendent du lait maternel ? A ce sujet, l’homme et l’animal sont aussi égaux, mais déjà même à ce niveau, la concurrence entre les petits nés, favorise les plus forts au détriment des plus faibles qui en meurent. Déjà à ce stade, l’inégalité apparaît. Les uns sont forts et agressifs, les autres sont faibles et vulnérables ; les uns sont téméraires, les autres sont prudents et craintifs. Et pour les êtres humains, l’inégalité est encore plus grande, car les uns naissent riches, les autres naissent pauvres ; les uns sont doués pour les études, les autres ne sont pas doués pour cette chose, et ne peuvent vivre que par des emplois manuels hautement, mais injustement, disqualifiés. Entre 1789 et 1798, l’illusion de l’égalité a, pour un cours temps, favorisé le regroupement d’une force contraignante, nommée « la bête qui monte de l’abîme », que Dieu a suscitée afin de punir le régime coalisé de la monarchie et du papisme catholique romain dont le règne cruel et injuste de « 1260 » années est, lui-aussi, comparé par Dieu à « la bête qui monte de la mer » dans Apocalypse 13:1.
L’humanité est, par naissance, totalement marquée et programmée pour l’inégalité. Dans la masse des vies créées, l’immense majorité ne vient au monde que pour partager sa perdition finale. Et seule une petite minorité que Dieu désigne toujours comme « le reste d’Israël » obtiendra la vie éternelle, qu’il offre au nom de la mort expiatoire de Jésus-Christ.
L’égalité proclamée est donc restée un mythe, car même au temps de la Révolution, elle n’existait pas tant la situation était chaotique. L’égalité nécessite la paix et l’équilibre pour être instaurée. Mais l’humanité a toujours été et reste dans des rapports conflictuels qui empêchent de l’adopter et de l’appliquer dans tous les temps.
Fraternité : Si l’on tient compte du fait que nous descendons tous d’Adam et Eve, alors oui, nous sommes tous des frères nés des mêmes parents. Mais que signifie le mot frère ? Dès le commencement, la sainte Bible témoigne que Caïn, l’aîné, a tué son jeune frère nommé Abel. Dieu met donc en garde ses créatures contre la prétendue « fraternité ». En réflexe d’opposition à la norme biblique divine, les Communistes russes ont substitué au mot frère, le mot camarade. C’était et reste le moyen de confirmer le refus de Dieu et de ses révélations. Car se dire « frères », c’est reconnaître implicitement être les enfants d’un même couple originel. Les Révolutionnaires de 1789 ne sont pas allés jusqu’à nier ce principe de la reproduction humaine, mais en honorant la déesse « raison », ils ont résolument voulu, eux-aussi, se libérer de Dieu ; en grande partie, parce qu’ils lui attribuaient les injustices commises par la monarchie catholique et la religion catholique papale romaine.
Un dicton le rappelle, « on ne choisit ni son père, ni sa mère, ni ses frères et sœurs ». Là se trouve la cause des mésententes familiales. Car la famille est à elle seule, une cellule qui représente la vie du monde dans lequel elle est reproduite actuellement à des milliards d’exemplaires. En donnant la vie à leurs enfants, les parents sont une image du Dieu créateur lui-aussi binaire, Esprit illimité et en corps céleste, le Chef des anges nommé Micaël, lequel a pris momentanément, l’apparence du corps terrestre nommé Jésus-Christ. Dans une famille, les frères et sœurs entrent en concurrence. Ils sont rivaux pour obtenir ce qu’ils désirent obtenir de leurs parents. Et si deux enfants désirent la même chose, la fraternité vole en éclat, et la lutte prend la forme de la jalousie car l’un ou l’autre ressort de ce combat frustré et amer. Les parents sont incapables d’échapper à leurs propres sentiments qui favorisent, l’un, l’autre ou l’une. Et dans son injustice naturelle, chaque parent favorise l’enfant qui lui témoigne le plus d’intérêt ou d’affection. Mais s’agit-il vraiment d’injustice ? L’enfant frustré le ressent comme une injustice, mais n’est-il pas pour quelque chose dans cette réaction des parents ? Nos natures sont très différentes et nos besoins le sont aussi. Mon frère était plus affectueux envers ma mère que moi, car j’étais moins sensible et plus indépendant ; aussi, je n’ai jamais souffert des manifestations de sa préférence qui était cependant continuellement clairement manifestée. Mais je peux comprendre que lorsque plusieurs enfants éprouvent le même besoin de l’affection de l’un ou l’autre ou des deux parents, la lutte engendre de grandes et profondes souffrances.
Cette situation expérimentée dans la vie terrestre ne fait que reproduire ce qui se produit au niveau spirituel dans notre relation avec le Dieu créateur, notre véritable Père. En fait, mon manque de sensibilité humaine terrestre a favorisé mon intérêt pour mon Père céleste. Dieu et les parents terrestres sont donc en concurrence, étant aussi désireux l’un que les autres d’obtenir l’amour de l’enfant créé, l’enfant né.
Les trois valeurs « liberté, égalité, fraternité » sont utopiques parce que le principe de la liberté rend à lui seul impossible l’égalité et la fraternité.
Dans notre époque, actuellement, la chambre des députés de la France, comme le Sénat américain, apporte une évidente démonstration de cette utopie. Le budget national doit être voté pour que la France et les USA prolongent leur existence et leur action. Concernant la France, il se trouve que Dieu a décidé de mettre fin à sa gouvernance arrogante dite laïque. J’ai la surprise de découvrir le moyen par lequel il fait accomplir son dessein. La 5ème République a longtemps fonctionné depuis 1958 sur la norme de sa Constitution qui donnait aux députés présidentiels une majorité absolue constante. Longtemps, cette représentation a été binaire, la gauche ouvrière contre la droite patronale. La droite a gardé le pouvoir jusqu’en 1981 où le parti socialiste l’a remplacée. Cette croissance du parti socialiste a avalé le parti communiste et de la sorte, le partage binaire s’est prolongé.
En toute logique, le vrai partage d’une population est trinitaire, composé d’une gauche, d’un centre, et d’une droite. Sous le Gaullisme, le centre est resté très réduit, d’où des alternances au pouvoir des partis de droite et de gauche, lesquels soumis aux normes imposées par la gouvernance européenne, ont été contraintes à appliquer des mesures politiques et sociales très ressemblantes. Jusqu’en 2022, le président élu a bénéficié d’une majorité absolue qui a protégé la gouvernance du pays. Et en 2022, année déjà marquée par la malédiction de la guerre engagée en Ukraine, les élections législatives ont enlevé au président Macron sa majorité de députés. Et le résultat du vote a mis en concurrence trois groupes sensiblement égaux en nombre et d’accords sur rien. Le Dieu créateur signe ainsi son action, rappelant qu’il incarne en Jésus-Christ, une perfection symbolisée par le chiffre « 3 ». Sa perfection divine agit et immobilise la députation de la population de la France dont il a fait sa cible dans toute son histoire.
Ce qui arrive en France dans la chambre des députés attire l’attention de tous les pays du monde qui regardent avec étonnement et curiosité, la crise qui paralyse le pays depuis une année. Je le rappelle, dans son histoire, la France a été imitée et admirée et la situation actuelle est à l’inverse de celle qui a prévalu entre 1789 et 1798. Dieu décrit l’admiration pour la République adoptée en France en ces termes, dans Apocalypse 11:10 : « Et à cause d'eux les habitants de la terre se réjouiront et seront dans l'allégresse, et ils s'enverront des présents les uns aux autres, parce que ces deux prophètes ont tourmenté les habitants de la terre. »
En évoquant des « présents », Dieu pense à des choses précises qui ont sens dans son message. Et ce terme « présents » donne à ces cadeaux une valeur par leur présence, mais une présence que Dieu n’apprécie pas du tout, et qu’il condamne fortement. Et c’est le cas de l’obélisque de Louxor donné à la France en 1836 par le vice-roi d’Egypte Méhémet-Ali. Et si Dieu cible particulièrement « l’Egypte » dont il nomme symboliquement Paris au verset 8, c’est parce qu’en abandonnant Dieu, le créateur de la vie, les penseurs et les élites de la France ont dirigé leur intérêt vers l’égyptologie, et c’est ainsi qu’entreprenant des fouilles en Egypte, ils ont rempli en France, le musée du Louvre ; ce qui donne un sens spirituel au vol des bijoux survenu le dimanche matin du 19 Octobre 2025, le « jour du soleil » honoré par l’obélisque égyptien. Et en 1876, à son tour, la France a offert aux USA, la statue de la Liberté en forme d’Astarté, la nouvelle idole de la jalousie qui irrite Dieu. De la sorte, la France reconnaissait les USA comme le premier pays qui a conquis sa liberté. A la fin du verset Dieu dit : « parce que ces deux prophètes ont tourmenté les habitants de la terre. » Les « tourments » dont il est question désignent deux choses différentes : la première est la menace des « tourments » subis lors de la « seconde mort » réservée aux grands coupables religieux rebelles à l’heure du jugement dernier qui viendra en fin du septième millénaire. Mais la seconde vise les « tourments » injustement imposés par le catholicisme romain et son tribunal de l’inquisition papale qui a conduit les humains à rejeter Dieu au nom duquel ces choses injustes et cruelles étaient appliquées. Les spectateurs européens qui assistaient à la libération de la France de ces outrances religieuses avaient donc de bonnes raisons de se réjouir et de l’imiter dans cette démarche. Cependant, le témoignage de la sainte Bible a condamné ce rejet de Dieu parce que les Evangiles témoignent de sa bonté, de son amour, et de sa compassion pour les pécheurs que nous sommes tous par héritage d’Adam et Eve.
L’heure actuelle inverse cette situation, et si les nations portent aujourd’hui encore leur regard sur la France, cette fois, ce n’est que pour s’inquiéter et s’angoisser à l’idée que le pays le mieux armé et équipé de l’Europe pourrait sombrer dans une guerre civile. C’est pourquoi, j’interprète la crise française actuelle comme le fruit de la vengeance de Dieu qui n’a pas oublié, le mépris manifesté envers sa sainte Bible et sa personne, depuis la Révolution jusqu’à notre époque, à cause de la « liberté » conquise entre 1789 et 1798.
L’angoisse suscitée par le désordre politique français est d’autant plus justifiée que de jour en jour, les Européens réalisent qu’ils sont menacés par la colère de la Russie qui s’impose contre l’Ukraine, et de plus, ils savent maintenant que l’Amérique ne s’engagera pas dans une guerre contre la Russie pour les soutenir. Le pire qu’il redoute est donc de voir la France tomber dans une guerre civile interne qui les privera de toute protection militaire. Et le pire est ce que Dieu a le plus de raison, que jamais auparavant, de favoriser, vu l’heure de son programme. C’est pourquoi, le blocage politique actuel ne devrait pas obtenir de réponse satisfaisante. Dans la chambre des députés, deux valeurs opposées partagent trois blocs inconciliables. A droite, les députés sont arcboutés pour préserver le droit à la richesse intouchable. A gauche, les députés refusent que l’endettement français soit payé par les pauvres et les travailleurs. Au centre, les députés sont divisés et partagés au sujet des mesures à défendre et un groupe central représente l’ancienne majorité présidentielle.
La crise politique est arrivée en 2024 et l’accroissement de la dette de la France était ignorée jusqu’à la publication des chiffres faite après les élections législatives. Sous la pression de l’U.E., la nécessité de réduire cet endettement qui a atteint 3400 milliards d’Euros est révélée, rappelée et connue de tous. Et c’est la répartition de la prise en charge de cette dépense qui cause aujourd’hui les propositions du gouvernement et les disputes de ceux qui les refusent ou les contestent. Car de plus, aucune majorité absolue n’ayant été obtenue aux législatives de 2024, aucun parti politique a obtenu la légitimité de former un gouvernement. Je relève le fait que la loi interdisant de nouvelles élections avant un délai d’une année, le devoir du président aurait dû le conduire à organiser de nouvelles législatives dès le délai écoulé soit, en 2025. Mais celui-ci, dans la crainte de perdre encore plus de députés, a écarté cette logique et légitime consultation du peuple électeur. Il s’est entêté et a ainsi préféré nommer quatre premier-ministre successifs dont les trois premiers ont été censurés, prolongeant ainsi la crise politique française. Les Français lui doivent donc, successivement, leur future destruction par la Russie et la crise actuelle qui détruit leur capacité à se défendre. Il est donc sage de relever que son élection a eu lieu en 2017, le nombre 17 étant symbolique du jugement de Dieu. C’est lui, le grand Dieu créateur qui, pour la mener à sa perte, a livré la France républicaine rebelle et laïque, à la présidence d’un jeune homme au caractère ambitieux et entêté, « immature » et « inexpérimenté » selon ses propres propos, nommé Emmanuel Macron.
Ce que la France vit actuellement démontre le fruit que sa conception de la liberté peut produire, parce qu’elle rencontre des limites que Dieu lui impose. Car la liberté est le sujet sur lequel la liberté républicaine et la liberté divine entrent en lutte étant très différentes et opposées l’une envers l’autre.
La liberté républicaine conduit l’homme à rejeter Dieu, parce qu’elle n’accepte aucune limite. Et à ce sujet, le camp des députés de la droite française dont le sigle L R signifie Les Républicains, après de nombreux autres noms, apparaissent comme le modèle type de l’égoïsme des gens riches défendu au nom du libéralisme. Dans la seconde chambre politique, celle du Sénat, ils sont majoritaires et défendent becs et ongles tous les privilèges acquis par les riches. Les sénateurs ne sont pas élus par le peuple, mais par des notables, donc déjà, par des gens riches. Mais heureusement, cette chambre n’a pas la décision finale et elle ne peut que modifier par des amendements les propositions présentées par les députés. La puissance de l’influence des « riches » de la France témoigne de leur mépris pour les valeurs exaltées par Dieu, car dans son ministère terrestre Jésus a dit, selon Luc 6:24-25 : « Mais, malheur à vous, riches, car vous avez votre consolation ! Malheur à vous qui êtes rassasiés, car vous aurez faim ! Malheur à vous qui riez maintenant, car vous serez dans le deuil et dans les larmes ! »
Ces choses sont sur le point de s’accomplir, après des décennies de réussites et d’insouciance des riches égoïstes et incrédules. Car la richesse dont ils disposent encore aujourd’hui, et qu’ils refusent de voir réduire, a été obtenue au nom des règles injustes sur lesquelles le libéralisme capitaliste s’est construit.
Dans le prolongement de la racine du mot liberté, nous avons de nombreux mots qui dérivent de lui : libéralisme, libertaire, libertin, chacun ayant son sens particulier. Et concernant le mot libéralisme le suffixe « isme » rattaché au mot liberté, donne à ce mot la forme d’une religion pratiquée par des gens qui adorent la liberté. L’adventisme désigne ceux qui placent leur intérêt dans « l’adventus », mot latin qui désigne en français, l’avènement de Jésus-Christ, son second avènement. De même, le Communisme rassemble des gens qui construisent leur vie sur le partage et la mise en commun, des biens et de toute chose.
En plus du libéralisme soit, de l’adoration de la liberté, les riches sont aussi capitalistes et soutiennent le capitalisme, ils témoignent ainsi de leur adoration religieuse du capital. Les députés de la droite française démontrent actuellement en France leur attachement à leurs richesses quasi religieux et ils ne font que confirmer mes propos.
Sur les plateaux des chaînes info privées détenues par de richissimes personnes, la propagande des riches est constamment défendue par les journalistes sélectionnés pour ce critère et par des invités triés favorables aux thèses des riches. C’est à la liberté que les peuples doivent cette propagande qui lave les cerveaux des téléspectateurs. Car les pauvres, eux ne disposent pas d’une énorme fortune personnelle pour s’offrir ce moyen de propagande si efficace ; il ne leur reste que la télévision nationale, si ses gérants sont disposés à les inviter sur ses plateaux. Il est ainsi facile de le comprendre, entre les riches et les pauvres, la lutte est inégale, ce qui confirme la nature mythique de la prétendue « égalité » du régime républicain français. Et je rappelle ces paroles du célèbre comique satyrique français nommé Coluche qui disait : « Mais y’en a qui sont plus égaux que les autres ».
Sur les plateaux j’entends des choses incroyables dites par les bouches de gens sans scrupule ni aucune gêne. Justifiant l’injustice de leur insolente richesse ils osent accuser les pauvres de jalousie. Il ne s’agit pas de jalousie mais de soif de justice, car le surplus des riches n’est que le profit obtenu au détriment des pauvres gens exploités, dont la part est réduite à presque rien. Quand un homme peut gagner en un jour ce que son prochain ne gagnera pas au cours de toute sa vie, la situation devient si insupportable que Dieu intervient pour y mettre une fin définitive. Et si cette situation a pu atteindre ce niveau, c’est parce que Dieu a favorisé la longue paix instaurée entre 1945 et 2022. Et nous ne devons pas oublier qu’il a créé la terre pour organiser la démonstration de la méchanceté diabolique qui anime l’humanité rebelle actuelle. En 2025, la démonstration a largement atteint le niveau qu’il attendait pour ordonner le massacre de gens qui doivent être tués dans l’accomplissement de sa « sixième trompette ». Le drame est en route et va connaître son développement jusqu’au niveau prophétisé par Dieu.
Elu en 2017 et réélu en 2022, le président Macron a été victime d’une chute brutale de popularité qui est apparue dans les élections législatives de 2024, soit, au terme de 7 années depuis son élection de 2017. Là encore, par ce chiffre 7, Dieu signe son action. Ses deux élections ont été rendues possibles en raison de la chute des partis politiques affairistes socialistes et ceux de la droite. Je les nomme affairistes car, pour eux, la politique n’est que le moyen de contrôler les marchés du pays. Et, en 1976, la création de la loi du regroupement familial des travailleurs immigrés maghrébins musulmans demandée par le richissime Martin Bouygues, ami personnel du premier ministre de l’époque et futur président nommé Jacques Chirac, en donne un évident témoignage. Un jeune maire socialiste m’a dit en 1981, « et oui maintenant à nous les marchés ». Je juge donc ces gens sur des témoignages que j’ai personnellement constatés et entendus. Et le résultat est aujourd’hui devant nos yeux ; sous la conduite de gens affairistes, le pays a été livré aux étrangers, ceux des concurrents européens et ceux qui se sont installés en France pour y vivre et qui sont aujourd’hui en charge à cause de la réduction des emplois.
Le malheur vient de loin car Dieu le prépare longtemps à l’avance. En artiste potier, il le moule, le façonne et le fait venir sur ses ennemis. Il faut remonter aux années 50 et 60 pour trouver le Front National fondé par Jean-Marie Le Pen. Comme son nom l’indique le parti est farouchement nationaliste et à ce titre, il s’oppose à l’abandon de l’indépendance exigé par l’engagement européen en construction. Tous les autres partis privilégiant des relations humanistes en faveur de cette Union Européenne font alors du FN un parti diabolisé dont on fait un épouvantail. A ce moment, les Français voient leurs élites politiques vendre à l’Europe leur « liberté » sacrée obtenue au prix du sang. Et cette longue préparation des esprits a permis en 2017 l’élection du jeune Macron préféré à Marine Le Pen présidente du Front National hérité de son père. Pour Dieu, le Front National n’aura été que le moyen qui a favorisé, au titre d’épouvantail repoussoir, l’élection de l’instrument par lequel le malheur doit frapper la France. Elu, il crée le parti nommé « En Marche » qui allait plus tard devenir « La République En Marche » et aujourd’hui « Renaissance ». Ces changements continuels de nom visent à faire oublier les conséquences désolantes des politiques précédentes accomplies. Il faut tromper l’électeur car c’est le seul moyen de se maintenir aux commandes du pouvoir. A son tour, pour une raison différente de réelle ouverture, le F N est devenu le R N soit, le Rassemblement National qui, croissant légèrement, ne rassemble guère plus qu’avant. Quant au parti du président Macron, ses noms successifs témoignent de son instabilité chronique. Le parti se cherche et tente de se distinguer dans un centre multiforme. Le nom « En Marche » devait donner de l’espérance en proposant une nouvelle politique. Ensuite, le nom « La République En Marche » apporte la précision d’une revendication républicaine que le comportement dictateur du jeune président pouvait faire perdre de vue, et ceci depuis son choix du Louvre, l’ancienne demeure des rois de France, dont il choisit le cadre pour se présenter en président élu aux Français en 2017. De plus, le nom La République En Marche suggère un pas en avant mais qu’y a-t-il après la République ? La Dictature, et il semble bien que ce jeune homme soit entré en politique dans l’intention d’imposer son opinion dans tous les sujets comme un dictateur. Il se rêvait en empereur mais ne suscite que la peur d’une ruine qu’il a provoquée et intensifiée. Il n’a donc que peu de chose en commun avec la République. En dernier le nom « Renaissance » a été adopté pour le contexte d’une chute du soutien populaire ; ce qui prête à croire que le président espère comme un phénix renaître de ses cendres.
C’est à la liberté qu’en France nous devons l’apparition d’une jeunesse capricieuse et rebelle en Mai 1968. Et c’est sous sa gouvernance que le déclin français s’est produit quand la France avait besoin d’être protégée contre l’esprit capitaliste insufflé par les USA. Aujourd’hui, la France ressemble beaucoup à son modèle américain mais elle se distingue encore de lui par sa conservation de sa politique sociale. Cependant, cette norme sociale est aujourd’hui menacée par les exigences des partis de droite décomplexés qui défendent la cause patronale victime de la concurrence mondiale stupidement acceptée dans l’espérance de faire de gros, d’énormes profits. La liberté née aux USA en 1776, a été conquise par les Français entre 1789 et 1798 puis, les uns après les autres, tous les régimes monarchistes européens sont devenus parlementaires et certains ont été remplacés par des Républiques. De ce fait, l’Occident entier est devenu démocrate. Et tous partagent l’idolâtrie de l’adoration de la liberté qui est responsable de la montée de l’égoïsme qui provoque des divorces à la chaîne, parce que l’être humain se montre incapable de fidélité. Tel il est envers Dieu, tel il est envers son prochain.
Face à ces constats désastreux, en Dieu se trouve la vraie, la pure, liberté. La Sainte Bible, sa divine parole écrite présente sa loi et ses commandements qui garantissent la possibilité de la vie heureuse et protégée. Les restrictions de liberté qu’il impose à ses élus doivent être reçues et comprises comme des limites protectrices comme le rail qui borde l’autoroute ou le parapet qui longe les routes sinueuses bordées par des ravins vertigineux. Dans sa sagesse infinie, Dieu sait que la vie collective ne peut qu’être bornée et limitée, et c’est encore lui, qui définit les normes de ces limites dans tous les domaines, moraux, alimentaires, sanitaires, dans leurs applications civiles et religieuses.
C’est au nom de la liberté que des gens expérimentent diverses drogues dont ils deviennent atrocement dépendants. En recherche de sensations nouvelles, ils passent d’une drogue à une autre et ne s’appartiennent plus, et dans leur délire ils sont capables de tout pour satisfaire leur besoin de leur dose d’expédiant. Dans cet état, les esprits démoniaques les manipulent comme des marionnettes. Où est donc passée leur sacrosainte liberté ? Elle a fait d’eux des esclaves menés à la mort.
Sachant ces choses, Jésus-Christ est venu apprendre aux hommes ce qu’est le chemin et les normes de l’authentique liberté que l’apôtre Paul définit si bien en disant dans 1 Corinthiens 6:12 : « Tout m'est permis, mais tout n'est pas utile ; tout m'est permis, mais je ne me laisserai asservir par quoi que ce soit. »
Beaucoup de produits moins nocifs que la drogue ont néanmoins des effets qui créent la dépendance. C’est le cas de la nicotine, de la caféine, du chocolat, du thé, de la viande rouge sanguine, et des sodas américains bien connus composés de caféine et de cola dont les feuilles sont mâchées par une population de l’Amérique du Sud. Rendre le consommateur dépendant assure la richesse du fabriquant pour longtemps.
M75- La victoire du mal
Dès son apparition et son développement dans le ciel, dans le royaume de Dieu qui n’est pas de notre dimension terrestre, la rébellion du premier ange créé renommé, par Dieu, Satan et le diable, a séduit et rassemblé de nombreux anges qui partageaient ses idées. Ils ont été les premières créatures qui désiraient s’affranchir de l’obéissance au Dieu créateur. Satan a rapidement compris que beaucoup d’anges allaient le suivre. Et pour comprendre ce qui s’est accompli dans le royaume de Dieu, il suffit de regarder ce que nous voyons s’accomplir sur la terre au cours des 6000 ans réservés par Dieu pour sélectionner ses rachetés élus.
Dans le message précédent, j’ai pris pour sujet la liberté, et dans ce message, c’est encore le désir de liberté que je présente comme responsable de toutes les rébellions depuis la première, celle des mauvais anges qui ont suivi Satan. Comment une créature angélique, comme lui, a-t-elle pu croire que sa rébellion pourrait réussir et que Dieu s’adapterait à la norme exigée par ses créatures ? La réponse est dans l’amour de Dieu que tous ses anges depuis le premier, ont bénéficié, jusqu’au jour où le péché s’est formé en lui. Satan était le chef des anges et tous lui obéissaient comme il obéissait lui-même à Dieu. Il est arrivé un temps dans lequel, la pensée que cet ordre réduisait sa liberté est venue en lui, comme il l’a dit à Eve à travers le serpent, selon Genèse 3:5 : « mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront, et que vous serez comme des dieux, connaissant le bien et le mal. » Dans cet échange, Satan exprime ce qu’il pense lui-même, car il expérimente déjà lui-même cette liberté dont il s’est emparé. Au moment où il parle à Eve, Satan est encore plein d’espoir de voir sa cause triompher et que Dieu sera contraint de s’adapter. Il raisonne déjà comme le font les hommes dans nos sociétés dans lesquels la majorité emporte la décision. Il est important de comprendre que Satan et ses partisans cohabitent avec toutes les créatures célestes créées par Dieu jusqu’à la victoire de Jésus-Christ où ils seront expulsés de la dimension céleste, selon Apocalypse 12:8 : « mais ils ne furent pas les plus forts, et leur place ne fut plus trouvée dans le ciel. »
L’expérience terrestre en témoigne, la quasi-totalité des êtres créés par Dieu ne supporte pas d’avoir à obéir. Et dans le royaume céleste de Dieu, les anges ont réagi comme eux, avant eux. Sur la terre, la nécessité de détruire l’humanité par les eaux du déluge, en épargnant seulement 8 personnes, a confirmé la future et finale victoire du mal. Cette victoire du mal est prophétisée par Dieu dans Daniel 12:7 où l’ange Gabriel dit à Daniel : « Et j'entendis l'homme vêtu de lin, qui se tenait au-dessus des eaux du fleuve ; il leva vers les cieux sa main droite et sa main gauche, et il jura par celui qui vit éternellement que ce sera dans un temps, des temps, et la moitié d'un temps, et que toutes ces choses finiront quand la force du peuple saint sera entièrement brisée. »
Les élus bien-aimés de Dieu en Jésus-Christ ne doivent donc pas s’illusionner sur la chance de voir le bien triompher, du moins, jusqu’à l’intervention finale de Jésus-Christ.
Sur la terre, l’humanité a toujours été en recherche d’améliorations de la qualité de la vie pensant trouver dans cette voie, le vrai bonheur partagé par tous. Sous l’inspiration des démons célestes, les êtres humains se sont engagés dans des idéologies et des fausses religions promettant toutes le bonheur terrestre et pour les religions, le bonheur céleste obtenu par l’entrée au paradis.
L’attitude des gens faussement religieux est tragiquement trompeuse, car les démons leur font adopter un comportement obéissant envers leurs différentes doctrines. Et cependant, nul n’est plus rebelle qu’eux. Ils en témoignent dans leur comportement dans leur vie privée. Ils se montrent durs, impatients, susceptibles, vindicatifs, agressifs et violents. De plus, ils mentent facilement pour défendre leurs intérêts multiples. Etant inspirés par les démons, ils ne sont pas retenus ou persécutés par eux. Bien que pour intensifier la confusion, le diable fasse de faux martyrs parmi eux de temps à autres. Le seul critère qui permet de les identifier est réellement unique car il repose sur la manière dont ils réagissent quand ils sont confrontés à la vérité révélée dans la sainte Bible. Seule, la vérité biblique permet de démasquer le mensonge porté par des faux religieux possédés et inspirés par les démons. Ce principe fait de la sainte Bible l’élément le plus important mis à la disposition de l’homme par Dieu. Seule la sainte Bible délivre le mode d’emploi permettant de construire avec Dieu une relation qui conduit l’élu au salut.
Beaucoup de faux chrétiens détiennent une sainte Bible et la lisent, mais ne mettant pas en pratique tout ce que Dieu y prescrit et exige, entre leurs mains, la sainte Bible ne reste qu’un alibi religieux que son jugement condamne. Et le premier qui les jugera comme Dieu, c’est l’apôtre Paul qui dit dans Romains 2:12-13 : « Tous ceux qui ont péché sans la loi périront aussi sans la loi, et tous ceux qui ont péché avec la loi seront jugés par la loi. Ce ne sont pas, en effet, ceux qui écoutent la loi qui sont justes devant Dieu, mais ce sont ceux qui la mettent en pratique qui seront justifiés. »
Peu de gens lisant la Bible comprennent le sens de ces paroles dites par l’apôtre Paul, aussi vais-je éclairer clairement ce qu’il nous dit, inspiré par l’Esprit divin de Jésus-Christ.
« Tous ceux qui ont péché sans la loi périront aussi sans la loi »
Ceux qu’il dit « sans la loi » sont les Chrétiens pour lesquels le pardon de Dieu repose sur Jésus-Christ dont le sang versé constitue le sang de la nouvelle alliance. Or, pour être jugés pécheurs, il faut que la loi transgressée les condamne. Et si la loi les condamne, c’est parce qu’elle reste la norme de la justice exigée par Dieu de la part des Chrétiens comme elle l’a été de la part des Juifs, avant Christ.
« et tous ceux qui ont péché avec la loi seront jugés par la loi »
Paul parle des Juifs qui n’avaient pour moyen de pardon que les sacrifices animaliers prescrits par la « loi de Moïse » avant que Jésus-Christ se présente.
Dans les deux cas cités par Paul soit, les Juifs avant Christ et les Juifs après Christ, l’obéissance à la « loi de Moïse » reste exigée par Dieu, le mot « loi » est cité quatre fois.
Et c’est bien à des Chrétiens romains qu’il adresse ce message qui reste donc encore justifié en notre époque proche de la fin du monde. Dans Actes 15: 19 à 21, l’apôtre Jacques dit aux païens convertis au Christ : « Car, depuis bien des générations, Moïse a dans chaque ville des gens qui le prêchent, puisqu'on le lit tous les jours de sabbat dans les synagogues. Mais, qu'on leur écrive de s'abstenir des souillures des idoles, de l'impudicité, des animaux étouffés et du sang. Car, depuis bien des générations, Moïse a dans chaque ville des gens qui le prêchent, puisqu'on le lit tous les jours de sabbat dans les synagogues. »
La lettre adressée par Jacques ne fait que résumer quelques interdits bibliques importants et ne peut en aucun cas se substituer à la « loi de Moïse » entière. Il rappelle aux païens convertis qu’ils pourront découvrir cette « loi de Moïse » en se rendant chaque sabbat dans des synagogues juives, le seul lieu où la « loi de Moïse » est lue et enseignée, car le livre de la sainte Bible n’existait pas encore n’ayant été répandu qu’au XVIème siècle, quand l’imprimerie par presse a été inventée.
Il est important de savoir que Dieu n’a été glorifié pleinement par ses premiers élus chrétiens que jusqu’en 313, année marquée par l’apostasie religieuse du christianisme à cause des changements doctrinaux adoptés par les Chrétiens qui n’étaient plus persécutés pour leur foi. Dieu n’a retrouvé sa gloire que par l’obéissance de Pierre Vaudès dit « Valdo » en 1170. Comme un précurseur de la perfection doctrinale biblique finale adventiste, il a mis scrupuleusement en pratique tout ce que prescrit la loi de Moïse au sujet de l’alimentation, de la vie sanitaire, et des commandements de Dieu dont le sabbat du septième jour, fidèlement appliqué par lui et ses adeptes connus en tant que « Vaudois » du Piémont italien. Après leur témoignage, les ténèbres du catholicisme papal ont fait oublier cette perfection religieuse. Et au XVIème siècle, les Réformés protestants n’ont pas reproduit ce modèle de fidélité. Cependant au prix de leur vie, ils ont résisté à l’enseignement catholique qui tenait pour vain la mort expiatoire de Jésus-Christ. Les ténèbres enseignaient que les pécheurs devaient expier eux-mêmes la culpabilité de leur péché par divers moyens, l’achat des « indulgences » ou l’expiation par des punitions corporelles.
Les Réformés ont restauré le salut basé sur la grâce proposée par Dieu au nom du rachat des péchés obtenu par la mort expiatoire de Jésus-Christ. Mais ils ont ignoré leur devoir de mettre en pratique la « loi de Moïse », honorée par les premiers chrétiens. C’est pourquoi, dans Apocalypse 2:24-25, Dieu délivre un message qui confirme l’imperfection doctrinale des Protestants en leur disant : « A vous, à tous les autres de Thyatire, qui ne reçoivent pas cette doctrine, et qui n'ont pas connu les profondeurs de Satan, comme ils les appellent, je vous dis : Je ne mets pas sur vous d'autre fardeau ; seulement, ce que vous avez, retenez-le jusqu'à ce que je vienne. »
Les Protestants les plus fidèles ont pu bénéficier de la grâce du Christ provisoirement jusqu’en 1843, la date en laquelle le décret divin prophétisé dans Daniel 8:14 est entré en application. Mais depuis le XVIème siècle, la grâce n’a été accordé qu’aux Protestants restés fidèles jusqu’à la mort, l’emprisonnement, ou la peine des galères dans lesquelles ils laissaient le plus souvent leur vie.
Ce n’est que frustré, que Dieu a néanmoins sauvé des élus dont les œuvres religieuses étaient loin d’être conformes à celles que pratiquaient les premiers chrétiens. Et cette frustration justifie le fait qu’il ignore le temps de la Réforme dans toute sa révélation donnée au prophète Daniel dans laquelle il ne prophétise que sur le début du christianisme et sa fin vécue sous la forme de la norme « adventiste du septième jour ». Dieu ne retient que les époques où, sanctifié au repos hebdomadaire, son saint sabbat du septième jour a été honoré.
Entre 313 et 1843, le mal a été victorieux. On ne peut qu’être étonné par le niveau que la patience de Dieu peut atteindre. Et ce n’est donc que pour préparer la restauration complète de sa lumière à partir de 1843, que Dieu a organisé au XVIème siècle la Réforme protestante connue sous le nom de l‘Eglise Réformée soit, l’assemblée des saints réformés. Et très logiquement une œuvre de « réforme » vise à restaurer des vérités oubliées, déformées et transformées. Le contexte du XVIème siècle était cruel et agressif et peu favorable à la recherche de l’étude approfondie de la « loi de Moïse » et l’attention des élus de l’époque s’est portée essentiellement sur Jésus-Christ et la grâce que sa mort leur offre. Dieu avait lui-même prophétisé ce temps de préparation doctrinalement imparfait comme nous l’avons vu dans Apocalypse 2:24-25 où il dit : « Je ne mets pas sur vous d’autre fardeau » ; ce qui implique l’idée que d’autres fardeaux vont être exigés par lui, plus tard avant son retour glorieux final. Et c’est le décret de Daniel 8:14 qui fixe le temps de cette exigence divine par le terme des « 2300 soir-matin » cités dans ce verset. Et ses deux traductions historiques successives, qui marquent le début (1843) et la fin des attentes adventistes (1994), traduisent la volonté de Dieu d’achever la Réforme inachevée que ce soit par la forme, « 2300 soir-matin et le sanctuaire sera purifié », un message adressé aux protestants, ou par la seconde que Dieu m’a fait découvrir en 1991, dans le texte hébreu original : « 2300 soir-matin et la sainteté sera justifiée », un message adressé cette fois aux « adventistes du septième jour » sanctifiés selon Daniel 8:14.
Au XVIème siècle, l’œuvre de la Réforme a pris la forme d’une lutte profane portée par un alibi religieux. Car, des gens hostiles au régime monarchique catholique romain soumis aux papes sont entrés en luttes guerrières contre lui. Et ces gens qui confondaient la politique et la religion dans les deux camps ont fait mourir inutilement, dans des combats meurtriers, beaucoup de créatures victimes de leur haine. Ce temps de la Réforme est un temps de grande confusion, car les saints de l’heure ont du christianisme qu’une idée partielle mais néanmoins fondamentale, la mort expiatoire de Jésus-Christ. Les nombreuses leçons de vie données par Jésus et révélées par les Evangiles ont été ignorées, et la sainte Bible, elle-même, a été l’objet d’une sorte d’idolâtrie, pour les saints eux-mêmes. Il était plus important pour eux de la posséder que de la comprendre. Et de nos jours, c’est souvent le cas, car la sainte Bible dort dans la table de nuit ou sur une étagère ou dans un placard, ou encore dans la bibliothèque parmi les livres du monde. Dieu juge les cœurs et les pensées des êtres humains et il a su sélectionner parmi tous les héritiers de la Réforme, ceux qui étaient dignes de son salut ; comme il le fait toujours au long des 6000 ans réservés pour cette sélection.
Mais, le zèle guerrier de certains protestants a créé la confusion dans les esprits humains qui ont tenu pour héros, des êtres qui vendaient cher le prix de leur vie ; contredisant de la sorte les ordres donnés par Jésus-Christ lui-même dans Matthieu 16:24-25 : « Alors Jésus dit à ses disciples : Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix, et qu'il me suive. Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi la trouvera. » Les Huguenots (signifiant en allemand ligue armée) des Cévennes (ou Camisards) devenus célèbres pour leur combats sanglants contre les ligues catholiques, correspondent-ils à ce modèle décrit par Jésus-Christ ? Visiblement, non. Et après avoir dit ces choses, à l’heure de son arrestation au jardin de Gethsémani, Jésus a demandé à ses apôtres de ceindre leurs épées, et Pierre l’utilisa, coupant l’oreille de Malchus le serviteur du temple. Selon que l’Esprit nous dit dans Matthieu 26:52 : « Alors Jésus lui dit : Remets ton épée à sa place; car tous ceux qui prendront l'épée périront par l'épée. » Cette leçon est confirmée dans Apocalypse 13:10 : « Si quelqu'un mène en captivité, il ira en captivité ; si quelqu'un tue par l'épée, il faut qu'il soit tué par l'épée. C'est ici la persévérance et la foi des saints. »
L’ignorance des leçons données par Jésus-Christ a eu pour conséquence de légitimer un comportement faussement religieux extrêmement trompeur, car il a séduit beaucoup de gens et encore aujourd’hui, la quasi-totalité des Américains qui revendiquent la religion protestante. Dans un temps de persécution, la peur de la mort limite les engagements pour la vérité divine ; mais en temps de paix, rien ne les limite, et la religion prend ainsi un caractère superficiel qui irrite Dieu, qui voit son nom et sa gloire être ainsi méprisés. Le sens même du baptême par immersion est incompris et déformé. Car le recouvrement du corps entier par l’eau signifie que le baptisé meurt à lui-même. Il accomplit ainsi ce que Jésus a dit : « Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à lui-même » ; mais le baptisé doit aussi entendre et comprendre ce que Jésus a dit ensuite : « qu'il se charge de sa croix, et qu'il me suive ». En temps de paix, ce port de notre croix doit se traduire par un engagement et un zèle illimité au service de Jésus-Christ. La cause du Dieu de vérité doit passer au-dessus de toute autre cause humaine. Et c’est parce que l’exigence divine à ce sujet est très élevée, que le nombre des élus reste un faible reste alors que les appelés se présentent en multitudes ; selon les paroles de Jésus citées dans Matthieu 22:14 : « Car il y a beaucoup d'appelés, mais peu d'élus. »
Quelle consistance ces faux lecteurs de la sainte Bible donne t-ils à Dieu, leur Créateur ? Car, les Protestants, et après eux les adventistes apostats, ont bien reconnu la sainte Bible au titre de « Parole de Dieu écrite ». Pensent-ils avoir le droit de trier dans sa parole ce qui est important et ce qui ne le serait pas ? Et pourrait-il seulement exister des choses dites par Dieu sans importance ? Les œuvres qu’ils pratiquent répondent à leur place, pour eux, à ces questions qui démasquent la foi des gens hypocrites. En 1843 et 1844, les protestants ont tenu pour négligeable l’annonce du retour glorieux de Jésus-Christ et ensuite, le respect du quatrième des dix commandements de Dieu concernant le repos du sabbat du septième jour. Et à leur tour, entre 1991 et 1994, les adventistes apostats ont méprisé une dernière lumière divine venant éclairée en totalité les prophéties bibliques de Daniel et Apocalypse. En 1994, l’apostasie de la dernière institution chrétienne instaurée aux USA en 1863 a donné à ce christianisme l’aspect de confusion totale sous lequel il se présente à tous en ce Lundi 3 Novembre 2025. Dieu n’est aujourd’hui représenté par aucune église institutionnelle mais la lumière que je présente, améliorée jour après jour, est le gage de ma sanctification pour un service prophétique auquel, par vision, il m’a appelé à œuvrer pour lui. Et je peux ainsi témoigner qu’il met en pratique ce principe cité dans Amos 3:7 : « Car le Seigneur, YaHWéH, ne fait rien sans avoir révélé son secret à ses serviteurs les prophètes. » Et ce sublime privilège me conduit à comprendre des secrets cachés dans les mystérieuses prophéties bibliques codées. En sorte que les événements qui s’accomplissent dans le monde prennent pour moi un sens divin que l’humanité ignore. Ma connaissance du retour de Jésus-Christ pour le printemps 2030 fait toute la différence : mon avenir est limité et fixé, leur avenir ne l’est pas et leur faux espoir les trompe et les perd.
Oui, en Novembre 2025, le mal triomphe sur toute la terre et ceux qui n’ont pas su utiliser le temps de la paix pour chercher Dieu et construire avec lui une relation amoureuse durable vont disparaître et devenir poussière ; les derniers disparaîtront après le jour du printemps 2030, dans des règlements de compte sanglants ; les séducteurs religieux seront massacrés par leurs victimes folles de colère. Et quand ces massacres se produiront, les rachetés élus seront entrés dans l’immortalité offerte par Jésus-Christ, tous rassemblés dans le royaume céleste de Dieu.
Le mal est entré dans toutes les religions officielles et institutionnelles et dans les groupes dissidents multiples qui sont sortis d’elles. Mais chaque groupe a sa propre conception de ce que le mal représente. En règle générale pour beaucoup de ceux-ci, le mal est chez ceux qui les contredisent. Et pour eux, le mal est dans ce qui agresse l’être humain ; ils montrent par là, qu’ils ne sont en vérité que des rassemblements de gens humanistes, alors que le mal qui compte, c’est celui qui est fait à Dieu lui-même.
Au XVIème siècle, seuls les vrais chrétiens savaient pourquoi ils étaient prêts à accepter le martyr, car ils avaient clairement identifié la norme diabolique de l’enseignement religieux catholique qu’ils nommaient « profondeurs de Satan » comme Dieu le rappelle dans Apocalypse 2:24. Le mot « profondeurs » fait allusion à l’enfer catholique souterrain hérité des Grecs qui concerne, selon Dieu, le « puits de l’abîme » cité dans Apocalypse 9:1-2 : « Le cinquième ange sonna de la trompette. Et je vis une étoile qui était tombée du ciel sur la terre. La clef du puits de l'abîme lui fut donnée, et elle ouvrit le puits de l'abîme. Et il monta du puits une fumée, comme la fumée d'une grande fournaise ; et le soleil et l'air furent obscurcis par la fumée du puits. »
Subtilement, « la fumée » citée désigne la « fumée des parfums » soit les prières catholiques adressées à Dieu, selon Apocalypse 5:8 et 8:5. En 1843, les religions protestantes s’associent à leurs prières partageant leur condamnation par Dieu. Cette gigantesque intox religieuse catholique et protestante rend confuse la religion du vrai Dieu, « le soleil » noyé dans le flot religieux dispersé par le diable dans « l’air », le symbole de son domaine et de sa puissance, selon Ephésiens 2:1-2 : « Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l'air, de l'esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion. »
Les vrais élus se distinguent des faux chrétiens en ce qu’ils identifient le mal dans les attaques portées contre Dieu, contre sa vérité, et seulement en dernier, contre ses saints élus. Car le mal est avant toute autre chose, le combat que le diable menteur soutient contre le Dieu de la vérité.
Le mal commis contre Dieu n’est proclamé que si ses serviteurs sont capables de l’identifier. Et depuis la Révolution française, personne n’en était plus ni digne ni capable.
Prévoyant ce temps, Jésus parle à ce sujet dans Luc 19:39-40 : « Quelques pharisiens, du milieu de la foule, dirent à Jésus : Maître, reprends tes disciples. Et il répondit : Je vous le dis, s'ils se taisent, les pierres crieront ! » Prends conscience que depuis la sortie d’Israël du pays d’Egypte, Dieu a constamment fait amonceler des pierres pour servir de témoignage historique. Douze pierres furent élevées au milieu de la mer Rouge sur le fond sec du couloir tracé par Dieu, puis plus tard, ce fut au milieu du Jourdain pour l’entrée d’Israël au pays de Canaan. Cette annonce de Jésus-Christ trouve sa parfaite application dans la France post-révolutionnaire et particulièrement dans la grande et prestigieuse place de la Concorde actuelle de Paris sa capitale. Je rappelle que les noms successifs donnés à cette place qui longe la Seine, le fleuve qui traverse Paris, racontent l’histoire de la France. Elle s’appelait la place Louis XV et sur un piédestal, une grande statue représentait Louis XV sur un cheval. Sous Louis XVI est venue la Révolution française et la place a reçu le nom de place de la Révolution ; moment où elle a accueilli la guillotine tombeuse des têtes royales, des aristocrates et des prêtres catholiques de l’ancien régime, puis ce fut la place de la liberté, et sous Napoléon 1er, elle est devenue la place de la Concorde. Et c’est en 1836, que sous le roi Louis-Philippe, le piédestal du roi Louis XV a porté l’obélisque de Louxor offert par l’Egypte. Et cette pierre ne crie pas, elle hurle, tant son symbolisme est fort et révélateur. Mais elle hurle uniquement dans les esprits « qui ont des oreilles pour entendre ce que l’Esprit dit aux églises », selon l’expression utilisée sept fois dans Apocalypse 2 et 3. Les dimensions de l’obélisque portent un message : 27 m de long et 1,70 m de côté à sa base carrée. Et sur toutes ses faces des messages gravés en hiéroglyphes exaltent la gloire des grands pharaons, Ramsès II et III, adorateurs du dieu solaire nommé « Ra ou Ré ». Le nombre 27 soit, 33 désigne la perfection des perfections. Ici, cette perfection prétend dépasser celle de Dieu dont le nom a pour nombre « 26 ». Et le nombre 17, symbole du jugement de Dieu, apparaît au carré dans sa base.
Autrefois, dans les écoles, les instituteurs coiffaient les mauvais élèves d’un bonnet d’âne qui témoignait contre eux auprès des autres élèves de la classe. Dieu a agi de la même manière en faisant apporter au milieu de la place de Paris ce symbole du péché égyptien que représente son obélisque pointé vers le ciel comme un défi lancé au Dieu créateur. Alors que ses disciples ignoraient qu’ils péchaient contre Dieu en honorant le repos du premier jour consacré à l’adoration païenne du soleil divinisé, Dieu construisait sur la place de la Concorde, en image réelle, son accusation contre ce péché. Mais, l’obélisque n’était pas seul pour parler pour Dieu, car le nom Concorde était pour lui une autre abomination. Ce terme glorifie encore de nos jours l’alliance injustifiée entre « Jézabel » et ceux qu’elle persécutait sans raison quand la monarchie la soutenait. Ce nom Concorde ne fait que rappeler l’abandon de la vraie religion par les protestants restés en France et ceux qui avaient migré vers l’Amérique des USA. Il rappelle odieusement une alliance humaine conclue au détriment du Dieu créateur et sauveur. Ainsi, depuis Napoléon 1er Bonaparte, empereur des Français, l’organisateur de ce Concordat, cette abomination s’est prolongée jusqu’à nos jours dans une paix maudite interrompue momentanément pour la guerre de 1870-1871, pendant les deux guerres mondiales de 1914-1918 et 1939-1945, et récemment depuis le 24 février 2022.
Toujours à Paris, au milieu de la place de « l’Etoile », sur laquelle convergent douze larges avenues prenant l’image de rayons solaires, l’Arc de Triomphe construit par Napoléon 1er sur un monticule surélevé crie aussi et exalte la gloire du soleil divinisé. Comme au temps des Romains, cet édifice de pierres glorifie les conquêtes du régime du péché républicain. Le nom « Etoile » parodie le symbolisme religieux prophétique et ce mot désigne encore ici, comme dans Genèse 1:15, « ceux qui éclairent la terre », mais dans le cas de Paris, d’une lumière républicaine qui n’est que ténèbres et péché. Il est important de comprendre que c’est par les conquêtes de Napoléon 1er que les pays européens sont en grande partie devenus républicains ou des monarchies parlementaires. De plus, l’arc de triomphe est d’origine romaine et sa construction à Paris, impute à cette ville, la culpabilité de la Rome républicaine païenne conquérante, l’autre image du péché de l’histoire humaine.
Aux USA, dans sa mégalomanie, Donald Trump envisage la construction d’un arc de triomphe qui ne ferait que consacrer les conquêtes républicaines du mal capitaliste auquel ce pays a converti et livré tous les pays de la terre, la Chine comprise bien qu’ayant conservé en partie seulement, pour son peuple, le régime communiste. Toutefois, un pays a résisté : la Corée du Nord.
N’espérons donc pas voir le monde se convertir et revenir à Dieu pour honorer sa vérité, car cela ne se produira jamais. Jusqu’à la fin, le mal ne fera que croître, jusqu’à ce que « la force du peuple saint soit entièrement brisée », selon Daniel 12:7.
M76- Esclave du péché et du marché
PDans les célèbres fables de Jean de la Fontaine, Dieu nous donne des leçons de bon sens. Elles ont été publiées dans un contexte historique où la lecture de la sainte Bible était interdite et condamnée par les galères, l’emprisonnement, et la torture. Dieu ne pouvait parler aux hommes que par le moyen des fables dispensées par des hommes dont l’esprit subtil était apprécié même par le roi « soleil », Louis XIV. Jean Molière a fait de même, en composant des pièces théâtrales dans lesquels il dénonçait les travers de la société hypocrite des aristocrates flatteurs soumis au puissant monarque.
J’ai déjà évoqué la fable du « corbeau et du renard », et aujourd’hui, je prends pour sujet, « le lièvre et la tortue ». Je résume cette fable pour ceux qui ne la connaissent pas. Une course est engagée entre un lièvre et une tortue. Le fabuliste compare et choisit volontairement deux animaux dont la vitesse de déplacement est différente à l’extrême. Ce que l’auteur montre dans cette fable c’est la conséquence du mépris que le plus grand témoigne envers le plus petit. Le lièvre sachant son indéniable avantage, bon prince aveugle, laisse la tortue partir devant lui, car en quelques sauts, il compte arriver au but avant elle. Cependant, il passe trop de temps à jouer, à batifoler, et même à se reposer, et quand enfin, il se décide à courir vers le but, il est trop tard, car la tortue est parvenue au but avant lui. Et la fable finit par cette leçon : « rien ne sert de courir, car il faut partir à point ». Un autre dicton populaire dit : « le temps perdu ne se rattrape jamais ». Je suis sûr que nous avons tous expérimenté à un moment de notre vie, les conséquences de ces deux leçons. Mais, ce qui est vrai pour la vie profane l’est encore plus pour la vie spirituelle. Et dans la sainte Bible, Dieu nous dit dans Proverbe 22:6 : « Instruis l'enfant selon la voie qu'il doit suivre ; et quand il sera vieux, il ne s'en détournera pas. » C’est en effet, quand il est dans sa phase de construction que l’enfant a besoin d’un tuteur spirituel qui lui donne des valeurs morales approuvées par Dieu. Et quand ce tuteur a manqué, il est souvent trop tard pour redresser ce qui est tordu.
Notre époque ressemble beaucoup à l’époque de Louis XIV, car dans les années 80, le comédien humoristique sarcastique nommé Coluche se moquait et insultait les Français tout au long de ses sketches ; et son public français l’applaudissaient et l’appréciaient. L’art scénique médiatisé permet ainsi d’applaudir des insultes qu’individuellement personne ne supporterait. Mais le plus tragique, c’est que ceux qui riaient quand il les insultait ne comprenaient pas l’urgent besoin de changer leurs comportements. Un miroir leur jetait à la figure leurs défauts et leurs travers, mais ils ne savaient que rire de leur tragique situation. Leurs défauts n’ont fait que croître avec le temps, car il était déjà trop tard. Le fruit porté par des êtres humains séparés de Dieu ne pouvait qu’être désastreux et empirer avec le temps. On peut ainsi comparer nos 80 années de paix obtenue depuis 1945 jusqu’en 2025 comme ce temps pendant lequel Dieu a frappé l’Egypte par dix plaies consécutives ; en cause, l’endurcissement du Pharaon de l’époque. Et pour les temps modernes, l’endurcissement progressif des nations occidentales depuis 1843, l’année à partir de laquelle, par le décret anticipé de Daniel 8:14, Dieu a durci son jugement en exigeant la restauration de toute sa vérité doctrinale, de toutes ses lois morales, alimentaires, sanitaires et la pratique du repos du sabbat du septième jour. L’humanité s’est montré aussi sourde et aveugle que les antédiluviens du temps de Noé, en sorte qu’elle évolue en notre époque comme eux, avant d’être noyés par les eaux du déluge. Dans Genèse 18, Dieu rappelle l’expérience terrible vécue par les habitants de la vallée de Sodome et Gomorrhe. Pour eux aussi, il était trop tard car ils étaient totalement endurcis et ils étaient devenus incapables de changer de comportement.
Aujourd’hui, les rachetés élus bénis par Dieu sont les nouveaux Noé ou Lot confrontés à des masses humaines formatées dans la liberté du péché. Les yeux fixés sur Jésus et sa lumière prophétique, je vis en France, en Europe dont l’Union regroupe des pays qui sont les dernières Sodome et Gomorrhe.
La crise politique qui étrangle la France actuellement offre aux Français la possibilité de rechercher et d’identifier l’origine de sa ruine financière. L’explication est dans les fables, « le lièvre et la tortue », « le corbeau et le renard », et « la cigale et la fourmi ».
Comme le corbeau de la fable, les Français sont trop soucieux de préserver le prestige de leur nation France. Et en conséquence, ils sont victimes des flatteurs. Au titre de pays des « droits de l’homme », la France bénéficie d’un grand rayonnement international que sa ruine actuelle remet en question. La France est la victime de deux renards qui sont les USA et l’Allemagne. Son ancienne prospérité reposait sur sa totale indépendance. Elle a pu ainsi longtemps résister aux pressions exercées par le capitalisme anglo-américain, mais son désir d’Europe Unie lui a fait perdre cette précieuse indépendance. En entrant dans l’Union Européenne, ce capitalisme conquérant l’a convertie à ses valeurs. Et la France s’est soumise à l’ordre imposé par les USA à tous leurs alliés occidentaux. En entrant dans l’U.E. la France a perdu sa tête. En maintenant quand possible ses valeurs sociales, la France est devenue la proie du capitalisme destructeur d’emploi. Car la règle de l’enrichissement consiste à réduire l’emploi autant que possible en obtenant un même rendement avec moins d’employés. Les politiques de droite reprochent constamment aux socialistes leur décision d’avoir porté le temps journalier du travail de 40 à 35 heures. Et cette accusation est contredite par le fait que les observateurs spécialisés ont relevé que le rendement du travail est resté le même. Cette décision socialiste fut prise à cause de la montée du chômage ; la mesure était donc logique car elle permettait de partager les emplois disponibles. Mais la cause de ce chômage n’a pas été identifiée et n’a donc pas été évitée. En réalité, une concurrence imbattable est venue de l’Asie, depuis le Japon, puis la Corée du Sud et de manière écrasante en dernier, de la Chine. Pendant l’époque du « marché commun » européen, entrée dans l’union, l’Angleterre a servi de canal qui a favorisé les importations des produits asiatiques produits et diffusés par la ville chinoise de Hong-Kong jusqu’au temps de son retour à la Chine. L’économie de l’Angleterre a été florissante car elle inondait les pays européens de ses produits asiatiques. Dans un aveuglement coupable, les dirigeants des pays européens n’ont vu que le côté favorable de cette fourniture asiatique beaucoup moins chère que ce que leur pays occidentaux produisaient. Un cercle vicieux a dès lors démarré ; plus on achetait ces produits importés, moins on avait besoin de produire les mêmes choses localement. C’est donc sur des années que la déconstruction de la production européenne a été progressivement attaquée et détruite. Et c’est l’entrée de la Chine dans l’OMC, qui a porté à l’Europe, le coup de grâce. Les dernières grandes sociétés des industries technologiques ont délocalisé en Chine leur production, les unes après les autres. Mais ce sont aussi les Américains eux-mêmes qui étant les instigateurs de cette concurrence chinoise ont vu leurs emplois se délocaliser vers la Chine. L’enrichissement des plus riches d’entr’eux qui investissaient leur fortune dans ce nouvel Eldorado était obtenu au détriment de la population américaine locale.
Voici que Dieu m’a réveillé ce matin du Jeudi 6 Novembre 2025, en mettant dans ma pensée de nouvelles choses concernant précisément cette puissante Amérique nommée Etats-Unis. Cette pensée nouvelle est le jugement que Dieu porte sur ce pays depuis sa construction à partir de 1620, date de l’arrivée des premiers migrants européens venus sur le célèbre navire nommé le « May Flower ». En fait, ce qui est nouveau, c’est de comprendre que par cette arrivée, Dieu préparait déjà la « bête qui monte de la terre » dans Apocalypse 13:11 : « Puis je vis monter de la terre une autre bête, qui avait deux cornes semblables à celles d'un agneau, et qui parlait comme un dragon. » Déjà, chose nouvelle, les deux cornes sont attribuées à l’agneau ce sont donc deux religions protestantes ; ce que l’histoire confirme et désigne sous les religions anglicane et calviniste, les deux pires modèles de la religion protestante. L’anglican parce que le May Flower transportait des Anglicans réfugiés en Hollande. Puis le calvinisme parce que de nombreux autres Protestants français et allemands sont venus se réfugier sur le sol américain. Le jugement que Dieu porte sur ces deux religions est justifié par leurs fondateurs originels : Henri VIII, l’assassin de ses épouses pour l’anglican, et Jean Calvin le cruel et orgueilleux genevois, matérialiste et cupide, fondateur du calvinisme. Voilà donc, « les deux cornes de l’agneau », deux cornes déjà maudites par Jésus-Christ auquel il reprochait déjà le fait de « parler comme le dragon » catholique persécuteur et meurtrier. Dès le commencement, la ressemblance de cet agneau avec le dragon ne reposait pas que sur ses paroles, elle était prouvée par ses actions meurtrières impitoyables qui ont construit sa croissance territoriale et sa puissance grandissante au fil des années de son histoire. En fait, ce que Dieu me fait partager aujourd’hui, c’est que la religion protestante a produit des vrais chrétiens uniquement pendant les époques où ils étaient persécutés par les ligues catholiques royales, en Europe. Ce raisonnement est confirmé par la leçon donnée dans Apocalypse 2 où la bénédiction de Dieu, dédiée aux chrétiens de l’époque Smyrne, époque qui couvre le temps des persécutions infligées par l’empereur romain Dioclétien et sa tétrarchie impériale entre 303 et 313, est suivie par l’accusation de l’adultère spirituel désigné par le nom « Pergame » de la troisième époque prophétisée. La leçon nous dit que la vraie foi disparaît quand les persécutions religieuses cessent. Ainsi, la venue en Amérique offrait aux immigrés la paix religieuse mais en même temps l’apostasie de l’adultère spirituel qu’elle favorise.
Dans son histoire, l’Amérique témoigne d’une grande sauvagerie peu conforme à l’idéal de Jésus-Christ revendiqué pour son modèle. Au lieu de convertir, elle anéantit progressivement toutes les populations indigènes originelles de peau rouge cuivré ; un aspect plus conforme à celui d’Adam, dont le nom signifie le « rouge », que la blancheur européenne parfois laiteuse.
Les Etats-Unis de l’Amérique du Nord se sont formés après l’indépendance obtenue par les guerres menées contre la Couronne anglaise. Ce pays n’a pas connu de guerres sociales. Et ceci pour la simple raison d’une sélection naturelle de ses habitants. Le calvinisme protestant considère l’enrichissement financier comme une bénédiction divine, bien que Jésus ait dit : « Malheur à vous, riches ». Quant à la religion anglicane, elle vient de reconnaître le papisme duquel Henri VIII, son fondateur, ne s’est affranchi que pour justifier ses adultères meurtriers. De ces faits résultent les USA actuels représentant une sélection terrestre des gens les plus avides, les plus durs, les plus aventuriers, et donc les moins conformes au caractère de « l’agneau ». La séduction et la tromperie des masses humaines qui vivent sur la terre atteignent donc leur apogée.
Les chiffres parlent : les épreuves adventistes de 1843 et 1844 ont concerné environ 30 000 personnes dispersées sur le grand territoire américain et seules 50 personnes ont été sélectionnées par Dieu pour en faire les pionniers de sa dernière église institutionnelle nommée « église adventiste du septième jour ». or la population de l’époque était déjà de plusieurs millions d’individus immigrés. Les différents drapeaux successifs représentant les Etats-Unis témoignent de leur continuelle croissance. Leur bannière étoilée comptait au début seulement 13 étoiles ; une pour chaque Etat. Ce symbole « d’étoile » confirmait une vocation religieuse missionnaire au titre de disciples de Jésus-Christ revendiquant le droit « d’éclairer la terre » en son nom, selon Genèse 1:6. Cependant, dans sa révélation de l’Apocalypse, dans la lettre adressée à ses serviteurs de l’époque nommée symboliquement « Sardes », Jésus-Christ dénonce ce faux christianisme auquel il dit : « tu passes pour être vivant, et tu es mort ». Le symbole des « étoiles » concerne particulièrement l’Amérique protestante, puisque dans cette époque de 1843-1844, Jésus se présente comme étant « celui qui tient les sept étoiles dans sa main droite ».
Or, Joël dit Jean, mon frère de service en Christ, m’a fait découvrir un détail concernant la position des « étoiles » qui figurent sur le drapeau américain constamment depuis le début. Toutes les étoiles à cinq branches ont leur pointe dirigée vers le bas, ce qu’ignorant cette chose, j’ai moi-même appliqué quand j’ai construit le tableau concernant l’Apocalypse sur lequel seules les étoiles de Smyrne et Philadelphie ont leur pointe dirigée vers le haut en signe de leur bénédiction divine. Toutes ces choses confirment que l’Amérique a été créée par Dieu pour porter l’amertume et sa malédiction à la terre entière et tous ses habitants depuis l’arrivée du « May Flower » jusqu’au retour final de Jésus-Christ qui viendra au jour du printemps 2030.
Le titre donné à ce message est « esclave du péché et du marché ». Tous ces mots trouvent sens dans l’expérience américaine. Déjà, le sujet de l’esclavage a été la cause de la terrible guerre de Sécession vers 1865. Et cette guerre a démontré l’intransigeance des habitants de ce pays qui ont lutté à mort pour conserver leur unité nationale, alors que le pays aurait pu se diviser en deux camps. De 13 à l’origine, les USA rassemblent aujourd’hui 51 Etats soit, 51 étoiles toutes aussi maudites par Dieu les unes que les autres. Car leurs habitants sont tous esclaves du marché qui décide de l’enrichissement convoité ; et ceci, au nom de la sacrosainte liberté. Des êtres humains justifient et appliquent ainsi entre eux la loi de la Jungle qui régit la vie des animaux. Ce type d’humanité est simplement monstrueux. Ceci, parce que la sainte Bible le confirme, Dieu a créé l’homme à son image, en le dotant de l’intelligence, de la sensibilité, de l’émotion et de sentiments ; toutes choses et valeurs que la loi du marché américain ignore. Et conformément à sa vocation missionnaire, le pays de l’Amertume a converti à sa religion du marché tous les pays européens, les pays arabes orientaux et les pays asiatiques.
Voici ce que Dieu pense au sujet de la richesse matérialiste :
1 Timothée 6:9-10 : « Mais ceux qui veulent s'enrichir tombent dans la tentation, dans le piège, et dans beaucoup de désirs insensés et pernicieux qui plongent les hommes dans la ruine et la perdition. Car l'amour de l'argent est une racine de tous les maux ; et quelques-uns, en étant possédés, se sont égarés loin de la foi, et se sont jetés eux-mêmes dans bien des tourments. Pour toi, homme de Dieu, fuis ces choses, et recherche la justice, la piété, la foi, la charité, la patience, la douceur. »
En Jésus-Christ, Dieu nous dit aussi dans Matthieu 6 :19 à 21 :
« Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où la teigne et la rouille détruisent, et où les voleurs percent et dérobent ; mais amassez-vous des trésors dans le ciel, où la teigne et la rouille ne détruisent point, et où les voleurs ne percent ni ne dérobent. Car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur. »
Outre cet amour de l’argent, les USA anglicans et calvinistes ont témoigné d’un désir constant de croissance et de puissance. Ils ont ainsi conquis au Sud-ouest des terres habitées par des populations hispaniques arrachées au Mexique. En conséquence, le catholicisme est entré dans l’union et son influence n’y a fait que grandir. En même temps, cette alliance contre nature permet à Dieu de prouver l’infidélité des « deux cornes de l’agneau » religieuses protestantes originelles soit, l’anglican et le calvinisme. Cette leçon permet de comprendre le sens de l’alliance de l’adventisme apostat avec le protestantisme officiel en 1995.
J’ai appris par un document télévisé, que la fête d’Halloween était d’origine irlandaise, comme le président actuel des USA, Donald Trump. Ce sont donc des émigrés irlandais qui ont apporté avec eux en Amérique cette fête ténébreuse qui glorifie les sorcières et les sorciers soumis aux démons célestes. Cet héritage du paganisme européen est venu témoigner lui-aussi de l’état spirituel de ce pays qui brandit la Bible au jour de l’élection présidentielle et honore les démons et le diable le reste du temps des années.
En adoptant en Europe le principe capitaliste qui consiste à faire du pays un paradis fiscal, l’Irlande et Halloween obtiennent du diable la richesse et la réussite qu’il avait proposées à Jésus-Christ. Et son influence maléfique a ruiné, entre autres, la France, convertie à son tour à la ténébreuse célébration d’Halloween.
La France laïque se trouve confrontée à un témoignage qu’elle ne peut comprendre à cause de sa nature irréligieuse. Sur l’île d’Oléron, le Mercredi 5 Novembre à partir de 9 heures, un homme de 35 ans, français d’origine, s’est radicalisé disant avoir reçu d’Allah sa mission. Utilisant sa voiture, il a percuté plusieurs personnes qu’il est venu chercher à gauche de la route, parce que faisant du jogging l’une d’elle courait face au véhicule qui venait vers elle. En plusieurs lieux il a percuté des piétons faisant parmi eux deux blessés graves et davantage de blessés dont le pronostic n’est pas engagé. Criant « Allah Akbar », il a tenté de mettre le feu à sa voiture qui contenait une bouteille de gaz, mais les policiers l’ont capturé vivant. Des écrits religieux musulmans ont été retrouvés dans sa voiture et dans son domicile, attestant ainsi la validité de la déclaration de sa conversion à l’islam récente individuelle.
Ce fait divers n’est pas aussi divers qu’il y paraît, car nous avons là, une preuve concrète de la libération des mauvais anges capables de convertir à l’islam, et sa cause, n’importe quel être humain non protégé par Dieu en Jésus-Christ dont la protection exige qu’il l’en juge digne ; ce qui rend la chose très rare. Mais le fait n’est pas vraiment nouveau, car les plus impitoyables des islamistes du groupe DAESH étaient déjà de jeunes français d’origine et blancs de peau. La différence avec ce nouveau cas de l’île d’Oléron, c’est que nous savons que depuis le 7 Août 2025, date qui a marqué le début de la « sixième trompette », ces conversions meurtrières vont simplement se multiplier sans possibilité de les empêcher. Les démons sont libérés et ils veulent le faire savoir à l’humanité que Dieu leur livre à cause de son incrédulité rebelle. Ne croyant pas à la réalité de Dieu, les autorités policière et judiciaire ne croient pas non plus au diable et ses démons qui séduisent les esprits humains et leur font commettre des vols, des viols, et des meurtres. L’action de ces mauvais esprits célestes ne laisse aucune preuve visible relevable par la justice cartésienne française qui n’entend que le témoignage de l’homme possédé, séduit et manipulé, dont elle refuse de tenir compte ; pauvres gens incrédules dont le combat est perdu d’avance !
Les sociétés esclaves du péché et du marché voient monter la tension entre Donald Trump et Vladimir Poutine sur fond de menace de guerre nucléaire. Les optimistes n’y croient pas et les pessimistes y croient et s’inquiètent. Eclairé par Dieu, je témoigne en homme réaliste que cet usage des armes nucléaires est bien inscrit et prévu dans le programme révélé par Dieu. Ma position repose sur le fait que je connais son intention d’exterminer toute vie humaine sur la terre au terme des 6000 ans prévus pour sa sélection d’élus rachetés par la mort expiatoire de Jésus-Christ, le substitut des vrais élus qui a offert sa vie en sacrifice, pour payer à leur place le prix du rachat de leurs péchés involontaires.
Je ferme ce message par le sujet « esclave du marché », en invitant chacun à relever les conséquences de l’acceptation des échanges dérégulées mondiaux sur la proposition des USA. Finalement, dans le choc des diverses concurrences, les anciens pays riches européens ont été ruinés, la France plus que les autres en raison de sa politique sociale qui la défavorise au sein même de l’U.E.. Ce résultat était prévisible comme le prouve la vie africaine dans laquelle, le « lion » est resté le roi des animaux à travers les siècles. Dans la concurrence mondiale, le plus riche est assuré de gagner et ce plus riche est, depuis 1945, les USA. Eux seuls pouvaient profiter de cette concurrence mondiale étant placés au sommet de la pyramide du commerce mondial. Et lorsqu’il a constaté que le mondialisme appauvrissait son pays, Donald Trump a simplement pris la décision de le protéger par des taxes frontières. Et pour s’être soumis au dictat économique américain, les pays de l’U.E. se retrouvent privés d’emplois ne conservant localement que des emplois non dé localisables dégageant peu de profits. Le projet de Dieu prend forme, les « dix cornes » cibles de sa colère sont ruinées et donc prêtes à être détruite par la Russie dont elles se sont faites les ennemies.
Quand je dis « esclave du marché », je ne fais que nommer la situation réelle des pays occidentaux auxquels les USA imposent que les échanges commerciaux reposent sur des traités et des accords signés qui les engagent. Dans tous les temps et depuis le troc, le commerce international a toujours reposé sur la loi du marché de l’offre et de la demande. Quand l’offre est supérieure à la demande les prix baissent et à l’inverse quand la demande est supérieure à l’offre, ils montent. Mais avant les accords et les traités américains, chaque pays restait libre à tout moment d’acheter ou de ne pas acheter, et c’est ce droit de dire oui ou de dire non, en tout temps, qui donne son sens au mot liberté. C’est pourquoi, désireux d’assurer leur rente régulière, les USA capitaliste enchaînent leurs clients par des engagements signés. C’est cet esclavage commercial qui a conduit la France dans sa ruine actuelle ; par ses accords signés, elle s’est enlevé le droit de dire oui ou non à ses interlocuteurs, ses concurrents européens et ceux du monde.
Cette démarche est semblable au baptême des enfants sur lesquels on place injustement un engagement qu’ils n’ont pas choisi. Et cependant, en grandissant, ces enfants se réclament de cet engagement par lequel ils se sentent liés. Il faut un grand amour de la vérité pour admettre que cette démarche est une escroquerie religieuse héritée du catholicisme romain dont les rites religieux sont tout sauf logiques. Heureusement la sainte Bible est là pour confirmer mes propos, car je lis dans Marc 16:16 : « Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné. »
Qui demande au nourrisson s’il croît avant de le faire baptiser ? Et je le rappelle, baptiser signifie « immerger », et non, recevoir symboliquement quelques gouttes d’eau sur le crâne. Car, en effet, cette immersion symbolise la mort du pécheur baptisé, et personne ne meurt en recevant quelques gouttes d’eau sur sa tête. Du fait de cette nullité du baptême reçu enfant de manière inconsciente et non choisie, chacun doit savoir qu’il est libre vis-à-vis des institutions catholiques ou protestantes qui l’ont baptisé. Tout être humain peut donc, dès qu’il le veut, se tourner vers Dieu et le servir dans sa vérité juive et chrétienne conforme à sa révélation biblique présentée par ses « deux témoins » soit, les saintes écritures de ses deux alliances successives.
Il en est des pays comme des êtres humains individuels ; le salut dépend de la possibilité de dire Oui ou de dire Non. ; Oui à tous ce qu’en Jésus-Christ, Dieu approuve, et Non à tout ce qui le contredit et qu’il désapprouve. C’est cela, la vraie liberté qui conduit au salut ses rachetés élus.
M77- La divine subtilité du Créateur illimité
Comme le mot submersible le confirme le préfixe « sub » donne au mot le sens de l’accessibilité à la profondeur des eaux sous-marines ; ce qui le distingue des navires uniquement capables de flotter à la surface des eaux. Le mot subtilité désigne donc ce qui est caché sous une apparence extérieure évidente. Et de même que son esprit embrase tout ce qui vit et existe dans les dimensions célestes et dans la dimension terrestre, le Dieu créateur ne place aucune limite aux moyens utilisés pour porter et transmettre ses messages.
Pour l’homme ordinaire non spirituel, comme la surface des eaux de la mer et des océans, les mots n’ont que le sens qu’une langue leur attribue de manière évidente normative. A l’inverse, Dieu se permet d’utiliser les mots pour susciter des idées sans lien apparent avec leur signification de base. C’est ce qu’il fait dans sa dernière révélation biblique nommée Apocalypse, un nom qui signifie précisément « Révélation », mais une révélation codée dans un langage biblique extrêmement large. Et je vais en donner des preuves dans ce message. La révélation de ces messages cachés ne pouvait être donné par Dieu qu’à ses tous derniers serviteurs adventistes, parce qu’elle n’est identifiable que par la synthèse globale de toutes les Ecritures de la sainte Bible partagée et construite sur deux témoignages successifs : l’ancien et le nouveau.
Le statut ancien et nouveau de ces témoignages bibliques repose sur la base de leur construction qui est dans les deux cas : Jésus-Christ.
Dans l’ancien témoignage, l’alliance repose sur le sang versé par le bélier que Dieu a donné à Abraham afin d’épargner la vie de son fils Isaac, que Dieu présente ainsi comme le premier bénéficiaire de sa grâce offerte en Jésus-Christ. Ce jeune bélier représentait le futur « agneau de Dieu » immolé pour les péchés du monde pécheur et plus particulièrement parmi eux, les pécheurs repentis rachetés par son sang. Pour des raisons spirituelles, je pense qu’Isaac devait avoir l’âge de Jésus-Christ soit, 35 ans, quand il accompagna son vieux père pour offrir le sacrifice exigé par Dieu ; ce qui situerait l’action au 13ème jour du printemps de l’année 2083 depuis Adam. Abraham naît en 1948, son fils légitime Isaac naît en 2048 et il a 35 ans comme Jésus-Christ en 2083. Cette alliance comporte déjà en principes et symboles tous les éléments qui vont prendre une forme réelle dans la base de la nouvelle alliance.
Dans la nouvelle alliance, la base de sa construction repose sur le sang humain versé par Jésus-Christ doublement préfiguré et prophétisé par le bélier donné à Abraham et « l’agneau » du sacrifice perpétuel offert soir et matin qui rappelle « l’agneau » immolé pour la fête pascale dont la première fut célébrée à l’heure de la délivrance de l’esclavage imposé par l’Egypte image symbolique du péché et de l’esprit de rébellion satanique et humain. Et c’est par la bouche de Jean-Baptiste », que l’Esprit de Dieu dit au sujet de Jésus : « Voici l’agneau qui ôte les péchés du monde ». Sa mort offerte volontairement en sacrifice est venue éclairer tout le sens de la fête religieuse juive de la Pâque. Derrière le symbole d’un « agneau » se tenait l’homme nommé Jésus de Nazareth, le Messie annoncé dans Daniel 9:24 à 27, et dans Esaie 53:7 : « Il a été maltraité et opprimé, et il n'a point ouvert la bouche, semblable à un agneau qu'on mène à la boucherie, à une brebis muette devant ceux qui la tondent ; il n'a point ouvert la bouche. »
La relation établie entre Dieu et les Hébreux ne pouvait qu’avoir un caractère désastreux parce que cette relation leur était imposée par Dieu et non choisie par eux. Ce type de relation ne pouvait que produire une obéissance minimum basée sur la peur du châtiment aussi longtemps que la chose restait encore possible. Sous la nouvelle alliance, Dieu donne une preuve concrète extrême de son amour et de sa compassion ; ce qui attire vers lui, les êtres humains sensibles à cette démonstration attirante. Et obtenant de ses rachetés le résultat recherché, Dieu ne peut qu’apprécier davantage le lien construit dans la nouvelle alliance que celui qu’il avait obtenu dans l’ancienne. Et c’est cette annonce prophétique, qu’il a martelée en la répétant plusieurs fois en organisant la vie des personnages historiques marquants portant un rôle révélateur tout au long de sa première ou ancienne alliance, qui n’a été révélée par Dieu que depuis Moïse, mais qui a réellement commencé avec Abraham, l’homme auquel Dieu a fait toutes ses promesses.
En premier, Isaac fut présenté comme une image prophétique de Jésus-Christ. Ensuite Jacob devient pour Dieu Israël au titre de violent qui s’empare du royaume des cieux. Rien ne l’arrête pour obtenir le droit d’ainesse détenu par son frère Esaü, la ruse et la tromperie, tout est bon et efficace. Parce que ce droit d’ainesse est rattaché à une bénédiction divine supérieure qu’il veut obtenir quel qu’en soit le prix ou le moyen. Aussi, Dieu ne pouvait qu’aimer un tel homme qui voulait obtenir sa bénédiction, et après avoir lutté avec Dieu, il a obtenu ce qu’il désirait le plus au monde.
Déjà en arrachant le droit d’aînesse à son frère aîné, Jacob prophétise pour Dieu par son action, que l’alliance nouvelle sera plus bénie par Dieu que l’ancienne. Ensuite le message est confirmé dans son expérience vécue chez son oncle Laban où il se voit imposer d’épouser en premier la sœur aîné nommée Léa avant de pouvoir épouser, sept ans plus tard la plus jeune nommée Rachel qu’il aimait et qu’il voulait épouser, sept ans plus tôt. Le retard de 7 ans porte la signature de Dieu puisque le chiffre sept est symbolique de la sanctification et de son sceau divin. Dans cette expérience Dieu fait tenir son rôle par Jacob. L’action prophétise le fait que Dieu devra attendre la fin de l’ancienne alliance pour obtenir l’amour de ses rachetés de la nouvelle alliance. Et ce message est renouvelé dans la naissance de Pérets, le fils de Tamar engendré par Juda. Là encore, l’un des deux jumeaux, nommé Zarach, qui s’était présenté en premier retire sa main à laquelle un fil cramoisi a été attaché, et c’est son frère Pérets qui prend le droit d’aînesse en sortant le premier du corps de Tamar, leur mère.
J’ai dit que l’expérience de l’Israël de l’ancienne alliance a cessé en – 586. Ce qui prouve cette chose c’est la destruction du temple de Jérusalem. La destruction de – 586 n’a fait qu’anticiper et prophétiser celle de l’an 70. Le prolongement de l’ancienne alliance avait pour seul but de préparer l’humanité à sa rencontre du messie. Et pour cette rencontre, Israël était prioritaire, ayant été préparé par son enseignement des saintes Ecritures divines dont les annonces prophétiques. Ce n’est pas par manque de lumière et d’information, que les Juifs ont majoritairement et nationalement refusé de voir en Jésus-Christ le messie promis par Dieu depuis Moïse. C’est à cause de l’esprit de tradition et de la transmission religieuse par héritage. Leur expérience a démontré un principe contre lequel tout observateur attentif à ce témoignage est mis en garde par Dieu. La chute d’Israël est présentée par Dieu aux futurs chrétiens comme une leçon vitale. Dans sa sélection d’élu, Dieu ne reconnaît que les appelés qui ont en eux un grand amour pour sa vérité. Car étant invisible, les élus ne peuvent apprendre à aimer Dieu que par l’étude des deux témoignages bibliques. C’est en aimant ce qu’il révèle que les élus témoignent leur amour pour le Dieu qui propose ses révélations bibliques.
Apocalypse : visite guidée.
Pour beaucoup de gens qui l’ont lue, cette prophétie constitue le « musée des horreurs », comme l’indique l’usage populaire qui est fait de ce nom : Apocalypse. Il est vrai qu’on y meure beaucoup, souvent et en multitudes, mais c’est normal car Dieu la propose à ses seuls élus pour leur annoncer le programme de ses actions. Il honore ainsi sa promesse faite dans Amos 3:6-7 : « Sonne-t-on de la trompette dans une ville, sans que le peuple soit dans l'épouvante ? Arrive-t-il un malheur dans une ville, sans que YaHWéH en soit l'auteur ? Car le Seigneur, YaHWéH, ne fait rien sans avoir révélé son secret à ses serviteurs les prophètes. » De nombreux pièges pour la foi ont été préparés par Dieu et mis en œuvres par le diable et ses agents humains et sa Révélation, traduction du mot Apocalypse, montre à ses élus tous ces pièges spirituels. Aussi étonnante que la chose puisse paraître ce livre incompréhensible en apparence est pour moi devenu parfaitement clair. Mais cette clarté a grandi progressivement en découvrant le sens des mots cités dans tout le reste de la sainte Bible. Ces mots étaient retrouvés avec l’utilisation d’une « concordance » biblique. En règle générale, les mots portent deux sens, le sens littéral et le sens figuré. Dans son Apocalypse, Dieu utilise les deux sens, mais il ajoute un troisième sens qui suggère par comparaison imagée, une démarche de raisonnement. C’est peut-être difficile de comprendre cette explication mais les exemples que je vais évoquer vont solutionner le problème. Je signale que, dépendante d’informations citées dans les textes de l’ancienne alliance, la compréhension de la « Révélation » ou « Apocalypse » est impossible pour ceux qui méprisent leur lecture et leur étude, en se contentant des Evangiles et des épitres de la « Nouvelle Alliance ».
Nous trouvons dans le prologue de cette prophétie des expressions dont l’importance est énorme. Car, au-delà des mots cités, elles nous révèlent un mode de pensée de Dieu. Exemple, Apocalypse 1: 8 : « Je suis l'alpha et l'oméga, dit le Seigneur Dieu, celui qui est, qui était, et qui vient, le Tout Puissant. » Il confirme ce message et le complète à la fin du livre, chapitre 22:13 donc à « l’oméga » du livre, le prologue étant l’alpha » : « Je suis l'alpha et l'oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin. » L’importance de cette idée de commencement et de fin est soulignée et confirmée par Dieu qui précise dans Proverbes 7:8 : « Mieux vaut la fin d'une chose que son commencement; mieux vaut un esprit patient qu'un esprit hautain. » Dieu nous révèle la manière dont il compte le temps. Pour lui et ses élus qui partagent ses valeurs, ses jugements, et son ordre, le temps est compté quand il est écoulé. En donnant l’importance à la fin, ce verset signale que la Révélation Apocalypse est destinée aux élus des tous derniers jours, les derniers adventistes du septième jour éclairés au « temps de la fin » cité dans Daniel 11:40 : « Au temps de la fin, le roi du midi se heurtera contre lui. Et le roi du septentrion fondra sur lui comme une tempête, avec des chars et des cavaliers, et avec de nombreux navires ; il s'avancera dans les terres, se répandra comme un torrent et débordera. »
La prise de conscience de l’intérêt que Dieu donne à la fin est confirmée dans Genèse 1 et 2, puisqu’il bénit et sanctifie le « septième jour » qui marque la fin de la semaine de la création. De plus, on peut relever qu’il applique ce même principe pour chacun des six premiers jours : il décrit son œuvre et c’est seulement quand son œuvre est achevée qu’il dit : « il y eut un soir, et un matin : ce fut le premier jour ». Ce décompte du temps marqué sur sa fin constitue une clé spirituelle très importante, car c’est une caractéristique que Dieu se réserve et sur laquelle il dirige notre attention, parce qu’à l’inverse de lui, l’humanité rebelle fait le contraire, en particulier quand elle honore le « jour du soleil » rebaptisé dimanche par les Catholiques. En effet, quelles que soient les prétentions humaines, Dieu voit cette humanité rebelle honorer « le dimanche », le début de la semaine, selon son ordre qui place le dimanche en premier jour et le samedi en septième position. Mais ce n’est pas tout, car notre calendrier annuel créé par le moine Denys-le-Petit en 529, attribue le nombre de chaque année dès son commencement. Nous fêtons la « nouvelle année » dont le nombre est attribué quand elle ne fait que commencer, totalement à l’inverse de Dieu. Selon son principe nous devrions « fêter » l’année uniquement quand elle s’achève parce que c’est seulement à ce stade final que ses 12 mois peuvent être comptés.
Dans la pensée de Dieu, le septième jour est sanctifié à cause des « six jours » qui l’ont précédé. A son retour en gloire, Jésus trouve sa joie en ressuscitant tous ses élus endormis au cours des 6000 ans qui s’achèvent le jour de son avènement final. Dieu dit dans Genèse 2:1-2-3 : « Ainsi furent achevés les cieux et la terre, et toute leur armée. Dieu acheva au septième jour son œuvre, qu'il avait faite : et il se reposa au septième jour de toute son œuvre, qu'il avait faite. Dieu bénit le septième jour, et il le sanctifia, parce qu'en ce jour il se reposa de toute son œuvre qu'il avait créée en la faisant. » On peut comprendre pourquoi Dieu donne autant de valeur à l’achèvement de ses six jours image des 6000 années à venir de sélection des élus. Car ces 6000 ans auront été pour lui extrêmement pénibles et son incarnation en Jésus-Christ après 4000 ans, a été pour lui terriblement douloureuse, ayant été crucifié mortellement. Et pour ses élus, ce temps terrestre de 6000 ans a été aussi marqué par de grandes souffrances et pour certains, identiques à celles que Jésus a éprouvées.
L’importance que Dieu donne à la fin est encore démontrée par la première venue de Jésus qui vient mourir quand 4000 ans sont écoulés. Il offre ainsi sa vie en sacrifice pour valider les péchés provisoirement pardonnés aux élus pendant ces 4000 ans de l’histoire terrestre. Sa mort ouvre alors la grâce dont vont bénéficier ses élus chrétiens sélectionnés parmi les peuples païens pendant 2000 années et ce n’est que lorsque ce temps est lui-aussi achevé, que Jésus-Christ revient en Micaël sauver ses élus restés vivants pour les conduire avec les élus ressuscités dans son royaume des cieux. Comprendre comment Dieu pense et agit est un énorme privilège qu’il fait partager à ceux qui l’aiment.
On trouve dans Apocalypse 13 des mots apparemment très communs comme ces mots « mer » et « terre ». Tout le monde sait ce que sont la mer et la terre, mais ici, désignant l’origine d’où montent deux bêtes non nommées, ils cachent un mystère que Dieu peut seul révéler. C’est dans le livre de la Genèse au premier chapitre que, dans le récit de sa création terrestre, Dieu relate l’ordre de leur première apparition quand il les nomme et les organise. Ces éléments sont reliés l’un à l’autre et ce qu’il faut relever, c’est que la terre sort de la mer.
Pour l’homme qui lit ce récit de la création de Genèse 1, tout semble logique, parce que la mer désigne la mer, et la terre y désigne la terre. Cependant, dans sa divine subtilité, Dieu leur prépare un rôle extrêmement révélateur dans leur utilisation prophétique. Car c’est à la lumière du récit de la création qu’il révèle son jugement sur deux puissantes religions chrétiennes apparues dans l’histoire successivement dans cet ordre : 1- le catholicisme papal romain ; 2- le protestantisme. La comparaison de deux religions avec des « bêtes » témoigne que Dieu ne les aime pas parce qu’elles ne lui ressemblent pas. Il est amour, bon et juste ; elles sont haine, méchantes, et injustes. Il n’est que vérité, elles ne sont que mensonge. Par l’origine de « la mer », Dieu attribue au catholicisme la norme impitoyable de la vie sous-marine, dans laquelle, les gros poissons dévorent goulument les plus petits et plus faibles qu’eux. C’est dans le 5ème jour qu’il remplit la mer de créatures vivantes selon Genèse 1:20-21 : « Dieu dit : Que les eaux produisent en abondance des animaux vivants, et que des oiseaux volent sur la terre vers l'étendue du ciel. Dieu créa les grands poissons et tous les animaux vivants qui se meuvent, et que les eaux produisirent en abondance selon leur espèce ; il créa aussi tout oiseau ailé selon son espèce. Dieu vit que cela était bon. » Si Dieu rattache cette vie marine au 5ème jour alors que le chiffre 5 est le chiffre symbolique de l’homme, c’est pour imputer au catholicisme une humanité féroce du genre requin et autres prédateurs carnivores marins.
C’est ensuite au verset 24, au sujet de la vie animale créée sur « la terre » qu’il dit : « Dieu dit : Que la terre produise des animaux vivants selon leur espèce, du bétail, des reptiles et des animaux terrestres, selon leur espèce. Et cela fut ainsi. » En ce début du « 6ème jour », les animaux terrestres créés prophétise l’homme du type protestant. Sa création juste avant l’homme dans de 6ème jour, lui attribue un statut intermédiaire entre l’animal marin et l’homme porteur de l’image de Dieu. Ici, Dieu confirme l’imperfection qu’il reproche à la religion protestante dans Apocalypse 2 :24-25 : « A vous, à tous les autres de Thyatire, qui ne reçoivent pas cette doctrine, et qui n'ont pas connu les profondeurs de Satan, comme ils les appellent, je vous dis : Je ne mets pas sur vous d'autre fardeau; seulement, ce que vous avez, retenez-le jusqu'à ce que je vienne. » Et après le mépris témoigné pour l’annonce du retour de Jésus-Christ attendu successivement pour le printemps 1843 et l’automne 1844, il lui dit dans Apocalypse 3:1 : « Écris à l'ange de l'Église de Sardes : Voici ce que dit celui qui a les sept esprits de Dieu et les sept étoiles : Je connais tes œuvres. Je sais que tu passes pour être vivant, et tu es mort. »
Le dédain éprouvé par Dieu envers les catholiques et à terme envers les protestants, est révélé par l’expression « que la mer produise… » « que la terre produise … » Il ne leur accorde pas le soin et l’attention qu’il donne à l’homme porteur de « son image » qu’il « forme ou fait » « à son image », à partir de la « poussière » selon Genèse 1:26 ; 26 comme le nombre du nom de Dieu YaHWéH : « Puis Dieu dit : Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu'il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. »
Il est à relever la relation des choses dites dans les versets 25, 26 et 27, trois nombres dont la signification découverte récemment désigne, pour le 25, un nombre carré, celui du chiffre 5 ; pour 26, le nombre du nom de Dieu ; et pour 27, le cube du chiffre 3, ce qui désigne la perfection des perfections, sous lequel Dieu dit : « Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme et la femme. »
Dans ce verset Dieu prophétise la perfection finale éternelle dans laquelle Jésus-Christ, prophétisé par « l’homme » Adam, vivra avec son « Elue », son Eglise, son Assemblée d’élus, que prophétise « la femme », Eve.
J’ai aussi nouvellement reçu de Dieu une explication concernant le mot « abîme » cité dans Apocalypse 17:8 : « La bête que tu as vue était, et elle n'est plus. Elle doit monter de l'abîme, et aller à la perdition. Et les habitants de la terre, ceux dont le nom n'a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie, s'étonneront en voyant la bête, parce qu'elle était, et qu'elle n'est plus, et qu'elle reparaîtra. »
Dans le contexte de ce chapitre 17, « la bête » désigne l’intolérance et la férocité humaine des nations européennes occidentales symbolisées par les « dix cornes et les sept têtes ». Dieu la décrit au verset 3 : « Il me transporta en esprit dans un désert. Et je vis une femme assise sur une bête écarlate, pleine de noms de blasphème, ayant sept têtes et dix cornes. »
Les « dix cornes » ne portent aucun « diadème » et désigne donc des nations démocrates républicaines en majorité. Les « sept têtes » désignent séparément la ville de Rome. Ces « têtes » ne portent pas non plus de « diadème », ce qui signifie que le règne persécuteur papal de Rome a pris fin. Ces précisions désignent l’Europe catholique dans un temps de paix compris entre 1798 et 2025. En fait, Dieu cible les années 1980 à 1991, au cours desquelles il m’a fait découvrir en les décryptant la signification de ses messages prophétiques.
Il est indéniable que le temps de paix religieuse a été obtenu par l’action des Révolutionnaires Français qui ont fait payer aux coupables persécuteurs catholiques, aristocrates et clergé, les injustes souffrances imposées aux victimes de leurs cruelles tortures.
Le mot « abîme » convient donc bien pour désigner encore ici, « la bête aux dix cornes et sept têtes », comme il le fait dans Apocalypse 11:7 : « Quand ils auront achevé leur témoignage, la bête qui monte de l'abîme leur fera la guerre, les vaincra, et les tuera. »
Et ici aussi, dans Apocalypse 17 :8, ce mot « abîme » est utilisé par Dieu pour diriger notre attention vers Genèse 1:2 où Dieu dit : « La terre était informe et vide : il y avait des ténèbres à la surface de l'abîme, et l'esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux. » Ce verset nous livre la définition de « l’abîme » qui concerne la terre sous sa forme originelle entièrement couverte d’eau dite « informe et vide » soit, encore non porteuse de la moindre vie animale ou humaine. Et cet « abîme » cité au premier jour définit le statut que Dieu donne au « premier jour de la semaine », révélant ainsi, le sort qu’il réserve aux chrétiens observateurs du repos du premier jour, rebaptisé par Rome « dimanche ». Selon Apocalypse 17:8, ces adorateurs apostats se dirigent « vers la perdition » : « La bête que tu as vue était, et elle n'est plus. Elle doit monter de l'abîme, et aller à la perdition. Et les habitants de la terre, ceux dont le nom n'a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie, s'étonneront en voyant la bête, parce qu'elle était, et qu'elle n'est plus, et qu'elle reparaîtra. »
Dans le verset qui suit, au verset 9, l’Esprit subtil du Dieu vivant nous présente une énigme qui ne peut être résolue qu’avec la sagesse donnée par Dieu soit, par un prophète qu’il a choisi pour cette action :
« C'est ici l'intelligence qui a de la sagesse. Les sept têtes sont sept montagnes, sur lesquelles la femme est assise. »
Attention ! Ce verset ne concerne que le mystère de « la femme » « assise sur la bête » soit, la ville de Rome que Dieu traite de « prostituée » comme il l’a déjà fait en désignant Jérusalem dans l’ancienne alliance dans Esaïe 1:21 : « Quoi donc ! La cité fidèle est devenue une prostituée ! Elle était remplie d'équité, la justice y habitait, et maintenant il y a des assassins ! » Relève cette différence, concernant la ville de Rome, elle n’a jamais été fidèle et Dieu l’a toujours considéré comme « la femme » étrangère adoratrice de Bel qu’il nomme symboliquement « Jézabel » (traduction littérale : Là où est Bel) dans Apocalypse 2:20 : « Mais ce que j'ai contre toi, c'est que tu laisses la femme Jézabel, qui se dit prophétesse, enseigner et séduire mes serviteurs, pour qu'ils se livrent à l'impudicité et qu'ils mangent des viandes sacrifiées aux idoles. »
L’explication de cette première énigme est assez simple : les sept montagnes sont les sept collines sur lesquelles la ville de Rome a été construite par ses fondateurs Romulus et Rémus, nourris par une louve dont le nom latin « lupa » signifie déjà « prostituée ». L’énigme se prolonge au verset 10 :
« Ce sont aussi sept rois : cinq sont tombés, un existe, l'autre n'est pas encore venu, et quand il sera venu, il doit rester peu de temps. »
Pour résoudre cette énigme, nous devons tenir compte que Dieu la présente à Jean comme le confirme le verset 7 : « Et l'ange me dit : Pourquoi t'étonnes-tu ? Je te dirai le mystère de la femme et de la bête qui la porte, qui a les sept têtes et les dix cornes. » Nous devons donc prendre l’époque où il vivait comme temps de référence pour situer les « cinq rois tombés ». Ceux-ci désignent 5 régimes différents successifs expérimentés et adoptés par Rome pour sa gouvernance. Dans l’ordre chronologique historique : La monarchie ; la république ; le consulat ; la dictature ; le triumvirat de César, Pompée, Crassus. Le roi qui existe au temps de Jean est le régime Impérial de Rome et son empereur est Domitien. Le « septième roi » qui devait « rester peu de temps » est le régime de la tétrarchie impériale qui cesse en 313, la date marquée par la fin des « dix jours », soit dix ans réels de persécutions que Dieu prophétise et annonce à ses élus dans « Smyrne ». le temps du règne de cette tétrarchie est donc de « dix ans » compris entre 303 et 313 soit, « peu de temps ». Une nouvelle énigme est présentée ensuite au verset 11 concernant « la bête » :
« La bête que tu as vue était, et elle n'est plus. Elle doit monter de l'abîme, et aller à la perdition. Et les habitants de la terre, ceux dont le nom n'a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie, s'étonneront en voyant la bête, parce qu'elle était, et qu'elle n'est plus, et qu'elle reparaîtra. »
En ce qui concerne « la bête », Jean reçoit de Dieu une explication qui ne sera comprise qu’au temps de la fin comme l’indique le verbe « s’étonneront », conjugué au futur simple de la langue française. De plus Dieu précise à Jean « la bête que tu as vue », celle qui a « dix cornes et sept têtes » sans « diadème » dans le verset 3. Ce détail des « diadèmes » est la clé de la compréhension, car nous trouvons trois fois la présentation des « dix cornes et des sept têtes » dans l’Apocalypse, et la première apparition des « dix cornes » est dans Daniel 7:7.
Dans l’Apocalypse, la première mention apparaît dans Apocalypse 12:3 : « Un autre signe parut encore dans le ciel ; et voici, c'était un grand dragon rouge, ayant sept têtes et dix cornes, et sur ses têtes sept diadèmes. » Le « diadème » étant sur les « sept têtes », ce « dragon » diabolique désigne le régime impérial romain païen persécuteur adopté par Rome, depuis Octave César Auguste, le neveu de César Julius, jusqu’à l’empereur Théodose, en 395. Ce Dragon aux « dix cornes et sept têtes » portant des « diadèmes » est le quatrième animal de Daniel 7 :7 : « Après cela, je regardai pendant mes visions nocturnes, et voici, il y avait un quatrième animal, terrible, épouvantable et extraordinairement fort; il avait de grandes dents de fer, il mangeait, brisait, et il foulait aux pieds ce qui restait; il était différent de tous les animaux précédents, et il avait dix cornes. » Ensuite Daniel 7:24 identifie les « dix cornes » : « Les dix cornes, ce sont dix rois qui s'élèveront de ce royaume. Un autre s'élèvera après eux, il sera différent des premiers, et il abaissera trois rois. » Cet « autre » ou onzième roi dit « différent des premiers » désigne le régime papal catholique romain instauré en 538, mais rédigé depuis 533 par l’empereur Justinien 1er. Ainsi le premier pape de l’histoire ne fut pas l’apôtre Pierre mais un intrigant nommé Vigile, ami de Théodora, la danseuse courtisane épousée par l’empereur Justinien 1er. Ce pouvoir religieux est rattaché à la ville de Rome symbolisée par les « sept têtes » dans l’Apocalypse. Il a fallu attendre 538 pour que libérée de l’occupation des Ostrogoths, la ville de Rome accueille son premier pape en titre nommé Vigile 1er.
La deuxième mention de ces « dix cornes et sept têtes » apparaît dans Apocalypse 13:1 : « Puis je vis monter de la mer une bête qui avait dix cornes et sept têtes, et sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes des noms de blasphème. » Les « diadèmes » étant cette fois sur les « dix cornes », le contexte désigné est celui où les nations européennes sont des régimes monarchiques soumis à la dictature spirituelle religieuse des papes catholiques romains de 538 à 1798.
Sous ces deux régimes romains païens, d’abord impérial puis faussement religieux chrétien, « la bête était ». Le régime révolutionnaire français établi entre 1789 et 1798 est inclus dans ce temps rattaché à la violence meurtrière qui caractérise « la bête ».
Ensuite, « elle n’est plus », après 1798. Le régime impérial de Napoléon 1er Bonaparte instaure, par le Concordat, la paix religieuse entre les catholiques, les protestants presque disparus, et les libres penseurs, en France et dans tous les pays vaincus par son armée des « grognards ». Les « dix cornes et les sept têtes » ne portent aucun « diadème ».
Dieu dit encore dans Apocalypse 17 :11 : « Et la bête qui était, et qui n'est plus, est elle-même un huitième roi, et elle est du nombre des sept, et elle va à la perdition. » En « huitième roi », Dieu désigne le régime révolutionnaire établi dans le royaume de France par l’athéisme national républicain entre 1791 et 1798. Son caractère meurtrier, persécuteur de toute forme de religion, en a fait une « bête » féroce abominable. Et « elle est du nombre des sept », parce que Dieu l’identifie au régime républicain meurtrier que Rome a déjà expérimenté au titre de « deuxième roi » ou régime du verset 10, adopté par Rome, après la monarchie. C’est donc le Concordat de napoléon 1er qui met fin à ses exactions violentes menées contre la religion du Dieu créateur. Et cet athéisme national ne pouvait que conduire ses adeptes « à la perdition ».
Cette paix religieuse chrétienne longue et durable prolongée jusqu’au début de la « sixième trompette », soit le 7 Août 2025, est évoquée et soulignée dans Apocalypse 7:1 : « Après cela, je vis quatre anges debout aux quatre coins de la terre ; ils retenaient les quatre vents de la terre, afin qu'il ne soufflât point de vent sur la terre, ni sur la mer, ni sur aucun arbre. »
Dans Apocalypse 17:8, Dieu dit : « La bête que tu as vue était, et elle n'est plus. Elle doit monter de l'abîme, et aller à la perdition. Et les habitants de la terre, ceux dont le nom n'a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie, s'étonneront en voyant la bête, parce qu'elle était, et qu'elle n'est plus, et qu'elle reparaîtra. »
Ce verset prend pour ses élus une importance capitale, parce que Dieu désigne un signe par lequel ses derniers élus se distinguent des autres êtres humains religieux ou incroyants. Contrairement aux incrédules non éclairés qui s’étonneront en voyant la guerre religieuse chrétienne réapparaître, ses vrais élus eux ne seront pas étonnés par cette chose. Et s’ils ne s’en étonnent pas, c’est parce que prévenus par la prophétie, ils attendent cette réapparition de l’intolérance religieuse chrétienne.
Dans Apocalypse 17 :3, nous lisons : « Il me transporta en esprit dans un désert. Et je vis une femme assise sur une bête écarlate, pleine de noms de blasphème, ayant sept têtes et dix cornes. »
La bête ne porte aucun diadème ni sur ses têtes ni sur ses cornes, par contre Dieu lui attribue une couleur écarlate, soit un rouge couleur du péché et du drapeau révolutionnaire représentant le peuple. Premier signe de la perte d’autorité de la royauté, le drapeau républicain français était composé de trois couleurs symboliques : au centre le blanc royal était placé entre le bleu religieux et le rouge populaire soit le régime démocrate. La révolution française porte en effet au pouvoir le peuple français qui renverse son roi et le décapite par la guillotine. Pour Louis Capet finir décapité était écrit dans son nom porté par ses prédécesseurs depuis de longs siècles d’histoire. Ils étaient tous aussi coupables que lui par leur engagement religieux catholique romain, mais au titre de signe donné à l’humanité entière, le châtiment divin est tombé sur sa « tête » tranchée par la guillotine en 1793.
Dans la suite du temps, le drapeau, « bleu, blanc, rouge », a été conservé par la nation française. Par contre, en Russie, le régime révolutionnaire de 1917, prolongé jusqu’en 1990, a adopté un drapeau rouge excluant toute autre couleur conformément à l’idéologie athée du socialisme communiste. Puis à partir de 1990, le retour à la religion a été marqué par l’adoption des trois couleurs françaises, mais dans l’ordre inverse, « rouge, blanc, bleu ».
Sachant qu’il adressait sa prophétie à ses élus du temps de la fin marqué particulièrement par un long temps de paix religieuse chrétienne, Dieu savait que l’humanité de ce temps allait s’installer dans l’idée que la paix religieuse était définitivement obtenue. Le monde impie des incroyants penserait avoir vaincu les superstitions religieuses. Et depuis 1980, j’ai pu constater de mes yeux humains qu’il en a bien été ainsi.
En ce Lundi 10 Novembre 2025, j’entends dans les médias, certains journalistes avouer que l’impossibilité de faire cesser la guerre en Ukraine commence à les inquiéter sérieusement. Il ne s’agit là encore que d’une guerre sans mobiles religieux apparents. Comment réagiront-ils le jour où l’affrontement universel va prendre un caractère vraiment religieux ? Car ce n’est que leur mépris pour la religion qui les a empêchés de voir l’islam comme un danger mortel. Les attaques islamistes menées depuis 1995 en France sont encore considérées comme des exactions commises individuellement, de temps en temps, par de jeunes gens excités un peu dérangés dans leur tête. Mais après la surprise de la guerre religieuse universelle de la guerre mondiale qui vient, la vraie surprise pour laquelle, les rebelles chrétiens n’ont pas été préparés, viendra sous la forme du dernier régime universel que Dieu annonce par le symbole de « la bête qui monte de la terre » qu’il décrit dans Apocalypse 13:11 à 18. L’origine étant cette fois « la terre », Dieu identifie à cette « bête », soit à cette dernière intolérance religieuse, l’autorité d’un gouvernement universel supervisé par l’Amérique du Nord officiellement protestante, mais réellement en grande partie aujourd’hui, catholique romaine. Ce gouvernement universel regroupera tous les survivants de la « sixième trompette » symbole de la « Troisième Guerre Mondiale » qui va finir par des destructions provoquées par l’usage des armes nucléaires.
C’est essentiellement cette dernière épreuve de foi terrestre qui va le plus « étonner » les chrétiens incrédules et infidèles qui, croyant marcher vers le salut, s’avancent, selon Dieu et sa révélation, vers « la perdition ».
« La bête qui monte de la terre » prophétise la fin de la domination de l’Europe occidentale principalement catholique détruite par la Troisième Guerre Mondiale. En conséquence, l’autorité des survivants passe entre les mains des USA qui, bien que partiellement détruits, conservent la technique et la puissance pour dominer sur les survivants dispersés sur toute la terre. Les USA sont éloignés de l’Europe occidentale dont Dieu fait la cible principale de son châtiment destructeur. C’est leur grand avantage sur l’Europe condamnée à perdre toute son arrogante autorité actuelle et à perdre d’immenses zones territoriales devenues inhabitables, étant irradiées par le feu nucléaire.
C’est dans cette épreuve de foi finale que Dieu va organiser la dernière lutte qui oppose son « saint sabbat du septième jour sanctifié », selon Genèse 2:2-3, au repos illégitime du « premier jour » en lequel, selon Genèse 1:1-2, Dieu attribue à la terre, un aspect « ténébreux, informe et vide » ; au point qu’il lui donne le nom « abîme ». De plus, à lui seul, le verset 4 prophétise le dernier combat final entre le bien et le mal en disant : « Dieu vit que la lumière était bonne ; et Dieu sépara la lumière d'avec les ténèbres. » La sainteté divine du « sabbat du septième jour » est donc comparée au repos du premier jour ordonné par l’autorité humaine de l’empereur Constantin 1er, depuis le 7 Mars 321. Il n’est donc pas étonnant que Dieu désigne ce signe de la rébellion humaine par le mot « marque », auquel il me vient la pensée d’ajouter, « de la flétrissure ». Car les rois français imposaient déjà l’empreinte au fer rouge d’une fleur de lys sur le corps des créatures condamnées à mort ou menacées de mort par la justice du roi. Le roi divin applique lui aussi ce principe en imputant cette « marque » de la flétrissure à l’arrogante adoption du repos du premier jour ordonné, par un homme païen, fut-il l’empereur des Romains.
Dans cette ultime épreuve de foi, Dieu se donne le même objectif qu’il s’est donné en créant la dimension terrestre : « séparer la lumière des ténèbres », mais cette fois ce sera la dernière pour l’éternité ; viendra plus tard, au jour du « jugement dernier », le temps de l’anéantissement définitif de tous les rebelles célestes et terrestres, tous ressuscités pour entendre les jugements prononcés contre eux par Jésus-Christ et ses saints élus rachetés. Le temps de leur souffrance endurée dans le feu de la « seconde mort » sera proportionnel à leur culpabilité individuelle.
M78- Le piège de l’incrédulité
1er Novembre : fête des morts ; 11 Novembre : armistice de 1918 après des millions de morts ; 13 Novembre 2015 : Nuit de terreur des massacres accomplis par trois commandos islamistes faisant au total 130 morts : Au stade de France, aux terrasses de 7 bars parisiens, et au Bataclan, une salle de concert, où sont morts 92 êtres humains.
Ce neuvième mois divin mais onzième mois humain est vraiment marqué par des célébrations lugubres, mais il est vrai qu’il est vrai qu’il se trouve dans l’automne que l’on nomme « la saison morte » ; celle où les arbres laissent tomber leurs feuilles mortes rousses. Et dix ans après les massacres islamistes en ce 13 Novembre 2025, la France honore l’anniversaire de cette tragédie qui à fait en une seule nuit, 130 morts abattus à la Kalachnikov ou par l’explosion des ceintures explosives déclenchées par les combattants islamistes.
Pour les incrédules français, ces actions tragiques sont inexplicables, parce qu’ils sont convaincus que leur nature humaniste, leur esprit ouvert et tolérant, leur terre accueillante, ne méritent pas ce genre de haine meurtrière. Et pour un être humain incrédule séparé de Dieu ce raisonnement est normal et logique. Et c’est là que se trouve le problème qui rend impossible pour eux de trouver une réponse satisfaisante.
Cette réponse introuvable existe mais elle est caché en Dieu, le créateur de toute vie : celui qui la donne et celui qui la reprend brusquement, et pas sans raison.
La France porte dans son nom son destin de peuple libre, amoureux de la liberté. Ce pays s’est affranchi de Dieu, de ses devoirs envers lui qui consistent à reconnaître : son existence, ses œuvres, ses saintes lois et commandements. Affranchie envers Dieu, la France devait remplir le vide de son âme. Elle s’est donc remplie d’idoles conformes à ses désirs. L’incrédule ne voit que par ses yeux qui sont la porte ouvrant sur la convoitise. La richesse matérielle est ainsi devenue sa suprême valeur sous tous ses types de régimes expérimentés : monarchie, consulat, empires et républiques. De la Grèce et de la Rome antique, elle a hérité le goût pour les jeux dans lesquels deux camps ou deux combattants s’affrontent. Sous la monarchie, c’était des tournois dans l’un desquels le roi Henri II a trouvé la mort ; ce qu’avait annoncé le prophète Michel Nostradamus. Le même plaisir a rempli des salles dans lesquelles le public est venu et vient encore assister à la lutte, la boxe, le catch. Le sport séduit aussi par des courses cyclistes, des rallyes, des courses de voitures, de chevaux, l’athlétisme, le Judo et d’autres sports orientaux. Mais le comble de l’idolâtrie concerne les dieux du stade du Foot-ball et du rugby. Des gens sont passionnés par ces rencontres nationales et internationales. Et dans ce domaine, le sommet de l’idolâtrie est atteint en Argentine où Diégo Maradona mort d’une piqûre effectuée par son médecin est adoré et divinisé littéralement.
Pour comprendre le sens de la tragédie du 13 Novembre 2015, nous devons tenir compte du fait que Dieu condamne au plus haut point toutes ces formes d’idolâtries basées sur l’affrontement dont la finalité encourage l’orgueil du ou des vainqueurs. Le grand Dieu créateur ne le cache pas, il le proclame et le confirme dans son second commandement « Car je suis un Dieu jaloux… » et sa jalousie fait qu’il ne supporte pas éternellement la frustration qu’il subit de la part de ceux qui le méprisent volontairement ou involontairement. Car c’est pour son plaisir et pour sa gloire qu’il a créé en face de lui des créatures libres, mais il les tient responsables de leur choix.
Examinons tous les points concernant ce drame.
Qui sont les agresseurs ? Des jeunes musulmans radicalisés que les Occidentaux nomment péjorativement « islamistes » ; ce qui est déjà une erreur en soi, car le terme « intégristes » convient mieux, parce qu’ils veulent appliquer l’enseignement du Coran d’une manière intègre ; ce qui en fait de vrais musulmans. En combattant les pays chrétiens, ils ne font que reproduire les actions du prophète Mahomet l’auteur du Coran qui les tenait pour « des chiens d’infidèles ». Et le plus étonnant, c’est que le Dieu créateur leur a inspiré ce jugement. Ne donnant pas à ses propres serviteurs chrétiens le droit de tuer ou de faire violence à ses ennemis rebelles, Dieu fait appel aux musulmans intégristes, pour qu’ils exécutent ses châtiments. L’islam est la religion monothéiste héritée de Mahomet qui est lui-même un descendant d’Ismaël, le fils premier-né d’Abram et d’Agar, la servante égyptienne de Saraï son épouse. Ces noms Abram et Saraï sont chronologiquement leurs noms originels, qu’après la naissance d’Isaac et l’expérience de son offre en sacrifice, Dieu a changé en Abraham et Sarah. Ce détail peut paraître sans grande importance mais c’est une erreur de croire qu’un changement de nom par Dieu n’aurait que peu d’importance. Car en changeant de nom, l’homme renommé change de statut spirituel. Ainsi nommé « père d’un peuple » Dieu le renomme « père d’une multitude » ; une multitude qui va naître d’Isaac et de Jésus-Christ qui donnera à son Israël une forme spirituelle ouverte aux païens. Il en fut de même pour sa femme dont le nom « noble, distinguée » est changé par Dieu en « princesse ». Là où ce changement est utile, c’est pour définir le statut de son fils « Ismaël » né d’une femme étrangère quand il n’était qu’Abram soit, « père d’un peuple ». Le salut se présentera seulement en Jésus-Christ le descendant d’Isaac par lequel Abram devient « père d’une multitude ». De la sorte, Ismaël est exclu de la bénédiction spirituelle de Dieu. Sa jalousie envers Isaac ne faisait que prophétiser la haine des musulmans actuels dirigée contre les Juifs et les chrétiens qui héritent le salut par le messie juif nommé Jésus-Christ. Le fait de pouvoir revendiquer le même père soit Abram, conduit les arabes musulmans à revendiquer la bénédiction de Dieu, mais ils n’ont pas pour mère celle que Dieu renomme « princesse » et leur revendication perd ainsi toute légitimité. Pendant l’ancienne alliance pour châtier Israël, Dieu utilisait les Philistins. Pendant la nouvelle alliance il utilise pour châtier les chrétiens infidèles, les musulmans intégristes. Car ce sont ces faux chrétiens qui leur ont cherché querelle au motif injustifié de délivrer la terre sainte où se trouve le tombeau du Christ de la présence musulmane. Sur deux siècles environ, huit croisades meurtrières sanglantes massacrant les populations arabes ont ainsi allumé une haine musulmane inoubliable et inextinguible. L’ordonnateur de ces Croisades était le pape catholique romain nommé Urbain II. En visite en France, il a lance l’appel de la première croisade depuis Clermont, le 27 Novembre 1095. Le motif était de soutenir les chrétiens installés en terre sainte, confrontés à l’arrivée des Turcs seldjoukides. En réalité, les chrétiens n’avaient rien à faire sur cette terre sainte livrée par Dieu aux païens après qu’il l’ait enlevée aux Juifs dispersés dans tous les pays. Et cette culpabilité catholique romaine et papale nous conduit vers le lieu du raid meurtrier du premier commando actif en cette nuit du 13 Novembre 2015.
Le lieu de la première attaque est le stade de France bâti à Saint-Denis dans la région parisienne. Or, Saint-Denis est à l’origine du catholicisme qui s’est développé en France avant la conversion du premier roi des Francs nommé Clovis 1er. L’église a construit son prestige sur l’affirmation d’un miracle touchant ce Saint-Denis. Ayant eu la tête coupée, on prétendait que des témoins l’avaient vu marchant en tenant sa tête sous son bras. Là où il tomba, fut bâtie l’église de Saint-Denis restée le haut-lieu où les rois de France ont reçu le sacre royal reconnu par les papes. Le 13 Novembre 2015, Dieu visait donc Saint-Denis pour deux raisons : son catholicisme monarchique païen idolâtre, et son temple païen moderne du sport collectif rempli de 80 000 spectateurs idolâtres un vendredi soir, début du temps du sabbat de son septième jour ; ce qui lui donne une troisième raison de les frapper ce soir-là. Cependant, ce soir là, Dieu a limité les conséquences de l’attaque menée, parce que se présentant trop tard, le commando n’a pas été mis en contact avec des groupes serrés de spectateurs. Le stade était fermé et ils ne pouvaient pas y entrer. Leur action c’est donc réduite à la mort de quelques passants trouvés sur ce lieu.
La seconde cible a été le 11ème arrondissement de Paris où 6 bars et restaurants ont été victime d’une fusillade contre leurs clients. J’ai relevé le nom du 6ème, « le comptoir Voltaire ». Et là j’ai compris le choix de Dieu de frapper en ce lieu : Voltaire est l’homme rebelle fondateur de la libre pensée soit, le chef de file de tous les libres penseurs apparus en France et honorés au titre de « lumières » par les français laïcs. Je ne pense pas que le choix du 11ème arrondissement soit par hasard le numéro d’Apocalypse 11 dans lequel sous le nom de « la bête qui monte de l’abîme », Dieu cible le régime athée révolutionnaire français soutenu par les libres-penseurs de cette époque voltairienne. Voltaire a osé nommer Jésus-Christ, « l’infâme » parce qu’il lui imputait les exactions commises par l’église catholique romaine, ses tribunaux de l’inquisition, ses papes et ses monarques. En fait, il ne se trompait pas sur tout, car Jésus-Christ a bien livré l’humanité aux exactions catholiques de « la bête qui monte de la mer », dans Apocalypse 13:1, mais en agissant ainsi, il ne faisait que châtier l’infidélité de la religion chrétienne qui le trahissait depuis 313. Mais nommer « infâme » celui qui a donné sa vie sur la croix à Golgotha, témoigne d’un aveuglement coupable ténébreux qui contredit sa réputation de « lumière ».
La
cause de cette livraison du christianisme apostat à l’autorité
persécutrice du papisme est révélée clairement dans ce verset de
Daniel 8:12, où l’Esprit déclare par l’ange Gabriel :
« L'armée fut livrée avec le sacrifice
perpétuel, à cause du péché ; la corne jeta la vérité
par terre, et réussit dans ses entreprises. » Comme en
témoigne le soleil et la lune, la lune ne brille pas par elle-même
car sa luminosité est reçue du soleil. Image de Dieu, le soleil
impose sa lumière vraie, pure et juste, mais aussi, la lumière
ténébreuse transmise par le catholicisme mensonger diabolique aux
humains indignes de sa vérité.
Après les fusillades commises contre les bars, les cafés et les restaurants, dans la même rue Voltaire, le troisième commando est entré dans la salle de concert du Bataclan où se produisait le groupe des « Eagles » mot anglais qui signifie « aigles ». Je crois savoir que ce groupe jouait dans le style musical « metal », brutal et très bruyant, et dont les chants évoquent des sujets diaboliques agressifs. Faisant soudainement irruption sur la scène, ils ont mitraillé les danseurs qui étaient dans la fosse au-dessous d’eux, et les cadavres tombaient les uns sur les autres. On a relevé 92 morts entassés dans une mare de sang. Or, dans la sainte Bible, Dieu donne à « l’aigle » un sens plutôt honorable qu’il impute, dans Daniel 7, au « lion aux ailes d’aigle » qui désigne son serviteur le roi chaldéen Nébucadnetsar. Un autre verset, cité dans Apocalypse 12:14, désigne Dieu en personne par l’expression « grand aigle » : « Et les deux ailes du grand aigle furent données à la femme, afin qu'elle s'envolât au désert, vers son lieu, où elle est nourrie un temps, des temps, et la moitié d'un temps, loin de la face du serpent. »
Je trouve dans Matthieu 24:28 ces paroles : « En quelque lieu que soit le cadavre, là s'assembleront les aigles. » Par ces propos, Jésus prophétise la fin du combat qu’il livrera contre les rebelles terrestres au jour de son glorieux retour. En cette soirée d’entrée dans le temps de son sabbat image prophétique du septième millénaire au début duquel il reviendra et interviendra en faveur de ses élus menacés de mort, ce verset me semble pouvoir donner au massacre accompli dans la fosse du Bataclan, le caractère d’un échantillon du grand drame qui viendra en 2030. « Les aigles ou Eagles » sont bien là, devant 92 « cadavres ».
Je lis, dans Apocalypse 19:17-18 : « Et je vis un ange qui se tenait dans le soleil. Et il cria d'une voix forte, disant à tous les oiseaux qui volaient par le milieu du ciel : Venez, rassemblez-vous pour le grand festin de Dieu, afin de manger la chair des rois, la chair des chefs militaires, la chair des puissants, la chair des chevaux et de ceux qui les montent, la chair de tous, libres et esclaves, petits et grands. » Dans la vie réelle, ceux qui mangent des cadavres ne sont pas des aigles mais des vautours et autres nettoyeurs célestes. Car l’aigle véritable ne mange que des animaux vivants. J’ai relevé ce détail depuis longtemps, mais je pense pouvoir lui donner une explication. En fait ce verset est réversible car il peut suggérer deux idées contraires ; dans les deux cas, les « aigles » sont les vainqueurs et les « cadavres » sont les vaincus. Mais la situation désespérée des derniers élus s’inverse lorsque Jésus apparaît dans sa puissance divine illimitée. Du statut « cadavres », ils deviennent des « aigles » bénis par le « grand aigle », et inversement, les rebelles en position « d’aigles » deviennent les « cadavres » offerts en pâture aux « oiseaux du ciel ».
Je trouve une grande ressemblance entre le massacre commis au Bataclan parisien le vendredi soir du 13 Novembre 2015 et le massacre des jeunes gens juifs rassemblés pour une « rave party » au sud d’Israël le sabbat 7 Octobre 2023 ; un massacre de 1400 personnes environ accompli par des commandos du Hamas palestinien.
Chaque drame constaté doit être regardé comme un avertissement donné par Dieu selon qu’il est écrit dans Amos 3:6 : « Sonne-t-on de la trompette dans une ville, sans que le peuple soit dans l'épouvante ? Arrive-t-il un malheur dans une ville, sans que YaHWéH en soit l'auteur ? »
Je constate que Dieu ne prévient plus ses victimes qu’il fait abattre directement, parce que le temps donné pour la repentance est achevé et le destin tragique de tous ceux qui doivent mourir est scellé, définitivement scellé, comme ses élus rachetés par Jésus-Christ qu’il a fini de sceller de son sceau divin. Et conformément à l’annonce faite dans Apocalypse 7:3, la libération des mauvais anges prouve que l’œuvre du scellage des élus est bien achevée depuis le 7 Août 2025, date du début de la « sixième trompette » d’Apocalypse 9:13 à 21.
Apocalypse 7:3 : « Ne faites point de mal à la terre, ni à la mer, ni aux arbres, jusqu'à ce que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu. »
Apocalypse 9:15 : « Et les quatre anges qui étaient prêts pour l'heure, le jour, le mois et l'année, furent déliés afin qu'ils tuassent le tiers des hommes. »
L’incrédulité n’est pas l’incroyance ; c’est le stade intermédiaire entre la vraie foi et l’incroyance soit, ce qui peut se traduire par la « tiédeur » que Dieu reproche à l’église adventiste de l’époque comprise entre 1980 et 1994, le temps compris entre mon baptême et ma radiation officielle de cette église adventiste du septième jour. Cette époque finale de l’adventisme institutionnel est prophétisée par le nom « Laodicée » dans Apocalypse 3:14 ; ce nom « Laodicée » signifie peuple du jugement, ou jugement du peuple, ou encore, peuple jugé, ce qui a été confirmé en 1995, par le rattachement de l’adventisme officiel au protestantisme. Le fait que mon action se soit déroulée dans la ville provinciale de Valence, en France, ne doit pas être sous-estimé. Ceci, parce que cette ville a été le fief historique du développement de l’adventisme en France. L’état spirituel de cette église de Valence et de ses membres était partagé par toutes les églises adventistes dispersées dans le monde entier. L’expérience vécue à Valence a donc eu valeur d’échantillon représentatif de l’adventisme universel. Ensuite, c’est en ce lieu de Valence, que le cœur du pape Pie VI a été conservé dans la cathédrale de la ville dans une stèle de pierre. Car arrêté sous le Directoire par le général Berthier, le pape Pie VI a été incarcéré dans la prison de la citadelle de valence en 1798. Tombé malade, il est mort dans sa prison l’année suivante. Ce fait a accompli ce qu’Apocalypse prophétisait par l’image de « l’une des têtes de la bête blessée à mort » momentanément : « Et je vis l'une de ses têtes comme blessée à mort ; mais sa blessure mortelle fut guérie. Et toute la terre était dans l'admiration derrière la bête. » Pour mieux comprendre ce message, il faut donner au mot « têtes » le sens de « magistrat et ancien » que lui donne Esaïe 9:14 : « L'ancien et le magistrat, c'est la tête, et le prophète qui enseigne le mensonge, c'est la queue. » Le pape Pie VI n’était que « l’une des têtes de la bête », les autres « têtes » étant ses prédécesseurs et ses successeurs. De plus, le pape est selon Esaie 9:14, à la fois, « la tête et la queue ». La « bête » représente la coalition catholique du papisme et de la monarchie française. En 1793, la mort du roi Louis XVI, ce « magistrat » royal décapité par les Révolutionnaires, a porté un premier coup mortel à la « bête », la monarchie étant l’une des deux « têtes » dirigeantes de « la bête » catholique papale romaine. Et en 1798, l’arrestation du pape Pie VI a momentanément tué la religion catholique romaine.
Pour marquer l’époque de l’apogée de la bête humaine catholique prophétisée dans Apocalypse 13:1 à 10, Dieu a suscité dans le département de la Lozère des drames traumatisants. De jeunes bergères et bergers ont été égorgés par un animal mystérieux qui était nommé « la bête » du Gévaudan, grand loup ou chien sauvage, peu importe, car le but de cette action prend son sens à la lumière de ces versets cités dans Lévitique 26:21-22 : « Si vous me résistez et ne voulez point m'écouter, je vous frapperai sept fois plus selon vos péchés. J'enverrai contre vous les animaux des champs, qui vous priveront de vos enfants, qui détruiront votre bétail, et qui vous réduiront à un petit nombre ; et vos chemins seront déserts. » L’expérience vécue dans la Lozère, pays pauvre, peu peuplé et d’aspect « désert », semble être visée par ce châtiment divin qui cible le temps du règne de Louis XIV le roi persécuteur qui a créé le corps des « Dragons » formé pour poursuivre les protestants réfractaires des Cévennes et du Sud de la France.
Entre la vraie foi et l’incroyance, l’incrédulité conduit les humains à sous-estimer l’importance des choses donc une attitude superficielle de gens qui se contentent de peu. J’ai ainsi entendu souvent des gens catholiques me dire, « je suis né catholique et je mourrai catholique ». Ce genre de propos témoigne d’un refus d’approfondir la raison d’un attachement religieux. Dans ce cas, c’est l’esprit de la tradition qui paralyse ces personnes et qui les mène à la mort éternelle.
Beaucoup de gens sont trompés par le comportement humaniste actuel de l’église catholique et de ses représentants, papes, cardinaux, évêques, prêtres, diacres, sœurs et frères monastiques. L’église qu’ils connaissent leur laisse toute la liberté de lire la Bible, de juger et de penser ce qu’ils veulent, ils ne trouvent donc rien à lui reprocher. Ils ignorent que ce comportement pacifique lui est momentanément imposé à cause de la perte du soutien que lui donnait le pouvoir monarchique puissant et autoritaire. Or, si ces gens ne trouvent rien à lui reprocher, il n’en est pas de même pour Dieu qui lui reproche sa doctrine païenne mensongère depuis qu’il l’a instaurée et mise en règne papal, soit depuis 538. Mais le comportement pacifique du catholicisme actuel masque la malédiction divine qui concerne son repos hebdomadaire du premier jour précisément depuis 1843, l’année où, selon Daniel 8:14, Dieu exige la restauration du repos de son septième jour, son saint sabbat, et il instaure la paix religieuse dans tout l’Occident.
L’incrédule ne prend pas les avertissements de Dieu au sérieux. Quand il lit la sainte Bible, il ne retient que ce qui va dans son sens ; il adapte la parole de Dieu à son jugement, alors qu’il devrait adapter sa vie au jugement de Dieu révélé dans sa sainte parole écrite. Il se sécurise faussement et trompeusement en voyant de nombreuses autres personnes partager son opinion et son comportement ; ce qui en fait un mouton suiveur, car c’est ainsi que s’organise le comportement des moutons réunis en troupeaux. Seul, un mouton meneur choisit de suivre le berger qui marche devant lui, et derrière lui, tout le troupeau suit docilement. La fausse religion agit de la même manière en suivant un chef terrestre qui décide pour tous les membres de son groupe ce qui est bon pour eux. Ainsi, ce chef se perd en entraînant dans sa perte tous ses adeptes.
Tout faux croyant est un incrédule qui s’ignore. Car des multitudes de gens croient à quelque chose, mais pour Dieu, le vrai croyant doit croire qu’il est l’auteur de toute la révélation contenue dans la sainte Bible, et dans elle seule, de Genèse à Apocalypse. Nous ne devons et pouvons découvrir Dieu que par ce moyen. A ce sujet, Jésus a dit dans Marc 13:23 : « Soyez sur vos gardes : je vous ai tout annoncé d'avance. » Il confirme ainsi son inspiration citée dans Esaïe 46:10 : « J'annonce dès le commencement ce qui doit arriver, et longtemps d'avance ce qui n'est pas encore accompli ; je dis : Mes arrêts subsisteront, et j'exécuterai toute ma volonté. » Cette exclusivité biblique juive est confirmée par cette déclaration de Jean 4:22, beaucoup trop prise légèrement par les faux christs et faux croyants : « Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient des Juifs. » Cette priorité juive repose sur le fait que Dieu les avait faits dépositaires de ses Révélations écrites et que le pardon des péchés ne pouvait être obtenu que par un Juif tel que Jésus-Christ. En concurrence avec la Bible, les Musulmans croient aux paroles écrites dans le Coran hérité de leur prophète nommé Mahomet. Les adeptes de l’islam pensent réellement honorer le Dieu d’Abraham en honorant le Coran. Est-ce le cas ? Déjà le style de l’expression de l’auteur est très différent de celui qui a inspiré les mots écrits dans la sainte Bible. Dieu dit « je », alors qu’Allah dit « nous » ; et je relève déjà un paradoxe sachant que les musulmans reprochent aux chrétiens leur dogme de la trinité ; ce en quoi ils n’ont pas tort, parce qu’il s’agit de trois rôles successifs tenus parle même unique Esprit divin. Ensuite dans le Coran, Allah impute à Satan nommé Eblis, le péché d’ingratitude, parce qu’il a refusé de « se prosterner » devant Adam et Eve. Or, en contraire absolu, nous lisons dans le deuxième des dix commandements de Dieu, dans Exode 20:4 à 6 : « Tu ne te feras point d'image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point ; car moi, YaHWéH, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l'iniquité des pères sur les enfants jusqu'à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent, et qui fais miséricorde jusqu'en mille générations à ceux qui m'aiment et qui gardent mes commandements. » Or les commandements de Dieu ne sont révélés que dans la sainte Bible des Juifs. Et pour ceux qui, comme les Musulmans, imputent au Dieu d’Abraham les pensées d’Allah, le verset 7 suivant dit : « Tu ne prendras point le nom de YaHWéH, ton Dieu, en vain ; car YaHWéH ne laissera point impuni celui qui prendra son nom en vain. » Dans le nom YaHWéH, il ne se trouve pas qu’un nom, mais toute la personnalité que le Dieu créateur représente. En sorte qu’il tient pour « vain » les indignes prétentions de ceux qui se revendiquent de lui et de son salut, sans obéir à ses commandements cités dans sa révélation biblique juive et chrétienne.
La
prosternation devant la créature est si grave que Dieu conduit Jean
à se prosterner devant l’ange Gabriel, dans Apocalypse 19:10, pour
rappeler cette interdiction de le faire : « Et je
tombai à ses pieds pour l'adorer ; mais il me
dit : Garde-toi de le faire ! Je suis ton compagnon de
service, et celui de tes frères qui ont le témoignage de Jésus.
Adore prosterne-toi devant Dieu. Car
le témoignage de Jésus est l'esprit de la prophétie. »
Il l’avait déjà agi ainsi au sujet de l’emploi de l’épée, à
l’heure de son arrestation.
Pendant de longs siècles, les Catholiques ne pouvaient qu’ignorer cette interdiction de la prosternation devant une créature ou un objet dit sacré, parce qu’ils n’avaient pas accès à la sainte Bible ; ils étaient donc victimes d’une ignorance involontaire ; ce qui n’était pas le cas de l’autorité papale qui tenait la vérité cachée volontairement. Et de plus, le régime papal présentait une version tronquée et déformée des dix commandements de Dieu dans lesquels le deuxième commandement était absent et remplacé par un dédoublement du commandement traitant de l’adultère, disant : « tu ne feras œuvre de chair qu’en mariage seulement ». Or, dans la version divine, il n’est nulle part évoqué le sujet du mariage. Etant dans l’impossibilité d’identifier cette diabolique tromperie, les Catholiques sont devenus coupables et responsables dès que la sainte Bible a été accessible soit, au XVIème siècle et ce nombre XVI va être porté par le roi Louis dont la tête va être tranchée, parce qu’elle n’a pas condamné la religion catholique mensongère ; ceci jusqu’à l’heure de sa mort avant laquelle il s’en est remis à son prêtre. Ce nombre « 16 » est encore rappelé par Dieu dans Apocalypse 14:20 : « Et la cuve fut foulée hors de la ville ; et du sang sortit de la cuve, jusqu'aux mors des chevaux, sur une étendue de mille six cents stades. » 1600 stades soit, 16 fois cent, ce qui peut signifier 16ème siècle, le siècle où reprend la course pour remporter le prix de la foi et de la vocation céleste, le temps historique en lequel la sainte Bible a été répandue par la volonté de Dieu pour éclairer ses serviteurs fidèles et condamner les incrédules et les incroyants qui sous-estiment et méprisent la sainte Bible et son divin Auteur. Ceux qui tiennent les morts des chevaux sont les enseignants religieux catholiques, protestants, et depuis 1995, adventistes, tous tenus coupables de mépris pour la parole biblique prophétique.
Notre attitude envers la sainte Bible est déterminante pour notre avenir éternel. En totalité, le plan du salut programmé par Dieu n’est révélé que par elle. Et depuis la mort et la résurrection de Jésus-Christ, le jugement de Dieu se fonde sur son témoignage selon que Jésus a dit dans Jean 12:47 à 50 : « Si quelqu'un entend mes paroles et ne les garde point, ce n'est pas moi qui le juge ; car je suis venu non pour juger le monde, mais pour sauver le monde. Celui qui me rejette et qui ne reçoit pas mes paroles a son juge ; la parole que j'ai annoncée, c'est elle qui le jugera au dernier jour. Car je n'ai point parlé de moi-même ; mais le Père, qui m'a envoyé, m'a prescrit lui-même ce que je dois dire et annoncer. Et je sais que son commandement est la vie éternelle. C'est pourquoi les choses que je dis, je les dis comme le Père me les a dites. »
Ces paroles dites par Jésus ne pouvaient que décevoir ceux qui attendaient un messie qui allait juger les Romains et les détruire. Dans ses propos, Jésus se met lui-même en retrait pour laisser le rôle important à la parole de Dieu écrite. Et étant l’incarnation du Dieu créateur qu’il désigne par le mot « Père », sa parole qui jugera concerne autant les textes de l’ancienne alliance que les Evangiles et les épîtres de la nouvelle alliance. En évoquant « le Père » Jésus-Christ rappelle la révélation des saintes Ecritures de l’ancienne alliance. Ceux qui construisent la religion uniquement sur le nouveau témoignage commettent une erreur fatale qui leur ferme le ciel et la vie éternelle qu’il réserve aux seuls vrais élus intelligents, logiques et divinement sages.
Dans Jean 12:45 Jésus dit : « et celui qui me voit voit celui qui m'a envoyé. ». Plus tard, Jésus dira à Philippe dans Jean 14:9 : « Jésus lui dit : Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m'as pas connu, Philippe ! Celui qui m'a vu a vu le Père ; comment dis-tu : Montre-nous le Père ? »
Pour un esprit humain limité, l’idée que l’Esprit du Dieu créateur consente à se présenter sous l’aspect d’une faiblesse humaine est inadmissible. Et logiquement, Philippe rattache le Père à une image glorieuse et lumineuse telle qu’il se montre dans des visions prophétiques. Et même encore aujourd’hui, c’est le cas des Musulmans, pour eux Dieu ne peut pas prendre une apparence humaine, ils le subliment comme esprit mais limitent ses possibilités et ses choix. En fait, rien n’est aussi faux que l’expression : « Dieu ne peut pas », car au contraire, « il peut tout », selon qu’il est écrit : « car rien n’est impossible à Dieu » dans Luc 1:37. Et dans ce « rien », il y a tout. Le témoignage biblique témoigne seul que Dieu a déjà pris l’apparence humaine en visitant Abraham, selon Genèse 18:13-14 : « YaHWéH dit à Abraham : Pourquoi donc Sara a-t-elle ri, en disant : Est-ce que vraiment j'aurais un enfant, moi qui suis vieille ? Y a-t-il rien qui soit étonnant de la part de YaHWéH ? Au temps fixé je reviendrai vers toi, à cette même époque; et Sara aura un fils. » Et le pire pour l’islam, c’est que cette possibilité de l’incarnation de Dieu est prouvée par cette scène dans laquelle, en annonçant à Abraham et Sara la proche naissance « d’Isaac », YaHWéh disqualifie les prétentions musulmanes rattachées à « Ismaël », leur patriarche historique, le premier fils « d’Abram » né « d’Agar », la servante égyptienne de « Sara ».
Il est à noter que selon Genèse 17:17-18, en premier, Abraham a aussi limité la puissance de Dieu : « Abraham tomba sur sa face ; il rit, et dit en son cœur : Naîtrait-il un fils à un homme de cent ans ? Et Sara, âgée de quatre-vingt-dix ans, enfanterait-elle ? Et Abraham dit à Dieu : Oh ! Qu'Ismaël vive devant ta face ! » Entendant sa pensée, dans sa réponse, Dieu traduit son mécontentement qu’il a peine à dissimuler, mais qui repose sur le mot fortement appuyé : « certainement » soit, de manière absolument certaine : « Dieu dit : Certainement Sara, ta femme, t'enfantera un fils ; et tu l'appelleras du nom d'Isaac. J'établirai mon alliance avec lui comme une alliance perpétuelle pour sa postérité après lui. » Dieu dit encore au sujet « d’Ismaël » : « A l'égard d'Ismaël, je t'ai exaucé. Voici, je le bénirai, je le rendrai fécond, et je le multiplierai à l'infini ; il engendrera douze princes, et je ferai de lui une grande nation. » Note qu’il n’est pas question d’alliance passée avec lui, et enfonçant le clou, il poursuit disant : « J'établirai mon alliance avec Isaac, que Sara t'enfantera à cette époque-ci de l'année prochaine. » Tu peux ainsi mieux comprendre pourquoi les Musulmans contestent l’autorité de la Bible juive et pourquoi, ils devaient posséder leur Coran, leur livre religieux qui concurrence la Bible des Hébreux.
Je ne peux m’empêcher de relever le lien entre la référence Genèse 17:17 de cette scène dans laquelle Abraham limite la puissance de Dieu au sujet de sa capacité à enfanter son futur fils Isaac. Le chiffre 17 symbolise le jugement de Dieu et je pense pouvoir dire que le doute émis par Abraham prophétise le comportement d’Isaac qui va favoriser son fils Esaü, très charnel, prenant ainsi l’image du destin de l’Israël de l’ancienne alliance qui va s’achever par une démonstration d’incrédulité au sujet du messie Jésus de Nazareth sous l’aspect duquel il se présente à l’Israël national. Et comme Jésus l’a dit lui-même : « le Fils de l’homme ne vient pas pour juger, mais pour sauver ». Aussi, en refusant cette explication, Israël pèche par incrédulité et tombe sous le jugement de Dieu qui rompt son ancienne alliance avec la postérité charnelle d’Abraham. La nouvelle alliance fondée sur le sang versé par Jésus-Christ la remplace et lui succède et ses premiers adeptes sont des Juifs choisis par Dieu en Jésus-Christ. La porte du salut est ouverte aux païens, mais seulement à ceux qui suivent le chemin juif tracé par Jésus-Christ.
M79- Apocalypse sur l’Europe
Tout d’abord, je te rappelle que le mot apocalypse est la traduction du mot grec « apocalupsis » qui signifie révélation, donc la révélation de ce qui est caché. Ensuite, ce sont les incrédules et les incroyants qui ont donné à ce mot son sens de catastrophe finale qui emporterait l’humanité dans sa destruction. Et il faut bien admettre que cette vision des choses est aussi confirmée dans la sainte Révélation donnée par Dieu à l’apôtre Jean, le dernier survivant des douze apôtres choisis par Jésus-Christ. De par ces deux sens, mon message peut être défini et traduit par : Catastrophe sur l’Europe, mais aussi Révélation sur l’Europe.
En ce qui concerne la Révélation sur l’Europe, il suffit de décrypter les prophéties de Daniel et Apocalypse pour en découvrir tout le développement historique depuis le temps où la vision a été reçue par Jean jusqu’au retour glorieux final de Jésus-Christ, le Sauveur des seuls élus rachetés et sélectionnés par lui. Quand je dis Révélation sur l’Europe, je veux dire révélation du jugement de Dieu sur l’Europe. Car depuis Daniel, nom qui signifie « Dieu est mon juge », toute la révélation prophétique n’a qu’un seul but : celui de révéler le jugement caché de Dieu, en Jésus-Christ.
Dans cette révélation divine de l’Apocalypse dès le prologue, l’Esprit divin de Jésus-Christ attire l’attention du lecteur sur les sept messages qu’il adresse à ses serviteurs fidèles. La relation avec lui n’est possible qu’avec ceux qu’il reconnaît pour ses serviteurs, ne serait-ce que pendant un temps provisoire, comme c’est le cas du protestantisme qui désigne l’église catholique réformée, mais pas suffisamment au goût du Seigneur divin.
Une précision concerne ces « sept églises », Jésus les situe « en Asie » selon Apocalypse 1:4 : « Jean aux sept Églises qui sont en Asie : que la grâce et la paix vous soient données de la part de celui qui est, qui était, et qui vient, et de la part des sept esprits qui sont devant son trône, » D’abord, à l’époque de Jean, il n’y a pas que « sept églises » chrétiennes, si on les rattache aux noms des sept villes grecques citées. Ensuite, l’église du Christ est une et indivisible selon le vœu de Jésus cité dans Jean 17:20-21 : « Ce n'est pas pour eux seulement que je prie, mais encore pour ceux qui croiront en moi par leur parole, afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu'eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m'as envoyé. » Et il insiste encore sur cette unité aux versets 22 et 23 : « Je leur ai donné la gloire que tu m'as donnée, afin qu'ils soient un comme nous sommes un, moi en eux, et toi en moi, afin qu'ils soient parfaitement un, et que le monde connaisse que tu m'as envoyé et que tu les as aimés comme tu m'as aimé. »
Visiblement, Jésus tient à ce que ce message sur l’unité de son église soit bien entendu et bien compris.
Dans le prologue, dans Apocalypse 1:10-11, l’Esprit fait dire à Jean : « Je fus ravi en esprit au jour du Seigneur, et j'entendis derrière moi une voix forte, comme le son d'une trompette, qui disait : Ce que tu vois, écris-le dans un livre, et envoie-le aux sept Églises, à Éphèse, à Smyrne, à Pergame, à Thyatire, à Sardes, à Philadelphie, et à Laodicée. » Il se trouve que les noms cités existent réellement et ils sont en effet portés par des villes situées en Asie mineure, dans l’actuelle Turquie renommée récemment Türkiye à la demande de son chef d’Etat, le pays étant musulman, mais cependant, trompeusement membre de l’OTAN.
Ainsi le fief du christianisme construit dans ce pays par l’apôtre Paul est devenu musulman dans le temps : sombre message et présage de mauvais augure. N’y a-t-il pas là, l’annonce d’un affrontement final dans lequel l’islam portera un coup fatal aux pays chrétiens occidentaux ; C’est ce que je pense, car cette chose est prophétisée par Dieu dans sa prophétie de Daniel 11:40 : « Au temps de la fin, le roi du midi se heurtera contre lui. Et le roi du septentrion fondra sur lui comme une tempête, avec des chars et des cavaliers, et avec de nombreux navires; il s'avancera dans les terres, se répandra comme un torrent et débordera. » En prenant la mer Méditerranée comme ligne de séparation, au « midi » de l’Europe du « roi » papal ciblé depuis le verset 36, se trouvent l’Afrique et l’Arabie qui seront bientôt entièrement converties à l’islam. Mais je reviendrai plus tard sur ce sujet.
Parce qu’elles existent réellement, les villes grecques citées permettent à Dieu de donner à son message une apparence trompeuse très littérale. Mais derrière ce masque destiné à tromper les incrédules, le message de Dieu est adressé à son unique Elue dans sept époques stratégiques successives de l’évolution de son Eglise chrétienne sur les 1930 ans environ restants qu’elles couvrent jusqu’au retour de Jésus-Christ.
En prenant référence à l’Asie, l’Esprit rappelle à ses élus l’origine asiatique de leur religion chrétienne, car Israël, berceau originel du christianisme, est situé en Asie. Les mots Asie et Orient ont le même sens et désignent la direction du « soleil levant ». Image symbolique de Dieu dans Luc 1:78 : « Grâce aux entrailles de la miséricorde de notre Dieu, En vertu de laquelle le soleil levant nous a visités d'en haut, ». D’autre part, à l’opposé absolu, l’adoration païenne du soleil divinisé a fait du soleil l’ennemi numéro 1 du Dieu créateur, le Tout-Puissant.
Les noms des « sept villes » sont des noms grecs et dans Daniel, Dieu donne à la Grèce, dans ses révélations imagées par des métaux et des animaux, le stigmate du péché. De ce fait, l’Europe devenant le lieu géographique du prolongement historique du christianisme, Dieu lui impute par son nom même son héritage du péché grec. Car en dépit des apparences trompeuses, les messages adressés « aux sept Eglises d’Asie » ont pour destinataires, les esclaves de Jésus-Christ qui vivent en Occident, et originellement, en Europe occidentale, la nouvelle terre du péché. Je relève une subtilité que je te fais partager : en français, le nom Grèce est prononcé comme le mot « graisse », qui est l’image du péché dans les rites sacrificiels animaliers hébreux.
L’Europe ou l’Europa grecque porte deux significations. Selon certains, ce mot signifierait « celle qui a de grands ou larges yeux ». Personnellement, après recherches sur sa racine grecque, j’ai trouvé un verbe signifiant : « celle qui glisse ». Le message concernant les yeux soit, la voyance prophétique, est confirmé par la domination de l’Europe par l’église catholique papale romaine que Dieu nomme « Jézabel, qui se dit prophétesse », dans Apocalypse 2:20 : « Mais ce que j'ai contre toi, c'est que tu laisses la femme Jézabel, qui se dit prophétesse, enseigner et séduire mes serviteurs, pour qu'ils se livrent à l'impudicité et qu'ils mangent des viandes sacrifiées aux idoles. » Dieu l’accuse de pratiquer dans une apparence religieuse chrétienne des œuvres principalement païennes.
L’Europe étant devenue une terre du « péché », les malédictions divines ne pouvaient que s’abattre continuellement sur elle. Et c’est là, qu’il nous faut relever l’importance du mot « trompette » à laquelle la voix de Jésus est comparée dans Apocalypse 1:10 : « Je fus ravi en esprit au jour du Seigneur, et j'entendis derrière moi une voix forte, comme le son d'une trompette, » Ce mot « trompette » avertit les élus de l’importance de ce thème présenté dans les chapitres 8 et 9, et 11, celui-ci traitant à part, la « septième trompette », comme Dieu le fait pour le « septième jour » dans Genèse 2. Et ce n’est pas sans raison, puisque ces deux sujets vont s’accomplir au début du « septième » millénaire prophétisé par la sanctification du « repos du sabbat du septième jour ». Si j’ai souligné en gras, la préposition « au » c’est parce que les incrédules la remplace mentalement par « le » ; ce qui change tout son sens. Jean est transporté par l’Esprit, en vision, « au » jour du retour de Jésus-Christ. C’est pourquoi dans ce temps final, il a « derrière » lui, l’histoire complète du christianisme accomplie pendant environ 1930 ans.
Il a fallu attendre l’année 1982, pour que la raison de l’importance du mot « trompette » me soit révélée par Dieu. Car c’est dans le thème de la « cinquième trompette » d’Apocalypse 9:5 et 10 que l’Esprit prophétise le temps de « cinq mois » prophétique soit, 150 ans réels qui m’ont conduit, dans un premier temps, à fixer le retour de Jésus-Christ pour l’année 1994. Dans la suite du temps, le vrai sens de ces 150 ans s’est imposé de lui-même : c’est le délai de grâce que Dieu a fixé pour sa relation avec « l’église adventiste du septième jour » institutionnelle officielle universelle. Ayant été testée par ma fausse annonce du retour de Jésus-Christ que je fixais pour l’année 1994, le mépris obtenu pour mon annonce a conduit Jésus-Christ à « vomir » l’institution bénie entre 1844 et 1994.
Ainsi, selon sa révélation prophétique, Jésus-Christ a rompu tout lien religieux avec sa dernière église institutionnelle en conséquence de quoi, sa malédiction porte sur toute l’Europe et le camp infidèlement chrétien occidental ténébreux et image d’une grande confusion.
Voici le jugement que Dieu porte sur son Eglise dans les sept époques symbolisées par les noms des sept villes grecques de l’Asie : 1- Ephèse : menacée ; 2- Smyrne : bénie ; 3- Pergame : adultère, maudite ; 4- Thyatire : bénédiction partielle provisoire des réformés ; 5- Sardes : le partage en deux camps : protestant mort et pionniers adventistes bénis ; 6- Philadelphie : hautement bénie ; 7- Laodicée : vomie pour sa tiédeur.
Seules Smyrne et Philadelphie glorifient pleinement Dieu. Dans l’époque Smyrne, la doctrine de la vérité est encore conforme à sa norme apostolique et les chrétiens acceptent fidèlement de mourir en martyrs pendant les « dix jours » soit, dix années réelles de persécutions imposées par l’empereur romain Dioclétien et sa tétrarchie impériale.
Dans l’époque religieusement paisible de Philadelphie, la doctrine de la vérité redevient conforme à la norme apostolique, après les siècles de ténèbres commencés en 313, l’année de la fin des dix ans de persécutions infligées à Smyrne. Au terme de ces persécutions qui cessent par la victoire de l’empereur Constantin 1er sur ses adversaires, la liberté religieuse favorise l’apostasie généralisée de la religion chrétienne. Et le 7 Mars 321, Dieu rassemble tous les apostats dans le repos du premier jour que Constantin 1er impose par son décret de Milan. Ils partagent tous avec Constantin son adoration païenne du dieu solaire nommé « SOL INVICTVS » soit, le « Soleil invaincu » auquel le premier jour de la semaine romaine est dédié.
Le péché imputé par Dieu depuis 313, reçoit ainsi, en 321, avec le repos du premier jour, une marque identifiable qui va permettre d’identifier le camp apostat jusqu’au retour de Jésus-Christ. Ses élus étant à l’opposé, reconnaissables à leur pratique du saint sabbat du septième jour, et à leur privilège de bénéficier du « témoignage de Jésus » qui « est l’esprit de la prophétie » ; celui qui éclaire les mystères prophétiques révélés par Dieu.
Le temps a passé et en 1843 et 1844, les religions protestantes pratiquant le dimanche catholique romain ont été déclarées spirituellement « mortes » par Jésus-Christ dans ce message de Sardes, dans Apocalypse 3:1 : « Écris à l'ange de l'Église de Sardes : Voici ce que dit celui qui a les sept esprits de Dieu et les sept étoiles : Je connais tes œuvres. Je sais que tu passes pour être vivant, et tu es mort. » L’approbation provisoire accordée aux protestants cesse à cause de l’entrée en application du décret anticipé écrit dans Daniel 8:14 : « Et il me dit : Deux mille trois cents soirs et matins ; puis le sanctuaire sera purifié. » En 1991, avant tout autre, j’ai traduit ce verset par : « Et il me dit : jusqu’à deux mille trois cents soir-matin ; puis la sainteté sera justifiée. » La première version ciblait les protestants en 1843 ; la seconde, visait les adventistes du septième jour apostats en 1994 soit, une église officiellement sanctifiée par sa pratique du sabbat entre 1844 et 1994.
Depuis 1994, dès 1995, les adventistes apostats ont fait alliance officiellement avec les protestants, se condamnant ainsi, eux-mêmes, à partager le sort que Jésus réserve à ceux qui le déçoivent et le trahissent. Comme mes œuvres spirituelles en témoignent, je suis resté le seul dépositaire des révélations données par Jésus-Christ depuis 1980, l’année où mon baptême adventiste a confirmé l’appel que j’ai reçu en vision divine en 1975.
Ainsi, je transmets dans cet ouvrage que je nomme « la manne », tout ce que l’Esprit saint me permet de comprendre au fil du temps qui passe.
Or, après en avoir parlé avec mon frère en Christ Joël, le soir du vendredi 14 Octobre 2025, j’ai entendu sur une chaîne info un homme confirmer mes propos dès le lendemain après la fin du sabbat. J’ai pris cette chose comme une confirmation de l’idée que j’avais partagée avec mon compagnon de service pour Jésus-Christ dont le nom spirituel est Jean comme le mien est Samuel. Et je précise qu’il s’agit de noms officiellement portés en second ou troisième sur notre carte d’identité individuelle officielle. Le sujet de l’échange était l’attaque du « roi du midi » cité dans Daniel 11:40. Car ma compréhension des choses s’améliore avec le rapprochement du moment de leur accomplissement. Devant l’actualité qui s’installe de jour en jour, ce qui se passe au « Mali », dans l’Afrique où il est frontalier de l’Algérie, me conduit à reprendre l’interprétation que je donnais originellement à cette intervention guerrière du « roi du midi ». Il semble désigner l’Afrique où de nombreux pays se radicalisent contre la France, l’ancien colonisateur du Maghreb et de l’Afrique Noire centrale, occidentale et orientale. Au « Mali », la tumeur cancéreuse de l’islam guerrier qui se veut intègre tend à s’imposer depuis que ce pays a demandé à l’armée française de le quitter. La rupture sépare aussi la France du Niger et du Burkina-Faso. Au Nord de ces pays, l’Algérie est hostile envers la France depuis 1962, la date de son indépendance. Les ennemis de la France commencent à être très nombreux sur la terre africaine. Et de plus, subtilement, je relève dans le nom « Mali » la racine du mot « mal » qui semble prophétiser la zone de l’éruption de la colère islamique africaine haineuse envers la France. La possibilité, très probable, d’un grand rassemblement africain contre l’ennemi commun est devant moi et s’impose de plus en plus. Et dans ce cas, l’attaque africaine portée contre la France tiendrait bien le rôle de diversion qui offrirait à la Russie, en « roi du septentrion », une opportunité favorable à une attaque massive de l’Europe ; ce que la prophétie confirme dans ce même verset de Daniel 11:40 : « Au temps de la fin, le roi du midi se heurtera contre lui. Et le roi du septentrion fondra sur lui comme une tempête, avec des chars et des cavaliers, et avec de nombreux navires ; il s'avancera dans les terres, se répandra comme un torrent et débordera. »
Le sens véritable de cette prophétie est caché par des aspects apparents trompeurs. Le premier piège consiste dans l’apparent prolongement des conflits qui opposent depuis le début les rois successifs des deux hiérarchies grecques lagides et séleucides. Car à partir du verset 36, Dieu cible le régime papal romain, rompant ainsi la chronologie historique du récit complet. Au verset 21, l’Esprit désigne Antiochos IV Epiphane le persécuteur des Juifs, image prophétique du persécuteur papal ciblé à partir du verset 36. Et au verset 40, l’Esprit évoque le contexte de la « sixième trompette » ; son temps fort, en lequel la France et l’Italie sont particulièrement attaquées par les guerriers de l’islam venus de toute l’Afrique hostile aux Blancs Occidentaux. Longtemps ignoré des Africains, le type de vie occidentale riche et opulente est connu par eux depuis qu’internet transporte en Afrique, les images, les films, les photos et les témoignages. La richesse excite la convoitise et la convoitise suscite la haine, le vol, le viol, le pillage et le massacre. Ces fruits de haine apparaissent de plus en plus dans les populations occidentales multiethniques. La violence croît de jour en jour confirmant la libération par Dieu des mauvais anges démoniaques.
Le deuxième piège de cette prophétie est son rôle apparent de « septième guerre de Syrie ». Ce qui reste vrai en concernant Israël mais faux parce que la cible principal de la prophétie est l’Europe papale construite sur deux traités de Rome successifs. Et sans lien directe avec les six guerres de Syrie précédentes accomplies dans l’antiquité, dans la « septième », les camps des rois concernés sont trois et non deux.
L’Apocalypse sur l’Europe n’est donc pas un mythe mais une réalité prophétisée par Dieu. La catastrophe annoncée est donc inévitable et incontournable. Elle vient détruire l’Europe terre du péché de la même manière qu’en – 586 la terre du péché qu’était devenu Israël a été détruite et livrée au roi chaldéen Nébucadnetsar. Dans les deux cas, il s’agit du troisième châtiment qui, après deux châtiments précédents, prend un caractère destructeur total ou presque.
Dans sa prophétie de Daniel et Apocalypse Dieu symbolise le territoire européen occidental par l’image de « dix cornes ». En effet, depuis l’Empire romain les peuples qui le composaient ont constamment été unifiés sous la domination de Rome. La Rome républicaine, puis la Rome impériale et lorsque ce régime impérial s’est écroulé, prenant le relai, c’est une Rome catholique qui a prolongé cette unité, cette fois religieuse et faussement chrétienne. Au XVIème siècle, les courageux saints de la Réforme ont dénoncé la nature diabolique de ce régime prétendu chrétien. Très minoritaires, beaucoup ont sauvé leur vie en s’exilant de France trouvant un refuge en Hollande. Puis la Révolution française est arrivée mettant fin aux persécutions religieuses de la coalition papale royale. Son athéisme a même fait disparaître la religion momentanément. Mais la crainte de Dieu est revenue et aux USA, Dieu a organisé ses deux tests de foi adventistes de 1843 et 1844. Et de République en République, la France a adopté un régime démocrate de religion laïque défendu âprement par ses défenseurs, les libres penseurs et de nombreux catholiques résignés contraints à la docilité. Deux Guerres Mondiales sont venues rompre la paix européenne faisant des millions de morts partagés par les pays engagés dans le combat. Et alors que les pays se relevaient de leur ruine et commençaient à retrouver une prospérité, les riches financiers européens ont désiré former l’Union européenne. Ainsi, nos « dix cornes », unifiées principalement par la religion catholique, ont fait une alliance officielle nommée « le marché commun ». Cette alliance avait pour but de créer un groupe commercial puissant capable de rivaliser avec les USA. Mais, le principe de l’alliance réduisait déjà la liberté indépendante des nations membres au nombre de 7 quand l’Angleterre s’est rattachée aux six nations originelles. Or, l’Angleterre gérait encore pour quelques temps le territoire chinois d’Hong-Kong par lequel Londres faisait entrer en Europe énormément de produits asiatiques qui inondaient le marché européen ; ceci, au profit de l’Angleterre. De son côté, l’Allemagne a très vite démontré sa domination industrielle et son savoir faire de réputation mondiale. Et ne sachant que faire pour lui plaire, les dirigeants français ont sacrifié les divers domaines de l’activité industrielle française. L’Allemagne faisait mieux et produisait moins cher. C’est ainsi qu’après avoir retrouvé son unité avec l’ancienne Allemagne de l’Est, elle s’est affirmée comme première puissance européenne. Et déjà là, on retrouve cette ancienne Germanie qui fit la force du Saint-Empire romain germanique mis aux services des papes catholiques romains successifs. Depuis le second traité de Rome, cette puissance allemande s’est encore renforcée au détriment de la France suicidaire trop attachée à ses valeurs humanistes. La pauvre France est sacrifiée par le choix de ses élites politiques ; souvent pour des questions de prestige, mais aussi pour de sordides intérêts financiers personnels. En disant cela, je pense à cette favorisation des valeurs boursières et des investissements placés dans les entreprises délocalisées en Chine. Les Français le comprendront trop tard ou l’ignoreront, mais ces choix destructeurs n’ont fait qu’accomplir ce que Dieu voulait obtenir. La ruine matérielle et financière n’était que la première étape du projet de Dieu ; la seconde étant l’heure de la grande catastrophe destructrice qui va commencer par l’attaque du roi du midi contre les pays situés dans le Sud de l’Europe. Et dans cette action, l’Algérie va tenir un rôle important. Dans ce pays, la population actuelle garde une épaisse rancune contre la France qui est intervenue auprès des dirigeants algériens militaires du FLN pour qu’ils refusent le résultat des élections algériennes de l’année 1992. Les dirigeants français se sont affolés en voyant le parti du Front Islamique du Salut gagner les élections. Avec la dureté qui le caractérise, le FLN au pouvoir a accepté d’annuler le résultat des élections, frustrant le peuple de la victoire de son choix. En conséquence, le peuple algérien en veut à la France et au FLN, et le FLN est resté hostile à la France depuis 1962. Il est facile de comprendre que cette haine anti-France est très facilement récupérable par le camp africain regroupant le Mali, le Niger, et le Burkina-Faso.
C’est la cupidité des serveurs téléphoniques français qui livre aujourd’hui des multitudes d’abonnés à des escroqueries téléphoniques. Car pour trouver une main d’œuvre pas chère, les serveurs ont transporté leurs services dans des pays africains où ils n’ont que l’embarras du choix pour trouver des employés. A l’origine, ces serveurs ont utilisé un personnel africain pour adresser des messages publicitaires téléphoniques aux Européens. Mais la perversion humaine africaine s’est mise à exploiter ce moyen téléphonique pour organiser des escroqueries de différents genres. La Côte d’Ivoire s’est spécialisée dans ce type d’action qui exploite toutes les faiblesses des Français et Françaises humanistes. C’est aussi le cas du Nigéria. Tout est bon et prétexte pour obtenir les cordonnées bancaires des victimes. D’autres simulent des relations affectives pour obtenir de l’aide en argent. Bref, l’Afrique Noire est devenue un prédateur redoutable pour les Français naïfs trop humanistes. Ce type d’action révèle l’existence de gens cyniques prêts à tout pour s’enrichir et dans cet état d’esprit, dans peu de temps, les mêmes franchiront la mer Méditerranée pour piller et massacrer les populations du midi de la France aux côtés ou dans les rangs des groupes islamistes guerriers. Chaque jour qui passe témoigne du fait que les inventions techniques nommées progrès sont récupérées et utilisées par des escrocs qui en font un mauvais usage, désolateur et destructeur. Mais l’esprit pervers n’est pas qu’en Afrique, car en Europe les capitalistes ont précédé les Africains en organisant les règles européennes qui obligent les pays riches à financer les concurrents qui les ruinent ; et en France on a vu le pouvoir contraindre le fournisseur national d’électricité nommé EDF de vendre à perte son électricité à des sociétés privées créées pour le concurrencer. Peut-on trouver, une action plus perverse et débile ? L’amour de l’argent et du pouvoir ne rend-il pas fou ? La réponse est dans le constat. Mais la ruine de la France et sa dette de 3400 Milliards d’euros trouvent là leur cause et leur explication. Et ces comportements ne sont que le fruit porté par des gens frappés par une puissance d’aveuglement par le Dieu créateur YaHWéH Micaël Jésus-Christ.
Dans le mot capitalisme on trouve la racine latine « caput » qui signifie « tête ». Ce mot capitalisme favorise donc l’enrichissement de « la tête » au détriment « des jambes et des bras » que sont les travailleurs, les nouveaux esclaves.
En entrant dans l’alliance européenne, la France s’est vue incitée par la commission européenne à privatiser ses entreprises nationalisées, sa conversion au capitalisme libéral s’est donc intensifiée. De ce fait, les politiques se sont mis à encourager l’installation des sociétés étrangères sur son sol. Or, en agissant ainsi, le seul intérêt obtenu pour le pays d’accueil, c’est d’offrir des emplois à sa population. Mais ce que ces grands cerveaux ne réalisent pas, c’est que les profits dégagés ne profitent pas à la France, car ils profitent uniquement aux pays des investisseurs, les actionnaires et au pays du patron étranger. Les jeunes gens, comme le président Macron, font de la France, une nation d’esclaves mis au service des riches étrangers. C’est pourquoi, dans le régime capitaliste, les investissements étrangers sont vivement encouragés. C’est ainsi que les travailleurs américains voient leur retraite dépendre du rendement des fonds de pension qui investissent en France et dans d’autres pays qu’ils rendent de plus en plus pauvres, en avalant les profits dégagés par le travail qu’ils y créent. Si la malédiction devait recevoir un nom, c’est sûr ! Ce serait Emmanuel Macron, le nouvel et jeune modèle High-tech des patrons, le jeune banquier, par Dieu, imposé. Après lui, le déluge…de fer, de feu et de soufre.
En sorte que, France, tu peux le dire : « L’Europe m’a tuée ; Macron m’a achevée !
Ce jeune président s’est entouré de jeunes gens de son âge qui lui ressemblent comme des clones : même ambition, même inexpérience, même immaturité, même cynisme, même agressivité. Il ne faut pas s’en étonner, car le vrai problème de notre temps repose sur l’arrivée au pouvoir d’une génération rebelle pire que leurs parents de Mai 68. Et Dieu a fait annoncer par l’apôtre Paul ce caractère du « temps de la fin », dans 2 Timothée 3:1 à 5 :
« Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. Car les hommes seront égoïstes, amis de l'argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, traîtres, emportés, enflés d'orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, ayant l'apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force. Éloigne-toi de ces hommes-là. »
M80- Les projets illusoires
En ce Lundi 17 Novembre 2025, le président Macron célèbre fièrement l’annonce de son engagement à soutenir l’Ukraine contre la Russie en signant une lettre dans laquelle il s’engage à fournir 100 avions « Rafale » au président ukrainien. Hélas pour eux, cet engagement est mort et vidé de tout son sens car la livraison de ces avions ne peut pas être réalisé avant environ 10 ans ; ils ignorent que Dieu ne donne à la vie humaine sur terre que 4 années à partir du printemps 2026. Ainsi en nous rapprochant de l’an 2030, nous allons entendre constamment parler de projets humains qui dépassent cette année 2030. Et là encore, Dieu a son mot à dire à ce sujet ; il l’exprime dans Luc 12:16 à 21, dans cette parabole concernant « un homme riche » image de l’homme occidental, et particulièrement celui de notre « temps de la fin » :
« Et il leur dit cette parabole : Les terres d'un homme riche avaient beaucoup rapporté. Et il raisonnait en lui-même, disant : Que ferai-je ? Car je n'ai pas de place pour serrer ma récolte. Voici, dit-il, ce que je ferai: j'abattrai mes greniers, j'en bâtirai de plus grands, j'y amasserai toute ma récolte et tous mes biens ; et je dirai à mon âme : Mon âme, tu as beaucoup de biens en réserve pour plusieurs années ; repose-toi, mange, bois, et réjouis-toi. Mais Dieu lui dit : Insensé ! Cette nuit même ton âme te sera redemandée ; et ce que tu as préparé, pour qui cela sera-t-il ? Il en est ainsi de celui qui amasse des trésors pour lui-même, et qui n'est pas riche pour Dieu. »
Le fait que l’annonce de cette transaction arrive le Lundi 17 Novembre, me dit que malgré l’impossibilité de la voir mise en œuvre va avoir tout de même des conséquences importantes. Car une telle annonce ne peut qu’irriter davantage le président de la Russie Vladimir Poutine. Et le président immature ne fait que prolonger le malheur majeur que Dieu fait venir sur la France par cette décision. C’est là, la seule raison d’être de cette annonce. Car le président russe ignore lui-aussi que le temps lui est compté et tout ce qu’il retient de ce témoignage public c’est un engagement de la France pour la cause de son ennemi. De plus en plus critiqué et rejeté par les Français, le président Macron tente désespérément de ramener l’attention sur lui en faisant de solennelles déclarations du genre de cette annonce du marché passé avec l’Ukraine en ce jour. Mais au début de la semaine, il a repris sa stratégie des grands débats suivis par les médias qui diffusaient ses monologues. Cette fois, la séduction ne prend plus. Mais tout le monde est sincèrement convaincu que le temps de la négociation avec la Russie va venir, ce qui témoigne d’un optimisme pour le moins, aveugle. Il est vrai que dans d’autres conflits, la fourniture d’armes a conservé une nature commerciale froide et cupide. Dans le cas des Européens, le soutien donné à l’Ukraine est d’une autre nature, il est idéologique et publiquement hostile envers la Russie. De plus, pour se rassurer, les Européens disent qu’ils restent dans la norme traditionnelle de la non belligérance. Avec tout ce qu’ils disent au sujet de la Russie, comment font-ils pour croire que Vladimir Poutine s’impose de respecter leurs règles de la guerre ?
Parmi les types de projets illusoires se trouve l’espérance de la vie éternelle revendiquée à tort, trompeusement par les chrétiens catholiques et les Protestants depuis 1843. C’est bien à cause de cette foi illusoire massive que Dieu déclare dans Apocalypse 14:13 : « Et j'entendis du ciel une voix qui disait : Écris : Heureux dès à présent les morts qui meurent dans le Seigneur ! Oui, dit l'Esprit, afin qu'ils se reposent de leurs travaux, car leurs œuvres les suivent. »
Cette béatitude vient confirmer le retour de « l’Evangile éternel », cité dans Apocalypse 14:6, pleinement restauré en 1873 dans l’adventisme sélectionné par Dieu en 1843 et 1844. Après leur abandon par Dieu, des multitudes de chrétiens protestants que Jésus dit « morts » dans Apocalypse 3:1, professent encore leur foi au salut du Christ qui leur offre la vie éternelle, et ils croient tous qu’ils achèvent leur vie terrestre en « mourant dans le Seigneur ». Mais l’Esprit conteste cette croyance illusoire en précisant que seuls « meurent dans le Seigneur » ceux qu’il sélectionne « dès à présent » soit, dès 1843 et 1844, les deux dates où ses élus ont été jugés « dignes de marcher avec Jésus en vêtements blancs » dans l’époque Sardes citée dans Apocalypse 3:4 : « Cependant tu as à Sardes quelques hommes qui n'ont pas souillé leurs vêtements ; ils marcheront avec moi en vêtements blancs, parce qu'ils en sont dignes. »
La raison de ma bénédiction spirituelle vient du fait que dès ma petite enfance, j’ai pris conscience de l’existence de Dieu et lorsqu’âgé de 30 ans, j’ai lu la Bible du début jusqu’à la fin, j’ai été convaincu de l’approche de la fin du monde. Je n’avais aucune idée de la date qui la marquerait mais j’étais sûr que la vie humaine sur la terre était programmée par Dieu pour 6000 ans. Je ne disposais alors que du constat que 4000 ans s’étaient écoulé jusqu’à Jésus-Christ ; et à l’époque je situais la fin de ces 4000 ans à sa naissance, pas à sa mort. La deuxième cause de ma conviction était le rapide et progressif progrès technique apparu en Occident depuis environ 1800. Ces raisonnements sont à la portée de tous les hommes qui vivent dans l’Occident chrétien, mais pourtant bien peu de gens en tiennent compte. C’est ainsi que je peux comprendre que, prévoyant mon ministère prophétique à son service, l’Esprit du Dieu créateur, a constamment été à l’œuvre pour diriger mon attention et mon esprit de déduction.
Entré à son service, je n’ai rien fait d’extraordinaire car j’ai simplement bénéficié d’une autorisation de Dieu qui m’a permis de comprendre ses subtiles révélations. Car, l’instruction et les diplômes sont inutiles pour obtenir cette compréhension spirituelle. Tout repose sur le bon vouloir du Dieu vivant. La prophétie fonctionne comme un jeu de piste dans lequel, un indice dirige vers un autre indice, et ceci jusqu’à la fin du jeu. Je t’étonne peut-être en parlant de jeu au sujet de la sainte Bible, mais Dieu n’est-il pas le créateur de tout ce que l’homme fait et utilise ? Jésus n’a-t-il pas dit, dans Matthieu 19:14 : « Et Jésus dit : Laissez les petits enfants, et ne les empêchez pas de venir à moi ; car le royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent. » ?
Notre relation avec Dieu est celle d’un enfant avec son Père, et peu de gens le comprennent parce qu’ils sont des adultes. Leur âge et leur maturité les trompent et les font réagir de manière orgueilleuse. Enfants, ils sont formés dans des écoles où on leur apprend à mépriser l’enfance et où on leur fait envier les droits de l’adulte, qui a toujours raison et impose sa décision.
Ayant grandi sans affection parentale particulière, j’ai traversé la vie en relevant ses travers pervers. J’ai appris très tôt combien les adultes sont faux et hypocrites. Et cette prise de conscience m’a fait encore plus apprécier l’idéal parfait que représente Dieu en Jésus-Christ. Et ma conviction que le temps de la fin du monde était proche a renforcé mon intérêt pour ses révélations bibliques.
Ma foi a été grandement récompensée, puisque Dieu me fait découvrir ses sublimes subtilités. Et à ce sujet, j’ai été réveillé ce matin vers cinq heures par des explications concernant les nombres « sept et dix » (7 et 10).
Le pharaon de l’Egypte rebelle a été frappé par Dieu par dix plaies successives qui ont mis fin à ses projets illusoires. Il ne vivait que dans l’espoir de donner en héritage à son fils unique, une Egypte riche et prospère. Il a voulu résister au seul vrai Dieu, le Dieu vivant nommé YaHWéH, et son projet illusoire a cessé avec sa mort. Il a laissé derrière lui, aucun héritier, et une Egypte exsangue, ruinée, et partiellement dépeuplée. Dieu l’a frappé par dix plaies, pourquoi 10 plaies ? Parce que le nombre « dix » a pour signification « cinq + cinq », le nombre cinq étant symbolique de l’Homme. L’addition de ce nombre désigne les hommes sans Dieu, unis entre eux ; ce qui était le cas de l’Egypte païenne adoratrice du soleil nommé Ra ou Ré.
En écho et complément de ces dix plaies d’Egypte, dans son projet non illusoire mais certain, Dieu a programmé pour les derniers hommes sans Dieu, mais faussement chrétiens « sept derniers fléaux » qui succèdent aux « sept trompettes » réparties entre 313 et le printemps 2030. Le total des fléaux divins infligés dans les deux alliances est donc de « dix-sept » (17) ; ce nombre étant le symbole du jugement du Dieu Créateur.
Les
cibles visées par ce jugement de Dieu sont selon Daniel 7:7 :
« dix cornes » qui représentent les royaumes formés
quand l’empire romain s’est écroulé selon Daniel 7:24 :
« Les dix cornes, ce sont dix rois qui s'élèveront de ce
royaume. Un autre s'élèvera après eux, il sera différent des
premiers, et il abaissera trois rois ». Etant encore dans
l’ancienne alliance, Dieu présente Rome sous son état païen
qu’elle a conservé sous sa forme républicaine, impériale et
papale. Car il faut bien le relever, le 11ème roi est
nommé « petite corne » comme la Rome païenne impériale
qui l’a précédée selon Daniel 8:9 : « De
l'une d'elles sortit une petite corne, qui s'agrandit beaucoup vers
le midi, vers l'orient, et vers le plus beau des pays. »
Ensuite sous le nombre « 10 » le verset suivant marque la
transition vers le régime papal en imputant l’action citée aux
deux formes successives de Rome : « Elle s'éleva
jusqu'à l'armée des cieux, elle fit tomber à terre une partie de
cette armée et des étoiles, et elle les foula. » Puis le
verset 11 vise spécifiquement la Rome papale : « Elle
s'éleva jusqu'au chef de l'armée, lui enleva le sacrifice
perpétuel, et renversa le lieu la
base de son sanctuaire. » Le mot sacrifice
n’existe pas dans le texte hébreu original et le mot « base »
est plus légitime que le mot lieu, vu le
contexte historique ciblé par Dieu.
On ne trouve aucune indication d’un quelconque engagement religieux chrétien de ce onzième roi dit « différent et impudent » dans les termes des précisions qui le concernent dans tout le livre de Daniel, et ceci, jusque dans le chapitre 11 au verset 36 : « Le roi fera ce qu'il voudra; il s'élèvera, il se glorifiera au-dessus de tous les dieux, et il dira des choses incroyables contre le Dieu des dieux; il prospérera jusqu'à ce que la colère soit consommée, car ce qui est arrêté s'accomplira. » En apparence, ce verset pourrait être imputé au roi Antiochos IV Epiphane ciblé depuis le verset 21. Sauf, que le verset 37, apporte des précisions qui empêchent cette démarche et ces détails subtils sont : « Il n'aura égard ni aux dieux de ses pères, ni à la divinité qui fait les délices des femmes ; il n'aura égard à aucun dieu, car il se glorifiera au-dessus de tous. » Le livre juif apocryphe des Maccabées témoigne que le roi Antiochos IV a au contraire « honoré le dieu de ses pères » symbolisé par « l’éclair » ; un dieu que les Grecs nommaient Zeus et les Romains, Jupiter. C’est cet adorateur du dieu grec que Dieu avait annoncé comme grande calamité qui allait venir contre Israël ; ceci dans une vision décrite dans Daniel 10:1 et 5-6 : « La troisième année de Cyrus, roi de Perse, une parole fut révélée à Daniel, qu'on nommait Beltschatsar. Cette parole, qui est véritable, annonce une grande calamité. Il fut attentif à cette parole, et il eut l'intelligence de la vision. …/…Je levai les yeux, je regardai, et voici, il y avait un homme vêtu de lin, et ayant sur les reins une ceinture d'or d'Uphaz. Son corps était comme de chrysolithe, son visage brillait comme l'éclair, ses yeux étaient comme des flammes de feu, ses bras et ses pieds ressemblaient à de l'airain poli, et le son de sa voix était comme le bruit d'une multitude. » Relève que la même description, mais dans laquelle « l’éclair » grec est remplacé par « le soleil » romain, est faite dans Apocalypse 1:16 : « Il avait dans sa main droite sept étoiles. De sa bouche sortait une épée aiguë, à deux tranchants; et son visage était comme le soleil lorsqu'il brille dans sa force. » Ainsi « la calamité » annoncée par Dieu à Jean est le romanisme « solaire » impérial de Constantin 1er et du régime papal instauré par Justinien 1er pour le premier pape nommé Vigile 1er.
Dans Daniel, le messie Jésus n’étant pas encore venu, Dieu décrit le régime papal comme un roi païen auquel il va livrer les chrétiens devenus infidèles depuis la paix religieuse instaurée en 313 par Constantin 1er, par son décret de Milan. Relève que dans Daniel, le nombre « sept » n’apparaît pas, ni dans Daniel 2, ni dans Daniel 7 à 12. Seul le nombre « dix » des « dix cornes » révèle la nature païenne des dix royaumes européens convertis au faux christianisme catholique papal romain, depuis 538, la date de l’intronisation de son premier pape nommé Vigile 1er.
A l’opposé de Daniel, la vision de l’Apocalypse est donnée à Jean après l’instauration de la nouvelle alliance. De ce fait, Dieu fait apparaître le nombre « sept » qui est le symbole de sa divinité et de sa sanctification. En imputant ce nombre « sept » à Rome, Dieu révèle sa prétention de religion chrétienne ; ce qui confirme sa domination sur les saints infidèles révélée dans Daniel. Dans Apocalypse, le chiffre « 7 » abonde : 7 églises, 7 Lettres, 7 sceaux, 7 trompettes, et 7 derniers fléaux. De plus « l’agneau » du chapitre 5 verset 6, a 7 cornes et sept yeux : « Et je vis, au milieu du trône et des quatre êtres vivants et au milieu des vieillards, un agneau qui était là comme immolé. Il avait sept cornes et sept yeux, qui sont les sept esprits de Dieu envoyés par toute la terre. » Le chiffre « sept » est rattaché à « l’agneau » situé « au milieu du trône » occupé par le Dieu créateur désigné par sa création terrestre en « sept jours » selon Genèse 1 et 2. Et je rappelle que, seulement valable pour la langue française en laquelle la révélation divine devait être éclairée, ainsi que la langue portugaise, le troisième fils d’Adam patriarche de la lignée bénie par Dieu, jusqu’à Noé, se nommait « Seth », confirmant ainsi, par son nom, sa « sanctification » divine.
La « sanctification » est donc le sujet fondamental de l’Apocalypse dont les mystères devaient être compris uniquement par les derniers élus « sanctifiés » par leur amour de la vérité révélée par Jésus-Christ. Et en ce Mercredi 19 Novembre 2025, les événements prophétisés se sont presque tous accomplis. En tous cas, suffisamment, pour comprendre ce qui reste à s’accomplir jusqu’au retour en gloire de Jésus-Christ.
Si les châtiments de Dieu, ses « trompettes » et ses « derniers fléaux », sont au nombre de « sept », c’est parce qu’ils châtient successivement les nations marquées par la fausse sanctification chrétienne des « sans Dieu » symbolisés par les « dix cornes » (5 + 5) citées dans Daniel et dans Apocalypse.
La véritable « sanctification » honore le Dieu créateur ou elle n’est pas, en dépit des multiples revendications humaines. En choisissant le nombre de « sept trompettes et sept derniers fléaux », Dieu punit les rebelles au titre de Dieu créateur. Et ce qu’il punit, c’est le mépris témoigné pour sa « sanctification du septième jour » que sa révélation biblique fait débuter au « septième jour » de la première semaine de sa création terrestre, selon Genèse 2:1 à 3 ainsi rectifié : « Ainsi sont achevés les cieux et la terre, et toute leur armée. Dieu achève au septième jour son œuvre, qu'il a faite : et il se repose au septième jour de toute son œuvre, qu'il a faite. Dieu bénit le septième jour, et il le sanctifie, parce qu'en ce jour il se repose de toute son œuvre qu'il a créée en la faisant. » La conversion des verbes au temps présent et passé redonne à ce verset son sens prophétique qui lui revient parce que c’est celui que Dieu a voulu lui donner dans la langue de l’hébreu dans laquelle ce temps présent n’existait pas. L’hébreu ne propose que le « parfait » désignant ce qui est accompli, et « l’imparfait » qui concerne ce qui s’accomplit et continue de s’accomplir dans le futur.
Ce choix binaire du « parfait » et de « l’imparfait » est conforme aux deux choix que Dieu place devant l’homme, selon Deutéronome 30:19-20 : « J'en prends aujourd'hui à témoin contre vous le ciel et la terre : j'ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité, pour aimer YaHWéH, ton Dieu, pour obéir à sa voix, et pour t'attacher à lui : car de cela dépendent ta vie et la prolongation de tes jours, et c'est ainsi que tu pourras demeurer dans le pays que YaHWéH a juré de donner à tes pères, Abraham, Isaac et Jacob. » Pour les élus chrétiens, ce pays promis est le royaume céleste de Dieu pendant le « septième » millénaire, puis son royaume éternel sur la terre renouvelée.
Le parfait caractérise l’ancienne alliance qui s’achève par le sacrifice parfait de Jésus-Christ. S’ouvre alors le temps de la nouvelle alliance marqué à partir de 313 par de profondes ténèbres qui rendent la foi et le chrétien « imparfait ». La perfection du christianisme ne sera atteinte qu’à l’heure des derniers adventistes restés les témoins fidèles de Jésus-Christ au temps de son retour. Celui vers lequel l’Esprit transporte Jean dans Apocalypse 1:10 à 13 : « Je fus ravi en esprit au jour du Seigneur, et j'entendis derrière moi une voix forte, comme le son d'une trompette, qui disait: Ce que tu vois, écris-le dans un livre, et envoie-le aux sept Églises, à Éphèse, à Smyrne, à Pergame, à Thyatire, à Sardes, à Philadelphie, et à Laodicée. Je me retournai pour connaître quelle était la voix qui me parlait. Et, après m'être retourné, je vis sept chandeliers d'or, et, au milieu des sept chandeliers, quelqu'un qui ressemblait à un fils d'homme, vêtu d'une longue robe, et ayant une ceinture d'or sur la poitrine. » Nous serons dans 4 ans et 6 mois au moment où Dieu a transporté Jean soit celui de sa glorieuse parousie ou avènement que le verset 7 désigne : « Voici, il vient avec les nuées. Et tout œil le verra, même ceux qui l'ont percé ; et toutes les tribus de la terre se lamenteront à cause de lui. Oui. Amen ! » Ceux qui ont percé Jésus sont tous ceux qui, en chrétiens, l’ont trahi par leurs œuvres en reproduisant les actions commises par ses frères nationaux juifs : l’iniquité, l’incrédulité et l’exigence de sa mort. Ces mêmes actions vont être imputées aux derniers rebelles qui décrèteront la mort de ses derniers élus dont il se réclame, auxquels il s’associe lui-même, et qu’il va arracher à la mort en dernière extrémité. Et la mort frappera ceux qui voulaient la donner à ses derniers saints élus fidèles. Ce projet mortel aura été pour les rebelles leur dernier projet illusoire.
Lorsqu’on regarde le déroulement de l’histoire religieuse organisée par Dieu, nous voyons se renouveler le message de la trahison. En premier, image prophétique de Jésus-Christ, Joseph est vendu à des marchands d’esclaves par ses frères ; ensuite les Hébreux séjournent en Egypte et leurs frères nationaux, les Egyptiens les mettent en esclavage ; à son tour, le Fils de Dieu incarné, nommé Jésus de Nazareth est vendu par Judas aux religieux rebelles ; et en 313, l’église chrétienne, sensée être son épouse, le trahit et commet un « adultère » spirituel ; la religion protestante trahit son espérance et fait alliance avec la prostituée catholique papale romaine symbolisée par les noms « Jézabel » dans Apocalypse 2:20, et « Babylone la grande », dans Apocalypse 17:5. Et pour finir, « l’église adventiste du septième jour » apostasie officiellement en entrant dans l’alliance protestante en 1995.
Toutes ces trahisons successives ont été précédées sur la terre par l’apostasie de la lignée de Seth, avant le déluge des eaux, et déjà par la désobéissance d’Eve et d’Adam ; mais avant tout cela, dans le ciel, par la trahison et la rébellion du premier ange créé par Dieu ; c’est ainsi que « l’astre du matin » est devenu « Satan », l’ennemi et « le diable », le calomniateur.
Devant ce constat consternant, nous pouvons comprendre le prix que Dieu donne à la vraie fidélité, la norme de la seule vraie foi religieuse qu’il peut agréer et apprécier. Je ne fais là, que révéler le jugement de Dieu parfaitement logique, droit et justifié.
En notre époque actuelle, on n’entend peu ou pas les gens religieux parler du diable. La raison de ce comportement est que le diable les tient tous et il ne les pousse pas à parler de lui ; son but étant de se faire oublier autant que possible. A son sujet, il faut que chacun sache que le diable n’est pas Dieu et que son pouvoir est très limité. Car il ne peut contraindre un être humain à faire ce qu’il ne veut pas. Ses réussites nombreuses s’expliquent par le fait qu’il incite les humains à faire le mal quand le mal les attire sous de multiples formes différentes. Il lui suffit d’encourager dans sa pensée l’être humain attiré par le mal. Ce fut ainsi qu’il a agi pour faire chuter Eve ; il s’est contenté d’exploiter la convoitise personnelle qui se trouvait dans Eve, en l’encourageant par ses demi-vérités à faire le pas fatal. Cette leçon permet de comprendre aujourd’hui tout ce qui s’accomplit dans le monde, dans lequel l’expérience d’Eve est multiplement renouvelée : convoitise, encouragement et passage à l’acte. Et nul ne sait repousser les limites mieux que l’être convaincu d’impunité. C’est pourquoi, toutes les fausses religions nourrissent leurs adeptes de projets agréables mais en réalité, complètement illusoires. Pour être reconnue, la vérité ne doit trouver chez les créatures de Dieu qu’une seule chose mais une chose qui est fondamentale : l’intelligence, indispensable pour tirer leçon de la vie et des récits de la sainte Bible qui enseignent des témoignages sur des principes qui se renouvellent tout au long de la vie céleste et terrestre. Ils nous apprennent à raisonner.
Dans la vie créée par Dieu dans le ciel puis sur la terre, il est un principe immuable, perpétuel, c’est le mouvement, le déplacement, le changement induit est ainsi inévitable. C’est pourquoi, la première erreur commise par l’humanité c’est son désir de figer les choses. A cause de cela, Israël est tombé dans le piège de la tradition, mais il n’a pas été le seul à réagir de cette manière, car toute l’humanité fait naturellement la même chose. Même en notre époque moderne dans laquelle les inventions technique remettent sans cesse en cause la situation établie, l’esprit humain tend à vouloir résister aux changements rattachés à l’insécurité ; et il le fait souvent avec raison. Au sujet de la religion, ce blocage des Juifs a causé leur perte. Et après eux, les diverses formes prises par le christianisme agissent de même. Au XVIème siècle, les Catholiques n’ont pas accepté de répondre à l’exigence divine de la Réforme de leur religion, et en 1843, les protestants ont fait de même en refusant la lumière adventiste. La boucle s’est refermée, quand à leur tour, les adventistes ont méprisé la grande lumière divine que Dieu leur a présentée par mes explications prophétiques entre 1982 et 1991. En rejetant celles-ci, ils ont ignoré le statut maudit du protestantisme avec lequel ils ont fait une alliance officielle en 1995.
Dans la vie profane, le changement est aussi permanent. Et cette immigration étrangère réduite au commencement n’a pas cessé de croître dans le temps. Ceci, au point qu’en 2025, les proportions d’étrangers sont si fortes que les incompatibilités religieuses et culturelles deviennent conflictuelles et meurtrières. Ce que la gouvernance socialiste appelait un « plus culturel » cause aujourd’hui des morts égorgés sur la voie publique ou écrasés par la voiture bélier, ou encore lardées de coups de couteau. La coupe s’est progressivement remplie, maintenant, il va falloir la boire jusqu’à la lie.
Et dans le même temps, la construction européenne originelle réduite à un « marché commun » a donné dans le temps un énorme pouvoir au gouvernement européen des commissaires. Celui-ci est si grand qu’il paralyse les initiatives nécessaires qui devraient être prises par les députés nationaux confrontés directement aux problèmes locaux. Faute de réaction au temps favorable, la situation s’est intensifiée et porte aujourd’hui des conséquences incontrôlables.
M81- Le jeu des mots et des maux
Nous avons tous su parler avant de savoir lire et écrire. Nos oreilles ont entendu des sons dont nous avons appris la signification. Je me souviens d’avoir entendu les grands qui m’entouraient dire « table, chaise », en les indiquant du doigt. Ainsi depuis notre naissance, nous avons été initiés à un langage codé que nous avons retenu dans notre mémoire en associant des sons à des actions ou des choses. Il est à relever que même avant de savoir lire ou écrire, nous avons appris à identifier le sens donné à des mots homonymes qui, reproduits phonétiquement de la même manière, s’identifient par les termes qui les précèdent ou les suivent. Et en apprenant à écrire et à lire, nous avons découvert qu’un même son peut être écrit de manière différente comme les mots : père, paire ou pair et mère, maire, ou mer. L’écriture offre l’avantage d’identifier les mots homonymes, même quand ils sont isolés. L’enfant instruit par l’écriture et la lecture est donc avantagé par rapport à l’enfant resté inculte.
Entré au service de Dieu, chez rencontré un homme inculte qui ne savait ni lire ni écrire, mais les explications que je lui donnais lui ont permis de reprendre son jeune frère qui savait lire et écrire et me traitait de faux prophète. Ce jeune frère est mort avant son aîné qui ne fut même pas étonné du sort que Dieu avait donné à son jeune frère écervelé. Cette expérience témoigne que l’intelligence et l’instruction sont deux choses différentes bien séparées l’une de l’autre. Mais il est évident que l’une et l’autre sont utiles et nécessaires pour quiconque désire découvrir la révélation biblique écrite pour permettre à l’homme de connaître Dieu, son caractère, ses leçons et son projet éternel.
En grandissant l’adulte adopte de nouveaux mots techniques ou pas qui viennent grossir le nombre des mots connus mémorisés ou entendus. Mais dans la vie courante, peu de mots sont utilisés et les autres restent dans les dictionnaires et les encyclopédies.
En entrant dans la lecture sérieuse de la sainte Bible à l’âge adulte, vers 30 ans, j’ai réalisé que cette engagement faisait de moi un enfant qui retourne à une école ; mais cette fois une école dans laquelle le maître instructeur est l’Esprit du Dieu vivant.
Ma première lecture intégrale de la sainte Bible a été celle d’une version courante Louis Segond sans annotations de l’auteur. Elle ne fut donc pas très édifiante mais j’ai tout de même compris que le plan de Dieu allait s’allonger sur six mille ans. A l’époque je ne disposais d’aucune Concordance biblique dont j’ignorais même l’existence. Mais après mon baptême en 1980, m’étant rendu un soir dans une conférence protestante, j’ai acheté une Bible Scofield qui est une version Louis Segond rectifiée et annotée, présentant des chaînes parallèles, et des titres insérés qui m’ont été grandement profitables. J’ai aussi acheté dans une librairie religieuse, une Concordance et des dictionnaires hébreux et grecs. Cette seconde lecture de la Bible était approfondie et c’est là que Dieu a ouvert mon intelligence sur les manières dont il utilise les mots. Je suis alors véritablement redevenu un enfant enseigné par l’Esprit de Jésus-Christ. La formation scolaire m’avait appris la base du langage humain, mais je devais maintenant apprendre celle du langage divin qui se présente à nous sous la forme des célèbres paraboles enseignées par Jésus-Christ à ses apôtres et ses auditeurs contemporains. Mais déjà, à son époque, seuls ses apôtres recevaient en secret les explications des paraboles de sa part. Jésus leur disait, selon Matthieu 13:10 à 13 : « Les disciples s'approchèrent, et lui dirent : Pourquoi leur parles-tu en paraboles ? Jésus leur répondit : Parce qu'il vous a été donné de connaître les mystères du royaume des cieux, et que cela ne leur a pas été donné. Car on donnera à celui qui a, et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on ôtera même ce qu'il a. C'est pourquoi je leur parle en paraboles, parce qu'en voyant ils ne voient point, et qu'en entendant ils n'entendent ni ne comprennent. »
Dans une parabole, les choses citées sont l’image des choses cachées mais non leur réalité. Cette méthode permet à Dieu de dire des choses très importantes qu’en Dieu créateur, il ne permet de comprendre qu’à ses élus sélectionnés par lui-même, en raison de la foi qu’il trouve en eux, avant eux.
La Révélation divine présentée par Daniel et Apocalypse n’est qu’une dernière parabole gigantesque que Jésus présente à ses rachetés des derniers jours où nous sommes aujourd’hui. Dans l’aspect littéraire évident, l’incrédule ne voit que des mots et des images dont il ne comprend pas le sens.
En fait cette parabole gigantesque est constituée de multiples paraboles dans lesquelles Dieu mêle des messages littéraux clairs et des messages imagés codés. Le tout prend une apparence si hermétique que Dieu seul peut en permettre la compréhension. De plus le découpage en chapitres empêche la compréhension du message délivré par Dieu, car ainsi découpé, chaque chapitre est analysé et étudié séparément des autres chapitres des livres Daniel et Apocalypse, « deux témoins » prophétiques des « deux témoins » bibliques de Dieu d’Apocalypse 11:3. Les théologiens adventistes réputés ont passé leur vie à scruter à la loupe ces textes des prophéties de Daniel et Apocalypse et ils n’en ont tiré que peu de chose car le meilleur de ces révélations divines n’apparaît que dans la synthèse globale des révélations fournies dans chaque chapitre. Et par ce principe, Dieu enseigne une vérité précieuse à connaître, qui condamne les chrétiens superficiels à l’ignorance, parce que seule l’intérêt et la compréhension de l’enseignement biblique entier est approuvé et exigé par Dieu de la part de ses élus rachetés depuis le crible adventiste de 1994.
Le livre prestigieux par lequel Dieu m’a appelé au baptême écrit par Ellen White sa fidèle messagère, avait pour nom, « la grande controverse », puis il fut nommé « la Tragédie des Siècles ». Ce nom « tragédie » désigne dans le théâtre un scénario dramatique et c’est bien le cas de toute l’expérience terrestre humaine productrice de multitudes de morts parmi lesquels, de temps en temps, Dieu trouve des élus qu’il peut sélectionner pour être ses futurs compagnons d’éternité. Mais je reviens à ce mot « théâtre » qui nous rappelle que notre passage dans la vie terrestre fait de nous des acteurs d’un « spectacle » universel ; ce que l’apôtre Paul rappelle judicieusement dans 1 Corinthiens 4:9 : « Car Dieu, ce me semble, a fait de nous, apôtres, les derniers des hommes, des condamnés à mort en quelque sorte, puisque nous avons été en spectacle au monde, aux anges et aux hommes. »
Sur la scène d’un théâtre, se trouve le décor qui se présente sur plusieurs niveaux de profondeur soit sur plusieurs plans : premier plan, deuxième plan…etc. De ce fait, les acteurs agissent dans un décor global que les spectateurs voient comme un relief basé sur les trois dimensions de la vie humaine.
A son tour, l’art cinématographique a exploité l’effet relief des décors placés en premier plan, en deuxième plan …etc. Et en 1982, j’ai appliqué ce principe aux chapitres des prophéties de Daniel 2-7-8 et Apocalypse 2-3 ; 6-7 ; 8-9-11. De ce fait, les enseignements incomplets donnés dans chaque chapitre séparément, retrouvaient des enseignements complémentaires par les autres chapitres qui survolaient le même temps prophétisé.
Cette méthode utilisée pour ses constructions prophétiques démontre l’intérêt que Dieu donne à la complémentarité, pour ses prophéties, mais aussi pour la vie collective de ses créatures bénies soit, ses élus rachetés et avant eux, ses saints anges restés fidèles. Sur la terre, dans la chair de Jésus-Christ, le Seigneur et Maître qu’il a reconnu être, selon Jean 13:13, n’a gouverné que dans la douceur et le véritable amour, jusque dans une totale abnégation : « Vous m'appelez Maître et Seigneur ; et vous dites bien, car je le suis. » S’il a aimé davantage la fidélité juvénile de Jean, il a aussi aimé chacun des dix autres apôtres, Judas, le traitre, excepté, parce que chacun d’eux lui apportait sa nature personnelle complémentaire des autres élus. Mais complémentaire ne signifie pas contraire, mais simplement différent et compatible avec la norme du caractère aimé par Dieu en Jésus-Christ.
L’unité pour laquelle Jésus a prié le Père en faveur de ses disciples se construit exclusivement sur le partage de la foi. Mais ce mot est galvaudé et totalement incompris par des multitudes de gens trompés par leurs enseignants religieux. Le mot foi ne peut pas désigner n’importe quoi, parce que Dieu lui donne un sens précis exclusif. L’apôtre Paul l’a clairement défini en disant dans Romains 10:17 : « Ainsi la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la parole de Christ. »
La lecture de la sainte Bible comporte un piège dans lequel beaucoup de gens tombent. Il s’agit du contexte historique dans lequel les auteurs des textes bibliques de la nouvelle alliance se sont exprimés. Etant formés par l’enseignement de la « loi de Moïse », ils présentaient aux Juifs et aux Grecs une avancée du plan du salut programmé par Dieu. Or, le nouveau fait toujours peur et l’être humain préfère souvent la sécurité représentée par un héritage religieux séculaire. Le renouveau religieux nécessite un grand amour pour la vérité divine que Dieu ne trouve que chez peu d’appelés aptes à être sélectionnés soit, élus. Ce comportement humain est perpétuel, et il condamne aujourd’hui encore des multitudes de faux croyants trompés ou trompeurs.
Le contexte actuel de la religion chrétienne est très différent de celui du temps des apôtres ; la situation est même totalement inversée. La majorité chrétienne n’a pas été formée par la « loi de Moïse ». De plus, son héritage est celui de la religion catholique romaine que Jésus-Christ n’a jamais reconnue pour son Eglise, son Elue. En conséquence, le sens donné au mot « foi », par ces gens que Jésus ne reconnaît pas, est lui-même trompeur et illégitime. Le faux christianisme actuel ne tient pas compte de son impréparation par la « loi de Moïse » et de ce fait, la leçon biblique perd son sens et sa justification. La religion chrétienne présentée ne présente plus Jésus-Christ, mais l’image déformée que le catholicisme satanique et le protestantisme apostat lui ont successivement donnée.
L’épître aux Hébreux, rappelle que « la foi » n’est pas une exclusivité rattachée à la croyance au Christ et à sa mort. Son chapitre 11 est entièrement consacré à cette démonstration. Et déjà les deux premiers versets nous disent : « Or la foi est une ferme assurance des choses qu'on espère, une démonstration de celles qu'on ne voit pas. Pour l'avoir possédée, les anciens ont obtenu un témoignage favorable. » Paul complète ici la définition de la foi, mais cette application n’a de valeur qu’au titre complémentaire de la définition précédente. Car la « ferme assurance des choses qu’on espère » devient simplement un faux espoir si elle ne s’appuie pas sur la norme biblique divine. Dans ce chapitre, je compte 20 phrases commençant par « C’est par la foi que… » La « foi » est ainsi imputée à : Abel, Enoch, Noé, Abraham et Sara, Isaac, Jacob, Joseph, Moïse, Rahab la prostituée, auxquels il ajoute, Gédéon, Barak, Samson, Jephté, David, Samuel, et des prophètes.
Je relève l’étrange ressemblance entre les deux mots « loi » et « foi » que le faux christianisme oppose l’un à l’autre, alors qu’ils sont complémentaires et indissociables. En fait par sa lettre « f », la « foi » devance la « loi » biblique et seule « la foi au Christ » lui succède. C’est l’absence de la « foi » qui a condamné Eve et Adam, punis pour avoir « désobéi » à Dieu en mangeant du fruit de « l’arbre de la connaissance du bien et du mal » interdit. Cette interdiction de Dieu annoncée à Adam et Eve fut la première forme de la « loi divine ». « L’acte de foi » consistait donc à « obéir » à cette interdiction ordonnée par Dieu.
« L’arbre de la connaissance du bien et du mal » n’était que le symbole de l’ange rebelle devenu Satan. Et son fruit n’était que le symbole de sa rébellion contre Dieu et ses valeurs. Aussi, en mangeant de ce fruit, l’homme a fait entrer en lui le diable et ses conceptions de la vie ; exactement comme, dans l’opposé absolu, le Chrétien fidèle se nourrit du Christ en mangeant le pain sans levain de la sainte Cène ; Jésus-Christ étant lui-même symbolisé par « l’arbre de vie » du jardin de l’Eden.
Dès le début de la sainte Bible, les mots mer et terre portent un sens prophétique de séparation. Le mot « mer » est synonyme de « mort », car la vie marine va devenir après le péché humain un milieu de vie impitoyable où les plus gros mangent les plus petits. La mer, c’est l’horreur absolue, et c’est à ce titre que Dieu nomme le régime de la coalition de la monarchie et de la papauté, « la bête qui monte de la mer », dans Apocalypse 13:1. Ce sens de « mort » donné au mot « mer » est confirmé par le rôle mortel des eaux du déluge et plus tard par les eaux de la mer Rouge traversée à sec par les Hébreux guidés par Moïse. Pour renforcer cette idée, Dieu fait nommer « mer » la cuve des ablutions des Hébreux selon 1 Rois 7:23 à 27 : « Il fit la mer de fonte. Elle avait dix coudées d'un bord à l'autre, une forme entièrement ronde, cinq coudées de hauteur, et une circonférence que mesurait un cordon de trente coudées. Des coloquintes l'entouraient au-dessous de son bord, dix par coudées, faisant tout le tour de la mer ; les coloquintes, disposées sur deux rangs, étaient fondues avec elle en une seule pièce. Elle était posée sur douze bœufs, dont trois tournés vers le nord, trois tournés vers l'occident, trois tournés vers le midi, et trois tournés vers l'orient; la mer était sur eux, et toute la partie postérieure de leur corps était en dedans. Son épaisseur était d'un palme ; et son bord, semblable au bord d'une coupe, était façonné en fleur de lis. Elle contenait deux mille baths. Il fit les dix bases d'airain. Chacune avait quatre coudées de longueur, quatre coudées de largeur, et trois coudées de hauteur. » Cette « mer de fonte » devançait et prophétisait nos actuels baptistères chrétiens. Ainsi pour porter son message de mort, le baptême doit obligatoirement être pratiqué par l’immersion intégrale du corps du baptisé.
Le mot « terre » désigne à la fois notre planète et son sol sec émergé. Il porte plusieurs sens qui peuvent être très contradictoires mais suppose une vie précaire. Car « la terre », c’est aussi « la poussière » à partir de laquelle Dieu forme Adam, et vers laquelle il le renvoie au terme de sa vie limitée par le péché.
« La terre » nourrit l’homme ; c’est son aspect positif, mais elle lui résiste en produisant des racines sauvages, des épines, des mauvaises herbes, c’est son aspect négatif. De plus, en formant des crevasses dans les tremblements de terre, Dieu lui fait détruire des vies humaines. Et sur terre, les animaux sauvages et les hommes méchants se comportent comme les animaux marins : les gros mangent les plus petits. Ces caractères opposés donnent à « la terre » cette norme de la précarité ; ce que confirme le projet de Dieu de la détruire par « le feu de la seconde mort ». Et Dieu lui donne le nom de « séjour des morts » dans Apocalypse 20:14 : « Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l'étang de feu. C'est la seconde mort, l'étang de feu. »
La terre offre à l’homme des fleuves d’eaux douces qui favorisent la fertilité de son sol, contrairement à l’eau de mer saline qui le rend stérile. Mais quand le niveau des eaux monte subitement à cause de violents orages ou à cause d’une brusque fonte des neiges sur les hautes montagnes, le plus petit ruisseau se transforme en torrent dévastateur ; quant aux fleuves, ils inondent la terre, détruisant ainsi les récoltes et tuant par noyade des animaux et des humains. Pour ces caractéristiques binaires, le « fleuve » devient le symbole d’un peuple humain également binaire et versatile. Ceci permet à Dieu de lui faire symboliser le peuple agressif catholique papal romain français dans Apocalypse 12:15 : « Et, de sa bouche, le serpent lança de l'eau comme un fleuve derrière la femme, afin de l'entraîner par le fleuve. » Dans ce verset le serpent est le papisme romain que le diable utilise pour sa stratégie de la ruse selon le verset 9 : « Et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui. » ; et Genèse 3 :1 : « Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs, que YaHWéH Dieu avait faits. Il dit à la femme : Dieu a-t-il réellement dit : Vous ne mangerez pas de tous les arbres du jardin ? » Le papisme romain reproduit cette première action du « serpent » soit, du « diable ». Comme lui, il met en doute, l’autorité de la parole de Dieu qu’il interdit de lire par le peuple et son clergé monastique, dans le temps où, soutenu par la monarchie française et européenne, il peut exercer sa contrainte persécutrice. Il se trouve que Dieu donne à ce fleuve le nom symbolique Euphrate parce que ce peuple est dominé par la prostituée nommée, également symboliquement, « Babylone la grande, la mère des prostituées », selon Apocalypse 17:5 : « Sur son front était écrit un nom, un mystère : Babylone la grande, la mère des impudiques et des abominations de la terre. » Et en précisant « de la terre », l’Esprit désigne « les abominations » pratiquées par le protestantisme apostat déchu en 1843 ; « des abominations » héritées des pratiques religieuses de l’église catholique romaine, leur « mère » spirituelle.
En opposition complète à ce type de « fleuve » maudit par Dieu ; nous trouvons dans Apocalypse 22:1-2, un « fleuve d’eau de la vie » qui désigne symboliquement le peuple immortalisé des élus rachetés par Jésus-Christ au court des 6000 ans de la sélection opérée par Dieu sur toute la terre : « Et il me montra un fleuve d'eau de la vie, limpide comme du cristal, qui sortait du trône de Dieu et de l'agneau. Au milieu de la place de la ville et sur les deux bords du fleuve, il y avait un arbre de vie, produisant douze fois des fruits, rendant son fruit chaque mois, et dont les feuilles servaient à la guérison des nations. » Relève que le mot « eau » est ici au singulier en raison de l’unité de la pensée partagée par tous les élus sauvés ; ceci, en opposition absolue aux « eaux » plurielles du paganisme religieux faussement chrétien désigné dans Apocalypse 17:15 : « Et il me dit : Les eaux que tu as vues, sur lesquelles la prostituée est assise, ce sont des peuples, des foules, des nations, et des langues. » Ce sont ces « eaux » unies dans la confusion de Babel que Dieu nomme symboliquement « Euphrate » dans Apocalypse 9 :14 : « et disant au sixième ange qui avait la trompette : Délie les quatre anges qui sont liés sur le grand fleuve Euphrate. » ; mais aussi dans Apocalypse 16:12 pour désigner le dernier régime universel formé par le christianisme occidental à l’heure du « sixième » des « sept derniers fléaux de Dieu » : « Le sixième versa sa coupe sur le grand fleuve Euphrate. Et son eau tarit, afin que le chemin des rois venant de l'Orient fût préparé. » Relève que l’unité des derniers rebelles prophétisé dans les versets 13 et 14 justifie ici que le mot « eau » soit cité au singulier : « Et je vis sortir de la bouche du dragon, et de la bouche de la bête, et de la bouche du faux prophète, trois esprits impurs, semblables à des grenouilles. Car ce sont des esprits de démons, qui font des prodiges, et qui vont vers les rois de toute la terre, afin de les rassembler pour le combat du grand jour du Dieu tout puissant. »
Je le précise, il ne viendra aucun de ces « rois de l’Orient », car l’image décrite fait référence aux conditions sous lesquelles la ville chaldéenne nommée Babylone fut prise par « le roi Mède Darios », selon Daniel 5:31 : « Et Darios, le Mède, s'empara du royaume, étant âgé de soixante-deux ans. » La prise fut rendue possible par l’assèchement du « fleuve Euphrate » qui traversait la ville. Toutefois, ces « rois de l’Orient » symbolisent les adorateurs du « Soleil Invaincu » des derniers Occidentaux « Romains » chrétiens et païens. Par ce symbole, Dieu annonce le sujet du crible final qui va reposer, précisément, sur l’imposition du repos du premier jour dédié au « dieu solaire » ; un repos rendu obligatoire pour tous les survivants de la « sixième trompette » destructrice des humains et de l’ordre national actuel.
Ce sujet me rappelle des souvenirs, car ma tante paternelle, fervente chrétienne darbyste, tenait d’adventistes de sa connaissance, l’interprétation de ces « rois venant de l’Orient », comme annonçant le péril jaune soit, l’invasion de l’Occident par les Chinois déjà très nombreux à son époque. Selon Ezéchiel 1 :4, YaHWéh porte sa préférence sur le septentrion d’où il envoie sur les humains ses bénédictions mais aussi ses nombreuses malédictions : « Je regardai, et voici, il vint du septentrion un vent impétueux, une grosse nuée, et une gerbe de feu, qui répandait de tous côtés une lumière éclatante, au centre de laquelle brillait comme de l'airain poli, sortant du milieu du feu. » Cette préférence pour le septentrion est même inscrite dans la vie par le principe du magnétisme qui pointe toujours vers le Nord. Le Nord attire le fer aimanté comme Dieu attire vers lui ses élus rachetés. De plus, contrairement aux théories actuelles occidentales, le jardin d’Eden se trouvait dans l’hémisphère Nord de la terre, et la religion divine s’est étendue dans le Nord, de l’Orient vers l’Occident, suivant ainsi la trajectoire du soleil. Par ce principe, Dieu a prophétisé la dérive perverse de l’adoration du soleil exprimée depuis le 7 Mars 321, par le repos du premier jour observé par les chrétiens apostats, jusqu’au retour glorieux de Jésus-Christ, fixé au premier jour du printemps de l’année 2030.
Toues ces significations donnent à Dieu la possibilité d’imputer au symbole « terre » les actions conduites, par le protestantisme agressif guerrier apostat du XVIème siècle, mais aussi, par l’athéisme national français de 1793 ; les deux étant successivement désignés dans Apocalypse 12:16 : « Et la terre secourut la femme, et la terre ouvrit sa bouche et engloutit le fleuve que le dragon avait lancé de sa bouche. »
Apocalypse 13 met en scène les deux « bêtes » qui montent successivement « de la mer » puis, « de la terre ». Déjà sous le regard du récit de Genèse 1, la seconde « bête » sort de la première. Ensuite, ces deux « bêtes » partagent un lien avec le nombre 13. Ce nombre 13 est obtenu en divisant par deux le nombre 26 qui est le nombre du nom de Dieu. Il faut relever que ce nombre 26 n’est divisible que par « 2 ». Or, le chiffre « 2 » désigne l’imperfection, ce qui fait du nombre 13, le nombre de l’imperfection divine soit, l’imperfection religieuse que Dieu condamne chez les Catholiques et les Protestants ; auxquels se sont ajoutés les adventistes apostats depuis 1994-1995.
Le troisième élément de la création est « le ciel ». Il a deux caractéristiques qui sont : le ciel proche et le ciel éloigné. Le nom du ciel proche est désigné par le mot « air » qui concerne notre atmosphère terrestre que Dieu rattache provisoirement au diable nommé « prince de la puissance de l’air » dans Ephésiens 2:1-2 : « Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l'air, de l'esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion. » Le « ciel » proche offre à l’homme « l’air » indispensable pour sa respiration, et des bienfaits tels que les nuages et la pluie nécessaires pour l’agriculteur, mais aussi, des dangers terribles, tels les orages violents qui causent des inondations et les nuages de grêle dévastateurs.
Au 4ème jour de la création, Dieu a créé dans le « ciel » éloigné, les innombrables « étoiles » et planètes que nous voyons briller dans la nuit. Nous lisons dans Genèse 1:14-15 : « Dieu dit : Qu'il y ait des luminaires dans l'étendue du ciel, pour séparer le jour d'avec la nuit ; que ce soient des signes pour marquer les époques, les jours et les années; et qu'ils servent de luminaires dans l'étendue du ciel, pour éclairer la terre. Et cela fut ainsi. » Le message donne ici aux étoiles l’image des élus rachetés par lesquels Dieu fait rayonner sa divine lumière. Comme le confirme Daniel 12:3 : « Ceux qui auront été intelligents brilleront comme la splendeur du ciel, et ceux qui auront enseigné la justice, à la multitude brilleront comme les étoiles, à toujours et à perpétuité. » ; mais aussi Genèse 15:5 : « Et après l'avoir conduit dehors, il dit : Regarde vers le ciel, et compte les étoiles, si tu peux les compter. Et il lui dit : Telle sera ta postérité. » Ces « étoiles » symbolisent aussi la vie angélique céleste qui assiste à la vie terrestre ; les bons anges et les démons. Mais en les plaçant sous la présidence de la Lune, « l’astre des ténèbres », ces « étoiles » désignent majoritairement les mauvais anges que Jésus a « précipités sur la terre » après sa résurrection. « L’air » est donc dominé par le diable et ses mauvais anges, il peut produire des catastrophes destructrices, et la vie des oiseaux repose aussi sur la loi du plus gros qui mange le plus petit.
Ainsi, tous les éléments constitutifs de la création terrestre portent des noms qui prophétisent symboliquement les maux qui vont frapper l’humanité pécheresse au cours des 6000 ans programmés par Dieu dans ce but et pour sélectionner ses élus.
M82- Le nouveau CLOVIS
C’est un fait que je relève, nous retrouvons dans la personne du dernier président de la 5ème République française, le jeune président élu depuis 2017, nommé Emmanuel Macron, le dernier ou nouveau CLOVIS, nom du premier roi des Francs. Qu’ont-ils en commun ? Un soutien donné à un peuple maudit par Dieu par un peuple aussi maudit que lui.
Dans l’expérience du roi Clovis 1er nous trouvons l’origine du peuple des Francs situé au début, au Nord de la France actuelle, dans l’actuelle Belgique. Le choix de Dieu de donner à ce peuple le nom « Franc » est justifié par le destin qu’il lui prépare et le rôle qu’il va tenir dans son programme de la vie terrestre. A côté de l’aspect positif de la « franchise », ce nom Franc désigne un peuple rebelle envers l’autorité de Dieu duquel il voudra s’affranchir. Ce peuple sera toujours à la tête de la rébellion contre Dieu de son début jusqu’à sa fin.
La cartographie du monde, place l’actuelle France au centre du monde d’où sa culture rayonne comme un soleil qui répand ses rayons dans toutes les directions terrestres. Et au XVIIème siècle, Louis XIV est venu représenter ce soleil en recevant de ses sujets le nom de « roi soleil » encore enfant, parce qu’il s’était présenté dans une scène théâtrale vêtu d’or qui brillait comme le soleil qu’il était sensé imager. Le nom « roi soleil » l’a suivi pendant toute sa vie luxurieuse autant qu’il fut possible, en son époque frivole marquée par des guerres continuelles ruineuses. Mais à l’attention de « ceux qui ont des oreilles pour entendre » sa pensée et son jugement, Dieu a placé son long règne sous un climat froid, parfois glacial, et ténébreux. Ce roi dispendieux a donc ruiné son pays par tous ses excès, et dans cette attitude, je retrouve une ressemblance frappante avec le jeune président Macron qui a choisi le Louvre, l’ancien palais des rois, pour inaugurer son élection à la présidence française en 2017. Déjà, le nombre « 17 » confère à sa magistrature un avenir funeste dû au « jugement de Dieu » de la nation France.
Prenons l’histoire de France dès son commencement.
La Gaule des tribus querelleuses a été vaincue par son célèbre ennemi romain, Jules César. Elle est devenue gallo-romaine et depuis 313 bénéficiaire d’un christianisme pratiqué librement sans persécution. De ce fait, dans tout l’empire de Constantin 1er apparaissent des doctrines religieuses chrétiennes différentes ; ce qui fait désordre dans l’empire ; la religion devenant cause de querelles. C’est alors qu’en 321, et le 7 Mars, usant de son rôle suprême de chef profane et religieux, l’empereur Constantin impose sa conception religieuse païenne qui consiste à honorer le Dieu « Soleil Invaincu » au premier jour de la semaine qui désigne notre actuel Dimanche. Au concile de Nicée, en 325, il renforce le culte solaire en instaurant la fête de Noël du 25 Décembre. Ce choix confirme sa conception religieuse qui relie ensemble Jésus-Christ et le « soleil » dont il est adorateur par ses origines. En fait, c’est Dieu lui-même qui lui a fait choisir cette date qui correspond au 4ème jour, celui où le soleil a été créé par lui, après le solstice d’hiver du 21 Décembre. L’instauration du péché nommé aujourd’hui « dimanche » adopté au nom de « jour du soleil », prétendu « invaincu » par ses adorateurs romains, repose donc sur ces trois dates consécutives : 313 ; 321 ; 325. Détail important à relever, le premier roi des Francs, Clovis 1er, a été baptisé le 25 Décembre 496 ou 498, le jour du Noël instauré par l’empereur Constantin qui impose l’adoption d’une règle commune à tous les évêchés de l’empire dans ce concile de Nicée de l’année 325. Il remplit ainsi à lui seul le pouvoir que représentera à partir de 538 le régime coalisé de la papauté et de la royauté. Et logiquement, l’ancien libérateur des Chrétiens devient le nouveau persécuteur de tous ceux qui résistent à son nouvel ordre. Et dans cette attitude, il prophétise le futur comportement du régime papal-royal établi par décret de l’empereur Justinien en 533 pour le premier pape en titre nommé Vigile 1er. Rome étant occupé par les Ostrogoths jusqu’en 538, le pape nommé ne peut commencer son règne sur son siège papal de Rome, qu’à partir de cette date 538.
Mais pour l’heure, je reviens à Clovis, ce roi de la tribu des Francs qui peuple la zone de l’actuelle Belgique. De conquête en conquête, sa puissance augmente et s’impose dans le Nord de la France actuelle qui lui doit son nom. Et je le rappelle, le nom « franc » ne signifie pas le caractère franc, mais le désir de l’affranchissement soit, le goût irrésistible pour la liberté. Et là, il te faut le comprendre, c’est Dieu qui donne à ce peuple ce nom en raison du destin qu’il lui prépare dans son programme de la vie terrestre. Or les voies de Dieu sont opposées à celles des hommes comme Dieu l’a dit lui-même, et ce sujet en donne toutes les preuves. Parce que, quand l’homme français entend le mot liberté, sa conception de ce mot porte un sens complètement opposé à celui que Dieu lui donne. Car pour l’homme naturel, la liberté est la vie sans Dieu. Et à l’inverse, pour Dieu, la liberté sans lui, c’est la vie du péché qui mène à la mort. La conséquence de cette inversion, c’est que, lorsque l’homme regarde sa liberté comme un gros avantage, Dieu, lui, lui attribue la norme d’une terrible malédiction.
En conséquence du jugement de Dieu nous devons comprendre que le rôle moteur et majeur de l’élévation du pays France est de faire de lui l’image absolue de sa malédiction. Il est incontestable que l’histoire mondiale chrétienne a été façonnée depuis Clovis 1er et jusqu’à nos jours. C’est pourquoi ce personnage historique est emblématique du destin de la France.
Cet homme rude et batailleur est tombé amoureux d’une jeune chrétienne nommée Clothilde. Et comme une « Ruth » masculine, il a rejoué la scène : « ton Dieu sera mon Dieu ». Ils se marièrent après son baptême et ils eurent beaucoup d’enfants : fin du conte. Derrière ce récit idyllique se cache le drame le plus ignoré des multitudes de l’époque et jusqu’à notre temps actuel : Cette conversion fut un leurre, une séduction aux conséquences incalculables. La conversion du roi donna à l’évêque nommé Rémy, une grande popularité et un grand prestige appuyé sur la rumeur de faux miracles dont celui d’avoir marché en tenant sous son bras sa tête décapitée, jusqu’à « Saint-Denis ». Le lieu est devenu depuis le haut-lieu religieux de toute l’histoire de la monarchie française. Réciproquement, le roi Clovis profita du prestige de Saint-Rémy, pour augmenter son autorité royale et sa gloire personnelle. Nous trouvons dans ce duo originel, l’image de l’alliance permanente de la monarchie française avec l’évêque du clergé catholique romain qui va prendre le titre papal en 538. Clovis a compris l’intérêt du soutien du représentant de l’église catholique romaine, et lorsque celui-ci est menacé par les Lombards, des Italiens du Nord, Clovis vient avec son armée au secours de l’évêque de Rome et lui permet de rester en activité en infligeant une défaite aux Lombards. C’est par cette action que la France a reçu de Rome le titre honorifique de « fille aînée de l’église » ; ce qu’elle va rester jusqu’à nos jours.
Quand Clovis se convertit au christianisme, il ignore que cette forme romaine du christianisme est maudite par Dieu depuis l’an 313. Et je rappelle comment cette date porte toute la subtilité dont le Dieu créateur est capable. Mais ayant des oreilles pour entendre, je vois dans ces trois chiffres une leçon cachée qui dit beaucoup de choses. Les trois chiffres prennent la forme de la structure du « chandelier à sept branches » auquel Dieu donne une grande importance autant dans l’ancienne alliance où il figure à gauche dans le lieu saint du tabernacle puis du temple, que dans la nouvelle alliance, selon Apocalypse 1:12-13 : « Je me retournai pour connaître quelle était la voix qui me parlait. Et, après m'être retourné, je vis sept chandeliers d'or, et, au milieu des sept chandeliers, quelqu'un qui ressemblait à un fils d'homme, vêtu d'une longue robe, et ayant une ceinture d'or sur la poitrine. » ; mais aussi, le verset 20 : « le mystère des sept étoiles que tu as vues dans ma main droite, et des sept chandeliers d'or. Les sept étoiles sont les anges des sept Églises, et les sept chandeliers sont les sept Églises. »
Pour Dieu, son église est une, unifiée par la foi témoignée pour son œuvre accomplie en Jésus-Christ. Le nombre de « sept chandeliers » ne peut donc que représenter son église, l’assemblée dispersée de ses élus, en sept époques marquées particulièrement par un fait spirituel. Le verset 20 lève « le mystère des sept étoiles et des sept chandeliers d’or ». En quoi consiste « le mystère » ? Principalement, à comprendre que ce nombre « sept » est en complète opposition au principe de l’unité parfaite de l’Elue de Dieu. Et le deuxième sujet concerne le mot « ange » qui désigne les messagers terrestres que sont les élus du Christ. Seuls les derniers élus sélectionnés par l’expérience « adventiste du septième jour », peuvent reconnaître dans ce chiffre « sept », « le sceau du Dieu vivant » cité dans Apocalypse 7:2-3 : « Et je vis un autre ange, qui montait du côté du soleil levant, et qui tenait le sceau du Dieu vivant ; il cria d'une voix forte aux quatre anges à qui il avait été donné de faire du mal à la terre et à la mer, et il dit : Ne faites point de mal à la terre, ni à la mer, ni aux arbres, jusqu'à ce que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu. »
Je rappelle également que le chiffre « sept » symbolise la sanctification aussi, l’expression les « sept anges » signifie : les messagers sanctifiés par Dieu.
Quel est donc le message transmis par la date 313 ? En présentant la structure du chandelier, l’élu de l’Elue peut comprendre qu’en 313, Dieu met en œuvre la menace présentée dans Apocalypse 2:5 : « Souviens-toi donc d'où tu es tombé, repens-toi, et pratique tes premières œuvres ; sinon, je viendrai à toi, et j'ôterai ton chandelier de sa place, à moins que tu ne te repentes. » Originellement la menace a été présentée à Ephèse soit, l’époque de Jean le dernier resté vivant sur les douze apôtres choisis par Jésus-Christ. Ainsi subtilement, Dieu nous invite à transposer ce message en 313 où pour les raisons évoquées, il ôte le chandelier à l’église infidèle parce qu’il ne voit aucun signe de repentance.
Ainsi, dès 313, la malédiction divine frappe la religion chrétienne infidèle, idolâtre, et largement paganisée. Toutes les tentatives humaines d’honorer Dieu échoue et restent sans effet. Le zèle humain conduit les chrétiens à bâtir des cathédrales gothiques prestigieuses de plus en plus hautes, croyant être agréables à Dieu. Ils ignorent ce que Dieu pense de ces constructions et qu’il révèle dans Daniel 11:38 : « Toutefois il honorera le dieu des forteresses sur son piédestal ; à ce dieu, que ne connaissaient pas ses pères, il rendra des hommages avec de l'or et de l'argent, avec des pierres précieuses et des objets de prix. » Dieu impute au roi papal ciblé depuis le verset 36 cette action qu’il juge idolâtre.
A partir de 313, les signes de la malédiction se sont abattus sur la France et l’Europe faussement chrétienne sous la forme réelle des cinq premières symboliques « trompettes » décrite dans Apocalypse 8 et 9. Et depuis le 7 Août 2025, « la sixième » est entrée en accomplissement. Avec la « cinquième », la malédiction de Dieu a frappé la religion protestante représentée majoritairement aux USA où est née, en 1863, l’église adventiste du septième jour bénie officiellement par Dieu en 1973, mais que cette « cinquième trompette » a condamnée à son tour en 1994 ; cette date étant rattachée dans Apocalypse 3:14 à l’époque nommée « Laodicée » ; dont le nom grec signifie : peuple jugé.
L’histoire de France est marquée par de trompeurs événements interprétés comme signes de la bienveillance divine envers le pays. Les Français tiennent pour héros des personnages tels que Charlemagne ou Jeanne d’Arc. Mais ces personnes ont commis des actions abominables qui ont été imputées au Dieu créateur nommé Jésus-Christ. Les deux ont servi la religion catholique mensongère de son début jusqu’à sa fin. Les deux ont été victimes de l’inspiration des démons qui se sont substitués aux saints anges fidèles de Dieu depuis 313 pour guider les faux chrétiens. Les deux ont pris « l’apparence de la piété en reniant ce qui en fait la force » ; et le jugement humain en a été complètement faussé.
Il a fallu attendre l’année 1270, pour que Dieu puisse bénir un élu nommé Pierre Vaudès dit « Valdo » organisateur de la résistance pacifique vaudoise. Fils d’un riche commerçant lyonnais, il a traduit la Bible en langue provençale et il s’est appliqué à pratiquer correctement tout ce qu’elle enseigne, prescrit et exige des élus de Dieu. Il a gardé le sabbat ainsi que ses adeptes vaudois avant que Dieu l’exige officiellement dès 1844.
Après Valdo et ses frères, les ténèbres spirituelles se sont répandues dans toute l’Europe jusqu’au 16ème siècle où l’impression de la sainte Bible a favorisé sa dispersion parmi les peuples. Mais en France, le roi François 1er fervent catholique a réagi avec violence contre les premiers protestants trop zélés et trop brutaux. C’est souvent l’excès de zèle qui provoque la persécution des serviteurs de Dieu. Ce n’est pas sans raison que Dieu dit dans Ecclésiaste 7:16-17 : « Ne sois pas juste à l'excès, et ne te montre pas trop sage : pourquoi te détruirais-tu ? Ne sois pas méchant à l'excès, et ne sois pas insensé : pourquoi mourrais-tu avant ton temps ? » Les protestants ciblés par la colère de François 1er ont cru pouvoir comme Samson détruire les idoles catholiques ; et par cette action inutile, ils ont attiré la colère du roi et de Dieu sur eux. Jésus a incité ses élus à faire preuve de grande prudence, en utilisant pour le servir, seulement, l’épée de l’Esprit qui est la parole de Dieu écrite dans la sainte Bible. Jusqu’à la fin du monde, bientôt marquée par le retour en gloire de Jésus-Christ, ses élus doivent rester « prudents comme les serpents et simples comme les colombes », selon Matthieu 10:16 : « Voici, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents, et simples comme les colombes. » Peut-on imaginer de voir une brebis agresser un loup ? Seul, un fou peut le croire et tenter de le faire. Ainsi le zèle excessif nuit autant à ses serviteurs qu’à Dieu lui-même et sa divine cause. Dieu se réserve l’exclusivité de la destruction des idoles et des idolâtres.
Le grand programme que Dieu a préparé pour le faire vivre par ses créatures humaines a pour but de démontrer qu’il trouve en petites quantités des élus fidèles capables de l’honorer dans toutes les circonstances et contextes historiques différents. Le livre de Job témoigne de cette démarche en nous disant : dans Job 1:7-8 : « YaHWéH dit à Satan : D'où viens-tu ? Et Satan répondit à YaHWéH : De parcourir la terre et de m'y promener. YaHWéH dit à Satan : As-tu remarqué mon serviteur Job ? Il n'y a personne comme lui sur la terre ; c'est un homme intègre et droit, craignant Dieu, et se détournant du mal. » En premier, ce verset prouve que Satan avait encore accès au ciel jusqu’à la résurrection de Jésus-Christ. En second, il exprime le but que Dieu a donné à sa création de ses vis-à-vis libres et partiellement indépendants. Le livre de Job nous révèle le mode d’emploi de la vraie foi que Dieu finit à terme par récompenser. Job endure de terribles souffrances après avoir perdu ses fils, mais reste fidèle à Dieu, alors qu’il ne comprend pas la signification de son terrible sort. Et à terme, Dieu remplace tout ce qu’il a perdu en le bénissant hautement. En troisième, le livre de Job révèle les pouvoirs de Satan qui successivement fait tuer les enfants de Job par les Sabéens et fait tomber la foudre sur les troupeaux appartenant à Job. Et selon le verset 19, Satan provoque un grand vent qui fait s’écrouler la maison de Job ; tout cela avec la permission du Dieu créateur. Et les versets 20 et 21 expriment la cause de sa bénédiction divine : « Alors Job se leva, déchira son manteau, et se rasa la tête ; puis, se jetant par terre, il se prosterna, et dit : Je suis sorti nu du sein de ma mère, et nu je retournerai dans le sein de la terre. YaHWéH a donné, et YaHWéH a ôté ; que le nom de YaHWéH soit béni ! »
Par son comportement et ses paroles, Job expriment ce que Dieu tient pour la vraie foi. Cet exemple est rare et du même type que l’épreuve d’Abraham auquel Dieu demande de lui sacrifier son fils unique légitime, Isaac. Daniel et ses compagnons témoignent aussi de cette vraie foi qui glorifie Dieu. Et les expériences de tous ces vrais croyants dévalorisent les fausses conceptions de la foi répandues sur toute la terre, parmi les multiples peuples chrétiens, juifs, ou musulmans.
Entre le concile de Nicée de l’an 325 jusqu’à notre année 2025, il s’est écoulé 1700 années. Et dans l’actualité, le pape actuel Léon XIV s’est rendu en Turquie pour honorer, en cet anniversaire, l’église « Sainte-Sophie » construite par les pères de l’église catholique romaine. Je relève que le terme de ces 17 siècles coïncide avec l’année du début de la « sixième trompette » qui va conduire l’islam turc à combattre les Européens, les héritiers païens du faux christianisme catholique romain. La rencontre entre le pape, chef du catholicisme et le président Erdogan, musulman, ne manque donc pas de sel, ni d’intérêt. Elle témoigne de la totale hypocrisie de ces relations officielles et donc de la malédiction partagée par les deux religions pour lesquelles momentanément seule la paix importe. Et cet intérêt pour la paix nous conduit dans le temps actuel où l’homme de la « sixième trompette » nommé Donald Trump s’efforce d’obtenir la paix partout sur la terre et particulièrement, jusque-là en vain, en Ukraine.
Le premier Clovis a donné son soutien à l’évêque de Rome nommé Rémy. Refermant la boucle de l’histoire de la France, le dernier Clovis se présente sous l’aspect jeune et ambitieux, du président Emmanuel Macron. En devenant le huitième président de la 5ème République de la France, Mr Macron bénéficie d’un pouvoir quasi absolu dont ses collègues européens et même, américains, ne disposent pas. La Constitution créée par le général de Gaulle était conforme à son sens autoritaire militaire. Et l’homme équilibré qu’il était lui a permis de ne pas agir en dictateur. Aussi, dès que le soutien populaire lui a fait défaut, il a pacifiquement préféré se retirer du pouvoir par sa résolution personnelle. Ses successeurs marqués par la guerre de 39-45, ont agi de même et il faut arriver en 2007 pour voir le président Nicolas Sarkozy, plus jeune que ses prédécesseurs, imposer au peuple français la constitution européenne rejetée par un référendum populaire national et européen. On lui doit aussi, le désordre créé en Lybie par la guerre qu’il a menée contre ce pays jusqu’à la mort du leader charismatique, le colonel Kadhafi, qui se présentait comme le nouveau défenseur de la France et de ses intérêts. La malédiction de cette présidence est devenue visible par le fruit laissé derrière elle : une Lybie désordonnée et chaotique livrée aux bandes des combattants islamistes entrés en guerre religieuse contre l’Occident chrétien.
La malédiction s’accentue avec son successeur, le président François Hollande, qui fait voter la légalisation du mariage des couples homosexuels, transsexuels ou lesbiens. Je relève le fait que le peuple ne remarque pas l’accumulation de ses outrages parce qu’il ne croit plus ou mal en Dieu et que son esprit est tourné vers le futur dans une espérance optimiste qui l’aveugle complètement. Pourtant, Dieu organise les faits pour ouvrir les yeux qui peuvent encore s’ouvrir : François Hollande vient remplacer le candidat socialiste officiel Dominique Strauss-Kahn pris en accusation de viol dans un hôtel de New-York. Et le concurrent de droite François Fillion est écarté également pour cause de corruption financière concernant le salaire prétendument donné à son épouse. Dans ces choses, Dieu met en évidence l’état corrompu des gens politiques qui ne font que représenter la corruption généralisée du peuple entier. A noter aussi que François Hollande quitte sa compagne pour vivre avec une autre au moment de son élection présidentielle. Deux élèves diplomés de l’ENA ne peuvent pas longtemps cohabiter et s’entendre tant leurs ambitions se concurrencent et se combattent.
Et finalement, encore plus jeune et plus ambitieux que tous ses prédécesseurs, le jeune Macron se fait connaître comme ministre de l’industrie du gouvernement de François Hollande. Il se fait remarquer par ses réflexions désobligeantes envers les jeunes chômeurs. Son arrogance est déjà très visible et cependant se présentant contre le front National représenté par Marine le Pen, les Français traumatisés par la diabolisation de ce parti par leurs concurrents séducteurs et trompeurs, choisissent la peste pour éviter le choléra. En conséquence ils sont frappés par la peste depuis l’année fatale de 2017 : l’année en laquelle le jugement de Dieu condamne la France en lui imposant également en 2022, le représentant de la peste choisie et préférée au choléra.
Marqué par le soulèvement des gilets jaunes, des travailleurs pauvres touchés par les augmentations successives abusives du carburant nécessaire au fonctionnement de leur voiture, le premier mandat du président Macron révèle un homme hors du commun ; capable de rouler dans la farine tous ses contradicteurs en saoulant de paroles dénuées de bon sens ceux qui assistent à ces grands monologues nommés paradoxalement : les grands débats. Mais de débat, il n’y en a point, car le président n’écoute que sa propre parole, et hélas, devant lui, les hommes politiques et les journalistes se taisent, n’osant pas le reprendre et le contredire. La 5ème République trouve enfin avec Emmanuel Macron l’homme, le jeune dictateur en herbe, pour lequel elle est ajustée au millimètre. Il est devenu pour moi si prévisible que lorsque deux choix se présentent devant lui, je sais à l’avance qu’il va choisir le pire pour le destin de la France. Et je ne suis jamais déçu dans mon attente. Plongeant le pays dans un désordre politique inouï il trouve toujours le moyen de reprendre la lumière publique qui attire l’attention sur lui. Car il n’est pas prêt à accepter que la France soit gouvernée sans lui. Etant écarté au niveau de la politique intérieure, il exploite son pouvoir de chef de guerre pour s’imposer au niveau international et national. Et dans une récente déclaration publique, Vladimir Poutine a dénoncé cette démarche des politiques européens, disant qu’ils cherchent à s’imposer à leur peuple par la menace de la guerre pour couvrir leur mauvaise gouvernance.
Mais je suis lucide, le peuple français n’est pas prêt lui non plus à entendre de telles vérités, car depuis longtemps, ce peuple « aime le mensonge » et il honore ses menteurs ; en 1995, l’élection de Jacques Chirac surnommé par les médias « Super-menteur » en a donné la preuve. Et pour leur malheur, ils ignorent que Jésus-Christ dit dans Apocalypse 22:15 : « Dehors les chiens, les enchanteurs, les impudiques, les meurtriers, les idolâtres, et quiconque aime et pratique le mensonge ! »
En réponse, le Dieu créateur tout-puissant a abreuvé ce peuple de mensonges continuels qui ont aveuglé les consciences jusqu’à notre temps actuel en lequel la terrible vérité apparaît et s’impose : la France est ruinée et lourdement endettée, sans possibilité de se relever rapidement. Et je ne pense pas que tous aient conscience de ce dernier point. Car je bénéficie de l’avantage de savoir que selon son programme, Dieu ne laisse aux habitants de la terre pour continuer à y vivre que 4 années et quelques mois.
Le premier mandat du président Macron s’est déroulé sans trop de violence, mais cependant marqué par des exécutions de Français égorgés sur le sol du pays par des islamistes et surtout par le confinement ordonné par le président à tout le peuple pendant presque deux années consécutives. Or, ce blocage de l’économie a causé des dégâts irréparables et irrécupérables. Les fournisseurs et les clients se sont adressés ailleurs et au moment de reprendre l’activité, les entreprises françaises ont constaté que leur tissu économique était tout à refaire.
Le dernier Clovis est donc officiellement, non un roi, mais un président de la 5ème République, et sûrement, le dernier. Venant en huitième position on peut même penser qu’il est le président de trop soit, l’homme de la grande et terrible catastrophe finale ; celle qui détruit l’expression nationale. Et au point où les choses ont avancé, nous savons qui va être, pour Dieu, l’exécuteur de ces destructions nationales européennes : la Russie. C’est donc précisément à cause de son choix de soutenir le combat de l’Ukraine que le président Macron condamne la France a être détruite par la Russie. C’est cette décision déterminée et maintenue qui fait de Mr Macron, le dernier Clovis. Le premier a soutenu une cause spirituellement néfaste ; le dernier a choisi de soutenir une cause profane compromettante. Sa jeunesse inexpérimentée et immature n’a connu que le succès des études et de l’expérience au service de la banque. Il est né dans un contexte européen marqué par les échanges commerciaux bien loin de la pensée guerrière. La pensée dominante était celle de la mondialisation des relations humaines que les échanges commerciaux favorisent et obligent. Dans le domaine de la finance, on ne raisonne plus à l’échelle national complètement dépassée parce que trop réduite. De plus, le développement des réseaux internet met en relations financières toutes les banques mondiales. Dans un tel climat ambiant, Mr Macron ne donnait importance qu’à l’échelle de l’Union Européenne dont il s’est toujours revendiqué être un fervent adepte.
Nous voyons ainsi, que la situation actuelle tragique n’a été obtenue que par une suite d’enchainement de maux néfastes qui ont successivement frappé la France et ses partenaires européens. Et le dernier mal qui la frappe est que, par bravache et orgueil, le jeune président s’est engagé à soutenir continuellement l’Ukraine jusqu’à sa victoire contre la Russie. Mais il dit tant de choses qu’il se piège lui-même et son orgueil l’empêche de se dédire ou de se contredire. Les gens ambitieux et orgueilleux ne font jamais marche arrière. En premier, le pharaon de l’Egypte l’a prouvé au prix de sa perte et de la ruine de son pays. Ce qui lui donne, également, une ressemblance avec le président Macron actuel. Le président français dispose de l’arme nucléaire, ce qui lui donne une plus grande importance que les autres chefs d’Etats européens. Cependant, ce prestige s’émousse avec le temps, parce que le risque de guerre envisageable contre la Russie prend l’aspect de la guerre conventionnelle pour laquelle, l’armement nucléaire français est inutile et inefficace. De plus, pour son malheur, la France est peu armée et équipée pour la guerre conventionnelle et le comble, c’est que l’armement traditionnel dont elle dispose semble dépassé depuis l’utilisation des drones observateurs et des drones tueurs capables de tuer individuellement des soldats au sol, de détruire des chars d’assauts, des véhicules militaires de toutes sortes, et sur mer, des navires de guerre ou de transport commercial.
Mr Macron est victime de son conditionnement, étant trompé par les valeurs dominantes de son époque. Il n’a connu en grandissant que l’Union Européenne riche et dominatrice. Celle qui se reposant sur sa confiance au soutien militaire américain n’a pas hésité à intervenir dans la guerre des Balkans avec les USA qui bombardaient la Serbie. Convaincu que ce soutien des USA ne manquerait jamais, avec les autorités européennes, il n’a vu que le droit international qui condamne l’agression d’un pays envahi par l’armée ennemie. Et pour être juste, il faut admettre que ce choix était assez logique. Mais le sujet méritait plus que de la logique, car l’adversaire potentiel n’était plus la petite Serbie mais l’immense Russie. Et la loi du plus fort dont avait profité le camp occidental contre la Serbie, se trouvait encore en 2022 dans le camp Occidental avec le soutien américain du président Joe Biden. Personne n’avait prévu que le président Trump élu en 2025 allait retirer son soutien aux Européens et en conséquence, la loi du plus fort a été du côté de la Russie. Un piège tendu par Dieu n’a pas pu être évité, et prisonniers de leurs engagements, les Européens se sont laissés avaler et impliqués dans le problème ukrainien jusqu’à faire de la Russie une ennemie mortelle remplie du désir de venger ses morts tués par les armes européennes et américaines.
Le soutien donné à l’Ukraine par les Européens en 2022 révèle une chose qui justifie l’entrée en guerre de la Russie contre elle. Selon les paroles tenus par le président Zelensky le désir de rejoindre le camp de l’OTAN et de l’U.E. se fondait sur l’idée d’une ressemblance et de partage des valeurs. Il est vrai que le régime ukrainien était et reste encore très corrompu, mais le soutien reçu néanmoins par le camp occidental témoigne que cette ressemblance existe réellement en dépit des apparences trompeuses. En effet, ayant une longue expérience de la démocratie, les pays européens se sont organisés pour réduire autant que possible la possibilité d’actions de corruptions ; ce dont manque l’Ukraine. Mais cela ne signifie pas que la moralité occidentale soit meilleure que la moralité ukrainienne. En fait le mal est partagé au niveau des esprits et des mentalités des populations des deux entités marquées l’une et l’autre par l’irréligiosité et le goût pour l’argent et l’enrichissement. Et ces maux ne concernent pas que le camp occidental mais les élites de tous les pays de la terre ; ce qui justifie pour Dieu de les livrer les uns aux autres pour leur destruction majeure finale.
Selon la connaissance que Dieu me donne de la situation de la France que je sais désespérée, autant que celle du monde entier, les gesticulations qui animent les chambres politiques du pays lui donne l’image d’un poisson pris au bout d’un hameçon et qui fait tout ce qu’il peut pour se libérer, mais vainement. Aussi je rappelle cette leçon finale de la fable nommée « Le petit poisson et le pécheur » de Jean de la Fontaine. Le pécheur finit par dire au petit poisson contestataire : « Petit poisson qui faite le prêcheur, sachez que tout poisson deviendra grand, mais le lâcher en attendant, je tiens pour moi que c’est folie, aussi sachez-le, vous avez beau dire, dès ce soir, on vous fera frire ».
M83- Le soleil divinisé
Dès le premier jour de sa création terrestre, Dieu organise la dernière épreuve de foi adventiste qui va s’accomplir au terme des 6000 années de son histoire. C’est si vrai, que c’est là, le sens que nous devons donner à l’insistance de cette notion exprimée dans Apocalypse 1:8 et 22:13 : « Je suis l'alpha et l'oméga, dit le Seigneur Dieu, celui qui est, qui était, et qui vient, le Tout Puissant. » ; « Je suis l'alpha et l'oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin. »
Ces diverses expressions dirigent notre attention sur le début et la fin des œuvres divines et donc en premier, sur la première semaine de sept jours au cours de laquelle il a créé la terre, les cieux, les océans et les fleuves et tout ce qui s’y trouve. C’est Dieu qui choisi souverainement la forme qu’il va donner à son combat contre le diable, le premier ange créé entré en rébellion contre son jugement. Et la terre est créée pour être la dimension dans laquelle la guerre spirituelle céleste va se dérouler pendant 6000 ans, que les six jours de la semaine choisie par Dieu comme unité du temps vont prophétiser.
Connaissant ce en quoi consiste la dernière épreuve de foi terrestre, je peux reconnaître dans ce récit de la création, la forme donnée à son annonce. Et particulièrement son action du premier jour prépare le rôle spirituel que Dieu lui réserve particulièrement dans l’ère chrétienne à partir du 7 Mars 321.
Que nous dit Genèse 1:2 ? « La terre était informe et vide : il y avait des ténèbres à la surface de l'abîme, et l'esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux. » Les éléments cités dans ce verset soit, « les ténèbres et l’abîme » vont avoir pour seul habitant, le diable pendant les « mille ans » du septième millénaire. En fait selon Apocalypse 20:1 à 3, là où était « l’esprit de Dieu », au commencement, sera le diable, à la fin du temps des 6000 ans : « Puis je vis descendre du ciel un ange, qui avait la clef de l'abîme et une grande chaîne dans sa main. Il saisit le dragon, le serpent ancien, qui est le diable et Satan, et il le lia pour mille ans. Il le jeta dans l'abîme, ferma et scella l'entrée au-dessus de lui, afin qu'il ne séduisît plus les nations, jusqu'à ce que les mille ans fussent accomplis. Après cela, il faut qu'il soit délié pour un peu de temps. »
Quelle magnifique subtilité ! Dieu prophétise la situation finale du diable dès le premier jour de sa création terrestre ; Et par cette comparaison anticipée, il impute au diable le fait d’être entré en concurrence avec lui. En effet, Satan a eu l’ambition de rivaliser avec Dieu ce que Dieu confirme dans Esaïe 14:12 à 14 : « Te voilà tombé du ciel, étoile du matin, fils de l'aurore ! Tu es abattu à terre, toi, le vainqueur des nations ! Tu disais en ton cœur : Je monterai au ciel, j'élèverai mon trône au-dessus des étoiles de Dieu ; je m'assiérai sur la montagne de l'assemblée, à l'extrémité du septentrion ; je monterai sur le sommet des nues, Je serai semblable au Très Haut. »
Dans ce verset, Dieu donne à Satan le nom « étoile du matin » qui désigne dans sa création terrestre, le « soleil ». Dieu confirme ainsi qu’il fut bien son premier vis-à-vis créé et il fut créé parfait comme il le révèle dans Ezéchiel 28:15 : « Tu as été intègre dans tes voies, depuis le jour où tu fus créé jusqu'à celui où l'iniquité a été trouvée chez toi. »
Au titre de lumière artificielle, le soleil créé par Dieu le quatrième jour de la semaine va devenir le symbole de la fausse lumière qui éclaire les hommes. Cette lumière n’est pas celle de Dieu comme on a pu le croire longtemps, cette fausse lumière est celle de celui que Jésus nomme le « prince de ce monde ». C’est la leçon que nous pouvons tirer des actions rattachées au premier jour selon les versets 3 à 5 : « Dieu dit : Que la lumière soit ! Et la lumière fut. Dieu vit que la lumière était bonne ; et Dieu sépara la lumière d'avec les ténèbres. Dieu appela la lumière jour, et il appela les ténèbres nuit. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le premier jour. »
En ce premier jour, Dieu crée la lumière, la vraie lumière qui ne repose pas sur un astre comme source lumineuse, mais qui sort de lui-même. Cette leçon est confirmée dans ces versets de Jean 1:4-9 : Au sujet de la Parole : « En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes. …/… Cette lumière était la véritable lumière, qui, en venant dans le monde, éclaire tout homme. » Et en rattachant cette lumière à la norme de ses valeurs, Dieu a toute raison de la juger « bonne ». Et en raison de la rébellion de Satan et des autres anges contestataires, Dieu révèle le rôle que ce premier jour va tenir dans son programme : il va l’identifier aux « ténèbres » qu’il veut séparer de sa « lumière ». Et pour sa part, Jean précise encore au verset 5 : « La lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont point reçue. » Prophétisant les temps futurs « ténébreux », Jésus déclare dans Matthieu 6:23 : « mais si ton œil est en mauvais état, tout ton corps sera dans les ténèbres. Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, combien seront grandes ces ténèbres ! »
En fait, « le soleil » est l’image symbolique parfaite de la fausse lumière que Jésus dit « ténèbres », et c’est Dieu qui fait de lui la « marque » du diable, « le prince de ce monde » autour duquel ses adorateurs humains tournent et se prosternent. Une lutte s’est engagée entre la vraie lumière divine et la fausse lumière solaire qui éclaire les hommes impies.
Par le rôle central qu’il occupe dans notre système terrestre, le soleil fait allusion à la source lumineuse divine qui devient l’image du diable quand les hommes font de son astre une authentique divinité. Et tout le temps de l’histoire terrestre, le diable les inspire à adorer le soleil sous des noms de divinités différents.
Dieu fait visiblement du « soleil » son ennemi, son concurrent. La chose apparaît dans l’orientation qu’il donne pour l’implantation de son tabernacle dans lequel les sacrificateurs entrent en tournant leur dos vers le soleil. Il est écrit dans Esaïe 17:7-8 : « En ce jour, l'homme regardera vers son créateur, et ses yeux se tourneront vers le Saint d'Israël ; il ne regardera plus vers les autels, ouvrage de ses mains, et il ne contemplera plus ce que ses doigts ont fabriqué, les idoles d'Astarté et les statues du soleil. »
Dans Genèse 1, au 4ème jour, Dieu crée le soleil et la lune. Il est tentant de faire du « soleil » « la lumière » divine et de la « lune » « la lumière » diabolique. Mais la situation humaine est plus complexe que ce découpage binaire absolu. La perversité entre en jeu comme le prouve la possibilité pour la lumière d’être ténèbres, selon les paroles de Jésus-Christ. L’adoration du soleil divinisé le premier jour de la semaine instaure la perversité religieuse spirituelle chrétienne, depuis l’ordre établi par l’empereur romain Constantin 1er le grand par son décret de Milan daté du 7 Mars 321. Et c’est dès cette date que le premier jour de la semaine consacré à l’adoration du « soleil invaincu » prend son rôle séparateur prophétisé dans Genèse 1:4.
Au 4ème jour Dieu dit dans Genèse 1:16-17 : « Dieu fit les deux grands luminaires, le plus grand luminaire pour présider au jour, et le plus petit luminaire pour présider à la nuit ; il fit aussi les étoiles. Dieu les plaça dans l'étendue du ciel, pour éclairer la terre, pour présider au jour et à la nuit, et pour séparer la lumière d'avec les ténèbres. Dieu vit que cela était bon. »
Note, que Dieu ne relève pas la différence de la luminosité des deux grands astres mais il décrit le soleil et la lune de manière cosmique par leur taille respective. Dieu révèle ainsi son jugement sur chacun d’eux au sujet de l’importance qu’il leur donne.
La première interprétation que je donne à ces astres est celle des deux alliances divines ; l’ancienne rattachée à la lune ; la nouvelle étant désignée par le soleil. Et les calendriers adoptés dans ces deux alliances sont effectivement lunaire pour l’ancienne alliance juive et solaire pour l’ère chrétienne. Pour ce qui concerne leur action « d’éclairer la terre », « la lune » désigne les écrits bibliques de l’ancienne alliance et « le soleil » ceux de la nouvelle alliance. Ainsi, les écrits de la nouvelle alliance apportent une grande lumière qui vient éclairer le sens des écritures de l’ancienne. Au 4ème jour, la lune, astre de la nuit, précède la création du soleil, l’astre du jour comme l’ancienne alliance a précédé la nouvelle, selon l’ordre : un soir et un matin. Il est vrai, que les écritures de l’ancienne alliance prophétisent des choses qui ne sont devenues compréhensibles qu’avec la venue de Jésus-Christ, son ministère, sa mort, sa résurrection et ses explications.
Ainsi le sens des paroles citées dans Genèse 1 porte un message différent selon le contexte du temps examiné. Au moment de la création, la séparation de la lumière et des ténèbres est parfaite et absolue. Dans ce contexte, « le soleil » symbolise la lumière divine et « la lune », celle du diable que Dieu nomme ténèbres. Mais dans Genèse 3, Eve et Adam pèche par désobéissance contre Dieu qui les livre alors à leur nouveau maître spirituel : le prince de ce monde. Dès lors la signification du « soleil » devient ambiguë, parce que c’est le diable qui les éclaire, les enseigne et les inspire. C’est lui qui inspire aux Egyptiens l’adoration du soleil divinisé auquel ils donnent le nom « Râ » ou « Ré ».
Dans Apocalypse 9:11, l’Esprit dénonce une perversion des Ecritures bibliques en disant au sujet des églises protestantes après 1843-1844 : « Elles avaient sur elles comme roi l'ange de l'abîme, nommé en hébreu Abaddon, et en grec Apollyon. » Satan est présenté ici au titre de « l’ange de l’abîme » soit, l’ange qui va être lié pendant mille ans sur la terre désolée comme Dieu l’a annoncé dès le début du premier jour de sa création dans Genèse 1. Or ce premier jour est dédié à l’adoration du Dieu solaire par Constantin 1er, l’empereur romain qui l’a fait adopter par la doctrine catholique romaine de laquelle les Protestants l’ont héritée. Des erreurs de traductions de ces textes bibliques les tuent et les détruisent selon la signification des noms hébreu et grec cités : « Abaddon et Appollyon » qui signifient dans leur langue respective : le destructeur. Mais « Appollyon » est chez les Romains le dieu de la « lumière », ce qui lui impute l’image du « Soleil Invaincu » adoré par Constantin 1er, l’empereur romain.
De plus en citant les mots « hébreu et grec » Dieu impute au diable, le service religieux des Hébreux, les Juifs déchus et des grecs, les chrétiens déchus. Par ses mots « hébreu et grec » Dieu dénonce aussi la source originaire des erreurs trouvées dans les diverses traductions des saintes Ecritures. Il dénonce ainsi la traduction dite des « septante » due à la venue à Alexandrie en Egypte de « septante juifs lettrés » partis de Jérusalem, lesquels ont, les premiers, traduit en grec le texte hébreu originel vers – 200. Cette provenance de « l’Egypte grecque» place doublement leur action sous le signe du « péché », aux conséquences « destructrices » perpétuelles. Car en majorité, les traducteurs du XVIème siècle se sont appuyés sur cette version grecque du texte hébreu originel pour accomplir leurs diverses traductions bibliques en langues dites « vulgaires » multinationales. Ils ont aussi utilisé la version latine, la première traduction effectuée par le catholicisme au début de l’ère chrétienne. L’origine du péché est donc principalement dans les erreurs des traducteurs de la sainte Bible dont la conformité originelle ne se trouve encore aujourd’hui que dans la version de l’hébreu pour l’ancienne alliance et dans les copies des copies des manuscrits originaux grecs de la nouvelle alliance déjà porteurs d’erreurs puisque certains manuscrits comportent des formules différentes.
Toute la lumière religieuse transmise par Dieu repose sur ces versions « en hébreu et en grec » biblique qui constituent ses « deux témoins ». Comprends donc l’importance que peut porter la déformation de ces saintes Ecritures pour Dieu lui-même, au titre de Dieu de la vérité, et pour ses créatures appelées au salut en Christ. J’ai pu rectifier avant quiconque d’autre entre 1982 et 1991, dans Daniel 8:14, les erreurs de traduction qui étaient dues à la traduction grecque des « septante » dans laquelle le mot « sainteté » était déjà traduit faussement par le mot « sanctuaire ». Les Bibles anglaises se sont appuyées sur cette version des « septante » et ont servi de référence à de nombreux autres traducteurs bibliques pour lesquels la langue anglaise était plus facile à maîtriser que « l’hébreu ou le grec ».
On peut suivre le développement progressif du rôle du « jour du Soleil Invaincu », dans toute la révélation de l’Apocalypse.
On le trouve en premier dans Apocalypse 1:16 : « Il avait dans sa main droite sept étoiles. De sa bouche sortait une épée aiguë, à deux tranchants ; et son visage était comme le soleil lorsqu'il brille dans sa force. » Ce n’est que grâce à la comparaison de cette image avec celle de Daniel 10:6, qu’il est possible de comprendre le sens de « calamité » que Dieu attribue au culte solaire qu’il prophétise pour l’ère chrétienne. : « Son corps était comme de chrysolithe, son visage brillait comme l'éclair, ses yeux étaient comme des flammes de feu, ses bras et ses pieds ressemblaient à de l'airain poli, et le son de sa voix était comme le bruit d'une multitude. » ; le verset 1 indique la « grande calamité » concernant, pour Daniel, la religion grecque et son dieu païen nommé Zeus dont « l’éclair » est le symbole : « La troisième année de Cyrus, roi de Perse, une parole fut révélée à Daniel, qu'on nommait Beltschatsar. Cette parole, qui est véritable, annonce une grande calamité. Il fut attentif à cette parole, et il eut l'intelligence de la vision. »
Dans le contexte de la nouvelle alliance chrétienne, Dieu prophétise la malédiction du culte romain rendu au « soleil Invaincu » par Constantin 1er. Je rappelle que dans les symboles religieux qui figurent dans les églises catholiques, le « soleil et ses rayons » sont omniprésents, confirmant ainsi, le repos solaire adopté depuis Constantin 1er depuis le 7 Mars 321. A titre symbolique, cette image ne poserait aucun problème, mais le repos du premier jour confirme « le péché » pratiqué qui lui est associé.
Dans le survol historique du thème des lettres, dans « Ephèse », l’époque de Jean le dernier des 12 apôtres resté vivant, l’adoration du « Soleil Invaincu » est révélée par le nom « Nicolaïtes » que Dieu invente et construit parce qu’il désigne en grec, le peuple, « laos », adorateur de « Niké », la « victoire personnifiée » qui désigne le « Soleil Invaincu », « l’Appollyon » grec et romain.
Apocalypse 2:6 : « Tu as pourtant ceci, c'est que tu hais les œuvres des Nicolaïtes, œuvres que je hais aussi. » A l’époque de Jean Dieu impute aux « Nicolaïtes » seulement des « œuvres » car ces « œuvres » sont encore intégralement païennes. En changeant d’époque, en 538 et depuis le 7 Mars 321, l’adoration du « soleil invaincu » est pratiquée par les faux chrétiens de l’empire romain, c’est pourquoi, « les œuvres des Nicolaïtes » deviennent « la doctrine des Nicolaïtes » dans la lettre de l’époque « Pergame » dans Apocalypse 2:15 : « De même, toi aussi, tu as des gens attachés pareillement à la doctrine des Nicolaïtes. » Les pratiques païennes sont désignées par le reproche imagé de « manger des viandes sacrifiées aux idoles » au verset 14 : « Mais j'ai quelque chose contre toi, c'est que tu as là des gens attachés à la doctrine de Balaam, qui enseignait à Balak à mettre une pierre d'achoppement devant les fils d'Israël, pour qu'ils mangeassent des viandes sacrifiées aux idoles et qu'ils se livrassent à l'impudicité. »
« Pergame » est l’époque qui marque en 538 le début du règne papal de 1260 années réelles prophétisées par « mille deux cent soixante jours ».
Dans l’époque suivante, nommée « Thyatire » qui couvre le temps jusqu’en 1798, au temps de la réforme protestante du XVIème siècle, le « jour du soleil » honoré et pratiqué n’est pas évoqué d’une manière spécifique. Cependant, il se cache dans l’annonce du nouveau « fardeau » cité dans Apocalypse 2:24-25. Ce « fardeau » désigne en premier la restauration du repos du sabbat du septième jour qui viendra remplacer chez les élus à partir de 1844, le repos du premier jour dédié au « Soleil Invaincu » : « A vous, à tous les autres de Thyatire, qui ne reçoivent pas cette doctrine, et qui n'ont pas connu les profondeurs de Satan, comme ils les appellent, je vous dis : Je ne mets pas sur vous d'autre fardeau; seulement, ce que vous avez, retenez-le jusqu'à ce que je vienne. »
Le passage au chapitre 3 marque le franchissement des dates 1843 et 1844.
L’approbation provisoire de Dieu envers les Réformateurs protestants cesse et le message de Jésus devient tranchant : « Écris à l'ange de l'Église de Sardes : Voici ce que dit celui qui a les sept esprits de Dieu et les sept étoiles : Je connais tes œuvres. Je sais que tu passes pour être vivant, et tu es mort. » Le verdict tranchant prononcé par Jésus repose sur deux raisons. La première est que la religion protestante vient de subir un test de foi prophétique en 1843 et 1844. Deux annonces du retour de Jésus-Christ ont été très largement méprisées par les protestants dispersés dans les USA. Et depuis l’entrée en application du décret de Daniel 8:14, l’acceptation provisoire de la pratique du repos du premier jour héritée du catholicisme a pris fin. Dieu exige maintenant la restauration de son sabbat sanctifié au repos du septième jour, doublement, par le 4ème commandement qui le prescrit et l’ordonne et par sa « sanctification » originelle révélée dans Genèse 2:2-3.
Il est aussi possible de comprendre que le « sceau de Dieu » est une marque royale divine concurrencée par le repos du premier jour dédié au dieu « soleil invaincu » qui constitue la « marque de la bête » citée dans Apocalypse 13, 14 et 16. Et déjà cette bête désigne dans le temps, « le dragon » aux « dix cornes et sept têtes portant diadèmes » d’Apocalypse 12:3 ciblant l’empereur romain Constantin 1er. Ensuite, dans Apocalypse 13:1, « la bête qui monte de la mer, aux sept têtes et dix cornes portant diadèmes » ciblant le règne papal de 1260 années. Puis, « la bête qui monte de l’abîme », au double accomplissement au titre des « 4ème et 6ème trompettes ». Et enfin en dernier, « la bête qui monte de la terre » dans le contexte de la dernière épreuve de foi adventiste.
Il est possible de bien comprendre le principe de cette dernière épreuve de foi. Il suffit de regarder dans Ezéchiel 9 où Dieu décrit le principe du jugement qui l’a conduit à faire détruire entièrement la nation juive en – 586 par les armées du roi chaldéen Nébucadnetsar.
Je lis dans Ezéchiel 9:4 : « YaHWéH lui dit : Passe au milieu de la ville, au milieu de Jérusalem, et fais une marque sur le front des hommes qui soupirent et qui gémissent à cause de toutes les abominations qui s'y commettent. »
Dans ce contexte de l’ancienne alliance, tous les gens testés pratiquent le sabbat du quatrième commandement de Dieu, c’est pourquoi il fait mettre sur le front des élus, une « marque » et non son « sceau » royal qui ne les distingue pas. Le principe révélé consiste donc bien à recevoir une « marque ». Et dans le contexte final, parce que les rebelles se distinguent par l’adoration du dieu solaire, ses élus se démarquent d’eux par leur pratique du repos du sabbat du septième jour qui constitue « le sceau du Dieu vivant » et « la marque » ou « le signe » de son approbation, parce que cette pratique est exigée par lui depuis 1843 et 1844.
Les termes « sceau » et « marque » mis en opposition expriment un jugement divin caché. En effet, le mot « marque » est utilisé par les hommes quand ils marquent au fer rouge ou par des teintes de couleur leur animaux d’élevage. Dieu traite ainsi les rebelles comme des animaux, et à l’opposé, il « scelle le front » de ses élus par son « sceau » royal parce qu’ils reflètent son image, « l’image de Dieu » donné à Adam avant le péché ; ce qui fait d’eux d’authentiques hommes.
Dans le temps des « sept derniers fléaux de la colère de Dieu », l’adoration du « Soleil Invaincu » rattaché au repos du premier jour de la semaine est punie terriblement par l’astre solaire lui-même. Apocalypse 16:8-9 : « Le quatrième versa sa coupe sur le soleil. Et il lui fut donné de brûler les hommes par le feu ; et les hommes furent brûlés par une grande chaleur, et ils blasphémèrent le nom du Dieu qui a l'autorité sur ces fléaux, et ils ne se repentirent pas pour lui donner gloire. »
Depuis les dernières sept années qui précèdent le retour en gloire de Jésus-Christ, les Etés sont devenus de plus en plus chauds, marqués par des périodes de canicule assez désagréables et néfaste pour l’agriculture. Mais ce n’est encore rien en comparaison du quatrième des sept fléaux annoncé par Dieu. Les hommes découvriront alors que le réchauffement climatique n’était pas dû à une cause atmosphérique provoquée par l’homme, mais uniquement à la volonté du Dieu créateur auquel le soleil obéit instantanément, parce qu’il n’est que sa créature, sans âme, sans esprit, sans pensée ; rien qu’un immense objet qu’il dirige au titre du Dieu créateur, le Tout-Puissant.
Dans Apocalypse 9:11, Jésus dénonce la tromperie des erreurs des traductions de la sainte Bible. Les chrétiens superficiels ignorent l’existence de ces déformations de la sainte vérité et des multitudes d’entre eux pensent justifier ce repos du premier jour hérité de Rome en lisant ce texte cité dans Actes 20:7 : « Le premier jour de la semaine, nous étions réunis pour rompre le pain. Paul, qui devait partir le lendemain, s'entretenait avec les disciples, et il prolongea son discours jusqu'à minuit. » Ainsi traduit, une réunion religieuse au premier jour de la semaine est effectivement justifiée. Seulement cette traduction est fausse et elle n’a que le but de confirmer dans leur erreur, les gens superficiels indignes de servir le Dieu de vérité. Car ceux qui aiment la vérité la retrouvent et la découvrent dans les textes originaux écrits en hébreu et en grec. Ici, il s’agit du grec, dans lequel ce verset dit : « Le premier sabbat, nous étions réunis pour rompre le pain. Paul, qui devait partir le lendemain, s'entretenait avec les disciples, et il prolongea son discours jusqu'à minuit. » En effet, le mot « jour » est absent dans le texte original et le terme « sabbaton » traduit par « semaine » désigne aussi le sabbat, le mot hébreu qui désigne le repos du septième jour et la semaine de sept jours dont les six premiers portent seulement leur numéro d’ordre.
Il faut le comprendre, pour condamner les incrédules, Dieu n’a pas besoin nécessairement de s’appuyer sur une fausse traduction, car ce qu’il condamne, c’est le raisonnement sans intelligence. Et à ce sujet, ne pas comprendre que l’homme doit obéissance aux commandements de Dieu en donne une preuve incontestable. En fait, l’esprit rebelle et désobéissant des gens de notre époque de la fin est la cause de tous les échecs subis même dans la vie profane des sociétés occidentales. Dans cet Occident, la vie collective pose tant de problèmes que les instances dirigeantes en viennent à légiférer des lois injustes qui augmentent l’insatisfaction et l’irritation des populations aux mœurs, cultures et religions très différentes et sur de nombreux points incompatibles. L’immigration est si nombreuse que des lois européennes et françaises favorisent les « squatters » au détriment des locataires et des propriétaires légitimes des appartements et des maisons. Cet exemple démontre la dérive perverse des esprits humains. Le droit de propriété longtemps imposé est aujourd’hui remis en cause injustement.
Dans sa divine sagesse, Dieu sait depuis toujours que le bonheur n’est possible que sur la base d’un partage de valeurs communes. Plus nombreuses sont les différences, plus grand est le risque des tensions et des heurts. C’est pourquoi, son plan du salut a été construit sur l’unité des élus rachetés. Dans ce verset, l’insistance de Jésus sur l’unité est la condition du bonheur éternel promis aux élus.
Jean 17:21 à 23 : « afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu'eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m'as envoyé. Je leur ai donné la gloire que tu m'as donnée, afin qu'ils soient un comme nous sommes un, moi en eux, et toi en moi, afin qu'ils soient parfaitement un, et que le monde connaisse que tu m'as envoyé et que tu les as aimés comme tu m'as aimé. »
Si on donne au « soleil » la représentation symbolique de la sainte Bible, par laquelle Dieu « éclaire la terre », nous devons tenir compte que sa lumière n’a été parfaite qu’ « au commencement et à la fin ». C’est sans doute la raison pour laquelle, dans Daniel, Dieu ignore l’expérience protestante vécue entre le XVIème siècle et 1843. Mais même depuis 1843, aucune Bible parfaite n’a été imprimée et diffusée. Et ce sera le cas jusqu’au retour du Christ, c’est pourquoi, la révélation donnée dans Apocalypse 9:11 concernant la destruction par l’enseignement biblique déformé est importante pour Dieu et ses élus. Ainsi déformée, la sainte Bible devient un « soleil » satanique qui conduit les hommes à leur perte. C’est ce que Dieu dénonce dans Apocalypse 9:2 : « et elle ouvrit le puits de l'abîme. Et il monta du puits une fumée, comme la fumée d'une grande fournaise ; et le soleil et l'air furent obscurcis par la fumée du puits. » Dans ce verset, « le soleil et l’air » sont placés sous la domination du diable, « le prince de ce monde. »
En 1843 et 1844, « le puits de l’abîme » représente une profondeur protestante qui conduit, après celle de la « Jézabel » catholique, également, à « l’abîme » symbole de la déshumanisation causée par la « seconde mort » donnée dans « l’étang de feu » qui prend l’aspect d’une « grande fournaise ».
En 1793, dans la « quatrième trompette », le « soleil frappé d’un tiers » est déjà la sainte Bible mal traduite et déformée. Ce qui justifie que ses lecteurs partagent le châtiment infligé par les Révolutionnaires athées français à la coalition papale-royale catholique romaine symbolisée par la « lune », l’astre des « ténèbres ». En fait, les Révolutionnaires sont des protestants impies entrés, sans l’amour de la vérité, en contestation contre le catholicisme royal. En croissant dans l’esprit contestataire, ils finissent en France par adopter l’athéisme. D’autres protestants ont émigré vers les USA. De nos jours, les populations des USA et de la France reproduisent cet aspect différent : la France est restée laïque et les USA sont faussement religieux protestants et le pire, calvinistes.
Pour évoquer le soleil invaincu divinisé, Dieu peut le faire subtilement sans le nommer ; il lui suffit pour cela d’évoquer son opposé absolu, son « saint repos du sabbat du septième jour ». Le mot « sabbat » n’est jamais cité dans toute la Révélation de Daniel et Apocalypse, mais il est cependant la clé de tout le jugement divin de l’histoire religieuse de l’ère chrétienne. Pour le désigner, Dieu utilise des expressions que le quatrième commandement mentionne. La plus claire de cette évocation se trouve dans Apocalypse 14:6-7 :
Verset 6 : « Je vis un autre ange qui volait par le milieu du ciel, ayant un Évangile éternel, pour l'annoncer aux habitants de la terre, à toute nation, à toute tribu, à toute langue, et à tout peuple. »
Dans ce verset, le mot « Evangile » signifie « la bonne nouvelle du salut » et dans le verset suivant, Dieu désigne son commandement du repos du septième jour auquel il donne ainsi le sens de cette « bonne nouvelle ». De la sorte, il confirme le sens prophétique qui fait du sabbat du septième jour l’image prophétique du septième millénaire au début duquel les élus entreront dans la vie éternelle, héritant ainsi du salut prophétisé et obtenu en Jésus-Christ.
Verset
7 : « Il disait d'une voix forte : Craignez Dieu, et
donnez-lui gloire, car l'heure de son jugement est venue ; et adorez
prosternez-vous devant celui qui a
fait le ciel, et la terre, et la mer, et les sources d'eaux. »
Voici maintenant le texte du quatrième commandement cité dans Exode 20:11 : « Car en six jours YaHWéH a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et il s'est reposé le septième jour: c'est pourquoi YaHWéH a béni le jour du repos et l'a sanctifié. »
En étant cité dans Apocalypse 9:4, le « sceau de Dieu » cité impute implicitement le repos solaire du dimanche « aux hommes » non scellés.
« Il leur fut dit de ne point faire de mal à l'herbe de la terre, ni à aucune verdure, ni à aucun arbre, mais seulement aux hommes qui n'avaient pas le sceau de Dieu sur le front. » Et cette mention du « sceau de Dieu » impose le rattachement de l’époque ciblée à celle qui a commencée en 1844, la première année du scellage des élus révélé dans Apocalypse 7:3 : « Ne faites point de mal à la terre, ni à la mer, ni aux arbres, jusqu'à ce que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu.
Dans Apocalypse 14:7, « l’heure du jugement venue » désigne la date du printemps 1843 obtenue par la fin des « 2300 années » prophétisées dans le décret anticipé et prescrit dans Daniel 8:14.
Dans ce jugement prophétisé pour 1843, Dieu teste la foi des hommes et des femmes vivant aux USA majoritairement représentés par des protestants anglicans et calvinistes. Le principe du test repose sur la démonstration d’amour pour la vérité biblique exprimée par les prophéties codées et progressivement décryptées. Et ce test de foi est organisé par l’annonce du retour de Jésus-Christ. Entre le début et la fin des 150 années prophétisées par les « cinq mois » cités dans Apocalypse 9:5-10, trois tests criblent les croyants, au printemps 1843, à l’automne 1844 et au printemps 1993, selon les dates rectifiées depuis 1994.
Le sujet du retour de Jésus-Christ est intimement relié et inséparable du repos sabbatique du « septième jour », puisque « le sabbat » hebdomadaire prophétise le grand « sabbat du septième » millénaire au début duquel, avec le retour en gloire de Jésus-Christ, les élus entreront dans l’éternité promise en récompense de leur foi validée et légitimée par Dieu. En comprenant correctement ces choses, nous découvrons combien le nom donné par Dieu à sa dernière église officielle institutionnelle est justifié : « adventiste », pour le retour de Jésus-Christ, et « du septième jour », pour le septième millénaire au début duquel ils entreront dans l’immortalité et le royaume céleste de Dieu au temps fixé par Jésus-Christ soit, le jour du printemps 2030, révélé depuis le printemps 2018.
Dans la révélation biblique la dernière évocation du « soleil » apparaît dans Apocalypse 21:23 où Dieu dit : « La ville n'a besoin ni du soleil ni de la lune pour l'éclairer ; car la gloire de Dieu l'éclaire, et l'agneau est son flambeau. » Le message porte deux sens, le premier est spirituel et Dieu dit que l’homme ne sera plus éclairé par le témoignage biblique des deux alliances successives juive et chrétienne, mais par Jésus-Christ lui-même. Puis, littéralement, « le soleil et la lune » sont devenus inutiles au terme des 7000 années après le jugement dernier des anges et des hommes déchus. Les 7000 années prophétisées par le modèle de l’unité de temps de la semaine de sept jours s’achèvent et la forme donnée aux éléments de toute la première création disparaît, remplacée par la forme prévue pour l’éternité ; ce que Dieu nomme « nouveau ciel et nouvelle terre » dans Apocalypse 21:1 : « Puis je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre ; car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et la mer n'était plus. » Tout ce qui était lié à la mort, telle « la mer », disparaît et n’est plus. C’est aussi le cas des astres célestes devenus inutiles dans un jour permanent sans fin. Et « la lumière » obtenue est enfin celle que Dieu diffuse universellement sans astre lumineux, comme ce fut le cas au premier jour de la création terrestre, quand il ordonna : « que la lumière soit, et la lumière fut ».
Parlant des élus immortalisés, Jésus-Christ déclare dans Apocalypse 7:16 : « Ils n'auront plus faim, ils n'auront plus soif, et le soleil ne les frappera point, ni aucune chaleur. » Ici, le soleil désigne spirituellement les persécutions du régime solaire papal et celui du protestantisme américain final. Et littéralement, « le soleil » brûle les pécheurs rebelles au titre du 4ème des « sept derniers fléaux de Dieu » ; et avant eux, des canicules apparues après 2018 dans les dernières années de la vie humaine terrestre. L’Esprit précise « ni aucune chaleur », il fait allusion au feu persécuteur des bûchers allumés par les prêtres inquisiteurs du catholicisme papal romain, mais aussi, au feu des bombes incendiaires conventionnelles et des bombes nucléaires employées à la fin de la « sixième trompette » d’Apocalypse 9:13 à 21.
M84- Une malédiction nommée « Macron »
Le peuple français le méritait et le peuple l’a obtenu, parce que devançant son choix électoral de l’année 2017, Dieu a préparé et construit pour le conduire à sa perte, Emmanuel Macron âgé de 39 ans au moment de son élection présidentielle.
Lassés par des alternances gouvernementales permanentes entre les deux partis les plus nombreux, les socialistes de la gauche centriste et les gaullistes de la droite centriste, ces gouvernances imposant la pensée unique européenne, les électeurs français ont placé leur espérance dans un homme nouveau nommé Emmanuel Macron. Jeune et séduisant, mais aussi instruit et éloquent, les Français ayant été conduits à diaboliser son adversaire électoral, le Front National, depuis de longues années, le choix du jeune homme s’est imposé de lui-même.
Je relève ici, la conséquence de l’aveuglement du peuple français incapable d’identifier la cause réelle de ses problèmes qui fait de ce peuple l’insensé du dicton chinois qui dit : « Quand le sage pointe du doigt la lune, le sot regarde le bout du doigt » ; les problèmes étant dus à la gouvernance de l’U.E., les Français ont pensé les régler en portant à la présidence un homme né européen et européen de la racine des cheveux jusqu’à la pointe de ses orteils. La malédiction européenne ne pouvait donc qu’intensifier son rôle néfaste pour la France aveuglée par Dieu. De plus, son expérience dans la banque et ses relations avec des financiers et des gens riches l’ont on ne peut plus mal préparé pour gérer une situation dans laquelle la France est ruinée, industriellement, et financièrement. De plus, l’esprit laïc humaniste français a fait rassembler sur le sol de la France des multitudes de gens différents séparés par leur couleur de peau, leurs goûts culturels, leurs idées politiques et leur religion ; la situation ayant été changée par l’accueil de l’islam.
Le nom Emmanuel signifie « Dieu avec nous » et en nommant Emmanuel Macron, le Dieu créateur est effectivement bien avec nous, sauf que ce n’est pas pour faire du bien aux Français mais pour leur faire du mal. En effet, depuis 2017, Dieu est entré dans une phase offensive marquée de son activité.
Emmanuel Macron est le huitième président de la 5ème République française et ce chiffre 8 suggère que c’est le président de trop. Car pour Dieu la plénitude est marquée par le chiffre 7. Voici donc comment j’interprète ce sujet.
En 1958, en instaurant la 5ème République, le général de Gaulle donne à la constitution française les quasis pleins pouvoirs au président élu ; ce qui va causer le drame final au temps du président Macron.
En 1974, un premier jeune président nommé Valéry Giscard d’Estaing de la branche gaulliste de l’UDF subit le choc pétrolier et son premier ministre nommé Jacques Chirac accorde à son ami politique entrepreneur du bâtiment nommé Francis Bouygues, par la loi du regroupement familial, l’installation des familles des travailleurs algériens, les ennemis historiques de la France, sur son sol de manière permanente.
En 1981, Le pouvoir passe aux socialistes. Sous l’égide de la « rose », le président François Mitterrand se veut humaniste et homme de culture. Sous sa domination pompeuse, la consigne est au « pas de vague ». De peur de passer pour des gens racistes, la consigne donnée est de fermer les yeux sur les exactions commises par la jeunesse immigrée musulmane. Une devise se fait populaire : « touche pas mon pote ». De multiples actes de violences sont ainsi ignorés, blanchis ou condamnés avec sursis en de multiples cas récidivistes. Dans cette impunité, l’islam prend de la force et prépare le temps de l’islamiste terroriste.
Plus tard, sous la présidence de François Mitterrand, c’est le peuple palestinien, puis le GIA (Groupe Islamique Algérien) qui commettent des attentats et des détournements d’avions de tourisme auquel le GIGN français fait face avec une importante réussite à Marseille le 26 Décembre 1994. La cause palestinienne victime des Juifs irrite les jeunes musulmans français et d’ailleurs.
Dans son projet de destruction de la France, dans un premier temps, Dieu devait briser son expansion économique. Cela a été fait progressivement par l’importation massive des productions chinoises puis, avec la maladie contagieuse du « Covid-19 ». Face à cette épidémie, le jeune président a pris peur et il a imposé au Français sa mesure du confinement rendu obligatoire uniquement nécessitée par une réelle pandémie. C’est sur un ton martial que le président a déclaré à la télévision nationale « Nous sommes en guerre ». Et là, il convient de relever ses paroles justifiées par une attaque divine. Car c’est Dieu qui engage sa guerre contre la France en la frappant par le Covid-19, après le Sida venu d’Afrique, et le chikungunya apparu dans l’Ile de la Réunion. Au bout de deux ans, la conséquence de l’arrêt de l’économie décrété a été catastrophique, les relations commerciales construites sur des décennies devant être reconstruites, en autant de temps, mais dont la France ne dispose plus, tout comme le reste du monde vivant.
Favorisant la future domination des USA, c’est un laboratoire américain qui a promptement mis au point le vaccin censé prévenir le Covid-19. Des fonds européens énormes ont été ainsi versés à ce laboratoire que par le Covid-19, Dieu a enrichi ; appauvrissant en même temps l’Europe.
En 2007, un nouveau jeune président est élu, plein d’ambition, Nicolas Sarkozy préside pendant 5 années marquées par des décisions néfastes, et dont l’une est totalement anti-démocratique. Il méprise le vote français de 2005 qui s’était exprimé contre l’adoption d’une constitution européenne. Il l’impose ensuite sous une forme déguisée par un vote favorable de l’assemblée législative. La cause politique va perdre désormais la confiance du peuple. Il engage une guerre contre la Lybie dominée par le Colonel Kadhafi devenu depuis peu de temps le protecteur de la France contre les islamistes. Sans ce leader charismatique, la Lybie se divise et prend un aspect chaotique favorable aux islamistes ennemis des chrétiens européens.
Après lui, le président François Hollande est élu en 2012, en remplacement du socialiste Dominique Strauss-Kahn écarté pour cause de viol d’une employée dans un hôtel américain. Le président élu fait voter et adopter la loi qui légalise le mariage pour tous soit, les hétérosexuels et les homosexuels ; une abomination selon Dieu.
Après ce dernier outrage majeur, le huitième président élu en 2017 va mettre en place par ses décisions maudites, les conditions de la destruction progressive complète de la France.
En 2020, cela fait déjà 6 ans que la ligue ukrainienne combat ses compatriotes russophones et russophiles du Donbass à l’Est du pays. Mais en Europe, la maladie du Covid-19 détourne l’attention de tous ses habitants de ce drame meurtrier fratricide.
Ce n’est que le 24 Février 2022 que, libérés du Covid-19, les Français assistent aux prises de position de leur président. Après les chefs européens, Emmanuel Macron condamne l’invasion russe et prend officiellement parti pour l’Ukraine. Les sanctions prises contre la Russie (nous en sommes à la 19ème) font que les prix du gaz et de l’électricité montent continuellement, et l’Etat français ruiné cherche désespérément de l’argent, et il en trouve, en portant le taux de la TVA de l’abonnement de l’électricité et du gaz de 5 à 20 %.
Très occupé par son engagement au côté de l’Ukraine, le président Macron n’a pas participé à la campagne électorale en 2022. Et l’opposante étant encore pour la seconde fois Marine Le Pen l’héritière du Front national rebaptisé pour l’occasion Rassemblement national, il a bénéficié de cette situation avantageuse et a donc été élu sans avoir à combattre. Par cette chose, Dieu signale que c’est bien lui qui reconduit Emmanuel Macron dans sa présidence néfaste et funeste à terme. La pensée des Français est paradoxale, car son humanisme fait aimer l’Union européenne qui, cependant, la détruit continuellement économiquement. Je la juge paradoxale, car ce pays est originellement amoureux de la liberté qu’il idolâtre. Et cet amour de la liberté contraste avec la mise sous chaîne des accords européens. Le temps avance donc pour les Français enchaînés devenus incapables de réagir.
Quand je regarde les œuvres faites par le jeune président, je comprends son caractère et le fond de sa pensée. S’il a soutenu la révolte des Ukrainiens accomplie sur la place Maïdan à Kiev en 2013, c’est en se souvenant que la France s’est révoltée contre son roi en 1789. Emmanuel Macron se veut juste et son jugement est mécaniquement basé sur les textes des lois nationales et internationales. Et là, il se montre logique avec le passé révolutionnaire de la France. Car la République a vite établi ses propres lois pour remplacer celle de l’ancien régime royaliste. De plus, la défense de l’Ukraine avait le soutien des USA sous la présidence du démocrate Joe Biden. Or, depuis son retour dans l’OTAN choisi par le président Sarkozy, la France était dans le camp du plus fort ; ce qui favorisait son arrogance et sa confiance en l’avenir.
Pour mieux comprendre encore ses œuvres et ses décisions politiques, nous devons tenir compte du contexte des études menées par Emmanuel Macron. Il est né à l’heure de la naissance et du développement du réseau international américain nommé « internet ». Et comme tous les jeunes gens l’ordinateur et le « Net » sont devenus ses instruments permanents. Le langage informatique repose sur des oui et des non exprimés par les polarités plus (+) et moins (-). L’esprit humain qui se forme à cette science se formate lui-même et finit par se comporter comme son ordinateur. Dans ces esprits formatés, la loi a priorité sur tous les raisonnements, et puisque la loi en vigueur à l’ONU reconnaît l’inviolabilité des terres nationales des pays, la loi donne raison à l’Ukraine qui a pris librement son indépendance envers la Russie en 1990 - Point final.
Beaucoup de gens peuvent justifier ces raisonnements, mais ils oublient tous que sur la terre créée par Dieu, rien n’est acquis perpétuellement. En réalité, ils sont tombés dans le piège qui consiste à croire que les conditions favorables de la longue paix instaurée en Europe depuis 1945 pouvaient devenir perpétuelles. Aussi long qu’ait été ce temps de paix soit, 80 ans en 2025, ce temps de 80 ans n’est rien quand on le place dans presque 6000 ans de vie terrestre marqués par des guerres continuelles ou sporadiques. Donc, la première erreur commise par les jeunes et des vieux consiste à oublier l’histoire du passé de l’humanité. En raison de leur expérience de vie, les vieux réaliseront en premier leur erreur de jugement mais les jeunes réagiront différemment convaincus d’avoir raison. C’est bien là, la raison pour laquelle, depuis 2017 Dieu a mis à la présidence de la France, le jeune Macron, et à la présidence de l’Ukraine, le jeune Volodymyr Zelensky. Le pouvoir devait passer entre des mains de jeunes hommes au caractère entêté et rebelle et téméraires au point de faire front à la colère Russe dont le chef Vladimir Poutine était âgé en 2022 de presque 70 ans.
Cette différence des âges est un paramètre très important pour comprendre le développement de l’affaire ukrainienne. Dans l’histoire grecque, Alexandre le Grand devint roi des Grecs âgé de 20 ans et sa nature combattante lui permit de vaincre le roi des Perses plus âgé que lui et tous ses ennemis jusqu’à sa mort douze ans plus tard âgé de 32 ans, en – 323. Un tel exemple ne signifie pas pour autant qu’il suffit d’être jeune pour obtenir les mêmes résultats. Car là encore, seule la foi prend en compte le fait que cette vie d’Alexandre le grand a profité d’un destin que Dieu, le Créateur, lui a préparé dans son divin programme de l’histoire terrestre. Le destin que Dieu a prévu pour Emmanuel Macron est très différent et même dans l’opposé absolu à celui d’Alexandre le Grand.
Le conditionnement de son esprit qu’il juge supérieur à la moyenne lui donne de l’assurance dans ses relations avec ses homologues étrangers même quand ils sont plus âgés que lui. Sans le souci diplomatique, nombres d’entre eux lui diraient bien des choses assez désagréables à entendre, mais son titre présidentiel doit être respecté et dans la parfaite hypocrisie politique, ils se taisent et affichent des positions amicales voire trompeusement affectueuses.
Dans la pensée française humaniste, on trouve un idéal d’amitié entre les peuples que beaucoup des alliés ne partagent pas. Les Français se sont illusionnés en pensant que les autres peuples sont comme eux. Et depuis le changement du président des USA, avec le président Trump, les masques trompeurs des hypocrites relations diplomatiques tombent. L’Europe tombe et Mr Trump cherche à tirer des profits de cette chute, au maximum. Il y a longtemps que je répète que les peuples n’ont pas d’amis, mais que des concurrents qui profitent de la faiblesse des faibles. Et je le rappelle, ce principe s’applique à toute la vie animale terrestre, dans le ciel, sur la terre, dans la mer et dans les fleuves d’eaux douces. Dans tous ces milieux, c’est la loi du plus fort qui s’impose. Aussi je rappelle ce comportement juvénile digne d’un enfant du président Macron qui a dit à des journalistes qui l’interrogeaient : « la Russie ne doit pas gagner, autrement c’est la loi du plus fort ». Les Français devraient s’inquiéter en entendant de tels propos, car quand la loi du plus fort a-t-elle cessé de s’appliquer dans la vie des relations humaines internationales et même, nationales ?
N’est-ce pas la loi du plus fort qui régie le vote des députés de l’assemblée nationale française ? Le principe majoritaire donne raison au choix le plus fort représenté par un nombre supérieur. Et à ce sujet, à Maïdan en Ukraine, qui a manifesté contre le président élu russophone, la majorité du peuple ou la minorité la plus violente ? Je me souviens que les premiers à réagir contre l’armée Russe quand elle est entrée le 24 Février 2022, c’était le groupe officiellement nazi nommé Azov qui était rejoint par des partisans ukrainiens. Et comme dans l’Allemagne nazie, une lutte a été engagée contre tous les partisans de la Russie, la minorité la plus violente a réussi à imposer en 2019, son candidat présidentiel : l’acteur comique Volodymyr Zelensky, russophone et de plus de religion juive soit, à l’abri des accusations antisémites.
Les Français n’ont aucune idée des conséquences que vont avoir pour eux leur élection du président Macron. Comme le dit le dicton : « Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir ». Pour tous les êtres humains incrédules la fin du monde n’est pas envisageable, chacun se rassure et se console lui-même en se disant : « Ce n’est pas la première crise que le monde traverse, on est sortis des précédentes, on sortira bien de celle-ci ». Mais il ignore que dans la sainte Bible Jésus-Christ a annoncé « la fin du monde » dans Matthieu 13:39 : il dit de l’ivraie : « l'ennemi qui l'a semée, c'est le diable ; la moisson, c'est la fin du monde ; les moissonneurs, ce sont les anges ». Et au VIème siècle avant notre ère, Dieu a dit à Daniel son prophète, dans Daniel 11:40 : « Au temps de la fin, le roi du midi se heurtera contre lui. Et le roi du septentrion fondra sur lui comme une tempête, avec des chars et des cavaliers, et avec de nombreux navires ; il s'avancera dans les terres, se répandra comme un torrent et débordera. »
Après plusieurs retournements, le président Trump choisit de favoriser le camp russe au détriment de l’Ukraine. La décision est transmise en ce jeudi 4 Décembre 2025 à 18 heures 30. Cette mauvaise nouvelle va sans aucun doute assombrir le temps des fêtes de Noël et du jour de l’an ; deux fêtes aussi mensongères et injustifiées l’une que l’autre. De plus, cette année va être la dernière célébration de ces fêtes en temps de paix. Je rappelle qu’en 1941, Dieu a choisi la date du dimanche 7 Décembre pour faire attaquer à 10 heures le port et la ville de Pearl Harbor par l’aviation japonaise, fait qui a contraint les USA à entrer en guerre contre le Japon, puis contre l’Allemagne nazie. Détail important : à 10 heures, les Américains se trouvent rassemblés pour les cultes protestants du dimanche matin, « le jour du soleil », et sont frappés par les adorateurs japonais du « soleil levant » qui bombardent leurs bateaux, puis leurs églises et leurs temples. Dieu a ainsi donné un sens à cette action punitive. Bilan de l’action : 21 navires militaires coulés et 2403 morts.
En ce même jour, le président Macron s’est rendu successivement en Chine puis dans l’Inde. En Chine, sa tentative d’obtenir une aide pour influencer Vladimir Poutine a apparemment échoué. Il en sera probablement de même pour l’Inde lourdement taxée par Donald Trump ; ce qui la pousse vers la Russie qui peut lui fournir le pétrole dont elle a besoin pour faire fonctionner son industrie. Ainsi, de jour en jour, c’est l’Europe qui se retrouve de plus en plus isolée. Elle se trouve maintenant au pied du mur, et c’est là que la prise en charge des lourdes dépenses guerrières de l’Ukraine devrait créer des fractures au sein de l’U.E.
Le budget européen est très supérieur au budget de la Russie, mais le prix de la vie occidentale est aussi infiniment plus élevé qu’en Russie. Quel avantage offre le haut niveau de prix de la vie pour les habitants de l’Occident ? Il devient nul et c’est le résultat des incessantes successions du cycle infernal : augmentation des salaires ; augmentation du coût de la vie ; augmentation des salaires…etc.
Le résultat constaté de la ruine économique de la France démontre la nullité des gens politiques formés à l’ENA en France. Aucun des présidents sortis de cette Ecole Nationale de l’Administration n’a su prévoir les conséquences des choix politiques et économiques réalisés avec une arrogance coupable et des résultats catastrophiques que plus personne ne peut aujourd’hui ignorer. Si la démocratie ressort si défectueuse en France, c’est à cause du pouvoir politique très fort que la constitution de la 5ème République a donné au président élu et au corps des députés de sa majorité présidentielle. Une foi élus, ils ont fait tout ce qu’ils ont voulu sans pouvoir être remis en cause. Et lorsque les choix sont mauvais, les conséquences sont payées par la France et tous les Français. C’est ce qui apparaît aujourd’hui au moment où l’ampleur de la dette contractée par la France n’a pas pu être cachée ; ceci en raison de l’absence de la majorité présidentielle qui protège son activité politique et économique. Là encore, le voile trompeur est tombé, et les Français de toutes les classes sont confrontés au désastre construit sur des décennies de mauvaises décisions gouvernementales. Et ceci, apparaît au moment où la France est composée de gens venus de toute l’Europe, du Maghreb, de l’Afrique Noire, de l’Orient et de l’Asie ; tous désirant manger, loger, et se vêtir selon la nécessité de l’être humain.
C’est donc, dans ce contexte très défavorable que les médias français rapportent les dernières déclarations publiques faites par le président de la Russie nommé Vladimir Poutine, sachant que son prénom Vladimir signifie « prince du monde » : « La Russie n’a pas l’intention d’attaquer l’Europe, mais si elle nous attaque sachez que nous sommes prêts dès maintenant ». Et dans les négociations organisées par les Américains, la Russie exige le retrait des oblasts du Donbass incomplètement conquis par ses soldats. Elle exige les oblasts en entier tels qu’elle les a annexés officiellement le 30 Septembre 2022. Le chef russe dit encore : « nous chasserons par la force les combattants Ukrainiens de ces oblasts ou ils se retirent eux-mêmes des zones qu’ils tiennent encore ».
Selon mon jugement que je pense juste et inspiré, l’exigence du chef russe ne fait qu’exiger ce que les Ukrainiens prétendus démocrates auraient dû accepter depuis le putsch de Maïdan en 2013. En effet, en 1990, l’Ukraine a profité de l’écroulement de la Russie soviétique pour décréter son indépendance. Sa population était alors composée de vrais Ukrainiens et de gens russes de la diversité soviétique. Les deux ethnies avaient autant de droit l’une que l’autre dans ce nouvel Etat libre et indépendant. Or, au putsch de Maïdan, la composante ukrainienne, en suivant l’exemple des Pays Baltes, a remis en cause la légitimité de la composante russe du pays. Ceci, jusqu’à lui faire la guerre dès 2014. Les Ukrainiens ont alors persécuté et tué les russes dispersés sur leur territoire, mais dans le Donbass frontalier de la Russie, la résistance des Ukrainiens russes s’est organisée et elle a résisté pendant 8 ans de guerre féroce jusqu’en 2022, où le 24 Février, l’armée russe est entrée en Ukraine pour protéger ses ressortissants russophones. Cette guerre de 8 ans était injuste et les deux camps ayant les mêmes droits, la guerre civile qui les a dressés les uns contre les autres aurait dû être évitée par l’accord d’un partage de la terre de l’Ukraine. Ainsi, selon la libre détermination des peuples qui occupent une terre et y vivent, le Donbass avait toute légitimité pour être séparé de l’Ukraine dirigée depuis Kiev.
Les choses se seraient passées ainsi si nous n’étions pas en 2013 à 17 ans du retour de Jésus-Christ qui apporte le salut à ses élus et la fin du monde pour tous les pécheurs. La chose qui apparaît aujourd’hui, c’est donc l’inutilité de la guerre de l’Ukraine qui a commencé en 2014, parce qu’en Décembre 2025, la situation qui va s’imposer par la force des armées russes va établir la séparation du pays que la composante ukrainienne de Kiev a férocement refusée, en 2014.
Cette guerre a été donc causée par un endurcissement anti démocratique de gens ukrainiens fanatisés par l’influence nazie du groupe Azov conservateur de la gloire d’un officier SS nazi ukrainien de l’armée allemande nommé Stepan Bandera, glorifié par les Ukrainiens en tant qu’héros national. Pour soutenir une telle cause, même contre une attaque russe, il fallait bien un énorme changement de génération dans les rangs de la politique européenne. Et le moment de la bascule a été vers les années de l’arrivée d’Emmanuel Macron à la présidence de la France et la fin du service de la chancelière allemande Mme Angela Merkel. Cette femme originaire de l’Allemagne de l’Est connaissait l’intense corruption qui prévalait dans l’Ukraine indépendante ; en conséquence elle refusait catégoriquement son entrée dans l’Union européenne et dans l’OTAN. Or, dans notre actualité, des accusations de corruption financière viennent de mettre à l’écart de la gouvernance le bras droit du président Zelensky. Et il ne faut pas oublier que dernièrement, des manifestations publiques de la population de Kiev ont eu lieu pour empêcher le président de fermer le service qui enquêtait sur la corruption du pays. Devant la pression, il y a renoncé, mais déjà, j’apprends qu’il lui est reproché l’achat d’une propriété aux USA, d’une valeur de centaines de millions de Dollars.
Ceux qui ne tiennent pas compte de ces faits ferment volontairement les yeux pour ne pas voir ni entendre, tant ils sont orgueilleux et incapables de reconnaître le manque de sagesse de leur jugement. Or, c’est précisément ce type de caractère que Dieu prend pour cible de sa colère justicière dans sa « sixième trompette » symbole de la terrifiante Troisième Guerre Mondiale engagée depuis le 7 Août 2025. Je ne connais pas encore le jour où la Russie va lancer sa puissante attaque contre l’Union européenne, mais ce que je sais, c’est que par cette imminente action, Dieu va venir, en « père Noël », apporter aux enfants terribles qui le méritent, dans sa hotte, non des cadeaux, mais des bombes incendiaires et le feu du ciel atomique qui vont partiellement les détruire.
Ainsi, Emmanuel Macron, le président de trop de la France, a apporté, par son second mandat en 2022, le malheur le plus grand sur son peuple incrédule : celui d’avoir fait de la Russie amie séculaire de la France, une ennemie mortelle, dont la vengeance va prendre à terme une ampleur nucléaire qui détruira et anéantira toute forme de vie dans le bassin parisien. « Avé ! Canons Caesar livrés à l’Ukraine, ceux qui vont mourir à cause de vous, vous saluent ! »
M85- Repentez-vous, repentez-vous, repentez-vous !
Oui ! Repentez-vous, parce que le royaume de Dieu est proche et que ses élus décomptent les jours qui restent à vivre sur la terre du péché.
Cet appel à la repentance a été souvent renouvelé et exprimé par les bouches des élus sélectionnés par Dieu. On se souvient que ce message a été constamment répété par la bouche de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ pendant les trois ans et six mois de son ministère terrestre commencé dans l’automne 26 et achevé au printemps de l’an 30 par sa mort et sa résurrection. Et déjà avant lui, ce message caractérisait l’œuvre de Jean Baptiste, l’Elie symbolique qui préparait le chemin du Seigneur.
La
repentance était le moyen d’aplanir son chemin, car Jésus
apportait avec lui tant de lumières nouvelles que pour les accepter,
l’être humain devait devenir docile à l’extrême. Songe que
Jésus est venu se présenter au peuple Juif qu’il a libéré de
l’esclavage égyptien 15 siècles avant sa venue. Il lui a donné
la « loi de Moïse » qui désigne les cinq
premiers livres de l’ancienne alliance écrite par Moïse sous la
dictée de Dieu. Ainsi pendant 15 siècles, les Hébreux ont célébré
des sacrifices animaliers croyant que le sang animal pouvait expier
leur péché. Ceci parce qu’ils ne voyaient aucune autre
explication à donner à cette pratique. Il ne leur était pas venu à
l’idée que ce sang animal n’avait pas la valeur d’un sang
humain. Or, c’est ce que Jésus-Christ est venu leur apprendre.
Mais cette leçon ne devait être apprise qu’après sa mort, même
par ses apôtres et ses plus fidèles disciples. Jésus a attendu la
veille de sa mort pour exprimer clairement à ses apôtres ce qui
allait arriver. Cependant, ne comprenant pas le sens d’un tel
horrible sort, aucun des apôtres recevaient ses paroles, et Jésus
le savait. C’est à ce sujet que Dieu a dit à Daniel dans Daniel
9:26 : « Après les soixante-deux semaines, un Oint
sera retranché, et il n'aura pas de successeur
personne pour lui. Le peuple d'un chef
qui viendra détruira la ville et le sanctuaire, et sa fin arrivera
comme par une inondation ; il est arrêté que les dévastations
dureront jusqu'au terme de la guerre. »
Je ne comprends encore pas pourquoi la bonne traduction n’a pas été retenue par Louis Segond alors qu’il la mentionne en marge dans ses versions de la sainte Bible : Il écrit en marge, en commentaire : littéralement : personne pour lui. Dieu jugeait-il les chrétiens observateurs du dimanche romain indigne de cette importante vérité ? C’est selon moi, la seule explication à cette chose. Car rien n’est plus précieux que la vérité révélée par le Dieu du ciel. La vérité, c’est ce qui satisfait et fait disparaître le trouble de l’âme. La compréhension des problèmes apporte une grande part à leur guérison. Mais il en est de la sensibilité de l’amour de la vérité comme l’Esprit l’exprime en disant dans Apocalypse 2:17 : « Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Églises : A celui qui vaincra je donnerai de la manne cachée, et je lui donnerai un caillou blanc ; et sur ce caillou est écrit un nom nouveau, que personne ne connaît, si ce n'est celui qui le reçoit. » L’amour de la vérité se vit et ne s’explique pas, mais ce qui se vit intérieurement est repéré et identifié par l’Esprit du Dieu créateur qui sonde les pensées de toutes ses créatures animées, même celles des animaux qui connaissent comme les humains la peur d’être tués et mangés par leurs prédateurs naturels. Ils connaissent aussi l’angoisse de voir leurs enfants être dévorés par ceux qui sont plus fort et plus puissant qu’eux. Et c’est à cause du péché humain que ces animaux sont soumis à leur terrible sort ; eux qui n’ont fait ni bien, ni mal. Leur intelligence est certes limitée au souci de la survie mais il s’agit bien d’une authentique intelligence qui nous surprend, nous, l’espèce animée supérieure.
Pour comprendre ce que Dieu reproche à l’humanité de l’année 2025, il nous faut reprendre le témoignage de la sainte Bible dès le livre de la Genèse dans lequel, il révèle ses premières leçons. Et la première nous apprend que Dieu punit la désobéissance par la mort des coupables. Et parce que Dieu a créé la terre pour la donner à l’homme, étant sa propriété, Dieu l’a également frappée par sa malédiction de la mort. Ce sujet de la mort est aujourd’hui considéré par l’humanité, comme les Juifs considéraient la « loi de Moïse » soit, comme une tradition transmise perpétuellement, logique et naturelle. Or, cet héritage traditionnel de la mort n’a pas une origine naturelle, mais une cause punitive dont le but est de prévenir les êtres humains qu’une « seconde mort » leur est réservée par le Dieu vivant, pour le jugement dernier. Ainsi beaucoup d’incrédules et de faux croyants animés de l’esprit rebelle ayant accepté l’idée de la première mort, et se croyant ainsi libérés de ce problème, ignorent qu’ils seront un jour ressuscités pour être confrontés à la réalité du Dieu créateur auquel ils ont refusé d’obéir et de lui rendre sa légitime gloire. Et le sort de ceux qui l’ont trahi sera le plus chèrement payé. Car Dieu est parfaitement juste dans son jugement. Il fait la différence entre toutes les formes prises par la culpabilité. Les plus doux et les moins coupables mourront sans souffrance après avoir plié les genoux devant leur Créateur. Mais les rebelles endurcis, les violents, les méchants envers Dieu et ses serviteurs fidèles périront dans une longue agonie dans d’atroces souffrances plus ou moins prolongées, selon leur niveau de culpabilité individuelle. On ne peut imaginer une plus parfaite justice.
Y-a-t-il des preuves bibliques qui confirment ces choses ? La réponse est oui et ses preuves sont dispersées et doivent être rassemblées pour être complètes.
Déjà, c’est dans Esaïe 66:24 que Dieu dit : « Et quand on sortira, on verra les cadavres des hommes qui se sont rebellés contre moi ; car leur ver ne mourra point, et leur feu ne s'éteindra point ; et ils seront pour toute chair un objet d'horreur. » Ensuite dans Marc 9:47 à 49 Jésus confirme disant : « Et si ton œil est pour toi une occasion de chute, arrache-le ; mieux vaut pour toi entrer dans le royaume de Dieu n'ayant qu'un œil, que d'avoir deux yeux et d'être jeté dans la géhenne, où leur ver ne meurt point, et où le feu ne s'éteint point. Car tout homme sera salé de feu. »
Dans ces deux versets, Dieu compare à un « ver » de terre, le corps des hommes et des anges condamnés à la « seconde mort » après leur résurrection à la fin des « mille ans » du septième millénaire, selon Apocalypse 20:7 à 9 , cette deuxième résurrection leur étant exclusivement réservée : « Quand les mille ans seront accomplis, Satan sera relâché de sa prison. Et il sortira pour séduire les nations qui sont aux quatre coins de la terre, Gog et Magog, afin de les rassembler pour la guerre ; leur nombre est comme le sable de la mer. Et ils montèrent sur la surface de la terre, et ils investirent le camp des saints et la ville bien-aimée. Mais un feu descendit du ciel, et les dévora. ».
Cette image du « ver » de terre révèle que le corps de la résurrection des damnés aura la caractéristique d’un « ver » de terre dont le corps est construit symétriquement étant doté à ses 2 extrémités d’une tête, ainsi, coupé en 2, chaque partie du corps continue de s’agiter et de vivre. C’est dans cette explication que ces paroles citées dans Apocalypse 9:6 prennent sens : « En ces jours-là, les hommes chercheront la mort, et ils ne la trouveront pas ; ils désireront mourir, et la mort fuira loin d'eux. »
Ce sont ces paroles bibliques qui mal interprétées ont pu conduire les esprits ténébreux des Catholiques romains à croire à l’immortalité de l’âme qui est à l’origine de leur conception du châtiment de l’enfer. Cependant, ce sort terrible accomplit bien la « seconde mort » et la mort est le contraire absolu de la vie. En fait, l’homme jugé digne de la « seconde mort » ressuscite dans un corps qui semble immortel uniquement pendant le temps que Dieu et ses saints, leurs juges, ont décidé et fixé, dans leur verdict différent pour chacun des coupables jugés. Ainsi dans sa parfaite justice, Dieu met en application ce verset de Romains 6:23 où l’apôtre Paul dit : « Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur. » Et c’est en recevant « la vie éternelle » que les élus sont devenus les juges des coupables pendant les « mille ans » du septième millénaire et ceci, dans le royaume céleste de Dieu, car la terre du péché n’a dans ce temps de « mille ans », qu’un seul habitant isolé, Satan, le tout premier pécheur, tous les autres rebelles ayant été tués, anges et humains, par Jésus-Christ, après l’enlèvement de ses élus rachetés terrestres.
La seconde « résurrection » est révélée par la comparaison des versets 3 et 8 d’Apocalypse 20 : « Il le jeta dans l'abîme, ferma et scella l'entrée au-dessus de lui, afin qu'il ne séduisît plus les nations, jusqu'à ce que les mille ans fussent accomplis. Après cela, il faut qu'il soit délié pour un peu de temps. » ; « Et il sortira pour séduire les nations qui sont aux quatre coins de la terre, Gog et Magog, afin de les rassembler pour la guerre ; leur nombre est comme le sable de la mer. »
« Mille ans » séparent le contexte historique de ces deux versets. Or, les précisions concernant le lieu de la présence des « nations » fidèles citées dans le verset 3 est le ciel, puisqu’elles se trouvent « au-dessus » du diable isolé sur la terre ; et à l’opposé, dans le verset 8, les « nations » rebelles ressuscitées pour le jugement dernier se retrouvent sur la terre, comme le précise l’expression, « aux quatre coins de la terre » ; ce qui donne à ces « nations » rebelles déchues une forme universelle.
La repentance ouvre la porte du ciel, mais faut-il encore bien comprendre ce qu’est la repentance selon la norme que Dieu lui attribue.
L’humanité actuelle est restée marquée par la forme que le catholicisme a donnée à la démarche de la repentance à laquelle elle a donné pour nom « la confession ». Dans ce rite, le pécheur se rend au « confessionnal » dans lequel de manière sensée être anonyme, le prêtre confesseur recueille la confession des péchés du pécheur repentant. Punis de diverses manières aussi inutiles et injustifiées les unes que les autres, le pécheur repart se croyant délivré de ses péchés absous par le prêtre. Ce rite n’a aucune valeur pour Dieu qui ne reconnaît ni l’église catholique, ni son clergé, depuis le pape, les cardinaux, les évêques, les diacres et les membres. Ceci, parce que Dieu peut seul pardonner le péché humain commis par faiblesse et non volontairement.
Le pardon est offert par Dieu au pécheur véritablement repentant ce qui implique que, comme Dieu, il souffre de sa faiblesse qui le conduit à pécher. Et ce n’est pas du pardon divin que ce pécheur a besoin, c’est de la capacité de ne plus pécher ; ce qu’aucun homme, prêtre ou pasteur ne peut lui donner. Et Dieu ne le lui donnera pas non plus, car pour obtenir sa guérison, Dieu ne peut lui donner qu’une motivation et non une puissance surnaturelle miraculeuse qui le change instantanément. Si tel était le cas, les élus seraient plus nombreux que les appelés, mais l’Esprit de vérité est formel, selon Matthieu 22:14, « il y a beaucoup d’appelés mais peu d’élus ». C’est donc en lui-même que le pécheur vraiment repentant peut trouver sa guérison. Pour l’obtenir, il doit faire appel à toute la force de sa volonté pour résister quand le péché le tente. Et c’est dans la force de sa souffrance qu’il trouve l’aide dont il a besoin pour changer de conduite et de nature. Comment comprendre alors cette parole de Jésus-Christ qui a déclaré, « car sans moi, vous ne pouvez rien faire » ? En son sacrifice en Jésus-Christ, Dieu offre au pécheur une démonstration de son amour qui le touche profondément ou le laisse froid et insensible. Les élus sont ceux qui sont touchés et sensibles à cette preuve de l’amour de Dieu qui les attire. Et le désir de plaire à ce Dieu plein d’amour intensifie la souffrance de sa faiblesse, ce qui intensifie sa capacité de résistance dans la tentation. Plus son amour pour Dieu grandit, plus l’horreur du péché augmente en lui. Ce processus prend plus ou moins de temps, mais à terme l’effet recherché est obtenu. Et dans la sainte Bible, Jésus-Christ, tenté à Gethsémané par le diable de renoncer à sacrifier sa vie nous montre ce que signifie « lutter contre le péché », lui qui a lutté au point que la sueur de son front soit imprégnée de son sang. Après cet exemple donné par Dieu dans la chair humaine, l’apôtre Paul nous dit dans 1 Corinthiens 9:24 à 27 : « Ne savez-vous pas que ceux qui courent dans le stade courent tous, mais qu'un seul remporte le prix ? Courez de manière à le remporter. Tous ceux qui combattent s'imposent toute espèce d'abstinences, et ils le font pour obtenir une couronne corruptible ; mais nous, faisons-le pour une couronne incorruptible. Moi donc, je cours, non pas comme à l'aventure ; je frappe, non pas comme battant l'air. Mais je traite durement mon corps et je le tiens assujetti, de peur d'être moi-même rejeté, après avoir prêché aux autres. »
C’est lorsque la repentance obtient la victoire sur le péché que le pécheur peut se dire vraiment libre. Car le péché colle à l’homme comme une chaîne qui enserre ses pieds, ses mains et sa tête et le retient prisonnier. La liberté des enfants de Dieu évoquée dans la sainte Bible n’est pas une théorie mais un acquis réel. Et c’est cette victoire sur le péché qui constitue le fruit de la vraie repentance dont Jean-Baptiste parlait aux Juifs qui venaient vers lui pour être baptisés d’eau, seulement. Son baptême permettait aux juifs de témoigner du désir d’être libérés de leur nature pécheresse, mais c’est seulement dans la mort de Jésus-Christ qui venait après Jean, qu’ils ont pu trouver, par le désir de lui plaire, la force de volonté qui les a libérés des mauvaises habitudes des diverses forme du péché, ceci, au point de ne plus craindre la mort.
Car ceux qui ont été les témoins oculaires de la résurrection de Jésus-Christ, en ont été transformés mentalement. Dans leur esprit, la mort a perdu sa puissance terrorisante et la réalité du Dieu invisible mobilisait leur âme entière. Leur foi, leur courage et leur abnégation individuelle ont pris une force inouïe. Après la Pentecôte, ils se sont mis à témoigner publiquement et ils prêchaient la bonne nouvelle du salut apporté par Jésus-Christ. Ils étaient soutenus puissamment par l’Esprit de Dieu qui a marqué ce moment par le miracle de leur témoignage exprimé dans toutes les langues parlées par les Juifs venus de tous les pays à Jérusalem pour participer à la fête religieuse de Pentecôte ; avec pour résultat le baptême de 3000 âmes.
Je pense que Dieu renouvellera ce miracle des langues juste avant la fin du temps de grâce, lorsque la loi dominicale, exigera des derniers élus adventistes qu’ils justifient leur refus d’obéir à la loi contraignante humaine, devant tous les survivants de tous les pays détruits par les armes nucléaires utilisées à la fin de la « sixième trompette ».
A l’époque de Jésus, le peuple Juif enseigné par la loi de Moïse, commettait des péchés dont il n’avait même pas conscience. Il y avait aussi de vrais méchants rebelles à souhait, des meurtriers endurcis, des voleurs et des violeurs. Et parmi eux, deux d’entre eux ont été crucifié de chaque côté de Jésus-Christ, l’un était vraiment méchant, mais l’autre s’est repenti en donnant gloire à Jésus-Christ au moment même où il s’apprêtait à mourir sur la croix du supplice romain. Dans le clergé juif, il y avait aussi de vrais méchants tels que le souverain sacrificateur nommé Caïphe et son assistant Anne, mais aussi des gens ouverts à la foi, tels Nicodème et Joseph d’Arimathée. Et aucun parmi tous n’avait conscience du péché héréditaire transmis depuis Adam. Les plus sincères pensaient être des justes parce qu’ils observaient les ordonnances de la « loi de Moïse » scrupuleusement. Et ils ignoraient ainsi qu’ils étaient sous la condamnation du péché hérité d’Eve et d’Adam. Ils ignoraient également qu’en offrant du sang animal dans les sacrifices offerts pour expier leurs péchés accidentels ces expiations n’avaient qu’une valeur provisoire qui attendait la mort du Messie pour être définitivement validées. Jésus pouvait alors bien dire en se présentant : « car sans moi, vous ne pouvez rien faire » et déjà, pas obtenir le pardon définitif de Dieu.
L’expérience des Juifs est utile pour la religion chrétienne, parce qu’elle témoigne de l’incapacité humaine à comprendre les causes de ses problèmes. Nous sommes à ce sujet extrêmement limités étant tous, plus ou moins, victimes de préjugés auxquels nous sommes naturellement très attachés. Nous, les fils de Dieu, nous devons nous montrer sûrs de rien en dehors de ce que l’analyse approfondie de la sainte Bible nous révèle. Nous ne sommes pas différents des Juifs et le christianisme tombé entièrement dans l’apostasie aujourd’hui, le prouve. Il apostasie pour les mêmes raisons : la légèreté, une trop grande assurance, l’esprit de la tradition, et pour des multitudes, le désintérêt et l’indifférence. A ceci, il faut ajouter le plus important pour Jésus-Christ : des caractères et des natures incompatibles avec la norme exigée par Dieu.
Un sage dicton dit : « un homme averti en vaut deux ». Dieu l’a mis en œuvre, en organisant son plan du salut par deux alliances successives ; la seconde bénéficiant de l’expérience de la première. La culpabilité des Chrétiens est donc infiniment plus élevée que celle des Juifs de l’ancienne alliance, encore faut-il ne pas oublier qu’ils avaient avant eux, la leçon du déluge d’eau qui a noyé tous les antédiluviens gagnés par le mal, Noé et les sept membres de sa famille exceptés.
Si le fruit de repentance ouvre la voie vers le ciel, une autre étape lui succède pour transformer le pardon divin en justification. Cette dernière étape a pour nom : la sanctification. Pour Dieu, la sanctification représente la plus haute valeur qu’il donne à ses créatures fidèles et à des objets symboliques religieux. Pour comprendre le principe de la sanctification nous devons retrouver des exemples que Dieu donne dans l’ancienne alliance avec les choses religieuses sanctifiées par Dieu pour le service religieux du sanctuaire hébreu.
Ce que Dieu sanctifie devient intouchable comme l’uranium dont la radioactivité se transmet par le toucher. Sur ce même principe, la sanctification d’un objet est transmise à l’homme qui le touche. Le premier exemple de cette sanctification est donné dans Genèse 2:2-3, où la sanctification bénéficie au septième jour de la création terrestre refermant ainsi la première semaine de l’histoire terrestre. Ainsi selon le principe contagieux, celui qui touche le sabbat et le met en pratique religieuse est sanctifié par lui.
Le deuxième exemple concerne « l’arbre de vie » placé dans le jardin d’Eden au sujet duquel il est écrit dans Genèse 3:22 : « YaHWéH Dieu dit : Voici, l'homme est devenu comme l'un de nous, pour la connaissance du bien et du mal. Empêchons-le maintenant d'avancer sa main, de prendre de l'arbre de vie, d'en manger, et de vivre éternellement. » Dieu révèle ici, le principe de la justification par la foi et le principe de la sanctification. Celui qui prendra Jésus-Christ pour nourriture, ici symbolisé par « l’arbre de vie », sera « sanctifié » par lui et dans la fidélité seulement, il héritera de « la vie éternelle ».
Rappel : « l’un de nous » désigne Satan le premier ange créé par Dieu entré en rébellion contre lui et donc le premier pécheur. Là encore, comme pour « l’arbre de vie », en mangeant « le fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal » qui symbolise Satan, le premier couple humain hérite de son statut maudit et sa descendance va en hériter perpétuellement jusqu’au retour final de Jésus-Christ.
La « sanctification » n’est pas une option facultative, c’est une nécessité vitale. Et c’est pourquoi Dieu a fait dire à l’apôtre Paul dans Hébreux 12:14 : « Recherchez la paix avec tous, et la sanctification, sans laquelle personne ne verra le Seigneur. » Cette exhortation condamne le fa²ux christianisme religieux par tradition et par étiquette chrétienne. Ce terme relie parfaitement les deux alliances successives dans lesquelles le rôle de la sanctification reste fondamental. Et ceci, très logiquement, parce que la sanctification représente toujours ce que Dieu tient pour très précieux. Et au moment où en « sixième trompette », le sixième châtiment de Dieu va frapper les pays qui méprisent ce qu’il sanctifie, il est utile de comprendre que Dieu ne va protéger que ses saints serviteurs sanctifiés par leur amour de la vérité qui, seul, donne sa valeur à l’observation du repos du sabbat du septième jour, le premier sujet sanctifié par Dieu dès sa création du monde.
La révélation de la véritable cause de la sixième trompette est réservée uniquement pour les élus auxquels Dieu a fait connaître la cause des cinq trompettes qui la précèdent. Car pour beaucoup d’incrédules, la « sixième trompette » ne sera identifiée qu’au titre de Troisième Guerre Mondiale. Sous cet aspect les faux croyants et les incroyants s’accorderont tous pour lui donner ce nom, sans qu’aucun d’eux ne sache pourquoi ce drame arrive.
Il existe un dicton que je pense vraiment inspiré par Dieu car il dit : « Jamais deux sans trois ». Et le programme de la vie terrestre confirme multiplement ce principe ; Dieu faisant même du chiffre « 3 » le symbole de la perfection que le cube tridimensionnel exprime au plus haut point soit, la suprême perfection.
Pour sa part Ecclésiate 1:9-10 nous dit : « Ce qui a été, c'est ce qui sera, et ce qui s'est fait, c'est ce qui se fera, il n'y a rien de nouveau sous le soleil. S'il est une chose dont on dise : Vois ceci, c'est nouveau ! Cette chose existait déjà dans les siècles qui nous ont précédés. »
Dans le second verset, ce que dit Salomon ne concerne pas les inventions modernes du temps de la fin. Cependant sa déclaration du premier verset est vraiment inspiré par Dieu qui nous livre par lui une clé de compréhension indispensable pour comprendre sa révélation prophétique dans laquelle la triade des sujets évoqués est la clé de la compréhension de la démonstration divine proposée.
La source de base de tous les modèles ayant été et devant se reproduire nous est présentée dans l’expérience des Hébreux que Dieu délivre de l’esclavage égyptien, l’image de la délivrance du péché. Et je peux aller encore plus loin en incluant dans ces leçons multiplement reproduites l’expérience vécue par Joseph dès son arrivée en Egypte en tant qu’esclave.
Que nous apprend l’expérience de Joseph ? Qu’un seul homme béni par Dieu peut changer le sort de tout un peuple. Et il en sera ainsi au cours de l’histoire de Moïse, de Daniel, de Jésus-Christ. Par Moïse les esclaves trouvent la liberté ; par Daniel, un otage trouve la dignité et l’élévation politique ; par Jésus-Christ les esclaves du péché sont affranchis du péché et obtiennent la justice divine.
Le songe de Joseph concernant les sept années de vaches grasses suivies par sept années de vaches maigres prophétisait au-delà de la famine qui a frappé l’Egypte en son temps le sort qu’allait connaître toute la famille d’Israël sur le sol de l’Egypte : un temps de prospérité suivi par un temps d’esclavage. Puis à partir de la sortie d’Egypte : un temps de gloire conduit par Dieu suivi par un séjour funeste de quarante années dans le désert stérile au cours duquel les hommes de la génération qui avait refusé d’entrer en Canaan, à cause des géants qui la peuplaient, sont morts comme doivent mourir tous les gens incrédules que Dieu juge indignes de son salut en Christ jusqu’à sa venue en gloire.
Le Pharaon rebelle a refusé plusieurs fois de laisser partir Israël pour servir YaHWéH son Dieu. Car nous lisons dans Exode 7 et 8 que comment Dieu manifesta sa puissance successivement devant pharaon en changeant le bâton d’Aaron en serpent, en changeant les eaux en sang, et en faisant pulluler les grenouilles ; trois actions que les magiciens de Pharaon se montrent capables de reproduire. Mais à la quatrième démarche, Dieu frappe l’Egypte par les poux et là, les magiciens de pharaon lui disent : « c’est le doigt de Dieu », car ils ne peuvent pas refaire ce fait divin.
Après ce témoignage des magiciens diaboliques, Pharaon devient hautement coupable dans son entêtement à résister à Dieu. De plus le fléau des grenouilles, le troisième signe, oblige Pharaon à s’humilier devant Moïse et son Dieu qu’il lui demande de prier en sa faveur pour le libérer des grenouilles. Et malgré le témoignage de son exaucement, il s’endurcit et refuse de laisser partir Israël. Par ce comportement, Pharaon se condamne lui-même définitivement ce que son quatrième refus va confirmer avec le fléau des mouches venimeuses dans Exode 8 et 9. Et frappé par ce fléau, il feint de nouveau l’humiliation et demande encore à Moïse de prier Dieu pour qu’il éloigne ce fléau. Il obtient une réponse positive à sa demande et s’obstine encore dans son refus.
Dieu frappe alors l’Egypte en faisant mourir des multitudes d’animaux domestiques appartenant aux Egyptiens. Et nous lisons dans Exode 9:4 : « YaHWéH distinguera entre les troupeaux d'Israël et les troupeaux des Égyptiens, et il ne périra rien de tout ce qui est aux enfants d'Israël. » Dieu donne ainsi à Pharaon, de solides preuves que les fléaux subis sont bien ses œuvres punitives.
Un cinquième fléau divin frappe alors l’Egypte : la poussière apporte des ulcères aux Egyptiens et là c’est Dieu qui endurcit le cœur de pharaon selon Exode 9:12 : « YaHWéH endurcit le cœur de Pharaon, et Pharaon n'écouta point Moïse et Aaron, selon ce que YaHWéH avait dit à Moïse. »
Il est utile de le relever, c’est par le fléau d’un « ulcère malin » que débutent « les sept derniers fléaux de la colère de Dieu » des dernières heures de l’humanité. De la sorte, Dieu dit à ses élus que le premier des « sept derniers fléaux » va frapper l’humanité dont le cœur a été endurci à l’extrême par Dieu lui-même, dès la fin du temps de grâce fixée par l’imposition de la loi dominicale décrétée par les derniers survivants de la « sixième trompette ».
En toute logique, le temps de la repentance va cesser à l’heure du temps de la fin de l’offre de la grâce divine collective et individuelle proposée en Jésus-Christ. La grâce et la repentance reste donc possible pendant le temps couvert par la « sixième trompette » jusqu’à l’heure de l’entrée en vigueur de la loi dominicale. Cette « sixième trompette » remplit bien son rôle de sixième et dernier châtiment d’avertissement proposé par Dieu à l’humanité rebelle pécheresse.
Que sont donc les « trompettes » et les « derniers fléaux », sinon, le renouvellement, dans l’ère chrétienne, des châtiments infligés par Dieu originellement à l’Egypte païenne rebelle ? Et le but de ces châtiments reste toujours le même : Dieu appelle le pécheur à la repentance. Et là les derniers fléaux se distinguent des trompettes en ce qu’ils frappent des hommes incapables de produire du fruit de repentance. C’est le message que Dieu nous transmet dans Apocalypse 9:20-21 où il dit des survivants non tués par la « sixième trompette » : « Les autres hommes qui ne furent pas tués par ces fléaux ne se repentirent pas des œuvres de leurs mains, de manière à ne point adorer les démons, et les idoles d'or, d'argent, d'airain, de pierre et de bois, qui ne peuvent ni voir, ni entendre, ni marcher; et ils ne se repentirent pas de leurs meurtres, ni de leurs enchantements, ni de leur impudicité ni de leurs vols. »
Ce que Dieu décrit en ces termes est le contexte final dans lequel il organise le dernier test de foi adventiste basé sur la fidélité témoignée pour son saint repos du sabbat du septième jour. C’est aussi le contexte en lequel le régime dominateur protestant américain symbolisé par « la bête qui monte de la terre » dans Apocalypse 13:13, va imposer le repos du dimanche rendu obligatoire symbolisé par « la marque de la bête ».
Pour rappeler ce problème de non repentance, dans Apocalypse 16, Dieu le rattache au verset 9, les versets 8 et 9 ciblant le « soleil » : « et ils ne se repentirent pas de leurs meurtres, ni de leurs enchantements, ni de leur impudicité ni de leurs vols. et les hommes furent brûlés par une grande chaleur, et ils blasphémèrent le nom du Dieu qui a l'autorité sur ces fléaux, et ils ne se repentirent pas pour lui donner gloire. »
De
la sorte, Dieu dénonce le repos du « jour du soleil »
caché derrière le dimanche dans les nations gréco-latines de
l’Europe. C’est du culte qui lui est rendu que Dieu exige la
repentance de la part des rebelles. Et en précisant « pour
lui donner gloire », le « soleil »,
sujet de ce verset, est comparé et mis en opposition au sabbat du
septième jour exigé par Dieu dans le message du « premier
ange » d’Apocalypse 14:7 : « Il disait
d'une voix forte : Craignez Dieu, et donnez-lui gloire,
car l'heure de son jugement est venue ; et adorez
prosternez-vous devant celui qui a fait le ciel, et la
terre, et la mer, et les sources d'eaux. »
En disant à Salomon, « ce qui a été c’est ce qui sera », Dieu nous révèle le principe sur lequel il a conçu son programme religieux de la vie terrestre. En renouvelant le même principe dans tous les temps et au cours de ces deux alliances, Dieu signe ses actions et confirme qu’il n’y a en lui « aucun changement ni ombre de variation » et qu’il « est le même, hier, aujourd’hui et éternellement », comme l’enseignent ces versets de Jacques 1:17 : « toute grâce excellente et tout don parfait descendent d'en haut, du Père des lumières, chez lequel il n'y a ni changement ni ombre de variation. » ; d’Hébreux 13:8 : « Jésus Christ est le même hier, aujourd'hui, et éternellement. » et Malachie 3:6 : « Car je suis YaHWéH, je ne change pas ; et vous, enfants de Jacob, vous n'avez pas été consumés. »
C’est en effet dans les expériences vécues par les héritiers d’Abraham, le Hébreux que se trouvent les clés permettant de comprendre la mystérieuse prophétie de l’Apocalypse donnée à l’apôtre Jean à l’attention des derniers « Jean » adventistes bénis par Dieu en Jésus-Christ. La superposition de trois thèmes est un principe révélateur utilisé par Dieu dans Daniel et dans Apocalypse. Dans Daniel 2, 7, 8, Dieu présente 3 survols du temps. C’est aussi le principe des « sept lettres » des « sept sceaux » et des « sept trompettes » dans Apocalypse. Le principe « alpha et oméga » est aussi une clé utilisée dans le thème des « sept lettres » d’Apocalypse 2 et 3.
Vérité Alpha : Ephèse
Vérité Oméga : Smyrne
Adultère Alpha : Pergame
Adultère Oméga : Thyatire
Alpha de l’approbation provisoire de la Réforme : Thyatire
Oméga de l’approbation provisoire de la Réforme : Sardes
Oméga de l’adventiste du premier et du septième jour : Sardes
Vérité Alpha de l’adventisme du septième jour universel : Philadelphie
Vérité Oméga de l’adventisme du septième jour institutionnel : Laodicée
Si l’on exclut, l’époque Sardes qui constitue un crible charnière fixé sur les dates 1843-1844, le thème des lettres présente 3 thèmes construits sur le principe « alpha et oméga » : vérité, adultère, et vérité restaurée.
M86- Leçons de vie
Avant de créer l’homme, Dieu a créé la vie animale multiple pour s’offrir des symboles porteurs de ses leçons qu’il destine à ses serviteurs humains.
Dans le livre de Daniel, Dieu met en comparaison l’image du colosse aux pieds d’argile et de fer de Daniel 2, avec l’image de quatre animaux dans Daniel 7 et encore 3 animaux dans Daniel 8.
Ainsi, il présente la même annonce de l’avenir de l’humanité en prenant pour base de départ, l’époque de Daniel alors qu’il est déporté en – 605 à Babylone, la prestigieuse ville impériale bâtie par le puissant roi chaldéen Nébucadnetsar II.
Dans cette comparaison, la royauté de Nébucadnetsar est imagée par « la tête d’or » de « la statue » de Daniel 2 et par « le lion aux ailes d’aigles » de Daniel 7. En choisissant, ce symbole du « lion aux ailes d’aigles », Dieu justifie ce choix pour plusieurs raisons : 1- Pour l’homme, « le lion » est considéré comme étant le roi des animaux de la jungle et la savane africaine. Il fait donc un parfait symbole de la royauté. « Les ailes d’aigles » symbolisent son élévation suprême de roi des rois qui fait de lui un empereur régnant sur un empire composé de plusieurs royaumes. 2- La seconde raison de cette image du « lion aux ailes d’aigles » est encore plus convaincante, parce que Dieu nous présente par cette image, le symbole reproduit sur les pierres des murs et de l’entrée de la ville de Babylone. Le règne du roi Nébucadnetsar était, dans la vie réelle, marqué par ce symbole censé exalter sa gloire. De la sorte, l’identification de ce « lion aux ailes d’aigle » au règne de l’empereur Nébucadnetsar II est reconnue par la majorité des théologiens qui se sont penchés sur les prophéties de Daniel.
Ce premier niveaux des règnes des empires successifs rend simple et évident l’interprétation des autres animaux et des autres parties du corps du colosse dont « les jambes de fer » sont parallèles au quatrième « animal terrible » décrit dans Daniel 7 ; les deux désignant l’empire Romain unanimement reconnu par tous les analystes bibliques. De même, chacun peut constater que l’Italie a la forme d’une « jambe » dont le talon est représenté par la région des « Pouilles ». L’extrémité avant du pied (la « Calabre ») semble frapper l’île de la « Sicile ».
Ces quatre premiers niveaux ne concernent que des successions historiques indéniables que tout le monde peut reconnaître sans prendre le risque d’offenser qui que ce soit. Si l’on tient compte du message donné par la statue de Daniel 2, il n’y a après l’empire Romain qui s’est achevé vers 395, que le symbole des pieds constitués de « fer et d’argile » dont le temps va s’achever par le retour glorieux de Jésus-Christ symbolisé par la « pierre » qui frappe « la statue » et la désintègre.
Dans leur succession, les quatre empires se déplacent de l’Orient vers l’Occident. Et l’histoire confirme ce fait, puisque la destruction de Jérusalem en 70 a profité aux Chrétiens dispersés jusqu’à Rome en Italie où ils sont terriblement persécutés par le démoniaque empereur Néron entre 64 et 68.
Au-delà des années 64-68, on retrouve de fortes persécutions de la Rome impériale dirigée par l’empereur Domitien (années 93-96) à l’époque de l’apôtre Jean sur la fin du 1er siècle ; mais aussi sous l’empereur Valérien (257-260), puis de plus fortes persécutions entre 303 et 313 sous l’empereur Dioclétien et sa tétrarchie impériale. Cette époque de « dix ans » est désignée comme « signe du temps » dans un message concernant les élus de Jésus-Christ dans cette époque nommée symboliquement « Smyrne », dans Apocalypse 2:8-10-11.
Ces « dix ans » de persécutions s’achèvent sur un message « d’adultère » porté par le nom « Pergame » donné à l’époque qui succède à « Smyrne » dans Apocalypse 2:12. Ce message est si important que chacun doit être convaincu de cette traduction dont je rappelle l’explication : Deux mots grecs composent ce nom : « pérao » qui signifie : violer, transgresser ; et « gamos » qui signifie : mariage soit, alliance ; des termes qui définissent ensemble ce qu’est l’adultère, dans ce cas, spirituel.
C’est en cette date 313 que s’accomplit le fait le plus grave de toute l’histoire chrétienne. Car ce que les persécutions n’obtenaient pas soit, la disparition de la foi des élus, Dieu l’a accordé au diable, par le moyen de l’instauration de la paix religieuse. L’homme utilisé pour imposer cette paix trompeuse se nomme Constantin. Il combat la tétrarchie de Dioclétien, Maximien, Constance Chlore et Galère, les vainc et impose sa paix par l’Edit de Milan signé en 313. Et je relève ce soir, un détail important concernant les circonstances qui l’ont conduit à offrir la paix aux Chrétiens. Constantin est un adorateur du « soleil invaincu » adoré le premier jour par les païens romains. Sa propre mère est grande prêtresse au service du « soleil » divinisé. Et rien ne semble devoir le convertir et il ne s’est jamais converti. Cependant, dans le contexte d’une bataille, Constantin a été l’objet d’une vision divine. Le soleil lui est apparu prenant la forme de la croix du Christ. Dès lors, dans son esprit humain, Jésus-Christ et le Soleil n’était qu’une seule divinité et il n’y avait donc aucune raison de persécuter les disciples de Jésus-Christ.
Ce moment de l’histoire est si important que dans Apocalypse 1:16, l’Esprit donne au « visage » du Christ l’image du « soleil quand il brille dans sa force ». Par ce moyen, l’Esprit dénonce le syncrétisme religieux qui assimile le dieu « soleil » au Dieu « Jésus-Christ ». Mais, il est nécessaire de comprendre que Dieu est lui-même l’organisateur de cette tromperie contre laquelle il ne met en garde que ses seuls vrais élus remplis d’amour pour sa vérité. Et là encore, Dieu offre à ses élus la possibilité de constater la présence de l’image du soleil et de ses rayons dans les rituels et les statues du catholicisme romain.
Que recherche Dieu dans cette action ? Il prend l’initiative d’organiser le camp du mensonge qui va rallier tous les croyants hypocrites jusqu’au retour final de Jésus-Christ. Ce camp doit avoir un symbole distinctif qui doit être « le soleil », soit « la lumière du monde » qui concurrence « la lumière de Dieu ».
Il est donc important de comprendre que le drame de la religion chrétienne a été organisé par une autorité romaine païenne impériale incarnée par l’empereur romain Constantin 1er le Grand. Après l’édit de Milan de 313, l’empereur rend obligatoire en 321 le repos du premier jour dédié à son dieu, le « Soleil Invaincu » qu’il favorise au détriment du « repos du sabbat du septième jour » pratiqué depuis le temps des apôtres par tous les vrais chrétiens dispersés dans l’empire. Cette obligation est ordonnée par un décret signé le 7 Mars 321 ; une date dont je fais l’analyse spirituelle suivante : 7, symbole de la sanctification ; Mars, le dieu romain de la guerre ; 321, décompte à rebours du début de l’ordre religieux chrétien latin maudit par Dieu.
« L’adultère » qui marque l’époque « Pergame » commence dès 313, car la cause de ce comportement « adultère » est la paix religieuse instaurée en 313 par Constantin. C’est cette paix qui favorise l’engagement religieux chrétien de multitudes de gens absolument pas convertis de cœur et d’esprit à la cause de Jésus-Christ. Entré dans son règne, l’empereur Constantin punit sévèrement les gens qui résistent et n’obéissent pas à ses directives ; car la paix de 313 n’était qu’un leurre.
L’expérience vécue par Job au pays d’Uts nous permet de comprendre le sens que Dieu donne à son programme de la vie chrétienne universelle. Comme il l’a fait pour Job, livré aux persécutions du diable, Satan, il livre ses serviteurs chrétiens à ses mêmes persécutions, parce qu’il sait que ses élus lui resteront fidèles quelles que soient les formes données à l’épreuve de leur foi. Et cette démarche permet de comprendre que son salut est exclusivement réservé aux plus fidèles, ses vrais élus qu’il sélectionne pour leur faire partager sa vie éternelle.
Job est la victime innocente d’un marchandage organisé entre Dieu et Satan. Nous voyons que Satan prétend que Job sert Dieu par intérêt, alors pour lui prouver (ainsi qu’au monde et à tous les anges selon 1 Corinthiens 4:9) que cette accusation est fausse, Dieu lui livre Job qu’un enchaînement de drames va frapper. Et ayant tout perdu, ses biens, ses troupeaux, ses enfants, il persévère dans son intégrité et sa fidélité envers Dieu.
Au cours de l’ère chrétienne, la même expérience frappe les Chrétiens fidèles. Successivement, ils sont persécutés par la Rome païenne impériale puis par la Rome religieuse papale trompeusement chrétienne. Et c’est cette phase de l’instauration du régime papal de Rome de l’an 538, que Dieu rattache à l’époque nommée « Pergame » dans Apocalypse 2:12. Les nations chrétiennes européennes ne sont pas seulement victimes du régime religieux catholique romain, elles subissent aussi des attaques qui viennent de l’extérieur de l’Europe et déjà de 313 à 538, les diverses invasions nordiques des barbares qu’Apocalypse 8:7 prophétise sous le nom de la « première trompette » et décrit en ces termes : « Le premier sonna de la trompette. Et il y eut de la grêle et du feu mêlés de sang, qui furent jetés sur la terre ; et le tiers de la terre fut brûlé, et le tiers des arbres fut brûlé, et toute herbe verte fut brûlée. »
Ce
châtiment est venu avant 538, ce qui situe « la cause du
péché » commis avant cette date. « L’adultère »
spirituel commis en 313 et 321 est ainsi confirmé. Le même
raisonnement est enseigné dans Daniel 8:12 en ces termes :
« L'armée fut livrée avec le sacrifice
perpétuel, à cause du péché ; la corne jeta la vérité
par terre, et réussit dans ses entreprises. » « L’armée
des cieux » désignant les Chrétiens « est
livrée » en 538 au régime papal romain « à
cause du péché » instauré dans l’apostasie de 313
et 321.
Comme je viens de le montrer, « le péché », cité au singulier, cible tout particulièrement l’adoption du repos du jour du soleil pratiqué le premier jour de la semaine divine par les Chrétiens européens depuis le 7 Mars 321. Ceci, parce que ce repos païen est adopté au détriment du repos du sabbat du septième jour que Dieu prescrit dans le quatrième de ses dix commandements. Son autorité suprême divine est ainsi bafouée, désobéie et il en est logiquement outragé. Dieu n’est pas un homme et l’outrager porte des conséquences terriblement fortes à la dimension de sa puissance.
Les Chrétiens sont responsabilisés autant que les Juifs parce que l’apôtre Paul, en chrétien témoin fidèle, déclare dans Romains 6:18 à 23 : « Ayant été affranchis du péché, vous êtes devenus esclaves de la justice. Je parle à la manière des hommes, à cause de la faiblesse de votre chair. De même donc que vous avez livré vos membres comme esclaves à l'impureté et à l'iniquité, pour arriver à l'iniquité, ainsi maintenant livrez vos membres comme esclaves à la justice, pour arriver à la sainteté. Car, lorsque vous étiez esclaves du péché, vous étiez libres à l'égard de la justice. Quels fruits portiez-vous alors ? Des fruits dont vous rougissez aujourd'hui. Car la fin de ces choses, c'est la mort. Mais maintenant, étant affranchis du péché et devenus esclaves de Dieu, vous avez pour fruit la sainteté et pour fin la vie éternelle. Car le salaire du péché, c'est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus Christ notre Seigneur. »
Pourquoi l’apôtre Paul donne-t-il au péché que la forme charnelle ? La réponse est simple et logique, parce que ceux qu’ils rencontrent obéissent à la doctrine de « la loi de Moïse ». En obéissant à la loi divine, il ne leur reste qu’à remporter des victoires charnelles, en apprenant à maîtriser les passions de la chair.
Tous les lecteurs de la sainte Bible peuvent constater que dans les épîtres de la nouvelle alliance, il n’apparaît aucune contestation concernant le sujet du repos du sabbat du septième jour ; ce qui prouve que son obéissance et sa pratique ne posait aucun problème dans l’église du temps apostolique. Ainsi, l’absence de discussion à ce sujet nous donne la preuve que le sabbat était mis en pratique par tous les païens qui se convertissaient à la religion chrétienne. Et il en fut ainsi jusqu’au 7 Mars 321, la date qui marqua l’abandon du repos du sabbat du septième jour par la multitude dominante des Chrétiens apostats dispersés dans tout l’empire romain. En 508, Clovis, le roi des Francs s’est converti à ce faux christianisme qui pratiquait le repos du « jour du soleil » le premier jour de la semaine. Et c’est grâce à lui et son armée franque que l’évêque de Rome a pu conserver son rôle religieux prépondérant mais pas encore papal. Ainsi soutenu par le roi des Francs, le prestige de l’évêque de Rome n’a fait que croître.
L’empire Romain s’est écroulé vers 395 et les pays longtemps dominés ont formé « dix royaumes » que Dieu symbolise par « dix cornes » dans Daniel 7:24. Dans la construction de la prophétie, ce moment de la formation de ces « dix royaumes » va devenir un repère historique. Ceci parce que Daniel 7:24 prophétise l’apparition du régime papal après la formation de ces « dix royaumes» chrétiens apostats : « Les dix cornes, ce sont dix rois qui s'élèveront de ce royaume. Un autre s'élèvera après eux, il sera différent des premiers, et il abaissera trois rois. » Et c’est dans le verset 25 qui suit, que pour Dieu, l’ange Gabriel dépose contre le régime papal ses principales accusations : « Il prononcera des paroles contre le Très Haut, il opprimera les saints du Très Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d'un temps. »
Ses accusations justifient le jugement de ce régime papal au temps du « jugement dernier » que le verset 11 décrit et prophétise : « Je regardai alors, à cause des paroles arrogantes que prononçait la corne ; et tandis que je regardais, l'animal fut tué, et son corps fut anéanti, livré au feu pour être brûlé. »
Dans ce verset « la corne » désigne les papes « romains » successifs, et « l’animal tué », c’est l’Europe catholique romaine, successivement monarchique puis républicaine. Le verset 12 suivant dit : « Les autres animaux furent dépouillés de leur puissance, mais une prolongation de vie leur fut accordée jusqu'à un certain temps. » Ce message révèle le sort différent que Dieu réserve pour le jugement dernier aux pays non chrétiens qui ont dominé la terre en leur temps. Le même message est présenté dans Apocalypse 19:20-21 : « Et la bête fut prise, et avec elle le faux prophète, qui avait fait devant elle les prodiges par lesquels il avait séduit ceux qui avaient pris la marque de la bête et adoré son image. Ils furent tous les deux jetés vivants dans l'étang ardent de feu et de soufre. » « Et les autres furent tués par l'épée qui sortait de la bouche de celui qui était assis sur le cheval ; et tous les oiseaux se rassasièrent de leur chair. »
L’Esprit souligne l’expérience différente des peuples non chrétiens que Dieu tient pour moins coupable, mais coupable tout de même, parce qu’ils n’ont pas déshonoré son nom contrairement aux religions chrétiennes qui se réclament du salut obtenu par les souffrances de Jésus-Christ et osent cependant le trahir comme l’a fait l’apôtre nommé Judas l’Iscariot. Dans Daniel et Apocalypse, dans la même image prophétisée, Dieu montre le sort réservé aux religions monothéistes apostâtes dont le modèle est l’église catholique papal romaine, mais il précise la particularité de cette dernière église faussement chrétienne. Contrairement aux empires qui l’ont précédé, l’empire romain se prolonge par son régime papal jusqu’au retour en gloire de Jésus-Christ qui vient, telle « la pierre » de la statue de Daniel 2, frapper le régime catholique romain par le feu allumé par les victimes de ses mensonges religieux. Et l’humanité entière, déjà survivante après l’hécatombe de la « sixième trompette », est entièrement anéantie.
En donnant à la ville de Rome le même symbole nommé « petite corne » pour désigner le papisme dans Daniel 7:8 et l’impérialisme dans Daniel 8:9, Dieu dit à ses élus que, pour lui, ces deux aspects successifs de la domination romaine se valent, car en dépit des apparences extrêmement trompeuses, les deux sont souillés par le même paganisme romain et grec.
A partir de 538, l’église catholique papale romaine entre dans son règne auquel Daniel 7:25 prophétise une durée de 1260 années qu’Apocalypse 12:6 et 14 expriment sous les deux formes « 1260 jours » et « un temps, des temps et la moitié d’un temps ». Cette durée concerne uniquement le temps de la domination papale soutenue par la monarchie française qui la protège et favorise ses cruelles persécutions pratiquées officiellement pour la gloire de Dieu. Le temps prophétisé cesse donc en 1798, Cependant, cette date inclut les années de la Révolution Française qui fait cesser ses persécutions en la frappant de mort ainsi que la famille royale française dans l’année de la Terreur 1793. La raison de cette inclusion est double : Le pape Pie VI est mort en prison dans ma ville de Valence en 1799. Et l’autre raison, est que la Terreur révolutionnaire est imputable aux exactions de la coalition papale-royale qui l’ont provoquée. Cette leçon va devoir être retenue, car son principe va être renouvelé après le long temps de paix civile obtenu entre 1945 et 2025. C’est cette fois, l’alliance de l’U.E. qui va provoquer par son « arrogance » héritée des deux Rome, l’explosion de la colère russe exprimée par la « sixième trompette » d’Apocalypse 9:13.
Dans Daniel 7:25 Dieu désigne les actions arrogantes mises en œuvres par le catholicisme papal romain : « Il prononcera des paroles contre le Très Haut, il opprimera les saints du Très Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d'un temps. »
Comment peut-on identifier des paroles prononcées contre le Très-Haut ? Il n’existe qu’un seul moyen : avoir la connaissance de tout ce qui est écrit dans la Bible et comparer avec les paroles tenues par le papisme romain.
Comment identifier les saints du Très-Haut ? Ils parlent comme lui en reproduisant ses paroles écrites dans la sainte Bible. Et c’est la raison pour laquelle le papisme enténébré persécute en même temps les saints de Dieu et les saintes Ecritures qu’il interdit de lire sous peine de sanctions, de torture, et de mort. Ceci, parce que la sainte Bible constitue la seule et unique référence de la vérité approuvée par Dieu. Elle révèle le mensonge comme le miroir révèle le visage d’un être humain.
Que redoutent le papisme et son inspirateur Satan dans cette lecture de la sainte Bible ? Que leurs adeptes découvrent les vraies normes « du temps et de la loi » authentique divine. Dieu présente le projet papal comme une espérance seulement parce que ce projet qui consiste à « changer les temps et la loi de Moïse» dont les dix commandements modifiés par le papisme ne peut tromper que ceux qui n’ont pas l’amour de la vérité pour être éclairés et sauvés par Dieu en Jésus-Christ.
Comment la Rome papale change-t-elle les temps ? En déplaçant le jour du repos hebdomadaire du septième au premier jour. Il s’agit en fait d’un héritage de l’empereur Constantin, mais celui-ci était officiellement païen, tandis que la papauté agit au titre revendiqué d’église du Christ et qu’elle remplace le nom « jour du soleil » par « jour du Seigneur » ce que signifie le mot Dimanche dont la forme originelle latine est « dies dominica ». Dans son « impudence » citée dans Daniel 8:23, le roi ou régime papal ose attaquer la loi des dix commandements de Dieu, supprimant le deuxième commandement dont le contenu révèle son jugement : sa condamnation de la prosternation devant les images taillées, sa malédiction sur ceux qui le haïssent et sa bénédiction pour ceux qui l’aiment et gardent ses commandements. Le texte originel des paroles de Dieu est entièrement changé, remplacé par de courtes formules. Et pour conserver le nombre total à « dix » après avoir supprimé le « deuxième », le dernier est divisé en deux.
Ces changements ont été longtemps ignorés des peuples qui n’avaient aucun accès à la sainte Bible. Et il faut attendre l’année 1170, pour que sa traduction en franco-provençal de la sainte Bible permette à Pierre Vaudès dit Valdo de Lyon de glorifier Dieu, en pratiquant la vérité sous la forme comprise par les apôtres de Jésus-Christ.
Après Valdo, les ténèbres se sont refermées sur les peuples européens jusqu’au XVIème siècle où l’imprimerie par presse a favorisé la propagation de la sainte Bible dans des traductions comportant des erreurs importantes qui en ont fait des œuvres de malédiction. A ce sujet, il faut relever le fait que Dieu « zappe » le temps de la réforme du XVIème siècle dans ses prophéties de Daniel. Quel est donc le sens donné à cette ignorance ? C’est à l’évidence, un mépris car Dieu supporte mal ce qui est n’est que partiel. C’est pourquoi, dans Daniel, il prophétise par le chapitre 8 les « 2300 jour-année » qui conduisent en 1843, l’heure de l’entrée en application du décret de Daniel 8:14 par lequel il exige la restauration de toute sa vérité révélée. Dans Daniel 9:24, il prophétise « 70 semaines » soit, 70 fois 7ans dont le milieu de la 70ème a été marqué par la mort de Jésus-Christ en l’an 30 de notre calendrier romain actuel usuel. Et c’est sur sa mort que la nouvelle alliance a remplacé l’ancienne en lui succédant.
Les détails des faits spirituels accomplis entre la mort de Jésus-Christ et 1843 sont développés dans la prophétie Apocalypse. Ainsi, le livre de Daniel ne prophétise principalement que « l’alpha et l’oméga » de l’ère chrétienne, son début en Christ et sa fin adventiste en Christ. Entre ces deux points extrêmes, Rome va dominer de manière impériale jusqu’en 395, puis papale à partir de 538 jusqu’en 1798. C’est la liberté religieuse qui va favoriser l’avancement de la vérité et les deux tests de foi prophétique de 1843 et 1844 aux USA, terre d’accueil des Protestants chassés par l’Europe monarchique catholique.
En donnant en 1863-73 le nom officiel « église adventiste du septième jour », à l’église formée par les élus sélectionnés par Dieu entre 1843 et 1844, c’est Dieu lui-même qui fixe ses priorités doctrinales religieuses. Ses élus attendent le retour de Jésus-Christ qui vient accomplir la promesse prophétisée pour le début du septième millénaire par la sanctification divine du repos du sabbat du septième jour. Et depuis 2018, des lumières nouvelles fixent ce retour du Dieu sauveur pour le jour du printemps 2030. Alléluia !
J’ai déjà souvent expliqué ces choses et aujourd’hui je l’ai fait sous l’aspect des leçons cachées données par Dieu par des symboles dont des animaux.
Personne n’a jamais dit ces choses, mais la seule raison de l’existence d’une faune et de vies animales différentes dans le ciel sur la terre et dans les eaux des mers et des fleuves est de permettre à Dieu de nous adresser des leçons. En effet, chaque animal transmet par son comportement une leçon divine.
Dès la Genèse, le « serpent » tient le rôle principal pour faire chuter Eve. Mais il sera finalement vaincu par « l’agneau de Dieu ». La vie animale est régie par une loi impitoyable imposée par les plus forts qui se nourrissent en mangeant les plus petits qu’eux. Cette vie féroce est reproduite dans l’humanité séparée de Dieu. C’est pourquoi, Jésus dénonce « les loups ravisseurs » qui se présentent sous des apparences de « brebis ». Pauvres « brebis » trompées et dévorées à cause de la ruse de ces « loups » ! Dans la vie spirituelle, la bonne connaissance biblique permet aux élus de démasquer les ruses de ces « loups ravisseurs », mais tout est question de la qualité de cette connaissance spirituelle qui est évolutive, parce que le diable change constamment sa stratégie pour perdre les âmes humaines. Et pour identifier les formes de ses ruses, la compréhension des prophéties consacrées au temps de la fin est indispensable.
Jésus a annoncé le cas où ce qui est considéré comme étant « la lumière » n’est en réalité que « ténèbres ». Quelle est donc la cause de cette erreur tragique ? C’est le fait de ne pas prendre pour référence la vérité reconnue au temps des apôtres. Pour le Dieu créateur la vie n’est qu’une continuité ininterrompue qui se prolonge au fil des siècles et des 6 millénaires de son programme prévu pour sélectionner ses élus éternels. Pour lui, la vérité des premiers jours reste dans son esprit constamment, contrairement à l’homme qui naît dans des contextes de valeurs et normes changées et modifiées en permanence. Aussi soumis à ces changements constants, l’élu de Dieu ne trouve que dans la sainte Bible l’appui stable et constant du témoignage perpétuel et éternel donné par Dieu.
Dans la vie profane, l’homme paie très cher l’ignorance des leçons données par la vie animale. Dans son orgueil, il méprise la vie des animaux qui lui sont réellement inférieurs, mais dont l’existence lui présente des leçons très profitables et que par manque d’intelligence, il méprise et ignore.
La vie animale nous met en garde contre des « loups » humains, des « lions » humains, des « serpents » humains et je pourrai continuer à comparer tous les animaux qui vivent sur la terre, à des hommes qui partagent avec eux des comportements communs.
Voici un exemple de leçon animale. Il y a dans les mers, ce redoutable prédateur que l’on nomme « requin ». Il se déplace constamment la gueule grande ouverte avalant tout ce qui se présente sur son chemin. Quand un éleveur fait un parc pour élever des saumons ou des truites, il veille à placer des filets qui empêchent les requins de rentrer dans le parc pour dévorer les poissons élevés.
Si les hommes étaient intelligents, ils agiraient de même envers des « requins » humains qui vivent au milieu d’eux et qui dévorent égoïstement tout ce qu’ils peuvent avaler, ne laissant aux autres que les miettes de leurs festins. Ces requins humains chassent en meute comme les requins des mers et les loups des forêts et ensemble ils imposent leur droit au nom d’un esprit libéral dominateur. Ils prétendent être indispensables parce qu’ils croient être seuls capables de créer des emplois et de la richesse. Mais cette prétention est fausse, car il existe de nombreuses manières de créer des emplois si l’on ne se laisse pas enchaîner par des accords, des traités, et des ordonnances étrangères supérieures. Les cimetières sont remplis de gens qui prétendaient être indispensables pour profiter des masses exploitées.
La voie de la sagesse aurait pu éviter plein de problèmes aux peuples de la terre. Et cette sagesse aurait consisté à observer la vie animale, en relever les inconvénients, et organiser la vie humaine en évitant de les reproduire.
Cela n’a pas été le cas, parce que s’étant séparé du Dieu vivant, l’homme a perdu son « image de Dieu » et il ne reste depuis qu’un animal supérieur évolué.
Longtemps Dieu a donné des rôles à des animaux, faisant même parler l’âne du prophète Balaam et il les a toujours utilisés comme image d’un comportement humain. Ce que Jean de la Fontaine a également fait en composant ses fables. Cette manière de transmettre des messages est subtile et suffisamment secrète pour que seuls ceux qui doivent entendre le message l’entendent.
Dans le rituel du Yom Kippour ou « jour des expiations », Dieu fait intervenir deux « boucs ». Or, le « bouc » a une caractéristique épouvantable qui est sa mauvaise odeur ; ce qui en fait l’image de l’opposé absolu de « l’agneau », dont l’offrande est reçue par lui, comme un sacrifice d’agréable odeur. De plus, autant l’agneau est l’image de la docilité, autant le « bouc » est l’image de l’esprit rebelle agressif. Nous avons donc là, les images antagonistes de la justice et du péché. Et c’est d’ailleurs vers le « bouc » soit, le péché incarné par la vie grecque, sa religion et sa culture, que Dieu conduit ses élus dans Daniel 8. Dans la suite du temps Rome ne fait qu’adopter les normes de ce péché grec. Ce peuple conquérant s’appropriait les divinités païennes de ses adversaires vaincus et augmentait ainsi sa culpabilité dans le jugement de Dieu. Et si Rome est devenue chrétienne, c’est à l’origine à cause du témoignage apporté par l’apôtre Paul dans cette ville impériale. Dans cette ville maudite par Dieu, les vrais chrétiens n’ont été que les martyrs de la vraie foi, et après eux, après 313 et 321, l’évêque de Rome faisait la promotion du christianisme favorisé par l’empereur Constantin, faisant ainsi honorer la « marque de la bête » identifiée comme telle uniquement par les révélations divines reçues par Ellen White entre 1844 et 1915, l’année de son décès. En 538, avec l’instauration du régime papal, Rome est devenue le « trône de Satan » comme l’Esprit le dit dans Apocalypse 2. Après avoir conduit la religion chrétienne dans l’adultère spirituel dénoncé par le nom « Pergame », Dieu donne un trône à Satan et son serviteur papal nommé Vigile 1er par lequel il parle et agit comme ce fut le cas pour le « serpent » de la Genèse. Ainsi la Rome impériale agit au titre d’un « dragon » persécutant ouvertement les élus de Dieu, et après ce régime agressif, elle prend la tête de l’église chrétienne adoptant la stratégie du « serpent ». C’est par ces deux symboles que, dans Apocalypse 12, Dieu relate l’évolution de Rome au cours de l’ère chrétienne.
La perversion a conduit les esprits humains à donner au « chien » le titre honorable de « meilleur ami de l’homme ». Visiblement, Jésus n’apprécie pas cette démarche, ceci parce que ce titre lui revient de droit en toute justice. Car il dit dans Apocalypse 22:15 : « Dehors les chiens, les enchanteurs, les impudiques, les meurtriers, les idolâtres, et quiconque aime et pratique le mensonge! »
Il est évident que Jésus parle ici d’hommes qui se conduisent comme des « chiens », mais que reproche-t-il précisément par ce symbole ? Le « chien » s’attache à la main qui le nourrit sans aimer son maître parce qu’il est entièrement dépendant de lui. La fidélité qui le caractérise est donc loin du modèle révélé par Jésus-Christ. Car le « chien » peut changer de maître et il va servir le nouveau avec la même fidélité. Le « chien » a pour rôle principal celui de garder la maison de son maître et doit rester « dehors » à l’extérieur et non à l’intérieur de sa maison. Le « mensonge » reproché est imputé au diable, Satan, l’autre maître qui concurrence Dieu en Jésus-Christ qui a dit dans Matthieu 6:24 : « Nul ne peut servir deux maîtres. Car, ou il haïra l'un, et aimera l'autre ; ou il s'attachera à l'un, et méprisera l'autre. Vous ne pouvez servir Dieu et Mammon. » « Mammon » est le dieu païen de l’argent qui n’est qu’une des nombreuses valeurs encouragées par le diable.
Et que dire encore de « l’ours », puissant, du « léopard », tacheté, agile et rapide, et du « coucou », cet oiseau odieux profiteur type ; tous les animaux portent une leçon divine dans leur comportement ou leur aspect. En règle générale, la vie des mammifères est centrée sur la famille. La vie des insectes donne des leçons d’abnégations individuelles incomparables ; « les fourmis » et « les abeilles », et d’autres, ne vivent que pour leur collectivité. Les innombrables variétés et espèces créées par Dieu répondent, aussi, au besoin de la chaîne alimentaire mise en action depuis le péché d’Eve et d’Adam.
Le rôle des animaux est encore sublimé en désignant le caractère des « quatre êtres vivants » cités dans Ezéchiel 1 et Apocalypse 4. Ce chiffre « 4 » n’a que la valeur symbolique de la dimension universelle. Et les symboles donnés dans l’ordre : « lion, veau, homme et aigle » représentent quatre caractères portés par Jésus-Christ dans sa mission terrestre. Du « lion » il a la force et la royauté au titre de « Roi des rois » ; du « veau », il a les œuvres en se faisant serviteur de Dieu et même de ses apôtres et ses disciples, acceptant d’offrir sa vie en sacrifice ; de « l’homme », il a le statut dans sa perfection, comme l’a confirmé Pilate depuis le prétoire romain de Jérusalem où, montrant Jésus à la foule présente, il a dit : « Voici l’homme ! ». Jésus est venu sur terre en « nouvel Adam » reprendre le combat perdu par le « premier Adam ». Enfin, de « l’aigle », il a la nature céleste la plus élevée qui soit, étant le Dieu créateur unique, successivement, pour sauver ses élus rachetés, « Père, Fils, et Saint-Esprit ».
Ces caractères portés par Jésus-Christ présentent le modèle de l’élu agréable à Dieu ; celui qu’il peut et veut sauver pour en faire un compagnon éternel. C’est pourquoi, dans Apocalypse 4:6, décrivant une scène céleste du septième millénaire, l’Esprit situe les « quatre êtres vivants » « sur le trône » et autour de lui » : « …Au milieu du trône et autour du trône, il y a quatre êtres vivants remplis d'yeux devant et derrière ». L’expression concernant les « yeux » décrit les conditions de vue d’une quatrième dimension céleste différente de celle donnée à l’homme dans la vie tridimensionnelle terrestre.
La vision « devant et derrière » caractérise la vie éternelle des élus par opposition à leur vision uniquement « derrière » dans la vie terrestre. En effet, dans notre vie actuelle, l’homme n’a que la vision des expériences historiques passées collectives et personnelles.
Cet expression « devant et derrière » rappelle que la vie terrestre créée par Dieu repose sur des contraires absolus : le bien contre le mal, le jour contre la nuit, la lumière contre les ténèbres, et même dans la langue hébreu le parfait et l’imparfait qui désignent deux temps opposés : ce qui est accompli et ce qui est encore inaccompli. Dans ce découpage binaire, on trouve aussi l’expression « alpha et oméga », les deux lettres du début et de la fin de l’alphabet grec. Dans Apocalypse 4, les élus jugent les vies humaines terrestres et celles des anges rebelles du début à la fin. Mais en disant « devant et derrière », l’Esprit prend pour référence du temps celui des « mille ans »du jugement céleste en lequel les élus « juges » sont entrés. Ils ont alors le temps du jugement dernier « devant » eux et l’expérience des « jugés » est « derrière » eux.
En fait, je crois pouvoir dire sans me tromper, que « le lion, le veau, l’homme et l’aigle » rassemblent les caractères qui forment ce que Jésus appelle dans sa parabole des invités au repas des Noces : « l’habit des Noces », indispensable pour entrer dans la salle céleste et participer au repas des Noces de l’Agneau.
Pour finir ce message, je rappelle ces paroles dites par Jésus-Christ à ses élus, ses « brebis fidèles » : « Soyez prudents comme des serpents et simples comme des colombes ».
M87- Le temps et l’ordre du Dieu créateur
J’aborde là, un sujet fondamental concernant la connaissance de Dieu, sans laquelle personne ne peut obtenir la vie éternelle selon les paroles dites par Jésus-Christ dans Jean 17:3 : « Or, la vie éternelle c’est qu’ils te connaissent toi et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ. »
Et notre connaissance de Dieu ne peut que reposer sur le témoignage que Dieu a fait écrire à son sujet par ses saints inspirés au cours de la vie terrestre. Ceci, en nous rappelant, qu’il a dicté à Moïse son témoignage concernant le commencement de sa création terrestre révélé dans Genèse 1:1 : « Au commencement Dieu créa les cieux et la terre ».
Ce verbe « créa » porte à lui seul toute la valeur de la foi humaine. Et pour ne pas se tromper à son sujet, il nous faut oublier le sens que l’homme donne à ses propres créations. « Créer » est un verbe qui devrait être appliqué que par Dieu ; parce que lorsqu’il crée, il crée à partir du néant. Et ce que Dieu affirme dans Genèse 1:1, c’est qu’il crée au premier jour la dimension terrestre composée d’un vide astral illimité et de la sphère nommée terre recouverte d’eau sur toute sa surface. Et cette action remonte à 5996 années avant notre temps actuel. Dans cette création, Dieu a créé les milliards de milliards d’atome et de molécules qui composent cette matière liquide nommée « eau » et qui est le produit de la combinaison de deux gaz : l’Oxygène et l’Hydrogène. Le premier attise le feu et le second est explosif et paradoxalement, combinés, en aspect d’eau, les deux éteignent le feu. Les caractéristiques données à ces deux gaz sont des concepts inventés par Dieu le Créateur dont la parole et la pensée produisent instantanément l’aspect visuel qu’elles présentent à ces créatures célestes puis au sixième jour aux créatures humaines terrestres.
Dieu ne se limite pas à donner des ordres, il dirige et contrôle ses créations et ses créatures depuis le premier jusqu’au dernier atome qui les compose.
Notre Père céleste possède seul l’immortalité ce qui a conduit les théologiens à lui donner le nom : « Eternel ». Bien que ce nom n’ait rien de déshonorant et qu’il soit mérité par Dieu, en agissant de la sorte, ces gens ont commis une grave faute en donnant un nom à Dieu qu’il n’a pas choisi. Or, c’est le plus grand qui donne un nom à ce qui lui est inférieur et non le contraire. Ce principe est très hautement spirituel. C’est Dieu qui donne à Adam son nom et à son tour, c’est Adam qui nomme sa femme « Eve » ; en hébreu le choix apparaît plus logique puisque l’homme se dit « ish » et la femme « isha ».
On sait que, c’est devant l’insistance de Moïse que Dieu consent à se donner le nom YaHWéH traduit en hébreu par « Il a été, et il sera » et en Français, « Il est ». Quand il parle à Moïse dans Exode 3:14, son nom devient « j’ai été et je serai ».
Si la femme est formée à partir du corps d’Adam, c’est parce que la femme formée symbolise prophétiquement l’Epouse du Christ, l’Elue collective des rachetés élus. Ainsi selon l’ordre hiérarchique mis en action par Dieu, les enfants obéissent à leurs parents ; la femme obéit à l’homme ; et l’homme obéit à Dieu. C’est là, l’ordre idéal instauré par Dieu. Mais dès lors que l’homme n’obéit pas à Dieu, le désordre satanique règne et s’impose : les enfants sont rebelles envers leurs parents, la femme désobéit et s’émancipe de son mari qui se montre rebelle envers Dieu et ses ordonnances.
C’est encore pour des raisons prophétiques que Dieu organise le temps humain dans l’ordre : « une nuit et un jour » qu’il faut comprendre comme : une « nuit et une journée » ensoleillée ou pas. Par ce choix, Dieu annonce à l’homme sa victoire finale : la lumière vaincra le camp des ténèbres. Il indique aussi l’ordre dans lequel l’humanité va croître en passant des ténèbres à la lumière.
Ignorant tout du projet salvateur de Dieu, paradoxalement, encore innocent, Adam naît dans les ténèbres de la connaissance. Et le péché étant commis, les ténèbres prennent la forme des malédictions divines.
Le signe du péché prend l’aspect du cycle des quatre saisons. C’est alors que ce raisonnement s’impose. La terre tourne sur son axe vertical à 90 degré à la vitesse actuelle de nos 24 heures composées de 12 heures de nuit et 12 heures de jour. Au quatrième jour, pour remplacer sa divine lumière personnelle, Dieu crée le soleil autour duquel elle se met à tourner sur son orbite terrestre stable et régulière. Sans l’inclinaison de son axe, son déplacement autour du soleil reste sans effet et sans conséquence. Seule, l’alternance des nuits qui marquent le début des jours de 24 heures, rappelle que la terre doit devenir le terrain du combat entre Dieu et le diable. Et là encore, renverser l’ordre nuit jour par jour nuit est un péché rebelle, car la conséquence du renversement de l’ordre divin revient à lui enlever l’annonce de sa victoire finale ; ce qui ne peut que lui déplaire et l’irriter.
La nuit vient en premier comme l’ancienne alliance juive est venue en première. L’abondant enseignement donné au peuple juif sous la forme de la « loi de Moïse » est riche, vrai, et divin mais restant incompris il reste « ténébreux » et sans aucune efficacité. Il faut attendre la première venue de Jésus-Christ pour que ces écrits ténébreux se mettent à briller du feu de Dieu que symboliquement Jean 9:5 prophétise, Jésus disant : « Pendant que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde. » Et pour sa seconde venue, son retour glorieux, Malachie 4:2 prophétise disant : « Mais pour vous qui craignez mon nom, se lèvera le soleil de la justice, et la guérison sera sous ses ailes ; vous sortirez, et vous sauterez comme les veaux d'une étable, » Note que pour sa seconde venue, Jésus se présente en « soleil de justice », car il vient punir les faux chrétiens adorateurs du « jour du soleil » païen romain.
Seuls les élus, pour lesquels Dieu est concerné par le moindre des atomes de sa création, peuvent comprendre l’importance qu’il donne à l’obéissance à ses ordonnances, ses préceptes, ses lois et ses commandements, mais aussi et surtout, pour le temps de la fin, à ses prophéties codées mystérieuses comparables à des coffrets remplis de perles précieuses spirituelles.
Le secret de la réussite du projet salvateur mis en œuvre par Dieu ne dépend que de deux choses que Dieu peut appliquer dans leur extrême perfection : son amour et sa justice qu’il applique dans toute sa force et sa puissance. Car sans sa puissance et sa force, que vaudraient l’amour et la justice de Dieu ? L’échec assuré. Pour accepter le martyre qui lui a permis de sauver ses élus, Jésus a dû faire appel à toute sa force humaine momentanée. Et pour détruire finalement ses ennemis célestes et terrestres il fera appel à toute sa force divine. Aussi nombreux soient-ils, aussi armés soient-ils, les humains rebelles ne pourront pas subsister quand en Dieu créateur il leur ôtera la vie. Et leur anéantissement définitif est nécessaire pour que la paix et le bonheur des élus soient parfaits éternellement.
Dans Exode 12:1-2, Dieu fixe le début de l’année à l’équinoxe du printemps ; ce que le mot « printemps » confirme en signifiant « premier temps ». Cependant, l’ordre donné au jour, « nuit-jour » semble placer le commencement sur l’équinoxe de l’automne qui marque le temps où la nuit croît au détriment du jour. Et selon ce raisonnement, le péché est commis à l’heure du début de l’automne.
Nous savons que Dieu a découpé en deux le temps de l’année solaire. La première partie « lumière » couvre le printemps et l’été ; la seconde partie « ténèbres » couvre l’automne et l’hiver. L’été et l’hiver marquent deux solstices en lesquels la longueur des jours et des nuits atteignent leur maximum et s’inversent. Les solstices ne représentent un intérêt que pour les religions païennes qui les fêtent et les honorent. Car pour sa part, le Dieu créateur marque par des fêtes uniquement les équinoxes du printemps et de l’automne. Image de sa lumière et de sa justice, Dieu rattache au printemps sa fête pascale en laquelle, il fait célébrer la délivrance du péché pour son peuple. Mais cette description ne suffit pas pour distinguer Pâque du jour des expiations de l’automne. Autant le printemps et l’automne sont éloignés l’un de l’autre au maximum possible soit, six mois, autant ce qui leur est rattaché l’est également : l’offre de la justice divine et l’imputation du péché.
Ainsi séparées par six mois, ces deux fêtes ne pouvaient pas éclairer les esprits des Juifs sur le projet salvateur de Dieu. Elles furent donc pratiquées en pure obéissance par les Juifs pieux qui ne comprenaient pas pour autant leur signification. La conséquence de cette ignorance a été qu’ils ont pensé que le « jour des expiations » offrait un sacrifice particulier qui expiait en les validant tous les péchés confessés au cours de l’année. Et pour eux, la fête de Pâque célébrait avant tout, le souvenir glorieux de la sortie d’Egypte de leurs ancêtres. La particularité des deux fêtes repose sur l’animal sacrifié : un « agneau » pour la Pâque et un « bouc » pour le « jour des expiations » nommé en hébreu « Yom Kippour ». « L’agneau » est l’image de la docilité et à l’opposé « le bouc » est l’image de l’attitude rebelle agressive, et de plus extrêmement malodorant.
Ce que les hébreux n’ont pas compris comme des multitudes de Chrétiens c’est que ces deux fêtes n’ont connu qu’un seul et même accomplissement à l’heure de la crucifixion de Jésus-Christ, « l’agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » mais un « agneau » qui s’est fait « bouc » en acceptant de porter, pour les « expier » à leur place, les péchés de ses élus, étant ainsi fait péché lui-même et traité en « bouc ».
Dieu choisit pour ses fêtes des saisons pour leur caractère : la naissance de la vie pour le printemps ; la mort pour l’automne. La première fête, celle de Pâque, symbolise la mort de l’agneau qui offre sa justice parfaite pour racheter la vie de ses élus fidèles. Or ce que Dieu rachète dans cette fête c’est le péché de ses élus qui fait l’objet de la seconde fête principale qui concerne à l’automne le « Yom kippour ». C’est là que d’une manière séparée au maximum, Dieu révèle le sort qu’il donne au « péché » symbolisé par « deux boucs », pour donner deux enseignements différents et complémentaires qui le concerne. L’intention de Dieu est de « mettre fin au péché » comme l’indique Daniel 9:24 : « Soixante-dix semaines ont été fixées sur ton peuple et sur ta ville sainte, pour faire cesser les transgressions et mettre fin aux péchés, pour expier l'iniquité et amener la justice éternelle, pour sceller la vision et le prophète, et pour oindre le Saint des saints. »
« Pour faire cesser les transgressions » : ce qui devient possible pour l’âme gagnée par l’amour de Dieu manifesté en Christ.
« mettre fin aux péchés » : ce qui signifie régler définitivement le problème du péché et sa pratique. C’est la leçon donnée par la fête du « Yom Kippour ».
« pour expier l'iniquité » : en accomplissant les deux fêtes de Pâques et du « Yom Kippour » le mercredi 3 Avril 30, la veille de la fête de Pâque qui a commencé le soir de la mort de Jésus-Christ ; 3 heures après sa mort.
« et amener la justice éternelle » : c’est le but donné à la fête de Pâque soit, la leçon par laquelle Jésus offre volontairement sa vie à la crucifixion pour offrir sa justice à ses fidèles élus dont il se fait le porteur de leurs péchés.
Ce n’est donc que lorsque le sens véritable de ces deux fêtes est correctement compris que les élus du Christ peuvent sans redouter la colère divine abandonner des pratiques religieuses enseignées par Dieu. Ce point est vital : l’homme ne peut faire ce genre de choses qu’en connaissant clairement leur signification, et il en a toujours été ainsi.
Cette étude montre que le temps principal concerné par les deux leçons séparées est le printemps au début duquel, le 13ème jour du 5ème millénaire, Jésus-Christ a mis en pratique l’œuvre rédemptrice pour laquelle il est né de la vierge Marie sur la terre des hommes en Israël.
Toutes les fêtes instaurées par Dieu pour les Juifs ont trouvé en lui la fin de leur utilité ; excepté celle qui concerne le sabbat. Car ces fêtes prophétisaient des choses auxquelles Jésus-Christ met fin. Jusqu’à Jésus-Christ, les Juifs donnaient à la fête de Pâque, le sens de la célébration de leur sortie d’Egypte. Depuis son sacrifice expiatoire volontaire, la Pâque a été accomplie définitivement ; la mort de Jésus ayant délivré les Juifs fidèles et les païens convertis du péché symbolisé par l’esclavage égyptien.
Ainsi tous les symboles et les rites prophétiques deviennent caducs et ils perdent leur raison d’être encore pratiqués après la mort et la résurrection de Jésus-Christ.
En se rassemblant sur la Pâque du 3 Avril 30, les temps des différentes saisons perdent leur intérêt. Et cette leçon vaut pour les événements vécus par Adam et Eve. Rien ne permet de comprendre à quel moment ils ont péché contre Dieu. Mais cependant, ce moment ayant été marqué par l’inclinaison de l’axe terrestre, ce fut le début des cycles des quatre saisons qui doivent se prolonger pendant 6000 ans, au minimum.
Ce sujet m’a laissé perplexe et au petit matin du Mardi 16 Décembre l’Esprit m’a éclairé ce qui paraissait obscur. Déjà je peux dire que je n’ai pas à remettre en cause, les explications et les raisonnements présentés jusqu’ici.
Le temps du jour de 24 heures est marqué par Dieu pour annoncer à l’homme sa victoire finale : ce que signifie la forme : nuit-jour soit, ténèbres-lumière. Car depuis la rébellion de Satan son camp est ténèbres et celui de Dieu est lumière. Ainsi construit, le jour nuit-jour est une prophétie qui s’accomplira uniquement quand Jésus-Christ reviendra au jour du printemps 2030.
Dans les premiers 2000 ans de l’ère chrétienne, les événements accomplis témoigne d’une grande victoire du camp ténèbres que Dieu punit par les eaux du déluge. Seul Noé trouve grâce auprès de Dieu qui l’en juge digne et par nécessité et faveur Dieu sauve également sept membres de sa famille. Ce jugement est exprimé par l’Esprit dans Ezéchiel 14:13 à 16 : « Fils de l'homme, lorsqu'un pays pécherait contre moi en se livrant à l'infidélité, et que j'étendrais ma main sur lui, si je brisais pour lui le bâton du pain, si je lui envoyais la famine, si j'en exterminais les hommes et les bêtes, et qu'il y eût au milieu de lui ces trois hommes, Noé, Daniel et Job, ils sauveraient leur âme par leur justice, dit le Seigneur, YaHWéH. Si je faisais parcourir le pays par des bêtes féroces qui le dépeupleraient, s'il devenait un désert où personne ne passerait à cause de ces bêtes, et qu'il y eût au milieu de lui ces trois hommes, je suis vivant ! dit le Seigneur, YaHWéH, ils ne sauveraient ni fils ni filles, eux seuls seraient sauvés, et le pays deviendrait un désert. »
Au début du 3ème millénaire, pour 2000 ans, Dieu fait alliance avec Abraham et sa postérité génétique charnelle. En Isaac, puis en Jacob, Dieu accomplit sa promesse. Il arrache à l’Egypte son peuple mis en esclavage et fait alliance avec lui. La nation prend le nom Israël le nom donné par Dieu à Jacob. Et nous lisons dans Exode 12:1-2 : « YaHWéH dit à Moïse et à Aaron dans le pays d'Égypte : Ce mois-ci sera pour vous le premier des mois ; il sera pour vous le premier des mois de l'année. » Dieu adresse sa parole aux deux chefs de cet Israël sur lequel portent toute sa lumière, son amour et son attention, Aaron chef du clergé et Moïse le guide et prophète de Dieu. Le peuple n’entend pas Dieu dire ces choses qui vont prendre une importance prophétique exceptionnelle.
Car en faisant du printemps, temps de la lumière, le début de leur année, Dieu renverse l’ordre des jours nuit-jour. Ceci parce qu’il engage son combat contre le diable et son ordre, en instaurant la nation Israël dans laquelle il naîtra en Christ, pour vaincre définitivement le diable et son camp ténèbres. La victoire finale de Dieu est certaine, cependant, seules la mort et la résurrection de Jésus la confirmeront. Et devant lui à l’heure de l’Exode, Dieu sait qu’il a 1600 ans environ d’expériences douloureuses marquées encore une fois par la victoire du camp ténèbres. Car en dépit des apparences trompeuses, le temps de l’ancienne alliance reste ténébreux comme je l’ai déjà évoqué. Bien que l’ordre du calendrier se prolonge en forme nuit-jour, dans la pensée de Dieu, l’entrée dans l’ancienne alliance prophétise sa victoire en Christ et il regarde le temps sous l’aspect d’un jour triomphant éternel qui commence par ce premier jour du printemps de l’Exode. Nous pouvons ainsi rattacher, comme une anticipation, à ce moment de l’Exode, ce verset qui caractérise la mission de Jésus-Christ dans Apocalypse 6:2 : « Je regardai, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait avait un arc ; une couronne lui fut donnée, et il partit en vainqueur et pour vaincre. »
Mais il y a aussi à cette précision « sera pour vous » une autre explication. Dieu adresse ce message qui place le début de l’année au jour du printemps à l’Israël de l’ancienne alliance dont le destin funeste prophétisé par l’ordre jour-nuit va être de s’achever dans la malédiction nationale du peuple Juif à cause de son rejet de Jésus-Christ. Ce destin final est prophétisé également par le sens de l’écriture hébraïque de la droite vers la gauche. Jésus place les « boucs maudits » à sa « gauche » et les « brebis bénies » à sa « droite » dans Matthieu 25. Dans cette perspective, Israël commence dans « la lumière » et finit dans « les ténèbres » dans l’ordre des deux fêtes célébrant la « justice » divine dans la « Pâque » du printemps, et le « péché », dans la fête du « Yom Kippour » de l’automne. Dans la nouvelle alliance, ces deux fêtes disparaissent et Dieu rassemble les élus qu’il sélectionne dans son camp lumière jusqu’à la fin du monde marquée par le retour en gloire de Jésus-Christ.
Cette priorité, que Dieu donne à la lumière dans la vision de son combat, explique pourquoi dans Matthieu 12:41, Jésus déclare : « Car, de même que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d'un grand poisson, de même le Fils de l'homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre. »
Il y a longtemps que ce verset m’étonnait en entendant Jésus dire, « trois jours et trois nuit », alors que, suivant l’ordre du temps divin, les Juifs placent la nuit devant le jour. Aujourd’hui, Mardi 16 Décembre 2025, cette chose prend sens. Car dans sa mort, qu’il annonce par cette image, Jésus voit sa victoire absolue sur le camp « ténèbres » qui va disparaître devant sa « lumière ». En conséquence pour lui, le jour devient « jour-nuit » pour les 2000 dernières années de son combat contre le camp « ténèbres » condamné à disparaître, mais qui va se prolonger jusqu’à son retour glorieux au jour du printemps 2030. Et en réalité, « les ténèbres » vaincues disparaissent, ne laissant donc au jour, pour Dieu en Jésus-Christ, que le jour.
Mais il n’en est pas ainsi pour ses créatures, ses élus compris, pour lesquelles, le camp des ténèbres restent encore bien actif et ceci jusqu’à la fin de l’an 6000.
Quand Jésus annonce pour son temps au tombeau « trois jours et trois nuit », il décompte volontairement la première nuit qui succède à sa mort, et il compte le temps à partir du Jeudi Matin jusqu’à la nuit du premier jour, le dimanche du catholicisme romain. Ainsi comptés, nous avons bien « trois jours et trois nuits ». Les expériences vécues par Jonas et Jésus sont officiellement différentes, car Jonas est resté vivant pendant toute son épreuve dans le ventre du gros poisson, alors que Jésus est entré mort dans le tombeau offert par le riche Joseph d’Arimathée. Mais il se peut que cette comparaison révèle ce que la tradition humaine ne relève pas. Car, j’ai déjà évoqué cette possibilité que Jésus se soit ressuscité bien plus tôt qu’on le croit ; dès le Jeudi matin ou plus tard. Tout ce que nous savons par le témoignage biblique, c’est que, pendant ces quatre nuits et trois jours, le tombeau est resté fermé, scellé et gardé par les soldats romains. Et ce n’est qu’au petit matin du premier jour qu’un ange éclatant de lumière a épouvanté les gardes et a roulé la lourde et haute pierre ronde qui fermait l’accès au tombeau. La comparaison avec Jonas permet l’hypothèse que Jésus se soit ressuscité dès son entrée dans le tombeau dans l’ignorance des êtres humains ; ce qui n’enlève rien aux souffrances qu’il a enduré avant, sur la croix, pendant six longues heures d’agonie.
Nous le voyons, le temps est pour Dieu un élément essentiel dans sa création terrestre et ceci donne un rôle majeur à l’horloge céleste astrale qui compte les 6000 ou 7000 années qu’il a fixées pour régler définitivement le problème de la liberté et du péché qu’elle favorise dans les esprits de ses créatures rebelles et contestataires.
C’est aussi à la lumière d’Apocalypse 17 et 18 que je peux situer le temps du déluge à l’année 1656 qui est le nombre obtenu par les calculs bibliques. En effet, dans Apocalypse, le thème du « jugement » est partagé par les chapitres 17 et 18. Dans Apocalypse 17, nous trouvons le réquisitoire du « jugement de la prostituée » nommée « Babylone la grande ». Et Apocalypse 18 décrit l’heure de l’exécution de ce « jugement ». En appliquant ce principe pour le déluge, l’année 1656 est celle de l’exécution du « jugement » et l’année précédente soit, 1655, est donc l’heure du réquisitoire dressé par Dieu contre les pécheurs endurcis antédiluviens. Et ainsi les nombres de ces deux dates sont aussi 17 et 18 ; 1655 = 17, 1656 = 18.
Pour sauver Noé, Dieu le fait entrer avec sa famille dans l’arche, « sept jours » avant que tombe les premières gouttes d’eau du déluge. Nous lisons dans Genèse 7:4 : « Car, encore sept jours, et je ferai pleuvoir sur la terre quarante jours et quarante nuits, et j'exterminerai de la face de la terre tous les êtres que j'ai faits. »
Je relève dans ce verset deux choses : la mention de « sept jours » qui confirme l’unité du temps de la semaine de la création renouvelée constamment. Mais aussi l’expression « quarante jours et quarante nuits », constatant que là aussi, Dieu fait passer le jour avant la nuit. Il place ainsi sa punition sous son statut de Dieu « lumière » soit, de Dieu du « jour ». De plus « le jour » ne peut que dominer sur la « nuit », puisqu’il définit globalement le jour de 24 heures composé de 12 heures de « nuit » et 12 heures de « jour ». Quant au nombre « quarante » (40), il symbolise le temps de l’épreuve imposée par Dieu (Les Hébreux sont éprouvés au désert pendant 40 ans ; Jésus est éprouvé au désert pendant 40 jours et 40 nuits). La destruction de toute l’humanité s’impose après l’apostasie complète de la lignée bénie de Seth, le troisième fils d’Adam, que Genèse 6:2 désigne par « les fils de Dieu » en opposition aux « filles des hommes » qui représentent la lignée maudite de Caïn.
Genèse 7:9 : « il entra dans l'arche auprès de Noé, deux à deux, un mâle et une femelle, comme Dieu l'avait ordonné à Noé. »
7:10 : « Sept jours après, les eaux du déluge furent sur la terre. »
7:11 : « L'an six cent de la vie de Noé, le second mois, le dix-septième jour du mois, en ce jour-là toutes les sources du grand abîme jaillirent, et les écluses des cieux s'ouvrirent. »
Noé est donc entré dans l’arche avec sa famille et tous les animaux « l’an six-cent » de sa vie, « le second mois » au dixième jour ; et au « dix-septième », chiffre symbolique du jugement de Dieu, la pluie du déluge a commencé à tomber.
7:12 : « La pluie tomba sur la terre quarante jours et quarante nuits. »
7:13 : « Ce même jour entrèrent dans l'arche Noé, Sem, Cham et Japhet, fils de Noé, la femme de Noé et les trois femmes de ses fils avec eux : »
7:14 : « eux, et tous les animaux selon leur espèce, tout le bétail selon son espèce, tous les reptiles qui rampent sur la terre selon leur espèce, tous les oiseaux selon leur espèce, tous les petits oiseaux, tout ce qui a des ailes. »
7:15 : « Ils entrèrent dans l'arche auprès de Noé, deux à deux, de toute chair ayant souffle de vie. »
7:16 : « Il en entra, mâle et femelle, de toute chair, comme Dieu l'avait ordonné à Noé. Puis YaHWéH ferma la porte sur lui. »
Dieu « ferme la porte » de l’arche le « second mois » au dixième jour. C’est une anticipation en image de la fin du temps de grâce de la fin du monde. Et le délai de « sept jours » que Dieu donne aux pécheurs terrestres avant que la pluie les noie, prophétise le temps des « sept derniers fléaux » et ce choix de « sept jours » porte la signature du Dieu créateur dont le repos sabbatique du « septième jour » est le « sceau » soit, l’emblème de sa divine royauté suprême.
Cette fermeture de la porte donne son sens à ce verset d’Apocalypse 3:7 où Dieu dit : « Écris à l'ange de l'Église de Philadelphie: Voici ce que dit le Saint, le Véritable, celui qui a la clef de David, celui qui ouvre, et personne ne fermera, celui qui ferme, et personne n'ouvrira ». L’Esprit confirme ainsi l’exclusivité de la norme du salut « adventiste du septième jour » depuis 1843 et 1873.
Finalement le déluge a commencé l’an six-cent de la vie de Noé (en 1656) le second mois au dix-septième jour (17ème) et selon Genèse 8:14, Noé est sorti de l’arche, l’an six-cent un (en 1657), le deuxième mois au vingt-septième jour (27ème). Le temps du séjour dans l’arche fut donc de 12 mois et 17 jours depuis le moment où Dieu a fermé la porte de l’arche sur Noé le dixième jour (10ème) et celui où il est sorti de l’arche, 12 mois plus tard le vingt-septième jour (27ème).
Dans Apocalypse, le nombre 17 symbolise le jugement de Dieu de ses ennemis religieux ; son divin jugement de ses faux serviteurs. Et le nombre 12 est le symbole de son alliance avec l’homme en Jésus-Christ : 7 + 5 = 12.
Les données de Genèse 8 citent plusieurs durées de temps utiles à relever.
8:3 : « Les eaux se retirèrent de dessus la terre, s'en allant et s'éloignant, et les eaux diminuèrent au bout de cent cinquante jours. »
Ce temps de « cent cinquante jours » est cité, hors du contexte du déluge, dans Apocalypse 9:5-10 sous l’aspect « cinq mois » où cette durée couvre le temps de 150 années réelles pendant lequel l’activité de l’adventisme du septième jour institutionnel a été bénie par Dieu. Les eaux symbolisant les peuples répandus sur la terre, l’expression « les eaux diminuèrent au bout de cent cinquante jours » peut signifier : l’humanité diminua après les 150 ans. Ce qui va s’accomplir réellement avec la mort programmée du « tiers des hommes » dans la guerre dévastatrice de la « sixième trompette ».
8:4 : « Le septième mois, le dix-septième jour du mois, l'arche s'arrêta sur les montagnes d'Ararat. » L’arche cesse de flotter et s’immobilise en s’échouant sur le sommet de la montagne Ararat située dans l’ancienne Arménie, aujourd’hui dans l’actuelle Türkiye. Survolant le lieu en avion, un témoin oculaire américain l’a vue et signalée. Et des gens orientaux l’ont visitée. L’arche était brisée en trois morceaux et prise dans les glaces et la neige.
Le « septième mois » désigne notre mois d’Octobre marqué par la fête juive du « Yom Kippour » qui associé au jugement symbolisé par le « dix-septième jour » représente prophétiquement le temps des 150 années de l’œuvre adventiste du septième jour bénie par Dieu. Selon sa première et fausse traduction, Daniel 8:14 a donné à l’adventisme du septième jour la mission de « purifier le sanctuaire » à partir de 1844. Cette purification vise à abandonner le dimanche romain et les autres mensonges enseignés par la religion catholique romaine et les églises protestantes, ses héritières apostâtes.
8:5 : « Les eaux allèrent en diminuant jusqu'au dixième mois. Le dixième mois, le premier jour du mois, apparurent les sommets des montagnes. »
8:6 : « Au bout de quarante jours, Noé ouvrit la fenêtre qu'il avait faite à l'arche. » Ces quarante jours ont été pour Noé et sa famille un temps d’épreuve de leur patience étant excités par le désir de marcher sur la terre.
8:7 : « Il lâcha le corbeau, qui sortit, partant et revenant, jusqu'à ce que les eaux eussent séché sur la terre. »
8:8 : « Il lâcha aussi la colombe, pour voir si les eaux avaient diminué à la surface de la terre. »
8:9 : « Mais la colombe ne trouva aucun lieu pour poser la plante de son pied, et elle revint à lui dans l'arche, car il y avait des eaux à la surface de toute la terre. Il avança la main, la prit, et la fit rentrer auprès de lui dans l'arche. »
8:10 : « Il attendit encore sept autres jours, et il lâcha de nouveau la colombe hors de l'arche. »
8:12 : « Il attendit encore sept autres jours ; et il lâcha la colombe. Mais elle ne revint plus à lui. »
8:13 : « L'an six cent un, le premier mois, le premier jour du mois, les eaux avaient séché sur la terre. Noé ôta la couverture de l'arche : il regarda, et voici, la surface de la terre avait séché. » Ce printemps 1657 du déluge prophétise la disparition de la vie humaine et animale terrestre au jour du retour final glorieux de Jésus-Christ au « premier jour » du printemps 2030 : « les eaux avaient séché sur la terre ». Dans la symbolique, les eaux et les hommes sont intimement reliés mais aussi totalement opposés. A la création, les eaux se retirent de la terre pour laisser place à la vie animale et humaine ; au déluge, les eaux remplacent les vies humaines puis se retirant, elles cèdent la place aux hommes qui occupent de nouveau la terre. Ceci, jusqu’au retour de Jésus-Christ qui détruit les derniers rebelles humains : « les eaux » humaines sont ainsi « asséchées ».
8:14 : « Le second mois, le vingt-septième jour du mois, la terre fut sèche. » Noé domine son impatience et attend l’ordre de Dieu pour sortir de l’arche avec sa famille et les animaux.
8 :15 : « Alors Dieu parla à Noé, en disant : »
8 :16 : « Sors de l'arche, toi et ta femme, tes fils et les femmes de tes fils avec toi. » Ainsi tour à tour, en image du baptême et de la nouvelle naissance en Christ, Noé traverse le déluge dans l’arche, les hébreux traverseront à sec la mer rouge et le Jourdain.
Par l’expérience tragique du déluge, Dieu a voulu adresser aux hommes un solennel et très sérieux avertissement, évidemment sous-estimé par les lecteurs de la sainte Bible et totalement méprisé voire nié par les incroyants athées.
Cependant, cet avertissement n’est pas vain, car quoi que les rebelles en pensent, ce drame va être renouvelé, avec toute fois, une différence, le déluge sera de feu et non d’eau, comme l’a déclaré l’apôtre Pierre, dans 2 Pierre 3:5 à 7 : « Ils veulent ignorer, en effet, que des cieux existèrent autrefois par la parole de Dieu, de même qu'une terre tirée de l'eau et formée au moyen de l'eau, et que par ces choses le monde d'alors périt, submergé par l'eau, tandis que, par la même parole, les cieux et la terre d'à présent sont gardés et réservés pour le feu, pour le jour du jugement et de la ruine des hommes impies. Mais il est une chose, bien-aimés, que vous ne devez pas ignorer, c'est que, devant le Seigneur, un jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un jour. »
Il est certain que Pierre n’a pas compris qu’il donnait une clé prophétique très importante, car ce dernier verset programme le nouveau déluge pour la fin du « septième millénaire » où il prendra, selon Apocalypse 20, l’aspect de « l’étang de feu » sorti des entrailles de la terre pour le « jugement dernier », pour la destruction et l’anéantissement total et définitif des vies rebelles célestes et terrestres.
Il faut avouer que seule, la mise en pratique respectueuse « du repos du sabbat du septième jour » nous impose l’ordre nuit-jour du jour. Car dans la vie profane, notre vie commence avec le lever du soleil que Jésus nomme « l’étoile du matin ». Et depuis sa mort et sa résurrection découverte au petit matin du premier jour, ce phénomène n’a fait que s’amplifier au point que cette résurrection est devenue une occasion de chute pour les chrétiens superficiels traditionnels auxquels on présente le repos du dimanche sensé la célébrer.
Le rôle de la parole de Dieu consiste précisément à rappeler des valeurs et des normes divines que la vie profane et l’ordre céleste naturel contribuent à faire oublier ou ignorer avec l’aide zélée du diable et des démons.
M88- La terre du mensonge
La terre de notre époque est livrée au mensonge parce que les humains qui la peuplent sont devenus totalement insensibles à la vérité révélée par Dieu.
L’instrument de la propagation des mensonges est le réseau internet qui, mis au point par de géniaux informaticiens américains, a séduit et captivé tous les pays de la terre. Hier, l’informatique a fait rêver, dès maintenant elle va faire cauchemarder. L’informatique utilise un langage numérique constitué de figures composées de successions de polarités contraires plus et moins. Tout homme capable de maîtriser ce langage numérique est en possibilité de créer des programmes qui lui permettent de pénétrer et franchir les barrières des codes prétendus protecteurs des données informatiques, civiles ou militaires. La protection numérique est un leurre. Et de jeunes gens très doués nommés « Hackers » utilisent internet pour s’enrichir en exploitant toutes ses faiblesses. L’idée de créer des relations humaines par ce réseau était très séduisante et elle a séduit des multitudes de gens qui, l’adoptant, lui ont donné une valeur financière. Les informaticiens étant peu nombreux, les multitudes ont ignoré la faiblesse du système numérique qui semblait offrir une grande protection et dont l’utilisation est appréciée.
Aujourd’hui même le Mercredi 17 Décembre 2025, les médias sont secoués par l’annonce d’un piratage du ministère intérieur français. De plus, une fausse vidéo montée par l’IA, déclare qu’un coup d’Etat s’est produit en France et le président Macron s’inquiète en apprenant que 12 millions de visiteurs ont visionné ce message. Il et cruel de lancer ainsi des annonces qui créent de fausses joies chez les ennemis de la présidence actuelle de la France.
Je crois cette image très appropriée à la situation actuelle que le monde réalise : l’humanité s’est embarquée dans un navire en décomposition et le découvre en pleine mer. Peut-on imaginer une situation aussi désespérée ? Non, mais le syndrome du Titanic réapparaît rappelant que l’heure où le danger est repéré et identifié arrive trop tard, parce qu’il devient impossible d’éviter l’iceberg mortel. Le petit gouvernail ne permet pas de virer plus rapidement.
L’informatique a remplacé des milliers d’emplois ce qui devait permettre aux Etats de faire des économies…mais aussi, du chômage. En fait, le progrès fait rêver à des lendemains réjouissants, mais que fait-il réellement ? Il remet constamment en cause ce qui existe, en sorte que les êtres humains sont soumis à de nouveaux problèmes en permanence. Le bonheur ne peut être que dans la stabilité, la véritable égalité et la fraternité. J’écarte volontairement le mot « liberté » que chacun interprète à sa manière pour l’imposer aux autres.
Un document télévisé vient de rappeler qu’aux USA, pour séduire les électeurs, les très riches possédants se sont ligués en créant le parti « libéral ». C’est ainsi qu’en se cachant derrière le mot liberté, ils ont séduit les électeurs qu’ils ont détournés du soutien donné au président Franklin Rosevelt qui avait fait avancer les droits des travailleurs américains. La démarche a été efficace, ils ont repris le pouvoir politique et ont pu exploiter, pire qu’avant, les travailleurs américains et les étrangers venus travailler aux USA.
Les Américains ont été les premiers à croître en richesse par le prêt de fonds financiers, en imposant des taux d’usure très élevés aux pays étrangers alliés. Les entrepreneurs de leur capitalisme ont pu ainsi voir leurs charges être réduites au maximum et leurs salariés ont pu aussi faire payer leur retraite par les pays emprunteurs des capitaux des fonds de pension auxquels ils cotisent librement. Mais ce système est entièrement dépendant de la stabilité économique mondiale. Car en cas de crise, ce qui prend forme actuellement, les pays emprunteurs ruinés et en faillite deviendront incapables de rembourser les sommes empruntées et les caisses des fonds de pension ne seront plus capables de verser aux Américains âgés et retraités leurs pensions et retraites. Le système de la retraite par capitalisation n’est donc pas plus sûr que le système français par répartition, car les deux dépendent de la situation financière du pays et de la situation mondiale. Cependant, le système américain est plus injuste que le système français, parce qu’il fait prendre en charge les retraites de ses employés par des pays étrangers. Et cela confirme la définition du mot capitalisme qui désigne l’exploitation de l’homme par l’homme ; ce que Dieu peut réprouver vu qu’il a donné à l’homme seulement le droit d’exploiter la terre et ses ressources depuis le début du péché ; et encore, je cite, « à la sueur de ton front ». C’est pourquoi, dans l’ordre terrestre actuel inspiré par le diable, ce principe a été perverti, en permettant à des hommes de vivre sans avoir à « suer », en exploitant leur prochain, l’homme ; ceci par le prêt d’argent qui travaille pour eux.
La situation que nous avons aujourd’hui n’est que le résultat logique d’une succession d’excès que rien n’a stoppé. Avant 1945, des guerres apparaissaient assez régulièrement remettant les compteurs à zéro. Or, depuis 1945, l’Europe occidentale a connu la paix et depuis 1962, la France et l’Algérie ont mis fin à la dernière guerre coloniale française. La 5ème République a donc bénéficié d’une longue période de paix qui a commencé dans la situation mondiale que je décris ainsi : derrière le rideau de fer, dans l’ancienne URSS communiste, on a droit à tout ; en Europe occidentale socialiste, on a droit à l’aide sociale ; et aux USA capitalistes, on a droit à rien, excepté la liberté de rêver, et d’espérer s’enrichir.
Afin de compléter ce constat je dois préciser : A l’Est, l’Etat est riche et le peuple partage la pauvreté ; en Europe, dans l’aisance, les riches prospèrent et l’Etat aide les pauvres ; aux USA, dans l’opulence, les riches se goinfrent et regardent mourir les très pauvres. L’aide ne vient que des initiatives religieuses.
Quand le mur de séparation de Berlin est tombé, la Russie a laissé les Allemands de l’Est, qui le voulaient, rejoindre le camp de l’Allemagne de l’Ouest. L’Allemagne s’est ainsi réunifiée, prenant de la puissance et de l’autorité dans l’Europe. Venant de l’Est, sa chancelière Angela Merkel a su gouverner sagement le pays. L’entrée dans l’Europe de gens venant de l’Est a fait avancer l’Europe vers une politique humaniste encore plus sociale. D’excès en excès, les députés européens ont adopté des lois allant jusqu’à favoriser le « squatter » contre le propriétaire ; un comble dans une Europe héritière des valeurs monarchiques. Ensuite, des gens sont venus de tous les pays du monde pour vivre dans cette Europe accueillante où sont respectés les droits de l’homme. Et la France où ces droits ont été déclarés en a été complètement changée.
Ce pays a pris alors l’image d’une terre non cultivée dans laquelle poussent toutes sortes de plantes qui recherchent le soleil pour survivre. Pour y parvenir, elles doivent croître au-dessus des autres, et seules les plus agressives survivent aux dépens des plus faibles. Après les USA, l’U.E. a voulu privilégier le régime libéral qui donne au marché et aux individus une liberté totale. Les défenseurs du libéralisme estiment que le chaos se règle par la liberté. Cette vision optimiste de la vie n’est pas contredite par la vie naturelle végétale, mais la vie humaine n’est pas celle des végétaux, le problème vécu est dans les têtes, dans les cerveaux insatisfaits qui ne se résignent pas facilement à mourir et disparaître. De plus, dans un régime humaniste social, tout est fait pour que tous les extrêmes survivent. Et un pays comme la France est aujourd’hui composé de gens formés dans les trois valeurs citées plus-haut : le droit à tout, le droit à l’aide, le droit à rien. Pour satisfaire au droit à tout et au droit à l’aide, le pays doit être un Etat riche et prospère redistributeur. C’était le cas de l’URSS, mais ce n’est plus le cas de la France, ni même de l’Europe actuelle. Et mis en concurrence par la Chine et les taxes douanières américaines, les entrepreneurs libéraux défenseurs du droit à rien sont mis dans l’impossibilité de gouverner et de changer la situation qui étrangle tout le monde. L’Europe est divisée selon ces trois valeurs, elle gère la cupidité dominante et laisse face à face les cupides et leurs victimes. De même en France, ces trois valeurs prennent la forme de trois grands courants d’esprits dans la chambre des députés, la gauche, le centre et la droite. Les trois étant inconciliables, la même impossibilité d’action paralyse le pays. Or, en ce jour, une chaîne info annonce une croissance future optimiste industrielle, mais il est vrai que le 18 Décembre se trouve seulement sept jours avant la fête de Noël du 25 Décembre, et que beaucoup d’adultes et d’enfants croient encore au père Noël.
Dans cette pensée libérale, la société prend de plus en plus l’aspect de la vie maritime dans laquelle s’affronte constamment, pour survivre et manger, toutes les espèces animales qui la peuplent. En France, les exactions de tout genre commises sont si nombreuses que les autorités policières baissent les bras, souvent accusées de violences policières par des populations immigrées hostiles à la culture anti religieuse de la laïcité française. Comment expliquer le développement de sa délinquance, sinon, pour cause de détestation du pays d’accueil. Celui qui apprécie le pays qui l’accueille le montre par son acceptation des règles pratiquées dans ce pays. Celui qui ne le fait pas, exprime sa haine.
Et cette haine lui donne le droit de tout faire pour s’enrichir aux dépens du pays qui l’accueille. Or, en plus du vol, du braquage, de l’enlèvement, et du meurtre, l’homme rempli de haine dispose avec internet d’un moyen simple et efficace pour organiser de lucratives escroqueries, ceci sans aucun scrupule.
Dans la nature, celui qui veut manger du miel doit affronter le risque d’être piqué par les abeilles qui protègent leur essaim. Nos sociétés occidentales ressemblent à des essaims chargés de miel qui attirent les convoitises et les envies d’enrichissements faciles. Mais ceux qui convoitent leur miel prennent peu de risque car les abeilles protectrices sont rares ou absentes. De plus, les droits de l’homme protègent les agresseurs et se soucient peu de leurs victimes.
Le laxisme politique humaniste européen protège tant les coupables que leur nombre a pullulé et le domaine de leurs activités s’est étendu. Ayant fermé les yeux dès le début où la punition aurait dû tomber sur les coupables, les gens politiques de la France sont aujourd’hui face à un milieu du crime et de la drogue qui a enrichi l’immigration maghrébine et Noire africaine. Le trafic du hachisch venu du Maroc privilégié par l’Etat français a été à la base de réseaux enrichis qui gèrent aujourd’hui la vente clandestine des drogues dures telles la cocaïne.
Face à la violence de ces réseaux pour lesquels la vie humaine n’a pas de valeur, les politiques s’affolent et se sentent confrontés à une situation insoluble. Ils n’ont pas réagi quand ils auraient pu le faire et au niveau atteint aujourd’hui la situation est encore plus désespérée. Certains en appellent à l’école, l’enseignement de la morale et du civisme. Quel aveuglement ! Ils n’ont pas pris conscience du problème : comment convaincre un enfant qu’il doit accepter de travailler pour un salaire dérisoire quand son grand frère roule en voiture de luxe en s’enrichissant par le trafic de la drogue ? Que peut faire l’école dans ce cas ? De plus le problème doit être réglé maintenant, alors que les effets de l’enseignement n’apparaissent qu’après des années. De plus, à l’école, le maître peut dire tout ce qu’il veut, seul le choix de l’enfant va faire la différence. Et quand cet enfant est de religion musulmane, son hostilité naturelle, envers la France chrétienne des anciens Croisés et de la laïcité, rend vains tous les efforts pour le discipliner. Les gens laïcs ne sont pas religieux pour comprendre ce qu’est l’engagement religieux. Ils ne fixent aucune limite aux compromis nécessaires exigés pour régler les problèmes ; ce qu’aucun être religieux sincère ne peut accepter, car sa vie est réglée par des lois divines supérieures aux lois humaines. C’est vrai, pour les vrais musulmans, comme pour les vrais chrétiens et les vrais Juifs. La laïcité se heurte à un engagement religieux musulman bien plus fidèle à sa religion que les faux chrétiens abandonnés par Dieu à cause de leur apostasie.
Et cette situation révèle la glorieuse sagesse de Dieu qui a aveuglé les esprits de ses ennemis laïcs pour qu’ils accueillent et favorisent la procréation de multitudes de gens musulmans sur leur terre nationale. Il est intéressant de constater que cette stratégie est analogue avec celle du développement des Hébreux sur la terre de l’Egypte. La ressemblance a toutefois des limites, car Dieu ne délivrera pas les Musulmans de l’esclavage français. Ceci, parce que loin d’être mis en esclavage, les musulmans sont dans ce pays plutôt protégés, en réalité, parce que, craints. Et ils ont en fait bien raison de les craindre, mais cette crainte n’éteindra pas leur haine séculaire que Dieu et le diable ont pour projet de réveiller sous peu de temps.
Il faudra qu’ils boivent la coupe jusqu’à la lie, pour que les laïcs aveugles réalisent qu’ils ont construit, eux-mêmes, les causes de leur ruine et de leur destruction. Celui qui lit le récit de l’ancienne alliance révélé dans la sainte Bible apprend comment dans sa sagesse divine, Dieu a offert à son Israël béni une entière indépendance nationale. Pour assurer leur sécurité spirituelle, Dieu a interdit aux Hébreux de se marier avec des étrangers païens. Le risque pour eux était de revivre l’expérience des derniers descendants de Seth qui se sont perdus en épousant des filles de la lignée de Caïn. Et le prix payé fut leur destruction, et ils sont morts, noyés dans les eaux du déluge.
La compréhension de ce sujet est très importante. Dieu se réserve, seul, le droit de sélectionner ses élus éternels parmi tous les peuples de la terre, quand ils se convertissent à la norme de sa vérité religieuse. Sa dernière forme actuelle est le christianisme héritier de l’adventisme depuis 1843 et du septième jour depuis 1844, devenu institutionnel aux USA en 1863, et en forme universelle en 1873.
Dans le mariage, l’homme est soumis à des influences sentimentales qui font de sa conjointe une alliée ou une ennemie. Des femmes telles que Rahab la prostituée de Jéricho ou Ruth la Moabite se convertissent au Dieu créateur du peuple Hébreu. Il en fut de même de la reine de Saba au temps du roi Salomon. Mais en notre temps, la conversion religieuse vient le plus souvent après le mariage des jeunes gens. Et si l’un des deux conjoints s’engage sérieusement dans la vérité divine, la vie du couple devient infernale ; le conjoint converti trouvant dans son vis-à-vis, le diable ou ses démons. Israël était protégé par Dieu par ce principe du mariage autorisé uniquement entre les tribus du peuple. Et surtout, son avantage était sa religion et sa forme nationales ; ce qui n’a pas été le cas pour les païens convertis au Christ.
Cependant, cet avantage pour la vraie religion se transforme en malédiction quand la religion nationale n’est pas bénie par Dieu. Ce fut le cas de la France monarchique catholique romaine et aujourd’hui des pays arabes nationalement musulmans.
Il est facile et évident de le dire, mais quiconque ne vit pas dans la vérité de Dieu vit dans le mensonge du diable. Et se trouver dans cette situation est pour l’être humain, le pire qu’il peut lui arriver. La vie qui se trouve devant chacun de nous apporte de bonnes et des mauvaises surprises, mais le pire est ignoré par les multitudes, parce que Dieu l’a réservé pour la fin.
Le mensonge est partout et déjà dans toutes les fausses certitudes qui animent les gens. Combien, parmi ceux qui fument, refusant d’entendre les conseils d’arrêter de fumer, finissent par mourir d’un cancer qui dévore douloureusement leurs poumons, leur gorge, ou leur bouche ! Ils ont cru au mensonge et l’ont payé par leur souffrance et leur vie. Il en est de même pour les alcooliques et tous ceux qui fuient la réalité en cherchant un refuge dans l’usage des diverses drogues et expédients chimiques.
Le mensonge prend des formes individuelles multiples car toutes les passions auxquelles s’adonnent les gens ont pour conséquence de les détourner de la vérité ; cette précieuse vérité au sujet de laquelle, Jésus a dit au procurateur romain Ponce Pilate : « Je suis venu rendre témoignage à la vérité ». Et comme Pilate à l’époque, tous les Pilate modernes lui répondraient en haussant les épaules : « la vérité…qu’est-ce que la vérité ? » Et encore comme lui, ils n’attendraient pas la réponse que Jésus ne lui a pas donnée.
Car aujourd’hui encore, évoquer la vérité de Dieu ne provoque que des haussements d’épaules et chez certains, des moqueries. En son temps, Noé n’obtenait pas mieux de ses contemporains, morts noyés peu après.
Enfin, le mensonge est aussi la cause de la guerre de l’Ukraine contre la Russie qui l’a envahie le 24 Février 2022 quand après avoir renversé illégitimement en 2013, son président élu jugé trop favorable envers la Russie, le nouveau président de l’Ukraine a demandé à rejoindre le camp de l’OTAN. La Russie ne pouvait pas accepter cette nouvelle avancée des Occidentaux qui allaient toucher à la frontière de son pays. De plus, le nom Ukraine signifie frontière et ce pays constituait une zone tampon entre l’Occident européen et la Russie. Vladimir Poutine avait accepté l’indépendance prise par l’Ukraine en 1991 sous condition qu’elle reste dans l’union des pays de l’Est. En quoi, les Européens mentent-ils ? En ce qu’ils légitiment injustement le renversement illégitime du président ukrainien favorable à la Russie, car les électeurs de l’Ukraine étaient autant des Russophiles que des Ukrainiens aussi légitimes les uns que les autres. De plus, les Occidentaux ne prennent pas en compte la guerre civile menée par les insurgés ukrainiens contre les Ukrainiens russophiles du Donbass, de 2014 à 2022. Et le pire pour les victimes, c’est que ce type de mensonges va avoir pour conséquence la destruction de leurs pays entraînés par l’Ukraine dans sa guerre contre la Russie progressivement grignotée par l’OTAN depuis le partage de Yalta en 1945.
Dans les jours et les mois qui vont suivre, nous allons voir fondre peu à peu l’espérance des Européens de voir s’achever positivement le conflit de l’Ukraine. Mais jusqu’à ce que les événements les y contraignent, ils continueront à croire que comme les deux guerres mondiales précédentes, l’humanité finit par trouver la solution à ses problèmes ; mais la morale d’une fable dit : « tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse ». Tel est le destin futur et proche de l’Union Européenne et des nations qui la composent : « dix nations » catholiques romaines, les « dix cornes » de Daniel 7:7-24, qui ont eu le tort de faire « alliance » avec des pays livrés à l’alliance russe soviétique entre 1945 et 1990, ou lui appartenant déjà avant 1945. La trahison de l’Ukraine aura été pour la Russie le cas de trop.
Qui transmet les mensonges politiques qui trompent et désinforment les populations européennes occidentales ? Les journalistes, qui n’ont jamais autant mérité le nom « chiens » que le président François Mitterrand leur a décerné. Il est vrai qu’ils aboient, qu’ils excitent et incitent les hommes et les femmes politiques qu’ils reçoivent sur leurs plateaux, les poussant constamment à entrer en guerre aux côtés de l’Ukraine et ceci depuis bientôt quatre années.
Les constructeurs de l’U.E. avaient prétendu que cette alliance protègerait la paix, et en 2025, les voilà, entretenant la guerre en Ukraine depuis quatre ans. Quelle odieuse tromperie, quel odieux mensonge, aux conséquences si terribles pour ceux qui les ont crus !
Mais c’est aussi sur les médias que j’ai entendu après le journal de 13 heures à la télévision nationale une vérité qui était à relever. A l’époque du début de l’Europe de Maastricht, les commissaires européens osaient dire clairement aux patrons les plus cupides que ce qui était bon pour l’Europe n’était pas bon pour la France. Ils savaient déjà que l’amour de l’argent était chez eux déjà plus grand que leur amour pour leur patrie nationale. En ce sens, l’alliance européenne apparaît comme une authentique malédiction divine. Qui, en dehors de moi, a relevé cet échange entre un commissaire européen et un chef d’entreprise auquel il proposait de délocaliser son siège social au Portugal pour payer 40 % de moins de charges professionnelles ? Les prophètes de Dieu ont les yeux et les oreilles ouvertes pour voir et entendre afin de comprendre. Car dans une malédiction du type « Babel », l’Union européenne agit sur le mode « Robin des bois » qui prend aux riches pour donner aux pauvres. Mais ici, il s’agit de pays riches et de pays pauvres. Et qui profite de cette générosité ? Les investisseurs européens et étrangers dispersés sur toute la terre. Et qui en paie les conséquences ? Les populations des pays riches. La part ponctionnée par les investisseurs empêche toute progression d’enrichissement du pays exploité, et elle se disperse dans les poches des plus riches étrangers. C’est cela la conséquence du choix politique et économique du modèle capitaliste libéral qui s’est imposé, après les USA, en Allemagne et dans toute l’Europe. L’endettement français abyssal n’est que le fruit porté par ce type de régime et de gouvernance. L’ancien pays placé en quatrième nation de la terre est aujourd’hui endetté de quelques 3494 milliards d’Euros, soit en ancienne monnaie de la France, 22 920 milliards de Francs.
La gouvernance européenne ne contrôlant plus les hausses incessantes des prix, la vie en Europe devient si chère que l’investissement industriel n’y est plus rentable. Aussi, les investisseurs la délaissent de plus en plus, préférant investir dans les pays où le niveau de la misère permet des bénéfices lucratifs faramineux. C’est ainsi que se creuse toujours plus profond l’écart entre les salaires des plus riches et ceux des plus pauvres ; les nouveaux esclaves.
Il est alors facile de comprendre pourquoi, en voyant ces choses, le Dieu créateur juste bon et plein d’amour veut mettre fin à cette situation horrible et monstrueuse, en exterminant toute l’humanité, comme il l’a fait par le déluge au temps du juste Noé.
M89- Le crime associé aux solennités
Dieu a déclaré dans Esaie 1:13 : « Cessez d'apporter de vaines offrandes: J'ai en horreur l'encens, les nouvelles lunes, les sabbats et les assemblées ; je ne puis voir le crime s'associer aux solennités. »
Dieu a adressé ce message au peuple Hébreu, son Israël national, qui était tombé dans l’apostasie, et qu’il a comparé à « Sodome et Gomorrhe » tant sa méchanceté était devenue grande. Les fêtes juives qu’il dit ne pouvoir regarder sont des fêtes qu’il a légalement instaurées lui-même. Or ces fêtes pourtant légitimes perdaient pour lui tout intérêt. Cet réaction de Dieu confirme leur rôle prophétique, car si Dieu peut ainsi ne plus les apprécier c’est parce qu’elles n’ont qu’une valeur provisoire, n’ayant réellement de valeur que jusqu’au ministère du Messie Jésus. Ces fêtes officielles constituent ce que Dieu nomme les « solennités ». Et ce terme confirme la valeur solennelle, des fêtes ordonnées par Dieu. Ayant un sens prophétique, elles portent une très haute valeur pour Dieu qui partage ce même jugement avec ses bienaimés élus.
Que représente ce mot crime que Dieu dit s’associer aux solennités ? Il concerne l’acte meurtrier sous plusieurs formes dont l’assassinat pratiqué par habitude traditionnelle. Et avant les « Mafias » de nos temps modernes, déjà à l’époque d’Esaie, il existe des Hébreux cupides et meurtriers crains et redoutés par les pauvres gens sans défense qui sont leurs victimes. Dieu les nomme au verset 17 : « Apprenez à faire le bien, recherchez la justice, protégez l'opprimé ; faites droit à l'orphelin, défendez la veuve. ». Et comme les « Mafieux » modernes, qui se rendent assidûment au culte religieux dominical, ils s’attachent à respecter les formes des fêtes solennelles ordonnées par Dieu avec la même impudence mentale.
Notre temps a ceci en commun avec l’Israël d’Esaïe, c’est que Dieu rejette les meurtriers comme Jésus le confirme dans Apocalypse 22:15 : « Dehors les chiens, les enchanteurs, les impudiques, les meurtriers, les idolâtres, et quiconque aime et pratique le mensonge ! » Il se trouve que dans ce verset, Jésus-Christ liste les « crimes » que Dieu ne veut pas voir s’associer aux solennités. Note qu’il tient tous ces péchés pour égaux et que ceux-ci ferment la porte du salut éternel. En dernier, il cite le mensonge pratiqué par « ceux qui l’aiment » parce que, dans ce cas, ils refuseront de renoncer à mentir.
Tous les êtres humains sont victimes des mensonges instaurés par des siècles et des millénaires de traditions religieuses humaines. Et pour résoudre ce problème d’ignorance involontaire, Dieu a fait écrire son témoignage dans la sainte Bible pendant 16 siècles d’histoire du peuple Juif arraché à l’esclavage égyptien. Et quand Jésus est venu au terme de cette durée, après sa résurrection, il a présenté à Jean le dernier apôtre survivant, sa divine vision de l’Apocalypse dans laquelle des expressions et des symboles dirigent l’étude vers le livre de Daniel, mais aussi vers le livre de la Genèse. Ainsi, les messages prophétiques sont venus éclairer le jugement que Dieu porte sur le développement de la religion chrétienne tout au long des 2000 dernières années environ, qui conduisent jusqu’à son retour en gloire au jour du printemps 2030. Et sur ces 2000 années, la période comprise entre 313 et 1170 est couverte par le long règne ténébreux papal romain persécuteur.
J’ai voulu connaître ce que Dieu impute au mot « chiens » et j’ai trouvé ces deux références : Esaïe 56:11-12 : « Et ce sont des chiens voraces, insatiables ; ce sont des bergers qui ne savent rien comprendre ; tous suivent leur propre voie, chacun selon son intérêt, jusqu'au dernier : Venez, je vais chercher du vin, et nous boirons des liqueurs fortes ! Nous en ferons autant demain, et beaucoup plus encore ! » Philippiens 3:2 : « Prenez garde aux chiens, prenez garde aux mauvais ouvriers, prenez garde aux faux circoncis. »
Ces comparaisons nous donnent toutes les réponses de Dieu. Le « chien » est « le faux circoncis, le mauvais ouvrier, celui qui cherche son intérêt, le mauvais berger qui ne comprend rien et qui est vorace et insatiable ».
Qui sont « les enchanteurs » ? Malachie 3:5 : « Je m'approcherai de vous pour le jugement, Et je me hâterai de témoigner contre les enchanteurs et les adultères, Contre ceux qui jurent faussement, Contre ceux qui retiennent le salaire du mercenaire, qui oppriment la veuve et l'orphelin, qui font tort à l'étranger, et ne me craignent pas, dit YaHWéH des armées. »
Qui pratique les « enchantements » ? « Babylone, la grande ville, » selon Apocalypse 18:21 ; versets : 23-24 : « la lumière de la lampe ne brillera plus chez toi, et la voix de l'époux et de l'épouse ne sera plus entendue chez toi, parce que tes marchands étaient les grands de la terre, parce que toutes les nations ont été séduites par tes enchantements, et parce qu'on a trouvé chez elle le sang des prophètes et des saints et de tous ceux qui ont été égorgés sur la terre. »
Il est évident que la liste des crimes cités est imputée à l’église catholique papale romaine dont le siège papal est à Rome, la grande ville, la capitale de l’Italie actuelle. Mais selon Apocalypse 17 :5, ces péchés sont aussi imputés aux églises protestantes apostâtes qui ont hérité la malédiction de ses péchés religieux depuis 1843 et 1844.
Le temps de Noël dans lequel nous entrons en ce 23 Décembre 2025 donne une preuve évidente et incontestable de la pratique des péchés listés.
Le mensonge est omniprésent dans toute cette fête. Et déjà je te pose cette question : comment réagirais-tu si, étant né au jour du printemps, en lequel la lumière surpasse le temps des ténèbres, tes amis venaient te souhaiter un bon anniversaire en plein milieu de l’hiver, le temps pendant lequel le froid et les ténèbres vont encore dominer la lumière jusqu’à l’équinoxe du printemps ? Ne dirais-tu pas : hé ! Vous vous moquez de moi ! Vous êtes en train de changer ma lumière en ténèbres ! N’est-ce pas là, des paroles tenues par Jésus-Christ dans Matthieu 6:23 : « mais si ton œil est en mauvais état, tout ton corps sera dans les ténèbres. Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, combien seront grandes ces ténèbres ! »
Elles sont devenues si grandes qu’elles ne peuvent plus se dissiper. L’héritage des traditions pèse lourdement sur les esprits humains et pour des multitudes, il est déjà trop tard pour changer de conduite. Mais dans ces multitudes, il se trouve des élus qui n’ont pas encore rejeté la lumière divine dont ils n’ont pas eu encore connaissance. Car le temps individuel de la visitation s’allonge dans le temps de grâce dont nous bénéficions encore pour quelques années qui prendront fin en 2029.
Mais avant de développer davantage le sujet, il te faut bien comprendre et accepter le principe du combat entre la lumière divine et les ténèbres sataniques. Les deux adversaires qui s’affrontent dans ce combat sont loin d’être égaux. Le camp de la lumière est représenté par le Dieu créateur de tout ce qui vit et existe dans le ciel et la dimension terrestre incarné momentanément en l’homme Jésus-Christ. Le camp des ténèbres est placé sous la domination de Satan, le diable, devenu l’ennemi de Dieu, son créateur, depuis sa rébellion contre lui.
Le Créateur combat sa créature, ce qui ne laisse guère de chance à celle-ci de le vaincre, car il est tout-puissant et Satan ne subsiste que par la volonté de Dieu en ne disposant que des pouvoirs qu’il lui accorde momentanément.
Cependant dans son combat contre le diable, Dieu donne une grande importance à la justice juridique à laquelle il consent à se soumettre lui-même. En sorte, qu’il doit vaincre le péché et la mort pour condamner à mort le diable et ses partenaires célestes et terrestres. C’est par ce moyen qu’il a préparé sa victoire contre Satan et le péché ; ceci, en offrant en sacrifice humain vivant sa vie parfaite exempte de tout péché dans l’aspect charnel de Jésus-Christ. Ainsi, de même que la descendance d’Adam a hérité du péché et de la mort, la descendance spirituelle de Jésus-Christ peut hériter par ses seuls mérites de la grâce offerte en son nom.
Dieu a tout organisé d’avance : la vie des élus et la vie des déchus. Son plan du salut répond parfaitement à l’exigence, la plus pointue, de la justice. Ayant tout conçu d’avance, il n’est jamais surpris par quoi que ce soit ni par qui que ce soit. Ainsi, aussi difficile que soit la compréhension de la chose par un être humain qui est sa créature, Dieu choisit les œuvres qu’il fait accomplir par le diable et ses démons célestes et terrestres. Il s’inflige ainsi des outrages abominables, parce que ces actions identifient le camp du diable aux yeux intelligents de ses seuls vrais élus sensibles à ces témoignages.
Cette explication justifie le comportement du Dieu créateur qui ne répond pas immédiatement aux outrages qu’il subit de la part des esprits célestes et humains rebelles. Or, le fait même qu’il ne réagit pas immédiatement conduit les rebelles à être encore plus convaincus que Dieu n’existe pas ; ce qui les porte à intensifier leurs outrages. La raison de ce comportement passif du Dieu créateur est que son projet n’a qu’un seul but : celui de sélectionner les rares créatures dignes de son amour trouvées dans la vie céleste et la vie terrestre. Et bien sûr, les autres créatures jugées indignes devront, selon sa parfaite justice, être détruites et anéanties par une « seconde mort » adaptée aux proportions de leur culpabilité.
C’est donc avec le recul et la parfaite maîtrise qu’il a sur toute sa création et ses créatures que Dieu peut organiser la vie de toutes ses créatures bonnes ou mauvaises. Car il est l’unique Dieu créateur qui a le pouvoir et la puissance pour diriger la vie universelle entière. La seule liberté qu’il donne à ses créatures est de choisir entre l’aimer et le servir ou l’ignorer en servant le diable, son ennemi.
En dehors de ces deux choix, toutes ses créatures sont manipulées par lui, soit directement, pour ses élus, soit, à travers les inspirations qu’il donne aux démons.
L’actualité présente un cas idéal pour comprendre la forme pratique de cette manipulation divine. Nous sommes aujourd’hui, le Mercredi 24 Décembre 2025. Et déjà, je relève qu’après avoir évoqué le risque pris par le tout numérique dans le message précédent, Le service de la Poste vient d’être l’objet d’une attaque de son réseau internet par des Hackers présumés prorusses. L’attaque a été menée depuis le 23 Décembre et se prolonge encore en ce jour empêchant ainsi les services de livrer les colis de Noël. Dans le même temps, la tension monte entre les USA et la France au sujet des résistances européennes qui imposent leurs règles aux GAFA. Le contexte favorise la séparation, voire l’hostilité, des USA et des Européens.
Le Dieu créateur a offert au diable le temps des fêtes qui marquent la fausse fin et le faux début de l’année. Dieu se réserve l’exclusivité du jour du printemps comme le confirme Exode 12:1-2 : « YaHWéH dit à Moïse et à Aaron dans le pays d'Égypte : Ce mois-ci sera pour vous le premier des mois ; il sera pour vous le premier des mois de l'année. »
Afin de séparer au maximum le temps béni du temps maudit, il donne au diable le temps couvert entre l’équinoxe de l’automne et la fin de l’hiver. Le temps de l’année est ainsi constitué par six mois « lumière » et six mois « ténèbres ». De la sorte la fin de ce temps « ténèbres » est symbolisée par le nom « Egypte » dans le verset d’Exode 12:1, et à ce temps « ténèbres » succède l’équinoxe du printemps dont Dieu fait le commencement de l’année pour ses élus. Ce choix divin permet de comprendre que Jésus ne peut revenir qu’au jour du printemps en 2030, soit le 20 Mars.
C’est Dieu, lui-même, qui a choisi de faire du « soleil » l’image symbolique de sa divine lumière et qui a inspiré le diable, sa première créature, pour faire adorer ce « soleil » par les créatures humaines non bénies ou bénies partiellement et pour un temps provisoire. Si Dieu fait de l’Egypte, le symbole du péché, c’est précisément parce que, pour les Occidentaux, ce pays a été parmi les premiers adorateurs connus du « soleil » auquel il donne le nom « Amon Ré ». De plus l’Egypte tient un rôle important dans la révélation biblique divine.
Dans l’ère chrétienne, c’est sur l’empereur romain Constantin 1er le Grand que Dieu fait organiser le camp des adorateurs du soleil honoré par les Romains sous le nom de « Vénérable Soleil Invaincu ». Le piège à faux croyant est construit progressivement à partir de l’an 313 :1- l’instauration d’une paix religieuse trompeuse ; 2- l’abandon de repos du sabbat du septième jour au profit du « jour du soleil » du premier jour, le 7 Mars 321 ; 3- L’adoption de la fête de Noël en 325 au concile de Nicée. Ce Noël est censé célébrer sur la même date du 25 Décembre, à la fois la naissance de Jésus-Christ et celle du soleil auquel Constantin le rattache dans sa conception religieuse païenne faussement chrétienne. Ces trois dates enferment la religion chrétienne dans un piège subtil tendu par Dieu aux chrétiens superficiels. Et les dates 321 et 325 instaurent le crime associé aux solennités ; ceci jusqu’au jour du printemps 2030 en lequel Jésus-Christ reviendra dans sa gloire.
Le syncrétisme religieux de l’empereur Constantin confond dans une même image le Créateur, révélé en Jésus-Christ et sa créature « le soleil ». Ce crime doctrinal outrage le Dieu créateur qui s’impose lui-même cet outrage pour donner à ses créatures humaines la possibilité de révéler leur amour de sa vérité. Les gens animés de la vraie foi savent par leur lecture de la sainte Bible que Dieu condamne l’adoration rendue à ses créatures et la mise en garde contre cette pratique est multipliée et confirmée dans le deuxième des dix commandements de Dieu ; celui que Rome a choisi de supprimer et dans lequel, selon Exode 20 :4-5-6, Dieu dit : « Tu ne te feras point d'image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point; car moi, YaHWéH, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l'iniquité des pères sur les enfants jusqu'à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent, et qui fais miséricorde jusqu'en mille générations à ceux qui m'aiment et qui gardent mes commandements. » ; Dieu condamne encore la chose dans Apocalypse 19:10 où il fait commettre par Jean l’erreur de se prosterner devant l’ange Gabriel qui le reprend et lui dit : « garde-toi de le faire ; prosterne-toi devant Dieu ». Dieu choisit de mettre en scène ce crime doctrinal majeur qui caractérise à lui seul le camp « ténèbres » de la fausse religion chrétienne. Et l’Esprit précise ensuite ce qui caractérise son dernier camp « lumière » en disant : « Car le témoignage de Jésus est l'esprit de la prophétie. » En disant cela, Dieu dit par son ange béni que « le témoignage du diable est la prosternation devant la créature de Dieu. »
Cette prosternation devant les créatures caractérise les œuvres condamnées par Dieu depuis sa création de la vie universelle. Le péché originel commis par Eve fut de faire confiance au « serpent », une créature de Dieu, au détriment de l’ordre donné par Dieu lui-même. La prosternation devant la créature n’est qu’une extension de l’application de ce péché originel. Et sachant que cette pratique déshonore Dieu devenu leur ennemi, le diable et ses démons poussent les esprits humains à pratiquer cette forme d’adoration de la créature.
Dès le commencement, à travers le serpent, Satan a menti en encourageant Eve à désobéir à Dieu. Jésus a pu ainsi le nommer « père du mensonge » et ceci, « dès le commencement ». Le mensonge construit sur les fêtes de Noël et du faux jour de l’an, est particulièrement séducteur à cause de l’appétence des humains pour les fêtes. Et il n’est pas difficile de comprendre cette appréciation des fêtes. Elles offrent un moment de relâchement de la tension continuelle subie par les travailleurs de tous les temps.
Autrefois, dans des temps ténébreux, les seuls jours de repos des populations reposaient sur des fêtes traditionnelles. Seule, la fausse foi chrétienne a rendu légal le repos du premier jour imposé par la religion catholique papale romaine. Et quand Constantin 1er a instauré son syncrétisme pagano-chrétien, la fête du 25 Décembre qui célébrait déjà la naissance du soleil invaincu a reçu la naissance de Jésus-Christ. Alors que la mort et la résurrection de Jésus-Christ a rendu vaine la pratique de toute fête religieuse héritée des Juifs de l’ancienne alliance, l’église de Rome a injustement maintenu la fête de Pâque. Ainsi à Noël et Pâques, le catholicisme papal romain a ajouté ses fêtes « mariales » qui mettent le comble à l’abominable pratique de la prosternation devant la créature.
La fausse conversion des païens a été favorisée par la conservation de leurs fêtes païennes présentées sous l’aspect religieux chrétien. Car, la force des religions païenne repose essentiellement sur la pratique traditionnelle de leurs fêtes. Dès lors qu’ils conservaient leurs fêtes, les païens acceptaient de changer l’objet de leur adoration.
Avant d’être marqué par « le père Noël », la fête de Noël célébrait dans le Nord de l’Europe, le personnage de Saint-Nicolas, et déjà la tradition de l’arbre de Noël. Avec l’entrée de la religion chrétienne, la fête de Noël a inauguré une fête solennelle centrée sur le souvenir de la naissance de l’enfant Jésus. Ce prétexte chrétien a donné à cette fête un statut plus honorable extrêmement séducteur. La fête est restée longtemps dans sa forme de fausse piété, car la pauvreté des populations ne permettait pas l’échange des cadeaux que l’ont pratique actuellement. Cette fête a changé de nature et d’aspect depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale ; moment où, aux USA, la firme « Coca-Cola » a créé selon les couleurs de son logo commercial, ce personnage « vêtu de rouge », comme le péché, selon Esaïe 1:18, porteur d’une abondante barbe blanche et aux « cheveux blancs » qui désignent Dieu dans Apocalypse 1:14 : « Sa tête et ses cheveux étaient blancs comme de la laine blanche, comme de la neige ; ses yeux étaient comme une flamme de feu ; »
Ce personnage incarne donc une odieuse moquerie de Dieu transformé en père du péché. Et cet outrage nouveau est apparu dans le « monde nouveau » où les signes de l’apostasie protestante se sont multipliés depuis les années tragiques charnières, 1843-1844. C’est l’Amérique qui a fait de cette fête, un temps d’enrichissement sans pareil pour ses commerçants, par l’achat des cadeaux échangés. L’enfant roi est honoré comme le fut Jésus-Christ par les trois mages venus d’orient. Mais là encore, tout est faux : les mages ne sont pas des rois, mais des astrologues ; ils ne se sont pas présentés dans la nuit de la naissance de Jésus, mais seulement « une année » environ plus tard, selon les données citées dans Matthieu 2:16 : « Alors Hérode, voyant qu'il avait été joué par les mages, se mit dans une grande colère, et il envoya tuer tous les enfants de deux ans et au-dessous qui étaient à Bethléhem et dans tout son territoire, selon la date dont il s'était soigneusement enquis auprès des mages. »
Et je crains que le massacre des enfants innocents de Bethléhem par le roi Hérode le Grand prophétise le massacre final des enfants faussement chrétiens adorateurs de la fête de Noël, ainsi que leurs parents et amis apostats idolâtres.
Quand Constantin 1er a fait adopter la fête de Noël en la plaçant sur le 25 Décembre, la culture romaine païenne célébrait dans ce temps ses fêtes des Saturnales qui étaient marquées par de grands débordements moraux, sexuels et alimentaires. La fête des Saturnales durait plusieurs jours et elle prend sa forme originelle pour la fête du « Mardi gras » qui a conservé dans certains pays les excès licencieux du paganisme ancien. En Suisse, dans une station de montagne j’ai vu comment pendant trois jours maris et femmes se donnent toute liberté de libertinage. L’esprit libertin des Romains s’est donc prolongé et trouve dans les fêtes du début de l’année, tel le Mardi gras dans la ville de Venise célèbre pour son Carnaval et ses masques derrière lesquels les gens adultères se cachent pour assouvir leurs bas instincts. Cette année 2026, le Mardi Gras se présente le Mardi 17 février et ce chiffre 17 porte la menace d’un jugement de Dieu.
Dans l’ordre des fêtes, tout commence avec Noël qui conserve un caractère encore très familial ; ce qui lui donne un statut apparent bon enfant et honorable. Il est vrai que l’attention que les parents portent spécifiquement sur leurs enfants et leurs proches dans cette fête favorise sa réputation. Mais le seul qui ne profite pas de cette fête, c’est le Dieu créateur, ce Dieu de vérité qui assiste à une débauche d’achats et de ventes qui fait de cette fête, qui célèbre la fausse date de la naissance de Jésus-Christ, le jour d’enrichissement de tous les commerçants. Ce premier « Réveillon » est marqué par la consommation de produits nocifs pour la santé, des produits que Dieu interdit de manger connaissant leur nocivité pour la santé de ses créatures. Mais c’est cela qui marque la fête que l’homme païen ou faussement chrétien célèbre par la consommation des interdits divins.
Pour mieux comprendre l’aversion de Dieu pour cette fête que l’homme lui dédit, il suffit de tenir compte du fait que la Bible et les témoignages historiques ne permettent pas de définir avec exactitude la vraie date de la naissance de Jésus-Christ. La Bible la situe dans un contexte de recensement de la population juive ordonnée par les autorités romaines de l’époque. C’est ce contexte de recensement qui a favorisé le remplissage des hôtels de Bethléhem, nom hébreu qui signifie « leur maison ». De la sorte, Jésus et sa famille ne trouvant pas de place dans cette « maison » juive, trouvent un refuge dans une étable, en compagnie des animaux domestiques dont « le bœuf et l’âne », qui symbolisent spirituellement respectivement, le serviteur et l’étranger. En organisant les choses de cette manière, Dieu a adressé aux lecteurs de la sainte Bible, plusieurs messages qui étaient déjà ou allaient être prophétisés : « La lumière » ne sera pas reçue par « les ténèbres » selon Jean 1 ; selon Daniel 9:26, le messie n’aura « personne pour lui » ; Et la présence du « bœuf et de l’âne » prophétise l’accueil du messie Jésus parmi les étrangers dans lesquels il va sélectionner « ses serviteurs fidèles ». Ce sera encore sur le dos d’un ânon que Jésus sera porté à l’heure de sa glorieuse entrée dans Jérusalem avant d’y être crucifié. Cette action est riche en enseignement car le texte biblique précise « un ânon, le petit d’un âne ». Pourquoi un ânon et non un âne ? Parce que l’ânon choisi par Jésus n’avaient encore jamais porté aucun homme avant lui ; de même les futurs chrétiens étrangers n’avaient pas eu de lien avec Dieu avant de se convertir à la foi chrétienne. Et comparés aux Juifs liés au Dieu créateur qui avait fait d’eux, son peuple unique censé reproduire son image sur toute la terre, les étrangers et leur vie païenne n’étaient dignes que du statut de l’animal. Les convertis en Christ étaient « des bœufs et des ânes » domestiques. Car subtilement, dans Genèse 16:2, Dieu compare Ismaël et sa descendance musulmane du VIème siècle à un « âne sauvage », rebelle et belliqueux : « Il sera comme un âne sauvage ; sa main sera contre tous, et la main de tous sera contre lui ; et il habitera en face de tous ses frères. »
Si Dieu avait voulu que les hommes fêtent l’anniversaire de sa naissance, Jésus aurait donné des ordres en ce sens à ses apôtres avant de remonter au ciel. Et s’il n’a pas agi ainsi, c’est parce qu’il ne voulait pas que l’humanité donne de l’importance à sa naissance ; ceci parce que Dieu ne donne de l’importance qu’à sa mort Christ dont il a fixé par des chiffres et des nombres dans Daniel 9 : La prophétie des « 70 semaines » d’années qui concerne le dernier délai donné par Dieu à la nation nommée Israël dépositaire des oracles de l’ancienne alliance. Ces « 70 semaines » soit, 483 années réelles couvrent le temps compris entre le printemps – 458 et l’automne + 33 ; le ministère de Jésus ayant commencé dans l’automne 26, il a été crucifié la veille de la Pâque le Mercredi 3 Avril 30.
En laissant l’humanité privilégier la date de sa naissance, le Dieu de vérité a pu conserver pour ses derniers serviteurs en Jésus-Christ, les adventistes qui respectent et pratiquent le repos du septième jour, le privilège exclusif d’obtenir par la découverte de la date de sa mort, la date de son grand retour glorieux final : le printemps du 20 Mars précédant le Mercredi 3 Avril 2030.
De Genèse à Apocalypse, Dieu met en valeur uniquement la mort expiatrice de Jésus-Christ, la seule raison qui a imposé sa naissance sur la terre sous une apparence et un statut humain.
Depuis quelques années avant Noël, en Novembre, l’abominable fête d’Halloween fait honorer la monstruosité par des enfants dont le mensonge va faire d’authentiques monstres d’égoïsme et d’individualisme perdus pour Dieu avec leur parents indignes.
Après Noël, sept jours plus tard, se présente le faux premier jour de la fausse nouvelle année. Et cette fête perd son côté honorable car elle repose entièrement sur le moment du Réveillon au cours duquel les pires excès alimentaires et la consommation des boissons alcoolisées sont pratiqués. La fête touche son point culminant à l’heure de minuit censée marquer le passage dans la nouvelle année, début du premier Janvier. C’est alors que vainement, les acteurs présents échangent leurs vœux pour la nouvelle année. Et quand on sait ce que Dieu leur réserve, cette tradition témoigne de sa vanité et de son inutilité. Mais les gens sont attachés à des coutumes traditionnelles et le pire pour eux est que, par désir de leur plaire, ils se soucient de ce que les autres pensent d’eux. Beaucoup de gens ne suivent ces coutumes stupides que par crainte d’être mal jugés par leurs proches. Pour leur part, les élus ne se soucient, eux, que de plaire, en gardant la crainte de lui déplaire, au grand Dieu créateur juste et bon.
Chaque année les excès alimentaires et les péchés alimentaires sont causes de maladies graves et parfois de morts. L’abus d’alcool provoque des accidents plus ou moins graves que la prudence et la prise en compte de l’opinion de Dieu pourrait éviter. Seule la sobriété permet à l’homme de garder le contrôle de sa vie exposée à de multiples dangers mortels.
Comme un reproche vivant, l’Iran musulman célèbre encore le début de l’année dans la norme fixée par Dieu : le premier jour du printemps, le 20 Mars.
Le 6 Janvier se présente la fête des rois en laquelle le catholicisme romain célèbre l’arrivée des astrologues venus de l’Orient. Et pour les commerçants, c’est l’occasion de vendre les pâtisseries contenant la fève qui fait de celui qui la trouve dans sa part du gâteau, le roi du moment qui reçoit la couronne qui l’accompagne.
La venue de ces mages était porteuse elle aussi de plusieurs leçons divines. Ces païens orientaux, astrologues enténébrés, étaient les prémices des futurs païens qui allaient se convertir en Christ après sa mort. Car, ce sont les païens qui ont le plus profité de la mort de Jésus-Christ par laquelle le plan du salut préparé par Dieu leur était présenté sous son aspect lumineux le plus clair. A l’opposé, les Juifs avaient été enseignés à pratiquer des rituels religieux dont ils ne saisissaient pas le vrai sens. Et Jésus a confirmé l’avantage des païens sur eux, en disant dans Matthieu 9:17 : « On ne met pas non plus du vin nouveau dans de vieilles outres ; autrement, les outres se rompent, le vin se répand, et les outres sont perdues ; mais on met le vin nouveau dans des outres neuves, et le vin et les outres se conservent. » Dans ce verset « le vin nouveau » symbolise la doctrine de la nouvelle alliance divine actée sur « le sang » versé par Jésus-Christ. Et les « vieilles outres » sont les esprits des Juifs aveuglés par les rituels de l’ancienne alliance.
Les trois mages apportent des offrandes à Jésus qu’ils tiennent pour le « roi des Juifs » par révélation divine directe conformément à leurs interprétations traditionnelles du rôle des astres célestes. Ils lui apportent de l’or, de la myrrhe et de l’encens ; trois éléments qui prophétisent sa mission terrestre. L’or revient au roi, la myrrhe parfum des riches confirme sa dignité royale ainsi que l’encens qui attribue à son ministère un service d’agréable odeur pour Dieu le Père et ses futurs et anciens élus rachetés par sa mort expiatoire.
Mais ces trois éléments prophétise également : par « l’or », selon 1 Pierre 1:7, « la foi » parfaite révélée et incarnée en et par Jésus-Christ : « afin que l'épreuve de votre foi, plus précieuse que l'or périssable (qui cependant est éprouvé par le feu), ait pour résultat la louange, la gloire et l'honneur, lorsque Jésus Christ apparaîtra, …». Pour « la myrrhe », c’est Jésus lui-même qui nous donne sa signification en disant dans Matthieu 26:12 : « En répandant ce parfum sur mon corps, elle l'a fait pour ma sépulture. » Et de même, « l’encens » embaume les corps morts mais dans l’ancienne alliance brûlé sur l’autel des parfums, il symbolisait l’odeur agréable des prières des rachetés du Christ qui monteraient vers Dieu et seraient agréées exclusivement par son sacrifice vivant expiatoire. Il est écrit dans Psaumes 141:2 : « Que ma prière soit devant ta face comme l'encens, et l'élévation de mes mains comme l'offrande du soir ! »
Ensuite, en Février, cette année le 17, vient la fête de « Mardi Gras » dont le terme « gras » signifie licence et débordement dans tous leurs excès physiques et moraux. La tradition rattache encore à cette fête, dans la région de Lyon, la préparation des « bugnes », des pâtes cuites dans de grands bouillonnements d’huile, et le produit est réellement « gras » et sucré.
Mais sur toute la terre catholique, ce moment est marqué par de somptueux et bruyants Carnavals. Celui de Rio très coloré est très célèbre pour ses défilés de groupes de gens costumés avançant au rythme continu de la samba, ainsi que celui de Venise, caractérisé par les masques et les déguisements et beaucoup de débauche.
Les prochaines fêtes célébrées par la religion catholique romaine papale commémorent la mort de Jésus-Christ par les fêtes des Pâques. Mais là encore le crime du mensonge vient entacher un fait solennel bien réel. Note que les Catholiques célèbrent les Pâques et non la Pâque ordonnée par le Dieu libérateur du péché et du mensonge diabolique. De plus, ces Pâques catholiques ne sont pas fixées sur l’anniversaire du 14ème jour de l’année débutant par le printemps, mais sur le dimanche et le Lundi proche de cette date anniversaire. De la sorte, la mort de Jésus est rattachée au symbole diabolique du « jour du soleil » et du « jour de la lune », les deux types de fausses lumières chrétiennes de notre ère. Conserver la pratique de cette fête pascale est injustifié parce que cette fête est inséparable de celle du « jour des expiations » des péchés ordonnée par Dieu qui l’a fixée au « dixième jour du septième mois » de l’année printanière. Or, ces deux fêtes complémentaires ont trouvé leur complet accomplissement par la mort expiatoire de Jésus-Christ le Mercredi 3 Avril 30. Elles n’étaient que « les ombres » du projet prévu pour être accompli en Jésus-Christ. Après sa mort rédemptrice, ces fêtes disparaissent comme « l’ombre » s’efface devant la réalité qui la projette.
Ce sont là, les fêtes qui par leur maintien injustifié et leur imprécision constituent des crimes envers Dieu, le Créateur, organisateur des seules véritables solennités fêtées par les Juifs jusqu’à Jésus-Christ. Et aujourd’hui, de toutes ces fêtes divines, seule celle du sabbat hebdomadaire a conservé sa légitime pratique ; ceci, jusqu’au retour du Christ au début du septième millénaire qui l’accomplira entièrement. Ainsi, l’attente du retour du Christ glorifié pour le 20 Mars 2030 et la pratique du sabbat expriment ensemble la foi parfaite des derniers élus adventistes du septième jour sanctifié par Dieu dès sa création du monde terrestre.
J’ai commencé ce message en citant ce verset d’Esaie 1:13 : « Cessez d'apporter de vaines offrandes : J'ai en horreur l'encens, les nouvelles lunes, les sabbats et les assemblées ; je ne puis voir le crime s'associer aux solennités. » La vie exemplaire que Dieu a accomplie en Jésus-Christ a résolu le problème en mettant fin à ces « solennités » vécues hypocritement. Aujourd’hui en fin Décembre 2025 et depuis le printemps de l’an 30, Dieu adresse ce même message aux Juifs charnels et aux Juifs spirituels chrétiens qui ne tiennent pas compte de ses ordres donnés de manière anticipée par ses prophéties de Daniel et Apocalypse. Car Dieu dit au sujet du messie annoncé dans Daniel 9:27 : « Il fera une solide alliance avec plusieurs pour une semaine, et durant la moitié de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande ; » Il dit ensuite au sujet de la fausse religion chrétienne catholique et protestante après 1843-1844 : « Et sous l’aile sera l’abomination de la désolation jusqu’à ce qui a été résolu fonde sur la désolée ». Il s’agit-là de la vraie traduction de cette partie du verset 27. Dieu prophétise les « abominations » (dont la prolongation des fêtes et rites religieux devenus inutiles) commises par les trois fausses religions, juive et chrétienne, jusqu’à ce qu’ayant détruit la vie des coupables à son retour glorieux final, la terre se retrouve « désolée » soit, « informe et vide » comme au premier jour de sa création, selon Genèse 1:2 : « La terre était informe et vide : il y avait des ténèbres à la surface de l'abîme, et l'esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux. » Elle ne sera « vide » qu’étant privée de la vie terrestre humaine et animale, car « pendant mille ans », elle sera la prison de Satan, le diable vaincu par Jésus-Christ, selon Apocalypse 20:1 à 3 : « Puis je vis descendre du ciel un ange, qui avait la clef de l'abîme et une grande chaîne dans sa main. Il saisit le dragon, le serpent ancien, qui est le diable et Satan, et il le lia pour mille ans. Il le jeta dans l'abîme, ferma et scella l'entrée au-dessus de lui, afin qu'il ne séduisît plus les nations, jusqu'à ce que les mille ans fussent accomplis. Après cela, il faut qu'il soit délié pour un peu de temps. » Les « nations » citées dans ce verset se trouveront « au-dessus » du diable dans le royaume céleste de Dieu pendant ces « mille ans ». Ces « nations » désignent Jésus-Christ et ses rachetés qui jugeront individuellement les méchants célestes et terrestres momentanément morts. A la fin des « mille ans », Satan sera délié pour séduire ses alliés célestes et terrestres ressuscités pour le jour du « jugement dernier ». Ensemble, ils seront anéantis par le feu de la « seconde mort » sous des conditions individuelles arrêtées par le jugement effectué par Jésus-Christ et ses rachetés.
Les abominations religieuses rendent la religion mensongère, et pour le Dieu de vérité, chaque « mensonge » est une blessure mentale qui lui est faite ; c’est ainsi que les honneurs rendus au « mensonge » sous toutes ses formes constituent des « crimes » qui frappent Dieu dans toute sa sensibilité et le font injustement souffrir. Mais les « crimes » que Dieu condamne déjà au temps du prophète Esaïe, sont les meurtres, les assassinats commis au nom de la religion par des gens faussement religieux ; car ils subsisteront jusqu’au retour du Christ dans les religions juive depuis l’an 30, catholique depuis l’an 313, protestante depuis le XVIème siècle et 1843 et même, adventiste depuis 1994. Apocalypse 9:20-21 témoigne de la situation de la dernière année de la vie humaine terrestre établie le 17 Janvier 2029 qui marque la fin de la « sixième trompette » : « Les autres hommes qui ne furent pas tués par ces fléaux ne se repentirent pas des œuvres de leurs mains, de manière à ne point adorer les démons, et les idoles d'or, d'argent, d'airain, de pierre et de bois, qui ne peuvent ni voir, ni entendre, ni marcher ; et ils ne se repentirent pas de leurs meurtres, ni de leurs enchantements, ni de leur impudicité ni de leurs vols. » Cette description est celle du dernier gouvernement universel qui rendra obligatoire la pratique du repos dominical romain et condamnera à mort les observateurs du saint sabbat du septième jour sanctifié par le Dieu créateur dès le commencement, selon Genèse 2:1 à 3.
M90- Comprendre le monde de 2025
L’année 2025 du calendrier romain s’achève et elle a été marquée par des changements majeurs qui lui donnent l’aspect d’une date charnière en laquelle toutes les valeurs et les relations internationales basculent et sont remises en cause.
Pour renverser la situation établie depuis 1945, il a suffit à Dieu de conduire à la présidence des USA, pour la seconde fois, l’homme d’affaire Donald Trump. Son premier mandat a commencé en 2017 ; une année marqué comme un jugement divin pour les USA et la France où le jeune et inexpérimenté Emmanuel Macron est aussi devenu président en 2017. A partir de cette date leurs expériences diffèrent. Le mandat du président français est renouvelé en 2022 jusqu’en 2027. Aux USA, en 2021, Donald Trump président du groupe républicain perd sa présidence étant remplacé par le candidat démocrate nommé Joe Biden.
Quand il est élu en 2017, Donald Trump et son pays sont engagés dans la guerre menée en Afghanistan contre les « talibans », les étudiants islamistes. A la fin de son mandat, le président Trump met fin à la présence américaine dans ce pays et ses troupes regagnent l’Amérique, laissant l’Afghanistan aux mains des talibans islamistes. Non sans raison, Donald Trump est convaincu d’avoir été battu par Joe Biden par le moyen de fraudes électorales et il reste plein de rancœur envers le camp démocrate élu et son président âgé dont il fait la cible de sa colère haineuse.
Les élections américaines de 2017 étaient très suivies par les Européens qui déjà détestaient le personnage Trump et son élection les a énormément contrariés. Mais en France le président Macron l’a honoré et invité pour le défilé annuel du 14 Juillet ; ce qui a créé un lien réel entre les deux hommes.
En 2022, Joe Biden encourage la résistance armé de l’Ukraine envahie par les armées russes le 24 Février 2022. Les nations européennes membres de l’OTAN (Organisation du Traité de l’Atlantique Nord) se sont ralliées fidèlement à la position prise par les Américains en faveur de l’Ukraine contre la Russie.
Ici, il me faut rappeler la situation de l’Europe globale établie en 1945 au traité de Yalta signé en Crimée dans cette ville par les vainqueurs de la Seconde Guerre Mondiale : les USA, la Russie, l’Angleterre et la France. En dommages de guerre, la Russie reçoit la Pologne et l’Allemagne de l’Est, la capitale Berlin étant coupée en deux. Et l’Allemagne de l’Ouest passe sous une occupation et un contrôle permanent des Américains. C’est aussi le cas de tous les pays européens délivrés des nazis allemands par les soldats des USA. Ils vont tous garder sur leur sol national une présence américaine armée. Mais la France va faire exception selon le choix fait par le général de Gaulle élu président des Français en 1958. Le général a tenu à se libérer de la tutelle armée américaine et il a fait payer par les Français une lourde dette de guerre. La France a donc obtenu une indépendance politique et militaire entière. Dans cette indépendance et dans la prospérité économique et industrielle, la France s’est armée et s’est doté de l’arme nucléaire, l’arme suprême de la dissuasion guerrière. Le général de Gaulle avait l’ambition de créer les Etats-Unis Européens, et des échanges à ce sujet ont été réalisés avec les représentants politiques de l’Allemagne restée sous le tutorat américain. Mais perdant le soutien populaire, le général de gaulle démissionne et se retire dans sa demeure de « Colombey-les-deux-Eglises » où il est mort peu de temps après. Son successeur, son ex premier-ministre Georges Pompidou décède au cours de son mandat en 1974. Il est alors remplacé par Valéry Giscard d’Estaing, l’ex ministre de l’économie. La France est entre les mains des présidents financiers bénéficiant des grands pouvoirs donnés par la constitution de la Cinquième République établie par le général de Gaulle.
Je salue la subtilité divine qui repose sur le choix des noms des grands hommes qui font l’histoire. Car le général de Gaulle a redonné à la France l’indépendance qui caractérisait la Gaule de Vercingétorix, le chef gaulois vaincu par le chef romain Jules César. A son tour, le général de Gaulle a libéré la France de l’influence politique et militaire des nouveaux romains américains. C’était son but et la France est restée indépendante jusqu’en 2007 après laquelle le président Nicolas Sarkosy lui a fait réintégrer sa place dans l’OTAN et a approuvé le traité européen rejeté par le vote du peuple français. Cette sixième présidence témoigne de tous les inconvénients de ce pouvoir presque absolu que la cinquième République donne à son président national. Car cette sixième présidence cumule des actions néfastes et funestes dues à la gouvernance d’un homme de la génération rebelle de 1968 ; l’année où la jeunesse étudiante a arraché les pavés des rues de Paris pour les jeter sur les forces policières républicaines, construisant des barricades, et proférant des slogans devenus célèbres disant : « il est interdit d’interdire », « ni dieu ni maître ». L’ordre a été rétabli, mais le président du moment a glissé vers le populisme et la jeunesse a obtenu la liberté sexuelle qu’elle revendiquait avec pour fruit, la culture américaine de l’esprit « Hippie » en recherche de sensations nouvelles trouvées au Katmandou dans l’usage des drogues naturelles issues de la culture du pavot et du chanvre, et chimiques du genre : LSD. Ce fléau de la drogue ne va jamais disparaître et prend aujourd’hui une ampleur terrifiante.
La très haute permissivité instaurée par la gouvernance du socialiste François Mitterrand élu en 1981 jusqu’en 1995 a coûté très cher au Français. Ils ont payé les conséquences de la fin de la guerre d’Algérie signé par les accords d’Evian. L’Algérie a cessé d’être un département français et a retrouvé son indépendance totale en 1962. Mais les accords signés privilégient ses ressortissants autorisés à vivre sur la terre de France. Et à partir de ce jour, la proportion des immigrés algériens ne va faire que croître, beaucoup d’Algériens étant déçu par la gouvernance FLN de leur pays. La France est devenue tout naturellement leur pays d’accueil préféré. Mais ceux qui décident d’émigrer vers la France sont des adultes ou déjà des adolescents mûrs. Les problèmes vont apparaître chez leurs enfants nés en France où leur ethnie n’est pas appréciée par les Français de souche. Cette nouvelle génération d’enfants nés en France va exprimer son hostilité envers le pays par des pratiques délinquantes et des révoltes sporadiques marquées par des incendies de véhicules et d’immeubles, d’entreprises industrielles…etc. Les dirigeants politiques piégés par les « droits de l’homme » se montrent incapables d’appliquer la justice nécessaire pour punir et faire stopper ces comportements hostiles. En conséquence, les délinquants deviennent multirécidivistes et le mal ne fait que croître. Ceux qui sont arrêtés remplissent les prisons du pays et ressortent souvent en « Caïds » devenant les nouveaux chefs des quartiers des banlieues des grandes villes de la France.
Après le renversement du roi de l’Iran et l’établissement de la république islamique, la cause religieuse de l’islam s’est emparée des esprits de la jeunesse délinquante maghrébine née en France. L’argent de la vente de la drogue et des vols individuels et en groupes a payé les armes de guerre nécessaires pour le combat islamiste. La permissivité a ainsi pris des conséquences encore plus graves pour les Français, maintenant attaqués par des commandos de tueurs sur leur propre sol national.
Constatant l’échec de la politique humaniste appliquée en France et dans toute l’U.E., le président américain Donald Trump rompt avec cette démarche politique et entre en guerre total avec les trafiquants de drogues répandus depuis l’Amérique du Sud, par le Vénézuéla. Les canots rapides chargés de gros stocks de drogue sont détruits en pleine mer et déplacement par des hélicoptères et des avions de chasse américains. C’est une guerre totale que Mr Trump a engagée contre le camp des narcotiques. Et évidemment les européens incapables d’agir efficacement contre ce fléau chez eux sont scandalisés par ce type de comportement. Or, le président américain ne fait qu’appliquer une ordonnance divine qui dit à son Israël : « tu ôteras ainsi le mal du milieu de toi ». Cette formule apparaît pour divers cas dans Deutéronome 13:5 ; 17:7-12 ; 19:19 ; 21:21-23 ; 22:21-22-24 ; 24:7. Bien que Dieu n’ait pas cité le cas de la vente de la drogue, le principe de cet ordre divin concerne tout ce qui constitue le mal. Et incontestablement, la drogue tue et représente donc un mal que les sociétés humaines sont en droit d’éliminer et de combattre à mort. L’opinion des européens vaincus n’a donc que peu d’importance. Et Donald Trump, quels que soient ses défauts de caractère personnels, agit pour l’intérêt des habitants de son pays en tuant et détruisant les transporteurs de drogues avec leur cargaison et leurs embarcations. Mais pour être juste, il doit aussi punir sévèrement dans son pays les consommateurs de ces narcotiques en recherche de sensations nouvelles. Car sans eux, le commerce lucratif de la drogue cesse, faute de demande.
Un dicton célèbre dit en France, « charité bien ordonnée commence par soi-même ». Le président Trump est l’incarnation de ce dicton puisque ses devises, « América first » soit, « l’Amérique en premier » et « Make América Great Again » soit, « faire l’Amérique de nouveau grande », placent l’Amérique prioritairement dans sa politique présidentielle. Les Français devraient en être jaloux, eux dont l’avis individuel compte moins pour leurs représentants politiques que l’opinion du gouvernement européen ; et ceci pour les partis de droite, comme ceux de gauche et du centre.
En Janvier 2025 est donc arrivé au pouvoir suprême américain ce troublions personnage de Donald Trump richissime homme d’affaires immobilières. Il a repris en main, une Amérique exsangue, appauvrie par la concurrence chinoise et les dépenses militaires offertes à l’Ukraine depuis le 24 Février 2022. Selon une règle économique, le pays où le prix de la fabrication est le plus élevé est le premier à en subir les inconvénients car ses exportations se réduisent et ses importations augmentent. Ce cycle infernal conduit donc à la ruine et la faillite nationale. Face à ce problème, Donald Trump a renversé la politique établie jusqu’en 2025 par son pays. Il s’est opposé à l’aide donnée à l’Ukraine et a imposé des taxes douanières à tous les pays exportateurs vers l’Amérique. Contrairement aux Européens incapables de réagir contre les importations chinoises, Donald Trump a appliqué des mesures protectrices pour son peuple. On peut ainsi relever dans ces choix, celui que fait l’Amérique qui doit dominer le monde jusqu’au retour de Jésus-Christ et celui que font les Européens que la « sixième trompette » doit détruire en tuant chez eux « le tiers des hommes » selon Apocalypse 9:15.
Pour être plus clair, je dirai que l’Amérique du président Trump est vivante et réactive en comparaison de l’U.E. condamnée par Dieu à disparaître dans la Troisième Guerre Mondiale que la guerre menée en Ukraine et à Gaza va provoquer contre la Russie, le « roi du septentrion » de Daniel 11:40 et les hordes islamiques arabes et africaines, le « roi du midi » dans ce même verset.
Ayant derrière eux, un long passé historique jalonné de crises et de guerres toujours résolues à terme, les Européens actuels gardent encore confiance et se disent que cette guerre que la Russie fait peser sur eux, sera évitée de justesse peut-être, mais qu’elle sera réellement évitée. Ils espèrent donc tous les jours entendre la bonne nouvelle de négociations aboutissant à la paix entre la Russie et le camp occidental regroupant l’Ukraine et l’U.E. Leur réaction est entièrement normale et logique, parce qu’ils conçoivent leur avenir en se basant sur leur passé historique. Et comme le dit ce dicton : « Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir ».
Ce qui me permet d’échapper à cette logique est la révélation divine présentée dans les prophéties de la sainte Bible concernant spécialement le temps de la fin. Mais pour croire à la fin du monde il faut avoir la vraie foi, celle qui s’appuie sur ce que Dieu a révélé et annoncé. Et j’insiste à ce sujet sur le fait que seule la sainte Bible révèle le programme terrestre de Dieu construit sur 7000 ans d’histoire et de vie terrestre ; le septième millénaire accomplissant le dernier grand sabbat prophétisé par le sabbat du septième jour hebdomadaire. La fin de la vie humaine sur la terre est fixée par le retour en gloire de Jésus-Christ, au printemps 2030 qui marquera la fin des 6000 ans prophétisés par les six premiers jours de la semaine hebdomadaire.
On ne peut croire à la fin du monde qu’en croyant à son commencement. Et c’est dans ce but que les premiers mots de la sainte Bible sont : « Au commencement… ». Tout commencement a aussi une fin et c’est la leçon cachée par Dieu dans son insistance sur ces expressions citées dans Apocalypse 1:8 et 22:13 : « Je suis l'alpha et l'oméga, dit le Seigneur Dieu, celui qui est, qui était, et qui vient, le Tout Puissant. » : « Je suis l'alpha et l'oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin. ». Relève que ces expressions sont placées au début et à la fin du livre Apocalypse dans les chapitres 1 et 22.
Il a donc été agréable au Dieu créateur de révéler à ses derniers serviteurs en Jésus-Christ qui attendaient son retour glorieux en 1994, la connaissance de la date exacte du jour de son retour qui marquera la fin du monde et la destruction de toutes les vies rebelles terrestres et céleste, Satan excepté puisque Dieu lui a réservé, « mille ans » de vie, isolé sur la terre désolée. Le Seigneur a donc appliqué encore une fois le principe de sa fidélité exprimé par ce verset cité par Jésus dans Matthieu 13:12 et 25:29 : « Car on donnera à celui qui a, et il sera dans l'abondance, mais à celui qui n'a pas on ôtera même ce qu'il a. ». Le jugement de Dieu est merveilleusement logique et juste dans toute sa théorie et son application. Et devant l’évidence, il convient de relever combien le prix du mépris pour « la parole de Dieu écrite » se paie chèrement. Car la foi n’est pas le produit d’un miracle surnaturel. Elle repose sur un intérêt confirmé par l’étude de la sainte Bible conduite par l’Esprit de Dieu et reçu par le lecteur à ce titre. Car ce qui fait de la sainte Bible un écrit exceptionnel c’est la nature divine de son véritable auteur, inspirateurs de tous ses écrivains sélectionnés par Dieu au fil des siècles de 6000 ans d’histoire terrestre. Et si je donne à la sainte Bible sa rédaction sur 6000 ans c’est parce que ses révélations prophétiques couvrent les deux dernières 2000 années. Et les messages que je rédige depuis 2018 prolongent les révélations divines apportées par Dieu à ses serviteurs terrestres humains en donnant vie, clarté et compréhension à des choses écrites au début de l’histoire chrétienne par l’apôtre Jean, détenu sur l’île de Patmos vers les années 94-95-96.
Cette compréhension et cette capacité spirituel ne repose sur aucun diplômes décerné par les hommes. Le prophète est choisi exclusivement par Dieu selon son jugement et sa connaissance parfaite de toutes ses créatures. Etant né à la fin de la Seconde Guerre Mondiale, j’ai été témoin oculaire de tout ce qui s’est accompli et a été révélé par les médias, les radios, les journaux, puis par la télévision et finalement par les réseaux internet que je ne suis pas et laisse à mon compagnon de service nommé Joël dit Jean. J’ai vécu le temps où l’information était beaucoup plus sure que celle d’aujourd’hui, le temps où le mensonge domine et en lequel l’information devient de la désinformation ; ceci parce que tout homme porte un jugement subjectif et que le véritable jugement objectif n’existe pas. Chacun de nous est influencé par des affinités qui lui sont propres. Les miennes sont spirituelles et se construisent sur Dieu, mais celles des journalistes dépendent de leur nature individuelle réelle. Ils choisissent ainsi librement le camp qu’ils approuvent et défendent. Ainsi convaincus par leur choix, il le présente comme le meilleur et leurs adversaires opposés dans l’absolu font de même. Et finalement c’est cette subjectivité inévitable qui conduit les hommes à dire comme le préfet romain Ponce Pilate « La vérité ! Qu’est-ce que la vérité ? » Pour l’être humain charnel, la vérité ne peut qu’être le contraire absolu du mensonge, mais alors, pour lui, la question s’impose : Qu’est-ce que le mensonge ? C’est ce qui n’est pas vrai. Jésus-Christ ne raisonne pas différemment mais il donne à la vérité, la norme que Dieu lui donne selon ses valeurs divines. Et au titre de Dieu créateur suprême et unique, qui peut prétendre le contraire ? Uniquement les rebelles qui se perdent en suivant la voie choisie par Satan et ses frères, les anges démoniaques célestes.
Au cours de ma vie, j’ai connu les deux France : celle de la 4ème République et celle de la 5ème. Je ne cache pas que le retour au pouvoir du général de Gaulle m’a été peu agréable. Je n’avais pas connu, étant encore un petit enfant, son temps de gloire des années 44-45. Mais ce pouvoir quasiment absolu m’inquiétait à juste raison. Car comme je l’ai souvent dit, le régime ne dépend que du caractère de l’homme qui le gouverne. Et sur ce point, le général de Gaulle était un bon démocrate malgré sa profession de militaire. Et contesté par le peuple il a préféré démissionner ; ce qu’aucun président après lui n’aurait su faire, tant ils s’accrochent au titre présidentiel et à son pouvoir.
Pour comprendre notre situation actuelle, il nous faut suivre les étapes des changements des relations entretenues entre la France et les USA. Ils sont nés avec le soutien de la France de Louis XVI qui a consenti à leur donner des armes pour lutter contre la Couronne anglaise. Et déjà, ce fait marque une analogie avec notre soutien actuel donné à l’Ukraine. Faut-il en déduire que notre président Macron porte le même destin que Louis XVI ? La chose est possible mais pas certaine. Cependant, les deux actions portent les mêmes conséquences : elles ruinent financièrement la France et favorisent la révolution populaire qui en résulte, comme le tout proche avenir va en témoigner. Car, le peuple reste calme tant qu’il peut manger, boire, et s’amuser et quand ces choses deviennent impossibles, il entre en grande colère et mortelle insurrection contre celui et ceux qu’il tient pour responsable. Ainsi, après le soutien donné par Clovis au régime catholique romain qui a fait de la France, « la fille aînée de l’église », la France de Louis XVI est devenue la marraine des petits USA protestants naissants.
L’actualité fait aussi de l’année 2025, le 70ème anniversaire du jumelage des deux villes Paris et Rome, un jumelage placé sous la devise : « rien n’est plus digne de Rome que Paris et rien n’est plus digne de Paris que Rome ». La chose méritait bien d’être signalée. Et c’est sur une chaîne info que j’ai entendu cette information. Et je rappelle également que l’Union européenne s’est construite par deux traités successifs appelés « traités de Rome ».
Ainsi après celui qui la relie à Rome, le lien entre la France et les USA est une longue et vieille constante histoire. La France a offert à son filleul sa statue de la liberté : comme le dit le dicton : « les petits cadeaux entretiennent l’amitié ». Et l’amitié entre les deux peuples s’est longtemps prolongée au point qu’après 1914, les volontaires américains sont venus combattre l’Allemagne prussienne en disant : « Lafayette ! Nous voici ! » Le marquis de Lafayette ayant été celui qui convainquit Louis XVI d’aider les patriotes américains. Ce fut la première et la dernière fois que les USA ont ainsi marqué leur reconnaissance envers la France.
En 1939, les USA réagissent très différemment, quand l’Allemagne nazie d’Adolph Hitler envahit la France. Mais relevons-le, cette fois, c’est la France et l’Angleterre qui ont déclaré la guerre à l’Allemagne après son invasion de la Pologne. Et décidément, les hommes ne retiennent rien de leurs erreurs, puisque la même agressivité est manifestée, aujourd’hui, par ces deux pays, contre la Russie qui a envahi et combat l’Ukraine ; ceci parce qu’elle a trahi son alliance slave en renversant son président pro-russe en 2013 par le putsch organisé par des gens désireux de rejoindre l’Europe occidentale.
En 1939, les USA sont devenus très avides d’enrichissement et la guerre qui éclate en Europe est pour eux une source de profits énormes. Ils alimentent les besoins de l’Angleterre par des convois de cargos qui traversent constamment l’Atlantique. Ce n’est qu’en 1941 que le dimanche du 7 Décembre, l’attaque japonaise de Pearl Harbour vient tout changer. Ils ne font que réagir à un acte de guerre, déclenché par le Japon. Et ce détail historique est intéressant : l’ambassadeur du Japon ne transmet la déclaration de guerre officielle qu’après l’attaque de Pearl Harbour ; les USA sont ainsi victimes d’une félonie japonaise. Les forces maritimes américaines composées de cuirassés, de divers navires de guerre sont ainsi coulées en presque totalité dans le port de Pearl Harbour avant d’avoir livré le moindre combat.
En conséquence, les USA passent en mode de production d’armement maximum, en avions de combat et de navires de guerre. L’alliance passée entre l’Allemagne et le Japon contraint alors les USA à combattre dans les deux Océans en même temps : dans l’atlantique contre les navires et les sous-marins U-Boat allemands, et dans le Pacifique, les navires, les avions, et les troupes japonaises.
Dans la guerre de 1939 à 1945, les USA ne sont plus ceux du temps de Lafayette. Victime de la traitrise japonaise, leurs cœurs s’endurcissent et se remplissent d’aigreur. La gigantesque activité industrielle provoquée par les besoins de la guerre favorise l’enrichissement des grands patrons propriétaires des entreprises privées et le capitalisme américain se renforce considérablement. Désormais, les USA ne vivront que pour eux-mêmes et leur victoire complète sur les deux fronts de guerre en 1945, n’ont fait que renforcer leur puissance et leur autorité mondiales.
Après le partage de Yalta en 1945, le fossé se creuse entre les USA et la Russie soviétique et le « rideau de fer » est installé par la Russie soucieuse de se protéger du géant américain et de son idéologie capitaliste. Sans s’affronter directement, les deux géants vont lutter dans les pays où leurs influences entre en conflit. En Asie, la Corée est ainsi partagée en deux pays, le Nord étant communiste le Sud étant capitaliste jusqu’à nos jours actuels. Puis après avoir vaincu la France colonialiste, le Vietnam a combattu et finalement vaincu les forces armées américaines. En 2011, les USA ont été victimes du nouvel ennemi, l’islamisme terroriste suicidaire et meurtrier. Les deux tours du World Trade Center de New-York se sont écroulées dans le feu et la poussière après avoir été heurtées volontairement par deux avions de ligne détournés par des pirates islamistes. Et un troisième avion s’est écrasé contre le bâtiment du Pentagone à Washington. Ces actions ont fait aux USA, des milliers de morts et des blessés. Dans l’aigreur, le président Bush fils a attaqué l’Iraq de Saddam Hussein agresseur du Koweit. Au faux prétexte de préparer des armes nucléaires, le président Bush s’est emparé de l’Iraq. Et, la jugeant injustifiée, le président français Jacques Chirac n’a pas voulu participer à cette guerre du « Golf ». La France était sortie de l’OTAN depuis le général de Gaulle et pouvait encore prendre des décisions libres et indépendantes ; ceci jusqu’en 2007 où le président Nicolas Sarkozy admirateur des Américains lui a fait réintégrer l’OTAN.
Dans la guerre des Balkans, l’Amérique opportuniste profite de l’occasion pour détruire la puissance serbe amie de la Russie en crise et donc affaiblie dans les années 1990. Ce soutien américain donne aux Européens un sentiment de grande puissance et un droit international suprême qui va avoir pour eux de graves conséquences dans le temps jusqu’à notre année 2025 actuelle qui s’achève demain, en ce jour du mardi 30 Décembre ; mais dans le faux calendrier romain usuel seulement. Car pour moi et tous les enfants bénis par Dieu, elle ne finira que le 19 Mars qui vient.
La guerre des Balkans a porté un fruit concret : le tribunal international de la Haye, nommé le TPI. Sa création témoigne de l’état d’esprit des dirigeants des peuples de l’U.E. et elle explique le comportement adopté par eux au moment de l’agression russe de l’Ukraine, le 24 Février 2022. Il faut dire que l’élection de Joe Biden en 2001 a grandement favorisé leur aveuglement ambitieux et orgueilleux. Ils voyaient en lui, le chef de cette Amérique souveraine puissante et invulnérable qui les protégerait contre leurs ennemis communs. Cependant, ce pays protecteur n’avait pas voulu reconnaître l’autorité du TPI européen, pas plus que la Russie. Mais, se basant sur un lien permanent historique, ils n’ont pas compris que l’Amérique avait beaucoup changé ; seuls ses intérêts personnels motivaient ses choix et ses décisions. Et il a fallu attendre l’année 2025, où revenu au pouvoir des USA, le président Donald Trump confirme la vision individualiste nationaliste de sa gouvernance du pays en affichant et proclamant les devises « América First » et « Make America Great Again » concrétisées par l’imposition de taxes douanières à tous les pays importateurs aux USA, y compris les pays jusque-là considérés comme ses alliés politiques et économiques.
En 2025, avec leur croissance démographique et économique, la Chine et l’Inde sont devenues des puissances terrestres redoutables représentant à elles seules près de trois milliards de vies humaines. Et la population de l’Afrique est elle-aussi en croissance permanente, alors que la croissance démographique et économique de l’Europe ne fait que décroître. Dieu témoigne ainsi que l’heure de la domination occidentale touche à sa fin. Mais elle subsistera néanmoins partiellement à ses puissants rivaux actuels qui vont s’affronter et se détruire mutuellement dans le contexte guerriers des dernières années qui sont devant nous. Les derniers survivants seront chrétiens et ils formeront un gouvernement universel dominé par les USA protestants et catholiques.
C’est ainsi, que Dieu fait accomplir ses desseins préparés dès la fondation du monde. Et pour s’en convaincre, il suffit de lire et croire le témoignage de l’ange Gabriel écrit dans la sainte Bible dans Daniel 10:20-21 : « Il me dit : Sais-tu pourquoi je suis venu vers toi ? Maintenant je m'en retourne pour combattre le chef de la Perse ; et quand je partirai, voici, le chef de Javan viendra. Mais je veux te faire connaître ce qui est écrit dans le livre de la vérité. Personne ne m'aide contre ceux-là, excepté Micaël, votre chef. »
Dans une invisibilité totale, les anges fidèles de Dieu, tel Gabriel, s’activent constamment pour orienter les esprits des grands hommes dans le sens choisi par Dieu. Sa victoire final est ainsi inévitable et quand ses serviteurs échouent, il intervient directement lui-même comme en témoigne cet autre verset de Daniel 10:13 : « Le chef du royaume de Perse m'a résisté vingt et un jours ; mais voici, Micaël, l'un des principaux chefs, est venu à mon secours, et je suis demeuré là auprès des rois de Perse. » L’humilité parfaite du Dieu créateur révélée en Jésus-Christ nommé par ses anges « Micaël » est ainsi révélée puisqu’il consent à être considéré seulement comme « l’un des principaux chefs » par ses anges fidèles. Ce « principal chef » est présenté comme « le Chef des chefs » dans Daniel 8:25 : « A cause de sa prospérité et du succès de ses ruses, il aura de l'arrogance dans le cœur, il fera périr beaucoup d'hommes qui vivaient paisiblement, et il s'élèvera contre le Chef des chefs ; mais il sera brisé, sans l'effort d'aucune main. » Et « Micaël » signifie : Qui est comme Dieu.
Aujourd’hui, dans l’ignorance et l’abnégation, ils oeuvrent auprès de Vladimir Poutine, Donald Trump, Xi Ji-Ping, Volodymyr Zelensky, Emmanuel Macron, et tous ces grands personnages par lesquels Dieu fait accomplir son programme de l’histoire terrestre. Et je suis conscient d’être personnellement protégé, éclairé et instruit par leur intermédiaire.
Les observateurs occidentaux, gens politiques et journalistes, sont étonnés par le changement apporté à la relation établie entre les Russes et l’U.E. Ils ne comprennent pas le jugement que les Russes portent aujourd’hui sur la civilisation européenne occidentale. Les relations étaient au mieux sous le mandat présidentiel de Nicolas Sarkozy après quelques mises au point entre ce président et le président russe Vladimir Poutine. Des liens commerciaux ont été créés à l’avantage des deux camps. Et l’Allemagne obtenait pour son industrie du gaz russe pas cher favorable à son expansion économique et financière.
Ce qu’ils n’ont toujours pas compris, c’est qu’entre cette époque et la nôtre, il y a eu la présidence de François Hollande sous laquelle l’immoralité nationale française a fait un grand pas en avant. Je cible cette loi immorale et contre-nature du mariage pour tous, car là encore, toujours dans l’excès, la France ne s’est pas contenté de tolérer l’homosexualité, non, elle a voulu la légaliser dans toutes ses outrances. C’est ainsi que, par l’adoption de cette loi fortement imposée par le président Hollande, la France a officiellement pris l’image symbolique de « Sodome » la ville que Dieu a détruite par les pierres de soufre enflammé au temps d’Abraham. Et cette action est donc venue justifier la comparaison de Paris avec Sodome que Dieu prophétise dans Apocalypse 11:8, évoquant doublement, le temps de la Révolution française de la « quatrième trompette », et la Révolution française qui doit apparaître au cours de la « sixième trompette » : « Et leurs cadavres seront sur la place de la grande ville, qui est appelée, dans un sens spirituel, Sodome et Égypte, là même où leur Seigneur a été crucifié. » J’ai déjà donné de multiples fois cette explication qui prend en notre époque une vivante réalité et permet aux derniers élus de suivre et partager le jugement juste et bon de leur Père céleste, le Dieu créateur révélé en l’homme nommé Jésus-Christ. En 2025, la dernière « Sodome » est entrée le 7 Août dans le temps de son jugement que je désigne par ce titre emprunté à un film devenu célèbre : « les derniers jours de Mon pays » (Pompéi), tant les situations sont ressemblantes et marquées par une croissance extrême de l’immoralité de la culture gréco-romaine païenne.
Etonnamment, le peuple russe resté longtemps dans l’athéisme national est revenu vers sa foi orthodoxe originelle et il a relevé, lui, la corruption morale apparue sous la présidence de François Hollande en France et dans toute l’Europe Occidentale ; une corruption des valeurs, des bonnes mœurs et des déviations mentales que son président Vladimir Poutine dénonce ouvertement et publiquement sur les chaînes télévisées russes. C’est pourquoi les négociations engagées n’aboutiront pas à la paix, mais à la plus monstrueuse des guerres mondiales jamais connue par l’humanité. Alors que l’attention mondiale se porte sur la guerre qui oppose la Russie à l’Ukraine, pour les Occidentaux européens le danger déstabilisateur créant une diversion doit venir du « midi » soit, des pays situées au sud de la mer Méditerranée.
En dernière heure, la Russie dit avoir été agressée par l’Ukraine. Le président russe l’accuse d’avoir tenté de frapper par des drones l’une de ses résidences personnelles. L’Ukraine et la CIA démentent cette attaque acceptée dans un premier temps par Donald Trump qui en a été informé personnellement en premier, par un appel direct téléphonique avec le président Vladimir Poutine.
M91- Le début de la fausse année 2026
Sans reprendre toute les explications déjà données à ce sujet, je rappelle que notre 1er Janvier 2026 n’est en réalité que le fruit pervers de l’héritage romain païen et faussement chrétien. Comme son nom-même l’indique, Décembre n’est que le vrai dixième mois de l’année. De plus le premier Janvier ne devrait pas marquer le début du mois de Janvier mais le 20ème jour de ce 11ème mois de l’année 2025. En effet, le début de l’année divine commence le 20 Mars au jour du printemps, en conséquence le début des mois se trouve vers le 20ème jour de chaque mois de l’année printanière.
La nuit du jeudi 1er Janvier a été marquée par un grave sinistre arrivé en Suisse, à 1 heure 30, dans la station d’hiver montagnarde de Crans-Montana, dans un bar nommé le Constellation. Le feu a pris dans le sous-sol utilisé comme salle de danse et réception. Elle était équipée de luxueuses banquettes rembourrées de grand confort placées de part et d’autre des tables basses. En cette nuit de la Saint-Sylvestre, le lieu était bondé sur ses deux étages. Selon un témoin rescapé, le feu a pour origine, des feux de Bengale accompagnant des bouteilles de champagne. La joyeuse fête s’est transformée en drame : on compte environ 40 morts et 115 blessés, en majorité, gravement. Les propriétaires du local sont français originaire de la Corse. Les adultes oublient trop souvent que la première leçon que les parents apprennent à leurs petits enfants, c’est qu’il ne faut pas jouer avec le feu. Mais le feu fascine, et dans les jours de fête, cette invention des Chinois importée par Marco Polo, est la reine qui clôture ou ouvre les moments des fêtes partout sur la terre. J’ai de la peine à comprendre comment un tel risque a été pris dans un lieu confiné, fermé, puisque partiellement enterré, le danger étant déjà l’intoxication par la fumée dégagée par les fumigènes multicolores utilisés. De plus, le besoin d’isoler le bruit de la salle, fait appel à des matériaux dont la combustion est très toxique et mortelle. Dans cette nuit de fête, les murs et les plafonds étaient saturés de guirlandes en papier très inflammables et le feu a incendié le plafond du lieu. On imagine alors, le cocktail produit par la panique et l’intoxication des fêtards pris au piège dans ce lieu fermé qui se transformait rapidement en fournaise ardente. Et seules les personnes rescapées peuvent témoigner de ce qu’elles ont vécu. Mais j’imagine bien cette scène où à minuit, les serveuses et les serveurs se sont dirigées vers les tables en portant sur l’épaule les plateaux porteurs des bouteilles de champagne surmontées par des feux de Bengale et des branches étincelantes. Mais le plafond étant très bas, le feu et la chaleur l’ont enflammé. La chose s’est produite près de la région de la France où je vis. Et en Europe l’information circule très vite. Mais il est probable que sur toute la terre, cette nuit du faux 1er Janvier ait été également endeuillée par diverses causes de mort dites « accidentelles »
En France, dans l’Isère département frontalier de la Drôme où je vis, en 1970, un terrible incendie avait déjà détruit une centaine de vies de jeunes gens réunis dans la discothèque nommée le « 5 - 7 ». Le pays entier avait été bouleversé par ce fait. Aujourd’hui, je découvre un sens spirituel à cette tragédie. Car ces deux chiffres symbolisent l’alliance réalisée entre l’homme (5) et Dieu (7) ; une alliance concrétisée en Jésus-Christ qui était à la fois humain et divin pendant sa vie et son ministère terrestre. Or, le Messie modèle de perfection humaine et divine ne pouvait que condamner la jeunesse venue s’étourdir et s’enivrer dans cette discothèque, dans laquelle ce jour-là, la décoration faite en polystyrène s’est enflammée. A l’époque, en 1970, j’étais sur la scène avec d’autres musiciens, nous faisions danser les foules de jeunes qui se rassemblaient le samedi soir et le dimanche après-midi pour se rencontrer et s’amuser. J’ai mis fin à cette activité quand j’ai été baptisé « adventiste du septième jour » en 1980. Depuis, mon esprit éclairé par Dieu comprend des choses spirituelles que j’ignorais totalement auparavant. Je sais que tout ce qui s’accomplit a pour Dieu et ses élus un sens précis.
Dans ces incendies causant de nombreux morts, l’homme est toujours le seul responsable, coupable de prises de risques qui révèlent son manque de sagesse et de prudence. Et je rappelle que Jésus prescrit à ses élus d’être prudents comme des serpents. Par leur manque de prudence, les gens rebelles, sans Dieu, quels que soient leurs opinions sur le sujet, se montrent autant imprudents pour les choses regardant la vie profane civile que pour les avertissements bibliques donnés par Dieu. Imprudence, témérité, défiance, orgueil, sont les causes de nombreuses morts que la simple prudence pourrait éviter. Et en 2026, ces choses vont porter un fruit amer encore plus énorme que jamais.
2026 a pour les humanistes rebelles l’inconvénient de porter le nom de Dieu, puisque le nombre 26 est le nombre obtenu par l’addition des valeurs numériques des quatre lettres qui représentent son nom en hébreu soit : le Yod, le Hé, le Wav, le Hé : 10 + 5 + 6 + 5. Il y a eu de nombreuses années porteuses du nombre 26, exemples : 1926, 1826, 1726 …etc. Mais l’année 2026 est différente parce que c’est la dernière de l’histoire terrestre humaine.
Pour Dieu, le mauvais faux usage du nombre 26 désignant son nom constitue un grave outrage, que son premier commandement d’Exode 20:7 condamne clairement : « Tu ne prendras point le nom de YaHWéH, ton Dieu, en vain ; car YaHWéH ne laissera point impuni celui qui prendra son nom en vain. ». Ce commandement a plusieurs interprétations, mais les plus subtiles sont réservées pour la connaissance de ses prophètes. Le terme « en vain » peut signifier : inutilement, odieusement, outrageusement, ou plus simplement, faussement. Et pour Dieu tous ces cas différents ont pour lui le même effet : l’usage injustifié de son nom l’irrite fortement. Cependant, il sait contrôler sa colère et la réserve pour des temps marqués en lesquels elle prend l’aspect des guerres, des épidémies mortelles selon qu’il a dit à son prophète, dans Ezéchiel 14:21-22 : « Oui, ainsi parle le Seigneur, YaHWéH : Quoique j'envoie contre Jérusalem mes quatre châtiments terribles, l'épée, la famine, les bêtes féroces et la peste, pour en exterminer les hommes et les bêtes, il y aura néanmoins un reste qui échappera, qui en sortira, des fils et des filles. Voici, ils arriveront auprès de vous ; vous verrez leur conduite et leurs actions, et vous vous consolerez du malheur que je fais venir sur Jérusalem, de tout ce que je fais venir sur elle. » Ses châtiments sont pour les rebelles, mais dans ce chapitre, il présente aussi dans les versets 14 et 20, la norme humaine exclusive de ses élus en citant les noms de « Daniel, Noé et Job » ; trois noms choisis pour leurs différentes expériences de parfaite fidélité que vont devoir vivre les derniers élus adventistes du septième jour.
Dieu reste silencieux et il ne s’exprime plus que par des actions que seuls les prophètes qu’il éclaire et inspire peuvent discerner selon sa divine et sainte volonté. Les êtres humains normaux ne sont capables que d’analyser les causes terrestres des événements qui s’accomplissent, mais ils ne discernent pas le sens spirituel que Dieu leur donne. Si Dieu ne parle plus, c’est parce qu’il a tout dit et que ce qui devait être dit a été écrit dans sa sainte Bible qui contient toutes les explications souhaitables. Et ce qui devait être précisé plus tard l’a été en son temps. C’est ainsi que les gens de la vraie foi ont été éclairés par les multiples explications révélées par Jésus-Christ à Mme Ellen White dans le temps des pionniers de l’œuvre adventiste du septième jour. Après le décès de sa messagère, en 1915, l’église bénie universellement par Dieu depuis 1973 n’a plus reçu de lui aucune nouvelle lumière jusqu’à mon ministère commencé en 1980 en France, dans le pays où l’histoire mondiale s’est grandement construite et l’histoire religieuse du christianisme, en totalité, depuis 508 jusqu’à nous.
Le Lundi 2 Février prochain, les six premiers mois de 30 jours de la demi-semaine d’années de la « sixième trompette » commencés le 7 Août seront écoulés. Il restera alors trois années entières de 360 jours chacune pour la dernière guerre de la vie terrestre ; ce qui conduit au 17 Janvier 2029. Et le 2 Février est assez proche du 24 Février où la guerre de l’Ukraine contre la Russie a commencé en 2022. Quoique le vrai commencement des hostilités ukrainiennes contre la Russie ait commencé en 2013 par le putsch de Maïdan à Kiev ; le président pro-russe étant renversé par les putschistes parmi lesquels les journalistes ont remarqué la présence des nazis du groupe Azov ; les adeptes de l’officier SS de l’armée allemande, nommé Bandera. Chose qui ne gène curieusement absolument pas les gens politiques européens, de même que les Américains.
Ces six premiers mois auront été marqués par la tentative vaine de la recherche de la paix par le nouveau président américain Donald Trump. Ce but tourne pour lui à l’obsession, mais confronté aux deux belligérants ukrainiens et russes, il découvre qu’obtenir la paix était plus facile à dire qu’à faire ; ignorant la vraie cause divine de ses échecs. Dans la difficulté venant tour à tour des deux camps, auquel s’ajoute en troisième celui des Européens soutiens et alliés de l’Ukraine, on le voit, tantôt en faveur de la Russie, tantôt plus aimable envers l’Ukraine. Mais, en vérité, il reste dans une froide et cupide neutralité envers les deux. Car, son objectif est la paix qui seule favorise l’enrichissement par le traitement des affaires commerciales ; sa spécialité professionnelle originaire.
Pour l’heure, Donald Trump ne veut pas encore prendre le risque d’affronter par la guerre la Russie qu’il sait encore très puissante. C’est pourquoi, devant l’impossibilité d’obtenir la paix qu’il veut obtenir, il se retirera du problème en laissant face à face l’U.E. et l’Ukraine contre la Russie. La deuxième phase de la « sixième trompette » s’accomplira quand le « roi du midi » de Daniel 11:40 agressera la France et l’Italie, créant ainsi une diversion qui favorisera au Nord, l’invasion de l’Europe par la Russie, le « roi du septentrion » et ses alliés, la Biélorussie, les Tchéchènes et les Coréens (du Nord), actuellement.
Je ne suis pas déçu, car les faits accomplis depuis le 1er Janvier, faux début de la fausse année 2026, confirment le sort maudit que Dieu lui attribue spécifiquement à cause du nombre 26 qui est le nombre de son nom hébreu YaHWéH.
Je relève le changement du comportement de Donald Trump qui se montre de plus en plus hargneux, arrogant et agressif. Depuis Août 2025, il a tenté de s’entendre avec Vladimir Poutine pour obtenir l’arrêt de la guerre en Ukraine. Ses démarches n’aboutissant pas, sa contrariété l’a rendu plus agressif et sa première colère se vide sur le président du Venezuela, Nicolas Maduro, tenu pour responsable des exportations de la drogue vers les USA, enlevé dans son domicile par un commando américain dans la nuit du Samedi au dimanche des 3 et 4 Janvier. Le président avait défié Donald Trump disant « Venez me chercher » ; il a été pris au mot ; ils sont venus le chercher jusque dans sa propriété et il a été conduit aux USA devant les juges américains.
Fier de cette réussite, Donald Trump intensifie son attitude agressive en ordonnant, le Mercredi 7 Janvier 2026, l’arraisonnement d’un navire soupçonné d’appartenir à la flotte « fantôme » au service de la Russie. L’opération a été menée alors que ce navire se trouvait dans les eaux proches du Venezuela. Pensant se protéger, les marins du navire ont peint sur la coque du bateau le drapeau russe, mais le garde-côte américain a néanmoins pris le contrôle du navire. Les USA défient la Russie, confirmant ainsi les propos orgueilleux tenus par le président Trump : « Aucun pays ne peut réussir une telle opération ». Nous voyons ainsi se profiler l’image de « la bête qui monte de la terre » présentée dans Apocalypse 13:13 à 21, selon qu’il est écrit dans le verset 4 : « Et ils adorèrent le dragon, parce qu'il avait donné l'autorité à la bête ; ils adorèrent la bête, en disant : Qui est semblable à la bête, et qui peut combattre contre elle? ». Ce type d’exploits et ces propos américains permettent donc à tout lecteur d’Apocalypse 13 d’identifier cette seconde « bête » du chapitre 13 à la puissante nation impérialiste capitaliste des USA.
Le projet formé par Dieu de soumettre les habitants de la terre survivants à l’hécatombe de la sixième trompette d’Apocalypse 9 :13 à 21 est en voie de s’accomplir. Pour obtenir ce résultat, il suffit au Dieu créateur de porter au pouvoir présidentiel des USA, cet homme nommé non sans raison Donald Trump, l’homme de la « sixième trompette » ; son nom Trump signifiant en anglais : trompette. De plus dans la langue écossaise de ses origines, le nom Donald signifie : prince du monde ; ce que signifie également le nom russe Vladimir de son adversaire et futur mortel ennemi, le président Poutine de la Russie actuelle.
Donald Trump est l’homme qui présente tous les paradoxes ; en conséquence, il désarçonne ses interlocuteurs. Se disant désireux d’instaurer la paix sur toute la terre, il allume constamment de nouvelles mèches en agressant des pays. Ses négociations engagées avec la Russie au début du mois d’Août 2025 ont marqué le début de la « sixième trompette », précisément datée pour le 7 Août 2025. Or au faux début de l’an 2026, Donald Trump constate que sa démarche a échoué. Et se montrant fort envers les faibles, il est faible envers les forts, et souhaite éviter d’avoir à affronter la Russie par la guerre. Cet échec l’irrite profondément et c’est cet échec qui explique sa soudaine agressivité envers le Venezuela, et depuis plus longtemps envers l’Iran.
L’Occident tout entier récolte aujourd’hui ce qu’il a semé pendant 80 ans de paix mondiale, au moins pour l’Europe. Pendant ces 80 années, les Européens se sont alignés sur les normes et décisions imposées par les USA. Mais en Orient, l’Iran chiite musulman de la république islamique a résisté après avoir renversé son roi, le shah, favorable aux Occidentaux. Devant cette opposition, les USA ont imposé des sanctions qui frappent cette première république islamique. Mais les musulmans n’ont pas vocation à se plier devant les exigences et la culture occidentale. Malgré les sanctions, le peuple a survécu mais il s’est énormément appauvri. Dans l’actuelle pauvreté, le peuple iranien manifeste son mécontentement, car c’est lui qui paie les conséquences de cette résistance du clergé chiite qui gouverne le pays.
Nous allons ainsi découvrir les conséquences terribles et tragiques dues aux sanctions économiques imposées par les USA. Les sanctions ne sont efficaces que lorsqu’elles frappent des petits pays. Mais contre les pays forts et résistants, elles exaspèrent les populations touchées qui entrent alors en guerre contre les affameurs occidentaux. C’est ainsi qu’une sanction économique provoque à terme un affrontement meurtrier haineux terriblement destructeur. Pensant éviter la guerre en imposant des sanctions, les Occidentaux créent les causes de la guerre qui revient sur eux pour les frapper. Ce mécanisme relationnel international explique l’intervention du « roi du midi » cité dans Daniel 11:40 ; ceci d’autant plus qu’après les sanctions contre l’Iran, Donald Trump agresse le pays par des bombardements aériens dans le but de détruire ses avancées vers la construction de l’arme nucléaire. Les USA ne risquent pas grand-chose, pour ces attaques et ces bombardements aériens : ils sont loin de l’Iran et hors de portée de riposte iranienne. Mais ce n’est pas le cas de l’Europe, haïe pour son lien avec les USA. Et faute de pouvoir frapper les USA, la colère iranienne va enflammer la cause musulmane mondiale qui en « roi du midi » de Daniel 11:40, va agresser le sol européen occidental.
En ce sabbat du 17 Janvier 2026, l’Esprit m’a inspiré une nouvelle lumière que je vais développer ici. J’aborde la révélation de l’Apocalypse par l’analyse du temps adventiste du septième jour que l’Esprit construit chronologiquement dans Apocalypse 3. Au verset 7, Dieu révèle sa bénédiction de l’église adventiste du septième jour nouvellement instaurée aux USA depuis l’année 1863. « Philadelphie » désigne l’année 1873 en laquelle l’Esprit l’a lancée dans une mission de témoignage universel. Composée alors d’êtres humains testés et approuvés, cette dernière église de Jésus-Christ peut témoigner pour lui parce qu’elle est encore totalement indépendante. Elle pouvait alors droitement et fidèlement dénoncer le péché du repos du dimanche que Dieu impute depuis l’an 321 au christianisme apostat. Son indépendance était donc fondamentalement nécessaire et devait être protégée. Car dans Apocalypse 14:4 et 5, Jésus-Christ déclare au sujet des symboliques « 144 000 » élus sauvés : « Ce sont ceux qui ne se sont pas souillés avec des femmes, car ils sont vierges ; ils suivent l'agneau partout où il va. Ils ont été rachetés d'entre les hommes, comme des prémices pour Dieu et pour l'agneau ; et dans leur bouche il ne s'est point trouvé de mensonge, car ils sont irrépréhensibles. » Les « femmes » citées dans ce verset désignent des églises que Dieu juge apostâtes. Il est possible alors de comprendre la vraie cause de la chute de l’adventisme du septième jour institutionnel qui a résolu le 22 Octobre 1991 de faire alliance avec la Fédération protestante. Le mois suivant, l’Eglise de Valence en France me radiait officiellement à cause de mon refus d’abandonner l’annonce de l’attente du retour de Jésus-Christ pour le 22 Octobre 1994. Alors que la cause de la bénédiction de « Philadelphie » était dans son indépendance, la cause de la chute de cette même église dans l’époque nommée « Laodicée » a été son alliance avec le protestantisme, perdant ainsi son indépendance, ce que Dieu tient pour un acte de trahison.
L’indépendance et la dépendance conditionnent la vie religieuse comme la vie profane. Les deux sont transformées par l’un ou l’autre de ces deux critères. C’est si vrai que ce message révélé au sujet de la spiritualité explique également la ruine actuelle qui frappe le pays de France. Car indépendante sous le général de Gaulle, elle a progressivement perdu son indépendance en organisant l’alliance européenne. Elle a renoncé d’elle-même à son indépendance, sans que quiconque ne l’y oblige. C’est pourquoi j’interprète ce choix comme un acte suicidaire inconscient. Sa position laïque l’a entièrement séparé de Dieu. Dès lors, tous ses choix étaient maudits par lui. Et la construction européenne l’a enchaînée en la livrant au despotisme commercial américain contre lequel le général de Gaulle avait voulu la protéger. Ce n’est qu’en 2005, qu’en lui faisant réintégrer l’OTAN, le président Nicolas Sarkozy de la génération rebelle de 1968, lui a porté le coup de grâce. Ce président était un grand admirateur des USA auxquels il a aveuglément livré la France. Le prestige américain a séduit toute la jeunesse ou presque de cette génération 1968 rebelle et révolutionnaire à laquelle le président François Mitterrand a accordé satisfaction pour beaucoup de ses exigences.
Depuis la libération de la France et de l’Europe le 6 Juin 1944, dans les cœurs des Français, l’Amérique a été considérée comme le pays libérateur soit, un ami intouchable. Cependant, des preuves permettaient de comprendre que ce pays ami n’était déjà plus l’ami qui est intervenu dans la guerre de 1914-1918. Les USA de 1939 étaient repliés sur eux-mêmes et n’avaient aucunement l’intention d’entrer en guerre contre » l’Allemagne nazie. Par contre, ils ont trouvé dans cette guerre, le moyen de s’enrichir en fournissant à l’Angleterre, les matériaux que son industrie guerrière nécessitait. Ce n’est que le 7 Décembre 1941, qu’attaquée par surprise par les Japonais, elle est entrée à son tour en guerre. Dès lors, deux ennemis devaient être détruits ou soumis ; le Japon et l’Allemagne. Ceci parce que déjà ces deux pays nuisaient au commerce mondial recherché et privilégié par les Américains.
En ce 17 Janvier 2026, les masques de l’hypocrisie tombent, car enfin, les Européens peuvent réaliser ce que sont leurs amis américains auxquels ils doivent entièrement ce qu’ils sont devenus soit, ruinés et sans industrie. Au fil des décennies, depuis 1945, ils ont manipulé les dirigeants européens en imposant leurs décisions fluctuantes et contraires au cours du temps. Mais l’actualité confirme mes propos souvent rappelés : les pays n’ont pas d’ami, mais que des concurrents. Merci au président Trump d’en apporter la preuve ! Mais il faut encore appliquer ce principe à l’hypocrite Union Européenne. Et je pense que la situation actuelle qui place l’Europe sous la menace Russe et le chantage américain va favoriser la clarté sur la réelle valeur de ses relations internationales internes. Ceci va confirmer ces paroles prophétiques de Dieu citées dans Daniel 2:42-43 : « Et comme les doigts des pieds étaient en partie de fer et en partie d'argile, ce royaume sera en partie fort et en partie fragile. Tu as vu le fer mêlé avec l'argile, parce qu'ils se mêleront par des alliances humaines ; mais ils ne seront point unis l'un à l'autre, de même que le fer ne s'allie point avec l'argile. »
Ici je dois faire remarquer que le symbole du fer caractérise la Rome impériale et sa succession papale. Or en notre époque de la fin, les Américains sont de grands admirateurs de la Rome impériale et ils n’ont qu’un désir c’est de lui ressembler. Et ils n’ont pas à se forcer pour y parvenir car on retrouve chez eux le culte de la force et l’admiration des combats des gladiateurs. Aucun doute n’est possible à ce sujet, c’est aujourd’hui les USA que le fer de la prophétie symbolise. Quand à l’argile, elle symbolise la faiblesse de ses alliés européens. Et nous voyons, sous nos yeux s’effectuer la rupture entre ce « fer » et cette « argile » incompatibles entre eux. Dieu a façonné ce peuple américain qui a répondu depuis tous les pays de la terre à la soif de l’enrichissement individuel quand l’or a été découvert dans les montagnes Rocheuses de l’Amérique du Nord. La vie américaine est dure et impitoyable pour les pauvres mais tous acceptent cette norme espérant faire un jour fortune.
Pendant les 80 années écoulées depuis 1945, ce n’est pas la guerre qui a affaibli l’Europe, c’est le commerce mondial imposé par les Américains au grès de leur avantage du moment. L’Europe a accepté de signer avec les USA des accords commerciaux et des traités extrêmement défavorables pour elle. Par le accords du GAT, l’Europe s’engageait à acheter annuellement aux USA des quantités définies précises de produits céréaliers pour la nourriture des animaux, le soja, le sorgo …etc. Pour honorer cet engagement, l’Europe a contraint les agriculteurs européens à mettre des parties de leur terrain agricole en jachères. Elle a donc dû réduire sa capacité productive pour enrichir les Américains. Et ce n’est là qu’un exemple de la malédiction européenne, et je rappelle une fois de plus qu’après le second traité de Rome, les commissaires européens ne cachaient pas le fait que ce qui était bon pour l’Europe était mauvais pour la France. La chose est aujourd’hui totalement confirmée : la France est ruinée et lourdement endettée, et privé de l’industrie favorable à son autonomie. En 1958, avec le général de Gaulle, elle a connu dans l’indépendance son temps « Philadelphie » mais depuis la construction européenne et en réintégrant l’OTAN en 2005, elle a partagé, par sa dépendance, le triste sort de l’adventisme du temps « Laodicée ». La France laïque image de la liberté et de l’humanisme n’a pas compris que la vraie liberté nécessite une complète indépendance. Ainsi défendant le principe de la liberté elle s’est mise dans les chaînes des accords et des traités qui tuent sa liberté. Je relève de ces deux applications, spirituelle et profane, l’importance de la liberté que Dieu offre à ses seuls élus bien-aimés. C’est par ses souffrances horribles endurées sur la croix de son supplice que Jésus a obtenu le droit de rendre libre ceux qui l’aiment et le servent fidèlement. Remettre en cause et renoncer à cette indépendance revient à rendre son sacrifice inutile. Et c’est donc ce péché commis à la fois par l’adventisme officiel institutionnel le 22 Octobre 1991 et le pays nommé France, nom qui signifie affranchi, qui a causé leur double malédiction. En renonçant à son indépendance, la France est devenue indigne de porter son nom. Ses alliés ont profité d’elle à ses dépens. Et il en est de même pour l’adventisme apostat dont la chute glorifie la cause protestante ennemie.
M92- Donald Trump, le marchand de la terre
Il est apparu tel un OVNI, renversant tout l’équilibre mondial en revenant au pouvoir présidentiel des USA depuis le mois de Janvier 2025.
L’humanité entière subit ses mesures commerciales et politiques internationales qui renversent la situation établie depuis 1945. Et il incarne dans sa perfection le type du marchand de la terre puisqu’il dirige une grosse affaire immobilière qui l’a rendu très riche. Cette expérience professionnelle explique son comportement qui tranche avec celui de tous ses prédécesseurs. En le mettant au pouvoir des USA, le Dieu créateur a sorti de sa manche la carte du joker par lequel il organise le temps de la fin. Son efficacité est d’autant plus grande qu’en se soumettant aux règles imposées par ses prédécesseurs, l’Europe s’est laissé ruiner et priver de sa capacité industrielle.
Il a surpris tout le monde en exigeant la prise de l’île du Groenland, sujet dont il fait une question existentielle. Le monde profane ne peut pas comprendre son exigence mais l’homme spirituel peut en comprendre le sens, étant averti par la prophétie de Daniel 11:44, du bombardement atomique de la Russie par les USA. Et pour cette raison stratégique, en effet, la présence d’armes atomiques tirées depuis le Groenland justifie son désir de l’acquérir. Il se dit prêt à acheter ce pays au prix de 700 milliards de Dollars. Ainsi, seule la prophétie divine permet de comprendre l’intérêt stratégique de ce pays couvert de neige et de glace situé à l’extrémité du septentrion, en face de l’énorme Russie. Dans cette région du Nord, les USA dispose déjà de la base militaire de Thulé positionnée en Alaska. Mais cette importante base armée est bien identifiée et constitue dès lors une cible stratégique pour le camp Russe ennemi. En contrôlant le Groenland, les USA peuvent disperser sur le territoire du Groenland des pas de tirs mobiles efficaces et plus protégés. Cet avantage a été démontré dans la guerre de l’Ukraine par l’utilisation des canons français « Caesar » et des « imar » américains montés sur des véhicules porteurs qui peuvent très rapidement se déplacer pour échapper à la riposte ennemie. De leur côté, les Russes disposent eux aussi d’engins mobiles porteur des énormes missiles en forme de cigare qui se déplacent à la vitesse de mach 10 soit environ 12000 km/h. La destruction de la Russie sera donc payée chèrement par les Américains quand Dieu leur ouvrira la voie pour faire accomplir son dessein prophétisé.
L’intérêt existentiel que Donald Trump porte à son acquisition de Groenland ne fait que préparer la phase finale de la guerre mondiale de la « sixième trompette ». L’Américain ne le sait pas encore, mais Dieu lui réserve de détruire la Russie. Dans ses échanges avec la Russie et l’Ukraine, Donald Trump a pu comprendre que la paix entre ces deux pays était « mission impossible ». Aussi prévoyant le pire, il veut maintenant assurer au mieux la protection des USA, son propre pays. Et ce n’est pas l’Ukraine qui l’effraie mais bien cette Russie puissamment armée et fermement résolue à vaincre ses adversaires occidentaux. Les échanges accompagnant les démarches de négociations sont particulièrement hypocrites et sans espoir de réussite. Le président Trump le comprend de mieux en mieux et seuls les Européens s’accrochent désespérément à ces négociations, redoutant leur échec. A l’image de leur situation géographique de l’hémisphère terrestre, les Européens se trouvent au centre pris entre le marteau russe et l’enclume américaine, car l’aide américaine se dérobe de jour en jour. Ainsi le feu allumé par Joe Biden en 2022 n’est pas alimenté par son successeur Donald Trump dont le seul intérêt consiste à redonner gloire et puissance commerciale et militaire à son pays, l’Amérique et à elle seule.
Le caractère particulier mercantile du président Trump a été révélé dès sa prise de pouvoir en janvier 2025. Réalisant combien le libre commerce mondial mis en place par ses prédécesseurs est devenu néfaste et défavorable à son pays de haut coût de la vie, le président Trump a jugé indispensable de changer ses règles. Car le libre échange a favorisé uniquement la Chine et les autres anciens pays pauvres comme l’Inde. L’Amérique est devenue la victime du système qu’elle a mis en place. Et en obéissant à ces règles, l’Amérique et l’Europe sont devenues incapable de concurrencer la Chine et de rivaliser avec elle, car toutes les grandes sociétés et entreprises productives ont délocalisé leur fabrication sur la terre de Chine. La situation des pays riches a changé de manière très progressive en sorte que personne n’a vu le danger final venir. Les Occidentaux sont devenus en Amérique et en Europe des consommateurs excités par les messages publicitaires martelés dans les esprits par de constantes et fréquentes présentations. Mais à terme le pays qui ne produit pas ce dont il a besoin ne fait qu’acheter sans vendre et il finit ruiné. Face à ce constat, le président Trump a résolu de revenir en arrière au temps du protectionnisme auquel les USA ont toujours eu plus ou moins recours. C’est ainsi que pour compenser la perte due à son impossibilité d’exporter ses produits, le président Trump a décidé d’imposer des taxes douanières sur tous les produits importés par les étrangers. En rendant les produits étrangers plus chers, il espère dynamiser l’achat des produits fabriqués dans son pays. Mais il ignore que le temps est compté et que sa démarche rendrait son fruit sur de nombreuses années que Dieu ne lui donne pas ainsi qu’à toute l’humanité.
Le réveil et la prise de conscience par Donald Trump de la ruine commerciale de son pays est semblable à la prise instantanée d’une photo révélant la situation désespérée qui provoque la fin du monde. Car pour tous, il est trop tard pour rectifier et compenser les erreurs commises. Et devant nous, les quatre dernières années de la vie terrestre humaine vont consommer les dernières richesses conservées jusqu’à aujourd’hui. L’affrontement guerrier va réduire la population européenne particulièrement ciblée par Dieu et non préparée à l’idée de la fin du monde. Car c’est cette fin du monde prévue pour le 21 Mars 2030 qui justifie la cessation de l’espérance d’un retour à la paix mondiale.
Les sanctions économiques imposées systématiquement par les USA à leurs adversaires n’ont réussi qu’à faire croître la haine envers eux et les Européens qui s’associent à ces mesures. Le comportement du marchand de la terre américain est prophétisé par Dieu dans Apocalypse 13:15 en ces termes : « et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom. »
Ces mesures punitives ont été imposées depuis longtemps à l’Iran quand elle est devenue une République islamique. Puis en 2022, les sanctions américaines et européennes ont été adoptées contre la Russie ; et ceci vainement, autant que la situation actuelle le prouve en Janvier 2026. La Russie n’a pas cédé, et elle a organisé sa résistance en produisant elle-même de nombreux produits qu’elle achetait et importait de l’Occident. En fait toutes les mesures prises par les Européens, dont le nombre s’élève à vingt trains de mesures, ont échoué et n’ont fait que favoriser l’escalade guerrière.
Dans un aveuglement et une inconscience étonnante, les nations de l’U.E. ont toutes, plus ou moins, pris partie pour la cause de l’Ukraine contre la Russie. Et c’est l’Amérique de Joe Biden qui a engagé des sanctions contre la Russie et la première de ces sanctions a été d’imposer aux Européens l’arrêt de leur achat du gaz et du pétrole russe. Par cette action, l’Amérique réduisait l’enrichissement de la Russie, mais elle allait profiter de cette mesure en vendant aux Européens sa propre production de gaz et de pétrole, et ceci pour un prix quatre fois plus cher que l’offre russe. Le pays des marchands de la terre ne perd jamais l’occasion de tirer profit de la situation qui peut favoriser son enrichissement. Et ceci, au détriment de ses alliés européens. En offrant des armes à l’Ukraine, Joe Biden a réussi à masquer cet esprit mercantile américain, mais en arrivant au pouvoir, Donald Trump a révélé clairement ce caractère qui est chez lui sa vraie nature.
Les êtres humains ne sont pas conscients de l’arme redoutable que constitue le commerce. Pour vivre dans l’équilibre financier, tout pays doit pouvoir vendre et acheter librement en acceptant ou en rejetant les offres qui se présentent à lui.
Le boycott commercial vise à étouffer les habitants d’un pays dont la survie dépend de sa possibilité de vendre ses productions. Et avant que les monnaies le remplacent, le troc permettait l’échange des marchandises. Le premier pays victime de l’embargo américain a été l’île de Cuba, proche géographiquement des USA mais opposé depuis Fidel Castro à a sn système capitaliste ; le castrisme étant purement communiste et en relation avec la Russie soviétique. Et malgré, l’embargo continuel américain, l’île a résisté en conservant son indépendance politique. Elle a beaucoup souffert de cet embargo qui l’a contrainte à la misère et la pauvreté, mais déjà, par son cas, la preuve de la résistance communiste a été démontrée. Comment les Américains ont-ils pu croire que la Russie allait se plier lors que Cuba ne l’a pas fait ? Cette judicieuse question ne trouve sa réponse que dans l’aveuglement divin des esprits humains. Car à Dieu rien n’est impossible et la sainte Bible révèle de nombreux cas où Dieu a détruit les ennemis de son peuple en les aveuglant afin qu’ils s’entretuent sans qu’Israël ait à combattre. Le Dieu créateur contrôle toutes les pensées humaines et il peut ainsi fixer et orienter la pensée de ses créatures selon son désir. Il peut ainsi les aveugler partiellement ou en totalité comme il l’a fait pour Saul de Tarse, le futur Paul, son témoin fidèle.
Mais les humains peuvent aussi s’aveugler eux-mêmes en donnant à un sujet une importance décuplée qui fait oublier le reste. Et pour le monde occidental, c’est bien cette sorte d’aveuglement causé par l’intérêt de la consommation qui absorbe leur attention et les empêche de voir les dangers qui se présentent devant eux. C’est si vrai et si important que Jésus a tenu à mettre en garde ses élus contre la séduction de la consommation en stigmatisant dans Apocalypse 18, les marchands de la terre. Le commerce est légitime et nécessaire, tant qu’il reste raisonnable, mais lorsqu’il devient une fin en soi, qui aveugle l’esprit humain il est dangereux et mortel. Pendant son ministère Jésus s’est efforcé de recadrer le rôle du commerce, déjà en condamnant sa présence dans le parvis du saint temple de Jérusalem. Dieu sait que le commerce est un obstacle pour la foi. Jésus fustige les riches dont le cœur est captivé par l’accumulation des richesses, selon lui, l’homme doit choisir entre Dieu et Mammon le dieu païen de la richesse. Or, pour son malheur, l’Amérique a favorisé la religion protestante du calvinisme qui attribue à la richesse le signe de la bénédiction divine, contredisant ainsi le juste jugement prononcé par Jésus-Christ contre les riches.
Dès le début de ses relations avec l’Ukraine, Donald Trump lui a témoigné son mépris et son hostilité ; ceci, jusqu’au jour où le président Zelensky est entré dans son jeu en lui proposant l’exploitation des terres rares contenues dans le sous-sol de la terre de l’Ukraine. Le marchand de la terre a alors changé son comportement envers le président et la cause ukrainienne. Seulement voilà, dans le même temps des propositions russes du même type lui étaient présentées. Et l’avide personnage ne savait plus qui il devait favoriser. Exaspéré par la guerre de l’Ukraine et le comportement des deux camps, Donald Trump a vidé sa colère sur l’Iran par un grand coup d’éclat surprenant tout le monde. Des bombes perforantes ont été lâchées sur les sites des préparations de l’uranium enrichi nécessaire pour la construction de l’arme nucléaire. Puis il a tourné son attention sur le Venezuela, ordonnant la destruction des canots rapides transportant la drogue vers les USA et d’autres pays du monde. Son comportement renouvelle celui des empereurs romains qui imposaient leur volonté et leur décision parce que personne ne pouvait vaincre leurs légions romaines. C’est parce qu’il tient son Amérique pour le pays le plus puissant de la terre, qu’il impose comme un empereur romain son jugement et ses exigences à tous les pays restés en relations commerciales et politiques avec lui.
La vocation impérialiste des USA apparaît sur les armoiries et la monnaie du pays, le Dollars sur lesquels apparaît l’image de l’aigle royal. Le pays tire sa richesse de son commerce mondial longtemps favorisé par sa création de produits exclusifs dans le domaine informatique de la High-Tec. Et en 2026, tous les peuples de la terre utilisent son réseau « internet » devenu indispensable dans tout l’Occident. Bien qu’ayant perdu de sa capacité productive industrielle, l’Amérique recueille l’argent de ceux qui exploitent ses services internet dont les fondateurs sont devenus multimilliardaires. Elle ne fait plus la guerre mais continue de s’enrichir grâce à son contrôle sur tous les réseaux disponibles sur la connexion internet ; ce qui inclut tous les contacts téléphoniques des entreprises et des usagers privés.
Jamais la terre entière n’a été autant dans la dépendance des décisions prises par un seul homme. Dans son deuxième mandat présidentiel, le président frustré pendant quatre ans de sa réélection qu’il a considérée être volée par la fraude électorale des démocrates, ne se donne aucune limite, comptant sur le soutien du peuple américain et convaincu que la population finira par apprécier son choix de privilégier l’Amérique en toutes choses et apparemment c’est ce qu’il se passe. En son temps, le monstrueux empereur Néron faisait tout ce qu’il pouvait pour plaire à la population romaine, allant jusqu’à lui offrir des spectacles sanglants qui ravissaient les spectateurs. Dans la même démarche, Donald Trump choisit de privilégier l’Amérique avec l’espoir de séduire toute sa population.
L’affaire du Groenland prend une ampleur inattendue en ce Mardi 20 Janvier 2026. Car L’envoi de quelques militaires au Groenland, par quelques pays européens dont la France, irrite particulièrement le président Trump qui confirme qu’il prendra le Groenland par achat ou par la force. Non seulement, le président Trump se désolidarise des Européens mais il se montre ouvertement menaçant envers eux. Je découvre depuis quelques jours que l’annexion du Groenland par les USA constitue la cause principale de la rupture de l’alliance occidentale ; la raison de l’abandon des Européens qui vont rester seuls face à la colère russe.
Ce sujet du Groenland est pour moi comme pour tout le monde une véritable surprise, du genre de celle que Dieu prépare pour faire accomplir sa volonté. En regardant sur une mappemonde la vue de l’Arctique, j’ai pu comprendre l’insistance du président américain de s’emparer et de contrôler la terre du Groenland. En fait ce choix va favoriser sa destruction de la Russie, lors des derniers échanges des bombes nucléaires vers la fin de l’année 2028. Le Groenland se situe sur une position stratégique puisqu’il est très proche de Moscou, la capitale russe. A l’opposé, l’Alaska touche la Russie orientale, très loin de Moscou, la cible principale américaine.
Le comportement de Donald Trump rappelle celui des grands conquérants romains. La stratégie de sa domination a les mêmes causes : Être le plus grand et le plus fort pour dominer sur sa zone face à d’autres dominateurs puissants. Car, dans l’inconscience des Européens, des pays du tiers-monde pauvres et arriérés, sont devenus productifs, puissants, étant entrés directement dans la technique de la modernité. Le monde a vu se lever deux nouveaux géants incontournables : la Chine et l’Inde. Associés à la Russie, les pays de ce bloc asiatique dominent la moitié orientale de la sphère terrestre. Face à ce danger, Donald trump veut s’assurer le contrôle de la zone américaine ; idéalement pour lui, l’Amérique du Sud, l’Amérique du Nord, le Canada et le Groenland.
Selon son habitude, Donald Trump menace les pays européens hostiles à son projet de lourdes taxes douanières annonçant qu’il est prêt à taxer les vins français à 200 %. C’est alors que le caractère rebelle et orgueilleux des dirigeants européens les plus engagés se révèle dans une résistance collective farouche à la demande du président américain. Ceci en sorte que les Européens sont maintenant menacés par la Russie à l’Est et par les USA à l’ouest.
Depuis le 22 février 2022, le monde a vu se déclencher plusieurs guerres importantes causées par des revendications nationalistes. Le système nationaliste est en cause et nous pouvons comprendre dès maintenant que la Troisième Guerre Mondiale va littéralement mettre fin au temps des nations. De plus, Dieu ayant prophétisé la domination finale de l’Amérique protestante calviniste, nous pouvons comprendre que le dernier gouvernement universel sera construit à l’image du bloc américain que Donald Trump veut rassembler actuellement sous son autorité. Nous avons ainsi dans la norme de l’Amérique de Donald Trump l’image de ce que sera « l’image de la bête qui monte de la terre » évoquée et décrite dans Apocalypse 13:11. Sans qu’il le sache lui-même, en annexant le Groenland, Donald Trump prépare la guerre qu’il engagera contre la Russie.
En faisant ces choses que nous voyons s’accomplir, les puissances terrestres ne font que mettre en œuvres les œuvres que Dieu leur a préparées d’avance. Et tout ce qui leur manque c’est de prendre conscience de ce fait. Car leur mépris témoigné envers Dieu et sa vérité les conduit à croire qu’ils maîtrisent l’organisation de la vie. Le 24 Février 2022, Dieu a donné aux êtres humains la preuve que la longue paix obtenue depuis 1945 a été offerte par sa seule volonté. Et après 80 années de paix civile en Europe, c’est sa seule volonté qui y a mis fin. Nous pouvons comprendre que ces 80 années ont été dans l’histoire de l’Europe un temps exceptionnel offert par Dieu, non par bénédiction mais par malédiction. Car c’est cette longue paix qui a fait croire aux Européens que leur sagesse avait atteint une norme perpétuelle pour ne pas dire éternelle. En fait de sagesse, ils ont fait preuve de folie et d’imprudence. Se laissant étourdir dans un esprit de consommation abusif et incontrôlé, dans les amusements et les plaisirs divers charnels, ils se sont laissé ruiner et priver d’emplois, de productions, et d’équipements militaires. Ils ont ainsi ignoré qu’après les 80 ans de paix exceptionnelle écoulés, Dieu a rétabli la normalité brutale des relations internationales humaines. Jésus avait annoncé des successions de guerres, « royaume contre royaume, nation contre nation » ; ceci jusqu’à la fin du monde. Et même cette fin est incomprise par des multitudes de faux chrétiens, le plus souvent humanistes, et en conséquence trop optimistes. Car ils pensent qu’à son retour en gloire, Jésus-Christ va instaurer son royaume sur la terre actuelle. Ils ignorent tous que le projet révélé par Dieu prévoit l’extinction de l’espèce humaine pendant les « mille ans » du septième millénaire dont le début vient le 21 Mars 2030.
Dans l’immédiat, un bras de fer s’engage entre les USA et l’U.E. Mais les camps sont loin d’être égaux, car l’U.E. dépend techniquement d’énormément de services fournis par les USA ; des services fondamentaux tels les paiements par carte bancaire et tous les services nationaux reposant sur le réseau internet contrôlé exclusivement par les USA. Les conséquences sont telles que la victoire des Américains sur l’U.E. est prévisible et quasi-certaine.
En fait, l’U.E. va payer sa confiance aveugle placée sur le droit et le respect de ses lois nationales et européennes. Mais déjà là, sa loi humaine est entrée en concurrence avec la loi écrite et imposée par le grand Dieu créateur. L’humanité ne le réalise pas encore, mais la vraie guerre qui provoque les guerres terrestres c’est la lutte qui oppose la loi divine et la loi humaine d’inspiration diabolique, même quand elle fait le bien.
Depuis le 24 Février 2022, l’U.E. a découvert le dirigeant russe Vladimir Poutine, un chef d’Etat puissant et unique dont les mandats se sont succédé depuis 1990. En Chine le président Xi Ji-Ping a été élu à vie. Aux Indes, le président est aussi un dictateur autoritaire. En Corée du Nord, le pouvoir absolu est entre les mains de Kim Yong Un. Et depuis Janvier 2025, les USA sont dirigés par le « tribun romain » d’origine irlandaise, Donald Trump. Il est ainsi facile de lier cette situation nouvelle au relâchement des démons prophétisé pour marquer le début de la « sixième trompette » que la prophétie situe le 7 Août 2025. Les nations dirigées par ces chefs puissants vont s’affronter pour la domination mondiale, et à cause de leur grande puissance militaire, les conflits engagés vont être extrêmement meurtriers. Si les guerres débutent dans un temps précis, il n’en est pas de même des faits qui se succèdent pour les préparer. Ces faits s’allongent dans le temps et s’accumulent jusqu’à l’explosion provoquée à terme.
Le comportement de Donald Trump résulte d’une part de son caractère autoritaire personnel et d’autre part, de son analyse de la situation mondiale. Il méprise l’U.E. à cause de la faiblesse de ses dirigeants soumis aux règles démocratiques. Il a compris que face au chef absolu russe, la multiplicité des présidences des nations européennes rend l’ensemble de l’U.E. faible et inefficace. Et en cela, il a raison, et l’U.E. témoigne de sa difficulté à s’unir pour prendre une décision. Le temps ouvert par Dieu est favorable aux dictateurs et je comprends pourquoi dans Apocalypse 9:19, Dieu insiste sur la puissance des derniers dirigeants des Etats en prenant l’image des « têtes », symbole du « magistrat » dans Esaïe 9:14, comparées à des « lions », le symbole de la force selon Juges 14:18. Et pour ce contexte final, il évoque l’arme nucléaire en citant « le feu et le soufre ». L’usage des missiles nucléaires est si exceptionnel et réservé pour la fin de la sixième trompette que Dieu peut à juste raison prophétiser leur utilisation. Et l’Esprit a de bonnes raisons de préciser que l’usage de ces armes terrifiantes dépend d’un ordre donné par la « bouche » de ces seuls derniers dictateurs ; quel pouvoir terrifiant confié à un seul homme faillible comme tous les hommes !En ce jeudi 22 Janvier 2026, à Davos, en Suisse, le président Trump a profité de cette réunion des nations pour instaurer son conseil de la paix nommé « Board of Peace ». Ce conseil rassemble des chefs d’états qui doivent payer 1 Milliard de dollars pour y être membre actif. Il prend ainsi plutôt la forme d’un club privé pour milliardaires. Le « faiseur de paix » tente là d’obtenir la paix universelle qu’il n’obtiendra jamais ou seulement pour un cours temps trompeur. Car de son côté, Jésus-Christ organise sa guerre de la « sixième trompette ». C’est pourquoi, les diverses tergiversations au sujet de la guerre en Ukraine, de l’annexion du Groenland, et du drame de Gaza ne trompent et ne donnent de l’espérance qu’à ceux que Jésus maudit et s’apprête à punir mortellement.
Le problème du Groenland semble être en voie d’être réglé par un compromis qui satisfait pleinement Donald Trump. Mais ce sujet a permis de creuser le fossé qui sépare les USA des Européens contraints à réagir contre les abus américains. Et dans cette réaction, la France est en tête.
En notre temps de la fin, de multiples critères se combinent pour construire les relations internationales : les idéologies reposent sur des conceptions politiques et économiques très différentes ; mais après des décennies de domination du régime occidental basé sur le principe de la démocratie ; ce type de gouvernance est à bout de souffle ; parce que ces démocraties sont ruinées et elles perdent ainsi leur autorité et leur influence mondiale. Le nouveau modèle qui s’impose est celui du « Board of Peace » que Donald Trump vient de lancer officiellement à Davos. Parmi ses membres ; on trouve le président de l’Argentine nommé Javier Milei qui se dit « libertarien ». Sous ce nom se trouve le régime libertaire dont le principe veut que le mieux à faire consiste à ne rien faire. Ce qui lui donne l’aspect de la loi de la jungle ; celle où le plus fort dévore le plus faible. Le « Board of Peace » présente donc le nouveau type de relation mondiale que le président américain Donald Trump vient d’imposer à tous les habitants de la terre dès son élection, son retour au pouvoir présidentiel, en Janvier 2025.
Pour les démocraties européennes ce type de régime vient renverser leurs valeurs humanistes et elles en sont scandalisées. Mais le jugement spirituel de ce changement ne peut que reconnaître le droit de Dieu de rétablir la loi de la jungle ou celle du talion qui a toujours prévalu au cours de l’histoire terrestre. La fin des valeurs démocratiques est d’autant plus justifiée pour Dieu qu’elles sont l’héritage de la démocratie grecque à laquelle il rattache l’image du péché dans les prophéties de Daniel 2, 7 et 8. Car les élus fidèles peuvent le constater, la longue paix de 80 années débutées en 1945 n’a favorisé que la croissance du péché, le rejet de Dieu et le mépris pour sa vérité.
Cultivant le paradoxe, Donald Trump est un authentique pompier incendiaire. Décidé à obtenir la paix en l’imposant par la force, il ne fait que mettre de l’huile sur le feu. Et comme les renards de Samson embrasaient les champs philistins par les flambeaux attachés à leurs queues, il harangue et agresse aujourd’hui le pays de l’Iran, source et siège du combat conduit par l’islam. Aussi, je pense qu’il allume, par cette action, la grande colère musulmane qui va se retourner et se « heurter contre » les Européens cibles de la colère divine, au titre de « roi du midi » prophétisé dans Daniel 11:40 : « Au temps de la fin, le roi du midi se heurtera contre lui, et le roi du septentrion fondra sur lui, avec des chars, des<cavaliers et de nombreux navires ». La Russie profitera ainsi en « roi du septentrion » opportuniste de cette attaque du « roi du midi » pour envahir l’Europe occidentale.
M93- La justice divine incomprise
La justice du Dieu créateur est totalement incomprise par tous ceux qui se réclament de lui. Parfaitement instruits par la « loi de Moïse », les Juifs de l’ancienne alliance ont ignoré la justice établie par le sang rédempteur versé par Jésus-Christ ; un sang humain offert par Dieu pour fonder la justice de la nouvelle alliance. Dans la « loi de Moïse », Dieu a exprimé la forme de ce qu’il estime être la vraie justice ; ce que les humains appellent la loi du talion et que chacun peut lire dans Exode 21:23-24-25 : « Mais s'il y a un accident, tu donneras vie pour vie, œil pour œil, dent pour dent, main pour main, pied pour pied, brûlure pour brûlure, blessure pour blessure, meurtrissure pour meurtrissure. » En effet, quoi de plus juste que d’obtenir en dédommagement : « œil pour œil, dent pour dent, vie pour vie » ? Il est difficile de faire mieux, tant cette norme paraît juste, équilibrée et mesurée.
Cependant, Jésus est venu sur la terre et il a tenu des propos qui ont été pervertis et incompris. Car nous lisons en effet dans Matthieu 5:38-39 : « Vous avez appris qu'il a été dit : œil pour œil, et dent pour dent. Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant. Si quelqu'un te frappe sur la joue droite, présente-lui aussi l'autre. »
Après ces paroles dites par Jésus-Christ toutes les dénominations et institutions chrétiennes protestantes ont relevé ce changement et l’ont rappelé dans leur enseignement religieux. Le problème est que cette ordonnance de Jésus n’était adressée qu’à ses seuls fidèles élus, car ce changement était justifié par le fait que depuis sa victoire sur la mort et le péché, Jésus-Christ s’est<réservé l’exclusivité du châtiment prévu par la loi du talion. Mais seuls ses élus fidèles confessés et reconnus par lui, pouvaient bénéficier de cette substitution divine. Qu’en est-il pour les chrétiens infidèles non reconnus par Jésus-Christ ? Comptant sur la justice de Dieu, ils s’interdisent de punir eux-mêmes, ceux qui leur font du tort. Et comme Dieu refuse de punir les coupables, la société entière placée sous ce principe religieux ne sanctionne plus le mal qui ne peut alors que croître jusqu’au niveau maximum qui finit par embraser la société entière.
L’erreur commise repose sur la non prise en compte du contexte dans lequel Jésus s’est exprimé. Il s’adresse à cet Israël national parmi lequel il va trouver des élus, peu nombreux il est vrai. Comme il l’a précisé son royaume n’est pas de ce monde car il va garder une nature spirituelle jusqu’à son retour final glorieux. La vraie religion chrétienne regroupe des individus sélectionnés par Jésus lui-même et elle ne peut en aucun cas prendre une forme nationale. Hélas, pour le malheur des êtres humains, de nombreuses nations ont fait de la fausse religion chrétienne la norme religieuse nationale de leur pays. Et je fais remarquer que dans l’Europe occidentale actuelle, seule la France se distingue par son engagement civil laïc ; tous les autres<pays européens sont nationalement chrétiens d’obédience catholique, protestante, anglicane ou orthodoxe grecque. Ces nationalisations de la religion chrétienne ont causé des affrontements sanglants, féroces et cruels, accomplissant ce que Jésus avait dit dans Jean 16:2-3 : « Ils vous excluront des synagogues ; et même l'heure vient où quiconque vous fera mourir croira rendre un culte à Dieu. Et ils agiront ainsi, parce qu'ils n'ont connu ni le Père ni moi. »
Par ces paroles, Jésus a condamné d’avance la religion catholique romaine et ses héritières protestantes et adventiste du temps de la fin ; celui de la dernière épreuve de foi universelle, au terme de laquelle, le camp rebelle décrètera la mort des derniers vrais saints élus adventistes restés fidèles au respect du repos du septième jour sanctifié par Dieu, dès le commencement de sa création terrestre.
Il est logique et facile de comprendre que Dieu n’engage ses promesses d’action qu’en faveur de ses vrais élus. Mais en prétendant représenter le Dieu créateur tout-puissant, les religions apostâtes trompent leurs nombreux adeptes victimes de leurs fausses prétentions. A la norme de la justice divine se substituent la norme de l’orgueil et l’arrogance de l’esprit humain diabolique. Etant désapprouvées par Dieu, ces congrégations religieuses conduisent tous leurs adeptes, à la mort et au jugement dernier.
Les hommes retiennent des paroles divines qu’ils s’imputent illégitimement. Mais le fait même de se réclamer des paroles divines suffit pour les tranquilliser. Aussi, seul le comportement punitif de Jésus lors de son retour final leur permettra de réaliser le haut niveau de leurs erreurs de jugement du sujet religieux.
Le regard et la colère de Dieu se concentrent sur ceux qui se réclament ainsi de sa justice illégitimement. Et sa justice a pris la forme de l’homme Jésus-Christ dont les paroles et les promesses sont revendiquées illégitimement par des gens rebelles abominables. En disant dans Jean 14:6, « Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi », Jésus a considérablement réduit le chemin qui mène vers la vie éternelle. Et cependant, ayant été revendiqué par les fausses religions, ce chemin a été considérablement et injustement élargi.
Ce n’est pas la vérité divine qui n’est pas claire, c’est le mensonge qui lui a été substitué qui a donné à la religion chrétienne son aspect confus revendiqué par de multiples religions protestantes condamnées et rejetées par Dieu pour des causes différentes dès le XVIème siècle et globalement, depuis les années 1843 et 1844. Heureusement pour ses élus, Dieu rattache à toutes les fausses religions chrétiennes une même faute, un même péché concrétisé par le repos dominical hebdomadaire instauré à son origine le 7 Mars 321 par l’empereur romain païen Constantin 1er dit « le Grand ». Car, chacune de ces fausses formes protestantes se réclame d’un détail dogmatique sur laquelle elle construit son originalité personnelle. Dieu facilite leur jugement par ses élus car il dénonce la « poutre qui aveugle ces croyants apostats qui s’attentionnent aux poussières entrant dans l’œil ». Dans une totale hypocrisie dénoncée par Dieu dans Daniel 11:34 : « Dans le temps où ils succomberont, ils seront un peu secourus, et plusieurs se joindront à eux par hypocrisie. » Au XVIème siècle, Dieu a fondé la religion protestante sur son serviteur nommé Martin Luther et selon ce témoignage, seule la religion protestante luthérienne a été, à l’époque, légitime. L’expérience de ce moine enseignant catholique illustre parfaitement ce que représente l’œuvre de la Réforme entreprise par Luther en 1517 : il a instauré la norme de l’église réformée. Hélas, depuis Genève, Jean Calvin a donné naissance à la religion protestante calviniste qui légitimant l’enrichissement des biens matériels a connu un plus grand succès que la religion luthérienne beaucoup plus stricte et biblique. L’abominable roi de l’Angleterre nommé Henri VIII a ensuite instauré sa religion anglicane pour échapper à l’interdiction de son divorce de son épouse légitime par le pape romain de l’époque.
J’aime beaucoup ce nom : église réformée, car il exprime ce que Dieu veut obtenir par l’action de Martin Luther. Il intervient dans un temps d’épaisses ténèbres religieuses, celui où dans un suprême excès révélateur, le nonce catholique du pape nommé Tetzel vend le pardon des péchés pour financer la construction de la basilique de Saint-Pierre de Rome élevée dans la cité du Vatican. Ce pardon prend le nom d’indulgence et cette outrance réveille la foi personnelle du moine enseignant catholique.
De quelle église Dieu parle t-il dans ce nom : église réformée ? Je comprends aujourd’hui que ce nom église ne désigne pas l’église catholique romaine que Jésus n’a jamais reconnue comme le représentant. En fait, subtilement le nom église réformée signifie l’église reformée. Car l’église ou l’assemblée des élus de Jésus-Christ n’a été sienne et légitime que dans son temps apostolique et elle est apparue dans sa perfection apostolique en 1170 dans l’aspect que le Lyonnais nommé Pierre Vaudès lui a donné, en appliquant la vérité biblique écrite et traduite par lui dans sa langue provinciale.
En vérité, l’église catholique n’était pas réformable, tant sa forme était païenne et fondamentalement païenne comme son lanceur originel, Constantin 1er le Grand. Car c’est lui qui a légitimé ce faux christianisme romain dont la domination officielle religieuse remonte à l’année 538 en laquelle l’intrigant personnage nommé Vigile a bénéficié en premier du titre papal instauré par l’empereur Justinien 1er pour répondre à sa demande soutenue par son épouse, la danseuse prostituée nommée Théodora. Les historiens n’ont pas fait le lien avec l’événement mais en cette époque, Dieu a manifesté puissamment et tragiquement sa malédiction portant sur cette intronisation papale. Prise entre les ténèbres propagées par deux super volcans situés de manière diamétralement opposée en Indonésie et en Amérique centrale, l’humanité entière, dont l’empire romain dirigé par l’empereur Justinien 1er, a été fortement frappée par la mort et de terribles souffrances pour tous les survivants. Ne nous y trompons pas, car c’est Dieu lui-même qui était l’organisateur de cette intronisation papale selon qu’il dit à son sujet et au sujet des chrétiens infidèles apparus en 313, dans Daniel 7:25 : « Il prononcera des paroles contre le Très Haut, il opprimera les saints du Très Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d'un temps. » Sa colère exprimée par les éruptions successives de ces deux volcans entre 533 et 538, n’avait donc que le but de confirmer sa malédiction du régime catholique papale destiné à se prolonger jusqu’au retour final de Jésus-Christ.
L’aspect et le statut païen du catholicisme est confirmé par sa nom reconnaissance du salut obtenu par la grâce divine offerte en Jésus-Christ. Jusqu’à la Révolution française qui l’a momentanément affaibli, le papisme a représenté un Dieu créateur formé à son image soit, despote et cruel. Et seul Pierre Valdo et Martin Luther ont redonné vie à l’Eglise apostolique, l’Elue chrétienne, en rétablissant l’enseignement de la grâce divine reposant sur la mort volontaire de Jésus-Christ. La vente des indulgences a été le témoignage historique qui a condamné et révélé la véritable nature de la religion catholique. Réduite à l’impuissance par la punition des révolutionnaires français, la religion catholique a été contrainte à adopter un comportement adouci et humaniste séducteur et trompeur. Car<ce changement de comportement ne change en rien le statut spirituel maudit que Dieu lui impute. Mais en multitudes, des gens tombent dans ce piège parce qu’ils raisonnent de manière humaniste et ne voient le diable que lorsque l’être humain est attaqué et frappé de mort. Ces gens semblent oublier que Dieu défend sa gloire et son honneur personnel et qu’il punit de mort ceux qui jettent sur lui l’opprobre et le déshonneur.
Me basant sur mon expérience et mon comportement, je ne parviens pas à comprendre comment des gens qui lisent la sainte Bible et peuvent le faire aujourd’hui en toute liberté, ne comprennent pas que les paroles tenues par Dieu sont assurées d’être suivies d’effets. Or c’est visiblement le cas, puisqu’ils refusent de répondre à son exigence de voir restaurer toutes les vérités bibliques ignorées dans les religions, catholique et protestantes, dans l’histoire écrite derrière nous. Dans ces choses, la justice de Dieu n’est pas seulement incomprise, elle est purement méprisée. Et pour mépriser la justice de Dieu, il faut être fou, rebelle ou plus ou moins incroyant.
La paix religieuse chrétienne offerte par Dieu depuis les années 1843-1844 n’a pas favorisé la foi et la connaissance de Dieu. Ce véritable trésor offert par Dieu à ses créatures humaines a été tragiquement sous-estimé. L’expérience vécue l’a prouvé, la guerre et la paix produisent les mêmes fruits spirituels humains. Et l’explication de cette chose repose sur l’existence ou l’absence de l’amour de la vérité. Mais ce fruit est strictement individuel et il ne s’impose pas et ne s’apprend pas ; on naît avec ou sans lui. Trompeusement, pendant des siècles d’histoire, les humains ont cru pouvoir inculquer la religion à des élèves instruits par des enseignants. Ce principe est efficace pour les sujets profanes des valeurs humaines mais le sujet religieux ne fonctionne pas sur ce principe. Depuis que la sainte Bible existe, la foi humaine n’a toujours été révélée que par le comportement que sa lecture produit chez la créature humaine. Au XVIème siècle, la foi est réapparue chez des élus uniquement lorsqu’ils ont eu l’occasion de lire personnellement la sainte Bible. Et toute l’œuvre de la Réforme protestante n’a consisté qu’à répandre clandestinement des exemplaires de cette sainte Bible ; car c’est l’effet produit par sa lecture qui a permis à Dieu de sélectionner ses vrais élus au milieu de nombreux autres lecteurs restés plus ou moins indifférents. L’obéissance produite par la lecture de la sainte Bible donne la preuve concrète de la vraie foi, parce que celui qui obéit à ce qu’il lit, témoigne qu’il croit avec<certitude à l’existence du Dieu inspirateur de ce témoignage biblique. De plus dans cette certitude, il comprend la nécessité de lire la sainte Bible dans une attention approfondie, soucieuse du détail qu’il ne faut pas ignorer. Dans cet état d’esprit, la sainte Bible prend concrètement sa nature de « parole de Dieu » qu’Hébreux 4 :12 décrit en ces termes : « Car la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu'une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu'à partager âme et esprit, jointures et moelles ; elle juge les sentiments et les pensées du cœur. » Il est vrai que ce texte décrit la parole sortie de la bouche de Dieu, mais précisément, l’homme de foi impute à la sainte Bible cette origine qui est la bouche de Dieu. Et c’est pour cette cause que la sainte Bible a reçu le nom de « Parole de Dieu » écrite. Les Juifs de l’ancienne alliance lui donnaient pour nom « la thorah » soit, la loi. Pour un peuple, sa loi est fondamentale pour régler les relations entre les membres de sa population. Israël avait cette particularité d’être à la fois une nation terrestre et un statut religieux divin céleste. C’est pourquoi, Dieu lui a prescrit des ordonnances concernant sa vie civile et sa vie religieuse. Israël est ainsi devenu le pays terrestre dépositaire de l’expression de la justice du Dieu créateur, vivant et unique. La sainte Bible a toujours été parfaite et conforme à l’écriture que Dieu a voulu lui donner. Mais ceci n’est resté vrai que dans sa forme de l’hébreu originel conservé par le peuple Juif.
Après l’intervention punitive des Romains en 70 et après cette date, le modèle juif de la vie religieuse a été terni et dévalué. Les bases bibliques de la vérité chrétienne ont été oubliées, remplacées dès 313 par des dogmes religieux concurrents parmi lesquels la norme reconnue à Rome a été soutenue et imposée par l’empereur Constantin 1er. La vraie norme de la justice divine disparaît alors, remplacée par la justice humaine imposée et appliquée par les papes romains successifs. Pendant de longs siècles ténébreux, la sainte Bible a été enchaînée et sa lecture était interdite, même aux scribes chargés de la reproduire. Chaque scribe reproduisait de manière continuelle quelques feuilles du saint livre. Les dogmes mensongers du catholicisme romain bénéficiaient ainsi d’une propagation exclusive non concurrencée.
Ces longs siècles d’endoctrinement catholique mensonger ont porté des conséquences perpétuelles et même éternelles, puisque leurs effets se prolonge encore de nos jours dans toutes les nations occidentales et les nations christianisées du reste du monde. Partout, le catholicisme a remplacé les anciennes formes du paganisme et ceci, sans permettre une relation avec le Dieu créateur. Et parce qu’ils n’ont pas compris ni reconnu les causes réelles de la malédiction catholique, les Protestants à leur tour ont perdu l’approbation de Dieu depuis ces dates fatidiques 1843-1844, fixées par le décret divin anticipé écrit dans Daniel 8:14 ; deux dates marquées par une double épreuve de foi organisée au printemps 1843 et à l’automne 1844 en lesquels le retour final du Christ a été attendu.
La connaissance de Dieu et de la norme de sa justice explique la forme que ce temps d’épreuve a prise. Des erreurs de traduction du texte biblique donnaient à ce verset de Daniel 8:14 la forme suivante : « Jusqu’à deux mille trois cent soir-matin et le sanctuaire sera purifié ». Le contexte de 1844 faisait des péchés catholiques hérités par les protestants, les cibles de la condamnation divine qui rendaient l’Eglise chrétienne impure. Et sous cette traduction erronée, le message était logique et exigeait l’abandon des péchés catholiques. Ne comprenant pas le vrai sens de ce message, William Miller ne vit en lui que l’annonce du retour de Jésus-Christ. En agissant ainsi, il a accompli la volonté de Dieu qui a voulu rattacher le temps débutant en 1843 au temps de l’adventisme soit, le temps de l’attente de l’avènement glorieux de Jésus-Christ, dans son retour triomphal. Et si Dieu a donné au terme des 2300 années prophétisées l’attente du retour de Jésus-Christ, c’est parce que ce sujet révèle ses vrais adorateurs, ses vrais disciples fidèles désireux de partager son éternité.
Alors que les vrais élus de l’époque témoignaient par leur engagement intégral dans l’attente du retour de Jésus-Christ leur dignité du salut, ils n’avaient pas conscience de l’abandon du sabbat disparu depuis le 7 Mars 321 dans la doctrine chrétienne. Comme la majorité des Protestants du monde occidental, ils honoraient sans le savoir, la « marque de la bête », citée en premier dans Apocalypse 14:9 et qui concerne le repos du premier jour dédié au dieu païen romain de l’empereur Constantin 1er qui l’adorait au titre de « Soleil Vénérable Invaincu ». Son nom a été changé par le clergé romain qui l’a appelé « dimanche » soit, « jour du Seigneur ». Et il est évident que cette initiative venait de Dieu lui-même, car il voulait « marquer » le camp de ses ennemis par ce signe visible d’adoration païenne particulière.
C’est donc Dieu lui-même qui, a organisé en Jésus-Christ les circonstances qui ont permis à ses élus sélectionnés d’adopter, individuellement et successivement, la pratique du repos du sabbat du septième jour entre le 23 Octobre 1844 et l’année 1863 en laquelle, rassemblés, ils ont institué et officialisé l’Eglise américaine « adventiste du septième jour ». Dans cette époque des pionniers adventistes, le sabbat n’avait que le sens de mémorial de la création terrestre selon le sens que Dieu lui donne dans son quatrième commandement dans Exode 20:11 : « Car en six jours YaHWéH a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et il s'est reposé le septième jour : c'est pourquoi YaHWéH a béni le jour du repos et l'a sanctifié. »
C’est donc sur cette base doctrinale que l’Eglise adventiste du septième jour devenue universelle en 1873 s’est répandue sur la terre et va prolonger son activité jusqu’au proche retour de Jésus-Christ, dont elle ignore la date, mais que le Seigneur de gloire m’a révélée au printemps 2018 : le jour du printemps 2030.
Si l’adventisme officiel ignore la date du vrai retour de Jésus-Christ c’est parce qu’il a perdu l’approbation de Dieu depuis l’année 1991 en laquelle l’adventisme français m’a officiellement radié des registres de l’Eglise à cause de mon annonce du retour de Jésus-Christ que je fixais pour l’automne 1994. Le Magicien suprême m’a en effet fait découvrir le vrai sens de son message nommé Apocalypse, en me permettant de comprendre la logique de sa structure spirituelle. Je peux dire qu’enfin, pour moi, l’Apocalypse a retrouvé son sens réel de « Révélation ». Car ce qui n’est pas compris reste l’Apocalypse fermé et insondable. Dans le flot de lumières divines qui est venu m’éclairer au temps choisi par lui, le Dieu de lumière m’a accordé le privilège de restaurer des brèches, en redressant les erreurs de traductions des textes hébreux des Bibles courantes. Et la première de ces erreurs a concerné ce texte de Daniel 8:14 ; le texte tenu pour le plus important par l’adventisme depuis son instauration originelle. Dans ce cours verset, j’ai relevé pas moins de trois erreurs, car voici sa bonne traduction : « Jusqu’à soir-matin, deux mille trois cent et sera justifiée la sainteté ». Il s’agit-là de la forme la plus proche du texte hébreu original.
Première erreur : les mots « soir matin » sont au singulier et ils désignent l’unité du calcul soit, le jour tel que se présente chaque jour de la création dans Genèse 1. Ainsi, subtilement, Dieu dirige l’attention de son serviteur vers le récit de la Genèse où il retrouve, dans Genèse 2, « la sanctification » originelle du « repos » sabbatique du « septième jour ».
Deuxième
erreur : le mot hébreu « qodesh » traduit par
« sanctuaire » est
réellement le mot « sainteté ». Il est
adapté au contexte des années 1991 et 1994 en lequel l’Eglise
ciblée n’est plus le protestantisme, mais l’adventisme
« sanctifié » par Dieu depuis son adoption
du sabbat en 1863. En 1991-1994, Dieu sélectionne, par l’épreuve
de foi adventiste basée sur mon annonce du retour de Jésus-Christ
pour 1994, la vraie sainteté et il abandonne la fausse sainteté au
camp du diable.
Troisième
erreur : le mot hébreu « nitsdaq » traduit par
« purifié » signifie
réellement « justifié ». Dans la même
logique que le cas précédent, le contexte condamne l’adventisme
du septième jour officiel, non pour son impureté, mais pour la
perte de sa « justice » offerte en Christ.
En confirmation de ce jugement divin, nous lisons dans Apocalypse
3:17-18 : « Parce que tu dis : Je suis riche, je me
suis enrichi, et je n'ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas
que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu, …je
te conseille d'acheter de moi de l'or éprouvé par le feu, afin que
tu deviennes riche, et des vêtements blancs,
afin que tu sois vêtu et que la honte de ta nudité ne
paraisse pas, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que
tu voies. » Il n’est aucun autre mot aussi court et aussi
significatif de la malédiction de Dieu que ce mot « nu ».
Car ce qui couvre cette nudité, c’est la justice de Jésus-Christ
que l’Esprit symbolise par des « vêtements blancs
» soit, de justice donnée par Jésus-Christ.
Une leçon est à relever, en comparant les deux expériences de 1844 et 1991-1994. Dans Apocalypse 3:4, les pionniers adventistes qui honoraient encore le dimanche romain en 1843 et 1844 étaient jugés « dignes » par Jésus-Christ de recevoir des « vêtements blancs ». Les expériences de 1844 et celle de 1994 présentent un jugement divin inversé, ce qui donne aux deux expériences le jugement par Dieu du comportement adventiste envers l’annonce du retour de Jésus-Christ : annonces honorées en 1843 et 1844 ; annonce méprisée en 1991-1994. De ce fait, le reproche qui a condamné les protestants en 1843 s’applique en 1991-1994 à l’adventisme officiel vomi par Jésus-Christ ; à lui-aussi, à son tour, Jésus-Christ déclare : « tu passes pour être vivant, et tu es mort », selon Apocalypse 3:1. Et ce partage de la malédiction avec les protestants donne tout son sens à leur alliance avec la fédération protestante réalisée après la décision collégiale prise le 22 Octobre 1991.
La preuve est ainsi donnée que seule, la bonne compréhension de la justice du Dieu créateur et rédempteur permet l’accès au pardon de Dieu et à la vie éternelle.
Il reste une question dont je connais très bien la réponse. Comment des multitudes de gens religieux et chrétiens peuvent-ils croire que la vie éternelle pourrait être accordée aussi facilement qu’ils le pensent par le Dieu créateur ? La réponse est simple : ils n’ont pas la vraie foi et choisissent de croire aux fables agréables.
Le temps adventiste a commencé au printemps en 1843 par une attente du retour de Jésus-Christ et il s’achèvera au jour du printemps 2030 par le vrai retour de Jésus-Christ, ouvrant alors l’éternité céleste du grand sabbat du septième millénaire à ses derniers adventistes fidèles qui l’attendront encore après trois attentes déçues, en 1843, 1844, et 1994. Mais chacune de ces trois dates a été marquée par un jugement divin qui a fermé aux uns, et ouvert aux autres des Chrétiens, les portes du ciel.
M94- Des droits de l’homme au droit d’assassiner
Les Français ont instauré les tables de la loi des droits de l’homme devenue pour les seuls Occidentaux une loi universelle. Je rappelle que cette loi a été instaurée en 1792 pour combattre les privilèges dont jouissaient les aristocrates de l’époque. Son but premier n’était donc pas une application universelle mais uniquement française. Or, dans cette même année 1792 ; la France révolutionnaire a été attaquée par la coalition des monarchies européennes soulevée par l’Autriche. Et ce n’est que par les victoires obtenues par Napoléon 1er Bonaparte que les droits de l’homme français ont pris une expansion dite universelle, mais réellement uniquement européenne.
Cette loi humaine établissant « les droits de l’homme et du citoyen » a constitué depuis 1792 jusqu’à notre année actuel 2026, la norme des valeurs approuvées par l’Europe jusque dans sa forme actuelle de l’U.E. Cette loi avait vocation à renverser et remplacer les droits établis par la monarchie soumise à la religion catholique romaine papale. Les exactions et multiples injustices commises par la monarchie au fil des siècles ont eu pour conséquences de pousser la populace française à haïr la religion catholique censée représenter le Dieu de la Création. Cette haine a causé la mort du roi Louis XVI et de son épouse la reine Marie-Antoinette, d’origine autrichienne, les deux étant décapités tour à tour par le bourreau Sanson utilisant la guillotine inventée à l’époque par le docteur Guillotin.
Les droits de l’homme rétablissent des normes de justice réelle que Dieu peut lui-même approuver. Car paradoxalement, en renversant les injustices instaurées par le catholicisme, les Révolutionnaires ont rétabli des lois divines de vraie justice et de réelle liberté. Car là encore, Dieu ne peut qu’approuver la formule révolutionnaire exprimée par ces trois principes : « liberté, égalité, fraternité ». Le problème de cet ordre républicain n’est pas la norme de la loi des « droits de l’homme et du citoyen », il se trouve dans la démarche de remplacer et se substituer à la loi divine révélée dans la sainte Bible. Et Dieu ne pouvait alors que laisser les êtres humains français subir les conséquences de leur rupture de relation avec lui. Même écrite sur des tables comme la loi des dix commandements de Dieu, la loi des droits de l’homme n’est pas protégée contre l’instabilité de l’esprit humain. Car dans la vie des créatures créées par Dieu, la pensée est animée par des idées évolutives. La vie est constamment en mouvement ; rien n’est figé ni stable. Aussi, fatalement, la lecture des droits de l’homme ne pouvait qu’évoluer et subir des transformations causant par leurs excès des dommages pour l’être humain lui-même. C’est ainsi, qu’au nom de la liberté, chacun défendant sa propre conception de cette liberté, le résultat obtenu finit par autoriser l’homme à reconstruire des privilèges que la loi des droits de l’homme condamnait et devait faire disparaître.
Ce résultat paradoxal n’est que le fruit du péché qui caractérise toute l’humanité depuis le commencement avec la désobéissance commise par Eve et Adam. Etant séparés de Dieu, en France, nous retrouvons en nos derniers jours, le fruit de l’assassinat commis à l’origine par le premier Caïn de l’histoire. Dans l’actualité, des jeunes gens blessent mortellement leurs enseignants et enseignantes par des attaques au couteau. Les médias français sont épouvantés par le constat de l’amplification constante de ce type de faits dramatiques. Ils ne peuvent qu’en être étonnés puisqu’ignorant les avertissements bibliques divins, ils ont pensé que l’humanité occidentale, cultivée, instruite, intelligente et sage était parvenue à un niveau de connaissance élevée qui la protégeait contre les diverses formes des maux. Séparée de Dieu, l’humanité occidentale a mené un combat contre toutes les formes du mal, physique, sanitaire, mental et elle a échoué dans tous ces domaines. La violence démontrée par sa jeunesse est apparue aux Etats-Unis de l’Amérique du Nord, après la fin de la Seconde Guerre Mondiale, dans ce pays dirigé par des Protestants calvinistes. Jean Calvin était un homme dur, intolérant et rigoriste, à l’image de l’esprit humaniste apparu ensuite en France dans la Révolution française. Et je le rappelle, cette forme humaniste était considérablement différente de sa conception actuelle. Et cette différence concerne particulièrement le droit de tuer. Je dois aussi, rappeler ici, que le sixième commandement de Dieu n’interdit pas de tuer mais d’assassiner un être humain. La traduction du texte biblique hébreu est fausse et trompeuse, car le droit de tuer toujours été légitimé par Dieu, mais dans sa sagesse inégalée, Dieu n’a autorisé que la forme tueuse de l’exécution qu’il préconise en application collective. Ce sujet permet de comprendre toute la différence entre la conception de la justice divine et celle de la justice humaine d’inspiration catholique romaine.
Dans sa conception, Dieu donne à l’humanité des droits et devoirs collectifs et individuels en sorte que le mal commis par un seul homme contre un autre homme touche collectivement toute l’humanité. La punition mortelle devait donc être appliquée également collectivement, ce qui caractérisait la mort par la lapidation de l’être humain coupable. Cette forme d’action collective permettait à chaque acteur de ne pas savoir si c’était la pierre qu’il avait lancée qui avait donné la mort, plutôt que celle qu’un autre avait lancé en même temps que lui.
Avec la norme catholique romaine, les rois ont fait appel à un homme spécialisé pour exécuter les coupables. Mais ce « bourreau » mettait à mort des gens tenus pour coupables par le roi ou l’église catholique démoniaque, en sorte que les exécutions s’appliquaient autant à des coupables que des innocents. Consciente de cette injustice, dans sa dérive historique, en France, la pensée humaniste a fini par interdire la peine de mort, lorsque le ministre de la justice Robert Badinter l’a fait adopter légalement par l’assemblée législative du pays. La peine de mort n’a jamais été capable d’empêcher les crimes commis par des gens déterminés, et rebelles à toute forme d’autorité. Cependant, elle en réduisait le risque, car la menace de mort permettait aux moins extrêmes de freiner leur pulsion criminelle. La pensée humaniste étant constamment en évolution lente progressive, de jour en jour, la justice humaine a changé complètement le principe de sa mission. Primitivement, la justice est nécessaire pour juger et condamner des gens coupables transgresseurs de la loi humaine, pour les sociétés humanistes, et des lois divines, pour les sociétés religieuses monothéistes. Le changement est, en France, énorme, car la justice actuelle protège le coupable au détriment de la ou les victimes. Parallèlement, l’homosexualité, autrefois condamnée et mal jugée est aujourd’hui, non seulement devenue légitime mais légale et protégée par l’autorité nationale. Alors peut-on s’étonner de voir des enfants se munir d’un simple couteau trouvé dans la cuisine de ses parents pour frapper les enseignants qui les notent et les jugent mal, injustement, selon eux ? Ces enfants meurtriers ne font que reproduire l’acte criminel accompli par Caïn animé d’une grande haine contre son jeune frère nommé Abel.
Aussi, au nom de mon discernement spirituel particulier je relève que plusieurs les habitants de plusieurs pays liés aux USA, première terre de liberté de l’ère chrétienne, partagent le suffixe « cain » suggérant le nom « Caïn ». En effet les noms Américain, Portoricain, Mexicain, Dominicain, Jamaïcain, Costaricain, ont en commun ce suffixe « cain », auquel on peut ajouter une origine européenne gréco-romaine avec le mot : « républicain » et africaine avec le nom « africain ». Quelle leçon devons-nous en tirer ? Celle que Dieu confirme par la signification du mot « amer » trouvé dans la racine Amérique. Et cette amertume d’âme est ainsi rattachée à l’image du crime commis originellement par Caïn, le meurtrier de son frère Abel à cause de sa frustration de la bénédiction divine ; image prophétique des futures jalousies religieuses historiques. La découverte, en réalité, redécouverte, des continents Sud et Nord des Amériques au XVIème siècle a fait de ce « nouveau monde » une terre ensanglantée conquise successivement par les conquistadors espagnols et portugais, pour le Sud, et par l’Angleterre, pour le Nord. Sur les deux continents, les indigènes autochtones Amérindiens ont été décimés par les populations immigrées venues de l’Europe occidentale principalement, et les Noirs Africains ont été amenés de force dans les chaînes de l’esclavagisme. Aussi, s’il est vrai, que cette terre Américaine du Nord a bénéficié de la lumière de Dieu donnée aux « adventistes » depuis l’année 1843, nommés « du septième jour » en 1863, ce qu’il convient d’appeler le meilleur, les deux terres américaines ont essentiellement offert le spectacle du pire. La vraie religion chrétienne a vocation à enseigner pour convertir les peuples païens ignorants, mais pour leur malheur, les vrais habitants de ces terres ont été affrontés par des tueurs occidentaux reproduisant la conversion forcée appliquée en son temps par l’empereur Charlemagne au IXème siècle. L’Amérique du Sud a été dépeuplée puis repeuplée par l’injustice du catholicisme romain et l’Amérique du Nord a été également dépeuplée puis repeuplée par le protestantisme tombé dans l’apostasie en 1843. Ces deux continents géants ont reproduit tous les maux imputables au régime papal romain occidental et européen ; ce qui conduit Dieu à dire, dans Apocalypse 18:21 et 24, au sujet de « Babylone la grande » qui symbolise la ville de Rome où se tient son siège papal du Vatican : « Alors un ange puissant prit une pierre semblable à une grande meule, et il la jeta dans la mer, en disant : Ainsi sera précipitée avec violence Babylone, la grande ville, et elle ne sera plus trouvée. ../… et parce qu'on a trouvé chez elle le sang des prophètes et des saints et de tous ceux qui ont été égorgés sur la terre. »
L’état et les valeurs soutenues par les USA désolent les populations de l’U.E. qui contestent principalement le droit de porter une arme à feu ou autre arme blanche autorisé par la Constitution de la loi américaine. En fait, les deux pays ont une position totalement opposée sur ce sujet avec néanmoins le même résultat : l’incapacité de faire disparaître le crime. Aux USA, on peut être tué avec la possibilité de se défendre, tandis qu’en Europe, on peut être tué sans possibilité de se défendre. Car en Europe, la force armée appartient exclusivement aux autorités policières nationales et depuis peu de temps, privées. Or, la police la plus experte est incapable de protéger les populations contre les criminels de plus en plus nombreux. Tous ce dont elle est capable se résume à constater et enregistrer les crimes accomplis, et ensuite, à identifier et arrêter, ou non, le ou les coupables. Les sociétés occidentales subissent ainsi, quel que soit leur régime, la conséquence de leur séparation du Dieu vivant, puissant en paroles et en œuvres. Leurs malheureux habitants sont livrés à la croissance du mal devenue exponentielle depuis l’entrée dans le temps de la « sixième trompette », le 7 Août 2025.
Je suis particulièrement sensible à se sujet qui concerne le droit de tuer que cite Apocalypse 9:5 : « Il leur fut donné, non de les tuer, mais de les tourmenter pendant cinq mois ; et le tourment qu'elles causaient était comme le tourment que cause le scorpion, quand il pique un homme. »
Comme beaucoup des versets qui composent l’Apocalypse, ce verset délivre des messages très subtils cachés sous des apparences d’applications littérales trompeuses. En fait, en analogie avec Apocalypse 7, dans le chapitre 9 le thème de la « cinquième trompette » couvre le temps de la paix religieuse établie depuis l’année 1843 par la volonté de Dieu. Ce choix repose sur son désir de favoriser l’instruction religieuse de ses élus, les vrais adventistes, dispersés sur toute la terre habitée, dans un anonymat total pour ses créatures célestes et terrestres. Je précise que cette interdiction de tuer ne s’applique qu’au seul sujet religieux, car le crime individuel et la guerre nationale restent constamment possibles et même constatés.
Ma sensibilité pour ce sujet repose sur l’expérience que j’ai vécue, en étant aveuglé par Dieu au sujet de ce que cette interdiction de tuer impliquait. Car si je n’avais pas été aveuglé par Dieu à ce sujet, je n’aurai pas donné à mon message l’annonce du retour de Jésus-Christ pour l’année 1994. Cette vérité m’est apparue seulement en 1996. Ayant constaté, en 1994, le non retour de Jésus-Christ, j’ai repris l’analyse de la prophétie et ce n’est qu’en 1996 que la bonne compréhension du sujet m’a été donnée par Dieu. Et je me suis souvenu qu’en son temps, pour relancer la seconde annonce du retour de Jésus-Christ par William Miller, la servante du Seigneur, Ellen White, révèle que Dieu a aveuglé son messager pour masquer une erreur. De toute évidence, j’ai été à mon tour objet de cet aveuglement partiel divin ; ceci, parce que je devais fixer pour lui la date 1994 qui marquait la fin de sa relation avec l’église officielle adventiste du septième jour dont le siège mondial se trouve encore aujourd’hui aux USA entièrement maudits par lui depuis cette année 1994.
Je le précise, aucun de mes contradicteurs n’a relevé l’argument clé qui aurait pu me faire abandonner ma construction de la date 1994. Car toute la logique de l’intelligence démontrée par la structure de l’Apocalypse confirmait et confirme encore aujourd’hui en 2026, sa divine justification. « Cinq mois » prophétiques cités aux versets 5 et 10 symbolisant réellement 150 années réelles, étaient et sont présentés comme la durée d’une œuvre religieuse accomplie dans un contexte de paix religieuse trompeuse. Cette interdiction de tuer rendait donc impossible d’inclure dans sa durée de 150 ans, le thème de la « sixième trompette » qui marque le retour de l’autorisation de tuer pour des raisons religieuses donnée par la bouche de Jésus-Christ selon Apocalypse 9:13 à 15 : « Le sixième ange sonna de la trompette. Et j'entendis une voix venant des quatre cornes de l'autel d'or qui est devant Dieu, et disant au sixième ange qui avait la trompette : Délie les quatre anges qui sont liés sur le grand fleuve d'Euphrate. Et les quatre anges qui étaient prêts pour l'heure, le jour, le mois et l'année, furent déliés afin qu'ils tuassent le tiers des hommes. »
Pour mieux comprendre et accepter cette action aveuglante partielle de l’esprit de ses serviteurs, ses prophètes, il faut tenir compte de ce que Dieu a dit à son prophète Daniel dans Daniel 12:4 : « Toi, Daniel, tiens secrètes ces paroles, et scelle le livre jusqu'au temps de la fin. Plusieurs alors le liront, et la connaissance augmentera. » Ce qui augmente passe successivement de la vérité partielle à la vérité entière par des phases intermédiaires progressives, en sorte que si tel est son besoin, Dieu peut inspirer à ses prophètes des fausses vérités sans pour autant être accusable de mensonge, car sa motivation est légitime et il est seul en droit de se juger lui-même. J’ajoute que ce faux inspiré momentanément est annulé et remplacé par lui par la vérité réelle et définitive qu’il finit par révéler au prophète qu’il légitime et veut sauver au nom de Jésus-Christ.
Le rôle trompeur de la longue paix religieuse établie depuis 1843 et plus largement concernant la paix civile nationale depuis 1945 a bien rempli son but ; celui d’aveugler les esprits des habitants rebelles européens et plus largement occidentaux, et parmi eux, les faux adventistes du septième jour. Dans les années 1990, alors que les faits prouvaient que la guerre des Balkans opposait les pays de l’ex-Yougoslavie parlant la même langue à cause de leurs positions religieuses différentes, Bosnie musulmane, Croatie catholique et Serbie orthodoxe, la France, fondatrice de l’alliance européenne avec l’Allemagne, refusait obstinément de reconnaître à cette guerre un motif religieux. Car ce pays laïc refuse d’aborder le sujet de la religion de peur de réveiller sur son sol des prises de positions violentes et agressives. Ainsi plus insensée que l’autruche qui ne met sa tête dans le sable que pour y trouver sa nourriture, la France laïque refuse de regarder la vérité en face. Mais ce refus n’empêchera pas de s’accomplir en son temps la menace qui pèse sur elle depuis son accueil de nombreux étrangers ayant immigré sur son sol en famille ou individuellement pour des raisons diverses et au nom des droits de l’homme menacé politiquement dans son pays d’origine.
Alors que dans Apocalypse 9 le thème de la « cinquième trompette » cible principalement le protestantisme devenu entièrement apostat depuis 1843, la durée des 150 années concerne spécifiquement l’adventisme officiel du septième jour désigné dans ce thème au verset 4 : « Il leur fut dit de ne point faire de mal à l'herbe de la terre, ni à aucune verdure, ni à aucun arbre, mais seulement aux hommes qui n'avaient pas le sceau de Dieu sur le front. » Cette mention du « sceau de Dieu » confirme le contexte du temps du scellage des élus prophétisé dans Apocalypse 7. Mais ce que ne dit pas clairement mais suggère subtilement ce message, c’est que parmi les hommes qui ne reçoivent pas « le sceau de Dieu sur leur front » se trouve l’adventisme officiel superficiel que Jésus juge indigne de sa lumière et de son salut. Dieu se sert de l’expérience protestante pour révéler son jugement de l’adventisme officiel qui a partagé son statut maudit en entrant dans la fédération protestante entre le 22 Octobre 1991 et 1995, date où cette alliance a été officiellement annoncée et révélée à tous les membres de l’église adventiste.
Ainsi, en bout de la chaîne des religions qui ont trahi Jésus-Christ, l’adventisme du septième jour a justifié par ses œuvres le message de condamnation que Jésus lui a adressé prophétiquement dans le message imputé à « Laodicée » dont la traduction correcte, la plus logique, est « peuple jugé ».
Conformément à l’ordre donné par Jésus dans la « sixième trompette », le droit de tuer par motivation religieuse devient de plus en plus évident dans notre actualité. Revenu au pouvoir à la présidence des USA, Donald Trump s’est présenté comme l’homme qui veut établir la paix sur la terre entière. Mais paradoxalement, depuis son échec pour cette démarche au sujet de la guerre de l’Ukraine et sa trompeuse fausse réussite actuelle à Gaza, le même homme est devenu agressif et n’évite plus à tuer sans aucun scrupule ses adversaires et ses ennemis. Sur le sol américain, sa politique anti-immigration se traduit par la mort d’étrangers et d’Américains résistants réfractaires. Et envers les trafiquants de la drogue qui tuent des Américains, sa réaction est de les détruire avec leurs embarcations et leurs cargaisons. Il a ainsi successivement bombardé les lieux stratégiques de l’Iran censés préparer l’arme atomique, puis il a fait enlevé par des commandos dans la nuit dans son domicile, le président du Venezuela, Nicolas Maduro. Et en ce sabbat du 7 Février 2026, il menace l’Iran par le rassemblement d’une grande et puissante flotte armée rassemblée escortant un porte-avion dans la mer d’Oman.
Dernièrement il a créé un groupement de nations qui partage ses objectifs remplaçant ainsi, l’ONU qu’il méprise, ne donnant aucune valeur aux petits pays qui y siègent. La nouvelle Amérique de Donald Trump entend bien réussir à imposer sa loi et ses valeurs sur toute la terre. Mais sa dernière décision est extrêmement importante car il a décidé de faire du Dimanche 17 Mai 2026, le jour d’un retour religieux national vers Dieu, un jour de consécration nationale, appelant tous les Américains à lui adresser leurs ardentes prières dans ce jour fixé pour ce but.
Ainsi après la Russie dans laquelle le président Vladimir Poutine a affiché publiquement son soutien et son engagement pour la religion orthodoxe au nom de laquelle avec son ami historique nommé Kyrill devenu le pope de Moscou, il condamne les corruptions mentales des Occidentaux européens et américains, à son tour le chef des USA réveille l’esprit religieux des Américains.
Avec le temps qui s’écoule, le message de l’Apocalypse gagne en compréhension parce que Dieu l’a conçu pour être reçu par une génération trompée par 80 ans de paix nationales européennes. Le retour de la menace de la guerre surprend tous les observateurs des médias confirmant ainsi ces paroles prophétisées dans Apocalypse 17:8 : « La bête que tu as vue était, et elle n'est plus. Elle doit monter de l'abîme, et aller à la perdition. Et les habitants de la terre, ceux dont le nom n'a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie, s'étonneront en voyant la bête, parce qu'elle était, et qu'elle n'est plus, et qu'elle reparaîtra. »
L’étonnement est donc le fruit porté par les incrédules religieux et profanes, car seuls ceux qui sont avertis ne s’étonnent pas des faits qui s’accomplissent. Mais étonnés ou pas, les hommes sont par nature contraints à laisser s’accomplir le projet préparé par Dieu : le pot de fer ne laisse aucune chance au pot de terre.
En se donnant le droit de tuer ses ennemis, le président américain Donald Trump confirme notre entrée dans le contexte de la « sixième trompette » et je suis convaincu que le défi qu’il lance à l’Iran musulman chiite va avoir des conséquences qui vont terroriser les Occidentaux. Donald Trump pense pouvoir s’imposer face à l’Iran à cause de sa supériorité militaire écrasante indiscutable. Cependant, en se basant sur cette puissante flotte aéronavale il semble oublier les leçons données par la guerre de l’Ukraine dans laquelle le David ukrainien détruit sans difficulté les puissants navires de la flotte russe active dans la mer Noire. L’étonnement ne concerne pas que le seul retour de la guerre religieuse, il concerne également l’efficacité des conceptions guerrières anciennes conventionnelles. Sans être équipée d’avion, l’Iran reste redoutablement armée de milliers de missiles destructeurs que la défense américaine n’a aucune garantie de réussir à détruire avant que leurs cibles soient atteintes, l’Iran est également équipé et producteur de nombreux drones qu’il a déjà fourni à la Russie. Après les clics des souris de nos ordinateurs, l’informatique et les ondes radio numériques sont devenues des armes tueuses redoutables dans lesquelles il ne se trouve aucun pilote humain. L’utilisation de cette arme sans risque est donc favorisée et grandement justifiée et encouragée. Ainsi de moins en moins présent dans l’arme elle-même, l’homme reste cependant la cible qui doit être atteinte dans la nouvelle forme moderne de la guerre. Et personne ni les élus, ni les déchus n’avait envisagé ce nouveau type de situation due aux derniers progrès technologiques de l’informatique miniaturisée appliquée aux drones sans pilote et aux missiles téléguidés redoutables par leur précision de tir.
Je n’ai pas de certitude à ce sujet, mais la situation dans laquelle les USA se retrouvent face à l’Iran pourrait expliquer l’attaque prophétisée contre l’Europe dans Daniel 11:40. Je crains pour elle que l’arrogance américaine subisse une humiliante défaite et que sa puissante flotte aéronavale finisse au fond de la mer d’Oman. Nul doute que pour un temps, l’Amérique se trouverait alors « hors jeu » au niveau international, elle serait ainsi incapable d’aider les Européens attaqués même si elle en avait l’intention : ceci, jusqu’au moment où ses forces armées seront reconstituées soit, trop tard pour éviter l’invasion de l’Europe livrée à ses envahisseurs du « midi » et du « septentrion » favorisés par la situation ; l’Iran et ses alliés musulmans étant dans le rôle du « roi du midi », et la Russie et ses alliés étant dans le rôle du « roi du septentrion ». Mon analyse du sujet tient compte de la leçon démontrée dans la mer Noire où gisent au fond des eaux le navire Amiral de la flotte russe et quelques autres navires de guerres puissants et redoutablement destructeurs, tous frappés par des drones téléguidés volants ou flottants ukrainiens. L’Iran peut obtenir les mêmes résultats contre les navires américains.
M95- Du sang sur mille six-cent stades
Cette phrase figure dans Apocalypse 14:20 : « Et la cuve fut foulée hors de la ville ; et du sang sortit de la cuve, jusqu'aux mors des chevaux, sur une étendue de mille six cents stades. »
Ce verset est l’image même de l’aspect trompeur que le Dieu suprême donne à ses révélations prophétiques. Car il se présente sous un aspect possible en lecture littérale. Le lecteur peut comprendre qu’une énorme quantité de sang atteignant la hauteur des « mors des chevaux » va être versée par les hommes foulés comme des raisins dans « la cuve » de la colère de Dieu. Et dans un sens général cette compréhension est valable et justifiée. Mais se contenter de cette seule explication revient à se priver de l’essentiel. Et c’est la part de ceux que l’Esprit n’enseigne pas ; ils sont privés de l’essentiel, car ce message délivre des enseignements bien plus précis que je ne l’avais compris et expliqué jusqu’à ce jour.
Depuis le printemps 2018, j’ai connu que le retour final de Jésus-Christ va s’effectuer le jour du printemps 2030. Or, ce sera dans ce début d’année 2030, que l’action punitive de Dieu, appelée « la vendange » dans Apocalypse 14:18-19, va être mise en œuvre : « Et un autre ange, qui avait autorité sur le feu, sortit de l'autel, et s'adressa d'une voix forte à celui qui avait la faucille tranchante, disant: Lance ta faucille tranchante, et vendange les grappes de la vigne de la terre ; car les raisins de la terre sont mûrs. Et l'ange jeta sa faucille sur la terre. Et il vendangea la vigne de la terre, et jeta la vendange dans la grande cuve de la colère de Dieu. »
Note que cette « vendange » est précédée par la « moisson », moment où les saints transmués sont enlevés vers le royaume céleste de Dieu pour ne pas assister à la punition des rebelles terrestres.
J’apporte aujourd’hui, ceci de nouveau : les « mille six-cent stades » désignant mille six-cent ans s’achèvent en l’an 2030. Je peux ainsi situer leur début en l’an 430 de notre ère. Je rappelle que le « mors des chevaux » cible les enseignants religieux, les dirigeants spirituels, selon Jacques 3:1 et 3 : « Mes frères, qu'il n'y ait pas parmi vous un grand nombre de personnes qui se mettent à enseigner, car vous savez que nous serons jugés plus sévèrement…./… Si nous mettons le mors dans la bouche des chevaux pour qu'ils nous obéissent, nous dirigeons aussi leur corps tout entier. »
Le mors est une barre métallique placée dans la bouche des chevaux, entre les joues du cheval derrière les dents. Relié de chaque côté de sa bouche aux rennes tenues par le cavalier, le mors contraint le cheval à lui obéir à cause de la douleur qu’il lui fait ressentir au niveau de sa bouche. L’Esprit a ainsi inspiré l’apôtre Jacques en lui donnant cette comparaison de l’effet obtenu par le mors des chevaux et l’enseignement religieux transmis et inculqué aux jeunes enfants et aux adultes soumis par ignorance à leurs enseignants religieux.
La comparaison est précise, car elle dénonce la contrainte par la douleur. Et ce détail va prendre une grande importance dans l’allusion faite par Dieu dans cette comparaison imagée prophétique. Car la date 430 obtenue pour début des 1600 années correspond à l’année de la mort d’Augustin ; « Saint-Augustin pour les Catholiques » seulement. Car cet homme a construit précisément les principales bases doctrinales de la fausse sainteté chrétienne dite « catholique ».
Je rappelle encore que pour les Grecs, « le stade » est la mesure d’un itinéraire long de 600 pieds ; ce qui lui donne entre 137 et 192 mètres de longueur. Il ne s’agit pas d’une mesure de surface mais bien de « l’étendue » d’une longueur.
Le symbolisme du mot « stade » est expliqué par la comparaison que l’apôtre Paul fait entre le sportif et le chrétien candidat pour le prix de la vocation céleste. 1 Corinthiens 9:24 : « Ne savez-vous pas que ceux qui courent dans le stade courent tous, mais qu'un seul remporte le prix ? Courez de manière à le remporter. » Dans les versets 25 à 27 qui suivent, Paul précise : « Tous ceux qui combattent s'imposent toute espèce d'abstinences, et ils le font pour obtenir une couronne corruptible ; mais nous, faisons-le pour une couronne incorruptible. Moi donc, je cours, non pas comme à l'aventure ; je frappe, non pas comme battant l'air. Mais je traite durement mon corps et je le tiens assujetti, de peur d'être moi-même rejeté, après avoir prêché aux autres. »
Ce sujet du « stade » biblique spirituel permet de « tordre le cou » à cette croyance généralisée qui présente l’accès à l’éternité sous des conditions indignes contredites par les témoins de la sainte Bible. L’éternité est promise aux seuls vainqueurs du combat de la foi, dans toutes les époques citées dans Apocalypse 2 et 3. Dans Apocalypse 21:16, l’Esprit utilise « le stade » pour désigner la norme du combat des vainqueurs entrés dans l’éternité dans la composition de la Nouvelle Jérusalem céleste éternelle : « La ville avait la forme d'un carré, et sa longueur était égale à sa largeur. Il mesura la ville avec le roseau, et trouva douze mille stades ; la longueur, la largeur et la hauteur en étaient égales. »
Le combat de la foi prend donc deux formes opposées selon la fidélité ou l’infidélité du chrétien combattant. Le « stade » des élus obtient l’élection et le salut éternel alors que le « stade » des « raisins » de la colère les conduits dans « la cuve de la colère de Dieu » et au jour du jugement dernier, dans « l’étang de feu » qui cause « la seconde mort » pour tous les coupables condamnés et non reconnus par Jésus-Christ.
Je reviens ainsi à ce personnage fondamental que fut Augustin, un latin né près d’Hippone (Actuellement Annaba en Algérie), et je rappelle que subtilement le mot « hippo » désigne le cheval, le sujet dont l’apôtre Jacques se sert pour dénoncer les conséquences des faux enseignants religieux. Dans un temps où Rome était sous une domination païenne, il a entrepris de construire les bases religieuses de ce qu’est l’église catholique romaine de 538 qu’Apocalypse 2:14-15 désigne en ces termes : « Mais j'ai quelque chose contre toi, c'est que tu as là des gens attachés à la doctrine de Balaam, qui enseignait à Balak à mettre une pierre d'achoppement devant les fils d'Israël, pour qu'ils mangeassent des viandes sacrifiées aux idoles et qu'ils se livrassent à l'impudicité. De même, toi aussi, tu as des gens attachés pareillement à la doctrine des Nicolaïtes. »
Dans ce message, l’esprit dénonce le faux enseignement religieux chrétien mis en place successivement par plusieurs personnages.
Le premier fut l’empereur Constantin 1er qui ne légalisa la religion chrétienne que pour mieux la détruire et la rendre coupable aux yeux de Dieu. Mais il s’agit-là de conséquences comprises seulement au temps de la fin, car Constantin n’a fait que suivre son propre raisonnement fondé sur son expérience de vie païenne personnelle. Et on a tous appris que c’est à cause d’une vision céleste reçue la veille de sa victoire contre Maxence sur le pont Milvius qu’il en a déduit que Christ et le Soleil de son adoration païenne n’étaient qu’une seule entité divine.
Or, cette action n’était pas diabolique, elle était intégralement divine. Et ce sujet mérite d’être expliqué. C’est Dieu lui-même qui a inspiré au diable la création de multiples formes religieuses païennes et chrétiennes. Et il nous faut bien comprendre son raisonnement. Selon Ephésiens 4:5, Il n’offre à ses créatures humaines qu’une seule forme de sa vérité soit, de son plan du salut basé sur des expériences humaines successives, dans une compréhension volontairement progressive jusqu’à la fin du monde. En face de cette unique vérité, Dieu se crée la concurrence de multiples autres formes religieuses afin d’offrir à l’homme, un héritage religieux qu’il devra remettre en cause et rejeter pour lui obéir. En effet, ses élus, quelles que soit leur origine, doivent et vont se montrer capables de remettre en cause la religion que leur peuple pratique par héritage traditionnel. Car en totale opposition, la vraie religion du vrai Dieu est tout sauf une tradition, car sa forme et sa compréhension restent perpétuellement évolutive. C’est là, la caractéristique principale de la vérité à laquelle Jésus est venu rendre témoignage selon ses propres paroles. Et depuis 1991, année où j’ai été radié de l’institution officielle de l’église du septième jour, la forme de ma religion repose essentiellement sur l’inspiration de nouvelles explications venant rendre de plus en plus claire ma compréhension du projet que Dieu met en accomplissement, jour après jour, sous mon analyse oculaire. La pratique du repos du vrai sabbat du septième jour accompagne le déroulement de ma vie, mais j’attache maintenant une grande importance au moment du printemps, sachant que Dieu en a fait le début de l’année pour son Israël perpétuel charnel et spirituel, suivi au 14ème jour par le moment où son peuple, esclave des Egyptiens allait sortir du pays librement derrière lui. Quelle magnifique représentation anticipée du printemps 2030 en lequel les élus quitteront la terre en suivant Jésus-Christ !
L’empereur Constantin 1er a donc été à l’origine de toute l’apostasie de la religion chrétienne obtenue par la paix religieuse offerte par son décret de Milan de l’année 313. Le concrétisme religieux obtenu par l’adoration du soleil et de Jésus-Christ a été le premier dogme de ce que Dieu nomme « la doctrine des Nicolaïtes » dans Apocalypse 2:15. Cette base doctrinale a été reconnue et adoptée par le nommé « Augustin » qui s’est efforcé de donner à la religion chrétienne des bases dogmatiques qui ont été conservées par l’église catholique romaines jusqu’en notre époque, et seront gardées jusqu’au retour de Jésus-Christ. Les coupables paieront alors le prix de leur forfait.
Augustin a fait du latin la langue du catholicisme romain car il ne maîtrisait pas le grec. Se réclamant de l’héritage apostolique, il a en réalité remplacé les dogmes originels par ses propres dogmes hérités de Constantin 1er. Il a repris aux Grecs leur dogme de l’immortalité de l’âme et il a œuvré pour favoriser l’évêque de Rome par rapport aux autres évêques de l’empire. Mais, aucune autorité impériale n’a soutenu sa démarche pendant sa vie. Il a fait bâtir dans sa ville d’Hippone la première haute basilique appelée « la basilique de la paix ». Il fut ainsi le premier constructeur de ses hautes églises et cathédrales que Dieu dénonce dans Daniel 11:38 où il les nomme : « dieu des forteresses ». Et il est mort en 430, puni par la « première trompette » des invasions barbares d’Apocalypse 8:7, étant tué par les Vandales dans le siège d’Hippone. Néanmoins, il a laissé après lui, les bases doctrinales de l’église catholique actuelle, dont les principaux mensonges religieux que Dieu lui impute et lui reproche encore aujourd’hui. Il est à l’origine de la « transsubstantiation » qui prétend que dans la Cène, l’Ostie représente physiquement Jésus dans la chair. Il a organisé la vie commune des Ermites regroupés dans des monastères. Mais après lui, est venu le pape Léon 1er, car dès avant le décret de Justinien 1er, le nom pape qualifiait l’évêque de Rome. Je signale pour ceux qui ne le verraient pas, que le nom Léon est le « verlan », l’anagramme inversé du nom Noël, nom de la fête de la naissance du soleil rattachée le 25 Décembre à la naissance de Jésus-Christ par l’empereur Constantin 1er en 325 au concile de Nicée (Nike : racine grecque du nom symbolique « Nicolaïtes » cité dans Apocalypse 2:6 et 15). Ce pape Léon 1er a fait croître l’autorité de Rome au-dessus des autres évêchés et il a fait prospérer les bases instaurées par Augustin jusqu’à Léon XIV de notre époque actuelle. La date 430 ciblée par Dieu concerne donc principalement l’œuvre accomplie par ce pape Léon 1er entre 440 et 461 l’année de sa mort. Mais en 533, l’intriguant nommé Vigile a obtenu le titre papal avec cette fois le soutien impérial de l’empereur d’Orient, Justinien 1er. Après les avoir chassé de Rome en 536, combattant à nouveau depuis 537 les Ostrogoths païens qui voulaient la reconquérir, le général Bélisaire a libéré la ville de cette menace, offrant ainsi en 538, à Vigile 1er, la domination religieuse suprême universelle dans cette ville de Rome, dans le palais du Latran.
En raison de l’étendue de son règne religieux, l’église catholique romaine porte dans ses dogmes et ses actions, toutes les formes des péchés hérités après elle par les diverses formes prises par la religion réformée protestante. Les péchés commis ne sont pas nouveaux, ils reproduisent ceux que le catholicisme a commis avant la Réforme. C’est pour cette raison que Dieu fait remonter la culpabilité des derniers pécheurs rebelles à l’année 430, ciblant ainsi triplement, l’héritage de Constantin 1er, d’Augustin et du pape Léon.
Le cycle de 1600 ans a connu trois accomplissements successifs au cours des 6000 ans de l’histoire terrestre. Et c’est à cause de ce triple témoignage révélé dans la sainte Bible et dans l’histoire humaine que Dieu condamne les derniers coupables ; ceci, précisément parce qu’ils n’ont pas tenu compte de ce triple témoignage biblique et historique.
Le premier cycle de 1600 ans concerne le temps des antédiluviens, le déluge s’étant accompli selon les chiffres cité dans la sainte Bible, au temps de Noé en 1656 ou 1655 la dernière année de la vie terrestre des antédiluviens. Dans ce premier cycle de 1600 ans, Dieu révèle tout son projet pour la terre et ses habitants humains. L’anéantissement mondial de la vie terrestre rebelle ne fait que prophétiser le même anéantissement qui va exterminer l’humanité au retour de Jésus-Christ au printemps 2030 qui vient. Au temps de Noé, huit personnes lui compris, représentent les futurs élus translatés enlevés vers le ciel par Jésus-Christ. Finissant en 1656, le cycle de 1600 ans débute vers 56 après Adam, soit approximativement au temps du meurtre d’Abel tué par son frère aîné Caïn, ou, un peu plus tard, le double meurtre commis ironiquement par l’odieux assassin nommé Lémec, selon Genèse 4:23 : « Lémec dit à ses femmes : Ada et Tsilla, écoutez ma voix ! Femmes de Lémec, écoutez ma parole ! J'ai tué un homme pour ma blessure, et un jeune homme pour ma meurtrissure. » Par le déluge d’eaux, Dieu adresse à l’humanité une leçon qui constitue un solennel avertissement et que Genèse 6:5-6 présente ainsi : « YaHWéH vit que la méchanceté des hommes était grande sur la terre, et que toutes les pensées de leur cœur se portaient chaque jour uniquement vers le mal. YaHWéH se repentit d'avoir fait l'homme sur la terre, et il fut affligé en son cœur. » C’est le constat de cette situation spirituelle qui conduit Dieu ensuite à faire écrire dans le verset 7 : « Et YaHWéH dit : J'exterminerai de la face de la terre l'homme que j'ai créé, depuis l'homme jusqu'au bétail, aux reptiles, et aux oiseaux du ciel ; car je me repens de les avoir faits. » Je pense que dans ce verset, « je me repens » doit être compris comme un regret et non comme une faute commise par Dieu qui ne porte aucunement la responsabilité de la méchanceté humaine. C’est aussi le choix que, seul, André Chouraqui a fait dans sa version de la traduction de la sainte Bible. De plus, le verbe hébreu utilisé porte aussi la signification de se venger, ce qui élimine l’idée du repentir fautif.
L’apostasie finale des antédiluviens est dénoncée par Dieu dans les versets 1 et 2 : Les « fils de Dieu » de la lignée de Seth se corrompent en épousant des femmes de la lignée de Caïn, les « filles des hommes ». Cette faute sera reproduite dans les trois cycles de 1600 ans. Et ce sera la cause de la chute spirituelle de l’Israël de l’ancienne alliance comme Dieu le rappelle dans l’époque de 538 à ses élus peu nombreux de l’heure, selon Apocalypse 2:14-15 : « Mais j'ai quelque chose contre toi, c'est que tu as là des gens attachés à la doctrine de Balaam, qui enseignait à Balak à mettre une pierre d'achoppement devant les fils d'Israël, pour qu'ils mangeassent des viandes sacrifiées aux idoles et qu'ils se livrassent à l'impudicité. De même, toi aussi, tu as des gens attachés pareillement à la doctrine des Nicolaïtes. »
Les alliances avec des êtres humains qui ne partagent pas la vraie foi constituent des pièges redoutables dans lesquels des multitudes d’hommes et de femmes sont tombés au fil des siècles. Ne dit-on pas que l’amour est aveugle, et que l’aveuglement ne permet pas de voir la vérité pour l’honorer comme il se doit ? Quand les deux conjoints honorent le mensonge sous des aspects différents, leur union ne change pas leur statut spirituel. Mais le cas d’Israël et celui des derniers élus chrétiens adventistes du septième jour est différent parce que l’enseignement religieux originel reçu a été donné par Dieu et ne peut être remis en cause et transformé sans causer la désapprobation de Dieu et sa rupture relationnelle. L’un des drames inévitables qui touche les chrétiens est causé par le fait que contrairement au peuple juif d’Israël, les chrétiens ne sont pas protégés par une forme nationale. Et souvent les conversions vers Christ et sa vérité s’effectuent après les mariages, dans des circonstances imprévues par les personnes concernées. De ce fait, les mariages malheureux et maudits sont légions. Et ceci, au point de provoquer la séparation des couples avec ou sans enfant. Quand un Juif d’Israël choisit pour femme une personne non juive, il témoigne par ses œuvres que la vérité divine importe moins pour lui que l’amour éprouvé pour sa compagne. Dieu ne peut dans ce cas que rompre sa relation avec l’un de ses enfants naturels fruit de la transmission religieuse traditionnelle. Et il en est de même aujourd’hui pour tout adventiste du septième jour éclairé par les enseignements reçus depuis 1844.
Le deuxième cycle de 1600 ans couvre le temps compris entre – 1500 et + 100 soit, de la sortie d’Egypte à l’année de la réception de la prophétie Apocalypse par l’apôtre Jean. Pourquoi cette date, plutôt que celle de la mort de Jésus-Christ en l’an 30 ? Parce que c’est seulement dans cette Révélation que Jésus-Christ exprime son jugement sur son rejet par le peuple juif d’Israël. Personne, avant lui, n’a osé dire ce qu’il dit concernant les Juifs dans Apocalypse 2:9 : « Je connais ta tribulation et ta pauvreté (bien que tu sois riche), et les calomnies de la part de ceux qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui sont une synagogue de Satan. » Jésus choisit les années 303 à 313 pour révéler son jugement sur les Juifs charnels. C’est au moment où ses fidèles élus l’honorent en acceptant après lui de mourir pour leur fidélité envers lui, qu’il dénonce et publie clairement le nouveau statut diabolique de la nation juive dispersée parmi les nations encore païennes. Il révèle la part qu’ils prennent pour exciter la haine romaine contre ses vrais saints. Et il reprend le même message qu’il adresse en 1873 à ses élus adventistes du septième jour à l’heure où il leur ouvre une mission universelle. Il confirme donc en 1873, que le statut démoniaque de la nation juive n’a pas changé, en disant dans Apocalypse 3:9 : « Voici, je te donne de ceux de la synagogue de Satan, qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui mentent ; voici, je les ferai venir, se prosterner à tes pieds, et connaître que je t'ai aimé. »
Ce qui permet à Jésus-Christ d’ouvrir aux Juifs nationaux d’entrer dans la religion chrétienne adventiste du septième jour, c’est précisément cette pratique du vrai sabbat que Dieu a restauré en elle. Il a ainsi enlevé la transgression du sabbat qui restait pour un juif une raison légitime de ne pas reconnaître la religion chrétienne. Mais par ce retour du sabbat, les juifs nationaux n’ont plus aucune raison de ne pas reconnaître Jésus comme étant le Messie sauveur promis et attendu par Israël. Aussi, ceux qui n’entrent pas par cette porte chrétienne ouverte vont rester jusqu’à leur mort, des « Juifs qui ne le sont pas, mais qui mentent ».
Je n’avais pas relevé l’importance de cette formule adressée par Jésus à l’adventisme du septième jour naissant, celui de l’année 1873. Jésus dit : « …et connaître que je t’ai aimé ». Il évoque donc un temps momentané où il a aimé l’adventisme du septième jour ; ce qui suggère que cet amour ne s’est pas prolongé. Et le statut spirituel décrit dans le message de « Laodicée » confirme par les reproches abondants cités que son amour pour l’organisation officielle disparaît entre 1991 et 1994 ; les deux dates en lesquelles l’adventisme officiel lance et conclue son alliance avec le Protestantisme, en entrant dans la Fédération Protestante. On comprend après les faits, combien l’avertissement donné par Jésus aux adventistes de 1873, au verset 11, était justifié : « Je viens bientôt. Retiens ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne. » En réalité, cet avertissement était une prophétie qui allait s’accomplir en 1994 dans le temps du jugement du peuple ; ce que signifie le nom « Laodicée ».
Apocalypse 3 couvre un long temps de paix religieuse, et c’est le temps que Dieu a choisi pour révéler progressivement toute sa lumière prophétique à ses fidèles élus. Ce temps commence en 1843 et il finira au printemps 2030 dans un contexte où l’esprit persécuteur apparaîtra de nouveau pour tenter de contraindre les derniers élus à renoncer à honorer le repos du vrai sabbat du septième jour.
En complète opposition, le temps compris entre la vision de l’Apocalypse et 1843 est jalonné de persécutions incessantes prodiguées tour à tour, par la Rome impériale puis la Rome papale. C’est dans cet espace de temps que nous trouvons entre 430 et 2030 le dernier cycle de 1600 stades dans lequel les années de paix obtenues après la fin du papisme despote et persécuteur en 1798 font l’exception.
Quand je lis cette phrase, « du sang jusqu’au mors des chevaux sur une étendue de mille six-cent stades », je discerne une accusation portée contre l’église catholique romaine. Le sang est celui des martyrs, victimes de son autoritaire et cruelle inquisition papale dirigée par ses cardinaux et ses évêques, les dirigeants qui tiennent en cavaliers, en rennes, « les mors des chevaux » pour « qu’ils leur obéissent ». Et ceci pendant « une étendue » de temps de 1600 ans. Ce message cible donc le sang des justes injustement versé par la cruauté catholique pendant 1600 ans, soutenue dans ses exactions coupables par les grands monarques français et européens. En soustrayant 1600 ans à la date 1798 nous obtenons la date 198. Or, depuis l’an 94 ou 95, après l’horrible Néron, à son tour, l’empereur Domitien persécute Jean et l’Eglise de Jésus-Christ. Puis entre 303 et 313 ce sera le tour de l’empereur Dioclétien et de sa tétrarchie impériale, comme le mentionne Jésus-Christ dans le message adressé à « Smyrne ». Cette persécution de « dix ans » débouche sur le relai des persécutions impériales progressivement remplacées par les persécutions papales. Et ce relai se présente entre 313 et 538 soit, de Constantin 1er à Justinien 1er qui offre à l’intrigant Vigile 1er le titre papal et la domination religieuse universelle convoitée par les évêques de Rome depuis Constantin 1er et ses successeurs.
Entre 313 et 538, se succèdent de nombreux évêques de Rome qui ont tous travaillé pour élever Rome et son pape au-dessus de tous les autres évêques.
On trouve ainsi depuis 366 à 384, le pape Damase 1er qui adopte le port de la tiare papale. Il est le premier pape qui utilise la force et le soutien civil contre un adversaire et instaure l’adoration des saints. Le titre de pape ne concerne alors que l’évêque de Rome. Les « papas » désignent les « pères » de l’église catholique en croissance.
Son successeur se nomme Sirice ; il est pape à Rome entre 384 et 399. Il se distingue par sa haine des hérétiques ; nommant ainsi déjà ceux qui contestent ses idées imposées en tant qu’évêque de Rome.
Vient ensuite entre 399 et 401, le pape Anastase. Il impose à Origène la vision doctrinale romaine concernant la virginité éternelle de Marie mère de Dieu et l’exempte du péché originel. Origène rectifiait : mère du Christ. Pour cela, il est mis en captivité en Egypte.
Puis Innocent 1er est pape de 401 à 417. Il incarne le despotisme papal et revendique l’arbitrage suprême religieux. Quand Rome est saccagé par les Wisigoths, hypocritement, des sacrifices étant exigés par eux, il interdit les sacrifices publics mais autorise les sacrifices privés.
Zosime homme belliqueux et très irritable lui succède en 417 et 418. Il est juif et né en Grèce.
Boniface 1er vient après lui siéger en pape de 418 à 422. 2 papes sont élus en même temps et finalement l’empereur romain civil Flavius Honorius tranchera en faveur de Boniface 1er.
C’est ensuite Célestin 1er qui combat les hérétiques à son tour entre 422 et 432.
C’est dans le temps de ces papes qu’apparaît Augustin, celui qui va laisser après lui les règles du catholicisme romain dont j’ai parlé plus haut.
Je rappelle donc ce que le catholicisme lui doit : des règles fixées obligatoires : le dogme de la Trinité ; le baptême des bébés ; les sacrements de l’église ; Marie est exclue du péché originel, le coupable est « l’orgueilleux » Adam ; il légitime la force et la contrainte ; s’oppose à Jérôme le traducteur de la Vulgate, la sainte Bible écrite en latin. Il combat les sources juives et impose les dogmes latins romains ; il instaure la règle de la vie en monastère ; et pose le dogme démoniaque de la transsubstantiation qui prétend que le Christ est en chair dans l’Ostie de la Cène catholique.
Augustin vivait à Hippone sur la côte nord africaine et après des voyages et ses travaux il est mort tué en 430 à Hippone par les Vandales conduits par Genséric.
Cette étude m’a conduit à découvrir la cohérence divine de la structure de la forme donnée à la présentation de la prophétie Apocalypse. Car les détails étudiés jusque là ne font que préparer et construire l’église catholique romaine fondée par Constantin 1er qui lui donna son caractère autoritaire et sa discipline dogmatique imposée. L’homme n’était pas du genre conciliant et les conciles qu’il a organisés devaient s’achever par des accords religieux imposables dans tout l’empire. Constantin voulait éviter le désordre et les disputes religieuses et l’église catholique a conservé ce désir jusqu’à utiliser la force contraignante. Ce que Dieu retient de cette mise en action de l’église catholique, c’est le moment où le « jour du soleil » de Constantin a été imposé par l’autorité et le pouvoir universel du pape Vigile en 538. « Pergame » en marque le début et « Thyatire » marque la fin de sa probation divine confirmée par « Sardes ». Le « jour du soleil » nom originel du dimanche actuel est donc rattaché dans cette structure au catholicisme et au protestantisme. De même Dieu organise dans Apocalypse 3, le temps de la restauration universelle du sabbat, le « sceau du Dieu vivant » opposé au dimanche « la marque de la bête ». « Philadelphie » marque le début de cette restauration universelle et « Laodicée » en marque la fin.
Je peux donc affirmer après cette étude que les thèmes de « la marque de la bête » et celui du « sceau du Dieu vivant » sont à la base et justifient toute la structure de la Révélation divine prophétique des deux livres Daniel et Apocalypse. La jonction des deux thèmes s’effectue sur les dates charnières 1843 et 1844 où successivement Jésus-Christ ferme l’accès au ciel aux Protestants et ouvre cet accès à l’unique norme adventiste du septième jour.
Et si le Seigneur Dieu impute à son retour du « sang versé sur mille six cent stades », ce n’est pas seulement pour leur imputer les crimes commis par leurs « pères » et ancêtres, c’est surtout, parce qu’à l’approche du jour du printemps 2030, ils s’apprêteront à verser le sang des derniers véritables élus adventistes du septième jour restés fidèles à l’observation du repos du vrai sabbat, le samedi, résistant ainsi à l’interdiction de sa pratique ordonnée par les derniers rebelles. Etant de plus en plus irrités par les « sept derniers fléaux de Dieu », la sanction finale adoptée par la coalition protestante et catholique sera la peine de mort pour les vrais serviteurs de Dieu. C’est alors qu’apparaissant dans le ciel dans la gloire de ses anges, Jésus interviendra en faveur de ses élus menacés de mort, et la situation s’inversera par l’action de la « vendange ». Les élus restés vivants et les élus morts ressuscités seront enlevés vers le royaume céleste de Dieu. Les victimes des mensonges religieux tourneront alors leur colère contre les faux bergers enseignants chrétiens qui les ont séduits et trompés, c’est alors que « le sang » des coupables sera versé « jusqu’au mors des chevaux sur une étendue de mille six-cent stades ».
Ces
nouvelles explications ne retirent rien à la validité du sens donné
précédemment à ce message. Dans mon interprétation précédente,
je rattachais la durée « mille six cent stades »
aux actions accomplies pendant le XVIème siècle qui
reste le siècle choisi par Dieu pour organiser le début de l’œuvre
de la Réforme protestante. C’est le siècle où il a libéré la
sainte Bible reproduite par l’imprimerie mécanique après des
siècles de captivité pendant lesquels les humains ont été tenus
dans l’ignorance par le clergé catholique romain. Le XVIème
siècle est le moment où des traducteurs ont rédigé la sainte
Bible en multiples langues et versions. Et en étant devenue
disponible, la Parole écrite de Dieu a responsabilisé ses
innombrables lecteurs et lectrices et condamné tous ceux qui l’ont
méprisée et la mépriseront jusqu’à la fin, en l’ignorant ou
en ne tenant pas compte de tout ce que Dieu y a fait écrire. Or, dès
le début de la Réforme, elle a condamné l’hypocrisie de
nombreux protestants qui ont confondu la religion avec la politique.
En France, dans les Cévennes, prenant le nom « huguenots »
ou « camisards », ils ont pris des armes et ont rendu
coup pour coup aux ligues catholiques agressives ; ce que Jésus
ne permet pas de faire à ses vrais serviteurs comme il l’a
enseigné à ses apôtres à l’heure de son arrestation sur la
colline de Gethsémani. Car Dieu se réserve, en exclusivité, « la
vengeance et la rétribution » selon Hébreux 10:30 :
« Car nous connaissons celui qui a dit : A moi la
vengeance, à moi la rétribution ! Et encore : Le
Seigneur jugera son peuple ». Quand de tels gens deviennent
des enseignants religieux, ceux qui sont enseignés par eux suivent
leur modèle et adoptent collectivement leurs comportements. C’est
ce qui s’est accompli et explique l’existence de nombreuses
dénominations protestantes ayant toutes en commun, l’héritage du
jour du repos catholique de Constantin 1er, le dimanche
actuel, ex « jour du soleil » païen. Et pour Dieu et ses
vrais élus, ce dimanche est resté païen, malgré ce nom trompeur
indigne qui signifie « jour du Seigneur ». La question
qu’il convient de poser est celle-ci : de quel seigneur ?
Et la réponse s’impose : de celui qui trompe les humains et
perd les âmes. Le fruit de la fausseté a atteint jusqu’à la
sainte Bible elle-même dans des traductions partiellement
mensongères, et c’est cette accusation que l’Esprit suggère
dans Apocalypse 9:11 en disant que « l’ange de
l’abîme », nommé le Destructeur, traduction des
noms hébreu « Abbadon » et grec
« Appollyon », détruit en « hébreu
et en grec », les deux langues originelles de la sainte
Bible. Les auteurs de ces mensonges sont donc des enseignants
religieux qui guident « les chevaux »,
symbole des groupes humains, par « le mors
placé dans leur bouche pour qu’ils leur obéissent ».
Et leur « sang » sera versé quand leurs
victimes apprendront leur hypocrite trahison de Jésus-Christ. Pour
justifier le repos du dimanche, se basant sur les travaux de Jean
Calvin, le traducteur Oltramare n’a pas hésité à ajouter le mot
« jour » absent dans ce texte grec d’Actes
20:7 : Par cette modification, il a pu ainsi tromper des
multitudes de lecteurs de la Bible de Louis Segond qui a repris sa
traduction dans ses versions bibliques privilégiées très
répandues. C’est l’unique source qui justifie faussement la
traduction « le premier jour », parce que
la Bible originelle dit : « le premier sabbat ». :
« Le premier jour
sabbat de la semaine, nous
étions réunis pour rompre le pain. Paul, qui devait partir le
lendemain, s'entretenait avec les disciples, et il prolongea son
discours jusqu'à minuit. »
On trouve au XVIème siècle plusieurs grands réformateurs de renom, mais seul le moine enseignant allemand Martin Luther a été choisi par Dieu pour lancer sa Réforme, officiellement en 1517. Dieu l’a béni et protégé pendant toute sa vie, et dans des échanges privés il a admis la possibilité de restaurer le repos du sabbat que Dieu n’exigeait pas encore en son heure. A Genève, Jean Calvin, a témoigné d’un caractère dur, intransigeant, cruel et meurtrier, homme plein d’orgueil et de jalousie spirituelle envers Michel Servet qu’il a fait injustement brûler vif le 27 Octobre 1553 à Genève, son fief protestant surnommé la « Rome protestante ».
Les détails concernant la persécution des derniers saints de Jésus-Christ ne sont révélés par lui que dans les livres Daniel et Apocalypse. Daniel 12:7 prophétise : « ces choses finiront quand la force du peuple saint sera entièrement brisée » ; Apocalypse 3:10 prophétise : « la tentation qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre. » La « vendange » d’Apocalypse 14:18 à 20 et « le châtiment de Babylone la grande » d’Apocalypse 16:19 sont une seule et même chose. Le retour de Jésus-Christ s’effectuera comme l’apôtre Paul l’a décrit dans 1 Corinthiens 15 et 1 Thessaloniciens 4:15 à 18 : « Ce que je dis, frères, c'est que la chair et le sang ne peuvent hériter le royaume de Dieu, et que la corruption n'hérite pas l'incorruptibilité. …/ …Voici, en effet, ce que nous vous déclarons d'après la parole du Seigneur : nous les vivants, restés pour l'avènement du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui sont morts. Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d'un archange, et au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui seront restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur. Consolez-vous donc les uns les autres par ces paroles. »
Et à ceux qui doutent de l’existence de Dieu, redoutable pour ses ennemis mais plein d’amour pour ceux qui l’aiment et lui obéissent, je signale que l’IA n’est pas apparue sans l’intervention de l’intelligence humaine. Il en est de même pour notre intelligence humaine inexplicable et inconcevable sans une intelligence originelle divine pour la produire et la créer.
M96- Ce mortel esprit de la tradition
L’homme est ainsi fait, dès sa naissance, il épouse les valeurs dans lesquelles sa vie se construit et il hérite de ses deux parents leurs gènes héréditaires. Il hérite aussi inconsciemment des formes culturelles transmises de génération en génération dans la famille de ses parents. Il ne vient que rarement à l’idée des êtres humains de remettre en cause, le nom que leurs parents leur a donné, et dans ce principe de l’hérédité, le choix religieux est aussi concerné.
Pour des multitudes de gens, la religion est un sujet secondaire auquel ils s’intéressent ou pas. C’est pourquoi, ils s’accommodent facilement d’une religion qu’ils n’ont pas choisie personnellement. A la base, tous les êtres humains agissent de la même manière et sont donc tous sensibles et influencés par l’esprit de la tradition. Cet héritage culturel involontaire n’est pas désastreux sur le plan culturel, car il favorise le sentiment d’appartenance à un groupe humain familial et national. Mais au sujet de la religion, l’esprit de la tradition est tout simplement mortel. Il tue plus que la peste qui ne dévore des milliers voire des millions de vies humaines momentanément seulement, puis la plaie cesse et ne fait plus beaucoup de victimes. A l’opposé, l’esprit de la tradition fait mourir continuellement des multitudes de gens partout sur la terre. Ceci, parce que cet état d’esprit empêche de voir et apprécier le « Dieu vivant ». Ce n’est pas sans raison que Dieu se présente dans Apocalypse 7:2 sous ce nom de « Dieu vivant ». L’humanité l’ignore comme s’il était mort ; ceci dans le sens où les gens et les peuples les plus religieux se montrent incapables de suivre l’évolution de son programme religieux ; un même programme proposé à tous les êtres humains dispersés sur toute la terre. L’existence de multiples religions différentes est la conséquence directe de la puissance de l’esprit de la tradition, et je le répète, nous sommes tous plus ou moins victimes de ce principe héréditaire.
Cependant,
il existe à cette tendance mortelle généralisée un antidote que
Dieu nomme « l’amour de la vérité »
dans 2 Thessaloniciens 2:9-10 : « L'apparition de cet
impie se fera, par la puissance de Satan, avec toutes sortes de
miracles, de signes et de prodiges mensongers, et avec toutes les
séductions de l'iniquité pour ceux qui périssent parce
qu'ils n'ont pas reçu l'amour
de la vérité pour être sauvés. » Je précise
que le verbe « reçu » est
injustement ajouté par le traducteur de la copie du manuscrit grec
original. Car ce rajout a pour but d’atténuer la responsabilité
individuelle du choix religieux fait par l’homme et la femme et
d’imputer à Dieu les choix faits par eux. Le principe de la
prédestination est également déformé et incompris dans la
doctrine des fausses religions chrétiennes. Dieu laisse à chacune
de ses créatures célestes ou terrestres la responsabilité de son
libre choix dont elle doit accepter de porter les conséquences.
L’amour de la vérité ne s’apprend pas, ne s’inculque pas, ne
s’hérite pas et ne s’impose pas. Il est et reste le fruit d’une
personnalité libre qui le produit ou ne le produit pas. L’amour de
la vérité est lié au caractère d’une personne et la forme de ce
caractère est le fruit inexplicable d’une personnalité. Cette
nature imprévisible pour l’être humain est cependant connue par
Dieu depuis son projet de création de vies libres en face de lui.
C’est ainsi que, par sa pré-connaissance et sa préscience divine
des choix faits librement par ses créatures, Dieu peut leur
attribuer le principe de la prédestination, selon ses annonces
anticipées, citées dans Apocalypse 13:8 et 17:8. Les élus sont
sélectionnés parce qu’ils sont prédestinés à vivre
éternellement dans sa compagnie. A l’opposé, ne répondant pas
aux conditions exigées pour le salut, les êtres déchus sont
prédestinés pour la perdition.
J’ai été conduit à rédiger ce message pour prolonger des explications concernant le sujet traité dans le message précédent qui ciblait les enseignants religieux. Au XVIème siècle, Dieu a suscité l’œuvre de la Réforme protestante et pour en comprendre le fruit obtenu nous devons analyser le contexte de cette époque.
En France, le roi se nomme François 1er. Visitant l’Italie, il est complètement séduit par l’art italien développé à l’époque par des artistes de grand talent tel Michel-Ange, et Léonard de Vinci dont il devient le mécène et qu’il fait venir en France, le prenant sous sa protection royale. En tant que grand admirateur de l’Italie, il épouse Catherine, de la famille noble des Médicis, richissime, et de la sorte, il vénère la religion catholique de son épouse italienne. Il arriva qu’en 1529, des protestants trop zélés sont allés jusqu’à afficher sur la porte de la chambre du roi, un message écrit attaquant la messe catholique. Le roi est ulcéré par cet acte agressif contre la tradition romaine et les protestants de Meaux en paieront le prix par la perte de leur vie, brûlés sur des bûchers sur la « grande place » de Paris le 21 Janvier 1529 (En son temps, le Roi Louis XVI paiera ce crime catholique en étant guillotiné au même endroit le 21 Janvier 1793). C’est sur cette action que commence le temps des guerres de religions, 8 guerres successives qui ont conduit à s’affronter férocement, des chrétiens catholiques romains et des protestants réformés qui défendaient âprement la position héritée par la tradition familiale dans les deux camps. Deux autres guerres de religion éclateront avant et après la révocation de l’édit de Nantes sous les règnes de Louis XIII et Louis XIV. L’amour de la vérité n’était pas en cause, car le comportement violent n’apparaît jamais dans les actions des vrais élus de Jésus-Christ. Appelés « huguenots » (mot allemand qui signifie : ligue armée) et « camisards », les protestants armés défendaient leur héritage religieux traditionnel ne supportant plus l’intolérance nationale catholique qui réduisait leur liberté de culte et d’action. En 1572, à l’heure du massacre des protestants dans la nuit de la Saint-Barthélemy, le futur Henri IV était le chef du clan protestant massacré et en disant : « Paris vaut bien une messe », il est évident que sa foi protestante n’était pas le fruit de l’amour de la vérité, mais bien celui de l’héritage de la tradition religieuse familiale.
Sortant des ténèbres spirituelles absolues représentées par la religion catholique romaine, les premiers lecteurs de la sainte Bible répandue clandestinement depuis son impression sous presse, ont découvert le salut par grâce que le catholicisme leur cachait et leur faisait ignorer. Et comme cela arrive constamment chez les êtres humains, ce message du salut par la seule grâce reposant sur la mort expiatoire volontaire de Jésus-Christ les a complètement aveuglés. Pendant des siècles, la religion catholique romaine et papale avait prétendu représenter Dieu sur la terre, ne faisant plus mention de l’expérience juive qui est à la base de toute la révélation divine terrestre. Au XVIème siècle, les protestants héritent de cette conception religieuse qui oublie le témoignage juif de l’ancienne alliance. Pour les Protestants de l’époque, la Réforme doit faire disparaître les pratiques catholiques inutiles : les messes, l’adoration des saints et de la Vierge, la soumission au pape et au clergé catholique ; ainsi que les châtiments corporels des péchés. Et ce sont là les bases du protestantisme majoritaire qui ont été posées au temps du moine enseignant allemand Martin Luther en 1517. Les nouveaux Réformateurs ont officiellement adopté comme devise, « Sola Scriptura » formule latine qui signifie « l’Ecriture seule ». Mais à leur époque, cette Ecriture divine concerne strictement les Ecritures de la nouvelle alliance qui posent les bases de la religion chrétienne. Le témoignage de l’ancienne alliance est à l’époque totalement ignoré. Le christianisme réformé ne repose que sur une seule jambe, celle de la nouvelle alliance. Et comme Dieu n’exige pas encore la restauration de la pratique du repos du vrai septième jour, le samedi, jour du sabbat juif et chrétien, personne ne prend conscience du mépris témoigné pour la « loi de Moïse et les écrits des prophètes ».
C’est alors que nous pouvons comprendre pourquoi dès 1170, Dieu a permis à Pierre Vaudès de traduire dans sa langue locale de Lyon et du Sud de la France, le « Franco-provençal », les Ecritures de la sainte Bible entière et de manière conforme aux textes originaux hébreux et grecs. Mais il a pu aussi s’appuyer sur la version latine nommé la « Vulgate » exempte de fautes de traduction, mais restée longtemps cachée et inabordable. Le fruit porté par Pierre Valdo ainsi surnommé a témoigné de la qualité de sa traduction biblique : il a gardé le sabbat, le vrai septième jour, et a respecté les interdits alimentaires et sanitaires prescrits dans l’ancienne alliance, présentant de la sorte un modèle de ce que doit être aujourd’hui et depuis 1843 et 1844, un véritable adventiste du véritable septième jour, qui est allé jusqu’à adopter le végétarisme. La ressemblance va encore plus loin, malheureusement pour la cause vaudoise, qui a elle aussi, pour sa perte, rejoint le camp protestant calviniste en 1532.
Le témoignage préalable rendu par Pierre Valdo permet par comparaison de réaliser l’étonnante déficience de la doctrine protestante réformée du XVIème siècle. Cette déficience s’est transmise de génération en génération jusqu’à nos jours actuels par l’héritage de l’esprit de la tradition. Or, en méprisant l’importance que Dieu donne aux Ecritures de l’ancienne alliance, les protestants ont ignoré l’existence du décret anticipé de Daniel 8:14 dans les écrits prophétiques de l’ancienne alliance. Après l’heure fixée par ce décret en 1843, son interprétation a donné lieu à un deuxième test de foi prophétique basé sur l’attente du retour de Jésus-Christ pour le 22 Octobre 1844. En sous-estimant l’enseignement de l’ancienne alliance, les Protestants de 1843 et 1844 ne pouvaient que mépriser les annonces construites sur des prophéties de cette ancienne alliance. Ils ont été victimes de l’esprit de tradition qui transmettait de génération en génération le désintérêt pour ces textes de l’ancienne alliance. Et c’est encore le même esprit de tradition qui a causé le mépris pour mon annonce du retour de Jésus-Christ pour l’année 1994 rejeté par l’adventisme du septième jour de ma ville de Valence et de la région Sud de la France ; mais aussi, sur l’Île Maurice.
Subtilement ; par des symboles codés dans la sainte Bible, Dieu décrit dans le thème de la « cinquième trompette » d’Apocalypse 9:1, ce qu’il advient des protestants déchus à partir de 1844 jusqu’en 1994, année où les adventistes du septième jour déchus les ont rejoints en entrant dans leur alliance.
Quand Dieu abandonne ses serviteurs infidèles, ceux-ci ne restent pas longtemps seuls et isolés, car le diable et ses démons se précipitent pour les prendre en charge. Ils les utilisent alors au titre de « faux-prophètes qui enseignent le mensonge » ; ce que signifie précisément, selon Esaïe 9:14, le mot « queue » auquel Jésus les compare aux versets 10 en citant ce mot deux fois : « Elles avaient des queues semblables à des scorpions et des aiguillons, et c'est dans leurs queues qu'était le pouvoir de faire du mal aux hommes pendant cinq mois. » Le mal commis par ces « queues » symboliques est tout simplement : la perte de l’accès à l’éternité soit, la conséquence de « l’enseignement du mensonge ». Dieu prophétise cette action pour « cinq mois » prophétiques de 30 jours chacun soit 150 jours désignant 150 années réelles selon le code fixé dans Ezéchiel 4:5-6, mais aussi dans Nombres 14:34. La date 1994 terme de ces 150 années commencées en 1844, ne concerne pas les protestants déchus depuis 1844, mais uniquement les Adventistes du septième jour que le rejet de mon annonce du retour de Jésus-Christ pour le 22 octobre 1994 a condamnés ; ceci parallèlement à leur démarche entreprise auprès des protestants pour entrer dans leur alliance, depuis le 22 Octobre 1991, comme Jean, mon frère en Christ l’a découvert dans des documents lors d’une visite au séminaire adventiste de Collonges sous Salève, près de Genève, le ville du féroce Jean Calvin.
En choisissant de symboliser les faux-prophètes par la « queue », le Seigneur leur attribue subtilement le rôle de la « queue » chez l’animal. Les animaux dotés d’une « queue » se servent d’elle pour chasser les mouches et les insectes piquants qui les dérangent et les irritent. Les « faux-prophètes » font de même en persécutant les serviteurs de Dieu porteurs de sa vérité qui les dérange et les irrite pareillement.
Les faux-prophètes sont utilisés par le diable et ses démons pour enseigner le mensonge. Et à l’origine de ces enseignements se trouvent des écrits religieux dont les premiers furent les textes de la sainte Bible. Le raisonnement est le suivant : excepté le cas du fidèle Pierre Valdo, les traducteurs de la sainte Bible étaient tous des gens orgueilleux instruits et diplômés par les écoles religieuses ; ils devaient maîtriser au moins l’une de ces trois langues, l’hébreu ; le grec, ou le latin. Mais cette capacité intellectuelle n’est en rien reliée à l’amour de la vérité et je suis en mesure de prouver ce que je dis en donnant l’exemple de la traduction d’Actes 20:7 déjà présenté dans le message précédent, car ce cas révèle la superficialité et la légèreté abominable qui me scandalise de la part d’un homme qui se consacre à une tache qui touche à l’honneur et la gloire du Dieu créateur, le Dieu vivant.
Je reviens donc sur ce verset, après avoir estimé le temps couvert par l’expérience de Paul dans les versets 6 et 7 d’Actes 20 : « Pour nous, après les jours des pains sans levain, nous nous embarquâmes à Philippes, et, au bout de cinq jours, nous les rejoignîmes à Troas, où nous passâmes sept jours. »
L’action décrite par Paul s’accomplit à partir du 15ème jour du premier mois par lequel, selon Lévitique 23:6, la fête « des pains sans levain » commence. Elle débute par un sabbat de fête, un jour religieux chômé et finit « sept jours » plus tard par un autre jour chômé religieux. Les deux repos de fêtes ordonnés reçoivent à côté du « sabbat du septième jour », également le nom de « sabbat ». La fête des pains sans levain s’achève donc le 22ème jour du premier mois et le lendemain, au 23ème jour, Paul s’embarque à Philippe pour un voyage de 5 jours, pour se rendre à Troas, sur la côte ouest de l’actuelle Turkiyé. Il arrive donc à Troas le 28ème jour du « premier mois » de l’année. Son séjour à Troas est de « sept jours », ce qui porte le septième jour de ce séjour au 4ème jour du second mois de l’année. Lisons maintenant le verset 7 correctement traduit de la copie du manuscrit grec original : « Dans, mais la première, des semaines, nous étions réunis pour rompre le pain. Paul, qui devait partir le lendemain, s'entretenait avec les disciples, et il prolongea son discours jusqu'à minuit. » Dans la continuité du verset 6, le terme « Dans » suggère la période des « sept jours » cités, mais préparant la lumière de ce jour, Paul donne la précision qui place le sabbat final de ces sept jours au 4ème jour du « second mois » de l’année concernée. Il se situe donc bien dans la seconde partie de la semaine désignée dont les quatre derniers jours sont rattachés à « la première des semaines » du second mois.
La perle du sabbat 21 Février 2026
Ayant reconstitué l’organigramme du voyage de Paul de la Macédoine à Troas, j’ai pu déterminer que le dernier des sept jours de son séjour était le 4ème jour du second mois qui devait être un jour de sabbat. Il ne restait donc qu’à pouvoir confirmer cette chose en regardant le calendrier juif de l’époque. Entre les années 50 et 58, seule l’année 58 présente le cas de figure recherchée. Et cette découverte permet d’authentifier l’année 58, comme étant celle où l’apôtre Paul a été arrêté, suite aux troubles provoqués par les Juifs de Jérusalem qui l’ont identifié, au moment de la fête de Pentecôte qui se présente 40 jours après la Pâque. Les historiens rattachaient cet événement à l’année 57 avec une tolérance d’une année. La date 58 est donc authentifiée par la présence du sabbat trouvé le 4ème jour du second mois de cette année 58. Le sabbat, fruit de la foi, et l’année 58 se rendent ainsi mutuellement témoignage l’un envers l’autre.
Fortement marqué par sa fidélité aux préceptes religieux juifs, l’apôtre Paul honore les sabbats du septième jour et le calcul des jours situe en effet, conformément à la précision donnée par le texte grec, ce sabbat comme étant dans la « première semaine » du second mois de l’année, au 4ème jour. Le texte grec dit : « En de te mia ton sabbaton », ce qui se traduit par : « Dans, mais la première, des semaines, … ». En toute logique, Paul choisit le jour du sabbat pour achever son séjour à Troas, et il partage ou rompt ainsi, dans la journée, le pain de la Cène avec ses frères et la communauté locale de Troas. Quand vient le soir, il prolonge ses exhortations jusqu’à minuit, l’heure où le jeune homme endormi tombe de l’étage et meurt. Mais Paul obtient qu’il revive de la part du Christ qu’il sert fidèlement. Et le lendemain, premier jour de la semaine, il reprend son voyage, pressé de se rendre à Jérusalem. Le dernier des sept jours étant celui du sabbat, le séjour de Paul a commencé le premier jour de la semaine, daté du 28/01/58 du calendrier hébreu. Et la date du sabbat final était le 4/02/58.
Contrairement à ce que j’ai cru un temps, la vérité s’impose, Paul ne cite pas le mot sabbat mais bien le mot semaine et c’est cette précision qui nous dirige vers le 4ème jour de la première semaine. Cette vérité s’impose par le mot grec « mia » qui désigne le féminin du nombre « un » soit : « première ». Il ne peut donc qu’être rattaché à la semaine et non au sabbat masculin.
En consultant de nombreuses versions de traductions de la sainte Bible, j’ai constaté qu’aucune version française ou anglaise ne propose la bonne traduction et que même les trois versions que je croyais conformes déforment le texte original : la « franco-provençale » rédigée par Pierre Valdo en 1170, une version occitane et une version espagnole nommée « Oso ». Comment autant de traducteurs ont pu commettre cette déformation du texte biblique inspiré par le Dieu vivant ? Tout a commencé par la traduction de la Bible effectuée à Genève par Jean Calvin. C’est la première qui ajoute au texte grec original dans Actes 20:7 le mot « jour » utile pour justifier le dimanche hérité de Rome. De plus, ils ont commis la faute d’adapter le texte divin à la conception religieuse pratiquée traditionnellement à leur époque dans leur religion. Le mépris témoigné pour l’expérience juive a ainsi porté cet horrible fruit que Dieu appelle le mensonge qu’il condamne systématiquement et punit par la mort éternelle.
Le mot sabbat n’étant pas cité, le jour du sabbat s’impose comme vérité doctrinale apostolique, car les premiers chrétiens enseignants étaient des Juifs d’Israël, comme les apôtres et Paul le ministre fidèle aveuglé puis éclairé par Jésus-Christ. La précision « rompre le pain » désigne la pratique de la sainte Cène que les apôtres pratiquaient régulièrement, le jour du sabbat lors de leur rencontre et de leurs échanges spirituels, répondant ainsi à cette ordre donné par Jésus dans Luc 22:19 : « Ensuite il prit du pain ; et, après avoir rendu grâces, il le rompit, et le leur donna, en disant : Ceci est mon corps, qui est donné pour vous; faites ceci en mémoire de moi. »
J’ai encore à présenter cet autre exemple stupéfiant. Je possède une sainte Bible anglaise nommée « New Life ». A mon grand étonnement, je découvre que dans cette version récente peu respectueuse du texte grec originel, dans Actes 20:7 le samedi est désigné : « On Saturday evening » soit, le samedi soir. Je relève le signe d’un renvoi vers le bas de la page et là ; consternation ! Je lis « Saturday or Sunday » soit, samedi ou dimanche. Je me suis réjoui trop vite, car là encore, le doute abominable est suggéré.
L’humanité des derniers jours tombe dans les pièges tendus par des traducteurs peu scrupuleux et imprécis qui ont semé le doute dans l’intérêt du diable et au détriment de la vérité divine. Car toutes les traductions coupables ont été réalisées après la malédiction qui a frappé les Protestants à cause de l’entrée en application du décret de Daniel 8:14 en 1843 et 1844. Mais déjà au XVIème siècle, Jean Calvin a répandu dans plusieurs langues sa traduction infidèle portant dans Actes 20:7, injustement le mot « jour » pour justifier sa pratique du dimanche romain. Et beaucoup l’ont ensuite imité.
Voici
encore un exemple aux conséquences éternelles, qui a cependant une
explication rationnelle. Apocalypse 22:21 clôt la révélation
Apocalypse en disant le plus souvent dans les diverses
traductions : « Que la grâce du Seigneur Jésus soit avec
tous ! » Or seule la version traduite par John Darby
présente ce verset correctement en disant : « Que la
grâce du Seigneur Jésus Christ soit avec tous les
saints. » Entre « tous et tous les
saints », il y a une énorme et trompeuse différence
qu’il convient de relever. Ceci d’autant plus que selon la bonne
traduction que Dieu m’a fait faire de Daniel 8:14, seule la
véritable « sainteté est justifiée » par
Dieu depuis 1843 et 1844. Cependant, comme je l’ai dit plus haut,
la cause de ces différences est l’existence de plusieurs copies de
manuscrits originaux grecs différents. Ce cas de situation ne
concerne pas le texte hébreu, sûr et fiable, mais uniquement le
texte grec reproduit dès le début de l’ère chrétienne. Il m’est
apparu ensuite que dans le manuscrit grec utilisé par la Vulgate, il
n’était pas question du mot « saints »,
le texte disant « avec vous ». Et dans ce « vous »
se trouvent ceux qui viennent de dire au verset précédant : «
Amen ! Viens Seigneur Jésus » soit
seulement les adventistes perpétuels exclusivement, ce qui ne
concerne pas « tous » ceux qui se
réclament de Jésus-Christ.
Ainsi, pour le malheur des êtres humains, les traductions de la Bible ont été effectuées par des intellectuels souvent dépourvus de l’amour de la vérité, mais aussi, parfois trompés par le choix de la copie du manuscrit original concerné. Par leur travail, le diable s’est efforcé d’élargir la voie du salut que Jésus a présentée comme étant étroite et resserrée. Le résultat obtenu a été le nombre croissant des faux convertis trompés par la sainte Bible censée être la source de la vérité la plus pure et la plus digne de confiance. Et c’est bien le cas, mais uniquement dans les versions originelles écrites, en hébreu pour l’ancien témoignage, et en grec pour le nouveau témoignage. Et les rares bien-aimés élus du Seigneur veillent pour que la précieuse vérité reste accessible à tous les vrais saints que Jésus juge dignes de son salut éternel.
Il ne faut pas confondre les erreurs nocives des traductions bibliques avec les erreurs volontairement préparées et voulues par Dieu dans le but de permettre une compréhension progressive évolutive différente. C’est le cas de Daniel 8:14 dont deux traductions historiques ont été adaptées pour deux époques différentes concernant le début de l’œuvre adventiste en 1843 et sa fin marquée en 1994 par l’apostasie de l’institution officielle.
Quand la version de la sainte Bible en français courant remplace la durée de 2300 soir-matin par 1150 jours, l’intention est de détruire le programme prophétisé par Dieu. Et lorsque le traducteur Oltramare a traduit en 1874, Marc 11:25 par : « Et quand vous êtes debout faisant votre prière », le terme « debout » du grec « stasis » remplace le message original de fermeté du texte grec cité, le mot « stékété » ; ceci, pour déformer la forme légitime de la prosternation devant le Dieu créateur, législateur et rédempteur qui se réserve l’exclusivité de cette forme de révérence physique. La preuve de l’intention de détruire cet honneur rendu à Dieu apparaît dans la vie religieuse actuelle où cette forme de prosternation disparaît, jusque dans l’église catholique qui était originellement équipée de sièges prie-Dieu pour favoriser l’agenouillement. Cet abandon et perte du sens du sacré ne fait que confirmer la malédiction tombée en 1843 sur la religion protestante à l’origine de cette pratique de la prière formulé en position physique debout. Dans un tel état d’esprit, la prière formulée ne dépasse pas la hauteur de la tête du prieur. Il n’y a aucune chance pour que Dieu la reçoive ou l’exauce.
Quand les gens ne se connaissent pas, ils ignorent les procédures et les signes conventionnels que chacun exige pour valoriser une relation. Le « témoignage de Jésus » ne désigne pas les seules prophéties de Daniel et Apocalypse. Il a commencé sur la terre par les nombreuses paroles et conseils donnés à ses douze apôtres. Notamment, dans Matthieu 7:16 à 20 : Jésus dit au sujet de ceux qui se réclament de son nom et de son salut : « Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Cueille-t-on des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons ? Tout bon arbre porte de bons fruits, mais le mauvais arbre porte de mauvais fruits. Un bon arbre ne peut porter de mauvais fruits, ni un mauvais arbre porter de bons fruits. Tout arbre qui ne porte pas de bons fruits est coupé et jeté au feu. C'est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. »
Quel est donc le beau fruit porté par le bon arbre ? Il est dans l’exact comportement des douze apôtres qu’il a formés et instruits. Et la prière debout est un mauvais fruit porté par un mauvais arbre comme Jésus le donne en exemple dans Luc 18:11 où il attribue ce comportement à un Pharisien orgueilleux : « Le pharisien, debout, priait ainsi en lui-même: O Dieu, je te rends grâces de ce que je ne suis pas comme le reste des hommes, qui sont ravisseurs, injustes, adultères, ou même comme ce publicain; je jeûne deux fois la semaine, je donne la dîme de tous mes revenus. ». Mais le comportement apprécié par Dieu est celui du publicain au sujet duquel il dit : « Le publicain, se tenant à distance, n'osait même pas lever les yeux au ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : O Dieu, sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur. » Et Jésus prononce sa sentence divine en disant : « Je vous le dis, celui-ci descendit dans sa maison justifié, plutôt que l'autre. Car quiconque s'élève sera abaissé, et celui qui s'abaisse sera élevé. »
Pour Dieu l’attitude physique est à l’image de l’état d’esprit interne caché de l’homme. Celui qui prie « debout s’élève » et celui qui prit « à genoux s’abaisse ». Et le livre des Actes témoigne d’abondants exemples de cet agenouillement dans la prière. Je relève dans l’environnement d’Actes 20, le verset 36 : « Après avoir ainsi parlé, il se mit à genoux, et il pria avec eux tous » ; Et cet autre exemple d’Actes 21:5 est encore mieux : « Mais, lorsque nous fûmes au terme des sept jours, nous nous acheminâmes pour partir, et tous nous accompagnèrent avec leur femme et leurs enfants jusque hors de la ville. Nous nous mîmes à genoux sur le rivage, et nous priâmes. » Cette « prière » effectuée « à genoux sur le rivage » de la mer témoigne de cette nécessité de prier à genoux quelles que soient les situations, favorables, confortables ou non.
Ce n’est donc pas sans raison que les chrétiens qui ne prient pas Dieu à genoux soient ceux qu’il rejette et abandonne au diable et ses divers mensonges. Dès mon baptême adventiste du septième jour, j’ai été sensible à cette pratique et parallèlement, confirmant son approbation, Dieu m’a inondé de sa lumière.
Le « mortel esprit de la tradition » n’est pas une chose nouvelle, car déjà dans l’ancienne alliance, Dieu déclarait dans Esaïe 29:13 : « Le Seigneur dit : Quand ce peuple s'approche de moi, Il m'honore de la bouche et des lèvres ; mais son cœur est éloigné de moi, et la crainte qu'il a de moi n'est qu'un précepte de tradition humaine. »
Autre
exemple : pourquoi Louis Segond spécialiste de l’hébreu
traduit Daniel 9:26 qui concerne le « Messie »
par : « il n’aura pas de successeur »,
alors qu’il précise en marge : « littéralement :
personne pour lui ». Il aurait dû retenir la traduction
littérale qui avait toute la légitimité pour elle et le témoignage
historique en plus. Nous ne devons pas oublier que pendant son
ministère terrestre, Jésus a été combattu par les savants juifs
instruits dans la loi de Moïse. Ce principe s’est renouvelé dans
la nouvelle alliance où sa vérité est attaquée par des gens
hautement diplômés qu’il condamne et méprise, et le démontre,
en réservant ses secrets à des êtres aussi insignifiants que moi.
Cette leçon était donnée quand Jésus a dit, dans Matthieu
19:14 : « Et Jésus dit : Laissez les petits enfants, et
ne les empêchez pas de venir à moi ; car le royaume des cieux est
pour ceux qui leur ressemblent. »
Pour écarter les gens hypocrites de la religion chrétienne, il suffirait de leur expliquer ce que sera véritablement la vie éternelle proposée par Dieu au nom exclusif de Jésus-Christ en lequel il s’est incarné sur la terre juive.
Ce que Dieu propose est une forme de vie égalitaire dans l’absolu. L’offre de Dieu n’a donc d’intérêt que pour ceux qui aspirent à vivre dans la norme du régime de la vie égalitaire parce qu’ils l’approuvent et l’apprécient. Or visiblement, sur la terre, les humains partagent, en immense majorité, plutôt les valeurs dominatrices soutenues par le diable avide de pouvoir et d’adoration personnels. Dans ses dix commandements, Dieu présente les obligations et les interdictions principales qui ouvrent ou ferment l’entrée au ciel éternel. L’éternité préparée par Dieu est une vie éternelle où le péché n’a plus sa place, ce qui exige des élus l’acceptation de règles de vie commune parfaitement égalitaires. Dans Daniel 11, sous le nom Micaël, celui qui allait prendre le nom de Jésus-Christ pour les Terriens est décrit simplement comme « l’un des principaux chefs ». J’ai vérifié la traduction tant cette définition concernant l’expression angélique de Dieu était étonnante. Et la traduction est correcte et elle nous donne une idée de cette vie égalitaire céleste. L’ordre divin nécessite des chefs de groupes d’anges mais ces chefs sont soumis aux mêmes droits et devoirs que les autres anges et Micaël lui-même le « Chef des chefs » se soumet à cet ordre qu’il organise et dirige divinement. La veille de sa mort, il a lavé les pieds salis de ses apôtres, donnant une preuve concrète de la norme humble de la vie céleste éternelle que sa sainte justice offre à ses élus.
M98- La fausse légitimité biblique du repos du premier jour romain
L’étude détaillée d’Actes 20:7 me conduit à développer l’étude de ce sujet qui porte atteinte à la gloire de Dieu et prépare une terrible désillusion spirituelle à tous ceux qui en ont été victimes.
Dans le manuscrit grec original ou l’une de ses multiples copies parvenues jusqu’à nous, il est une chose fondamentale que le lecteur doit avoir en tête pour en tenir compte : les narrateurs témoins des Evangiles de Matthieu et Jean, des Actes des apôtres, des épîtres, et de l’Apocalypse, sont des hommes d’origine juive ou entièrement convertis à sa norme comme Luc et Marc. Leur mode de pensée est juif bien qu’ils s’expriment en cette langue grecque dominante à leur époque depuis Alexandre le Grand. Dans la pensée juive, seul le septième jour du repos du sabbat reçoit un nom qui authentifie son emplacement dans l’ordre des 7 jours de la semaine. Pour un Juif, les six jours intermédiaires sont égaux et rien ne les distingue les uns des autres si ce n’est leur numéro d’ordre : premier, deuxième, troisième…etc.
Pour les Juifs formés par l’instruction de la « loi de Moïse », le sabbat reste donc le seul vrai repère du calcul du temps. Ceci, à tel point que le mot semaine prend lui aussi pour racine celle du nom du sabbat : shabbat, pour sabbat ; shavua, pour semaine ». Les deux étant eux-mêmes pris dans la racine du chiffre sept qui se dit en hébreu : shivah. Il faut savoir que dans l’hébreu les sons « v et b » sont représentés par le même signe. En début de mot, il s’agit toujours du son « b », mais en milieu des mots s’il n’est pas pointé en son centre, le son est « v » ; pointé comme il est dans shabbat le « b » est redoublé et prononcé « b ».
Nous trouvons dans Genèse 2 le verbe yishebbot signifiant, il cessera, qui allait servir de nom au repos du sabbat du septième jour rappelé par Dieu aux Hébreux lors de l’offre de la manne céleste dans le désert de l’Arabie.
Dieu n’a donc donné pour unité du temps au dessus du jour, composé d’un soir et un matin, que le sabbat dont le nom relie le chiffre sept et la cessation de son action créatrice.
Que ce soit en hébreu ou en grec, le narrateur biblique s’exprime sur ce seul repère des temps.
J’ai comparé plusieurs citations du texte grec entre elles, et à ma grande surprise, je n’ai trouvé nulle part le mot « jour, ni le mot semaine » au singulier sur lesquelles les citations de Matthieu 28:1, Marc 16:1-2 ; Luc 24:1 et Jean 20:1 nous sont présentées, tous ces versets concernent le jour de la résurrection de Jésus.
Matthieu
28:1 : « Après le sabbat, à
l'aube du premier jour de la semaine,
Marie de Magdala et l'autre Marie allèrent voir le sépulcre. »
Je relève dans ce verset deux graves fautes mensongères. Le texte grec dit littéralement « Après les sabbats ». Mais les faux chrétiens ne tenant pas compte du fait que Jésus est resté dans le tombeau invisible pour les humains pendant trois nuits, trois jours et une nuit, le premier des deux sabbats passés était le sabbat de la fête pascale accompli le Jeudi, du mercredi soir au jeudi soir, et le second sabbat était le saint sabbat du repos du septième jour du quatrième commandement de Dieu. Ce non respect du pluriel donné au mot sabbat est dû au désir de justifier l’abandon du sabbat comme l’explique les commentaires de ma Bible Louis Segond version Scotfield. Où je lis ces mots dans un renvoi en marge : « Litt. A la fin des sabbats. Les sabbats prennent fin ; c’est maintenant le premier jour (le dimanche) qui devient le jour de la commémoration chrétienne (voir Mt.12:1 ; note ; cp. Jn.20:19 ; Ac.20:7 ; 1Co.16:2 ; Ap.1:10).
N’en restant pas là, et c’est positif, les commentateurs du groupe Scofield admettent aussi l’interprétation des deux sabbats consécutifs qu’ils situent faussement sur le 15ème et le 16ème jour, alors que le second s’est présenté le 17ème jour. De plus, se rendant coupables, ils ne dénoncent pas la supercherie de cette fausse traduction, reproduisant le commentaire qui justifie le dimanche romain hérité de Constantin 1er.
Combien de lecteurs se contentent de lire les textes bibliques sans lire les notes complémentaires ? Des multitudes de gens trompés par l’autorité imputée à la sainte Bible. Mais là, intervient la responsabilité de notre intelligence individuelle. Comment peut-on oser construire une doctrine qui vise à abolir l’obéissance au quatrième commandement de Dieu en se basant sur le récit de la résurrection de Jésus-Christ ? Les auteurs originaux donnent si peu d’importance au jour de la résurrection de Jésus qu’ils ne citent pas le mot « jour », mais se réfèrent partout à la « première semaine » qui succède aux deux sabbats de la semaine pascale. Je retrouve dans les versets cités toujours la même expression grecque « té mia ton sabbaton » facilement traduite par « la première des semaines ». Il est évident que cette « première semaine » a eu un premier jour en lequel Christ est apparu ressuscité, mais les auteurs ne soulignent pas l’importance de ce « premier jour », contrairement à l’exploitation injustifiée que les traducteurs protestants ont faite de ce « premier jour » non cité.
A propos de « ton sabbaton », les deux « o » sont remplacés par deux « oméga », ce qui exprime le Génitif pluriel, soit son rôle de complément de nom du mot « mia » soit, « première », qui le précède.
Dans
Marc 16:1-2, la même traduction fausse est proposée :
« Lorsque le sabbat fut passé,
Marie de Magdala, Marie, mère de Jacques, et Salomé, achetèrent
des aromates, afin d'aller embaumer Jésus. »
Même faute du traducteur ; « lorsque les sabbats furent passés », dit le texte grec.
V
2 : « Le premier jour de la semaine,
elles se rendirent au sépulcre, de grand matin, comme le soleil
venait de se lever. »
Même
tromperie : le mot « jour »
est inexistant et le mot semaine citée est au pluriel ; la
traduction correcte et logique est « la première des
semaines » : « té mia ton sabbaton ».
Ensuite,
c’est Luc 24:1 qui témoigne ainsi : « Le
premier jour de la semaine, elles se rendirent au
sépulcre de grand matin, portant les aromates qu'elles avaient
préparés. »
Là encore, la formule grecque originale « té dè mia ton sabbaton » signifie « la première des semaines ». Et le témoignage de Luc est moins précis que les deux précédents concernant la présence de deux sabbats en trois nuits et trois jours.
C’est
ensuite le témoignage direct de l’apôtre Jean, dans Jean 20:1 :
« Le premier jour de la semaine,
Marie de Magdala se rendit au sépulcre dès le matin, comme il
faisait encore obscur ; et elle vit que la pierre était ôtée du
sépulcre. »
C’est la quatrième trahison du texte grec dans lequel on trouve la même citation grecque « té dé mia ton sabbaton » soit, « la première des semaines » ; car là encore le mot « jour » en grec « éméra » est absent.
Nous retrouvons ensuite dans Actes 20:7 cette même expression de nouveau injustement traduite par « le premier jour de la semaine ». Dans ce contexte, l’apôtre Paul rompt le pain de la Cène avec les frères fidèles de Troas au septième jour de son séjour parmi eux qui est le jour du sabbat sanctifié par Dieu pour leur repos et leur partage de la vérité divine. Avant de les quitter, Paul célèbre avec eux la manne céleste venue avec Jésus-Christ, le pain céleste qui les nourrit pour former leur personnalité selon le modèle du Maître.
Alors que l’auteur veut diriger notre attention sur le jour du sabbat qui marque la fin du séjour à Troas, les traducteurs mal inspirés transforment, dès le XVIème siècle, le texte en faveur d’un « premier jour » jamais nommé.
Des multitudes de Bibles chrétiennes distillent ainsi un poison mortel par leurs fausses traductions. Et le grand nombre va ainsi favoriser les fausses interprétations des diverses citations sur lesquels les défenseurs du premier jour s’appuient.
Aussi vais-je les prendre l’une après l’autre pour les démonter et rectifier. Je reprends la liste citée par le groupe Scofield : Mt.12:1 ; note ; cp. Jn.20:19 ; Ac.20:7 ; 1Co.16:2 ; Ap.1:10.
Matthieu 12:1 : « En ce temps-là, Jésus traversa des champs de blé un jour de sabbat. Ses disciples, qui avaient faim, se mirent à arracher des épis et à manger. »
Les adversaires du sabbat pensent trouver dans ce verset la preuve que Jésus ne condamne pas une transgression du sabbat. Mais Jésus ne fait que rectifier la norme que le sabbat exige de ses observateurs.
Matthieu 12:2 : « Les pharisiens, voyant cela, lui dirent : Voici, tes disciples font ce qu'il n'est pas permis de faire pendant le sabbat. »
Ceux qui attaquent aujourd’hui la pratique du sabbat pour justifier le repos du premier jour partagent l’analyse de ces pharisiens qui jugeaient « faire le mal » le fait d’arracher en marchant quelques épis de blé pour s’en nourrir alors que Dieu interdit le jour du sabbat de procéder à une moisson, une récolte professionnelle destinée à la revente. Aussi pour fermer la bouche aux uns comme aux autres, Jésus rappelle l’expérience de David. Ils en sont pour leurs frais et sont abreuvés de divins reproches. Ils ressortent de l’échange, avilis et coupables d’hypocrisie méchante et stupide.
Matthieu 12:3 à 7 : « Mais Jésus leur répondit : N'avez-vous pas lu ce que fit David, lorsqu'il eut faim, lui et ceux qui étaient avec lui ; comment il entra dans la maison de Dieu, et mangea les pains de proposition, qu'il ne lui était pas permis de manger, non plus qu'à ceux qui étaient avec lui, et qui étaient réservés aux sacrificateurs seuls ? Ou, n'avez-vous pas lu dans la loi que, les jours de sabbat, les sacrificateurs violent le sabbat dans le temple, sans se rendre coupables ? Or, je vous le dis, il y a ici quelque chose de plus grand que le temple. Si vous saviez ce que signifie : Je prends plaisir à la miséricorde, et non aux sacrifices, vous n'auriez pas condamné des innocents. »
Et il finit par dire au verset 8 : « Car le fils de l'homme est maître du sabbat. » Jésus parle pour lui-même car sa divinité fait de lui le maître absolu du sabbat. Mais il attribue aussi cette maîtrise à ses élus rachetés, parce que le sabbat a été programmé et mis en œuvre par Dieu, pour eux, dès la création du monde pour prophétiser, chaque septième jour, leur entrée collective finale dans le royaume des cieux au début du septième millénaire. « L’élu est maître du sabbat comme il est maître de son destin ». Pour lui, la bonne fin des choses dépend du sort qu’il donne aux sabbats ordonnés par Dieu. Les prétextes présentés par les Pharisiens d’hier et d’aujourd’hui ne tiennent pas et révèlent au contraire, un manque de discernement évident. Car Jésus a aussi précisé dans Marc 2:27 en relatant cette expérience : « Puis il leur dit : Le sabbat a été fait pour l'homme, et non l'homme pour le sabbat, de sorte que le fils de l'homme est maître même du sabbat. » Dans le texte grec le mot « fils » ne porte pas une majuscule.
Ce que prophétise le sabbat du septième jour s’accomplira au début du septième millénaire jusqu’à sa fin. Etant entièrement accompli, le sabbat disparaîtra, alors que les fils de l’homme rachetés par Jésus subsisteront pour l’éternité.
Nouveau
verset prétexte : Jean 20:19 : « Le soir de ce
jour, qui était le premier de la semaine,
les portes du lieu où se trouvaient les disciples étant fermées, à
cause de la crainte qu'ils avaient des Juifs, Jésus vint, se
présenta au milieu d'eux, et leur dit : La paix soit avec vous ! »
Cette
fois le mot jour « éméra » est bien présent
dans le texte grec. Cependant la formule « ton sabbaton »
signifie « les semaines » et non « la
semaine ».
En fait, la compréhension du problème est venue, car ce qui fait problème pour la grammaire grecque, c’est que Dieu n’a pas voulu que ses témoins juifs utilisent le mot grec profane qui est « ebdomas » pour désigner le mot « semaine ». Et pour réduire au mieux les tentatives du camp rebelle de récupérer la gloire du premier jour, Dieu leur a fait souvent omettre de le citer. De plus l’ambigüité de l’interprétation était favorisée par le fait qu’en grec, le mot « jour » « éméra » est curieusement un mot féminin, comme la « semaine ».
Dieu est si peu disposé à renoncer à la fidélité pour ses sabbats, qu’il a voulu imposer aux Grecs ses propres mots hébreux et juifs porteurs de toute sa sanctification. Car la manière de Dieu de compter le temps a vocation à être reconnue et légitimée par tous ses élus dispersés sur la terre. Et la seule unité du temps qu’il propose à tous, c’est le jour de 24 heures du sabbat qui se présente chaque septième jour depuis sa création du monde, invariablement. Ses quatre témoins écrivains, Matthieu, Marc, Luc, et Jean, ont donc fait entrer dans la culture grecque originellement païenne, le mot « sabbaton », qui a cette spécificité d’avoir une double signification : celle du jour du sabbat et celle de la semaine de sept jours dont il marque la fin. Ce qui était déjà un principe appliqué dans la culture hébraïque juive.
Je peux dénoncer maintenant la dernière citation qui sert de prétexte pour justifier le repos du premier jour maudit par Dieu : le dimanche, traduction des mots latins « dies domenica » soit, en français, « jour du Seigneur ». Le verset indiqué était Apocalypse 1:10 : « Je fus ravi en esprit au jour du Seigneur, et j'entendis derrière moi une voix forte, comme le son d'une trompette, »
Ce que désigne ce « jour du Seigneur » est clairement indiqué dans le verset 7 : « Voici, il vient avec les nuées. Et tout œil le verra, même ceux qui l'ont percé ; et toutes les tribus de la terre se lamenteront à cause de lui. Oui. Amen ! »
Originellement, « le jour du Seigneur » n’a toujours désigné que le jour de son retour glorieux, jour de sa vengeance annoncée depuis Esaïe 61:2-3 : « …Pour publier une année de grâce de YaHWéH, et un jour de vengeance de notre Dieu ; pour consoler tous les affligés ; pour accorder aux affligés de Sion, pour leur donner un diadème au lieu de la cendre, une huile de joie au lieu du deuil, un vêtement de louange au lieu d'un esprit abattu, afin qu'on les appelle des térébinthes de la justice, une plantation de YaHWéH, pour servir à sa gloire. »
Et c’est encore le repos du sabbat combattu par les rebelles qui annonce chaque sabbat la venue de ce « jour du Seigneur » qu’Esaïe décrit « redoutable » dans Esaïe 13:9 : « Voici, le jour de YaHWéH arrive, jour cruel, jour de colère et d'ardente fureur, qui réduira la terre en solitude, et en exterminera les pécheurs. »
Non, il ne suffit pas de coller sur le premier jour de la semaine le nom « jour du Seigneur » récupéré dans Apocalypse 1:10 pour légitimer auprès de Dieu un jour profane souillé par une adoration païenne de l’astre solaire divinisé chez les Egyptiens, les Grecs et les Romains au cours de l’histoire humaine. En sanctifiant au repos le vrai septième jour de la semaine, Dieu utilise cette pratique qui l’honore pour juger de la fidélité des candidats au salut de Jésus-Christ. En faveur des chrétiens de la Réforme, il a toléré le dimanche pour un court temps compris entre le XVIème siècle et 1844 et pas plus loin.
Il est à relever que parmi les nombreuses citations de l’expression « jour du Seigneur », aucune ne concerne ni l’heure de sa naissance ni l’heure de sa résurrection, mais toutes concernent le jour de son grand retour final puissant et glorieux attendu par ses saints fidèles pour le jour du printemps 2030.
M99- La mise à feu du Moyen-Orient
Cette fois, après Gaza c’est l’Iran qui est prise pour cible par les armées américaines et Israéliennes. La date choisie pour mener cette attaque a été le sabbat 28 Février 2026, le dernier jour de ce mois. Cette date est rattachée cette année à la fête de Purim dont la cause historique mérite d’être rappelée.
Cette fête célèbre les jours pendant lesquels le roi Perse Xerxès qui avait épousé Esther la belle jeune fille vierge juive, a autorisé les Juifs à tuer leurs ennemis perses du moment. Le gouverneur Aman fut finalement pendu sur le gibet qui devait porter son ennemi Juif Mardochée.
Cette fête liée à l’heure de l’attaque contre l’Iran, la Perse actuelle, offre aux Juifs la perspective d’une agréable victoire contre son ennemie historique.
Sauf que l’Israël de 2026 n’est pas celui de l’époque d’Esther, car entre-temps, le messie Jésus-Christ est venu accomplir son ministère terrestre, et cet Israël ne l’a pas reconnu, avec pour conséquence, une malédiction divine continuelle que Jésus-Christ a confirmé dans sa Révélation prophétique nommée Apocalypse en disant dans Ap.2:9 et 3:9 : « Je connais ta tribulation et ta pauvreté (bien que tu sois riche), et les calomnies de la part de ceux qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui sont une synagogue de Satan. »…/… « Voici, je te donne de ceux de la synagogue de Satan, qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui mentent; voici, je les ferai venir, se prosterner à tes pieds, et connaître que je t'ai aimé. ».
Le premier signe par lequel je peux identifier les religions maudites par Dieu repose sur leur reconnaissance mutuelle sans qu’elles tiennent compte du jugement divin révélé. Car c’est l’ignorance et le désintérêt pour la volonté de Dieu qui les unissent.
Tel est le fruit du protestantisme calviniste américain : il donne tout son soutien à cet Israël qu’il a fait réinstaller sur son sol national depuis 1948. Je l’ai souvent dit et je dois encore le répéter : Israël a été chassé par les Romains par le jugement de Dieu qui a voulu ainsi donner une forme concrète à la malédiction qui l’a frappé pour son incrédulité et son rejet de Jésus-Christ.
La première cause du lien qui a uni les Américains et les Juifs c’est un commun intérêt pour la richesse et l’argent. Ce trait de caractère était typiquement calviniste et du côté juif, pendant toute l’ère chrétienne, en Europe des Juifs ont été les banquiers qui prêtaient avec intérêts de l’argent aux rois européens, des plus petits jusqu’au plus grand, le roi de France. Entre les deux premières guerres mondiales, les plus riches de ces banquiers se sont installés aux Etats-Unis Américains. Les intérêts juifs et américains ont été ainsi partagés et sont devenus mutuellement dépendants. Juifs et Américains sont unis par leur adoration commune de Mammon, le dieu de la richesse, ou du dieu romain Saturne, le dieu du commerce. En face d’eux se trouve l’Iran, le pays chiite musulman ennemi héréditaire d’Israël, mais tout autant maudit que lui. Or c’est précisément leur partage de la malédiction divine qui justifie leur affrontement actuel et historique. La guerre qui s’engage n’a pour Dieu, que le but d’éliminer des vies devenues inutiles, selon son juste divin jugement. Et ce type d’action est placé sous le signe symbolique prophétique de la « sixième trompette » annoncée et décrite dans Ap.9:13 à 21.
Le premier jour de l’attaque vers 10 heures du matin, heure locale, le quartier où se tenaient les chefs des gardiens de la révolution en présence du guide Ali Komenei a été pris pour cible d’une attaque téléguidée précise et les personnes présentes ont été éliminées. Le camp US a donc dès le début tué le guide du peuple détesté par eux.
Il sera temps pour les Iraniens de réaliser combien la vie moderne et ses inventions techniques comme le téléphone les rend vulnérables et détectables par les scientifiques performants américains et juifs créateur de ces techniques devenues incontournable et presqu’indispensable. Je dis presque, parce que précisément le seul moyen d’échapper au contrôle de leur ennemi va reposer sur leur capacité à se passer du système numérique téléphonique.
L’Amérique a pris les habitants de la terre entière sous son contrôle en les rendant tous dépendants de sa technologie internet. Elle contrôle tous les réseaux publics ou privés et a pu ainsi casser la vente de sous-marins français à l’Australie et de lui voler le marché.
L’Amérique jouit d’un privilège indiscutable à cause de son équipement en satellites d’observations qui couvrent toute la surface de la terre. Les images transmises par ses satellites sont d’une grande précision, permettant la reconnaissance d’une personne, en sorte que tous les êtres humains sont susceptibles d’être identifiés à leur insu, sans qu’ils s’en doutent ou s’en rendent compte. Il est évident que l’attention est concentrée sur les ennemis du régime américain, qui donne les preuves de son efficacité. En cela, nous avons aussi la preuve qu’Israël est bien une enclave américaine, un poste avancé américain implanté au Moyen-Orient ; ce qui permet à l’Amérique d’influencer et favoriser le capitalisme dans cette région du monde. Or, ce tout petit pays que constitue Israël est une vitrine de la très haute technologie numérique, en sorte que l’Iran est entièrement victime de cette supériorité technologique israélienne.
Aujourd’hui encore Mardi 3 Mars 2026, à Qom un bâtiment, où devait se réunir un comité pour élire le successeur d’Ali Komenei, a été bombardé, sans connaître actuellement le nombre de victimes tuées.
Les bombardements incessants américains et Israéliens sur l’Iran n’empêchent pas ce pays d’embraser les émirats arabes unis hôtes de bases américaines. De nombreux drones viennent frapper des infrastructures pétrolières et gazières. Et après de longues années de paix relative, l’information a favorisé la connaissance des formes de vies des différents peuples. Pendant longtemps, habiter dans son propre pays garantissait une bonne sécurité. En 2026, cela n’est plus vrai. Et même avoir un toit au-dessus de notre tête ne nous protège plus. La surface entière d’un pays est devenue une carte d’Etat-Major, sur laquelle une bombe téléguidée peut venir frapper avec précision n’importe où ; il suffit de fournir à la bombe le code GPS adéquat pour atteindre le but. Ce GPS si longtemps apprécié pour l’utilisation du téléphone, est aussi la cause de la mort qui frappe sans que quiconque puisse l’empêcher d’agir.
Il reste face à cette puissance technologique guerrière, une limite contre laquelle, elle devient sans force : c’est l’esprit humain de chaque individu. Et ce que le camp Occidental a sous-estimé c’est ce frein, cette limite qu’opposent en Iran des millions de gens attachés à leur religion l’islam chiite.
Je crois que l’appréciation de la vie des Iraniens par les Occidentaux est déformée à cause de la trop haute valeur qu’ils donnent à leur propre choix. Ils finissent par croire que tout le monde doit les aimer et les approuver. Or la vie orientale est très loin de partager les valeurs occidentales. Alors que les Occidentaux sont de plus en plus superficiellement religieux, quand ils le sont, en Orient, c’est tout le contraire, la vie occidentale est méprisée et imputée au « grand Satan », nom que les musulmans intégristes donnent à l’Amérique des United-States. Et ayant bien identifié Israël comme étant un fils de ce grand Satan, Israël est pour eux, le « petit Satan » qu’il faudrait détruire et anéantir à tous prix. J’ai suivi par les informations l’évolution de la situation vécue en Iran. Et j’ai bien relevé, l’existence d’une manifestation d’un gros groupe de jeunes gens hostiles au régime des Mollahs et la chose n’a en soi rien d’extraordinaire à l’heure où l’accès à internet permet aux êtres humains d’échanger entre eux au-delà des barrières des frontières des pays et des religions. Ceux qui se font remarquer ne sont pas les plus nombreux mais les plus courageux ou les plus déterminés. La répression mortelle que les gardiens de la Révolution leur ont opposée horrifie les peuples occidentaux mais dans un pays musulman cette rigueur n’est rien que justifiée. Au temps d’Israël et de sa gouvernance directe par Dieu, la mort était le châtiment réservé aux êtres rebelles, et Dieu appliquait la sentence fermement pour préserver l’Israël survivant.
Je crois donc que, réagissant en homme occidental dit « humaniste », notre richissime président Trump témoigne de son incapacité de comprendre l’esprit oriental. Il ne crée des liens que par l’argent et l’enrichissement et il a trouvé en Arabie Saoudite et chez les émirats pétroliers et gaziers des partenaires aussi intéressés par la richesse que lui. Mais que pensent les populations de ces Emirats de ces liens honteux qui les lient au « grand Satan » ?
Mon analyse me conduit à penser que les chefs américains et israéliens se sont trompés sur leur chance de convertir l’orient musulman aux valeurs occidentales. La faiblesse du fort est de croire que les autres veulent lui ressembler. C’est une erreur, car au nom de ses valeurs, chacun de nous a son propre modèle. Et pour un musulman oriental, le but de la vie est loin de vivre dans l’or et l’opulence. Les gens véritablement religieux, même inutilement, se laissent gagner par leurs valeurs spirituelles qui écrasent tout autre sujet d’intérêt.
En conséquence, je pense pouvoir dire que le conflit engagé va se prolonger jusqu’à l’épuisement, car la raison de sa mise en action n’est pas pour Dieu, l’élimination de l’Iran, mais l’aggravation de la situation pour les populations occidentales. Car, les premiers touchés par ce conflit oriental sont les nations européennes et américaines qui subissent dès aujourd’hui, par le blocage iranien du détroit d’Ormuz, l’acheminement des produits industriels et commerciaux qui transitent par ce détroit large de dix kilomètres. Des centaines de pétroliers sont ainsi bloqués et déjà plusieurs ont été attaqués et détruits. L’Occident ne s’en remettra pas, et Jésus-Christ favorise ainsi le relèvement du prix du pétrole que les Européens et les Américains s’efforçaient de faire baisser pour affaiblir la Russie. Elle va être la première à profiter de la hausse du prix du pétrole et du gaz, et pourra ainsi amplifier sa construction d’armes utilisées actuellement contre l’Ukraine et bientôt, contre l’Europe occidentale.
Il est 20 heures 15, en ce Mardi 3 Mars, le président Macron vient de présenter son allocution spéciale liée à la situation en Iran. Il a confirmé le soutien armé de la France donné au Qatar avec lequel elle a des accords militaires. Mais le Qatar n’est pas le seul qui soit concerné et la plupart des pays du golfe peuvent aussi demander l’aide de la France dont Chypre. La France est aujourd’hui victime de son arrogante offre d’accords militaires passés trop rapidement avec de nombreux pays musulmans. Les Iraniens vont pouvoir ainsi impliquer la France dans le camp de ses ennemis. Ce détail prendra plus tard une grande importance. Car lorsque le combat occidental s’enlisera contre l’Iran, la haine portée contre l’Occident sera à son comble. Et elle viendra se déverser sur les Occidentaux dans leurs pays, et parmi eux, la France sera encore, en tête, une cible stratégique privilégiée.
Ce discours présidentiel se présente le Mardi 3 Mars ce qui le place doublement sous le symbolisme de Mars le dieu de la guerre des Romains. De plus, le chiffre 3 lui impute la perfection de l’action, ce qui me donne la certitude que la décision prise aujourd’hui sera lourde dans ses conséquences futures proches. Cette date présente une rare configuration de trois chiffres 3 successifs. Le Mardi étant le 3ème jour de la semaine, le jour étant le 3ème du 3ème mois de l’année romaine 2026 : 333 c’est la perfection au cube ; mais pour la France, la perfection du malheur voulu par Jésus-Christ. En attendant de voir la suite donnée sur le terrain à cet engagement français, je peux dire que l’Amérique va trouver en l’Iran son Ukraine résistante et entêtée. Car c’est tout le paradoxe de la situation, la guerre asymétrique prend des aspects étonnants, car elle met en confrontation des gens dont les états d’esprits sont très différents, et le pays sous-armé trouve dans sa motivation une force de résistance étonnante. Quand on ajoute pour l’Iran une farouche résistance motivée par la religion, on peut dès lors comprendre que le combat occidental américain est perdu d’avance.
Il faudra attendre la fin du conflit obtenu après l’usage des missiles nucléaires pour voir la vie sur terre se réduire grandement. La guerre actuelle ne va pas faire énormément de victimes, mais les causes s’ajoutent aux causes, comme les affluents nourrissent le grand fleuve qui se déverse dans la mer ou l’océan. La guerre qui s’engage en Iran, va contraindre des peuples à prendre officiellement position, pour ou contre l’initiative américaine.
Dans le secret bien gardé, les chefs religieux ont décidé de donner au guide Khamenei pour successeur son propre fils, le nom Khamenei ne va donc pas disparaître. Et contrairement à la déclaration de Donald trump qui déclare ce soir le camp iranien, « anéantis », le cadavre se porte encore assez bien pour envoyer sur l’ambassade américaine de Dubaï, un drone qui l’a embrasé ; et ce n’est pas le seul. La réalité est très différente même après 1700 sorties de chasseurs américains et israéliens. Une base de la CIA de Ryad est touchée par les drones ou des missiles iraniens. Les observateurs des médias sont stupéfaits par la résistance iranienne. Les preuves apparaissent que Donald Trump et Benjamin Netanhayou ne comprennent pas ce qu’est la religion. Ils ont cru pouvoir renverser un régime religieux en l’attaquant par des bombes. Or, un régime religieux n’est fragile et vulnérable que par ses luttes intestines, ses oppositions internes. Or, le camp religieux iranien est composé de gens soumis qui ne discutent pas les décisions prises par le guide musulman du pays, mais au contraire, lui obéissent et exécutent tous ses ordres. Aux USA, le président gère des oppositions de gens rebelles autant qu’on peut l’être, tandis qu’en Iran, le guide est obéi par tous ceux qui le soutiennent pour son titre religieux. Ce sont ces natures opposées à l’extrême qui expliquent les comportements incompatibles des deux camps entrés en lutte extrêmement meurtrière.
Jamais autant que depuis le Sabbat 28 Février 2026, je n’ai pu relever dans les faits qui s’accomplissent autant de preuve de l’action prophétisée par la « sixième trompette » d’Apocalypse 9:13 à 15 ; et ce n’est encore que le tout petit commencement, car le feu qui s’allume au détroit d’Ormuz va enflammer progressivement toutes les nations de la terre.
Lorsque les spécialistes des médias commentent l’actualité de cette guerre, ils lui donnent, pour cause, le 7 Octobre 2023 date où l’agression du Hamas palestinien a mis en fureur tueuse le « petit Satan » juif. Il y a une part de vrai dans ce constat mais comme ils le font constamment, dans leur jugement, il « prennent le train en marche » et oublie que la cause du combat actuel trouve sa source en 1948 ; l’année où le grand Satan américain a imposé sa décision d’implanter la nation juive en terre de la Palestine. A ce sujet, je dois redresser une erreur relative au discernement spirituel ou à son absence. Pour beaucoup de pays chrétiens, Dieu a ramené Israël sur son sol national en 1948. Je ne pense pas que l’on puisse dire que c’est Dieu qui l’a ramené, car historiquement quand Dieu a voulu donner à Israël la terre des Cananéens, il n’a fait appel à aucune aide humaine pour l’accomplir. Il a fait lui-même périr les Cananéens par des plaies mortelles. En sorte que cette première installation d’Israël sur cette terre portait le sceau de sa bénédiction. Or, en 1948, il n’en n’est rien. Le retour des Juifs est obtenu par le vote majoritaire des nations apitoyées par le sort terrible donné aux Juifs par les Nazis allemands. Et à ce sujet, l’humanité humaniste coupée de Dieu ne tient pas compte du fait que ce sort terrible n’a été rendu possible que par la seule volonté du Dieu tout-puissant. Son jugement est donc déjà, entièrement faussé et il l’est resté jusqu’à notre temps actuel. En effet la « Shoah » de 1942 à 1945, n’a été que le signe concret par lequel Jésus-Christ a confirmé la malédiction de ces gens dont il fait « la Synagogue de Satan et qui se disent Juifs et ne le sont pas mais qui mentent » selon son jugement exprimé dans Ap.2:9 et 3:9.
Depuis 1948, les Arabes musulmans entièrement dominés par les puissances chrétiennes occidentales ont subi la loi des vainqueurs. Ils se sont partagé les terres et la Palestine était placée sous la gestion anglaise, défavorable à l’époque à l’installation des Juifs. Sous la pression américaine, le vote des nations leur a offert une partie de ce territoire de leur ancienne nation. Mais l’injustice provoquée envers les arabes venus occuper cette terre libérée de la présence juive n’a pas été prise en compte, et elle est la seule raison des guerres incessantes entre les Colons juifs et les arabes palestiniens. Depuis le renversement du « Shah » par la république islamique instaurée par l’Ayatollah Khomeni, l’Iran n’a jamais accepté l’arrivée de ce virus occidental dans la zone musulmane orientale et elle est entrée en guerre perpétuelle contre le nouvel Israël.
La plaie vive ouverte en terre arabe ne peut cicatriser, elle reste pour l’Iran inguérissable parce qu’inacceptable. Aussi, depuis 1948, c’est uniquement selon la loi du plus fort qu’Israël se maintient sur la terre palestinienne et qu’il impose sa présence à tous les pays musulmans de la région.
Ainsi quand les Occidentaux examinent le problème juif, ils lui accordent un statut de légalité que les Arabes tout aussi légitimement ne lui reconnaissent pas, parce que leur avis n’a jamais été pris en compte par leurs dominateurs occidentaux. La tumeur juive est donc un fruit dû au pouvoir occidental, et Dieu a ainsi pu préparer une cause de guerre dite existentielle entre Israël et l’Iran actuel représentant des Arabes palestiniens et musulmans frustrés.
Dieu a imposé un long temps de paix depuis 1945. Au Moyen-Orient, cette paix a favorisé le mélange des tribus arabes dominées par les Occidentaux. C’est ainsi, que les Arabes de la région ont une seule chose en commun : l’islam. Et même à ce sujet, l’Iran chiite se distingue des autres groupes sunnites. C’est ainsi, qu’une partie de ces musulmans chiites vivent dans le Liban actuel et ils sont très liés à l’Iran chiite de leurs origines. Dans le Liban, ils sont représentés par le parti du Hezbollah iranien. Et parmi ses représentants se trouvent des activistes guerriers en lutte perpétuelle contre Israël.
Depuis une semaine aujourd’hui vendredi 6 Mars 2026, les deux Satan grand et petit, sont entrés dans une furie meurtrière dévastatrice et destructrice qui confirme leur paternité avec « l’ange de l’abîme nommé en hébreu et en grec Abbaddon et Apollyon », les deux noms qui signifient « Destructeur » dans Ap.9:11. Les voici, tout deux, entrés dans la « furie épique » nom donné par les Américains à cette opération coalisée tueuse menée contre l’Iran musulman chiite.
Et le mot « furie épique » est parfaitement ajusté à la situation car l’Iran est frappé jour et nuit par des bombardements dits « ciblés » mais les bombes semblent ne pas permettre d’obtenir la victoire espérée. Encore plus protégée qu’à Gaza, dans des tunnels souterrains très profonds, l’Iran dispose d’armes par lesquelles elle porte des coups contre les Emirats arabes unis, enflammant les puits de pétrole et de gaz. Nos deux Satan deviennent fous de colère face à la résistance du régime islamique iranien qui ne désarme pas et aggrave la situation mondiale en bloquant le détroit d’Ormuz. Ayant été attaqué par quelques missiles tirés depuis le Liban, Israël s’est mis en tête, le rêve d’éradiquer du Liban la présence du moindre combattant du Hezbollah. Il exige des habitants du Sud du Liban qu’ils évacuent la zone et frappe chirurgicalement tous les activistes du Liban trouvés dans Beyrouth. Ainsi, c’est progressivement tout le Moyen-Orient qui s’embrase.
Invoquant le devoir d’assister les pays du Golfe persique partenaires signataires d’accords militaires réciproques, le président français Emmanuel Macron a ordonné l’envoi du porte avion Charles de gaulle en Méditerranée vers Chypre. Ainsi se confirme le destin funeste de la France bientôt accusée d’ingérence dans la lutte menée contre l’Iran par le grand et le petit Satan. Le jeune président aggrave encore le cas de la France en autorisant les avions américains à utiliser les pistes de l’aéroport militaire d’Istres vers Nimes dans le sud du pays. Au même moment, l’Espagne a opposé à l’Amérique un non absolu pour ce type de service. Ce choix espagnol explique pourquoi, « le roi du midi » se montrera plus conciliant envers son pays, lors de son attaque contre l’Europe.
La folie meurtrière qui anime l’esprit des deux Satan confirme particulièrement ce contexte de la « sixième trompette » défini par l’ordre donné par Jésus-Christ : « Délie les quatre anges qui sont liés sur le grand fleuve Euphrate. Et les quatre anges firent déliés afin qu’ils tuent le tiers des hommes ». Le sol de « l’Euphrate » ou Europe, n’est pas encore ensanglanté, mais il le sera bientôt à cause de l’embrasement du Moyen-Orient. Et je relève avec admiration la subtilité de Dieu qui prophétise sous le nom Euphrate l’embrasement futur de l’Europe, sachant que cet embrasement sera causé par l’embrasement de la zone où se trouve le véritable fleuve Euphrate soit, au Moyen-Orient qui s’embrase depuis le sabbat 28 Février 2026.
L’attitude adoptée par Donald Trump lui donne l’aspect d’un empereur romain. J’ai déjà comparé l’Amérique à une nouvelle Rome dans le message M-21 de cet ouvrage. Et l’actualité ne fait que confirmer cette comparaison : la même arrogance autoritaire, la même expression de gloire nationale, et si cela ne suffisait pas, lors d’une fête organisée par lui, le président a revêtu en déguisement l’aspect d’un empereur romain conforme au nouveau décorum impérial luxueux chargé en dorures donné à la Maison-Blanche à Washington. Cette comparaison avec l’empire Romain est aussi justifiée par la venue au pouvoir américain d’un homme doté d’une grande fortune personnelle, comme c’était le cas à Rome, pour la riche famille romaine des Julius qui porta au pouvoir successivement, Jules César et son neveu Octavien. Rome était aussi une République et il a suffit que des familles riches se mettent en valeur par des conquêtes guerrières pour que la démocratie romaine soit remplacée par l’intransigeance impériale ; ceci, avec un soutien populaire. En fait, le retour de ce type de situation sonne le glas du temps des démocraties ; ceci, parce que le temps de la fin des nations est venu.
M100- A la rencontre du Dieu vivant
La rencontre du Dieu vivant nécessite une longue préparation spirituelle, c’est pourquoi, Dieu a choisi de donner son abondante lumière prophétique finale dès le printemps 2018 soit l’année en laquelle l’enfant naissant peut atteindre l’âge adulte de 12 ans à l’heure du retour glorieux final de Jésus-Christ. Ce fut aussi au printemps 2018 que Dieu a révélé à ses élus fidèles la date du printemps 2030 fixée pour ce glorieux événement et avènement.
Cette préparation des élus est prophétisée dans Ap.19:7-8 : « Réjouissons-nous et soyons dans l'allégresse, et donnons-lui gloire ; car les noces de l'agneau sont venues, et son épouse s'est préparée, et il lui a été donné de se revêtir d'un fin lin, éclatant, pur. Car le fin lin, ce sont les œuvres justes des saints. »
Les œuvres justes des saints n’ont rien d’extraordinaire, elles prennent l’aspect de la norme de la vérité révélée comme étant le chemin suivi par Jésus-Christ, resté constamment soucieux d’honorer et glorifier Dieu le Père. La bonne relation rétablie avec le Père fait toute la différence entre les appelés déchus et les appelés sauvés dans le statut d’élus. La liste des élus sauvés est en réalité connue uniquement par Dieu, et depuis sa création de notre dimension terrestre. Il n’en est pas de même pour les êtres humains pour lesquels le salut en Christ reste le sujet d’une espérance jusqu’à son accomplissement confirmé à l’heure du retour de Jésus-Christ.
Cette espérance n’est cependant légitime que si l’appelé reçoit de Dieu des preuves qu’il le tient pour fidèle et agréable. La réconciliation réelle avec Dieu doit être confirmée par des fruits concrets que je résume par cette seule idée : Dieu ouvre leur intelligence sur tout son projet salvateur.
J’ai déjà raconté comment dès ma naissance mon avenir spirituel a été prophétisé par ma tante paternelle protestante darbyste, qui a choisi et imposé autoritairement mes trois prénoms d’Etat-civil qui résument très justement l’itinéraire donné à ma vie terrestre : Jean-Claude, Samuel.
En Jean, je suis né avec la certitude de l’existence de Dieu ; une certitude qui ne m’a jamais quitté. Les bases religieuses entendues dans l’église darbyste de Valence, en France, ont nourri ma jeune foi. Dans les années 70, mon intérêt pour la guitare a fait de moi un musicien autodidacte exerçant en professionnel jusqu’en 1980, l’année de mon baptême adventiste.
Alors que j’étais encore très jeune, ma tante et mon oncle rappelaient des témoignages prophétiques attribués aux adventistes du septième jour. Interrogés à leur sujet ils nous disaient que c’était une secte judéo chrétienne qui gardait le sabbat des Juifs et d’autres ordonnances juives. Ils ne les approuvaient pas mais ne les condamnaient pas non plus. Le temps était favorable au divers choix religieux dans une paix que j’ai découverte comme ayant été prophétisée dans Ap.7:1 : « Après cela, je vis quatre anges debout aux quatre coins de la terre; ils retenaient les quatre vents de la terre, afin qu'il ne soufflât point de vent sur la terre, ni sur la mer, ni sur aucun arbre. » Ce fruit de tolérance était en réalité le fruit du doute et de l’incertitude qui déshonore le Dieu de l’intelligence et de la vérité. Mais ce cas de ma tante et de mon oncle n’avait rien d’exceptionnelle puisque partout sur la terre, la religion chrétienne n’était observée que par esprit de tradition humaine.
Aujourd’hui, en Samuel, homme exaucé et entendu par Dieu, je réalise combien cette appellation de secte Judéo-chrétienne était justifiée. Car que signifie ce nom sinon le rappel de l’enseignement imagé de Romains 11 dans lequel l’apôtre Paul invite les païens convertis à ne pas se glorifier aux dépens des Juifs incrédules séparé du tronc hébreux qui les portait. Il leur dit à juste titre au verset 20 à 22 : « Cela est vrai ; elles ont été retranchées pour cause d'incrédulité, et toi, tu subsistes par la foi. Ne t'abandonne pas à l'orgueil, mais crains ; car si Dieu n'a pas épargné les branches naturelles, il ne t'épargnera pas non plus. Considère donc la bonté et la sévérité de Dieu: sévérité envers ceux qui sont tombés, et bonté de Dieu envers toi, si tu demeures ferme dans cette bonté; autrement, tu seras aussi retranché. »
Ce n’est pas seulement le mépris témoigné pour la loi de Moïse qui condamne les religions protestantes depuis le printemps 1843, ce sont ces versets de la nouvelle alliance, clairement exprimés par l’apôtre Paul, le convertisseur des païens. Car que reprocher, après avoir pris connaissance de ces versets, au nom « judéo-chrétien » ? Ne vaut-il pas le nom « adventiste du septième jour » ? Les deux noms ne font que décrire et rappeler l’inséparabilité des deux alliances passées par Dieu avec ses élus humains.
Cette judaïté du christianisme réel est même confirmé par Dieu dans Ap.7 où au verset 3 la liste des 12 tribus scellées du sceau du Dieu vivant commence par le nom « Juda », et en second seulement, vient « Ruben » l’aîné des 12 fils d’Israël. Cette prédominance donnée au nom « Juda » repose sur le fait que Jésus-Christ est né dans la postérité de cette tribu après le roi David. Nous lisons dans Ap.5 :5 : « Et l'un des vieillards me dit : Ne pleure point ; voici, le lion de la tribu de Juda, le rejeton de David, a vaincu pour ouvrir le livre et ses sept sceaux. »
La judaïté du vrai christianisme témoigne en sa faveur car elle glorifie le projet salvateur de Juifs charnels ou spirituels exclusivement. Oui, Dieu n’a jamais eu l’intention de sauver d’autres gens que des Juifs. Et c’est tout le sens de l’image de la greffe de l’olivier sauvage sur le tronc hébreu et juif qui reçoit ses branches.
Dans sa Révélation appelée encore en Europe gréco-latine « Apocalypse » Jésus délivre des messages clairs uniquement au sujet de Jean dans Ap.1:1 à 10 dans le prologue du livre, et au sujet des Juifs dans Ap.2:9 et 3:9. La clarté du message condamnant les juifs incrédules est exceptionnelle et peut constituer pour des gens mal inspirés, un repoussoir favorisant la haine des Juifs nationaux et par conséquence le désir de marquer une séparation doctrinale d’avec eux.
Les vrais élus de Dieu ne tombent dans aucun de ces deux pièges, car ils connaissent la cause de la malédiction divine qui frappe les Juifs incrédules. L’antidote de leur incrédulité, c’est la foi vivante et obéissante. Dieu n’a pas condamné les Juifs nationaux pour leur obéissance à la « loi de Moïse », mais uniquement, à cause de leur rejet du « messie » salvateur prophétisé par Moïse et surtout, avec grande précision, par le prophète Daniel, dans Da.9.
Les élus comprennent la nécessité d’abandonner toutes les formes du péché hérité par la religion protestante de l’église catholique romaine. A ce sujet, le message délivré dans Ap.18:4 est on ne peut plus clair : « Et j'entendis du ciel une autre voix qui disait : Sortez du milieu d'elle, mon peuple, afin que vous ne participiez point à ses péchés, et que vous n'ayez point de part à ses fléaux. »
Dans la construction prophétique du livre, ce message est délivré après le retour de Jésus-Christ qui l’adresse aux victimes des mensonges catholiques et des mensonges protestants soutenus par les derniers adventistes apostats. Or, cette proclamation ne fait que confirmer des exigences divines présentées depuis le printemps 1843. Car c’est l’entrée en application du décret de Daniel 8:14 qui valide la nécessité de se séparer de Babylone la grande et de ses péchés.
Après 1873, l’adventisme du septième jour s’est endormi spirituellement, en entrant dans une routine religieuse traditionnelle. L’enseignement adventiste présentait l’exigence divine révélée dans Ap.18, en la reportant exclusivement pour l’heure de la dernière épreuve de foi annoncée dans Ap.3:10 : « Parce que tu as gardé la parole de la persévérance en moi, je te garderai aussi à l'heure de la tentation qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre. » Ainsi, dans un comportement odieux, l’adventisme traditionnel imposait à son Créateur et son Sauveur, qu’il attende le temps de son retour pour mettre en œuvre son exigence prophétisée.
Il est vrai que la fin d’une chose vaut mieux que son commencement, selon Ec.7:8 : « Mieux vaut la fin d'une chose que son commencement ; mieux vaut un esprit patient qu'un esprit hautain. » Cependant, le commencement de cette chose ne fait que mettre en route ce qui doit se prolonger jusqu’au temps de sa fin. Ainsi, l’œuvre adventiste prophétisée par Dieu devait conserver constamment son zèle et son ardeur, en recevant en son temps, de lui, des nouvelles lumières venant faire grandir la connaissance et la compréhension de la prophétie divine biblique. La malédiction du dimanche a été clairement révélée par Jésus-Christ à sa servante Ellen White, et curieusement, les pasteurs enseignants n’en n’ont pas tenu compte. Le vomissement final de l’adventisme officiel en l’année 1994 est donc largement et clairement justifié.
Sous l’aspect de thèmes divers et par des symboles, Jésus-Christ désigne dans sa Révélation, tout ce que l’adventisme du septième jour devait restaurer ou remettre en cause et l’abandonner. Avant de devenir « du septième jour », les « adventistes » ont vécu une première expérience religieuse en tant que chrétiens pratiquants du « premier jour ». Et beaucoup de protestants et catholiques convertis à l’adventisme n’ont jamais pris conscience de la nature maudite du dimanche romain. L’expérience vécue en a témoigné puisque, depuis l’année 1995, officiellement, les adventistes apostats « du septième jour » sont entrés dans l’alliance de la fédération protestante qui justifie et honore le repos catholique « du premier jour ». Cette alliance n’a fait que confirmer ce que Jésus-Christ a révélé à Ellen White dans sa toute première vision reçue de lui. Ellen White témoigne en ces termes dans son récit : « ils rejoignirent le monde méchant qui était au-dessous de nous ; on ne les revit plus ; ils perdirent de vue et le but et Jésus ».
Mon décryptage complet des prophéties de Daniel et Apocalypse m’a permis de définir les temps précis des avancées historiques de la lumière divine concernant le salut offert en Jésus-Christ. La leçon qui ressort de toute cette Révélation divine est la nécessité de rétablir les vérités appliquées au temps des apôtres dont l’expérience de Jean marque le début de la fin qui est venue en 313 par le décret promulgué par l’empereur romain Constantin 1er.
Le symbolisme qui crypte l’Apocalypse était nécessaire pour que seuls les élus de Dieu comprennent en temps voulu la signification de ses messages. Et le résultat révèle que la vérité du salut de Dieu n’a été honorée qu’au temps des apôtres et à partir de 1843-1844 et plus précisément en 1873 par les élus de « l’église adventiste du septième jour », laquelle est tombée à son tour dans l’apostasie et a été reniée par Jésus-Christ en 1995.
Ceux qui connaissent Dieu savent que toutes ses ordonnances sont justifiées à cause de son infinie sagesse. L’homme ne prend aucun risque à lui obéir, car le risque se trouve au contraire dans la voie de la désobéissance. Et même, ce mot obéissance est inadapté pour définir le comportement de l’élu envers son Dieu. Car ce mot suggère une obligation reçue péniblement, alors que c’est la joie et la reconnaissance qui motive chez les élus le désir de plaire à Dieu. Ces ordonnances sanitaires constituent en réalité les plus précieux conseils qu’un être humain peut obtenir du constructeur de son corps, de son esprit, de son âme entière. Les gens véritablement sages apprécient au plus haut point les conseils du Dieu qui est la source de toute sagesse. Et ce n’est que dans cet état d’esprit que l’élu obtient son statut d’élu qui le qualifie pour sa rencontre finale du Dieu vivant.
Concrètement, la préparation de l’Epouse consiste pour chacun des élus à maîtriser le langage spirituel utilisé par Dieu dans toute sa révélation biblique. Car c’est en elle, exclusivement, que se trouve à la fois les messages codés et les clés de décryptage du code appliqué.
Dans le langage symbolique, chaque symbole peut porter des sens différents et transmettre ainsi des messages différents. Jésus-Christ nous a donné un exemple en parlant de lui-même dans l’Evangile de Jean où il déclare successivement, « je suis la lumière ; je suis le chemin la vérité et la vie ; je suis la porte de la bergerie ; je suis le bon berger ; je suis l’agneau qui ôte les péchés du monde ». Et ce principe concerne également tous ses élus qui sont collectivement l’Epouse de l’Agneau ; mais aussi, individuellement et collectivement, les invités au repas des Noces de l’Agneau. J’ajoute que symbolisés par des brebis, les élus du Christ sont aussi des bergers chargés de nourrir spirituellement son troupeau. Je contredis ici un raisonnement exprimé en son temps par Ellen White, la messagère de Dieu, car elle disait qu’étant l’Epouse, les élus ne pouvaient pas être les invités. Par les exemples qu’il nous donne à son sujet, Jésus enseigne le contraire, mais notre sœur bénie par le Seigneur disait aussi au sujet des 144000 scellés restés mystérieux pour elle, que Dieu ouvrirait la voie. Il l’a effectivement ouverte en 1980, en m’appelant pour cette œuvre d’explications prophétiques que je présente depuis 1982.
Dieu prend l’image d’une fête nuptiale pour symboliser sa rencontre finale avec ses élus rachetés par le sang de Jésus-Christ. Dans ce symbolisme nous trouvons la parabole des « dix vierges » dont cinq sont dites sages et cinq dites folles. Cette bipolarité se retrouve dans les symboles du bon grain et de l’ivraie ; des brebis et des boucs ; des élus et des déchus ; selon que Dieu a placé devant les choix de l’homme, deux chemins aux issues finales diamétralement opposées : la vie et la mort. Note que les « dix » sont tenues pour « vierges » ce qui signifie que le jugement exprimé dans cette parabole concerne le seul peuple de Dieu, protestant en 1843, mais exclusivement adventiste après cette date, en 1994 et 2030.
Après le témoignage lumineux donné par Pierre Vaudès dit Valdo en 1170, la préparation des élus a commencé officiellement en 1517 avec les publications des thèses de la foi de Martin Luther qui fut ainsi officiellement le premier fondateur du protestantisme appelé à l’époque l’église réformée. Trois siècles plus tard en 1816, Dieu a appelé le fermier américain William Miller, pour préparer ses messages adventistes du printemps 1843 et de l’automne 1844 où le retour de Jésus a été attendu pour le 22 Octobre. Message confirmé par Jésus-Christ à Ellen White, William Miller a été le dernier protestant sauvé par le sang de Jésus-Christ, bien qu’il soit resté dans la pratique du repos dominical hérité du catholicisme romain. Son âge avancé et sa fatigue à son service lui ont valu cette bienveillance de Dieu.
Le
temps de ces épreuves adventistes a fermé la porte du ciel aux
protestants selon le message prophétisé dans Ap.3:7 : « Écris
à l'ange de l'Église de Philadelphie : Voici ce que dit le Saint,
le Véritable, celui qui a la clef de David, celui qui ouvre, et
personne ne fermera, celui qui ferme, et personne n'ouvrira : »
Le mystère de ce message s’éclaire dans Daniel 12:11-12, où il
est écrit : « Depuis le temps où cessera le
sacrifice perpétuel, et où sera dressée
l'abomination du dévastateur, il y aura mille deux cent
quatre-vingt-dix jours. Heureux celui qui attendra, et qui arrivera
jusqu'à mille trois cent trente-cinq jours ! » Commençant
en 538, date de l’abominable instauration du régime papal
sous l’empereur Justinien 1er, les durées 1280
jours-années et 1335 jours-années déterminent les dates 1828 et
1873 qui ont marqué pour Dieu et ses élus adventistes le début et
la fin de la sélection des pionniers de l’adventisme qui est passé
de la pratique du repos du premier jour à l’observance du sabbat
sanctifié au seul et exclusif septième jour.
Mais attribuer au seul sabbat du septième jour la cause de la fermeture du ciel devant les protestants serait une grossière erreur. Car en effet, la sanctification exigée par Dieu de ses élus en Christ à partir de ces épreuves adventistes est encore progressive dans le temps et ceci jusqu’à la fin du monde marquée par le retour de Jésus-Christ au printemps 2030.
Au printemps 1843, l’épreuve adventiste teste en Amérique l’amour des chrétiens protestants pour Jésus-Christ qui juge leur réaction, alors qu’ils sont placés devant l’annonce de son retour pour le printemps 1843. La date a été obtenue par une construction totalement injustifiée, mais pour Dieu, seule l’attente provoquée avait de l’importance. C’est alors que, pour tous ceux qui méprisent cette première annonce de William Miller, la « porte du ciel est refermée » définitivement. Ceux qui ont espéré dans ce retour de Jésus-Christ subissent alors la déception de son non retour. Mais sans le savoir, ils conservent le bénéfice de la grâce de Jésus-Christ. Pour eux, la porte du ciel reste ouverte.
En l’automne 1844, de nouveaux travaux prophétiques effectués par William Miller, annonce cette fois, sur des bases bibliques légitimes et solides le retour de Jésus-Christ pour le 22 Octobre 1844. La date est cette fois obtenue par la construction prophétique proposée dans Daniel 9, par le message des 70 semaines et Daniel 8 par la durée des 2300 soir-matin.
Dans cette seconde épreuve, à la démonstration de l’amour donné à Jésus-Christ l’exigence divine ajoute l’amour de la vérité prophétique révélée par Dieu dans sa sainte Bible. A l’issue de cette seconde épreuve, le 23 Octobre au matin, Dieu ne trouve que 50 personnes dignes de son salut. Il faut relever, que seule la date 1844 est à retenir de cette seconde expérience. Car, les adventistes trouvés dignes ne comprennent pas pourquoi Jésus n’est pas revenu le 22 Octobre 1844. Héritiers de la foi protestante, ils n’avaient pas conscience du mépris témoigné pour la loi de Moïse. Et ce n’est que progressivement et individuellement que, par les enseignements donnés en vision à Ellen White, les adventistes vont tour à tour adopter la pratique du sabbat du septième jour et les ordonnances sanitaires enseignées dans la loi de Moïse. Les dates 1828 et 1873 ciblent deux moments marqués par le caractère universel de l’œuvre adventiste. 1828 concerne ce thème adventiste expérimenté en Angleterre entre 1825 et 1830. Et la date 1873, concerne l’année où à Battle-Creek, réunis, les adventistes du septième jour uniquement américains depuis 1863, ont été lancés par Dieu dans une mission universelle. L’Amérique a été choisie par Dieu pour y développer l’œuvre adventiste uniquement à cause du rassemblement sur son sol des protestants persécutés exilés de l’Europe catholique romaine. Il était important que l’œuvre adventiste ne reste pas une exclusivité américaine, c’est pourquoi Daniel 12 nous propose les dates 1828 et 1873.
Entre 1982 et 1991, j’ai présenté l’annonce du retour de Jésus-Christ pour l’année 1994. Et comme en 1844, cette fois encore, la date construite avait et garde encore toute la légitimité biblique pour elle. Seul le rattachement du retour de Jésus-Christ devait être remis en cause après l’échéance de cette date. La bonne compréhension du message prophétique n’a été rendue possible qu’après son dépassement et le témoignage d’incrédulité manifesté par les membres et les enseignants de l’adventisme du septième jour concernés en France et sur l’Île Maurice. L’épreuve accomplie est en tout point identique à celle de 1844. Un redécoupage révélant la vraie structure spirituelle de la construction de la Révélation Apocalypse a permis à Dieu de présenter cette date de 1994 obtenue très simplement par la prise en compte de la durée des « cinq mois » prophétisés dans Ap.9:5-10. C’est donc par le rejet du message prophétique que son sens réel a été rendu possible. Le thème de la « cinquième trompette » traité dans ce chapitre ciblait pour moi uniquement les protestants lâchés par Dieu depuis 1844. Après 1994, j’ai compris que les faux prophètes rebelles ciblés par ce thème ont concerné, également à son tour, l’adventisme apostat incrédule après cette date. L’allusion divine faite par l’expression « lui aussi » dans Ap.14:10, ne fait que confirmer la menace divine qui pèse continuellement sur tous ses serviteurs jusqu’à son retour glorieux final : versets 9-10 : « Et un autre, un troisième ange les suivit, en disant d'une voix forte : Si quelqu'un adore la bête et son image, et reçoit une marque sur son front ou sur sa main, il boira, lui aussi, du vin de la fureur de Dieu, versé sans mélange dans la coupe de sa colère, et il sera tourmenté dans le feu et le soufre, devant les saints anges et devant l'agneau. »
La lumière prophétique donnée par Dieu prépare ses élus pour leur rencontre éternelle. Et c’est cet éclairage prophétique qui permet aux seuls vrais élus de garder la parole de Dieu jusqu’à la fin, de leur vie ou du monde selon que Jésus- déclare dans Ap.2:26 : « A celui qui vaincra, et qui gardera jusqu'à la fin mes œuvres, je donnerai autorité sur les nations. » En image parallèle, la préparation des élus est symbolisée par cet « habit des Noces » exigé par Dieu de tous ses « invités », sans lequel, l’invité est jeté dehors et dans la géhenne sur son ordre, selon Mat.22:11-12-13 : « Le roi entra pour voir ceux qui étaient à table, et il aperçut là un homme qui n'avait pas revêtu un habit de noces. Il lui dit : Mon ami, comment es-tu entré ici sans avoir un habit de noces ? Cet homme eut la bouche fermée. Alors le roi dit aux serviteurs : Liez-lui les pieds et les mains, et jetez-le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents. »
La sélection des élus de Dieu repose sur trois conditions fondamentales :
L’élu doit aimer Dieu plus que quiconque ou tout autre chose.
L’élu doit partager toutes les valeurs approuvées par Dieu.
L’élu doit être docile, sensible et attentif à l’enseignement donné par l’Esprit de Dieu et sa parole écrite biblique historique et prophétique.
En dehors de ces trois principes, toute démarche religieuse est vaine et sans espérance justifiée. L’enseignement religieux biblique n’est utile qu’aux élus car il vient compléter leur formation soit, leur préparation indispensable avant de rencontrer Dieu. En image comparative, aujourd’hui les astronautes s’astreignent à une fatigante préparation pour pouvoir voyager dans l’espace et séjourner dans une station satellite orbitale. De même, une préparation spirituelle est nécessaire pour vivre l’éternité céleste.
Depuis le printemps 2018, la préparation de l’Elue repose sur plusieurs signes très concrets : la connaissance du retour de Jésus-Christ pour le jour du printemps 2030, et ma rédaction de cette « manne » nourriture spirituelle pour les brebis fidèles assoiffées de justice et de vérité que je ne connais pas encore, mais connaitrais au jour du rassemblement final programmé par Jésus-Christ pour le jour de son glorieux retour. En vérité !
C’est si vrai, que nous trouvons dans Ap.3:2, ce verset dans lequel Jésus-Christ confirme son projet de faire connaître la date de son retour, mais uniquement à ses vrais élus fidèles de l’époque concernée, puisqu’il dit à ceux qu’il juge et condamne, les Protestants de 1843-1844 et les Adventistes apostats qui les rejoindront en 1994 : « Rappelle-toi donc comment tu as reçu et entendu, et garde et repens-toi. Si tu ne veilles pas, je viendrai comme un voleur, et tu ne sauras pas à quelle heure je viendrai sur toi. »
Au printemps 2018, cette promesse subtilement cachée de Jésus-Christ a été accomplie : Annulant ma déception de l’attente de 1994, il m’a fait connaître que son retour est programmé pour le jour du printemps 2030.
En conclusion, la lumière prophétique et la connaissance de la date du retour de Jésus-Christ sont bien les deux fruits concrets du « témoignage de Jésus » donné pour la dernière époque adventiste de l’histoire de l’Eglise chrétienne terrestre.
Mais ce sujet de la préparation de l’Epouse ne serait pas complet si je n’évoquais pas, la nécessaire préparation du caractère individuel des élus, les invités au repas des Noces. Car l’aspect dogmatique étant pris en compte, il reste le caractère individuel des appelés qui permet ou non leur élection pour le salut de Jésus-Christ. Dans mes longues années passées au service de Jésus-Christ, ayant répondu à son appel exprimé par une vision reçue au printemps 1975, je n’ai pas rencontré un seul être humain qui dans l’amour de la vérité ait témoigné de l’esprit altruiste de Jésus. J’ai toujours admiré en lui, son abnégation personnelle motivée par l’amour du partage fraternel. J’ai rencontré des êtres qui ont apprécié la vérité doctrinale biblique mais qui n’appréciaient pas le partage fraternel, étant très individualiste. Et j’invite chacun à réfléchir et à se juger lui-même : un homme ou une femme, peuvent-ils apprécier dans la vie céleste ce qu’ils n’ont pas apprécié sur la terre, dans la chair humaine ? Car, Jésus a dit : « N’abandonnez-pas vos assemblées ! » S’il souligne ce comportement, c’est parce que la vie céleste offerte en son sang est une vie altruiste dans laquelle chaque élu ne vit pas pour lui-même, mais pour un partage avec tous ses vis à vis célestes.
Avant d’être visité par Dieu, j’ai démontré par mes œuvres la valeur que j’ai toujours donnée au partage collectif. Mon activité de musicien m’a conduit à investir mon argent dans l’achat d’un micro-car qui devait favoriser le lien amical des musiciens de notre groupe. Le début fut merveilleux le voyage était marqué par des rires qui récompensaient mon initiative, mais rapidement le comportement individualiste est apparu, un premier, puis un second, puis un troisième musicien a préféré prendre sa voiture personnelle pour rentrer plus vite après nos prestations musicales. Finalement sur les 9 du début, 2 ou 3 seulement voyageaient dans mon micro-car. Les êtres humains ne sont en majorité que des requins, égoïstes et individualistes ; je l’ai appris et découvert à mes dépens. Mais le pire c’est que cette nature concerne aussi des gens plein d’amour de la vérité qui prennent alors l’aspect de robots humains très paradoxaux.
Les élus de Dieu doivent rester des êtres sensibles, tout en évitant de tomber dans la sensiblerie. Car l’amour est la valeur suprême exaltée par Dieu et ses élus. Cet amour doit se traduire par l’obtention du plaisir du vivre ensemble côte à côte, l’appréciation du vis à vis. Ce lien d’amour relie entre eux les élus sauvés par Jésus-Christ et les saints anges qui les gardent et les protègent dans une totale abnégation et dans l’anonymat complet.
C’est notre témoignage rendu sur la terre qui est pris en compte par Dieu pour juger de notre capacité à vivre éternellement, sous son regard, selon ses valeurs.
M101- La guerre jusqu’au bout
Cette fois, la guerre engagée par Israël et les USA contre l’Iran a vocation à se prolonger jusqu’au bout. Nommé par les musulmans, le grand et le petit Satan, ce conflit sera jugé comme fruit de l’agressivité de ces deux pays, par ailleurs dotés de l’armement moderne le plus récent et le plus puissant. Depuis le Sabbat 28 Février 2026, des bombardements incessants, jour et nuit, embrase les lieux stratégiques du régime islamique de l’Iran. Les lieux de vie des gardiens de la Révolution sont systématiquement ciblés et détruits par les forces aériennes israéliennes et américaines qui occupent l’espace aérien de l’Iran sans opposition iranienne. La maîtrise du ciel favorise l’efficacité des bombardements aériens, mais comme la tortue qui trouve un abri sous sa carapace, les combattants iraniens trouvent une protection dans des tunnels creusés profondément sous la terre montagneuse de l’Iran. Dans ces énormes tunnels, ils conservent à l’abri, des stocks impressionnants de missiles de diverses puissances et des drones « Shahed » dont ils sont les géniaux inventeurs.
En apparence, seulement, l’Iran est isolé au niveau mondial, car en réalité la Chine l’approvisionne et lui fournit le carburant solide spécial nécessaire pour le vol de ses missiles redoutables. De plus, des aides logistiques lui sont données par la Russie et la Chine au sujet des images satellites qui permettent de localiser les cibles de ses armes volantes.
Pourtant, les efforts iraniens n’ont que peu d’effet destructeur dans les lieux ciblés à cause du développement de ce que les Israéliens ont appelé le « dôme de fer ». Qu’est-ce que ce « dôme de fer » ? C’est la défense anti-missile gérée automatiquement par l’IA qui repère par les radars et la source de chaleur émise par le missile détecté, tous les missiles envoyés par l’Iran. Aussitôt détecté, le missile est détruit par un missile anti-missile envoyé par l’IA. C’est pourquoi, les pays ciblés par l’Iran ne subissent que peu de dégâts sur leur sol et leurs habitations. Pour les Iraniens, la solution consiste à envoyer beaucoup de missiles en même temps de manière à saturer la gestion automatisée de l’IA israélienne ou des pays du Golfe. Mais dans ce cas, la guerre devient très coûteuse, et l’Iran doit prolonger son combat dans le temps.
Quelle est donc la conséquence de cette situation ? Nous assistons à un gaspillage de richesse tel que la guerre entre l’Ukraine et la Russie le démontre depuis le 24 Février 2022. La bombe qui éclate dans un camp ou un autre, n’enrichit personne mais appauvrit tout le monde. C’est de l’argent brûlé qui part en fumée. Ceci me conduit à dire que, parce qu’elle est la dernière guerre terrestre de l’histoire humaine, la guerre de la « sixième trompette » commence par ruiner les populations de la terre. En quelques années allant de 2022 à 2030, toutes les richesses construites et accumulées au cours de 80 années de paix commencées en 1945 vont être détruites par le feu destructeur guerrier. Et la cause de cette énorme destruction, c’est la neutralisation réciproque des armes de jet utilisées.
En s’installant en Amérique, les blancs européens ont importé les premières armes à feu qui leur ont permis d’écraser les multitudes indigènes qui vivaient dans le pays. Dans les deux continents Sud et Nord, les autochtones ont été décimés impitoyablement. Et depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale, les USA se sont assuré la maîtrise du ciel depuis la multiplication de placement de satellite d’observation jusqu’à l’envoi d’astronautes sur la Lune. Parallèlement, ses progrès constants lui ont permis de mettre au point des avions dont la ligne aérodynamique et les matériaux composites de leur construction les rendent indétectables par les radars utilisés actuellement ; d’où la redoutable efficacité de leurs bombardements totalement imprévisibles.
Beaucoup de matières et de matériaux sont ainsi consumés par le feu, et dans le ciblage chirurgical effectué dans ces bombardements, des victimes ciblées et des victimes collatérales non désirées meurent. A Minab au bord du Golfe Persique, en raison de la proximité immédiate d’une école de jeunes filles juxtaposée à un centre militaire des gardiens de la Révolution, un missile a fait mourir quelques 175 jeunes filles âgées de 16 ans en moyenne. Les USA prétendent lancer une enquête à ce sujet, osant présenter l’hypothèse que la frappe meurtrière pourrait être d’origine iranienne. Le succès apparent dont se glorifie Donald Trump n’a de valeur que dans l’instant présent, car le piège redoutable de la guerre engagée contre l’Iran c’est l’enlisement, et chaque jour, des quantités énormes de bombes explosent réduisant le potentiel agressif du camp US et Hébreu. Car il faut des années pour constituer un stock de bombes et il suffit de quelques jours pour l’épuiser.
Il apparaît ainsi clairement que les deux guerres de l’Ukraine et de l’Iran se résument par des bombardements et des explosions qui ne détruisent principalement que des constructions et des infrastructures humaines. La question qui se pose alors est la suivante : quelle forme la haine humaine va-t-elle donner à la guerre quand les moyens techniques destructeurs seront épuisés ?
La réponse que je vais donner à cette question a été prophétisée par Dieu dans le code biblique de l’ancienne alliance que des informaticiens israéliens ont découvert et révélé. En effet, les lettres de l’hébreu qui compose le texte biblique peuvent être regardées comme un damier aux multiples combinaisons. Un logiciel permettant l’analyse de toutes les combinaisons possibles permet de retrouver les noms et les actions qui ont marqué l’histoire humaine entière. Une de ces combinaisons que j’ai pu relever et constater de mes yeux, annonce le nom de Benjamin Netanyahou, annonce sa mort, et le message « guerre au couteau » apparaît dans l’environnement de cette combinaison.
Cette expression « guerre au couteau » m’a beaucoup intrigué et depuis les années 2015 jusqu’à nos jours actuels, de nombreux cas d’attaques au couteau ont été relevées dans des agressions musulmanes islamistes contre les juifs et les Occidentaux ; la France en a été victime plusieurs fois dont la décapitation par un jeune tchétchène du professeur d’histoire Samuel Paty.
A ce sujet, révélant leur ignorance religieuse, les médias citent constamment l’antisémitisme comme cause des actions meurtrières tuant des Juifs. Le mot antisémitisme n’est pas approprié parce que leurs meurtriers musulmans sont aussi sémites qu’eux, vu qu’ils ont dans leur origine le même Abraham pour père. L’antisémitisme porte sa haine contre les Juifs et les Musulmans et non contre les seuls Juifs. Actuellement, les meurtriers des Juifs sont musulmans et donc eux-mêmes sémites.
La réponse à la question posée plus haut est donc : la guerre au couteau. Cette expression semble renvoyer l’humanité dans son passé historique en désignant le recours à l’arme blanche. Mais cette annonce visionnaire proposée par Dieu est ce qu’il y a de plus logique puisqu’elle prophétise une société privée des armes de grandes destructions ; ce qui dans le temps est inévitable. Selon moi, cette guerre au couteau doit s’insérer entre 2027 et 2028 l’année des derniers échanges de bombes nucléaires, la date finale de la « sixième trompette » étant prophétisée pour le 17 Janvier 2029.
La « guerre au couteau » va caractériser la lutte des pays arabes musulmans aux ressources armées très limitées. Et le monde occidental, pour l’heure, aveuglé par son équipement militaire moderne, va découvrir le danger terrifiant représenté par des multitudes de gens armés d’un simple couteau, tenu pas forcément, entre les dents.
En 2026, les pays de la terre sont surpeuplés et le danger pour l’humanité c’est cette surpopulation qui augmente les exigences des multitudes pour vivre et consommer. Sur toute la terre, le développement technologique est extrêmement énergivore. Et une fois séduit par la consommation, tous les habitants de la terre deviennent agressifs quand leur pouvoir consommateur est menacé. Premier pays sensible à ce sujet, l’Amérique de Donald Trump souhaite prendre le contrôle absolu sur l’énergie pétrolière et gazière mondiale. Il vient de réussir à soumettre le Venezuela, très gros producteur de pétrole, à sa dictature économique. Et, sa guerre contre l’Iran, autre puissant producteur de pétrole, est aussi justifiée dans le but de s’emparer du pays et de son pétrole.
En 2026, Donald Trump ne cherche pas à conquérir des pays comme en Europe, les Allemands ont tenté deux fois de le faire. Il réagit en « marchand de la terre » et ne vise qu’à contraindre les autres pays à accepter les formes données à son « deal » soit, ses pactes et conditions commerciales. Et pour obtenir le résultat voulu, cet homme, qui se veut le défenseur et l’instaurateur de la paix mondiale, n’hésite pas à déclencher des guerres contre ceux qui lui résistent. Il faut reconnaître que l’extrême dureté du régime iranien, envers sa propre population victime d’exécutions sommaires généralisées, favorise sa détermination à éliminer physiquement le régime et les agents actifs coupables. Mais cette réaction indignée n’apparaît que chez les humanistes séparés de Dieu, puisqu’ils ignorent complètement sa décision d’exterminer progressivement tous les habitants de la terre. C’est pourquoi en ce Mardi 10 Mars 2026, nous n’avons encore assisté qu’à des destructions matérielles terrestres, le pire vient et va concerner cette fois les populations terrestres ; le Dieu créateur les tenant toutes pour coupables dans son jugement, elles doivent toutes être détruites et exterminées.
Je pense que le franchissement du printemps 2026 va marquer ce grand changement que la guerre actuelle du Moyen Orient va engendrer.
L’implication d’Israël dans ce conflit, permet de discerner la suite des événements. Israël va devenir l’objet de la haine universelle, car il sera tenu pour responsable de l’extension mondiale de la guerre qu’il a allumé depuis l’expédition meurtrière du Hamas palestinien sur son sol le 7 Octobre 2023. Mais pour 1400 victimes juives, la réaction guerrière d’Israël à détruit environ 70 000 vies palestiniennes et la ville de Gaza. J’ai donné pour titre à ce message : « la guerre jusqu’au bout » car Israël s’est lancé depuis le 28 Février 2026, dans une guerre qu’il souhaite mener jusqu’au bout, et ce bout consiste à détruite toute réaction guerrière dans l’Iran de son ennemi résolu à éradiquer la présence juive de la terre d’Israël.
Dans les deux camps ennemis, la guerre ne peut être conduite que jusqu’au bout, mais la chose est-elle raisonnablement possible pour l’un ou l’autre camp ? Je ne le pense pas et les deux haines réciproques n’ont pour Dieu que le but d’enflammer la guerre sur la terre entière. L’association des USA avec Israël place la responsabilité du désastre engagé sur le monde occidental entier sans distinction : les Européens, et les Américains unifiés dans la pensée arabe musulmane par leurs origines chrétiennes communes qui motivent publiquement l’Amérique de Donald Trump. Ce président américain multiplie ses discours souvent contradictoires mais dans lesquels, comme son ministre de la défense Pete Hegseth, il exalte toujours la supériorité mondiale des USA sur tous les autres pays de la terre. Et pourtant la situation économique de l’Amérique repose sur un principe virtuel car étant énormément endettée sa richesse dépend entièrement de la confiance que les autres nations lui accordent en gardant, pour étalon des monnaies mondiales, son Dollar survalorisé. Pour tenir, Donald Trump doit donc séduire, et son peuple, et ses alliés européens, car le camp des BRICS antagoniste aimerait enlever au Dollar américain son rôle d’étalon mondial. Profitant de ce statut avantageux pour elle, l’Amérique fait fonctionner la planche à billet qu’elle produit selon son besoin, mais je le répète cette situation est en réalité très fragile. En arrivant au pouvoir en janvier 2025, Donald Trump a découvert la ruine de son pays et ce fut la cause de sa tentative d’imposer de lourdes taxes douanières à tous ses concurrents fournisseurs. En favorisant l’accumulation du capital financier, le prix de la vie a fait monter le coût de la production locale et les USA ont de moins en moins pu produire et exporter.
Pour les USA, tout repose donc sur la confiance qu’ils doivent susciter chez leurs alliés partenaires occidentaux. Et en dépit de leurs grandes envolées et de leurs affirmations, Donald Trump et son équipe devraient se souvenir de ce principe religieux qui dit : « l’homme propose, mais Dieu dispose ».
Je pense que la guerre actuelle va épuiser les stocks des bombes dont les USA et les Israéliens disposent car ni les Américains ni les Israéliens ne se trouvent en capacité de prolonger la force guerrière actuelle très longtemps ; ce qui donne à terme, l’avantage à l’Iran et plus largement, aux forces islamiques arabes du Moyen Orient.
C’est le détroit d’Ormuz qui crée le plus gros problème aux puissances occidentales. Bien que large de 33 kilomètres à l’endroit le plus étroit, sur ces 33 kilomètres, seuls un chemin large de 10 kilomètres permet le croisement des navires qui traversent ce détroit. Ce goulot étrangloir offre aux Iraniens le contrôle total sur tous les navires qui passent. Et bien que leur marine guerrière ait été entièrement détruite ou presque, il leur reste des centaines de vedettes ultra rapides qui peuvent lancer des attaques contre les navires ciblés. L’Iran peut aussi envoyer contre le navire qui s’engage dans le détroit, des drones volants ou flottants et des mines flottantes. Le passage est donc actuellement entièrement bloqué par les Iraniens. Des tentatives de déblocage sont en train d’être envisagées par la France et ses alliés européens, et américains, car ce blocage porte de grosses conséquences pour l’économie mondiale. De toute manière, le déblocage, s’il est possible, aura un coût militaire élevé en matériel et en vies de soldats pour les deux camps opposés. Le risque sera de rendre le passage impossible si des navires coulés l’obstruent. Dès lors, c’est tout le pétrole et tout le gaz produit par les puits des Emirats-Arabes-Unis, du Qatar, de Bahreïn, du Koweït, de l’Irak et de l’Iran qui sera indisponible sur le marché mondial, soit, 20 % de la production mondiale. Mais d’autres matériaux, tels que l’aluminium, transitent par ce détroit et feront alors défaut. Très dépendante de ces transferts maritimes, la Chine sera la première victime du blocage irrémédiable du détroit d’Ormuz ; elle en sera alors très fâchée et irritée contre les Occidentaux qu’elle tiendra pour responsables de son préjudice économique. Pire encore, la pénurie de gaz va provoquer une pénurie d’engrais, ce qui va préparer d’ici un an une grande famine aux effets mondiaux, et particulièrement en Afrique et en Amérique du Sud.
En ce qui concerne Donald Trump, son avenir politique est assez facilement prévisible. Ayant donné pour but à sa guerre contre l’Iran de détruire le régime islamique iranien, son échec prévisible à ce sujet va dresser contre lui ses soutiens « maga » et le congrès américain. La deuxième partie de son mandat présidentiel le contraindra à une neutralité et immobilité qui expliquera l’absence de soutien américain quand la Russie envahira l’Europe.
Le but des conflits de l’Ukraine et de l’Iran ne doit être regardé et analysé que sous le prisme du projet du Dieu créateur. Et il n’a pas suscité l’injustice insoluble causée par le retour des Juifs en Palestine pour donner gloire à ce peuple qu’il a livré auparavant à la haine des nazis allemands. Car toujours maudit par Dieu, Israël a vocation à être la cause d’un grand soulèvement arabe musulman contre l’Europe occidentale. Et ce projet divin permet de croire à l’échec de l’action menée depuis le 28 Février 2026 contre l’Iran qui ne peut que profiter de l’enlisement du conflit. Les dirigeants iraniens multiplient l’annonce de leur décision de combattre jusqu’au bout contre leurs agresseurs. Ils ne se rendront pas et rendront jusqu’à la victoire coup pour coup à leurs ennemis juifs et américains ; textuellement en dernière heure : « œil pour œil et dent pour dent ». Le régime iranien est resté au pouvoir et le comble pour Donald Trump et les Israéliens est que les grands électeurs religieux iraniens ont cette fois, officiellement, élu le fils d’Ali Khamenei nommé Mojtaba, au titre de Guide religieux, pour remplacer son père tué le 1er Mars 2026 vers 10 heures par la frappe des missiles israéliens. On dit que le fils est plus dur encore que son père ; ce qui rappelle la venue au pouvoir du roi Roboam successeur du roi Salomon qui devenu roi a déclaré selon 1 Rois 12:13-14 : « Le roi répondit durement au peuple. Il laissa le conseil que lui avaient donné les vieillards, et il leur parla ainsi d'après le conseil des jeunes gens : Mon père a rendu votre joug pesant, et moi je vous le rendrai plus pesant; mon père vous a châtiés avec des fouets, et moi je vous châtierai avec des scorpions. » Et il ne faut pas douter, que ce nouveau chef religieux va user de grande prudence pour ne pas s’exposer au tir des drones et des missiles israéliens et américains. Les Occidentaux sont victimes de leur incrédulité religieuse car ils se sont bercés d’illusions en croyant pouvoir renverser le régime islamique iranien. Premièrement, parce que ce régime est officiellement une République islamique censée être librement choisie par le peuple, ce qui fut d’ailleurs le cas en 1979 quand le régime monarchiste du « shah » a été renversé. Ensuite, je pense que la majorité des Iraniens craint et respecte celui que le peuple nomme Guide religieux, et que seules des minorités de jeunes gens rebelles envient la liberté que des exilés iraniens ont trouvé en Occident. Et dans cet Occident, ce sont ces minorités iraniennes émigrées que les médias font parler et témoigner en faveur du renversement du régime révolutionnaire qui dirige leur pays natal.
En accueillant toutes les formes d’émigrés politiques, la France a favorisé sur son sol, la création de la République islamique iranienne conduite par son hôte, l’ayatollah Khomeiny installé dans une résidence entourée de hauts murs à Neauphle-le-Château, près de Paris. Et en 2026, ce sont les partisans du fils du « shah » qui utilisent les médias français pour promouvoir leur retour au pouvoir en Iran. Les Américains ont pensé qu’il suffisait de détruire l’économie et les infrastructures de l’Iran pour encourager à la révolte le peuple iranien. On mesure ainsi, l’énorme différence des mentalités occidentales et orientales, et surtout, le comportement des faux chrétiens et des vrais musulmans beaucoup plus respectueux de l’ordre national établi.
Ce soir du mardi 10 Mars, les médias informent que les Iraniens ont entrepris le minage du détroit d’Ormuz par lequel le passage est désormais durablement bloqué et interdit sous peine de voir exploser les navires téméraires.
Dans ses discours publics, Donald Trump se montre toujours très sûr de lui et abreuve son peuple de promesse de richesses nouvelles qu’il va lui apporter. Mais dans les faits, il rencontre des obstacles qui compromettent ses promesses, aussi je crains pour les Américains, que Mr Trump soit pour eux et ses alliés occidentaux Mr Trompe, car le nom Trump désigne en anglais une « trompette » ou une « trompe », l’instrument sonore de bois ou de cuivre. Mais dans ma langue française le mot « trompe » est aussi le verbe « tromper » : il « trompe » tous ses auditeurs en les séduisant par de vaines promesses. Et ceci s’accomplit par la volonté du Dieu créateur irrité contre tous les peuples de la terre et particulièrement, contre les Juifs, les premiers maudits, et les chrétiens américains protestants, adventistes apostats, anglicans, orthodoxes et catholiques.
La guerre engagée contre l’Iran est diversement appréciée selon les peuples. Par exemple, la Chine et la Russie ne peuvent qu’apprécier et savourer de voir leurs ennemis potentiels occidentaux les plus puissants épuiser grandement leur stock de bombes déversées sur l’Iran et ses lieux stratégiques. Plus ils en utilisent, moins il en restera quand la guerre les engagera contre eux. Des médias viennent de reconnaître que ce soir, la guerre d’Iran et du Moyen-Orient se transforme en guerre mondiale ; ceci à cause du minage du détroit d’Ormuz par les gardiens de la Révolution iranienne. En réaction, le président Trump promet des bombardements d’un niveau jamais atteint mis en œuvre dès cette nuit : à voir. Et il n’y a pas longtemps à attendre puisqu’aussitôt des images montrent la destruction de 10 et jusqu’à 16 petits bateaux mineurs iraniens, par des hélicoptères ou plus probablement, par des drones américains. Et la encore, la précision du tir est présente et efficace, comme dans les stands de tir des fêtes foraines ; chaque obus tiré fait mouche.
La stratégie du bombardement aérien sans approche du sol prive les Iraniens de la possibilité de se défendre, avec cette arme si efficace en Afghanistan, le célèbre « bazouka » lanceur de roquettes porté sur l’épaule du tireur qui a détruit les chars, les hélicoptères et les avions russes. La comparaison est intéressante en raison de l’analogie du relief montagneux escarpé et protecteur des deux cas.
Il est à relever combien les Occidentaux subissent les conséquences de leur incrédulité. J’ai déjà rappelé que dans la guerre des Balkans, l’engagement religieux des divers camps engagés dans le conflit était nié par les Européens et leurs alliés Américains. Ce même mépris du sujet religieux explique l’engagement de Donald Trump au côté du chef Israélien Benjamin Netanyahou. Ces deux hommes et leurs partis politiques de droite sont des modèles d’incrédulité et surtout des esprits humains intéressés par la richesse terrestre. Ils n’ont vu en l’Iran qu’un nationalisme ennemi d’Israël. Ils n’ont pas réalisé que l’Iran actuel c’est avant tout autre chose, une religion musulmane chiite conservatrice qui a accepté de rester isolée en face des pays musulmans sunnites hostiles envers elle. On ne détruit pas une religion aussi déterminée à résister à la corruption que représente pour elle, les pactes et les accords passés avec les « infidèles » Occidentaux. C’est la raison de ces attaques menées contre l’Iraq, l’Arabie Saoudite et les Emirats-Arabes-Unis du Golfe Persique. De son côté, Donald Trump n’a réalisé que Dieu existe que depuis qu’une balle effleurant son oreille a fait couler son sang. Les expériences des belligérants sont loin d’être les mêmes, et ne leur permettent pas de se comprendre. Aussi Donald Trump et tous les peuples occidentaux vont découvrir ce qu’est la détermination d’une religion comme l’islam chiite iranien représenté par des minorités partout dans le monde. Et bien sûr, parmi ces minorités se trouvent les ennemis du régime des Mollahs qui influencent nos journalistes occidentaux incrédules et complices.
Après les villes de l’Ukraine du Donbass, la ville de Gaza, c’est aujourd’hui Téhéran et les grandes villes iraniennes qui affichent le visage destructeur noirci de la guerre, ainsi que les villes libanaises. Et comme un monstre hideux insatiable, tel une pieuvre, ses tentacules vont une à une gagner les autres pays de la terre. L’agresseur du jour sera l’agressé de demain, jusqu’au retour de Jésus-Christ où les derniers survivants accompliront la « vendange » en massacrant et brûlant par le feu les faux bergers responsables de la perte du salut causée par leur enseignement des mensonges hérités de Rome. Cette « vendange » accomplira la vengeance de Dieu et de ses élus dans l’attente du jugement dernier final.
M102- 12-13 Mars 2026 : la France est impliquée
Cette nuit du 14ème jour de la guerre engagée par les USA et Israël depuis le Sabbat 28 Février 2026, la France déplore son premier mort et six blessés dans une attaque menée par une milice chiite pro-iranienne contre une base située près d’Erbil en Irak. Dans la localité de Chammal, une petite base tenue par des soldats français formateurs de combattants kurdes a été victime de deux drones « Shahed » de construction iranienne. La base et un hélicoptère ont été détruits par l’embrasement provoqué par ces deux drones. L’agresseur a revendiqué l’action au nom du groupe « Ashab-Al-Kahf » ce qui signifie le peuple de la caverne ; expression qui fait référence à une sourate du Coran. La justification présentée pour cette agression accuse la France d’occuper l’Iraq et le Moyen-Orient et elle condamne la venue du porte-avions Charles de Gaulle à proximité de l’Iraq et de l’Iran.
Les Français sont des gens très particuliers qui parlent beaucoup de paix et font de beaux discours, mais depuis le président Macron jusqu’au Français le plus humble, ils parlent, mais ne savent pas écouter. Je trouve que le chanteur Serge Gainsbourg a admirablement trouvé la formule. Il a décrit ce comportement français en donnant à l’une de ses chansons le titre : « Je t’aime ; moi non plus ». J’ai depuis longtemps relevé et dénoncé ce comportement appliqué face à la Russie. Les Français ont toujours affirmé qu’ils n’étaient pas cobelligérants dans la guerre de l’Ukraine. Mais que vaut l’opinion du seul camp français ? La situation d’une guerre implique au minimum deux camps, et la moindre intelligence permet de comprendre que l’opinion de l’ennemi compte également. Dans cet aveuglement basé sur son seul avis personnel, Mr Macron a réagi cyniquement et dogmatiquement, estimant que le droit national territorial de l’Ukraine était inviolable. Pourtant, l’indépendance de l’Ukraine était très récente puisque remontant à l’année 1991 ; elle a aussi été favorisée par la ruine politique de la Russie soviétique. De plus, l’Ukraine, et les pays Baltes, n’ont pas été pris comme dommages de guerre comme la Pologne et l’Allemagne de l’Est au partage de Yalta. On n’a rarement raison tout seul et le jugement d’une situation profite du grand nombre de juges et de conseillers. La France subit tardivement les conséquences de l’ampleur du pouvoir donné au chef de sa 5ème République.
Ainsi, reproduisant l’erreur commise envers la Russie, Mr Macron a décidé de mettre en valeur son pays et son nom en ordonnant à son porte-avions Charles de Gaulle de venir près de Chypre. Le symbole de cette présence du Charles de Gaulle auteur et instaurateur de la 5ème République rappelle sa culpabilité dans le destin donné à la France. Et là encore, son seul avis personnel comptant, Emmanuel Macron, « Monsieur : en même temps », revendique une neutralité tout en prétendant défendre les pays arabes envers lesquels il a lié la France par des accords de soutien protecteur. Je suis étonné de voir l’étonnement des journalistes et des consultants des médias français ; tous convaincus de la légitimité de cet « engagement dit neutre ». Comment ne comprennent-ils pas que détourner les coups portés par un agresseur revient à lutter contre lui ? La seule véritable neutralité consiste à rester chez soi et à n’intervenir en quoi que ce soit à aucun prix. L’assistance matérielle d’un service après-vente est légitime, mais pas la participation active contre des bombardements de drones ou de missiles.
Pour avoir voulu se mêler des intérêts de ses clients, la France est maintenant impliquée directement et nommément, par la guerre chiite iranienne. Ce soir du 13ème jour de guerre est donc à marquer d’une pierre, car il ouvre la forme mondiale de la guerre déclenchée au Moyen-Orient. De plus pour les Musulmans, le jour du printemps qui vient sera le dernier vendredi qui marquera la fin du Ramadan de cette année. Et nous ne sommes plus qu’à six jours du premier jour du printemps que seul l’Iran chiite honore et célèbre. Mon annonce préalable est ainsi de jour en jour confirmée, le printemps va marquer le début d’une extension mondiale de la guerre qui oppose l’Occident païen et faussement chrétien aux groupes chiites musulmans dispersés dans tout le Moyen-Orient. Pour ces derniers, l’heure est venue d’expulser du Moyen-Orient toute présence et autorité occidentale. Et ce conflit qui commence sur leur sol, a vocation à être prolongé sur le sol des Occidentaux, américains et européens.
Hier, un discours du nouveau guide élu a été lu et transmis par une journaliste iranienne. La résistance est décrétée et la lutte doit s’intensifier en frappant les agresseurs américains et israéliens, mais aussi, « leurs alliés hostiles » à l’Iran chiite ; ce qui fait de la France un pays ciblé et désigné auquel l’Iran n’impute aucune neutralité. Partout sur la terre, dans l’islam sunnite comme dans l’islam chiite, des Musulmans attendent le signe du grand soulèvement contre les puissances et les autorités occidentales tenues pour « chiens infidèles ». Ce signe sera t-il reçu le vendredi du dernier jour du Ramadan, le 20 Mars, jour du Printemps ?
En attaquant fortement l’Iran, les Américains et les Israéliens ont accompli une œuvre comparable au coup de pied jeté dans une termitière ou une fourmilière. La situation est pire après le coup porté qu’elle n’était auparavant. Il en est de même pour quiconque agresse un essaim de guêpes ou d’abeilles. L’agresseur est piqué et doit battre en retraite. C’est le destin imminent des forces occidentales dont le barouf d’honneur prévisible, qui va suivre, va échouer dans sa tentative dominatrice. La cause chiite a sur les Occidentaux ce gros avantage : elle est sur son sol et en multitudes.
Le blocage du détroit d’Ormuz nuit particulièrement à la Chine et aux pays de l’Orient, mais aussi plus largement aux Africains, aux Européens et aux Américains, tous étant dépendants partiellement des produits fabriqués sur le sol arabe richement pourvu en énergie pétrolière et gazière. Les engrais utilisés partout viennent de cette région, de même que l’aluminium et de nombreuses sortes de plastiques issus du pétrole. De gros intérêts économiques sont en jeu pour tous les pays de la terre. Et selon le principe, l’argent est le nerf de la guerre. Pour défendre leur intérêt existentiel économique, les pays sont prêts à tout.
La configuration actuelle relie les intérêts de l’Iran et de la Chine autorisée spécifiquement à traverser le détroit d’Ormuz. Ce lien stratégique donne lieu à des liens militaires par lesquels, la Chine fournit à l’Iran les composants électroniques et le carburant solide exigés pour la construction des missiles iraniens. Et derrière les relations apaisées extérieures, le torchon brûle entre la Chine et les USA de plus en plus mis en concurrence pour la domination mondiale. Dans les jours et les mois qui viennent ces apparences trompeuses vont céder la place à des affrontements guerriers ouverts et très destructeurs. L’Iran bénéficie aussi de la part de la Chine et de la Russie de données satellites qui lui permettent de viser et atteindre ses cibles ennemies. La situation fait que la Chine et la Russie ont intérêt à aider l’Iran à expulser les forces occidentales afin que le détroit d’Ormuz soit de nouveau ouvert au trafic maritime dirigé vers l’Orient.
Je relève encore la conséquence de l’incrédulité du camp occidental en entendant un officier français s’étonner que cette guerre engagé en Iran prenne une forme religieuse. Cet homme découvre l’aspect religieux en entendant dire que le groupe « Ashab-Al-Kahf » se réclame du Coran. Mais comment peut-il avoir ignoré cet aspect religieux sachant que depuis 1979, l’islam chiite a renversé la monarchie de l’Iran pour la remplacer par une république islamique ? Comment ne pas voir l’engagement religieux de l’Iran et d’Israël qui s’affrontent continuellement. Quel coupable aveuglement déjà relevé lors de la guerre des Balkans qui opposait des chrétiens orthodoxes, des chrétiens catholiques, et des musulmans bosniaques ! Entre la Russie et l’Ukraine, la cause du conflit était principalement nationaliste, bien que déjà, les Orthodoxes de Kiev et de Moscou étaient en concurrence, chacun élisant son pope, nom donné à un pape catholique romain amélioré.
En Occident, non seulement, l’engagement religieux est sous-estimé mais en plus, on fait la différence entre les gens civils et les gens militaires. Or, derrière toutes les guerres, le Dieu créateur juge tous les hommes sous son jugement religieux basé sur ses lois bibliques et il ne fait, lui, pas de différence entre les civils et les militaires, parce que seul leur statut spirituel lui importe. Aussi lorsque les civils et les militaires tombent pareillement sous son jugement, Dieu leur impose un même sort, le malheur et la mort.
Il en sera ainsi jusqu’au jour du retour de Jésus-Christ : les incrédules et les incroyants ne verront que les causes terrestres de leurs guerres meurtrières. C’est ce qu’ils font depuis toujours et ne cesseront de faire. Pour ces aveugles spirituels, les guerres s’expliquent par des successions de vengeances du type de la tradition corse, la vendetta. Et le pire, c’est que des fils rouges confirment ces successions de vengeances. Cependant la vraie cause est cachée en Dieu au niveau de la culpabilité humaine envers lui ; la guerre et ses vengeances successives n’étant que les conséquences de sa malédiction. Et cette explication ne fait que confirmer cette annonce divine faite dans Daniel 12:10 : « Plusieurs seront purifiés, blanchis et épurés ; les méchants feront le mal et aucun des méchants ne comprendra, mais ceux qui auront de l'intelligence comprendront. »
Note que pour Dieu, l’homme n’est pas méchant ou bon ou gentil : il est méchant ou intelligent. Ce message contredit la religion de la sensiblerie humaine typiquement humaniste : Dieu exalte le don de l’intelligence, et ceci fort justement parce que seule l’intelligence conduit vers lui. Les faux chrétiens se réclament d’une fausse foi et Dieu rappelle que la foi qui lui est agréable repose exclusivement sur l’intelligence appliquée et démontrée par ses élus.
L’application de cette intelligence donnée par Dieu se traduit par l’intérêt donné à ses informations bibliques prophétiques. Car beaucoup de gens consultent des prédicateurs, des voyants et des voyantes, curieux de savoir ce que l’avenir leur réserve. Beaucoup de ces gens deviennent dépendants de ces consultations auxquelles les esprits démoniaques répondent ou pas. Ces gens trompés ignorent que Dieu fait beaucoup mieux dans le genre que leurs voyants et leurs voyantes. Et de plus, son service est gratuit et ne se paie pas par la perte de l’âme.
On signale la mort de quatre américains dans un avion ravitailleur tombé en mer. L’Iran revendique un tir contre lui, ce que les USA contestent. Un autre cas est plus intéressant, car il concerne la Turkiye victime de plusieurs tirs iraniens chiites. Cependant, les navires Turcs sont autorisés par l’Iran à franchir le détroit d’Ormuz et les Turcs sont fondamentalement musulmans et l’ont été de plus en plus depuis la venue au pouvoir d’Erdogan, le « guerrier farouche ». Son rattachement à l’OTAN sera tôt ou tard remis en question et ceci à cause de sa religion, l’islam qui la lie aux pays arabes, à l’Iraq et à l’Iran ; et au-delà vers le Nord, à la Syrie, au Pakistan et vers l’Orient à l’Indonésie musulmane ; et plus près de l’Europe, à l’Afrique musulmane et au Maghreb. Tous ces pays musulmans représentent plus d’un milliard de vies humaines susceptibles de se soulever contre l’Occident dominateur. Or, l’Occident est aveuglé par sa domination technologique et son équipement militaire sophistiqué de haut niveau. Il a oublié que les munitions s’épuisent et qu’il ne reste ensuite face à face que des êtres humains remplis de haine et du désir meurtrier ; c’est alors que le facteur du nombre devient déterminant et conditionne le résultat de l’affrontement des camps opposés.
Ce qu’il nous faut tous comprendre, c’est que le long temps de paix obtenu depuis 1945 a porté sur toute la terre la même conséquence : il a favorisé les déplacements des familles de toutes les ethnies qui se sont dispersées dans tous les pays de la terre, En Occident jusqu’en Orient des brassages ethniques ont été réalisés à la faveur de la paix mais lorsque la guerre apparaît ce patchwork ethnique crée des problèmes relationnels dans tous les pays concernés. Et le Liban formé par la France constitue un modèle du genre. Des partis politiques et religieux différents cohabitent ensemble mais le pays est ingouvernable à cause de la légitimité de tous les groupes rassemblés : chrétiens en minorité et musulmans sunnites et chiites. Chacune de ces communautés reste attachée au pays de ses racines et les chiites du Liban soutiennent la cause iranienne opposée à Israël. C’est aussi le cas maintenant de la communauté chiite qui vit dans l’Iraq dont un groupe vient d’attaquer le camp militaire kurde et français près d’Erbil. Partout, la dispersion mondiale des ethnies va favoriser l’extension mondiale du conflit engagé contre l’Iran chiite. Mais la religion chiite n’est pas la seule qui soit prête à faire la guerre, car Dieu peut exploiter toutes les différences susceptibles de dresser les humains les uns contre les autres, pour de multiples raisons, bien trop nombreuses pour que je les énumère.
Il nous faudra retenir cette date du Mardi 17 Mars 2026, car elle est venue donner une réponse à une question encore non définie clairement. Je rappelle les faits. Dans les jours qui ont précédé cette date, le président Trump s’est retrouvé confronté au problème du blocage du détroit d’Ormuz auquel les pires bombardements n’ont pas encore apporté de solution. Donald Trump a fait alors une déclaration publique dans laquelle il espérait obtenir le soutien des puissances européennes, dont celle de la France du président Macron, pour l’aider à débloquer le passage du détroit d’Ormuz. Mais le Mardi 17 Mars 2026 a été marqué par un refus officiel des alliés occidentaux de participer à un combat contre les combattants iraniens. La France se dit prête à agir uniquement lorsque le combat contre les Iraniens aura pris fin. Je regarde cette date du Mardi 17 Mars 2026 et que vois-je ? Le nombre 17 du jugement divin est précédé et suivi par le nom du dieu de la guerre grec et romain Mars. Ce jugement concerne l’Europe qui, par son refus de soutenir Donald Trump dans sa guerre contre l’Iran, lui donne une excellente raison de ne pas venir à son secours quand la Russie envahira les pays européens. Nous n’aurons donc plus à nous demander pourquoi, l’Europe va se retrouver seule face à la Russie et ses alliés. Donald Trump va garder envers ses alliés européens une rancune tenace pour le refus subi en ce Mardi 17 Mars 2026. Et l’invasion russe annoncée par Dieu dans Daniel 11:40, va lui donner l’occasion rêvée de se venger.
Au fil des jours, je découvre des preuves de l’immense sagesse du Dieu créateur, le grand et unique YaHWéH, qui a prévu de doter le Moyen-Orient du pétrole et du gaz dont les Européens sont entièrement dépendants. Etape après étape, les sources d’énergie ont été les moyens par lesquels Dieu a préparé et construit l’affaiblissement de l’Europe infidèle, faussement et indignement chrétienne. Déjà en 1973, le choc pétrolier provoqué par la prise de contrôle du pétrole et du gaz par les pays producteurs arabes avait provoqué une augmentation générale du prix de la vie de 40 %. Cette action a remis en cause l’enrichissement des Européens qui ne faisait que croître au fil du temps. Le choc pétrolier de 1973 constituait un avertissement prophétique du choc irrémédiable qui s’accomplit dans notre actualité en ce mois de Mars 2026. L’ampleur du choc actuel est de nature à détruire entièrement les équilibres et la prospérité des puissances occidentales qui ont longtemps dominé le monde en imposant leurs normes et leurs règles. Je distingue encore en cela, le signe de la mise en œuvre de la préparation de la fin du monde.
Dans Daniel 11:40, Dieu évoque la Troisième Guerre Mondiale au moment où l’Europe catholique romaine est directement impliquée et attaquée par le « roi du midi » musulman. Ce qui s’est accompli depuis le 24 Février 2022 ne vise qu’à préparer les causes de l’attaque menée contre l’Europe. Et il nous faut bien relever que l’irritation du « roi du midi » repose sur la haine inextinguible que se portent mutuellement les Musulmans chiites iraniens et Israël, entré avec son parrain américain, dans son rôle de « Destructeur » de villes, d’habitations et de vies humaines.
La guerre de l’Ukraine pourrait le faire oublier, mais la cause principale de la « sixième trompette » ou Troisième Guerre Mondiale est due à une initiative punitive prise par Israël, d’abord à Gaza contre le Hamas palestinien, puis contre les Hezbollah libanais iranien, et finalement, contre l’Iran chiite lui-même. Après une frappe israélienne des infrastructures gazières iraniennes, en réponse l’Iran a frappé les productions de pétrole et de gaz de l’Arabie saoudite et du Qatar. A ce train-là, le Moyen-Orient sera rapidement incapable de fournir au monde ses ressources gazières et pétrolières. Et là, c’est toute l’économie mondiale actuelle qui chavire et sombre comme l’exige l’accomplissement du début de la fin du monde. Déjà, trois grandes villes du Moyen-Orient se couvrent de ruines et prennent un aspect chaotique à Gaza, à Beyrouth, et à Téhéran. Elles ne sont que les premières d’un grand nombre de villes qui détruites ne seront jamais plus reconstruites.
M103- L’ultime leçon divine : la guerre
La guerre est bien l’ultime leçon que Dieu adresse à l’humanité pécheresse, mais la dernière avant quoi ? La dernière avant le jugement ; et là je précise bien le jugement et non un jugement, car il existe au cours de l’ère chrétienne de multiples jugements divins, un exemple, au XIIIème siècle, la peste en fut un. D’autre part, les sept trompettes décrites dans Apocalypse 8 et 9 sont sept jugements divins répartis sur 1700 années de l’ère chrétienne. Tout repose donc sur l’article le ou un qui précède le mot jugement. Mais que désigne alors le jugement ? Il désigne l’heure ou le temps où l’offre de grâce proposée par Dieu aux pécheurs terrestres va prendre définitivement fin ; le sort de chaque créature étant alors irrémédiablement scellé. Avant cette heure terrible fatale pour les pécheurs endurcis, Dieu offre par la guerre aux élus qui doivent être sauvés, le moyen de réaliser que cette guerre n’est que la conséquence logique de la malédiction divine qui s’abat sur l’humanité coupable. Coupable, oui, mais de quoi ? La réponse reste à trouver et c’est ce que Dieu propose par ce verset qui dit : « au temps du bonheur réjouis-toi ; au temps du malheur, réfléchis ». C’est dans cette réflexion conseillée par Dieu que ses élus vont découvrir les causes de la malédiction qui frappe toute l’humanité. Car la guerre qui s’est engagée depuis le 7 Août 2025 et qui va durer 1260 jours va impliquer les pays de la terre entière. Cependant, Dieu, notre créateur et Père céleste, a parmi tous les peuples de la terre des cibles privilégiées. Et dans l’ère chrétienne, sa cible privilégiée est suivie dans Daniel et Apocalypse, et symbolisé par les dix nations des dix cornes qui symbolisent les royaumes fondateurs de l’Europe occidentale chrétienne. Au fil du temps, ces royaumes sont en partie devenus des Républiques restées frappées par sa malédiction originelle. La cause de cette malédiction repose sur le faux christianisme catholique papal romain représenté actuellement par l’Union Européenne. Cette relation religieuse mystique qui relie l’Europe occidentale au Vatican papal permet à Dieu de les symboliser par le « grand fleuve Euphrate et la prostituée Babylone la grande » qui était « assise » soit, construite sur lui, dans l’antique Chaldée. Sous ces symboles, les cibles de la colère divine sont difficilement identifiables et c’est le but recherché par Dieu qui réserve cette identification à ses seuls bien-aimés élus.
A son tour, la guerre vient délivrer ses leçons divines, précisément parce que ses serviteurs bien-aimés ont reçu de lui toutes ses explications prophétiques permettant de comprendre le sens des actions mises en œuvres. Car sans cette compréhension prophétique préalable, la guerre ne délivre aucun message aux incrédules qui interprètent à leur manière soit, faussement, les faits auxquels ils sont confrontés. Et au titre d’incrédules deux noms s’imposent : ceux de Donald Trump et Benjamin Netanyahou, le président des USA et le premier ministre d’Israël ; de cet Israël charnel composé de Juifs nationaux au sujet duquel Jésus a dit qu’ils « sont une synagogue de Satan, qui se disent juifs, mais ne le sont pas et qui mentent », dans Apo.2:9 et 3:9.
Les humains peuvent légitimement dire que les symboles prophétiques du livre Apocalypse leur empêchent de comprendre les messages révélés par Dieu. Cependant, paradoxalement à cette construction rendue volontairement hermétique et inaccessible, Jésus délivre au sujet des Juifs, un message d’une clarté absolu qu’aucun lecteur de l’Apocalypse ne peut ignorer ; ce qui le rend hautement coupable s’il ne tient pas compte de ce jugement divin clairement énoncé. Et je l’ai déjà dit récemment, ce message clair concernant le jugement de Dieu des Juifs culpabilise tous ceux qui n’en tiennent pas compte. Car la vérité divine révélée se construit comme un château de carte dans laquelle la condamnation du faux Israël est une base fondamentale. Ce message délivré par Jésus-Christ est une clé qui ouvre la compréhension des autres jugements que Dieu porte successivement pour le seul Occident, sur les catholiques, les protestants et les derniers adventistes apostats.
En condamnant les Juifs charnels nationaux, Jésus-Christ ne fait que confirmer le jugement exprimé par l’apôtre Paul qui dit dans Rom.2:9-10 : « Tribulation et angoisse sur toute âme d'homme qui fait le mal, sur le Juif premièrement, puis sur le Grec ! Gloire, honneur et paix pour quiconque fait le bien, pour le Juif premièrement, puis pour le Grec ! Car devant Dieu il n'y a point d'acception de personnes. Tous ceux qui ont péché sans la loi périront aussi sans la loi, et tous ceux qui ont péché avec la loi seront jugés par la loi. Ce ne sont pas, en effet, ceux qui écoutent la loi qui sont justes devant Dieu, mais ce sont ceux qui la mettent en pratique qui seront justifiés. »
Paul précise encore ces choses qui doivent être bien comprises : « Quand les païens, qui n'ont point la loi, font naturellement ce que prescrit la loi, ils sont, eux qui n'ont point la loi, une loi pour eux-mêmes ; ils montrent que l'œuvre de la loi est écrite dans leurs cœurs, leur conscience en rendant témoignage, et leurs pensées s'accusant ou se défendant tour à tour. »
Ces paroles tenues par l’apôtre Paul sont incomprises par les chrétiens actuels parce qu’ils ne tiennent pas compte du contexte historique qui prévalait au moment où il rédigeait ses messages. Le lecteur peut relever que dans les différents cas présentés, l’importance est donnée à « la pratique de la loi ». J’attire ton attention sur cette formule paradoxale dans laquelle Paul dit : « Tous ceux qui ont péché sans la loi périront aussi sans la loi ». Comment peut-on pécher sans la loi alors que seule la loi transgressée définit le péché. L’explication de ce paradoxe se trouve dans ce que Paul désigne être « sans la loi ». Il désigne les chrétiens d’origine païenne qui n’ont pas bénéficié comme les Juifs de l’enseignement de la « loi de Moïse », mais en disant plus loin, « Quand les païens, qui n'ont point la loi, font naturellement ce que prescrit la loi », il confirme que les vrais élus chrétiens d’origine païenne de son époque adoptaient la pratique de la « loi de Moïse ». Et le témoignage prophétique d’Apocalypse révèle qu’il en fut ainsi jusqu’en 321 où le sabbat a été enlevé par Dieu à cause de l’apostasie et l’indignité chrétienne établies à partir de 313, l’année en laquelle Dieu a retiré son chandelier à l’église chrétienne infidèle gagnée par le paganisme romain et autre.
Le mépris du contexte de l’époque apostolique est la cause des dérives et des fausses interprétations données aux témoignages des apôtres et particulièrement celui de l’apôtre Paul, le convertisseur des païens.
Dans le jugement révélé, Paul met à juste raison toujours en premiers les Juifs : « pour le juif premièrement ». Il ne fait que tenir compte de l’ordre des alliances passées et établies par Dieu avec ses élus. Et il est vrai qu’en rejetant son Messie envoyé par Dieu, le faux Israël national a péché contre lui et en réponse, Dieu l’a frappé par sa malédiction : « Tribulation et angoisse sur toute âme d'homme qui fait le mal, sur le Juif premièrement, puis sur le Grec ! » La malédiction qui a frappé en premier les Juifs rebelles incrédules est tombée à son tour sur la religion chrétienne en 313 dans l’apostasie créée par le décret de Milan signé par l’empereur romain Constantin 1er. Officiellement, il faut attendre 1170, pour que la vérité divine soit intégralement honorée et glorifiée par les œuvres du premier Vaudois, le lyonnais Pierre Vaudès dit « Valdo ». Si Paul ne désigne que les Juifs et les Grecs, c’est parce qu’à son époque les premiers païens convertis étaient des Grecs et des Macédoniens. Il a aussi converti les premiers Romains mais n’a pas connu la puissante apostasie apparue à Rome uniquement en l’an 313 et après cette date jusqu’à la fin du monde.
La gloire vaudoise est réapparue sous la forme de l’adventisme du septième jour sélectionné par Dieu depuis 1843 et béni spécifiquement en 1873. Mais 1843 marque la fin de l’acceptation de Dieu de la doctrine protestante restée fidèle au dimanche catholique romain. Depuis 1843, Dieu exige, l’amour de la vérité prophétique et le saint respect pour ses lois dont le repos sabbatique du septième jour.
En ce premier jour du printemps 2026 qui commence en ce Vendredi 20 Mars à 15 heures 45, l’Esprit m’a réveillé à 3 heures 45, soit 12 heures avant le début du printemps pour m’inspirer ce message.
Deux noms maudits par Dieu s’imposent comme instaurateurs de la Guerre mondiale qui se précise à l’aube de ce printemps 2026. Ces deux noms sont ceux de Donald Trump, le protestant américain, et Benjamin Netanyahou, l’Israélien athée en poste de premier ministre de ce peuple frappé par la malédiction de Dieu en Jésus-Christ. L’orgueil de ces deux personnages a atteint un sommet à cause du succès de leurs expériences militaires personnelles : Mr Trump et son enlèvement du président Nicolas Maduro du Venezuela dominé et finalement soumis aux USA, et Benjamin Netanyahou qui a fait de Gaza une ville en ruine après avoir combattu le Hamas palestinien pour punir son expédition meurtrière du 7 Octobre 2023.
Confortés par leurs exploits individuels personnels, les deux hommes se sont crus invincibles, convaincus que leur puissance et leur technologie guerrière reculaient les limites de l’impossible. Dans son désir forcené d’établir la paix sur toute la terre, Donald Trump s’est entendu avec Benjamin Netanyahou désireux pour sa part de faire cesser le régime iranien des Mollahs qui lui sont hostiles et ne cachent pas leur projet d’anéantir les Juifs installés sur leur Palestine. Pour Donald Trump, le vrai danger est la maîtrise de l’arme atomique par cet Iran belliqueux qui n’hésite pas à tuer les gens de son peuple, réfractaires envers son ordre religieux. Nos deux chefs de guerre ignorent qu’ils ne sont pour Dieu que des pantins qu’il manipule pour leur faire accomplir les œuvres de son projet qu’il a préparées d’avance pour chacun d’eux ; ce qui s’applique aussi à toutes ses créatures qu’elles le servent ou pas.
La guerre du Moyen-Orient a commencé le Sabbat 28 Février 2026 sous les regards inquiets mais favorables des observateurs occidentaux, incapables de légitimer la mort des rebelles laïcs iraniens. Mais pour moi, ce n’est là que la mise en œuvre du programme de mort ordonné par la bouche de Jésus-Christ au titre de « sixième trompette » dans Ap.9:13 à 21. Car c’est au Moyen-Orient que se construit la guerre qui va embraser l’Europe occidentale. Et pour obtenir ce résultat, le Dieu véritablement tout-puissant a tout organisé d’avance. Ceci, en dotant le Moyen-Orient des ressources énergétiques sur lesquelles l’Occident a construit toute sa norme économique, sa civilisation et sa prospérité.
Aujourd’hui, jour du printemps, les raffineries et les champs de pétrole et de gaz du Moyen-Orient sont embrasés par le feu destructeur provoqué par les drones iraniens. Cette escalade stratégique est due à la décision d’Israël de frapper un stock de gaz utilisé par les Iraniens. C’est plus qu’une bavure puisque la réaction de l’Iran compromet, et pour au moins cinq ans, la fourniture du gaz produit au Moyen-Orient. Les Iraniens dominés par les bombardements incessants des avions américains et israéliens montrent qu’ils sont prêts à tout pour entraîner dans leur mort le reste des nations de la terre. Et pour sa part, le protestant maudit aveuglé par Dieu, n’avait pas imaginé un tel niveau de détermination dans ce peuple iranien piloté par un régime religieux musulman chiite resté en guerre constante longtemps envers les peuples arabes sunnites. C’est cette guerre qui oppose religieusement l’Iran chiite au pays arabes sunnites qui explique les attaques portées contre les ressources pétrolières et gazières contrôlées et produites par les Emirats-Arabes-Unis et l’Arabie Saoudite sunnites. Pour moi, qui sais que la Troisième Guerre Mondiale entre en accomplissement, la destruction des ressources énergétiques ne fait que confirmer ma foi et mon interprétation prophétique biblique. Pour le monde incrédule, la suite de l’histoire terrestre est encore à découvrir car l’humanité aveugle reste prisonnière d’un instinct de survie qui se traduit par un optimisme immodéré injustifié. Les observateurs boursiers gardent encore l’espérance d’un règlement amiable du conflit engagé et la chute des valeurs reste encore assez limitée. Mais de jour en jour, la situation s’aggravant et ne se résolvant pas, la chute va prendre l’aspect d’un crack boursier gigantesque jamais atteint dans toute l’histoire humaine moderne.
La guerre qui s’installe va apprendre aux hommes qu’ils ne sont que des souffles manipulés par Dieu, les bons et les mauvais anges dirigés par Satan, le diable redoutable uniquement pour les « sans Dieu ». Il leur faut découvrir dans la guerre que si l’homme propose, c’est uniquement Dieu qui dispose. Mais seuls les élus qui doivent être sauvés sont capables de tirer et retenir ces leçons divines.
Pour les élus éclairés par la dernière lumière prophétique donnée par Dieu au nom de Jésus-Christ, la responsabilité de l’instauration de la Troisième Guerre Mondiale partagée par les Américains et les Israéliens ne fait que confirmer le message révélé. Excroissance de l’Europe, l’Amérique des Etats-Unis, représente le fer de lance de l’héritage grec originel chrétien. Et ayant été maudits par Dieu en 1843 en tant que pays officiellement protestant, ils incarnent aujourd’hui l’image de ces « Grecs maudits après les Juifs ». Ce statut de malédiction les qualifie pour instaurer la plus terrible des guerres de l’histoire humaine. Si Israël constitue par sa petitesse, un aiguillon de l’agressivité occidentale, par contre, les USA protestants incarnent la plus puissante des nations de la terre, et ils donnent leur soutien à la cause d’Israël, étant influencé par une forte représentation juive installée sur le sol américain. Contrôlant aux USA les plus puissantes banques d’affaires, le lobby juif est puissant et influent sur toutes les décisions politiques et économiques prises par le pays. Et à partir des USA l’influence du lobby juif s’étend dans tous les pays occidentaux et au Moyen-Orient jusqu’à ce jour. C’est ainsi que pour de sordides intérêts financiers, les Sheikh arabes sunnites ont accepté de reconnaître l’existence d’Israël restée longtemps contestée par tous les pays arabes depuis leur instauration nationale en 1948. Seuls l’Iran et ses adeptes chiites dispersés au Moyen-Orient sont restés les ennemis irréductibles d’Israël. Et comme la Russie pour l’Europe, l’Iran s’est doté d’une grande quantité de missiles et de drones fournis en premier à la Russie pour résister aux drones lancés par l’Ukraine contre elle. Dieu a programmé cette dernière guerre mondiale et il a conduit ces deux pays, la Russie et l’Iran, à produire énormément des armes de tout genre. Prévoyant les bombardements aériens massifs américains et israéliens, l’Iran développe sa production dans des usines souterraines invisibles du ciel. L’Iran est une montagne organisée pour la guerre actuelle. Et ses deux assaillants vont l’apprendre à leur dépens, car ils ont tous deux sous estimé sa résilience et l’efficacité de l’usage de ses drones et ses missiles à fragmentation multiple.
Prudemment, Donald Trump a fait stationner sa flotte militaire assez loin du détroit d’Ormuz, preuve qu’il était conscient du risque encouru par ses porte-avions et ses navires escorteurs.
Il est maintenant 15 heures 55, et je viens de remercier Dieu pour la nouvelle année 2026 dans laquelle l’heure du printemps m’a fait entrer. Ce moment me place exactement quatre années avant le retour glorieux de Jésus-Christ. Je rappelle que Dieu est intervenu une première fois pour arracher son peuple Israël à l’esclavage de l’Egypte rebelle ; il est venu ensuite en Jésus-Christ arracher ses élus au péché et à la mort qui est son salaire ; il reviendra au printemps 2030 pour arracher à la mort ses derniers saints élus adventistes restés fidèles à la pratique de son repos du septième jour sanctifié. Il faut relever que le lien créé avec Dieu repose sur une démonstration de foi très simple, puisqu’il suffit de tenir compte de ce message délivré par Dieu dans Ex.12:1-2 : « YaHWéH dit à Moïse et à Aaron dans le pays d'Égypte : Ce mois-ci sera pour vous le premier des mois ; il sera pour vous le premier des mois de l'année. » De plus, confirmant l’importance du printemps, en Jésus-Christ, Dieu est né et mort au début de cette première des quatre saisons terrestres. L’adoption d’un calendrier lunaire créant des décalages par rapport à l’année solaire a un peu fait oublier l’importance que Dieu a donnée au jour du printemps solaire. Mais, un 13ème mois exceptionnel venait rattraper ce décalage pour recaler le calendrier sur le temps du printemps solaire.
Je me suis intéressé à la cause pour laquelle les Iraniens célèbrent le vrai temps du printemps pour construire leur calendrier annuel. Cette pratique remonte à un mage perse nommé Zoroastre (Zarathoustra) qui a vécu entre – 650 et – 583. Il a donc été un contemporain du prophète Daniel honoré à Babylone en Chaldée. La religion établie par Zoroastre semble très influencée par la religion juive adoptée par Nébucadnetsar, le roi de la Chaldée. Cependant, s’il reconnaît le grand Créateur, Zoroastre lui donne la norme orientale qui le présente doublement en un dieu du bien et un dieu du mal et des dérives successives de plus en plus païenne. Il est donc important de comprendre qu’aujourd’hui en fêtant « Norouz » soit le nouvel an, les Iraniens n’honorent pas le Dieu créateur mais la tradition zoroastrienne qui l’a établi et ordonné. Car le régime religieux musulman chiite était hostile à la pratique de cette fête, mais il a cédé devant la persistance du peuple resté très attaché à cette fête traditionnelle.
Le Dieu du bien portait deux noms « Mazdâh » ou « Ormuzd ». Et le dieu du mal était nommé « Ahriman » ou « Angra Mainyu ». Je relève ainsi l’origine du nom du détroit d’Ormuz qui était donc le nom du dieu du bien zoroastrien.
Ce détail est intéressant quand on réalise ce que le détroit d’Ormuz provoque aujourd’hui contre les intérêts des habitants de toute la terre. De plus, le refus des Européens partenaires de l’OTAN d’intervenir pour débloquer le passage du détroit contrôlé par les Iraniens provoque la colère de Donald Trump qui ajoute : « l’OTAN est lâche, on s’en souviendra » ; un avertissement dont je comprends seul encore le sens et les conséquences avec ceux que la manne spirituelle nourrit continuellement. Ce rattachement d’Ormuz au dieu du bien semble justifié tant la maîtrise du détroit portant ce nom reste en faveur des Iraniens.
Le grand message rattaché à ce jour du printemps 2026 est donc celui de l’accentuation de la brouille qui s’installe entre l’OTAN européen et les USA. En ce jour, les USA livrent l’Europe à l’invasion russe. Elle sera favorisée par des attaques islamiques qui vont agresser les pays méditerranéens de l’Union Européenne, conformément au programme divin révélé dans Daniel 11:40.
Israël signale aussi en ce jour sa destruction de 16 navires de guerre iraniens situés dans la mer Caspienne au Nord de l’Iran. L’aviation israélienne intervient dans cette zone favorable aux échanges commerciaux des Iraniens avec la Russie. Cette action va donc bientôt justifier l’invasion russe de la terre d’Israël conformément à ce que Daniel 11:41 prophétise : « Il entrera dans le plus beau des pays, et plusieurs succomberont ; mais Édom, Moab, et les principaux des enfants d'Ammon seront délivrés de sa main. »
Il apparaît déjà clairement que Donald Trump et Benjamin Netanyahou ont sous estimé la capacité de nuisance et la résilience du régime des Mollahs iraniens. Je le redis, ils ont confondu des régimes dirigés par des truands avec un régime religieux absolutiste chiite. En situation de faiblesse, les truands cessent de combattre, alors que dans les mêmes conditions, le régime religieux s’endurcit et adopte l’état d’esprit du martyre. Pour Donald Trump, cette guerre coûte extrêmement cher. Et sa capacité de bombarder l’Iran est limitée, les bombes et les missiles coûtent abominablement cher et n’obtiennent cependant pas la reddition du camp iranien. Le conflit de l’Ukraine a consommé toutes ou presque les munitions produites par les Européens et là encore les besoins de l’Ukraine se prolongent. La guerre engagée contre l’Iran semble devoir épuiser les missiles et l’armement prestigieux occidental détenu par les USA et Israël. Aussi, ne disposant plus de ces avantages majeurs, les deux agresseurs vont voir la situation jusque là favorable pour eux, s’inverser au profit de la cause iranienne restée au pouvoir sur sa population de 90 millions d’habitants.
Au pire des mécréants jusqu’au meilleur des élus, la guerre va apprendre à se priver de beaucoup de choses utiles ou inutiles auxquelles nous nous sommes habitués. L’Occident s’est enrichi et son opulence s’est traduite par une vie luxurieuse dans laquelle le plaisir de consommer est devenu prépondérant. Nous avons assisté de loin aux drames qui ont frappé divers peuples situés en dehors de l’Europe, mais cette fois, nous ne serons plus les spectateurs du drame mais ses victimes. Notre opulence conservée jusque-là reposait sur la stabilité des échanges économiques mondiaux organisés sur les règles imposées par l’Occident. Or la guerre engagée contre l’Iran a été motivée par l’espoir de régler le dernier problème politico-religieux qui empêchait d’atteindre la paix mondiale complète. Donald Trump a proclamé son principe « la paix par la force » et c’est donc par la force militaire et les bombardements massifs de l’Iran qu’il compte lui imposer sa paix. J’attire ton attention sur le décalage de ce désir de paix de Donald Trump et l’ordre de « tuer le tiers des hommes » lancé par Jésus-Christ sous l’égide de sa « sixième trompette » : Trump et trompette sont en opposition absolue et nul doute que seul, l’ordre donné par Jésus-Christ va s’accomplir pleinement. La frustration de Donald Trump n’est donc pas encore à son comble. Plus on est riche, plus on veut protéger ses richesses et c’est ce que Donald Trump démontre en espérant voir des navires européens être coulés au détroit d’Ormuz par les Iraniens plutôt que sa propre armada flottante et volante. Cependant pour l’heure, conscients du risque encouru, les puissances européennes refusent de s’engager dans le conflit décidé par Donald Trump et Benjamin Netanyahou. Pourtant le désastre va bien venir sur l’Europe entière et l’esprit matérialiste occidental va devoir apprendre la privation des biens, et la valeur de l’instinct de survie.
L’exemple est déjà donné par les Ukrainiens, les Palestiniens de Gaza, et actuellement, les Iraniens et encore seulement partiellement, les pays du Golfe persique. A son tour, l’Europe va être partiellement privée de gaz et de pétrole que les derniers fournisseurs vont vouloir vendre très cher ; toujours plus cher. L’achat des véhicules modernes va devenir très difficile voir impossible pour des populations de plus en plus ruinées. Privées de matériaux, les usines de fabrication de différents et nombreux produits vont cesser leur activité. Tel un château de cartes patiemment élevé au fil de 80 années, la vie occidentale va soudainement s’écrouler avec ses fausses et artificielles valeurs.
Mais ce tableau noir présente cependant des avantages, car en privant les êtres humains des valeurs matérielles, l’occasion leur est donnée de découvrir les valeurs spirituelles. Car en 2026, et au temps de Noé en 1656, l’aspect matériel est
très différent mais les valeurs spirituelles sont les mêmes. Noé a trouvé grâce auprès de Dieu comme individuellement en répondant positivement à ses exigences, nous pouvons obtenir, aujourd’hui et jusqu’au printemps 2030, sa bénédiction et sa divine protection.
Les messages de Dieu ont des applications multiples que seul son Esprit peut permettre au prophète qu’il a choisi de relever et d’identifier. L’exemple que je vais présenter en apporte une preuve indéniable.
Dans Apocalypse 9, l’Esprit relie les messages de la « 5ème et la 6ème trompette » ; le thème de la 5ème couvrant le temps de 150 ans de préparation des humains qui vont provoquer la guerre de la « 6ème trompette ». Nous lisons au verset 7 : « Ces sauterelles ressemblaient à des chevaux préparés pour le combat; » ; le verset confirme cette idée de combat en disant : « Elles avaient des cuirasses comme des cuirasses de fer, et le bruit de leurs ailes était comme un bruit de chars à plusieurs chevaux qui courent au combat. »
Or, ce n’est pas un seul mais deux combats qui sont programmés par Dieu. Le premier étant dans l’ordre chronologique, celui de la sixième trompette et le second étant celui de la septième trompette auquel Dieu donne dans Ap.16 :16, lme nom « Harmaguédon ». Mais ce dernier combat sera uniquement spirituel et il prendra pour cible, les derniers saints adventistes du septième jour restés dans la bénédiction de Dieu en Jésus-Christ.
Le chevauchement de ces deux combats cible donc autant l’aspect spirituel que l’aspect militaire civil. De ce fait nous pouvons tirer du verset 11 également une double application : La première est spirituelle et elle condamne la religion protestante et l’adventisme apostat qui a fait alliance avec elle entre 1991 et 1995.
Ces deux dénominations méprisent successivement à 150 ans d’intervalle l’une de l’autre, l’annonce du retour de Jésus-Christ et la lumière que Dieu apporte sur ce sujet. La conséquence de ce mépris de la vérité divine révélée est alors exprimée par ce verset 11 où Dieu dit : « Elles avaient sur elles comme roi l'ange de l'abîme, nommé en hébreu Abaddon, et en grec Apollyon. » Cet ange de l’abîme désigne Satan, auquel les croyants tombés dans l’apostasie sont livrés successivement en 1843-1844 et en 1994. Dans cette application spirituelle, Dieu révèle et dénonce les fausses traductions et interprétations faites de sa sainte Bible écrite en hébreu et en grec. Mais ce dernier verset de la « cinquième trompette » marque le lien avec la « sixième » qui s’est présentée après elle, le 7 Mars 2025, comme je l’ai démontré dans l’un des messages précédents. Sachant que les noms Abaddon et Appollyon signifie Destructeur, une nouvelle interprétation de ce verset cible les deux chefs, Israélien instigateur et protestant séduit que sont respectivement dans l’ordre du verset biblique, Benjamin Netanyahou et Donald Trump, tels qu’ils apparaissent sur la fin de l’année divine 2025 marquée par la venue du printemps 2026. C’est donc le 28 Février 2026, que ces deux Destructeur animés par la pensée de Satan sont entrés dans l’œuvre de la grande Destruction guerrière de la « sixième trompette », en attaquant et bombardant massivement le pays de l’Iran chiite musulman.
Le troisième malheur va venir ensuite avec la « septième trompette ». Et le rôle de l’Amérique protestante et de l’adventisme apostat, révélé dans le message du second malheur, va se prolonger. Au titre de Destructeur, ensemble, ils tenteront d’éliminer les derniers saints restés agréables à Dieu pour leur fidélité envers son saint repos du sabbat du septième jour. Il est facile de prévoir que les adventistes du septième jour apostats renonceront à la fidélité du sabbat et adopteront le repos du premier jour rendu obligatoire.
Ce rôle de Destructeur porté par les religions, protestante et adventiste, mais aussi catholique romaine, orthodoxe et anglicane, est souligné et confirmé par Dieu dans son message d’Ap.11 où il dit dans le contexte de la « septième trompette », au verset 18 : « Les nations se sont irritées ; et ta colère est venue, et le temps est venu de juger les morts, de récompenser tes serviteurs les prophètes, les saints et ceux qui craignent ton nom, les petits et les grands, et de détruire ceux qui détruisent la terre. »
Je rappelle que ce verset récapitule l’enchaînement des actions accomplies successivement sur la terre. Les nations s’étaient irrité désigne le temps de la sixième trompette ; et ta colère est venue : cette colère divine est exprimée par les sept derniers fléaux versés sur les derniers rebelles après la fin du temps de grâce. Le temps est venu de juger les morts, de récompenser tes serviteurs les prophètes, les saints et ceux qui craignent ton nom, les petits et les grands : ce message confirme l’entrée dans le septième millénaire au cours duquel, dans le ciel, les saints élus procéderont au jugement des méchants morts. « et de détruire ceux qui détruisent la terre : C’est le moment de la seconde mort infligés aux méchants ressuscités à la fin du septième millénaire dans le contexte du jugement dernier décrit dans Apo.20 où Dieu expose l’enchainement des faits accomplis depuis le retour glorieux de Jésus-Christ jusqu’à l’annonce de la création d’un nouveau ciel et une nouvelle terre.
LES DEUX PILIERS DE LA FOI
M104- Les deux jambes de la vérité
Il y a beaucoup de leçons à tirer à partir de l’aspect que le Dieu créateur a donné à sa créature humaine terrestre. Et ce seul sujet dirige nos esprits humains vers une pensée divine particulièrement importante.
Dieu a doté l’homme de deux jambes, de deux bras, de deux oreilles et de deux yeux. Je retiens essentiellement ces organes et membres qui conditionnent notre marche, notre activité manuelle, notre faculté auditive et notre vision en trois dimensions. L’homme qui marche utilise alternativement sa jambe droite puis sa jambe gauche et si l’une des deux est déficiente, sa démarche est dite « boiteuse ». La dualité des choses est une caractéristique de notre vie humaine. Dieu dit à l’homme : « j’ai mis devant toi deux chemins, la vie et le bien ; la mort et le mal ; choisis la vie ». Oui, la vie humaine est entièrement binaire, mais ce n’est pas une bénédiction, car le chiffre « deux ; 2 » est symbolique de la malédiction. Il y a une grande logique dans ce jugement divin, car marcher sur deux jambes constitue un exploit d’équilibre que nous réalisons de manière naturelle, sans en relever le caractère étonnant. Pourtant, seul le tabouret à trois pieds permet d’obtenir une stabilité parfaite et aucune chaise ne repose sur deux pieds. Notre marche sur deux pieds et deux jambes est donc le résultat d’un miracle construit et voulu par le Dieu créateur qui se rappelle ainsi, par ce moyen, à notre pensée humaine.
Cet aspect binaire se retrouve également dans notre conception corps physique et esprit mental ; nous sommes l’un et l’autre, et non l’un ou l’autre. Le corps physique et l’esprit mental sont liés et indissociables étant même dépendants l’un de l’autre. Car, le corps est nourri selon le choix effectué par l’esprit mental. Et en réciproque, la qualité de l’esprit mental dépend de la qualité sanitaire de notre corps physique. En réalisant ces choses, nous pouvons mieux comprendre combien les conseils alimentaires donnés par Dieu sont précieux et vitaux pour assurer la qualité de notre vie entière.
Dans ce même aspect binaire, l’être humain est soumis à plein de choses pour lesquelles il existe un contraire absolu du type, lumière, ténèbres ; jour, nuit ; bien, mal ; …etc. Et parmi ces choses, il y a aussi ces deux applications que représentent la théorie des choses et leur mise en pratique. Ce sujet ouvre un chapitre d’étude d’importance capitale pour chaque candidat qui se présente pour obtenir le prix de la vocation céleste. Car hélas pour eux, les humains déplaisent à leur Créateur parce que rares sont ceux qui parmi eux parviennent à mettre parfaitement en pratique la théorie religieuse exprimée par les écrits de la sainte Bible. Dieu le savait dès le commencement, avant même de créer son premier ange, il a connu sa future rébellion causée par l’apparition de l’orgueil et de l’envie. En ce futur Satan, Dieu lisait le combat que se livrent la théorie et la pratique. Et c’est donc à partir de cette vision de cette opposition que Dieu a organisé son programme de combat sur deux alliances successives qui sont entrées en application successivement au cours de l’histoire humaine : l’ancienne alliance juive présentant la théorie de la loi divine par la « Thorah » juive, et la nouvelle alliance établie sur le sang versé par Jésus-Christ qui est venu accomplir la mise en pratique parfaite de la loi de Moïse.
On peut relever que la norme nationale de l’ancien Israël souffrait d’une transmission héréditaire qui ne tenait pas compte du caractère particulier de chaque créature née dans ce peuple. Aussi, n’était-ce qu’en apparence, que les Juifs héritiers par la chair représentaient des serviteurs de Dieu. L’immense majorité de ce peuple était jugée, par Dieu, indigne de son salut. L’apparence des choses était donc extrêmement trompeuse et ne pouvait donc qu’être provisoirement établie. C’est donc après environ 16 siècles de théorie religieuse appliquée imparfaitement que Dieu est venu en Christ présenter sa parfaite mise en pratique. Or, la différence fondamentale des deux alliances se résume par ce seul mot : Amour. Amour absent dans une transmission héréditaire ; amour présent dans un choix personnel qui répond à l’appel de Dieu. Ce rôle fondamental de l’amour se lit dans le plan du salut préparé par Dieu et déjà, dans son seul désir de créer en face du lui des vis-à-vis libres et partiellement indépendants. Car l’amour ne peut s’exprimer que dans une totale liberté. Aussi, pour obtenir une sélection d’élus dignes de son salut, Dieu a accepté d’avoir à subir les affronts et le mépris que lui ont témoigné, dans le ciel, les anges rebelles du camp de Satan, et sur la terre, les multitudes humaines égoïstes, rebelles et orgueilleuses.
Je trouve dans la Bible, la preuve qui fait de l’amour la norme qui devait caractériser les élus sélectionnés par la nouvelle alliance. Je lis dans Jé.31:31 à 34 : « Voici, les jours viennent, dit YaHWéH, où je ferai avec la maison d'Israël et la maison de Juda une alliance nouvelle, Non comme l'alliance que je traitai avec leurs pères, le jour où je les saisis par la main pour les faire sortir du pays d'Égypte, alliance qu'ils ont violée, quoique je fusse leur maître, dit YaHWéH. Mais voici l'alliance que je ferai avec la maison d'Israël, après ces jours-là, dit YaHWéH, je mettrai ma loi au dedans d'eux, je l'écrirai dans leur cœur ; et je serai leur Dieu, et ils seront mon peuple. Celui-ci n'enseignera plus son prochain, ni celui-là son frère, en disant : Connaissez YaHWéH ! Car tous me connaîtront, depuis le plus petit jusqu'au plus grand, dit YaHWéH ; car je pardonnerai leur iniquité, et je ne me souviendrai plus de leur péché. »
Dans ces versets, le verset 33 porte le message de l’amour : « je mettrai ma loi au dedans d'eux, je l'écrirai dans leur cœur » et le verset 34 prophétise la grâce obtenue par la mort volontaire de Jésus-Christ : « car je pardonnerai leur iniquité, et je ne me souviendrai plus de leur péché. »
Ce que ne précise pas Dieu dans ces versets, c’est que cette belle description ne profitera qu’au petit nombre des élus qu’il pourra sélectionner au cours des deux millénaires de l’ère chrétienne. Ceci, parce que ses promesses restent conditionnelles et ne l’engagent qu’envers les créatures sensibles à sa démonstration d’amour au point de se laisser convertir corps et esprit. Car le plan du salut préparé par Dieu a pour seul but d’obtenir d’authentiques conversions humaines en lesquelles Dieu va retrouver l’image de Jésus-Christ, sa parfaite obéissance due à son amour parfait.
Il faut relever l’importance du verset 33 où Dieu dit : « Mais voici l'alliance que je ferai avec la maison d'Israël … » C’est uniquement l’Israël de Dieu qui bénéficiera de cette nouvelle alliance. Et par cette précision, Dieu ne donne pas à sa nouvelle alliance le statut ou la norme d’une nouvelle religion. Pour lui, la nouvelle alliance vient en continuité de l’ancienne qu’elle prolonge sous l’apport de la grâce de Jésus-Christ.
Ainsi compris, le plan du salut divin est parfaitement logique et compréhensible : après le temps de la théorie, Jésus-Christ est venu donner une leçon de pratique de la loi de Moïse. Et après avoir présenté ce modèle de pratique parfaite, il a offert en sacrifice vivant sa vie humaine parfaite, afin de racheter les péchés commis par ses élus dans leur temps de faiblesse et par l’héritage du péché originel transmis depuis Eve et Adam.
Que manquait-il donc à l’homme juif formaté par les normes religieuses de l’ancienne alliance ? Ce qui manquait c’était seulement la motivation qui favorise l’effort nécessaire pour que le combat se solde par la victoire. Dieu a trouvé des élus, avant que Jésus vienne donner par sa mort cette motivation qui obtient la victoire sur le péché, et la mort, son salaire. Mais, aussi obéissants et aimants qu’ils pouvaient être, ces personnages exceptionnels ont eu besoin de la grâce de Jésus-Christ pour échapper à la condamnation du péché originel hérité. La mort de Jésus-Christ était donc indispensable puisque seule capable d’annuler la culpabilité du péché originel hérité. Or, pour offrir ainsi sa vie à une crucifixion horriblement douloureuse, il fallait qu’il soit motivé par un immense amour pour tous ses élus. Cet amour était au cœur de sa décision de créer des vis-à-vis libres et sa victoire contre ses opposants et ennemis reposait sur cette démonstration d’amour réalisée en Jésus-Christ. Devant une telle démonstration, l’être humain est amené à révéler sa véritable nature. Et selon chaque créature, la réaction produite va de l’effondrement mental et la haine du péché, choses produites chez les élus, jusqu’au mépris et aux moqueries, témoignés par les êtres humains ignobles, odieux, insensibles et cruels.
Depuis 1980, année de mon baptême adventiste du septième jour, jusqu’au printemps 2026 actuel, j’ai argumenté pour justifier la restauration des grandes vérités doctrinales religieuses chrétiennes. La vérité doctrinale a ainsi été entièrement restaurée et expliquée. Je dois maintenant me consacrer à redonner au mot amour le sens que Dieu lui donne et qu’il révèle dans le contexte du ministère terrestre de Jésus-Christ et dans les témoignages écrits par ses apôtres et autres témoins bibliques. Car l’amour est ce que Jésus-Christ apporte à la loi de Moïse. Et en se présentant devant Israël, Jésus ne trouve que de la méchanceté humaine. L’Israël de Dieu qui se présente à lui n’est pas réparable, il est à détruire, mais avant de le détruire, Dieu doit le reconstruire et lui donner une nouvelle base. C’est ainsi que Jésus sélectionne dans cet Israël 12 hommes qui vont être les témoins de son enseignement et de ses œuvres parfaites. Ces 12 hommes ont des professions, des natures, des caractères différents. Et en dehors de Judas le traître, tous vont aimer Jésus et s’attacher à lui quelque soit leur niveau et milieu de vie originel. Jésus leur apporte ce qu’aucun être humain n’a apporté avant lui : un jugement parfaitement juste, un comportement exemplaire et un amour fraternel fidèle irréprochable. Sous une apparence charnelle humaine, c’est le Dieu créateur tout-puissant débordant d’amour qui les côtoie. C’est ainsi que les 12 apôtres prennent le relai des 12 patriarches de l’Israël sorti d’Egypte. Et ils sont tous Juifs, Jésus compris, ce qui prolonge la judaïté de l’ancienne alliance. Dieu ne sauvera ainsi que son Israël.
Cette analyse permet de mieux comprendre le caractère des Ecritures de la nouvelle alliance. En venant sur la terre, Jésus-Christ n’apporte pas une nouvelle doctrine dont le but serait de remplacer la loi de Moïse. C’est pourquoi, les témoignages de la nouvelle alliance ne traitent pas des sujets doctrinaux. Les quatre Evangiles témoignent des œuvres accomplies par Jésus-Christ qui se trouve confronté, sous l’ancienne alliance, au régime religieux juif traditionaliste et hypocrite. Car au fil du temps, des gens non convertis ni convaincus entrent en religion de manière professionnelle, et il faut se rappeler que la religion était confiée par héritage à la seule tribu de Lévi. Or, Jésus est de la tribu de Juda, et de la lignée du roi David, il n’avait donc aucune légitimité à intervenir contre la religion juive, et c’est pourquoi, il ne l’a pas fait. Ne laissant pas d’arguments à ses ennemis pour l’accuser, Jésus n’a fait qu’encourager le respect de la loi de Moïse. Il n’a fait que dénoncer, les hypocrites interprétations apportées à la loi de Moïse par des gens faussement religieux.
Il est donc logique de ne trouver dans les Evangiles aucun sujet de doctrine nouveau particulier ; la loi de Moïse ne devait pas perdre un trait de lettre ou un ïota avant sa mort et après sa mort selon ses paroles citées dans Mat.5 :17-18 : « Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes ; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir. Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu'à ce que tout soit arrivé. » Dieu peut-il être plus clair dans son désir d’enseigner la pérennité, la validité perpétuelle de la loi de Moïse ?
En
précisant, « tant que le ciel et la terre ne passeront
point », Jésus exclut toute possibilité de justifier
le moindre mépris envers la loi de Moïse, même après
sa mort et sa résurrection. Est-ce à dire que la loi de Moïse ne
va pas subir des modifications ? Ce n’est pas le cas, mais la
loi de Moïse et les écrits des prophètes vont se prolonger dans le
temps de la nouvelle alliance parce les changements qui vont être
apportés par la mort expiatoire de Jésus-Christ sont annoncés dans
la loi de l’ancienne alliance elle-même. C’est le cas de cette
annonce faite dans Da.9:27 : « Il fera une solide
alliance avec plusieurs pour une semaine, et durant la moitié de la
semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande ;…
» Au milieu de cette semaine pascale, le mercredi 3 Avril 30,
par sa mort expiatoire, le Messie fera cesser le sacrifice et
l’offrande rituels. C’est d’ailleurs cette précision
qui interdit d’ajouter le mot sacrifice
cité indûment avec le mot perpétuel dans Da.8:13 et
12:11.
Il faut comprendre que le terme « loi » désigne globalement tous les écrits juifs de l’ancienne alliance, alors que la loi de Moïse ne concerne que les 5 premiers livres de la Bible soit, Genèse, Exode, Lévitique, Nombres et Deutéronome. Sans être de la loi de Moïse, le livre de Daniel est un livre de la loi globale de l’ancienne alliance et son importance est révélée par Jésus-Christ qui déclare à son sujet, dans Mat.24:15 : « C'est pourquoi, lorsque vous verrez l'abomination de la désolation, dont a parlé le prophète Daniel, établie en lieu saint, que celui qui lit fasse attention ! »
Ainsi, de même que l’homme marche sur deux jambes, la religion divine repose sur deux alliances parfaitement complémentaires et indissociables. Il est difficile dans ce cas de dire quelle alliance est la plus importante, mais je peux affirmer que sans la première, la seconde n’a aucun sens, ni aucune validité. Je propose cette comparaison. Qui est le plus important, le temps de l’éducation scolaire ou le passage de l’examen final ? C’est le temps de l’éducation qui a construit la connaissance de l’enfant et même s’il rate l’examen final, il garde l’avantage de cet enseignement scolaire. Cette comparaison a ses limites, mais elle a le mérite de confirmer l’importance méritée par la formation de l’ancienne alliance ; ceci d’autant plus que la nouvelle alliance repose uniquement sur les œuvres accomplies par Jésus-Christ ; ses élus n’en étant que les bénéficiaires. Ce n’est que la veille de sa mort, que Jésus-Christ a présenté l’offre de son sang qui allait être versé comme base de la nouvelle alliance. Ce n’est qu’à cette heure, que ses apôtres ont appris l’instauration de la nouvelle alliance. Il leur a fallu attendre la résurrection de Jésus pour réaliser le sens de cette annonce faite avant sa mort. On peut ainsi comprendre que le changement de l’alliance reposait exclusivement sur le remplacement du sang animal sacrifié parle sang humain de Jésus-Christ. Le reste des changements repose exclusivement sur les conséquences logiques de l’application de la norme de cette nouvelle alliance ; ce que Dieu avait prophétisé dans Da.9:27 : « … et durant la moitié de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande… ».
Que peut désirer obtenir Dieu de la part de ceux qu’il sauve en Jésus-Christ ? De l’amour et rien d’autre que de l’amour. C’est pourquoi, l’entrée de la nouvelle alliance marque le début d’un échange d’amour entre Dieu et ses élus ; Dieu ayant pris l’initiative dans cette démonstration d’amour.
Mais ce mot amour doit encore être bien compris car l’amour est graduel en intensité. Et dans ma langue française, le même mot s’applique autant pour des choses que la vie humaine ou divine. L’amour exigé par Dieu est un amour extrême prêt au sacrifice suprême que Jésus a décrit en disant dans Mat.16:24 à 26 : « Alors Jésus dit à ses disciples : Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix, et qu'il me suive. Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi la trouvera. Et que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s'il perdait son âme ? Ou, que donnerait un homme en échange de son âme ? »
Cependant pour que l’offre d’une vie humaine lui convienne, il faut que cette vie soit jugée par lui conforme au modèle qu’il a lui-même représenté sur la terre. Sans cette conformation, le sacrifice volontaire humain n’a pour lui aucune valeur. Et beaucoup de gens qui se disent prêts au sacrifice suprême ne sont pas dans la conformité doctrinale que Dieu exige en Jésus-Christ. Ce type de martyrs religieux favorise la confusion religieuse mais ne conduit pas au salut divin. Car avant de savoir mourir pour Dieu, l’élu doit témoigner qu’il sait vivre à sa gloire en répondants positivement à tous les critères exigés.
Notre vie humaine repose donc sur deux valeurs complémentaires comme nos deux jambes, qui sont la théorie et la pratique. Et dans sa Révélation nommée Apocalypse, Dieu ne cite pas le mot foi mais multiplie l’usage du mot œuvres. Il confirme ainsi l’importance de la mise en pratique de la loi divine. Car, de la qualité des œuvres produites dépend la qualité de la foi revendiquée. Et en multitudes, des gens revendiquant le salut de Jésus-Christ sous estiment la qualité des œuvres qu’ils produisent et présentent au jugement de Dieu.
En multitudes, ces gens ne se soucient pas de connaître les exigences de Dieu qui sont cependant très grandes. Et ce comportement explique ces paroles dites par Jésus-Christ dans Mat.22:14 : « Car il y a beaucoup d'appelés, mais peu d'élus. » Depuis 1980, dans mon service pour Dieu en Jésus-Christ, je n’ai encore pas trouvé l’amour fraternel digne du ciel. Car selon moi, le frère ou la sœur réellement en Christ doit avoir le même besoin d’amour fraternel que moi. Or, je n’ai rencontré que des êtres humains dont le besoin spirituel se limite à partager la connaissance de la vérité. Des personnes qu’1 Co.13:1 compare à des cymbales qui résonnent, et que je compare, dans mon temps moderne à des robots humains. La vérité doctrinale est importante pour approcher de Dieu, mais le projet éternel qu’il propose à ses élus exige d’eux qu’ils apprécient au plus haut point le partage fraternel et le plaisir d’être ensemble. Or, la vie moderne a construit des personnalités repliées sur elles-mêmes. Les serviteurs utilisés par Dieu se satisfont du lien personnel qu’ils pensent avoir établi avec lui. Mais qu’en est-il réellement ? Dieu ne donne aucun signe de leur bénédiction ou de leur malédiction, si bien que l’homme construit sa foi sur sa seule opinion humaine personnelle. Mon discernement, me permet de comprendre que l’appréciation du partage fraternel est le but que Dieu donne à sa sélection d’élus. Mais mon opinion s’appuie aussi sur le message que le nom « Philadelphie », entièrement béni par lui, nous transmet, en signifiant : amour fraternel. Pour les élus, aimer Dieu ne suffit pas ; ils doivent aussi aimer leurs frères et sœurs qui seront leurs compagnons dans l’éternité. C’est pourquoi, l’absence ou le manque d’appréciation du partage du temps du sabbat favorable aux réunions des saints rend l’espérance du salut peu probable, pour le moins.
La vie céleste commence ici-bas sur la terre, et c’est sur cette terre que dans la chair humaine, nos appréciations et nos goûts sont révélés. On trouve dans la Bible de multiples exemples qui témoignent que Dieu utilise des êtres humains, même comme prophètes, sans les sauver finalement. Ces témoignages nous responsabilisent et doivent nous conduire à nous juger et nous examiner nous-mêmes, en toute sévérité et vérité, sans la moindre complaisance. Ne pas répondre à une exigence de Dieu se paie par la perte de la récompense du salut. Aussi vais-je souvent devoir rappeler cette question-réponse : peut-on apprécier dans l’éternité ce qu’on n’apprécie pas déjà sur la terre ? Et déjà, en premier, ce sujet concerne le partage dans l’assemblée des saints qui révèle et exprime l’amour fraternel. Selon moi, les élus recherchent et favorisent leurs temps de rencontre et de partage fraternel ; ceci parce qu’ils sont de la famille de Dieu qui les sélectionne pour une vie commune et collective éternelle.
Le sujet que j’aborde ici est aussi important que celui de la vérité doctrinale qui exige déjà l’amour de la vérité. Et de manière complémentaire, l’amour fraternel donne toute sa valeur à cet amour de la vérité. Il est même supérieur dans le sens où la vérité biblique et prophétique n’est utile que pour obtenir l’approbation de Dieu jusqu’à la venue de Jésus-Christ où son intérêt prendra fin. Au contraire, cette venue du Seigneur marquera le début de l’amour fraternel partagé par les élus entrés dans la vie éternelle céleste.
Je pense donc que certains élus sont encore marqués par des habitudes égoïstes et que le contexte de vie final va favoriser leur prise de conscience et le besoin de cet amour fraternel injustement actuellement sous estimé.
C’est Jésus Christ qui a déclaré « N’abandonnez pas vos assemblées ». Ceux qui les abandonnent méprisent son conseil et son ordre. Il est difficile de croire alors qu’il ait le désir de les sauver. Mais le plus inquiétant dans ce comportement, c’est l’absence du besoin de cet amour fraternel. Car ceux qui ne ressentent pas ce besoin risquent de rester tels qu’ils sont ; Jésus-Christ les jugeant alors inadaptés pour la vie céleste éternelle.
Il nous faut alors bien comprendre le message donné dans 1 Co.13 dans lequel l’Esprit décrit ce qu’est la norme de l’amour qu’il exige chez ses élus. Les descriptions énumérées décrivent le caractère de Dieu lui-même. Il est l’essence de l’amour véritable qui s’exprime de multiples manières en sentiment et en action de vérité. En Dieu, l’amour est aussi la justice parfaitement équilibrée et son modèle est l’idéal que tous ses élus se doivent de tenter de reproduire dans leur limitation charnelle humaine. Ils ont la faculté de pardonner facilement à ceux qui les haïssent injustement, parce que l’amour donné par Dieu les habite ; ce qui ne les empêche pas de souffrir de cette injustice.
Jésus-Christ avait prophétisé dans Jean 15:25 : « Mais cela est arrivé afin que s'accomplît la parole qui est écrite dans leur loi : Ils m'ont haï sans cause. »
Au cours de mon ministère prophétique adventiste, j’ai été traité injustement de la même manière et la chose ayant été vécue par Jésus, je n’en suis pas étonné mais tristement désolé. Car je sublime l’amour fraternel, et j’envie fortement, le témoignage de cette première église du Christ au sujet de laquelle il est écrit dans Ac.4:32 : « La multitude de ceux qui avaient cru n'était qu'un cœur et qu'une âme. Nul ne disait que ses biens lui appartinssent en propre, mais tout était commun entre eux. » Il n’est donc pas étonnant que l’Elue collective « adventiste du septième jour » de 1873 reçoive de Dieu le nom symbolique de « Philadelphie » dans Ap.3:7, soit, la traduction française : amour fraternel. Mais cet amour fraternel nécessite un partage que le temps de la fin moderne ne présente pas jusqu’à cette heure du printemps 2026.
Ainsi, sous l’égide de ce grand titre « LES DEUX PILIERS DE LA FOI » la manne que je rédige va se consacrer à définir et rappeler ce qu’est l’amour fraternel exigé, par Dieu au nom de Jésus-Christ, de la part de tous les élus aptes à obtenir son salut dont il les juge dignes.
Il faut relever que c’est au moment où les pécheurs de la terre sont livrés à la féroce destruction de la Troisième et dernière Guerre Mondiale que Dieu adresse à ses serviteurs fidèles un message dans lequel il leur rappelle que le but du salut c’est l’amour fraternel qui sera partagé par toutes ses créatures destinés à vivre dans la parfaite harmonie divine éternellement. Et ce rappel est justifié et arrive au bon moment, car les élus de Dieu risquent de perdre leur bonne sensibilité en prenant trop de plaisir à la destruction à laquelle ils assistent. Nous devons nous souvenir de ce verset d’Es.26:20, dans lequel Dieu dit à son peuple : « Va, mon peuple, entre dans ta chambre, et ferme la porte derrière toi ; cache-toi pour quelques instants, jusqu'à ce que la colère soit passée. » En voyant ce nombre 26, j’ai comme l’impression que ce verset m’était tout spécialement destiné, parce que je vis en France à Valence, la préfecture du département de la Drôme, dont le numéro est précisément 26 ; et mon code postal est 26000. De plus, je le rappelle, le nombre 26 est le nombre du nom hébreu de Dieu : YHWH soit, YaHWéH. Je rappelle qu’au jour du retour de Jésus-Christ, les élus vivants et ceux qui sont ressuscités sont enlevés vers le royaume céleste de Dieu, afin qu’ils n’assistent pas à la punition de Babylone la Grande et de tous les faux bergers Juifs, catholiques, orthodoxes, anglicans, protestants et adventistes apostats, massacrés par les victimes de leurs faux enseignements religieux.
Les derniers élus de Jésus-Christ ont devant eux, quatre années entières pour achever leur préparation pour leur entrée dans l’éternité. Le combat mené pour la restauration de la vérité a exigé de la fermeté et souvent de la solitude. Le message donné par Dieu en ce printemps 2026, leur demande de se juger eux-mêmes sans complaisance, afin de ne pas être jugé par leur prochain qui peut être lui-même un autre élu. Certains êtres humains sont malheureusement pour eux incapables de se juger en toute impartialité. Ils n’achèveront donc pas leur préparation pour le ciel, Jésus estimant alors qu’ils ne portent pas l’habit des Noces exigé par Dieu pour participer au repas des Noces de l’Agneau.
C’est dans cette pensée que j’ai donné à ce message pour second titre : les deux jambes de la foi : l’une des deux jambes désignant l’amour de la vérité, et l’autre jambe, concernant l’amour fraternel. C’est seulement en satisfaisant ces deux exigences divines que l’appelé peut devenir un élu, revêtu de l’habit des Noces. Et l’importance que Dieu donne à la capacité d’aimer pour être aimable est confirmée par le nom « Philadelphie » traduit par Amour fraternel, nom symbolique qui désigne l’adventisme du septième jour dans son heure de bénédiction totale originelle, en 1873, dans Ap.3:7.
M105- Témoin de la foi disparue
Ce titre a une résonnance particulièrement lugubre et défaitiste, mais ilest tout simplement réaliste. Et l’esprit éclairé du serviteur de Dieu que je suis ne peut pas en être réellement étonné vu que Jésus-Christ a dit lui-même dans Luc 18:8 : « Je vous le dis, il leur fera promptement justice. Mais, quand le Fils de l'homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? »
Cette question à laquelle Jésus semble vouloir donner le sens d’une réponse a prophétisé la situation spirituelle établie après 1873, la dernière date prophétisée confirmant l’existence de la vraie foi dans Da.12:12 et Ap.3:7. Où il est écrit, respectivement : « Heureux celui qui attendra, et qui arrivera jusqu'à mille trois cent trente-cinq jours ! » ; « Écris à l'ange de l'Église de Philadelphie : Voici ce que dit le Saint, le Véritable, celui qui a la clef de David, celui qui ouvre, et personne ne fermera, celui qui ferme, et personne n'ouvrira : »
Cette date 1873 vient confirmer la bénédiction des adventistes sélectionnés par Dieu par les deux attentes successives du retour de Jésus-Christ annoncées pour le printemps 1843, puis pour le 22 Octobre 1844. Ensemble, les deux versets se complètent pour donner la date 1873 au temps symbolisé par le nom Philadelphie dans Ap.3:7.
Pourquoi la vraie foi a-t-elle disparue après cette date en laquelle le message de l’adventisme du septième jour a pris une forme universelle ? Pour une raison simple à comprendre qui est que vers cette date, dans l’Occident, en Europe et aux USA, la connaissance humaine a grandi au niveau technique et intellectuel. Plus cette connaissance a grandi, plus la connaissance de Dieu a régressé. Ces deux types de connaissances sont totalement incompatibles et s’excluent mutuellement. Ceci, parce que la connaissance de Dieu nécessite chez les élus la prise de conscience que leur vie dépend à 1000 % de leur bonne relation avec le Dieu créateur. Et à l’inverse, par sa connaissance intellectuelle et technologique, l’être humain apprend à ne compter que sur lui-même.
Aussi, en ce début du printemps, Dieu me fait découvrir le vrai sens qu’il a donné à mon appel pour une mission prophétique. Il m’a appelé pour être le témoin de la disparition de la vraie foi. J’ai longtemps cru que la vérité révélée par Dieu allait convertir les êtres humains qui aiment la vérité ; et je dois aujourd’hui le reconnaître je me suis rempli d’une honorable illusion. Car la vérité divine ne change pas le caractère des êtres humains, et quand elle les change, ce n’est que pour un temps provisoire. Comme le dit ce dicton : « Chassez le naturel ; il revient au galop ». Mais il y a aussi ce message que la Bible nous propose : « un léopard peut-il enlever ses tâches ? » Nous naissons tous porteurs d’un caractère personnel que Dieu appelle à entrer à son service. Mais si ce caractère n’est pas digne de son salut, il se sert de l’homme puis le rejette, comme l’homme le fait d’un appareil défectueux. Or, je le répète ici, la connaissance technologique transforme à son insu, l’homme en robot mécanique, sans âme et sans aucune sensibilité. Et dans cet état morbide, Dieu ne peut pas le faire entrer dans son éternité.
La technologie a envahi les esprits humains de plus en plus après la date 1873 : au moteur à vapeur a succédé le moteur à essence ou gas-oil. L’homme a appris comment voler dans le ciel, réalisant des aéroplanes de plus en plus performants et le renouvellement permanent du progrès reposant sur l’apparition d’inventions successive a totalement accaparé l’esprit des êtres humains.
Image et icône de cette vraie foi, Ellen White, la messagère adventiste de Dieu en Jésus-Christ, s’est endormie dans le Seigneur en 1915 soit, dans la Seconde année de la Première Guerre Mondiale apparue en Europe en 1914. Ce repère historique a une valeur prophétique parce qu’en analogie comparative, cette guerre correspond à la première déportation des Juifs rebelles à Babylone en Chaldée. Et toute la révélation divine repose sur la comparaison des événements relatés dans toute la sainte Bible. En faisant accomplir la Première Guerre Mondiale en 1914, Dieu censure concrètement l’apostasie religieuse du christianisme entier, son dernier peuple adventiste du septième jour étant compris dans ce jugement. Dès cette date, l’humanité est trompée par de fausses apparences religieuses jusque dans l’adventisme du septième jour devenu une religion traditionnelle qui n’écoute plus Dieu, mais s’organise humainement ; chose qu’Ellen White a constamment dénoncée avant de s’éteindre.
Dans ce comportement, l’adventisme apostat ne fait que reproduire le schéma évolutif suivi avant lui par les antédiluviens, les Juifs, et les rares vrais protestants sélectionnés dans la réforme officialisée par le moine enseignant catholique Martin Luther à partir de 1517. Et je relève dans cette date deux messages spirituels révélés par les nombres 15 et 17. Par le nombre 15, l’Esprit désigne le thème de la grâce dont la fin est présentée dans Ap.15. A son époque, le moine allemand Martin Luther restaure la vérité concernant la grâce offerte par Dieu gratuitement au nom de Jésus-Christ. Ensuite, le nombre 17 symbolise le jugement de Dieu, ce qui sanctifie l’action accomplie par son fidèle serviteur. Le jugement établi par Dieu en 1517 confirme sa condamnation de la religion catholique romaine qu’il n’a jamais reconnue pour sienne depuis l’année 313 où elle est apparue dans l’apostasie religieuse généralisée de ce moment de l’histoire.
La vérité biblique est une chose dont la valeur est fixée de manière individuelle par tous les êtres humains. Et cette évaluation que chacun lui donne est à l’image du plateau d’une balance romaine qui pèse diverses sortes de produits. En premier, Dieu a utilisé l’image de la balance pour désigner son jugement. Le premier homme victime de cette image fut le roi Beltschatsar dans la nuit marquée par sa mort. Nous lisons ce témoignage dans Da.5:24 à 28, parlant de Dieu, Daniel dit : « C'est pourquoi il a envoyé cette extrémité de main qui a tracé cette écriture. Voici l'écriture qui a été tracée : Compté, compté, pesé, et divisé. Et voici l'explication de ces mots. Compté : Dieu a compté ton règne, et y a mis fin. Pesé : Tu as été pesé dans la balance, et tu as été trouvé léger. Divisé : Ton royaume sera divisé, et donné aux Mèdes et aux Perses. »
Dieu nous révèle dans cette expérience le principe de son jugement qui s’applique à toutes ses créatures, dont ses serviteurs, « les prophètes ». Et la Bible nous montre beaucoup de prophètes que Dieu livre à la mort après avoir commis des fautes envers lui ; Balaam étant l’exemple qu’il cite dans Ap.2:14 : « Mais j'ai quelque chose contre toi, c'est que tu as là des gens attachés à la doctrine de Balaam, qui enseignait à Balak à mettre une pierre d'achoppement devant les fils d'Israël, pour qu'ils mangeassent des viandes sacrifiées aux idoles et qu'ils se livrassent à l'impudicité. »
Balaam trahissait Dieu et son peuple Israël, mais un jeune prophète a fauté simplement en ne tenant pas compte de la consigne que Dieu lui avait personnellement donnée. Un vieux prophète lui a transmis ensuite une autre consigne à laquelle il a obéi. Et cette obéissance injustifiée lui a valu la mort.
L’homme qui sert Dieu en choisissant de le servir se place sous le jugement de Dieu qui le rend responsable envers toutes ses exigences révélées dans sa sainte Bible entière. Notre intelligence individuelle doit discerner ce qui lui est agréable, et malheur à celui qui se trompe dans son jugement personnel ; car Dieu ne le laissera pas impuni. Comme le dit Ecc.7:8 : « Mieux vaut la fin d'une chose que son commencement ; mieux vaut un esprit patient qu'un esprit hautain. ». Ce principe s’applique à la conversion des appelés qui doit trouver son achèvement dans une réelle et authentique élection sanctifiée par Dieu ; il a le dernier mot, la dernière décision, le dernier jugement.
Selon ce verset cité par Salomon le prophète de la sagesse divine, le temps passé au service de Dieu doit rendre patient un esprit hautain. L’orgueil qui survit à ce service pour Dieu discrédite le serviteur concerné et dans ce cas, pour lui, la fin est pire que le commencement. Tout au long de son service, le serviteur de Dieu est jugé soit, pesé, par Dieu, et il faudra atteindre la fin de sa vie ou le temps du retour final de Jésus-Christ pour que son jugement par Dieu soit complet et définitif. Comme l’apôtre Paul l’a dit dans Ro.8:24 : « Car c'est en espérance que nous sommes sauvés. Or, l'espérance qu'on voit n'est plus espérance : ce qu'on voit, peut-on l'espérer encore ? »
Ce verset est très mal compris, car que veut dire Paul quand il dit : « Or, l'espérance qu'on voit n'est plus espérance » ? Il ne parle pas d’une certitude d’être sauvé par Dieu, mais il affirme que le moyen de l’être existe et a été démontré et prouvé par la mort expiatoire de Jésus-Christ ; une action vue par des témoins humains juifs.
Nous déposons dans la balance du jugement de Dieu tout ce que nous sommes réellement en bon et en mauvais. Or, une grande partie de ce mauvais est la conséquence de l'influence des valeurs imposées par le développement technique de notre temps. Il est très difficile mais pas impossible de résister à cette influence technique que j’ai toujours personnellement identifiée comme étant maléfique. Dès l’apparition d’internet j’ai discerné dans ce service une puissante arme diabolique de séduction chargée d’enchaîner les créatures humaines. Depuis 1873, cette dernière invention technique est venue livrer l’humanité entière au dictat économique du grand Satan américain, son inventeur et fournisseur.
Cette
technique internet a permis à mon message prophétique d’être
rendu disponible en diverses langues pour des multitudes de gens
dispersés sur toute la terre. Cependant, en ce printemps 2026, je
réalise que tout ce travail a été inutile. Car la vérité divine
que je propose et présente n’a pour résultat que d’enfler les
esprits humains devenus insensibles à cette vérité parce que leur
esprit est déjà déformé et comblé par des connaissances
intellectuelles multiples. C’est la Bible qui a dit avant moi dans
1 Co.8:1 à 3 : « Pour ce qui concerne les viandes
sacrifiées aux idoles, nous savons que nous avons tous la
connaissance. La connaissance enfle, mais
la charité l’amour édifie. Si
quelqu'un croit savoir quelque chose, il n'a pas
encore connu comme il faut connaître. Mais si quelqu'un
aime Dieu, celui-là est connu de lui. »
Dans cet exemple, Paul oppose la connaissance et l’amour soit, le message que Dieu veut me faire développer en ce printemps 2026. Déjà, en son époque l’invitation à aimer Dieu était une grande nouveauté, car les Juifs servaient Dieu depuis la sortie d’Egypte sans avoir appris qu’ils devaient l’aimer. Le vrai Dieu et les faux dieux étaient essentiellement craints et redoutés. Et c’est seulement, la mort expiatoire de Jésus-Christ qui a inauguré l’entrée dans le temps de la révélation de l’amour de Dieu pour ses élus que son sang versé sauve et l’amour que ces élus sauvés vont lui rendre en toute juste réciprocité.
Dans un état moderne de robot mécanique, l’homme peut s’engager avec un grand zèle dans l’œuvre de Dieu. Il peut même être convaincu qu’il aime Dieu. Cependant, s’il ne témoigne pas parallèlement d’amour pour ses frères et sœurs avec lesquels il partage la vérité révélée, que vaut sa prétention à aimer Dieu ? A ce sujet, l’Esprit répond dans 1 Jean 4:20-21 : « Si quelqu'un dit : J'aime Dieu, et qu'il haïsse son frère, c'est un menteur ; car celui qui n'aime pas son frère qu'il voit, comment peut-il aimer Dieu qu'il ne voit pas ? Et nous avons de lui ce commandement : que celui qui aime Dieu aime aussi son frère. »
Dans son exemple, l’apôtre Jean évoque celui qui haït son frère, mais sans aller jusqu’à le haïr, il peut manifester une indifférence égoïste qui le culpabilise tout autant. Et ce comportement peut être celui d’un homme ou d’une femme.
En témoin de la foi disparue, je dois admettre que la belle et magnifique révélation divine que Dieu m’a fait découvrir et démontrer n’a pas produit de conversion digne de ce nom.
Entre 1991 et 1994 soit après avoir été radié par l’institution adventiste incrédule et rebelle, Dieu a dirigé vers moi trois frères avec lesquels je partageais mon premier prénom Jean. Il y avait donc comme témoins de cette nouvelle divine révélation prophétique, moi, Jean-Claude, Jean-Philippe, Jean-Marie, et Jean-François. L’espérance du retour de Jésus en 1994 favorisait une atmosphère de réel amour fraternel qui n’a cependant pas résisté après avoir dépassé l’année 1994 ? Néanmoins, nous sommes restés unis jusqu’en 2009, année où le décès de ma mère endormie dans le Seigneur et sa vérité a marqué le début de notre séparation. Les expériences vécues ensuite n’ont été que provisoires et très superficielles.
Si l’Esprit me dirige maintenant vers son message d’amour, c’est parce qu’en 2026, nous entrons dans un temps de Guerre Mondiale destructrice des vies et des biens, et des infrastructures technologiques par lesquelles le message prophétique est actuellement jusqu’à ce jour transmis et proposé. Avec l’apparition de cette guerre, c’est le moyen de partager la lumière qui va cesser et le message prophétique perd son intérêt et son efficacité. Devenant une réalité, la guerre est constatée par tous les êtres qui vivent sur la terre. Or, sur le plan prophétique, l’annonce de cette Troisième Guerre Mondiale était prépondérante puisque devant précéder la venue finale de Jésus-Christ pour son glorieux retour. Au titre de « sixième trompette » cette guerre précède la « septième » qui concerne le retour glorieux de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ.
L’aspect sous lequel Dieu présente dans la sainte Bible sa sublime vérité est très trompeur, car il donne à son enseignement un aspect d’ordre imposé de manière royale comme le font les rois terrestres despotes et arbitraires. Notre Créateur imite en cela le comportement des rois terrestres injustes et maudits. Il s’adapte à une humanité majoritairement rebelle et désobéissante, au cœur dur et froid, et qui ne sait obéir que menacée de coups et de punitions. Derrière cet aspect dur, Dieu ne fait que définir la norme des élus qu’il est prêt à sélectionner pour son éternité. Ce Maître de l’amour sait parfaitement bien que l’amour ne se commande pas et ne s’impose pas. Cependant il présente comme un ordre ce que Jésus présente comme le plus grand de tous les commandements de Dieu et qui est, selon Mat.22:37 à 40 : « Jésus lui répondit : Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. C'est le premier et le plus grand commandement. Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. » Mais le seul premier commandement ne suffit pas car Jésus lui ajoute ce second commandement, et il complète son enseignement en précisant : « De ces deux commandements dépendent toute la loi et les prophètes. » Dans ce message, il n’est question que d’amour : amour de Dieu et amour de notre prochain.
L’amour ne se commande pas, il est ou n’est pas sans qu’aucune explication ne soit possible. Cependant, la vie libre donnée par Dieu à ses créatures célestes et terrestres obéit à ce principe qui veut que ceux qui se ressemblent s’assemblent. Et la chose s’applique pour les élus de Dieu comme pour les adorateurs conscients ou inconscients du diable. On trouve dans la vie terrestre cet instrument métallique appelé « l’aimant » qui exprime le mieux le principe de l’amour spontané trouvé dans la nature personnelle des créatures libres. Il faut le relever, l’aimant métallique n’attire que la limaille de fer ou d’acier et aucun autre matériau métallique ou organique. De la même manière que cette loi magnétique, l’amour de Dieu n’attire que ceux des appelés qui sont prêts et désireux de partager son amour et toutes ses valeurs exprimées de diverses manières dans toute sa sainte Bible Et comme la parole écrite ne suffit pas pour enseigner son peuple, Dieu est venu dans la chair en Jésus-Christ pour témoigner de la parfaite application de la norme qu’il donne à la vie qu’il aime et approuve.
Nous avons à tirer leçon du récit de la Genèse car tout en nous révélant les étapes et les circonstances de sa création de la vie terrestre, Dieu nous fait découvrir ce qu’a été son expérience personnelle éternelle jusqu’à sa décision de créer en face de lui des créatures dotées d’une vie libre. Je lis dans Ge.2:18 : « YaHWéH Dieu dit : Il n'est pas bon que l'homme soit seul ; je lui ferai une aide semblable à lui. » Dieu a toujours été seul et il a fini par se lasser de cette solitude, et par son expérience, il peut dire que la solitude n’est pas bonne. Son immense amour était frustré parce qu’il n’avait personne avec qui le partager. Et le prix qu’il a accepté de payer en Jésus-Christ a témoigné de son désir de mettre fin à sa solitude. Adam étant l’image de Dieu, son aide Eve est l’image de son assemblée d’élus rachetés par son sang versé au pied du mont Golgotha.
En ce sabbat du 28 Mars 2026, le Dieu Amour m’a accordé l’inspiration d’une perle spirituelle concernant le symbolisme prophétique relatif à « l’agneau de Dieu qui ôte les péchés du monde ». Car c’est en ces termes que Jean-Baptiste présenta Jésus-Christ à deux de ses disciples qui ont dès lors suivi Jésus et sont devenus chronologiquement ses deux premiers apôtres. Ce rôle d’agneau porté par Jésus est prophétisé doublement à l’heure de sa naissance et à l’heure de sa mort, soit au printemps de l’an – 6 et au printemps de l’an 30, la veille de la fête de la Pâque juive. Les explications des circonstances terrestres détournent notre attention du message spirituel prophétique révélé par la forme donnée au contexte de sa naissance. La Bible nous apprend qu’en raison du « Recensement » ordonné par l’empereur romain de l’époque, les hôtels et les auberges de Nazareth étaient pleins et saturés. Aussi, Marie et Joseph ne trouvèrent qu’une étable pour abri au moment où Jésus est né. Mais, sublime message, où pouvait mieux naître « l’agneau de Dieu » que dans une étable ? Nulle part ailleurs, et le contexte défavorable pour loger dans un hôtel, avait pour but de faire naître l’agneau de Dieu dans une étable, au milieu des animaux sacrifiés jusqu’à sa venue pour porter provisoirement l’expiation des péchés des élus rachetés. Jésus-Christ est donc né en agneau et il est mort en agneau, ce symbole animalier de la parfaite docilité et douceur dont la mort déchire les cœurs sensibles.
Les hôtels remplis portaient eux-aussi un message spirituel. Ils étaient l’image de nation Israël comblée par son héritage de la loi divine. La nation juive n’avait « besoin de rien » comme la dernière institution adventiste de l’époque « Laodicée » d’Ap.3:16. Et je relève que la naissance de l’agneau qui ôte le péché du monde ne fut connue que par des bergers avertis par les anges de Dieu. Ainsi, depuis la naissance de Jésus et jusqu’à son grand retour glorieux final au printemps 2030, la connaissance de la vérité concernant le plan du salut préparé par Dieu n’a avancé que par des initiatives conduites par lui et ses saints anges. C’est Jésus lui-même qui a choisi ses 12 apôtres. Et c’est encore lui qui sélectionne ses élus jusqu’à son retour final.
C’est par des mages venus de l’Orient que son titre de roi des Juifs a été révélé et confirmé dès sa naissance et à l’heure de sa crucifixion. Ce titre de « Roi des Juifs » est ainsi rattaché à son symbole d’agneau. En effet quand il fut crucifié au pied de la muraille du mont Golgotha, les Romains placèrent un écriteau dans une cavité creusée dans la muraille située derrière et au dessus de lui. Sur cet écriteau, les Romains écrivirent ces mots : Jésus de Nazareth roi des Juifs ; et ceci dans ces trois langues : l’hébreu, le grec et le latin, selon Jean 19:19-20 : « Pilate fit une inscription, qu'il plaça sur la croix, et qui était ainsi conçue : Jésus de Nazareth, roi des Juifs. Beaucoup de Juifs lurent cette inscription, parce que le lieu où Jésus fut crucifié était près de la ville: elle était en hébreu, en grec et en latin. » Cet écriteau prophétisait les trois ethnies qui allaient successivement reconnaître en Jésus-Christ le roi des Juifs : dans l’ordre : l’hébreu, parce que les apôtres de Jésus étaient tous des Hébreux ; le grec, parce que les premiers païens convertis étaient les Grecs et les Macédoniens convertis par l’apôtre Paul ; et le latin, parce que le troisième type des païens convertis étaient les martyrs romains enseignés et formés par l’apôtre Paul puis l’apôtre Pierre, morts en martyrs avant eux par ordre du démoniaque empereur Néron.
La leçon proposée par Dieu repose donc sur cette association des deux titres ou noms donnés à Jésus-Christ, paradoxalement, « agneau » mais « roi des Juifs ». Ces deux caractéristiques opposées dans l’absolu dans les valeurs terrestres, subliment la norme de l’amour divin, l’essence de la vie céleste et condamnent en même temps ces fausses valeurs humanistes terrestres.
M106- Les œuvres masquées démoniaques
Les œuvres dues à l’inspiration et les actions des démons sont les causes des problèmes relationnels humains. Ils bénéficient de l’avantage de l’invisibilité et en agissant directement dans les pensées humaines, seul, Dieu peut faire échouer leurs activités. Mais il ne le fait pas toujours, même quand la victime de ces attaques est son serviteur qu’il aime et instruit. Car les attaques démoniaques mettent à l’épreuve tous ceux qui choisissent d’honorer la vérité divine. Dieu regarde et suit les faits qui s’accomplissent et il se réserve le droit de limiter le niveau de l’épreuve endurée par ses saints appelés qu’il veut racheter par sa grâce disponible en Jésus-Christ. Tout se passe comme le cas du fidèle Job le révèle. Je ne peux que témoigner de ce que j’ai personnellement vécu et expérimenté.
J’ai ainsi pu relever, dans cette expérience, des agissements démoniaques hostiles identiques dans mon expérience profane de musicien d’orchestre de bals et dans une activité religieuse de témoignage par les chants que Dieu m’a inspirés et que nous présentions avec Gilbert D. mon compagnon des deux expériences profane et religieuse.
En 1970, en musicien occasionnel, j’ai rencontré Gilbert D., un chanteur doté d’une très belle voix qui chantait depuis quelques temps avec un groupe musical. Je savais que ce Gilbert était une ancienne connaissance de mon frère de sang, un autre Gilbert du même âge. Après divers contacts, un nouveau groupe musical a été formé dans lequel j’étais le guitariste. Nous étions en recherche d’un nom et mon employeur décorateur staffeur du moment m’a suggéré de prendre le nom de Clacton Group, un anglicisme reposant sur le parrainage, à l’époque, de ma ville de Valence avec la ville anglaise nommée Clacton. L’idée fut retenue et appréciée par les membres du groupe. Le Clacton Group était né et en route pour le succès régional. C’est alors qu’animé par l’intérêt du partage relationnel, étant célibataire, j’ai investi, le peu d’argent dont je disposais dans l’achat d’un micro-car comme j’en ai déjà témoigné dans un message précédent. Après avoir investi dans un micro-car et une remorque, j’ai été finalement remercié en étant exclu du groupe. L’explication reposait sur des intrigues amenées par un nouveau batteur qui vivait à Grenoble. Il a fini par faire engager dans le groupe ses amis grenoblois bassiste et guitariste en excluant deux membres fondateurs ; moi et le bassiste. Les intrigues se préparent sans qu’on les voit ou les soupçonne. Et la décision de ces changements était due à la nature perfectionniste de Gilbert D. dont la voix d’or faisait le succès du groupe. Nos vies se sont donc séparées et j’ai suivi de mon côté un chemin personnel qui m’a conduit à vivre diverses expériences musicales car je voulais vivre de cette activité musicale ; après plusieurs orchestres et une expérience de 13 mois de cabaret de nuit où je jouais chaque nuit de manière ininterrompue, le contrat fini, je suis revenu à Valence et c’est le moment où j’ai passé du temps à lire en entier la Bible du début à la fin. On était en 1974, et c’est l’année où ma route a de nouveau croisé celle de Gilbert D. qui venait de remporter le prix de la « Rose d’or » à Antibes, le prix qui récompensait la plus belle voix parmi les chanteurs qui postulaient pour l’obtenir. Ce succès de Gilbert D. ne m’étonnait pas car il était mérité. Désireux de produire de nouveaux chants pour la firme Barclay qui lui a fait signer un contrat, Gilbert me demanda de mettre des paroles sur des musiques anglaises de son choix. Nous avons ainsi de nouveau travaillé ensemble à son domicile. Dans nos échanges, je lui parlais de Dieu et je n’ai su que plus tard que ce témoignage ne le laissait pas insensible. Je lui devais en retour l’initiation à l’alimentation végétarienne depuis notre association musicale précédente. Ce perfectionniste était beaucoup plus fragile qu’il n’en donner l’apparence, et après avoir formé de grands espoirs musicaux, il a sombré dans la dépression et a tenté de mettre fin à ses jours. Un médecin l’a dirigé vers Périgueux dans un centre végétarien adventiste. Là, touché par le comportement serviable d’un patient adventiste, il s’est converti et a reçu le baptême administré par l’église adventiste du septième jour. Je l’ai revu, transformé, en 1979, et cette fois, c’est lui qui m’a fait découvrir, par la Tragédie des Siècles d’Ellen White, ce qu’était cette religion adventiste qu’il avait adoptée.
De mon côté, au printemps 1975, j’avais reçu de Dieu une vision puissante troublante que je ne savais alors pas clairement interpréter. Mais ma rencontre avec l’adventisme du septième jour en cette année 1979 allait me permettre d’éclairer le mystère. Au moment le plus difficile pour moi, car l’orchestre que je venais de créer depuis un an récoltait des succès prometteurs, en second appel marqué par une seconde présentation de la Tragédie des Siècles, j’ai à mon tour répondu à l’appel de Dieu en Jésus-Christ ; et après mon baptême le 14 Juin 1980, tout est devenu clair.
Cette fois, Gilbert et moi nous étions liés par un témoignage religieux, mettant au service de Dieu les talents respectifs qu’il nous a donnés : le chant, la musique et la composition inspirée par lui. Notre témoignage touchait les cœurs des membres des églises adventistes dans lesquelles nous le présentions. Hélas, de nouveau, comme dans l’expérience profane précédente, les forces du mal se sont mises à l’œuvre pour briser cette association qui glorifiait le Dieu créateur. J’ai su, de la bouche de Gilbert, que John Gratz, un pasteur rendu célèbre par une prédication titrée « Que ferait Jésus à ma place ? », lui conseillait de se séparer de moi afin d’être plus facilement invité et apprécié par les dirigeants de l’église adventistes. Car le message prophétique que je faisais partager et découvrir à l’occasion de nos déplacements commençait à irriter les instances dirigeantes.
Une dispute éclata entre Gilbert D. et moi au sujet d’une invitation au Luxembourg où nous allions nous rendre. Son épouse étant souffrante, Gilbert me fit part de son incertitude d’honorer cette invitation. Je lui ai donc rappelé que le service pour Dieu avait priorité sur nos liens charnels en lui citant le verset biblique où Jésus dit : « celui qui aime son père sa mère ou ses enfants plus que moi, n’est pas digne de moi ». Il me traita de fanatique et ce fut nos derniers échanges de mots. Il m’a ensuite remplacé dans le témoignage chanté par une jeune fille à laquelle il a donné deux enfants. Où était donc passé son souci pour son épouse malade ?
En 1991, au jour de ma radiation officielle par l’église institutionnelle, Gilbert est venu vers moi me disant d’un air désolé : « Mon pauvre vieux ! ». Je l’ai regardé étonné car s’il avait pu lire en moi, il aurait découvert une apaisante lumière fruit du sentiment du devoir accompli. Cette radiation était en réalité une libération que je vivais plein d’espérance. J’étais délivré des rencontres hypocrites avec des êtres humanistes aussi vides spirituellement que les pharisiens de l’époque de Jésus. Cette espérance allait encore devoir être continuellement déçue jusqu’à notre moment actuel. Mais Gilbert nous a quitté victime de la maladie d’Alzheimer, alors que je vis encore âgé de 82 ans dépositaire d’une lumière divine croissante au fil des jours. Je récolte ainsi de merveilleuses perles qui éclairent le sublime plan du salut préparé par Dieu pour ceux qu’il aime et approuve.
Après 1991, j’ai partagé la lumière reçue de Dieu avec 3 frères comme je l’ai déjà dit. Et là encore, dans l’invisibilité, les démons ont patiemment suscité le doute dans l’esprit de mes compagnons. L’unité reposant sur l’espérance de voir Jésus revenir en 1994 a lentement disparue après cette date. Les démons ont réussi à détourner de moi, chacun de ces trois compagnons de service. Ils ont réussi à les convaincre que, j’étais responsable de l’inefficacité de notre témoignage prophétique. En réalité, nous nous sommes confrontés à une incrédulité généralisée que je peux encore confirmer aujourd’hui en 2026, et à laquelle j’impute une cause : la connaissance technique humaine. Me tenant pour responsable de notre échec, chacun de mes soutiens s’est engagé dans un chemin personnel particulier. Jean-Philippe a été séduit par le judaïsme allant jusqu’à remettre en pratique les lois juives de l’ancienne alliance accomplie en Jésus-Christ. Pour sa part Jean-François s’est consacré à une mission qu’il porte sous le nom symbolique d’Ephraïm. Il a voulu réinterpréter la prophétie en réutilisant les « cinq mois » d’Ap.9:5-10 auquel il a donné pour début la date 1873 après la date initiale de 1844. J’ai désapprouvé cette démarche et kle tempos m’a donné raison. La guerre de la « sixième trompette » n’a pas commencé en 2023, comme son calcul le prophétisait mais en 2025 le 7 Août, date obtenue par un moyen subtil que Dieu m’a révélé à l’heure choisie par lui, étonnement, après le dépassement de cette date.
Les intrigues démoniaques sont aussi le moyen par lequel Dieu organise l’affrontement des nations auquel nous assistons dans notre actualité en Iran. Le début de ces intrigues diaboliques peut donc être daté au 7 Août 2025. Et l’engagement actuel accompli depuis le sabbat du 28 Février 2026 est la conséquence visible de ces activités produites par la libération des mauvais anges.
L’intrigue est l’arme privilégiée des traitres. Et en approchant de la fête de la Pâque 2026 située cette année entre le vendredi 3 Avril et le Lundi 6 Avril vient nous rappeler l’œuvre accomplie par Judas l’Iscariot, le traitre choisi par Jésus lui-même pour le trahir. Aussi, après le début de la guerre menée contre l’Iran, je pense que cette Pâque va être marquée par un grave événement préjudiciable pour les puissances occidentales européennes et pour le reste du monde, victime des initiatives prises par les USA et les Israéliens.
Déjà, j’apprends en ce jour, la décision des Houthis du Yémen d’entrer en guerre aux côtés de l’Iran. Et cette fois, c’est le trafic dirigé vers le canal de Suez qui risque d’être interrompu. Le contournement de l’Afrique par le Cap de Bonne Espérance des convoyeurs maritimes va provoquer une montée des prix vertigineuse dans tous les pays de la terre. La crise économique va donc prendre des proportions dramatiques pour tous les pays de la terre interdépendants.
Dans son message de la « sixième trompette » d’Ap.9:13, Jésus dénonce la trahison des faux chrétiens européens et américains ; et bien sûr, également, africains et australiens. Il exprime sa colère dirigé contre ceux qui méprise la sublime démonstration d’amour donnée à l’humanité entière par l’offrande de sa vie au supplice de la terrible crucifixion. Dans ses paroles, le mot « autel » évoque doublement son sacrifice et son intercession en faveur de ses seuls peu nombreux élus : « Le sixième ange sonna de la trompette. Et j'entendis une voix venant des quatre cornes de l'autel d'or qui est devant Dieu, »
Je rappelle que cet autel d’or doté de quatre cornes désigne l’autel des parfums qui symbolise l’activité universelle de l’intercession de Jésus-Christ, désigné par le terme « le perpétuel » dans Da.8:11-12 et 12:11. Ce message révèle le moment où cette activité d’intercession cesse remplacée par son activité punitive. Ceci signifie que le temps du scellage des saints élus rachetés par Jésus-Christ vient de prendre fin le 7 Août 2025, selon que Dieu dit aux puissances universelles démoniaques symbolisées par « les quatre anges », dans Ap.7:3 : « Ne faites point de mal à la terre, ni à la mer, ni aux arbres, jusqu'à ce que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu. » Et dans Ap.9:14-15, le mal qui doit être fait est exprimé et ordonné par Jésus-Christ le divin Sauveur trahi : « et disant au sixième ange qui avait la trompette : Délie les quatre anges qui sont liés sur le grand fleuve Euphrate. Et les quatre anges qui étaient prêts pour l'heure, le jour, le mois et l'année, furent déliés afin qu'ils tuassent le tiers des hommes. »
M107- La Pâque 2026
Cette année 2026, les dates du 1er au 6 Avril sont marquées par des successions exceptionnelles de fêtes.
Mercredi 1er Avril : Fête nationale de l’Iran.
Jeudi 2 Avril : Fête de la Pâque juive.
Sabbat 4 Avril : jour du repos hebdomadaire sanctifié par Dieu.
Dimanche 5 et Lundi 6 Avril : Fête des Pâques catholiques romaines.
Cette configuration présente un aspect rare qui valorise l’année 2026. De plus, si les numéros des jours diffèrent, par contre, je relève que la Pâque juive présente la même configuration que la semaine pascale de l’an 30 en laquelle Jésus a donné sa vie sur la croix, le mercredi, veille du sabbat festif de la Pâque juive qui a commencé au coucher du soleil de ce mercredi.
La fête de la Pâque juive est caractérisée par une grande solennité, dans laquelle l‘ombre de la mort de l’agneau de Dieu domine et lui donne toute sa gravité. Pâque est marquée par la mort ; la mort de l’agneau mis à part par les juifs le dixième jour du premier mois de l’année, mais aussi, la mort de tous les premiers-nés du peuple égyptien et de ses animaux domestiques. La fête présente un curieux mélange de joie et d’amertume ; la joie étant due à la libération de l’esclavage, mais aussi d’amertume, parce que Dieu veut que son peuple retienne que cette libération a pour lui un grand prix qu’il va payer en s’offrant en Christ. L’agneau est cuit avec ses entrailles et parfumé avec des herbes amères. Le départ d’Egypte est accompli dans une telle précipitation que le pain va être consommé non levé ce jour-là. Et Dieu se sert de ce prétexte pour donner en image une leçon hautement spirituelle : Dieu libère son peuple Israël du levain du péché égyptien. En ce jour de Pâque, pour les Hébreux délivrés, tout commence, mais pour les Egyptiens frappés par la malédiction du Dieu créateur, à l’inverse absolu, tout finit.
Qu’en est-il donc des « Egyptiens » actuels qui désignent symboliquement les défenseurs de la liberté révolutionnaire de Paris au temps de la « quatrième trompette » entre 1789 et 1798 ? De République en République, la France a grandi dans sa laïcité. Comme en 1793, son esprit antireligieux caractérise sa population originelle actuelle. Et l’ayant prise pour modèle, de nombreux pays lui ressemblent.
Le 28 Février dernier, l’Amérique et Israël, ont lancé une attaque en commun contre l’Iran chiite. Immédiatement maîtres de l’air comme Satan que la Bible nomme « le prince de la puissance de l’air » dans , les deux agresseurs ont copieusement arrosé Téhéran et des centres stratégiques multiples de bombes explosives de diverses puissances en s’efforçant de ne frapper que la cible ennemie : le régime des Mollahs et des Gardiens de la Révolution. Mais dans ces frappes qui se veulent chirurgicales on compte un grand nombre de victimes collatérales ; en Iran mais aussi au Liban sur le sol duquel Israël tente de détruire les combattants du Hezbollah iranien chiite.
Dès ce Mercredi 1er Avril, les médias annoncent pour cette nuit, un discours de Donald Trump qui a laissé « fuité » son projet de quitter l’alliance de l’OTAN ; ce qu’il justifie par le manque de solidarité des alliés européens.
En officialisant cette décision, Donald Trump livre les Européens à la Russie, mais à cette heure, Dieu et ses seuls élus qu’il éclaire sont conscients de la chose. Cette décision représente à elle seule, une sentence divine lugubre pour les Occidentaux européens. On laisse aussi entendre qu’il serait prêt à sortir du bourbier iranien, en laissant aux Européens et à la Chine le soin de régler le problème de la libre circulation dans le détroit d’Ormuz. Mais je précise que le problème ne concerne pas la Chine qui conserve d’excellentes relations militaires et commerciales avec le régime chiite iranien. Le problème va donc devoir être réglé uniquement par les Européens sur lesquels le piège iranien va se refermer.
Il se peut que Donald Trump adresse cette menace aux Européens pour les contraindre à prendre le problème Ormuz trop coûteux en matériels et en vies humaines pour lui et sa base électorale « maga ». Mais son espérance a peu de chance d’être exaucée, car les Occidentaux sont aussi conscients que lui du danger encouru, et enseignés par l’expérience de l’Ukraine, ils ne sont pas zélés pour s’engager dans la guerre.
A ce niveau de l’avancée des faits, on peut relever comment Dieu utilise les USA pour construire le malheur qui doit frapper le camp européen occidental.
Le 24 Février 2022, Joe Biden soutient les putschistes ukrainiens qui ont renverse en 2013 son président élu favorable aux Russes. Les chars de la Russie envahissent le sol de l’Ukraine et sont détruits par les drones ukrainiens. Ursula Von Der Leyen et Charles Michel dirigeants européens soutiennent la cause de l’Ukraine ; les autres pays européens suivent cet engagement politique. En 4 années de guerre permanente, des stocks impressionnants de munitions sont utilisés et épuisés. Mais la guerre des drones ne donne aucun vainqueur et sur la ligne de front du Donbass, les forces des deux camps s’équilibrent.
Le soutient donné à l’Ukraine ruine les Européens qui financent la fourniture en armes de l’Ukraine, et de la sorte, l’Europe militaire s’affaiblit de jour en jour. Ce soutien a fait des Européens les cibles de la colère de la Russie.
En Janvier 2025, adversaire absolu de Joe Biden, Donald Trump revient au pouvoir plein de rancune envers ses opposants, les « Démocrates » et les Européens, qu’il tient eux-aussi pour trop sociaux, selon son caractère « Républicain » capitaliste décomplexé. Alors que l’Amérique est victime de cette mondialisation qu’elle a voulue libre et sans taxe, s’enrichissant par l’exploitation de la Chine qu’elle a fait entrer dans l’OMC, Donald Trump a voulu rétablir des taxes douanières pour limiter les importations aux USA. Il est ainsi entré dans un comportement agressif envers les pays de la terre entière, mais surtout, envers ses alliés européens occidentaux. Cette attitude hostile a préparé une lente dégradation des relations entre les membres de l’OTAN. Après le problème de l’Ukraine, s’est ajouté celui de la relation avec l’Amérique et son partenaire, Israël qui a déjà bénéficié du soutien américain depuis son agression du 7 Octobre 2023 par le Hamas palestinien.
Avec l’arrivée au pouvoir de Donald Trump, le soutient américain donné à Israël s’est intensifié. Israël pu ainsi réduire en ruine la ville de Gaza et c’est sous la pression de Donald Trump que le groupe Hamas a fini par cesser son combat.
Israël s’est tourné alors contre l’Iran, le foyer islamique qui soutenait le Hamas palestinien, le Hezbollah iranien libanais, les Houthis du Yémen et de multiples groupes chiites dispersés parmi tous les pays du Moyen-Orient dont l’Iraq le lieu où coule le vrai fleuve « Euphrate ».
Maintenant apparemment prêt à retirer son armée du Moyen-Orient, on peut le constater, avec son partenaire Israélien, Donald Trump n’a fait qu’allumer un feu de guerre alors qu’il se présentait comme un faiseur de paix. Et croire que la paix peut s’imposer par la force est une croyance typiquement héritée de Jean Calvin le féroce prédicateur protestant de Genève, la « deuxième Rome ».
Derrière la décision de se retirer de la guerre menée contre l’Iran, je soupçonne une cause inavouée tenue secrète : l’épuisement des stocks de munitions, en bombes et missiles. Car en peu de temps, des quantités énormes d’attaques ont été lancées et les armes s’épuisent beaucoup plus vite que le temps nécessaire pour leur fabrication. En fait, la situation est telle que même si elle voulait la soutenir, l’Amérique n’aura plus l’armement nécessaire pour défendre l’Union Européenne lorsqu’elle sera envahie par les armées russes, au nord, et musulmanes, au sud.
J’ai déjà évoqué ce sujet concernant la trahison qui est la faute que notre Seigneur Jésus-Christ exècre le plus, ayant été lui-même trahi par Judas l’Iscariot, l’un de ses douze disciples choisi pour ce rôle odieux. Or, la trahison caractérise l’homme de notre époque du temps de la fin, non seulement en Occident mais aussi en Orient et au Moyen-Orient. La trahison est la raison des attaques iraniennes contre l’Arabie Saoudite et les Emirats-Unis Arabes. En fait, ce sont les liens d’argent et de richesse qui ont conduit ces pays à nouer des relations artificielles avec les USA. Je dis artificielles parce que les USA sont faussement chrétiens et les pays arabes sont tous purement musulmans. Les relations établies entre les deux ne sont donc pas basées sur l’amitié ou le partage religieux. Et je peux donner la raison pour laquelle les pays arabes attaqués ne réagissent pas en combattant l’Iran : Ils ont mauvaise conscience et ne sont pas prêts à combattre des frères musulmans. De plus, l’opinion des Emirs n’est pas partagée par tous les habitants de leur pays. Dans ces pays arabes, les vrais religieux soutiennent les Iraniens et leur résistance contre l’Amérique et Israël, le duo infernal du grand et du petit Satan.
Je ne pense pas que Donald Trump, homme très orgueilleux, puisse mettre fin rapidement à sa guerre menée contre l’Iran. Son retrait prendrait l’aspect d’une défaite qu’il n’est pas homme à supporter. Son orgueil le contraint à escalader dans sa guerre et la venue prochaine d’un autre porte-avion contredit l’hypothèse du retrait immédiat. Comme pour le 28 Février, l’Amérique cherche à tirer profit de l’attaque surprise, et l’annonce d’un proche retrait peut avoir pour but de tromper le régime iranien. Une fois de plus, les USA place toute leur confiance dans leur super équipement militaire et je pense qu’ils sont prêts à tenter d’affronter les Iraniens sur leur sol.
Ce sujet va donc suivre son cours avec des résultats tragiques pour les deux camps. C’est pourquoi, le plus important est pour moi, cette déclaration que Donald Trump va faire à 21 heures US soit, 3 heures du matin en France. Car ce discours, qui n’ai jamais qu’un de plus, va être diffusé dans la nuit même de la Pâque juive. Or, le message délivré par Jésus-Christ dans sa « sixième trompette » repose sur le contexte de cette Pâque, avant laquelle Jésus a offert sa vie sur la croix de Golgotha.
La colère de Donald Trump contre ses alliés de l’OTAN conditionne la mise en œuvre de l’ordre donné par Jésus-Christ : « tuer le tiers des hommes du grand fleuve Euphrate ». Car son message de la « sixième trompette » garde pour cible les peuples européens symbolisés dans Daniel 7:7 et Apocalypse 12:3,13:1,17:3, par le symbole des « dix cornes ».
Nous voilà au Jeudi 2 Avril et Donald Trump a parlé aux Américains et que leur a-t-il dit ? « Nous avons presque atteint notre but mais nous devons encore bombarder l’Iran pendant deux à trois semaines, et nous laisserons aux gens concernés par l’accès au pétrole le soin de régler le déblocage du détroit d’Ormuz ». Sa menace contre l’Iran est précise : « Nous allons les renvoyer à l’âge de la pierre ». En cela, l’Iran a précédé cette annonce du président américain, car depuis environ 30 ans, les Iraniens ont creusé des tunnels protégés par de hautes montagnes dans lesquels ils ont créé des villes souterraines et vivent donc déjà dans les cavernes comme les hommes du temps de la pierre. De plus les montagnes sont constituées de rochers et de pierres qui protègent le régime chiite et ses usines souterraines des bombardements aériens américains. La réponse de l’Iran est venue aussitôt : « les pierres seront les pierres tombales recouvrant les corps morts des soldats américains ».
Au 34ème jour de l’attaque portée contre l’Iran nous pouvons relever plusieurs leçons. La première est que le conflit engagé ne sera pas suivi par des négociations et des arrangements politiques car les postures des belligérants sont inconciliables. La seconde témoigne de ce que l’armement destructeur moderne est extrêmement coûteux et vite épuisé. La troisième révèle l’énorme capacité de résistance des grands pays actuels tel l’Iran habité par quelques 90 Millions d’âmes. Et pour comprendre le constat qui s’impose, il faut tenir compte de ce que ce conflit a longuement été préparé par le grand Dieu créateur.
En effet, les médias rappellent que l’Iran s’est préparé pour ce combat pendant 47 ans. Le début de cette durée est l’année 1979 qui représente pour moi, triplement, l’année du renversement du régime du Sha et l’instauration de la république islamique, l’année de ma rencontre avec la vérité du sabbat du septième jour enseigné par les Adventistes, mais aussi, l’année où l’alliance juive et égyptienne a été célébrée à Camp David, aux USA entre Sadate et Begin.
J’ai évoqué plus haut, la faute de la trahison dont l’Egypte a été la première coupable envers ses alliés arabes en cette année 1979. Et je rappelle que ce fut cette alliance traitre qui a rendu la prophétie de Daniel 11:40 à 45 interprétable. De la sorte, l’année 1979 est directement reliée à notre année 2026 actuelle, en laquelle l’Iran châtie les Emirats arabes et l’Iraq, les derniers traitres de la cause musulmane.
Les survivants de la Seconde Guerre Mondiale occidentaux ont continuellement tenté de construire une paix mondiale, utilisant constamment la force armée supérieure pour l’imposer. Ils semblaient avoir atteint le but quand la guerre a éclaté en Ukraine et à ce sujet j’ai dit que c’était la conquête par le camp occidental d’un pays de trop enlevé au pacte de Varsovie de l’Est russe. Au Moyen-Orient, la même expérience est renouvelée. Après avoir réduit en ruine la ville palestinienne de Gaza, les Israéliens ont attaqué l’Iran, là encore, le pays de trop.
Je dois aussi exprimer mon jugement sur cette situation mondiale dans laquelle tous les pays prennent une position personnelle individuelle en raison de leurs intérêts égoïstes qui restent cependant très légitimes.
Navigant en évitant les écueils, dans la mesure du possible, fidèle à sa nature, courageux, ambitieux, cynique, mais pas téméraire, le président de la France Emmanuel Macron affiche une posture très ambigüe qui arrange beaucoup les Français peu désireux d’entrer en guerre. Ils se sont laissé ruiner par le soutien donné à l’Ukraine dans la mesure où ils n’entraient pas en guerre contre la Russie, selon les propos tenus par leur président. Et cette fois, profitant du prétexte que constitue le fait de ne pas avoir été consulté avant de prendre la décision d’attaquer l’Iran, le président français justifie son refus d’entrer dans la guerre engagée par les Américains et les Israéliens.
En analyse humaine, les choix faits par Israël peuvent être justifiés. Car Israël est une petite enclave occidentale située au milieu des pays arabes qui ont tenté de l’anéantir en 1967. Mais à l’époque, l’armement des pionniers juifs a imposé une cuisante défaite aux assaillants arabes dans la célèbre guerre des « six jours ». Depuis 1979, Israël a trouvé en la République islamique de l’Iran son ennemie existentielle, irréductiblement décidé à le détruire. Ainsi Israël est revenu en 1948 sur sa terre nationale originelle, mais dans un statut de malédiction confirmé par la présence de cet ennemi mortel qu’est devenu, en 1979, l’Iran chiite. Et cette configuration n’a fait que reproduire l’expérience de l’ancien Israël, menacé perpétuellement par ses voisins belliqueux les « Philistins ».
Dieu n’a rien trouvé de mieux que créer une injustice pour préparer le dernier combat opposant les nations terrestres. Le retour en Palestine des Juifs n’a pas été la solution répondant à la tentative de l’extermination nazie des Juifs par la « solution finale » mais au contraire, la source d’un problème insoluble ayant vocation à provoquer la plus monstrueuse des guerres : « la sixième trompette » décrite dans Ap.9:13 à 21.
Jamais les médias et les journalistes du monde entier n’ont autant suivi les moindres déclarations et propos tenus par un chef d’Etat que dans le cas de Donald Trump. Ses débuts professionnels télévisés en ont fait un artiste jouant continuellement un rôle ; et plus que jamais, la vie sur terre est « en spectacle au monde et aux anges ». Ce grand « marchand de la terre » n’avait pas été formé pour devenir un chef de guerre, mais mis en situation, il prend son rôle au sérieux feignant de maîtriser la situation qui, réellement, lui échappe complètement, car il découvre jour après jour, l’étonnante résistance d’un peuple religieux fanatique.
A ce sujet, l’Iran témoigne en ce Vendredi 3 Avril de sa capacité à résister à la puissance américaine. Contredisant les annonces de victoire multipliées par Donald Trump, deux avions US ont été abattus par les Iraniens. Une chasse à l’homme est organisée pour tenter de retrouver l’un des aviateurs américains que les services de secours américains n’ont pas encore récupéré. De plus dans cette action de secours deux hélicoptères ont été victimes de nombreux tirs iraniens, sans être toutefois détruits. L’opération menée est donc très risquée, mais l’enjeu de cette récupération est très grand pour les deux camps et l’importance médiatique du résultat qui sera obtenu justifie leur insistance.
Connaissant le vrai projet du Dieu vivant, projet qui consiste à progressivement détruire entièrement la vie humaine sur la terre, je ne suis pas étonné de voir les êtres humains ignorants et aveugles être surpris par le comportement brutal des israéliens et des USA contre l’Iran après celui de la Russie contre l’Ukraine. Et ils n’ont pas fini d’être étonnés et de multiplier des superlatifs au sujet des faits constatés. Leur optimisme injustifié les porte naturellement à espérer assister à la fin de la violence qui ne fait en réalité que commencer. L’Ukraine et l’Iran ne sont que le commencement des douleurs.
Engagée par Jésus-Christ dans une action dévastatrice, l’Amérique de Donald Trump est prise dans un engrenage infernal d’escalade et de surenchère illimitée. Déjà la colère allumée par la résistance iranienne le conduit à vouloir, je cite ses propos, « les ramener à l’âge de la pierre ». Cette déclaration contraste avec son intervention officiellement justifiée pour délivrer le peuple iranien de sa domination par le régime chiite des Mollahs. Les USA détruisent des infrastructures civiles telles que les ponts, les usines, les productions, qui permettent la vie des Iraniens. Et derrière cette intervention officiellement altruiste nous retrouvons cet égoïsme américain qui a justifié leur guerre contre l’Allemagne nazie à partir de 1943. Car la véritable cause de leur engagement militaire est toujours la sauvegarde de leurs intérêts supérieurs politiques et commerciaux ; la détention de l’arme nucléaire par les Iraniens n’étant que le mobile et le prétexte constamment évoqués. Peu à peu, on sent monter chez Donald Trump un désir d’éradiquer la vie iranienne de la terre. Et sachant qu’ils détruiront finalement par le feu nucléaire la Russie, cette éradication iranienne ne peut pas être totalement écartée.
M108- L’amour, toujours l’amour et rien que l’amour
Dans Da.12:10, l’ange Gabriel dit à Daniel : « Plusieurs seront purifiés, blanchis et épurés ; les méchants feront le mal et aucun des méchants ne comprendra, mais ceux qui auront de l'intelligence comprendront. »
Gabriel désigne pour la quatrième fois ce terme plusieurs pour désigner les élus sauvés par Dieu en Jésus-Christ. La première fois apparaît dans Da.9:27 : « Il fera une solide alliance avec plusieurs pour une semaine, et durant la moitié de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande ;… » C’est donc par la justice parfaite du Christ qui leur est imputée et progressivement impartie que les élus désignés comme « plusieurs » sont « purifiés, blanchis et épurés ». Ces trois états résument la haute exigence de Dieu qui exige ainsi de ceux qu’il sauve en Jésus-Christ, qu’ils cessent de pécher contre sa loi divine, qu’ils deviennent « blancs » et soient « épurés ». Dans ce chapitre 12, Gabriel cite en deuxième et troisième fois le terme « plusieurs » dans les versets 2 et 4. Ce terme « épurés » annonce les épreuves de foi qui ont pour but de séparer « le bon grain de l’ivraie ». Et le vrai commencement de l’épreuve de foi prophétisée va se construire sur les durées chiffrées dans les versets 11 et 12 de ce chapitre 12. Les durées des 1290 et 1335 jours-années situent cette épreuve entre 1828 et 1873. La date du début prise pour le calcul est l’année 538, moment marqué par l’instauration du régime autocrate temporel papal de Rome reposant sur un décret humain : celui de l’empereur romain d’Orient nommé Justinien 1er.
Ceux qui ont de l’intelligence donnée par Dieu, utilisent cette faculté pour tirer des faits et des écrits de sages déductions. Et déjà, on peut relever le fait que la purification exigée entre les dates 1828 et 1873 vient renouveler celle que Christ a apporté par sa mort expiatoire. Or ce renouvellement n’est rendu nécessaire qu’à cause d’un retour du péché dans l’assemblée chrétienne.
Les pionniers adventistes américains de 1843 et 1844 n’étaient pas conscients que Dieu leur imputait le statut spirituel de gens pécheurs dans son jugement. Pourtant, selon les doctrines protestantes héritées du XVIème siècle, ils honoraient le repos du premier jour imposé par un empereur romain, Constantin 1er, mais en plus, ils méprisaient les ordonnances et les préceptes enseignés dans la loi de Moïse. Car ils ne s’appuyaient que sur les Ecrits de la nouvelle alliance dont ils ne pouvaient pas comprendre le sens réel, parce que ces nouveaux témoignages ne prennent sens que dans les faits relatés dans l’ancienne alliance.
Cette ignorance de leur statut de pécheurs les a conduits à ne pas comprendre le sens de la « purification du sanctuaire » que leur traduction biblique erronée leur donnait dans Daniel 8:14. C’est ainsi que faute d’explication, ils ont construit le dogme du jugement dit « investigatif », anticipant à partir de 1844, le jugement divin qui prophétise réellement l’action accomplie pendant le septième millénaire par les élus sauvés.
Dans mon étude des prophéties, j’ai relevé ces versets d’Hé.1 :2-3-4 : « Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils, qu'il a établi héritier de toutes choses, par lequel il a aussi créé le monde, et qui, étant le reflet de sa gloire et l'empreinte de sa personne, et soutenant toutes choses par sa parole puissante, a fait la purification des péchés et s'est assis à la droite de la majesté divine dans les lieux très hauts, devenu d'autant supérieur aux anges qu'il a hérité d'un nom plus excellent que le leur. »
Cette purification des péchés attribuée à la mort expiatoire de Jésus-Christ a une valeur éternelle et seule l’infidélité humaine peut justifier son retrait et sa disparition. Dans Daniel 8:13-14 et 12, Dieu remet en cause l’offre de sa grâce présentée en Christ en annonçant le besoin d’une nouvelle « purification » par laquelle il dénonce les péchés hérités du faux christianisme romain papal.
Je recommande la lecture de cette épître aux Hébreux qui explique clairement à elle seule tout le plan du salut proposé par Dieu aux hommes pécheurs par l’héritage du péché d’Adam et Eve. Mais précisément, étant adressé aux hébreux, il ne peut être compris que par la loi de Moïse donnée en premier aux Hébreux arrachés à l’esclavage des Egyptiens.
L’intelligence bénie par Dieu analyse ses révélations complètes et relève la parfaite continuité qui rend inséparable les enseignements des deux alliances. Or cette intelligence spécifique puisque spirituelle n’est donnée par Dieu qu’aux êtres humains chez lesquels il trouve l’amour et les œuvres qui lui conviennent. Car celui qui aime Dieu le prouve par ses œuvres. C’est aussi par les œuvres que Dieu valorise ou pas la foi. J’en déduis qu’amour et foi sont une seule et même chose pour Dieu. Celui qui aime Dieu croit aussi à tout ce qu’il dit ou fait. Pour l’homme de foi, Dieu est une invisible et incontournable réalité par laquelle toute chose trouve son explication.
Pour Dieu, selon Da.12:10, l’homme est donc jugé « intelligent ou méchant ». L’intelligent est celui qui l’aime et le méchant celui qui ne l’aime pas même s’il croit l’aimer. Et là encore, Jésus rappelle que les mots sont sans valeur seuls les actes leur en donnent une. Dans son Apocalypse, sa Révélation, il martèle le message : « je connais tes œuvres ». Et je réalise que cette expression a un sens de réciprocité, car c’est aussi le cas de ses vrais élus qui « connaissent les œuvres » de Dieu en Père, en Fils, et en Saint-Esprit. Cette connaissance réciproque trouve son apogée dans le partage de l’amour transcrit pour la chair humaine dans l’acte sexuel.
L’amour est magnifié dans la démonstration de la confiance, et ce fut l’absence de cette confiance en Dieu qui causa le péché originel commis par Eve lorsque la prenant seule, le diable lui a parlé en utilisant le serpent comme médium. Car il savait que si Adam avait été auprès d’elle, à ce moment, son comportement aurait été différent. Une autre raison très spirituelle justifie la solitude momentanée d’Eve : Elle symbolise et prophétise l’assemblée des élus tandis qu’Adam symbolise et prophétise Jésus-Christ, celui qui, par amour de l’Elue, donne sa vie en sacrifice volontaire expiatoire. Aussi, comme Jésus va le faire en son temps, c’est son amour pour Eve qui conduit Adam à choisir de partager son sort en mangeant à son tour du fruit interdit par Dieu. Cette première expérience nous apprend combien la solitude peut être dangereuse. Quand l’être humain se repose sur son seul jugement personnel, il prend un grand risque de subir la conséquence de sa trop grande confiance en lui-même. Plusieurs avis sont utiles pour les comparer puis les juger et éliminer les avis non justifiés par le simple bon sens ou les contradictions avec les valeurs divines révélées dans la sainte Bible.
Les élus sauvés par Dieu ne sont pas tous appelés pour des missions prophétiques. Le cas du prophète appelé par Dieu pour une mission est très différent parce qu’il apporte « un vin nouveau » soit, des lumières et des explications nouvelles qu’il est seul à recevoir de Dieu et à dispenser aux autres rachetés élus.
Il n’est pas étonnant que les êtres humains se montrent incapable d’aimer le Dieu créateur qu’ils ne voient pas, vu qu’ils se montrent incapables d’aimer leur prochain qu’ils voient et côtoient. C’est pourquoi, le véritable amour doit être compris et défini, et son modèle a été révélé concrètement par la vie terrestre de Jésus-Christ. La grande différence entre Jésus et l’être humain pécheur se trouve dans la profondeur qu’il donne à son écoute et à ses réponses données à ses interlocuteurs. L’être humain est doté de deux oreilles qui perçoivent les bruits et les sons. Mais les données reçues sont traitées dans son cerveau, le support matériel de son esprit de vie. Et ce n’est que sa personnalité individuelle, libre et indépendante qui choisit de donner de la profondeur ou pas à son écoute et ses réponses. Et c’est dans la qualité donnée à cette écoute et ses réponses que Dieu apprécie ou pas les œuvres produites ; œuvres de la foi ou œuvres profanes.
Dans son expérience, Eve a commis l’erreur de douter de la détermination de Dieu au sujet de sa menace de mort qu’elle connaissait comme elle en témoigne dans ses propos tenus au « serpent » médium. C’est l’erreur qu’ont commis après elle des multitudes de gens religieux enseignés par la sainte Bible dans l’ancienne et la nouvelle alliance.
L’homme ne peut correctement répondre que s’il est capable d’écouter correctement avec toute la profondeur nécessaire. La relation des faux chrétiens avec le Dieu créateur, législateur et rédempteur est analogue à celle qu’ils témoignent dans leurs relations humaines jusque dans leur vie en couple. Des multitudes de créatures peuvent se reprocher mutuellement de ne pas savoir écouter parce qu’elles sont toutes gagnées par l’égoïsme, l’individualisme mortel dévastateur. Et le besoin d’être écouté et entendu est vital pour toute créature créée par Dieu dans le ciel et sur la terre. La relation est à la base de la création des vis-à-vis célestes et terrestres créées et voulues par Dieu, leur unique et vrai Père céleste. Mais cette relation n’est possible que dans l’esprit de l’abnégation que compare ici à cet instrument nommé Talky-Walky l’ancêtre de nos téléphones actuels. Sur cet appareil, il n’est pas possible en même temps de parler et d’écouter ; un bouton place l’appareil en état d’écoute ou de parole. Nous devrions fonctionner comme cet appareil afin de recueillir pleinement les propos qui nous sont adressés par Dieu ou notre prochain. Dans sa superficialité et son égoïsme, la créature de Dieu n’entend pas parce qu’elle n’écoute pas. Il en est de même pour ses deux fonctions humaines qui consistent à respirer ou à avaler de la nourriture. La luette ferme le circuit qui ne doit pas être utilisé dans le fond de notre gorge et notre survie dépend du respect de ce principe qui, transgressé, provoque l’étouffement et la mort.
Bien aimer Dieu dépend donc de notre qualité d’écoute et il nous faut bien comprendre la différence entre les verbes « écouter » et « entendre ». Car en s’adressant à l’Israël libéré de l’esclavage égyptien, Dieu lui dit dans de multiples circonstances : « Ecoute ». Il donne spirituellement au verbe « entendre » le sens de comprendre qui découle d’une bonne écoute. La qualité de l’écoute est donc fondamentale pour que Dieu réponde à ses serviteurs, mais elle est aussi rare que la vraie foi qui découle d’elle.
Au titre de Samuel, je partage avec le Samuel de la sainte Bible cette qualité d’écoute qui justifie mon service pour Dieu, car l’appel de Samuel reposa sur ce verset d’1 Sa.3:9-10 : « et il (Eli) dit à Samuel : Va, couche-toi ; et si l'on t'appelle, tu diras : Parle, YaHWéH, car ton serviteur écoute. Et Samuel alla se coucher à sa place. YaHWéH vint et se présenta, et il appela comme les autres fois : Samuel, Samuel ! Et Samuel répondit : Parle, car ton serviteur écoute. » Et comme ce Samuel originel, je n’ai pas écouté Dieu dans ses appels précédant celui de l’année 1980 où j’ai demandé le baptême de Jésus-Christ à l’église adventiste du septième jour de Valence, ma ville natale située en France. Mon engagement dépendait de la qualité de mon écoute, jusqu’à 1980, j’entendais, mais n’écoutais pas l’appel de Dieu. Et la qualité de mon écoute a été rendue concrète par l’abandon de mon activité de musicien de bals, après une dernière expérience vécue après mon baptême. Dans cette disponibilité totale, mon écoute de Dieu a été favorisée et elle a porté son fruit de nouvelles lumières inspirées par l’Esprit de vérité de Dieu en Jésus-Christ.
Des signes célestes m’ont été adressés avant mon baptême de 1980, successivement, en 1974 par l’inspiration du chant « On ne croit plus en rien » et par la vision nocturne reçue au printemps 1975 suivie en 1979, par l’offre de mon collègue Gilbert D., du prestigieux ouvrage écrit par Ellen White. : « la Tragédie des Siècles » appelée à son origine « la Grande Controverse ». En 1980, un colporteur adventiste dissident m’a remis en mains une nouvelle fois, ce livre.
Je ne m’étais jamais imaginé capable d’un tel engagement religieux et je peux vraiment témoigner qu’il a été rendu possible par la puissance de la vérité révélée comprise par mon esprit libre. C’est cette vérité concernant la logique historique du plan du salut divin qui a conquis mon âme et m’a donné une raison de m’engager pleinement au service de Dieu. L’exigence de Dieu en Jésus-Christ c’est le « tout ou rien ». Et ce message est invisible et ignoré par des multitudes de gens confortés par l’idée que le grand nombre ne peut se tromper. Quelle dramatique erreur d’un jugement humaniste superficiel ! Jésus-Christ avait seul la connaissance de la vérité et autour de lui et sur toute la terre il n’y avait que l’ignorance et l’aveuglement démoniaque.
Je ne peux encore témoigner que de mon expérience individuelle, mais je n’ai pas été mobilisé en premier par l’amour de Dieu. Ce n’est que par l’amour de la vérité révélée et comprise que mon amour pour lui s’est construit très progressivement. La chose trouve son explication dans le fait que Dieu n’est pas un homme, mais un Esprit invisible, et il nous faut beaucoup de temps pour nous adapter à cette relation invisible. Le seul élément concret sur lequel notre intérêt et notre attention peuvent se concentrer, c’est la vérité révélée par des mots et des versets dans la sainte Bible entière, ancien et nouveau témoignage. C’est pourquoi, le sachant, dans Ap.11:3, Jésus présente les Ecrits de ces deux témoignages par le symbole des « deux témoins » qui remplacent sa présence visible. Ainsi le témoignage de notre amour pour Dieu ne repose pas sur des déclarations faites en paroles seulement mais sur des actes, des actions, des œuvres bien concrètes. Et l’intérêt donné à ses révélations prophétiques constitue une œuvre qui concrétise cet amour pour son divin auteur invisible.
La qualité de notre relation avec Dieu dépend uniquement de notre comportement envers lui, et cette qualité est hélas souvent ternie par notre méchanceté héritée par la malédiction de la chair. Dieu connaît notre état de faiblesse et il sait attendre le moment où nous sommes mieux disposés envers lui et utilisables par lui. Mais il agit ainsi, uniquement, dans sa relation avec ses vrais serviteurs dont il sonde les âmes sachant qu’elles lui appartiennent réellement.
Pour être apprécié et véritable, l’amour exige la complète réciprocité et la seule chose qui le rend possible, c’est le partage de l’abnégation des deux entités mises en relation. La relation d’amour repose sur ce principe divin qui dit : il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir ; ce dont l’apôtre Paul témoigne dans Actes 20:35 où il dit : « Je vous ai montré de toutes manières que c'est en travaillant ainsi qu'il faut soutenir les faibles, et se rappeler les paroles du Seigneur, qui a dit lui-même : Il y a plus de bonheur à donner qu'à recevoir. » Or en règle générale, sur la terre, les êtres humains préfèrent recevoir que donner. Ils témoignent ainsi de cet égoïsme qui est la grande maladie mentale qui frappe toute l’humanité. Or la vie éternelle est fermée pour cet égoïsme qui est inadapté pour elle. On peut alors comprendre combien sur la terre l’incarnation de Jésus était une nécessité absolue pour révéler la norme de la vie éternelle céleste qui récompense ceux qui sont adaptés pour ses conditions et ses valeurs. Car la loi divine présentée comme « loi de Moïse » n’a fait que condamner les excès de la méchante nature humaine pécheresse. L’amour était déjà discernable dans toutes les œuvres mises en action par Dieu : la délivrance de l’esclavage égyptien, la nourriture de la manne, l’eau du rocher d’Horeb, et la loi royale des dix commandements, tous témoignaient de l’amour de Dieu. Mais ayant pour premiers témoins, des hommes durs, rebelles au coup raide, l’esprit méchant humain ne voyait que les limitations et les interdits divins qui les empêchaient d’apprécier son amour démontré.
Israël était dans ce même état rebelle quand Jésus s’est présenté au milieu de lui. C’est pourquoi, nous pouvons le comprendre, le véritable Israël de Dieu ne pouvait pas avoir une forme nationale terrestre mais il devait uniquement être composé des élus sélectionnés par Dieu parmi les Hébreux et le reste de l’humanité païenne jusqu’à Jésus-Christ. A ce sujet, cette pensée est confirmée par le fait que l’expérience de l’Israël national n’est qu’une parenthèse située entre deux époques dans lesquelles Dieu entre en relation avec l’homme normal, héritier et descendant d’Adam et Eve. Et je profite pour rappeler à tous, qu’étant sanctifié dès le septième jour de la création du monde, le repos du septième jour est le signe universel de la sanctification divine de tous ses élus sélectionnés au cours des 6000 années de son programme terrestre parmi tous les habitants de la terre. Cependant, entre le XVIème siècle et 1843, Dieu a toléré la pratique du repos dominical des élus protestants, et ceci, exceptionnellement ; ce qu’il révèle dans Ap.2:24-25 : « A vous, à tous les autres de Thyatire, qui ne reçoivent pas cette doctrine, et qui n'ont pas connu les profondeurs de Satan, comme ils les appellent, je vous dis: Je ne mets pas sur vous d'autre fardeau ; seulement, ce que vous avez, retenez-le jusqu'à ce que je vienne. » La foi en la grâce offerte en Christ par Dieu devait être conservée jusqu’au moment de son retour final fixé au printemps 2030. Il en est de même pour la devise protestante : « l’Ecriture seule ». Cependant dans l’épreuve adventiste organisée en 1843 et 1844, les Protestants ont témoigné de leur indignité de cette grâce chrétienne en trahissant la devise « l’Ecriture seule ». Car les messages interprétées comme annonçant le retour de Jésus-Christ étaient bien écrits dans la sainte Bible et ils méritaient pour le moins d’être pris en compte par les bénéficiaires de la grâce. La même chose s’est reproduite, lorsque depuis 1982 j’annonçais aux Adventistes le retour de Jésus pour l’année 1994. Cette annonce reposait elle-aussi sur les écrits de la sainte Bible. En 1843, 1844 et 1994, le mépris pour la prophétie divine a témoigné de l’absence de l’amour éprouvé pour le Dieu créateur céleste, le divin Père. Car les épreuves de foi prophétiques n’ont qu’un seul but ; celui de démasquer le faux amour humain et révéler le véritable amour des saints élus qui honorent Dieu et se montrent dignes de son amour et son salut éternel.
Il apparaît ainsi clairement que l’amour de la vérité doctrinale et l’amour de Dieu sont inséparables et représentent les deux composantes qui permettent la bonne relation amoureuse des saints élus avec le Dieu créateur tout-puissant. Et ce verset de Mat.6:7 condamne la fausse foi : « En priant, ne multipliez pas de vaines paroles, comme les païens, qui s'imaginent qu'à force de paroles ils seront exaucés. » En aucun cas Dieu ne se laissera tromper par des paroles humaines et ceux qui le connaissent réellement savent qu’il ne donne valeur qu’aux œuvres témoignées par la foi revendiquée. Car le salut dépend réellement uniquement du choix des élus effectué par Dieu. Leurs noms ont été écrits dans son livre de vie dès la fondation du monde selon Ap.17:8 : « La bête que tu as vue était, et elle n'est plus. Elle doit monter de l'abîme, et aller à la perdition. Et les habitants de la terre, ceux dont le nom n'a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie, s'étonneront en voyant la bête, parce qu'elle était, et qu'elle n'est plus, et qu'elle reparaîtra. » Ce sont les « adorateurs de la bête » selon Apo.13:8 : « Et tous les habitants de la terre l'adoreront, ceux dont le nom n'a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie de l'agneau qui a été immolé. » A ce sujet, les humains devant être sauvés sont des élus sélectionnés parmi des « appelés » ; qui appelle à son salut ? Dieu en Jésus-Christ, mais si l’appel est collectif et les appelés en grand nombre, l’élection est, elle, individuelle, et les élus sélectionnés sont peu nombreux. Parce que le critère du jugement de Dieu repose sur la qualité de l’amour témoignée en œuvres par tous les appelés.
En quoi consiste donc l’intelligence des élus ? En ce qu’ils ont compris que le modèle de la vie éternelle leur a été présenté par la vie terrestre de Jésus-Christ. Ils ont apprécié son abnégation et ont désiré être transformés à son image, ce qui les rend aptes à vivre dans cette éternité céleste. A l’inverse, les faux chrétiens n’ont pas relevé la haute exigence de Dieu et il donne à leur foi le sens qu’il souhaite lui donner, sous-estimant ainsi la valeur du jugement personnel du Dieu qui les juge. Incapables d’aimer, ils sont éliminés par le jugement du Dieu Amour et Justice.
M109- La leçon de la Pâque 2026
La semaine des pains sans levain de la Pâque juive est derrière nous et je peux maintenant tirer la leçon que Jésus-Christ, le Dieu tout-puissant, a voulu m’adresser, car je suis certain que personne d’autre que celui qu’il a choisi pour discerner et analyser ses messages ne peut le faire.
L’humanité a vécu une succession de faits dont elle ne relève que ce qu’elle constate avec son regard humaniste. Les faits accomplis sur la terre ont en effet toujours une explication terrestre reposant sur le principe des causes et des effets produits par ces causes. Ce qu’ils oublient ou ignorent c’est que ces causes et ses effets constatables sont les moyens par lesquels Dieu, notre Créateur, fait accomplir tous ses projets, ses desseins, ses plans, son divin programme conçu dès la fondation du monde.
Cette année 2026, la semaine de la Pâque juive s’est accomplie, comme je l’ai déjà signalé, sur l’exact modèle de la Pâque de la mort du Christ : du Jeudi 2 Avril au Mercredi 8 Avril. Seules les dates diffèrent, mais dans les deux cas, la Pâque s’est présenté du Jeudi au Mercredi.
La Pâque 2026 s’est déroulée dans le contexte abominable de la guerre menée contre l’Iran qui s’est ajouté à la guerre conduite en Ukraine. Nous avons assisté à de puissants bombardements aériens américains et israéliens qui ont pris des formes intensives au fil du temps. Le dernier jour de cette Pâque soit, le Mercredi 8 Avril, alors qu’il promettait de faire disparaître une civilisation après l’ultimatum adressé au régime chiite de l’Iran, une heure et demi avant la fin du délai donné, Donald Trump a soudainement pris la décision de choisir la négociation, trouvant étrangement intéressant, le plan iranien basé sur 10 points. Si je trouve « étrange » ce comportement, c’est parce que ce plan lui avait déjà été présenté, car j’avais entendu sur les médias parler des deux plans proposés par les deux camps : celui des Américains comportait 15 points et celui de l’Iran, 10 points. La proposition iranienne du mercredi 8 Avril n’avait donc rien de nouveau. Comment expliquer dans ce cas ce revirement soudain de Donald Trump ? La cause est spirituelle et ne se trouve qu’en Dieu en Jésus-Christ.
Pour Dieu, cette accalmie guerrière momentanée n’est que le moyen de mettre en évidence la fin de la semaine pascale juive. Et il révèle ainsi l’importance de cette fête célébrée injustement après sa mort expiatoire qui l’a rendue inutile, vaine et trompeuse. Elle a cependant le mérite de rappeler à une humanité oublieuse qu’il y a 1996 années avant notre année actuelle, le Fils de Dieu nommé Jésus-Christ est mort pour expier les péchés de ses saints élus rachetés. Nous sommes invités par lui à comparer les messages transmis par les trois Pâques que sont, la sortie d’Egypte, la mort de Jésus-Christ et la Pâque 2026 injustifiée. Les deux premières portent le message d’amour de Dieu pour les pécheurs contrits et repentants. Il vient les délivrés du péché dont l’Egypte est devenue le symbole type. La Pâque juive révèle cet amour divin qui s’offre en holocauste pour sauver ses élus humains. Dieu l’instaure au 14ème jour du printemps qui est la saison en laquelle, il reviendra pour sauver ses derniers élus adventistes du septième jour sélectionnés parmi tous les habitants de la terre, d’origine juive ou chrétienne.
L’organisation annuelle des fêtes juives devenues caduques a été réalisée sur la base spirituelle subtile des contraires absolus que représentent la lumière et les ténèbres, le jour et la nuit, la vérité et le mensonge, l’obéissance et le péché, la vie et la mort, la justice et l’injustice, l’innocence et la culpabilité… etc. Et c’est ce qui explique, l’intervalle maximum de 6 mois qui sépare les deux fêtes, « Pâque », et « le jour des expiations » qui célèbre l’expiation du péché originel et ses formes héritées. Mais cette séparation justifiée par une raison spirituelle a tragiquement trompé les êtres humains, juifs et chrétiens. En premier, les Juifs ont donné à ce « jour des expiations » une fausse signification, car il leur était impossible d’en comprendre le sens avant que Jésus vienne mourir volontairement sur la croix pour l’expliquer.
Il nous faut bien comprendre qu’aucun être humain n’a été capable d’imaginer la forme que Dieu comptait donner à son plan du salut. Sa mort dans son incarnation en Jésus-Christ était totalement inimaginable. Et Dieu a organisé son plan pour cacher jusqu’au moment voulu sa démonstration d’amour. J’ai relevé la différence du comportement que Dieu a adopté dans sa relation avec Abraham et celle qu’il montre envers Moïse et son peuple hébreu Israël. Pour Dieu auquel rien n’est impossible se rendre visible ne pose aucun problème ; il choisit de le faire ou pas. Abraham jouit du privilège d’être visité par Dieu momentanément visible dans une apparence charnelle. Ce fut la première incarnation du Christ et ce témoignage révèle la profondeur du lien d’amour et d’amitié qui unissait Dieu et Abraham, l’image de l’Adam en lequel l’image de Dieu était reconstruite. On l’appelle le « père des croyants » mais on devrait plutôt le nommer, « le père des élus ». La relation entre Abraham et Dieu repose sur une appréciation totale réciproque, conforme à la sélection de tous les élus de l’histoire terrestre humaine après lui.
Le cas d’Israël est très différent, car c’est sans aucune illusion que Dieu organise sa première alliance avec l’Israël hébreu juif. Il savait dès le commencement, que cet Israël serait rebelle et contredisant jusqu’à la fin du monde. En bon et en mauvais, son expérience a néanmoins permis à Dieu de construire un témoignage historique destiné à éclairer ses élus jusqu’à la fin du temps de grâce. Le vrai peuple de Dieu ne pouvait pas être composé d’héritiers humains charnels, car le salut dépend uniquement de l’amour éprouvé pour Dieu, ses anges, ses valeurs, ses lois, ses commandements, ses ordonnances, ses principes. Car Dieu doit être aimé pour ce qu’il est réellement et non pour ce que l’homme aimerait qu’il soit.
En 2026, à l’heure anniversaire de la Pâque qui a succédé à la mort de Jésus-Christ, le monde a son regard fixé sur l’Iran contre lequel deux monstres destructeurs s’acharnent, incarnés par Donald Trump, le président américain despote et autoritaire, et Benjamin Netanyahou, le premier ministre israélien déterminé à éliminer le danger iranien. Or, cette agressivité portée à son comble agit dans ce temps de Pâque dans lequel originellement Dieu révèle aux êtres humains l’immensité de son amour. Ce paradoxe trouve son explication dans le fait que nous sommes entrés dans le temps de la « sixième trompette » depuis le 7 Août 2025, soit depuis 239 jours sur les 2520 qu’elle doit couvrir en tout. Cette « sixième trompette » a marqué l’entrée dans un temps de grande malédiction pour l’humanité occidentale qui reste la cible principale avec Israël de Dieu en Jésus-Christ.
J’ai découvert au fil du temps le sens que Dieu donne à ses messages prophétiques ; un sens que l’esprit cartésien trop obtus et carré ne peut discerner. J’ai ainsi longtemps cru que la « sixième trompette » allait être marquée par la guerre qui allait s’engager contre le territoire de l’Europe occidentale. Or le but de Dieu est différent, son message prophétique ne fait qu’indiquer la finalité qu’il donne à son annonce. Et à ce sujet, l’Europe occidentale des « dix cornes » originelles reste réellement la cible de sa colère vengeresse. C’est tout le message que la sixième trompette transmet en mettant en relation de cause et d’effet, le rappel de la croix symbolisée par « l’autel » et l’ordre de « tuer le tiers des hommes » condamnés à mourir pour cause d’incrédulité et d’infidélité chrétienne. Et cette infidélité est imputée par Dieu à l’Israël agresseur et destructeur et son partenaire américain, tout aussi maudit que lui : le premier pour son refus du Messie, le second pour sa désobéissance et sa trahison du Messie. Il est intéressant de relever le fait qu’Israël et l’Amérique constituent le premier et le dernier peuple coupable envers Dieu en Jésus-Christ.
L’Amérique formée depuis le XVIème siècle, est en effet l’héritière des grandes avancées religieuses chrétiennes puisque c’est sur son sol, que Dieu a instauré en 1863 sa dernière institution chrétienne composés de Chrétiens sélectionnés depuis 1843. Cette dernière institution a été vomie en 1994 et dès lors, le Dieu créateur outragé a préparé le temps de sa vengeance, celui où sa justice parfaite punit les coupables.
Entre le temps du premier et du dernier coupable, Israël et l’Amérique, la culpabilité a été imputée à l’Europe sur le sol de laquelle, la doctrine chrétienne a connu ses divers développements, car c’est en Allemagne et en France que l’œuvre de la Réforme a été particulièrement combattue et persécutée par les armées soumises au catholicisme papal romain. Et c’est également dans cette Europe occidentale que la religion protestante s’est développé sous ses formes diverses allant de la plus conforme jusqu’à la pire des extrêmes, comme la religion calviniste héritée par les Américains. Car, l’Amérique était originellement anglicane et calviniste et ces deux conceptions étaient marquées par l’intérêt pour l’argent et les richesses, des caractères conservés en Angleterre, pays de la City bancaire londonienne et Washington capitale du capitalisme américain. Donald Trump est l’image type de ce caractère américain. Son activité originelle dans le « show-business » américain explique tout son comportement, jusqu’à sa décision de renoncer au soir du Mercredi 8 Avril, à détruire l’Iran. L’homme est capable de tout quand il entre en colère et sa menace de détruire l’Iran je cite : « après ce soir, une civilisation va disparaître », ne fait que prophétiser sa future prise de décision de détruire la population russe par l’emploi des armes nucléaires avant ou le 17 Janvier 2029. Donald Trump considère selon ses paroles que l’armée iranienne est détruite sur mer et dans les airs. Mais il oublie la terre qui en forme de hautes montagnes sert d’abri aux forces militaires terrestres de l’Iran. Il se trompe, parce qu’il regarde le combat uniquement sous sa forme des bombardements aériens, ayant écarté dès le début, toute intervention de ses soldats sur le sol de l’Iran. Ainsi partiellement borgne dans son raisonnement, il exige de la part des Iraniens non qu’ils négocient mais qu’ils capitulent devant sa puissance qu’il pense invincible. Cependant, il invite les Occidentaux à intervenir pour libérer le passage du détroit d’Ormuz, craignant la destruction de ses propres vaisseaux.
Donald Trump est un vieillard richissime, capricieux, autocrate et despote. Il vient prolonger la débilité de son prédécesseur Joe Biden en s’activant dans un corps un peu moins fatigué que le sien. Mais sur le plan mental, les deux présidents se ressemblent étant héritiers du même caractère américain maudit par Dieu. Donald Trump se montre encore plus autoritaire que Joe Biden et ce caractère a été confirmé et prophétisé par Dieu dans le message de sa « sixième trompette » au verset 19 : « Car le pouvoir des chevaux était dans leurs bouches et dans leurs queues; leurs queues étaient semblables à des serpents ayant des têtes, et c'est avec elles qu'ils faisaient du mal. » Traduit, après le point virgule, ce verset dit ; les faux-prophètes étaient semblables à des dirigeants séducteurs et c’est par ces dirigeants qu’ils faisaient du mal. Dans sa révélation, Jésus-Christ, dénonce la culpabilité religieuse des chefs des Etats-Unis concernés. Mais cette dénonciation concerne également les autres chefs des divers pays qui s’engagent dans la guerre : Vladimir Poutine est aussi concernée par sa religion chrétienne orthodoxe, les chefs d’Etat européens sont aussi visés au titre de Chrétiens catholiques, protestants, ou agnostiques, voire athées. Et les autres pays musulmans acteurs dans cette guerre sont eux-aussi désignés comme faux-prophètes séducteurs.
Par sa puissance exercée sur les esprits humains, au temps choisi par lui, le Tout-Puissant YaHWéH, a dressé leurs dirigeants les uns contre les autres.
Dans les années 30, il a suffit qu’un homme nommé Adolf Hitler, gazé pendant la guerre de 1914-1948 et rempli de haine et du désir de vengeance, accède légitimement au pouvoir en Allemagne, pour que la Seconde Guerre Mondiale éclate en Europe occidentale en 1939 et jusqu’en 1945.
De la même manière, Dieu a préparé la Troisième Guerre Mondiale en frappant l’humanité en 2020 par l’épidémie mortelle du Covid-19, et en provoquant la guerre de l’Ukraine le 24 Février 2022. Le 7 Octobre 2023, en suscitant le raid meurtrier du Hamas palestinien, Dieu a excité la colère meurtrière israélienne qui a réduit en ruine la ville de Gaza puis s’est concentré ensuite depuis le 28 Février 2026 contre l’Iran et le Liban chiites.
Dans le rituel hébreu, la fête du « Yom Kippour » ou « jour des expiations » prophétisait l’expiation du péché par la mort volontaire de Jésus-Christ. Car dans ce rituel festif, il n’est question que de lui. Dans la description du rite, dans Lé.16:8, les deux « boucs » choisis portent deux messages complémentaires concernant le péché :, le « bouc » qui est pour YaHWéH prophétise la mort expiatoire du péché par la crucifixion de Jésus-Christ. Le second « bouc » dit pour « Azazel », a pour message, l’oublie par Dieu des péchés confessés au nom de la justice du Christ crucifié. « Azazel » ne désigne pas le diable comme certains le prétendent mais simplement, le sort que Dieu réserve à ce deuxième bouc qui est d’être « chassé au désert » et que l’ont nomme le bouc émissaire : « Azazel » signifie littéralement : bouc pour le départ. C’est par rite du « jour des expiations » que Dieu développe le message cité dans Jé.31:34 : « Celui-ci n'enseignera plus son prochain, ni celui-là son frère, en disant : Connaissez YaHWéH ! Car tous me connaîtront, depuis le plus petit jusqu'au plus grand, dit YaHWéH ; car je pardonnerai leur iniquité, et je ne me souviendrai plus de leur péché. » Il fallait donc bien deux boucs, le premier étant tué enseignait le pardon du péché et le second chassé au désert, annonçait l’oublie par Dieu des péchés confessés au nom de Jésus-Christ.
Ces deux messages posaient ensemble la base des conditions du salut offert par grâce par Dieu en Jésus-Christ. Et logiquement, cette fête s’est réellement accomplie par sa mort expiatoire, la veille de la Pâque de l’an 30. C’est ainsi que ces deux fêtes trouvant leur accomplissement dans la mort de l’agneau Jésus-Christ, ont perdu toute raison d’être encore célébrées après cette mort expiatoire. En effet, les élus de Jésus-Christ sont sélectionnés par Dieu en raison de leur connaissance du plan du salut préparé par Dieu. Et ce plan du salut repose à la fois sur les annonces qui le prophétisent dans l’ancienne alliance et son accomplissement en Jésus-Christ dans la nouvelle alliance. Il est alors facile de comprendre que tous ceux qui ignorent ou méprisent ces enseignements complémentaires sont des faux juifs ou des faux Chrétiens. Le but que Dieu donne à sa lumière est d’ouvrir l’intelligence de ses élus afin qu’ils puissent apprécier et honorer la gloire de son programme salvateur. Son projet est suprêmement intelligent, logique, et juste, et pour ses seuls élus, sa lumière vient dissiper les ténèbres qui le masquent pour les humains jugés indignes.
Les fêtes juives ont perdu leur raison d’être célébrées mais Dieu se rappelle à ses élus en cette date anniversaire de la première Pâque juive et du premier « Yom Kippour ». Par la colère guerrière allumée pendant cette semaine pascale de l’année 2026, Jésus-Christ crie son indignation et son dégoût pour des faux Chrétiens qui déshonorent son nom, celui de son sublime et juste caractère. L’amour méprisé est ainsi tragiquement, mais justement, puni par la mort décrétée d’une partie des coupables ; symboliquement, « le tiers des hommes ».
Le rôle tenu par les Israéliens dans cette agression contre l’Iran ne fait que confirmer la malédiction que Dieu leur a imputé depuis leur refus de reconnaître Jésus-Christ pour leur Messie prophétisé. Et leur association avec l’Amérique des US confirme également la malédiction qui frappe la religion calviniste protestante infidèle depuis 1843. Car je l’ai déjà dit et le répète ici, il faut vraiment être dans le ténèbres spirituelles pour soutenir la cause juive condamnée publiquement et clairement par Jésus-Christ dans son message nommé Apocalypse. Et paradoxalement, l’Amérique qui ignore son contenu traduit en anglais correctement ce nom Apocalypse par « Revelation » ; ce qui est parfaitement correct. La faute américaine est donc d’autant plus grande, qu’elle ne tient aucun compte du jugement exprimé clairement par Jésus-Christ au sujet des Juifs de chair dans cette « Revelation ». Est-il logique et sain de soutenir la cause de « la synagogue de Satan », selon l’expression utilisée par Jésus-Christ dans Ap.2:9, 3:9 ? Dieu a dit dans Es.55:11 : « Ainsi en est-il de ma parole, qui sort de ma bouche : elle ne retourne point à moi sans effet, sans avoir exécuté ma volonté et accompli mes desseins. » Les Américains vont subir la conséquence de cette déclaration divine en leur temps, mais en derniers.
Ainsi, bien qu’entrés dans la sixième trompette depuis le 7 Août 2025, les faits guerriers ne s’enchaînent que très progressivement, prenant dans le temps, une expansion continuelle. Car tout ce que nous avons pu constater comme étant mis en action dans notre monde, ne concerne que des actions non prophétisées dans les prophéties de la sainte Bible. Mais ces actions construisent les causes de l’embrasement mondial et celui de l’Europe occidentale. Il n’est donc pas inutile de les relever au fur et à mesure qu’ils se présentent.
Je relève que depuis 2022, les guerres éclatées en Ukraine et au Moyen-Orient reposent sur l’emploi des énormes progrès techniques réalisés depuis la fin de la Deuxième Guerre Mondiale soit, 1945. Cette technicité est omniprésente et elle favorise le combat éloigné. Des explosifs nouveaux, capables de terribles destructions sont échangés entre les belligérants par des drones, jusqu’au plus coûteux des missiles aériens. Mais, les combats en corps à corps sont soigneusement évités par les Américains principalement. Cet éloignement des combattants rend la destruction guerrière plus facile et plus supportable pour une humanité occidentale et orientale formée par les jeux de guerre vidéos virtuels. La différence entre ces jeux et la vraie guerre est très faible. Et toute l’humanité prend l’habitude de suivre, dans un confort relatif, les développements et les rapports diffusés en temps et situation réels sur les médias par les chaines info spécialisées. Ces spectateurs sont encore loin d’imaginer que demain ils vont devenir des acteurs du drame qui va les frapper et frappera leurs ennemis.
Bien avant mon baptême adventiste, mon unique baptême, j’ai fait mon service militaire après la fin de la guerre d’Algérie, et je retiens de cette expérience, le souvenir de l’angoisse que me posait l’idée de me trouver face à l’ennemi avec un fusil ou une mitraillette en ne disposant plus de balle à mettre dans le chargeur. Car les films de guerre nous montrent des combattants qui tirent constamment sur leurs ennemis. La réalité m’a fait découvrir que les munitions s’épuisent très rapidement, le chargeur de 25 balles se vidait en moins de trois secondes, et que faire quand on ne dispose plus de chargeur équipé ? Cette expérience me conduit aujourd’hui à prévoir ce qui va arriver quand les forces occidentales des Américains et des Israéliens vont manquer de munitions. Car les missiles modernes tirés par les avions ou depuis le sol ne sont pas inépuisables et de plus, leur conception coûte très cher, des sommes vertigineuses en centaines de millions de dollars. Or, l’argent n’est pas inépuisable et la construction des missiles prend beaucoup de temps en sorte que son énorme utilisation peut provoquer le tarissement de l’équipement des camps militaires. Alors se présente la question qui m’angoissait : Quelle forme prend le combat quand les munitions manquent ? Même sans munition, la haine provoquée exige la mort de l’ennemi, et il faut se rappeler que Caïn a tué son frère Abel avec une simple pierre avec laquelle il a frappé sa tête. Pour tuer, il n’est donc pas nécessaire de disposer d’armes sophistiquées, une simple pierre ou un gros bâton suffit. Et c’est aussi avec une simple fronde que le jeune David a tué le géant philistin nommé Goliath.
En 40 jours de combats, le coût journalier pour l’Amérique étant en Iran d’environ deux milliards de dollars, c’est déjà au minimum 80 milliards de dollars qui sont partis en fumée et ont suscité en Iran une haine inextinguible. Ce calcul explique déjà à lui seul la raison terrestre du revirement du président Trump pris entre le désir de quitter la scène iranienne et celui d’exterminer le peuple iranien entier.
La Pâque 2026 a donc été choisie par Jésus-Christ pour exprimer son indignation et son jugement qui rend coupables les Chrétiens occidentaux contre lesquels il a préparé des ennemis irréductibles dont l’Iran est la tête pensante originelle depuis 1979. Avant l’Iran, les Palestiniens et les pays arabes se sont opposés aux colons israéliens revenus sur leur ancien sol national en 1948, grâce au soutien politique, matériel, économique et religieux de l’Amérique.
C’est la prophétie de Daniel 11:40 à 45 qui confirme l’imminence de l’agression musulmane contre l’Europe occidentale catholique romaine symbolisée par le « grand fleuve Euphrate » du message de la « sixième trompette » ; la religion catholique romaine installée dans l’Etat du Vatican à Rome étant elle-même symbolisée par le nom « Babylone la grande ». Or dans Daniel 11, le type de l’affrontement guerrier ne repose pas sur des bombardements aériens mais sur des invasions du territoire européen selon qu’il est écrit aux versets 40 et 41 : « Au temps de la fin, le roi du midi se heurtera contre lui. Et le roi du septentrion fondra sur lui comme une tempête, avec des chars et des cavaliers, et avec de nombreux navires ; il s'avancera dans les terres, se répandra comme un torrent et débordera. » Et Israël sera aussi envahi : « Il entrera dans le plus beau des pays, et plusieurs succomberont ; mais Édom, Moab, et les principaux des enfants d'Ammon seront délivrés de sa main. »
L’agression occidental accomplie contre l’Iran ne fait que donner une raison aux différents peuples musulmans intégristes de s’unir pour porter une attaque contre l’Europe occidentale l’alliée des USA trop éloignés et hors d’atteinte pour être envahis eux-mêmes par des Musulmans irrités.
Mais avant cette attaque portée contre l’Europe, la guerre menée contre l’Iran nous prépare encore plein de retournements de situation. Et dès ce jour du sabbat 11 Avril, ce diable de Donald Trump nous donne une preuve de son caractère « bluffeur » et joueurs de poker et de golf. Car il profite du premier jour des négociations débutées au Pakistan voisin, pour lancer un navire du type « Destroyer » lance-missile dans le détroit d’Ormuz, prétendant que le passage est libre et sans danger ; ce que l’Iran dément formellement, reconnaissant qu’un navire de guerre américain s’est présenté mais qu’il a fait demi-tour ayant entendu l’interdiction lancée par les gardes iraniens du détroit. Les deux camps étant marqués par le mensonge religieux, lequel est le plus menteur ? La question se pose, mais je n’ai pas encore la réponse.
Au titre d’adventiste décidé à rester fidèle au septième jour, je discerne dans l’Iran, le type de l’opposant au régime de « la bête qui monte de la terre » dont l’arme dissuasive est le « boycott » commercial selon Ap.13:17 : « et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom. » Car l’Iran est sous sanction américaine et occidentale depuis 1979. Ce pays a choisi de rester fidèle à sa culture et sa religion quel que soit le prix de cette décision….un modèle à imiter au sujet du sabbat et des ordonnances divines.
M110- L’amour parfait et la justice parfaite
En abordant ce thème de l’amour et de la justice trouvés en Dieu, il s’impose de préciser qu’il s’agit d’amour et de justice parfaits. Car ces choses sont revendiquées par les êtres humains toujours en recherche de les mettre en œuvre selon leur conception individuelle. Ainsi, ne s’appuyant pas sur le même livre inspiré, les Juifs et les Musulmans ne peuvent pas aboutir au même résultat. Et il en est de même pour les Chrétiens dont la légitimité repose sur les écrits de la nouvelle alliance et ceux de l’ancienne alliance.
L’amour parfait ne se trouve qu’en Dieu en lequel l’amour est comparable à l’essence d’une fleur, d’une feuille ou d’un produit. Et ce mot essence désigne l’essentiel de la composition analysée. C’est parce que son amour est parfait queDieu est également parfaitement juste, car là encore, Dieu se distingue de ses créatures en ce qu’il est parfaitement l’un et l’autre tandis que ses créatures privilégient souvent l’un au détriment de l’autre.
Etant le Créateur de toute chose et toute forme de vie dans le ciel et sur la terre et dans toutes les dimensions imaginables, Dieu aurait pu souverainement et arbitrairement condamner à mort et anéantir instantanément le premier pécheur et ses successeurs. Mais son intelligence également parfaite lui a permis de comprendre que sa création de vis-à-vis libre allait prendre la forme de la guillotine des révolutionnaires parisiens qui fonctionnait en France à Paris sur la place de la Révolution, l’actuel place de la Concorde, jour et nuit pendant l’année de la terreur 1793-1794. Dans la liberté donnée par Dieu, la créature angélique et la créature terrestre humaine ont démontré l’une après l’autre que l’amour pour Dieu était tué par l’égoïsme et l’individualisme des créatures orgueilleuses et rebelles. Aussi, dans sa sagesse divine, Dieu n’a pas adopté ce choix et ceci pour une autre raison que voici : Dieu se juge lui-même sans complaisance et il s’est interdit d’adopter un comportement despote et arbitraire, ce qui confirme sa nature essentiellement composée d’amour. Le Dieu amour ne voulait obtenir que le bonheur de faire partager son amour par ses créatures libres et bénéficier lui-même en retour de leur amour sincère et reconnaissant. Cette norme de l’amour exigeait de lui une parfaite justice et son fruit ne pouvait qu’être cette parfaite justice. C’est donc sa propre exigence envers lui-même qui a conduit le Dieu créateur à concevoir son plan du salut construit successivement sur une expérience céleste puis une expérience terrestre. En Jésus-Christ, Dieu peut donc exhorter ses élus à se juger eux-mêmes puisqu’il a fait cette chose en premier avant eux. Et c’est à cause de ce jugement introspectif que son amour est démontré parfait.
Sur la terre et avant, dans le ciel parmi les anges, l’orgueil individuel a rendu chez les déchus ce jugement introspectif impossible, et dès lors, il n’y avait pour eux que la voie de la rébellion au prix de la désapprobation divine en attendant l’heure du châtiment final. Mais là encore, ignorant le plan du salut préparé par Dieu, Satan le diable et ses partisans ont spéculé sur leurs chances de contraindre Dieu à reconnaître leur droit à la liberté de choix de vie et de valeurs. Aucun des anges rebelles n’était détruit par Dieu, ce qui leur a laissé croire qu’il ne pourrait pas se résigner à les détruire.
Cette expérience s’est renouvelée sur la terre, car la créature humaine créée libre comme les anges célestes a reproduit leur comportement. Et il ne faut pas oublier qu’Eve a péché contre Dieu par orgueil et convoitise de pouvoirs que Dieu semblait vouloir lui refuser, selon les paroles de Satan exprimées par le serpent. Et à son tour, après les anges, Eve a commis l’erreur de mettre en doute la menace de mort exprimée par Dieu. Par amour, Adam a voulu partager sa culpabilité et depuis cette expérience originelle, d’innombrables créatures humaines commettent à leur tour la même erreur mortelle. Prendre au sérieux les paroles tenues par Dieu constitue la norme du comportement qui permet d’obtenir le salut offert par la grâce de Jésus-Christ.
L’expérience des anges et celle des Hébreux délivrés de l’esclavage égyptien ont prouvé que la vision de Dieu n’était pas en cause pour justifier l’obéissance qui lui est légitimement due ou la désobéissance choisie par les êtres rebelles. Les prétextes présentés par les êtres désobéissants s’écroulent les uns aprs les autres : Dieu est injuste ; Dieu est invisible, existe-t-il vraiment ? Sans oublier celui du serpent : Dieu, a-t-il réellement dit… ? Nous avons là tous les arguments trouvés par les gens rebelles soucieux de justifier leur choix et leur comportement.
C’est dans son plan du salut que Dieu révèle et confirme la perfection de son amour et celle de sa justice. Car il ne concède rien à l’amour au détriment de sa justice, au point que ce problème ne sera réglé qu’au prix des souffrances charnelles terribles qu’il se montrera capable d’endurer en Jésus-Christ la veille de la Pâque de l’an 30. C’est pourquoi cette période du temps qui succède en 2026 à la date anniversaire de cette Pâque est particulièrement propice au rappel de cet incommensurable amour divin venu du ciel. Sur la terre, dans cette occasion actuelle de la Pâque, des multitudes de gens très sensibles désirent honorer cette fête religieuse à laquelle même les faux Chrétiens rattachent la démonstration d’amour de Dieu. L’humanité se disperse ainsi entre le désir d’honorer Dieu et l’attachement festif à une tradition religieuse.
Il est écrit dans 1 Je.4:18 : « La crainte n'est pas dans l'amour, mais l'amour parfait bannit la crainte ; car la crainte suppose un châtiment, et celui qui craint n'est pas parfait dans l'amour. »
Ce verset mérite toute notre attention car il révèle les droits obtenus par l’amour mais il convient de relever la précision « parfait » qui le concerne. Or cet amour parfait présenté en modèle à imiter nous a été révélé dans la vie terrestre de Jésus-Christ, l’inaugurateur terrestre de l’amour parfait. Ce modèle n’est pas inimitable puisque présenté comme modèle, Dieu invite ses élus à l’imiter et le reproduire. Dans son engagement total au service de Dieu, Paul était engagé sur le bon chemin et pouvait encourager ses frères à imiter son comportement. Jean était dans le même esprit car il imitait aussi son maître bien-aimé. Et ce qu’il nous dit c’est que l’amour parfait bannit la crainte parce que celui qui l’éprouve obéit à Dieu en sorte que ses commandements ne le condamnent plus. Un tel verset condamne le faux amour resté dans l’égoïsme et il caractérise l’ensemble des gens religieux du monothéisme juif, chrétien et musulman, tous étant tombés dans le piège de la religion héritée par la tradition humaine transmise de père en fils.
Dieu a fait écrire les expériences religieuses terrestres dans sa sainte Bible pour qu’elle indique le chemin de son programme prévu pour les habitants de la terre entière. Depuis qu’elle existe, sa parole écrite permet à ses élus de se conformer à ses exigences dans chaque temps et chaque époque. En cupabilisant les Juifs incrédules, la venue de Jésus-Christ a fait cesser l’hypocrisie religieuse juive de l’ancienne alliance. La foi placée sur la vie éternelle obtenue par ses seuls mérites lui a permis d’exprimer clairement le statut maudit des « Juifs de la synagogue de Satan qui se disent juifs mais ne le sont pas et qui mentent ». Il a mis ainsi fin à l’héritage de la tradition religieuse en la remplaçant par l’adoption des nouveaux saints païens justifiés par leur seule foi motivée par leur amour pour Dieu et ses valeurs morales et autres.
Ce sujet de l’amour est loin d’être secondaire, il est prioritaire car seule la qualité de notre caractère nous rend digne ou apte à vivre l’éternité offerte en Christ par Dieu. D’autre part, il est impératif pour un élu d’identifier l’amour parfait et la justice parfaite pour adopter sa norme et se conformer à l’exigence de Dieu. De plus, ce n’est qu’en connaissant cette norme parfaite que nous devenons capables d’identifier, à l’inverse absolue, le faux amour et la fausse justice qui trompent et séduisent des multitudes de gens. C’est un homme qui a passé bientôt 50 ans de sa vie à justifier la vérité doctrinale et particulièrement la pratique du sabbat qui témoigne aujourd’hui de l’exigence divine du parfait amour chez ses élus rachetés. Et ceci, me conduit à tirer de nouvelles leçons révélées dans le texte prophétique de la « cinquième trompette » d’Ap.9:1 à 13. Car c’est dans ce message que Jésus dénonce le faux amour et la fausse justice des « faux prophètes » du protestantisme déchus de la grâce depuis l’année 1843, déjà pour cause de manque d’amour pour la vérité prophétique biblique. Or, il n’y a aucun doute à avoir sur ce sujet, l’être qui n’aime pas la vérité divine est aussi incapable d’aimer son Dieu et son prochain parfaitement comme Dieu l’exige de ses élus. Et ce cas concerne ce protestantisme qui s’est grandement développé aux USA où sont apparues des multitudes d’églises chrétiennes dites évangéliques libres ; et pour être libres, leurs adeptes le sont réellement, et même envers Dieu qu’ils trahissent effrontément sans aucune gêne ni aucun scrupule, parce qu’ils sont spirituellement aveugles et sont incapables de se juger eux-mêmes honnêtement et sans complaisance. Mais ils ne trompent qu’eux-mêmes car c’est Dieu qui juge nos pensées et nos cœurs, et sont jugement est parfaitement juste et vrai.
On a tendance à l’oublier, mais en venant s’incarner sur la terre dans une chair humaine, Dieu vient dénoncer la méchanceté humaine en présentant en Christ l’image de l’homme parfait selon son cœur. Sur la terre livrée au péché et à son initiateur, Satan le diable, la vie s’est développée sur des valeurs méchantes et perverses. L’orgueil y est encouragé par les honneurs rendus aux gens sans scrupule, cyniques et arrivistes que notre société moderne produit abondamment. Or, ce sont toutes ces choses que Jésus est venu dénoncer parce qu’elles sont incompatibles avec la norme de la vie éternelle dans laquelle selon les paroles de Jésus, « celui qui veut être le plus grand se fait le serviteur de tous », jusqu’à leur laver les pieds salis par la poussière des chemins terreux qui servaient de route. Dans l’église adventiste, j’ai lavé les pieds de mes frères qui me le rendaient à leur tour, mais je sais qu’ils ne comprenaient pas l’importance de ce rite religieux devenu une pratique traditionnelle. La veille de sa mort, Jésus a lavé les pieds de ses apôtres afin de leur présenter la norme du ciel que sa mort allait leur offrir. Ils étaient alors loin d’être prêts pour entrer dans le ciel, mais ils ont eu le temps d’apprendre la dernière leçon donnée par Jésus et sont devenus des images ressemblantes à leur Maître. Il faut bien le comprendre, nous ne conserverons de notre vie sur la terre que notre caractère que Dieu juge apte ou pas, compatible ou pas, avec la norme de l’amour parfait qu’il constitue lui-même et qu’il exige de ses élus rachetés et de ses saints anges.
La « 5ème trompette » présente le portrait robot du protestant déchu américain et dans son message, l’Esprit dénonce les paradoxes qu’il relève chez ces faux chrétiens qu’il dénonce comme étant des « faux prophètes qui enseignent le mensonge » en les désignant par le symbole « queue », selon la clé d’explication donnée dans Es.9:14. Et le mensonge reproché concerne principalement leur prétention à représenter la vérité chrétienne. Car en message parallèle, dans Ap.3:1, Jésus leur dit : « Tu passes pour être vivant et tu es mort ». Dans cet état de mort spirituelle, les faux chrétiens présentent paradoxalement un aspect religieux qui leur donne l’apparence d’être vivant, « mais reniant ce qui fait la force de la véritable piété », l’obéissance à Dieu et ses lois bibliques, ils sont jugés par lui, spirituellement, « morts ».
Dans ce pays de l’Amérique réputé comme étant resté religieux et chrétien, la fausse religion chrétienne foisonne et a remplacé les multiples religions païennes qui caractérisaient la Rome des apôtres de Jésus-Christ. Le faux christianisme remplace aujourd’hui les fausses divinités du paganisme romain. Et cette comparaison vient au bon moment, car dans la journée d’hier, le vendredi 10 Avril, Donald Trump a présenté l’image de l’Arc de Triomphe qu’il veut faire élever à Washington pour le mois de Juillet 2026. Au sommet de l’Arc, figurera la statue de la liberté dotée de deux ailes, ce qui délivre le message suivant : La liberté républicaine prend une valeur religieuse aux USA. Ceci ne risque pas d’être approuvé par Jésus-Christ qui, par ce fait, révèle à ses élus le statut païen de ce faux christianisme protestant calviniste américain qu’il compare aux cultes païens anciens impériaux romains.
Dans la « 5ème trompette » d’Ap.9, Jésus-Christ dit au verset 3 : « De la fumée sortirent des sauterelles, qui se répandirent sur la terre ; et il leur fut donné un pouvoir comme le pouvoir qu'ont les scorpions de la terre. » Il compare les protestants américains à des « sauterelles » bien connues comme un authentique fléau ravageur quand elles se présentent en nuage et se déposent sur les plantes vertes des cultures agricoles pour les dévorer en un instant. Or, depuis 1843, la date où apparaissent ces « sauterelles », l’œuvre adventiste de Dieu est imagée par « la moisson » du monde dans Ap.14:15 : « Et un autre ange sortit du temple, criant d'une voix forte à celui qui était assis sur la nuée: Lance ta faucille, et moissonne ; car l'heure de moissonner est venue, car la moisson de la terre est mûre. » Ainsi, dans les images spirituelles, ces « sauterelles » néfastes dévorent ce que les adventistes devaient moissonner et récolter pour le ciel avec l’aide des saints anges de Dieu. Et dans une autre image, ces « sauterelles » sont donc l’ivraie que Dieu vient séparer du bon grain.
Ce symbole des « sauterelles » dévoreuses convient parfaitement pour désigner les Américains dévoreurs des richesses dispersées sur toute la terre. Et dans notre actualité, Donald Trump leur président est leur portrait type. Il convoite le Groenland, veut s’emparer du pétrole du Venezuela, et s’impose en empereur victorieux en transformant la Maison Blanche en un palais impérial dans lequel apparaissent des dorures et qu’il dote de son Arc de Triomphe, ce qui le pousse à sortir victorieux dans sa guerre menée contre l’Iran. Cette cupidité américaine éclate au grand jour et elle creuse chaque jour davantage le fossé qui sépare les USA de leurs alliés européens occidentaux. Donald Trump dit souvent qu’il a en mains les cartes gagnantes et que les autres ne les ont pas, et il l’a dit en premier au président de l’Ukraine. Pour ce riche américain marchand d’immeubles, la vie ne repose que sur le jeu du commerce : tu gagnes ou tu perds. Et il joue sa vie sur ces seules valeurs avec avidité et de manière constante et insatiable. Le camp « maga » qui le soutient politiquement partage majoritairement son caractère et sa nature. Cependant son objectif initial a beaucoup changé car d’apôtre de la paix, il est devenu un chef de guerre ; et de guerre à outrances. Il reste cependant fidèle à la devise « maga » qui dit l’Amérique en première. Et cette pensée ne pouvait qu’être satisfaite par la croissance de la puissance guerrière conquérante et victorieuse. Les cartes que Donald Trump a en mains se résument simplement par la puissance et la richesse naturelle dont dispose l’Amérique. « L’image de la bête » n’est pas encore en activité totale, car l’Amérique tiendra ce rôle uniquement dans l’année 2029, la dernière qui précède le retour de Jésus-Christ. Cependant, son profil et ses critères sont déjà visibles : contrainte par le boycott commercial ; emprise sur le commerce mondial ; autorité contraignante, et amour de l’argent et de la réussite économique. Ces critères sont tous les conséquences de la découverte du pétrole dans les années 30. Après la ruée vers l’or vers 1865, c’est le pétrole qui a enrichi soudainement des gens incultes et communs à dominer le commerce mondial et aujourd’hui, la politique mondiale. Ainsi est apparue une nouvelle fausse noblesse dirigeante composée de gens indignes, pervers et traitres, qu’on nomme en occident péjorativement, des parvenus. Et ceci, après qu’en Europe le même phénomène s’est accompli par l’élévation des Républicains devenus les nouveaux nobles de l’empire de Napoléon Bonaparte. Là encore, la guerre a enrichi des parvenus et la vraie noblesse du cœur a été éclipsée et remplacée par des gens sans foi ni loi pour eux-mêmes, mais pas pour les autres.
Dans la « 5ème trompette », au verset 8, Jésus décrit les sauterelles, soit les faux-prophètes protestants, disant qu’ils ont l’apparence extérieure d’églises chrétiennes auxquelles il attribue paradoxalement des dents des lions féroces qui déchirent la chair de leur proie, selon leur vraie nature intérieure : « Elles avaient des cheveux comme des cheveux de femmes, et leurs dents étaient comme des dents de lions. » Dans l’actualité, le principe « la paix par la force » évoqué par Donald Trump vient confirmer cet état d’esprit américain dénoncé par Jésus dans ce verset. Et ce trait de caractère qu’est la force et l’usage de la force donne sens à cette autre précision citée dans les versets 7 et 9 où Dieu dit : « Ces sauterelles ressemblaient à des chevaux préparés pour le combat; il y avait sur leurs têtes comme des couronnes semblables à de l'or, et leurs visages étaient comme des visages d'hommes. …/ …Elles avaient des cuirasses comme des cuirasses de fer, et le bruit de leurs ailes était comme un bruit de chars à plusieurs chevaux qui courent au combat. »
Dans mes explications précédentes, je donnais à ce mot « combat » uniquement le sens du « combat d’Harmaguedon » qui sera, selon Ap.16:16, le dernier combat de caractère spirituel opposant les adventistes fidèles aux divers types de rebelles chrétiens protestants, catholiques ; …etc, mais aussi, juifs et adventistes apostats. Aujourd’hui l’actualité me conduit à ajouter à cette explication, « la préparation pour le combat » de la « sixième trompette » qui succède à la « cinquième » dans ce chapitre 9 de l’Apocalypse. Car si la cause de la malédiction du protestantisme américain est de caractère spirituel, à l’opposé le fruit porté par cette malédiction est le caractère de ses adeptes qui prend une forme visible et active en entrant en guerre contre ceux qui ne partagent ni leur foi, ni leur état d’esprit cupide, ni leur désir de dominer la terre.
Quand j’annonçais le retour de Jésus-Christ pour l’année 1994, je plaçais le thème de la « sixième trompette » avant la fin de la « cinquième » ; je raisonnais en ne tenant compte que de la succession chronologique du début de chacun des deux thèmes. Mais depuis 1994, cette limitation a disparu et la succession totale des deux thèmes a été confirmée par le temps accompli. Ainsi, depuis 1994 et jusqu’au 7 Août 2025 qui a marqué le début de la « sixième trompette », le camp protestant rebelle s’est renforcé en étant rejoint en 1994 par l’adventisme apostat. Dans la « 5ème trompette », Jésus a dénoncé le faux amour et la fausse justice de ce camp rebelle dans lequel se sont retrouvés en 1994, les adventistes apostats. En décrivant le modèle initial protestant américain, Dieu nous prévenait que la « sixième trompette » serait déclenchée par une action guerrière américaine ; ce que nous constatons et devons actuellement à la seconde présidence de Donald Trump, l’homme de la « sixième trompette », comme son nom « Trump » l’indique divinement, subtilement, dans sa langue anglaise.
En fait, c’est dans l’action de la « sixième trompette » que le caractère américain féroce symbolisé par les « dents des lions », aux crocs acérés apparaît, révélé publiquement. L’Iran est la première a être la proie des Américains avides et dominateurs. Et selon Da.11:44-45, la dernière proie dévorée sera la Russie.
Les Européens avaient bien raison de redouter la réélection de Donald Trump et ils ne se doutent pas encore et n’ont aucune idée du prix que cette réélection va leur coûter dans les trois ans qui commencent par ce printemps 2026. Car la cible privilégiée de Jésus-Christ reste cette Europe occidentale où le mot chrétien est devenu le signe de la confusion religieuse absolue.
M111- L’heure de la vengeance
Un célèbre dicton français dit de la vengeance que c’est un plat qui se mange froid ; celle de l’Iran aura attendu pas moins de 47 ans ; ce qui situe l’heure de sa cause en l’année 1979. Or, cette année 1979 a été l’année de ma rencontre avec le message adventiste du septième jour. Et j’étais loin d’imaginer à ce moment que le renversement du régime du « shah » de l’Iran par la République Islamique allait prendre une aussi grande importance dans l’année 2026. Car c’est depuis cette année que l’Iran est devenu un objet d’exécration pour tous les pays occidentaux, menacés et frappés par ses actions terroristes, et en tête du nombre, la France qui avait accueilli son fondateur l’ayatollah Komeini. La République islamique est donc née sur le sol de la République française et la reprise du nom République est ainsi rattachée à cette origine française. Ce mot rappelle que le régime iranien chiite a été à son origine la conséquence d’un choix populaire ; le choix de tout un peuple désireux de vivre sa liberté religieuse selon sa convenance chiite ; de même que le choix républicain français fut aussi celui de toute sa population irritée par les privilèges dont jouissaient la classe monarchique et tous les aristocrates du pays en 1789. Les années des deux expériences partagent en plus le chiffre 9, comme un signe divin voulant attester un lien reliant les deux faits. Et la modernité de l’Iran du « Shah » reproduisait les mêmes privilèges insupportés par la population maintenue dans la soumission et la pauvreté. L’Iran a été le premier pays musulman qui a renversé son roi, et après lui, les uns après les autres, les dictateurs des pays arabes musulmans ont été évincés du pouvoir, et les Occidentaux ont donné à ces renversements successifs le nom de « printemps arabes » ; le printemps soit, le temps du renouveau plein d’espérance.
Qu’arrive t-il donc en ce printemps 2026 ? Nous subissons la vengeance d’un peuple humilié, méprisé et sanctionné par tous les pays occidentaux, soumis eux-mêmes au dictat politique américain. Et sous cette suprême autorité imposée à l’humanité entière depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale, tous les autres pays de la terre ont mis à l’écart l’Iran « pestiféré » et tenu pour responsable des exactions commises au nom de l’islam. Sauf que l’injustice commise en 1948 par le retour des Juifs en Palestine a irrités des Musulmans sunnites qui sont entrés dans la « Jihad », la guerre sainte menée contre les « anciens croisés » occidentaux. En prenant le contrôle de la production et de la vente du pétrole des pays arabes en 1973, les pays producteurs concernés se sont enrichis et sont devenus des partenaires commerciaux des Occidentaux. Et l’indignation et la haine éprouvées pour les Israéliens s’est apaisée au fil du temps pour ces raisons matérielles. De plus le peuple palestinien auteur des actions terroristes des détournements d’avions de tourisme et d’attentats s’est résigné, jusqu’à l’opération menée par le groupe Hamas le 7 Octobre 2023 sur le sol d’Israël. Et derrière les actions palestiniennes se trouvait constamment le soutien iranien, constant dans sa résistance envers la conquête occidentale du Moyen-Orient.
Resté ainsi seul contre tous pendant 47 ans, l’Iran peut se permettre de nuire à toute l’humanité qui a manqué de solidarité envers lui, et il le prouve en épargnant pas les pays arabes partenaires des USA.
C’est alors qu’il convient de relever l’importance de savoir que Dieu a placé le début de sa « sixième trompette » sur le jour du 7 Août 2025. Car en Juin 2025, les USA ont déjà déversé sur l’Iran, par leurs prestigieux avions bombardiers furtifs « B 2 », des bombes perforantes explosant jusqu’à 60 mètres de profondeur. Ils ont cru avoir détruit de la sorte les infrastructures scientifiques spécialisées sur la recherche nucléaire. Cependant dans la suite des jours, il est apparu que les bombardements n’avaient pas eu les résultats estimés et espérés. Ce demi-échec a donc préparé la nouvelle attaque massive lancée contre l’Iran par Israël et l’Amérique le sabbat 28 Février 2026.
La vengeance de l’Iran est aussi et surtout la vengeance du Dieu vivant, le Créateur de tous. Et je savoure le fait que dès 1979, année de ma découverte du message adventiste et son saint septième jour, deux faits historiques préparaient l’avenir du temps de la fin prophétisé dans Daniel 11:40 à 45.
A ce sujet je rappelle que Dieu ne propose à notre intelligence, aucune preuve, mais des indices qui restent toujours dépendants de la nature de notre foi, et donc de la vraie foi. A l’origine de la préparation pour l’éternité, se trouve cette foi inexplicable, trouvée chez les uns et absente chez les autres. La vie créée par Dieu fonctionne sur le mode atomique de la réaction en chaîne qui va tenir un si grand rôle sur la fin de l’année 2028 pour exterminer des multitudes de gens que Dieu tient pour coupables parce qu’ils n’auront pas su utiliser leur intelligence. Toute la vie n’est qu’un enchainement de causes et de conséquences dont le commencement débute dans la foi ou l’incrédulité. Jésus confirme ce message en disant au sujet de ses vrais élus « car on donne à celui qui demande et on ouvre à celui qui frappe ». Ainsi, la demande précède le don et celui qui ne demande rien ne recevra rien de la part de Dieu. Cette suffisance trouvée chez les incrédules les condamne à périr sans espérance, comme périssent les animaux.
La vengeance de Dieu prend ainsi en 2026 l’apparence de la vengeance de l’Iran et ceci parce que la même injuste frustration justifie leur commune colère. C’est notre Dieu connu sous le nom Jésus-Christ qui a organisé les circonstances de cette vengeance qui ouvre prophétiquement « le temps de la fin ». Car je rappelle que Jésus-Christ n’autorise pas à ses élus de participer activement aux guerres meurtrières. Quand vient l’heure de « tuer le tiers des hommes » vivant en Europe occidentale, il fait intervenir des peuples qui sont ses ennemis spirituels. Et il n’a que l’embarras du choix tant ils sont nombreux puisque seuls ses rares vrais élus échappent à ce nombre.
La vengeance de Dieu débute en « brisant l’union » du camp occidental infidèlement chrétien. Il renouvèle ainsi sa stratégie révélée dans ce texte de Zac.11:14 : « Puis je brisai ma seconde houlette Union, pour rompre la fraternité entre Juda et Israël. » En ce printemps centré sur la Pâque 2026, cette fois Dieu brise l’union pour « rompre la fraternité » établie entre les USA et les Européens. Et pour parvenir à ce résultat il dispose d’une arme redoutable : le détroit d’Ormuz. Paradoxalement, c’est l’arrêt des bombardements sur l’Iran décidé par Donald Trump à la fin du dernier jour de la semaine pascale qui a provoqué cette rupture de l’Union des USA et des Européens. Car, Donald Trump a eu l’idée de former un blocus américain au sortir du détroit d’Ormuz. Voulant contraindre l’Iran à abandonner son blocus, il ne réalise pas qu’il vient renforcer les effets négatifs du blocus iranien. En sorte que les conséquences néfastes pour les pays victimes de ces deux blocus peuvent imputer la responsabilité autant aux Iraniens qu’aux Américains. Dès sa nomination à la tête des USA, Donald Trump est apparu comme un ovni politique marqué par un individualisme peu commun et entièrement nouveau au niveau de son intensité. Les Européens ne l’aimaient pas et ne le cachaient pas, et sa réélection a été redoutée par eux à juste raison. Lui-même ne cachait pas son in-amitié pour eux. Son comportement individualiste l’a donc conduit à engager son pays dans la guerre menée contre l’Iran sans prévenir les Européens pour leur proposer de participer à son action. Et s’il ne l’a pas fait, c’est parce qu’il savait d’avance qu’ils lui opposeraient un refus qui l’aurait encore plus humilié.
Il faut donc bien relever que Dieu a organisé la rupture des Européens et des USA en faisant porter aux seuls Américains et Israéliens la culpabilité de la guerre menée contre l’Iran. Ceci en sachant que cette guerre allait nuire en premier aux Européens et aux Asiatiques.
Connaissant bien l’importance du nombre « 17 » et sa signification divine du jugement, j’attendais pour le 17 Avril un fait important. Ce jour-là, à Paris, le président Macron a réuni par visioconférence et par présence de corps les dirigeants politiques de 40 pays victimes du blocage du détroit d’Ormuz. Le même jour, l’Iran a annoncé sa décision de libérer le passage du détroit pour tous les navires commerciaux, le passage restant interdit aux navires militaires. Je signale au passage que si l’on regarde la carte géographique de la région, le détroit apparaît bien comme étant creusé dans la terre de l’Iran qui peut donc presque légitimement revendiquer la propriété du détroit d’Ormuz. Sauf que les dominateurs occidentaux ont établi leur propre norme réglant la circulation maritime sur toute la terre, en limitant les droits nationaux locaux à une petite distance de leur côte ; le reste des eaux étant laissé au droit international. Ceci dit, en libérant le passage du détroit d’Ormuz, subtilement, les Iraniens ont fait porter aux seuls Américains la responsabilité de leur néfaste blocus pour les peuples de la terre qui sont alimentés et équipés par les transporteurs maritimes bloqués à cause d’eux. Car Donald Trump a refusé de lever son propre blocus, et aujourd’hui en ce sabbat du 18 Avril, par réaction à ce comportement américain, l’Iran déclare bloquer de nouveau le passage du détroit d’Ormuz. Et qui va donc être tenu pour responsable de ce retour du blocage iranien ? Les Américains.
Donald Trump souffle le chaud et le froid étant animé du seul souci de rassurer son peuple pour réduire au maximum les conséquences commerciales et politiques de l’inquiétude. Pourquoi sa décision de détruite l’Iran s’est-elle subitement changée en arrêt des bombardements et en démarche de négociation au dernier jour de la semaine juive de la Pâque ? J’ai déjà dit que c’était pour Dieu le moyen de marquer le lien entre la mort du Christ méprisée et le châtiment final de l’incrédulité. Mais sur le plan humain, le président Trump a eu plusieurs raisons de mettre fin à son agressivité contre l’Iran. Déjà, la difficile récupération de l’un des deux pilotes éjectés par l’avion F15 abattu par l’Iran a partiellement joué un rôle dans ce changement stratégique américain. Ceci parce que cette récupération a été réalisée au prix de plusieurs avions ou hélicoptères détruits dans cette mission. A cette occasion, l’Iran a signalé que ses combattants disposaient de lance-roquettes individuels d’épaule qui suivent leur cible par la chaleur qu’elle laisse dans son déplacement dans l’air. L’autre raison est connue depuis peu de temps et elle consiste dans le fait que les stocks d’armes disponibles pour les Américains et les Israéliens ont fortement baissé. Je retrouve là ce syndrome du chargeur vide dont j’ai parlé précédemment. Car que vaut un avion privé de bombes ? Quel que soit son perfectionnement il devient inutile.
Il faut saluer la sagesse de Dieu qui a préparé ce combat opposant la puissante Amérique à l’Iran tenu pour faible et méprisé ; l’image renouvelée de Goliath et David, sauf que dans le cas présent, les deux adversaires sont aussi maudits l’un que l’autre. Pour compenser la différence des deux camps, Dieu a doté l’Iran d’un territoire couvert de hautes montagnes très protectrices. Et d’un autre côté, l’Amérique faussement chrétienne se doit d’apparaître comme une puissance humaniste qui ne confond pas la population civile avec le régime religieux chiite au pouvoir. Et malgré ce souci, des milliers de gens sont morts dans ces bombardements en victimes dites collatérales.
La relation entre l’Iran et l’Amérique est d’autant plus rendue difficile que la destruction des premiers dirigeants iraniens, dès le deuxième jour de l’attaque qui était le dimanche 29 Février, le camp du régime iranien n’est plus aussi uni. Le régime est aujourd’hui composé de gens fermes et durs et de gens plus flexibles qui sont devenus les interlocuteurs de Donald Trump. Et cette situation trouble annule toute efficacité de ces contacts établis. Donald Trump place son espérance sur les concessions acceptées par ses dirigeants flexibles, mais sur le terrain, la force militaire iranienne reste sous le contrôle des plus inflexibles très déterminés à résister aux USA, jusqu’à souhaiter de pouvoir les affronter sur la terre iranienne. Donald Trump ne ment pas forcément quand il fait ses annonces publiques, mais il commet l’erreur de donner de l’intérêt à des interlocuteurs qui ne disposent pas de la parfaite autorité et légitimité pour engager les actions de l’Iran. Je ne peux qu’admirer l’efficacité du Dieu créateur qui a tissé jour après jour la toile d’araignée qui devait piéger ses ennemis multiples. Et dans ce projet, le long temps de paix favorable à l’enrichissement des puissances occidentales a tenu le rôle principal en favorisant les mélanges ethniques, authentiques bombes à retardements disponibles pour Dieu.
Dans le même temps, Israël a poursuivi inlassablement ses bombardements ciblés sur le Liban où l’on compte plusieurs milliers de morts collatéraux. Depuis 1948, Israël a enlevé aux Syriens le plateau du Golan au Nord d’Israël, mais cet avantage ne suffisant plus, « Tsahal » nom de l’armée d’Israël a envahi le sud du Liban pour réduire les combattants du Hezbollah libanais iranien, écrasant sous ses bombes et ses drones les habitations libanaises. Plus encore que la guerre menée contre l’Iran, l’intervention d’Israël contre le Hezbollah libanais compromet et implique les Européens dont, en premier, la France organisatrice du Liban indépendant moderne. Et là encore, la paix et l’enrichissement ont favorisé un mélange ethnique explosif. Dans cette paix et cette richesse, partout sur la terre, les êtres humains oublient Dieu et se détournent de lui. Les humains incrédules ne voient que les avantages immédiats de cet affaiblissement religieux, mais en réalité, ce temps de paix provisoire que Dieu leur accorde n’a pour but que de construire une situation finale inextricable, insoluble, qui prépare les pires affrontements et le versement du sang humain sur une grande et épouvantable échelle.
Depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale, tous les drames survenus au Moyen-Orient ont pour cause le retour des Juifs en Palestine et tout nous ramène sur cette année fatale de 1948. Ainsi dans un aveuglement complet, saisi de compassion pour les Juifs victimes de la « solution finale » de l’Allemagne nazie, les Occidentaux ont profité de leur domination mondiale pour offrir aux survivants juifs la terre de la Palestine pour terre nationale. Ils ont ainsi construit eux-mêmes la cause de tous leurs futurs tourments jusqu’à la Troisième Guerre Mondiale qui va détruire l’ordre des nations qui a prévalu pendant deux millénaires. Car depuis la première venue sur la terre de notre Seigneur Dieu Jésus-Christ, l’ordre terrestre n’a fait qu’évoluer en passant de régime en régime ; au système médiéval a succédé le temps de la Renaissance, puis celui de la révolution républicaine et celui des empires ; et depuis 1792, en France, la succession de ses cinq régimes républicains. Tous ces régimes avaient des avantages et des inconvénients et aucun d’eux n’a satisfait le grand Dieu créateur et apparemment, pas davantage, les Français toujours en recherche du régime politique et économique idéal.
Dieu est indifférent au type de régime adopté par les peuples terrestres parce que son jugement cible individuellement chaque habitant de la terre. Et il ne s’intéresse qu’à leur caractère individuel et personnel. Ce caractère est soit conforme à son exigence ou il ne l’est pas. C’est l’unique base qui conditionne l’obtention du salut proposé au nom de Jésus-Christ. La « sixième trompette » nous a fait entrer dans le temps de la vengeance divine soit, le moment où son châtiment retombe sur la tête d’une partie des divers coupables.
Je sais pour l’avoir constaté que beaucoup de gens qui lisent l’Apocalypse de Jésus-Christ confondent la guerre de « la sixième trompette » d’Ap.9:13 avec « le combat d’Harmaguedon » d’Ap.16. Cette explication justifie la différence des deux : la structure prophétique présente successivement le temps des « six » premières « trompettes » auquel succède celui des « sept derniers fléaux » dont le « septième » et dernier est précédé par « la septième trompette » marquée par le retour de Jésus-Christ. Le point essentiel est de comprendre que « la sixième trompette » ne peut pas être en même temps « le sixième des derniers fléaux ». Cette analyse de la structure de ces deux thèmes n’est pas réalisée par les lecteurs superficiels de cette révélation prophétique proposée par Jésus-Christ à ses seuls vrais derniers disciples, ses « esclaves » plus que ses serviteurs.
En ce sabbat 18 Avril, on signale la mort d’un soldat français dans une patrouille de la FINUL onusienne. Ce drame se présente au lendemain de la réunion de Paris des 40 pays victimes du blocus du détroit d’Ormuz. Ce fait confirme l’hostilité des combattants du Hezbollah envers les armées occidentales dont ils n’acceptent pas qu’elles s’immiscent dans la situation libanaise et parmi elle, particulièrement, l’armée française attachée au Liban par sa colonisation historique. Ce fait le confirme, le Liban est un baril de poudre prêt à exploser et à implique dans son explosion la France et ses partenaires européens. Le rôle de cette FINUL est très ingrat car ses soldats sont pris entre le marteau et l’enclume ; entre Israël et le Hezbollah sans pouvoir définir formellement qui est le marteau et qui est l’enclume. Ceci, parce que les deux camps se vouent une haine mortelle exterminatrice réciproque. Israël a été attaqué par le Hezbollah libanais à cause de l’attaque menée contre l’Iran qui déclenche ainsi la solidarité orientale de tous les musulmans chiites où qu’ils se trouvent, dans tous les pays du Moyen-Orient.
Il apparaît de plus en plus, depuis le 28 Février, que Dieu veut faire éclater la guerre mondiale à partir de l’attaque menée contre l’Iran. Et le blocage des acheminements maritimes provoqué à Ormuz est de nature à entrainer dans la guerre tous les pays qui souffrent de cette situation. Et il est important de relever que la Chine et les pays asiatiques sont particulièrement victimes du blocage imposé cette fois, non par les Iraniens mais par les Américains qui laissent passer uniquement les navires amis et bloquent les navires iraniens qui approvisionnent la Chine, principalement au 15 % de ses besoins pétroliers.
Le monde est encore incapable de saisir l’ampleur des conséquences de ce blocage économique qui va plus ou moins rapidement asphyxier les économies des pays privés d’énergie et de produits indispensables pour leur bon fonctionnement. On sait que le traitement de l’urée mondiale concentre dans les Emirats arabes unis la préparation de l’engrais utilisé par les agriculteurs sur toute la terre. Sans engrais, les rendements nutritifs de la terre vont être réduits jusqu’à provoquer le manque de nourriture voire la famine et les maladies dues au manque de nutrition. La colère divine va réveiller ses anciens fléaux destructeurs que sont la famine, la peste et le choléra. Et ses fléaux divins naturels vont sans doute faire autant de victimes que les affrontements militaires des armées combattantes. Et ceci confirmera que le châtiment a bien une origine divine céleste que les méchants ne peuvent pas identifier. Et la encore à ce sujet je mesure mon privilège de comprendre le sens que Dieu donne aux faits qui s’accomplissent sur la terre, maintenant, sous mes yeux et mon attention.
Mon avantage est d’être au nombre de ceux que Dieu déclare « intelligents » dans sa déclaration de Da.12:3 et 10 : « Ceux qui auront été intelligents brilleront comme la splendeur du ciel, et ceux qui auront enseigné la justice, à la multitude brilleront comme les étoiles, à toujours et à perpétuité…./… Plusieurs seront purifiés, blanchis et épurés; les méchants feront le mal et aucun des méchants ne comprendra, mais ceux qui auront de l'intelligence comprendront. » J’ai souvent déjà présenté ces versets dans lesquels Dieu met en opposition les « intelligents » aux « méchants ». En réalité, l’opposée absolue de « l’intelligent », c’est l’être humain, stupide, absurde, insensé, populairement, un fou. Plutôt que de citer ces normes péjoratives insultantes, Dieu choisit de dénoncer la cause de cette folie non nommée : la méchanceté. Et parce qu’il sonde les pensées des cœurs et des esprits humains, Dieu sait qu’il est en premier victime de cette méchanceté, selon que le premier commandement consiste à l’aimer en premier de tout notre cœur de toute notre force et de toute notre pensée. Ne pas l’aimer ne fait que révéler l’ingratitude et l’égoïsme dus à la méchanceté humaine. Mais celui qui frustre Dieu dans son exigence d’amour choisit son destin et sa mort finale, son extermination, son anéantissement par le feu de la seconde mort du jugement dernier. Celui qui fait un tel choix est bien digne d’être taxé de folie. Les conséquences de l’attaque menée contre l’Iran vont prendre de l’ampleur et nous étonner et nous épouvanter chaque jour davantage.
M112- Les deux chemins
C’est Dieu qui nous déclare à tous, après les Hébreux arrachés à l’esclavage égyptien, ces paroles citées dans Deu.30:19-20 : « J'en prends aujourd'hui à témoin contre vous le ciel et la terre : j'ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité, pour aimer YaHWéH, ton Dieu, pour obéir à sa voix, et pour t'attacher à lui : car de cela dépendent ta vie et la prolongation de tes jours, et c'est ainsi que tu pourras demeurer dans le pays que YaHWéH a juré de donner à tes pères, Abraham, Isaac et Jacob. »
Nous sommes là au commencement de l’ancienne alliance et le discours de Dieu ne parle que de son besoin d’amour. Dans le verset 20, Dieu dit en succession d’actions : « pour aimer YaHWéH, ton Dieu, pour obéir à sa voix, et pour t'attacher à lui » Il déclare ainsi inséparables, parce que complémentaires, ces trois notions : l’amour, l’obéissance et l’attachement. Ce choix est celui de la vie et à l’opposé le choix de la mort est donc : la haine ou l’indifférence, la désobéissance et la liberté. Le choix laïc de la France est donc le choix du chemin qui conduit à la mort et son exaltation pour la liberté le confirme.
Bien que sur la terre les formes religieuses soient innombrables, le jugement de Dieu reste invariablement binaire : la vie ou la mort ; l’obéissance ou la désobéissance ; l’attachement ou la liberté libertaire liberticide.
Je relève également les versets 3 et 16 où YaHWéH nous dit : « Ce commandement que je te prescris aujourd'hui n'est certainement point au-dessus de tes forces et hors de ta portée. …/…Car je te prescris aujourd'hui d'aimer YaHWéH, ton Dieu, de marcher dans ses voies, et d'observer ses commandements, ses lois et ses ordonnances, afin que tu vives et que tu multiplies, et que YaHWéH, ton Dieu, te bénisse dans le pays dont tu vas entrer en possession. » Ce n’est pas au titre de roi de l’univers despote et arbitraire que Dieu présente son commandement d’amour mais comme la prescription d’un médecin rappelant ainsi qu’il est le seul vrai médecin des âmes humaines souffrantes.
Ce jugement binaire divin rend très facile sa compréhension. En fait, les deux chemins ou deux choix de vie proposés par Dieu se résument par ces deux descriptions opposées dans l’absolu : les élus obéissent aux commandements de Dieu et les déchus obéissent à des commandements d’hommes. Car les peuples de la terre héritent tous des normes établies par leurs anciens, leurs ancêtres, et ils se montrent très récalcitrants quand leur héritage est remis en cause. C’est pourquoi, la vraie conversion dans la norme divine ne peut concerner que des êtres humains individuellement. On ne trouve dans la vie sur terre en face de la norme divine que des normes humaines multiples destinées à la perdition finale et l’anéantissement total. Les luttes basées sur des versets bibliques qu’on se jette à la figure sont vaines et entièrement inutiles parce que le véritable enfant de Dieu est par nature demandeur et chercheur de la vérité divine. Il n’est pas nécessaire de le trainer de force vers la vérité, car c’est lui qui la recherche comme un trésor sacré. Et à ce sujet Dieu a dit dans Jér.29:13 : « Vous me chercherez, et vous me trouverez, si vous me cherchez de tout votre cœur. » Là encore, le mobile amour est le moteur de la réussite de la démarche. Et il apparaît clairement que toute l’action entreprise par Dieu en faveur d’Israël repose sur son amour pour ses créatures. L’amour de Dieu n’est donc pas démontré par la seule nouvelle alliance car il a multiplié ses démonstrations d’amour pendant tout le temps de l’ancienne alliance et l’échec de sa démarche envers Israël ne lui est pas dû, car la cause est uniquement la méchanceté humaine largement présente dans cette forme nationale terrestre du peuple mis à part par Dieu. C’est pourquoi, l’expérience de cet Israël national charnel prophétise le résultat que le monde entier va offrir au diable avec lequel elle va partager son triste sort. Le Juif israélite héritier de sa religion est égal au païen qui hérite de la sienne car seul l’amour éprouvé et démontré pour Dieu caractérise le type de l’élu sauvé par le sang versé par Jésus-Christ.
L’importance que chacun donne à sa religion simplement héritée trompe le jugement religieux. Dans la vie matérielle, certains êtres humains peinent pour s’adapter aux changements imposés par la modernité et la croissance de la technologie ; et ceci en dépit de certains véritables avantages offerts. Il en est de même pour la religion, sauf que la réticence naturelle est exacerbée par les esprits démoniaques constamment en lutte contre la vérité religieuse exigée par Dieu. Car le choix religieux les concerne tout particulièrement et c’est ce qui explique pourquoi, les êtres humains se montrent aussi réfractaires quand leur choix religieux est contesté et remis en question. Cette réticence n’est pas seulement humaine, elle est aussi, avant tout, démoniaque. Et souvent les humains sont les victimes inconscientes de la détermination démoniaque invisible.
Dieu m’a appelé pour discerner dans sa sainte Bible et dans la vie humaine les auteurs qui se cachent derrière les activités terrestres. Je dis bien discerner et non voir parce que le discernement est un don spirituel donné uniquement par Dieu. Et le verbe discerner signifie voir à travers un voile trouble comme la situation se présente dans le cas du brouillard dans lequel l’homme ne voit pas mais peut discerner des silhouettes humaines sans distinguer les détails. Le brouillard spirituel recouvre le message prophétique de l’Apocalypse totalement incompréhensible sans les explications complètes données par les prophéties de Daniel. J’ai bénéficié en 1979 et les années suivantes des explications partielles délivrées par le message des adventistes du septième jour. Mais le chapitre 12 était resté sans explication officielle et c’est en lui que j’ai trouvé la leçon divine qui confirmait le rôle charnière de la date 1844 construite par les données citées dans Dan.8:14. En 1979, année de ma découverte du message adventiste, j’étais pour Dieu une outre neuve capable de porter pour lui, la présentation d’une nouvelle interprétation de son Apocalypse, sa divine et sublime Révélation.
Ces nouvelles explications remettaient en cause partiellement les anciennes établies par des gens qui avaient placé la fin du monde pour l’année 1843 puis sur 1844. Une réinterprétation était non seulement logique mais impérative en 1980. Et cette remise en cause a permis à Dieu de mettre à l’épreuve la foi des Adventistes du septième jour 121 années après 1873 l’année prophétisée rattachée à sa bénédiction de l’adventisme du septième jour lancé en mission universelle selon Dan.12:12 et Ap.3:7.
Pour être agréable à Dieu, la soif de la vérité doit être constante et jamais rassasiée. La faute principale commise par les adventistes « vomis » par Jésus en 1994, a été précisément de se sentir « riche » et de ne plus avoir « besoin de rien », ce que l’esprit leur impute dans le message de Laodicée où il dénonce ce comportement confirmé par le rejet de mes nouvelles lumières prophétiques. Car l’institution officielle a condamné mon annonce du retour du Christ pour l’année 1994, mais en agissant ainsi, elle a privé les membres du peuple adventiste dispersés sur la terre entière, de la connaissance du jugement que Dieu a porté et révélé prophétiquement sur les chrétiens protestants qu’il déclare « mort » spirituellement depuis 1843. Une telle compréhension lui aurait évité de faire officiellement alliance avec eux en 1995 et de tomber ainsi à son tour sous le jugement et la condamnation de Dieu. C’est un péché commis contre le Dieu du ciel que de croire qu’il n’a plus rien à faire partager de nouveau à ses enfants fidèles. Car la vie éternelle commence aujourd’hui dès notre rencontre avec Dieu sur cette terre maudite par lui à cause du péché originel transmis par l’héritage charnel. La vie éternelle commence par l’engagement du baptême et le temps qui le suit s’inscrit dans le temps éternel qui est encore et toujours devant nous. En 2026, les élus du Christ savent que l’entrée active dans la vie éternelle n’est plus qu’à 4 ans devant eux. Ce sera alors pour eux le moment où ils perdront leur corps terrestre remplacé par un corps céleste semblable à celui des saints anges de Dieu.
Ceux qui se satisfont du peu de lumière reçu par l’héritage religieux traditionnel frustrent Dieu du plaisir de leur faire partager sa divine connaissance illimitée au sujet de tout ce qui doit s’accomplir jusqu’à son retour glorieux. Le souci de ne pas lui faire subir cette frustration est un signe de la vraie foi qui le traite comme un être vivant suprême, précieux, digne de toute notre dévotion et notre attention. Il est bon de se rappeler que le mot religion est synonyme du mot relation. Pour que Dieu juge agréable cette relation humaine avec lui, il faut que les marques d’attention de ses élus reviennent vers lui en réponses à sa constante fidélité. La parfaite relation se résume par des échanges permanents aussi fréquents que la vie peut le permettre.
Il est important de comprendre que le principe des deux choix proposés par Dieu trouve son application jusqu’au retour de Jésus-Christ jusque dans sa dernière institution adventiste du septième jour. Car les membres de cette institution se sont laissé tromper par l’idée qu’étant la dernière église de Jésus-Christ ils étaient protégés de son jugement et sa condamnation. J’ai souvent entendu évoquer cette idée trompeuse et séduisante quand j’étais encore un membre baptisé parmi les autres dans cette institution. Et ces paroles inspirées à l’apôtre Pierre dans 1 Pierre 4:17 rendent illégitimes de telles pensées : « Car c'est le moment où le jugement va commencer par la maison de Dieu. Or, si c'est par nous qu'il commence, quelle sera la fin de ceux qui n'obéissent pas à l'Évangile de Dieu ? » Originellement, la maison de Dieu a été juive, elle est ensuite devenue officiellement chrétienne au temps des apôtres et au temps de la Réforme du XVIème siècle, puis elle a été adventiste du septième jour universellement depuis 1873 et le rejet de cet adventisme institutionnel en 1994, n’a pas pour autant mis fin à l’œuvre adventiste engagée depuis 1843. Car dans la dissidence, au titre du « témoignage de Jésus », j’ai reçu les dernières lumières préparées pour l’ultime attente adventiste du retour de Jésus-Christ fixé au jour du printemps de l’année 2030. Cette connaissance du jour de son retour représente le signe visible de l’approbation de Dieu pour mon ministère prophétique exceptionnellement illuminé par le Dieu créateur, rédempteur et régénérateur qui, au nom de YaHWéH, est venu sauver ses élus par le nom Jésus-Christ en lequel il a pris l’apparence et la condition de la chair.
Les deux chemins ou deux choix de personnalité qui représentent le jugement que Dieu impute à ses créatures témoigne que son regard sur toute chose est binaire, comme le « oui et le non ». Son jugement est donc « tranchant » comme le confirme ce verset d’Héb.4:12, qui définit symboliquement la norme de sa parole parlée et écrite : « Car la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu'une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu'à partager âme et esprit, jointures et moelles; elle juge les sentiments et les pensées du cœur. » Et l’apôtre Jacques confirme la norme tranchante divine en disant dans Jac.5:12 : « Avant toutes choses, mes frères, ne jurez ni par le ciel, ni par la terre, ni par aucun autre serment. Mais que votre oui soit oui, et que votre non soit non, afin que vous ne tombiez pas sous le jugement. » Cette norme binaire est subtilement utilisée par Dieu pour transmettre des enseignements opposés dans l’absolu et dans sa Révélation Apocalypse, ce principe permet de tirer de multiples leçons suggérées, plus que formulées. Ainsi, déjà dans Daniel 12 Dieu nomme intelligents les saints qui lui sont fidèles et plutôt que nommer « fous » les êtres humains de l’autre norme, Dieu choisit de les nommer « méchants ». Par cette méthode son enseignement est doublé. Et dans Ap.3:3, la précision adressée aux Protestants déchus, « et tu ne sauras pas à quelle heure je viendrai sur toi », devient pour ses élus : « et tu sauras à quelle heure je viendrai pour toi ».
En signalant l’absence d’intelligence des êtres humains rebelles qu’il nomme « les méchants » Dieu dénonce leur comportement dans lequel le simple instinct de survie est absent. Or, il a doté tous les animaux qui vivent sur la terre dans le ciel et dans la mer de cet instinct de survie qui se traduit en action par la prudence et la crainte des prédateurs. Comme les animaux, les humains sont eux-aussi menacés par des prédateurs, les uns étant bien visibles mais les plus redoutables étant invisibles, masqués par leur condition de vie céleste. Pour Dieu l’intelligence consiste à faire les choix qui permettent la prolongation de la vie. Car elle reste la chose la plus précieuse qu’un être humain peut recevoir de Dieu, son créateur reconnu ou ignoré. En les désignant par le mot « méchants », Dieu les accuse d’être la cause de toutes les souffrances ; la sienne et celle de ses créatures victimes de leur méchanceté.
La méchanceté des méchants a pris historiquement la forme de l’intolérance religieuse. Mais le contraire absolu de cette intolérance, soit la tolérance, ne s’applique pas à la norme divine, car Dieu ne peut en aucun cas « tolérer » ce qu’il désapprouve. Le verbe ne lui convient pas car il suppose une acceptation de Dieu, ce qu’il ne peut pas faire. Il ne peut que « supporter et endurer » l’imperfection de ses serviteurs temporairement sans pour autant la tolérer. Ce verbe « tolérer » fut appliqué pendant le temps placé sous l’Edit de Nantes qui exprimait le choix du roi Henri IV, le Protestant converti au catholicisme. Sa trahison religieuse favorisa l’arrêt momentané des persécutions catholiques menées contre les Protestants, mais cette situation était pour Dieu illégitime et non « tolérable ».
Les deux normes des caractères humains prennent aussi ces deux formes : La complaisance chez les déchus et la sévérité chez les élus. Et cette complaisance, les déchus l’appliquent envers eux-mêmes quand ils se jugent. En agissant ainsi, ils faussent leur jugement, et se trompent eux-mêmes, car seul le jugement de Dieu prévaudra sur le leur. A l’opposé, les élus se jugent sévèrement sachant que Dieu exige la perfection démontrée par lui en Jésus-Christ. Les déchus font reposer leur relation humaine sur la recherche du compromis acceptable par une majorité qualifiée d’individus. Ce principe n’existe pas dans la vie selon Dieu car la norme exigée est définie par Dieu et par lui seul. Ses élus le reconnaissent et s’en félicitent car il possède seul la sagesse et l’intelligence parfaite. C’est en se privant de cette perfection divine que le camp des déchus construit lui-même tous ses problèmes et ses difficultés.
Il faut savoir que le plan du salut a été mis en scène par Dieu dès le commencement de la vie sur la terre. Le péché a été instauré par la désobéissance successive d’Eve et d’Adam. Le règlement du problème du péché a été ensuite mis en scène par l’expérience vécue par les enfants d’Adam et Eve.
Abel fut le type prophétique de Jésus-Christ tué lui-aussi par ses frères juifs ; plus précisément par les soldats romains à la demande des Juifs rebelles. Comme Jésus, le « bon berger », Abel est un « berger » et l’offre de son sacrifice animalier a pour Dieu une valeur symbolique prophétique, tandis que les récoltes de Caïn n’en ont pas pour lui. De même, comme Caïn, les Juifs présentent à Dieu un culte basé sur des rites sacrificiels qui n’ont en eux qu’une valeur symbolique provisoire ; sa mort en Christ étant la seule valeur dans son jugement. La valeur symbolique prophétique des sacrifices animaliers a été anéantie par la mort réelle de Jésus-Christ. C’est ce que Dieu prophétise dans Da.9:27 : « Il fera une solide alliance avec plusieurs pour une semaine, et durant la moitié de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande ; …». La mort d’Abel tué par son frère Caïn prophétise, non seulement la mort de Jésus-Christ, mais également, la mort de tous ses élus tués au fil des siècles et des 6000 ans de sa sélection, jusqu’aux derniers menacés de mort par la loi dominicale qui va rendre le repos du dimanche romain obligatoire ; ce qui condamnera la pratique du sabbat sanctifié par Dieu dès sa création du monde.
Le témoignage écrit dans la sainte Bible a mis en scène le plan du salut complet par lequel les élus doivent être sauvés. Mais, personne ne pouvait le découvrir avant la venue et la mort de Jésus-Christ. Il fait ainsi apparaître les deux choix laissés à l’être humain. Dieu donne à l’humanité la preuve de sa toute puissance, car il apparaît clairement aujourd’hui qu’Adam, Eve, leurs premiers enfants, Caïn, Abel et Seth, ont été les acteurs de sa « tragédie terrestre » porteuse de la « bonne nouvelle », « l’Evangile » du salut. Seth, le troisième fils d’Adam et Eve, est venu représenter la lignée des élus, après la mort d’Abel. La fin tragique de cette lignée de Seth, qui apostasie par ses relations avec la lignée de Caïn, prophétise lugubrement les échecs successifs des deux alliances divines. Celui de l’ancienne alliance avait été prophétisé par Dieu dans Da.9:26 qui correctement traduit nous dit : « Après les soixante-deux semaines, un Oint sera retranché, et il n'aura personne pour lui. Le peuple d'un chef qui viendra détruira la ville et le sanctuaire, et sa fin arrivera comme par une inondation; il est arrêté que les dévastations dureront jusqu'au terme de la guerre. »
Les échecs successifs de la nouvelle alliance sont révélés par Dieu dans son Apocalypse. Dans l’expérience de « Sardes », nous trouvons l’échec de la Réforme protestante en 1843. Et en « Laodicée », nous avons l’annonce de l’échec de la mission portée par l’institution adventiste du septième jour tombée en disgrâce en 1994.
La séduction technologique est grandement responsable de la rareté du nombre des élus dans notre actualité, et les guerres qui s’enchaînent n’ont pas encore pris l’ampleur capable de détruire la confiance placée dans l’intelligence humaines et celle de l’IA en laquelle les esprits rebelles placent de grands espoirs. Cet état d’esprit transparaît dans l’évocation permanente médiatique de l’attente espérée de la résolution des problèmes ; ceci, par les efforts, jusque-là infructueux, des négociations organisées successivement par les rencontres des belligérants.
En 2026, seule la foi éclairée par la Révélation prophétique de la sainte Bible peut résister à la séduction technologique du moment. Le regard porté sur Dieu et sa révélation offre la sécurité et la stabilité que le monde ne propose pas. Le succès des valeurs mondaines repose sur le renouvellement constant des produits fabriqués par le génie humain. Mais que valent les inventions les plus géniales face au programme préparé par Dieu alors qu’il ne reste aux êtres humains, au mieux, plus que 4 années à vivre sur la terre ? Et bien sûr, une telle perspective est inimaginable pour des êtres humains habitués à placer toute leur confiance et leurs espoirs dans leur capacité humaine. C’est dans cette capacité à résister aux séductions technologiques des humanistes que la véritable foi se révèle comme la lumière des étoiles qui scintillent dans l’obscurité céleste. Mais qui voit ces étoiles briller ? Dieu et ses saints anges, uniquement, car l’humanité est aveuglée par son idolâtrie. Et les élus n’ont aune envie de plaire à quiconque en dehors de Dieu, le seul juge digne de son rôle.
La vraie foi ne convoite que la vie céleste que Jésus ouvrira au jour de son retour glorieux ; la terre et ses œuvres n’ont plus qu’un intérêt provisoire de 4 années à partir du début de ce printemps 2026. Déjà, il est certain que les destructions réalisées en Ukraine, et au Moyen-Orient, à Gaza, en Iran et dans les pays arabes producteurs de pétrole et de gaz, ne seront jamais réparées. Bientôt, des villes européennes seront à leur tour réduites en cendres et en ruines pour n’être jamais relevées.
Les deux choix divins séparent actuellement les paroles tenues par le Protestant déchu américain Donald Trump et les paroles de Jésus-Christ. Le président américain a résolu d’imposer sa « pax americana », sa paix américaine aux pays en guerre. Et de son côté, Jésus-Christ a libéré les mauvais anges pour qu’ils fassent « du mal à la terre à la mer et aux arbres de la terre » selon les annonces faites dans Ap.7:2 et 9:15. L’opposition des deux actions ne fait que confirmer la malédiction religieuse des USA composés d’un mélange de gens catholiques et protestants principalement. Comme elle continuera à le faire à l’heure de son rôle de « bête qui monte de la terre » dans Ap.13:13, l’Amérique des USA est devenue le modèle de vie qui a « séduit » les Européens, ses premières victimes. Son modèle de vie dans lequel cohabitent les ethnies les plus diverses venues de toutes les directions terrestres ont fait rêver les Occidentaux qui se sont mis à croire que le mélange ethnique était inoffensif et sans danger. Et son modèle de la société de consommation a été adopté en premier par les Européens totalement séduits par le plaisir de consommer.
Ce n’est donc pas sans raison que pour punir l’humanité rebelle, Jésus-Christ ruine financièrement ses ennemis qui perdent ainsi en premier la facilité de consommer. Et ce grand stratège divin a tout prévu dès le commencement en dotant l’Amérique, la Russie et les pays du Moyen-Orient de cet or noir que représente le pétrole qui a été l’énergie à la base de tout le développement de la technologie depuis les années 1900. De la sorte, les pays européens, cible principale de la prophétie divine, ont été entièrement dépendants de ces pays producteurs pour leur approvisionnement. La crise pétrolière de 1973 avait déjà témoigné de l’impact redoutable de cette énergie sur laquelle l’opulence occidentale s’est construite. Il n’est donc pas étonnant qu’en 2026, à l’heure de détruire cette opulence imméritée, Jésus-Christ organise un nouvel immense choc pétrolier en mesure de faire sombrer le « Titanic » européen.
Par leur mépris témoigné pour ses révélations prophétiques, les peuples occidentaux ont sous-estimé la forme que la justice de Dieu pouvait prendre pour eux. Car c’est son esprit de justice qui conduit Jésus-Christ à ordonner la mort du tiers des habitants de l’Europe. Car son enrichissement et son opulence n’ont été obtenus que par d’injustes actions menées contre des peuples étrangers colonisés ou simplement exploités dans des échanges commerciaux défavorables aux pays pauvres. On trouve dans ce verset d’Ap.13:10, la norme de la justice de Dieu : « Si quelqu'un mène en captivité, il ira en captivité ; si quelqu'un tue par l'épée, il faut qu'il soit tué par l'épée. C'est ici la persévérance et la foi des saints. » Après l’Europe, les USA ont colonisé le monde par le moyen de l’argent, ceci au prix d’une guerre impitoyable menée contre l’idéologie communiste russe. Avec les événements et le temps, son capitalisme financier libéral s’est imposé sur la majorité des pays de la terre et aujourd’hui, seule la Chine, et quelques pays sud- américains, s’opposent encore au capitalisme. Et dans notre actualité, le président Trump montre combien la défense de ce modèle capitaliste dominateur reste son principal souci. Pour conserver cette domination économique, il a favorisé l’extraction polluante du gaz de schiste, il a imposé en 2025 des taxes douanières à ses partenaires commerciaux et en Avril 2026 il a bloqué l’approvisionnement pétrolier et gazier produit au Moyen-Orient en agressant l’Iran avec les Israéliens. Le plus étonnant est de constater que Dieu fait développer la guerre mondiale par Donald Trump, l’homme qui, paradoxalement, voulait imposer la paix sur toute la terre. Le grand Dieu créateur montre ainsi à ses élus qu’il est bien le seul Maître de la situation et que les humains, aussi puissants soient-ils, ne sont entre ses mains que des marionnettes auxquelles il fait accomplir ses œuvres destructrices.
M113- L’irritation des nations
Plus le temps avance, et plus le message prophétique divin révèle le sens de certains mots ou verbes choisis par Dieu pour ses annonces.
Nous trouvons dans Ap.11:18 ce message : « Les nations se sont irritées; et ta colère est venue, et le temps est venu de juger les morts, de récompenser tes serviteurs les prophètes, les saints et ceux qui craignent ton nom, les petits et les grands, et de détruire ceux qui détruisent la terre. »
Au début de ce verset, Dieu dit : « les nations se sont irritées » ; il désigne ainsi l’accomplissement passé de la « sixième trompette » symbole de la Troisième Guerre Mondiale qui a débuté selon la prophétie le 7 Août 2025. Mais ce n’est qu’au printemps 2026 que la cause de cette « irritation » prophétisée est identifiable. Car cette cause prend tout son sens dans les blocus complémentaires iranien et américain du détroit d’Ormuz. L’irritation des nations annoncée est loin d’être à son comble en ce Mercredi 29 Avril 2026 mais elle est parfaitement prévisible et logique. Car faute de réussir à contraindre l’Iran à libérer le passage du détroit d’Ormuz pour les navires commerciaux et autres, Donald Trump a décidé de faire un blocus dans le but d’étouffer ou asphyxier l’économie iranienne. L’Iran ne bloquait le passage qu’aux navires du camp américain, des pays arabes producteurs et des Occidentaux européens. Avec son deuxième blocus, cette fois c’est l’exportation pétrolière de l’Iran vers la Chine et les pays asiatiques qui a été bloquée. Et il est donc facile de comprendre que « l’irritation » prophétisée va apparaître, en premier, au sein des nations dépendantes de cet approvisionnement.
Nous allons découvrir qu’après un temps de mondialisation du commerce qui a déjà affaibli la prospérité européenne et américaine au profit de la Chine, les nations de la terre entière vont partager les conséquences désastreuses produite par les blocus d’Ormuz. Les pays pauvres sont logiquement les premiers qui vont souffrir du manque d’approvisionnement, mais les Européens, devenus très dépendants du commerce asiatique, vont subir à leur tour, toutes les conséquences de la crise déclenchée. En raison de notre grande prospérité héritée dans les décennies favorables, les conséquences du désastre mis en route vont prendre plus de temps pour apparaître clairement. Mais, cette conséquence est en route et rien ne viendra l’arrêter. Si je tiens ce langage, c’est parce que je sais que le malheur qui vient est imposé par le Dieu créateur, le Tout-puissant, et nous sommes dans le temps où cette divine puissance illimitée va s’imposer à une humanité incrédule, idolâtre, perverse et sottement, orgueilleuse.
Le drame mondial qui se construit est entièrement dû au retour des Juifs en Palestine en 1948. Et ce retour n’a eut lieu que par le soutien de l’Amérique sortie grande victorieuse de la Seconde Guerre Mondiale. Retrouver ces deux pays comme responsables de la Troisième Guerre Mondiale n’est donc que logique sur le plan humain et sur le plan spirituel. Il n’existe pas en Amérique, un super stratège qui ait formé un plan qui s’accomplit en nos jours en 2026. Cependant, ce stratège supérieur existe bel et bien et c’est le Dieu créateur qui a programmé le déroulement de la vie humaine jusqu’à son terme qui vient au printemps 2030.
Pour suivre et comprendre ce programme, nous devons partir de la malédiction des Juifs rebelles et incrédules puisqu’ils n’ont toujours pas reconnu Jésus-Christ pour leur Messie sauveur. Dieu a montré au cours de la Deuxième Guerre Mondiale que sa colère et sa malédiction frappait toujours ces premiers rebelles. Et le retour des Juifs en Palestine en 1948, n’était ni justifié ni mérité. Dieu avait donc une autre raison pour autoriser ce retour. En 1948, Dieu prépare le destin de l’Amérique protestante qui doit être son dernier ennemi de l’histoire terrestre. Sa religion protestante a été éprouvée par les deux expériences adventistes de 1843 et 1844, et depuis ces deux dates la malédiction divine a frappé ses adeptes, les héritiers des diverses formes du protestantisme jusqu’à nos jours actuels. Dans Ap.13:13, la description que Dieu donne de ce protestantisme dans ses dernières heures sur la terre est celle d’une « bête » qui a l’aspect d’un « agneau » mais qui « parle comme le dragon ». Ces deux symboles sont réellement incompatibles et la comparaison au « dragon » dénonce la fausseté de l’aspect « agneau ».
Il se trouve que dans les jours qui viennent de s’écouler, des Chrétiens ont été scandalisés par l’image de Donald Trump prenant l’aspect du Christ bénissant et guérissant les malades, choses qui le rattachent à « l’agneau ». Cependant, dans un nouveau montage paru hier, il se présente sous l’aspect d’un liquidateur, porteur de lunettes noires le doigt sur la gâchette d’une mitraillette qu’il porte devant lui. Cette image là le rattache cette fois au dragon tueur, cracheur de feu. Et le message écrit sur cette image confirme un changement de comportement puisqu’il dit : « le gars gentil c’est terminé ». L’aveuglement de cet homme à son sujet est total, car je cherche le moment où cet homme s’est montré gentil envers quelqu’un et je n’en trouve pas. Etait-ce selon lui, quand il a déversé des tonnes de bombes sur l’Iran, ou peut-être qu’il juge gentil le fait d’avoir renoncé à détruire complètement l’Iran comme il l’avait annoncé avant de changer d’avis au dernier moment. De toute façon, la gentillesse n’était pas la raison de ce renoncement. La véritable cause de cet arrêt de la guerre a été la crainte de perdre l’approbation de ses soutiens politiques nationaux. En réalité, Donald Trump n’a pas le choix car son action reste dépendante du comportement des Iraniens qui lui résistent en dépit des grosses destructions de leurs infrastructures nationales. Ce que Mr Trump ignore, c’est que depuis 2022, Dieu a porté au pouvoir des gens tenaces jusqu’au bout ; des gens qui ne plient pas et ne renoncent pas. Le jeune président de l’Ukraine Volodymyr Zelensky est de ce type d’homme. Mais il n’est pas le seul, car c’est toute la jeune génération montante qui est dans cette norme. Depuis 1948 jusqu’en 2025, 77 années se sont écoulées pour aboutir à ce « jusqu’auboutisme » qui n’est que le témoignage d’une génération rebelle, entêtée à l’extrême. Il nous reste à expliquer la cause de ce triste résultat final.7
Zelensky était un comédien, un amuseur public, un homme admiré par des foules de gens qui avaient leurs regards fixés sur lui. Il partage cette expérience avec Donald Trump qui s’est fait connaître à la télévision américaine en animateur public. Et la génération entrée au pouvoir politique est née dans cette atmosphère scénique, la nouvelle idolâtrie moderne humaine. La radio, puis la télévision, ont mis en valeur des personnalités qui subissent au plus profond d’elles-mêmes, les conséquences d’être admirées et idolâtrées. Dans ma génération, cette idolâtrie s’est développée, c’était l’époque des « idoles des jeunes ». Et de nombreux jeunes gens rêvaient de devenir une idole de la scène. Mais il n’y avait encore de la place que pour un petit nombre de privilégiés. Depuis mon époque des années 60 à 70 (1960-1970), l’Amérique a livré le monde à son « internet ». Et aujourd’hui, c’est sur ce système que des multitudes de gens de tous âges se mettent en valeur et en évidence, cherchant à rallier vers leur site ou leur blog le plus grand nombre de visiteurs possibles. Internet a grandement favorisé le comportement narcissique des êtres humains, le souci du paraître qui exalte l’orgueil et l’amour de soi. Et les valeurs ainsi exaltées et honorées ferment les portes du ciel qui exige une entière humilité et l’altruisme.
En portant au pouvoir des gens tels que Zelensky et Donald Trump, Dieu ne fait pas que construire son programme destructeur de l’humanité, il élève et montre à tous les êtres vivants dans le ciel et sur la terre, la norme abominable atteinte par la vie humaine dans son évolution séculaire et six fois millénaire. Ce modèle culmine dans le personnage Trump qui bénéficie de la présidence du plus puissant et plus riche pays de la terre. Il en est si convaincu, qu’il traite avec arrogance, tous les autres gens politiques, militaires, ou spécialistes du commerce mondial. Dans ce deuxième mandat présidentiel, Donald Trump apparaît plus odieux que jamais. Et ceux qui le disent courageux se trompent à son sujet, en échappant aux balles tirées sur lui, l’homme montre qu’il est froid, cynique, inconscient, hargneux et teigneux. Et son ministre de la « guerre » est à son image, froid et haineux, plus comparable à un « Pit-bull » qu’à un Caniche. Impitoyables est le qualificatif de ces gens représentant la nouvelle Rome. Et cette comparaison a tout son sens et sa valeur, car dans le genre, rien n’a surpassé le caractère des empereurs romains. C’est donc encore comme un signe divin qu’il nous faut relever, l’intérêt que Donald Trump donne à la gloire monumentale romaine en faisant bâtir, un arc-de-triomphe et une salle de bal ornées de hautes colonnes porteuses d’un chapiteau dans le plus pur style romain et grec. Il a commencé cette démarche en important des dorures dans le bureau oval de la Maison Blanche. Ce style romain vient confirmer la malédiction divine qui pèse sur la religion protestante de Donald Trump et sur toute l’Amérique.
En revenant au pouvoir, Donald Trump revient aigri et plein de rancœur envers ceux qui lui ont, selon lui, volé son élection en élisant Joe Biden, le démocrate. Il s’est mis en tête de redonner à l’Amérique sa puissance reconnue en 1948. Mais ce qu’il ignore, c’est que Dieu le porte au pouvoir pour organiser la destruction de l’humanité. Son désir de paix ne sera jamais satisfait et croyant œuvrer pour obtenir la paix qu’il souhaite établir, il ne va qu’envenimer une situation humaine désespérée et il provoque déjà en Iran un incendie étant incapable de l’éteindre. J’imagine combien il doit se sentir frustré, en voyant que son énorme puissance militaire ne parvient pas à faire plier son ennemi. Au temps de la fin, Dieu ne donne pas le pouvoir aux gens les plus intelligents, mais aux êtres les plus cyniques prêts à tout pour arriver aux commandes du pouvoir.
Au temps de la fin dans lequel nous sommes entrés en cette année 2026, l’œuvre accomplie par Jésus-Christ est entièrement transformée dans le sens où son action consiste à détruire des œuvres et des vies alors qu’il est le prince de la vie, celui qui a donné sa vie pour ses élus. Mais il est vrai qu’il fait réaliser les destructions nécessaires par les mauvais anges démoniaques qu’il a libérés pour qu’ils accomplissent ce type d’action.
En Iran, Donald Trump a cru vaincre le régime au pouvoir pensant le contraindre à négocier après ses puissants bombardements ; mais rien n’y fait, rien ne marche. Il est à ce titre le premier homme réellement « irrité » par cette situation guerrière ; ce qu’il tente de cacher en multipliant ses annonces publiques souvent contradictoires, mais il doit donner le change pour sauver la face et son honneur. En fait, Donald Trump raisonne en homme qui ignore le projet de Dieu. Car ce qu’il ignore totalement c’est que Dieu est en train de durcir l’esprit de ses interlocuteurs iraniens ; le but immédiat de Dieu n’est pas la victoire de l’un ou l’autre cas, mais la prolongation d’une situation de blocage qui construit « l’irritation » des peuples privés d’approvisionnement de pétrole et autres produits fabriqués ou obtenus dans le golfe persique.
La « sixième trompette » est annoncée prophétiquement par Dieu ce qui n’est pas le cas de la Première et de la Seconde Guerre Mondiale. Ceci, parce que dans la « sixième trompette », Dieu règle de très vieux comptes avec de nombreux pays de la terre entière. Nous savons que l’Europe occidentale constitue la cible principale de la colère de Dieu en Jésus-Christ ; ceci parce que la foi chrétienne s’est développée dans les pays européens occidentaux à partir de Rome et de la Grèce évangélisées par l’apôtre Paul. Mais les autres pays de la terre qui n’ont pas reçu le message de l’Evangile ont eux-aussi des comptes à rendre au Dieu créateur pour le choix qu’ils ont fait. Toute religion autre que chrétienne ou juive est jugée païenne par Dieu et ce choix païen est puni par lui de mort et d’anéantissement.
Il est intéressant de relever que la « sixième trompette » prend son appui sur une guerre qui oppose l’Amérique, le « monde nouveau », à l’Iran, le « monde ancien » très conservateur. Ces deux pays présentent des normes de valeur opposées dans l’absolu.
Sous le regard de « l’irritation », sujet de ce message, l’Iran a été le premier peuple concerné depuis l’année 1979. Et son « irritation » a été causée par la présence juive d’Israël implantée par l’Amérique au Moyen-Orient comme une base stratégique lui permettant de dominer les peuples arabes et perses de la région. Cependant, « l’irritation » a été trouvée dès 1948, chez tous les peuples arabes hostiles au retour des Juifs en Palestine. Et en 1967, la guerre des « six jours » a donné à cet Israël, phalange américaine, la victoire sur tous ses ennemis du moment. Ce thème de « l’irritation des nations » rattache donc nettement les guerres menées en 1948 et 1967 à l’attaque portée contre Gaza en 2023 et contre l’Iran en Juin 2025 et depuis le 28 Février 2026 et elles mettent toutes en cause, l’Israël, maudit par Dieu, et ses actions défensives et agressives.
Avec le temps, les pays arabes ont consenti à la présence d’Israël et y ont trouvé des avantages commerciaux, des meilleures relations avec les Occidentaux européens et américains. Mais contrairement à eux, l’Iran chiite est resté hostile et en guerre permanente contre les Juifs depuis l’instauration de sa république islamique en 1979.
Dieu connaît parfaitement le moyen d’irriter ses ennemis occidentaux. Il sait qu’il a affaire avec des êtres humains qui réagissent comme des enfants longtemps gâtés et favorisés soit, habitués à satisfaire leurs désirs et leur volonté. Et de même qu’il suffit d’enlever à un petit enfant son « doudou » préféré, son hochet, ou son jouet qu’il apprécie et auquel il tient, Dieu obtient la même irritation en enlevant aux Occidentaux, la prospérité matérielle à laquelle ils sont attachés. Devenus accros à l’utilisation de leur « smartphone » ou de leur « pc », quand ils en sont privés, ils se sentent en manque comme cela arrive aux jeunes gens drogués. La longue paix établie depuis 1945 a construit ce type de créature, mi homme, mi robot, entièrement dépendant des productions technologiques apportées à l’origine, par les USA. Et Dieu nous a prévenus de cette séduction matérielle, mais aussi religieuse, en disant dans Ap.13:13 : « Elle opérait de grands prodiges, même jusqu'à faire descendre du feu du ciel sur la terre, à la vue des hommes. » Jésus avait déjà dit à ce sujet, selon Mat.24:24 : « Car il s'élèvera de faux Christs et de faux prophètes; ils feront de grands prodiges et des miracles, au point de séduire, s'il était possible, même les élus. » Bien que ces choses ne soient pas encore accomplies dans le domaine religieux, il est certain que les USA se servent de leur séduction technologique pour favoriser leur séduction religieuse de faux-christ ou faux prophète. Car, c’est en capturant l’humanité dans son piège internet que l’Amérique protestante et catholique s’assure la domination sur toute la terre. Dans notre temps, le président Trump est apparu pour confirmer par ses œuvres combien cette super domination compte pour lui et ses partisans. Il existe un argument qui prouve facilement la nature diabolique des USA actuels : Le dominateur mondial doit sa domination au diable selon ses paroles dites à Jésus dans Luc 4:5 à 7 : « Le diable, l'ayant élevé, lui montra en un instant tous les royaumes de la terre, et lui dit : Je te donnerai toute cette puissance, et la gloire de ces royaumes; car elle m'a été donnée, et je la donne à qui je veux. Si donc tu te prosternes devant moi, elle sera toute à toi. » Plusieurs pays convoitent en nos jours cette domination terrestre, parce que la puissance des USA a été affaiblie par le développement économique et scientifique de la Chine qui, en grandissant constamment, entre en concurrence directe avec eux.
Je l’ai souvent dit, mais l’aveuglement des nations occidentales dont la France en tête, ont librement sacrifié leur production industrielle. Faut-il que l’enténèbrement soit grand pour que les dirigeants européens aient fait une telle faute politique et économique ! Comment pensaient-ils favoriser la prolongation de leur prospérité ? Dans une puissance d’égarement donnée par Dieu, ils n’ont vu que les profits immédiats réalisés par l’exploitation de la Chine, retirant d’énormes profits par l’investissement boursier. De jour en jour et d’année en année, les Occidentaux européens ont accepté de se soumettre aux directives imposées par les Américains ; des directives présentées sous la forme de traités et d’accords commerciaux. Le capitalisme libéral américain a ainsi progressivement gagné les âmes dans toutes les classes de la société européenne. Les derniers profits réalisés en Europe sont partagés par des actionnaires dispersés sur toute la terre et principalement aux USA.
Il faut être comme moi octogénaire, pour mesurer la transformation apportée à la vie européenne entre 1945 et 2026. Car dans les années 50 à 60, années de reconstruction de l’après-guerre, les Français survivants étaient animés de l’esprit de solidarité. La cause communiste était fortement représentée et agréablement vécu dans la classe ouvrière. Mais plus la prospérité s’est développée, plus l’individualisme et l’égoïsme ont gagné les hommes et les femmes, jusqu’au niveau actuel jugé normal par la jeunesse de notre temps. Ce pourrissement des esprits a été si progressif que personne ne l’a relevé et dénoncé à temps. Nous avons aujourd’hui atteint l’apogée de cet état d’esprit qui a favorisé la haine du nationalisme et l’amour du mondialisme. Ceci, au point que notre modèle de vie actuel est à l’image de ce qu’il sera pour les survivants de la Troisième Guerre Mondiale. Le mot nation sera banni et haï à cause des multitudes de gens morts, tués et détruits dans des combats justifiés par l’esprit nationaliste actuel qui le combat déjà.
Dans l’U.E. la puissance collective grandit au détriment des directions nationales. La commission européenne organise l’Europe et ses habitants sur le modèle qui sera adopté par le régime mondialisé de « l’image de la bête ». Les prérogatives nationales seront entièrement rejetées et combattues. Les survivants penseront trouver dans l’unité, la protection contre le risque de la guerre. Et je me souviens que ce fut déjà sous le prétexte de favoriser la paix et faire disparaître le risque de la guerre, que le projet de l’union européenne fut défendu et présenté. Ce prétexte dénoncé et contredit par l’expérience vécue permettait de faire accepter par les gens les nombreux inconvénients de l’abandon de la souveraineté nationale. Ainsi, la guerre de l’Ukraine soutenue par la Commission européenne aura justifié l’invasion russe de l’Europe. Nos yeux et nos âmes entières vont vivre ce drame dans toute sa terrifiante réalité. Mais je pense que l’inquiétude devrait déjà apparaître chez ceux qui constatent ce troublant enchaînement de conflits qui ne trouvent pas de solution, mais se prolongent à cause de la totale détermination des belligérants, en Ukraine, à Gaza en ruines, en Iran, au Liban, dans le Golfe arabique, et selon Mr Trump, bientôt, contre Cuba. « Les nations commencent seulement à s’irriter ».
M114- Le Maître du temps
Un journaliste iranien vient de rappeler qu’il y a à Téhéran une avenue qui a pour nom : « Avenue du Maître du temps ». Et selon lui, ce nom témoigne de la culture zoroastrienne héritée par l’Iran actuel. Zoroastre ou Zarathoustra a institué la caste des mages et on lui doit la religion qui présente le Dieu du bien et le dieu du mal. Le Dieu créateur est reconnu comme étant supérieur et il a reçu divers noms dont celui d’Ormuzd comme je l’ai déjà dit dans un message précédent. Sa présentation religieuse n’est pas loin de la réalité, car pour tous les êtres humains de son époque et avant lui, toute forme de vie spirituelle était divinisée. Je cite ce témoignage du roi Nébucadnetsar trouvé dans Dan.3:25 : « Il reprit et dit : Et bien, je vois quatre hommes sans liens, qui marchent au milieu du feu, et qui n'ont point de mal ; et la figure du quatrième ressemble à celle d'un fils des dieux. » Et que dit le Créateur lui-même dans Psa.82:6 : « J'avais dit : Vous êtes des dieux, vous êtes tous des fils du Très Haut. » Si Dieu le dit au sujet de ses serviteurs humains, il ne faut donc pas être scandalisé par le fait que l’homme non instruit dans la vérité divine nomme Dieu tout ce qui vit dans la vie céleste ; ce qui s’applique donc aux anges , les bons et les mauvais.
Dans cette même démarche, les Grecs ont adopté une compréhension religieuse polythéiste dans laquelle néanmoins, on retrouve un dieu supérieur qu’ils nomment Zeus, et que les Romains appellent Jupiter. Dans l’ignorance de la vérité divine révélée, toutes les options les plus diverses sont possibles. Et le plus surprenant, c’est que les religions polythéistes ressemblent beaucoup à la réalité de la vie invisible dans laquelle on retrouve des fractionnements, des divisions, et des dieux du mal représentés par les anges rebelles qui ont suivi Satan, le chef du camp du mal. Dieu ne reproche donc pas aux êtres humains les conséquences de leur ignorance spirituelle, mais ce qu’il leur reproche, c’est de rejeter et mépriser le témoignage délivré par son peuple fidèle et ses saintes divines Ecritures.
Pour convaincre les Juifs qu’il était à l’œuvre en Jésus-Christ, Dieu devait réaliser des miracles et seuls ceux qui avaient la vraie foi ont su profiter de ce témoignage. Faut-il s’en étonner ? Absolument pas, parce que lors de l’exode de l’Egypte, Dieu a multiplié ses miracles sans pour autant avoir réussi à empêcher les gens les plus rebelles de rester les incrédules qu’ils étaient fondamentalement au plus profond de leur être. Et c’est en raison de cette impossibilité de les convertir que Dieu a donné cet exemple en image dans Rom.9:21-22 : « Le potier n'est-il pas maître de l'argile, pour faire avec la même masse un vase d'honneur et un vase d'un usage vil ? Et que dire, si Dieu, voulant montrer sa colère et faire connaître sa puissance, a supporté avec une grande patience des vases de colère formés pour la perdition, »
Ainsi, la vérité n’est pas dans l’homme quel qu’il soit. Elle reste la propriété exclusive de toute la parole divine inspirée et écrite. Et c’est donc elle qui culpabilise ou justifie les êtres humains héritiers du péché originel et de ses conséquences. Ce qui donne de la valeur à mon témoignage ce n’est pas ma personnalité, c’est uniquement la conformité de mes enseignements à la vérité biblique divine révélée. Et cette parole de vérité est mise à la disposition de toutes les créatures qui vivent sur la terre, parce qu’à Dieu rien n’est impossible, et c’est seulement lui qui peut diriger une âme vers sa lumière.
Zarathoustra est né en Médie au VIIIème ou VIIème siècle avant Jésus-Christ, soit environ un siècle avant la première déportation des Juifs à Babylone en Chaldée, l’actuel Iraq. Au temps de Daniel, les Mèdes et les Perses observaient donc cette religion zoroastrienne remise en cause par Dieu par le témoignage de Daniel et ses trois compagnons. Apparemment, seul le roi Nebucadnetsar a profité de la leçon divine qui lui a été présentée. Car la nation chaldéenne est restée fidèle à sa religion héritée…jusqu’au temps de son châtiment infligé par le roi Mède Darios âgé de 62 ans, selon la précision donnée par Daniel dans Dan.5:30-31 : « Cette même nuit, Belschatsar, roi des Chaldéens, fut tué. Et Darius, le Mède, s'empara du royaume, étant âgé de soixante-deux ans. » Et cette action fut bien accompli par le roi Darios comme Daniel le confirme dans Dan.6:28 : « Daniel prospéra sous le règne de Darius, et sous le règne de Cyrus, le Perse. » les historiens ont donc tort quand ils ignorent ce roi Mède Darios et imputent ses œuvres directement à son successeur Perse Cyrus II le grand.
J’ai relevé avec intérêt cette évocation du Dieu créateur au titre de Maître du temps, car seul celui qui a créé la vie et la matière possède la vraie maîtrise du temps. Il agit comme le chef d’orchestre suprême qui connaît les partitions de tous les musiciens exécutants. Il organise et coordonne tous les éléments de la vie céleste et terrestre. Et j’ai relevé dans Genèse 10, où Dieu révèle les lignages des descendants de Noé et de ses trois fils, Sem, Cham, et Japhet, que, déjà, dans cette extension terrestre, la lignée sémite d’Abram est venue sous Moïse s’implanter en terre chamite, à Canaan. Et ceci confirme, la forme que la malédiction placée sur Cham a prise au fil du temps programmé par Dieu. En agissant ainsi, Dieu a voulu montrer qu’il allait construire son œuvre du salut sur une terre maudite à cause du péché. Il présentait ainsi Israël comme un échantillon de l’humanité pécheresse condamnée à mourir sans espoir de salut. Et à l’inverse, sa présence et son enseignement témoignaient de son désir de sauver parmi eux les élus trouvés dignes de son éternité ; tels que Moïse, Josué et Caleb. Cette leçon a été renouvelée par le retour des Juifs en Palestine en 1948. Mais cette fois, ce retour n’avait pas pour but la bénédiction de Dieu mais l’extension de la malédiction juive à tous les peuples de la terre et particulièrement pour l’Occident chrétien infidèle tombé dans l’apostasie généralisée depuis 1843. Entre 1843 et 1994, l’expérience adventiste s’est développée et s’est achevée dans un dernier rejet de la lumière divine prophétisé dans Ap.3:14 à 21. Sous le titre « jugement du peuple » caché dans le nom grec « Laodicée », Jésus-Christ témoigne en interprétant le comportement adopté par l’institution adventiste envers le témoignage prophétique que je lui ai présenté, pendant les années 1980 à 1991 de mon ministère. Pour le Maître du temps, la Parole de Dieu, le choix des verbes et des temps de leur conjugaison est fondamental, car ils reproduisent et révèlent le constat fait par Jésus au fil du temps.
Nous trouvons ainsi conjugué au présent le constat réalisé pendant le temps de l’épreuve couvrant les années 1980 à 1991 dans ce verset d’Ap.3:15 : « Je connais tes œuvres. Je sais que tu n'es ni froid ni bouillant. Puisses-tu être froid ou bouillant ! » Puis il dit au verset 16 : « Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n'es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche. » Dans ce verset 16, Jésus utilise deux temps de conjugaison différent : 1- le présent : « parce que tu es tiède » 2- le futur : « Je te vomirai ». Ce verbe « vomir » vient confirmer le lien établi avec l’époque précédente placée sous le nom Philadelphie, la victorieuse. On ne vomit que ce qui a été avalé ou mangé. Ce verbe « vomir » vient contredire cette promesse adressée au vainqueur de la foi sous la forme « je confesserai son nom devant mon Père et devant ses anges », citée dans Ap.3:5 : « Celui qui vaincra sera revêtu ainsi de vêtements blancs; je n'effacerai point son nom du livre de vie, et je confesserai son nom devant mon Père et devant ses anges. »
Ainsi l’adventiste apostat condamné par Jésus verra son nom être « vomi » par Jésus au lieu d’être « confessé par lui devant le Père et ses saints anges »
Cette description des faits désigne l’heure du jugement dernier, mais pas seulement, car sur la terre, ce vomissement annoncé par Jésus en 1991, allait prendre en 1995 une forme concrète visible et indiscutable : l’adventisme institutionnel a fait alliance avec la fédération protestante jugée et abandonnée par Jésus dès le printemps 1843, l’heure de l’application du décret de Daniel 8:14. A cette époque, la religion protestante est déjà en état d’apostasie et elle ne représente pas la sainteté concernée dans la véritable traduction de ce verset. C’est pourquoi, Dieu a aveuglé partiellement les traducteurs bibliques afin que ce verset soit traduit de manière à s’adapter à la situation spirituelle imparfaite de la religion protestante. Et le verset dit alors : « Jusqu’à deux mille trois cent soirs et matins et le sanctuaire sera purifié ». Il sera « purifié » parce qu’il a grand besoin de l’être en 1843, car au sens concret des mots, la religion protestante est restée seulement l’église catholique partiellement réformée. Sous cette forme de traduction, Dieu dénonce la conservation de nombreux mensonges et pratiques hérités du catholicisme romain ; choses qui doivent disparaître à partir de 1843. Dans sa révélation prophétique d’Apocalypse, Dieu avait déjà prophétisé les phases successives de la construction de sa vérité, sa véritable et irrépréhensible doctrine du salut. La Bible entière était déjà préparée pour expliquer ses prophéties et Apocalypse présentait déjà les découpages de ses messages en chapitres et versets. Mais Dieu n’a pas permis aux pionniers adventistes de comprendre pourquoi les thèmes « des Lettres des sceaux et des trompettes » étaient coupés chacun en deux chapitres. Cette subtilité divine m’était réservée, gardée pour mon ministère prophétique accompli dans l’adventisme entre 1980 et 1991, l’année de ma radiation officielle de l’œuvre de l’institution.
Paradoxalement, l’expérience vécue en 1943 et 1944 par les pionniers de l’adventisme a provoqué chez beaucoup d’entre leurs successeurs, la peur des dates fixant le retour de Jésus-Christ. Je dis paradoxalement car en fait, la bénédiction des pionniers adventiste était entièrement due à la foi démontrée pour les dates du printemps 1843 et de l’Automne 1844 rattachées successivement à l’attente du retour de Jésus-Christ. Et confirmant cette attente programmée, Dieu fait dire à Daniel par l’ange Gabriel dans Dan.12:12 : « Heureux celui qui attendra jusqu’à mille trois-cent trente cinq jours » Et la fin de cette durée définissait déjà l’année 1873, on peut comprendre ainsi pourquoi, ceux qui espéraient vivre la fin du monde en 1843, puis 1844, n’ont jamais su interpréter correctement la prophétie de Daniel 12.
Je tiens à le rappeler, ma découverte de la date 1994 que j’ai interprétée comme annonçant le retour de Jésus-Christ n’a jamais été la raison de mon intérêt donné à l’étude des prophéties bibliques. Alors que je n’avais encore aucun lien avec l’adventisme, j’éprouvais le désir de comprendre les mystères révélés dans ce livre si obscur qu’est pour le commun des mortels, le livre Apocalypse. J’ignorais encore tout au sujet des prophéties de Daniel et mon désir de comprendre les mystères révélés par Dieu témoignait de la réalité de ma foi en lui, démontrée, non en paroles, mais en œuvres.
Dans le livre de Daniel, l’expérience vécue par le roi chaldéen Nébucadnetsar, témoigne que Dieu, le Maître du temps, peut pour un temps abêtir un être humain, puis lui redonner toute son intelligence humaine et l’intelligence spirituelle s’il en est digne. Son pouvoir total sur toutes ses créatures lui permet de faire accomplir par ses serviteurs avec précision tout ce qu’il veut qu’ils fassent. Selon Ellen White, Dieu a fermé partiellement l’esprit de William Miller pour obtenir de lui, non pas une, mais deux attentes successives du retour de Jésus-Christ. Et à mon tour, je n’ai vu que ce que je devais voir selon son programme et aussi longtemps que la date 1994 n’était pas atteinte pour révéler son véritable sens, je l’avais interprétée comme annonçant le retour de Jésus-Christ, étant alors incapable de prévoir la condamnation de l’adventisme auquel je témoignais de la lumière divine. Un autre sujet d’aveuglement me rendait impossible la connaissance de l’année du retour de Jésus-Christ. Et là encore, le sujet du temps explique tout. Je suis entré au service de Dieu héritier de l’importance trompeuse donnée collectivement par tous les chrétiens à la date de la naissance de Jésus-Christ. L’établissement d’un faux calendrier basé sur la fausse date attribuée à la naissance de Jésus par l’église de Rome empêchait tous les chrétiens de concevoir une autre date d’appui que cette naissance. Et pourtant je dois le reconnaître, pour sa part, Dieu a fait son possible pour enlever à cette naissance de Jésus la valeur qui lui a été donnée dans la religion catholique en premier. Ceci, en laissant planer le doute sur l’année exacte de sa naissance. En effet, si Dieu avait voulu construire son programme sur cette naissance du Christ, il aurait permis que cette date soit correctement établie. Mais cet argument peut s’inverser si l’on considère que Dieu réserve cette connaissance de son retour glorieux uniquement à ses élus qu’il aime et approuve. L’appui de cette révélation ne devait donc pas être trop évident et il devait rester un secret entre Dieu et ses élus. Et le secret a bien été gardé jusqu’au printemps 2018 où l’explication m’a été donnée par le divin Seigneur de gloire. L’appui n’était pas la naissance de notre Sauveur mais la date de sa mort que nous avons établi avec Jean (Joël) grâce à un calendrier hébreu pour le mercredi 3 Avril 30. Le Seigneur a ainsi honoré sa promesse masquée par l’inversion du message cité dans Ap.3:3 : « Rappelle-toi donc comment tu as reçu et entendu, et garde et repens-toi. Si tu ne veilles pas, je viendrai comme un voleur, et tu ne sauras pas à quelle heure je viendrai sur toi. » Inversé, ce message dit aux élus fidèles : « Si tu veilles, je ne viendrai pas comme un voleur, et tu sauras à quelle heure je viendrai pour toi ».
Il a fallu attendre fidèlement cette année 2018 qui se présentait 12 ans avant le retour du Christ, pour recevoir de sa part cet inestimable cadeau divin inespéré et inattendu.
La peur des annonces du retour du Christ était totalement injustifiée et j’en veux pour preuve, le fait que Dieu a offert à ses serviteurs fidèles le moyen de dater sa première venue sur la terre dans Dan.9:25 : « Sache-le donc, et comprends ! Depuis le moment où la parole a annoncé que Jérusalem sera rebâtie jusqu'à l'Oint, au Conducteur, il y a sept semaines et soixante-deux semaines, les places et les fossés seront rétablis, mais en des temps fâcheux. » Selon cette consigne, il ne restait plus qu’à établir la date du printemps – 458 rattachée à l’ordre du roi Artaxerxès visant à rebâtir Jérusalem selon Esdras 7:7. Mais, il semble que personne n’ait été éclairé pour comprendre cette annonce. On ne relève que les cas particuliers de Siméon et de la prophétesse Anne qui saluèrent la naissance du messie à l’heure de sa présentation en nouveau-né au temple de Jérusalem et non l’heure de son entrée en ministère prophétisée dans Daniel 9:25. Le code « un jour pour un an » d’Ezéchiel 4:5-6, était également ignoré par le clergé juif de l’époque. De plus, Dieu avait lui-même annoncé à Daniel que ses prophéties étaient réservées pour le temps de la fin dont le début peut être rattaché à l’année 1816 en laquelle William Miller le fermier américain fut dirigé par Dieu vers l’étude des prophéties de Daniel et Apocalypse.
Dieu est vraiment le Maître absolu du temps et à ce titre il réserve aux hommes des surprises agréables mais aussi pour ses ennemis des surprises très désagréables.
Le désir américain et israélien d’établir la paix et la sécurité à tous prix a plongé le monde entier dans une crise d’une ampleur encore incomprise par les hommes coupables. Des luttes continuelles ont opposé Israël à l’Iran et ses proxys. Et après le raid du Hamas commis contre Israël le 7 Octobre 2023, sous la direction du premier ministre Benjamin Netanyahou, le désir de détruire ses ennemis soutenus par l’Iran a réduit Gaza à l’état de ruines. Et dans sa lancée, le 28 Mars, avec l’aide américaine, il a détruit les dirigeants iraniens et bombardé les édifices dans lesquels ils se tenaient avec leurs combattants, les gardiens de la Révolution. Les ponts, les routes, les voies ferrées, tout ce qui avait une utilité guerrière, ou estimé comme tel, a été froidement détruit. Mais en dépit de ces destructions, le régime renouvelé tient et résiste dans les négociations proposées par Donald Trump le président américain.
Le temps qui s’est écoulé depuis 1979 (l’année de l’instauration du régime révolutionnaire islamique en Iran) s’est caractérisé par une rupture de relation entre l’Occident entier et l’Iran chiite, également séparé de l’islam sunnite. Dans cette longue séparation, les partisans du régime chiite se sont endurcis et un abîme les a séparés des autres nations terrestres, la Russie et la Chine étant restées les seuls pays qui ont commercé avec eux.
Le 8 Mai 1945 est commémoré en ce Vendredi 8 Mai 2026. Cette fête nationale célébrée par un jour chômé et payé vient honorer les combattants morts au cours de la Seconde Guerre Mondiale sur la date du 8 Mai 1945 où les Allemands se sont officiellement rendus aux vainqueurs occidentaux et Russes qui étaient représentés par le Général Eisenhower pour l’Amérique, le premier ministre Winston Churchill pour l’Angleterre, le Général de Lattre de Tassigny pour la France, et le dictateur Joseph Staline pour l’URSS. Détail à relever, la présence de la France n’avait pas été prévue par les organisateurs de la cérémonie. Et ce n’est qu’au dernier moment que le général de Lattre envoyé par le général De Gaulle a fait confectionner un drapeau français pour se joindre au trio des vrais vainqueurs. Car déjà, bien avant le président Macron, la France s’est singularisée par la mise en pratique du principe du « en même temps », ayant été en même temps collaboratrice avec l’Allemagne nazie, et résistante en Angleterre avec le Général de Gaulle. On peut donc relever sa nature opportuniste qu’elle a conservée jusqu’à notre époque actuelle. La France a donc beaucoup hérité du célèbre serviteur de Napoléon 1er et Louis XVIII nommé Monsieur de Talleyran.
Ceci étant rappelé, dans l’ordre des fêtes françaises de l’année, le 8 Mai se présente après la fête de Pâque qui a pour but de rappeler la mort expiatoire de notre Sauveur Jésus-Christ, et qui ne devrait plus être célébré après sa résurrection. Les deux fêtes ont ceci en commun qu’elles témoignent de la même inconsciente hypocrisie. Car ceux qu’elles honorent et célèbrent diraient s’ils se réveillaient pareillement à nos contemporains : « Est-ce donc pour un tel résultat que j’ai donné ma vie ? » Cette pensée est imputable en premier à Jésus-Christ dont le sacrifice est méprisé et utilisé injustement pour couvrir le péché volontaire par tous les faux chrétiens dispersés ou rassemblés sur la terre. Et en ce qui les concerne, les morts des deux Guerre Mondiales ont donné leur vie pour préserver et protéger les frontières de leur pays et son indépendance. S’ils se réveillaient comment jugeraient-ils nos citoyens contemporains qui ont renoncé à leur frontière et leur indépendance, et ont livré leur nation au despotisme européiste qui les a ruinés et les tient en esclavage, étant soumis aux directives imposées par la Commission européenne depuis Bruxelles ? Cette Europe qui a trahi toutes ses promesses de paix et de prospérité partagée en engageant les nations de l’Union dans le soutien financier ruineux de la guerre provoquée par la rébellion de l’Ukraine envers le pacte de Varsovie qui la liait à la Russie et au bloc politique et économique de l’Est. La trahison de l’Ukraine est ainsi récompensée, mais dans cette action, l’Europe ne fait que confirmer les œuvres que Dieu impute au pouvoir papal romain dans Dan.11:39 : « C'est avec le dieu étranger qu'il agira contre les lieux fortifiés; et il comblera d'honneurs ceux qui le reconnaîtront, il les fera dominer sur plusieurs, il leur distribuera des terres pour récompense. » Ce jugement est d’autant plus juste que l’Europe repose sur deux traités de Rome successifs. Ces paroles de Daniel concernent également l’accueil des pays Baltes, sachant que la dirigeante de la Lettonie est aujourd’hui une importante Commissaire placée auprès de la présidente allemande Ursula Von der Leyen.
Le vendredi 8 Mai 2026, j’ai recueilli sur une chaîne info, ce témoignage donné par Philippe de Villiers, un ancien ministre très nationaliste et de surcroit, vendéen. Il a révélé les origines historiques de la construction de l’Union Européenne. Celle-ci est entièrement due à une initiative américaine. La fondation Robert Schuman a été entièrement supervisée et financée par deux grandes banques américaines. Et le discours officiel présenté pour son instauration a été rédigé et supervisé par des Américains. Je ne cache pas mon plaisir d’apporter ici ce témoignage qui vient confirmer ce que j’ai déjà souvent dénoncé. La conséquence de ces choses est que l’Union Européenne a été instaurée afin de lier les indépendances rebelles nationales hostiles aux Américains, ce qui caractérisait la France du Général de Gaulle. L’Europe est restée une union vassale soumise à son maître souverain puissant et hégémonique américain. Elle a accepté de se soumettre à tous les divers traités commerciaux et financiers que l’Amérique lui a présentés et imposés ; ceci, jusqu’à notre époque, où par les décisions prises par le président Donald Trump, le temps du jugement des Européens est arrivé, concrétisé par la brusque rupture de l’entente entre les U.S.A. et l’U.E. L’initiative de cette rupture a été américaine et elle a commencé par sa décision d’imposer à tous ses fournisseurs étrangers des taxes douanières élevées. Le Maître du temps a appelé au temps voulu, l’homme américain qui devait provoquer l’accomplissement de sa « sixième trompette ». Donald Trump incarne dans sa perfection le fruit porté par la culture américaine dont les valeurs sont l’enrichissement, l’orgueil, le cynisme, la mégalomanie, « l’arrogance » soit, tous les défauts que Dieu a reprochés au roi Nébucadnetsar et qu’il a punis en l’abêtissant pendant « sept ans » selon Dan.4:32-33 : « On te chassera du milieu des hommes, tu auras ta demeure avec les bêtes des champs, on te donnera comme aux bœufs de l'herbe à manger ; et sept temps passeront sur toi, jusqu'à ce que tu saches que le Très Haut domine sur le règne des hommes et qu'il le donne à qui il lui plaît. Au même instant la parole s'accomplit sur Nebucadnetsar. Il fut chassé du milieu des hommes, il mangea de l'herbe comme les bœufs, son corps fut trempé de la rosée du ciel ; jusqu'à ce que ses cheveux crussent comme les plumes des aigles, et ses ongles comme ceux des oiseaux. »
Le roi Nébucadnetsar a eu la sagesse de se convertir au Dieu suprême, ce que le « roi » américain Donald Trump ne fera pas car sa nature est différente et beaucoup plus endurcie que celle du roi chaldéen. Donald Trump a ceci de particulier qu’il fait en œuvre le contraire de ce qu’il a dit vouloir faire, non volontairement mais contraint par les situations auxquelles il est confronté. Son désir de paix est véridique et sincère, mais voulant l’établir par la force militaire, il ne fait que favoriser le développement de la guerre. Et le feu qu’il vient d’allumer en Iran a vocation à embraser la terre entière, mais progressivement au fil du temps. Il est donc intéressant de relever que cette guerre déclarée à l’Iran par Israël et les USA, fait confronter le « monde nouveau » au monde le plus ancien qui honore le Maître du temps. Dieu adresse ainsi ce message : le temps de la sixième trompette est arrivé. Le temps de juger et de punir de mort les pécheurs endurcis coupables du monde occidental et ceux du monde oriental est venu. La prophétie décrite dans Dan.11:40 à 45 va s’accomplir dans peu de jours car la guerre menée en Iran prépare ses causes et son développement.
Le mystère demeure encore pour toi et pour moi au sujet de l’accomplissement des faits qui doivent conduire notre situation actuelle à la situation décrite dans Dan.11:40. Ma foi ne repose que sur ce que Dieu a révélé au prophète Daniel et les faits intermédiaires, je les découvre jour après jour.
Etant octogénaire, j’ai connu toute l’expérience de la France avant et après la construction européenne, ce qui me permet de comprendre l’importance du temps. Le drame de l’humanité, c’est ce remplacement des hommes par une jeunesse ignorante et indifférente à tout ce qui s’est accompli avant elle. Pour comprendre l’impact du temps, il faut non seulement être octogénaire mais aussi être éclairé par l’Esprit de Dieu comme seul peut l’être un authentique prophète. La jeunesse n’a en effet aucunement la connaissance de l’évolution du prix de la vie, telle qu’elle s’est accomplie sur 80 ans d’histoire. La France encore libre et prospère permettait vers 1965 de rouler en voiture au prix de l’essence d’1,20 Franc français. Le passage à l’Euro l’a porté à environ 1,60 Euro soit, converti en Francs selon le taux de 6,656 Franc pour 1 Euro : 10,65 Franc. Cette augmentation vertigineuse ne fait que confirmer la terrible malédiction de l’Europe occidentale sur laquelle Dieu fait retomber ses œuvres injustes sur sa tête ; ce qui signifie qu’elle organise elle-même par sa seule volonté et ses décisions, les malheurs qui la frappe et que je relève dans le sort infligé à la France, mon pays natal et lieu de mon existence. L’adoption de l’Euro a favorisé des augmentations des prix permanentes et constantes, la cupidité humaine n’ayant aucun frein : et ceci explique la ruine et l’endettement croissant de la France, car 1 centime d’Euro représente 7 centimes environ de Franc. Or, l’endettement prépare la fin de la prospérité et la ruine ne fait que préparer la destruction par la guerre. On peut ainsi comprendre l’importance portée à terme par l’appauvrissement continuel de la France et des autres pays membres de l’U.E. La crise provoquée par la guerre menée contre l’Iran va porter l’appauvrissement à son comble et donc, favoriser la guerre interne et externe dans l’Europe occidentale abandonnée par les USA et très affaiblie par l’aide financière qui soutient la guerre de l’Ukraine.
Dans le monde actuel, le président Poutine reste le dernier dirigeant véritablement politique. Et je relève que pour mettre en œuvre sa destruction de la « sixième trompette », Dieu a porté au pouvoir en Ukraine et aux USA, deux hommes qui n’étaient pas des hommes politiques ; Volodymyr Zelensky étant un acteur comique et Donald Trump étant un homme d’affaire immobilière. En accédant au pouvoir national, ces deux personnalités expriment leur caractère propre qui dans les deux cas sont l’orgueil, le narcissisme, la détermination jusqu’à l’entêtement le plus fort. De la sorte, le monde entier subit la conséquence de leur comportement qui s’impose en premier dans leurs deux peuples. Et dans la sainte Bible, Dieu ne manque pas de rappeler aux êtres humains que c’est lui qui place les hommes au pouvoir sur les nations selon Esaïe 45:13 : « C'est moi qui ai suscité Cyrus dans ma justice, et j'aplanirai toutes ses voies ; il rebâtira ma ville, et libérera mes captifs, sans rançon ni présents, dit YaHWéH des armées. » Cet exemple concernant le roi perse Cyrus II alors qu’il n’était pas encore né est d’autant plus intéressant que dans notre actualité, les dirigeants de l’Iran, l’ancienne Perse, sont encore utilisés par Dieu pour punir le monde occidental infidèlement chrétien et l’Israël incrédule.
Le Maître du temps exploite sagement et admirablement l’ignorance humaine de la date du retour final glorieux de Jésus-Christ. A ce sujet, j’ai retenu de ma lecture des écrits d’Ellen White cette expression souvent utilisée : « la vérité présente ». Aujourd’hui, je comprends pourquoi cette expression m’a marqué : En la disant présente, Dieu donnait à la vérité comprise par les pionniers adventistes une valeur momentanée, seulement, provisoire qui serait remplacée au temps choisi par lui par une autre vérité provisoire ; ceci, jusqu’à la vérité entière et définitive gardée pour le « temps de la fin ». Ces « vérités présentes » sont rattachées aux trois épreuves de foi organisées par Dieu successivement en 1843, 1844 et 1994. Et ces trois dates étaient toutes marquées par des erreurs ou obtenues injustement par un mauvais emploi du texte biblique, comme ce fut le cas pour l’année 1843 de la première annonce. Aujourd’hui, ces dates sont derrière nous et elles ont marqué dans le temps les épreuves de foi utilisées par Dieu pour révéler la véritable nature spirituelle de ses créatures, principalement, ses serviteurs protestants en 1843 et 1844, puis adventistes du septième jour, en 1994.
Ce qu’il convient de retenir de ces trois fausses attentes du retour de Jésus-Christ, c’est les conséquences définitives qu’elles ont portées. Le temps marqué en 1843 et 1844 a condamné la religion protestante sous toutes ses diverses formes. De même, 1994 a été le temps fatal qui a marqué la mort spirituelle de l’institution adventiste du septième jour. Mais cette date 1994, est réellement 1993 après la rectification de l’erreur d’une année de la date de base du calcul estimée faussement en – 457, alors que la bonne date historique est – 458. Et en réalité cette date 1993 obtenue par le calcul prophétique est éclipsée dans les faits par l’année 1991 en laquelle, l’adventisme apostat a commis la double faute de rejeter le prophète que je suis et son message et de faire les premières démarches visant à entrer dans l’alliance de la Fédération protestante déjà maudite par Dieu depuis 1843 et 1844.
La « vérité présente » établie par les pionniers adventistes qui attendaient le retour de Jésus-Christ n’était qu’une vérité provisoire destinée à une complète remise en question qui conduit Jésus-Christ à dire dans Ap.3:17 : « Parce que tu dis : Je suis riche, je me suis enrichi, et je n'ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu, …» Dans ce jugement, Jésus dénie toute valeur donnée à la forme originelle de la doctrine adventiste du septième jour héritée par ses représentants membres et dirigeants de l’année 1991. Voici l’explication de cette situation.
Il faut comprendre que lorsque l’homme est convaincu que Jésus va revenir pour une date fixée par une base de calcul biblique, il lui est impossible d’attribuer des faits terrestres après la date établie. En 1840, les Adventistes plaçaient la fin du monde en 1843. Cette première attente a été la plus terrible et la plus forte tant l’espérance des croyants était grande. La déception causée par le non retour de Jésus fut donc également la plus forte. Cependant, obtenant par un autre calcul la date de l’automne 1844, William Miller provoqua une deuxième attente qui devait également s’achever par le retour de Jésus-Christ et la fin du monde. Hélas pour eux, Jésus n’est pas revenu en 1844 et les Adventistes déçus ont du fournir des explications pour justifier le non retour de Jésus-Christ. C’est alors que s’appuyant sur la vision céleste du 23 Octobre 1844 présentant Jésus-Christ dans l’activité sacerdotale d’un sanctuaire, ils ont construit la doctrine du « jugement investigatif » qui supposait un tri céleste des élus avant leur enlèvement au ciel. Cette doctrine s’est construite injustement sur des textes qui prophétisaient le jugement du « millénium », le septième millénaire qui va réellement commencer au jour du vrai retour glorieux de Jésus-Christ. Pour les pionniers de 1844, ce « jugement investigatif » désignait une œuvre que Jésus devait accomplir dans le sanctuaire céleste avant de revenir sur la terre pour chercher et prendre ses élus avec lui. Dans cette fausse théorie, Jésus devait sélectionner, dans « les livres » contenant les témoignages recueillis par ses saints anges, les élus terrestres dignes de sa vie éternelle. L’héritage adventiste a ainsi transmis de génération en génération cette erreur doctrinale qui conduit Jésus à la juger nulle et sans valeur dans son message adressé à « Laodicée ». Le vrai sens de ce message ne pouvait être compris qu’au temps choisi par Dieu soit, au temps de mon ministère commencé en 1980.
« Le sentier des justes est comme la lumière resplendissante, dont l'éclat va croissant jusqu'au milieu du jour. ». Tel est le principe que Dieu attribue à la croissance progressive de la compréhension de ses révélations prophétiques selon Pro.4:18. Et ce verset explique pourquoi, la « vérité présente » n’a eu souvent qu’une valeur momentanée provisoire ; car « le milieu du jour » ne viendra qu’avec le vrai retour de Jésus-Christ, attendu maintenant et depuis le printemps 2018, pour le jour du printemps 2030. La croissance progressive de la lumière est donc intimement rattachée à la notion du temps choisi par Dieu pour la donner à ses élus bénis et approuvés.
Dans ma construction prophétique, la date 1994 établie par le calcul biblique ne semblait pas pouvoir être rattachée à autre chose que le retour glorieux de Jésus-Christ. Ceci, parce que j’ignorais, entre 1980 et 1991, que la date 1994, que je présentais à l’église adventiste en l’interprétant comme marquant le retour de Jésus-Christ, allait, en fait, la condamner ; précisément, à cause de son rejet et son hostilité témoignés envers cette divine lumière et son messager humain.
Et finalement, la date du vrai retour de Jésus-Christ m’a été révélée que par lui et au temps choisi par lui : le printemps 2018, 12 ans avant son retour. Au début de mon expérience spirituelle, il y a ce désir de comprendre les mystères révélés dans la prophétie codée rendue par Dieu volontairement obscure que j’ai réellement découverte dans l’année 1974. En réponse à cet intérêt démontré, Dieu m’a donné au printemps 1975 une vision nocturne dont je n’ai saisi le sens qu’après mon baptême dans l’année 1980 en retrouvant mon expérience dans celle du prophète Elysée appelé au ministère prophétique par Elie pour lui succéder en jetant sur lui son manteau. Dans ma vision, j’ai reçu de Dieu une cape et l’extase provoquée en moi par un son puissant progressait avec le rapprochement vers moi de cette cape. Et à l’instant même où elle m’a touchée, la vision s’est brusquement arrêtée. Comme David, que Dieu fit oindre enfant par le prophète Samuel avant qu’il ne succède au roi Saül indigne, j’ai été oint par l’Esprit en 1975 pour une mission commencée en 1980, le Sabbat 14 Juin, date de mon baptême. Et Dieu m’a conservé sa confiance, et sa bénédiction concrétisée par sa divine inspiration. Et j’ai la grande satisfaction de voir s’accomplir en ce printemps 2026, cette Troisième Guerre Mondiale que j’ai attendue et crue voir s’accomplir successivement en 1983 et en 1993. J’étais loin d’imaginer tout ce que Dieu devait et doit encore faire accomplir jusqu’au printemps 2030 et j’ignore encore beaucoup de choses, beaucoup de détails que seul le temps va me permettre de comprendre en les voyant s’accomplir. Car en toute chose, je reste dépendant du Maître du temps que représente le Seigneur de gloire, Jésus-Christ. En vérité !
M115- Les quatre châtiments terribles de YaHWéH le grand Dieu créateur
C’est dans le livre du prophète Ezéchiel que se trouvent des informations importantes permettant de mieux comprendre notre contexte actuel de la « sixième trompette ». Le prophète Ezéchiel a été déporté lors de la seconde déportation des Hébreux au temps du roi de Juda nommé Jojakin, le successeur du roi Jojakim. L’époque de Daniel, commencée en – 605, couvre le temps des trois châtiments infligé par Dieu par l’action du roi Chaldéen Nébucadnetsar. Nous retrouvons dans notre temps moderne, le type de ces trois châtiments avec les trois guerres mondiales dont les deux premières sont accomplies et la troisième est entrée en accomplissement depuis le 7 Août 2025. La guerre engagée par l’Amérique et Israël contre l’Iran n’en représente que le début.
Les paroles tenues par Dieu dans le contexte de Daniel et Ezéchiel révèlent les formes de ses jugements et les causes de sa juste colère.
L’Israël charnel a échoué en son temps déjà deux fois : la première au temps de Daniel jusqu’au roi Sédécias, et la seconde, lors du ministère terrestre de Jésus-Christ que l’Israël national n’a pas reconnu pour son « messie ». Les Juifs se montraient très religieux et attentifs à des détails de la loi mais incapables de comprendre le sens de leurs rites enseignés par Dieu, la loi les a aveuglés et leur incrédulité les a condamnés à être détruits avec leur ville sainte Jérusalem, par les troupes romaines en l’an 70. Jérusalem fut donc détruite deux fois : en – 586, et en 70. Cette leçon est si importante que Dieu a annoncé toutes ces choses dans les témoignages de la sainte Bible ; dans 2 Rois 24-25 et dans Daniel 9:26 pour le rejet du messie. Les prophéties de Daniel témoignent des faits accomplis avec des durées chiffrées permettant la construction historique de la Révélation divine. Dans Ezéchiel, Dieu parle à son prophète et il lui dit dans le chapitre 14, au verset 21-22 : « Oui, ainsi parle le Seigneur, YaHWéH : Quoique j'envoie contre Jérusalem mes quatre châtiments terribles, l'épée, la famine, les bêtes féroces et la peste, pour en exterminer les hommes et les bêtes, il y aura néanmoins un reste qui échappera, qui en sortira, des fils et des filles. Voici, ils arriveront auprès de vous; vous verrez leur conduite et leurs actions, et vous vous consolerez du malheur que je fais venir sur Jérusalem, de tout ce que je fais venir sur elle. » Ce message de Dieu précédait la grande destruction de Jérusalem accomplie sous le règne du roi Sédécias.
L’ancienne Jérusalem a été remplacée par la foi chrétienne fondée par Jésus-Christ et ses apôtres, mais surtout par l’apôtre Paul envoyé vers les païens pour les convertir. Ainsi après l’Israël marqué dans la chair par la pratique de la circoncision, le nouvel Israël est représenté par la religion chrétienne. Et de même que les élus de Dieu étaient rares et peu nombreux dans l’ancien Israël, il en est de même dans le nouveau où l’on retrouve des multitudes de gens qui observent une religion héritée de père en fils, plus ou moins pratiquée sincèrement. Les élus de Dieu se distinguent par le sérieux qu’ils donnent à leur recherche de la vérité, se montrant exigeants dans leur désir de comprendre la volonté de Dieu en ce qui les concerne.
Dieu reste invisible pour tous les êtres humains mais il n’en est pas moins inactif. ; en fait son activité est permanente et débordante. Pour lui, les œuvres humaines ne sont que les répétitions des œuvres déjà accomplie par les premiers hommes de l’histoire terrestre. Et il nous fait partager cet avis en faisant dire par Salomon dans Ecc.1:9 : « Ce qui a été, c'est ce qui sera, et ce qui s'est fait, c'est ce qui se fera, il n'y a rien de nouveau sous le soleil. » L’Esprit ne parle pas ici des inventions techniques qui caractérisent notre temps moderne actuel, il parle des motivations, des pensées et des comportements des êtres humains. Pour Dieu, l’incrédule du temps du roi Sédécias est identique à l’incrédule de notre temps de la « sixième trompette » ; à ceci près, qu’aujourd’hui, le nombre de ces incrédules est énorme et concerne presque toute l’humanité ; soit, quelques 8 milliards de vies humaines.
Les livres de Daniel et Apocalypse révèlent le grand programme que Dieu a préparé pour les deux mille ans compris entre les deux venues de Jésus-Christ. Les durées chiffrées permettent d’identifier le temps du changement ; le moment où Dieu teste la foi humaine, rejette les mauvais témoins et récompense les bons en ouvrant leur intelligence à sa lumière, sa subtile pensée cachée. Les chiffres sont utiles et indispensables pour marquer les étapes du programme de Dieu. Car la vie humaine est conditionnée et placée sous l’impérieux et inévitable écoulement du temps. Et là encore Salomon nous dit dans Ecc.3 :1 à 8 :
« Il y a un temps pour tout, un temps pour toute chose sous les cieux : »
« un temps pour naître, et un temps pour mourir ; un temps pour planter, et un temps pour arracher ce qui a été planté ; »
« un temps pour tuer, et un temps pour guérir ; un temps pour abattre, et un temps pour bâtir ; »
« un temps pour pleurer, et un temps pour rire ; un temps pour se lamenter, et un temps pour danser ; »
« un temps pour lancer des pierres, et un temps pour ramasser des pierres; un temps pour embrasser, et un temps pour s'éloigner des embrassements ; »
« un temps pour chercher, et un temps pour perdre ; un temps pour garder, et un temps pour jeter ; »
« un temps pour déchirer, et un temps pour coudre ; un temps pour se taire, et un temps pour parler ; »
« un temps pour aimer, et un temps pour haïr ; un temps pour la guerre, et un temps pour la paix. »
Les exemples cités par Salomon se retrouvent tout au long de l’histoire humaine, et ils confirment ainsi qu’ « il n’y a rien de nouveau sous le soleil ». Salomon ne cite ici que les actions principales accomplies dans la vie humaine par les êtres humains. Il a ainsi sélectionné des verbes en présentant leur application contraire positive ou négative, conforme aux deux chemins que Dieu a placés devant l’homme.
Le texte d’Ez.14 :21-22 est exprimé par Dieu alors qu’il voit sous ses yeux divins, Israël s’enfoncer dans le péché, aussi sa justice annonce les châtiments terribles qui s’imposent contre les coupables : « Oui, ainsi parle le Seigneur, YaHWéH : Quoique j'envoie contre Jérusalem mes quatre châtiments terribles, l'épée, la famine, les bêtes féroces et la peste, pour en exterminer les hommes et les bêtes, il y aura néanmoins un reste qui échappera, qui en sortira, des fils et des filles. Voici, ils arriveront auprès de vous ; vous verrez leur conduite et leurs actions, et vous vous consolerez du malheur que je fais venir sur Jérusalem, de tout ce que je fais venir sur elle. »
Le 7 Août 2025, nous sommes entrés dans un temps, où toutes ces choses vont de nouveau s’accomplir. Elles se sont déjà accompli de multiples fois, mais le contexte de la « sixième trompette » est celui de l’apogée du malheur universel terrestre. Et cette fois, l’extermination citée ne concerne pas la ville juive de Jérusalem seulement mais toute l’humanité rebelle qui doit être exterminée pendant la sixième trompette ou après elle, au retour glorieux de Jésus-Christ. Et là encore, dans ce contexte final, Dieu sauvera ses élus, des fils et des filles parce qu’il les aura jugés dignes de la vie éternelle gagnée par ses souffrances terrestres en Jésus-Christ.
En 2026, « l’épée », arme blanche, est remplacée par les armes à feu qui permettent de tuer avec beaucoup plus de facilité les victimes ciblées. Le pays qui pourvoie le plus à l’équipement guerrier de l’Iran est la Chine. Or c’est précisément de la Chine que la connaissance et l’utilisation de la poudre à canon sont arrivés en Occident, apportées par le célèbre voyageur commerçant Marco Polo. A l’origine, la poudre à canon était utilisée par les Chinois pour les feux d’artifice qui agrémentent les fêtes humaines, Avec les progrès scientifiques, le feu et l’effet explosif sont aussi obtenus par des mélanges chimiques, encore plus efficaces. Et en Iran, après l’Ukraine, le feu destructeur dévore les œuvres et les vies humaines. Et les derniers agresseurs responsables de ces destructions sont les pays maudits par Dieu au nom de Jésus-Christ soit, les Israéliens, les premiers incrédules et rebelles, et les Américains protestants, les derniers coupables condamnés par Jésus-Christ, depuis le printemps 1843. Frappés par ces terribles destructions opérées par des bombardements aériens, les Iraniens se vengent en bloquant le détroit d’Ormuz, étranglant ainsi l’économie mondiale entièrement dépendante des productions fabriquées dans les pays du golfe persique, dont le pétrole et le gaz sur lesquels la vie moderne repose pour tout son développement et son activité. Avec la « sixième trompette », « l’épée » meurtrière est ainsi activée.
En ce Jeudi 14 Mai qui a pour but de célébrer le départ de Jésus-Christ et son ascension visible vers les cieux, se trouvent réunis à Pékin en Chine, deux rois de la terre ambitieux qui rivalisent entre eux pour dominer dans l’ascension terrestre sur tous les pays du monde terrestre. Les médias titrent cette rencontre en ces termes : « Trump et Xi à la même table ». Cette expression me conduit à citer ce verset de Dan.11 :27 que j’utilise volontairement hors de son contexte : « Les deux rois chercheront en leur cœur à faire le mal, et à la même table ils parleront avec fausseté. Mais cela ne réussira pas, car la fin n'arrivera qu'au temps marqué. » En précisant « car la fin n'arrivera qu'au temps marqué », l’Esprit semble avoir préparé ce message pour l’utilisation que j’en fais aujourd’hui. En effet les deux rois originels de ce message sont le roi du septentrion séleucide grec nommé Antiochos IV dit Epiphane, et l’autre est le roi du midi, le second frère des Ptolémée dirigeant l’Egypte grecque lagide (Dynastie fondée par Ptolémée Lagos). « Parler avec fausseté » décrit bien les échanges diplomatiques hypocrites que nous constatons en ce jour, entre la Chine et l’Amérique. Car entre ces deux pays, il y a la pomme de discorde que représente l’île séparatiste de Taïwan relié économiquement et politiquement aux USA mais terre historique chinoise. Et la Chine populaire entend bien la reprendre sous sa domination. Ma réflexion sur la forme que va prendre la « sixième trompette » évolue progressivement. En fait, les prophéties bibliques suivent seulement les pays amis et ennemis des Européens occidentaux symbolisés par les « dix cornes » de Daniel 7:7 et Apo.12-13-17. La colère de Dieu se porte sur « les traitres de l’alliance », ce qu’il confirme dans Dan.11 :32 : « Il séduira par des flatteries les traîtres de l'alliance. Mais ceux du peuple qui connaîtront leur Dieu agiront avec fermeté, ». A pékin se retrouvent face à face, le dominateur protestant américain de l’heure maudit par Dieu et le président à vie chinois qui se réclame de la descendance du « dragon ». Deux fils du diable sont en concurrence pour s’asseoir sur le trône mondial. Auquel Satan va-t-il l’offrir ? La prophétie d’Ap.13 :13 a donné la réponse : au chef protestant maudit par Dieu.
Nous connaissons ainsi, le vainqueur final, mais aussi par Daniel 11:40 à 45, sa dernière victime : la Russie de Vladimir Poutine ou un successeur. Daniel 11:44-45 cible le temps de la destruction nucléaire dans laquelle la Russie va être détruite et ses armées seront anéanties sur les montagnes d’Israël comme le prophétise conjointement Daniel 11:44-45 : « Des nouvelles de l'orient et du septentrion viendront l'effrayer, et il partira avec une grande fureur pour détruire et exterminer des multitudes. Il dressera les tentes de son palais entre les mers, vers la glorieuse et sainte montagne puis il arrivera à la fin, sans que personne lui soit en aide. » ; et Ezéchiel 39:1 à 7 : « Et toi, fils de l'homme, prophétise contre Gog ! Tu diras : Ainsi parle le Seigneur, YaHWéH : Voici, j'en veux à toi, Gog, Prince de Rosch, de Méschec et de Tubal ! Je t'entraînerai, je te conduirai, je te ferai monter des extrémités du septentrion, et je t'amènerai sur les montagnes d'Israël. J'abattrai ton arc de ta main gauche, et je ferai tomber les flèches de ta main droite. Tu tomberas sur les montagnes d'Israël, toi et toutes tes troupes, et les peuples qui seront avec toi ; aux oiseaux de proie, à tout ce qui a des ailes, Et aux bêtes des champs je te donnerai pour pâture. Tu tomberas sur la face de la terre, car j'ai parlé, dit le Seigneur, YaHWéH. J'enverrai le feu dans Magog, et parmi ceux qui habitent en sécurité les îles ; Et ils sauront que je suis YaHWéH. Je ferai connaître mon saint nom au milieu de mon peuple d'Israël, Et je ne laisserai plus profaner mon saint nom ; et les nations sauront que je suis YaHWéH, le Saint en Israël. Voici, ces choses viennent, elles arrivent, dit le Seigneur, YaHWéH ; C'est le jour dont j'ai parlé. »
Avec la « sixième trompette », Dieu cible principalement l’Europe occidentale infidèlement chrétienne. Au titre de Troisième Guerre Mondiale, les autres peuples de la terre, étant non chrétiens, ne vont pas nécessairement être détruits par le feu nucléaire, car très affaiblis par la guerre, ils pourront accepter de passer sous le régime du gouvernement universel que formera l’Amérique protestante survivante après les échanges nucléaires. Ceci me permet de dire que les guerres menées en Ukraine depuis le 24 Février 2022 et en Iran depuis le 28 Février 2026 ont uniquement le but de préparer la Russie et les pays musulmans à agresser les habitants de l’Europe, la cible de la colère de « l’Agneau » Jésus-Christ. Mais dans les faits qui vont s’accomplir, c’est dans l’ordre inverse que les agresseurs vont agir : en premier, les Musulmans en « roi du midi », et en second, la Russie en « roi du septentrion ». La grande extermination finale sera due au retour glorieux de Jésus-Christ au printemps de l’année 2030. C’est alors que la prophétie d’Ezéchiel 38 s’accomplira. Mais cette prophétie évoque des faits semblables reproduisant une même situation séparée par le millénium du septième millénaire. Dieu cible plus précisément « le temps de la fin » de la Russie détruite par le feu nucléaire. Et il prend pour modèle analogue symbolique cet événement pour évoquer la destruction finale du jugement dernier dans Ap.20:8 : « Et il sortira pour séduire les nations qui sont aux quatre coins de la terre, Gog et Magog, afin de les rassembler pour la guerre ; leur nombre est comme le sable de la mer. »
Dans la guerre menée contre l’Iran par l’Amérique et Israël, nous retrouvons l’image de la première intervention de la flotte américaine contre les barbaresques d’Alger en mer Méditerranée. Le comportement « pirate » des Iraniens et des USA renouvelle le souvenir de ce passé historique originel.
Le second châtiment terrible de Dieu prend la forme de « la famine ». Et nous allons découvrir dans les deux ou trois années qui viennent que cette « famine » va apparaître comme une conséquence logique de l’étranglement économique subi et provoqué par le blocage du détroit d’Ormuz, mais aussi, par le désordre commercial qui va s’étendre sur toute la terre. Le renchérissement du prix de la vie va avoir des conséquences désastreuses pour les pays les plus pauvres, mais aussi, pour les pays riches habitués à l’opulence. Déjà, les médias se sont émus de voir la production et la fourniture des engrais produits dans les pays du Golfe persique stoppées et empêchées par les blocages iranien et américain du détroit d’Ormuz. Le prophète Jérémie nous donne dans ses lamentations une description de ce que nous allons voir se reproduire dans Lam.4 :4 à 10 :
« La langue du nourrisson s'attache à son palais, desséchée par la soif ; les enfants demandent du pain, et personne ne leur en donne. »
« Ceux qui se nourrissaient de mets délicats périssent dans les rues ; ceux qui étaient élevés dans la pourpre embrassent les fumiers. »
« Le châtiment de la fille de mon peuple est plus grand que celui de Sodome, détruite en un instant, sans que personne ait porté la main sur elle. »
« Ses princes étaient plus éclatants que la neige, plus blancs que le lait ; ils avaient le teint plus vermeil que le corail ; leur figure était comme le saphir. »
« Leur aspect est plus sombre que le noir ; on ne les reconnaît pas dans les rues ; ils ont la peau collée sur les os, sèche comme du bois. »
« Ceux qui périssent par l'épée sont plus heureux que ceux qui périssent par la faim, qui tombent exténués, privés du fruit des champs. »
« Les femmes, malgré leur tendresse, font cuire leurs enfants ; ils leur servent de nourriture, au milieu du désastre de la fille de mon peuple. »
La situation actuelle va rendre « la famine » encore plus efficace parce que la majorité de l’humanité vit dans des villes monstrueusement grandes. Dans les guerres précédentes, beaucoup de gens vivaient encore dans les campagnes où ils produisaient leur nourriture de base. La nourriture quotidienne d’un citadin moderne dépend des grands magasins ou des petites échoppes qui deviennent de plus en plus rares. Au plus fort de la crise, ces grands magasins ne seront plus ravitaillés et leurs rayons et leurs étalages seront vides ou partiellement vides. Le développement de la technologie a favorisé la vie citadine et réduit la vie dans les campagnes. « La famine » peut avoir plusieurs causes et la réduction du rendement agricole peut être due au blocage du détroit d’Ormuz et ses conséquences mais aussi au climat que Dieu rend de plus en plus chaud et sec. Des étés frappés de fortes sécheresses se succèdent depuis plusieurs années déjà. Et contrairement à ce que prétendent les humanistes écologistes, cette augmentation de la température est due à Dieu qui ordonne au soleil de chauffer de plus en plus fortement. Juste avant le retour de Jésus-Christ, au titre de « quatrième » des « sept derniers fléaux », Apo.4:8-9 prophétise une chaleur solaire exceptionnelle : « Le quatrième versa sa coupe sur le soleil. Et il lui fut donné de brûler les hommes par le feu ; et les hommes furent brûlés par une grande chaleur, et ils blasphémèrent le nom du Dieu qui a l'autorité sur ces fléaux, et ils ne se repentirent pas pour lui donner gloire. »
La « famine » est la réponse que Dieu donne aux humains qui méprisent ses paroles dites dans ce verset de Mat.4:4 : « Jésus répondit : Il est écrit : L'homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. » Ce n’est donc pas sans raison qu’il a imposé à sa créature humaine de survivre par sa nourriture. Et pour notre Père céleste, ce n’est pas notre corps seulement qui a besoin d’être nourri pour survivre, c’est aussi notre esprit pour lequel la nourriture la plus efficace est la parole de Dieu écrite et inspirée. Les humains l’ignorent ou l’oublient, mais c’est pour son plaisir et sa satisfaction personnelle que Dieu leur donne existence et vie. Il se donne ainsi le droit légitime de détruire ou faire détruire les vies qui ne lui donnent pas satisfaction, en ne répondant pas à son amour prouvé et démontré sublimement et incontestablement en Jésus-Christ. La famine a des causes terrestres humaines et des causes dites naturelles. Depuis de nombreuses années soit à la fin de la Seconde Guerre Mondiale, le génie scientifique américain a développé pour le malheur de l’humanité l’agriculture chimique et l’utilisation des engrais et des pesticides chimiques qui ont permis d’intensifier le rendement de la terre. Mais à quel prix ? Au prix des maladies modernes apparues dans la suite du temps, dont le redoutable Cancer aux multiples formes selon les organes attaqués. Je suis étonné par la résistance de la terre créée par Dieu pour un usage modéré parfaitement équilibré sans aucune brutalité. Comment fait la terre pour produire encore de la nourriture, alors que la chimie l’épuise et la tue ? L’agronomie moderne actuelle produit de la nourriture sans la terre, dans une composition artificielle contenant les éléments nutritifs nécessaire pour le développement des plantes cultivées. Mais, le prix à payer par l’homme consiste à devoir se priver du bon goût du bon arome agréable trouvé dans l’agriculture biologique produite dans la terre saine et respectée. Ainsi, parallèlement, à la vie et l’ordre créés par Dieu, de son côté, l’homme a recréé une vie de plus en plus artificielle dont le couronnement final est le robot humanoïde animé par l’IA. Et la nourriture de l’homme est devenue elle-même de plus en plus artificielle, sans le bon goût originel et la bonne saveur. Le sort que l’humanité rebelle s’est imposé elle-même est aussi appliqué religieusement. En s’éloignant de la pure vérité doctrinale originelle biblique, les différentes formes de la religion chrétienne sont devenues elles-aussi, artificielles, sans goût et sans saveur pour Dieu et l’adepte attaché à ce type de religion. La Bible témoigne que la terre et ses ressources ne sont pas inépuisables, puisque Dieu a ordonné à Israël de laisser reposer la terre pendant un an tous les sept ans ; et à l’époque, l’homme n’utilisait que des engrais naturels : les déchets et les déjections animales et humaines, de la sorte, recyclés dans la parfaite biologie écologiste. Mais déjà des Juifs rebelles ne respectaient pas cette pratique, ce que Dieu reproche dans ce texte de Lévitique 26:34-35 : « Alors le pays jouira de ses sabbats, tout le temps qu'il sera dévasté et que vous serez dans le pays de vos ennemis ; alors le pays se reposera, et jouira de ses sabbats. Tout le temps qu'il sera dévasté, il aura le repos qu'il n'avait pas eu dans vos sabbats, tandis que vous l'habitiez. »
A leur tour les nations chrétiennes dominant le monde se sont mal comportées envers la terre, cette création qui appartient à Dieu avant d’appartenir à l’homme. Et au jour de son retour glorieux, elles lui rendront compte de la « destruction de la terre » qu’il leur impute, comme le prophétise Ap.11:18 : « Les nations se sont irritées ; et ta colère est venue, et le temps est venu de juger les morts, de récompenser tes serviteurs les prophètes, les saints et ceux qui craignent ton nom, les petits et les grands, et de détruire ceux qui détruisent la terre. »
Le troisième châtiment terrible de Dieu est l’action imputée aux « bêtes sauvages » qui désignent des animaux meurtriers mais aussi subtilement et spirituellement des êtres humains qui se comportent comme des animaux féroces meurtriers. Dans l’histoire d’Israël, dans l’ancienne alliance, on trouve l’intervention de deux ours qui tuent des enfants moqueurs dans 2 Rois 2:23-24 : « Il monta de là à Béthel ; et comme il cheminait à la montée, des petits garçons sortirent de la ville, et se moquèrent de lui. Ils lui disaient : Monte, chauve ! Monte, chauve ! Il se retourna pour les regarder, et il les maudit au nom de YaHWéH. Alors deux ours sortirent de la forêt, et déchirèrent quarante-deux de ces enfants. » Dieu a ainsi puni immédiatement la moquerie de ces enfants envers son saint prophète Elysée. Au cours de l’ère chrétienne, on trouve en France au XVIIème siècle, sous le règne de Louis XIV, les tueries accomplies par la mystérieuse « bête du Gévaudan » qui agissait dans les Cévennes dans le Sud de la France. Je pense que l’action de cette « bête » qui était apparemment un loup tueur de grande taille, a été suscitée par Dieu pour désigner le régime catholique royal tueur des protestants, pendant le règne de ce roi dit « soleil ». Dieu semblait vouloir dire : ce règne est celui de « la bête qui monte de la terre » et Louis XIV en marque l’apogée. C’est en effet, ce roi Louis XIV qui a créé le corps des dragons spécialisé pour la chasse aux protestants qui se réunissaient dans les forêts et les hautes montagnes pour se rassembler pour le culte, rendu à Dieu, hélas ! Encore le premier jour de la semaine juive divine hérité de l’empereur romain Constantin 1er, le 7 Mars 321 et du premier pape catholique romain en titre nommé Vigile depuis l’an 538.
En réalité, le châtiment des « bêtes sauvages » trouve dans l’ère chrétienne essentiellement une application spirituelle symbolique, en ciblant les religions catholique et protestante qui se sont cruellement affrontées à partir du XVIème siècle. Dès ce commencement, « la bête qui monte de la mer » a agressé et tenté d’anéantir les combattants faussement protestants de la future et finale « bête qui monte de la terre ». De plus, après ces combats très meurtriers, Dieu a suscité « la bête de l’abîme » et son action révolutionnaire française accomplie entre 1789 et 1798 qui a fait cesser l’agression catholique monarchique et cléricale dont les représentants ont été frappés par les guillotines dans toutes les régions et les villes françaises ; la ville de Valence où une stèle contient le cœur du pape Pie VI et où je vis faisant exception. Il apparaît ainsi que Dieu nomme symboliquement « bête » tout régime humain qui verse le sang des êtres humains : hommes, femmes, vieillards et enfants. Mais, en état de rébellion contre sa divine vérité, les humains eux-mêmes sont traités par Dieu comme des « bêtes sauvages » qui doivent être tuées et éliminées de la face de la terre, comme il l’a prouvé et fait en – 586 à Jérusalem, selon Ezé.9:5-6 : « Et, à mes oreilles, il dit aux autres : Passez après lui dans la ville, et frappez; que votre œil soit sans pitié, et n'ayez point de miséricorde ! Tuez, détruisez les vieillards, les jeunes hommes, les vierges, les enfants et les femmes ; mais n'approchez pas de quiconque aura sur lui la marque ; et commencez par mon sanctuaire ! Ils commencèrent par les anciens qui étaient devant la maison. »
Enfin, le quatrième châtiment terrible de Dieu est « la mortalité » et « la peste », dans Ezéchiel 14:19 : « Ou si j'envoyais la peste dans ce pays, si je répandais contre lui ma fureur par la mortalité, pour en exterminer les hommes et les bêtes,… ». La mortalité frappe tous les êtres humains depuis le péché d’Adam et Eve. Mais la mortalité désignée dans ce verset est causée par des virus et des microbes transportés par des animaux malades qui se transmettent ensuite aux êtres humains de manière contagieuse rapidement étendue à des multitudes humaines. Dieu désigne donc les épidémies tueuses et la peste a plusieurs fois frappé la France au cours de son histoire vers 1300 et encore sous le règne de Louis XIV et Louis XV. Les populations pauvres ont été les premières victimes, étant mal nourries, donc moins résistantes aux virus agresseurs. Mais, les riches mangent souvent trop et mal ; ils deviennent ainsi, également, peu résistants contre l’épidémie qui se répand. La mortalité épidémique est pour Dieu le moyen d’éliminer en multitudes des créatures qui ne le glorifient pas. Et il faut réaliser l’importance du mépris témoigné envers la sainte Bible et ses enseignements sanitaires concernant la nourriture autorisée par Dieu et celle qu’il juge abominable. L’indifférence humaine manifestée envers ces ordonnances divines alimentaires a pour conséquence directe l’affaiblissement des défenses immunitaires humaines. Ces personnes sont donc logiquement incapables de résister aux virus agresseur de leur organisme ; elles meurent en multitudes dans des épidémies aux causes multiples. Dans le passé, la mortalité était due à la peste transmise par les rats et les souris, par le choléra, par la rage transmise par des chiens atteints du virus, et plus récemment, par des moustiques, des mouches venimeuses, le Covid-19 répandu en 2020, et dans notre actualité, l’Hantavirus transmis par des rats depuis une île isolée, crée la panique et la peur d’une nouvelle épidémie. Dieu dispose d’innombrables moyens naturels pour provoquer des épidémies auxquelles l’homme moderne mal nourri est incapable de résister. Il est utile de se rappeler qu’il a fait mourir par « la mortalité » tous les géants qui peuplaient la terre de Canaan afin de la donner aux Hébreux pour qu’elle devienne leur terre nationale. De même, il devra exterminer l’humanité rebelle actuelle pour que la terre régénérée et renouvelée devienne, au début du 8ème millénaire, la terre éternelle des élus rachetés honorée par la présence de Dieu qui y placera son trône universel.
En ce vendredi 15 Mai 2026, le séjour de 48 heures en Chine de Donald Trump prend fin. Et le résultat de sa rencontre avec Xi Ji-Ping, l’autre véritable adorateur du dragon conscient et revendiqué, était parfaitement prévisible. La rencontre a conservé une forme polie très protocolaire selon la norme chinoise. Je relève que Donald Trump s’est tenu à sa place, en restant dans une attitude humble qui ne le caractérise pas habituellement. Mais entrés en concurrence d’influence mondiale, les intérêts des deux pays sont entièrement opposés ; une entente entre eux reste donc impossible. De plus, dès le premier jour de leur échange, le président Xi a prévenu le président Trump que leurs pays risquaient un affrontement si le problème de Taïwan était mal traité par les USA.
Après ce séjour en Chine, Donald Trump va se retrouver face au problème du blocage du détroit d’Ormuz qu’il veut régler mais ne sait pas encore comment y parvenir. La négociation bloque au sujet de la gestion iranienne du nucléaire, faut-il reprendre les bombardements sur l’Iran ?…à suivre.
M116- Et la Chine s’est éveillée
Ce titre est justifié comme une confirmation apportée à l’annonce d’un livre à succès écrit par Mr Alain Peyrefitte, un ancien ministre français, et dont le titre était « Quand la Chine s’éveillera ». Et bien c’est fait, la Chine s’est bel et bien éveillée et il est grand temps de lui accorder notre attention, tant elle est devenue importante et incontournable. Merci à Mr Trump d’avoir favorisé cette attention universelle en se rendant ces derniers jours en Chine. Les jeunes générations sont nées sous son éveil et n’ont aucune idée du changement que son entrée dans l’OMC a apporté pour les pays de toute la terre. Alors je vais témoigner de ces changements en rappelant l’histoire de son développement et son caractère propre unique dans notre monde. Je veux ici relever sa particularité idolâtre de pays adorateur du dragon. Les Chinois ignorent le sens que Dieu donne au dragon dans sa sainte Bible. C’est pourquoi, ils assument avec fierté cet héritage lointain de leur pays. Et chaque année, une fête nationale honore le dragon dans la joie et l’enthousiasme ; ce qui doit réjouir le diable et ses démons. Ils ont aussi un calendrier qui dédie les années à divers animaux. Les Chinois sont aussi très fiers de leur culture qui honore la sagesse humaine transmise par leur ancêtre Confucius. Ils n’ont pas comme nous, les Occidentaux, un alphabet mais chaque mot est transcrit par un signe qu’ils doivent nécessairement mémoriser ; ce principe leur permet de développer leur mémoire plus que notre système alphabétique. C’est pourquoi, ils sont devenus des maîtres dans l’usage des codes informatiques modernes actuels.
L’histoire de la Chine moderne est le modèle inverse à celui des USA qui l’ont fait entrer dans l’OMC pour exploiter sa main d’œuvre qui était à cette époque jusqu’à 50 fois moins cher que la main d’œuvre occidentale.
Alors que les USA se sont enrichis et sont devenus puissants dans la Seconde Guerre Mondiale, dans le même temps, la Chine était martyrisée par les soldats japonais. Dans son histoire, la Chine, ce grand pays, a vécu repliée derrière sa grande muraille. Elle a ainsi longtemps conservé la norme archaïque de son paganisme culturel et cultuel. Ce comportement pacifique et traditionnel lui a ainsi donné l’apparence de dormir, de somnoler, comparativement aux pays occidentaux où la technologie transformait la situation des peuples.
A la fin de la Seconde Guerre Mondiale, les USA vainqueur ont libéré les Chinois des cruautés imposées par les Japonais et les soldats américains stationnaient en libérateur sur la terre de la Chine. Seulement, le peuple chinois a choisi d’adopter le modèle politique et économique communiste. La présence des soldats américains n’a plus été supportée et les forces communistes « rouge » ont combattu les USA contraints de se retirer sous les balles. La Chine est devenue un grand pays communiste qui a entretenu avec la Russie soviétique longtemps de bonnes relations. Elle n’a jamais renoncé à son régime communiste qui a atteint sous la direction de son président Mao Tsé Thung, son unité nationale et son développement agricole. Le culte rendu à cet homme passait par « le petit livre rouge » qu’il a fait distribuer à tous les Chinois ; ce livre contenait les principes de sagesse de son régime communiste. Après ce grand succès, le chef étant mort, ses successeurs ont remis en cause la norme qu’il avait établie, mais le pays est resté communiste. De son côté, la Russie était de moins en moins purement communiste et l’entente avec la Chine s’est affaiblie. Ainsi, à l’abri derrière sa grande muraille, la Chine vivait selon sa norme moyenâgeuse occidentale pendant qu’à l’Occident, le progrès technique avançait et transformait la vie humaine.
De leur côté, les USA soumettaient les pays européens à leur norme politique et économique capitaliste libérale, ayant comme je l’ai déjà dit, manipulé les Européens pour y créer l’alliance européenne en image de leurs Etats-Unis.
Alors que la Guerre conduite par les militaires a pris fin en 1945, un autre type de guerre l’a remplacée et lui a succédée : la guerre commerciale économique. Et on aurait bien tort de la sous-estimer, car ses conséquences sont aussi mortelles que l’autre. Celui ou celle qui meurt de faim dans la pauvreté meurt autant que ceux qui tombent sous une balle ou une bombe. Car la guerre commerciale que se livrent les peuples est tout aussi féroce et impitoyable. Dans le régime capitaliste les intérêts sont privés et ceux qui agissent, le font dans le but de s’enrichir personnellement, et le plus vite possible ; malheur à ceux qui s’opposent à leur désir ! Or, bénéficiant du prestige mondial obtenu par la victoire dans la Seconde Guerre Mondiale, les investisseurs actionnaires privés américains ont eu l’idée de faire alliance avec la Chine pour exploiter sa main d’œuvre au statut ressemblant à celui de l’esclave dans son propre pays. Car le régime communiste chinois est entièrement placé sous le contrôle des agents soumis au régime communiste. Et ce communisme n’avait et n’a toujours rien de comparable au communisme pratiqué par les premiers chrétiens persécutés par les Juifs et les Romains. Comme tous les régimes organisés par les hommes corrompus, ce communisme favorisait encore des gens de classes différentes. Les chefs politiques dominaient des servants chargés de contrôler le peuple, et dans l’injustice humaine, la pratique des pots de vin et du bakchich en faveur des chefs locaux écrasait de charges la masse des travailleurs.
Les hommes d’affaire américains se sont entendus avec les dirigeants chinois pour qu’elle accepte une norme commerciale basée sur le double système capitaliste et communiste. Et sous cette norme, la Chine a fait son entrée dans l’OMC, l’Organisation Mondiale du Commerce. Dans un premier temps, les travailleurs sont devenus les esclaves des investisseurs américains qui ont apporté à la Chine communiste les connaissances scientifiques et techniques américaines permettant de produire en Chine tout ce qui était produit jusque-là sur le sol des USA, au Japon et en Europe occidentale. Ce qui me permet de dire aujourd’hui que la richesse actuelle de la Chine, c’est notre ruine et notre appauvrissement. J’ai souvent déjà dénoncé cet aveuglement des dirigeants européens qui, aveuglés par les profits énormes réalisés par l’investissement boursier placé dans les entreprises occidentales délocalisées en Chine ont été responsables de notre ruine actuelle causée par la disparition de nos grandes productions industrielles locales.
Il est évident que cette action n’a en fait qu’accompli le dessein de Dieu qui consiste à ruiner l’Occident chrétien infidèle qu’il a maudit et devait affaiblir afin de le livrer à ses ennemis pour qu’ils le détruisent. Vus sous cet angle, les choix économiques et politiques prennent une nature reliée à la religion. Ces choses considérées comme des sujets profanes sont en réalité les armes utilisées par Dieu pour imposer à ses ennemis le sort qu’il leur prépare.
La relation des USA avec la Chine prend donc aujourd’hui un rôle religieux extrêmement révélateur. En dépit des apparences religieuses contraires dans l’absolu, ces deux pays sont des adorateurs du dragon au sens biblique du terme. Et l’éveil de la Chine relevé dans notre actualité se présente au moment où les USA n’ont jamais été aussi faibles, en dépit, encore, des apparences trompeuses.
En effet, la politique commerciale et militaire agressive mise en œuvre par les USA par le président Trump a pour cause son constat de sa ruine commerciale. Car, derrière son prestige hérité depuis 1945, l’Amérique livrée à Donald Trump était dans un état économique désastreux, victime des délocalisations industrielles vers la Chine ; exactement comme les pays européens suivistes qui ont été séduits par ses initiatives et ont obéi à ses directives. La norme du mondialisme a été imposée par les USA et ensemble, avec les pays européens, ils en paient collectivement le prix, en partageant leur ruine et leur désert industriel. Le seul gagnant dans cette histoire jusqu’à ce jour reste la Chine devenue l’atelier ou l’usine qui produit l’équipement vendu dans tous les pays de la terre.
La Chine rivalise aujourd’hui avec l’Amérique qu’elle dépasse même au niveau de la technologie informatique. En une année elle produit plus de bateaux ou d’avions que l’Amérique sur plusieurs années. Dans sa dernière rencontre avec le président chinois, Donald Trump a pris conscience de la situation et il n’a pas caché la forte impression que la nouvelle Chine a produit sur lui. Son comportement correct presque effacé et élogieux envers son hôte en a témoigné. Et à ce sujet je précise que les journalistes interprètent mal ce qu’il appelle l’honneur rendu au président américain. Car dans sa réussite actuelle, la Chine n’a aucunement l’intention d’honorer son adversaire potentiel comme le président Xi a tenu à le suggérer en évoquant le problème de Taïwan. En réalité, la Chine a voulu montrer au chef des USA qu’elle était en possibilité de l’égaler au niveau du faste et du devoir diplomatique. Elle a reçu dignement le président américain et elle a voulu lui en mettre « plein la vue » selon l’expression populaire française. Et le moins que je puisse dire, c’est qu’elle a parfaitement atteint son but ; Donald Trump est reparti, séduit et ébloui vers son pays, les USA.
Ce que ces deux grands dirigeants de la terre ignorent, c’est que leur rencontre sonne le glas de leur grandeur, car les deux pays vont subir les conséquences désastreuses dues au blocage du détroit d’Ormuz.
Je développe ici cette idée. La Chine tire sa richesse de l’exportation des produits qu’elle fabrique et vend aux Occidentaux et aux pays sur toute la terre, mais ses meilleurs clients sont les pays dits riches occidentaux. Or, le blocage du détroit d’Ormuz accentue la baisse de leur pouvoir d’achat, en provoquant des hausses de prix qui répercutent l’augmentation du prix du pétrole et du gaz ; et aussi des engrais agricoles. Voyant les prix s’envoler de plus en plus, car nous n’en sommes encore qu’au début, les consommateurs européens vont réduire leur dépense et donc s’abstenir d’acheter les produits vendus par la Chine principalement. En conséquence, et c’est déjà le cas, le développement économique de la Chine va s’arrêter et régresser. Elle relève en effet déjà l’apparition d’un chômage qui ne peut que croître jusqu’à prendre la forme d’une grave crise économique et politique interne. Le mondialisme économique prend l’aspect d’un jeu de domino dans lequel la chute d’une pièce entraîne inévitablement la chute successive de toutes les autres. Et je relève combien le nom « domino » est adapté pour cette comparaison avec des pays qui luttent, précisément, pour « dominer » les autres.
En ce qui concerne les USA, Donald Trump avait tenté la méthode des fortes taxes douanières aux pays importateurs fournisseurs du pays. Mais le Congrès américain a annulé ses décisions présentées en grand spectacle ; ce qui a frappé son orgueil et sa mégalomanie. Son voyage en Chine lui a asséné un nouveau coup et la Chine vient de démontrer l’efficacité du régime de type communiste qui réussit là où le régime capitaliste du dominateur mondial échoue. Quelle revanche de la part du communisme moqué et ridiculisé par les Occidentaux américains et européens ! C’est un pays communiste qui alimente et équipe en dernier les Occidentaux avant la grande dévastation de la « sixième trompette » du Dieu vivant.
Face au constat de la situation, je pense pouvoir dire que le malheur des Occidentaux est imputable à leur désir insatiable de liberté. Cette liberté est née en Amérique, chez les colons anglais et européens entrés en lutte contre la couronne anglaise, peu de temps avant la grande Révolution française de 1789. L’histoire du monde témoigne ainsi que la vie collective des êtres humains impose la restriction de la liberté individuelle. La vie naturelle témoigne à l’homme par ses exemples de ce principe de vie appliquée dans la vérité religieuse du vrai Dieu. Or, c’est précisément pour préserver sa liberté que l’homme détourne son attention du témoignage religieux inspiré et accompli par Dieu et ses serviteurs. La leçon à retenir est que la liberté religieuse et la liberté profane conduisent toutes deux l’être humain individuellement et collectivement à l’échec. Car c’est pour satisfaire égoïstement le désir d’enrichissement individuel de ses investisseurs boursiers que les USA ont détruit leur grande prospérité. La liberté se paie par l’insécurité et dans un pays comme la Chine, le peuple a préféré jusqu’à ce jour, la sécurité en acceptant de voir réduire sa liberté. Il semble donc que le paganisme ait apporté aux adeptes du pays adorateur du dragon la réussite que la foi chrétienne infidèle occidentale n’a pas su obtenir. Car son infidélité résulte de son désir de liberté insatiable, illimitée.
Je relève que les pays qui prennent en dernier une grande importance sont des pays restés longtemps ignorés, abaissés et méprisés par les Occidentaux pleins d’arrogance. J’y vois là, une démarche divine conforme à son esprit parfaitement juste et que la loi du talion résume parfaitement. La loi divine dit dans Lév.24:19 à 22 : « Si quelqu'un blesse son prochain, il lui sera fait comme il a fait : fracture pour fracture, œil pour œil, dent pour dent ; il lui sera fait la même blessure qu'il a faite à son prochain. Celui qui tuera un animal le remplacera, mais celui qui tuera un homme sera puni de mort. Vous aurez la même loi, l'étranger comme l'indigène; car je suis YaHWéH, votre Dieu. ».
Cependant, en Jésus-Christ, ce principe est réservé exclusivement à Dieu auquel appartiennent la vengeance et la rétribution selon Rom.12:19 : « Ne vous vengez point vous-mêmes, bien-aimés, mais laissez agir la colère ; car il est écrit : A moi la vengeance, à moi la rétribution, dit le Seigneur. » Cette application apparait dans Ap.13:10 où l’Esprit déclare : « Si quelqu'un mène en captivité, il ira en captivité ; si quelqu'un tue par l'épée, il faut qu'il soit tué par l'épée. C'est ici la persévérance et la foi des saints ». Et dans l’histoire accomplie en France, ce principe a été mis en œuvre par Dieu, en suscitant la Révolution française dont les partisans ont conduit en prison les monarchistes, les anciens persécuteurs, jusqu’au roi de France Louis XVI et son épouse Marie-Antoinette, guillotinés, successivement, dans l’année 1793.
Les leçons données par le Dieu créateur, le Dieu vivant qui s’est incarné pour un temps en Jésus-Christ, sont toutes écrites dans le déroulement de l’histoire qui témoigne ainsi de la vérité annoncée d’avance par lui, dans ses prophéties bibliques. Il n’est pas nécessaire de voir Dieu pour croire en lui, les leçons écrites dans ses prophéties bibliques et dans l’histoire humaine accomplie suffisent pour être convaincu de sa vivante réalité témoignée en action et en puissance.
Dans notre actualité, l’écroulement économique des puissances occidentales accomplit le dernier châtiment d’avertissement que représente dans Ap.9 sa « sixième trompette ». Et la vengeance de Dieu va s’exprimer par la vengeance des peuples longtemps exploités par les pays puissants occidentaux. Pour préparer cette vengeance, Dieu a doté les armées de sa colère de l’arme nucléaire que l’Iran aspirait à posséder. Ce pays n’est pas plus suicidaire que les autres nations qui disposent déjà de cette arme majeure. En fait, la détention de l’arme nucléaire rend les pays inattaquables par ce type d’arme. Il n’y a pas de raison de penser que l’Iran ferait exception à ce sujet. Sa haine envers Israël peut conduire les Iraniens à tenter de l’anéantir mais seulement par des moyens conventionnels. C’est alors qu’il nous faut relever la responsabilité d’Israël dans l’esprit duquel Dieu et le diable ont inspiré la peur de voir l’Iran les détruire par l’arme nucléaire. Dieu a ainsi suscité dans l’Israël maudit par lui, cette hantise, cette fixation d’esprit, qui l’a conduit à agresser l’Iran avec les Américains pour l’empêcher d’obtenir la bombe suprême atomique. Et la même fixation d’esprit est partagée par Donald Trump et Benjamin Netanyahou, les deux chefs de guerre maudits par Dieu en Jésus-Christ.
La grande muraille de Chine a longtemps protégé ses habitants de l’influence maléfique des puissances occidentales et aujourd’hui encore, elle reste séparée par sa culture de ces pays occidentaux. Il est à relever que l’Occident est aujourd’hui menacé par la Russie restée derrière le virtuel « rideau de fer » dans son régime soviétique, et par la Chine restée derrière sa « grande muraille ». Dans ce camp hostile aux Occidentaux on retrouve cette petite Corée du Nord, prise au sérieux depuis qu’elle possède la bombe atomique en nombre, et enfin l’Iran qui désir l’obtenir. Dans ce projet divin, l’Iran tient le rôle d’un détonateur qui contraint les USA à épuiser leur cartouches, leurs bombes, leurs missiles destructeurs. Et cet épuisement est pour les USA un piège dans lequel l’Iran les entraîne. J’apprends par la télévision que les caisses du Pentagone de Washington sont vides ; ce qui va rendre difficile la victoire sur l’Iran et compromet entièrement toute intervention américaine pour aider les Européens lorsque la Russie les envahira dans quelques temps que je ne suis pas en mesure de chiffrer. Car il se peut que la grande confrontation annoncée dans Daniel 11:40 à 45 s’accomplisse dans un temps réduit, sur la fin des 1260 jours consacrés à l’action de la « sixième trompette ». J’ai déjà constaté que les choses ne se présentent pas avec la rapidité que je supposais. En fait, Dieu se donne 1260 jours pour accomplir son annonce prophétique, mais les événements préparatoires peuvent s’allonger et se répartir dans ce temps. Les derniers moyens destructeurs étant de norme nucléaire, il suffira en effet de peu de temps pour que « l’extermination de multitudes » prophétisée dans Daniel 11:44 soit accomplie sur la fin de la dernière année de ce temps qui sera l’année 2028 ; le terme prophétisé étant fixé au 17 Janvier 2029.
Dans cette phase actuelle de mise en route de la « sixième trompette » la guerre opposant la puissante Amérique au faible Iran prend l’aspect symbolique de l’opposition du lion et d’une tortue. Les griffes du lion glissent sur la carapace de la tortue comme les bombes américaines ricochent sur les montagnes de granit extrêmement dur et résistant de l’Iran. Pour résister à la puissante Amérique et ses armes destructrices, Dieu a doté l’Iran de défenses naturelles et il a donné à l’aspect du détroit d’Ormuz cet aspect d’étranglement qui lui donne la maîtrise sur le franchissement de cette zone de mer ; ceci, en vue d’étrangler toute l’économie mondiale dans l’année 2026, porteuse de son glorieux nom YaHWéH.
L’Iran conserve toute la fierté de son passé où elle portait le nom « Perse ». Et son retour sur la scène historique des derniers jours réveille son instinct guerrier qui l’a faite empire Perse après Darios le Mède par son successeur Cyrus II le Perse que Dieu appelle « son berger et son oint » longtemps avant sa naissance sur la terre, dans Esaïe 44:28 et 45:1-2 : « Je dis de Cyrus : Il est mon berger, Et il accomplira toute ma volonté; Il dira de Jérusalem : Qu'elle soit rebâtie ! Et du temple : Qu'il soit fondé ! …/…Ainsi parle YaHWéH à son oint, à Cyrus, qu'il tient par la main, pour terrasser les nations devant lui, et pour relâcher la ceinture des rois, pour lui ouvrir les portes, afin qu'elles ne soient plus fermées ; je marcherai devant toi, j'aplanirai les chemins montueux, je romprai les portes d'airain, et je briserai les verrous de fer. »
Et je signale que la précision donnée dans ce verset concernant l’ordre que Jérusalem soit rebâtie constitue un piège énorme pour quiconque tente de découvrir la date de la première venue de Jésus-Christ selon l’enseignement cité dans Dan.9:25 : « Sache-le donc, et comprends! Depuis le moment où la parole a annoncé que Jérusalem sera rebâtie jusqu'à l'Oint, au Conducteur, il y a sept semaines et soixante-deux semaines, les places et les fossés seront rétablis, mais en des temps fâcheux. » Cette ordre imputé au roi Cyrus dans Esaïe 44:28, doit réellement être imputé au roi Artaxerxès qui a régné plus tard après lui sur l’empire Perse, selon Esdras 7:7. Et ce rôle que Dieu a donné à deux rois Perses donne à l’Iran un prestige historique religieux qui mérite d’être pris en considération. Dieu reste constant dans son jugement, car il retrouve en notre époque moderne, dans l’Iran, un peuple capable de résister aux influences abominables venues de l’Occident chrétien entièrement maudit sous toutes ses formes.
Les tunnels creusés profondément sous terre sous la protection de centaines de mètres de pierre de granit très dur témoignent d’une préparation divine en vue du grand combat final que l’Iran doit soutenir aujourd’hui contre l’alliance maudite venue de l’Occident, américaine et israélienne.
Depuis que l’intégralité des Chrétiens occidentaux est tombée dans l’apostasie, sans pour autant obtenir le salut offert uniquement au nom de Jésus-Christ, sa résistance religieuse permet à la République islamique de l’Iran de conserver un aspect religieux de pureté qu’elle revendique et désire représenter ; et ceci, dans l’ignorance de ses manques et de la justice de Jésus-Christ.
L’actualité prend la forme des fables écrites par Jean de la Fontaine, et je pense précisément à la fable de « la cigale et la fourmi ». Dans rôle de la cigale, je place l’Occident consommateur à la recherche du plaisir et de nouvelles sensations ; et dans le rôle de la fourmi, l’Iran isolé et rejeté qui a préparé des quantités énormes de missiles, de drones, d’embarcations légères très rapides, des choses parfaitement adaptées pour répondre à l’agression massive américaine et israélienne ; le stock de ces choses étant gardé à l’abri dans des tunnels protégés par la roche de granit. Comme le dit la fable, l’Occident cigale « fut fort dépourvu » quand la guerre fut venue. Et de son côté, la prudente fourmi iranienne dispose d’un arsenal impressionnant préparé patiemment pendant que son ennemie occidentale ne pensait qu’à faire la fête. Et l’histoire continue…à suivre.
M117- Dieu se révèle dans sa sainte Bible
Ce titre peut étonner par sa simplicité mais ce message est d’une grande richesse. Pour beaucoup de Chrétiens lecteurs de la sainte Bible ce titre prend un caractère évident et pourtant il y a dans la sainte Bible beaucoup de choses qu’ils ne relèvent pas.
Je signale déjà que la foi ne repose que sur les révélations écrites dans la sainte Bible, parce que Dieu l’a voulu ainsi, et qu’il dispose par ce moyen de juger, en les justifiant ou les condamnant, toutes ses créatures humaines auxquelles il la propose et présente. Le Dieu universel propose à toutes ses créatures une seule vérité au caractère universel. Et dans ce monde de transactions et de compromis, cette vérité tranchante est loin d’être comprise et acceptée. Dieu se repose uniquement sur cette parole écrite pour juger ses créatures comme Jésus-Christ l’a confirmé en disant dans Jean 12:47 à 50 : « Si quelqu'un entend mes paroles et ne les garde point, ce n'est pas moi qui le juge ; car je suis venu non pour juger le monde, mais pour sauver le monde. Celui qui me rejette et qui ne reçoit pas mes paroles a son juge ; la parole que j'ai annoncée, c'est elle qui le jugera au dernier jour. Car je n'ai point parlé de moi-même ; mais le Père, qui m'a envoyé, m'a prescrit lui-même ce que je dois dire et annoncer. Et je sais que son commandement est la vie éternelle. C'est pourquoi les choses que je dis, je les dis comme le Père me les a dites. »
Ainsi, dans son apparence humaine en Jésus-Christ, Dieu se retranche derrière ses paroles dont l’écoute ou le mépris juge et justifie ou condamne l’être humain. Ce principe est appliqué par Dieu depuis la sortie d’Egypte et la rédaction des cinq premiers livres de la sainte Bible écrits par Moïse selon la dictée et l’ordre donnés par Dieu. Au fil du temps, les autres livres inspirés sont venus se joindre à ces cinq premiers livres.
Comme le dit ce dicton, « les paroles s’envolent mais les écrits restent ». C’est donc bien dans le but de rester perpétuellement et de subsister jusqu’au retour final de Jésus-Christ que Dieu a fait écrire continuellement son témoignage inspiré par ses écrivains sanctifiés. L’incarnation de Jésus-Christ n’a été constatée que par ses contemporains juifs. De même la sortie d’Egypte n’a eu pour témoins que les israélites de l’époque et les Egyptiens pressés d’oublier cette dure expérience. Et dans les deux cas, les témoins oculaires sont morts et devenus inutiles. Au contraire, le témoignage écrit qu’ils ont laissé après eux subsiste et il peut ainsi éclairer et responsabiliser toutes les créatures humaines dispersées sur toute la terre.
Dieu pourrait se rendre visible et obtenir ainsi de toutes ses créatures une obéissance à tous ses commandements, les rebelles endurcis du genre Satan étant l’exception. Mais ne voulant sélectionner que les créatures qui l’aiment, le cherchent, étant prêtes à lui obéir à cause de la confiance absolue qu’elles lui témoignent, Dieu a choisi de rester invisible pour pouvoir sélectionner uniquement celles qui le cherchent malgré son invisibilité, en plaçant leur confiance sur sa seule parole écrite dans sa sainte Bible.
Déjà, l’idée de rassembler des témoignages au fil des siècles et des millénaires témoigne du calcul d’une intelligence supérieure que l’on nomme Dieu. Et la sainte Bible renferme énormément de preuves de sa construction selon la volonté de cette intelligence suprême invisible nommée Dieu. Les témoignages de la sainte Bible mettent ses lecteurs en contact avec la vie surnaturelle. Dieu a choisi les moments et les circonstances dans lesquels il a voulu s’exprimer en parlant à des hommes, surpris par son appel, son interpellation étant par eux imprévue. Adam le premier homme l’a rencontré avant le péché dans le jardin terrestre que Dieu lui a préparé, pour lui et sa compagne, Eve. Mais leur péché a mis fin à ces rencontres et Dieu a choisi alors au fil du temps ses interlocuteurs. La sainte Bible ne mentionne que certains d’entre eux, ceux que Dieu a retenus pour son témoignage écrit.
Lorsque j’ai lu pour la première fois la Bible entière en continuité assidue, je suis entré dans la pensée immortelle du Dieu qui a inspiré au fil du temps ses scribes, ses témoins d’une expérience digne et utile à faire partager par tous ses futurs élus. J’ai ainsi pu relever, la continuité de sa pensée divine à travers le temps ; ce qui permet de trouver en Jésus-Christ l’accomplissement d’un projet de salut enseigné par de nombreux symboles et rites religieux dans l’ancienne alliance actée avec l’Israël sorti d’Egypte et tous ses descendants. Ce que je dis jusque-là est exprimé dans l’épître adressé aux Hébreux dans lequel le lien entre les deux alliances est clairement expliqué.
D’innombrables chrétiens ne profitent pas de la puissance de la lecture de la Bible, parce qu’ils ne la lisent jamais en entier, ou parce qu’ils sont religieusement artificiels. De plus, il est important de savoir que Dieu s’adresse à notre intelligence humaine individuelle et que seuls ses élus peuvent retirer de leur lecture biblique, le plus précieux qu’elle peut donner de sa part. Nous avons ainsi, au départ, le témoignage biblique dont dépend la vraie foi qui, seule, obtient la promesse du salut qui mettra les rachetés sélectionnés en présence visible de Dieu. Il y a donc de nombreuses manières d’utiliser la Bible et hélas pour eux, beaucoup de Chrétiens se contentent de lire et relire les seuls passages qui leur plaisent sans recevoir son enseignement global. Sans ce miroir divin présenté par Dieu sous sa forme entière, complète, ils ne peuvent pas identifier leurs péchés et tombent sous la condamnation divine. Tel est le sort des gens trop superficiels incapables par nature de considérer, comme il convient de le faire, la solennité des déclarations divines faites dans la Bible entière. Pour de telles personnes, il est en effet très facile d’ignorer le jugement du Dieu qui se cache volontairement dans l’invisibilité. C’est probablement en pensant à eux, que quelqu’un a exprimé ce dicton : « loin des yeux, loin du cœur ». Car ceux qui agissent ainsi religieusement agissent de même envers les êtres humains.
La bonne lecture de la sainte Bible arrache notre âme de la terre et de ses pensées terrestres et elle nous fait voyager spirituellement. Et pour vivre ce type d’expérience il faut s’offrir en entier dans notre lecture, afin de revivre en témoin, les faits révélés par des témoins disparus.
La vraie foi ne résulte pas du hasard mais du rassemblement de conditions qui la favorisent et la créent. J’ai toujours aimé ce qui me semble logique et je pense que c’est là que se trouve le secret de ma foi. Car la vie sans un Dieu supérieur qui l’a créée est simplement inadmissible. En sorte que je tiens là des propos de nature contraire à ce que l’on dit traditionnellement de la foi. La foi, la vraie, devrait être trouvée dans la majorité des créatures de Dieu, car c’est l’incrédulité et l’incroyance qui sont absurdes et illogiques. Ainsi, dans son expérience profane humaine, aucun être humain n’a découvert dans la nature, un ordinateur prêt à fonctionner. Nous savons tous que l’ordinateur aujourd’hui présent dans de nombreux foyers est le résultat de lents et continuels progrès obtenus par des successions de découvertes scientifiques. Au commencement de la possibilité de sa future réalisation, il y a eu la découverte de l’électricité, puis l’application de l’électricité dans la science électronique, et en dernier, utilisant les deux techniques précédentes, est apparue la science informatique et son langage numérique utilisés dans le fonctionnement de nos ordinateurs de tous types, dont celui des téléphones numériques portables. De puissantes stations de mémoires artificielles rassemblent aujourd’hui les connaissances recueillies sur la terre entière et cette connaissance universelle est mise à la disposition de l’IA, l’Intelligence Artificielle. Il n’y a rien de divin dans tout cela, l’homme a construit lui-même, pas à pas, cette étonnante technologie. Et il est temps de réaliser que cette expérience prouve que l’intelligence ne peut être obtenue et transmise que par une intelligence supérieure, comme le prouve aujourd’hui l’existence de l’IA héritière d’une construction due à l’intelligence humaine.
Ainsi, sans qu’ils en prennent conscience, leur construction de l’IA responsabilise les hommes qui refusent de croire à l’existence de Dieu ou se montrent incrédules envers lui, alors qu’il est la source de l’intelligence supérieure originelle, de laquelle se forment toutes les intelligences de ses créatures.
J’aborde maintenant ce sujet sous le regard des révélations prophétiques présentées dans la sainte Bible. Car là encore, en méprisant les prophéties bibliques, l’être humain se prive de nouvelles preuves de l’existence du Dieu créateur invisible pour ses créatures terrestres. Les prophéties de Daniel reposent sur une construction progressive de révélations complémentaires qui prouvent ainsi l’existence de l’intelligence divine qui a organisé cette construction qui repose sur les 12 chapitres de son livre. Les témoignages laissés par le prophète Daniel s’allongent sur environ 50 ans d’expérience au service de Dieu sous les rois : Nébucadnetsar le chaldéen ; Belschatsar son petit fils ; Darius le Mède ; Cyrus le Perse. Un homme a dit avant moi en parlant de la création terrestre : « un tel tableau est forcément l’œuvre d’un peintre ». J’utilise ce sage raisonnement en l’appliquant à l’intelligence divine à laquelle la construction prophétique peut et doit être logiquement imputée.
Mais dans ma lecture de la Bible, je retire encore ce raisonnement. Lorsqu’un homme rédige un roman ou une étude, il construit préalablement les étapes de son ouvrage en commençant par le titre principal, puis en prévoyant des chapitres successifs dans lesquels il va développer des sujets. Ce type d’action ne peut résulter que d’une intelligence consciente contrôlant sa volonté. Or, la Bible présente ce type de témoignage dans le témoignage du prophète Daniel qui révèle ainsi encore subtilement la preuve de l’existence de Dieu et de sa pensée intelligente constructive. Ainsi Daniel 2 présente par la vision de la statue du colosse aux pieds d’argile et de fer, le grand plan dans lequel va se dérouler le temps que Dieu offre à l’humanité jusqu’au retour glorieux de Jésus-Christ. Dans ce grand plan, Dieu sépare des périodes placées sous des dominateurs terrestres successifs : les chaldéens, les Mèdes et les Perses, les Grecs, les Romains et le temps des royaumes européens et de leurs changements historiques en Républiques. Dans cette construction, Dieu confirme non seulement son existence mais en plus sa capacité et son pouvoir illimité éternel qui lui assure le contrôle sur tout ce qui vit, ou existe sous toutes formes ou types dans le temps qu’il maîtrise.
La même intelligence apparait encore plus dans le livre Apocalypse construit sur une symétrie voulue qui le fait commencer par un prologue par le chapitre 1 et le fait finir par un épilogue par le chapitre 22. Au centre du livre les chapitres 11, 12, et 13 partagent en commun le fait de couvrir le temps complet de l’ère chrétienne prophétisé sous des thèmes différents et complémentaires. On ne peut ainsi que se montrer admiratif pour l’œuvre du Dieu Artiste dont le sens du vrai beau repose sur la parfaite symétrie respectée et recherchée par les grands architectes des temps anciens. L’esprit pervers humain actuel préfère honorer ce qui est dissymétrique jusqu’à l’absurde comme en témoigne les œuvres du célèbre peintre Picasso. La séparation de Dieu se voit aussi dans ce manque de goût et la perte des valeurs divines.
Dans l’année 1992, j’ai présenté en France, à Valence sur Drôme où je vis encore, cinq conférences réparties dans l’année. Et sur les affiches qui annonçaient les conférences, je présentais cet argument qui devrait interroger tout être intelligent : Qui peut donner en 1992 les clés de la compréhension des prophéties bibliques de Daniel révélées à ce prophète 26 siècles avant cette année 1992 ? Et bien sûr, le raisonnement vaut aussi pour les mystères de l’Apocalypse que j’ai pu décrypter et expliquer environ 19 siècles après sa révélation reçue en vision par l’apôtre Jean.
Enfin, c’est dès la première page de la Bible, dans le chapitre de la Genèse que Dieu prouve sa sagesse et son intelligence en donnant à la semaine de sept jours de 24 heures l’image structurelle des sept mille années qu’il va donner à son expérience terrestre complète : 6000 ans pour sélectionner ses élus rachetés, et un repos de sabbat de 1000 ans, pendant lequel, dans le royaume céleste de Dieu, les élus sauvés seront occupés à juger avec Jésus-Christ, les méchants, morts, jugés indignes de son salut ; ceci, en vue de leur anéantissement après leur résurrection sur la terre désolée pour le jugement dernier à la fin du septième millénaire.
Le projet de Dieu c’est avant tout un programme pour l’humanité qu’il contrôle constamment et veille à son parfait accomplissement. En dépit des apparences trompeuses, la mort de Jésus-Christ était pour Dieu la base et le signe de sa victoire. Elle lui a permis de sauver ses élus et de condamner à la seconde mort et à l’anéantissement, le diable, ses partisans les démons célestes et tous les rebelles humains terrestres. C’est pourquoi Jésus déclare dans Ap.6:2 qu’il est « parti en vainqueur et pour vaincre » soit, parfaitement résolu à souffrir la mort pour obtenir, par sa résistance et sa résignation altruiste et compassionnelle exemplaire, la victoire sur le péché.
Notre nature humaine réduit notre capacité à réaliser qui est Dieu, car il met la perfection dans tous ce qui le concerne, dans ses œuvres et son caractère. Et nous avons pour seule comparaison notre humanité faible et faillible. Dans sa révélation biblique de sa personnalité, Dieu ne se contente pas de dire qu’il existe, il révèle tous les aspects de son divin caractère capable de tous les extrêmes au niveau de l’exigence de sa justice et en même temps de l’extrême douceur au niveau de son amour incomparable pour ceux qui l’aiment et le lui prouvent par leur obéissance volontaire.
La connaissance de Dieu conditionne le salut, selon ce verset de Jean 17:3 dans lequel Jésus-Christ déclare : « Or, la vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ. » Mais attention ! Les mots, et ici un verbe, peuvent porter un sens différent de celui que la coutume humaine leur donne. Car pour Dieu que signifie le verbe « connaître » ? Etymologiquement, ce verbe signifie « naître avec ». Mais Dieu lui donne un sens encore plus fusionnel, en désignant l’acte sexuel qui conduit l’homme et sa femme à ne faire qu’une seule chair, comme en atteste ce verset cité dans Gen.4:1 : « Adam connut Eve, sa femme ; elle conçut, et enfanta Caïn et elle dit : J'ai formé un homme avec l'aide de YaHWéH. » Cette dernière phrase rappelle très justement que la procréation humaine et animale repose doublement, sur une action humaine, mais une action qui est réalisée avec l’aide du Dieu créateur qui a fixé et créé ce mode de développement des vies terrestres. Or, aujourd’hui, les humains incroyants frustrent Dieu de cette gloire créatrice, en le privant des honneurs dus à son rôle de Créateur de toute forme de vies et de choses matérielles. Cette frustration imposée au Dieu créateur peut être de différents niveaux qui vont de la frustration entière jusqu’à la frustration partielle. Et cette frustration partielle est la conséquence d’une fausse connaissance de Dieu ; d’où l’importance que nous devons donner au sens que YaHWéH donne au verbe connaître. La parfaite connaissance de Dieu conduit à ne faire qu’un avec lui en Jésus-Christ, selon Jean 17:20 à 23 : « Ce n'est pas pour eux seulement que je prie, mais encore pour ceux qui croiront en moi par leur parole, afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et comme je suis en toi, afin qu'eux aussi soient un en nous, pour que le monde croie que tu m'as envoyé. Je leur ai donné la gloire que tu m'as donnée, afin qu'ils soient un comme nous sommes un, moi en eux, et toi en moi, - afin qu'ils soient parfaitement un, et que le monde connaisse que tu m'as envoyé et que tu les as aimés comme tu m'as aimé. »
Quelle tristesse de constater dans notre temps moderne cet échec spirituel du but présenté par Jésus-Christ ! Où est donc l’unité des élus des derniers jours, et où sont les élus, eux-mêmes ? Les êtres humains ne sont unis que par le partage de leur égoïsme individuel. Et il faudra attendre le retour de Jésus-Christ pour que la dernière épreuve de foi révèle les derniers élus quand leur engagement spirituel les condamnera à mort.
La sainte Bible est non seulement utile mais indispensable pour conduire les âmes des élus au salut proposé par Dieu au nom de Jésus-Christ. C’est par elle que Dieu se révèle à ses saints élus. Et le fruit de son étude fait toute la différence entre l’homme sauvé et l’homme perdu. L’homme sauvé peut seul répondre à cette question : pourquoi existes-tu ? Et sa réponse est : parce que Dieu existe et il m’a fait naître par le moyen de mes parents terrestres. Cette pensée n’est pas chez tous, car nombreux sont les parents qui s’approprient injustement leurs enfants ; ils oublient que l’enfant qui naît appartient en premier au Dieu créateur ; ce qu’à reconnu, Eve la première mère de l’humanité entière.
Dieu révèle dans la sainte Bible le haut niveau de ses exigences. Dans Ezéchiel 14, il présente « Noé, Daniel et Job » comme étant les modèles de ses élus auxquels il offrira la vie éternelle. Ces trois hommes étaient des modèles jusqu’à ce qu’en Jésus-Christ, Dieu vienne incarner le modèle parfait qu’il exige de ceux qu’il sauve. « Noé, Daniel et Job », ont tous en leur temps et leurs expériences personnelles témoigné d’une fidélité exemplaire envers Dieu et sa vérité. En Jésus-Christ, nous retrouvons la perfection de leurs trois témoignages personnels. Les élus doivent donc se comporter comme Jésus-Christ et avant lui, comme « Noé, Daniel et Job », en reproduisant leurs trois types d’expériences.
En Noé, Dieu présente l’élu type trouvé digne de son éternité. Etant arraché à la mort collective du déluge, son expérience prophétise la mission adventiste des derniers jours qui précèdent le retour glorieux de Jésus-Christ.
En Daniel, Dieu présente l’élu type trouvé digne de son éternité. Sa fidélité envers Dieu le qualifie pour devenir son prophète auprès du roi Nébucadnetsar qui se convertira après ses cuisantes épreuves imposées par Dieu. Daniel reçoit les prophéties les plus importantes de la sainte Bible concernant les deux interventions de Jésus-Christ, dans la vie humaine terrestre. Daniel est donc, lui-aussi, un prophète de Dieu du type adventiste que je représente aujourd’hui depuis le 14 Juin de l’année 1980 après la vision reçue au printemps de l’année 1975. Ses prophéties constituent la base des données sur laquelle celles de l’Apocalypse reçue par Jean viennent se superposer. Comme Jésus-Christ, Daniel et ses trois compagnons sont fidèles envers Dieu jusqu’à préférer mourir plutôt que de le trahir à cause de la menace mortelle qui pèse sur eux. Dans ce comportement, ils anticipent celui de Jésus-Christ. Mais héritiers du péché originel, ils ont besoin de sa future grâce apportée par son expérience terrestre. Venu du ciel, Jésus est sans péché originel, et sa vie parfaite est offerte en sacrifice volontaire pour expier et racheter les péchés de ses saints élus. S’étant lui-même ressuscité, il dirige les pas de ses serviteurs et fait accomplir par le diable et ses suppôts terrestres et célestes les œuvres maudites nécessaires pour punir les pécheurs terrestres.
En Job, Dieu révèle encore le type de l’élu trouvé digne de son éternité. Job est inconsciemment l’objet d’un combat spirituel qui oppose Satan au Dieu créateur. Il vit l’expérience d’un dépouillement complet de son existence ; il perd ses enfants soudainement tués et reste néanmoins invariablement fidèle envers Dieu. Satan obtient alors de Dieu le droit de frapper Job dans sa chair et il lui impose de grandes souffrances, mais là encore, Job reste intègre et fidèle à Dieu. Il ne cache pas son incompréhension au sujet du sort qui lui est imposé mais il reste néanmoins invariablement fidèle. Cette expérience de Job concerne encore aujourd’hui les derniers élus adventistes du septième jour. Car, la fidélité envers Dieu est invariablement exigée par lui de ses élus jusqu’au retour du Christ qui sera précédé de cette expérience vécue par Job, concrètement. Ils devront renoncer à leurs biens, accepter l’injuste humiliation, l’arrestation et l’emprisonnement, jusqu’à la condamnation à mort finale prévue dans le programme préparé et révélé par Dieu aux seuls Adventistes du septième jour. Cette dernière expérience est prophétisée dans Ap.3:10 : « Parce que tu as gardé la parole de la persévérance en moi, je te garderai aussi à l'heure de la tentation qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre. » Ce message concernant la dernière épreuve de foi vécue sur la terre confirme l’identité « adventiste » de l’époque nommée symboliquement « Philadelphie » ce qui signifie : amour fraternel. Cependant, le message de « Laodicée » qui lui succède témoigne que « Philadelphie » désigne seulement le début de l’expérience universelle de «l’église adventiste du septième jour » rattaché à la date 1873 établie par Dan.12:12, selon les versets 11 et 12 : « Depuis le temps où cessera le sacrifice perpétuel, et où sera dressée l'abomination du dévastateur (en 538), il y aura mille deux cent quatre-vingt-dix jours (= 1828). Heureux celui qui attendra, et qui arrivera jusqu'à mille trois cent trente-cinq jours ! (= 1873) ». Le temps compris entre 1828 et 1873 couvre l’expérience adventiste avant sa mission universelle. Officiellement, l’église adventiste a été instituée en norme strictement américaine en 1863. Et ce n’est qu’en 1873 que Jésus-Christ lui a donné sa mission universelle, lors d’un rassemblement des Adventistes à Battle-Creek.
La lecture seule de la Bible ne suffit pas pour expliquer l’état spirituel de ses lecteurs et lectrices. Ce qui est fondamental et indispensable de comprendre, c’est que Dieu ne se révèle qu’aux âmes qu’il choisies pour le faire dans la parfaite connaissance de leur véritable nature. C’est en fonction de notre caractère que Dieu a connu dès le commencement du projet de son plan du salut que Dieu se révèle, plus ou moins à ses créatures qui s’engagent pour le servir. Mais, cet engagement rend nécessaire une fidélité exemplaire que Dieu exige de la part de ceux auxquels il se révèle et entretient une relation concrète qui s’effectue au niveau de l’inspiration des idées et de toute la pensée de ses élus.
La chose est ignorée et faussement enseignée mais en réalité, les élus ne donnent à Dieu que leur caractère et leur nature profonde réelle. Ensuite, leurs œuvres viennent de Dieu lui-même. C’est ce qu’inspiré par Dieu, l’apôtre Paul nous dit dans Eph.2:10 : « Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d'avance, afin que nous les pratiquions. »
Nous sommes donc condamnés à adopter une pensée fataliste, puisqu’il est impossible de conduire au salut quiconque n’en est pas trouvé digne par Dieu en Jésus-Christ. Les exhortations et la présentation de la vérité sont vouées à l’échec si ces choses sont adressées à des créatures condamnées par Dieu selon son juste et parfait jugement. La sainte Bible ne présente aucune conversion de gens condamnés par Dieu. Le caractère de chacun de nous est améliorable mais pas changeable. Satan ne peut pas devenir juste et bon comme Dieu et les êtres qui sont à son image partagent cette condamnation divine. C’est parce que des gens indignes entrent en religion, que le sujet religieux prend une apparence de confusion qui enferme ses victimes, les âmes faibles, dans la séduction pernicieuse mortelle. Entre le temps des apôtres de Jésus-Christ et notre temps de la fin, il y a l’enseignement séculaire du mensonge catholique romain, la revendication religieuse des Juifs héritiers du judaïsme de l’ancienne alliance contestée par Jésus-Christ, et la malédiction tombée sur la religion protestante depuis 1843. Or, la vérité ne fut comprise correctement que par les apôtres et des disciples de Jésus-Christ jusqu’en 313, la date de la paix mortelle établie par l’empereur romain païen Constantin 1er le grand. J’ignore comment Dieu a jugé ses disciples pendant ces longs temps de ténèbres d’enseignements mensongers, car je sais que Dieu a livré ses saints à l’église catholique romaine mensongère à cause de l’abandon de la vérité apostolique comme il le révèle à ses élus dans Dan.7 :25 : « Il prononcera des paroles contre le Très Haut, il opprimera les saints du Très Haut, et il espérera changer les temps et la loi; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d'un temps. » et Dan.8:12 : « L'armée fut livrée avec le sacrifice perpétuel, à cause du péché; la corne jeta la vérité par terre, et réussit dans ses entreprises. »
Dieu a en effet choisi de livrer la religion chrétienne au paganisme romain afin d’éprouver la foi personnelle de ses vrais élus. Car c’est uniquement dans la confrontation au mensonge officiellement présenté que l’amour individuel de la vérité divine biblique se démarque et se détache du reste de l’humanité incrédule ou trop crédule envers les mensonges, les fables agréables trompeuses qui séduisent ceux qui aiment les entendre.
Dieu est personnellement inattaquable parce que parfaitement cohérent dans tous ses aspects et dans son projet salvateur. Et il en est aussi ainsi pour la sainte Bible qui regroupe l’enseignement qu’il a choisi de présenter à ses élus pour se révéler à eux, le plus parfaitement possible. C’est pourquoi, une même sainte Bible peut éclairer l’intelligence de ses élus et laisser dans leur égarement les autres lecteurs humains. La différence des résultats obtenus n’est imputable qu’au caractère individuel des lecteurs. Dieu a organisé la vie céleste et terrestre en offrant à chacune de ses créatures une complète liberté de choix qui permet à chacun de choisir d’obéir à Dieu ou de refuser de se soumettre à son autorité suprême divine. Et dans chacun de ces choix, ses créatures choisissent leur destin. Les conséquences de ces choix n’apparaitront qu’au temps du retour de Jésus-Christ et pour ceux qui sont morts avant ce retour, au jugement dernier, à la fin du septième millénaire. Beaucoup de gens sont morts étant trompés par le mensonge religieux, c’est pourquoi Dieu les ressuscitera pour ce jugement dernier, afin qu’ils découvrent les conséquences de leur mauvais choix en en payant un prix plus ou moins terrible, selon la hauteur de leur culpabilité.
Au sujet des élus, Jésus déclare dans Jean 5:24 : « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m'a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. » Des multitudes de faux Chrétiens revendiquent à tort ce verset qui ne concerne que les vrais élus de Jésus-Christ. Et s’ils ne viennent « point en jugement », c’est parce que dans ce « jugement », ils tiendront, avec Jésus-Christ, le rôle des juges et non celui des accusés. Et la méprise et la différence repose sur la qualité de « l’écoute de la parole » de Jésus-Christ et l’intensité et la qualité de la foi en Dieu, « celui qui l’a envoyé ». Cette mention de Dieu en Père confirme l’importance de la « loi de Moïse », dans l’enseignement des élus chrétiens.
Le vécu individuel ne se transmet pas et ne se partage pas. Ainsi, ceux qui vivent dans l’ignorance de la vérité divine révélée n’ont et n’auront pendant leur vie terrestre aucune idée de ce que Dieu a fait vivre et connaître à ses élus fidèles. Je peux faire partager les explications des prophéties que Dieu me permet de donner, mais je ne peux partager avec quiconque, le vécu de mon expérience de vie. Ce que je peux témoigner, c’est qu’en réponse à ma foi exprimée par mon intérêt prouvé pour ces prophéties bibliques mystérieuses, Dieu m’a appelé en mission par une vision en 1975, la mission ayant commencé avec mon baptême en 1980. Entre ces deux dates, j’ai ignoré le vrai sens de la vision reçue. Mais ma rencontre avec l’adventisme a éclairé sa signification. C’est donc par l’accomplissement de son appel que Dieu a confirmé mon entrée en ministère prophétique, et sa lumière a éclairé mon intelligence sur tout ce sujet prophétique.
Ainsi après avoir révélé les deux aspects de son caractère, justice et amour, Dieu prolonge sa révélation, par la découverte des dates prophétiques qui ponctuent et découpent son programme jusqu’à son retour en Jésus-Christ. Le temps prophétique a commencé réellement au printemps 1843. L’Eglise adventiste du septième jour » est entrée en mission universelle en 1873. Après les rectifications rendues nécessaires, mon ministère a révélé la date 1993 qui a marqué la fin de probation divine de l’institution officielle adventiste du septième jour. Et depuis 2018, avec ceux qui ont la foi, peu nombreux, j’attends le retour final glorieux de Jésus-Christ pour le jour du printemps 2030. Toutes ces dates ont été produites par l’inspiration de Dieu selon des formes individuelles prises dans chaque cas. Et dans tous les cas, les prophètes n’ont vu et interprété les dates obtenues que sous l’interprétation provisoire que Dieu a voulu leur donner. Il a choisi le sujet du retour de Jésus-Christ qui est le témoin de la vraie foi, parce que Jésus a fait annoncer son retour dès le jour de son départ pour le ciel, par ses saints anges, selon Actes 1:9 à 11 : « Après avoir dit cela, il fut élevé pendant qu'ils le regardaient, et une nuée le déroba à leurs yeux. Et comme ils avaient les regards fixés vers le ciel pendant qu'il s'en allait, voici, deux hommes vêtus de blanc leur apparurent, et dirent : Hommes Galiléens, pourquoi vous arrêtez-vous à regarder au ciel ? Ce Jésus, qui a été enlevé au ciel du milieu de vous, viendra de la même manière que vous l'avez vu allant au ciel. »
Et pour sa part Jésus fut questionné par ses apôtres selon ce témoignage cité dans Matt.24:3 : « Il s'assit sur la montagne des oliviers. Et les disciples vinrent en particulier lui faire cette question : Dis-nous, quand cela arrivera-t-il, et quel sera le signe de ton avènement et de la fin du monde ? » Cette question plait visiblement à Jésus-Christ, puisqu’il leur répond en prophétisant le destin de son Eglise, jusqu’à son retour final, dans les versets 4 à 51. Sa première réponse donnée aux versets 4 et 5 résume à elle seule, sa mise en garde : « Jésus leur répondit : Prenez garde que personne ne vous séduise. Car plusieurs viendront sous mon nom, disant : C'est moi qui suis le Christ. Et ils séduiront beaucoup de gens. » Les paroles de Jésus ne ciblent pas seulement les faux prophètes qui vont prétendre être personnellement le Christ. Il désigne également les fausses institutions religieuses qui vont se réclamer de lui au fil du temps jusqu’à son retour. Mais cette interprétation n’a été possible que depuis 1843, l’année en laquelle, Jésus a enseigné ses premiers serviteurs adventistes, leur révélant sa condamnation de l’église catholique romaine et après 1844, sa malédiction du dimanche, le repos du premier jour adopté en 321 par l’église catholique romaine, sur l’ordre de l’empereur romain Constantin 1er. De cette malédiction du repos dominical allait découler logiquement la condamnation de la religion protestante à partir de 1843. C’est ce que j’ai compris en 1980, en étudiant les écrits d’Ellen White, la messagère adventiste du septième jour de Jésus-Christ.
Pour sauver ses élus, Dieu doit nécessairement leur révéler l’identité des pièges diaboliques qui causent sa malédiction et empêchent toute relation avec lui. J’ai ainsi compris que « le dimanche » est pour Dieu et ses élus « la marque de la bête » dès son adoption par la religion catholique romaine, officiellement le 7 Mars 321, sous le nom de « jour du soleil invaincu » divinisé par l’empereur et les païens romains. Ainsi, dans mon ministère prophétique, j’ai pu confirmer par les textes bibliques prophétiques la justification et le sens que Dieu a voulu donner aux expériences prophétiques rattachées aux dates 1843-1844 et 1993-1994. Mon ministère prophétique situé au temps de la fin est venu mettre en évidences les pièges diaboliques mis en œuvres par Satan et ses faux christs. Après avoir prophétisé en Ecriture sa mise en garde à ses apôtres, en 1980, Jésus m’a appelé pour identifier les formes et normes des séductions citées dans Matt.24:4 à 5. Ainsi, un à un, tous les mystères prophétiques sont révélés et identifiés.
Le Dieu de vérité prouve ainsi à ses élus qu’il tient toutes ses promesses jusqu’à la fin du monde. Et pour ceux qui l’aiment, il ne restera aucun mystère qui ne soit éclairé et compris. C’est la compréhension du jugement de Dieu révélé dans ses prophéties bibliques qui me permet aujourd’hui de comprendre le sens des événements graves qui s’accomplissent sur la terre, en Ukraine et en Iran, et entraînent lentement, mais sûrement, le monde entier dans la « sixième trompette » de Dieu, la Troisième Guerre Mondiale centrée sur l’Europe occidentale devenue l’U.E.
Si le message adventiste du septième jour souligne l’importance de la restauration du repos sabbatique du septième jour sanctifié par Dieu dès sa création du monde terrestre, il ne faut pas oublier l’importance qu’il donne aux Ecrits entiers présentés comme « la loi de Moïse » par les livres de l’ancienne alliance. Il faut être stupide ou très rebelle pour concevoir le fait que des écrits relevés et sanctifiés par Dieu pendant 1600 années environ, pourraient subitement perdre leur importance.
La venue de Jésus-Christ n’a justifié que l’arrêt des fêtes et des rites religieux qui le préfiguraient et le prophétisaient. Les ordonnances sanitaires ne sont donc pas affectées par sa venue et son ministère terrestre ; Dieu est donc en droit légitime de les voir pratiquées et honorées par ses serviteurs en Jésus-Christ. En imitation de ses œuvres, ses élus ne peuvent que témoigner de leur reconnaissance par leur complète obéissance aux ordonnances et aux commandements du Dieu, successivement, « Père, Fils et Saint-Esprit » pour sauver ses bien-aimés élus fidèles. Cette expression n’a pas pour but de constituer le dogme religieux appelé sainte trinité par les religieux ignorants, mais elle rappelle aux élus, les trois étapes par lesquelles Dieu les sauve. En Père, il rappelle qu’il est leur créateur ; en Fils, il souligne son rôle de victime expiatoire de leurs péchés en Jésus-Christ ; en Saint-Esprit, il confirme sa reconnaissance de ses élus dans l’esprit et les corps desquels il produit ses saintes œuvres jusqu’à leur mort et ceci, jusqu’à son retour final.
Je rappelle ce point essentiel : de Genèse à Apocalypse, Dieu bénit ceux qui lui obéissent et l’honorent par ce comportement. En sorte que la sainte Bible condamne systématiquement tout comportement de désobéissance au Dieu créateur qui se présente aux noms successifs de YaHWéH, Micaël, et Jésus-Christ ; les seuls noms qu’il a personnellement choisis pour les révéler aux êtres humains soucieux de lui plaire.
M118- Ceux qui sanctionnent sont sanctionnés
Ce principe reproduit le sujet du premier film tourné par les frères Lumières et qui portait le titre de « l’arroseur arrosé ». Dans la sainte Bible, Dieu utilise l’expression, « je ferai retomber leurs œuvres sur leur têtes », dans Ezé. 9:10 : « Moi aussi, je serai sans pitié, et je n'aurai point de miséricorde ; je ferai retomber leurs œuvres sur leur tête. » ; également dans Ezé.11:21 : « Mais pour ceux dont le cœur se plaît à leurs idoles et à leurs abominations, je ferai retomber leurs œuvres sur leur tête, dit le Seigneur, YaHWéH. » ; et encore dans Ezé.22:31 : « Je répandrai sur eux ma fureur, je les consumerai par le feu de ma colère, je ferai retomber leurs œuvres sur leur tête, dit le Seigneur, YaHWéH. »
Cette expression répétée trois fois dans le livre du prophète Ezéchiel se trouve justifiée par l’époque vécue par ce prophète. Dieu l’a appelé pour sa mission prophétique alors qu’il était en déportation parmi les captifs détenus au fleuve du Kébar. Et cette déportation constituait la preuve que Dieu joignait le geste à la parole soit, le moment où il faisait accomplir ce qu’il avait souvent et longtemps annoncé par ses prophètes précédents, depuis Esaïe.
Ce principe donné au châtiment divin repose sur la loi du talion : « tu prendras œil pour œil …» …etc. Et ce principe repose sur la parfaite justice divine. Et si les hommes la juge mal, cette loi reste néanmoins la forme parfaite de la vraie justice. Restant sourds et réfractaires aux consignes données par Dieu dans sa sainte Bible, les hommes laissent le mal se développer jusqu’à ce qu’il les détruise. Ils paient ainsi en toute justice leur contestation de la vraie justice conseillée et appliquée par le Dieu créateur, source de la vraie sagesse et de toute forme de l’intelligence. Et ce constat relevé suffit pour comprendre pourquoi le projet de Dieu réussira et celui des hommes échouera. Le mal et ses causes doivent être détruits sans quoi ses victimes seront, elles, détruites.
Dans toutes les époques de l’ère chrétienne, les mêmes causes ont engendré les mêmes effets. La méchanceté des Juifs est retombée sur leur tête en 70, l’année où le rejet de Jésus-Christ a été payé par la destruction de Jérusalem, leur ville sainte et leur nation. Les survivants ont été chassés d’Israël et ont été dispersés dans les autres nations où ils ont cherché un refuge. Et cet exil met en œuvre un principe diabolique qui s’applique encore de nos jours dans toutes nos nations modernes occidentales composées de populations multiethniques.
Dieu avait séparé les peuples par des langues censées empêcher leurs relations avec les étrangers parlant une autre langue. Pendant longtemps ce principe a protégé les peuples de l’influence maléfique venant de l’étranger. Les guerres engagées opposaient des camps parfaitement unis intérieurement entre eux. Le nationalisme soudait la résistance des pays contre leurs agresseurs étrangers. Et à l’intérieur de ces pays, l’unité nationale favorisait l’entente des habitants en réduisant les problèmes relationnels internes.
L’Europe chrétienne a subi en première la conséquence de son unification religieuse catholique romaine. Reconnaissant le même pape romain à partir de 538, les liens entre les nations européennes ont été favorisés en dépit de l’obstacle créé encore par les langues différentes utilisées par les différents peuples placés sous la religion catholique romaine papale. Cette unité religieuse a produit des mariages entre les dirigeants royaux de l’Europe catholique. Il est ainsi incontestable que les relations des peuples ont été favorisées par le partage de la religion catholique romaine papale. Et lorsque la foi protestante est apparue au XVIème siècle, des combats motivés par la religion ont ensanglanté des pays comme la France, l’Angleterre, l’Espagne, l’Allemagne …etc. Ces guerres, ayant une cause religieuse mais aussi profane, souvent causées par l’ambition des rois et des reines européens assoiffés de conquêtes territoriales favorisant leur gloire et leur enrichissement, étaient encore favorisées par la séparation des langues parlées. La monarchie européenne a subi la conséquence de l’apparition du régime révolutionnaire français entré en révolte contre son roi et sa reine. Et il est important de savoir que cette Révolution française est présentée par Dieu au titre de « l’épée de sa vengeance » dans Lév.26:25 où le châtiment décrit est l’image qui correspond à celui de la « quatrième trompette » de Dieu de l’ère chrétienne citée dans Ap.8:12 : « Le quatrième ange sonna de la trompette. Et le tiers du soleil fut frappé, et le tiers de la lune, et le tiers des étoiles, afin que le tiers en fût obscurci, et que le jour perdît un tiers de sa clarté, et la nuit de même. »
Cette comparaison que Dieu m’a fait découvrir et révéler éclaire particulièrement le sens des événements accomplis dans l’histoire de la France depuis l’année 1789 où la Révolution éclata dans la violence et le sang versé le 14 Juillet ; jour où la tête du dirigeant de la prison de la Bastille fut placée au bout d’une pique. On peut lire dans cette action le commencement de « la vengeance de Dieu » qui redemande au régime royal catholique papal romain des comptes et le sang des coupables responsables ; en premier, celui des défenseurs de l’ordre royal établi. La décision de se rendre à la prison de la Bastille est une inspiration divine, car c’est dans ce lieu, que pendant des siècles, les monarques catholiques romains faisaient enfermés les serviteurs de Dieu pacifiques, les vrais protestants aimés de Dieu dans ces époques. Et ce symbole en pierres de la méchanceté catholique a été détruit par la fureur des Révolutionnaires devenus les instruments de la colère de Dieu. Dans l’évolution de l’action, en 1793, le roi Louis XVI et son épouse, la reine Marie-Antoinette d’origine autrichienne soit, également catholique, ont été l’un après l’autre, guillotinés. Là encore et là surtout, le message « je ferai retomber leur œuvres sur leur tête » a pris une forme littérale on ne peut plus précise. Certains peuvent trouver injuste que le châtiment soit tombé sur le roi le plus aimable de l’histoire de la France, mais dans sa décapitation, Dieu a voulu punir sa nature religieuse catholique et non son caractère personnel. En le faisant décapiter, Dieu a condamné à travers lui, tous les rois de France soumis au catholicisme papal romain depuis l’an 538 et avant eux, au catholicisme romain instauré par le soutien de l’empereur Constantin 1er, dès 313.
En se vengeant contre la monarchie catholique et son pape Pie VI mort en détention à valence où je vis et suis né, Dieu a mis en œuvre la mortelle pensée antireligieuse des libres penseurs, tel Voltaire et son rejet haineux de toute forme de la religion. La destruction du régime monarchique a eu pour conséquence la naissance de la pensée universelle qui aspire à réunir les peuples dispersés sur toute la terre. Ce rêve utopique a pris l’aspect des guerres menées par Napoléon 1er devenus l’empereur des Français. Mais il faut reconnaître que l’initiative de la guerre a été prise par les pays monarchistes hostiles à la République française. Et Napoléon Bonaparte n’a fait que répondre aux attaques anglaises qui ont favorisé son essor politique, progressif jusqu’au régime impérial.
L’apparition de cette République française a suscité dans tous les autres peuples européens des envies et les armées de Napoléon 1er n’avaient à combattre que des soldats professionnels rémunérés par les rois et reines de leur pays. Les peuples de ces monarchies étaient beaucoup moins hostiles et certains même envieux de la liberté gagnée par les Français.
Et cette séduction de la liberté a sonné le glas du temps des frontières, non par un accomplissement immédiat mais par la naissance d’une pensée évolutive qui a préparé l’entente de l’U.E. moderne. En Europe, trois guerres ont encore opposé les peuples locaux ; en 1870, en 1914, et en 1940 à partir de 1939. Et ce n’est finalement qu’après 1945, que dans les années 58 à 70, le projet de l’union européenne est né et s’est développé. Avec l’alliance européenne, les frontières intra européennes n’ont plus été gardées ni protégées à l’intérieur de l’espace Schengen. En conséquence, des déplacements internes des populations ont eut lieu donnant aux pays européens des compositions de plus en plus cosmopolites ; ce caractère cosmopolite étant provoqué par la généralisation de l’accueil de l’étranger persécuté dans son pays originel.
Je vais donc développer maintenant, les conséquences de ce mélange multiethnique cosmopolite. Tout être humain reste attaché à ses racines natales et ceci, même lorsque sa survie le contraint à émigré vers un pays étranger. Il reste attaché à ses coutumes, sa religion, ses habitudes héritées de père en fils et de mère en fille dans son pays originel. Ainsi dans l’énorme quantité d’étrangers venus vivre en France, beaucoup sont restés attachés aux valeurs défendues et justifiées dans leur pays d’origine. Certains ont réussi sans difficulté à s’adapter au pays d’accueil, mais d’autres condamnent ses valeurs et ses mœurs libertaires. Tout en vivant en France leur cœur reste attaché à leur nation originelle. Et lorsque des problèmes apparaissent dans leur ancien pays, leur zèle les conduit à s’engager en faveur de leur pays natal. Ils prennent position pour lui et défendent âprement sa cause auprès des instances nationales du pays d’accueil et de tous ses habitants divisés par leurs multiples origines. C’est alors que l’insistance de leur soutien en faveur de leur ancien pays crée une pression politique sur les dirigeants du pays d’accueil qui ne sait comment répondre aux demandes des uns sans irriter les autres camps opposés qui agissent de même selon leurs idées et leurs intérêts.
C’est dans ce type de situation que la malédiction du mélange multiethnique prend une forme concrète problématique difficile à solutionner, voire impossible à le faire. Et la conséquence finale entièrement prévisible de cette situation, c’est le transfert des problèmes du pays d’origine dans le pays d’accueil. Son combat devient celui des réfugiés qui oppose désormais les citoyens du pays d’accueil. Quand cette situation conflictuelle prend forme, le pays d’accueil retrouve l’état insurrectionnel apparue dans la France révolutionnaire, et un nouveau bain de sang finit par résulter du mépris de la séparation des peuples, par leur langue, effectuée par Dieu dans l’expérience rebelle des habitants de Babel.
Dieu a choisi la France, pour révéler par elle, par son prophète, le destin de la religion chrétienne. Et ce choix est justifié par le fait que l’essentiel des actions ciblées par Dieu dans ses prophéties bibliques de l’Apocalypse a trouvé son accomplissement en France nommée par le catholicisme papal, « la fille aînée de l’église ». Un prophète français était donc très avantagé pour suivre et tirer les leçons spirituelles de l’histoire de son pays natal.
Alors que la guerre en Iran s’est ajoutée à la guerre de l’Ukraine, Dieu construit les causes qui vont favoriser le drame qui va frapper l’Europe de l’U.E., la cible principale de sa juste colère. Et en comparant la sixième trompette à la quatrième dans sa Révélation Apocalypse, Dieu prophétise une grande ressemblance des deux situations concernées. C’est là qu’intervient le drame créé par le transfert des problèmes. C’est sur l’initiative arrogante d’Israël et de l’Amérique que l’Iran chiite a été agressé et bombardé. Loin de plier devant la force et la technicité guerrière occidentale américaine, l’Iran résiste et menace même dans ce temps de « cesser le feu » l’Amérique de terribles représailles portant je cite « au delà de la région ». la protection naturelle des stocks des armes détenues et renouvelées par les Iraniens leur permet aujourd’hui de prendre le risque de combattre les agresseurs et leurs soutiens européens et arabes.
L’économie mondiale est attaquée et les rancœurs des pays victimes de cette situation ne vont que croître avec le temps. A terme, la colère humaine se développera avec le transfert des problèmes dressant de plus en plus la civilisation européenne contre la civilisation magrébine arabisée. Ainsi à l’opposition religieuse, islam contre athéisme et christianisme va s’ajouter la colère suscitée par la ruine économique des pays occidentaux, africains et asiatiques. En observant le développement de la guerre conduite en Iran, je relève le rôle maléfique des pays arabes du Golfe persique, enrichis depuis 1973 par le contrôle de la production pétrolière et gazière confiée à quelques tribus arabes locales par les accords occidentaux. Car les puissants et riches émirs des nouveaux pays du Golfe persique n’étaient à l’origine que des chefs de tribus locales. En donnant aux émirs le contrôle de la production du pétrole et du gaz, les Américains ont réussi à affaiblir les pays européens et à les rendre ainsi plus dépendants et plus dociles envers leur volonté politique et économique. Le soutien donné à l’Ukraine en 2022 a conduit les Européens, dont l’Allemagne, à renoncer à l’utilisation du pétrole et du gaz russe. Le soutien américain a là encore contraint l’Europe à être dépendante de sa production de gaz et de pétrole ; ceci, à un prix beaucoup plus élevé que le prix russe. Nous avons appris par les Allemands que c’est bien l’Ukraine qui a saboté et détruit le gazoduc qui livrait le pétrole aux Allemands et à l’Europe occidentale. Les Occidentaux sont donc constamment et de plus en plus victimes des choix politiques effectués par l’U.E. et les chefs d’Etats européens. Après des milliards d’Euros versés qui ont financé sa guerre, ils viennent d’accorder 90 milliards d’Euros à cette Ukraine qui les a contraints à renoncer au gaz russe au prix réduit. Nous voyons ainsi s’accumuler sur l’U.E. un enchaînement de malédictions qui construisent progressivement sa perte et sa destruction, choses qui commencent par sa ruine financière que la guerre en Iran va intensifier par le blocage prolongé du détroit d’Ormuz.
Au soir du sabbat 23 Mai, j’ai relevé cette information particulièrement importante. Alors que les négociations interminables et impossibles se prolongent entre l’Iran et les USA, un message délivré par un chef de guerre iranien vient éclairer le mystère vdu roi du midi cité dans Dan.11:40. Ce chef iranien a lancé un appel à tous les Musulmans chiites ou sunnites, les exhortant à un grand rassemblement afin de lutter contre Israël, les USA, et leurs soutiens occidentaux. L’Iran leur propose de prendre la tête de cette force islamique. Je crois que cet appel ne tardera pas à être entendu par les masses musulmanes dispersées sur toute la terre. Le camp sunnite est représenté par des dirigeants hostiles envers l’Iran, ce qui n’est pas systématiquement approuvé par leurs populations. Car leur alliance avec le grand Satan américain et le petit Satan israélien n’est pas de nature à les satisfaire. Le sujet de la religion est devenu tellement secondaire pour les occidentaux et les émirs arabes, qu’ils ont fait des alliances maléfiques religieuses pour des raisons économiques. Les peuples musulmans sont beaucoup plus sensibles et réfractaires à ce type d’alliance contre nature. Et on en trouve la preuve par la longue persistance de l’hostilité constatée jusqu’à ce jour entre les musulmans sunnites et les musulmans chiites. A l’opposé absolu de ce modèle, en Occident, les religions catholiques et protestantes cohabitent jusqu’à s’échanger leurs prédicateurs lors des cultes organisés le « dimanche », le fruit du péché volontaire que Dieu leur impute en commun.
Le retour du « boomerang » divin s’accomplit par cette « sixième trompette » dont les étapes s’enchaînent chaque jour sous nos yeux. La guerre de l’Ukraine a averti les serviteurs de Dieu que l’esprit humain est devenu si endurci qu’il ne devient plus possible d’arrêter une guerre par d’éventuelles négociations. Les nouveaux foyers allumés au Moyen-Orient présentent le même caractère. La petite « excursion » américaine se prolonge le 28 Mai dans deux jours, depuis 3 mois. Et le mal fait à l’Iran est devenu pour eux impardonnable. Très fiers d’avoir réussi à tuer le guide suprême et les chefs principaux iraniens dès le premier jour de la guerre, Israël et l’Amérique ne trouvent plus en face d’eux que des chefs partiellement divisés pour prendre des décisions nationales. Le nouveau guide, fils du premier tué, n’a pas l’efficacité de son père. Et les chefs militaires des gardiens de la révolution n’acceptent aucun compromis et sont prêts à reprendre la guerre contre leurs agresseurs et à leur rendre coup pour coup, conformément à leur avertissement donné dès le début de l’attaque ; ce sera « œil pour œil et dent pour dent ». Et en annonçant que leur réponse « s’étendra au-delà de la région du Golfe », l’attaque future menée contre les Européens commence à prendre forme.
Après Gaza à 80 % détruite et en ruine, Israël combat au Liban les activistes musulmans chiites du Hezbollah. Et là encore, en dépit de nombreux morts tués par les frappes dites « chirurgicales » des bombardements israéliens, le combat ne cesse pas. Et je n’imagine pas voir la cause du Hezbollah mettre fin à sa haine des Juifs. La question qu’il convient de se poser n’est pas quand la guerre en tel ou tel lieu va finir ? Mais, quand la guerre va-t-elle concerner concrètement l’Europe occidentale ? Après l’épidémie mortelle du Covid-19, la coûteuse aide à l’Ukraine, le blocus du détroit d’Ormuz vient achever de ruiner le monde occidental qui incarnait l’autorité de l’ordre mondial. Et sur le plan guerrier, l’Ukraine et l’Iran ont favorisé l’épuisement partiel des stocks de bombes et missiles très coûteux qui étaient disponibles avant ces conflits. En conséquence, l’autorité occidentale est en train de perdre la crédibilité de son autorité mondiale. Et je réalise que le premier signe de la fin de cette autorité occidentale pouvait être relevé par la ruine économique de l’Amérique, telle que son nouveau président élu en Janvier 2025 nommé Donald Trump, l’a constatée. C’est la constatation de cette ruine économique qui lui a fait prendre ses mesures de taxations douanières contre tous ses fournisseurs étrangers.
Aussi, pour clore ce thème du « retour du bâton », je rappelle que cette ruine occidentale a été la conséquence de l’exploitation de la Chine par les actionnaires boursiers cupides et avides américains. Et c’est la réussite économique de cette Chine qui a ruiné la prospérité économique américaine, mais aussi, européenne. Ainsi affaiblie économiquement, l’Europe occidentale est prête pour être livrée, par Dieu en Jésus-Christ, à ses ennemis musulmans et orthodoxes russes. Depuis quelques jours, frustré par l’apparat réduit de son défilé mimitaire du 9 Mai, et les frappes de drones ukrainiens près de Moscou, Vladimir Poutine a réagi en lançant sur Kiev, la capitale de l’Ukraine, une pluie de bombes et de missiles du type Oreshnik, multi-soniques imparables, en l’accompagnant de menaces dirigées contre les capitales européennes qui soutiennent son ennemie l’Ukraine.
Ce principe par lequel Dieu fait retomber sur la tête de ses ennemis les conséquences de leurs propres œuvres révèle à ses serviteurs fidèles la perfection indiscutable de sa justice. Dans cette phase du châtiment de ses ennemis, Dieu nous fait constater qu’il a bien préparé tout ce qui arrive longtemps à l’avance. Et à Gaza, et en Iran, les tunnels creusés secrètement sous la terre ont permis aux ennemis d’Israël d’amasser des stocks d’armes de divers types. En Iran, la protection des montagnes de granit rend inefficaces les bombardements occidentaux les plus puissants. C’est ainsi, que les nouveaux « David », les pays dits faibles, résistent aux nouveaux « Goliath », les pays dotés de la plus haute technologie moderne ; ceux qui se prétendent forts. Et quel est le moyen par lequel Dieu à réussi à renverser l’ordre normal habituel ? Il tient dans un seul mot : le drone et cette arme téléguidée redoutable est une invention américaine et elle cause aujourd’hui, en Iran, l’échec américain, comme elle a causé et cause encore en Ukraine, sa résistance contre la puissante Russie.
Or, bien qu’ayant inventé le drone, l’Amérique n’a pas prévu sa grande efficacité. Et ce sont les Turcs et l’Iran, deux pays musulmans qui ont été inspirés pour fabriquer en multitudes des drones de divers modèles. Les nouveaux David ont rassemblé leur stock de pierres, leurs frondes modernes frappent les Goliath. Et bénéficiant de l’expérience sur le terrain du combat, les Ukrainiens ont grandement amélioré et développé ce type d’arme qui tue sans mettre son pilote en danger. Selon des témoignages, ils ont recours aussi à des combattants robots téléguidés et supervisés par l’IA. Attaqués par ces robots, les combattants russes ont été contraints à se rendre à eux. Mais ce type d’échec ne fait qu’intensifier la détermination du chef de la Russie pour lequel la défaite est inconcevable et non envisageable. La situation n’en est que plus aggravée et l’infernale et inévitable escalade s’intensifie et se prolonge préparant ainsi la colère divine qui sera bientôt déversée sur l’U.E.
M119- Le Dieu qui rétribue
« A moi la vengeance et la rétribution » dit Dieu dans Deu.32:35. Il se présente ainsi au titre de Maître suprême qui emploie des serviteurs qu’il rémunère pour leur service. Dieu est le « Patron » des patrons terrestres. Toutes ses créatures célestes et terrestres sont censées le servir. Et le salaire de chacun de ses serviteurs est évalué selon la qualité du service rendu.
Le salaire le plus élevé prend la forme de l’accès à la vie éternelle ; et le salaire le plus bas ferme la porte du ciel et justifie un châtiment divin. Entre ces deux extrêmes, la créature humaine n’obtient de son passage dans la vie terrestre que les plaisirs et les dures épreuves que son séjour sur terre lui offre.
Jamais l’humanité n’a été autant inadaptée pour identifier les œuvres accomplies par Dieu sur la terre qu’il a maudite dès le jour où Adam et Eve ont péché contre lui. Car l’humanité actuelle a méprisé l’offre amoureuse de Dieu construite sur la mort expiatoire de Jésus-Christ. Tu peux comprendre alors combien est grande pour les incroyants et les incrédules l’impossibilité de lui attribuer des œuvres tragiques meurtrières. J’avais longtemps pensé que la situation guerrière réveillerait la foi endormie de beaucoup de gens. Mais je comprends aujourd’hui que cette pensée n’était que la conséquence d’une saine mais vaine espérance. En fait, la guerre ne révèle rien aux gens habitués à raisonner uniquement humainement. Ils ne voient que les causes terrestres qui provoquent les conflits et les causes divines cachées sont hors de leur réflexion. Etant habitués à vivre sans Dieu, ils continuent à vivre et mourir sans lui. A toute règle il y a des exceptions, et les comportements humains sont si nombreux et si variables que quelques uns peuvent néanmoins se réveiller spirituellement face à la détresse que la guerre suscite en eux. Mais le principal intérêt de l’apparition de la guerre est de renforcer la foi de ceux qui l’attendaient parce que Dieu l’avait annoncée dans ses prophéties bibliques.
La guerre tue et détruit les vies et les biens matériels. Elle cible principalement ceux que Dieu nomme « les méchants ». Il désigne ainsi les hommes qui le frustrent de la gloire qui lui revient en toute justice au titre de Dieu créateur unique. Et ceux qui se montrent « méchants » envers lui le sont encore plus envers leurs prochains humains. La méchanceté est un fruit de l’égoïsme et de l’orgueil. Or, la part qui enrichit le riche est prise au pauvre qui va rester pauvre. Il n’existe des pauvres que parce qu’il existe des riches ; les deux étant liés et relatifs. Ces notions de richesse et de pauvreté n’existent que sur la terre maudite par Dieu ; ce sont les fruits du diable, le premier ange créé par Dieu et entré en rébellion contre lui. Et ceux que Dieu nomme « les méchants » sont ses serviteurs humains inconscients et rarement conscients. Dans la liberté que Dieu leur donne, ils reproduisent le caractère du diable et ses œuvres et ils multiplient sur la terre le nombre des agents du camp démoniaque. Et les rebelles seront toujours extrêmement nombreux, alors que les élus fidèles de Dieu seront rares comme Dieu le révèle de multiples manières. La leçon a été donnée, successivement, au temps du déluge où seul Noé était digne de la grâce divine selon Ezé.14:19-20 : « Ou si j'envoyais la peste dans ce pays, si je répandais contre lui ma fureur par la mortalité, pour en exterminer les hommes et les bêtes, et qu'il y eût au milieu de lui Noé, Daniel et Job, je suis vivant ! Dit le Seigneur, YaHWéH, ils ne sauveraient ni fils ni filles, mais ils sauveraient leur âme par leur justice. »
Dans le passé, avant le réveil technologique survenu au milieu du XIXème siècle, les êtres humains ne savaient pas expliquer les phénomènes qu’ils découvraient dans les forces de la nature : les orages, la foudre, le tonnerre, les éclairs, les tempêtes, les cyclones. Ils attribuaient tout ce qu’ils ne comprenaient pas à des divinités qui caractérisaient les cultes religieux païens. Et dans cette ignorance, ils multipliaient leurs offrandes et leurs sacrifices dans le but d’amadouer ces divinités afin de gagner leur faveur ; ce zèle religieux était détourné du Dieu créateur ainsi frustré, seul digne de cette adoration. Mais, le Dieu créateur restait inconnu sur toute la terre, puisqu’il s’est manifesté qu’au seul Abram et sa descendance jusqu’à la création de la nation nommée Israël. Cette connaissance du vrai Dieu a été partagée par l’Ethyopie depuis que la reine de Saba est venue rencontrer le roi Salomon réputé pour son exceptionnelle divine sagesse. Tous les autres peuples dispersés sur la terre vivaient dans de profondes ténèbres spirituelles.
Pour se révéler à l’humanité, Dieu a choisi l’Orient dans une zone située entre les 30ème et 50ème degré des méridiens Est. Une étroite zone où l’on trouve, l’Arménie et le mont Ararat où échoua l’arche de Noé, l’Iraq lieu natal d’Abram, et Israël, la nation formée par la descendance charnelle d’Abraham. Dans Apocalypse 1:4 Dieu fait dire à Jean dans le prologue de sa prophétie : « Jean aux sept Églises qui sont en Asie : que la grâce et la paix vous soient données de la part de celui qui est, qui était, et qui vient, et de la part des sept esprits qui sont devant son trône, … »
Dieu a plusieurs raisons de rappeler que sa lumière spirituelle est apparue en Asie et non en Europe. Car aussi longtemps que la religion chrétienne est restée asiatique ou orientale, sa vérité doctrinale est restée conforme à la norme divine que Dieu désirait lui donner. Et c’est en utilisant de manière symbolique les noms de sept villes situées en Asie dans l’actuelle Turquiye, qu’il construit les messages qui prophétisent les sept époques successives de son église chrétienne. Une troisième raison s’ajoute aux deux précédentes. L’Asie désigne l’Orient qui désigne le lever du soleil, le lieu du « soleil levant ». Et le soleil est symboliquement l’image de la lumière divine qui concerne son plan du salut révélé par le ministère de Jésus-Christ. Cette comparaison symbolique au soleil apparaît dans ce verset de Mal.4 :2 : « Mais pour vous qui craignez mon nom, se lèvera le soleil de la justice, et la guérison sera sous ses ailes ; vous sortirez, et vous sauterez comme les veaux d'une étable, …» L’importance du « soleil » va encore grandir en devenant la cause principale du péché imputé par Dieu à l’église chrétienne développée en Europe. La lumière chrétienne était restée pure en Orient et elle a été souillée en Europe par le peuple romain et ses chefs civils et religieux. Entre 313 et 321, l’empereur romain Constantin 1er dit le grand associe littéralement Jésus-Christ au dieu solaire païen de son culte familial hérité. Ce syncrétisme religieux résume à lui seul le sombre destin de l’église chrétienne dont Constantin pose les bases maudites, en remplaçant par son décret du 7 mars 321, le repos du vrai sabbat du septième jour par le repos du premier jour dédié au culte du « soleil invaincu » par les païens au nombre desquels se trouve l’empereur lui-même.
En 2026, les élus fidèles de Dieu comprennent le sens de cette origine orientale de la vérité divine qui remet en cause la norme européenne occidentale instaurée par les deux Rome, successivement impériale puis, papale. Cette remise en cause est d’autant plus nécessaire, qu’en 2026, le Dieu créateur outragé et frustré met en action son châtiment de la « sixième trompette » la dernière avant l’extermination de toute vie humaine sur la terre à l’heure de la « septième trompette ». Ce drame qui prend la forme de l’organisation d’un gigantesque génocide humain s’accomplit au titre de salaire qui rétribue les « méchants serviteurs ». Et ce message dirige ma pensée vers la parabole des talents présentée par Jésus-Christ dans Mat.25:14 et 15 à 30 : « Il en sera comme d'un homme qui, partant pour un voyage, appela ses serviteurs, et leur remit ses biens. … » Jésus va accomplir littéralement l’image présentée dans ce verset. Après sa mort, il se ressuscitera et restera encore 40 jours avec ses apôtres et ses disciples puis il les quittera en étant élevé vers le ciel. La norme parfaite de la doctrine chrétienne a été instaurée par Jésus-Christ au cours de ces derniers 40 jours vécus sur la terre. Ceci signifie que toutes les choses ajoutées dans la suite des temps sont illégitimes et sujettes à la condamnation divine et donc aux châtiments infligés par sa justice parfaite.
Quelle est donc l’aspect de cette vérité chrétienne originelle ? La religion rendue au vrai Dieu créateur repose sur l’observance de ses ordonnances, ses préceptes et ses commandements dont le repos du sabbat est le thème du quatrième des dix qui forment ensemble la loi royale. La mort du Christ et sa résurrection ont rendu vaines les fêtes religieuses qui prophétisaient sa venue. Il n’y a plus de raison de prolonger les sacrifices animaliers qui prophétisaient l’imputation de sa justice et dans Dan.9:27, l’Esprit l’a annoncé : « Il fera une solide alliance avec plusieurs pour une semaine, et durant la moitié de la semaine il fera cesser le sacrifice et l'offrande ; ». La religion juive traditionnelle est donc simplifiée et réduite au strict minimum nécessaire. Il n’y a plus de fête excepté le sabbat hebdomadaire qui ne trouvera son accomplissement qu’à l’entrée dans le septième millénaire, au jour du retour en gloire de Jésus-Christ.
Dans le message de la parabole des talents, nous voyons que Jésus récompense finalement à son retour que ses serviteurs qui ont fait doubler les talents reçus par Dieu avant son départ. Les cinq talents et les deux talents remis par le Maître enseignent que la lumière donnée par Dieu doit et va évoluer, et quel que soit son niveau en chaque époque, cette lumière reçue de Dieu doit croître et doubler. Cette capacité de doubler dépend entièrement de la qualité de la relation établie entre Dieu et ses serviteurs. Dans l’Apocalypse, la lumière divine est différente dans chacune des sept époques prophétisées par les sept noms désignant l’église de Jésus-Christ en évolution.
Dans l’époque dite « Ephèse » désignant en grec le lancement apostolique de l’église chrétienne, la lumière divine concernant le plan du salut est parfaite, mais ce n’est pas le cas de la compréhension des prophéties bibliques. De plus, à l’heure où Jean reçoit la vision de l’Apocalypse, Dieu reproche aux disciples chrétiens la perte de leur premier amour. Il rappelle ainsi le zèle manifesté entre 65 et 68 par les premiers témoins chrétiens, morts en martyrs dans les persécutions ordonnées par l’empereur romain sanguinaire, Néron dont le nom signifie : noir ; image parfaite des ténèbres diaboliques. Ensuite, dans l’époque « Smyrne », Dieu retrouve le zèle qu’il exige de ses élus fidèles. La vérité est préservée car Rome est encore pleinement païenne et ne fait que persécuter les premiers chrétiens. Dans ce message, Dieu cite le temps de « dix jours » soit dix ans marqués par une terrible persécution que l’on peut situer entre les années 303 et 313. L’Esprit nous conduit vers cette date 313 en laquelle la situation de la religion chrétienne change complètement. A cette date 313, l’empereur Constantin 1er pose les bases de son syncrétisme religieux païen qu’il impose aux chrétiens de l’empire. Le repos du jour du soleil auquel est dédié le premier jour de la semaine par ses adorateurs païens fait son entrée dans la doctrine chrétienne le 7 Mars 321. Dieu met ainsi la foi de ses serviteurs à l’épreuve en les soumettant, paradoxalement, à la paix religieuse imposée par Constantin. Car c’est dans l’instauration de cette paix que des multitudes de gens non convertis se sont engagés dans la religion chrétienne dirigée déjà par les choix païens de l’empereur. Et c’est le 7 Mars 321 qu’est apparue par décret impérial la forme religieuse chrétienne caractérisée par l’observance du repos du premier jour dont le nom « jour du soleil invaincu » sera abandonné et remplacé en Europe latine par le nom « jour du Seigneur ». Ici apparait donc le rôle maudit du « soleil » assimilé à la personne de Jésus-Christ par un empereur qui est lui-même un authentique païen adorateur du dieu soleil. Le rôle tenu dans l’histoire par cet empereur romain est prépondérant et fondamental pour comprendre le drame qui a frappé l’église chrétienne sous son règne autoritaire. Ce rôle n’est pas cité clairement dans la prophétie qui ne délivre que des messages concernant les chrétiens eux-mêmes, mais il constitue la clé cachée qui explique et justifie le message prophétisé.
En conséquence de l’abandon de la pure vérité chrétienne apostolique, les chrétiens coupables ont obligé Dieu à les punir par des châtiments. C’est ainsi que s’insère dans le temps historique, le thème des « sept trompettes » citées dans les chapitres 8, 9 et 11. La « première trompette » a pris la forme des invasions barbares successives qui mettaient l’Europe nordique à feu et à sang ; Rome ayant été personnellement ciblée et frappée. Dieu a ainsi commencé à appliquer le principe de sa rétribution en donnant la mort pour salaire aux serviteurs infidèles.
La « deuxième trompette » livre, au titre de châtiment divin, la religion chrétienne infidèle à l’autorité du régime papal despote et cruel instauré entre 533 et 538. Le premier pape du régime se nomme Vigile et il obtient le poste et le titre papal par l’intrigue grâce à ses relations particulières avec Théodora, une ancienne danseuse prostituée épousée par l’empereur Justinien 1er.
Dans l’époque suivante, nommée symboliquement « Pergame », nom composé par deux mots grecs et qui désigne l’adultère spirituel par sa signification « violation du mariage », la malédiction apportée par l’empereur Constantin 1er est prise en compte et considérée sous l’aspect religieux du régime papal instauré en l’année 538 par le décret impérial de Justinien 1er. Dans ce message, « le trône de Satan » désigne le trône papal situé à l’époque au Palais du Latran à Rome. Et la « doctrine des Nicolaïtes » désigne la doctrine du catholicisme romain et ses héritages païens. A cette époque, en 538, le « jour du soleil » est observé et honoré sous le nom de « jour du Seigneur ». Et sous ce nom, son origine païenne est masquée et cachée pour les habitants de l’Europe latine. La « cause du péché » relevé par Dieu dans Dan.8:12 est ainsi ignorée par tous les chrétiens qui se convertissent à cette forme de l’église chrétienne. La véritable doctrine de la vérité chrétienne n’était décelable qu’à la lumière de la sainte Bible qui témoigne de la pratique originelle du sabbat du septième jour par les apôtres de Jésus-Christ. Mais à cette époque, les saintes Ecritures sont retenues captives par les dirigeants du régime papal. Peu de gens savaient lire et ne parlaient qu’en dialectes locaux et la sainte Bible écrite uniquement en latin par des moines copistes était inaccessible, ce qui favorisa l’ignorance de la malédiction du repos du premier jour jusqu’en 1170 où, appelé par Dieu, à Lyon en France, Pierre Vaudès, dit Valdo, a découvert la vérité en traduisant la version biblique latine en langue provençale. Ainsi dans cette époque ténébreuse, les Vaudois ont honoré la vérité chrétienne parfaite pendant une courte expérience derrière laquelle les ténèbres catholiques se sont imposées jusqu’au temps de la Réforme protestante que Dieu rattache dans son Apocalypse à l’époque nommée « Thyatire ».
Le message de « Thyatire » cible le temps de la Réforme protestante depuis le XVIème siècle et après lui jusqu’en 1843. De ce fait, il couvre le temps où s’accomplit la « troisième trompette » qui désigne les guerres de religions qui ont opposé les ligues catholiques aux combattants protestants au XVIème et jusqu’au XVIIIème siècle. Les deux mots grecs qui forment le nom « Thyatire » délivrent le message « abomination et souffrances mortelles ». Dieu cible ainsi les tribunaux de l’inquisition religieuse papale qui persécute atrocement les opposants au régime catholique papal qui entend bien imposer, à tous et à toutes, sa seule norme religieuse, sous peine de mort précédée par des séances de tortures monstrueuses. Mais le message annonce que le régime papal de l’église catholique coupable va subir à son tour un juste châtiment divin bien mérité qui va venir en 1789 par l’action des Révolutionnaires français et plus particulièrement dans l’année 1793 où les têtes du roi, de la reine, des aristocrates et du clergé papal, vont tomber, guillotinés en multitudes par cette machine à tuer nommée « guillotine » inventée par le docteur Guillotin et proposé au roi Louis XVI, sa première et plus importante victime. L’Esprit nomme cette Révolution française, la « grande tribulation » et parallèlement au châtiment cité dans Lév.26:25 elle est envoyé par Dieu comme « l’épée qui vient venger l’alliance sainte » injustement persécutée.
Dans ce message, Dieu révèle à ses serviteurs protestants que leur doctrine est encore imparfaite et qu’il réserve pour plus tard d’autres exigences de vérité qu’il évoque sous le nom de « fardeau » selon sa connaissance de l’état d’esprit des protestants de l’année 1843 en laquelle, la foi chrétienne sera testée, éprouvée, purifiée afin d’abandonner la pratique des péchés hérités du catholicisme romain.
Ce message prépare l’entrée dans le temps de la foi adventiste que le message de « Sardes » traite dans Apocalypse 3. Ce temps adventiste est découpé en trois époques rattachées à des dates précises : successivement 1843-1844, 1873 et 1994. Les trois dates sont reliées aux trois époques finales nommées « Sardes, Philadelphie, et Laodicée » qui désignent successivement, le temps de l’épreuve de foi adventiste, la bénédiction des vainqueurs de 1873, et la malédiction finale des héritiers adventistes de 1994. Les deux premières époques concernent spécifiquement la terre américaine des USA originellement repeuplée par des immigrés protestants chassés de l’Europe catholique. C’est donc là que Dieu apporte sa lumière et organise ses épreuves de foi adventistes basées sur l’attente du retour de Jésus-Christ ; des attentes suscitées par des annonces prophétiques datées par l’interprétation donnée aux durées citées dans les prophéties bibliques. Les dates obtenues par cette interprétation sont toutes authentiques et approuvées par Dieu, même si leur interprétation établissant le retour de Jésus-Christ est incorrecte. La démonstration voulue par Dieu exigeait cette fausse et provisoire interprétation. Les chrétiens pouvaient ainsi témoigner de leur intérêt ou de leur indifférence envers le retour en gloire de Jésus-Christ : Comme Salomon qui, en son temps, proposa de couper en deux l’enfant revendiqué par deux femmes, c’est en prêchant le faux que Dieu obtient le vrai. Et en fonction de leur comportement dans ces épreuves, Dieu peut bénir en toute justice ceux qui s’en montrent dignes et rejeter, en les livrant au diable sans état d’âme, ceux qui s’en montrent indignes.
Chaque comportement de foi reçoit ainsi de Dieu sa juste rétribution ; Dieu bénit la fidélité et maudit l’infidélité démontrée par l’indifférence et le désintérêt pour les révélations prophétiques de la sainte Bible. La fausse foi protestante meurt en « Sardes » en 1843 et 1844, et la foi adventiste fidèle parfaite est bénie en 1873 par Dieu en « Philadelphie » dont la signification, amour fraternel, définit le fruit de l’amour de Dieu et de sa vérité et sa restauration du repos du sabbat du septième jour enseignée universellement avec l’attente du retour de Jésus-Christ à partir de 1873. C’est l’explication complète du nom officiel donné par Dieu à sa dernière église institutionnelle : église adventiste du septième jour. En 1873, les membres de cette église sont dignes de son nom ; ce qui ne sera plus le cas en 1994 à l’heure d’une nouvelle épreuve de foi adventiste que Dieu m’a fait inconsciemment organiser entre 1980 et 1991. Car la date 1994 est parfaitement légitimement établie par le calcul proposé par la prophétie. Mais ce que j’ignorais, c’était la raison pour laquelle Dieu voulait que j’annonce pour cette date, le retour de Jésus-Christ. Dans ma connaissance très limitée du programme de Dieu, cette date 1994 ne pouvait que définir la date du retour de Jésus-Christ. J’ignorais alors que cette date devait marquer l’heure de la rétribution divine d’une église adventiste infidèle tombée dans une grande apostasie.
Quand on porte le nom « adventiste » une église se doit de rassembler des hommes et des femmes dignes de ce nom. Et connaissant les pensées profondes des adventistes ciblés, Dieu devait les démasquer par leur comportement dans une épreuve de foi identique à celle qui valut la bénédiction pour leurs pionniers de 1843-1844. C’est ainsi que convaincu par le fait que l’année 1994 représentait le véritable an 2000 de la vraie naissance de Jésus-Christ, je pouvais croire avec foi et conviction que cette année 1994 allait être celle du grand retour final de Jésus-Christ. L’importance donnée à sa naissance prise pour base de notre calendrier usuel a favorisé ma confiance et mon interprétation, en tenant compte du décalage de six ans imposé par la date de la vraie naissance de Jésus-Christ.
Ce n’est qu’après avoir obtenu de moi l’annonce de ce retour de Jésus-Christ pour l’an 1994, et par cette fausse annonce, avoir obtenu le témoignage concret du comportement indigne de l’adventisme institutionnel, qu’au printemps 2018, l’Esprit de vérité a dirigé mon esprit sur l’importance prédominante de la mort de Jésus masquée par la date de sa naissance, fausse ou réelle.
En fait, le temps des erreurs programmées par Dieu pour ses raisons stratégiques étant passé, la vérité s’impose et devient très claire. Ce qui est digne de l’être et devait l’être est daté par les chiffres cités dans les prophéties ; ce qui ne doit pas l’être ne reçoit pas de précision biblique permettant de l’être.
La naissance de Jésus-Christ a été volontairement non établie par des précisions clairement exprimées dans la sainte Bible. En laissant ce flou sur ce sujet, Dieu a favorisé l’établissement d’un faux calendrier établi par le moine romain Denys le Petit pour tromper les gens incrédules et incroyants. Et bien qu’avantagé sur William Miller, parce que j’ai pris en compte les six mille années du projet terrestre divin pour sélectionner ses saints élus, le rôle de la naissance de Jésus-Christ a favorisé ma confiance dans cette date 1994. Ainsi, confronté à l’absence de données bibliques précises permettant de fixer la naissance de Jésus, un calendrier établi par les Juifs de l’ancienne alliance m’a permis de situer cette fois avec précision, la date de sa mort : le Mercredi 3 Avril 30 de son ère à 15 heures.
Le même raisonnement s’applique aux fêtes religieuses dites chrétiennes instaurées par l’initiative du catholicisme papal romain. Jésus les a toutes rendues vaines ne laissant après son départ, que la cérémonie du baptême et la célébration de la Cène précédée par le réciproque lavement des pieds des frères et sœurs qui y participent.
La fausse piété s’exprime aujourd’hui par la célébration de fêtes jugées caduques par Jésus-Christ en sorte que ce faux zèle religieux constitue le plus évident témoignage du manque de foi. En France, nous devons au catholicisme romain, le repos illégitime du premier jour, un faux jour de l’an, le mardi-gras et ses carnavals, le carême, la fête des Pâques, la fête de l’ascension, la fête de la Pentecôte, la fête de l’assomption du culte de la sainte Vierge, la Toussaint et la fête des morts et j’en oublie probablement.
Nous devons aussi au catholicisme romain la volonté de reconstruire la forme d’un clergé catholique venu remplacer le régime juif de l’ancienne alliance et dans cette démarche le catholicisme romain a reconstruit ce que Dieu a voulu détruire et faire disparaître. Car la véritable religion ne concerne que la relation que Dieu peut dignement établir entre lui et sa créature libre qu’il tient individuellement responsable de ses choix. Cette norme a été révélée dans la relation qu’il a établie directement et individuellement avec son serviteur bien-aimé nommé Abram qu’il a renommé en conséquence, en signe de son approbation, Abraham. De la sorte, le père du peuple est devenu le père d’une multitude. La relation avec Dieu, quand elle existe, porte des fruits réels et non fictifs ou seulement théoriques imaginés. Et le doublement des talents remis est le résultat de la vraie reconnaissance de son serviteur par Dieu. Je peux témoigner de ce que, depuis 1980, l’année où j’ai pris le baptême dans l’église adventiste du septième jour dans ma ville de Valence où je suis né et vis en servant encore Dieu, je me suis emparé de la lumière divine donnée à l’époque à l’église adventiste et la conséquence de mon service pour Dieu a été énorme. J’ai relevé les fausses interprétations de la tradition adventiste et je les ai corrigées et révélées dans mes écrits prophétiques. La sainte Bible est restée pour moi l’unique base de ma foi et j’ai pu construire solidement sur elle toute les explications permettant la compréhension des messages proposés par Dieu dans ses prophéties de Genèse, de Daniel et d’Apocalypse, les trois sources étant intimement reliées entre elles. J’ai reçu de Dieu cinq talents et le fruit de mon service en a produit beaucoup, beaucoup plus. Mais qui saurait donner à la vérité divine révélée sa juste valeur ? Quand on part de rien et aboutit à tout, la valeur devient incommensurable.
Ainsi, au fil du temps, Dieu a révélé la nature de sa rétribution donnée, successivement - à l’ancienne alliance juive, rejetée par lui - à l’église romaine qu’il n’a jamais connue ni reconnue - à la religion protestante qu’il a abandonnée au diable en 1843 et 1844, et finalement - à l’adventisme institutionnel qui a confirmé son rejet en étant « vomi » par Dieu, pour son mépris des prophéties et pour sa décision d’entrer dans l’alliance protestante dès l’année 1991, le 22 Octobre, juste avant de me radier officiellement de ses registres dans le mois de Novembre. Il a montré ainsi par ses œuvres son indignité concernant son nom adventiste, en rejetant la dernière annonce du retour de Jésus-Christ, perdant ainsi, également, le droit au repos du septième jour qui prophétise l’entrée au ciel des saints au commencement du septième millénaire qui vient le jour du printemps de l’année 2030 soit, 2000 ans moins 14 jours après la mort et la résurrection de Jésus-Christ.
En 2026, il suffit de connaître le programme révélé par Dieu dans ses prophéties bibliques pour identifier les faux espoirs et les faux projets que les voyants spirituellement aveugles éprouvent et formulent continuellement. Car il est évident que pour tous ceux qui ignorent le programme divin, l’espoir reste la seule chose à laquelle ils s’accrochent et continueront de s’accrocher désespérément. Nous sommes entrés dans le temps de tous les superlatifs et je relève quotidiennement l’expression « on a jamais vu cela avant ce jour » et Dieu ne va pas les contredire puisqu’il a fait dire à Daniel par son ange Gabriel dans Dan.12:1 : « En ce temps-là se lèvera Micaël, le grand chef, le défenseur des enfants de ton peuple ; et ce sera une époque de détresse, telle qu'il n'y en a point eu de semblable depuis que les nations existent jusqu'à cette époque. En ce temps-là, ceux de ton peuple qui seront trouvés inscrits dans le livre seront sauvés. »
En 2026, la fin du printemps est marquée depuis le 26 Mai, par une canicule tombée brutalement sur toute l’Europe occidentale, la cible principale de Dieu ; mais d’autres lieux ne sont pas épargnés et cela fait déjà plusieurs années que la canicule enflamme les étés occidentaux. Mais Dieu a voulu marquer particulièrement cette année 2026 placée sous le signe de son glorieux nom YaHWéH dont le nombre numérique des quatre lettres totalise « 26 ». Bénéficiant d’une prospérité héritée sur plusieurs décennies, les Occidentaux peinent à mesurer les conséquences que vont avoir pour eux les deux guerres successives et maintenant simultanées qui se déroule en Ukraine et en Iran. Cependant les signes annonciateurs existent : pour la première fois les responsables politiques français reconnaissent ne plus disposer d’argent pour faire face aux difficultés qui se présentent. Je relève bien sûr plus facilement l’importance de ces déclarations que les gens superficiels qui restent d’irréductibles optimistes, mais je sais que l’avenir proche va confirmer mon attente du drame prophétisé par Dieu. Ceci d’autant plus que Dieu s’ingénie à bloquer le détroit d’Ormuz cause incontournable de pénuries imminentes des matières jusque-là fabriquées et exportées par les pays du Golfe persique. Ces conséquences vont s’ajouter à celle que porte déjà la canicule précoce apparue en fin de ce mois de Mai, en lequel seul Dieu « fait ce qui lui plait », contredisant le dicton humain : « en Mai, fais ce qu’il te plait ».
Dans le temps où la guerre et la crise économique mondiale s’accentuent, Dieu livre les êtres humains qui travaillent pour vivre à une concurrence inattendue : celle de l’IA en laquelle les chercheurs placent tous leurs espoirs. La confiance placée sur l’Egypte que Dieu compare à un roseau acéré qui perce la main de quiconque s’appuie sur elle est moindre dans ses conséquences que celle que les humains placent sur l’IA. Il me faut expliquer ce qu’est réellement l’IA. C’est en fait très simple, l’IA rassemble toutes les connaissances humaines entrées dans les données informatiques depuis maintenant de nombreuses années. Les réponses fournies par cette IA aux questions et sujets abordés restent aussi imprécises que l’homme peut l’être puisqu’elle ne fait que citer les innombrables réponses que les humains pourraient donner individuellement. L’IA ne peut donc pas faire un choix qualitatif mais simplement fournir les différentes réponses entrées dans ses données. Elle peut relever le nombre de réponses, mais en aucun cas juger de leur qualité, ce que seule l’intelligence humaine peut faire. De plus l’IA peut donner de faux enseignements et je l’ai personnellement expérimenté au sujet d’explications concernant un ordinateur. La réponse donnée ne correspond pas à la référence de l’ordinateur que j’ai indiqué dans ma demande. Je ne suis pas étonné par ce résultat qui me semble en fait très logique de la part d’un système qui n’a pas en lui-même la moindre intelligence du type humain. Mais beaucoup de gens vont être séduits et trompés en plaçant avec abus leur confiance dans cette technique numérique. Et le pire pour l’humanité va être l’exploitation de l’IA par les services nationaux des pays techniquement favorisés. Jusqu’à un temps récent, l’ordinateur est resté au service de celui qui l’utilise, mais le danger va devenir très grand quand les humains vont prendre les avis de l’IA pour diriger leur existence. Je me souviens dans mon étude de l’expérience du roi de Babylone que Dieu a « abêti » pendant « sept années » pour punir son orgueil et je vois dans cette humanité aveugle prête à prendre en compte les directives données par l’IA une forme moderne que Dieu donne à l’abêtissement des humains orgueilleux et rebelles. Et à ce titre, l’IA prend le caractère d’une ultime rétribution que Dieu leur envoie pour les aveugler, comme une « puissance d’égarement » confirmant une application de ce texte prophétique inspiré à l’apôtre Paul par l’esprit de Jésus-Christ, cité dans 2 Thes.2:11-12: « Aussi Dieu leur envoie une puissance d'égarement, pour qu'ils croient au mensonge, afin que tous ceux qui n'ont pas cru à la vérité, mais qui ont pris plaisir à l'injustice, soient condamnés. »
M120- Connaître le vrai Jésus-Christ
Ce titre peut paraître étonnant, mais il exprime la cause de la confusion religieuse qui concerne la religion chrétienne entière. Car en Occident, la religion chrétienne est un long héritage de presque 2000 ans. Et si le commencement apostolique fut dans la norme établie par Dieu jusqu’en 313, il n’en est n’est pas de même après cette date marquée par une apostasie générale, fruit de l’arrêt des persécutions romaines des chrétiens fidèles à Dieu et sa vérité doctrinale théorique et pratique. L’entrée massive de gens non convertis dans la religion chrétienne formatée par l’approbation de l’empereur romain Constantin 1er le Grand a produit cette apostasie généralisée. C’est donc en 313, que cet adorateur païen du dieu « Soleil invaincu » a organisé la religion chrétienne en reliant son Dieu soleil à la personne divine nommée Jésus-Christ. Et, il est important de comprendre que cette action tragique a été voulue et accomplie par la volonté du Dieu créateur selon son choix et la stratégie de son projet prophétisé.
Pourquoi Dieu impose t-il à l’humanité cette expérience tragique mais d’apparence trompeuse ? Sa démarche reste toujours la même au sujet de son offre de salut, dans l’ancienne alliance et dans la nouvelle. Il a fixé des lois qui établissent la norme du bien et la norme du mal. Tout être humain hérite de la condamnation du mal par son héritage charnel du péché originel que fut la désobéissance d’Adam et Eve envers un interdit divin. Pour être soustrait à cette condamnation, l’homme et la femme ne disposent que du moyen de la grâce que Dieu peut offrir au nom de sa victoire sur la mort et le péché en Jésus-Christ. Mais pour bénéficier de cette grâce, il ne suffit pas de recevoir le baptême qui n’a de sens que si le baptiser désire réellement et sincèrement devenir l’esclave de Jésus-Christ. Et je dis bien l’esclave et non le serviteur parce que le statut spirituel d’un véritable racheté, par Jésus-Christ, est celui de l’esclave sur lequel son divin Maître a droit de vie et de mort. Le principe du rachat est simple à comprendre : Jésus-Christ a accepté la mort pour racheter des êtres humains qui endossent cette mort et se comportent alors comme des morts qui ne survivent qu’en faisant la volonté du Père ; à l’image du témoignage de la vie de Jésus-Christ pendant tout son ministère terrestre.
Pendant le temps des 6000 ans de sa sélection d’élus terrestres, Dieu multiplie les expériences afin de placer l’être humain dans des contextes différents qui vont démontrer que ses élus, les vrais, lui témoignent leur fidélité en toute circonstance, et dans tous les temps. La Bible est elle-même le saint livre qui exprime les diverses formes qui prophétisent le grand plan du salut divin. Son rôle prophétique est totalement ignoré par les multitudes de gens qui la lisent. Pour eux, la Bible témoigne du passé qui est derrière eux, et ne s’intéressant qu’à l’avenir, ils se privent de ses enseignements prophétiques masqués par des récits concernant le passé. Ainsi, les prophéties bibliques restent pour eux hermétiques, soit parce qu’elle raconte le passé, soit parce qu’elles sont codées et qu’ils ignorent le secret du code. Les gens superficiels sont également peu patients, aussi, lorsqu’ils voient que la Bible relate le passé et le futur en mystère, ils cessent de lui donner un rôle vital pour leur avenir éternel. Ils ne retiennent alors que les bases classiques rattachées à la présentation traditionnelle du salut en Christ que ce verset cité dans Actes 16:30-31 résume parfaitement : « il les fit sortir, et dit : Seigneurs, que faut-il que je fasse pour être sauvé ? Paul et Silas répondirent : Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille. »
Ce verset est correct et irréprochable puisqu’il confirme que le salut repose sur la foi en Christ. Mais ce que ne précise pas ce verset, mais qui est cité au verset 32 qui suit, montre que le baptême n’a de valeur que si le baptisé reçoit l’enseignement religieux délivré par « la loi de Moïse », la seule source des enseignements donnés par Dieu aux Juifs et après eux aux païens convertis : « Et ils lui annoncèrent la parole du Seigneur, ainsi qu'à tous ceux qui étaient dans sa maison. » Cet démarche est confirmée dans Actes 15 :19 à 21 : « C'est pourquoi je suis d'avis qu'on ne crée pas des difficultés à ceux des païens qui se convertissent à Dieu, mais qu'on leur écrive de s'abstenir des souillures des idoles, de l'impudicité, des animaux étouffés et du sang. Car, depuis bien des générations, Moïse a dans chaque ville des gens qui le prêchent, puisqu'on le lit tous les jours de sabbat dans les synagogues. » Le faux christianisme dit « évangélique », l’une des formes prises par l’héritage protestant, cite les versets 19 et 20 pour justifier la limitation des normes imposées par Dieu aux païens convertis. Mais il suffit de citer le verset 21 pour détruire leur interprétation de ce témoignage biblique et rendre nulle leur revendication de rachetés de Jésus-Christ.
Le simple bon sens veut que la longue préparation organisée par Dieu pour son Israël de l’ancienne alliance conserve son rôle formateur des élus de l’Israël spirituel représenté par la vraie religion chrétienne. Mais il y a tant de contre façons de cette vraie religion chrétienne que la précision donnée par les adjectifs « vrai et faux » s’impose et s’applique systématiquement dès que le sujet de la religion chrétienne est abordé et évoqué. Et ce vrai n’est retrouvable que dans les Ecritures de la sainte Bible entière, ancien et nouveau témoignage. C’est ce qui permet à Dieu de juger avec justice toutes ses créatures.
Dans les deux exemples présentés, il suffit d’ignorer un verset pour construire à partir de la sainte Bible un dogme religieux mensonger diabolique puisque la conséquence est la perte du salut.
Si j’ai donné à ce message le titre « connaître le vrai Jésus-Christ », c’est parce qu’à côté de lui, l’homme se construit d’innombrables faux Jésus-Christ. Autant l’esprit de Dieu est illimité et parfait, autant l’esprit de l’homme est limité et imparfait. Le vrai Jésus-Christ est parfaitement révélé par les saintes Ecritures bibliques de la nouvelle alliance : les quatre Evangiles et les épîtres qui les suivent. Mais le drame vécu par notre humanité occidentale s’est construit sur la mise à l’écart de cette sainte Bible remplacée pendant de longs siècles par les décisions autoritaires prises par les papes du régime catholique romain, l’héritier du christianisme formaté par l’empereur Constantin 1er. Les populations occidentales n’avaient pas accès à la sainte Bible et individuellement, chacun et chacune recueillaient les éléments religieux enseignés par l’église catholique dominante et longtemps exclusive.
En faisant reposer leur foi sur le personnage historique de Jésus-Christ sans le témoignage écrit de la sainte Bible, la pensée humaine joint au récit enseigné par la tradition catholique romaine, une part d’interprétation personnelle différente dans chaque cas individuel. C’est ainsi que naissent dans les esprits humains ainsi enseignés des multitudes de Jésus-Christ ; chacun lui donnant l’aspect physique et mental qui lui plait.
Pour répondre à ce besoin de donner une image au visage de Jésus-Christ, Dieu a pourvu en laissant après la résurrection de Jésus-Christ l’image de son corps imprimée sur le saint suaire, nom donné à la toile de lin qui a recouvert les deux faces de son corps martyrisé après sa mort pour sa mise au tombeau. En donnant aux êtres humains ce témoigne de sa mort, Dieu a voulu nous indiquer que la mort de Jésus était plus importante dans son plan que sa naissance. Mais comme beaucoup avant moi, j’étais marqué par l’importance que la religion a donné traditionnellement à la naissance de Jésus, ceci au point que l’église catholique romaine a voulu fonder un calendrier sur sa naissance. Dans cette démarche, ce faux christianisme ne pouvait que choisir, pour cette naissance de Jésus, une fausse date. Et il m’a fallu atteindre le printemps 2018 pour comprendre que cette inexactitude n’avait pour nous aucune importance, puisque Dieu a construit la révélation de la date du retour de Jésus-Christ sur le temps de sa mort et non sur celui de sa naissance.
La publication de la sainte Bible a rendu les êtres humains entièrement responsables de leurs œuvres accomplies sur la terre devant la face du Dieu créateur resté invisible mais constamment attentif.
Au XVIème siècle, l’impression mécanique de la sainte Bible a produit son effet : l’église réformée est née. La foi par la grâce a démontré la fausseté de l’expiation individuelle du péché enseignée par l’église catholique dominante. Dans la sainte Bible, les vrais élus de Jésus-Christ ont découvert la présentation du vrai Jésus-Christ ; ceci, sans pour autant retrouver la perfection originelle de la religion chrétienne des apôtres de Jésus-Christ. Il est évident que la Réforme protestante s’est construite sur les seuls écrits de la nouvelle alliance dans laquelle le salut par la grâce de Jésus-Christ représente la « bonne nouvelle » signification du mot Evangile. Les élus de l’époque sortaient de 13 siècles de ténèbres religieuses dues à l’église catholique romaine, depuis sa formation par Constantin 1er le Grand, en 313. Si cette date 313 a marqué l’action impériale du lancement du christianisme romain, il faut aussi retenir cette année 538 en laquelle son pouvoir et son autorité ont été imposé par son premier pape, l’intrigant nommé Vigile.
Les élus de la Réforme se sont montrés fidèles jusqu’à la mort dans tous ce que leur esprit avait retiré de leur lecture biblique. Et Dieu a accepté de se contenter momentanément de ce résultat comme il en témoigne dans Ap.2 :24-25 : « A vous, à tous les autres de Thyatire, qui ne reçoivent pas cette doctrine, et qui n'ont pas connu les profondeurs de Satan, comme ils les appellent, je vous dis: Je ne mets pas sur vous d'autre fardeau ; seulement, ce que vous avez, retenez-le jusqu'à ce que je vienne. »
« D’autres fardeaux » désignant des vérités doctrinales incomprises à l’heure de la Réforme devaient être restaurés après les épreuves de foi adventistes de 1843 et 1844. Mais il faut déjà identifier clairement ce que comprend « ce que vous avez ». Car Jésus parle de choses qu’il approuve et veut voir être conservées et pratiquées jusqu’au temps de son retour. Je le résume déjà par le vrai zèle que Dieu apprécie chez ses esclaves qui acceptent de souffrir pour lui. Car la persécution du catholicisme papal n’a rien à envier à celle des empereurs persécuteurs romains. On retrouve chez les deux, la même cruauté, la même férocité, qui conduit Dieu à leur donner le nom de « bêtes » dans son Apocalypse.
En fait, l’expression « d’autres fardeaux » désigne les enseignements de la « loi de Moïse et les prophètes » de l’ancien témoignage ignoré par les élus réformés. Or, Dieu ne pouvait pas se contenter de voir sa vérité restaurée uniquement partiellement. Il ne le pouvait d’autant moins, qu’en 1170 son esclave Pierre Vaudès dit « Valdo » avait prouvé que la vérité doctrinale chrétienne pouvait être entièrement restaurées et pratiquées. Une grande responsabilité de l’infidélité des chrétiens protestants repose sur des traductions de la sainte Bible qui comportent des erreurs importantes. Les lecteurs offrent une confiance aveugle aux versions de la Bible qu’ils lisent. Mais ces erreurs justifient l’injustifiable et à ce titre, ils deviennent responsables et coupables par leur adhésion au mensonge religieux.
C’est le droit de la vérité qui doit diriger notre lecture de la Bible, car tout ce que Dieu fait et instaure repose sur la logique et l’intelligence qui seules permettent aux vrais élus de discerner et d’identifier la présence du mensonge et des erreurs. L’homme superficiel se prête au jeu des démons qui lui font imputer à Dieu des comportements illogiques et incohérents. Or, étant soucieux de sa juste divine gloire, Dieu ne peut que condamner à « la seconde mort » les gens qui déforment sa personnalité, son caractère, son jugement.
Dans son esprit limité, l’homme est très vulnérable aux idées qui lui sont inspirées par les démons invisibles. Mais face à cette influence difficilement évitable, Dieu lui présente des écrits dans sa sainte Bible qui sont incontestables quand ils sont présentés dans les textes originaux et dans leur langue originelle. Le texte hébreu originel est à ce point précis qu’il constitue la trame d’un damier aux redimensionnements multiples dans lequel, un programme informatique israélien permet de retrouver les noms de toutes ses créatures avec les idées qui leur sont associées, ainsi que tous les grands événements qui ont marqué l’histoire humaine. Le texte hébreu offre donc la plus grande garantie d’authenticité divine qu’il est possible d’exiger. Mais cette capacité qui la rend miraculeuse est offerte à ceux qui ont la vraie foi et le prouvent par la prise en compte de l’enseignement direct lu en lecture directe et simple dans la sainte Bible. Les textes grecs de la nouvelle alliance posent aujourd’hui quelques problèmes, car ils ne se présentent actuellement que sous l’aspect de copies de copies de quelques manuscrits originaux ou présumés comme tels.
Placé devant des Bibles qui comportent des erreurs parce qu’incorrectement traduites, l’esclave de Jésus-Christ que je suis a bénéficié de son intervention et il m’a permis de découvrir les erreurs de ces fausses traductions en dirigeant mes recherches dans le texte hébreu. Chose à peine croyable, j’ai ainsi pu apporter la preuve que, dans toutes les versions bibliques disponibles, le verset de Daniel 8:14, qui est à la base de toute la doctrine de l’église adventiste du septième jour, était incorrectement traduit. Cette erreur collective repose sur le fait que les traducteurs bibliques ont favorisé la version grecque de l’ancien témoignage nomme « la septante ». Ce très ancien témoignage grec reste une traduction dans laquelle des erreurs ont été glissées. Et parmi ses utilisateurs on compte des traducteurs anglais qui ont largement diffusé leurs ouvrages. C’est ainsi que dans la version anglaise des « septante », le mot hébreux « qodesh » est déjà traduit faussement par le mot anglais « sanctuary » soit, en français « sanctuaire ». Alors que le mot hébreu « qodesh » signifie sainteté, ce qui est saint. Le mot sanctuaire désigne un bâtiment religieux et par ce choix de traduction, le message divin cité était restreint, limité et affaibli.
Il existe donc des faux christs parce qu’il existe des fausses traductions bibliques qui ont été mal traduites pour donner aux normes mensongères introduites une apparence de légitimité biblique destinée à séduire et tromper les chrétiens infidèles. La vérité a pour contraire absolu le mensonge, comme le bien a pour contraire le mal. Dieu peut ainsi nourrir ses créatures en leur donnant le type de nourriture spirituelle dont elles se montrent dignes.
Se faire une fausse idée concernant Jésus-Christ est un acte d’idolâtrie. Et ce péché est beaucoup plus grave que celui qui consiste à adorer des fausses divinités comme le font les peuples reconnus païens. Car ce péché touche la personne de Jésus-Christ et au titre de Dieu créateur, il ne peut que punir sévèrement cette déformation de sa personne.
Ainsi au fil du temps, Dieu révèle sa vérité en mettant en œuvre son plan du salut et constamment dans toutes les époques, des gens partiellement éclairés retombent dans le statut du paganisme parce qu’ils se permettent de sous estimer le niveau des exigences divines. La fausse religion chrétienne donne l’impression d’une vraie piété qui trompe et séduit des multitudes de gens inconscients d’être trompés. Car chacun ne voit que ce qu’il veut voir dans sa vie officiellement libre. Mais en quoi consiste cette liberté offerte aux êtres humains ? A obéir à Dieu ou à obéir à des démons qui les dirigent malgré eux. Non, la personnalité de Jésus-Christ n’est pas ajustable ni transformable et ceux qui se donnent le droit de le faire reproduisent cette erreur que Dieu reprochait aux Israélites en prenant cette image « des coussinets pour toutes les aisselles » dans Ezé 13:18 : « Tu diras : Ainsi parle le Seigneur, YaHWéH : Malheur à celles qui fabriquent des coussinets pour toutes les aisselles, et qui font des voiles pour la tête des gens de toute taille, afin de surprendre les âmes ! Pensez-vous surprendre les âmes de mon peuple, Et conserver vos propres âmes ? » Dieu poursuit disant aux versets 19 et 20 qui suivent : « Vous me déshonorez auprès de mon peuple pour des poignées d'orge et des morceaux de pain, en tuant des âmes qui ne doivent pas mourir, et en faisant vivre des âmes qui ne doivent pas vivre, trompant ainsi mon peuple, qui écoute le mensonge. C'est pourquoi ainsi parle le Seigneur, YaHWéH : Voici, j'en veux à vos coussinets par lesquels vous surprenez les âmes afin qu'elles s'envolent, et je les arracherai de vos bras ; et je délivrerai les âmes que vous cherchez à surprendre afin qu'elles s'envolent. » A travers ces reproches, Dieu condamne le clergé enseignant catholique et le clergé enseignant protestant rejoints en 1994 par le clergé enseignant adventiste du septième jour. Ces versets condamnent la trahison des enseignants religieux ce qui leur donne une valeur constante et perpétuelle.
En méprisant l’enseignement de la « loi de Moïse », les faux chrétiens tombent dans le piège tendu par le ministère terrestre de Jésus-Christ qui adopte un comportement pacifique pour ce temps seulement comme il l’indique dans Jean 12 :47 : « Si quelqu'un entend mes paroles et ne les garde point, ce n'est pas moi qui le juge ; car je suis venu non pour juger le monde, mais pour sauver le monde. Celui qui me rejette et qui ne reçoit pas mes paroles a son juge ; la parole que j'ai annoncée, c'est elle qui le jugera au dernier jour. » Jésus présente donc son ministère terrestre comme étant la base du jugement final de chaque créature humaine. Le portrait robot laissé par Jésus-Christ au cours de sa vie terrestre est donc incomplet car il se limite à son témoignage charnel. Après sa résurrection, il a retrouvé sa pleine divinité qui le rend digne de juger les comportements témoignés par ses créatures envers l’Evangile qu’il est venu révéler et mettre en œuvres. En reprenant son aspect divin intégral, Jésus a repris le rôle et l’aspect qu’il portait avant son ministère terrestre au cours de l’ancienne alliance, le temps où il a agi en Père.
Les faux chrétiens réagissent envers Dieu comme les Hébreux l’ont fait avant eux. Terrifié par le mont Sinaï transformé en fournaise ardente, ils ont supplié Moïse d’intervenir auprès de Dieu pour qu’il ne s’adresse plus à eux directement de cette manière. Ils ne voulaient pas voir la puissance terrifiante de leur Dieu. Dans la même démarche, les faux chrétiens transforment le caractère et les pensées de Jésus-Christ en lui imputant les pensées qui leur sont agréables.
Alors que Jésus fait tous ses efforts pour ne pas faire peur à ses interlocuteurs juifs, paradoxalement, il enseigne qu’à cause de son ministère terrestre l’exigence de sainteté divine de ses rachetés s’intensifie. Avant sa mort ce message était difficile à comprendre, mais Jésus annonçait les conséquences futures de sa mort expiatoire qui allait en toute logique rendre Dieu encore plus exigeant envers ceux qu’il sauve. Ainsi, les faux chrétiens pensent à tort que le ministère du Christ réduit les exigences divines, alors que Jésus lui-même a enseigné le contraire. Un texte biblique cité dans Psa.2:12 dit : « Baisez le fils, de peur qu'il ne s'irrite, et que vous ne périssiez dans votre voie, car sa colère est prompte à s'enflammer. Heureux tous ceux qui se confient en lui ! » Les textes bibliques de l’ancienne alliance citant le mot « fils » sont rares et il est clair que ce « fils » concerne Jésus-Christ né dans la chair humaine, Dieu n’ayant jamais eu de fils avant cette incarnation en Jésus. Ce verset prophétise sa colère divine excitée par les trahisons de ceux qui se réclament indignement de lui. Un tel verset est loin de l’image que se font de Jésus-Christ des multitudes de faux chrétiens. Il est donc clair, que Dieu exige beaucoup plus de la part des Chrétiens que ce qu’il a exigé de la part des Juifs israélites dans l’ancienne alliance.
J’ai relevé dans le récit biblique, un message prophétique subtilement présenté par Dieu dans un récit concernant la succession du roi Salomon. Après sa mort, son Fils Roboam hérite de son trône et que dit-il dans 1 Rois 12:14 à son peuple rassemblé devant lui : « et il leur parla ainsi d'après le conseil des jeunes gens : Mon père a rendu votre joug pesant, et moi je vous le rendrai plus pesant ; mon père vous a châtiés avec des fouets, et moi je vous châtierai avec des scorpions. » Cette interprétation a ses limites car dans le contexte originel elle témoigne de la folie qui anime les cœurs des jeunes gens contrairement aux sages conseils donnés par les anciens plus âgés. Et la venue au pouvoir en France du jeune président Macron en donne un évident exemple, puisqu’il porte la responsabilité de la décision de soutenir la cause de l’Ukraine, préparant ainsi la vengeance de la Russie contre la France et les pays européens ciblés par sa colère qui vient.
L’image de Jésus-Christ a beaucoup souffert de l’exploitation artistique de son nom. Dans l’époque des « hippies » qui recherchaient dans la drogue l’évasion mentale terrestre, une comédie musicale devenue célèbre a pris pour nom « Jésus-Christ Superstar ». Ce fut l’un des derniers outrages que la société occidentale a fait subir au divin Sauveur de ses seuls élus. Jésus était présenté comme le « pote » que l’on frappe amicalement dans le dos, tel un « hippie » parmi les « hippies », en réalité, les « impies ». Ensuite la même société l’a ignoré et enterré, portant son intérêt uniquement sur son enrichissement financier. Cependant, à son tour, le cinéma a produit le film « la dernière tentation » dans laquelle l’auteur Martin Scorcèse impute à Jésus-Christ des relations sexuelles avec Marie Madeleine (de Magdala), sa fidèle disciple. Je ne doute pas que de tels outrages recevront du vrai Jésus-Christ la punition que leurs auteurs méritent.
Connaître le vrai Jésus-Christ n’est possible que pour ceux qui peuvent identifier les faux. Non qu’il existe des faux Jésus-Christ, mais parce que le diable et les démons célestes qui œuvrent avec lui présentent le Christ, comme « un ministre du péché », aux êtres humains victimes de leurs inspirations ; une idée qui suscite l’indignation de l’apôtre Paul, selon Gal.2:17 : « Mais, tandis que nous cherchons à être justifié par Christ, si nous étions aussi nous-mêmes trouvés pécheurs, Christ serait-il un ministre du péché ? Loin de là ! » Il est descendu du ciel pour montrer aux humains qu’il est possible de vivre dans la chair sans jamais pécher. Etant nous-mêmes nés héritiers du péché originel, nous devons apprendre à ne plus pécher contre les lois du Dieu créateur, ses commandements, ses ordonnances, ses préceptes, tous écrits dans la « loi de Moïse » révélée dans l’ancien témoignage, le premier des « deux témoins » de Dieu en Christ d’Ap.11:3.
Les démons ont convaincu Saint-Augustin de construire l’église catholique romaine sur le modèle du clergé des Hébreux ; ceci, injustement et inutilement. Puis, après le crible de 1843-1844, ils ont séduits des Protestants, en opérant des faux « miracles » au-milieu d’eux. Jésus-Christ ayant fait beaucoup de « miracles » pendant son ministère terrestre, ces « miracles » sont censés les convaincre qu’il est avec eux. Cependant, dans ses leçons données aux Juifs, Jésus a prophétisé sur des gens se réclamant de lui et ayant vu des « miracles » se faire en leur faveur. Et pourtant, Jésus affirme n’être en rien, l’auteur de ces « miracles » ; Mat.7:22-23 : « Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n'avons-nous pas prophétisé par ton nom ? N'avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? Et n'avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l'iniquité. »
D’autre part, Jésus n’a pas caché sa désolation de voir les humains le suivre uniquement pour ses miracles, selon Jean 4:18 : « Jésus lui dit : Si vous ne voyez des miracles et des prodiges, vous ne croyez point. »
Il faut comprendre pourquoi, il a fait tant de miracles dans son ministère terrestre. Pour le regard de ses contemporains, Jésus de Nazareth était un homme tout ce qu’il y a de plus ordinaire et sans ses miracles, il n’avait aucun moyen d’attirer l’attention des hommes pour les enseigner divinement. C’est pourquoi, lorsque Jean-Baptiste exprime son doute à son sujet, Jésus lui cite les Ecritures ; Mat 11:2 à 6 : « Jean, ayant entendu parler dans sa prison des œuvres du Christ, lui fit dire par ses disciples : Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ? Jésus leur répondit : Allez rapporter à Jean ce que vous entendez et ce que vous voyez : les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, et la bonne nouvelle est annoncée aux pauvres. Heureux celui pour qui je ne serai pas une occasion de chute ! » Entre autres, Jésus fait allusion à ce verset d’Esa.42:7 : « pour ouvrir les yeux des aveugles, pour faire sortir de prison le captif, et de leur cachot ceux qui habitent dans les ténèbres. » J’ai compris alors la raison de la décapitation de Jean en comprenant que Jésus a fait de lui l’exemple type de l’incrédule selon ce qu’il déclare dans le verset 11 : « Je vous le dis en vérité, parmi ceux qui sont nés de femmes, il n'en a point paru de plus grand que Jean Baptiste. Cependant, le plus petit dans le royaume des cieux est plus grand que lui. » Car Jean avait reçu le témoignage de Dieu le jour où il a baptisé Jésus.
Alors que l’homme naturel s’attarde sur le caractère miraculeux de l’aveugle qui recouvre la vue, l’homme spirituel que je suis relève un autre sens à cette action. En fait, Jésus prolongeait sa leçon divine, en révélant son intention d’ouvrir le ciel aux esprits humains élus auxquels il était resté jusque là inaccessible, parce qu’ignoré par eux et de plus, invisible. Mais, pour que le but fixé par Dieu soit atteint, Jésus devait mourir en sacrifice expiatoire pour enlever les péchés de ses élus. C’est donc sa mort expiatoire et sa résurrection qui ouvrent la vue spirituelle de ses élus sur la vie céleste éternelle accessible par l’Evangile éternel.
Pour autant, Jésus peut encore faire de vrais miracles en faveur de ses vrais élus. Mais il le fait uniquement pour ses vrais élus qui croient en lui et le prouvent sans avoir besoin de voir ses miracles. Au temps de la fin, où nous sommes entrés depuis 1980, Jésus offre encore son témoignage à ses vrais esclaves qui aiment sa vérité. Et selon Ap.19:10, son témoignage consiste à ouvrir les yeux de ses élus, en leur donnant l’explication de ses prophéties codées qui révèlent les formes que son plan divin donne à la vie spirituelle terrestre depuis sa mort expiatoire et sa résurrection, jusqu’à son retour glorieux annoncé depuis le printemps 2018 pour le jour du printemps 2030 : « Et je tombai à ses pieds pour l'adorer ; mais il me dit : Garde-toi de le faire ! Je suis ton compagnon de service, et celui de tes frères qui ont le témoignage de Jésus. Adore Dieu. -Car le témoignage de Jésus est l'esprit de la prophétie. » Rappel : le verbe « adorer » d’origine latine déforme le texte original grec où ce verbe doit être traduit par « se prosterner » : grec : proskunéo ».
M121- Une société occidentale saturée par le mal
Le mardi 9 Juin, je relève le fruit porté par le mal pratiqué en France dans ce pays laïc qui a refusé de tenir compte de Dieu et de ses lois.
Toute la population française est en émoi, à cause de la mort de Lyhanna une petite fille âgé de 10 ans violée par un assassin pédophile. Devant l’horreur de la situation, l’indignation est générale et déclenche même de la colère contre les policiers et les magistrats tenus pour responsables parce qu’ils ont favorisé par leur négligence cet abominable crime. Face à cette horreur le peuple recherche des coupables et ceux qui sont indiqués renvoient sur d’autres la responsabilité du fait.
En ce qui me concerne, mon raisonnement spirituel me conduit à faire le constat d’une dérive morale généralisée continuelle qui porte aujourd’hui, pour fruit, le fait divers de ce crime odieux et bestial. Mais comment s’étonner du résultat atteint dans cette société qui s’est libérée de Dieu et de sa saine et sainte protection ? Le peuple qui vit sans Dieu et s’organise sans lui ne peut qu’enfanter des monstres violeurs et tueurs d’enfants.
Une fois de plus, l’explication de la situation atteinte se trouve dans ce rejet de Dieu, celui de son enseignement, sa moralité et ses valeurs. Car ceux qui se croient ainsi devenus entièrement libres ne comprennent pas, et ne réalisent pas, qu’en se libérant de Dieu, ils se livrent corps et esprit à une dérive constante qui aggrave de jour en jour leur situation humaine, de plus en plus immorale.
Au début de cette dérive, il y a la loi du mariage pour tous présentée par le président français de l’époque, François Hollande, comme un progrès humaniste. Note le contraste : dans l’année 1974, Mr Jacques Chaban-Delmas candidat de la droite républicaine est écarté par Jacques Chirac à cause de sa réputation d’homosexuel. Jacques Chirac préfère donner son soutien à un concurrent politique Valéry Giscard d’Estaing, chef du parti de l’Union Démocrate Française. Ensuite, la France vit le temps de sa révolution sexuelle, les homosexuels entrent en politique et occupent des postes importants. L’un d’eux, devient le maire socialiste de Paris. Dès lors, la population française est préparée pour la reconnaissance officielle du droit reconnu à l’homosexualité masculine et féminine. Toutefois, cette même population reste opposé et condamne fermement les pédophiles et des affaires retentissantes secouent et émeuvent le peuple français qui découvre horrifié et scandalisé des meurtres, des enfermements d’enfants victimes d’assassins pédophiles. Le monde sans Dieu ne comprend pas combien l’homosexualité et la pédophilie sont reliées en constituant des abominations pour le Dieu créateur juste et bon. Pourquoi les gens ne jugent-ils pas ces deux déviances de la même manière ? Simplement, parce qu’égoïstement, les adultes protègent leurs droits, et ainsi, leur indignation au sujet de la pédophilie marque la limite de ce qu’ils peuvent accepter. Pour autant, leur condamnation de la pédophilie ne légitime pas leur acceptation de l’homosexualité. Les excès atteints dans ces derniers jours ne font que révéler l’état d’une société gangrénée par le mal.
La Bible donne en témoignage l’expérience vécue par les habitants des villes Sodome et Gomorrhe détruites par une pluie de pierres de soufre enflammé. Ils ont atteint la limite supportée par Dieu, lorsqu’ils ont voulu faire subir leurs outrages sexuels contre-nature aux deux anges célestes envoyés par Dieu pour arracher au feu, Lot et sa famille, qui s’étaient installés pour y vivre et prospérer conformément au choix qu’Abraham lui avait laissé faire en premier. Lot était constamment tourmenté par ce qu’il voyait se faire dans cette ville gagnée par les meurtres et l’homosexualité bestiale.
La destruction subite des deux villes de la vallée de l’actuelle « mer Morte » constitue un témoignage des plus importants pour notre temps actuel, car nos sociétés occidentales suivent le même chemin, de dérives en dérives morales. Car la Bible se contente de relater « le temps de la fin » des deux villes abominables, alors que nous vivons « le temps de la fin » marqué par la descente morale qui aboutit à la nécessité du même châtiment, encore exigé par Dieu. Depuis que la France est devenue républicaine, ses dérives morales se sont produites plusieurs fois jusqu’à ce qu’une guerre importante mette chaque fois un arrêt à son naufrage mental et moral. La dernière expérience a commencé en Mai 1968 avec l’exigence de liberté sexuelle réclamée par la jeunesse étudiante entrée en Révolution contre les autorités nationales. Dans une attitude très paternaliste, le président François Mitterrand a beaucoup cédé et répondu à la jeunesse insatiable. Et commencée dans les pays nordiques, la révolution sexuelle a obtenu la reconnaissance exigée par la jeunesse étudiante française. Les années 1970 à 1980 ont été caractérisées par les mouvements et les groupes « hippies » qui ont ajouté aux pratiques sexuelles libres l’usage de la drogue importée du Katmandou. La liberté a produit ainsi les premières épaves humaines incapables de résister à la dépendance cruelle de la drogue jamais rassasiée. Lentement mais surement, les esprits humains se sont accoutumés aux nouvelles valeurs, malgré l’évidence de conséquences désastreuses. Ainsi, pendant que les plus engagés mourraient des excès de la drogue, le reste de l’humanité se droguait de la conquête de nouvelles libertés qui préparaient le pire. Et ce pire est arrivé en 2013 avec la loi du mariage pour tous qui visait à rendre légal le mariage des homosexuels entre eux. Nous avons atteint par cette loi, un niveau de bestialité qui allait prendre une forme irréversible. Dieu a réagi en envoyant un signal d’avertissement donné par la maladie du Sida qui a frappé fortement les communautés LGBT, en leur donnant la mort. Mais les avancés technologiques sanitaires chimiques ont permis de trouver des méthodes évitant la mort aux patients atteints, ne parvenant pas à les guérir entièrement. En conséquence, les adeptes de l’homosexualité ont relâché leur attention ; le mal s’est prolongé et il n’a pas disparu.
Il est même entretenu par la production de films « grand public » et des séries télévisées dont les scénarii mettent en scène des policiers et des couples d’homosexuels masculins et féminins, ce qui contribue encore plus à légitimer cette abominable pratique condamnée par Dieu sous toutes ses formes. Nous vivons ainsi sur environ 50 ans l’évolution du mal constaté par Lot à Sodome entre le temps de son arrivée dans la ville et le jour de son départ salutaire ; ceci, en sachant que notre expérience finale connaîtra la même fin tragique provoquée par les destructions nucléaires, qui vont être mises en action par les hommes devenus dangereux et redoutables à cause de leurs avancées en connaissance technique chimique et physique.
En 2020, en suscitant l’épidémie mortelle de la maladie contagieuse nommée Covid-19, Dieu a signalé le début du temps de son châtiment de l’humanité rebelle pécheresse coupable.
Bloquant l’économie des pays dont les populations ont été confinées, Dieu a attaqué la richesse des pays occidentaux qui sont sortis très affaiblis des deux années de la durée de l’épreuve.
Avec le recul, mon regard sur le passé me permet de mieux comprendre la stratégie punitive du plan de Dieu. Selon cette précision donnée dans la « cinquième trompette », Dieu ne devait livrer à la mort les rebelles européens occidentaux, qu’après les « cinq mois » prophétiques soit 150 années réelles cités doublement dans les versets 5 et 10. Et dès 1995, nous avons été frappés, en France, par les attaques mortelles islamistes du GIA. La nature musulmane intégriste du « roi du midi » de Daniel 11:40 a été ainsi identifiée. Pour sa part, la « sixième trompette » prophétise le temps où la mort va frapper fortement et collectivement l’U.E. Et selon Daniel 11:40, son agresseur, « le roi du septentrion », sera la Russie désireuse de punir l’aide donnée à son ennemie l’Ukraine et de se venger des sanctions commerciales prises contre elle par les Occidentaux de l’OTAN, américains et européens. Ces choses ont donc été correctement interprétées dans mon témoignage prophétique depuis longtemps maintenant.
Entre le printemps 1995 et le printemps 2026, il s’est écoulé 30 ans soit, le nombre de l’âge de Jésus à son entrée en ministère, et le nombre d’années qui viennent s’ajouter après la fin de l’an 1999. Je ne savais pas en 1995 que j’avais encore à servir Dieu sur la terre pendant 34 ans jusqu’au retour en gloire du grand Vainqueur des nations, Jésus-Christ. Mais en examinant ce qui s’est accompli au cours des 30 ans écoulés, je peux dire que l’activité punitive de Dieu a été constante. Epargnés du pire jusqu’à l’heure de la « sixième trompette », les Européens, ont vu arriver sur eux l’épidémie du Covid-19 en 2020, la guerre de l’Ukraine le 24 Février 2022, puis la guerre de Gaza après le 7 Octobre 2023, et enfin, la guerre contre l’Iran depuis le 28 Février 2026.
Qu’a fait le Seigneur Jésus-Christ entre 1995 et 2020 ?
En France, en 1995, il a porté au pouvoir présidentiel de la Cinquième République, le président Nicolas Sarkozy de la génération rebelle étudiante de Mai 1968. Incité par le célèbre philosophe et essayiste BHL à agir contre le leader libyen Kadhafi, avec l’Angleterre, il a envoyé l’aviation française pour détruire son armée alors qu’il avait annoncé son intention de détruire le nid islamiste installé sur la frontière Est au Nord de la Libye. Vaincu et désarmé, Kadhafi a été massacré par ses opposants. La France a ainsi perdu un protecteur efficace au moment où il devenait très utile et la Libye entière est devenue une terre de refuge pour les islamistes. Une telle action mérite le nom de malédiction divine. Lentement, mais sûrement, la France sombre, victime des délocalisations massives vers la Chine ; elle perd un grand nombre d’entreprises productives et leurs emplois.
Toujours en France, en 2012, le candidat socialiste Dominique Strauss-Kahn étant écarté à cause d’une plainte de viol déposé par une femme du personnel d’un hôtel américain, le parti présente pour candidat, François Hollande le secrétaire du parti socialiste. Il est élu et on lui doit l’abominable loi du mariage pour tous. Comme le candidat écarté, le président Hollande est un homme infidèle et il déshonore sa charge par des échappades en scooter afin de rejoindre sa maîtresse. Son allégement de charges patronales de 40 milliards d’Euros ne relève pas l’économie de la France. Et il met en scène politique, en le nommant ministre de l’économie, le tout jeune, cynique et arrogant, Emmanuel Macron qui va lui succéder en devenant président des Français en 2017. Jusque-là, les hommes politiques élus « président » avaient conservé une attitude réellement démocrate ; en bon joueurs, ils savaient accepter de perdre une élection. Or, je pense que le président Macron est d’un autre type d’homme. Il m’en a donné la preuve en 2022. Ayant perdu le soutien majoritaire de son groupe politique, signe de son rejet personnel par le peuple, il s’est agrippé à son pouvoir présidentiel comme jamais, refusant l’alternance politique acceptée par ses prédécesseurs réellement démocrates. Les Français devraient s’interroger : A peine élu contre Marine le Pen du Rassemblement National, ex Front National, le peuple ne lui donne pas la majorité des députés chargée de mettre en œuvres ses choix politiques et économiques. En comparant ces deux faits, la vérité s’impose : ce n’est pas le peuple français qui l’a choisi, mais le Dieu tout-puissant YaHWéh Jésus-Christ. Or, celui-ci est en guerre contre la France et ses alliés européens. Il ne le choisit donc pas pour son bien mais pour son mal.
Après un premier mandat de 5 ans qui s’achève avec sa décision de soutenir l’Ukraine après les USA, l’Angleterre et les présidences des députés et de la commission européenne, Emmanuel Macron est de nouveau élu, imposé par Dieu aux Français pour un mandat allant de 2022 à 2027. Comme je l’ai dit plus haut, dès le début de ce mandat sa nature réellement peu démocrate a été révélée et son premier ministre est aujourd’hui son plus fidèle soutien de la première heure, Mr Lecornu qui se dit lui-même avoir le statut de « moine soldat » et est passé du ministère de la Guerre au poste de premier ministre après plusieurs échecs et rejets de premiers ministres nommés.
Bercés dans leurs illusions, les journalistes ne manquent pas d’aborder le sujet de l’élection présidentiel qui vient en 2027 et ils passent beaucoup de temps, envisageant toutes les possibilités, en recherche du scoop qui leur donnera de la célébrité et le succès professionnel. Je crains pour eux qu’ils parlent vainement, car je tiens le raisonnement suivant : En Ukraine, à cause de la situation de guerre du pays, le peuple électeur est privé de ses élections présidentielles et le président Zelensky reste au pouvoir à son poste. Face à ce modèle soutenu par les Occidentaux, qui peut croire que dans le contexte de la guerre menée contre la France par ses ennemis musulmans et russes, le président Macron ne va pas vouloir en faire autant en 2027 ? L’homme est cynique, sans scrupule et du type caractériel ; l’ayant expérimenté et apprécié, il s’attache au pouvoir et se comporte comme un dictateur autocrate et s’ils ne l’ont pas encore compris, les Français vont le découvrir en 2027, dans un contexte de drame absolu. Ce qui est certain, c’est que ce jeune président sera responsable de la destruction de Paris que la Russie exaspérée frappera de son arme nucléaire redoutable. Cependant, ayant tous, collectivement, approuvé et soutenu dès le début son choix d’assister l’Ukraine, tous les députés et ministres français partageront avec lui, la responsabilité de cette destruction. Et le peuple électeur la partagera avec eux également. Quand il cherche à tranquilliser le peuple français en affirmant que la France n’est pas cobelligérante dans le conflit de l’Ukraine, qui peut le croire ? D’autant plus que ceux qui en jugent et en décident sont toujours les ennemis, dans le cas présent, les Russes, que les armes occidentales tuent par l’action des combattants ukrainiens.
C’est pour ce type de caractère obtus et entêté que Jésus l’impose aux Français, ce peuple rebelle qui aime sa liberté plus que lui, son Dieu créateur.
J’ai déjà fait remarquer ce qui caractérise la jeunesse : c’est la fougue, la hargne, l’entêtement, soit, tout ce qui favorise le comportement agressif et la guerre. Dans la sainte Bible, je relève le cas de ce Roboam, fils de Salomon, plus agressif que son père, et avant lui, le cas du nouveau pharaon qui a mis en esclavage le peuple Hébreu accueilli et honoré par ses pères. La Bible évoque aussi dans Daniel 2, 7 et 8, l’empire grec formé par le tout jeune héritier du roi de la Macédoine, Alexandre le Grand. Grand ! Mais Grand en quoi ? Par ses conquêtes guerrières fruits de sa hargne, de sa fougue et son entêtement. Sa grandeur ne concernait pas la sagesse, mais une authentique folie mégalomane qui l’a fait mourir après dix années de règne vers l’âge où Jésus est mort en donnant, lui, volontairement sa vie pour ses amis éternels. Dans son apparence extérieure, Jésus-Christ était aussi un jeune homme, mais les paroles qui sortaient de lui venaient d’un esprit éternel, celui de l’ancien des jours.
Notre actualité est secouée par le drame qui vient de frapper le père et la mère de la petite Lyhanna âgé de dix ans, tuée et brûlée dans un silo agricole abandonné et isolé, par un pédophile que la justice a eu le tort de négliger quand elle a relevé ces précédentes exactions commises contre des enfants, suite aux plaintes officielles déposées par leurs parents.
L’explosion des colères et des indignations auxquelles nous assistons ne sont que le résultat de la goutte qui fait déborder le vase. Car cette même société qui explose aujourd’hui a fait preuve d’un cynisme et d’une indifférence criante pour un grand nombre de faits qui auraient mérité son indignation. De multiples facteurs ont construit dans les esprits humains une colère sourde rampante. Et la modernité et sa technique sont dès le commencement en cause. La vie occidentale n’a eu pour but et raison d’être que la réussite professionnelle et l’enrichissement personnel. Or, les mauvais choix faits par les responsables politiques ont abouti à l’échec et la faillite, et les peuples occidentaux ressentent amèrement en eux la frustration de la réussite espérée. De plus, la concurrence internationale a favorisé l’augmentation du rythme productif, oppressant ainsi les travailleurs jamais récompensés de leurs efforts. De plus, sans aucune gêne, la richesse des grosses fortunes s’étale affichée publiquement, créant ainsi l’envie et le sentiment d’injustice chez les pauvres de plus en plus nombreux.
Sans s’en rendre compte, au fil du temps depuis 1945, une nouvelle classe d’aristocrate a remplacé ceux de l’ancien régime monarchiste. On devient un homme politique de père en fils, on devient un artiste de père en fils, on entre en activité libérale de père en fils ; ce sont là, les trois types de métiers qui composent cette nouvelle classe aristocratique. C’est la classe qui jouit des privilèges réservés à ceux qui réussissent et s’enrichissent. Et le peuple des pauvres l’observe, la boule au ventre, rêvant d’une justice qui ne vient pas. Les uns se goinfrent et les autres cherchent désespérément leur nécessaire nourriture quotidienne ; ce qui rend la situation explosive. Car l’appétit insatiable des riches fait continuellement augmenter le prix de la vie et le pouvoir d’achat a été réduit de jour en jour malgré les affirmations mensongères de l’INSEE sur ce sujet. Et l’adoption de l’Euro, la monnaie européenne a favorisé et masqué une augmentation gigantesque du prix de la vie depuis cette adoption. Dans l’U.E. soumise à la loi du marché, personne ne contrôle plus les prix appliqués et l’esprit spéculatif des investisseurs étrangers insatiables explique cette dérive continuelle. L’utilisation des appareils convertisseurs de valeur des monnaies a été rapidement abandonnée et les prix se sont envolés sans que personne ne s’en rende compte. La réduction des chiffres des sommes fixées en Euro masquait l’augmentation réelle, car une petite augmentation de 10 centimes d’Euro, presque invisible, était en Franc d’environ 70 centimes. Et par des petites augmentations successives permanentes, le coût des fruits d’été qui était de 2,50 francs le kilogramme au moment du changement de la monnaie est aujourd’hui de 3,60 Euros ; ce qui représente avec un taux de change de 6,56 Francs pour un Euro, un coût en Franc de 23,61 Francs. De 2,50 Francs français à 23,61 Francs, le taux de l’augmentation est de 944 %. Devant ce constat, je ne peux qualifier l’adoption de l’Euro que comme étant une véritable escroquerie imposée aux populations européennes. Mais je ne vois encore en cela, qu’une malédiction qui a frappé les populations des « dix cornes » européennes de Daniel 7 et d’Apocalypse 11,12 et 13, ciblées par la juste colère du Dieu créateur.
Depuis 2022, en regardant la France, je trouve dans le comportement autocrate du président Macron, la cause de son rejet par le peuple auquel Dieu l’impose. Et ce seul sujet les remplit d’amertume. Comment peut-on l’écarter du pouvoir ? En 2022, l’occasion de le faire s’est présentée et elle a échoué. Le responsable est invisible et hors d’atteinte, alors le peuple retient sa colère autant qu’il le peut. Et en ces jours, l’affaire Lyhanna est son exutoire.
Le mécontentement général est aussi et surtout provoqué par les démons célestes libérés par l’ordre donné par Jésus-Christ, mais l’heure de détruire l’Europe des « dix cornes » par la guerre est encore devant nous. Cette action se prépare et se construit jour après jour par les injustices commises contre les peuples musulmans par les forces armées occidentales américaines et israéliennes qui combattent l’Iran musulman chiite. Mais non sans raison, les Musulmans placent l’U.E. dans le même camp que leurs agresseurs et étant à portée de leurs attaques, les Européens subiront la foudre de la colère musulmane allumée.
Oui, depuis 1995, le vrai Jésus-Christ est entré en guerre contre les nations de la terre. Il construit chaque jour l’action qui prépare l’heure de sa grande colère qu’accomplira sous peu sa « sixième trompette » en frappant de mort une partie des habitants de la vieille Europe occidentale. Ce sera ainsi la première phase de la fin du « temps des nations ». Le temps du régime universel de « la bête qui monte de la terre » d’Apo.13:13 lui succédera jusqu’au retour glorieux du vrai Dieu Jésus-Christ dans trois années et 9 mois. Et c’est Jésus-Christ lui-même qui mettra fin définitivement au temps des nations, en les faisant s’exterminer jusqu’au dernier être humain.
En ce jour du mercredi 10 Juin, le chanteur à succès très connu en France nommé Patrick Bruel se voit confronté à la justice pour des plaintes de viols déposées contre lui. Ce sujet n’est que le résultat des valeurs adoptées par une société idolâtre qui aime et adore ses idoles artistiques. En leur donnant autant d’importance, ces idoles masculines se croient tout permis. Ces hommes se sentent si adulés et convoités qu’ils en viennent à penser qu’ils honorent la femme ou la jeune fille qu’ils violent, parce qu’ils lui témoignent de l’intérêt. Et il est vrai qu’homme ou femme, ces idoles sont entourées de garçons ou de filles qui envieraient celles qui se font violer ou courtiser par leurs idoles. On a même donné à ce genre de filles le nom de groupies. Ils reçoivent des courriers pleins de déclarations d’amour. L’époque de la jeunesse marquée par leur succès était aussi extrêmement marquée par la sexualité débridée depuis les années 70. Et la vie des idoles se déroulait ainsi entre le rêve et la réalité, sans qu’ils ou elles puissent établir la différence ; l’usage de la drogue favorisant souvent cette inconscience, dans ce milieu artistique. Les plaintes déposées aujourd’hui par des femmes ne sont pas dues à une amélioration de la moralité humaine, mais au désir des démons de réveiller les indignations et les colères des victimes des viols impunis. Tout ce qui peut provoquer les disputes et les colères est favorisé et mis en œuvres par les mauvais anges invisibles qui inspirent aux êtres humains leurs pensées et leurs désirs. Mais seul un homme de foi peut le comprendre et le croire.
A l’exemple de la ville de Sodome et son expérience relatée dans la sainte Bible, les débordements et déviations sexuels constituent le dernier stade du développement du mal dans une société humaine. Nous trouvant à seulement 3 ans et 9 mois du retour de Jésus-Christ, l’évolution sexuelle constatée depuis les années 70 ne fait que confirmer ce principe révélé par Dieu dans sa sainte Bible. L’appétit sexuel apparaît dans toutes les sociétés entrées dans une grande prospérité. Et notre société occidentale européenne et américaine ne fait pas exception à cette règle inévitable qui concerne la cause et ses effets. Jésus avait donc toute raison de maudire les riches, car il savait que la richesse produit le fruit du mal, le désir de satisfaire toutes les convoitises, matérielles et charnelles.
Pour finir ce message, je relève que l’affaire Lyhanna révèle l’existence d’une grosse saturation de dossiers de justice que le nombre des avocats et juges en activité ne parviennent plus à traiter correctement. En France, les prisons sont surchargées, ce qui témoigne de l’intensité du développement du mal dans ce pays qui ne sait pas réagir contre lui. C’est encore là, le fruit de cette liberté chérie et idolâtrée par tous qui a pour fâcheuse conséquence de favoriser les formes du mal. Quand un pays compte plus de malfaiteurs que d’agents de service de sécurité et de justice, il prouve qu’il est réellement saturé par le mal, et la liberté, soit la vie rebelle et égoïste sans Dieu, est la seule cause de ce constat.
« Il n’est pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir et pire sourd que celui qui ne veut pas entendre », dit le dicton populaire. Et cette triste vérité s’applique à la France aveuglée par sa soif d’union humaniste anti-raciale. Mais, lorsque les jeunes gens d’origine maghrébine attaquent en meute des agents de sécurité nationaux, ils témoignent de leur haine pour leur pays d’accueil et ses habitants, montrant ainsi qu’ils se rattachent à leurs origines ethniques. C’est bien une guerre qu’ils conduisent, même s’ils ne sont pas équipés d’armes de guerre, ne disposant encore que des mortiers utilisés pour des feux d’artifice.
M122- La Maison-Blanche : la nouvelle Rome impériale
Le 250ème anniversaire de la fondation des Etats-Unis d’Amérique du Nord sera célébré le Sabbat 4 Juillet 2026. Et chose à relever, le Dimanche 14 Juin 2026 est celui du 80ème anniversaire du président Donald Trump. Pour l’occasion, le président a fait installer un mini « Colisée » devant le Capitole de la Maison-Blanche à Washington. On a programmé des combats de catch qui vont s’effectuer sur un ring octogonal entouré de gradins accueillant les spectateurs, dans le plus pur style du « Colisée » de Rome. Je relève que, pour l’Amérique, 2026 est la 80ème année de paix comme l’année 2025 l’a été pour les Européens. Et de plus, ce nombre 80 qui représente 40 + 40 confirme ce message de deux temps d’épreuve de la foi occidentale imposé par Dieu, comme je l’ai déjà fait remarquer dans un message précédent.
Donald Trump apparaît bien comme l’acteur troublant qui vient renverser les règles originelles de la démocratie. Sa démarche et ses décisions nous ramènent brusquement 2000 ans en arrière. Et la cause de ce changement, c’est la richesse personnelle du nouveau président. Sa vie professionnelle précédant son élection était celle d’un riche homme d’affaire propriétaire d’une tour à New-York : la Trump Tour. En son temps, la famille des Julius était aussi une riche famille romaine. Julius Caesar l’a encore plus enrichie par ses conquêtes en Gaule et en Angleterre, l’île où l’on trouve les origines irlandaises du président Trump. Après la mort de Jules César, assassiné par dix hommes qui voulaient protéger la République romaine, jouissant de la fortune de la famille, son neveu Octavien a renversé la République et instauré l’impérialisme romain. Nous assistons ainsi de nouveau au triomphe de la richesse qui prouve de la sorte que tout s’achète : les biens matériels, les animaux et les âmes humaines. Et l’Amérique conservatrice religieuse chrétienne prouve encore son mépris pour la sainte Bible qu’elle revendique et prétend honorer, puisqu’il est écrit dans 1 Tim.6:10 : « Car l'amour de l'argent est une racine de tous les maux ; et quelques-uns, en étant possédés, se sont égarés loin de la foi, et se sont jetés eux-mêmes dans bien des tourments. » On signale aussi en ce jour que la fortune personnelle de Mr Elon Musk atteint la somme de 1000 Milliards de Dollars. Ce surdoué monstrueux est devenu le maître mondial du lancement de ses satellites d’observations et de transmission d’internet. L’homme dispose d’une grande influence mondiale et il peut agir en faveur d’un camp engagé dans une guerre ; c’est le cas pour la guerre de l’Ukraine, où l’on apprend qu’à la demande du président Zelensky, il vient de fermer son service pour la Russie. En 2022, il avait fait l’inverse. La terre entière est donc livrée aux caprices de quelques multimilliardaires américains appelés les GAFA que le réseau internet a colossalement enrichis. Depuis 1945, les USA ont compris que le colonialisme financier était d’un plus grand intérêt que le colonialisme des terres pratiqué jusqu’à l’échec dans le même temps par les nations européennes.
Il est bon de rappeler que le désir d’embellir d’ornements dorés la Maison Blanche de Donald Trump a été suscité par son admiration pour le château de Versailles construit sur la demande du sinistre, mais célèbre roi de France, Louis XIV dit le bien-aimé, à cause du nombre de ses concubines, ses célèbres maîtresses. Car le peuple français l’a plus craint qu’aimé et c’est lui qui a payé par la pauvreté ses dépenses somptueuses en fêtes, ses guerres coûteuses et ses constructions pharaoniques dans le but d’exalter sa gloire personnelle. Ce règne du roi « Soleil » a plongé au sens littéral le royaume entier dans de profondes ténèbres. On comprend que Dieu ait voulu marquer d’une manière particulière ce règne de l’histoire de France, car de son temps, la persécution religieuse catholique du régime a atteint son plus haut niveau, étant marqué par l’instauration du « corps des dragons » formé pour faire la chasse aux « hérétiques » protestants dans tout le pays, dans les villes et les campagnes, les champs, les montagnes et les forêts.
Dans son orgueil largement démontré, le président Trump s’est arrangé pour vivre ce temps de fête américaine dans l’apparence d’un grand négociateur qui affirme être arrivé à obtenir un accord formidable avec le régime iranien. S’il est vrai que la négociation se prolonge malgré des bombardements destructeurs, du côté iranien l’optimisme du président Trump est assez largement contredit. L’Iran n’a pas encore pris la décision de signer le simple protocole d’accord dont il est question. On dit que ce protocole signifierait simplement l’accord des deux partis pour prolonger les négociations pour une durée de 2 mois. L’affaire est donc encore très loin d’être réglée. Mais de cette manière, le président Trump peut tromper sa population et ses soutiens politiques en confirmant la gloire prétendue méritée qu’il s’attribue ainsi qu’à l’Amérique toute puissante devant laquelle tous les peuples se couchent et obéissent. En fait, l’organisateur de l’agression israélo-américaine de l’Iran soit, Jésus-Christ, n’est pas pressé au sujet du temps, car il dispose encore de deux longues années et six mois pour donner à sa « sixième trompette » l’intensité destructrice maximum prévue dans son plan. Ce « second malheur » d’Apo 8:13 et 11:14 vient remettre en cause la prospérité occidentale entière, l’Europe occidentale étant la cible privilégiée. Mais pour aboutir à l’affrontement final très meurtrier, un lent pourrissement de la situation est inévitable et nécessaire. En image, Dieu se comporte comme un chat qui joue avec la souris qu’il attrape dans ses griffes, puis la relâche pour la rattraper, avant de finir par la dévorer. L’économie occidentale est la cible de Dieu. Avant de mourir, les humains coupables doivent souffrir en sombrant dans la pauvreté. Ceux qui se sont enrichis au détriment des pays colonisés doivent à leur tour connaître la pauvreté et le dénuement, la privation des biens et de la nourriture. Dieu nous donne une idée de son état d’esprit dans Apo 18:6-7 : « Payez-la comme elle a payé, et rendez-lui au double selon ses œuvres. Dans la coupe où elle a versé, versez-lui au double. Autant elle s'est glorifiée et plongée dans le luxe, autant donnez-lui de tourment et de deuil. Parce qu'elle dit en son cœur : Je suis assise en reine, je ne suis point veuve, et je ne verrai point de deuil ! » Ces versets décrivent le châtiment final de Rome, « Babylone la grande ». Dans la « sixième trompette » qui précède ce dernier châtiment, les peuples adorateurs de Rome sont les Européens catholiques romains symbolisés par le « grand fleuve Euphrate » : ils sont ainsi châtiés par la « sixième trompette » avant le temps de la « dernière épreuve » de foi universelle qui va s’achever au temps de la « septième trompette » ; ceci, entre les « sixième et septième derniers fléaux de Dieu », par l’apparition céleste victorieuse de Jésus-Christ, l’enlèvement au ciel des saints élus, et l’extermination des rebelles terrestres.
Le but que Dieu s’est fixé concerne Rome ; ce qui donne au retour de la romanité américaine un grand intérêt. Car cette nouvelle Rome sortira victorieuse bien que très affaiblie de la guerre mondiale qui vient ; et c’est elle qui va diriger les survivants rebelles qui vont organiser la dernière épreuve de foi terrestre prophétisée par l’Esprit dans Apo 3:10 : « Parce que tu as gardé la parole de la persévérance en moi, je te garderai aussi à l'heure de la tentation qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre. » Apo 13:11 à 18 décrit l’action de cette dernière épreuve imputée à la « bête qui monte de la terre » qui désigne l’Amérique et son alliance protestante avec la religion catholique.
Dieu désigne cette dernière épreuve par l’expression, « l’heure de la tentation qui vient sur le monde entier ». Ce mot « tentation » fait écho à la tentation diabolique à laquelle, en premier, Jésus-Christ a été confronté dès le commencement de son ministère terrestre. Son message désigne donc le diable et ses anges rebelles vaincus mais combattifs dans leur dernière tentative de faire chuter les élus. La tentation est pour les saints chrétiens appelés par Jésus à le suivre. Et à travers ce terme, Jésus leur rappelle comment il a lui-même résisté aux propositions alléchantes du diable, le mettant en échec systématiquement en lui disant : « il est écrit… » On se souvient qu’à son tour, le diable a essayé de prendre Jésus à son jeu en lui citant à son tour l’Ecriture sainte, et cette démarche prophétisait celle des chrétiens rebelles des derniers jours qui incarnent « l’apparence de la piété et qui renient ce qui en fait la force » : l’obéissance au Dieu créateur, législateur et rédempteur.
Relève la prouesse accomplie par le Dieu suprême qui réussit à évoquer et désigner le sabbat sans jamais citer ce mot dans toute sa Révélation Apocalypse. Et de la même manière, il désigne sa contrefaçon, le dimanche, en multipliant les citations du « soleil » dont l’adoration païenne est à son origine. Ce qui ajoute au trouble, est l’évocation du « jour du Seigneur », qui désigne dans Apo 1:10, le « jour » du grand retour final de Jésus-Christ, et qui désigne en même temps, étymologiquement, la signification du mot dimanche d’origine latine, comme l’empereur romain Constantin 1er lui-même, son instaurateur originel dans l’empire romain apaisé. Le lien ainsi établi révèle une idée importante : l’honneur rendu au dimanche, le faux « jour du Seigneur », fera perdre la vie éternelle obtenue par les élus au jour du retour de Jésus-Christ, le vrai « jour du Seigneur ». Ainsi par leur choix rebelle les impies auront vendu la peau de l’ours avant de l’avoir tué, parce que leur pratique du jour du Seigneur a témoigné de leur espérance d’obtenir la vie éternelle. Mais au jour de son retour, Jésus les juge indignes de sa divine récompense.
Cette pensée me ramène sur l’actualité vécue par Donald Trump qui place indûment son espérance dans une élévation au-dessus de tous les présidents américains qui l’ont précédé. Dans une grande envolée publique, il a osé les traiter d’imbéciles, leur reprochant d’avoir fait preuve de faiblesse envers l’Iran. En fait, il a effectivement frappé l’Iran plus fort que ses prédécesseurs, cependant comme ses montagnes de granit, le régime iranien a l’esprit endurci, il résiste et ne lâche rien.
Le sabbat du 13 Juin va s’achever et comme beaucoup, je vais suivre le rapport du déroulement des deux fêtes américaines simultanées. De plus, le 14 Juin a été pour moi, le jour de mon unique et premier baptême adventiste, en 1980 ; le jour de ma nouvelle naissance. Une seule chose est certaine à ce jour, c’est que le blocage d’Ormuz continue de ruiner et affaiblir tous les pays de la terre qui dépendent directement des importations des pays du Golfe persique. Or, un pays comme la Chine subit aussi la conséquence de l’appauvrissement de ses clients mondiaux et son économie peut être impactée à un moment critique donné.
Officiellement, l’Amérique fête ce Dimanche 14 Juin l’anniversaire des 80 ans de Donald Trump et le 4 Juillet, la 250ème année de la naissance des USA. Mais je crois que pour Jésus-Christ, cette fête célèbre surtout 80 années de paix mondiale obtenue par les Américains depuis l’année 1946. Car en 1945, l’Amérique était encore en guerre contre le Japon, alors qu’en Europe l’Allemagne nazie avait été vaincue. Car, en 2026, en agressant l’Iran, l’Amérique vient de mettre fin à ces 80 années de paix et le temps qui vient va faire s’envoler ses illusions pacifiques. Le rêve de paix va fondre comme la neige fond sous la chaleur du soleil.
C’est pourquoi, il ne faut pas s’illusionner au sujet de l’annonce de la signature, le 19 Juin, de l’accord que confirment les Américains et les Iraniens en ce Lundi 15 Juin à 1 h 10, heure locale de l’Iran. Déjà, ce protocole d’accord accepté par les deux camps confirme qu’ils ne sont d’accord sur rien, sauf qu’ils s’accordent un délai de 60 jours pour tenter de trouver des solutions aux problèmes qui les opposent. Et ceux-ci sont, disons-le, quasiment inconciliables. L’Iran avait annoncé qu’elle ne répondrait pas à la demande du président Trump qui affirmait obtenir leur accord dans la journée du 14 Juin, le jour de son anniversaire, fêté impérialement. C’est pourquoi leur réponse n’a été donnée qu’au tout début du Lundi 15 Juin. Pourquoi donc, Donald Trump a-t-il voulu obtenir de l’Iran cet accord factice ? Pour les deux raisons suivantes : 1- La loi américaine ne lui permet pas de prolonger sa guerre sans obtenir le vote du congrès américain. Aussi, en mettant fin officiellement à cette première guerre, il se donne le droit d’en reprendre une autre, après 60 jours de paix officielle, sans avoir besoin de recourir au soutien du Congrès qu’il sait hostile envers ses initiatives guerrières. 2- Dans la seconde phase de sa guerre contre l’Iran, Trump souhaite reproduire la stratégie de la guerre du Kosovo : les USA dans le ciel en bombardements de soutien, et au sol, les troupes des soldats européens, ses alliés. Car, ce qui a limité l’effet de sa première guerre, c’est son désir de ne pas exposer à la mort ses soldats américains. Donald Trump avait déjà menacé les Européens de les laisser débloquer seuls le détroit d’Ormuz ; ainsi après une pirouette stratégique qui lui permet de sortir de ses obligations guerrières, il met son projet en exécution et piège ses alliés européens qui vont être contraints de prendre le problème iranien en charge ou de ne rien faire et en supporter les conséquences. Et dès ce jour, je vois le président Macron foncer tête baissée dans le piège tendu par le rusé Donald Trump. Macron a voulu prendre la tête des pays européens désireux de libérer le détroit d’Ormuz et étant très dogmatique ; il proclame depuis Evian où se réunit le G7, qu’il n’accepte pas la décision des Iraniens de faire payer un droit de péage pour franchir la zone contrôlée par les gardiens de la Révolution. Cette déclaration ressemble fortement à sa condamnation de l’entrée des armées russes en Ukraine le 24 février 2022. Mais la question se pose : comment pense-t-il obtenir des Iraniens ce qu’ils ont refusé aux Américains ? La phase 2 du détroit d’Ormuz est enclenchée, et cette fois, le problème est aussi pour les armées européennes. Ce scénario explique pourquoi la haine musulmane va venir tôt ou tard frapper le Sud de l’U.E.
Pour l’heure, je reviens sur cette fête somptueuse offerte par un généreux donateur richissime soutien politique de Donald Trump à la Maison-Blanche. Cette personnalisation d’un chef d’Etat constitue quelque chose de vraiment nouveau qui rompt avec ses 250 années de réelle démocratie. Car cette nouvelle pratique restaure les habitudes, les us et coutumes pratiqués dans l’ancien régime monarchique qui les avait hérités de la première civilisation démocrate de l’histoire que fut celle de la République d’Athènes. Les Athéniens idolâtraient le sport sous toutes ses formes ; et leurs fêtes étaient marquées par des combats amicaux tels que le ceste, l’ancienne boxe, et la lutte. De magnifiques athlètes élevés en statues témoignaient de l’adoration citoyenne du corps humain, homme principalement mais aussi, femme, souvent adorées en déesses de ceci ou de cela. Or les USA ont témoigné du même intérêt pour les muscles hyper développés ; ce qu’ils nomment le « body building ». C’est donc aussi, Athènes qui est réveillée avec son idolâtrie païenne, ce Dimanche 14 Juin à Washington aux USA.
En Europe, au Moyen-âge, les seigneurs locaux organisaient des joutes amicales lors des tournois dans lesquels ils s’opposaient les uns aux autres, avant ou après avoir partagé de somptueux festins bien arrosés par des vins locaux. C’est ainsi, que l’un de ces tournois est devenu célèbre parce que le roi Henri II de France y est mort. Et ce drame a été rendu célèbre parce que quelques temps avant qu’il s’accomplisse, le prophète Michel de Notre-Dame alias Nostradamus, l’avait prophétisé en ces termes : « Le lyon jeune le vieux surmontera – En champ bellique par singulier duelle – Dans cage d’or les yeux lui crèvera – Deux classes, une, puis mourir de mort cruelle ». Avec une précision digne d’être relevée, cette prophétie s’est accomplie le 10 Juillet 1559 soit 4 ans après la publication du texte écrit par Nostradamus. Un tel fait condamne tous les incrédules qui ne croient ni en Dieu et ses saints anges, ni en diable et ses démons célestes rebelles. Car le fait interpelle l’intelligence et le raisonnement humain, et il prouve l’existence d’une pensée céleste invisible supérieure à celle de l’être humain, puisqu’elle organise sa vie et les faits qui s’accomplissent au cours de son développement.
Ce type de témoignage rendu dans l’histoire de France sous le règne de Catherine de Médicis et ses trois fils héritiers morts soudainement les uns après les autres, a été publié en 1555 par Nostradamus qui vivait à Saint-Rémy de Provence. On trouve donc avec intérêt son annonce prophétique du massacre des Protestants et de leurs chefs rassemblés à Paris pour les fiançailles du futur Henri IV avec la princesse royale Marguerite. En 1572, le massacre a commencé à minuit, au soir de la Saint-Barthélemy, et il convient de relever que ce nom Saint-Barthélemy est bien cité dans ce sixain prophétisé en 1555 par ce prophète : « La grand cité qui n’a pain qu’à demy – Encore un coup, la Sainct-Barthélemy – Engravera au profond de son âme – Nîmes, Rochelle, Genève et Montpellier – Castres, Lyon, Mars entrant au Bélier – s’entrebattront, le tout pour une dame ». Les noms des villes cités désignent les places fortes des Protestants et « la dame » évoquée désigne la religion. Dans cette annonce, le prophète signale une situation de pénurie alimentaire qui frappe les habitants de Paris ; ceci depuis les actions guerrières menées par le roi François 1er. Ce manque de nourriture réelle était un châtiment divin qui frappait le mépris témoigné pour le pain de vie incarné en Jésus-Christ et son Evangile éternel. Ce mépris était imputé par Dieu, aux Parisiens catholiques mais aussi, aux Protestants entrés en guerre contre les ligues catholiques royales, prenant eux-mêmes les armes pour tuer leurs ennemis. Ainsi, bien compris, le massacre des Protestants de ce jour et des suivants a accompli un jugement de Dieu contre ceux qu’il a jugé coupables, en dépit des apparences trompeuses. La dernière phrase, « Mars entre en bélier » signifie : le dieu romain de la guerre entre en Christ, le Bélier d’Abraham soit, la religion chrétienne.
Le statut spirituel personnel du prophète Nostradamus a peu d’importance pour nous. Car, même au titre d’une inspiration diabolique, ses prophéties ont réellement une origine divine ; le vrai Dieu créateur étant seul en mesure de prophétiser et de faire accomplir ce qu’il annonce à l’avance. Contrairement aux prophéties bibliques, les prophéties inspirées à Nostradamus ne concernent que des faits guerriers concernant la France, ses actions, et son destin positif ou négatif dans le monde condamné par Dieu. Les messages de Nostradamus exaltent la religion catholique royale, ce qui révèle une inspiration directe diabolique dont il n’avait pas conscience. Mais le diable lui-même reste seulement une créature que Dieu peut lui-même utiliser en lui inspirant son propre programme du destin de l’humanité coupable. Aussi, je ne doute pas de pouvoir retrouver dans les œuvres écrites par Nostradamus, des confirmations de faits qui vont s’accomplir au cours des derniers 3 ans et 9 mois qui nous séparent du retour glorieux de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ.
En ce jour du sabbat du 20 Juin 2026, je fais le point sur les faits accomplis dans l’actualité mondiale.
Je constate que depuis le 17 Juin, la France et toute l’Europe occidentale subissent une canicule dont on annonce pour le lundi 22 Juin, un maximum de température jamais atteint jusqu’à ce jour : environ 44° voire davantage, car en Amérique on a relevé, il y a quelques temps, des températures atteignant les 50°. Et devant ce constat, je me hâte de rappeler que celui qui commande à la nature se nomme Jésus-Christ et que ses apôtres ont été les témoins de ce pouvoir divin exclusif. Sur son ordre, instantanément, la tempête qui menaçait de faire chavirer leur barque sur la mer de Galilée a été stoppée.
La canicule imposée est provoquée par un rassemblement de causes qui la favorisent. Le Dieu créateur, Jésus-Christ, l’ordonne et la condition favorable créée par la formation d’un anticyclone tient toute l’Europe sous une chaleur étouffante. Ne nous y trompons donc pas, ce fait constitue bien un fléau de Dieu, même s’il ne se présente pas au titre des « sept derniers » qui frapperont la terre entière, après la fin du temps de grâce ; des fléaux décrits dans Apo 16 parmi lesquels le « quatrième » concernera encore « le soleil ».
Or, les cibles de Dieu sont déjà depuis l’an 313, les adorateurs du soleil que le christianisme apostat a rejoint à partir du 7 Mars 321. Les honneurs rendus au faux dieu « Soleil » sont punis par Dieu qui livre les coupables aux rayons brûlants lancés par leur maître. Car, ce soleil qui donne sa lumière réelle ne mérite pas l’adoration qu’il reçoit ; il n’est qu’un astre lumineux créé par le vrai Dieu. Et si, en ce qui le concerne, Jésus-Christ est prophétisé dans Mal 3:6 sous l’image symbolique d’un « soleil de justice », cette expression est lourde de sens, car elle prévient que Jésus juge avec justice les saints et les rebelles coupables qu’il punit, précisément, en utilisant la chaleur du Soleil et pas seulement sa lumière. Et ainsi, par ces deux caractères opposés, « lumière et chaleur », l’astre nommé soleil symbolise parfaitement le caractère double du Dieu créateur qui « illumine ou brûle ».
Mon esprit s’est tourné vers l’étude des zones les plus exposées au feu du soleil qui marque clairement l’entrée dans l’Eté, en ce Dimanche 21 Juin 2026. Pour le Dieu créateur, une canicule se présentant au début de l’été pour confirmer l’existence des saisons est parfaitement justifiée. Car la faute humaine est précisément, l’oubli de cet ordre des saisons par lesquelles Dieu a voulu marquer le temps de la vie terrestre. Le début de l’année fixé au 1er Janvier est ainsi dénoncé et puni par Dieu pour lequel le premier temps est marqué par le premier jour du printemps soit, notre 20 Mars. La succession des quatre saisons est fondée sur le basculement de la terre sur un axe de 23°. Nous obtenons deux équinoxes séparés par deux solstices. Et à cause de cette inclinaison, la zone frappée à 90° par le soleil en été n’est pas la zone de l’équateur, mais celle des tropiques du Capricorne pour l’hémisphère Sud, et du Cancer pour l’hémisphère Nord. Ces noms ont une origine très lointaine connue des Grecs pour lesquels, ces noms Capricorne et Cancer ont pour noms : « aigokeros » qui signifie cornes de chèvres et « karkinos » qui désigne un crabe, un chancre, une tumeur, mais aussi, une tenaille instrument de supplice.
Le tropique du Capricorne concerne les habitants de l’hémisphère Sud et le tropique du Cancer, ceux de l’hémisphère Nord. Il est évident que Dieu a privilégié dans son choix l’hémisphère Nord où il a fait apparaître le premier homme Adam et sa descendance jusqu’à Israël et sa succession européenne chrétienne. Les multiples échecs de ses relations avec les habitants du Nord ont justifié ce nom Cancer, parce que les peuples entrés dans sa connaissance sont tous devenus les uns après les autres d’authentiques Cancer, des chantres, des tumeurs exécrables. Et le mot Cancer, donné à une maladie mortelle causée par la divisions des cellules qui adoptent une attitude anarchique, image parfaitement le comportement des sociétés chrétiennes qui peuplent cet hémisphère Nord. Et pour sa part, le nom Capricorne place les habitants de l’hémisphère Sud sous l’image des animaux impurs auxquels les chèvres appartiennent. La racine grecque du mot « karkinos » désigne le crabe, animal marin jugé impur par Dieu. Et c’est ce nom crabe qui vaut au Cancer la forme qui lui est donnée dans les signes du Zodiaque. L’histoire de l’hémisphère Sud témoigne d’une succession de peuples noirs de religion animiste. La lumière divine y a été apportée par les explorateurs venus de l’hémisphère Nord. Mais devenus indépendant après le temps des colonisations, beaucoup de Noirs évangélisés sont retournés à leur religion animiste originelle.
Dans l’hémisphère Nord relié au « Cancer », le chef américain a fini par trouver le moyen de sortir, au moins momentanément, du piège du blocage du détroit d’Ormuz : L’Iran et l’Amérique ont signé au soir du début du 15 Juin, le protocole d’accord qui permet de prolonger de 60 jours, le cesser le feu, entre les deux pays. Les négociateurs des deux camps disposent donc d’un délai de 60 jours pour régler les points de divergences. Or, dans les deux camps, on trouve des gens opposés à ce protocole parce qu’on lui reproche d’être trop favorable pour le camp adverse. Une fois de plus, on constate que le temps avance et que la situation ne se règle pas ; ceci parce que Jésus-Christ veut plonger l’humanité rebelle dans la guerre qui sera de plus en plus meurtrière.
Ce répit partiel obtenu au Moyen-Orient replace l’attention sur l’Ukraine plus agressive que jamais, puisque ses nouveaux drones atteignent aujourd’hui une raffinerie de pétrole russe située dans la proximité de Moscou. J’entends les observateur journalistes occidentaux se réjouir de cette avancée technique des Ukrainiens qu’ils couvrent d’éloges, se mettant même à envisager une possible victoire de l’Ukraine. Faut-il qu’ils soient aveuglés pour s’accrocher à ce fol espoir ! Mais ils sont réellement aveugles, puisqu’ils ignorent le programme prophétisé par le Dieu tout-puissant. Cet exemple témoigne de l’importance que la prophétie biblique tient dans le sujet de la foi. Car la foi ne se restreint pas à croire que Jésus-Christ est un personnage historique par lequel Dieu propose le salut aux pécheurs humains. Ceux qui ignorent la future invasion russe de l’Europe occidentale n’ont pas la foi même s’ils ont été baptisés au nom de Jésus-Christ. Car la foi réelle reçoit « le témoignage de Jésus », sa lumière prophétique, selon Apo 19:10, le don de « l’esprit de prophétie », par lequel il confirme sa reconnaissance de ses élus. Mais cette intense agressivité de l’Ukraine ne fait que provoquer la colère meurtrière du président de la Russie ; une colère qui doit croître progressivement jusqu’à l’heure favorable pour sa vengeance contre l’Ukraine et les Européens injustes et arrogants trop optimistes. Car ce qu’ils jugent être de la faiblesse chez Vladimir Poutine n’est en réalité que la conséquence de sa retenue causée par un état d’esprit devenu pacifique avec l’âge. C’est la raison pour laquelle, il a donné dès le commencement à son intervention en Ukraine le nom « opération spéciale » ayant pour seul projet de régler le problème ukrainien qu’il pensait solutionner rapidement. Et qui peut lui reprocher en Occident d’ignorer le projet divin qui le concerne dans les différentes prophéties bibliques qui le désignent dans Daniel 11 et dans Ezéchiel 38-39 ? Moi-même, je découvre en temps réels, la manière dont s’accomplit le « temps de la fin » cité dans Dan 11:40. Car depuis 1994, je vis un rallongement du temps inattendu et imprévu de 35 ans. La « sixième trompette » s’allonge sur 1260 jours depuis le 7 Août 2025, or, vu l’efficacité destructrice des armes modernes, l’humanité peut être considérablement réduite en quelques jours seulement, et dès que les armes nucléaires seront utilisées, elles marqueront la fin de ce « sixième » châtiment d’avertissement : le dernier avant l’extermination humaine à l’heure de la « septième trompette ».
En Iran, alors que l’Amérique souhaite sortir du problème iranien, l’hostilité des Israéliens demeure et ne peut pas disparaître parce qu’ils se sentent menacés par un ennemi qui vient de résister à de puissants bombardements aériens. Leur inquiétude est donc justifiée et l’avenir le prouvera car la haine des Iraniens extrémistes a été amplifiée par l’attaque de leur pays et la tuerie massive des chefs de la nation dès le premier jour de l’attaque menée le 28 Février 2026. Les conséquences économiques désastreuses pour les peuples dépendants du trafique du Golfe persique vont susciter la haine des Israéliens et à travers eux, la haine des lois divines qui les distinguent des autres peuples. Le prophète Zacharie a prophétisé un terrible châtiment pour la nation juive dans Zac.14:1-2 : « Voici, le jour de YaHWéH arrive, et tes dépouilles seront partagées au milieu de toi. Je rassemblerai toutes les nations pour qu'elles attaquent Jérusalem ; la ville sera prise, les maisons seront pillées, et les femmes violées ; la moitié de la ville ira en captivité, mais le reste du peuple ne sera pas exterminé de la ville. » Cette prophétie annonce un dernier châtiment de la Jérusalem juive qui précède le retour final du Christ. Mais avant ce dernier châtiment, Jérusalem et la nation juive doivent être attaquées et occupées par les troupes russes, selon Daniel 11:41 : « Il entrera dans le plus beau des pays, et plusieurs succomberont ; mais Édom, Moab, et les principaux des enfants d'Ammon seront délivrés de sa main. » La seule précision qui permet de distinguer les deux conflits successifs est, « je rassemblerai toutes les nations… ». C’est le cas pour le dernier châtiment spécifique de Jérusalem, mais pas pour le châtiment précédent où l’agresseur est seulement le peuple russe et les peuples alliés qui le suivent. Mais en favorisant la montée de la haine contre les Juifs, Dieu prépare la dernière opposition universelle envers son saint sabbat sanctifié par le quatrième commandement de son décalogue et sanctifié dès sa création du monde, selon Gen.2:2-3.
L’agressivité défensive d’Israël n’a donc aucune raison de cesser, jusqu’à ce que son tour d’être frappé arrive. C’est pourquoi, Israël doit faire face aux attaques du Hezbollah libanais qu’il tente en vain de neutraliser complètement. Etant menacé d’extermination, Israël ne peut abandonner son combat et si « l’empereur de la Maison Blanche » le désapprouve, il sait que la puissante et riche communauté juive américaine peut soutenir sa cause et ses initiatives.
M123- Le grand remplacement
Ce sujet du « grand remplacement » a été soulevé par Mr Eric Zemmour, l’un des candidats pour la présidence de la France, lors des élections présidentielles nationales de 2022. Il a voulu mettre en garde le peuple français contre le risque prévisible du remplacement des valeurs républicaines du pays à cause du trop grand nombre des immigrés accueillis, venus du Maghreb et de l’Afrique Noire. Accusé de racisme, ses avertissements ont été ignorés et condamnés par la population humaniste longtemps formée contre le Front National par la propagande des régimes de droite et de gauche qui diabolisaient ses idées nationalistes. Eric Zemmour a payé le prix d’avoir raison trop tôt ; car dans la sainte Bible, Dieu prophétise ce que Zemmour présente en avertissement. Pour comprendre que l’avertissement est justifié, il faut donc avoir l’intelligence que le vrai Dieu donne à ses seuls élus. Des gens comme Zemmour ont conscience du risque sans pour autant être éclairés par Dieu et leur clairvoyance ne les sauvera pas. Mais les élus ne peuvent qu’approuver des avertissements qui viennent confirmer ce que Dieu a prédit d’avance.
De son côté en 1555, dans ses prophéties des Centuries, le prophète Michel Nostradamus a lui-aussi confirmé à sa manière, très subtile, le drame final qui sera dû à l’immigration musulmane dans laquelle apparaissent des extrémistes religieux que l’Occident nomme « islamistes ». Nostradamus dit dans sa Centurie 1 dans le quatrain 18 :
« Par la discorde négligence gauloise,
Sera passage à Mahomet ouvert :
De sang trempez la terre et mer Senoise,
Le port phocen de voiles et nefs couvert ».
L’expression « discorde négligence gauloise » est riche d’enseignement. Car, par cette formule, il désigne la dernière forme prise par la Gaule soit, la Cinquième République de la France. Et la comparaison est largement justifiée, parce que sous cette 5ème République, « au temps de la fin », la discorde gauloise originelle est de retour. Pour bien tirer profit de ce quatrain, il faut bien définir ce qu’était le peuple des Gaulois. En fait, rien ne les unissait si ce n’est leurs cultes païens religieux celtiques. Ils étaient rassemblés par tribus et constamment en guerre les uns contre les autres, étant incapables de s’entendre ; ce qui est arrivé toutefois avec la reconnaissance d’un seul chef nommé Vercingétorix. Cependant, celui-ci a perdu sa guerre contre l’envahisseur romain Jules César, déjà, à cause de la trahison de quelques tribus gauloises. Ce portrait-robot du caractère gaulois s’est de nouveau manifesté sous les cinq Républiques menant au « temps de la fin ». Et cette succession de Républiques prouve l’insatisfaction apportée par chacune d’elle, ce qui fait des Républicains, des Gaulois perpétuellement en querelles, disputes, invectives, injures, et parfois en oppositions plus brutales.
Dans notre actualité, les divergences de point de vue dressent, précisément, ceux qui favorisent « le passage à Mahomet » contre ceux qui s’y opposent. Toutefois, il est déjà trop tard pour l’éviter, car c’est chose faite depuis l’adoption de la loi du regroupement familial par le premier ministre de l’année 1976, et futur président, Mr jacques Chirac ; ceci, sous la présidence de Mr Valéry Giscard d’Estaing. Et je le rappelle, cette loi fut adoptée pour répondre à la demande de Mr Francis Bouygues, un gros et riche entrepreneur du secteur de la construction de l’habitat, membre actif et grand soutien financier du parti politique RPR de Mr Chirac. Ainsi la politique a favorisé l’enrichissement de ce patron d’entreprise qui règne aussi maintenant avec son fils sur la télévision et les communications téléphoniques. C’est à partir de l’adoption de cette loi, que Mr Jean-Marie Le Pen, un breton têtu, franc et déterminé a développé les actions du parti qu’il a fondé et nommé Front National, étant en tant qu’ancien membre de l’OAS et officier en Algérie, systématiquement, opposé à l’accueil de l’islam en France.
La création de l’Europe a favorisé la pensée communautaire humaniste et dans un aveuglement total justifié par le désintérêt religieux généralisé, le flux migratoire s’est mis en marche sans jamais cesser. La terre française a attiré sur son sol d’innombrables gens qu’elle a, un jour ou un autre, colonisé dans son histoire. Et c’est ainsi que, jour après jour, s’est effectué le « grand remplacement » de la population française originelle. L’abandon du contrôle des frontières internes de l’Europe a aussi favorisé les transferts des populations européennes. On trouve aujourd’hui en France, des Anglais, des Allemands, des Espagnols, des Italiens, des Portugais, et des gens venus de l’Est, et de l’Orient, des Coréens, des Vietnamiens des Cambodgiens. Ils sont venus s’ajouter aux immigrés venues du Maghreb et de l’Afrique Noire depuis 1962, date officielle de la fin de la guerre d’Algérie. Avec une telle composition, la France est devenue une image cosmopolite de l’humanité, le modèle d’une « tour de Babel » qui n’a son égal qu’en New-York aux USA. Elle a subi les conséquences de sa colonisation qui l’a momentanément bien enrichie et dont le prix à payer devait se présenter dans les derniers jours, dans lesquels nous sommes entrés depuis 1962. Ce prix se paie déjà depuis longtemps par des exactions commises par la délinquance d’origine africaine Nord et Sud. Et dès 1995, des attentats islamistes meurtriers ont frappé la France. On ne compte plus les soulèvements menés par des jeunes issus de cette immigration avec, pour conséquences, des milliers de véhicules consumés par le feu et des commerces dévalisés et ruinés. A Paris la capitale et dans les grandes villes telles que Lyon et Marseille où cette immigration est fortement représentée, il ne se présente pas un Noël, un jour de l’An, un 14 Juillet, sans que ce triste constat soit fait et renouvelé ; ceci en sorte que le mot immigration est devenu le synonyme d’insécurité.
Il y a, entre la vie humaine et l’agriculture, une grande ressemblance, car il se passe beaucoup de temps entre le moment où l’on sème et celui ou l’on récolte ce qu’on a semé.
Pour un être intelligent, il est évident que la confrontation des cultures et des religions ne peut qu’avoir des conséquences tragiques dramatiques. Mais, en première, 1a population française a été frappée d’aveuglement par Dieu et elle a été ainsi rendue incapable de discerner les causes du danger. La cause de son aveuglement a été l’accès à la liberté qu’elle a magnifiée sur un piédestal et élevée en statue offerte aux jeunes USA, les premiers instaurateurs de la liberté politique nationale soutenue en armes et argent par le roi de France, Louis XVI. Et Dieu lui a fait payer cet outrage, en le faisant renverser et guillotiner par les Révolutionnaires français en 1793, au nom même de la liberté républicaine.
J’aborde maintenant une autre forme du « grand remplacement » qui s’impose depuis Adam et Eve, à cause de la mort instaurée par Dieu après leur péché originel qui, je le rappelle, était simplement la désobéissance ; un mot qui semble s’opposer au principe de la liberté, mais qui ne l’est pas en réalité. Car cette désobéissance repose sur une décision prise en libre choix par Adam et Eve ; ce qui permet à Dieu de les culpabiliser entièrement dans son jugement. En fait, c’est bien la liberté dans tout son principe que Dieu compare à deux chemins reposant sur deux choix, dans Deu.30:19-20 : « J'en prends aujourd'hui à témoin contre vous le ciel et la terre : j'ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives, toi et ta postérité, pour aimer YaHWéH, ton Dieu, pour obéir à sa voix, et pour t'attacher à lui : car de cela dépendent ta vie et la prolongation de tes jours, et c'est ainsi que tu pourras demeurer dans le pays que YaHWéH a juré de donner à tes pères, Abraham, Isaac et Jacob. »
Ces paroles que Dieu a adressées à Israël en premier, il les adresse à toutes ses créatures terrestres qui reconnaissent sa voix et son autorité dans le témoignage de sa sainte Bible entière, l’ancien et le nouveau témoin. Quelle que soit son origine ethnique, toute âme désireuse de s’attacher à lui, par sa vérité révélée, peut être reçue, écoutée et entendue.
Pendant les 6000 années programmées pour sa sélection d’élus, Dieu exploite le principe du « grand remplacement » continuel des générations humaines successives. Or, comment établir la durée d’une génération ? De nombreuses manières de le faire existent, le jour, le mois, l’année, la décade, le bicentenaire, le centenaire, car chaque créature qui naît devient unique en son genre par le moment de sa naissance. Mais ce qui marque une âme humaine ce n’est pas l’heure et le jour de sa naissance, c’est le moment où entre dans sa pensée la connaissance de faits qui s’accomplissent en son temps. Chacun de nous est une somme d’expériences qui construisent notre modèle unique individuel. Et notre traversée de la vie accumule ainsi des faits qui nous ont marqués et que notre mémoire va facilement retenir, et d’autres faits qui ne nous ont pas marqués et que nous oublions encore plus facilement.
Cet assemblage d’expériences que nous représentons individuellement permet de comprendre l’importance que nous devons donner à l’enseignement biblique qui nous relate des expériences vécues par d’autres hommes auxquels Dieu a fait découvrir les bases de sa vérité. Le témoignage écrit prend ainsi une importance majeure dans le plan du salut préparé par Dieu, puisqu’en relatant les expériences de ses serviteurs successifs, Dieu forme et édifie ses élus qui reçoivent avec foi et certitude cet enseignement, comme s’ils l’avaient vécu eux-mêmes. Notre salut repose donc sur la foi donnée au témoignage biblique et sur le niveau de connaissance global ainsi obtenu. Je peux donc dire que je suis ce que mon esprit a enregistré, en divers types d’expériences vécues, ou apprises par la lecture biblique ou profane.
Pour la vie profane, nos expériences individuelles sont très différentes selon nos goûts personnels innombrables, mais ce n’est pas le cas des expériences spirituelles qui par principe devraient être de forme semblable voire unique, puisque le modèle est prescrit par le même et unique livre, la sainte Bible de l’ancien et du nouveau témoin. En prenant tous appui sur la révélation du livre de la Genèse, nous prenons tous le même départ au même niveau. Aussi logiquement, sous condition d’une conformité correcte, notre développement spirituel humain devrait atteindre le même niveau ; un niveau idéal exigé par Dieu en conséquence de sa révélation globale. Cet être spirituellement parfait nous a été présenté en Jésus-Christ puis après lui, en ses apôtres. En lisant leurs témoignages nous devons en faire les nôtres et leur ajouter nos nouvelles expériences et connaissances construites par Dieu dans nos vies. C’est ce recueil d’expériences multiples que Dieu suggère dans Apo 19:7-8 par l’image de « la préparation de l’épouse » : « Réjouissons-nous et soyons dans l'allégresse, et donnons-lui gloire ; car les noces de l'agneau sont venues, et son épouse s'est préparée, et il lui a été donné de se revêtir d'un fin lin, éclatant, pur. Car le fin lin, ce sont les œuvres justes des saints. » Déjà, je relève les mots « juste des saints » qui confirment la bonne traduction que j’ai, en premier, donné au verset de Daniel 8:14 soit, « Jusqu’à deux mille trois cent soir-matin et la sainteté sera justifiée ». Relève ensuite cette précision : « il lui a été donné ». Celui qui a donné c’est Dieu en Jésus-Christ qui revendique bien, par cette précision, qu’il construit ou reconstruit la connaissance de ses élus auxquels il redonne la pureté doctrinale, la virginité dogmatique de sa vérité biblique apostolique. Car depuis 313, la traversée des deux mille ans de l’ère chrétienne n’est qu’une succession de tragiques ténèbres que Dieu commence à dissiper dès 1170, par la diffusion de la sainte Bible traduite par Pierre Valdo en langue provençale et mise en pratique parfaite par les Vaudois, puis imprimée mécaniquement au XVIème siècle. Cependant, la connaissance de la vérité était rapidement retombée et elle était devenue très faible, et ne devait croître qu’à partir de 1844, après les deux expériences adventistes vécues au printemps 1843 et le 22 Octobre 1844. Et il a fallut attendre l’année 1994, pour que dans la dissidence, la vérité doctrinale adventiste soit entièrement révélée et comprise comme l’attestent mon ministère et mes œuvres. En signe de son approbation pour ses serviteurs, ses esclaves volontaires, Jésus a révélé la date de son vrai retour final qui récompense la foi placée sur les 6000 années que Dieu a fixées pour sélectionner ses d’élus ; 6000 années confirmées prophétiquement par la structure de la semaine de sept jours : 6 jours + 1, mais aussi, par l’estimation des 4000 années qui, couvrant le temps des révélations divines bibliques de l’ancien témoignage, conduisent le lecteur jusqu’à la mort de Jésus-Christ.
Ce qui s’applique pour le domaine spirituel, s’applique également pour la vie profane. En fonction du temps de notre naissance, nous sommes influencés par les expériences vécues, reçues et analysées. Et là encore, le « grand remplacement » vient tenir un rôle fondamental pour comprendre l’évolution des idées humaines. Les générations sensibles à la Seconde Guerre Mondiale ont été au pouvoir en France jusqu’en 1995 date de la fin de la présidence de Jacques Chirac. Son remplaçant, Nicolas Sarkosy était beaucoup plus jeune que lui et à l’origine un fidèle admirateur. Sarkosy avait participé à la manifestation tumultueuse de la jeunesse étudiante en Mai 1968. Né après la seconde Guerre Mondiale, il a bénéficié néanmoins de l’esprit de ses aînés politiques. Etant moi-même né sur la fin de cette guerre, je peux comprendre l’évolution de son influence dans les pensées humaines. Derrière le prestigieux général de Gaulle, ses successeurs sont restés humbles et mesurés : les règles démocratiques étaient respectées par les présidents et par les députés jusqu’en 2017 sous le président François Hollande. Mais en 2017, l’homme élu pour la présidence de la France est encore très jeune et entièrement formaté par son époque livrée au despotisme technologique des communications numériques reposant sur l’exploitation d’internet, la toile d’araignée dans laquelle les USA prennent les proies de leur future imposante domination mondiale. De plus, sa formation est celle d’un banquier, ce qui le sépare considérablement de la vie populaire nationale. Et son esprit banquier fait de lui un être rempli de pensée universelle, selon que « l’argent n’a pas d’odeur » mais n’a pas non plus de patrie, ce que concrétisent la monnaie de l’Euro et l’union européenne. Une telle pensée universelle ne peut que détester la pensée nationaliste et la haine qu’il éprouve envers le Front National contre lequel il a gagné dans ses deux élections présidentielles en 2017 et 2022, ne fait que confirmer la chose. Et là, il faut relever le fait que, comme tous les êtres humains séparés de Dieu, le comportement du président Macron est très paradoxal. En effet, on le voit ruiner la France pour soutenir le nationalisme ukrainien alors qu’il combat en France le nationalisme français. Ce comportement paradoxal est la particularité des êtres conduits par les démons et le diable. Il ne faut pas leur demander de se montrer logique, car ils ne le peuvent pas. Nous avons encore là, une preuve visible de l’action des démons qui les manipulent comme des marionnettes en dépit de l’orgueil et de leur ambition terrestre.
Un chanteur célèbre en son époque nommé Jean Ferrat avait composé une chanson titrée « nuit et brouillard », comme le film sorti à son époque sur les camps d’extermination nazis des Juifs et dans ses paroles il disait : « … que le sang sèche vite en entrant dans l’histoire …». C’est une vérité qui mérite d’être prise en compte pour comprendre l’évolution permanente des sociétés humaines. Pour la jeunesse de notre époque, la Seconde Guerre Mondiale et la Première qui l’a précédée sont des témoignages historiques qui comptaient pour leurs parents, parce qu’ils les avaient vécues, mais qui ne comptent plus pour eux. Ils n’en retiennent que les fêtes auxquels les commémorations de ces deux guerres donnent lieu. Et oui, l’homme est ainsi fait qu’il n’est marqué et touché que par les expériences qu’il vit personnellement. Dans ses 80 années de paix continuelle, l’Europe a donné naissance à des êtres humains qui n’ont plus cru à la possibilité de la guerre ; et les derniers nés, plus que ceux qui les ont précédés. Quand la guerre est réapparue en Ukraine en 2022, la jeunesse n’a pas reçu l’annonce d’un danger qui la concernait. Et des gens moins jeunes en poste de responsabilité civile ou militaire ont pensé, eux-aussi, que le conflit allumé ne concernait que l’Ukraine et la Russie. Dans une désinvolture et un détachement de la réalité consternant, le président Macron justifie l’aide financière et armée données à l’Ukraine en disant que les Ukrainiens sont notre rempart et qu’ils combattent les Russes pour nous. Et paradoxalement, interrogé à ce sujet, il déclare que la France n’est pas cobelligérante dans ce conflit. Je pense pouvoir affirmer qu’en interrogeant des Russes, l’avis ne serait pas le même. Mais cette attitude double permet au président français de rassurer trompeusement la population française qui s’inquiète à juste titre.
C’est au « grand remplacement » que nous devons l’évolution des mentalités occidentale concernant la sexualité et toutes ses différentes dérives homosexuelles que Dieu juge abominables. Chaque créature qui naît prend pour valeur de base celles qui existent au temps de sa naissance et de ses premières analyses mentales. En Mai 1968, la jeunesse tumultueuse, bruyante et corrompue, a exigé la fin des tabous moraux appliqués au sujet de la vie sexuelle. Une soif de liberté sexuelle a poussé les jeunes gens rebelles dans les rues et les places et depuis son origine nordique européenne, la révolution sexuelle a gagné les uns après les autres, tous les pays occidentaux, USA et U.E. Aux USA, cette liberté a été encouragée parce que regardée comme un nouveau moyen de s’enrichir financièrement et les syndicats du crime ont rapidement exploité le filon. D’année en année, la jeunesse a remplacé les anciens aux postes du pouvoir et elle a pu ainsi imposer ses idées pour remplacer celles de leurs prédécesseurs plus âgés. Avec le changement des générations, le bien d’avant a été nommé mal et le mal d’avant a été nommé bien, exactement ce que Dieu dénonce dans ce verset d’Esa 5:20 : « Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, qui changent les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres, qui changent l'amertume en douceur, et la douceur en amertume ! » Dans ce verset, Dieu appelle « le malheur » sur ceux qui agissent ainsi, et le « second malheur » d’Apo 11:7 identifié aux « quatrième et sixième trompette » d’Apo 8:12-13 vient accomplir depuis le 7 Août 2025, la mise en œuvre de ce salaire maudit mérité. Etymologiquement, le mot « malheur » désigne l’heure du mal. Et Dieu nous a donné plusieurs exemples du niveau du mal maximum qui le conduit à punir lorsqu’il est atteint. En premier, la désobéissance d’Adam et Eve instaure la mort des êtres humains. Puis au temps du déluge, l’humanité pécheresse est noyée ; Pendant la vie d’Abraham, l’expérience des villes de Sodome et Gomorrhe détruites par des pierres de soufre enflammé tombant du ciel révèle sa condamnation des pratiques homosexuelles. Ensuite, c’est aux Egyptiens de payer le prix de leur idolâtrie rebelle au temps de Moïse. Après cela, pendant 40 ans, les Hébreux trouvés sans foi pour entrer en Canaan meurent tous dans le désert. C’est ensuite au tour des Cananéens d’être, bien que de taille géante, exterminés par Dieu par des maladies causées par des frelons venimeux, parce que le niveau de leur iniquité était « arrivé à son comble ». Le premier témoin est aussi le premier frappé par Dieu ; Israël est entre – 605 et – 586 conduit par 3 déportations à Babylone en Chaldée, à cause de ses péchés. Mettant le comble à son iniquité en refusant de reconnaître en Jésus-Christ le Messie annoncé par Dieu dans ses saintes Ecritures, Israël perd sa terre et son statut national en l’an 70. Ensuite, en 313, l’adoption de mensonges apportés par des religieux romains non réellement convertis conduit Dieu à faire remplacer le 7 Mars 321, son saint repos du sabbat du septième jour par le premier jour que les païens dédient au « dieu Soleil invaincu ». Ce faux christianisme honorant Rome et non le vrai Dieu créateur, Dieu le « livre » en 538 au nouveau chef papal romain qui va dominer sur lui jusqu’à la fin du monde à travers ses multiples successeurs. Après les invasions barbares de l’Europe du Nord, et l’instauration du papisme romain, les deux accomplissant les actions des deux premières « trompettes » d’Apo 8, Dieu continue de châtier l’infidélité chrétienne par 4 autres « trompettes » concernant successivement, les guerres de religions et la Révolution française puis, après 1844, la malédiction des Protestants incrédules et religieux par tradition que les faux adventistes rejoignent après 1994 ; et enfin la « sixième trompette » en laquelle Jésus donne ordre aux mauvais anges libérés de « tuer le tiers des hommes » de l’Europe occidentale.
Ainsi pour l’humanité pécheresse, le Dieu créateur reste ce Dieu qui punit et frappe de mort les humains coupables. Pour leur part, les Musulmans se montrent incapables de justifier la raison de leur bénédiction par Dieu. Leur seule explication repose sur le respect et l’application des quelques principes révélés dans le Coran au nombre desquels, le pèlerinage à la Mecque et l’observation des cinq prières quotidiennes. Ils n’honorent pas le sabbat de Dieu, parce qu’il est juif ni le dimanche parce qu’il est chrétien et se reposent donc le vendredi le sixième jour de la semaine divine. Le Coran ne leur dit pas que Dieu a béni et sanctifié au repos le septième jour dès la fin de la première semaine de sa création terrestre. Les enseignements de la Bible juive et chrétienne ne sont donc pas compatibles avec ceux que donne le Coran ; et là encore, seule une tradition humaine est honorée. L’existence des Juifs, et de leur expérience religieuse monothéiste qui fut la première du genre dans l’histoire humaine, est connue de tous les êtres humains que Dieu tient ainsi responsables de leur libre réaction.
En venant dans son ministère terrestre, Jésus a déclaré dans Jean 14:6 : « Je suis le chemin, la vérité et la vie ; nul ne vient au Père que par moi ». Reprenons chaque élément de ce verset : « je suis le chemin » : par cette déclaration, Jésus a confirmé que le chemin de la révélation divine tracé par Dieu passe exclusivement par l’alliance juive réalisée au temps de Moïse, par Dieu avec les fils d’Abraham, d’Isaac et de Jacob que Dieu a renommé Israël. Reconnaître l’origine juive de Jésus-Christ n’a rien de nuisible, mais au contraire, c’est une vérité dogmatique qui confirme la valeur universelle des Ecrits religieux hébreux. Et reconnaître la valeur de leurs saintes Ecritures ne fait pas de nous des juifs de l’ancienne alliance. Car Dieu a choisi Israël pour en faire le dépositaire de ses révélations, or le rôle d’un dépositaire consiste à mettre à la disposition de tous ceux qui le demandent l’enseignement complet donné par Dieu. Je le comprends d’autant mieux que Dieu a fait de moi, le dépositaire de sa vérité prophétique adventiste du septième jour que je souhaite partager avec le plus grand nombre possible, sachant qu’ils doivent être des élus de Dieu en Jésus-Christ. Dans le chemin juif hébreu, nous trouvons les rites sacrificiels animaliers qui prophétisaient le pardon des péchés validé finalement par l’expiation volontaire de Jésus-Christ. C’est donc bien dans l’ancienne alliance que Jésus-Christ a commencé à tracer son chemin. Venu dans le monde pour y vivre et mourir volontairement, sa vie entière a révélé la nature de son chemin ; un chemin exempt du moindre péché, l’exemple type de la parfaite obéissance exigée par Dieu de ses élus ; ce qui permet à Jésus de dire « je suis la vérité » soit, la loi faite homme. C’est donc au titre de chemin officiel tracé par Dieu et celui d’une mise en pratique parfaite de la loi divine que Jésus obtient légalement le droit de se ressusciter en premier après sa mort, et d’offrir « la vie éternelle » aux élus fidèles qu’il reconnaît pour siens.
Pendant les 6000 ans de la vie terrestre, l’humanité est très longtemps restée attachée à l’héritage traditionnel de la famille et du pays, que ce soit pour la religion ou la vie profane et sa culture. Le respect de la tradition juive ou païenne était le moyen le plus sûr de se protéger contre le diable et ses tromperies. Les gens l’acceptaient donc sans problème de génération en génération. Les comportements humains ont changé avec le développement de la science et de la technologie soit, depuis le milieu du XIXème siècle, au moment où la connaissance religieuse prophétique de la Bible a commencé à croître Mais, comme dans la parabole du semeur de Jésus, en mauvaise plante, la connaissance technique a étouffé la connaissance biblique. Le monde occidental entier a été séduit par ce développement technique qui a commencé par la machine à vapeur, puis l’électricité, le pétrole et la vente des véhicules automobiles. L’homme s’est mis à vivre et à travailler pour obtenir la jouissance du progrès, se laissant ainsi progressivement asservir par des besoins futiles non indispensables. Dans ce développement historique, les années 2000 ont ouvert la voie des dernières tentations et la vie moderne a aujourd’hui un coût très élevé qui tient l’homme et la femme dans les chaînes d’un esclavage professionnel intensif. Je viens de voir des documents filmant la vie au Cameroun, et je m’avoue jaloux de la liberté dont ils disposent encore en matière de règle concernant le trafique routier et les normes permettant la circulation. Chez eux, personne ne porte un casque pour rouler en moto. Et un homme habile et ingénieux peut librement transformer une moto pour la rendre capable de transporter sept personnes. Les petits moyens dont disposent ces gens sont compensés par leur incroyable ingéniosité. En Occident, la vie est rendue chère à cause de l’insatiable soif d’enrichissement des organisations financières, les banques et les assurances ; des services payants rendus obligatoires. L’homme doit y payer de plus en plus cher, son droit de jouissance des biens et des infrastructures nationales. Les services financiers ponctionnent une importante partie des profits obtenus par la nation entière. Il est clair que les sociétés occidentales ont atteint le sommet du supportable en la matière et l’avenir va prendre la forme d’une réduction de la richesse partagée par les riches, et les moins riches ; ce mot ne concernant plus les pauvres depuis longtemps maintenant. Au nom de la sécurité rendue obligatoire, les organismes financiers s’enrichissent avec leurs investisseurs. Cette société occidentale fait payer à prix d’argent le droit d’irresponsabilité donné à leur client. Et ce type de situation me fait penser au principe de la vente des indulgences inventée par l’église catholique romaine pour financer la poursuite de la construction de la basilique Saint-pierre de Rome dans la cité du Vatican située dans la proximité de Rome. Ce fut ce constat qui déclencha l’indignation du moine allemand Martin Luther. Le principe est le même : paie pour échapper à ta responsabilité. Un tel principe ne favorise que le développement d’une humanité individualiste, égoïste, capricieuse et irresponsable soit, l’opposé absolu de la norme de vie exigée et approuvée par Dieu, notre Créateur, notre véritable Père qui donne la vie et la reprend. En ce qui le concerne, il déclare dans Exo 34:6-7 : « Et YaHWéH passa devant lui, et s'écria : YaHWéH, YaHWéH, Dieu miséricordieux et compatissant, lent à la colère, riche en bonté et en fidélité, qui conserve son amour jusqu'à mille générations, qui pardonne l'iniquité, la rébellion et le péché, mais qui ne tient point le coupable pour innocent, et qui punit l'iniquité des pères sur les enfants et sur les enfants des enfants jusqu'à la troisième et à la quatrième génération ! »
Dieu « ne tient pas le coupable pour innocent » et en cela, il se montre parfaitement juste et respectueux de sa divine loi. La possibilité de son pardon exige donc une réponse qu’il doit donner à sa loi pour satisfaire sa justice. Et c’est cette réponse qu’il apportera en Jésus-Christ qu’il tient secrète pendant le temps de l’ancienne alliance. Mais à cause de ce secret bien gardé, les Hébreux n’ont pas compris le caractère prophétique, donc provisoire, de leurs rites sacrificiels animaliers. Ils étaient loin de pouvoir comprendre que ce secret bien gardé allait causer la chute de la nation entière au temps du ministère de Jésus-Christ. Il est ainsi possible de comparer les conséquences portées par les deux interventions de Jésus-Christ, pour sa première venue sur la terre dans son ministère et son retour final en glorieux vainqueur. Dans les deux cas, le programme divin met en scène Jésus-Christ et dans les deux cas, ceux qui se réclament de Dieu injustement sont frappés par sa divine colère. Dieu donne aux deux alliances une fin semblable dans laquelle les invités jugés indignes, les plus nombreux, sont rejetés et châtiés en étant frappés de mort par lui. De même, dans les deux cas, en tout petit nombre, des élus donnent gloire à Dieu, étant entrés dans l’attente de sa venue, en reconnaissant son projet révélé et sa divinité.
Ainsi, en détournant leur regard et leur attention de Dieu, les êtres humains ont été livrés aux diverses formes de la convoitise proposées par les avancées constantes de la connaissance technologique physique et chimique. On peut bien sûr trouver des inventions modernes agréables et utiles, mais cet aspect des choses fait oublier aux hommes qu’ils tiennent la vie d’un Dieu capable de les protéger et de leur assurer les moyens de vivre agréablement et en sécurité sous sa garde personnelle dès cette terre et ensuite, dans son royaume céleste pendant le septième millénaire qui vient. Et après le jugement dernier, ce sera sur la terre régénérée, « la nouvelle terre », qu’ils vivront dans la présence du Dieu suprême qui veillera sur eux et sur toutes ses créatures célestes en plaçant sur cette « nouvelle terre », son divin « trône » universel.
Le « grand remplacement » permet aussi la croissance de la vérité révélée par Dieu dans chaque génération de la vie terrestre de ses élus. Il n’a donc pas que des inconvénients, mais aussi des avantages, comme c’est le cas pour moi aujourd’hui. Car j’ai la certitude que le très haut niveau de la vérité révélée que j’ai reçue confirme le retour très proche de Jésus-Christ, puisqu’il est programmé pour le printemps 2030 qui vient.
M124- La Raison et la Fausse foi
C’est en France que, sous la Révolution française, en 1793, le régime de la « Terreur », gouverné par le comité du salut public dirigé d’une main de fer par Maximilien Robespierre, fait la promotion du culte de la Raison. Il combat la foi religieuse représentée par la religion catholique papale romaine, l’alliée du régime monarchique. Or, ce régime faussement chrétien romain est présenté par Dieu, dans ses prophéties de Daniel et Apocalypse comme étant la cible de sa colère vengeresse. De ce fait, la chose s’impose, Robespierre, le jeune Saint-Just, et Camille Desmoulins, qui composent le trio infernal qui prend la décision de faire guillotiner des prêtres et des aristocrates en grand nombre, ont été les instruments de la justice divine.
Seul, le jugement de Dieu révélé dans ses prophéties bibliques permet de comprendre le sens qu’il a voulu donner à cette expérience sanglante qui a marqué le début de la démocratie instaurée en France. Des multitudes de gens sont trompés, car ils ignorent le message du vrai jugement de Dieu révélé depuis le livre du prophète Daniel, dont le nom signifie « Dieu est mon juge » ; et les gens intellectuels leur ont fait partager leur avis humain selon lequel, l’hécatombe du temps de « la Terreur » ne fut que la conséquence d’une erreur de jeunesse de cette démocratie. Le prophète Daniel ne fait que poser les bases datées qui justifient la structure du livre Apocalypse qui traite ce sujet de la Révolution française présentée au titre de la « quatrième trompette » dans Apo 8:12 : « Le quatrième ange sonna de la trompette. Et le tiers du soleil fut frappé, et le tiers de la lune, et le tiers des étoiles, afin que le tiers en fût obscurci, et que le jour perdît un tiers de sa clarté, et la nuit de même. » Le thème est aussi prophétisé dans Apo 2:22-23 : « Voici, je vais la jeter sur un lit, et envoyer une grande tribulation à ceux qui commettent adultère avec elle, à moins qu'ils ne se repentent de ses œuvres. Je ferai mourir de mort ses enfants ; et toutes les Églises connaîtront que je suis celui qui sonde les reins et les cœurs, et je vous rendrai à chacun selon vos œuvres. »
Dans Apo 8:12, Dieu cible les entités humaines reliées au culte des astres célestes divinisés par les fausses religions chrétiennes : le « soleil » adoré ou honoré inconsciemment le dimanche, mais aussi, la religion juive condamnée par Jésus-Christ rattachée au temps « lunaire ». Le catholicisme a instauré le calendrier solaire après le calendrier lunaire du judaïsme. Sous ce symbole de la « lune », Dieu rassemble les religions qu’il juge ténébreuses : le judaïsme, la fausse religion chrétienne catholique et protestante, l’anglican, l’orthodoxe et l’islam. Car il juge « fausses », toutes les revendications religieuses non conformes au modèle présenté par la vie de Jésus-Christ et ses enseignements transmis par les témoins de la nouvelle alliance. Et déjà concernés dans le message de la « troisième trompette », les Huguenots, ces protestants armés combattant les ligues catholiques sont inclus dans cette condamnation divine bien avant le temps de l’épreuve de foi adventiste de 1843-1844 qui marque le temps du rejet divin définitif de la religion protestante.
En invoquant la « Raison », Robespierre était utilisé par Dieu pour rappeler aux humains que les actions accomplies sur la terre avaient une explication « raisonnable ». Mais la raison n’est pas obligatoirement reliée à l’intelligence, et par Robespierre, Dieu nous a donné un vivant exemple. Les gens incrédules jugent déraisonnable de croire à l’existence d’un Dieu créateur qui reste invisible. En réponse à cette invisibilité, il a présenté Jésus-Christ né sous la forme humaine et porteur d’un message de salut annoncé et accompli dans son ministère terrestre. Les incrédules ne croient pas en lui pour autant, et les faux croyants méprisent ses enseignements. Robespierre combattait la religion catholique principalement parce qu’il lui imputait, avec « raison », la responsabilité des malheurs imposés au peuple français par ses membres aristocrates. Les fruits portés par la religion catholique justifiaient la haine de Robespierre et celle de Dieu. Et ce jugement était la conséquence d’un jugement « raisonnable ». Ce qui n’était pas raisonnable, c’était de rattacher le Dieu créateur à la norme religieuse du catholicisme romain. Mais pour des êtres excités contre Dieu, la raison de Robespierre et ses partisans était logique et sans qu’ils en soient conscient, ils jugeaient « l’arbre à son fruit », comme Jésus-Christ l’a enseigné.
En réalité, le raisonnement qui reliait Dieu à l’église catholique n’était pas entièrement faux, car il est vrai que l’existence de ce régime épouvantable a été voulue par lui. Mais ce que des incrédules ne peuvent pas comprendre, c’est qu’en agissant ainsi, il punissait l’infidélité des chrétiens tombés dans l’apostasie de 313. C’est d’ailleurs sous le symbolisme de la « deuxième trompette » que Dieu place l’instauration du régime catholique papal romain de 538, dans Apo 8:8-9 : « Le second ange sonna de la trompette. Et quelque chose comme une grande montagne embrasée par le feu fut jeté dans la mer ; et le tiers de la mer devint du sang, et le tiers des créatures qui étaient dans la mer et qui avaient vie mourut, et le tiers des navires périt. » En parallèle, dans Daniel 7:25 : « Il prononcera des paroles contre le Très Haut, il opprimera les saints du Très Haut, et il espérera changer les temps et la loi ; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d'un temps. » Dans ce verset, le mot important est le verbe « livrés », car celui qui livre à ce régime despote cruel en 538 les saints trouvés infidèles en 313, c’est le Dieu créateur lui-même.
Officiellement, c’est le 14 Juillet 1789 que la France s’engage dans la voie révolutionnaire républicaine qui conduit à la « Terreur » entre Juillet 1793 et Juillet 1794. C’est par Robespierre qu’elle adopte le culte de la raison et rejette la foi religieuse chrétienne et autres. Ici j’apporte cette précision : Robespierre a donné à « la raison » l’apparence d’un arbre ; ce qui suggère un culte rendu à « l’arbre de la connaissance du bien et du mal » du jardin d’Eden. Ce choix du rejet religieux a été conservé jusqu’en notre « temps de la fin ». Et c’est par la décision prise par l’empereur Napoléon 1er que la France a adopté son régime laïc, laissant à chacun le droit d’exercer la religion de son choix. Le résultat de ces expériences a donné la victoire à « la raison ». Beaucoup de gens qui se disent croyants et religieux sont des héritiers formés par « le culte de la raison ». Bénéficiant de la liberté du choix religieux, les Français, mais pas eux seuls, construisent eux-mêmes les normes de leur religion. De nombreuses organisations religieuses existent, mais les nouveaux faux croyants ne s’en contentent pas et chacun construit sa religion, selon son libre choix et sa libre possibilité. Les Chrétiens ne se combattent plus et ils préfèrent entretenir des alliances hypocrites qui favorisent la paix entre eux. Le culte de « la raison » de Robespierre les a rendus « raisonnables ». Et c’est encore « la raison » qui leur fait privilégier l’intérêt financier qui favorise la prospérité et l’enrichissement matériel collectif et individuel.
En raison de sa norme dogmatique séculaire, la religion catholique n’a pas beaucoup changé au fil du temps. Elle a persécuté atrocement ses opposants qu’elle jugeait et nommait « hérétiques », et aujourd’hui, ne disposant plus du soutien royal, elle est contrainte à l’attitude pacifique. La longue paix offerte par Dieu pendant 80 ans, entre 1945 et 2025, a permis à Dieu de prouver que les êtres humains ne savent pas profiter des conditions favorables, pour intensifier leur connaissance biblique indispensable pour nourrir leur foi religieuse. N’ayant personnellement pas commis cette faute, éclairé par Dieu, je peux témoigner de la chose. Dans la liberté offerte en France, la société humaine rend à « la raison » un culte nouveau basé sur des débats, des échanges entre des individus aux pensées multiples et opposées qui caractérisent la vie relationnelle. Pour animer ces débats, les médias utilisent des journalistes contraints de s’intéresser à tout ; ce qui fait d’eux des papillons qui voltigent d’une fleur à l’autre et n’en retiennent rien. Cette dispersion de l’esprit humain rend impossible la concentration sur un seul sujet qui seule permet d’obtenir sa bonne maîtrise.
Le modèle de l’expérience française a été beaucoup imité par la plupart des nations européennes qui ont adopté sa norme démocrate républicaine. Et même les monarchies survivantes ont adopté des principes gouvernementaux démocrates. C’est en fait tous les Occidentaux qui rendent aujourd’hui un culte de fait à « la raison » sans être pour autant individuellement « raisonnables ».
Si la France fut le premier royaume des « dix cornes » de Daniel 7 :7 à renverser sa monarchie pour établir l’ordre républicain, avant elle, de nombreux européens émigrés en Amérique du Nord ont été les premiers à établir un régime républicain. L’indépendance signée et proclamée le 4 Juillet 1776 à Philadelphie n’a été rendue possible qu’après de sanglantes batailles menées contre les armées de la couronne anglaise. Je signale à cette occasion que ce nom Philadelphie désigne bien dans Ap.3:7, l’adventisme du septième jour encore strictement américain en 1873, comme le suggère l’attribution de ce nom « Philadelphie » qui signifie « amour fraternel ». Ainsi, déjà en 1776, le 4 Juillet, sont nés les USA formés sur un partage fraternel qui ne prenait pas le nom de République, mais qui étaient constitués d’Etats démocrates libres associés. La vie de ces démocraties américaines a laissé peu de place aux droits sociaux réduits au strict minimum. Depuis le début de leur indépendance, les USA ont adopté le modèle anglais qui favorisait les riches et oubliait les pauvres réduits à la mendicité et dépendants de la générosité des organismes religieux. Dans ce pays offrant la liberté et ses risques, chacun pouvait développer ses initiatives pour s’enrichir ou simplement subvenir aux besoins de l’existence. La liberté était donnée à tous les nouveaux arrivants, aux dépens des Amérindiens à la peau cuivrée hostiles et presque exterminés après la guerre de Sécession vers 1865. La religion dominante était le calvinisme protestant, un modèle d’hypocrisie religieuse chrétienne ; car, Genève, la ville de Calvin était nommée la seconde Rome en raison de la ressemblance de sa dureté et sa cruauté avec la première. C’est ainsi que, Bible en main, les Calvinistes américains ont massacré les hommes de peau rouge originaires du pays. Cette action peut être diversement jugée. D’une part, les « peau-rouge » appelés à tort les indiens, avaient des mœurs de vie païenne idolâtre et le temps de disparaître était arrivé comme ce fut le cas pour les Cananéens en leur temps. D’autre part, ces gens étaient à convertir et l’œuvre missionnaire était une porte ouverte par Dieu pour des gens qui se réclamaient de Jésus-Christ. Mais, dans ce pays étaient arrivés aussi des gens sans scrupule, des bandits, des tueurs à gages, des assassins aussi dangereux que les peau-rouge. L’Amérique du Nord n’avait rien du paradis qu’elle représentait pour les émigrés en partance vers sa terre nouvellement découverte ou redécouverte. Cette nouvelle Canaan s’est formé dans la lutte et la mort, et le pays était dangereux jusque dans son climat ; on y trouve des zones frappées par des cyclones dévastateurs terrifiants et des déserts stériles étouffants. C’est un pays vaste, immense, aux multiples dangers mais aussi doté de ressources pétrolières et gazières qui ont enrichis leurs propriétaires et ont construit les grandes fortunes qui caractérisent ce pays encore de nos jours.
Donald Trump, le président américain actuel est à cette image, enrichi par ses investissements dans l’immobilier. Et à son sujet, Dieu a transformé ses heureuses espérances en livrant à la canicule son pays, dans la journée du 4 Juillet 2026 en laquelle un défilé copié sur le modèle français du 14 Juillet était prévu. Mais il a dû être annulé à cause de l’étouffante chaleur qui régnait en ce jour et les suivants. En fait ce n’est pas l’Amérique seulement qui est frappée par la canicule mais toute l’Europe également. Cette canicule prend ainsi la forme évidente d’un fléau divin qui cible les zones habitées par les Chrétiens infidèles. A la hauteur du 45ème parallèle où je vis j’ai relevé le sabbat 27 Juin et le vendredi 3 Juillet deux pics de température exceptionnellement élevés ; le capteur étant installé sur mes volets extérieurs métalliques : 52 ° C entre 16 et 18 heures. Et on ne faisait alors qu’annoncer la venue d’une canicule pour la semaine suivante. La colère du grand Dieu créateur est réellement redoutable et ses fléaux encore seulement avertisseurs sont incontournables et pour les plus faibles, déjà, mortels.
Les êtres humains occidentaux ont inventé le concept de l’âge de raison. Ils nomment ainsi cet âge où l’enfant est autorisé à commettre les péchés des adultes. Il apparait ainsi que le culte rendu à la raison par Robespierre n’a fait qu’ouvrir la voie à la perversité adulte et adultère la plus maligne. Car lorsque les adultes interdisent des choses à leurs enfants, ils agissent ainsi parce que ce qu’ils jugent être le mal doit leur être interdit. Ils confessent ainsi leur propre droit à pratiquer le mal. Et sous le regard de Dieu, ce qu’ils interdisent aux enfants de faire, ils devraient aussi se l’interdire eux-mêmes. C’est ainsi que Dieu conçoit la justice et l’équité comme l’enseigne ce verset cité dans Pro 22:6 : « Instruis l'enfant selon la voie qu'il doit suivre ; et quand il sera vieux, il ne s'en détournera pas. » Ainsi en se donnant le droit de faire le mal qu’ils interdisent à leurs enfants, les gens de l’Occident montrent toute leur perversité morale.
La valeur des mœurs y est fluctuante et très changeante selon les temps et les époques. Et au « temps de la fin », cette perversité est en Occident, généralisée, parce que les humains l’ont rendue légale en établissant leurs différentes lois nationales. La France revendique haut et fort qu’elle est un pays de droit. Mais elle légalise le mal que Dieu condamne et s’expose ainsi à ses justes châtiments. Et lorsque les gens se bouchent les oreilles pour ne pas entendre ses appels miséricordieux qui les exhortent à porter le fruit de repentance, il n’a plus le choix, il ne peut que frapper toujours plus durement, jusqu’à la destruction totale des coupables.
Un dicton français dit : « la raison du plus fort est toujours la meilleure ». Je ne peux qu’approuver ces propos, dans la mesure où on les applique pour le grand Dieu créateur qui est et sera éternellement, le plus fort. Mais l’esprit pervers qui a inventé ce dicton ne ciblait pas Dieu mais les hommes. Et la qualification « meilleure » désigne en réalité, la contrainte imposée aux faibles par le ou les plus forts. Et dans ce cas, « la raison » n’a pas obligatoirement « raison ». Et ce mot prend aussi la forme péjorative des « raisonneurs ». On nomme ainsi les gens qui ergotent et tentent de justifier leurs actions et leurs pensées en s’appuyant sur de prétendus arguments favorables. Et ce terme « raisonneur » a trouvé sa parfaite incarnation en Maximilien Robespierre, le père des Français pervers actuels. Toutes ses actions étaient justifiées par les lois qu’il instaurait avec ses associés du comité du salut public. Nos sociétés occidentales agissent de même au niveau national et au niveau de l’U.E. et des USA. Et de la sorte, les humains adaptent constamment leurs différentes lois à l’évolution permanente du mal favorisé par leurs esprits pervers. La loi établie par l’être humain définit la légitimité et elle est ainsi imposée au détriment de la loi divine qui justifie ou condamne à mort les pécheurs coupables que nous sommes tous par héritage du péché originel commis par nos premiers parents de l’histoire terrestre : Adam et Eve. En conséquence, le moins que je puisse dire, c’est que le droit humain masque une terrible vérité qui concerne le jugement de Dieu qui frappe déjà et frappera encore les juges terrestres eux-mêmes et les députés qui votent les lois, ainsi que les élus gouvernementaux qui les font appliquer.
Quand la raison humaine se permet de mépriser, en l’ignorant, la norme « du bien et du mal » définie par Dieu, la vie terrestre se construit sur des sables mouvants qui engloutissent tous ceux qui viennent marcher sur eux. La raison devient alors trompeuse, conduisant les humains à la mort, alors qu’ils croient avancer vers la vie et le progrès. Toute chose prend un caractère illusoire et dans l’actualité, je trouve un bel exemple que je te fais partager aujourd’hui.
En France, tous les esprits des journalistes et des gens politiques sont tournés vers le sujet des élections présidentielles prévues pour le 25 Avril et le 2 Mai 2027. Or, bénéficiant de la connaissance du programme préparé par Dieu, je peux affirmer qu’à ce sujet, les Français vont être privés des élections prévues et tous leurs bavardages concernant ces élections présidentielles sont vains et inutiles. Dans ce message qui traite de la raison, voici l’explication très raisonnable qui me conduit à comprendre et prophétiser avant les autres, l’annulation de ces élections. Cette explication repose simplement sur une déduction logique. La prophétie de Daniel 11:40 prophétise pour les années 2026, 2027 et 2028, une guerre européenne, l’Europe occidentale étant envahie par les armées russes et leurs alliés. Il est ainsi prévisible que le pays France étant en guerre, son chef de guerre, Emmanuel Macron va annuler les élections présidentielles, imitant ainsi le comportement du président ukrainien, Volodymyr Zelensky, approuvé dans son choix par ses alliés occidentaux. Le président Macron pourra ainsi légitimement agir de même. Il est donc certain que les discours concernant ce sujet des élections présidentielles qui passionnent les médias qui observent chaque jour les chiffres des sondages favorables au R N, l’ex F N, sont devenus entièrement inutiles et sans espoirs. Mais cette frustration électorale imposée aux Français est, en réalité, peu de chose, si on la compare aux souffrances que la Russie vengeresse va leur infliger, jusqu’à détruire par l’arme nucléaire la moitié nordique de la France. Et cette attaque de la Russie est maintenant imminente, comme l’indique sa situation dans la guerre qui l’oppose à l’Ukraine. La Russie a longtemps été considérée comme une puissance redoutable, et ce jugement est justifié. Mais voici, que l’Ukraine réussit à détruire son infrastructure pétrolière et gazière, les sources principales de sa richesse économique. Ainsi, comme « le serpent » de la Genèse, l’Ukraine « blesse le talon » de la Russie ; ce qui la contraint à escalader dans ses frappes qui ciblent maintenant Kiev, la capitale et siège gouvernemental de l’Ukraine. A cause de ce changement de situation, les Occidentaux se prennent à rêver d’une victoire possible de l’Ukraine. Et là encore, leurs illusions vont rapidement s’écrouler, car dans l’escalade, la Russie surpassera toujours l’Ukraine et ses soutiens européens bientôt directement agressés et envahis par l’armée russe et ses alliés. Je dois ici souligner le fait que l’aggravation du conflit russo-ukrainien a été provoquée par Donald Trump, quand il a autorisé la Russie à vendre son pétrole pour limiter les conséquences du blocage du détroit d’Ormuz. Cette mesure a poussé à bout le jeune président ukrainien et en pleine fureur, il a décidé de détruire le domaine pétrolier et gazier de la Russie, disposant au même moment de nouveaux drones téléguidés capables d’avancer dans le ciel russe dans une profondeur de 3000 km. Quiconque observe ces choses est en mesure de prévoir l’attaque russe de l’U.E. sans l’aide de laquelle, la possibilité de combattre des Ukrainiens aurait cessé dès l’année 2023.
Je referme ce sujet et je regarde donc lucidement l’intense importance donnée inutilement aux choix faits par Marine le Pen, la candidate RN qui vient de faire sa dernière déclaration depuis le verdict prononcé par ses juges dans l’affaire européenne dans laquelle elle est accusée d’avoir utilisé illégalement des fonds européens. Et pour les maudits, le suspense se prolonge, car dans l’étonnement général, elle reste candidate du RN et de plus, elle poursuit en cassation le jugement rendu en cour d’appel. Les compteurs sont ainsi remis à zéro, frustrant ainsi ses adversaires politiques, irrités par la situation. Son maintien dans la course présidentielle suffit à lui seul pour enflammer la colère de ceux qui se réjouissaient déjà trop tôt de sa mise à l’écart, sinon sa mise en incarcération.
Au fil du temps, je découvre la forme réelle que Dieu donne au verset de Daniel 11:40. Et j’en suis à penser que l’attaque russe va devancer l’attaque des islamistes maghrébins et africains. C’est d’ailleurs ce que dit le verset 43 : « Il se rendra maître des trésors d'or et d'argent, et de toutes les choses précieuses de l'Égypte; les Libyens et les Éthiopiens seront à sa suite. » La mention du « heurt » du « roi du midi » du verset 40, évoque la lutte constante de l’islam contre l’Occident depuis l’installation de l’Israël juif de retour sur la terre de la Palestine soit, depuis l’année 1948. Dieu donne donc à l’expression « temps de la fin » un caractère élargi couvrant entièrement le temps vécu après la fin de la Deuxième Guerre Mondiale. C’est dans ce temps marqué par une paix trompeuse qu’il a posé, en les construisant jour après jour, les bases et les causes de la Troisième Guerre Mondiale.
En fait, dans Daniel 11:40, Dieu prophétise l’essentiel de ce que représentent les 80 années de la paix conservée en Europe entre 1945 et 2025. Dieu identifie les deux cibles de sa colère, l’Europe papale et Israël, ainsi que leurs agresseurs, l’islamisme et la Russie orthodoxe. Et l’observation des deux époques « du début et de la fin », « l’alpha et l’oméga », apporte la démonstration d’un changement de l’état d’esprit de leurs contemporains. Tout ce qui a été combattu et condamné en 1945, obtient en 2025 le soutien et la faveur des gens occidentaux. La Seconde Guerre Mondiale s’est achevé en jugeant et en condamnant à mort les chefs nazis allemands au tribunal de Nuremberg. Or, paradoxalement, en 2022, les USA et l’U.E. apportent leur soutien financier et la fourniture d’armes aux Ukrainiens qui tiennent encore l’officier SS nazi ukrainien nommé Bandera pour leur héros national. La révolte contre le président ukrainien russophile a été provoquée et menée par le groupe Azov revendiqué officiellement nazi. Mais faut-il s’étonner de ce changement ? Non, si l’on tient compte du fait qu’en 1944 et 1945, les USA ont déjà accueilli sur leur sol les savants nazis qui ont mis au point leurs premières bombes nucléaires qui, lâchées sur Hiroshima et Nagasaki, leur ont offert la victoire sur le Japon et le prestige d’une immense puissance mondiale. Là encore, l’héritage religieux du calvinisme protestant justifie le comportement des Américains, pour un temps religieusement puritains, peu scrupuleux et cyniques et surtout très opportunistes. Regardés comme les grands vainqueurs de la guerre mondiale, les USA ont imposé aux Européens, les lois des plus forts. Et les Européens suivistes se sont pliés devant toutes les exigences américaines jusqu’à notre époque où le président Trump a manifesté son hostilité envers eux. Mais l’Europe a fait de même, puisqu’avec le soutien papal du Vatican, dès 1945, le service sanitaire catholique de la « Croix Rouge » a favorisé la fuite et l’exil des nazis vers le Chili et l’Argentine ; ils ont ainsi échappé au jugement des alliés occidentaux. Certains ont été repérés par les Juifs chasseurs de nazis ; ils ont été identifiés (Eichmann et Barbie) et extradés pour être jugés en Israël et en France. Ainsi en 2025, le nazisme est devenu une valeur occidentale qui passe inaperçue, parce que ce nouveau nazisme ne persécute plus les Juifs. Quand le nouveau nazisme est devenu la norme occidentale, il n’est plus possible de l’identifier et de le dénoncer. Le nazisme allemand originel avait pris l’aspect du caractère personnel d’Adolf Hitler qui détestait les Juifs pour accomplir un projet de Dieu. Mais le nazisme n’était en lui-même qu’un parti socialiste très nationaliste, très déterminé et très ordonné, soumis aux décisions prises par son chef. Et en 2022, le choix de soutenir l’Ukraine a confirmé cet intérêt donné à une cause nationaliste, la norme du nouveau nazisme conquérant et dominateur, libre et refusant toute entrave à sa liberté.
En observant cette situation, je pense à ce verset dans lequel Dieu dit par l’apôtre Paul, dans Gal.5:9 : « Un peu de levain fait lever toute la pâte. » Le levain de l’esprit nazi allemand de 1942 a en effet fait lever toute la pâte occidentale de 2022, date du soutien occidental donné à l’Ukraine nazie, rebelle et corrompue qui horrifiait la chancelière allemande Angela Merkel venue de l’Est.
Personne en Occident n’est conscient du caractère exceptionnel de la longue paix que Dieu a favorisée pour les Occidentaux infidèlement chrétiens ou athées. C’est sur cette longue paix de 80 ans qu’il achève ses démonstrations terrestres allongées sur 6000 ans.
J’ai beaucoup parlé dans ce message de « la raison » et peu de la fausse foi. Ceci, parce que la fausse foi a pris la forme du culte de la raison. Avec le temps, il l’a entièrement remplacée dans toutes les sociétés occidentales. Les formes religieuses qui subsistent reposent toutes sur l’esprit de tradition qui préexistait dans le temps des diverses religions païennes. Et ce constat me fait réaliser que cette évolution a été celle du judaïsme de l’ancienne alliance qui a, en premier, trahi son alliance avec Dieu, en tombant dans la tradition religieuse, le premier pas qui a favorisé l’hostilité envers la nouveauté en Christ, et qui a conduit le peuple juif national entier à l’apostasie.
La fausse foi n’est plus la foi, car la vraie foi repose entièrement sur la révélation biblique divine que les faux chrétiens méprisent partiellement ou entièrement. En donnant existence à son témoignage biblique, Dieu a révélé la norme de sa vérité, c’est pourquoi la sainte Bible porte le rôle du juge qui accuse le pécheur et le condamne à mort. A l’inverse, présentant le moyen du salut, elle justifie les coupables repentants et repentis auxquels Jésus-Christ impute sa grâce en toute connaissance des vies des élus sélectionnés.
Et en ce soir du Mercredi 8 Juillet 2026, les médias nous informent de la fin du « cessez-le-feu » mis en place par l’Amérique et l’Iran, il y a de cela environ 20 jours : les bombardements réciproques reprennent et le détroit d’Ormuz est de nouveau bloqué par les Iraniens. Le prix du baril de pétrole va de nouveau atteindre des coûts très élevés pour le malheur des Européens et des populations asiatiques. Et en ce même jour, à la télévision russe, le célèbre animateur d’émissions politiques Soloviev a fait une déclaration qui mérite d’être relevée. Après avoir exposé la situation du conflit ukrainien et rappelé la responsabilité du financement européen de l’Ukraine, il a dit : « Nous devons nous préparer pour une guerre gigantesque ». Dans le même temps, on a pu remarquer que depuis quelques jours, Vladimir Poutine, le président russe, a quitté son costume civil pour revêtir constamment un treillis militaire, confirmant ainsi, l’accomplissement imminent de la prophétie annoncée multiplement par Dieu, dans Apo 9:13, Daniel 11:40, Ezéchiel 38-39, et Zacharie 14:2 : « Je rassemblerai toutes les nations pour qu'elles attaquent Jérusalem ; la ville sera prise, les maisons seront pillées, et les femmes violées; la moitié de la ville ira en captivité, mais le reste du peuple ne sera pas exterminé de la ville. » En ce jour, l’homme politique Poutine se transforme en chef de guerre pour accomplir l’œuvre que Dieu lui donne à faire, et ainsi nous voyons s’accomplir les paroles annoncées dans Ezéchiel 38:4 : « Je t'entraînerai, et je mettrai une boucle à tes mâchoires ; je te ferai sortir, toi et toute ton armée, chevaux et cavaliers, tous vêtus magnifiquement, troupe nombreuse portant le grand et le petit bouclier, tous maniant l'épée ; » Les « chevaux » sont devenus des chars d’assauts et les « épées », des armes à feu, mais le programme de Dieu, lui ne change pas : ce qui est prophétisé va s’accomplir de manière absolument certaine. Dans Ezéchiel 38, la cible principale est la terre d’Israël mais dans Ezéchiel 39, le verset 4 désigne aussi avec l’Europe occidentale, par le mot « îles », les îles éloignées sensées être protégées américaines et australiennes,: « J'enverrai le feu dans Magog, et parmi ceux qui habitent en sécurité les îles ; et ils sauront que je suis YaHWéH. » De même, à l’Ouest d’Israël se trouvent la Grèce et ses innombrables îles dispersées dans la mer Egée, le début de l’Europe occidentale, la seconde cible privilégiée de la juste colère du Dieu créateur. Pour leur part, Dan 11:40 et Apo 9:14 désignent l’Europe Occidentale catholique papale romaine comme cible principale de cette colère divine. Sous l’expression « le grand fleuve Euphrate », l’Esprit désigne subtilement, le camp européen des deux traités de Rome soumis à « Babylone la grande », le nom symboliquement imputé par Dieu à la ville de Rome. De plus, la prophétie de Dan.11:40 à 45 fait la synthèse en désignant les deux cibles divines ; l’Europe papale désignée depuis le verset 36 et Israël, « le plus beau des pays » dans le verset 41 : « Il entrera dans le plus beau des pays, et plusieurs succomberont ; mais Édom, Moab, et les principaux des enfants d'Ammon seront délivrés de sa main. »
M125- La fin du monde : un message chrétien
« La fin du monde » : sa seule évocation terrifie les êtres humains qui lui ont donné différentes causes. La dernière hypothèse présentée est la collision de la terre avec un astre errant, une météorite géante, et certains ont relevé le message de la « pierre » qui frappe les pieds de la statue de la vision donnée au roi Nébucadnetsar et au prophète Daniel selon les révélations citées dans Dan 2. Et pour favoriser cette peur, le passage d’une grosse météorite est annoncé pour l’année 2029.
Ils sont tombés dans le piège contre lequel l’apôtre Pierre nous a mis en garde, en disant dans 2 Pierre 1:20-21 : « … sachant tout d'abord vous-mêmes qu'aucune prophétie de l'Écriture ne peut être un objet d'interprétation particulière, car ce n'est pas par une volonté d'homme qu'une prophétie a jamais été apportée, mais c'est poussés par le Saint Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu. » En effet, dans la sainte Bible, la « pierre » désigne la « pierre angulaire » du temple divin spirituel qui symbolise et prophétise Jésus-Christ en personne dans Esaïe 28:16 : « C'est pourquoi ainsi parle le Seigneur, YaHWéH : Voici, j'ai mis pour fondement en Sion une pierre, une pierre éprouvée, une pierre angulaire de prix, solidement posée ; celui qui la prendra pour appui n'aura point hâte de fuir. » Et l’apôtre Pierre l’avait bien compris puisqu’il cite lui-même ce verset dans 1 Pierre 2:6 : « Car il est dit dans l'Écriture : Voici, je mets en Sion une pierre angulaire, choisie, précieuse ; et celui qui croit en elle ne sera point confus. » Car ce mot « pierre » ne désigne même pas l’apôtre Pierre auquel Jésus a dit, dans Mat 16:18 : « Et moi aussi, je te dis que tu es Pierre ; et sur ce roc je bâtirai mon assemblée, et les portes du hadès ne prévaudront pas contre elle. » Il s’agit là de la version N.L.Darby qui transcrit bien les mots « pierre et roc » ; ce que ne respecte pas la version L.Segond et de nombreuses autres versions de différents traducteurs. On a déjà beaucoup parlé au sujet de ce verset et je propose à mon tour mon explication. L’Apôtre Pierre est un homme au caractère fort et rude qui lui valait ce surnom de Pierre, en araméen, Céphas, bien que son vrai prénom était Simon ; ceci avant de rencontrer Jésus, selon Mat.4:18 : « Comme il marchait le long de la mer de Galilée, il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et André, son frère, qui jetaient un filet dans la mer ; car ils étaient pêcheurs. »
Dans son échange avec Pierre, Jésus rappelle à son apôtre son surnom Pierre et depuis que Pierre le suit, Jésus va fortifier sa foi et lui donner la fermeté d’un « roc », un « rocher ». Ce message adressé à Pierre révèle le dessein de Dieu de rendre forts ses élus par sa puissance divine. Et le message ne concerne pas uniquement Pierre, mais tous ses élus, comme le confirment Mat 16:19 et 18:18 : « Je te donnerai les clefs du royaume des cieux : ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux. »…/… « Je vous le dis en vérité, tout ce que vous lierez sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous délierez sur la terre sera délié dans le ciel. »
De plus, nous devons tenir compte de ce que Jésus a dit à Pierre avant son triple reniement, dans Luc 22:32 : « Mais j'ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille point ; et toi, quand tu seras converti, affermis tes frères. » Jésus comptait sur le caractère fort de Pierre pour bâtir son Eglise spirituelle soit, en affermissant ses frères. Mais Pierre ne fut pas le premier pape romain, mais au contraire, après l’apôtre Paul décapité en 65, le deuxième apôtre martyr chrétien tué par le sanguinaire empereur Néron, et crucifié la tête en bas dit-on.
Daniel 2 annonce donc en premier la fin du monde par l’image de ce rocher divin qui va exterminer ses ennemis humains et angéliques célestes. Ce message prophétisé devient aujourd’hui le signe même du lien réel établi entre Jésus et ses derniers élus. Il est typiquement de caractère « adventiste » puisque la fin du monde est provoquée par le retour glorieux de Jésus-Christ.
Jésus a évoqué cette « fin du monde » dans l’une des paraboles du semeur où il cite « l’ivraie », dans Mat 13:39 : « l'ennemi qui l'a semée, c'est le diable ; la moisson, c'est la fin du monde ; les moissonneurs, ce sont les anges. » Jésus donne l’explication complète de sa parabole dans les versets 37 à 43. Il révèle le principe général de ce que Dieu organise dans les derniers jours. Mais, le message reste vague et imprécis. C’est dans sa Révélation, l’Apocalypse, que Jésus révèle, par la structure donnée à cette prophétie, comment le projet divin marquant « la fin du monde » s’accomplit plus concrètement. Et ma compréhension du sujet aurait été impossible sans les révélations apportées par Jésus-Christ à Ellen White dans ses innombrables visions reçues au cours de son ministère ; ce qui a fait d’elle la messagère du Seigneur. Elle a œuvré en bénéficiant de l’esprit de la prophétie dont a bénéficié avant elle, le prophète William Miller, et après elle, au printemps 1975, j’ai reçu en vision le signe de l’appel du Seigneur pour ce ministère de l’esprit de la prophétie ; ce qui situe cet appel, 50 ans avant l’an 2025 où le 7 Août marque le début de la « sixième trompette » d’Apo 9:13. L’ordre de « tuer le tiers des hommes » donné par Jésus-Christ confirme la proximité de « la fin du monde ». Ceux que l’Esprit n’a pas éclairés pensent que Jésus revient pour régner sur la terre. Ils ignorent que son retour vient les exterminer et préfèrent sans doute ignorer la terrifiante vérité.
La parabole du semeur présentée par Jésus doit être complétée par l’identification des acteurs mis en scène. Ceci devient possible à la lumière de la prophétie Apocalypse. L’entrée dans le temps adventiste en 1843 marque, par le décret de Dan 8:14, l’heure du temps de la grande restauration des vérités bibliques doctrinales non respectées dans les doctrines chrétiennes catholiques et protestantes. Cet irrespect a commencé en 313 avec l’apostasie apportée par la religion romaine faussement convertie au Christ. Après l’apostasie protestante de 1843 est venue, en 1994, sous le nom « Laodicée », l’époque concernant l’apostasie de l’église adventiste du septième jour institutionnelle bénie prophétiquement en 1873 dans le message de la lettre adressée à « Philadelphie » dans Apo 3:7. Le nombre des apostats étant complet nous pouvons ainsi identifier ceux que Jésus symbolise par « l’ivraie » dans sa parabole et qu’il nomme : « les fils du malin » selon Mat 13:37-38 : « Il répondit : Celui qui sème la bonne semence, c'est le Fils de l'homme ; le champ, c'est le monde ; la bonne semence, ce sont les fils du royaume ; l'ivraie, ce sont les fils du malin ; »
Dans Mat 13:39, Jésus dit : « la moisson, c’est la fin du monde ». Ce thème de « la moisson » est présenté dans Apo 14, dans les versets 14 à 16.
V.14 : « Je regardai, et voici, il y avait une nuée blanche, et sur la nuée était assis quelqu'un qui ressemblait à un fils d'homme, ayant sur sa tête une couronne d'or, et dans sa main une faucille tranchante. »
Jésus revient sur les nuées, comme il est parti pour le ciel également porté par les nuées. Apo 1:7 : « Voici, il vient avec les nuées. Et tout œil le verra, même ceux qui l'ont percé ; et toutes les tribus de la terre se lamenteront à cause de lui. Oui. Amen ! » Sa « couronne d’or » symbolise sa vie parfaite victorieuse. La « faucille » tenue « dans sa main » lui attribue l’action de « la moisson ».
V.15 : « Et un autre ange sortit du temple, criant d'une voix forte à celui qui était assis sur la nuée : Lance ta faucille, et moissonne ; car l'heure de moissonner est venue, car la moisson de la terre est mûre. »
« La moisson de la terre est mûre » : ce qui veut dire que les saints ont atteint le niveau de sainteté exigé par Dieu, et que les fils du diable sont endurcis à l’extrême.
V.16 : « Et celui qui était assis sur la nuée jeta sa faucille sur la terre. Et la terre fut moissonnée. »
A la lumière de Mat 13:40 à 42, les actions citées sont effectuées : « Or, comme on arrache l'ivraie et qu'on la jette au feu, il en sera de même à la fin du monde. Le Fils de l'homme enverra ses anges, qui arracheront de son royaume tous les scandales et ceux qui commettent l'iniquité : » Il faut noter que le mot « anges » signifie messagers ; ceux-ci peuvent être célestes ou terrestres, mais dans cette parabole, « les fils du royaume » étant symbolisés par la « bonne semence », « les anges » cités sont bien des anges célestes restés fidèles à Dieu et son Christ. Les actions suivantes s’accompliront seulement à la fin du septième millénaire, les « mille ans » d’Apo 20. « …et ils les jetteront dans la fournaise ardente, où il y aura des pleurs et des grincements de dents. Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père. Que celui qui a des oreilles pour entendre entende. » Cette dernière expression « Que celui qui a des oreilles pour entendre entende » relie ce message aux révélations apportées par la vision Apocalypse reçue par l’apôtre Jean dans laquelle cette phrase revient à la fin des messages des « sept lettres » présentées dans Apo 2 et 3.
Dans Apo 14, le thème de « la fin du monde » est préparé et précédé par les messages des trois anges des versets 7 à 10.
V.6-7 : « Je vis un autre ange qui volait par le milieu du ciel, ayant un Évangile éternel, pour l'annoncer aux habitants de la terre, à toute nation, à toute tribu, à toute langue, et à tout peuple. Il disait d'une voix forte : Craignez Dieu, et donnez-lui gloire, car l'heure de son jugement est venue ; et adorez celui qui a fait le ciel, et la terre, et la mer, et les sources d'eaux. »
Le 1er ange annonce l’heure où la gloire du Dieu créateur doit être restaurée soit, l’année 1843 fixée par le décret de Dan 8:14. C’est le début du temps « adventiste ». Dieu exige la restauration du respect du repos du septième jour, son saint sabbat, mais aussi la foi et l’amour pour toute sa vérité prophétique biblique révélée. Cette exigence divine conditionne la sélection des élus sauvés.
V.8 : « Et un autre, un second ange suivit, en disant : Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la grande, qui a abreuvé toutes les nations du vin de la fureur de son impudicité ! »
Le 2ème ange rappelle la culpabilité de la doctrine chrétienne instaurée par la ville de Rome qui, désignée par le nom « Babylone la grande », a adopté le repos du premier jour imposé par l’empereur Constantin 1er le 7 Mars 321. La doctrine imposée par l’empereur romain païen adorateur du soleil invaincu est devenue la religion catholique romaine dominée et dirigée par un pape à partir de 538.
V.9-10-11 : « Et un autre, un troisième ange les suivit, en disant d'une voix forte : Si quelqu'un adore la bête et son image, et reçoit une marque sur son front ou sur sa main, il boira, lui aussi, du vin de la fureur de Dieu, versé sans mélange dans la coupe de sa colère, et il sera tourmenté dans le feu et le soufre, devant les saints anges et devant l'agneau. Et la fumée de leur tourment monte aux siècles des siècles ; et ils n'ont de repos ni jour ni nuit, ceux qui adorent la bête et son image, et quiconque reçoit la marque de son nom. »
Le 3ème ange met en garde les Chrétiens qui choisissent d’honorer le repos du premier jour dédié originellement à l’adoration du soleil divinisé par les païens romains. Subtilement, à l’intention des apostats protestants et des derniers, les adventistes, les deux ayant été éclairés au sujet de la malédiction du catholicisme, l’Esprit ajoute à sa menace de mort, l’expression « lui aussi ». Il confirme ainsi l’apostasie des organisations religieuses qu’il a originellement bénies et reconnues. Les trois messages sont reliés par la cause et ses conséquences et sur le plan doctrinal, ils prennent tous effet dès 1843-1844 ; ce que l’adventisme du septième jour originel avait compris, mais qui a été oublié par les héritiers de l’œuvre et ceux qui la représentaient entre 1980 et 1994. Cependant, le message du 3ème ange cible plus particulièrement l’heure de la dernière épreuve adventiste prophétisée dans le message de « Philadelphie ». Cette fois, la date du retour de Jésus est fixée solidement pour le jour du printemps de l’année 2030.
Dans Apo 14, les versets 1 à 6 illustrent par des symboles la pureté doctrinale parfaite restaurée finalement par Dieu dans l’esprit de ses derniers serviteurs adventistes dissidents. Dans le verset 6, il leur rattache un « Evangile éternel », confirmant ainsi, la qualité parfaite de la vérité restaurée telle qu’elle fut comprise à l’origine aux temps des apôtres sélectionnés et choisis par Jésus-Christ lui-même. Dieu a donné à ses derniers serviteurs adventistes fidèles, le « témoignage de Jésus » qui leur a fait connaître la date réelle de son retour final glorieux.
La bénédiction donnée à « Philadelphie » est héritée par les derniers saints trouvés fidèles après l’épreuve adventiste de 1994 ; une épreuve ignorée par la multitude des adventistes dispersés sur la terre entière, car Dieu l’a mise en œuvre localement dans l’église de Valence en France, parce qu’elle fut la première église adventiste instaurée dans ce pays. Pendant son ministère, Ellen White l’a visitée, relevant l’intérêt de la présence du cœur du pape Pie VI dans la cathédrale de la ville. Ce lieu est hautement marqué par la prophétie Apocalypse puisque la mort de Pie VI en captivité est prophétisée dans Apo 13:3 : « Et je vis l'une de ses têtes comme blessée à mort ; mais sa blessure mortelle fut guérie. Et toute la terre était dans l'admiration derrière la bête. »
Dans
Mat 24:45 à 51, Jésus désigne le serviteur fidèle et le serviteur
méchant. Leur description est précédée par ces versets 42, 43 et
44 qui justifient ou culpabilisent particulièrement les deux types
de serviteurs : « Veillez donc, puisque vous ne savez
pas quel jour votre Seigneur viendra. Sachez-le bien, si le
maître de la maison savait à quelle veille de la nuit le voleur
doit venir, il veillerait et ne laisserait pas percer sa maison.
C'est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts,
car le Fils de l'homme viendra à l'heure où vous n'y
penserez pas n’y pensez pas » Là encore,
contrairement à L.Segond, la version N.L.Darby respecte le temps de
la conjugaison du texte original, ce qui donne : « à
l’heure que vous ne pensez pas ». De la sorte, Jésus
n’engage sa parole qu’auprès de ses apôtres contemporains. Car
il se réserve le droit de faire connaître la date de son vrai
retour à ses derniers vrais élus, comme l’indique ce message
conditionnel cité dans la lettre qui concerne en 1843-1844, l’époque
« Sardes » dans Apo 3:3 : « Souviens-toi
donc comment tu as reçu et entendu, et garde, et repens-toi. Si
donc tu ne veilles pas, je viendrai sur toi comme un voleur, et
tu ne sauras point à quelle heure je viendrai sur toi. »
Jésus décrit ainsi « le serviteur fidèle et prudent » des derniers jours :
Mat 13:45-46 : « Quel est donc le serviteur fidèle et prudent, que son maître a établi sur ses gens, pour leur donner la nourriture au temps convenable? Heureux ce serviteur, que son maître, à son arrivée, trouvera faisant ainsi ! » Ce message témoigne de l’authenticité de mon ministère prophétique par ses précisions. « … que son maître a établi sur ses gens » : Jésus m’a appelé par une vision en 1975 ; « pour leur donner la nourriture au temps convenable » : cette nourriture spirituelle est de norme prophétique et elle porte depuis 2020, le nom « la manne spirituelle des derniers marcheurs adventistes » ; « l’heure convenable » désignée est celle du retour de Jésus-Christ attendu pour le jour du printemps 2030 ; l’heure de son « arrivée ». Vient ensuite l’annonce de la récompense : V.47 : « Je vous le dis en vérité, il l'établira sur tous ses biens. »
A l’opposé de ce serviteur fidèle et prudent, Jésus décrit le méchant serviteur qui se montre donc infidèle et imprudent ; il désigne ainsi « l’ivraie » citée dans Mat 13.
Mat 24:48 : « Mais, si c'est un méchant serviteur, qui dise en lui-même : Mon maître tarde à venir, »
Jésus précise : « qui dise en lui-même », car ce genre de serviteur cache ses pensées personnelles. « Mon maître tarde à venir » : cette pensée résulte d’une attente sans aucune date fixée. Et dans ce cas, sans repère indicateur, l’attente du retour de Jésus-Christ prend une forme illimitée qui décourage le serviteur superficiel. J’ai souvent entendu ce type de serviteur me dire : « Je crois au retour du Christ autant que toi et je l’attends chaque jour ». Ce type de déclaration condamne celui ou celle qui la formule, car elle constitue l’aveu de l’ignorance des dates prophétisées bibliquement rattachées et fixées en leur temps par les prophéties sous l’inspiration de Jésus-Christ ; ce qui est le cas des dates 1843, 1844, et 1994.
Mat 24:49 : « s'il se met à battre ses compagnons, s'il mange et boit avec les ivrognes, »
En pur fruit de sa méchanceté, ce serviteur méchant devient facilement le persécuteur des vrais élus. Au retour du Christ, les méchants vont se rassembler pour soutenir l’imposition de « la marque de la bête » qui désigne le repos hebdomadaire du premier jour, l’ex « jour du soleil invaincu » rebaptisé injustement « jour du Seigneur », la traduction du mot « dimanche ». Par le mot « ivrognes », Jésus désigne « le vin de débauche » qui représente la doctrine du catholicisme romain. Ce méchant serviteur rejoint le catholicisme dans sa malédiction basique originelle ; il est donc lui-même protestant, ou adventiste « vomi » par Dieu depuis 1994 pour son apostasie.
Mat 24:50 : « le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s'y attend pas et à l'heure qu'il ne connaît pas, »
Jésus définit ici le critère partagé par tous les chrétiens qui méprisent les prophéties bibliques, et son message concerne dans l’ordre chronologique, les Protestants depuis 1843 et les Adventistes infidèles depuis 1994. Nous retrouvons ici, une citation identique à celle d’Apo 3:3 qui concerne les Protestants superficiels en 1843-1844.
Mat 24:51 : « il le mettra en pièces, et lui donnera sa part avec les hypocrites : c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents. »
Le serviteur ciblé dans ce verset est l’Adventiste apostat que Jésus fait entrer dans l’alliance protestante, le camp des hypocrites, en 1995, officiellement.
Ce message est parallèle et complémentaire de la menace divine exprimée dans le message du 3ème ange d’Ap.14:9-10-11 vu plus haut. Jésus dénonce ici un comportement hypocrite qui caractérise le faux protestantisme depuis le temps de la Réforme du XVIème siècle en lequel de faux Protestants ont pris des armes pour tuer des Catholiques. Cette hypocrisie a été prophétisée depuis Dan.11:34 : « Dans le temps où ils succomberont, ils seront un peu secourus, et plusieurs se joindront à eux par hypocrisie. » Dieu prophétise ainsi le comportement hypocrite des Huguenots qui secourent ou détournent vers eux partiellement les coups des ligues catholiques portés contre les vrais protestant fidèles et pacifiques ; et ce message est aussi présenté dans Apo 12:16 : « Et la terre secourut la femme, et la terre ouvrit sa bouche et engloutit le fleuve que le dragon avait lancé de sa bouche. » Ce verset porte une double interprétation. Dans la première « la terre » symbolise la religion protestante sortie, comme au moment de la Création, de « la mer » qui symbolise le catholicisme romain, et plus particulièrement l’action guerrière des Huguenots, et dans la seconde, l’action décrite, « la terre ouvrit sa bouche », est imputable à celle de la Révolution française qui engloutit par sa guillotine, les forces royales catholiques et le clergé catholique romain, comme, en s’ouvrant sous leurs pieds, la terre avait englouti vivants, les rebelles, Koré, Datan et Abiram et toutes leurs familles. En dernier, arrêté sur ordre du Directoire en 1798 par le général républicain Berthier et détenu à Valence, le pape Pie VI est mort dans la prison de la Citadelle de cette ville en 1799 ; son cœur est resté dans ce lieu dans une stèle. Et c’est donc dans cette même ville que Dieu a voulu créer sa première église adventiste du septième jour française après 1873. L’instauration de ce fief adventiste du septième jour valentinois est due à un homme nommé Caraillon dont l’expérience mérite d’être connue. Découvrant le message adventiste sur un prospectus, cet homme s’est rendu à pied d’Anduze à Genève en Suisse pour y trouver et recevoir des explications complètes. De retour, il s’est installé à Valence où il a rassemblé les premiers adventistes convertis de la région.
C’est donc encore dans cette ville que Dieu a apporté sa dernière lumière qui constituait en 1980, une mise à jour nécessaire bien justifiée, 137 ans après 1843-1844, les dates des deux premières épreuves de foi adventistes. Après avoir été officiellement radié par les responsables de l’institution en Novembre 1991, il m’a fallu attendre l’année 1996, pour comprendre que la fin du monde devait être précédée par la fin de l’église adventiste institutionnelle. Le message de la « cinquième trompette » d’Apo 9:1 à 13, que j’avais interprété comme décrivant, par des symboles, le jugement que Dieu porte sur les diverses religions protestantes apostâtes depuis 1843-1844, jusqu’en 1994, date à laquelle je rattachais le retour de Jésus-Christ, ne se limitait pas à cette chose ; la date 1994 construite dans cette « cinquième trompette » ne prophétisait pas l’année du retour du Christ victorieux, mais l’heure où, son intérêt pour la prophétie étant éprouvé par ma fausse annonce de son retour, l’institution adventiste gagnée par l’esprit de tradition devait être « vomie » par Jésus-Christ, comme il le prophétise dans Apo 3:16 : « Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n'es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche. »
L’année 1994, qui a marqué la fin de la bénédiction divine de l’église adventiste du septième jour institutionnelle, peut donc être considérée comme étant la date du vrai « temps de la fin » qui mène à « la fin du monde » ; cette date étant le dernier poteau indicateur prophétique biblique présenté par Dieu à ses élus. De plus, c’est en 1994 que Dieu sépare éternellement, « le serviteur fidèle et le serviteur méchant » de Mat.24. On peut ainsi le constater, toutes les alliances saintes faites par Dieu avec les hommes s’achèvent indignement par la perte de l’amour de la vérité et le frustrant témoignage, pour lui, de leur attachement à l’esprit de tradition.
Dans Daniel 11:40, Dieu rattache au « temps de la fin », les agressions islamiques accomplies contre la France dès 1995 par le GIA et l’accomplissement entre le 7 Août 2025 et le 17 Janvier 2029, des 1260 jours de la « sixième trompette », la Troisième et dernière Guerre Mondiale de l’histoire terrestre. En ce qui la concerne, « la fin du monde » sera marquée par le versement des « sept derniers fléaux de la colère de Dieu », dans l’année 2029, dès la définitive « fin » du « temps de grâce ». Dans cette « fin », le régime coalisé des derniers humains rebelles rendra obligatoire le respect du repos dominical qui constitue « la marque de la bête » ; le régime de « la bête » interdira la pratique du « repos du sabbat du septième jour sanctifié par Dieu » qui a fait ainsi de lui par cette sanctification « le sceau du Dieu vivant » dès sa création du monde terrestre, 6000 ans plus tôt.
Et c’est « la fin du monde » qui fait entrer les élus sauvés par Jésus-Christ dans le septième millénaire que le sabbat du septième jour a prophétisé pendant les 6000 ans au cours desquels Dieu a sélectionné ses fidèles élus humains.
Le temps des « sept derniers fléaux de la colère de Dieu » va être particulièrement atroce à vivre. Car cette dernière année pour la vie terrestre humaine va être caractérisée par une œuvre divine de déconstruction opposée dans l’absolu à sa création du commencement. En effet, Dieu signe son action punitive, en prenant chronologiquement chacun des éléments constitutifs de sa création terrestre, non pour les bénir, mais pour les frapper puissamment par ses redoutables fléaux. Cette référence à la première semaine de sa création terrestre révèle la cause de sa divine colère : le mépris témoigné par les incrédules et les rebelles envers sa révélation biblique entière ou partielle. C’est pourquoi, le premier mot écrit dans la sainte Bible, « au commencement » prend une immense importance à l’heure de la « fin du monde », parce que ce mot « commencement » prophétisait à lui seul, qu’il y aurait à terme, inversement, « une fin » que le repos du septième jour sanctifié par Dieu annonçait également depuis ce « commencement ». Cette leçon, Jésus la donne subtilement dans ces versets d’Apocalypse :
Apo 1:8 : « Je suis l'alpha et l'oméga, dit le Seigneur Dieu, celui qui est, qui était, et qui vient, le Tout Puissant. »
L’expression « celui qui est, qui était, et qui vient » donne sens à la forme révélée par Jésus-Christ : « baptisez-les au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. » Dieu préexiste à toutes ses créations célestes puis terrestres et les lois qui les régissent, il constitue donc à tous égards, « l’alpha et l’oméga, le premier et le dernier ».
Apo 1:18 : « Je suis le premier et le dernier, et le vivant. J'étais mort ; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clefs de la mort et du séjour des morts. »
Dans ce verset, en disant « j’étais mort », l’Esprit éclaire le sens des termes « qui était » cités dans le verset 8 précédent. Il évoque ainsi le ministère terrestre de Dieu dans le corps humain de Jésus-Christ venu sur la terre pour y offrir sa mort au titre de sacrifice expiatoire volontaire. Par sa victoire sur le péché et la mort, Jésus a gagné légalement le droit de détruire la mort qui devrait frapper normalement ses élus fidèles à cause de l’héritage du péché d’Adam et Eve. Le « séjour des morts » désigne la terre et sa poussière dans laquelle les morts sont ensevelis dans l’attente de leur résurrection. « La première résurrection » est réservée aux élus sauvés par Jésus-Christ au jour de son retour glorieux, au début du septième millénaire ; la deuxième, accomplie à la fin de ce septième millénaire, est pour les méchants, les rebelles, les incrédules, et les indifférents, tous ressuscités pour comparaître devant Dieu pour « le jugement dernier » et leur destruction définitive par le feu de la « seconde mort ».
Apo 22:13 : « Je suis l'alpha et l'oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin. »
Dans ce verset 13 du dernier chapitre de la prophétie Apocalypse, « la fin du monde » est clairement annoncée.
Dans notre actualité, la chaleur du soleil intensifiée par la volonté de Dieu, embrase les forêts de France et d’Espagne. La liberté d’action donnée aux démons célestes révélée, dans Apo 9:15, explique la multiplication des départs de feu provoqués par des incendiaires humains démoniaques. Et à leur action, s’ajoutent les feux provoqués par l’imprudence humaine ; débris de verre, mégots de cigarettes, et feux de camp mal éteints ; la végétation asséchée s’enflamme très facilement. Mais la foudre des temps orageux peut aussi déclencher le feu comme on le constate sur la terre africaine où elle embrase la savane et provoque la fuite et la mort pour certains animaux. J’ai constaté que la foudre peut tomber sans que la pluie tombe, dans une atmosphère totalement sèche.
M126- 2026, l’été des embrasements
Dans la continuité des fléaux avertisseurs de sa colère qui vient, le Dieu tout-puissant qui s’est donné pour nom, Jésus-Christ, ajoute, après le virus mortel du Covid-19 des années 2020 et 2021, la guerre apparue en Ukraine le 24 Février 2022, la guerre de Gaza commencée après le 7 Octobre 2023, enfin, la guerre engagée contre l’Iran le 28 Février 2026, et un nouveau fléau qui prend la forme d’un été torride au cours duquel les canicules s’enchaînent et se prolongent. Celui qui ordonna à la tempête de cesser et obtint instantanément son obéissance devant ses 12 apôtres sélectionnés pour être ses témoins, les témoins de ses œuvres divines, a ordonné en cet été 2026, à la nature, de plonger les nations occidentales, USA et UE, dans une fournaise très désagréable. Dans la stratégie guerrière du combat qu’il a engagé contre ses ennemis infidèlement chrétiens, Jésus-Christ a voulu, en premier, les ruiner financièrement par le blocage économique momentané dû au virus du Covid-19. Ce choix est judicieux, parce que la puissance politique et économique des Occidentaux a toujours été leur prodigieuse richesse. Or, cette richesse a favorisé de leur part de nombreuses actions injustes, comme les colonisations qui les ont rendus encore plus riches. On se souvient que déjà, devant ses apôtres, Jésus a maudit les riches ; il n’a pas changé d’avis et les maudit encore aujourd’hui et éternellement. Et ceci avec raison, car c’est l’enrichissement matériel qui a détourné de lui les regards de ses créatures, ceci au point de séduire et corrompre ceux qui se réclament de son salut que Donald Trump, le milliardaire américain représente parfaitement. Et en dehors de lui, l’extrême et odieuse richesse des patrons des GAFA confirme cette image type que le juste et aimant Jésus-Christ abhorre et condamne avec un réel dégoût.
La chaleur torride qui nous est imposée par Jésus-Christ est obtenue par la combinaison de deux phénomènes naturels. Le premier concerne le soleil auquel déjà avant le temps du « quatrième des sept derniers fléaux de Dieu », Jésus-Christ va ordonner au soleil de chauffer « sept fois plus », comme l’enseigne Lév.26 où chaque châtiment successif vient frapper Israël « sept fois plus pour ses péchés ». La même phrase se présente dans les versets 18, 24 et 28, avec toutefois des différences qui révèle l’augmentation de la colère de Dieu qui croît avec la résistance des pécheurs ; ce qu’il convient de relever.
V.18 : « Si, malgré cela, vous ne m'écoutez point, je vous châtierai sept fois plus pour vos péchés. »
V.21 : « Si vous me résistez et ne voulez point m'écouter, je vous frapperai sept fois plus selon vos péchés. »
V.23-24 : « Si ces châtiments ne vous corrigent point et si vous me résistez, je vous résisterai aussi et je vous frapperai sept fois plus pour vos péchés. »
V.27-28 : « Si, malgré cela, vous ne m'écoutez point et si vous me résistez, je vous résisterai aussi avec fureur et je vous châtierai sept fois plus pour vos péchés. »
La conséquence portée par cette « fureur » divine mérite d’être prise en considération : V.29-30 : « Vous mangerez la chair de vos fils, et vous mangerez la chair de vos filles. Je détruirai vos hauts lieux, j'abattrai vos statues consacrées au soleil, je mettrai vos cadavres sur les cadavres de vos idoles, et mon âme vous aura en horreur. »
A la lumière de ce verset, nous pouvons comprendre que l’adoration de l’astre solaire a toujours été le moyen par lequel le diable attaque la gloire du vrai Dieu créateur. Et ce constat donne à ces messages de Lévitique 26 une actualisation qui s’impose et qui représente, selon moi, le message le plus important parmi tous ceux que Dieu veut faire connaître à ses élus fidèles de notre « temps de la fin » qui conduit à la « fin du monde ». Et mon jugement est justifié par le fait que notre temps de la « sixième trompette » concerne le moment du dernier châtiment d’avertissement dans les deux époques des deux alliances. C’est donc aux Chrétiens rebelles que Dieu dit aujourd’hui : « Vous mangerez la chair de vos fils, et vous mangerez la chair de vos filles. Je détruirai vos hauts lieux, j'abattrai vos statues consacrées au soleil, je mettrai vos cadavres sur les cadavres de vos idoles, et mon âme vous aura en horreur. »
Ce message glaçant concerne notre époque et notre génération concernée par « la fin du monde » que par son retour glorieux notre Sauveur divin Jésus-Christ va marquer le jour du printemps 2030.
La chaleur de cet été 2026, n’est donc qu’un avant goût annonciateur de la colère divine portée à son extrême. Et si j’ai donné pour titre à ce message « 2026, l’été des embrasements », c’est parce que l’actualité confirme l’embrasement des forêts en divers points de France et d’Espagne pour l’instant. La végétation ayant été asséchée par la forte chaleur du soleil, la moindre étincelle embrase le bois et les feuilles sèches et ainsi on relève la consumation de 32 000 hectares en ce jour du 14 Juillet 2026, où je rédige ce message.
En France, le 14 Juillet est le jour de la fête nationale qui célèbre la prise de la Bastille par le peuple de Paris révolté contre son roi, le pacifique Louis XVI. Je reste donc sous le regard et l’inspiration de Dieu en cette heure où, à Paris, les festivités officielles commencent par un grand défilé militaire. Or, le contexte mondial étant tendu à l’extrême, le président Macron a voulu donner cette année à son défilé militaire un caractère européen. Il a ainsi invité ses plus proches « alliés volontaires » à participer à ce défilé français ; une unité de leurs différents corps armés a ainsi été envoyée à Paris. Le président Macron a tenu à responsabiliser les Français pour son engagement envers l’Ukraine qu’il soutient par des dons d’argent et d’armes, en invitant pour assister à ce défilé à ses côtés, le jeune président de l’Ukraine, Volodymyr Zelensky et les chefs des pays alliés volontaires qui représentent une trentaine de nations européennes et étrangères, dont l’Angleterre sortie de l’UE.
Ce 14 Juillet 2026 se place donc dans une perspective de guerre mondiale dans laquelle les Européens ont clairement identifié leur ennemie : la Russie de Vladimir Poutine. Les chefs européens sont victimes des engagements et des déclarations hypocrites sans pouvoir revenir en arrière, par orgueil individuel et national. Ils bombent le torse et aboient en meute, comme le font les loups fourbes et réellement peureux. Tout en s’assemblant et se créant l’illusion de la force, ils savent bien qu’ils sont réellement plus faibles, même réunis, que la Russie. Pendant quatre ans, ils se sont placés sous l’illusoire protection du bouclier nucléaire américain ; ces Américains envers lesquels ils ont multiplié les signaux de leur complète soumission. Mais l’élection de Donald Trump en Janvier 2025 est venue changer la situation restée favorable sous la présidence de Joe Biden. Donald Trump aime trop la réussite financière et guerrière pour donner de l’estime aux chefs de l’Europe occidentale soumis eux-mêmes au dictat de la présidente de la Commission européenne soumise à ses exigences. L’homme d’affaire qu’est fondamentalement Donald Trump n’aime pas les perdants, il n’honore et reconnaît que ceux qui gagnent. Et depuis son changement de stratégie guerrière qui consiste maintenant à frapper les raffineries du pétrole russe sur le lieu de leur activité, le président Zelensky n’est plus regardé par Trump comme un perdant, mais comme un homme habile et persévérant. Il se montre donc maintenant très favorable envers lui, au point d’accepter qu’il délocalise la construction des fameux missiles de protection nommés « tomawak » du nom de la hache de combat des « peau-rouge » appelés injustement « indiens ». Cependant, ce revirement s’accomplit trop tard pour avoir des effets, car la mise en œuvre de cette fabrication en Ukraine est estimée comme pouvant prendre environ 47 mois, alors que la Russie va lancer sa grande attaque contre les Européens dès cette année 2026. Plus tard, les constructeurs américain de ces armes se sont opposés à ce transfert de technologie privée et nationale.
Il en est de même pour les Européens qui prennent aujourd’hui des résolutions et des décisions de productions d’armes qui ne seront obtenues au mieux, pas avant 2030. Le faste donné à la cérémonie du 14 Juillet est donc totalement illusoire et trompeur. A la rigueur, comme les légionnaires romains, les militaires qui défilent pourraient dire, s’ils connaissaient, comme moi, le projet de Dieu qui les concerne : « Ave César, ceux qui vont mourir te saluent ! » Et selon la révélation donnée dans Apo 9:16 ; sont concernés, « deux-cent millions de combattants humains » : « Le nombre des cavaliers de l'armée était de deux myriades de myriades : j'en entendis le nombre ». J’ai donc en plus, toute raison de croire que le défilé militaire du 14 Juillet 2026 est le dernier de l’histoire de France. Car le contexte guerrier dans lequel la France et toute l’Europe vont se retrouver, livrées aux ennemis par Dieu, ne devrait pas permettre une autre célébration, ni en 2027, ni en 2028, l’année des dernières frappes nucléaires.
Avant de voir concrètement s’accomplir le pire, nous relevons déjà avec les incendies des feux de forêt, les signes de la destruction de la vie terrestre et des éléments de la nature qui la composent. La veille du 14 Juillet, on a constaté des départs de feux qui ont embrasé, pour l’heure partiellement seulement, la prestigieuse forêt de Fontainebleau. La sécheresse et des vents atteignant 50 km/h suffisent pour propager et étendre la surface de l’incendie. Et pour la première fois de son histoire, la France voit flamber un joyau du patrimoine parisien français. Et également, pour la première fois, des avions « Canadairs » embarquent l’eau de la Seine pour la déverser sur la forêt de Fontainebleau enflammée.
Fontainebleau n’est pas un lieu commun, c’est pourquoi, je discerne dans ce fait, un message délivré par le Dieu créateur, législateur et rémunérateur. La forêt de Fontainebleau a toujours été le terrain de chasse privé des rois de France. Ils y trouvaient en abondance le gibier qu’ils se réservaient exclusivement le droit de chasser. La forêt de Fontainebleau était ainsi à elle seule le symbole des privilèges dont bénéficiaient uniquement les seigneurs riches soumis à l’ordre royal français C’était l’image de la société des privilèges que nous constatons aujourd’hui en 2026 de manière extrême alors qu’elle est revenue progressivement depuis l’année 1994, avec une grande augmentation depuis environ une décennie soit, le moment du passage sous la présidence d’E.Macron, le financier européiste. Ceci parce qu’entre 1994 et 2026, le monde entier est devenu dépendant de cet internet inventé et mis en œuvre par les Américains ; ce qui a enrichi les patrons des GAFA et Elon Musk, le génial et dément multi milliardaire qui exploite l’envoi des satellites et d’autres domaines de fabrications fortement rentables.
Il se trouve que ce sujet des privilèges est aussi à la source de la Révolution française du 14 Juillet 1789. Alors que le roi et la Reine bénéficiaient d’une vie opulente leur permettant de s’offrir tout ce qu’ils voulaient, le peuple de Paris et de toute la France avait, lui, de la peine à trouver de quoi simplement se nourrir. Et l’extrême contraire des conditions de vie des deux classes opposées a créé l’explosion de colère du peuple justement indigné et ulcéré. Dès le 14 Juillet 1789, la tête du gouverneur de la Bastille est tombée et, enchâssée au bout d’une pique, elle a été érigée comme le signe précurseur de l’usage massif de la guillotine dans l’année de la Terreur, de juillet 1793 à Juillet 1794. Ainsi, jour pour jour, un an après avoir mis en œuvre les décapitations du roi et de la reine de France, des monarchistes, du clergé catholique romain et de ses adversaires politiques, Maximilien Robespierre était à son tour guillotiné, payant ainsi au peuple ses excès injustifiés.
Le 14 Juillet 1789, le peuple de France a découvert la puissance du regroupement populaire. Et tous les peuples occidentaux ont reçu le message. C’est ainsi que nombre de monarchies sont devenues des Républiques ou ont adopté des régimes parlementaires détenant le vrai pouvoir actif.
Notre 14 Juillet 2026, sonne le glas du temps de la République pacifique et humaniste. Le Lundi 13 Juillet, exceptionnellement, le président Macron a réuni les dirigeants militaires du pays et leur a présenté un discours durant environ une demi-heure. Il a appelé au sacrifice du sang, le leur bien-sûr, celui des soldats combattants mais pas le sien. Il en a profité pour justifier son soutien donné à l’Ukraine ; le devoir de défendre le droit territorial des peuples ; il a exalté le patriotisme et condamné hautement avec colère, le nationalisme ; mais où est réellement la différence entre les deux ? Uniquement dans sa tête me semble-t-il. Par ces mots, il a ainsi pu confirmer sa haine du RN, son ennemi national interne et sa candidate, Marine Le Pen, sa rivale dans ses deux élections en 2017 et 2022. Il tente ainsi de dresser contre elle les Français pour les élections de 2027 qui n’auront pas lieu à cause du contexte de guerre du moment, comme je l’ai déjà expliqué dans le message précédent.
Le 14 Juillet 1789 a préparé l’instauration du régime républicain considéré comme étant l’idéal par des multitudes de gens dispersés sur toute la terre. Mais qu’en pense Dieu ? Son jugement du régime républicain est encore plus négatif que le régime monarchique. Pour Dieu, ce régime républicain est le régime type du péché, puisqu’il a pour but de permettre à l’homme de satisfaire toutes ses convoitises. Ce verset d’Ap.17:3 confirme, par la couleur « écarlate » citée, cette nature du péché : « Il me transporta en esprit dans un désert. Et je vis une femme assise sur une bête écarlate, pleine de noms de blasphème, ayant sept têtes et dix cornes. » Ceci, selon ce qui est écrit dans Esa 1:18 : « Venez et plaidons ! dit YaHWéH. Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige ; s'ils sont rouges comme la pourpre, ils deviendront comme la laine. » En effet, le peuple composé de gens pauvres et nécessiteux ne faisait qu’envier les privilèges des monarques et des monarchistes. Il ne condamnait pas les œuvres mais voulait obtenir le droit de profiter lui-aussi des privilèges réservés aux riches soutenus par le roi et la reine. Qu’a-t-il finalement obtenu ? En apparence, la liberté, mais il est tombée aussitôt dans le piège des lois humaines et de leur application ; des lois qui changent avec le changement des dirigeants élus, parce qu’elles sont établies en faveur de ceux qui dirigent momentanément le pays. Le régime républicain a donc ouverte la voie aux alternances politiques qui font toujours le bonheur des uns au détriment des autres, soit le bonheur des uns et le malheur des autres.
Le jugement de Dieu du régime républicain est aussi révélé par le fait qu’il l’inclut dans les 1260 années attribué au règne papal romain despote et injuste. En effet, symbolisé par la bête qui monte de l’abîme dans Ap 11:7, non seulement elle apparaît sur la fin des 1260 années, mais en plus, Dieu lui impute symboliquement en ciblant Paris le lieu historique de la Révolution, les noms symboliques « Egypte et Sodome ». Et il a veillé à ce que dans son histoire, par ses choix et ses décisions, Paris confirme son lien avec ces deux noms bibliques révélateurs. Par Napoléon Bonaparte son empereur républicain, l’intérêt pour l’Egypte a été démontré et prouvé après lui par l’installation de l’obélisque de Louxor installé sur son piédestal au milieu de la place de la Concorde, nommé successivement au cours du temps, Place Louis XV, place de la Révolution, puis place de la Concorde. A l’endroit où s’élève l’obélisque se tenait la guillotine dressée par les Révolutionnaires. Le sang monarchiste marqué par le péché catholique a beaucoup coulé, mais les premiers bourreaux sont devenus à leur tour les victimes de la guillotine. De la sorte, Dieu a montré que les juges révolutionnaires étaient aussi gravement pécheurs que les monarques qu’ils avaient fait guillotiner. Dans la sainte Bible, en résistant aux ordres de Dieu présentés à Pharaon par Moïse et Aaron, l’Egypte a pris la forme type symbolique du péché ; le plus gros péché consistant précisément à lui résister comme en témoignent ces versets cités dans Lév.26 dont je cite le verset 21 : « Si vous me résistez et ne voulez point m'écouter, je vous frapperai sept fois plus selon vos péchés ». La résistance de Pharaon jusqu’à la dixième plaie divine a été organisée par Dieu « à dessein » selon le témoignage de l’apôtre Paul dans Rom 9:17 : « Car l'Écriture dit à Pharaon : Je t'ai suscité à dessein pour montrer en toi ma puissance, et afin que mon nom soit publié par toute la terre. » C’est ainsi que l’Egypte est devenue l’image type et le symbole du péché.
En tombant dans le péché, le peuple français s’est aussi libéré de tous les interdits divins et le premier de ces interdits concerne la sexualité débridée que Dieu nomme fornication. Dans ce sujet, la norme morale est à l’origine imposée par Dieu sous la seule forme qu’il justifie. Sans la reconnaissance de la légitimité du droit légal divin, l’être humain se trouve devant des possibilités de jugement multiples et sans limite pour leur niveau extrême. C’est ce qu’il s’est passé dès le début de la première République : le mariage était jusque-là une alliance sacrée par l’église. Or, celle-ci étant condamnée et rejetée, le mariage est devenu uniquement civil, il ne reposait plus que sur une déclaration officielle paraphée qui lui donnait sa légalité. Et la peur des tourments réservés aux maudits au jugement dernier ayant disparue, l’engagement du mariage humain était remis en cause avec une grande facilité. Pour Dieu, les adultères étaient ainsi favorisés et multipliés à l’extrême. Et notre grand juge suprême porte aujourd’hui sous la 5ème République, le même jugement qu’à l’heure de la 1ère République. Car après une intensification rapide de la perversité humaine sous la présidence de François Hollande, nous avons en 2026, la même situation qu’en 1792 où en 1796 où la terreur avait cessé et où la République était apaisée comme aujourd’hui.
La fornication et les adultères multiplement pratiqués ont donné au péché sa forme symbolique que Dieu nomme « Sodome » ; un nom qui désigne en verbe l’action sexuelle contre-nature pratiquée par des gens du même sexe. « Sodome » était le nom de la ville de la vallée du Jourdain enrichie par le commerce du sel dans laquelle Lot, le neveu d’Abraham, et sa famille, étaient venus habiter selon le choix prioritaire qu’Abraham lui avait volontairement laissé. Le jeune homme était attiré par la ville qui allait selon lui, faire de lui facilement un homme riche et prospère. Dans Sodome, Lot a en effet trouvé la richesse, mais ce qu’il n’avait pas prévu, c’était de trouver aussi dans cette ville une très forte iniquité et des mœurs dépravées contre-nature. Sa formation religieuse auprès d’Abraham l’a sauvé, mais il a passé son temps à regretter son choix et ne désirait rien d’autre que de protéger les éventuels visiteurs de la ville. Pour ce faire, il se tenait à la porte de la ville au jour où les visiteurs étaient les deux anges envoyés par Dieu pour détruire Sodome et tous ses habitants ainsi que Gomorrhe, l’autre ville pareillement perverse de la vallée du Jourdain. Avant de détruire Sodome où il savait que se trouvait Lot, Dieu se rend auprès d’Abraham et il lui annonce sa terrible mais juste décision. Abraham engage alors avec Dieu une sorte de marchandage selon lequel une quantité de justes trouvés dans la ville permettrait qu’elle soit épargnée. Abraham commence avec le nombre de 50 justes, puis de réduction en réduction, Dieu acceptant de ne pas frapper Sodome, Abraham descend jusqu’à 10 justes et il n’ose descendre plus bas, sachant qu’en dessous de ce chiffre il va désigner Lot et sa famille. Il s’en remet donc à Dieu et sa parfaite justice, n’osant présenter une demande inférieure. La suite du récit confirme qu’il ne se trouvait dans Sodome que 4 justes : Lot, sa femme et leurs deux filles. Et pour son malheur, la femme de Lot fut changée en une statue de sel parce que son regard en arrière démontra son attachement à la ville enrichie par le sel, l’élément qui rend le sol de la terre totalement stérile. Elle est ainsi devenue le symbole de la stérilité, Dieu lui ayant donné l’apparence de ses pensées cachées ; celle d’une statue de sel.
A l’heure où je rédige ce message dans la communion divine, indifférent aux festivités de la 5ème république, je me sens un peu comme Abraham, mis en connaissance du drame qui va frapper mes contemporains, sans que je puisse les protéger, parce qu’en plus, ils ne se montrent pas dignes de l’être. Leur seule et unique protection ne peut venir que de Dieu lui-même, sous condition qu’ils se tournent vers lui avec sincérité, animés du désir de lui plaire et prêts à lui obéir pour lui rendre gloire. Subtilement, Dieu donne à « la bête qui monte de l’abîme » une double apparition qui la rattache à « la quatrième et la sixième trompette » d’Apo 8 et 9. De cette manière, il dirige nos regards sur notre époque finale, et nous présente son jugement sur la 5ème République présentée comme l’idéal républicain par les Français, jusqu’à ce jour. Et que nous montre t-il ? Une société humaniste composée d’un sel pur qui la déshumanise et la décrit stérile ; complètement et définitivement stérile comme la femme de Lot devenue incapable de détacher son regard de cette ville riche et opulente.
La « Sodome » quittée par Lot, sa femme et ses deux filles, fut frappée avec « Gomorrhe » par une pluie de « pierres de soufre » enflammé créés par Dieu pour cette action punitive. Il est utile de savoir qu’aujourd’hui même, la zone où se trouvaient Sodome et Gomorrhe est recouverte et constituée de pierres de soufre que l’on peut voir s’enflammer facilement. Les pierres du châtiment témoignent encore de l’action passée relatée dans Gen 18. La région a été marquée par Dieu de plusieurs manières. La zone concernée se situe à environ 400 mètres au dessous du niveau de la mer en symbole d’une vie inférieure rattachée à la mort, une zone type du « séjour des morts » qui désigne la terre et sa poussière. De plus, dans ce lieu se trouve aujourd’hui, la mer Morte, ainsi nommée à cause de sa haute teneur en sel. Dans cette partie de la vallée du Jourdain, tout témoigne de la mort et de la stérilité saline, dans le but évident de rappeler aux êtres humains qui constatent ces choses, le temps où Dieu est descendu sur la terre pour avertir son prophète fidèle Abraham, de son projet destructeur, mais aussi, pour laisser derrière cette action un témoignage local qui devait traverser les siècles et les millénaires jusqu’au retour final de Jésus-Christ, pour le jugement des derniers rebelles humains survivants à la fin du monde.
Sous le thème de l’embrasement, j’apprends à 19 heures en ce 14 Juillet 2026 que des frappes tirées par l’Arabie Saoudite contre les Houthis du Yémen alliés de l’Iran risque bien d’enflammer tout le Golfe persique et ce type de conséquence est bien comparable aux incendies qui se propagent de lieu en lieu par l’envol des braises attisées par le vent. Car entre les Sunnites et les Chiites musulmans, le torchon brûle depuis très longtemps. Seule l’accalmie passagère favorisée par les relations commerciales avait pu faire croire à une paix durable entre ces deux conceptions religieuses de l’islam. Dans le christianisme, il en a été de même entre les Catholiques et les Protestants. Et finalement, il faut bien le dire, ces gens se haïssent pour rien, car aucun d’eux n’est recevable et sauvable par Dieu. Or, là est bien le problème que les Occidentaux superficiels et inconséquents, prêts à accepter les compromis, ne parviennent pas à comprendre. La détermination inflexible des musulmans chiites n’est que la conséquence de leur engagement religieux profond et sincère. Contrairement à l’homme occidental, sans scrupule et cynique, les véritables Musulmans attachent un grand prix à leur fidélité religieuse, car ils convoitent la vie ouverte à tous les délices qu’ils imputent au paradis de Dieu, l’objet de tous leurs fantasmes. Ils se montrent donc féroces envers quiconque peut les détourner de la récompense divine. L’islam ne présente pas le salut basé sur la mort d’un médiateur comme Jésus-Christ, aussi l’entrée dans le paradis est obtenue uniquement par la pratique des bonnes œuvres fixées par les règles du Coran.
Pendant 80 ans la vie politique occidentale a été à l’image d’un long et grand fleuve maîtrisé par des barrages comme l’est en France, le Rhône originellement nerveux et impétueux, sortant de temps à autres de son lit et causant des inondations plus ou moins graves. Cette situation s’est imposée jusqu’à l’apparition du phénomène Trump, l’homme en rien taillé pour une présidence des USA. Pour bien comprendre son comportement, il faut voir en lui l’homme d’affaire habitué à être obéi au doigt et à l’œil par tous ses employés et ses partenaires professionnels. Il incarne l’image absolue du régime libéral américain où pour être transformé en réalité, le rêve américain est obtenu par la ténacité, la ruse, les jeux, l’argent ou la guerre impitoyable. Cette description ressemble trait pour trait à Al Capone le célèbre gangster mafieux des années 30, soit 100 ans avant le retour du Christ justicier, vengeur et tout-puissant. C’est un fait indéniable que les gangsters enrichis par le crime se sont blanchis en se changeant en patrons de grandes sociétés commerciales et industriels qui ont construit la richesse des USA actuels. Aussi ne faut-il pas s’étonner si devenu président des USA, Donald Trump se comporte en politique comme un parrain de la mafia sicilienne émigrée aux USA. Et que fait un parrain quand il est vexé ? Il voit rouge et ordonne la mort pour tous ceux qui se mettent en travers de sa route.
En Iran, où des frappes sporadiques ont repris entre les USA et les Iraniens, les Américains ont utilisé un drone aquatique qui est entré dans le port militaire des gardiens de la Révolution, causant la destruction d’un sous-marin de poche et de l’infrastructure qui le place en cale sèche. Désormais, les Iraniens seront bien inspirés de surveiller constamment par des drones observateurs la surface des eaux du détroit d’Ormuz, sachant que les drones marins laissent derrière eux le signe du sillage de leur avancée. Ils ne sont donc ni furtifs ni invisibles et donc vulnérables et destructibles.
A Fontainebleau, le feu de la forêt n’est toujours pas fixé et il gagne du terrain. J’ai appris que ce département de la Seine et Marne porte le numéro 77. Ne serait-ce pas là, une autre raison pour laquelle le Dieu créateur dont le sceau royal est le chiffre « 7 » la fait prendre pour cible par des gens pyromanes dont un pompier volontaire qui, arrêté, a avoué son méfait ?
La journée du vendredi 24 Juillet 2026 a été marquée par une grande extension de l’incendie apparu dans les forêts du bassin d’Arcachon. On signale la destruction de 8000 ha de terrain boisé et la destruction de 45 maisons d’habitation. L’évacuation des habitants locaux et de ceux qui sont venus en tourisme est devenue inévitable, tant l’incendie s’étend avec rapidité du Nord vers le Sud, favorisé par un vent violent dont la force est estimée à 80 km/h. Le terrain extrêmement boisé, apprécié par les propriétaires des campings qui recherchent pour leurs clients touristes la fraicheur des arbres, se retourne contre eux. En prenant feu, les arbres consument ainsi les biens matériels restés sur le lieu incendié. Les dommages provoqués vont atteindre des valeurs jamais atteintes jusqu’à ce jour. Un autre feu consume des forêts dans le Var depuis quelques jours ; et là encore, le vent violent rend inefficace les efforts des pompiers, les combattants du feu dont deux sont morts dans l’exercice.
A ce niveau d’ampleur, l’incendie des forêts prend la forme d’un authentique fléau de Dieu, mais l’incrédulité a atteint elle-aussi un très haut niveau, au point que personne ne met Dieu en cause dans les drames successifs qui frappent l’humanité de différentes manières, dont les incendies des bois et des forêts asséchés par le soleil plus brûlant que jamais, en cet Eté 2026.
M127- Les clés numériques du Dieu créateur
Si je te dis : 4 + 2, tu vas me répondre très logiquement ; cela fait un total de 6. C’est vrai, mais je vais te montrer que le Dieu créateur apporte, en ce qui le concerne, des réponses bien plus riches.
La raison de ces possibilités repose sur son emploi spirituel des chiffres et des nombres, comme je l’ai déjà assez largement démontré. Cependant, au gré de la volonté de Dieu et de son désir constant d’encourager ses serviteurs, je suis en mesure de présenter aujourd’hui de nouveaux exemples de l’emploi de ses codes numériques. Jai déjà présenté ce code divin qui repose sur l’emploi des chiffres 1 à 7 et de leurs diverses combinaisons obtenues en les additionnant entre eux.
Le chiffre 7 est le plus haut, car il désigne personnellement Dieu et ce qu’il reconnaît lui appartenir. Le chiffre 7 prend ainsi l’aspect du « sceau du Dieu vivant » et le signe de sa « sanctification » qui met à part la chose ou la personne sanctifiée.
Dès le récit de sa création terrestre dans Genèse 1 et 2, Dieu apprend à ses créatures qu’il a programmé leur existence sur le cycle de la semaine de « sept jours ». De la sorte, l’humanité entière a hérité de son ordre divin quelle que soient sa position et son état spirituels. Encore aujourd’hui, en ce 24 Juillet 2026, les habitants de la terre entière vivent sur ce rythme hebdomadaire de sept jours que Dieu lui a imposé dès sa création terrestre. L’humanité entière est ainsi consciemment ou inconsciemment marquée comme étant sa propriété. Et ce droit de propriété lui donne le droit de vie et de mort sur toutes ses créatures terrestres humaines et animales.
Depuis la rébellion du diable, le premier ange céleste créé par Dieu qui l’a renommé Satan, des créatures terrestres ont imité son comportement, en étant le plus souvent sous son inspiration ou celles des autres démons célestes qui l’ont déjà suivi. Dieu a donné à la désobéissance le nom « péché » qu’il impute ainsi à toutes ses créatures qui lui désobéissent consciemment ou non. De plus, ayant maudit Adam et Eve pour leur désobéissance, il impute aussi, par héritage et transmission génétique de génération en génération, le « péché » à tous leurs descendants. Ces choses sont révélées assez clairement dans le récit de la Genèse.
Aujourd’hui, je te propose de découvrir l’étonnante révélation basée sur la construction numérique : 4 + 2. Ce message est réservé aux esclaves qui restent fidèles à Dieu dans le « temps de la fin » où nous nous trouvons aujourd’hui.
J’ai révélé que pour Dieu, les sept jours de sa création terrestre étaient à l’image des « sept mille années » réservées pour l’expérience terrestre humaine. Et déjà, ce chiffre 7 était en jours réels et en millénaires prophétisés, la somme de 6 + 1 ; ce 1 désignant le temps du sabbat, placé en septième position et mis à part dans Gen 2:2-3. La comparaison des sept mille ans avec les sept jours de la semaine, font ainsi du septième millénaire, le temps du grand repos sabbatique que Dieu va partager avec ses élus dans son royaume céleste actuel.
La figure numérique 4 + 2 délivre, elle aussi, un message essentiel du plan du salut préparé par Dieu, puisqu’elle révèle des détails concernant le « péché » et l’heure où Jésus va lui mettre fin en expiant sur la croix dressée au pied du Mont Golgotha, les péchés commis par les élus qu’il doit sauver, selon son plan, et qui seront, exclusivement, sauvés. La mort du Sauveur coûte à Dieu un prix de souffrances inestimable qui fait que ne peuvent bénéficier de sa grâce que des esclaves devenus désireux de lutter contre le péché de toute leur force et de toute leur capacité. Ils trouvent cette force dans la puissance d’amour qu’ils veulent témoigner à leur divin Sauveur. Car en agissant ainsi, ils répondent à l’ordre du premier commandement cité par Jésus-Christ dans Mat.22:37 et 38 : « Jésus lui répondit : Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. C'est le premier et le plus grand commandement. » Et Jésus ajoute ensuite : « Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dépendent toute la loi et les prophètes. » Beaucoup de gens de son époque savaient que Dieu était redoutable et devait être craint ; ils n’avaient pas pensé qu’il demandait aussi à être aimé, bien que l’Ecriture l’enseignait dans Deu 6:5 : « Tu aimeras YaHWéH, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force. » En fait, ce désir de Dieu d’être aimé était oublié par les gens à cause de la dureté des cœurs des enseignants religieux du peuple Juif. Ils rappelaient les menaces divines sans les compenser et les consoler par une attitude aimante. Et le résultat était que le peuple ne voyait Dieu que sous l’aspect du maître dur impitoyable.
Etant appliquée aux 6 millénaires du temps fixé par Dieu pour sélectionner ses élus, la figure numérique 4 + 2 nous dirige sur la fin des 4000 premières années, au moment où Jésus vient révéler et accomplir l’expiation des péchés qui rend possible son offre de grâce. Ce message est déjà identifié, compris et cité dans mes études et avant moi, dans une citation d’Ellen White, en son temps, la messagère adventiste du Seigneur. A son époque, seul James White, son mari, semblait avoir conscience d’une grande longueur du temps menant au retour de Jésus-Christ. Car en fait, en évoquant ces 4000 ans et d’autre part, les 6000 années pendant lesquelles le diable a combattu contre Jésus et son œuvre de salut, Ellen White et ses contemporains auraient pu comprendre qu’il restait devant eux, pour le moins, en 1873, 127 années. Mais à l’époque, ce nombre de 6000 ans ne recevait pas l’intérêt qu’il méritait. Et il en a été ainsi jusqu’à ma mission prophétique commencée dans l’adventisme du septième jour le 14 Juin 1980.
Tout le plan du salut trouve son accomplissement et son explication dans cette année 30 de notre ère dont le printemps marque le début du 5ème millénaire soit le passage du 4 au 2. Cette compréhension était réservée par Dieu pour un adventiste du « temps de la fin », étant jugé fidèle et digne d’être éclairé par lui. Or, dans ce « temps de la fin », le péché dénoncé par Dieu doit être identifié de manière très précise. Et c’est encore la sainte Bible qui me permet aujourd’hui de le faire. Pour obtenir la réponse, je dois diriger mon attention sur la figure 4 + 2 appliquée aux six premiers jours de la création terrestre décrits dans Genèse 1. Là, je vois que dans les 4 premiers jours Dieu crée les éléments célestes et terrestres de notre dimension. Et dans les deux derniers jours, il crée ses créatures vivantes qui peuplent successivement en animaux de toutes espèces, la mer, l’air et la terre, et en dernier, l’homme fait à l’image de Dieu et à partir de lui, la femme.
Le passage du 4ème jour au 5ème est donc bien encore marqué particulièrement. Et dans le quatrième jour, Dieu crée les astres du ciel, le soleil, la lune et les étoiles. Or, au fil du temps qui s’écoule après le temps du déluge sous le fidèle Noé, l’homme pécheur va constamment irriter Dieu par son adoration païenne des éléments situés dans le ciel. Le premier élément céleste adoré de manière païenne a été le « soleil ». Et il en a été ainsi pendant toute l’histoire de l’humanité jusqu’à notre époque finale. Ici, une explication s’impose, car il faut connaître l’origine de la première adoration du soleil. Nous lisons dans Gen 10:8 : « Et Cush engendra Nimrod : lui, commença à être puissant sur la terre; » C’est ce Nimrod qui devint très puissant et qui fit bâtir la tour de Babel. Son projet d’unification des hommes fut empêché par Dieu qui créa la multiplication des langues parlées par eux. La terre fut ainsi divisée, mais Nimrod resta un roi puissant au point que son peuple a fini par le diviniser ainsi que sa femme et son fils Tammuz. Ce fils est mort prématurément et la légende païenne a prétendu qu’il était parti pour vivre dans le soleil. Sa mort fut abondamment pleurée jusqu’à prendre une forme cultuelle. On retrouve une allusion divine faite par Dieu au culte rendu à Tammuz devenu le soleil dans Ezé 8:14 à 16 : « Puis il me mena à l'entrée de la porte de la maison de YaHWéH, qui est vers le nord ; et voici des femmes assises là, pleurant Thammuz. Et il me dit : As-tu vu, fils d'homme ? Tu verras encore des abominations plus grandes que celles-là. Puis il me fit entrer au parvis intérieur de la maison de YaHWéH ; et voici, à l'entrée du temple de YaHWéH, entre le portique et l'autel, environ vingt-cinq hommes, le dos tourné vers le temple de YaHWéH, et leurs faces vers l'orient ; et ils se prosternaient vers l'orient devant le soleil. »
On ne peut comprendre ce que représente le soleil pour Dieu qu’en prenant connaissance de ces versets qui nous révèlent la continuité de la concurrence religieuse que le diable lui oppose en poussant les humains à adorer le soleil. Or, entrer en religion, c’est entrer en relation avec Dieu, ce qui nécessite l’apprentissage de ce qu’il aime et ce qu’il déteste au point de susciter sa fureur.
Selon le témoignage donné par Dieu dans ces versets, l’Israël de l’ancienne alliance l’avait déjà irrité en – 586, par le même péché qu’il impute au faux christianisme depuis le 7 Mars 321. Ce constat donne au soleil un statut très différent de celui qui lui donne traditionnellement l’image de la lumière divine dans la compréhension la plus répandue. Le diable et l’humanité l’ont rendu odieux et insupportable pour Dieu qui ne peut voir en lui qu’un ennemi qui le frustre de la gloire légitime qui lui revient de droit et de nature. Il est évident que le soleil, sa créature, n’est responsable en rien de la manière dont le diable et les hommes l’utilisent pour exciter sa divine juste colère.
Ainsi, étant appliqué au soleil lui-même et au culte qui lui est rendu par les humains, ce verset d’Ecc 1:9 trouve sa parfaite application : « Ce qui a été, c'est ce qui sera ; et ce qui a été fait, c'est ce qui se fera ; et il n'y a rien de nouveau sous le soleil. » Et j’ajoute, « et même en ce qui concerne le soleil lui-même ». Personne n’a encore jamais réalisé combien ce verset est confirmé par l’adoration du soleil. Et déjà en notre temps, parce que, peu nombreux sont en Europe et dans le monde, les gens qui savent que le dimanche désigne l’ancien « jour du soleil » honoré par l’empereur Constantin 1er qui, après les adorateurs de Thammuz, a , à son tour, organisé le syncrétisme religieux associant en ce qui le concerne, Jésus-Christ au soleil divinisé qu’il adorait et honorait de son culte personnel.
Après l’ignorance du sujet vient l’indifférence manifestée envers lui. Car beaucoup de gens apprenant l’origine solaire du premier jour se montrent indifférents envers le problème signalé. Pour les protestants anglais et américains le « jour du soleil » a conservé son nom ; en anglais, « Sunday » ; ils n’en sont pas choqués et légitiment leur culte rendu à Dieu dans le premier jour de la semaine auquel ils rattachent indûment la résurrection de Jésus-Christ. Car on ne peut rattacher ce premier jour qu’au moment où Jésus est apparu à ses élus, vivant et ressuscité, sans pouvoir dire quand il s’est ressuscité. Ces gens commettent ainsi une double faute : ils tirent des déductions fausses à partir des faits constatés et de plus, ils imposent à Dieu, un changement de jour d’adoration et de culte qu’il n’a jamais ordonné, ni avant, ni après, ni en Jésus-Christ. Et lorsque l’homme choisit de justifier une tradition humaine que Dieu peut légitimement condamner, son salut devient impossible et ses espérances vont rester vaines, condamnées à la désillusion finale douloureuse et tragique.
Parallèlement au culte rendu au soleil par le repos rattaché au premier jour de la semaine, le vrai premier jour, en dépit des changements apportés par les élites de l’humanité qui ont décidé, en 1981, de nommer septième jour le premier jour de la semaine divine, des païens ou des faux chrétiens pratiquent la science de l’astrologie. Cette activité attribue aux astres des rôles prédicateurs que Dieu ne leur a pas donnés. Dans son projet, les astres et les étoiles tiennent pour rôle celui d’une immense horloge céleste et l’astrologie détourne leur rôle initial désigné par Dieu. C’est encore là, un péché rattaché au quatrième jour dans notre figure numérique 4 + 2 de Genèse 1.
Dans l’histoire de l’adoption du culte rendu au soleil, nous trouvons après la mort de Thammuz la religion égyptienne qui a adoré le soleil divinisé sous le nom d’Amon Ré. Au temps de Moïse, Dieu s’opposait déjà au pharaon rebelle adorateur du soleil. Et l’image type du péché qu’il rattache à l’Egypte repose donc sur deux raisons complémentaires : la désobéissance de son Pharaon et son culte rendu au soleil divinisé appelé Amon Ré.
Dans le code des chiffres, le 4 désigne l’universalité : exemple : les quatre points cardinaux, le Nord, le Sud, l’Est, et l’Ouest que la Bible cite comme « les quatre vents des cieux ». L’Universalité marque, dans son domaine, l’apogée du sujet. Et dans la semaine de la création cet apogée des éléments créés par Dieu est atteint avec la création des astres célestes.
Nous retrouvons la figure 4 + 2 dans l’Apocalypse dans le thème des « trompettes » partagé par les chapitres 8 et 9. Quatre « trompettes » sont présentées dans le chapitre 8 et deux le sont dans le chapitre 9. Ce thème est en relation étroite avec le « péché » humain puisque les « trompettes » désignent des châtiments divins qui viennent punir ce péché humain reproché par Dieu. Et quel est ce péché ? Encore et toujours, celui qui prend la forme d’une adoration du « jour du soleil ». Là aussi, la figure 4 + 2 marque le changement entre deux situations spirituelles sur la date 1843 qui tient un rôle de charnière. Car jusqu’en 1844, les serviteurs esclaves de Jésus-Christ ignorent la malédiction du dimanche romain, et dès 1844, l’Esprit donne son saint sabbat aux pionniers adventistes sélectionnés dans la deuxième épreuve adventiste organisée par le prédicateur et prophète William Miller. Ainsi, l’œuvre adventiste s’inscrit dans le temps comme le ministère terrestre de Jésus-Christ sur l’image de la figure numérique 4 + 2. L’esprit de Dieu authentifie ainsi son œuvre adventiste par ce moyen numérique.
La figure numérique 4 + 2 trouve aussi son application dans le rapport proposé par Dieu entre « la quatrième et la sixième trompette ». Dans Apo 8:12, nous retrouvons les symboles du « péché » du 4ème jour de la Genèse, Dieu les prend pour cible de ses frappes : « Le quatrième ange sonna de la trompette. Et le tiers du soleil fut frappé, et le tiers de la lune, et le tiers des étoiles, afin que le tiers en fût obscurci, et que le jour perdît un tiers de sa clarté, et la nuit de même. »
Ainsi à travers ces symboles, Dieu désigne les adorateurs conscients ou inconscients « du soleil, de la lune et des étoiles ». A l’époque de son accomplissement par la Révolution française, la cible de la colère divine est la doctrine romaine du catholicisme papal soutenu par la monarchie européenne, et à l’époque, par le roi de France, louis XVI. Il se trouve que dans la symbolique religieuse catholique on retrouve les symboles du soleil et de ses rayons ainsi que la croix de Thammuz représenté par un T majuscule au sommet duquel se trouve un petit cercle rond. Ces symboles apparaissent partout, sur les vêtements des papes, et sur les éléments sacrés du chœur de l’église. Les accusations portées par Dieu sont ainsi parfaitement confirmables et identifiables. La présence de ces signes païens confirme le fait que la religion catholique constitue bien la religion produite par le syncrétisme religieux restés conformes au modèle imposé par l’empereur Constantin 1er et après lui par le moine Augustin indigne du nom Saint-Augustin que le diable lui a fait attribuer.
Dans notre figure numérique 4 + 2, le 4 désignait donc pour cible de la colère divine la religion catholique romaine papale. A cette époque, comme la tête royale, une tête papale, celle de Pie VI, a subit « une blessure mortelle » que la prophétie d’Ap.13:3 prophétise. Mais ce verset annonce aussi qu’elle allait être « guérie » et allait retrouver tout son ancien prestige, mais pas son autorité que la chute de la monarchie française lui avait fait perdre.
Portons donc maintenant notre attention sur la « sixième trompette » désignée par le chiffre 2 de la figure numérique 4 + 2. Là encore à la fin du 4 est venu la date 1843 en laquelle, la lumière divine révélant l’identité du péché est venue dès l’automne 1844. A l’heure de la « sixième trompette », le péché catholique est partagé par les faux Chrétiens protestants ; et depuis 1994, « vomis » par Jésus-Christ, les dirigeants responsables de l’institution les ont rejoints dans la malédiction de Dieu. De la sorte, nous pouvons comprendre pourquoi dans Apo 11:14, Dieu nomme « second malheur » le fait historique qui désigne, en premier, la « quatrième trompette » qui se présente dans Apo 8:12 avant le temps du « premier malheur » annoncé dans le verset 13 : « Je regardai, et j'entendis un aigle qui volait au milieu du ciel, disant d'une voix forte : Malheur, malheur, malheur aux habitants de la terre, à cause des autres sons de la trompette des trois anges qui vont sonner ! ».
En attribuant à « la bête qui monte de l’abîme » d’Ap11:7, symbole de la Révolution française de 1789 et « quatrième trompette » d’Ap 8:12 le titre de « second malheur » qui concerne la « sixième trompette », Dieu veut révéler un lien étroit qui relie les deux faits historiques séparés par plus de deux siècles. Quel est ou quels sont ces liens ? Le but que Dieu donne à cette structure apparemment injustifiée est de prophétiser un renouvellement de l’action de l’insurrection française symbolisée par « la bête qui monte de l’abîme ».En toute logique, le lien qui les relie, c’est le péché que Dieu impute dans les deux accomplissements à la France. Car « au temps de la fin », à l’heure de la « sixième trompette », les cibles de la colère divine sont encore les mêmes soit, les catholiques, le clergé et les membres adeptes pratiquants, mais aussi, les incroyants gagnés par l’athéisme révolutionnaire de 1793. Et on trouve entre ces deux extrêmes, les Protestants religieux par tradition humaine et les Adventistes dépourvus d’amour pour la vérité divine « vomis » par Jésus-Christ en 1994 et en réalité, depuis le 22 Octobre 1991, date où la décision de rejoindre l’alliance de la fédération protestante a été prise par les dirigeants adventistes.
A l’heure de la « sixième trompette », l’humanité occidentale et la France ciblée atteignent l’apogée du niveau du péché s’étant affranchies des lois divines et des tabous religieux concernant la sexualité. Dans cette nouvelle situation, à l’heure du 2 de la figure numérique 4 + 2, le niveau moral des Occidentaux est en 1793 et en 2026 comparable au niveau atteint par les villes de « Sodome et Gomorrhe » de l’époque d’Abraham et de Lot, son neveu, installé dans Sodome avec sa femme et ses deux filles. En notre époque actuelle, la perversité humaine est identique à celle qui est apparue dans la France révolutionnaire entrée dans l’athéisme. La « quatrième trompette et la sixième » ont en commun la perversité sexuelle atteinte dans Paris, la capitale de la France, chose que Dieu dénonce en la désignant par les noms « Sodome et Egypte » dans Apo 11:7 : « Et leurs cadavres seront sur la place de la grande ville, qui est appelée, dans un sens spirituel, Sodome et Égypte, là même où leur Seigneur a été crucifié. »
La figure numérique complète du thème des « trompettes » est 4 + 2 + 1, et ce dernier « 1 » désigne la « septième trompette » qui est marquée par le retour de Jésus-Christ et son intervention en faveur de ses élus condamnés à mort par les derniers rebelles terrestres. L’action directe de Dieu à l’heure de son retour est toujours isolée et séparée dans la construction de la prophétie, parce qu’elle marque l’entrée dans le « septième millénaire ». Le thème de la « septième trompette » apparaît dans Apo 11 soit après la présentation des 3 thèmes principaux ; « les 7 lettres, les 7 sceaux et les 6 premières trompettes ». Dans Apo 11, cette « septième trompette » donne à « la bête qui monte de l’abîme » qui la précède, le statut de la « sixième trompette ».
D’autres figures numériques sont utilisées par Dieu : pour les « sept lettres » ou messages adressés par Jésus à ses fidèles au fil du temps en sept époques, le code est 4 + 3 et là encore le relai entre le 4 et le 3 est marqué par la date 1843-1844 du décret établi par Daniel 8:14. Le code 4 + 3 traduit ainsi le message du passage du temps ténébreux du péché et de l’ignorance universelle ( (avant 1843) au temps de la perfection finale (1843 à 2030) favorisé par la réception de la lumière divine depuis la sélection adventiste de 1843 et 1844. Et dans le code 4 + 3, le 3 cible l’année 1994, l’heure où l’adventisme institutionnel est « vomi » par Jésus-Christ qui fait partager alors sa pleine lumière à son serviteur prophète sélectionné à Valence, dans le fief historique adventiste français où il est baptisé le 14 Juin 1980. Radié en 1991 à cause de son annonce du retour de Jésus-Christ pour 1994, la lumière reçue va croître dans le temps. Et en 2018, le jour et l’année de son retour sont révélés aux adventistes dissidents jugés dignes et fidèles par Dieu.
Dans le thème des « sceaux », la figure numérique est 6 + 1 soit, conforme en tout point à la structure donnée par Dieu à la semaine de la création partagée par les chapitres 1 et 2 de Genèse : Nous avons ainsi « sept sceaux » couvrant les 2000 ans de l’ère chrétienne dont le septième réapparaît, après sa disparition du 7 Mars 321, dans le courant du mois qui a suivi l’épreuve adventiste du 22 Octobre 1844. Le « septième sceau » désigne le repos du sabbat du septième jour ordonné par le quatrième des dix commandements de Dieu, mais aussi ordonné dès la fin de la première semaine de la création du monde par la sanctification divine du septième jour dans Gen 2:2-3. Le thème des « lettres » est le seul qui présente en deux chapitres l’intégralité des « sept lettres » ou messages.
Le thème des sceaux est construit sur le code 6 + 1. « Six sceaux » sont ouverts dans Apo 6 au fil du temps compris entre le temps de l’église apostolique et le retour final de Jésus-Christ. Le « septième sceau » est ouvert en grand secret pour les déchus, en 1844 dans le mois de Novembre. Le thème est révélé dans Apo 7. Et ceux que Dieu sanctifie à partir de cette date obtiennent de lui la possibilité de lever le mystère du thème des « trompettes » selon Apo 8:6 : « Quand il ouvrit le septième sceau, il y eut dans le ciel un silence d'environ une demi-heure. Et je vis les sept anges qui se tiennent devant Dieu, et sept trompettes leur furent données. »
Le « septième sceau » ne concerne que les élus adventistes sélectionnés par Dieu, aussi, les autres hommes et femmes déchues restent sous le signe du « sixième sceau » jusqu’au retour final de Jésus-Christ comme l’indique Ap 6:16-17 : « Et ils disaient aux montagnes et aux rochers : Tombez sur nous, et cachez-nous devant la face de celui qui est assis sur le trône, et devant la colère de l'agneau ; car le grand jour de sa colère est venu, et qui peut subsister ? ».
A cette question Apo 7 répond : ceux qui ont prouvé dans le même temps soit, depuis 1843-1844-1873, leur foi au retour de Jésus-Christ dans la fidélité au sabbat et à la lumière prophétique. Ils sont symbolisés par les « 144000 scellés du sceau du Dieu vivant ». Je relève dans ce verset 16, que les rebelles déchus sont épouvantés par « la face de celui qui est assis sur le trône ». La raison de ce comportement est donnée dans Apo 1:16 : « Il avait dans sa main droite sept étoiles. De sa bouche sortait une épée aiguë, à deux tranchants ; et son visage était comme le soleil lorsqu'il brille dans sa force. » Les adorateurs de l’astre nommé soleil ont toute raison de redouter la colère du Dieu dont « la face » est elle-même « comme le soleil quand il brille dans sa force ». Ceci, parce que cette adoration est condamnée par la « Parole de Dieu », la sainte Bible symbolisée dans ce verset par « l’épée aiguë à deux tranchants qui sort de sa bouche » comme l’enseigne Héb 4:12 : « Car la parole de Dieu est vivante et efficace, plus tranchante qu'une épée quelconque à deux tranchants, pénétrante jusqu'à partager âme et esprit, jointures et moelles ; elle juge les sentiments et les pensées du cœur. »
Le soleil dans la prophétie
Dans son utilisation prophétique, le soleil doit être considéré comme un instrument par lequel Dieu châtie les humains infidèles. Pour bien comprendre son rôle dans les diverses citations de l’Apocalypse où il intervient, il nous faut tenir compte de deux faits historiques précis.
Le premier de ces faits implique l’empereur Constantin 1er que Dieu utilise pour imposer aux chrétiens infidèles, le repos du premier jour dédié à l’adoration du « soleil invaincu » ainsi que le nomment ses adorateurs païens tel l’empereur Constantin. De la sorte Dieu organise une mise à part des infidèles qui n’est pas sa sanctification, mais l’extrême contraire soit, sa malédiction, en leur donnant un signe, « une marque », qui les caractérise et les identifie. Il organise ainsi, le camp du mal dirigé par le diable qui n’est que sa créature et qu’il maîtrise parfaitement, pour qu’il mette en place les œuvres de son programme divin.
Après Constantin, sa conception du christianisme a pris la forme de la religion catholique romaine qui est devenue papale uniquement à partir de l’année 538. Le premier roi des Francs nommé Clovis a apporté son soutien armé à l’évêque de Rome favorisant ainsi sa suprématie sur les autres évêchés de l’empire romain (Comme le président Macron soutient aujourd’hui l’Ukraine contre la Russie). La France a reçu ainsi des Catholiques romains le surnom de « fille aînée de l’église ».
Le second fait à relever est le règne très particulier du roi Louis XIV qui âgé de cinq ans, dirigé par le cardinal Mazarin l’ami et l’amant de sa mère Marie-Thérèse d’Autriche, a subjugué toute la cour royale par sa grâce et sa séduction. Dans un ballet dansant, il est apparu revêtu entièrement d’or, portant le symbole du soleil rayonnant. C’est depuis ce jour que Louis XIV a été surnommé le « roi soleil ». Son long règne est cependant tristement ténébreux, car afin de révéler son jugement sur le roi, Dieu a plongé son royaume de France dans de continuelles ténèbres et de même, après sa mort, on a pu constater que son corps avait pris une couleur noire. Louis XIV a été le plus puissant des rois de France et un grand persécuteur de la vérité biblique divine et de ses fidèles observateurs protestants. En révoquant l’Edit de Nantes qui permettait aux Protestants de vivre librement leur culte dans des places fortes reconnues par la monarchie, Louis XIV a engagé une guerre contre les Protestants en créant pour les poursuivre dans tous le pays le corps armé des dragons. La persécution des saints a atteint alors son apogée historique.
C’est donc à la lumière de ce règne despote mis au service du catholicisme papal romain que nous pouvons comprendre l’image présentée par Dieu sous le signe du « sixième sceau » traité dans Apo 6:12 à 17. Nous lisons au verset 12 : « Je regardai, quand il ouvrit le sixième sceau ; et il y eut un grand tremblement de terre, le soleil devint noir comme un sac de crin, la lune entière devint comme du sang, » Le grand tremblement de terre s’est accompli littéralement à Lisbonne son épicentre, en 1755. Il prophétisait la venue proche du châtiment divin de la « quatrième trompette » présenté sous le signe de « la bête qui monte de l’abîme » dans Ap.11:7. En réponse à l’arrogance du règne de Louis XIV le dit « roi soleil », Dieu livre la monarchie catholique romaine à la guillotine des Révolutionnaires français en 1793. Dans cette hécatombe gigantesque, « le soleil devient noir comme un sac de crin », comme le prophétise le verset 12 cité. Ce soleil ne désigne pas la lumière divine seulement rejetée par les Révolutionnaires gagnés par l’athéisme. Ce soleil désigne principalement la fausse lumière du christianisme qui honore le repos du « jour du soleil ». Dans le verset 12 cité, « le soleil et la lune » désignent la même entité catholique romaine qui se réclame du Dieu créateur et de son Fils unique nommé Jésus-Christ. Mais son culte solaire fait d’elle l’image de « la lune » le symbole des ténèbres dominatrices. Et la couleur « du sang » que Dieu lui attribue ne fait que prophétiser le 19 Mai 1780 l’imminence de son châtiment de 1793 par la guillotine des Révolutionnaires. Car en effet, comme le tremblement de terre de 1755, il s’est produit en 1780, le 19 Mai, un phénomène naturel exceptionnel retenu sous le nom de « jour obscur ». En Occident, le soleil n’est pas apparu pendant toute une journée prolongeant ainsi la nuit qui la précédait. Ce phénomène était dû à une épaisseur exceptionnelle de nuages noirs qui ne laissaient passer aucun rayon solaire. Et les témoins de ces choses ont rapporté qu’au soir de ce jour obscur, les nuages s’étant écartés, la lune est apparue dans une couleur rouge sang.
Le sens principal que Dieu donne au « sixième sceau » consiste à dénoncer la malédiction du camp du mal identifié par son culte solaire basé sur le repos du premier jour. Dans cette continuité, le verset 13 cible les Protestants déchus à partir de 1843, l’année de la première épreuve de foi adventiste américaine. Nous lisons : « et les étoiles du ciel tombèrent sur la terre, comme lorsqu'un figuier secoué par un vent violent jette ses figues vertes. » Ce symbole des « étoiles du ciel » désigne des Chrétiens que Dieu a reconnu jusqu’en 1843, ce qui est le cas des Protestants. Mais chutant dans l’épreuve de foi prophétique, ils sont tombés du ciel en perdant la grâce du Seigneur Jésus-Christ. Le jugement de Dieu qui les a condamnés à cette date est irréversible. Le fruit de repentance est exigé par lui et pour retrouver sa grâce, ils doivent se convertir en acceptant la vérité adventiste du septième jour. Le verset délivre en image le message d’une préparation religieuse inachevée : « comme un figuier secoué par un vent violent jette ses figues vertes ». Dans la sainte Bible, le figuier est l’image du peuple de Dieu. L’image du « vent violent qui jette ses figues vertes » illustre la force du dégoût que Dieu éprouve envers des croyants qui ne vont pas jusqu’au bout de leur engagement envers lui. C’est le cas des Chrétiens de la Réforme qui engagée au XVIème siècle n’a pas été achevée. Son achèvement ayant été effectué exclusivement dans la voie tracée par la religion adventiste en 1843 et 1844, devenue du septième jour en 1873 et seulement en forme dissidente depuis 1994 année où Jésus-Christ a « vomi » l’institution officielle.
Comme les symboles prophétiques précédents, Dieu a organisé le 13 Novembre 1833 une pluie massive d’étoiles filantes ininterrompue entre minuit et 5 heures du matin selon les témoins oculaires. Ainsi, Dieu annonçait en image, dix ans avant l’épreuve adventiste qui allait la provoquer, la chute massive des Chrétiens protestants dispersés sur la terre des USA principalement.
Comme l’indique le « sixième sceau », le statut spirituel des Catholiques et des Protestants ne change pas jusqu’au retour glorieux de Jésus-Christ. Et ce message des « figues vertes » révèle que Jésus-Christ exige de ses élus qu’il va sauver, qu’ils reçoivent avec joie et allégresse les lumières prophétiques qu’il donne à ses prophètes, jusqu’au jour de sa venue triomphale, victorieuse et glorieuse fixée au jour du printemps 2030 qui vient.
Je rends grâce et gloire au Dieu créateur, si subtil, si sage et si illimité, qu’il a su présenter dans une construction prophétique l’image de ce que ses serviteurs doivent vivre et expérimenter concrètement, dans l’accomplissement des choses annoncées. En vérité !
M128- Des éclipses solaires totales en Espagne
Le fait est si exceptionnel qu’il mérite d’être relevé : l’Espagne va être la zone visuelle favorisée par trois éclipses solaires totales ; la première s’est présentée le Mercredi 12 Août 2026 vers 20h 22mn (norme Eté soit, 18h 22mn solaires) ; la seconde est attendue pour le 2 Août 2027 à 9h 40 mn. La troisième se présentera le 26 Janvier 2028 à 16h 33mn. Elle a ceci de particulier, que la lune tournant sur une orbite elliptique sera à ce moment-là plus éloignée de la terre. En conséquence, un cercle du feu solaire formera une couronne autour de la masse noire de la lune.
Je souligne l’importance de ces trois éclipses en rappelant que le chiffre « 3 » symbolise pour Dieu, la perfection. Mais nous allons voir que cette perfection est celle du malheur pour l’humanité coupable restée porteuse de ses péchés.
Le Dieu créateur a donné au soleil et à la lune un rôle qu’il définit et précise dans Ge 1:14 à 19 : « Dieu dit : Qu'il y ait des luminaires dans l'étendue du ciel, pour séparer le jour d'avec la nuit ; que ce soient des signes pour marquer les époques, les jours et les années ; et qu'ils servent de luminaires dans l'étendue du ciel, pour éclairer la terre. Et cela fut ainsi. Dieu fit les deux grands luminaires, le plus grand luminaire pour présider au jour, et le plus petit luminaire pour présider à la nuit ; il fit aussi les étoiles. Dieu les plaça dans l'étendue du ciel, pour éclairer la terre, pour présider au jour et à la nuit, et pour séparer la lumière d'avec les ténèbres. Dieu vit que cela était bon. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le quatrième jour. »
Je relève dans ce récit que Dieu désigne le soleil en disant : « le plus grand luminaire », ce que l’éclipse solaire dans laquelle la lune couvre entièrement ou partiellement le soleil semble contredire. Ainsi, loin d’être une créature ignorante, Adam a connu les normes des éléments célestes. Et il a su que le soleil était pour sa vue terrestre de la même taille que la lune, simplement, parce que 400 fois plus gros que la lune, il est également 400 fois plus éloigné qu’elle de la terre.
J’attire ton attention sur ce détail extrêmement révélateur et interpellant : Qui peut croire que ce choix de ce double rapport de 400 fois soit imputable au seul hasard ? Ce seul constat permet à Dieu de condamner les incrédules et Dieu confirme sa sentence chaque fois qu’il offre aux regards humains, le spectacle saisissant d’une éclipse solaire totale. Par ce phénomène interpellant, Dieu révèle sa science et son intelligence illimitée, et son pouvoir et sa puissance tout autant illimités.
En dotant sa création terrestre du « soleil et de la lune », Dieu a voulu mettre en place les symboles du bien et du mal qu’il nomme « lumière et ténèbres » dans Gen 1:4-5 et 18. En agissant ainsi, il achève au quatrième jour la création des symboles et des éléments constitutifs de sa création terrestre. Et ce quatrième jour devient ainsi le symbole de la norme universelle que la formule « quatre vents des cieux » va confirmer plus tard, dans ses prophéties bibliques dans Dan 7:2 et 8:8.
Je relève que Dieu ne cite pas, dans ce récit, les noms « soleil et lune », et la raison de ce choix est le rôle néfaste que le paganisme humain va leur attribuer. Ces noms évoquent pour Dieu des fausses divinités concurrentes par lesquelles les démons vont continuellement l’irriter au cours des 6000 ans programmés pour l’expérience du péché terrestre et la sélection des saints élus. Les démons célestes vont inspirer aux hommes ignorants et aveugles le désir d’adorer « le soleil, la lune et les étoiles du ciel ».
Ces symboles célestes reçoivent au fil du temps des significations différentes et la première apparaît dans la vision reçue de Dieu par le jeune Joseph, le fils aîné de Rachel, l’épouse préférée de Jacob renommé par Dieu, Israël. C’est son père Jacob qui révèle son interprétation décrite dans Gen 37:9-10 : « Il eut encore un autre songe, et il le raconta à ses frères. Il dit : J'ai eu encore un songe ! Et voici, le soleil, la lune et onze étoiles se prosternaient devant moi. Il le raconta à son père et à ses frères. Son père le réprimanda, et lui dit : Que signifie ce songe que tu as eu ? Faut-il que nous venions, moi, ta mère et tes frères, nous prosterner en terre devant toi ? » C’est bien ce qu’ils ont fait au temps de la famine où Joseph dirigeait l’Egypte de pharaon.
Cette première interprétation est à retenir, car elle rattache le soleil à l’humanité et non à Dieu lui-même. C’est pourquoi, le soleil ne désigne pas Dieu en personne mais seulement, en symbole, la lumière qu’il dispense à ses fidèles élus au fil du temps de l’expérience terrestre. Ce regard diffère de l’interprétation spontanée que nous donnons rapidement au soleil et à la lune : Le soleil, image de Dieu et la lune, image du diable. La pensée divine est plus subtile, car Dieu ne voit dans le soleil que son ennemi perpétuel bien qu’il soit sa créature ; ce qui est aussi le cas du diable, des démons célestes et des déchus terrestres.
Le soleil est donc un père et la lune, une mère et les étoiles sont leurs enfants. On peut appliquer cette définition au régime catholique papal de Rome puisque son chef appelé le pape tient son nom du mot grec « papas ». On lui a donné le titre de « Saint-Père », symbolisé par le soleil. Les Catholiques adorent Marie prétendue Vierge, la mère de Jésus-Christ qui porte ainsi le symbole de la lune et dont l’humanité fête depuis le 15 Août 1954 par décret papal la prétendue « assomption » de la Vierge ; ce qui n’a jamais existé et n’est apparu que dans l’esprit tortueux du diable. Et les étoiles du ciel symbolisent la masse anonyme des membres adeptes du catholicisme, des Réformés protestants et des adventistes.
Le statut spirituel de chaque groupe religieux est placé sous le signe de la bénédiction ou de la malédiction de Dieu. Il est donc important de relever le type d’action que Dieu leur rattache dans sa Révélation prophétique biblique. Ainsi, au sujet des « étoiles du ciel », selon Dan 12:3, symbole des élus, « elles brilleront à toujours et à perpétuité » : « Ceux qui auront été intelligents brilleront comme la splendeur du ciel, et ceux qui auront enseigné la justice, à la multitude brilleront comme les étoiles, à toujours et à perpétuité. » Pour leur part, celles qui symbolisent les déchus terrestres « tombent du ciel » :
On trouve les victimes catholiques séduites ou persécutées, dans Dan 8:10 : « Elle s'éleva jusqu'à l'armée des cieux, elle fit tomber à terre une partie de cette armée et des étoiles, et elle les foula. » ; Apo 12:4 : « Sa queue entraînait le tiers des étoiles du ciel, et les jetait sur la terre. Le dragon se tint devant la femme qui allait enfanter, afin de dévorer son enfant, lorsqu'elle aurait enfanté. » ; la chute du protestantisme dans Apo 9:1 : « Le cinquième ange sonna de la trompette. Et je vis une étoile qui était tombée du ciel sur la terre. La clef du puits de l'abîme lui fut donnée. » ; son attitude de 1755 jusqu’au retour de Jésus-Christ : Apo 6:12-13 : « Je regardai, quand il ouvrit le sixième sceau ; et il y eut un grand tremblement de terre, le soleil devint noir comme un sac de crin, la lune entière devint comme du sang, et les étoiles du ciel tombèrent sur la terre, comme lorsqu'un figuier secoué par un vent violent jette ses figues vertes. »
Le deuxième signe des temps suscité par Dieu en 1780, après celui de 1755, décrit un effet comparable à une éclipse solaire totale. Cependant l’effet produit ne fut pas celui d’une éclipse solaire mais le soleil n’est pas apparu pendant une journée entière étant masqué et caché par une importante couche de nuages sombres et ténébreux rassemblés au dessus des zones terrestres ciblées par Dieu. Et ce critère qui implique la zone favorisée pour la visibilité doit être relevé et appliqué pour les cas des éclipses solaires totales, particulièrement pour les éclipses vues depuis l’Espagne en 2026, 2027 et 2028. Ceci, parce que ce sont les dernières que l’humanité occidentale va observer jusqu’au retour de Jésus-Christ au jour du printemps 2030. Je précise toutefois qu’une dernière éclipse solaire totale sera visible en Australie, une excroissance des « dix cornes » occidentales, le sabbat 22 Juillet 2028 à 3h 40 mn en France soit, 12h 40mn heure locale à Sydney. Pour les survivants de la Troisième Guerre Mondiale, après le spectacle des éclipses solaires totales viendra l’épouvante suscitée par l’apparition d’une météorite géante qui traversera le ciel dans une grande lumière et dont le nom attribué est Apophis ; ce qui ressemble étrangement à Apocalypse. Mais la dernière éclipse, cette fois partielle, est réservée pour les derniers dominateurs, les USA, à hauteur de la Californie, pour le « faux » dimanche du 14 Janvier 2029, l’apogée du phénomène ayant lieu à 9h heure locale soit, 18h en France. Les deux dernières, également partielles, concerneront la pointe Sud du continent Sud américain pour les 11 juillet et 5 Décembre 2029 : Jésus-Christ sera alors sur le point d’apparaître pour imposer sa justice aux derniers rebelles terrestres et célestes et pour délivrer ses élus fidèles de leur injuste et cruelle sentence.
J’ai relevé avec intérêt le titre donné à un reportage paru sur LCI, une chaîne info privée qui évoquait ce sujet de l’éclipse attendue pour le Mercredi 12 Août 2026. Le titre écrit sur un bandeau disait : L’Espagne au premier rang. En lisant ce titre j’ai pensé spontanément : Vous n’imaginez pas à quel point.
Dieu a toute raison de cibler l’Espagne par ces trois éclipses solaires totales, car l’Espagne va effectivement se trouver au premier rang pour faire face aux attaques musulmanes des islamistes irrités. Et l’Espagne est cette zone territoriale du Sud ou « midi » de l’UE marquée par la malédiction du catholicisme papal romain et son culte solaire condamné par Dieu.
Jésus-Christ a déclaré dans Mat 6:23 : « mais si ton œil est en mauvais état, tout ton corps sera dans les ténèbres. Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, combien seront grandes ces ténèbres ! » Mis en image symbolique, ce message donne au soleil l’image de la lune. Ainsi, étant placée sous la malédiction de Dieu, la religion chrétienne catholique romaine porte symboliquement, en même temps, l’image du soleil et celle de la lune. Et les religions protestantes partagent ce sort après 1844 de même que l’adventisme institutionnel depuis 1994.
Après la rédaction de ce message, l’Esprit a ouvert mon intelligence sur cette pensée. Cette image qui donne aux pécheurs rebelles chrétiens en même temps l’image de soleil et de la lune, est depuis l’année 1981 entièrement confirmée. Car c’est dans cette année 1981, qu’en France et en Europe, le premier jour de la semaine consacré par les païens romains au culte du Soleil Invaincu a officiellement reçu le nom de « septième jour ». De ce fait, le nouveau premier jour est devenu « le jour de la lune » nommé en français Lundi. Cette décision humaine a, en réalité, une origine divine, car Dieu a choisi l’année 1981 pour que les rebelles d’origine chrétienne se placent eux-mêmes sous le symbolisme des ténèbres lunaires et solaires. Cette nouvelle présentation de la semaine est venue confirmer les paroles de Jésus-Christ : la « lumière » solaire de ces rebelles est confirmée comme étant « ténèbres » lunaires depuis 1981. Dieu a ainsi conduit les rebelles à se condamner eux-mêmes. De plus, le calendrier reste le témoin de l’ordre divin originel par la succession logique des astres divinisés du paganisme romain : dans l’ordre : Soleil, Lune, Mars, Mercure, Jupiter, Vénus, Saturne. La tromperie du nouvel ordre saute aux yeux : Lune, Mars, Mercure, Jupiter, Vénus, Saturne, Soleil. Que vient faire ce soleil à la fin de la semaine ? Par sa grandeur suprême, sa place la plus logique n’est-elle pas de précéder la Lune ?
Par cet exemple, l’Esprit de Dieu renverse nos raisonnements : il ne subit rien, parce que c’est lui qui organise tout. Il a programmé toute chose pour son camp « lumière », celui de ses élus, mais aussi, pour le camp ennemi rebelle « ténèbres » dont il a programmé les œuvres qui l’identifient, le caractérisent et le confondent. J’ai ainsi été conduit à révéler que c’est Dieu lui-même qui a organisé l’adoption du repos du jour du soleil qu’il a fait imposer par l’empereur Constantin 1er le 7 Mars 321. Ainsi pour distinguer de son camp le camp rebelle de ses ennemis, il lui donne le « jour du soleil » comme signe ou « marque » qui l’unifie et le rassemble. Son camp « lumière » reçoit pour signe, le jour du sabbat, « le repos du septième jour sanctifié » doublement par lui : à la fin de la semaine de la création de la terre, selon Gen 2:2-3 et au titre de quatrième des dix commandements de Dieu, selon Exo 20:8 à 11.
Mais dans notre actualité ; le symbolisme de la « lune » revient en priorité à la religion de l’islam ; le croissant de lune est d’ailleurs l’emblème porté sur les drapeaux de la majorité des pays musulmans ; un croissant ou quartier de lune, ceci contrairement à la « lune entière » qui symbolisent toujours, dans la sainte Bible, le judaïsme et le christianisme frappés par sa malédiction. Cette leçon me conduit à rappeler que dans Daniel 11, dans les versets 36 et 40 les trois « rois » cités désignent trois religions monothéistes ; le judaïsme est également évoqué sous le nom du « plus beau des pays » soit, Israël : Dans l’ordre, nous trouvons successivement, depuis le verset 36, le catholicisme romain européen, l’islam arabe et l’orthodoxie russe. La prophétie divine révèle les points essentiels utiles à connaître pour ses élus. Et dans ce « temps de la fin » du verset 40, les verbes « détruire et exterminer » cités dans le verset 44 permettent de distinguer le temps du retour du Christ de celui de sa venue pour son ministère terrestre : « Des nouvelles de l'orient et du septentrion viendront l'effrayer, et il partira avec une grande fureur pour détruire et exterminer des multitudes. » Car trompeusement, l’aspect général du texte semble nous conduire à une unique venue du Christ, telle que les Juifs l’attendaient et l’espéraient : Dan 12:1 : « En ce temps-là se lèvera Micaël, le grand chef, le défenseur des enfants de ton peuple ; et ce sera une époque de détresse, telle qu'il n'y en a point eu de semblable depuis que les nations existent jusqu'à cette époque. En ce temps-là, ceux de ton peuple qui seront trouvés inscrits dans le livre seront sauvés. »
Quel est donc le message délivré par les trois éclipses solaires totales visibles en Espagne ? Il est terrifiant : de même que la lune vient recouvrir le soleil, le territoire européen du catholicisme solaire va être recouvert par ses ennemis venus du sud ou « midi », pour les islamistes et du Nord ou « septentrion », pour les Russes. Car les éclipses espagnoles se produisent dans le temps de la « sixième trompette » marquée par la vengeance punitive de Jésus-Christ sur les religions chrétiennes infidèles occidentales et la religion juive moyen-orientale déjà dénoncée par lui, comme étant la « synagogue de Satan », dans Ap.2:9 et 3:9. Dans le contexte de la « sixième trompette », Jésus-Christ ordonne que soit tué « le tiers » des habitants de l’UE dans laquelle se retrouvent les « dix cornes » ciblées par Dieu depuis Dan 7:7 jusque dans Apo 12:3 ; 13:1 et 17:3 : Apo 9:15 : « Et les quatre anges qui étaient prêts pour l'heure, le jour, le mois et l'année, furent déliés afin qu'ils tuassent le tiers des hommes. »
Le ciblage de l’Espagne est favorisé et confirmé par la prise de position de ce pays contre les USA. L’Espagne a refusé de laisser les avions américains atterrir sur son sol sur ses pistes d’envol pour alimenter ses armées en guerre contre l’Iran. Donald Trump n’a pas caché sa colère contre l’Espagne qui ne doit en conséquence pas espérer un soutien militaire américain quand elle sera attaquée par les islamistes arabes, des Turcs et des Iraniens et autres agresseurs africains. A noter que les Européens ne lui ont pas apporté le soutien qu’il espérait obtenir d’eux dans cette même guerre. Ils ne devront donc pas compter non plus sur une aide américaine quand la Russie les agressera. Et selon l’actualité ce moment devrait se présenter au mois de septembre qui vient. Les médias signalent en effet le projet russe de préparer une énorme mobilisation pour ce mois de septembre. Or le mois de septembre n’est pas choisi sans raison par Dieu car par lui, Dieu dénonce l’abandon de l’année solaire basée sur la succession des quatre saisons qui commencent par le printemps et s’achève par l’hiver. Les deux saisons centrales, l’été et l’automne sont marquées par le passage de la très forte chaleur solaire au statut mortel de l’automne. Et en 2026, cette chaleur solaire prend une force extrême. J’ai relevé ce Jeudi à 18 heures, dans ma ville situé au 45ème parallèle, dans la rue du côté du couchant du soleil, une température de 50 degré et 4 dixième ; ceci dans une phase dégressive ; ce qui me laisse à penser que 51 ou 52 degré ont été atteint. Dieu s’est réservé l’été 2026 pour frapper la France et l’Espagne par son fléau solaire d’une manière spécifique. Après ce fléau, il va livrer partiellement ces pays et l’UE à la mort infligée par l’ennemi humain. Le nom de saison morte donné à l’automne va donc être concrètement justifié. Il est donc nécessaire de comprendre que les actions accomplies par Dieu restent constamment en relation avec les lois naturelles transmises par la nature terrestre qu’il a créée et organisée. De plus, dans les fêtes religieuses juives, l’automne était marqué par la fête du « Yom Kippour » (traduction : jour des expiations) consacré au thème du péché et de son enlèvement par Jésus-Christ. C’est donc la saison idéale pour punir les pécheurs restés dans leurs péchés.
Absorbé par la pensée technique, l’être humain a rompu son lien avec la vie naturelle. La chimie et la science physique l’ont remplacée, causant à terme une dégradation de la santé humaine. La terre rendue malade transmet à l’homme sa mauvaise santé. Dieu venge le mal fait à sa nature en frappant de sécheresse, par la chaleur solaire, les champs cultivés qui deviennent ainsi incapables de produire des récoltes.
J’ai relevé que frappé par une succession de fléaux divins, aucun appel à la prière ne s’est fait entendre, pour tenter d’obtenir de Dieu l’arrêt de ses fléaux, parmi les multitudes de chrétiens dispersés dans l’Occident. Comment expliquer ce silence qui témoigne de l’inutilité des Evangiles dont le but est de rappeler que Dieu dirige la vie et les phénomènes naturels. En offrant aux humains le spectacle d’une éclipse solaire totale, Dieu active une séance d’Evangélisation directe. Je rappelle encore une fois que ces Evangiles témoignent que Jésus a fait stopper net, par son ordre, une tempête survenue sur la mer de Galilée. Tous les Chrétiens ayant lu la sainte Bible ont pris connaissance de ce témoignage rendu par ses douze apôtres ; deux d’entre eux, Matthieu et Jean étant des témoins oculaires et les écrivains de deux des quatre Evangiles.
L’ignorance de ce témoignage constitue la preuve confondante de la disparition de la foi, dans sa forme minimum, la plus basse et la plus faible. Aussi, constatant cette situation déplorable sans remède, Dieu annonce par l’éclipse solaire totale de 2026 l’annonce de l’heure du châtiment de l’impiété et des apostasies religieuses chrétiennes. Le soleil est recouvert par la lune : la sainteté chrétienne est devenue ténébreuse comme la lune, l’astre qui « préside à la nuit et aux ténèbres ». Par ce type d’éclipse, Dieu conteste le statut de sainteté que les fausses religions chrétiennes revendiquent. En 2026, l’aspect du christianisme universel qui subsiste est à l’image de la « tour de Babel », une tragique « confusion » démoniaque, et une assemblée de gens qui honorent des traditions humaines.
Il convient de relever que le fléau divin de la fournaise solaire cible particulièrement en Europe, la France et l’Espagne. Pour la France laïque, la cause est évidente, et son président Emmanuel Macron se présente comme le meneur des dirigeants européens ; son rôle de premier plan et de soutien de l’Ukraine fait de lui et de son pays les cibles privilégiées des forces russes. Et je rappelle que dans son message délivré dans Apo 11:8, Dieu assimile la France à « l’Egypte », symbole du péché et la rébellion contre la volonté de Dieu, et à « Sodome », pour la sodomie pratiquée par les gens pervers homosexuels dont le mariage est depuis le « 17 » Mai 20 « 13 » légalisé. L’Espagne a toujours été très catholique ; mais depuis la fin du régime du dictateur Franco, elle a sombré dans une vie d’impiété abominable dépassant de loin les autres nations européennes. Ce modèle d’impiété, dirigé par un parti socialiste, fait donc de cette monarchie aussi une cible pour la colère de Jésus-Christ. De plus ; c’est par sa terre que l’invasion massive des populations africaines et maghrébines va s’effectuer en confirmation de la prophétie de Dan 11:40-45.
Les êtres humains sont unanimes pour exalter le spectacle rare des éclipses solaires totales. Mais aucun des témoins ne rend gloire au Dieu créateur, l’auteur de ce qui les émerveille. Le pourrait-il d’ailleurs, alors que quadragénaires, ils sont nés sans conscience spirituelle, ont grandi sans conscience spirituelle et vont en multitudes mourir sans conscience spirituelle ? On ne peut pas les accuser d’ingratitude envers Dieu puisqu’ils n’ont, pour beaucoup, jamais pensé à lui. Ils ont appris à vivre sans Dieu et n’éprouvent aucun besoin de lui. Ils ignorent tout de son besoin d’amour et leur seule faute, c’est leur indifférence envers tout ce qui a été vécu avant eux. L’école laïque leur a appris à ne compter que sur eux-mêmes et à se faire une place au soleil en obtenant leurs précieux diplômes. Octogénaire, je suis témoin de ces choses que j’ai vu s’accomplir au fil du temps de ma vie.
Je remarque que le caractère général de l’humanité occidentale des derniers jours est dans la conformité du modèle décrit par Dieu concernant ses serviteurs adventistes de la dernière époque prophétisée sous le nom « Laodicée ». Ils sont condamnés par Dieu pour leur « tiédeur » dans Ap 3:16. Ainsi, sa dernière église adventiste du septième jour portait les stigmates de son temps : la tiédeur, le formalisme religieux ou civil, la préférence pour la tradition héritée, et cette terrible indifférence, fruit d’un égoïsme chronique mortel. Je me souviens avoir parlé à un homme de la prophétie de l’Apocalypse ; sa réponse fut : Qu’est-ce que ça peut m’apporter ? Cette réflexion reflète toute la pensée moderne de l’humanité que Dieu frappe déjà par ses fléaux et qu’il s’apprête à faire détruire par la guerre avant d’exterminer les derniers rebelles survivants.
M129- Et leurs œuvres retombent sur leurs têtes
Nous vivons un temps solennel marqué par un châtiment divin direct. Dans sa divine sagesse inégalée et inégalable, le grand Dieu créateur a eu la bonté de prévenir ses créatures en disant dans Ezé 9:10 : « Moi aussi, je serai sans pitié, et je n'aurai point de miséricorde ; je ferai retomber leurs œuvres sur leur tête. » ; 11:21 : « Mais pour ceux dont le cœur se plaît à leurs idoles et à leurs abominations, Je ferai retomber leurs œuvres sur leur tête, dit le Seigneur, YaHWéh. » ; 22:31 : « Je répandrai sur eux ma fureur, je les consumerai par le feu de ma colère, je ferai retomber leurs œuvres sur leur tête, dit le Seigneur, YaHWéH. »
Dans ces trois versets le prophète cite cette expression : « Je ferai retomber leurs œuvres sur leur tête ». Ezéchiel est bien placé pour la présenter dans son témoignage, car il a vécu concrètement la mise en œuvre de ce principe que Dieu applique selon sa parfaite justice. Ezéchiel a vécu l’équivalent du temps de notre « sixième trompette » d’Apo 9:13, et « second malheur » d’Apo 8:13 et 11:14 ; une action commencée prophétiquement le 7 Août 2025.
Cette expression biblique est confirmée dans toutes les langues par des dictons basés sur des images différentes, mais le principe reste le même. En français, ce dicton dit : « Comme on fait son lit, on se couche ». Et il en existe probablement d’autres connus dans des régions différentes de celle où je vis en France. Quelle que soit sa forme, ce principe exprime la parfaite justice qui s’impose aux créatures de Dieu ; que la chose leur plaise ou non.
Ceux qui honorent Dieu, comme le Dieu vivant qu’il est réellement, savent que la nature est son œuvre et qu’ils ont le devoir de la respecter à cause de son statut divin. Mais, depuis 1945, après le second châtiment de Dieu accompli par la deuxième guerre mondiale, l’humanité rebelle des derniers jours est apparue et s’est développée progressivement.
Le maître d’œuvre diaboliquement inspiré fut alors le pays sorti grand vainqueur du conflit mondial : les USA. Leur entrée en guerre à partir du 7 Décembre 1941, provoquée par l’attaque nippone de leur base asiatique de Pearl-Harbour, a stimulé leur initiative créatrice scientifique et technologique. Le pays est soudain devenu une usine productrice d’un puissant armement terrestre maritime et aérien devenu nécessaire pour sa survie ; plusieurs grands vaisseaux de guerre ayant été détruits dans le port de Pearl-Harbour. Et paradoxalement, c’est cette attaque qui allait porter les USA à la tête des nations terrestres, jusqu’à la fin du monde marquée par le retour glorieux du Seigneur Jésus-Christ qui revient alors sous le nom biblique prophétique « Micaël », cité dans Daniel et Apocalypse. Il est à noter que ces deux livres traitent successivement de la première venue du Christ et de son retour final glorieux et triomphant digne de sa victoire sur tous ses ennemis célestes et terrestres.
Comme Ezéchiel appelé par Dieu pour témoigner en son nom de son jugement de la nation juive déportée à Babylone chez le roi Nébucadnetsar, j’ai été également appelé par lui pour témoigner de ses œuvres accomplies dans le temps moderne commencé en 1945. Car c’est bien à cette date et aux années proches qui l’ont suivie, qu’il nous faut remonter pour trouver toutes les causes de nos problèmes modernes actuels. Cette époque a été marquée par un immense développement de la mécanisation industrielle. Le moteur à essence est venu remplacer dans les champs des campagnes la traction animale des charrues et des charrettes. Aux USA, l’agriculture se présentait sous l’aspect d’immenses surfaces de terres à travailler et rapidement, la mécanisation agricole s’est imposée comme une nécessité. De puissants tracteurs ont remplacé les bœufs et les chevaux et ont permis d’intensifier les récoltes et le rendement de l’exploitation de la terre. Des progrès dommageables à terme ont été aussi obtenus au sujet de la science chimique. Et pour réduire leurs pertes provoquées par les insectes nuisibles, les Américains ont eu recours au DDT, le premier poison répandu sur les champs par la voie aérienne. Déjà donc, après l’utilisation de l’arme atomique, cet emploi du DDT a témoigné de la rupture de relation établie entre les Américains et le Dieu créateur. Les USA sont ainsi à l’origine du développement de cette chimie tueuse, car s’il est vrai que le but atteint a été de tuer les insectes ciblés, il est tout aussi vrai, que l’homme, consommateur des produits traités, a été dans le temps, lui-aussi, empoisonné. La maladie causée n’a pas reçu le nom de poison mais celui de cancer prenant l’aspect de cellules tueuses apparaissant dans divers organes du corps humains. L’apparition de cette maladie a favorisé le développement de la médecine chimique et en conséquence, les défenses immunitaires naturelles des êtres humains traités se sont affaiblies jusqu’à disparaître. Dans les années 50, l’humanité ne voyait pas l’impact désastreux de l’utilisation des produits chimiques ; elle ne voyait que le profit énorme qu’il permettait d’obtenir. Et c’est donc la cupidité humaine qui est la cause du développement des différents types de cancers.
Ici je dois rappeler que dans les années 50, les Américains formaient un peuple religieusement protestant de pensée calviniste majoritaire. Jean Calvin a présenté l’enrichissement comme un fruit de bénédiction divine, bien que Jésus ait pour sa part : « maudit les riches ». Mais, livré au diable et ses démons depuis 1843 et 1844, le protestantisme ne pouvait que porter un fruit satanique relevé seulement par les élus restés fidèles à Dieu, particulièrement, en honorant ses lois, ses commandements et ses prophéties concernant, précisément, « le temps de la fin » qui, largement, commence en 1945.
Les fruits de la malédiction divine sont innombrables et ils finissent à terme par envenimer toute l’humanité séparée de Dieu. C’est alors qu’il nous faut relever le lien inséparable reliant la malédiction divine et les fruits portés par les fausses religions chrétiennes occidentales et orientales. Car en 1945, le ver est déjà dans le fruit des religions protestantes depuis 1843 et 1844 ; les années où débutent les nouvelles exigences divines de sainteté, selon Dan 8:14. Et ces nouvelles exigences divines concernent de manière incontournable l’intérêt pour la parole prophétique dans laquelle Dieu a révélé son jugement pour les temps qui conduisent au retour de Jésus-Christ. Connaître le jugement de Dieu constitue la chose la plus importante qui soit proposée aux êtres humains de passage provisoirement terrestre.
Notre temps de la fin est celui en lequel apparaissent les conséquences de tous les mauvais choix faits par les êtres humains dirigeants et responsables. Ces dirigeants sont donc les principaux coupables, mais si je les dis principaux, c’est parce que les peuples qui les élisent dans toutes nos démocraties modernes partagent toute leur culpabilité. Dirigeants et peuples doivent ensemble assumer les conséquences de leur libre choix. Et qu’ils l’admettent ou pas, ils en subissent déjà toutes les conséquences désastreuses.
J’ai déjà plusieurs fois rappelé comment par sa parole, Jésus-Christ a ordonné à la tempête de se calmer, alors qu’elle menaçait de faire chavirer l’embarcation dans laquelle il se trouvait avec ses douze apôtres sur la mer de Galilée démontée. Elle lui a obéi instantanément et le calme est revenu subitement au grand étonnement de ses apôtres dont la pensée est révélée dans Mat 8:24 à 27 : « Et voici, il s'éleva sur la mer une si grande tempête que la barque était couverte par les flots. Et lui, il dormait. Les disciples s'étant approchés le réveillèrent, et dirent: Seigneur, sauve-nous, nous périssons ! Il leur dit : Pourquoi avez-vous peur, gens de peu de foi ? Alors il se leva, menaça les vents et la mer, et il y eut un grand calme. Ces hommes furent saisis d'étonnement : Quel est celui-ci, disaient-ils, à qui obéissent même les vents et la mer ? »
Aujourd’hui, ce témoignage des Evangiles prend une énorme importance, car il nous permet de comprendre que Jésus-Christ est l’autorité divine qui ordonne aux éléments les actions destructrices que nous constatons et subissons dans cet Eté de l’année 2026 au cours duquel s’enchaînent, après deux mois de canicule, des orages terribles et dévastateurs. La sécheresse du sol a tué les plants sur place et les fruits qui ont résisté sont frappés par la grêle. Dans les fermes, les éleveurs ont été contraints d’entamer dans l’été les ressources de foin prévues pour l’hiver pour nourrir leurs troupeaux de bœufs et de vaches. Il est certain que cette année 2026, n’offrant aucune ou peu de récoltes, prépare pour 2027 un manque de nourriture pour les habitants des zones frappées par Dieu ; principalement la France, la Belgique et partiellement l’Espagne ; mais aussi avec eux, tous les pays de l’UE occupant les terres des anciens royaumes des « dix cornes » de Daniel et Apocalypse.
Monsieur Sully ministre auprès d’Henri IV disait : « Labourage et pâturage sont les deux mamelles de la France ». Ayant sabordé sa production industrielle, elle-même au profit de l’Allemagne et de la création de l’union européenne, puis de la Chine, la France voit en cet Eté 2026, « ses deux mamelles » être attaquées par Jésus-Christ. Se réclamant du principe laïc, ce pays héritier des philosophes libres penseurs a toute raison de subir sa juste colère. Jésus-Christ y est grandement ignoré et donc méprisé. De plus, ce pays a été choisi par lui pour y apporter ses dernières lumières prophétiques que je présente depuis 1982. Et là, le peuple adventiste formé à partir de la ville de Valence où je vis, a commis en Novembre 1991, la faute impardonnable de mépriser son message prophétique que je lui proposais. La faute a été concrétisée par ma radiation officielle prononcée dans le jour du sabbat choisi pour le jugement du problème que je représentais avec mon message principal : l’annonce du retour de Jésus-Christ pour l’année 1994.
Ainsi cette fausse annonce devait être reçue avec joie et enthousiasme entre 1980 et 1994 pour honorer Dieu, de même que les messages de William Miller devaient être reçus par les croyants chrétiens en 1843 et 1844. Aussi, je peux dire qu’en 1991, les Adventistes locaux de Valence ont commis la même faute que les Protestants américains en 1843 et 1844 ; une faute d’incrédulité qui a eu pour conséquence, une rupture totale et définitive entre eux et Dieu en Jésus-Christ. Mais c’est depuis 1945, que les dirigeants français ont construit les malheurs actuels de la France. Un regard sur ce temps qui est derrière nous permet de relever les étapes de cette construction du malheur. Et il faut même remonter à l’année 1939 pour trouver le premier signe du malheur qui allait la concerner jusqu’à la fin du monde : Elle est attaquée par l’Allemagne, puis occupée par ses troupes jusqu’en 1944. Son sort et son destin repose sur deux hommes de l’époque, le maréchal Pétain qui livre la France à l’Allemagne victorieuse et depuis l’Angleterre où il agit, le Général de Gaulle qui ne se résout pas à la défaite et prolonge son combat au nom de la France libre.
Je tire de l’histoire que la France souffre et qu’elle est victime deux fois de son lien avec l’Allemagne : une première fois par l’armistice de 1939 et une deuxième fois par l’idée de l’alliance européenne née dans la pensée du général de Gaulle. En sorte que victorieuse ou vaincue, l’Allemagne provoque dans les deux cas l’affaiblissement de la France. Et ce constat n’a rien d’étonnant parce que vaincue, l’Allemagne a été formée économiquement et politiquement à la norme du capitalisme libéral par les Américains eux-mêmes. Or, la loi du plus fort finit toujours par s’imposer. Et en matière économique, la loi du plus riche ruine inexorablement le plus pauvre rendu encore plus pauvre.
Dans les années 50-60, le modèle de la vie américaine était envié et souhaité par tous les pays européens dont la France. La réussite économique était traduite par des biens de consommation séducteurs : glacières, réfrigérateurs, machines à laver le linge, machines à laver la vaisselle et les automobiles du style typiquement américain, de grosses et confortables berlines. En France, en 1958, le général de Gaulle a payé la dette de guerre aux Américains dont les camps ont été interdits sur tout le territoire de la France et de ses colonies. Mais cette résistance politique n’était que momentanée, car le modèle américain séduisait énormément les populations françaises et européennes. En 1968, la jeunesse étudiante de France s’est soulevée contre le gouvernement de l’époque ; elle aspirait à plus de liberté dans tous les domaines et déjà au sujet de la sexualité. Le général de Gaulle était dépassé par ce flux belliqueux apparu en France et il a offert au peuple le choix de l’écarter par le scrutin d’un vote populaire national. Son remplaçant Mr Georges Pompidou était un financier du groupe Goldman Sax, comme le président Macron actuel. Il a favorisé à son tour le programme de la construction européenne par ses relations avec les financiers allemands. A cette époque, la France jouissait encore d’un grand prestige international et occupait la 4ème place parmi les nations puissantes de la terre. Le président Valery Giscard d’Estaing qui a succédé à Georges Pompidou, après sa mort brutale causé par un cancer qui a mis fin à la présidence, était également un financier, et il a contribué, à son tour à faire murir le projet européen. Et c’est sous la présidence de François Mitterrand que le projet a vu le jour, par une entente rapprochée avec le chancelier Helmut Kohl. Mais déjà à cette époque, l’Allemagne capitaliste était plus riche que la France socialiste. Alors que la pensée française suivait un but humaniste, la pensée allemande suivait, elle, un programme d’enrichissement plus grand favorisé par l’augmentation de sa clientèle. En conséquence, dans le temps, l’Allemagne a profité de la création de l’UE alors que la France n’a fait que perdre son prestige et sa richesse.
Dans les années 50, la France s’est ouverte aux techniques agricoles américaines en adoptant le traitement par le DDT. Et les premiers tracteurs mécaniques ont séduit les agriculteurs français et européens. Mais c’est pendant les 14 ans de la présidence socialiste de François Mitterrand que les choix les plus désastreux ont été réalisés. Voulant imiter les Américains et espérant augmenter les profits comme eux, les socialistes ont mis en place la loi du remembrement qui consistait à assembler des portions de terre pour en faire d’immenses surfaces unifiées ; ce qui nécessitait de faire disparaître les fossés et les haies qui séparaient les petites propriétés des campagnes. J’ai vu ainsi, se transformer le lieu où vivaient mes grands-parents paternels. La petite ferme était entourée de haie et de fossé et de nombreux muriers utiles pour l’élevage des vers à soie, le tout favorisant l’humidité et la verdure locale. Tout a été changé et remplacé par un immense champ de labour, privé d’arbres et de fossé. Jésus a dit au sujet de la foi, « on donnera à celui qui a et à celui qui n’a pas on ôtera même ce qu’il a ». Ce principe vaut aussi pour la nature : l’eau attire l’eau et la sécheresse favorise la sécheresse. Il a fallu beaucoup de temps et arriver à notre époque où le besoin d’eau se fait durement sentir à cause des canicules répétées au fil des dernières années, pour réaliser combien ces choix du remembrement était mauvais à long terme. Mais c’est encore un critère important à relever : l’homme moderne ne vit que dans le court terme. Je pense que la philosophie démocrate républicaine est la cause de cet état d’esprit, car le système de la gouvernance repose sur un court terme, la vision et l’intérêt du long terme sont ainsi écartés dans la pensée humaine. Et ce sujet du long terme devient une exclusivité qui appartient aux seuls élus fidèles de Dieu en Jésus-Christ. Car pour eux, le long terme est leur espérance et leur attente : l’éternité apportée par Jésus-Christ. Ses serviteurs bénis reconnaissent toute l’importance du passé du présent et du futur, contrairement aux incrédules qui ne donnent importance qu’à l’instant présent et au profit immédiat.
Alors que les « fils de Dieu » regarde la nature comme une œuvre créée originellement parfaite par Dieu et rendue imparfaite depuis le péché d’Adam et Eve, les « fils du diable », les incrédules, la considèrent comme une chose qui peut être changée et améliorée par des initiatives humaines. Quelle erreur et quelle faute ! Ce fut celle que Satan a commis contre Dieu. Il a pensé que son organisation était injuste et donc améliorable. La nature repose sur des équilibres fragiles que les actions humaines mettent constamment en danger. La terre travaillée n’a besoin pour produire de la nourriture que de repos pour se fortifier et se régénérer. Elle ne devait pas être « forcée » ni dopée pour produire davantage. Un bon engrais naturel trouvés dans le fumier animal devait suffire pour la rendre féconde et productrice. De plus, dans sa sagesse, Dieu a ordonné à Israël de donner à la terre un repos sabbatique tous les sept ans. Ainsi un agriculteur respectueux de la loi protégeant la nature doit diviser en sept portions son domaine de terres cultivables et donner chaque année à tour de rôle le repos total à l’une de ces sept portions de terre. Certains, mais peu nombreux parmi les agriculteurs, procèdent à ce principe nommé assolement. Mais en règle générale, cette pratique est rare et les fermes d’antan sont devenues des fermes industrielles dont les propriétaires ne pensent qu’en matière de profit et de rentabilité. Avec le temps, les vieux agriculteurs disparaissent et leurs héritiers revendent leur propriété à d’autres agriculteurs qui se transforment en riches producteurs industriels agronomes. Les tracteurs travaillent de jour comme de nuit à la lumière de leur éclairage. En sorte que le paysan moderne devient un technicien chevronné utilisant l’ordinateur et internet pour gérer sa profession, depuis le temps des semences jusqu’au temps des récoltes. Entièrement privée de repos, excepté le temps hivernal, la terre est constamment sollicitée pour produire à grand renfort d’engrais, de pesticides et de fongicides chimiques. Au fil des années qui s’écoulent, ces produits répandus dans le sol et dans l’air, pénètrent profondément dans le sol de la terre et rejoignent lentement les nappes phréatiques qui alimentent les hommes et leurs animaux. L’eau si précieuse et indispensable est ainsi souillée et porteuse de cause de maladies fruits de la malédiction divine. Et ainsi, Dieu fait « retomber les œuvres des hommes sur leur tête ». Car il est attentif et inséparable de la nature, son œuvre qu’il a créée.
L’industrialisation agricole des campagnes a été accompagnée par la désertion des fermiers de moins en moins nombreux. Ils ont été remplacés par la venue de citadins venus s’installer dans des zones vertes. Ils ont ainsi transformé les campagnes en lieux dortoirs. Venus chercher la paix et la tranquillité, ces citadins apprécient très peu, les bruits normaux de la vie campagnarde, tels que les chants des coqs, mais aussi, les mauvaises odeurs répandues dans les zones où se trouvent des porcheries au lisier pestilentiel. Mais il y a plus grave, et les incendies qui se sont multipliés en cet été 2026 permettent de le relever, les citadins ne sont pas venus pour entretenir la végétation des forêts qui les entourent. Car les anciens fermiers savaient au contraire entretenir prudemment les bois et les forêts, redoutant les incendies provoqués par la foudre tombant du ciel. Leur lien avec le milieu naturel où se développait leur existence les rendait sensibles aux dangers encourus. Ils savaient donc se réunir pour faucher les herbes envahissantes, avant que le feu du ciel ne les enflamme et les consume. Les citadins qui occupent aujourd’hui les lieux n’ont pas cette prise de conscience et ils ont apporté avec eux leur concept de vie citadine : le repli sur soi pour obtenir la tranquillité. Or, la vie à la campagne a toujours reposé au contraire sur l’esprit de solidarité et du partage ; il est vrai, de moins en moins chez les nouveaux agriculteurs et éleveurs.
En conséquence, les nouveaux arrivants ne se sont pas souciés de voir autour d’eux la végétation sécher se préparant ainsi à devenir un combustible favorisant des incendies généralisés redoutablement destructeurs. Et le prix à payer est énorme, et il arrive au moment où la France en crise se découvre ruinée et terriblement endettée : 3300 milliards d’Euros qu’elle ne remboursera jamais. De plus, elle emprunte maintenant au taux de 5 %, ayant perdu la confiance du marché. La facture que Dieu présente à la France est salée. Elle voit tomber sur elle, les uns après les autres, tous les problèmes qui la tuent politiquement et économiquement.
Malgré ses tares et ses inconvénients, la France est restée le pays qui favorise la réception de la lumière divine à cause de son attachement au principe de la liberté religieuse. J’ai ainsi pu profiter de cette situation pour étudier librement et y présenter aussi librement mes annonces prophétiques dans ma ville de Valence dans l’année 1992. Cette chose serait aujourd’hui beaucoup plus mal reçue, mais en 1992, un esprit de liberté totale régnait et personne ne s’indignait de me voir annoncer le retour de Jésus-Christ pour l’année 1994 qui venait. En dépit de quelques 5000 prospectus d’invitation distribués à chacune de mes cinq conférences, peu de gens sont venus assister à mes démonstrations, et les rares personnes qui se sont présentaient n’étaient pas là pour recevoir mais espéraient exprimer leurs idées. Elles ont été déçues, car il n’y a pas eu de temps d’échange mais seulement une longue démonstration durant 4 heures.
Aujourd’hui, en 2026, le sabbat 22 Août, la situation de la France est donc désastreuse tant sur le sujet politique qu’économique. Il manque à la France, l’argent que les grandes usines industrielles lui rapportaient avant de faire faillite à cause de l’entrée de la Chine dans le commerce mondial. Il manque aussi à la France l’argent payé pour la construction européenne qui réduit sa puissance et son autorité. Et il manque à la France, l’argent dépensé pour la prise en charge des habitants de l’Ukraine en guerre contre la Russie. Cette prise en charge est très large puisqu’elle consiste à accueillir des femmes ukrainiennes avec leurs enfants et des dépenses sociales dans leur pays ; ce à quoi il faut ajouter, le prix élevé des armes fournies à ses combattants ; en tout, des milliards d’Euros dont la France a aujourd’hui grand besoin pour faire face à ses dépenses budgétaires. Et le choix du président Macron de soutenir l’Ukraine oblige aujourd’hui la France menacée par la colère Russe à doubler son budget militaire porté à environ 50 milliards d’Euros. Une situation très inquiétante se dessine confirmant la comparaison de la « sixième trompette » avec la « quatrième » qui désigne dans Apo 8:12, la « terreur » révolutionnaire de 1793-1794. Que peut redouter un peuple ruiné menacé par la guerre ? Une guerre civile interne, car la ruine met fin aux aides sociales qui favorisent la paix entre des communautés rivales.
Les leçons à tirer de l’étude de la prophétie Apocalypse sont adressées aux derniers adventistes du septième jour restés dans la fidélité envers Dieu jusqu’à l’heure de son retour en Christ. C’est pourquoi, les leçons concernant les actions passées sont d’autant plus importantes à comprendre qu’elles vont de nouveau s’accomplir dans une forme similaire ou différente. Ainsi, sous le nom de « la bête qui monte de l’abîme », Dieu cible dans Apo 11:7, la terreur révolutionnaire de 1793. En donnant à ce drame le nom « second malheur » qui concerne réellement la « sixième trompette », l’Esprit prophétise subtilement un second accomplissement du drame révolutionnaire français qui va s’accomplir au cours du temps de la « sixième trompette » soit, entre le 7 Août 2025 et le 17 Janvier 2029. Et la ruine qui frappe la France aujourd’hui ne fait que confirmer ce sinistre destin. Il est prévisible que les dépenses des aides financières données à l’Ukraine vont à terme être reprochées au président Macron âgé aujourd’hui de 49 ans et en poste présidentiel depuis 9 ans. Il arrive au terme de deux mandats présidentiels. Cette terrible vérité sera très mal supportée par lui et il va s’endurcir terriblement pour résister à ses opposants politiques. Des actions violentes se produiront auxquelles la violence des opposants répondra, et progressivement, le pays entier sera dans l’insurrection. C’est alors que la comparaison avec la terreur révolutionnaire de 1793 sera confirmée. Car en 1793, l’instauration du régime préconisant la « Terreur » fut la réponse donnée par Maximilien Robespierre à ses opposants politiques également révolutionnaires, mais moins excessifs, tels Georges Danton et Camille Desmoulins. Ainsi, de même que la France était en danger menacé par les couronnes étrangères, la France de la « sixième trompette » est menacée par la haine russe vengeresse. Les situations politiques sont donc très ressemblantes et les mêmes causes engendrent les mêmes effets. Ceci explique comment la France humaniste et pacifique actuelle va devenir un régime dur et impitoyable envers toutes les oppositions internes et externes. De plus, dans ces 9 années d’exercices accomplies, le jeune président Macron a donné des preuves de sa conception de la gouvernance démocrate, plus ressemblante au roi de l’ancien régime qu’aux divers présidents qui l’ont précédé. Le jeune homme caractériel au caractère autiste a pris goût au pouvoir présidentiel absolu que la 5ème République a légalisé. Ses réelles capacités intellectuelles le font apprécier par ses soutiens politiques, mais son déterminisme et ses décisions personnelles favorisées le rendent très dangereux pour le peuple auquel Dieu l’a imposé deux fois, en 2017 et en 2022. On a donc devant nous la perspective de le voir refuser le vote qui mettrait fin à sa présidence, précisément en évoquant la situation de guerre engagée, à ce moment, contre la Russie.
Il se trouve que j’ai la possibilité de confirmer cette prédiction. En effet, dans sa prophétie, Nostradamus a dit : « Romain pontife garde-toi de la ville que deux fleuves arrosent ; ton sang viendra cracher là, toi et les tiens, quand fleurira la rose ». Cette « rose » est le symbole du parti socialiste représenté par le président Macron aujourd’hui et depuis 2017. Or, Nostradamus prédit le drame qui frappe le pape catholique venus en France et à Lyon, « la ville que le Rhône et la Saône arrosent », dans un contexte de gouvernement socialiste. Il est donc possible d’affirmer que le président Macron ne quittera pas son poste présidentiel avant que la France soit attaquée et détruite par ses ennemis russes et musulmans islamistes.
Notre « temps de la fin » a été préparé par 80 années d’une longue paix à laquelle tous les humains et leurs dirigeants se sont attachés. En basculant subitement dans des tensions internationales, tous sont non préparés et inadaptés pour réagir en conséquence. Et cette impréparation provoque des paniques et des réactions aussi dangereuses et brutales qu’imprévues. La cause de cette impréparation est due à la stratégie de Dieu qui a résolu de les détruire.
Dans notre contexte du « temps de la fin », internet devait favoriser les échanges entre les humains, or il a surtout favorisé les ventes commerciales et les escroqueries financières de tout type. Dans l’espérance américaine, le commerce devait unifier les humains sur toute la terre, mais en réalité, il a assujetti tous les peuples de la terre aux USA, où sont apparus ses géniaux et performants inventeurs informaticiens.
Je saisi ce témoignage relevé dans l’actualité, selon lequel, lassé par ses vaines négociations avec les Iraniens, Donald Trump appelle avec des menaces tous les peuples de la terre à appliquer avec lui une sanction économique totale contre l’Iran. Cette mesure lui donne l’image de la « bête qui monte de la terre » soit, qui monte du protestantisme américain déchu depuis 1843-1844. Il confirme son intérêt pour cette forme de contrainte typiquement américaine qui consiste à boycotter le pays résistant, en le privant du droit « de vendre et d’acheter » ; ce que confirme l’annonce prophétique citée dans Apo 13:17 : « et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom. »
En tant que future cible de la haine américaine protestante, je vois dans ce comportement actuel visant l’Iran, en image comparative, l’annonce de la même mesure qui sera adoptée pour contraindre les observateurs du saint sabbat de Dieu à renoncer à cette pratique fidèle, pour honorer avec les rebelles, le repos du dimanche du premier jour que la prophétie évoque et désigne par le mot « marque » : « la marque de la bête ».
Sans avoir été vaincue militairement, l’Amérique de Donald Trump n’a pas obtenu de l’Iran la soumission espérée et exigée qui est selon lui, la capitulation ; ceci en dépit des énormes frappes et bombardements subis par les Iraniens. L’éradication du chef religieux et de ses chefs politiques dès le 28 Février 2026, n’a pas fait tomber le régime qui dirige le pays au nom d’Allah et de l’islam chiite. Dans notre actualité, Dieu fait tomber les masques et permet d’identifier clairement ses ennemis, Amérique des US en tête. Il permet ainsi à ses élus fidèles de voir arriver le temps de la dernière épreuve de foi terrestre en identifiant ses organisateurs. La révélation est donnée, alors qu’il fait encore jour et que la nuit vient où plus personne ne pourra travailler.
En Ukraine et en Russie, les explosions destructrices se produisent dans les deux pays en lutte fratricide. Visiblement, le défi lancé par l’Ukrainien Volodymyr Zelensky au président russe Vladimir poutine, pour le contraindre à venir à la table des négociations a échoué ; le délai de 40 jours présenté est écoulé et Poutine résiste et intensifie comme jamais ses bombardements sur Kiev et les autres villes de l’Ukraine. L’espérance de Zelensky est vaine, car c’est une chose impossible : ceci, parce que Jésus-Christ, en Dieu tout-puissant, veut amener le chef russe à faire la guerre aux Européens qu’il doit affaiblir et partiellement détruire. Le défi lancé n’a eu pour effet que d’escalader dans l’outrance guerrière. La Russie frappe les habitations et tuent des civils ; ce que les Ukrainiens s’efforcent d’éviter pour ne pas choquer les mentalités européennes. Ce sujet mérite quelques explications. Jusqu’en 2022, les guerres européennes respectaient officiellement au moins, des règles protégeant les populations civiles. C’était un héritage remontant aux monarchies européennes qui s’affrontaient par des guerres. Les dernières règles ont été signées à Genève et elles sont appelées les accords de Genève. En 2022, la guerre engagée est ordonnée par Jésus-Christ qui lui fixe le but de « tuer » des êtres humains rebelles et maudits par lui. Et au titre de Dieu créateur unique, Jésus-Christ ne fait aucune différence entre un humain civil et un humain militaire, c’est pourquoi, la Russie, l’instrument de sa vengeance, ne respecte pas les règles de Genève et « tue » de la même manière les civils et les militaires. De plus, en toute logique, en quoi le civil résistant est-il moins coupable envers Dieu ou la nation ennemie que le militaire armé ? Qu’est-ce qu’un militaire, sinon un civil qui revêt un uniforme et combat pour sa cause nationale, dans un intérêt partagé avec les autres gens civils ? Le civil finance le service des combattants et il porte ainsi la responsabilité des morts tués par les militaires. Bref, devant Dieu et sa justice parfaite, les accords de Genève adoptés et reconnus par les Européens n’ont aucune valeur ni sens. Et dans le contexte de la « sixième trompette », il n’y a pas de place pour aucun accord de combat, excepté le possible échange de prisonniers, seule la haine éprouvée pour le camp adverse domine l’esprit des combattants ; chez les militaires comme chez les civils.
La haine éprouvée envers Vladimir Poutine par les Européens et les Ukrainiens les empêche de le voir, mais cet homme violent dans sa jeunesse a vieilli et pris goût à la paix. On peut comprendre qu’en donnant à l’invasion de l’Ukraine par ses troupes militaires le nom « opération spéciale », il pensait régler facilement le problème insurrectionnel survenu dans ce pays, rien qu’en envoyant ses chars d’assauts et ses soldats. En 2022, il était devenu le fournisseur du gaz des Européens et surtout de l’Allemagne, le plus riche pays européen. Il n’avait aucun intérêt à entrer en guerre contre ses clients. Et c’est à juste raison que selon Ezé 38:4, Jésus-Christ prophétise à son sujet en disant : « Je t'entraînerai, et je mettrai une boucle à tes mâchoires ; je te ferai sortir, toi et toute ton armée,… » Visiblement, l’homme étant attaché à la paix et à sa prospérité, Dieu met toute sa puissance en œuvre pour le contraindre à accomplir son agression guerrière contre les Européens unifié par l’UE et le traité de l’OTAN. Il a pris patience pendant quatre ans et ce n’est que par un défi lancé par Zelensky qui frappe cruellement et efficacement les structures énergétiques et commerciales russes d’une manière intensive nouvelle, qu’il montre les dents et répond en menaçant, maintenant, directement et clairement les Européens auxquels il promet de répondre de la même manière à leurs mesures prises contre les navires qui transportent son pétrole pour le livrer à ses clients dispersés sur la terre. Et à ce sujet, une fois de plus « les œuvres des Européens vont retomber sur leur tête » en commençant par l’application de la loi du talion : « œil pour œil, dent pour dent, vie pour vie … » etc. Et je rappelle que ce fut aussi la réponse que l’Iran avait donnée à ses agresseurs américains et israéliens, il y a peu de temps.
Tout observateur réellement objectif ne peut que constater que la capacité guerrière amplifiée de l’Ukraine n’est rendue possible que par le versement de 90 milliards d’Euro offerts dernièrement par l’UE à L’Ukraine qui est donc ainsi prise en charge par les Européens. Et la Russie voit très bien ce qu’il se passe dans le camp ennemi.
J’entends quotidiennement à la télévision, les journalistes et leurs invités les consultants civils ou militaires se réjouir ouvertement des attaques ukrainiennes menées sur le territoire russe et jusqu’en profondeur : ce que les Occidentaux européens et américains interdisaient de faire au début de la guerre. Avec le temps, ils se sont accoutumés et ont pris de plus en plus parti pour l’Ukraine ; ceci au point de justifier aujourd’hui ce qu’ils interdisaient au commencement. Faut-il qu’ils soient aveuglés pour ne pas réaliser qu’ils soutiennent un peuple dont le héros national est un officier engagé dans les SS nazis allemand nommé Bandera et que sous le nom du groupe Azov, ils prolongent leur approbation pour ce nazisme hitlérien. Visiblement, le choix du président français surpasse et fait oublier toutes les leçons données par le témoignage de l’histoire. Les Français montrent ainsi combien ils sont versatiles et superficiels. Leur joie n’est pas feinte et ils témoignent réellement de ce qu’ils approuvent. S’ils savaient que Dieu s’apprête à les livrer à la colère russe, ils se réjouiraient beaucoup moins. Car chaque degré d’escalade de cette guerre vient construire la future attaque russe prophétisée contre eux ; ils construisent ainsi, eux-mêmes, « la boucle » que Dieu veut « mettre à la mâchoire » russe. Et là encore, « leurs œuvres vont retomber sur leur tête ».
M130- L’inquiétude croissante
En ce 25 Août, je relève que l’inquiétude anime de jour en jour, de plus en plus, les esprits des observateurs médiatiques français et autres européens.
Le coup de force engagé par l’Ukraine a réveillé l’ours russe un peu endormi. L’économie russe est maintenant fortement endommagée et menacée de ruine par les destructions opérées par les drones ukrainiens devenus capables d’avancer profondément dans le territoire de l’immense Russie. En riposte, la Russie frappe l’Ukraine beaucoup plus fort et n’hésite pas à frapper des cibles civiles telles que les locomotives des réseaux ferrés ukrainiens et jusqu’à frapper par ses drones ou ses missiles un supermarché et sa clientèle.
Plus grave encore, cette fois pour les Européens, le président russe et son ministre on déclaré leur intention de frapper les usines occidentales qui fournissent des armes à l’Ukraine, et selon leur propos, la chose est déjà en action. Ainsi, loin de contraindre la Russie à la négociation, l’audace ukrainienne ne réussit qu’à intensifier la colère des dirigeants russes et dans le prolongement, celle du peuple russe qui subit les effets désastreux pour sa vie active civile, chaque jour, de plus en plus. Nous sommes bien entrés dans un processus de destruction à vocation entière et mondiale.
Jusqu’à ce jour, l’Europe occidentale a été épargnée, mais au niveau terrestre, les premières victimes de la destruction rattachée à la fin du monde apparaissent sous nos yeux : Ukraine, Gaza, Iran, pays du Golfe persique, dans tous ces pays, les destructions accomplies ne seront jamais réparées, mais au contraire, d’autres pays connaîtront à leur tour le même sort. Les opposants de tous ces conflits sont extrêmement déterminés à remporter la victoire contre l’ennemi ; mais celui-ci l’est tout autant.
La situation humaine est d’autant plus désespérée que l’humanité incrédule et rebelle est incapable de comprendre que, pour la première fois dans une telle intensité, un seul Dieu, tout-puissant, inspire les meneurs des combats dans tous les camps qui se font la guerre. L’humanité n’a toujours combattu qu’une pensée humaine ennemie, et c’est ce qu’elle continue de faire dans les conflits engagés actuellement. L’incrédulité se révèle ainsi comme une terrible malédiction pour les populations incrédules et en France, elles sont particulièrement incroyantes.
Ainsi, à lui seul, Dieu joue une partie d’échec, dans laquelle, il manipule les pièces et les dès des deux camps. C’est une situation inimaginable pour un esprit humain normal, mais incrédule, parce que, rebelle avant tout.
Les Européens sont si inquiets pour leur sort qu’ils semblent oublier les vraies priorités de Donald Trump. Or, on apprend que le directeur de la CIA a pris un avion en Lettonie pour se rendre à Moscou ; aussi les Européens pensent que Mr Trump veut intervenir auprès des Russes pour les dissuader d’attaquer l’OTAN. En réalité, le motif du déplacement est resté secret. Nos Européens semblent donc oublier que depuis quelques jours Donald Trump a pris la décision de forcer tous les pays de la terre à s’associer à lui pour mettre en œuvre un blocus économique complet contre l’Iran rebelle et irréductible. Je pense donc que la priorité américaine se porte sur ce sujet et une visite du chef russe s’impose pour tenter d’obtenir son soutien pour cette mesure de boycott. Mais là, l’espoir américain risque d’être déçu, car les relations entre la Russie et l’Iran sont étroites et réciproques. Il est à prévoir qu’une intervention auprès de la Chine pour la même raison échouera pareillement. Donald Trump sera donc très déçu et envahi par une grande colère. Il lui est difficile de se sentir en même temps si puissant et essuyer les revers des échecs dans ses tentatives. Il tente constamment de sauver la face, mais en lui-même, il fait le constat que ses initiatives avec Israël n’ont fait que mettre de l’huile sur un feu inextinguible qui n’a eu pour résultat que d’aggraver la situation politique économique et religieuse mondiale. Mais bien sûr, Mr Trump, président des USA, ne peut pas reconnaître humblement ses échecs ; pas plus que ne le ferait à sa place, le président français E.Macron. Car pour mettre en œuvre la fin du monde, Dieu a donné le pouvoir à des personnalités orgueilleuses et endurcies du type du pharaon opposé à Moïse.
La vraie cause du déplacement du chef américain de la CIA a été révélée quelques jours après son déplacement étonnamment court : environ 2 heures. Ce haut responsable américain a voulu rencontrer des homologues russes afin de savoir si la situation réelle de la Russie et de l’Ukraine était clairement remontée et exposée au président Poutine et ainsi connue de lui. En matière d’observation des faits mondiaux, bien équipés par de nombreux satellites géostationnaires d’observation dispersés autour du globe terrestre, et un solide réseau d’espions, les USA sont en mesure d’apprécier les situations qu’ils surveillent constamment. Or, ils savent que les Russes ne disposent pas de toutes ces choses comme eux, de plus, dans le régime autocrate russe, la transmission des renseignements est très risquée à cause de la peur du chef suprême. Aussi, peuvent-ils mettre en doute, la remontée des rapports des généraux russes chargés d’informer le président Poutine de la situation réelle de leur guerre et de leur propre pays. En constatant l’ampleur des dégâts subis par la Russie depuis l’offensive ukrainienne réalisée par des drones qui détruisent avec précision les unes après les autres, toutes les infrastructures pétrolières, les bases de lancements spatiaux, et les entrepôts du commerce russe, les Américains très réalistes ne comprennent pas pourquoi, le président Poutine s’entête dans son combat contre l’Ukraine. Pour eux, ce comportement est simplement déraisonnable et incompréhensible. Une fois de plus, cette incompréhension est justifiée, parce que la clé de l’explication est cachée en Dieu. Les instruments humains qu’il manipule accomplissent les œuvres qu’il leur a préparées d’avance ; ce qui s’applique aux élus comme aux méchants.
A ce sujet, devant les désastres provoqués par les bombardements russes des Ukrainiens et la liste des civils morts qui s’allonge de jour en jour, le président français a décidé de fournir à l’Ukraine des missiles défensifs de construction française. Il choisit ainsi de transgresser l’avertissement russe et prend le risque de voir des usines françaises détruites par divers moyens : drones locaux, sabotages ou autres. Il en est de même du premier ministre anglais, pour les mêmes raisons.
Dans l’immédiat, nous savons que le dirigeant russe ne lancera pas une attaque contre les Européens avant le mois d’Octobre en lequel Mr Poutine entrera dans sa 74ème année de vie, car il doit obtenir le soutien des députés de la Douma dans une élection prévue pour le mois de septembre. Mais l’inquiétude monte parce qu’il se dit qu’il s’apprête à recruter 500 000 nouveaux combattants ; ce qui prouve encore son énorme capacité guerrière. En fait, ce pays sous-estimé par les Européens en raison de son niveau de vie inférieur au leur, constitue une énorme machine préparée pour la guerre dans tous les domaines. Et sa destruction partielle économique ne fait que justifier ses réactions agressives qui vont être dirigées sur les Occidentaux européens à cause de leur soutien armé de l’Ukraine.
Pour Dieu, le choix du mois d’Octobre est judicieux pour plusieurs raisons. Pour la Russie, le mois d’Octobre rappelle le 17 Octobre 1917, date du début de sa grande Révolution contre son Tsar Nicolas II ; le nombre 17 désignant pour Dieu, le jugement. Et qui fut jugé en cette date ? La religion orthodoxe comme le fut le catholicisme romain quand le roi français Louis XVI fut renversé et guillotiné en 1793. Malgré cette leçon historique, hélas non reçue ni entendue, après le soviétisme, Vladimir Poutine a favorisé le relèvement de la religion orthodoxe. Il s’est ainsi mis en faute envers Dieu, et avec son peuple, ils paieront collectivement cette erreur par leur destruction à la fin de la « sixième trompette ». Ensuite, selon les fêtes juives, le mois d’Octobre est en Automne. Cette saison est marquée par la mort des végétaux et elle représente spirituellement, le temps du thème du péché. Nous entrerons dans l’Automne, le 23 Septembre qui vient. Après cette date tout deviendra possible.
Il est à relever le fait qu’à l’heure où l’angoisse et l’inquiétude croissent dans l’esprit des humains rebelles occidentaux, la compréhension de la divine lumière ne fait qu’augmenter la connaissance spirituelle des saints élus de Dieu en Jésus-Christ.
En effet, on peut constater que le Dieu créateur tout-puissant en force et en sagesse use de la plus subtile technique pour révéler sa pensée ; exemple : il fait parler les œuvres humaines. Le plus évident des cas est celui de « Laodicée », l’époque du jugement divin où il révèle sa condamnation du faux jour de repos établi par l’empereur romain Constantin 1er, le 7 Mars 321. Je parle ici, du moment où la prophétie entièrement éclairée délivre le message de cette exigence de Dieu de rétablir le repos sabbatique du vrai septième jour sanctifié par lui dès la première fin de semaine de sa création terrestre. Car, historiquement, cette exigence a été imposée par Dieu depuis 1843 selon Dan.8:14. Et prophétiquement, cette date est rattachée au « message » de Sardes dans Apo 3:1, pour le thème des « sept lettres », à celui d’Apo 7, pour le thème des « sept sceaux », et celui d’Apo 9:5 dans la « cinquième trompette », pour le thème des « sept trompettes ».
Je reviens à cet exemple de « Laodicée », la dernière des sept époques prophétisées en laquelle Dieu dit à l’église adventiste du septième jour institutionnelle, dans Apo 3:16 : « parce que tu dis que tu n’as besoin de rien…. » Je retiens cette formule, en précisant que dans la réalité, les Adventistes n’ont jamais dit qu’ils n’avaient « besoin de rien ». Mais c’est Dieu qui interprète leurs œuvres et logiquement, essuyant un refus de leur part, alors que, par mon témoignage, il leur a proposé sa dernière lumière, ces paroles qu’il leur impute prennent un sens explicite. Ce qui permet à Dieu d’agir ainsi, c’est sa vision et son contrôle sur tout ce qu’il a créé dans le ciel et sur la terre, dans notre cosmos terrestre et dans toutes les dimensions qui nous sont ni accessibles ni identifiables soit, aussi invisible que Dieu lui-même peut l’être. Pour révéler ce message, Dieu impute à Jésus-Christ, « l’Agneau de Dieu qui ôte les péchés du monde » fidèle, faut-il bien le comprendre, « sept cornes et sept yeux », dans Apo 5:6 : « Et je vis, au milieu du trône et des quatre êtres vivants et au milieu des vieillards, un agneau qui était là comme immolé. Il avait sept cornes et sept yeux, qui sont les sept esprits de Dieu envoyés par toute la terre. »
Ces « sept cornes » désignent symboliquement, la puissance divine sanctifiée dans sa plénitude ; les « sept yeux » symbolisent la vision divine sanctifiée également dans sa plénitude. Par cette image, Dieu dit aux humains : « Vous ne me voyez pas ; mais moi, je vous vois où que vous vous teniez, de jour comme de nuit ». Il peut donc en connaissance de cause parfaite porter un jugement parfait sur ce et ceux qu’il juge ; et qu’il nous révèle et dénonce en faisant parler nos œuvres. Et relève la précision, dans Apo 1:14, il est écrit : « ses yeux étaient comme une flamme de feu » ; un « feu » divin qui finit par consumer les pécheurs restés dans leurs péchés.
Dans cette pensée, l’Esprit a dirigé mon attention sur la manière dont on peut faire parler les œuvres telles que le repos dominical des catholiques rebelles. Car, le christianisme s’est développé en Occident, dans sa forme latine romaine dès l’époque de l’empereur Constantin. L’évêque de Rome a toujours bénéficié d’un prestige spirituel plus élevé que les autres évêques dispersés dans l’empire romain ; ceci, en se réclamant de l’héritage de l’apôtre Pierre venu à Rome pour y mourir crucifié par ordre de l’empereur démoniaque Néron. De ce fait, la langue latine a été favorisée pour traduire les textes bibliques hébreux et grecs originaux. Mais déjà, le fait de donner à l’apôtre Pierre le titre de chef de l’église chrétienne était une perversion spirituelle, car l’église du Christ n’a qu’un seul chef : Jésus-Christ lui-même, selon Eph 5:23 : « car le mari est le chef de la femme, comme Christ est le chef de l'Église, qui est son corps, et dont il est le Sauveur. » Porteur de cette perversion spirituelle, le christianisme catholique a alors pris la forme que les Chrétiens de Rome lui ont donnée. Et je peux ainsi aujourd’hui faire parler pour Dieu les œuvres humaines relatives au repos dominical adopté le 7 Mars 321 sous son ancien nom originel païen romain, le « jour du Soleil Invaincu ». Etudions donc chaque cas national, en commençant par l’Italie romaine. Dans la leçon précédente, j’ai évoqué les noms donnés aux sept jours de la semaine par les Romains païens. Je les rappelle, premier jour : « Jour du Soleil » ; deuxième jour : « Jour de la Lune » ; troisième jour : « Jour de Mars ; quatrième jour : « Jour de Mercure » ; cinquième jour : « Jour de Jupiter », le « Zeus grec » romain ; sixième jour : « Jour de Vénus » ; et septième jour : « Jour de Saturne ». Chaque jour de la semaine étaient ainsi dédié à une fausse divinité astrale païenne. Or, dans quel pays retrouvons-nous cette forme de la semaine : dans la langue anglaise des Anglais, des Australiens et des Américains. Quel est donc le message qui les concerne : « vous êtes des Chrétiens aussi idolâtres que les païens de la Rome antique. » Ainsi faut-il le comprendre, une réforme religieuse complète nécessite, l’abandon des noms païens donnés aux sept jours de la semaine par les Romains, et leur remplacement, par leur numéro d’ordre, comme Dieu le fait dans son récit de sa création dans Genèse 1 pour les seuls 6 premiers jours. Car le « septième jour sanctifié », et mis à part dans Gen 2:2-3, a reçu de Dieu le nom « Sabbat » à l’époque de Moïse. Cet abandon étant collectivement impossible, c’est donc individuellement que nous devons les condamner dans notre esprit placé sous le regard scrutateur de Dieu.
Je reviens maintenant sur le cas des pays latins héritiers du catholicisme romain. Sous le nom « Jour du Seigneur », il est difficile d’identifier aujourd’hui l’ancien « Jour du Soleil invaincu » romain, mais c’est précisément dans ce but que les papes, sous inspiration divine autant que diabolique, ont changé son nom. Un pécheur peut bien devenir un saint, pourquoi un jour païen ne pourrait-il pas devenir saint ? Tel est le raisonnement qu’acceptent des multitudes de gens au prix de la perte de leur âme. Car pour Dieu, l’important n’est pas le nom donné aux jours, ce qui importe le plus pour lui, c’est le respect de l’ordre numérique qui place son saint sabbat à la septième position ; et non, à la sixième, ce qui est le cas actuel établi depuis Constantin. Ce qu’il faut relever, c’est que dans cette même langue latine dans laquelle le sabbat divin a été placé en sixième position, officiellement, depuis 1981, son nom est resté évident « sabbato » pour l’italien, et « sabbado » pour l’espagnol et les portugais. De la sorte, la transgression de ce saint sabbat divin est encore plus affirmée et assumée par ces deux pays ; ceci de manière arrogante envers le Dieu créateur et son ordre originel. Les messages transmis par les pays catholiques et les pays protestants affichent un mépris odieux pour le Dieu créateur et le Christ sauveur dont ils se réclament pour leur salut.
Entre ces deux cas du début et de la fin du christianisme, se trouve le cas de la France où le mot « Samedi » ressemble autant par sa première syllabe « Sa » au Sabbat qu’à Saturne, bien que le Sabbat doive être privilégié. Il reste cependant très méconnaissable et c’est encore plus vrai pour le « Jour du Soleil » qui disparaît derrière le nom « Jour du Seigneur » ; ce qui est la traduction du latin « dies dominica ». Le changement du nom du « jour du Soleil » a autant d’effet pour le salut des êtres humains que l’odieux baptême des enfants et des adultes catholiques et protestants, c'est-à-dire, un effet totalement nul. L’Esprit de vérité témoigne contre ces choses, et le salut proposé par Jésus-Christ est acheté à un prix bien plus élevé que ne le prétendent les prêtres et les pasteurs rejetés et condamnés par Dieu en Jésus-Christ. En France, la monarchie et la religion ont été victimes de la pensée libre et de son athéisme national originel. Depuis l’empire de Napoléon, la France est devenue laïque : elle n’interdit pas la religion mais ne la favorise pas non plus. La France se veut neutre à ce sujet et laisse à chacun le droit de suivre ses propres choix de croyance. La version de son calendrier hebdomadaire en témoigne : le dimanche catholique romain y est honoré nationalement et le repos sabbatique y est resté possible individuellement. Par cette ouverture d’esprit, la France était donc bien le pays le mieux adapté pour recevoir la vérité divine ; ce que mon témoignage prophétique confirme.
Dans cette attitude neutre, la France a accueilli au fil du temps des gens venus s’installer sur son sol et dans ses territoires extérieurs en apportant avec eux leurs différentes religions et cultures. C’est là que se trouve la cause de ses derniers malheurs, car l’entente des populations de religions et pensées différentes ne repose que sur le bon vouloir de Dieu qui choisit les temps pour la paix et pour la guerre. Et depuis le 24 Février 2022, il a ouvert le temps de la guerre qu’il a programmé sous la forme d’une succession de deux séquences de 1260 jours chacune. La première séquence couvre le temps entre le 24 Février 2022 et le 6 Août 2025 ; et la seconde, le temps compris entre le 7 Août 2025 et le 17 Janvier 2029. Le programme organisé par Dieu repose sur différents accomplissements du cycle de 1260 jours prophétiques, tous étant basés sur l’image du temps du ministère terrestre de Jésus-Christ ; un temps compris entre l’Automne 26 et le printemps de l’an 30. Ces chiffres se retrouvent aujourd’hui dans le temps marqué par les années 2026 et 2030 ; ce qui justifie, le caractère solennel de notre époque actuelle. Or, le 26 Août 2026, le voyage en avion du directeur de la CIA pour une visite de son homologue russe de deux heures a suscité beaucoup d’interrogations dans les médias. Et les dirigeants ont gardé le secret sur cet échange pendant plusieurs jours, ce qui a fait augmenter l’inquiétude des observateurs mondiaux, mais surtout, occidentaux européens, qui se demandent à quel point, les USA restent des alliés pour une éventuelle guerre contre l’ennemi russe. Dieu a déjà donné la réponse par ses prophéties à son prophète actuel qui l’a largement révélée et commentée. Les peuples européens sont la cible prioritaire de la colère de Dieu, car ils n’ont tenu aucun compte de la leçon donnée par le sort subi par les Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale. Leur châtiment cruel et impitoyable était pour tous un avertissement adressé par Dieu.
Pourquoi Dieu donne-t-il tant d’importance au respect du positionnement de son saint sabbat sur le seul septième jour ? La réponse est simple et évidente : parce que dans cette position, le sabbat prophétise le septième millénaire en lequel, dans le ciel, dans le royaume de Dieu, les saints terrestres rachetés jouiront avec lui du véritable repos tout en procédant au jugement des méchants. Les ennemis célestes et terrestres de Dieu et ses élus auront été vaincus et exterminés jusqu’au temps du « jugement dernier » où ils seront tous ressuscités pour subir le châtiment mortel mérité dans « l’étang de feu » formé sur la terre, par le « feu du ciel », les éruptions volcaniques et les fracturations de l’écorce terrestre.
Quand la guerre apparaît parmi les pays où vivent des Juifs et des Chrétiens, Dieu interpelle les rebelles coupables auxquels il reproche le mépris de ses ordonnances, ses jugements et ses lois ; toutes choses révélées dans la loi de Moïse et les témoignages des prophètes des deux alliances successives. C’est là, l’intérêt de la Révélation nommée originellement en grec, « Apocalupcis » traduit en français par Apocalypse. Dans le thème des « sept trompettes », Dieu donne à chacune d’entre elle, le but de châtier une même faute produite perpétuellement. Cette faute ne peut donc qu’être d’une importance suprême, comme c’est le cas du mépris pour l’ordre divin originel donné aux jours de la semaine. Mais il est évident que les transgresseurs capables « d’avaler le chameau » sont aussi capables « d’avaler des moucherons ». Dieu reproche ainsi des multitudes de petits péchés aux gens qui méprisent sa gloire et son autorité divine. Et à ce sujet, nous devons tenir compte de ce que Jésus a classé les dix commandements de Dieu en deux catégories d’importances inégales : les quatre premiers sont les plus grands et les six derniers leurs sont semblables, mais pas identiques, donc inférieurs. Aussi, en toute logique, le diable et ses démons incitent les humains rebelles à transgresser ces quatre premiers et plus grands commandements de Dieu.
En notre époque du « temps de la fin » le faux christianisme universel reproduit intégralement la faute commise en 313 par les faux chrétiens de l’empire romain de l’époque. Nous pouvons ainsi comprendre qu’un lien étroit relie les châtiments de la « première » et de la « sixième trompette ». Dans la « première trompette », l’Europe infidèle a été attaquée et envahie par des hordes barbares venues du Nord-est de l’Europe. Et dans la « sixième trompette », de nouveau, le barbare envahisseur va venir du même endroit soit, de la Russie située au Nord-est de l’Europe occidentale restée invariablement infidèle et pécheresse.
Mais le fruit de l’incrédulité le plus évident est aujourd’hui, en France, l’intérêt sans précédent donné aux élections présidentielles prévues pour Avril 2027. En effet, dans un contexte d’inquiétude créé par les deux guerres de l’Ukraine et de l’Iran, les médias espèrent dans l’homme providentiel, ou la femme, qui se montrera capable de résoudre tous les problèmes qui frappent le pays. Or, ces problèmes ne font que croître, alors que l’argent capable d’en régler une partie manque cruellement aux dirigeants de la nation.
La grande illusion suscitée par ces élections ne va pas durer très longtemps ; tout juste encore un mois ou deux, et l’attaque de la Russie changera toute la situation actuelle. Aux troubles provoqués par l’agression russe vont s’ajouter des troubles internes résultant de l’exaspération des Français privés d’élections présidentielles par la décision du président actuel E. Macron. Il a déjà donné des preuves de son attachement à son poste présidentiel et au pouvoir exécutif que la Constitution de la 5ème République lui confère et dont il use largement avec un plaisir évident.
En donnant à ce message le titre « L’inquiétude croissante », j’exprime la réalité de l’instant, car l’inquiétude actuelle ne fait qu’apparaître chez les gens naturellement pessimistes ou très réalistes. Elle est encore très loin de son apogée. Et la cause de cette petitesse, c’est l’ignorance des choses annoncées par Dieu par une population formée et adaptée à la laïcité et l’incrédulité. Un dicton célèbre dit : « Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir ». Aussi, tant que la vie des hommes n’est pas menacée de manière précise et constatée, les plus optimistes d’entre eux se réfugient dans l’espérance de l’homme providentiel présidentiel et tant pis si cet homme est une femme comme Marine le Pen, actuellement placée en tête de tous les candidats dans toutes les figures des vainqueurs restant en lice pour le second tour du scrutin national. Dans deux mois, ses chances de devenir présidente de la France vont s’écrouler inexorablement.
Constatons-le, tous les feux allumés par Dieu dans le monde s’avèrent impossible à arrêter. Mais le pire de leurs effets repose sur le temps, car avec le temps, les situations s’aggravent et escaladent, comme on le voit en Ukraine et en Iran où, bien que les bombardements massifs américains et israéliens aient cessé, le blocage du détroit d’Ormuz continue de bloquer la production et le transfert des produits vendus par les pays du Golfe Persique. Outre les produits pétroliers et gaziers, des produits de première nécessité tels que les engrais agricoles sont ainsi bloqués et les pays qui en dépendent vont connaître des famines alimentaires. De même, en Ukraine, les productions de céréales du pays sont bloquées et ne quittent plus le port d’Odessa pris sous le feu de la Russie.
En ce Vendredi, sixième jour de la semaine divine, le 28 Août, un message transmis par le média officiel du régime russe va faire croître l’inquiétude en France. « La France joue avec le feu » ; tel est le message présenté. Ce qui justifie cet avertissement menaçant c’est le choix de la France et de l’Angleterre de donner aux Ukrainiens le droit et la possibilité de fabriquer eux-mêmes des missiles anti-missile de création de ces deux pays ; ceci, en dépit de la déclaration de la Russie de frapper les usines occidentales qui fournissent à l’Ukraine les armes pour se défendre contre les bombardements russes, mais aussi, pour attaquer les armées russes dans le Donbass, et depuis peu de temps, dans la Russie elle-même. Je relève que cette nouvelle menace russe prend la forme d’une interdiction que les parents présentent à leurs enfants désobéissants et trop imprudents. C’est d’ailleurs bien cette image que le rapport de Vladimir Poutine âgé de 73 ans et Emmanuel Macron le jeune quadragénaire presque quinquagénaire aujourd’hui suggère légitimement. La France va payer ses erreurs en une seule fois, tant l’enfant capricieux qui la dirige multiplie ses actions de résistance et les mesures offensives qui heurtent et irritent le chef russe et son peuple. Et l’avertissement révélé en ce jour vaut autant pour l’Angleterre, le pays le plus acharné pour soutenir l’Ukraine. Par le prophète Nostradamus, Dieu a permis au diable de faire connaître le terrible sort final que la Russie lui prépare pour le temps prévu : un tsunami déclenché artificiellement par la Russie va la submerger. Et en voyant son engagement pour aider l’Ukraine, on peut comprendre à quel point elle aura construit elle-même son malheur ; ce qui vaut également pour la France impliquée par son jeune et rebelle président que Dieu lui a imposé.
Depuis quelques jours, au Népal, l’inquiétude est dépassée par le drame dévastateur qui le frappe. Là aussi, l’eau est en cause et une zone du pays est victime d’une énorme coulée de boue qui emporte tout sur son passage, les hommes, leurs habitations, les animaux et tout ce qui se trouve devant elle. A l’origine du fléau, se trouve la fonte d’un glacier, dit-on, tombé en énormes bloc dans un lac de montagne. Le nombre des morts sera de plusieurs milliers quand il sera finalement calculé. Et si j’en parle en le nommant fléau, c’est parce que le Népal, c’est ce Katmandou qui a séduit la jeunesse des beatniks des années 60-70. Ce mouvement s’est formé sur la base du refus de la guerre du Vietnam menée par les Américains au nom du slogan réputé : « faites l’amour, pas la guerre ». La musique orientale était omni présente et la jeunesse occidentale a aussi été séduite par les fausses divinités du lieu. Le célèbre groupe musical anglais nommé « les Beatles » traduit par le bétail, les animaux en sorte, a même cherché son inspiration au Katmandou dans l’adoration de Krishna et dans l’usage de la drogue. Le chanteur John Lennon lui a même dédié un chant titré « My Sweet Lord » ce qui signifie : Mon Doux Seigneur. A l’époque, en entendant ce chant, j’ai d’abord cru que ce Seigneur désignait Jésus-Christ. Puis en découvrant le texte complet, j’ai trouvé le nom de Krishna qui levait tout doute possible. C’était bien à ce dieu de l’Orient que le chanteur disait, je cite : « I really want to be with you », ce qui signifie : Je veux réellement être avec toi. Le comble, c’est qu’en reconnaissance du succès offert à l’Angleterre, la reine Elizabeth, gardienne de l’église anglicane, a anobli ces artistes drogués sortis des bas-fonds de Liverpool en faisant d’eux des « lords ». Dans cette action, la nature abominable de la religion anglicane créée par Henry VIII pour justifier son adultère est confirmée. Et en rappelant ces choses, je pense à ce verset d’Esa 2:6, dans lequel Dieu dit des Juifs : « ils sont pleins de l’orient » : « Car tu as abandonné ton peuple, la maison de Jacob, parce qu'ils sont pleins de l'Orient, et adonnés à la magie comme les Philistins, et parce qu'ils s'allient aux fils des étrangers. Le pays est rempli d'argent et d'or,… » Il n’y a donc réellement rien de nouveau sous le soleil comme l’a écrit le sage Salomon, car dans leur comportement, les héritiers du christianisme reproduisent les fruits vénéneux portés par les Juifs idolâtres de l’ancienne alliance. Au temps du prophète Ezéchiel déporté à Suze, dans la deuxième intervention des Chaldéens, la situation avait empiré au point de devenir insupportée par Dieu et en – 586, une troisième intervention chaldéenne a détruit entièrement la ville de Jérusalem et son saint temple comme l’ont fait plus tard en l’an 70 les Romains. Ezéchiel 8 décrit les abominations pratiquées dans le saint temple de Dieu, lui-même. Ces deux versets permettent de comprendre la forme du châtiment infligé par Dieu aux coupables : Versets 10-14-16 : « J'entrai, et je regardai ; et voici, il y avait toutes sortes de figures de reptiles et de bêtes abominables, et toutes les idoles de la maison d'Israël, peintes sur la muraille tout autour. … Et il me conduisit à l'entrée de la porte de la maison de YaHWéH, du côté du septentrion. Et voici, il y avait là des femmes assises, qui pleuraient Thammuz. … Et il me conduisit dans le parvis intérieur de la maison de YaHWéH. Et voici, à l'entrée du temple de YaHWéH, entre le portique et l'autel, il y avait environ vingt-cinq hommes, tournant le dos au temple de YaHWéH et le visage vers l'orient ; et ils se prosternaient à l'orient devant le soleil. »
Dans notre temps moderne, les fausses divinités n’intéressent que peu de gens, mais les multitudes humaines occidentales ont remplacé l’ancienne adoration des idoles par la vie sans religion ; la norme de l’impiété des derniers jours de l’humanité. Chacun fait ce qui lui plait comme l’ancien Israël du temps des Juges réformateurs et réparateurs. Cette fois le châtiment divin qui vient va punir l’indifférence et le mépris de la vraie et de la fausse piété religieuse.
Oui ! Il y a là de bonnes raisons de s’inquiéter.
Je dois encore ajouter dans ce message un autre exemple d’œuvre humaine qui délivre un message soit, une œuvre qui parle et témoigne contre les coupables. Il s’agit du « jour » et de sa définition divine spirituelle. Dans Gen 1, Dieu le présente dans l’ordre « un soir et un matin ». Ce choix divin prophétise la victoire finale de la lumière sur les ténèbres. C’est pourquoi, Dieu tient au respect de cette norme qu’il fait partager à ses élus au fil du temps terrestre et ceci par le témoignage de la sainte Bible dont les cinq premiers livres ont été écrits par Moïse sous la dictée de Dieu. Cet ordre ayant un rôle prophétique, il est facile de comprendre que l’attaquer et le déformer conduira les coupables à la mort comme Dieu l’a montré en faisant mourir Moïse tenu pour coupable de ce type d’action parce qu’il a frappé le rocher d’Horeb « deux fois », contredisant ainsi, inconsciemment, le projet salvateur divin selon lequel, Christ, le Rocher, devait être frappé « une seule fois » par la mort pour expier les péchés de ses seuls élus jugés par lui, fidèles.
Je ne sais depuis quand exactement, mais notre définition actuelle du jour est très différente du modèle divin originel. Notre jour change au milieu de la nuit soit spirituellement, au milieu du temps des ténèbres. Et les conséquences de cette norme sont immenses car, en image, le jour s’achève par la victoire des ténèbres placée entre 18 heures et minuit. Dieu a donc toute raison de punir de mort un tel outrage. Mais il faut savoir que cette situation a été entièrement pensée, construite et accomplie selon son dessein. Ce faux ordre a été donné par Dieu aux pécheurs afin que leur statut spirituel soit révélé par leurs œuvres qui nous parlent.
En fait, c’est bien Dieu qui a évoqué en premier l’expression « milieu de la nuit » transformée en « minuit », comme le milieu du jour qui, lui, est appelé « midi » du latin « dies » qui donne en français l’adjectif diurne. C’est dans sa « parabole des dix vierges » que Jésus emploi cette expression « au milieu de la nuit » ; ce qui traduit spirituellement signifie : au milieu du temps des « ténèbres ». Or, la période de ce milieu des « ténèbres » concerne le temps de son ministère terrestre accompli entre l’Automne 26 et le Printemps de l’an 30 soit, pendant les quatre dernières années du quatrième millénaire qui se reproduisent actuellement pour le temps compris entre 2026 et 2030, comme je l’ai déjà fait remarquer. Nous découvrons ainsi la parfaite ressemblance des temps qui précèdent les deux moment forts des deux venues de Jésus-Christ ; pour son ministère terrestre, le jour et l’heure de sa mort, et à la fin du monde, son retour glorieux et justicier. Le sujet de la venue du Christ repose entièrement sur le modèle de sa première venue située au milieu du temps des « ténèbres » spirituelles terrestres entre le temps d’Abraham et le retour de Jésus-Christ. C’est donc ce moment de sa visitation terrestre que Jésus désigne par le mot minuit ou « milieu de la nuit » dans sa parabole. Ensuite, il va utiliser cette expérience pour en faire le modèle de nouvelles attentes programmées pour les années 1843, 1844 et 1994, cette fois, pour attendre son retour soit, sa seconde venue, sa seconde apparition pour les habitants de la terre. Et ces trois attentes devaient être vaines parce que Jésus-Christ ne reviendra que le jour du printemps 2030, comme il m’a permis de le comprendre au printemps 2018.
Ainsi, en faisant adopter, par les humains indignes de sa grâce, la norme du jour qui prophétise la victoire des « ténèbres », Dieu fait prononcer par les coupables, eux-mêmes, le sort final qu’ils s’attribuent et prophétisent par leur choix : ils mourront dans « les ténèbres » et ne bénéficieront pas du temps donné aux élus par la victoire de la lumière divine. Dans toutes les expériences adventistes, en 1843, 1844 et 1994, l’attente du retour de Jésus-Christ prend spirituellement le nom de « cri de minuit » et les conséquences pour les « vierges » dites « folles » sont toujours les mêmes ; Dieu les rejette et les livre au diable, pour leur perte irrémédiable. A l’opposé, les « vierges » dites « sages » désignent les saints élus jugés fidèles par Dieu en Jésus-Christ. Elles ont part à la lumière divine, déjà sur la terre, et pour l’éternité sur la nouvelle terre. Sur la terre actuelle du péché, elles restaurent les vérités divines et finissent par recevoir de Jésus-Christ, au Printemps 2018, la révélation du temps fixé pour son vrai retour : le jour du Printemps 2030. Comme son nom l’indique, le Printemps désigne le premier temps de l’ordre divin désigné comme tel par Dieu dans Exo 12:1 ; une signification suprêmement importante qui mérite réellement d’être relevée, parce que sur elle, la vie et la mort se partagent et se séparent éternellement.
Dans son livre titré « Premiers Ecrits », Ellen White, la messagère adventiste pionnière, décrit sa première vision reçue de Dieu. Dans ce récit, elle donne à l’attente adventiste de 1843 le nom « cri de minuit ». Son récit prophétise un temps marqué par « une grande lumière » finale qu’elle nomme : « le grand cri ».
La définition du jour révèle donc la situation spirituelle de chacun selon l’approbation qu’il donne à la norme divine ou à la norme humaine. La norme divine place le changement du jour à l’heure où le soleil disparaît derrière l’horizon terrestre. Un nouveau jour commence par « les ténèbres de la nuit » et s’achève par « la lumière du jour ». Et dans le symbolisme biblique, le retour de Jésus-Christ est rattaché à « l’aurore », l’aube du jour au petit matin qu’il a choisie pour apparaître ressuscité à Marie de Magdala (Marie-Madeleine).
Dans sa version pervertie par l’homme, le jour change au milieu de la nuit, privant ainsi Dieu de l’annonce de sa victoire finale. L’approbation pour cette norme ne peut donc que conduire à la mort les coupables qui effectuent ce choix maudit par Dieu. Mais il nous faut inverser le raisonnement : c’est parce que Dieu les condamne et les juge indignes de son salut qu’il leur a fait adopter cette fausse norme du jour qui prophétise leur funeste destin.
M131- 2026 : l’année de tous les superlatifs
Le moins que je puisse dire, c’est que je ne suis pas déçu. Bien au contraire, les faits nationaux viennent confirmer le temps de la « sixième trompette » que j’ai depuis 2018 annoncé pour l’année 2026. Ma sensibilisation pour la valeur spirituelle des chiffres et des nombres m’a tout naturellement porté à voir les choses ainsi.
2026 est une année exceptionnelle, parce qu’elle est placée sous le signe de son double message transmis par son nombre : 2000 + 26. Cette année désigne l’année 26 qui se présente après les deux millénaires de l’enseignement donné par Jésus-Christ soit, depuis le début de son ministère messianique terrestre. Rien qu’en prononçant son nom, l’homme cite ces deux vérités divines historiques que je définis comme étant à la base de toute l’œuvre chrétienne organisée par le grand Dieu créateur dont le nom YaHWéH a pour nombre : 26. Et je vis en France dans le département de la Drôme dont le numéro départemental est : 26.
Après le 21 Septembre qui va marquer le début de l’Automne 2026, il se sera écoulé, saison pour saison, 2000 ans depuis le commencement du témoignage de Jésus-Christ marqué par son baptême administré par Jean-Baptiste, son précurseur, l’Elie prophétisé qui devait précéder le Christ incarné pour son ministère terrestre, selon Mal 4:4 à 6 : « Souvenez-vous de la loi de Moïse, mon serviteur, auquel j'ai prescrit en Horeb, pour tout Israël, des préceptes et des ordonnances. Voici, je vous enverrai Élie, le prophète, avant que le jour de YaHWéH arrive, ce jour grand et redoutable. Il ramènera le cœur des pères à leurs enfants, et le cœur des enfants à leurs pères, de peur que je ne vienne frapper le pays d'interdit. »
C’est en ces termes que Dieu définit l’œuvre accomplie par Jean-Baptiste qui appelait le peuple à la repentance pour préparer le ministère terrestre de Jésus-Christ, Jésus le Messie. N’étant pas reçu par son peuple, le divin Messie ressuscité a mis sa menace à exécution : en 70, « le pays a été frappé d’interdit ». Or, je relève dans le verset 5, cette précision : « pour tout Israël ». Et je fais bien de la relever, car elle est extrêmement importante. En effet, par cette expression, Dieu prophétise l’entrée des païens dans sa sainte alliance ; une entrée rendue possible par l’offre de grâce proposée aux élus par la mort volontaire expiatoire et rédemptrice de Jésus-Christ. L’Israël de l’ancienne alliance était déjà totalement unifié et soumis aux mêmes règles divines enseignées par les Lévites, la tribu consacrée à l’exercice du rite religieux juif. L’Expression « tout Israël » désigne donc les deux alliances successives contractées par Dieu avec l’humanité : l’alliance basée sur le sang versé animal, et la nouvelle alliance fondée sur le sang versé par l’homme-Dieu nommé par le choix de Dieu lui-même, Jésus le Christ ou Jésus le Messie. La traduction du nom Jésus est « YaHWéh Sauve » et il sauve en tant que « Messie » soit, en tant qu’homme « oint » de l’onction de l’Esprit saint représentée par l’huile d’olive qui était utilisée dans des lampes à huile pour éclairer la vie humaine.
Dieu invite ses élus à revivre en communion avec lui, le temps de sa mission terrestre, à partir du Mercredi 23 Septembre 2026, le premier jour de l’Automne que Dieu rattache au thème du péché par sa fête du Yom Kippour célébrée le 10ème jour du 7ème mois de l’année du calendrier juif. Celui qui répond à cet appel témoigne en œuvre de son statut spirituel béni par Dieu. Et ainsi apparaît clairement la différence entre celui qui sert Dieu et celui qui ne le sert pas.
C’est donc à la lumière du développement de son action terrestre de sa première venue sur la terre que nous allons pouvoir comprendre le sens qu’il convient de donner aux faits tragiques qui vont s’enchaîner à partir de l’Automne qui se présente devant nous. Je suis saisi d’admiration par la manière dont Dieu répond à l’incrédulité des hommes et à la foi trouvée chez ses serviteurs fidèles. L’atmosphère de son ministère terrestre va éclairer le sens de ses actions punitives.
Déjà, dans le texte de Malachie que nous venons de voir, l’Esprit a prophétisé quel châtiment frapperait l’incrédulité nationale juive. Et nous ne pouvons que le constater, la menace de Dieu a pris une forme concrète ayant été transformée en châtiment effectif, puisqu’en l’an 70, confirmant la prophétie de Dan 9:25 : « les troupes (romaines) ont détruit la ville de Jérusalem et la sainteté» (…infidèle, de son clergé juif ainsi que son saint temple). En prophétisant la cause de la destruction de son Israël national, l’Esprit de Dieu prophétise également celle des nations chrétiennes occidentales européennes de notre époque qui constituent le nouvel Israël spirituel rebelle.
De même que Jésus-Christ entrait en Automne 26 dans son ministère terrestre de 6 mois et 3 ans, nous allons entrer en Automne 2026, dans le temps du châtiment des faux croyants et incroyants actuels qui va s’accomplir au cours des 6 mois et 3 ans qui nous conduisent au jour du printemps 2030, en lequel Christ paraîtra pour sauver ses derniers élus fidèles. Cette comparaison des deux époques et deux expériences est riche d’enseignement ; elle sublime le paradoxe, mais aussi, confirme une incrédulité parallèle partagée par les humains des deux époques.
Les élus de 2026 entrent dans ce temps solennel de la grande punition en portant leur pensée sur le baptême de Jésus-Christ par lequel son ministère a pu débuter. Ils trouvent ainsi une juste signification à leur propre baptême qui en lui-même ne sauve pas si la personne baptisée n’est pas approuvée par Dieu. Il est important de le comprendre, les pratiques cérémonielles religieuses ne sauvent personne, si les gens qui les mettent en pratique ne sont pas approuvés par le Dieu créateur. Le meilleur exemple à donner pour s’en convaincre est le cas de l’Israël juif de l’ancienne alliance : En dépit de l’alliance faite avec Dieu, à cause de son incrédulité, cette alliance a été rompue par Dieu et les Juifs ont été livrés aux Romains pour être partiellement détruits et consumés. Le statut des Chrétiens est identique : Dieu ne reconnaît pas les revendications religieuses des Chrétiens infidèles qui osent cependant se réclamer indignement de son salut. En agissant ainsi, les gens superficiels sous-estiment les exigences de Dieu et se disqualifient de la sorte automatiquement pour être sauvés par Jésus-Christ ; ce que Dieu image par la course spirituelle dont le but est de remporter le prix de la vocation céleste.
Remarque-le, le ministère de Jésus commence dans la saison qui marque le péché. C’est parce que Jésus entre dans son ministère, précisément pour apporter un règlement au problème créé par le péché. Or, dans Dan 9:26, le ministère de Jésus est prophétisé pour durer « une semaine ». Ce mot « semaine » porte déjà lui-même le double sens de « semaine » de jours-années et « semaine » de jours réels. Ce temps de 7 ans se compose donc de deux fois 3 ans et 6 mois, et commençant en Automne 26 il s’achève en l’Automne 33. Le ministère terrestre de Jésus est ainsi placé entre deux Automnes symboles du péché. Et c’est au-milieu de ce temps soit, au printemps de l’an 30, que par sa mort expiatoire volontaire, il a réglé le prix exigé pour le pardon des péchés de ses seuls vrais élus.
Au temps de la fin, depuis le 24 Février 2022, Dieu fait accomplir une nouvelle « semaine » spirituelle composée de 2520 jours réels qui vont s’achever le 17 Janvier 2029. Cette « semaine » couvre le temps du châtiment des nations européennes occidentales.
A l’attention de ses élus fidèles, Dieu organise les 6 mois et 3 ans qui vont s’achever par son retour glorieux en Jésus-Christ nommé aussi prophétiquement « Micaël » dans Apo 12:9. Cette dernière demi-semaine d’années va commencer le 23 Septembre 2026 pour s’achever au jour du printemps 2030. Nous voyons ainsi que Dieu revient en gloire 2000 ans moins 13 jours après le jour de sa mort accomplie le 13ème jour après le printemps de l’an 30.
Nous pouvons le constater, Dieu privilégie le printemps pour marquer le temps de ses victoires : 1- sur le péché et la mort ; 2- sur les derniers rebelles célestes et terrestres. Il confirme ainsi l’ordre du temps qu’il a instauré dans Exo 12:2 : « Ce mois-ci sera pour vous le premier des mois ; il sera pour vous le premier des mois de l'année. » Et en ce « premier mois », Dieu a institué la fête de la Pâque juive. Il s’agit donc bien, incontestablement, du temps nommé « printemps » soit étymologiquement : premier temps.
Or, en dépit de cette précision des propos tenus par Dieu, les Juifs actuels honorent, pour marquer le début de leur année civile, le mois de septembre nommé « Tisri », le septième de l’année divine. C’est pour les Juifs rebelles, le « rochachanna » soit, la fête de tête ou début de l’an.
Cette situation me semble parfaitement injustifiée, car le prétexte d’adoption d’une année civile en opposition à une année religieuse est impossible à défendre. Premièrement, parce qu’Israël ayant été créé par le choix de Dieu, ce peuple ne peut justifier son existence que par une cause religieuse. Que vient faire, l’aspect civil, dans le statut de ce peuple qui ne doit son existence qu’à Dieu et sa promesse faite à Abraham ? Cette préférence donnée à un choix civil plutôt que religieux ne fait que confirmer la malédiction que Jésus-Christ a révélé dans Apo 2:9 et 3:9 à son sujet ; « Je connais ta tribulation et ta pauvreté (bien que tu sois riche), et les calomnies de la part de ceux qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui sont une synagogue de Satan…./… Voici, je te donne de ceux de la synagogue de Satan, qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui mentent ; voici, je les ferai venir, se prosterner à tes pieds, et connaître que je t'ai aimé. »
Cette étude permet de comprendre combien la notion donnée au temps par les humains fidèles et les rebelles conditionne fondamentalement la relation établie avec Dieu. Dans toutes ses révélations prophétiques, Dieu donne une énorme importance à cette notion du temps. Dieu a longtemps tenu caché l’existence de sa programmation de 6000 années pour sélectionner tous ses élus terrestres. De cette manière, il a veillé à ne pas décourager ses serviteurs qui espéraient vivre le temps de sa venue, pour les Juifs, et de son glorieux retour final, pour les Chrétiens. Mais à partir des années 1975 et 1980, la possibilité de fixer une date pour sa venue s’est imposée dans mon esprit. Avant de rencontrer les Adventistes et de me faire baptiser chez eux, victime du faux calendrier romain usuel, j’attendais le retour de Jésus pour l’année 2000 que je tenais pour l’an 6000 depuis le péché d’Adam et Eve. Mes études prophétiques adventistes m’ont conduit ensuite à propager l’annonce du retour de Jésus pour l’année 1994 qui désignait le véritable an 2000 après avoir rectifié l’erreur de Denys-le-Petit que j’estimais alors comme étant de 6 ans.
Finalement, c’est Dieu qui a choisi le printemps de l’année 2018 pour me faire découvrir le calendrier Juif permettant de dater la semaine pascale où Jésus est mort soit, le 4ème jour, le Mercredi 3 Avril 30 à 9 heures ; et s’étant lui-même ressuscité, 3 jours et demi plus tard, il est apparu à ses disciples et ses apôtres au matin du 1er jour, le 7 Avril. Relève encore les chiffres « 3 et 7 » : 3 : le chiffre de la perfection et 7 : le chiffre de la sanctification, de la plénitude, et le « sceau du Dieu vivant ». En y réfléchissant, je réalise que rien n’est plus important que le temps, quand on est placé face à un programme prophétisé par Dieu. Et si le temps est ce qu’il y a de plus important, il en est de même sur la manière dont ce temps est vécu, utilisé et exploité par chacune des créatures de Dieu.
Dans Apo 1:3 à 5, Dieu lui-même se réfère au temps, quand il évoque sa personnalité et ses œuvres : « Heureux celui qui lit et ceux qui entendent les paroles de la prophétie, et qui gardent les choses qui y sont écrites ! Car le temps est proche. Jean aux sept Églises qui sont en Asie : que la grâce et la paix vous soient données de la part de celui qui est, qui était, et qui vient, et de la part des sept esprits qui sont devant son trône, et de la part de Jésus Christ, le témoin fidèle, le premier-né des morts, et le prince des rois de la terre ! A celui qui nous aime, qui nous a délivrés de nos péchés par son sang, et qui a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour Dieu son Père, à lui soient la gloire et la puissance, aux siècles des siècles ! Amen ! »
A noter qu’à l’époque de Jean, l’Eglise du Christ se trouve réellement, mais partiellement, en Asie, dans la Cappadoce où Paul a fondé les premières assemblées chrétiennes composées de païens convertis. Mais le sens spirituel de ce mot « Asie » était néanmoins discernable à l’époque de Jean, en raison de l’existence d’une église chrétienne en Occident, à Rome ; ce que Dieu rappelle dans Apo 2:13 : « Je sais où tu demeures, je sais que là est le trône de Satan. Tu retiens mon nom, et tu n'as pas renié ma foi, même aux jours d'Antipas, mon témoin fidèle, qui a été mis à mort chez vous, là où Satan a sa demeure. » Par ce nom « Antipas », Jésus-Christ désigne l’apôtre Paul mort décapité à Rome après y avoir fondé une assemblée chrétienne ; ceci par décision de l’empereur dément nommé Néron ; un noir et ténébreux personnage comme son nom l’indique.
La réduction aux seules églises fondées en Asie n’était pas justifiée ni justifiable, dès lors, le mot Asie portait un sens spirituel qui survolait les 2000 ans de l’ère chrétienne soit, le dernier tiers des 6000 ans du péché terrestre. Mais à l’époque de Jean, personne n’avait la connaissance de ce programme divin de 6000 années, et donc, encore moins, des 2000 dernières années. La véritable signification spirituelle du mot Asie dans cette révélation prophétique est sa traduction par « soleil levant » ou Orient. Or, ce nom « soleil levant » désigne Dieu dans les paroles tenues par le père de Jean-Baptiste, le sacrificateur Zacharie selon Luc 1:78 ; il dit : « Grâce aux entrailles de la miséricorde de notre Dieu, En vertu de laquelle le soleil levant nous a visités d'en haut, …»
Dans l’Automne de l’an 26, Jésus reçoit donc le baptême et deux disciples de Jean, le suivent. Jésus va ensuite choisir ses dix autres apôtres dont le fils de la perdition, « Judas l’Iscariote » jusque là, membre d’un groupe de Juifs tueurs. Le jour de son baptême, Jésus reçoit du ciel le témoignage divin du Père céleste basé sur des paroles venant du ciel, selon Luc 3:22 : « et le Saint Esprit descendit sur lui sous une forme corporelle, comme une colombe. Et une voix fit entendre du ciel ces paroles : Tu es mon Fils bien-aimé ; en toi j'ai mis toute mon affection. »
Quand Jean recueille du ciel ce témoignage, il est bien loin d’imaginer qu’il va le condamner et témoigner de son manque de foi. Car en tant que témoin de cette intervention divine céleste en faveur de Jésus-Christ, sa question, « Es-tu celui qui doit venir ou devons-nous en attendre un autre ? », citée dans Mat 11:3, a été un terrible aveu d’incrédulité que Jésus a jugé et condamné, dénoncé et révélé, dans Mat 11:14 : « Je vous le dis en vérité, parmi ceux qui sont nés de femmes, il n'en a point paru de plus grand que Jean Baptiste. Cependant, le plus petit dans le royaume des cieux est plus grand que lui. » La grandeur que Jésus lui rattache repose sur l’immense honneur d’avoir été choisi pour préparer le chemin du Seigneur ; cependant, il était spirituellement faible et manquait de foi ; dès lors, sa décapitation dans la prison d’Hérode prend un sens inattendu de condamnation divine jamais relevé par d’autres avant moi. Seule la vraie foi est agréée par Dieu et cette vraie foi se caractérise par le souci et l’intérêt du détail, sachant que Dieu est légitimement exigeant vu que les élus qu’il sélectionne vont être ses compagnons pendant toute l’éternité. Jésus a déclaré : « On donnera à celui qui a et à celui qui n’a pas on ôtera ce qu’il a ». Chacun de nous présente à Dieu sa propre et individuelle personnalité sans qu’on puisse expliquer nos différences. Mais, ce que nous sommes réellement décide de notre avenir éternel. Parce que j’apprécie hautement les subtilités de l’esprit de Dieu, je reçois de lui, la révélation de ce que j’appelle ses « perles de grand prix ». Et je témoigne donc de mon admiration permanente pour la précision et le sens qu’il donne aux choses révélées ; ceci depuis leur conception jusqu’à leur accomplissement.
De même qu’au début de l’automne 26 Jésus a reçu de Dieu le témoignage qu’il était son fils bien-aimé en qui était placée toute son affection, au seuil de l’entrée dans l’Automne 2026, j’ai reçu par le témoignage de Jésus, qui est l’esprit de la prophétie, une preuve qu’il me tient pour fidèle, en me faisant partager la subtilité de ses actions punitives qui font de l’année 2026, l’année de tous les superlatifs.
En effet, nous avons connu en 2020, date des premiers signes de la colère divine, une épidémie mortelle qui a efficacement bloqué la prospérité des habitants de l’Europe occidentale et du reste du monde pendant deux années consécutives. En France le blocage a été complet contrairement aux autres pays européens et mondiaux. Pour Dieu, ce blocage devait produire un lourd endettement et l’incapacité de produire des armes en quantité suffisante.
Dans un deuxième temps, en 2022, le choix européen de soutenir l’Ukraine, qui trahissait ses frères russes en voulant rejoindre le camp de l’OTAN et les Européens, a fait cesser les échanges commerciaux effectués avec la Russie. La dette a augmenté alors, parce que l’énergie russe vendue peu chère a été remplacée par les productions américaines au prix beaucoup plus élevé.
Le président Macron est si idéologiquement européen et si peu nationalement français que toute sa pensée, son énergie et ses décisions sont placées au profit de l’Europe et au détriment de la France qu’il ne se préoccupe pas de protéger, alors qu’elle est en concurrence féroce avec ses partenaires européens et américains, étant en même temps, incapable de résister au flot de marchandises fabriquées en Chine. Dans un aveuglement terrifiant, les dirigeants français ont tous favorisé au profit de l’Allemagne et de la Chine le démantèlement de la production industrielle française. En France, l’ENA a produit des clones formés à la même pensée unique imposée par la construction de l’UE. Les inconvénients de cette création européenne ont été multiples. En premier, le passage sous la tutelle du gouvernement européen a complètement déresponsabilisé les gens politiques français, les dirigeants et les députés qui se sont laissé conduire par Bruxelles comme des gens assistés. Dans cet état d’esprit, l’intérêt national français a été sacrifié et année après année, le corps malade a atteint un niveau désespéré. Parallèlement à la renonciation des gens politiques français, le pays a été victime de plusieurs fortes canicules depuis l’année 2023. Ces canicules étaient cependant courtes bien que fortes en intensité. Mais ce qui caractérise notre année 2026, c’est que les canicules se sont succédé pendant tout l’Eté. Et en ce Vendredi 4 Septembre où j’écris ce message, une sixième canicule est annoncée jusqu’au Lundi 7 où le temps devrait revenir à la norme de la saison. Mais il faut bien comprendre que cette norme saisonnière a été avant tout, la norme offerte par Dieu dans son temps de patience. Et à l’opposé, le temps de la canicule est celui où Dieu manifeste sa contrariété et retient partiellement sa divine colère. L’instrument de son action est le soleil et bien que les scientifiques témoignent de l’intensification de l’activité solaire, les humains semblent préférer croire qu’ils subissent la conséquence de leur pollution atmosphérique causée par les énergies fossiles sur lesquelles ils placent toute la responsabilité. Pourquoi ce choix ? Parce que reconnaître que la canicule ne dépend que de l’intensité de l’activité solaire, laisse à penser qu’une volonté non humaine est en action ; ce qui contraint l’être humain à reconnaître l’existence du Dieu créateur. Mais, pour l’humanité rebelle des derniers jours, et particulièrement en France, une telle reconnaissance n’est pas envisageable et ceux qui ne croient qu’à ce qu’ils voient préfèrent imputer la cause de la chaleur à leurs erreurs stratégiques énergétiques. Et comme je l’ai déjà dit, dans les milieux religieux, on raisonne pareillement, témoignant de la sorte que la science technique domine les esprits humains ; elle surpasse et fait oublier le divin créateur.
Face à la canicule et ses effets dévastateurs et destructeurs, les incendies des forêts et des champs desséchés, l’homme multiplie ses propos superlatifs du genre : « On n’avait jamais vu cela auparavant ». Et j’ai moi-même relevé un jour vers 18 heures, heure d’Eté soit, 16 heures solaire, une température extérieure de 50 degré dans la rue où je vis ; chose réellement exceptionnelle, même au cœur de l’Eté. Et les superlatifs ne sont pas prêts de disparaître, car en entrant dans l’Automne 2026, l’humanité va subir des attaques guerrières multiples, comme en témoigne l’intensité accrue des bombardements échangés entre l’Ukraine et la Russie. L’Ukraine a attendu de pouvoir fabriquer elle-même des armes offensives capables de frapper la Russie sur son territoire ; ce que les Occidentaux, ses fournisseurs, ne voulaient pas que l’Ukraine fasse avec les armes occidentales fournies. Au temps choisi par Dieu, juste au seuil de l’entrée dans l’Automne, défiant la Russie, le président Zelensky a porté des coups aux infrastructures pétrolières, gazières, énergétiques et commerciales russes. Il espérait ainsi conduire Vladimir Poutine à la table des négociations, mais le résultat est très différent. Cette outrance ukrainienne a réveillé l’esprit vengeur de la Russie qui a intensifié tragiquement ses bombardements sur la ville de Kiev, la capitale gouvernementale de l’Ukraine devenue la proie martyrisée des missiles et des drones russes dotés de moteurs à réaction soit, plus rapides et donc moins vulnérables pour la défense ukrainienne.
L’humanité semble sortir d’un temps de doux rêve pour sombrer dans un cauchemar infini. Car chaque jour, les observateurs, et même les acteurs, ne cessent pas d’espérer la fin des hostilités, mais curieusement, pour les incrédules ignorants, la paix ne vient pas parce que, dans tous les cas des guerres engagés en Iran et en Ukraine, les belligérants en opposition sont décidés à vaincre et à ne pas être vaincus. Ce qu’ils ignorent, c’est que pour Dieu, le temps est venu d’enlever la paix de la terre et de conduire les êtres humains à se dresser les uns contre les autres dans des haines meurtrières revanchardes systématiques.
Pour l’histoire humaine, les 6 derniers mois et 3 dernières années du temps compris entre l’Automne 2026 et le printemps 2030 sont aussi importants que les 6 mois et 3 ans du ministère terrestre de Jésus-Christ. C’est le message que Jésus rattache à sa description de la « sixième trompette » à laquelle il donne pour cause le mépris pour son œuvre de rachat obtenu par sa mort volontaire expiatrice. Jésus ne condamne pas seulement l’indifférence manifestée pour sa mort expiatoire, il dénonce aussi, l’indifférence témoignée pour son enseignement dispensé pendant les 6 mois et trois ans de son ministère terrestre. C’est donc cette indifférence globale pour son œuvre rédemptrice que Jésus veut punir à l’heure du temps fort de la « sixième trompette » qui a prophétiquement commencé le 7 Août 2025. Cette heure du temps fort se situe dans l’Automne de l’année 2026 pour toutes les raisons que je viens de présenter.
Les expressions superlatives vont donc être proférées et entendues constamment jusqu’au retour glorieux du Seigneur Dieu Jésus-Christ. L’Eté 2026 a été, par ses six canicules successives, annonciateur du temps terrible du châtiment de la « sixième trompette » qui doit détruire et tuer des pécheurs européens occidentaux. Car les feux destructeurs allumés en Ukraine, à Gaza et en Iran, ne font que préparer la guerre qui va frapper directement les habitants de l’UE.
On peut ainsi comprendre pourquoi, la Finlande et la Suède ont choisi, l’une et l’autre, de rejoindre le camp de l’OTAN. Au titre de nations chrétiennes, elles ont rejoint le camp européen pour partager son châtiment, et avant elles, la Pologne et les pays Baltes ont fait de même pour la même raison. Tous les pays chrétiens sont concernés et ciblés par le châtiment divin. Dieu profite de la division religieuse qui sépare depuis des siècles le romanisme catholique de l’orthodoxie russe pour dresser les peuples les uns contre les autres. Et la condamnation du protestantisme depuis 1843, fait donc aussi des royaumes européens nordiques, officiellement protestants, des cibles de la « sixième trompette ».
La durée prophétique citée sous ses diverses formes des 6 mois et 3 ans, 1260 jours ou 42 mois relie toujours les châtiments de Dieu concernés avec le mépris témoigné pour le ministère entier de Jésus-Christ. Chaque fois, Dieu utilise ces durées comme il l’a enseigné dans Ezé 4:5-6 où il dit à son prophète : « Je te compterai un nombre de jours égal à celui des années de leur iniquité, trois cent quatre-vingt-dix jours ; tu porteras ainsi l'iniquité de la maison d'Israël. Quand tu auras achevé ces jours, couche-toi sur le côté droit, et tu porteras l'iniquité de la maison de Juda pendant quarante jours ; je t'impose un jour pour chaque année. »
Originellement, la maison de l’Israël judaïque a péché contre Dieu pendant les 6 mois et 3 ans du ministère de Jésus, temps où elle l’a combattu et refusé de reconnaître sa messianité. Mais pour le peuple juif, le temps complet de sa faute a été de deux fois 6 mois et 3 ans soit, sept années entières au cours desquelles, successivement, les Juifs ont combattu Jésus, ont exigé sa mort et ensuite celle de ses disciples et en premier, « la lapidation du diacre Etienne », et en réponse, le châtiment de ces péchés a été un rejet divin absolu et définitif. C’est pourquoi, les 1260 années qui apparaissent dans les prophéties de Daniel et dans Apocalypse sont imputées aux Chrétiens infidèles, car leur faute consiste à mépriser l’enseignement de Jésus dispensé pendant 6 mois et 3 ans, le temps de son ministère terrestre qu’ils méprisent par leur infidélité ; une demi semaine d’année qui s’achève par sa mort et sa résurrection. En notre temps de la fin, cette même durée de 6 mois et 3 ans est consacrée par Jésus à son action punitive graduellement intensive jusqu’à l’heure de son retour glorieux final programmé pour le jour du printemps 2030.
Jusqu’à la fin, les hommes ignorant la révélation divine vont donc aller de surprises en surprises, toujours plus désagréables, ce qui les conduira à multiplier les expressions superlatives et dans Dan 12:1, l’Esprit dit au sujet de l’époque du retour du Messie Jésus désigné sous le nom Micaël : « En ce temps-là se lèvera Micaël, le grand chef, le défenseur des enfants de ton peuple ; et ce sera une époque de détresse, telle qu'il n'y en a point eu de semblable depuis que les nations existent jusqu'à cette époque. En ce temps-là, ceux de ton peuple qui seront trouvés inscrits dans le livre seront sauvés. » Cette expression superlative citée par Dieu sera, pour tous les rebelles terrestres, la dernière provoquant leur étonnement et leur terreur, selon Apo 6:16-17 : « Et ils disaient aux montagnes et aux rochers : Tombez sur nous, et cachez-nous devant la face de celui qui est assis sur le trône, et devant la colère de l'agneau ; car le grand jour de sa colère est venu, et qui peut subsister ? » La réponse est donnée par Dieu dans le chapitre 7 qui suit : ce seront les élus symbolisés par les « 144000 scellés » du « sceau du Dieu vivant », les derniers vrais et dignes adventistes du septième jour dissidents trouvés par Dieu fidèles dans la dernière épreuve de foi terrestre.
M132- La sécheresse des cœurs et l’ingratitude humaine
C’est le triste constat, qu’avec le Dieu créateur, ses élus sanctifiés peuvent faire en ayant toutes les preuves sous leurs yeux ou écrites dans les témoignages historiques recueillis au fil du temps de l’histoire humaine.
L’ingratitude est assurément la cause fondamentale du malheur humain. Or, ce n’est pas la Bible qui brandit cette accusation légitime divine, c’est principalement le Coran du prophète Mahomet. En effet, l’auteur du Coran souligne constamment ce comportement de ceux qu’il nomme les ingrats. Or, le style d’expression de cet auteur diffère considérablement de celui de l’auteur de la sainte Bible des Hébreux. Il ne saurait être dans ce cas imputable au Dieu créateur, mais ses accusations restent cependant très justifiées. Or, nous savons que Satan, le diable, s’ingénie précisément à pousser les créatures humaines à faire ce que Dieu appelle le mal, et ensuite, il fait connaître à Dieu ses droits sur ces âmes victimes de ses ruses, veillant à ce qu’elles meurent avant de présenter à Dieu le fruit de repentance qu’il exige de tous ceux qu’il sauve au seul nom exclusif de Jésus-Christ.
Satan
est lui-même le premier ingrat de l’histoire de la vie créée par
Dieu ; à ce titre, il connaît parfaitement le sujet et ne se
refuse aucun comportement paradoxal ; parce que vaincu par
Jésus-Christ, il a tout perdu et sait qu’il est un mort en sursit.
Dans ce temps qui lui reste à vivre, il s’emploie donc à
pervertir les sens humains pour attirer sur eux le jugement et la
condamnation de Dieu. Dans le Coran, le premier exemple d’ingratitude
est celui d’Eblis, le nom qu’il donne au diable au sujet duquel
il dit qu’il a été trouvé au nombre des ingrats parce qu’il a
refusé de se prosterner devant Adam et Eve. Or, dans la sainte
Bible, Dieu condamne, au contraire, par le deuxième de ses dix
commandements, l’attitude de la prosternation devant toute
créature, humaine, animale ou angélique céleste, comme le confirme
Apo 19:10 où l’ange Gabriel dit à Jean qui se prosterne devant
lui : « … Garde-toi de le faire ! Je suis ton
compagnon de service, et celui de tes frères qui ont le témoignage
de Jésus. Adore Prosterne-toi
devant Dieu. Car le témoignage de Jésus est l'esprit de la
prophétie. » Gabriel est cependant la plus haute autorité
céleste après Micaël, qui représente Dieu auprès des anges
célestes, et qui est venu s’incarner sur la terre en Jésus-Christ.
Et dans son deuxième commandement, Dieu dit selon Exo 20:4 à 6 :
« Tu ne te feras point d'image taillée, ni de
représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les
cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus
bas que la terre. Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne
les serviras point ; car moi, YaHWéH, ton Dieu, je suis un Dieu
jaloux, qui punis l'iniquité des pères sur les enfants jusqu'à la
troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent, et
qui fais miséricorde jusqu'en mille générations à ceux qui
m'aiment et qui gardent mes commandements. »
Ayant la preuve sous les yeux, dans la sainte Bible, Dieu s’exprime à la première personne du singulier « Je », et il tutoie ses créatures. Au contraire, dans le Coran, l’auteur s’exprime par la première personne du pluriel « nous » et il vouvoie ses lecteurs. Il est donc impossible d’imputer ces deux livres tenus pour sacrés au même auteur. Et dans cette concurrence, la sainte Bible est gagnante parce qu’elle a été créée très longtemps avant le Coran écrit par Mahomet vers 632, alors que la sainte Bible des Hébreux remonte au 15ème siècle avant Jésus-Christ, au moment de l’Exode des Hébreux libérés par Dieu de l’esclavage égyptien ; choses dont Moïse a témoigné en rédigeant sous la dictée de Dieu, les cinq premiers livres nommés le Pentateuque qui constituent la base de la « Loi de Moïse ».
L’auteur divin et son concurrent n’emploient donc pas les mêmes mots pour s’exprimer. Alors que le Coran cite sans cesse les ingrats, dans la sainte Bible, Dieu dénonce les « méchants ». Mais en quoi consiste la méchanceté reprochée ? en ingratitude. Car à la base du péché, se tient l’égoïsme de la créature qui pour satisfaire ses désirs ne se soucie pas de faire de la peine au Dieu créateur ou à son prochain. Et là nous retrouvons la nature « méchante » que Dieu dénonce et condamne. La vie créée par Dieu donne donc existence à deux types de créatures fondamentalement différentes qui sont les égoïstes et les altruistes. Et entre les deux, on trouve des êtres plus ou moins indifférents dans tous les sujets. La bipolarité est fondamentale dans la vie créée par Dieu car toute chose trouve en face d’elle son contraire absolu.
Ce sujet me conduit à porter mon attention sur le moment où Israël a demandé à Dieu un roi pour le conduire et diriger ses guerres. Ce peuple bénéficiait du privilège d’être guidé, conduit, et jugé par l’être le plus parfait et complet que l’esprit humain peut concevoir. Et cependant, les chefs d’Israël lui demandent de s’éloigner d’eux, car ils ne supportent plus son regard scrutateur et son jugement permanent de leurs œuvres. Le sujet est évoqué dans 1 Samuel 8. Nous lisons les versets 3 à 6 : « Les fils de Samuel ne marchèrent point sur ses traces ; ils se livraient à la cupidité, recevaient des présents, et violaient la justice. Tous les anciens d'Israël s'assemblèrent, et vinrent auprès de Samuel à Rama. Ils lui dirent : Voici, tu es vieux, et tes fils ne marchent point sur tes traces ; maintenant, établis sur nous un roi pour nous juger, comme il y en a chez toutes les nations. Samuel vit avec déplaisir qu'ils disaient: Donne-nous un roi pour nous juger. Et Samuel pria YaHWéH. »
Nous voyons que les Hébreux prennent prétexte de la corruption des fils de Samuel pour remplacer Dieu par un roi humain. Et Dieu ne s’y trompe pas et il le prouve dans le verset 7 qui suit : « YaHWéH dit à Samuel : Écoute la voix du peuple dans tout ce qu'il te dira ; car ce n'est pas toi qu'ils rejettent, c'est moi qu'ils rejettent, afin que je ne règne plus sur eux. »
Dans cette demande, Israël a apporté la preuve que le véritable Israël de Dieu ne peut pas se présenter sous une forme nationale terrestre. Et dans la nouvelle alliance, l’Israël spirituel de Dieu sera composé de vrais Chrétiens fidèles dispersés sur toute la terre. La demande d’Israël est donc très ingrate envers Dieu, mais il accepte de répondre au désir de ses créatures ingrates sachant jusqu’où cette ingratitude va le conduire ; il sera un jour cloué sur la croix du supplice au pied du mont Golgotha à l’extérieur de Jérusalem.
Ce point est capital. Dieu n’est pas à l’origine du despotisme royal terrestre. Le modèle invoqué par les Hébreux ingrats est d’origine païenne et le statut de leurs rois est donc entièrement diabolique. Et en acceptant leur demande, Dieu veille à ce que Samuel rappelle aux ingrats les droits injustes que les païens diaboliques accordent à leurs rois. Il en dresse la liste dans les versets 10 à 18. Samuel est attristé par l’affront fait à Dieu qui le console en lui disant au verset 8 : « Ils agissent à ton égard comme ils ont toujours agi depuis que je les ai fait monter d'Égypte jusqu'à ce jour ; ils m'ont abandonné, pour servir d'autres dieux. »
Partageant l’indignation avec Dieu, Samuel se fait un devoir et un plaisir de prévenir les Hébreux des inconvénients et des injustices qu’ils vont subir par l’autorité de leur roi. Des droits que Dieu n’approuve pas mais qu’il laisse adopter par son peuple infidèle selon son propre choix.
Verset 9 : « Écoute donc leur voix ; mais donne-leur des avertissements, et fais-leur connaître le droit du roi qui régnera sur eux. »
Verset 10 : « Samuel rapporta toutes les paroles de YaHWéH au peuple qui lui demandait un roi. »
Verset 11 : « Il dit : Voici quel sera le droit du roi qui régnera sur vous. Il prendra vos fils, et il les mettra sur ses chars et parmi ses cavaliers, afin qu'ils courent devant son char ; »
Verset 12 : « il s'en fera des chefs de mille et des chefs de cinquante, et il les emploiera à labourer ses terres, à récolter ses moissons, à fabriquer ses armes de guerre et l'attirail de ses chars. »
Verset 13 : « Il prendra vos filles, pour en faire des parfumeuses, des cuisinières et des boulangères. »
Verset 14 : « Il prendra la meilleure partie de vos champs, de vos vignes et de vos oliviers, et la donnera à ses serviteurs. »
Verset 15 : « Il prendra la dîme du produit de vos semences et de vos vignes, et la donnera à ses serviteurs. »
Verset 16 : « Il prendra vos serviteurs et vos servantes, vos meilleurs bœufs et vos ânes, et s'en servira pour ses travaux. »
Verset 17 : « Il prendra la dîme de vos troupeaux, et vous-mêmes serez ses esclaves. »
Verset 18 : « Et alors vous crierez contre votre roi que vous vous serez choisi, mais YaHWéH ne vous exaucera point. »
Ainsi averti, le peuple s’est entêté dans sa demande d’un roi.
Verset 19 : « Le peuple refusa d'écouter la voix de Samuel. Non ! dirent-ils, mais il y aura un roi sur nous, »
Verset 20 : « et nous aussi nous serons comme toutes les nations ; notre roi nous jugera il marchera à notre tête et conduira nos guerres. »
Ce sujet ignoré par les multitudes est beaucoup plus important qu’on a pu trompeusement le croire, car il pose les bases des fausses valeurs divines justifiées et adoptées jusqu’à nous par les royaumes chrétiens enténébrés, parce qu’instruits religieusement par le catholicisme romain.
Je traduits ainsi la réaction de Dieu face à cette demande d’un roi comme les autres nations païennes : « Si vous voulez adopter les valeurs diaboliques, vous êtes libres de le faire, mais ne venez pas ensuite vous plaindre auprès de moi. »
Il est important de réaliser que tous les malheurs qui ont frappé l’humanité ont eu pour cause l’adoption des valeurs diaboliques adoptées par les monarchies terrestres. Et l’histoire de France est entièrement construite sur ces fausses valeurs divines transmises de siècle en siècle par les monarques et leurs héritiers et héritières. En France, l’heure est venue où le peuple a renversé son roi comme Dieu l’avait prédit par Samuel, son prophète. Et aujourd’hui, c’est encore un Samuel qui révèle la malédiction des droits royaux. J’ajoute que dans des époques particulièrement ténébreuses, des rois ont ajouté à leurs droits officiels, le droit du cuissage par lequel il pouvait déflorer les jeunes vierges de leur peuple avant de connaître sexuellement leur époux. Par ce type d’action, ils ont témoigné de l’origine démoniaque de leur statut royal. Des guerres incessantes ont marqué l’histoire ; elles étaient causées par des caprices humains et la convoitise des rois et reines jamais rassasiés.
En France, le renversement de la monarchie a promu le régime démocrate républicain. Le pouvoir est bien passé entre les mains du peuple et de ses représentants, les députés, mais ce changement n’a pas fait disparaître entièrement les valeurs transmises par les monarchies. Dans la République se sont retrouvés face à face, les égoïstes et les altruistes qui apparaissent aux USA sous l’aspect des deux forces politiques principales qui sont : les Républicains et les Démocrates ; en France, c’est la Droite et la Gauche, en Angleterre, les Conservateurs et les Travaillistes…etc. Partout sur la terre, les deux partis extrêmes s’opposent en des luttes incessantes, chacun s’efforçant de conserver ou d’acquérir de nouveaux avantages. En France, la chambre des députés nationaux est une sorte de ring sur lequel les joueurs se frappent par des moyens législatifs. Sous un aspect légaliste officiel reconnu et accepté par tous, un affrontement féroce oppose les pauvres aux riches et inversement. Le riche ne veut rien perdre et veut obtenir davantage et sa richesse favorise ses désirs. A l’opposé, les pauvres n’ont que la force du nombre à opposer aux riches. Et ce fut le secret de la victoire des Révolutionnaires de 1789. La population sera toujours plus nombreuse que ses chefs dirigeants qui ont appris à se méfier d’elle, car il est sage et prudent de ne pas la provoquer exagérément.
Dans l’ancien régime, les trois camps représentés, la noblesse, le clergé, et le tiers-état, vivaient chacun dans sa sphère privée sans évolution ni relation établie entre eux. Les pauvres se résignaient à être pauvres, les religieux cherchaient à profiter de la richesse des riches nobles possédants, et la noblesse désœuvrée passait son temps à le tuer dans les plaisirs divers dont déjà celui de la consommation qu’ils étaient seuls à pouvoir satisfaire jusqu’à la rassasier.
Il est à noter que c’est après 1843, date du décret divin de Daniel 8:14, que l’humanité a connu un grand changement de situation par les découvertes scientifiques qui ont façonné le développement de l’industrie moderne mécanisée et électrifiée. Dans le même temps, on a découvert aux USA l’intérêt du pétrole et la production des premiers véhicules à essence qui ont succédé aux véhicules circulant par la force de la vapeur. Le développement de l’industrie a permis de produire des multitudes de produits de toutes sortes lancés sur le marché du commerce national et mondial. Mais cette production avait un coût qui a rendu la vie de plus en plus chère. Et au plaisir nouveau de consommer a succédé la nécessité de consommer. Et de la sorte, les deux choses s’alimentant, l’humanité a été victime d’un cycle infernal selon lequel l’intensification de la production industrielle a provoqué systématiquement l’intensification du coût du prix de la vie. Les privilèges réservés autrefois aux seuls très riches sont devenu accessibles aux nouveaux petits riches des temps modernes.
Le plaisir de consommer s’est grandement développé dans toute la vie occidentale enrichie par l’exploitation momentanée des colonies conquises par les armes. La guerre coloniale ainsi provoquée avait pour cause de base, le nécessaire enrichissement qui a permis aux exploiteurs de consommer et de conserver, leur domination et leurs privilèges.
Aujourd’hui, en Occident et dans beaucoup de pays du monde accédant au réseau internet, la consommation est devenue la clé de voûte des économies nationales. L’humanité entière est devenue dépendante de la consommation de ses populations. Cependant, ces dernières années, le processus s’est inversé.
En effet, de même que la découverte du pétrole a été à l’origine de l’expansion de la société de consommation, aux USA, et en Europe occidentale, la crise actuelle rendant plus rare l’approvisionnement en pétrole et gaz met en jeu la survie des populations mondiales qui dépendent de la consommation de leurs populations. En Europe, nous avons subi déjà plusieurs chocs pétroliers et le premier datant de 1973 a été marqué par une hausse du prix de la vie de 40 %. La cause de ce choc brutal a été due à la prise en charge de la production pétrolière par les émirs arabes du Golfe persique principalement ; ceux-là même que Jésus-Christ veut détruire ou grandement affaiblir en dressant contre eux l’Iran attaquée par les Américains et les Israéliens. Ainsi, en toute logique, en notre « temps de la fin », nous voyons le sujet du pétrole prendre une énorme importance, car sur lui et son commerce s’est construite toute la richesse occidentale. Son blocage provoquant sa pénurie ne peut que favoriser maintenant la destruction de cette richesse occidentale.
Nos maux ont donc pour causes complémentaires et par conséquences, l’adoption des faux droits royaux qui n’ont rien de divins, et le piège du plaisir de consommer favorisé par le développement industriel et l’exploitation des énergies fossiles du pétrole et du gaz.
C’est aussi ce que nous voyons se faire dans la guerre de l’Ukraine et de la Russie. Les cibles privilégiées pour les bombardements des deux camps sont les ressources énergétiques des deux pays. Les stocks de carburants sont devenus les cibles stratégiques visées par les Russes et les Ukrainiens, et au-dessus d’eux, par Dieu. De plus, le pétrole iranien n’est plus disponible à cause du blocus américain du détroit d’Ormuz. Cette raréfaction de l’énergie pétrolière va obligatoirement entraîner à terme l’écroulement de la prospérité des pays européens dépendants de sa fourniture. Et il en est de même pour les pays asiatiques aussi puissant que la Chine et l’Inde et à plus forte raison, pour les pays comme l’Indonésie. Seuls les USA et leurs immenses gisements de pétrole semblent être protégés contre la pénurie du pétrole. Et ce critère sera sans aucun doute déterminant pour conserver leur domination mondiale jusqu’au retour glorieux de Jésus-Christ, le jour du Printemps 2030. Mais sur ce pays et ses fausses valeurs chrétiennes repose en grande partie la colère de Dieu ; ce qui donne à sa revendication religieuse, la valeur de l’illusion trompeuse et à sa foi, une nature présomptueuse injustifiée. Et c’est précisément cette erreur de jugement religieux qui justifie l’annonce par Jésus-Christ « de pleurs et de grincements de dents » à l’heure de son retour victorieux et à celle du « jugement dernier » où ils expieront leurs péchés non pardonnés dans « le feu de la seconde mort ».
En cet Eté 2026, Dieu a répondu à la sécheresse des cœurs par la sécheresse de la nature et des cultures agricoles. L’impact de cette destruction partielle des récoltes sera beaucoup plus grand que l’optimisme peut le faire croire. Car l’attaque thermique solaire s’est portée sur tout le pays de France du Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest. Les incendies allumés ou pas par des humains démoniaques ont masqué l’importance de l’impact sur l’agriculture qui a beaucoup souffert de la chaleur, mais aussi du manque d’eau. Le Dieu bon montre aux hommes « méchants » qu’il peut lui aussi devenir méchant et dévastateur. En évoquant ces choses, il ne nous faut pas oublier que le temps de la « sixième trompette » est celui du dernier avertissement donné par Dieu aux pécheurs terrestres. Ce temps bénéficie encore, en petite partie, de la miséricorde divine. C’est pourquoi, la guerre mondiale se construit très progressivement, car son apogée ne doit pas être atteint avant la fin de l’année 2028 avec pour limite extrême, la date du 17 Janvier 2029.
Cet Eté 2026 a pris en France, la forme de la norme vécue en Afrique. Et cette expérience est lourde en menace divine, car il est bien connu maintenant qu’avant de devenir le désert actuel l’Afrique du Nord a été une savane luxurieuse verdoyante. Or, le destin du continent européen occidental est de lui ressembler. Ses populations vont disparaître plus rapidement que celle de l’Afrique verdoyante, mais à terme, le résultat sera le même, la terre entière finira désolée et informe et vide, sans aucune forme de vie humaine ou animale.
En Iran et en Ukraine la détermination des combattants étonnent le reste du monde en position d’observateur. Aucun des belligérants n’est prêt à négocier la paix dans les compromis nécessaires. En principe, il revient à celui qui désire le plus la paix de faire des concessions pour l’obtenir. Mais dans l’Est européen et en Iran, personne ne se montre prêt à le faire. Ce comportement reflète le niveau de l’endurcissement des êtres humains répandus sur toute la terre. Car ceux qui s’étonnent agiraient de même à leur place, et pour les mêmes raisons. Par ce moyen, Dieu fait savoir à ses serviteurs que « la moisson est » maintenant « mûre », prête pour être « moissonnée » ; en langage clair, l’endurcissement des esprits rebelles humains est assez fort pour empêcher la repentance. Dieu n’a plus d’autre choix que la nécessité de les détruire, comme il l’a déjà fait entre 1914 et 1918 et entre 1939 et 1945, à l’occasion des deux Guerres Mondiales déjà centrées sur l’Europe occidentale chrétienne infidèle. Et ce programme pouvait être discerné à la lumière des trois déportations des Juifs à Babylone, successivement en – 605 ; – 597 ; et – 586. Car le programme préparé par Dieu pour les deux alliances suit la même évolution et prend globalement la même forme. Cette pensée a été dans mon esprit dès mes premières études des prophéties de Daniel.
En dernière heure, en ce sabbat du 5 Septembre 2026, Donald Trump a envoyé ses diplomates à Moscou pour proposer à Vladimir Poutine un plan de paix qu’il a préparé. Il est prévu que ses envoyés se rendent ensuite à Kiev. Un arrêt des bombardements réciproques est ainsi accepté par les deux camps, pour 3 jours. Voici comment j’interprète cette démarche entreprise par Donald Trump.
Son projet consiste à obtenir un ralliement de tous les pays pour soutenir son boycott contre l’Iran qui résiste à toutes ses formes de pressions. Actuellement, l’Iran bénéficie d’une aide technique de la Russie. Pour Donald Trump, le seul moyen de parvenir à convaincre Poutine de lâcher l’Iran, c’est de le délivrer de son conflit avec l’Ukraine. Son calcul n’a pas la garantie du succès mais il a droit de l’espérer et de le tenter. La tentative engagée ne peut réussir que si Zelensky consent à abandonner à la Russie les 20 % du territoire du Donbass resté sous contrôle ukrainien. Il n’y est pas prêt, selon ses déclarations récentes. Mais là encore, la situation actuelle de l’Ukraine n’est pas très favorable et les Américains pensent probablement pouvoir profiter de cette situation pour convaincre son président de changer sa position. Je pense que cette nouvelle tentative américaine va échouer comme toutes celles qui ont déjà été tentées. Et le projet prophétisé par Dieu dans Daniel 11:40 va s’accomplir pour le malheur des Européens occidentaux parmi lesquels les pays les plus indignés, par la pression américaine faite sur l’Ukraine, pourraient provoquer la Russie par des réactions et des initiatives mal contrôlées. En faveur de ce raisonnement, je précise que Zelensky a d’autant plus de raison de ne pas céder à la pression américaine, qu’il sait pouvoir compter sur le soutien des Européens et des Anglais, particulièrement depuis le début de la guerre en 2022. Car sous le nom des « volontaires », le président Macron a rassemblé une trentaine de pays très engagés pour soutenir la cause de l’Ukraine. Le risque de la pression américaine est donc qu’elle suscite l’irritation d’un pays de ces « volontaires » qui réagisse par une action que la Russie pourrait prendre comme une agression guerrière directe contre elle. Cette situation la placerait en droit de lancer une attaque offensive contre l’Europe occidentale ; ce que loin de redouter, les Russes les plus irrités désirent fortement. De toute manière, l’Automne qui commence le 23 Septembre qui vient apportera la confirmation ou non de cette hypothèse.
En ce même jour, l’ONU adopte le remplacement de la cartographie du monde dont la norme actuelle nommée « Mercator » remonte au XVIème siècle. La nouvelle norme adoptée appelée « Eckert IV » réduit considérablement la surface des pays du Nord au profit de l’Afrique placée en position centrale. La réduction des USA a conduit ce pays à voter contre cette adoption. Et quelques pays se sont abstenus dont l’Ukraine. Je trouve que cette découverte qui réduit la surface des pays européens, mais aussi de la Russie, prend un caractère révélateur prophétique. Car ce changement est adopté peu de temps avant que l’Europe et la Russie soit dévastées par la « sixième trompette » d’Apo 9:13. J’avoue avoir été saisi par ce changement. C’est comme si Dieu levait un masque de fausseté dont le but était de donner aux pays occidentaux dominateurs européens, aux USA et au Canada, une fausse grandeur trompeuse qui justifiait leur domination. Bref, c’est toute la domination historique de l’hémisphère Nord sur l’hémisphère Sud qui est remise en question…aujourd’hui en image cartographique, mais demain…par les agressions guerrières du « roi du septentrion » de Daniel 11:40.
L’Automne s’approche et je suis convaincu qu’il apporte la mort à l’humanité, car nommé déjà « saison morte », son existence même est reliée au « péché » originel sans lequel, les cycles saisonniers n’existeraient pas. Et je sais depuis longtemps maintenant que tout ce que Dieu fait et organise s’exécute dans la logique de l’ordre qu’il a divinement et souverainement établi dans la forme donnée à la nature. Or, je l’ai déjà fait remarquer, pour Dieu, l’Automne est la saison reliée au thème du « péché » dont la fête du « jour des expiations » nommée en hébreu « Yom Kippour » prophétisait la fin. Une première exploitation de ce sujet s’est accomplie par l’expiation effectuée par Jésus-Christ, « l’Agneau de Dieu qui ôte les péchés du monde », selon le témoignage donné par Jean Baptiste aux deux premiers apôtres qui ont suivi Jésus. Le péché des élus a donc été expié par Jésus mais tous les autres êtres humains sont restés porteurs de leurs péchés qu’ils vont donc devoir expier eux-mêmes. C’est alors que se présente une nouvelle forme du « jour des expiations » qui ne repose plus sur une victime expiatoire volontaire, cas de Jésus-Christ, mais sur des victimes humaines volontairement coupables. N’ayant pas su apprécier l’amour de Dieu, c’est à sa haine du péché que ces créatures ingrates vont avoir à faire.
Dans l’actualité, la crise pétrolière produit une très forte élévation du prix des carburants utilisés par les véhicules des travailleurs français. Il se dit qu’un mouvement de colère se prépare pour le 17 Octobre. Cette date choisie porte déjà une signification dans l’histoire humaine : le 17 Octobre 1917, les Bolcheviques russes renversaient leur Tsar Nicolas II et cette Révolution russe succédait ainsi à la Révolution Française du 14 Juillet 1789. Le chiffre 17 est pour Dieu et ses élus, le chiffre du jugement. Le choix de se rassembler le 17 Octobre qui vient reprend en France, l’image de cette révolution russe.
Ce choix du 17 Octobre donne à ce rassemblement un lien avec le thème de la « sixième trompette » d’Apo 9:13 qui évoque, doublement, la Révolution française de 1789 symbolisée par la « quatrième trompette », et une autre Révolution française prophétisée sous le nom de « sixième trompette » et « second malheur », pour « le temps de la fin » qui semble donc être fixé au 17 Octobre 2026.
Il se trouve que dans notre actualité, la France et la Russie sont devenues des ennemies mortelles, aussi, je pense que c’est le désordre intérieur créé en France par la Révolution instaurée à partir du 17 Octobre 2026 qui vient, que la Russie va trouver l’occasion de lancer son offensive contre l’Occident européen ; chose qu’elle n’avait pas l’intention de faire, car pendant 5 ans, elle a cherché à minimiser les conséquences de sa guerre menée contre l’Ukraine rebelle et traitre.
Si le nombre 17 désigne le jugement, le mois d’Octobre désigne, lui, clairement le huitième mois de l’année que le faux calendrier humain place en 10ème position. Et dans l’année 2026 le Dieu créateur YaHWéH dont le nombre du nom est 26 entre en action. Il redemande des comptes aux rebelles chrétiens européens occidentaux ou autres pour leur infidélité prolongée pendant 2000 années auxquelles son retour au printemps 2030 va mettre fin.
M133- Les rois du pétrole
Personne n’a jamais pensé que le pétrole allait devenir la cause principale de tous les malheurs qui frappent aujourd’hui l’humanité des derniers temps. Car le pétrole est à la base de toute la modernité de la vie humaine.
Bibliquement, le pétrole est cité sous les mots « poix, bitume, asphalte », selon les traducteurs, dans Gen 6:14 : « Fais-toi une arche de bois de gopher ; tu disposeras cette arche en cellules, et tu l'enduiras de poix en dedans et en dehors. » A l’origine de l’histoire humaine, ce produit n’a servi qu’à rendre étanche l’arche construite par Noé selon les consignes données par Dieu. Dans ce type d’utilisation, le pétrole a permis la survie de l’élu de Dieu et sa famille composée de 7 personnes. Depuis 1843, le pétrole a pris de l’importance aux USA. A l’origine, même dans ce pays, le pétrole était considéré comme une malédiction pour les humains qui perçaient la terre pour trouver de l’eau indispensable pour les seules richesses appréciées par eux : l’agriculture et l’élevage. Ainsi, avant l’exploitation du pétrole, l’humanité donnait raison à Mr de Sully, le ministre d’Henri IV, qui disait : « Labourage et pâturage sont les deux mamelles de la France ». Avant le pétrole, la vie terrestre était parfaitement écologique.
Comme des fruits de malédiction tombée sur l’Amérique après 1843, les USA ont découvert la richesse matérielle reposant sur l’or et sur l’or noir, le nom donné au pétrole quand sa valeur énergétique a été découverte et exploitée. Les terres porteuses de ces deux produits ont été convoitées et rachetées par des gens riches qui ont ouvert des banques. Et c’est ainsi que s’est formé le capitalisme du type américain que nous connaissons et voyons dominer la terre actuellement. Le pétrole a réellement changé la vie des êtres humains. Il est à la base de la vie créée dans le monde nouveau ou nouveau monde, nom donné à l’Amérique du Nord devenue les USA en 1776. Le modèle américain s’est exporté en Europe et dans la suite des temps, sur toute la terre. L’Amérique a donc posé ses jalons sur la vie terrestre entière en transformant la vie des êtres humains, dans tous les pays. Car cette vie du monde nouveau a remplacé la richesse naturelle par la richesse artificielle construite sur la technologie en croissance et évolution permanentes.
Il reste que la gestion du bien matériel et de la technologie n’ont pas réussi à unir les humains mais au contraire, elle les a séparés au nom de deux principes de gestions opposées : le libéralisme du capitalisme américain et le communisme du socialisme russe ; ce que je résume par l’esprit égoïste et l’esprit collectiviste. Adopté, en chassant Dieu et la religion, le communisme russe n’a pas fait le bonheur de tous les Russes, la corruption ayant gagné les responsables et les autorités de la nation. Le régime imposait son autorité, mais le peuple était livré à des pratiques injustes, contraint de payer « des pots de vin » aux autorités corrompues pour obtenir moins que la justice. Ce type de communisme sans Dieu a tué l’image du partage collectif aux yeux de tous les êtres humains. C’est pourquoi, je juge nécessaire de rappeler que la première forme d’une organisation de vie collective humaine a été religieuse et elle concernait la première forme de l’Eglise, l’Elue de Jésus-Christ, selon Act 2:44-45 : « Tous ceux qui croyaient étaient dans le même lieu, et ils avaient tout en commun. Ils vendaient leurs propriétés et leurs biens, et ils en partageaient le produit entre tous, selon les besoins de chacun. » ; et Act 4:32 : « La multitude de ceux qui avaient cru n'était qu'un cœur et qu'une âme. Nul ne disait que ses biens lui appartinssent en propre, mais tout était commun entre eux. » On ne reconnaît pas dans cette description la société américaine. Ces versets condamnent la pensée capitaliste qui s’est développée depuis les USA où la conception religieuse enseignée et imposée par l’intolérant Jean Calvin a été privilégiée, précisément, parce qu’il disait que la richesse était un signe de bénédiction divine ; ce que la Bible ne dit pas. La position de Dieu envers la richesse est sage et équilibrée : il n’est pas contre, aussi longtemps que cette richesse ne gagne pas le cœur de sa créature. Des gens tels que Job ont témoigné qu’il est possible d’être très riche, sans que cette richesse prennent la place de Dieu dans le cœur de l’homme ou de la femme. Mais le cas de Job est exceptionnel et rare, c’est pourquoi, en règle générale, Jésus a maudit les riches, majoritairement plus attachés à leur richesse qu’à lui.
A cause du pétrole, l’homme moderne est tombé dans le piège de l’esclavage technologique parfaitement imagé par le comédien et cinéaste Charlie Chaplin dans son film nommé : les temps modernes. L’homme est broyé par les machines qu’il construit, devenant ainsi la victime de son génie inventif technique ; une authentique prophétie de style moderne.
Le développement de la connaissance chimique et physique a permis à l’être humain de produire à partir du pétrole les matières plastiques non biodégradables. Cette attaque contre la nature créée par Dieu doit être jugée comme un signe de la malédiction divine. Car elle constitue l’embryon de la destruction de la vie ; ce que Dieu condamne dans Apo 11:18 : « Les nations se sont irritées ; et ta colère est venue, et le temps est venu de juger les morts, de récompenser tes serviteurs les prophètes, les saints et ceux qui craignent ton nom, les petits et les grands, et de détruire ceux qui détruisent la terre. » Note, que ce verset cite l’expression, « les nations se sont irritées », que notre actualité éclaire particulièrement bien, car « l’irritation » citée est indéniablement la conséquence de l’augmentation du prix du pétrole. Etant à la base de tous les besoins énergétiques de nos sociétés modernes, le prix du pétrole se répercute sur toutes les autres productions des activités humaines. Or, dans ce moment, cette augmentation se présente alors que la nation France se découvre ruinée et très lourdement endettée ; elle devient ainsi incapable de faire face à ses besoins financiers intensifiés par la perspective d’une attaque russe. C’est ainsi que par cette expression, « les nation se sont irritées », l’Esprit désigne et résume la guerre de la « sixième trompette » provoquée précisément par « l’irritation » des peuples européens soudainement ruinés et méprisés par leurs ennemis potentiels séculaires ou presque que sont les Russes et les peuples musulmans arabes, orientaux, et africains.
Dans l’extrême actualité, on signale la prise du détroit de Bab-El-Mandeb (traduction prophétique : porte des lamentations), donnant accès à la mer Rouge, par les Musulmans chiites nommés les « Houthis ». Alignés avec l’Iran chiite, ces « Houthis » contrôlent le second détroit de la région. L’agression des Houthis est dirigée contre l’Arabie saoudite gouvernée par le prince Mohamed Ben Salam surnommé MBS. Par cette action, les « Houthis » qui condamnent l’alliance du prince avec les Américains agresseurs de l’Iran, leur alliée, alors que les Musulmans donnent aux Américains le nom de « grand Satan », combattent l’Arabie saoudite, avant tout, pour des raisons locales personnelles. C’est là que le titre donné à ce message prend toute sa justification. Les premiers « rois du pétrole » sont apparus sur la terre américaine et au fil du temps et notamment en 1973, la gestion des productions pétrolières arabes a été enlevée aux nations européennes et reprises par les cheiks arabes dont le prince MBS est un héritier actuel. Ce nouveau « roi du pétrole » a renforcé ses liens avec les Américains étant membre de l’organisation de l’OPEP qui regroupe les principaux pays producteurs de pétrole de la planète. Frappée par les sanctions occidentales, la Russie est sortie de l’OPEP dont l’unité n’est plus parfaite. Chaque pays de l’OPEP se donne le droit de défendre ses propres intérêts et l’Amérique de Donald Trump est en tête dans ce comportement. Le gigantesque gisement de pétrole appartenant au Venezuela explique la raison de l’opération commando américaine qui a enlevé le président en poste Nicolas Maduro, dans la nuit, dans sa demeure. On assiste ainsi à la destruction de tous les groupes d’alliance qui ont caractérisé le temps de la paix et de la prospérité européenne. A partir de 1973, le choc pétrolier a provoqué une augmentation du prix de la vie de 40 % pour les Européens, puis le choc étant passé, leur situation s’est stabilisée dans un affaiblissement de puissance internationale. L’Europe a subi ensuite la destruction de ses entreprises industrielles victimes de la concurrence de la Chine entrée dans l’OMC. En quelques années, le domaine industriel européen a été détruit par les faillites et les délocalisations des sociétés productrices. Particulièrement ciblée par la malédiction de Dieu, la France soucieuse de son image humaniste, a été grandement transformée étant frappée par une augmentation du chômage de ses travailleurs considérablement ruineux. Et en même temps, profitant de leur richesse et de leur puissante influence, encouragés par les USA, les rois du pétrole se sont enrichis sur le dos des Européens de plus en plus affaiblis financièrement et politiquement.
Cette situation repose entièrement sur l’acceptation de la loi du marché imposée par la politique économique américaine. Selon ce principe, les intérêts se confrontent et les vainqueurs renforcent leur position. Dans l’UE, les réactions nationales ne sont pas unitaires et chaque pays a réagi selon sa nature et ses intérêts. Formés par la culture capitaliste américaine, les Allemands ont su exploiter à leur profit la situation désavantageuse ; ils ont investi dans les pays pauvres entrés dans l’UE et ont donc retiré des bénéfices lucratifs. A l’opposé, la France humaniste et sociale s’est laissé ruiner sans réagir. Elle a été contrainte à beaucoup s’endetter encouragée dans cette voie par des taux de prêts très bas et très favorables. Depuis 2017 ; le président Macron a voulu décharger l’Etat en reportant sur les régions la gestion économique de leur vie locale. L’Etat a pu ainsi réduire ses dépenses mais il perdait de vue la situation réelle du pays. Des équilibres difficiles à contrôler ont cependant été possibles jusqu’à l’heure de la crise déclenchée par l’attaque américaine et israélienne portée contre l’Iran, le 28 Février 2026. Et là, les Français ont découvert l’ampleur de leur dette nationale : 3500 Milliards d’Euro dont 1400 Milliards sous la présidence d’E.Macron.
Depuis le 28 Février 2026, les « rois du pétrole » arabes sont devenus les victimes des bombardements iraniens et dans notre actualité, de la part des « Houtis » du Yémen saoudien. Aujourd’hui, Dieu livre les « rois du pétrole » à leurs ennemis dont les attaques remettent en cause la production pétrolière nécessaire pour tous les peuples de la terre. Rendu peu accessible, « l’or noir » prend ainsi de plus en plus de valeur et nul ne sait quel niveau il peut atteindre dans cette croissance. Mais ce qui est sûr, c’est que pour un pays riche comme la France, la remise en question de sa richesse est un sujet explosif qui va faire craquer son entente nationale. Le choix du gouvernement mis en place par le président E.Macron d’augmenter la taxe sur le prix du carburant témoigne de cette sensibilité du sujet. Il avait provoqué la réaction de colère populaire des « gilets jaunes » regroupant des travailleurs pauvres contraints d’alimenter en essence ou en gasoil leur véhicule indispensable pour se rendre sur le lieu où ils travaillent.
Dans le même temps, aujourd’hui, la production russe du pétrole est réduite à 50 % par les bombardements effectués par les Ukrainiens contre les raffineries russes. Et le pétrole et ses dérivés produits dans le Golfe persique et l’Iran sont empêchés d’être exportés. Ainsi, c’est toute l’humanité devenue dépendante de ces choses si importantes qui les voit fondre et se réduire de jour en jour. La situation est un peu confuse, mais « le roi du pétrole » américain profite en ce qui le concerne de cette réduction de l’offre. Les producteurs de pétrole américains réalisent donc des profits exceptionnels, mais leur enrichissement personnel n’est pas partagé par les travailleurs américains pour lesquels le prix du pétrole s’élève jour après jour et il vient de dépasser le prix de cent Dollars le baril qui est l’unité américaine représentant environ 3 litres européens. Et pour ces derniers, on envisage la possibilité de 3 euros le litre. A ce prix là, les Français seront très en colère donc très « irrités », comme Dieu l’a si subtilement prophétisé.
En toute logique divine, l’exploitation du pétrole a favorisé la prospérité du nouveau monde et sa pénurie mondiale et son coût trop élevé vont mettre une fin brutale à cette prospérité principalement occidentale. Dans la colère mondiale qui vient, « les rois du pétrole » vont être détrônés et haïs par tous les hommes devenus dépendant de leurs produits. Jamais, l’injustice n’a atteint sur la terre un si haut niveau : aux USA, Elon Musk est plus riche à lui seul que des nations entières, et au Moyen-Orient, la richesse pétrolière appartient exclusivement à quelques familles arabes richissimes.
Alors que toute l’humanité avait intérêt à vivre en paix, Dieu a provoqué la fin de cette vie paisible en créant des crises en divers points stratégiques de la terre situés dans l’Europe et au Moyen-Orient ; les zones terrestres dans lesquelles il a créé son Israël et la religion chrétienne sortie de lui. Il fait ainsi porter aux Juifs et aux Chrétiens toute la responsabilité du drame mondial qui va décimer les habitants répandus sur toute la terre. Et le 28 Février 2026, l’attaque de l’Iran par la coalition israélienne et américaine a confirmé ce message.
Le carburant coûte entre 2,00 et 2,40 euros. Or, une grande partie de ce prix est due aux énormes taxes que le gouvernement français impose à ces produits pétroliers. De cette manière, le pays masque les impôts réels payés par les Français sensibles à ce sujet. La politique est l’art de tromper le peuple en lui faisant croire qu’il bénéficie d’impôts allégés. Mais ce que le pays lâche d’une main, il doit le prendre de l’autre, car ses besoins financiers sont constants et ne changent pas, si ce n’est en besoins supplémentaires. On ne compte plus les impôts inventés par le génie français et en premier, cette TVA qui renchérit pour l’acheteur le prix de tout ce qui se vend et s’achète. La démocratie française a inventé cette TVA adoptée dans beaucoup de pays après elle. Mais en France, d’autres impôts masqués ont été instaurés portant des sigles obscurs tels que la CSG, la contribution sociale généralisée, la RDS. Il fallait en avoir l’idée ! Taxe de ceci, taxe de cela, les gouvernements se sont succédés sans jamais remettre en cause cette ténébreuse situation qui serait pourtant si simple à régler : un seul impôt exigé par l’Etat sur les salaires obtenus par tous les Français de manière proportionnelle à leur valeur. Il en a été ainsi, après la fin de la Seconde Guerre Mondiale et les changements qui ont suivi n’ont fait que confirmer la perversité de l’esprit des dirigeants du peuple français séparé du Dieu vivant.
C’est aujourd’hui, le sabbat 12 Septembre 2026, l’Automne va commencer le 23 septembre qui vient, et le drame pourrait débuter en France dès le 17 Octobre par une colère populaire nationale. La situation relative au pétrole n’est pas favorable à un quelconque règlement du problème et la désespérance des populations ne peut donc que croître jusqu’à exploser et s’exprimer par la violence.
Un autre événement mérite notre attention, car il concerne la visite en France du pape actuel d’origine sud américaine qui a choisi le nom de Léon XIV. Il faut relever le nom à consonance bien française de cet homme nommé Robert Francis Prevost attaché à l’ordre de saint Augustin le fondateur du régime catholique romain. Il se peut que cette visite soit sa dernière, conformément à l’annonce du prophète Michel Nostradamus dont un quatrain prophétique dit : « Romain Pontife garde-toi d’approcher la ville que deux fleuves arrosent. Ton sang viendra cracher là, toi et les tiens, quand fleurira la rose ». La gouvernance d’E.Macron est de l’héritage socialiste et de son président François Mitterrand qui a adopté le sigle de la Rose pour symbole de son parti politique. Le drame annoncé ne peut s’accomplir que sous cette présidence socialiste dont E.Macron est le dernier représentant. L’annonce doit donc s’accomplir avant les élections prévue pour Mai 2027. Cependant, la guerre avec la Russie empêchant cette élection, l’annonce peut s’accomplir au cours de l’année 2027. Nous serons bientôt fixés sur ces deux possibilités. Gardons déjà les yeux et les oreilles sur le 17 Octobre, plus près de nous. Ce peuple français réserve des surprises, car il peut passer soudainement de la désinvolture actuelle superficielle et insouciante à une colère haineuse meurtrière avec d’autant plus de facilité qu’il est entièrement sous l’emprise des démons célestes autorisés par Dieu à « faire du mal à la terre, à la mer, et aux arbres », déjà bien grillés au cours de cet Eté 2026. Mais bien sûr, à travers ces symboles, les « arbres » cités désignent aussi des hommes ciblés par la colère divine.
S’il est bien vrai que la ruine de la France constatée aujourd’hui vient d’être intensifiée par des faits ponctuels prenant la forme de crises subites, telles que le blocage de l’économie pendant deux ans en 2020 et 2021, puis l’aide donnée aux Ukrainiens et le retour des sanctions prises contre la Russie depuis 2022, jusqu’au blocage du détroit d’Ormuz et maintenant, partiellement, celui de Bab-El-Mandeb, il est tout aussi vrai que cette ruine était à terme inévitable. Et voici pourquoi : passant sous le régime européen de l’UE, l’économie française basée jusque-là sur la gestion des entreprises industrielles par des familles riches purement françaises, s’est trouvée d’un coup livrée à la cupidité capitaliste des investisseurs étrangers. Car le modèle européen retenu a été celui de l’Allemagne formée au capitalisme libéral par l’Amérique victorieuse.
Le capitalisme américain repose sur un principe pyramidal qui enrichit celui qui est au sommet de la pyramide par le travail effectué en-dessous de lui. Il faut bien prendre conscience des conséquences de ce système. Les Américains ont inventé l’offre du crédit par lequel l’acheteur est assujetti à l’organisme financier préteur. Pour prêter de l’argent aux entrepreneurs français, les fonds de pensions américains recueillent des cotisations sociales investies par les travailleurs américains et le retour des intérêts finance leurs retraites. Il est facile de comprendre qu’un tel système ne rendra jamais l’emprunteur aussi riche que celui qui lui prête, comme le dit un dicton français. Alors que les bénéfices du travail français restaient en France et bénéficiaient aux seuls Français avant l’UE, sous le régime européen, les frais et dépenses du pays sont payés par les Français, tandis que les bénéfices s’évaporent dans les poches et les comptes des investisseurs dispersés sur toute la terre, et majoritairement, aux USA et en Angleterre. Les vrais « rois du pétrole » se trouvaient bien là, pendant longtemps dans ces deux pays et ce n’est pas seulement le pétrole qui les a enrichis, c’est aussi et surtout, la fatigue de tous ceux qui travaillent pour gagner leur vie à la sueur de leur front sur la terre. Aujourd’hui, la situation de l’Angleterre est très différente car elle est très affaiblie. La définition du principe du capitalisme a prévenu tout le monde : le capitalisme, c’est l’exploitation de l’homme par l’homme. Nous avons tous été prévenus et devions en conséquence, nous attendre au résultat final. Mais comme Dieu l’a prophétisé, les masses humaines occidentales ont été séduites successivement par les deux « bêtes » présentées dans Apo 13 : « la bête (catholique et monarchique européenne) qui monte de la mer » et « la bête (protestante et républicaine américaine) qui monte de la terre ». Ces deux séductions successives n’en font en réalité qu’une qui est constante dans son principe et que Dieu désigne dans Apo 13:4 : « Et ils adorèrent le dragon, parce qu'il avait donné l'autorité à la bête ; ils adorèrent la bête, en disant : Qui est semblable à la bête, et qui peut combattre contre elle ? »
La superficialité du protestantisme américain se discerne dans deux témoignages historiques révélateurs. Oubliant la leçon donnée par le Réformateur Martin Luther, par lequel Dieu a révélé sa condamnation du catholicisme papal romain, les Protestants américains ont fraternisé avec l’ennemie de Dieu et de ses élus. Et en 1945, en dépit de l’horreur et l’indignation humaine soulevée par les atrocités accomplies par les SS nazis allemands et autres dont déjà des Ukrainiens, ils ont accueillis bras ouverts leurs spécialistes chimistes et physiciens, exploitant leurs grandes connaissances au sujet des recherches atomiques et des fusées dont le spécialiste Werner Von Braun, l’inventeur des V1 et des V2 qui ont frappé douloureusement Londres, est devenu aux USA le directeur des études spatiales américaines.
En Ukraine, on signale une attaque russe de la locomotive d’un train situé à deux kilomètres de la frontière de l’Ukraine et de la Pologne. J’entends à ce sujet des réactions risibles du genre, je cite : « c’est parce que Poutine est dans une situation désespérée ». Désespérée ? Ne serait-ce pas plutôt, « exaspéré », qu’il convient de dire ?
Et en France, la grande espérance illusoire captive encore l’attention et l’intérêt des Français : Qui sera le prochain président ? Ceci, alors que la menace russe devient de plus en plus précise ; bien que Vladimir Poutine affirme le contraire et s’étonne de ce que les Occidentaux lui imputent l’intention de les attaquer. Il est vrai, qu’il ne sait pas ce que Dieu a prophétisé à son sujet dans Ezéchiel 38 où il le nomme « Gog » et « prince de Rosh ».
Le chef du parti « la France Insoumise », Mr Jean-Luc Mélanchon vient de faire cette déclaration qui interroge : Etre milliardaire est immoral. Ce sujet est directement relié aux « rois du pétrole » objets de ce message. L’Amérique protestante républicaine a construit des milliardaires jouissant d’énormes privilèges, ce qui ne gêne personne ou presque aux USA, contrairement au jugement des Français. Il y a, à cette différence de réaction, une explication simple : La première Révolution de l’ère chrétienne s’est accomplie en Amérique mais elle n’avait pas une cause sociale, car elle visait uniquement l’obtention de l’indépendance vis-à-vis de la couronne anglaise. Par contre, en France, en 1789, c’est la ruine du pays qui est à la base de la Révolution. Et ce détail est à retenir, parce que la « sixième trompette » actuelle trouve une France également ruinée. Louis XVI devait lever des impôts pour assurer sa gouvernance du pays, comme notre premier ministre actuel Sébastien Lecornu. Manquant de pain, des femmes ont manifesté à Paris leur colère et ont enflammé toute la population : attention aux manifestations publiques programmées pour le 17 Octobre qui vient !
En France, la Révolution du peuple n’avait qu’une cause sociale et je veux ici redresser le sens donné par ses auteurs à la charte des « droits de l’homme et du citoyen ». Les Révolutionnaires n’ont pas donné à leur action un but mondial, mais uniquement un but national, ce qui donne à leur démarche, la forme de la première lutte des classes de l’ère chrétienne. L’idée est née très progressivement et ne devait premièrement qu’être imposée au roi Louis XVI. Lâchant beaucoup mais retenant trop, le roi français a exaspéré le peuple mécontent et insatisfait. Ceci, jusqu’à ce que sa colère atteigne son sommet et que le roi soit guillotiné. En voyant ce qu’il se passait en France, tous les autres monarques européens se sont inquiétés pour leurs privilèges que les Français venaient d’abolir chez eux. Le nouveau modèle républicain français allait créer des envies parmi les autres peuples et tous les rois européens avaient de justes raisons de redouter le succès de la République française. Cette première lutte des classes n’a jamais disparu, car en France même, elle s’est prolongée par les luttes syndicales jusqu’à notre époque. Au cours de la 5ème République, cette lutte s’est apaisée dans le camp ouvrier victime du développement du chômage ; la France étant entrée en régression économique. Mis en difficulté, le camp des travailleurs a été contraint à réduire ses revendications. De la sorte, le camp patronal a bénéficié du soutien de l’Etat et sous l’UE, le libéralisme économique est devenu la norme et la règle.
Aujourd’hui, la France découvre son énorme endettement et dans le même temps des profits énormes ont été encaissés par des investisseurs et de nouveaux milliardaires. Etre milliardaire, est-ce immoral ou non ? Comment une société immorale pourrait-elle juger de ce qui est moral ou immoral ? Je préfère dire qu’être milliardaire est injuste, car celui qui accumule tant d’argent le fait au détriment de ceux qu’il en prive. De plus, que le régime républicain français reconstruise des gens riches privilégiés est une inconséquence que j’appelle malédiction de Dieu.
Le sujet politique ressemble au sujet religieux, les deux sont des choix conflictuels. Les capitalistes ont lutté contre le communisme, parce qu’il mettait en jeu l’existence de leur idéologie capitaliste. De la même manière, l’église catholique a lutté contre Dieu, sa vérité biblique et ses élus, afin de ne pas perdre son influence et son autorité sur les peuples. C’est encore là, un critère commun partagé par l’église catholique papal romaine et le protestantisme américain.
Je tiens à rappeler que les problèmes reliés au pétrole et aux « rois du pétrole » ont commencé après le 24 Février 2022, par la décision du camp occidental européen de renoncer à l’achat du pétrole et du gaz russe, et que malgré les pressions exercées par les amis de l’Ukraine, le blocage n’est encore pas entier. Je reconnais dans cette affaire, la main du Dieu parfaitement juste qui a dit, dans Apo 13:10 : « Si quelqu'un mène en captivité, il ira en captivité ; si quelqu'un tue par l'épée, il faut qu'il soit tué par l'épée. C'est ici la persévérance et la foi des saints. » En termes populaires, ce principe de justice basé sur la loi du talion prend pour nom « le retour de manivelle » ou selon le titre du premier film muet des frères Lumière : « l’arroseur arrosé ». Il existe aussi ce dicton : « quiconque crache en l’air, sur son nez ça lui retombe ». Et à l’heure du « jugement de Babylone la grande, la prostituée » catholique romaine, le principe est appliqué et doublé, selon Apo 18:6 : « Payez-la comme elle a payé, et rendez-lui au double selon ses œuvres. Dans la coupe où elle a versé, versez-lui au double ». Ces propos révélateurs permettent de comprendre le sort que Dieu prépare aux Occidentaux rebelles et orgueilleux ; déjà, dans la guerre de la « sixième trompette », dans laquelle la colère de Dieu fait d’eux sa cible principale.
Il reste encore cette leçon à relever : la crise énergétique qui enrichit les « rois du pétrole », mais fait chavirer les économies des nations du monde, constitue l’effet final du régime capitaliste parvenu au sommet de ses excès. On s’est beaucoup moqué en Occident du régime soviétique communiste quand il a sombré en 1990. Cette arrogance orgueilleuse est aujourd’hui punie par l’écroulement du capitalisme libéral dominateur mondial. Car, le régime collectiviste des pays de l’Est était aussi digne de respect que le régime égoïste capitaliste cupide et insatiable qui produit aujourd’hui la pire crise de l’histoire humaine ; elle était réservée pour favoriser la fin du monde précédée par l’énorme destruction de vies humaines de la « sixième trompette », la Troisième Guerre Mondiale, si longtemps redoutée par l’humanité ; mais aussi, si longtemps attendue par les démons « prêts pour l’heure, le jour, le mois et l’année », selon Apo 9:15 : « Et les quatre anges qui étaient prêts pour l'heure, le jour, le mois et l'année, furent déliés afin qu'ils tuassent le tiers des hommes. »
Concernant le communisme, je tiens à faire remarquer que le régime soviétique n’avait qu’un seul défaut : il a rejeté le Dieu créateur qui lui aurait permis de porter son bon fruit. Mais ce rejet avait en Russie la même cause que la Révolution française : la faute incombait au clergé religieux prétendu chrétien catholique, en Europe occidentale, et orthodoxe, dans les pays de l’Est. Un fait historique confirme cette accusation. La famille du dernier Tsar russe, Nicolas II, a été associée au scandale provoqué par le célèbre Raspoutine qui revendiquait des pouvoirs surnaturels religieux de guérisseur. On lui a imputé des relations adultères avec la tsarine et il recevait de la famille du tsar beaucoup d’argent. Et avant ceci, tous les tsars ont été soutenus et conseillés par le clergé orthodoxe aussi corrompu que le clergé catholique occidental. C’est cet odieux témoignage qui a engendré la haine du Dieu servi par ces clergés frappés par sa malédiction, à cause de leur esprit traditionaliste et l’adoption du jour du repos du premier jour, imposé par décret, par l’empereur romain Constantin 1er dit le grand, depuis le 7 Mars 321. Je me plais à donner à cette date cette signification spirituelle en lecture inversée de droite à gauche, comme l’hébreu biblique : 1, 2, 3 et guerre (Mars) contre le sabbat divin sanctifié (7 : le sceau de Dieu). A partir du 17 Octobre 1917, l’expérience russe n’a fait que reproduire l’expérience française accomplie avant elle entre le 14 Juillet 1789 et 1798 ; et ceci, pour la même raison : la trahison religieuse.
J’ai déjà souvent rappelé les conséquences du choc pétrolier survenu en 1973. Il avait alors provoqué une augmentation du prix de la vie de 40 %. En fait la France ne s’est jamais remise des effets provoqués par cet enchérissement brutal du prix de la vie. Et pour preuve de cela, l’année 1974 qui a suivi, la France a connu son premier déficit national et son premier endettement envers les prêteurs étrangers. Ensuite, l’endettement est devenu le moyen de couvrir les dépenses gouvernementales de tous les gouvernements qui se sont succédés jusqu’à notre époque. De la sorte, ils pouvaient assurer les dépenses sociales et favoriser l’élévation des salaires des cadres, des patrons, des PDG, et de toutes les professions libérales, les médecins, les avocats, les commerçants …etc. C’est ainsi que les rapports de salaire entre les riches et les pauvres ont atteint dans notre temps, des niveaux odieux injustifiés : de 1 pour 40 après 1945, à 1 pour 400, 4000 et bien davantage, actuellement.
Le nouveau choc pétrolier qui se présente vient porter l’estocade au commerce du capitalisme libéral mondialisé. Le plus haut étant atteint, plus dure sera la chute et ses conséquences pour les Européens, les Américains, les Russes et le monde entier.
M134- Des paroles … et des actes
Ce sujet de réflexion est très important aux yeux de Dieu, notre Créateur et Père céleste. Sa nature divine parfaite le conduit à toujours honorer sa parole : il dit ce qu’il fait ou va faire et fait toujours ce qu’il dit. Un tel comportement suscite pour sa personne la confiance absolue de ses vrais élus qu’il aime et bénit sans cesse, parce que leur relation avec lui est reposante et entièrement positive. Si j’ai relevé ces choses, c’est parce que j’y suis particulièrement sensible. J’approuve et apprécie réellement la vie construite sur le strict respect des bons principes. Et mon attention éclairée souligne là quelque chose qui unit ou sépare fondamentalement la créature de son Dieu. On dit des gens de bien : c’est un homme de parole ; ce qui prouve que l’humanité n’est pas insensible à ce sujet. Mais admirer la chose pratiquée par un autre est facile, plus difficile est de l’imiter quand notre nature est fragile et irrésolue.
Ce texte biblique cité dans Jude 1:12 témoigne de l’importance que Dieu donne à ce thème : « Ce sont des écueils dans vos agapes, faisant impudemment bonne chère, se repaissant eux-mêmes. Ce sont des nuées sans eau, poussées par les vents ; des arbres d'automne sans fruits, deux fois morts, déracinés ; »
Cette image inspirée par l’Esprit à Jude illustre clairement le comportement des gens irrésolus incapables de respecter les bons principes qui favorisent les relations avec Dieu mais aussi, déjà les relations humaines. Sans être parfait à l’image de Dieu, je souffre beaucoup du comportement humain instable et imprévisible. J’ai toujours eu à cœur d’honorer mes engagements et c’est ce qui m’a conduit à reconnaître et à aimer la vérité de la norme divine.
A l’opposé, je n’ai rencontré sur cette terre que des gens mal affermis et inconstants dans leur jugement et leurs actions. Il est vrai que la perfection n’est pas une norme terrestre, mais le souci de respecter des principes ne constitue pas une prouesse de perfection ; c’est selon moi, un minimum vital qui favorise les bonnes relations, car ce comportement est apprécié par tout le monde, y compris par ceux qui ne l’adoptent pas.
Dans les Evangiles ce sujet est essentiel et Jésus-Christ reproche continuellement aux humains leur comportement superficiel, parce qu’ils disent et ne font pas. Dans Apocalypse 2 et 3, Dieu reprend, au commencement de toutes les époques où il adresse à ses élus ses sept messages successifs, cette expression : « Je connais tes œuvres ». De la sorte, il révèle qu’il ne donne aucune valeur aux déclarations et revendications religieuses humaines. C’est une démarche très subtile qui fermera la bouche de tous ceux qu’il condamne. Et moi, qui écoute constamment les bavardages de gens dits spécialistes interrogés par des journalistes complices sur les chaînes « info » françaises, je suis le premier à en juger l’inutilité ; ces flots de paroles vaines ne sont que du vent. Cependant, c’est par ce moyen que l’humanité construit jour après jour son malheur. Et il faut beaucoup de paroles inutiles, de mensonges, de désinformations et d’informations pour construire les événements mondiaux qui conduisent à la fin du monde. J’ai, en effet, le privilège de pouvoir analyser tout ce qui s’accomplit sous le postulat de cette approche de l’heure de la vérité que va marquer le retour de notre Seigneur Jésus-Christ au jour du printemps 2030.
Dès 313, la religion romaine a été privilégiée pour porter la fausse publication du salut chrétien. La ville impériale jouissait de la protection de l’empereur Constantin 1er et l’évêque de Rome qui siégeait au Palais du Latran bénéficiait de cet avantage sur les autres évêchés de l’empire romain. Le syncrétisme religieux de la pensée de l’empereur a donc été approuvé et soutenu en premier par l’évêque de Rome. Dès lors, le nom de Jésus-Christ était associé à l’idole païenne du « soleil invaincu » pour le malheur de l’humanité de l’époque et ses descendants, jusqu’à la fin du monde.
Premier signe de la séparation de Dieu, dans la religion romaine, les hommes parlent beaucoup, mais ne se soucient pas d’honorer leur parole. Ceci, parce qu’ils ne se soucient pas d’honorer la parole dite par Dieu ; puisque c’est en lui seul, que ce principe est parfaitement appliqué et respecté. Tu peux ainsi comprendre pourquoi Satan, le diable, a inspiré le clergé romain a détourner leur regard de la sainte Bible honorée par les vrais élus des temps apostoliques jusqu’en 313. En supprimant la révélation du vrai Dieu en paroles et en actions, les moines formés ne disposaient d’aucun divin modèle, et avec ses anges rebelles, Satan pouvait les former à son image. Or, se sachant condamnés à mort par Dieu, les démons pouvaient se permettre n’importe quoi ; tout et son contraire. C’est ainsi que la religion sensée honorer Jésus-Christ a enseigné l’adoration de sa défunte mère Marie dans un culte mystique digne du paganisme romain originel. Et là encore, le fossé entre les paroles sensées honorer Dieu et la réalité des œuvres accomplies s’est creusé encore plus profondément. Car un abîme infranchissable séparait alors de Dieu, l’église catholique qui revendiquait le service de Jésus-Christ devant les hommes.
Le fruit de cette situation est tragiquement sanglant. Car sans aucun respect des bons principes, les rois occidentaux se sont continuellement fait la guerre pour des causes souvent injustes provoquées par des trahisons, des retournements et des revendications d’héritages de terres et de royaumes. Bien qu’invisible, il faut imaginer la situation terrestre dans laquelle Satan règne souverainement en s’amusant à dresser les créatures humaines les unes contre les autres jusqu’à s’entretuer. Et ceci dit, c’est ce qui s’accomplit dans notre monde actuel en Ukraine, en Russie et en Iran et dans les pays du Golfe Persique ; les premiers pays touchés, pour l’instant. Et seule la vraie foi reconnue par tous aurait pu éviter ces drames. Mais pour l’éviter, il eut fallu que tous reconnaissent le plan du salut révélé progressivement par Dieu depuis 1500 avant Jésus-Christ à son serviteur Moïse, et que tous reconnaissent la sainte Bible des Hébreux comme étant l’unique source de la vérité divine. Or, incapables de réagir correctement au niveau des principes, les humains se sont laissés emporter à tous vents de doctrines, étant pour cela, trompés par des inspirations diaboliques ; en sorte, que le témoignage de l’ancienne alliance n’a conservé son importance que pour les Juifs condamnés par Dieu pour leur rejet du Messie Jésus de Nazareth. Le faux christianisme catholique, et protestant sorti de lui, ne donnent de l’importance qu’au nouveau témoignage. Et pour compliquer un peu plus la situation, l’Islam apparue vers 632, ne donne sa croyance qu’au Coran regroupant les enseignements donnés par le prophète Mahomet. Le vrai Dieu est alors revendiqué par trois religions aussi illégitimes les unes que les autres et ce jugement divin va se traduire en action dans les jours, les semaines, et les mois qui sont devant nous ; une fois de plus mais la dernière, le diable et ses démons vont jeter les hommes les uns contre les autres sous l’approbation de Jésus-Christ qui autorise la mort du « tiers des hommes » dans un conflit centré sur l’UE, selon Apo 9:15 : « Et les quatre anges qui étaient prêts pour l'heure, le jour, le mois et l'année, furent déliés afin qu'ils tuassent le tiers des hommes. »
Le non respect des bons principes a porté son fruit vénéneux dans la vie profane comme dans la vie religieuse. Dans ce pays de France où je vis depuis plus de 80 ans, j’ai suivi l’évolution de son histoire et de son développement constant. Dans cette République gérée par le principe de la démocratie, j’ai observé et relevé des écarts considérables entre les paroles tenues par les gens politiques et leurs actes accomplis lorsqu’ils ont obtenu le pouvoir par le vote du peuple. Bien que réputé pour sa droiture et son honnêteté, le général de Gaulle a été le premier à trahir sa parole. En 1958, arrivant au pouvoir, il visite les Algérois auxquels il promet une Algérie française. Mais pragmatique avant tout, en 1962, il a fait signé l’indépendance algérienne par ses envoyés à Evian. Pour les Français d’Algérie, c’est alors « la valise ou le cercueil », comme le leur disent les dirigeants du FLN algérien. Bien plus tard, sous la présidence de Jacques Chirac, son ministre de l’intérieur Mr Charles Pasqua fait cette déclaration : « les promesses politiques n’engagent que ceux qui y croient » ; une déclaration tristement cynique, mais si réaliste.
Auparavant, sous la présidence socialiste de François Mitterrand, un certain Mr Rocard a déclaré au sujet de l’immigration étrangère arrivant en France métropolitaine : « Aucun pays ne peut accueillir toute la misère du monde », ce à quoi d’autres ont rétorqué : « Oui, mais on peut tout de même en prendre une part ». Le problème était alors que seule la France accueillante et généreuse socialement était convoitée par les immigrés. Depuis la déclaration de Mr Rocard, son expression a été maintes fois répétée au fil des années, mais en action, rien n’a été fait pour réduire l’immigration, et dans les faits, la France a continuellement accueilli la misère du monde, parce que pour les humanistes français, l’accueil est devenu un principe qu’ils honorent car ce choix les honore aux yeux des étrangers. Et ainsi, tel le « radeau de la Méduse », la France a accueilli tous ceux qui se sont présentés sur son sol, quelle que soit la cause réelle de cette venue.
De même que la découverte de l’or dans les « Rocheuses » des USA a favorisé la sélection d’une immigration de gens au caractère aventureux n’ayant pas peur de prendre des risques, la France a sélectionné une immigration de gens qui fuyaient la guerre, donc des gens pacifiques et des gens cherchant du travail. Ce n’est pas par amour de la France qu’ils sont venus, mais par intérêt ou pour survivre et échapper à des ennemis dans leur pays d’origine. Il reste qu’un problème imprévu s’est présenté avec les enfants de ces gens immigrés. L’immigration était le choix des parents, mais ce choix n’a pas été approuvé par certains de leurs enfants et leur descendance. Et c’est ainsi que l’esprit communautaire a remplacé l’esprit de l’intégration. La rivalité entre les communautés blanches, noires et maghrébines a été confirmée par des révoltes localisées multiples. Car tout les sépare : la religion, la culture, l’idéologie, les valeurs…etc. Dans l’humanité globalement maudite par Dieu, les individus sont incapables de chercher à comprendre le point de vue de leur prochain et ils croient que tous les autres pensent comme eux. En conséquence, ils sont convaincus qu’ils doivent convertir les autres à leurs idées, leurs avis, leur opinion.
J’ai assisté au développement progressif de la perversion de la pensée des jeunes gens. Dans une émission télévisée vers 1981, l’animateur avait réuni des jeunes. Evoquant le sujet du vol, il leur dit : « On te vole ton scooter, que fais-tu ? » Le jeune répond : « J’en vole un autre ». Et en 2012, ce jeune devenu un homme majeur a logiquement voté en faveur de la loi du mariage pour tous.
Qu’apprend l’enfant dans l’école laïque de la République ? A vaincre ses concurrents pour arriver au sommet de la réussite matérielle. On lui laisse le choix des moyens, y compris ceux de la fraude, de la séduction, ou de la violence. Et l’enfant apprend vite, il comprend l’inutilité des diplômes puisque la violence et la délinquance enrichissent ceux qui les pratiquent beaucoup plus vite que les études. Face à cette situation, les dirigeants politiques ferment pudiquement les yeux préférant ne pas voir la situation réelle qui s’installe sous leur gouvernance. Ceux qui ont l’autorité nationale pour agir préfèrent ignorer le problème, laissant à leurs successeurs l’héritage de leur lâcheté.
Ce comportement est la conséquence directe de l’éloignement de Dieu qui a présenté comme une nécessité le principe de la punition corporelle de l’enfant rebelle et désobéissant. La bonne punition doit être administrée au nom même du principe, dans un esprit apaisé, calme, et raisonné. Elle n’a pas pour but de soulager la colère des parents, car Dieu lui donne un but éducatif aux conséquences qui vont être éternelles. Dieu dit dans Pro 23:13-14 : « N'épargne pas la correction à l'enfant ; si tu le frappes de la verge, il ne mourra point. En le frappant de la verge, tu délivres son âme du séjour des morts. » Et dans Pro 29:15, il est écrit : « La verge et la correction donnent la sagesse, mais l'enfant livré à lui-même fait honte à sa mère. » Mais les « sans Dieu » refusent de punir corporellement les enfants pensant se montrer plus sages et plus justes que Dieu lui-même. Ils sont poussés à agir ainsi par l’influence de leurs penseurs, leurs philosophes, les remplaçants des serviteurs religieux.
Ce sujet est capital, car il témoigne de la séparation de Dieu. Et si notre Père céleste tient ces propos, c’est parce qu’il agit lui-même selon ce principe envers ses créatures désobéissantes ? Et j’insiste sur ce sujet, mais il punit au nom du principe de la vraie justice. Car en refusant de punir l’enfant par la verge, les parents font preuve d’une faiblesse coupable qui nuit à leur enfant désobéissant et à toute la société qui va devoir subir ses actions capricieuses plus ou moins violentes. Beaucoup de ces enfants mal punis finissent par se retrouver dans les prisons des villes, en France et dans le reste du monde, mais surtout dans les nations occidentales.
Il est bien triste de le relever, mais le mépris témoigné envers Dieu se paie par des souffrances multiples pour les incrédules et toute leur société. La vie terrestre, qui aurait dû rester un paradis où règne le bonheur partagé, est devenue un enfer aux mœurs impitoyables. Et c’est pour cette démonstration que Dieu a programmé son projet terrestre sur six mille ans. Et nous arrivons vers la fin de ces 6000 ans, au moment où l’humanité européenne a appris à se passer de Dieu depuis des décennies, progressivement de génération en génération, parallèlement à la croissance de sa richesse matérielle. Dans l’ignorance, les multitudes de l’humanité entière sont entrées dans une phase solennelle de leur histoire terrestre ; étant incapables de comprendre le sens des problèmes qui apparaissent en cascade et remettent en cause toute la prospérité établie jusque-là.
Alors que la prospérité des européens occidentaux est attaquée et détruite, les peuples longtemps colonisés se sont fortement développés et sont entrés dans la modernité dans laquelle certains ont dépassé leurs anciens maîtres occidentaux. Les rapports démographiques placent l’Inde en première et la Chine en seconde chacune de ces nations dépassant le milliard d’habitants non immigrés. Et dans le même temps, l’Angleterre, cette grande puissance coloniale, se retrouve très affaiblie, financièrement et militairement.
Dans la révélation de la sainte Bible, en hébreu, le mot parole se présente sous trois formes construites sur la même racine : le mot féminin singulier « dibah » désigne la parole, le propos, le discours ; le verbe parler est « dabor » ; le mot masculin singulier « dabar » signifie : chose, parole, quelque chose, affaire, différend, rapport, nouvelle, ordre, occasion, tâche, besogne ; et le mot masculin singulier « dibbér » signifie : prophétie, mission divine ; Ce sont là les traductions présentées dans le dictionnaire hébreu-français proposé par Marchand Ennery édité par la librairie Colbo de Paris.
Dans ces diverses formes du mot parole, le mot masculin singulier « dabar » est celui que les grecs traduisent par le mot masculin « logos » qui désigne Jésus-Christ soit, Dieu sous son incarnation humaine dans Jean 1:1 : « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. » Il nous faut faire l’effort mental de lire « le parole » pour respecter l’ordre hiérarchique que Dieu a intentionnellement donné au masculin et au féminin. Ceci d’autant plus que cet avis divin n’est pas discutable parce que le mot « parole » prend aussi le sens de « l’ordre » donné et imposé par lui. Et ce sujet m’oblige à contester la légitimité de l’égalité des sexes revendiquée par les incrédules et les incroyants démocrates républicains laïcs.
Dans la symbolique codée des chiffres 1 à 7, le chiffre 2 symbolise l’imperfection dans la pensée de Dieu. Et la norme de la perfection est symbolisée par le chiffre 3. Comme de nombreux exemples de la vie le prouvent, l’égalité imputée à deux êtres mis face à face favorise l’affrontement et la concurrence jusqu’à ce que l’un des deux domine sur l’autre. Ce symbolisme du chiffre 2 favorisant le conflit est donc bien mérité et justifié. Dieu aime la paix qu’il n’est possible de maintenir que sous son autorité. C’est pourquoi, dès leur création, il a donné autorité au mâle, l’homme nommé Adam créé en premier. Il lui a ensuite assujetti au titre « d’aide » sa compagne, la femme ou femelle formée à partir de l’une de ses côtes. Si l’homme et la femme sont égaux au niveau de leurs devoirs envers Dieu avec la même offre de vie éternelle, sur la terre, l’ordre divin justifie la domination de l’homme sur la femme dont il est tenu responsable. Dominer dans le sens de la responsabilité ne donne pas à l’homme le droit d’écraser la femme par sa structure musculaire plus forte. Elle est son « aide », pas sa servante ou sa domestique.
Ceci dit et j’espère par tous bien compris et accepté, je reviens sur ce mot « parole » relié directement à l’ordre, la tâche, la besogne. Beaucoup désignent Dieu en l’appelant « le verbe » et dans ce sens, le verbe hébreu « dabor » signifie parler. Or, Dieu dit à ce sujet dans Esa 55:11 : « Ainsi en est-il de ma parole, qui sort de ma bouche : elle ne retourne point à moi sans effet, sans avoir exécuté ma volonté et accompli mes desseins. » Le lien entre le mot « parole » et l’action accomplie est dans ce verset clairement confirmé. Ceci nous aide à comprendre le sens absolu que Dieu donne au mot « parole », parce qu’il se réfère à lui-même, à sa conception personnelle du mot. Or, en faisant entrer dans sa vie des vis-à-vis libres, le mot « parole » a changé de sens pour ses créatures imparfaites et au pouvoir limité. Et il a donné jour au mot hébreu « dibah » désignant « la parole », le propos, le discours. Et ceux-ci sont nombreux et vains car toutes les relations de ses créatures reposent sur des échanges de mots. C’est donc l’imperfection de ses créatures qui a donné au mot « parole » une valeur affaiblie par leur incapacité de d’honorer leur parole et leurs engagements. Ce que Dieu peut le plus apprécier dans sa relation avec ses créatures, le diable fait tous ses efforts pour l’en priver. Il apprend aux hommes à se montrer égoïstes et insensibles aux conséquences de leur comportement pour leur prochain et bien sûr, envers Dieu lui-même, en premier. Mais dans notre temps moderne, son travail est facilité par le comportement docile et collaborateur des rebelles humains parmi lesquels, pour certains, Dieu n’existe simplement pas. Or, si pour eux Dieu n’existe pas, le but de leur vie reste uniquement la satisfaction de la chair dans tous ses domaines et ses formes ; ce qui fait dire prophétiquement par Dieu, dans Esa 22:13 : « Et voici de la gaîté et de la joie ! On égorge des bœufs et l'on tue des brebis, on mange de la viande et l'on boit du vin : Mangeons et buvons, car demain nous mourrons! » Or, cette idée est reprise par l’apôtre Paul dans 1 Cor 15:32 : « Si c'est dans des vues humaines que j'ai combattu contre les bêtes à Éphèse, quel avantage m'en revient-il ? Si les morts ne ressuscitent pas, Mangeons et buvons, car demain nous mourrons. » Le M majuscule de « Mangeons » vise à rappeler la citation d’Esa 22:13. Toutes les actions humaines sont exprimées par des verbes à l’image de Dieu qui agit en donnant des ordres auxquels il donne l’effet voulu. La vie humaine entière a été conçue par Dieu pour permettre à l’homme spirituel de comprendre sa conception de l’existence. Les mêmes valeurs ont été appliquées et ordonnées par Dieu aux anges célestes et aux humains terrestres. Mais sur la terre, une organisation spéciale était nécessaire pour répondre au plan du salut que Dieu allait y faire accomplir. C’est ainsi que la formation de la femme a prophétisé l’instauration de l’église, l’Elue de Jésus-Christ ; elle-même ayant été prophétisée par les 12 tribus de l’Israël de l’ancien témoin ou ancien témoignage juif.
Bien compris, l’engagement du baptême exige de l’être baptisé qu’il honore sa parole et son libre choix en pratiquant les bonnes œuvres que Dieu lui propose de faire sous son regard et dans sa parfaite connaissance. La situation de cette personne baptisée trouve son type dans l’Israël conduit par Dieu à sa sortie d’Egypte. Dieu veille à ce que les Hébreux obéissent à ses ordres et aux dix commandements qu’il leur présente dans un climat terrorisant depuis le mont Sinaï. Et là, vient sa première leçon. Dans l’absence de Moïse retenu pendant quarante jours et quarante nuits auprès de Dieu sur le Sinaï, le peuple se corrompt et sombre dans la lubricité et les pratiques orgiaques et idolâtres païennes. Cette situation prophétise le comportement de cet Israël national qui a remplacé Dieu par des rois humains ; comme Dieu l’avait prophétisé dans Deu 17:14 : « Lorsque tu seras entré dans le pays que YaHWéH, ton Dieu, te donne, lorsque tu le posséderas, que tu y auras établi ta demeure, et que tu diras : Je veux mettre un roi sur moi, comme toutes les nations qui m'entourent, tu mettras sur toi un roi que choisira YaHWéH, ton Dieu, tu prendras un roi du milieu de tes frères, tu ne pourras pas te donner un étranger, qui ne soit pas ton frère. » La pureté raciale du peuple Israël était nécessaire, parce que cet Israël devait porter l’image des élus de Dieu, les frères spirituels héritiers de Jésus-Christ ; tous formés à son unique image et sélectionnés par Dieu, au cours de 6000 ans de vie terrestre. Or, quel modèle Jésus-Christ a-t-il présenté à l’humanité pendant son ministère terrestre ? Celle d’un homme dont la parole a toujours été honorée par son action soit, par ses œuvres. Ce critère est donc loin d’être négligeable, car il conditionne l’élection divine, même s’il n’est pas seul dans cette exigence divine. Les candidats pour l’élection doivent donc comme Jésus avoir à cœur de respecter leurs engagements envers Dieu et envers leur prochain terrestre.
Par l’apôtre Jacques, son demi-frère terrestre, Jésus Esprit dénonce la malédiction de « la langue » au sujet de laquelle il dit dans Jac 3:5 à 8 : « De même, la langue est un petit membre, et elle se vante de grandes choses. Voici, comme un petit feu peut embraser une grande forêt. La langue aussi est un feu ; c'est le monde de l'iniquité. La langue est placée parmi nos membres, souillant tout le corps, et enflammant le cours de la vie, étant elle-même enflammée par la géhenne. Toutes les espèces de bêtes et d'oiseaux, de reptiles et d'animaux marins, sont domptées et ont été domptées par la nature humaine ; mais la langue, aucun homme ne peut la dompter ; c'est un mal qu'on ne peut réprimer ; elle est pleine d'un venin mortel. » Il va de soi, que cette description ne concerne que la langue humaine héritière du péché depuis Adam et Eve. Et c’est cet héritage du péché qui fait toute notre imperfection et celle-ci prend la forme de l’égoïsme, la satisfaction du moi absolu. Mais il arrive un moment, où n’étant plus écoutés ni entendus, le repli sur soi s’impose comme une nécessité. Ce n’est plus de l’égoïsme, c’est de la sagesse et de la prudence. Car les témoins de Jésus-Christ ne sont pas autorisés à forcer les consciences de leurs semblables, et il est bon de le rappeler : c’est Dieu qui « appelle ses brebis qu’il connaît et qui le connaissent ». Et que dit Dieu, dans Esa 26:20-21, quand il agit dans sa colère contre ses créatures rebelles : « Va, mon peuple, entre dans ta chambre, et ferme la porte derrière toi ; Cache-toi pour quelques instants, jusqu'à ce que la colère soit passée. Car voici, YaHWéH sort de sa demeure, pour punir les crimes des habitants de la terre ; et la terre mettra le sang à nu, elle ne couvrira plus les meurtres. »
La parole est utile pour dialoguer avec notre prochain. Mais ce verbe dialoguer met deux personnes en relation et chacune d’elles doit savoir parler et s’exprimer, mais aussi, savoir écouter ce que dit l’autre. Or, aujourd’hui, dans les dialogues, les humains ne savent plus s’écouter. Et le dialogue se transforme en deux monologues, chacun poursuivant son idée sans tenir compte des arguments présentés par l’autre. Notre société moderne actuelle est à cette image dans tous les domaines relationnels religieux, politiques, scientifiques…etc. Il y a ceux qui n’entendent pas, parce qu’ils n’écoutent pas, mais il y a aussi ceux qui feignent de ne pas comprendre ce que dit l’autre, parce qu’ils manquent d’arguments à lui opposer. Et un dicton populaire dit : « Il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre ». Et le premier qui a constaté ces choses en les connaissant d’avance, c’est le grand Dieu créateur qui a vu l’histoire des êtres humains dans tous ses détails jusqu’au renouvellement de sa création terrestre. Rien ne peut le surprendre, ni sa victoire en Jésus-Christ, ni les victoires momentanées des rebelles, ses ennemis et ceux de ses bien-aimés élus.
En France, ce Jeudi 17 Septembre 2026 a été marqué par la colère des pécheurs de la Méditerranée. Ils ont bloqué momentanément tous les ports français ouverts sur cette mer du midi du pays. Ceci au point qu’un « Ferry » venant de Corse a du être dérouté vers un port italien. Et dans le reportage télévisé, interviewé, l’un des pécheurs a fortement insisté sur le fait que leur problème lié à l’élévation du prix du carburant, pour eux le gasoil, avait commencé à partir de 2022, à cause de la guerre en Ukraine. Il l’a répété plusieurs fois. Le soir même, en réaction directe avec ce fait, le président Macron a lancé une convocation de tous les candidats présidentiels. La réunion s’est tenue ce matin du vendredi 18 et j’ai relevé à ce sujet une démarche étonnante de sa part. Après avoir reçu chaque candidat directement et leur avoir exposé la situation actuelle extrêmement tendue et dangereuse pour la France à cause des guerres en Ukraine et en Iran, le président s’est livré à une explication publique dans un discours dès qu’ils ont quitté le palais de l’Elysée. Dans ce cas, pourquoi les a-t-il convoqués dans le secret ? L’un des hommes convoqués a dit aux journalistes qui l’interrogeaient sur ce que le président leur avait dit : « Je ne peux pas vous le dire ». Il est facile de comprendre qu’il leur a annoncé une imminente attaque de la Russie. Visiblement, l’homme caractériel commence à paniquer intérieurement, même s’il masque sa peur sous un aspect autoritaire maîtrisé. Et je le soupçonne d’avoir, ce matin, tenté de séduire ses futurs successeurs pour les impliquer dans son choix militaire et économique de 2022. Car la menace russe se précise de jour en jour, et en sortant de la rencontre, le candidat communiste a fait cette remarque : « il se peut que la France n’ait pas fait les bons choix ces dernières années ». Dans son discours, pour justifier ses décisions, E.Macron a martelé l’idée que la France n’avait pas d’autre choix que de soutenir l’Ukraine agressée par la Russie. De plus, il dit que le combat de l’Ukraine nous protège de la Russie. Ce qui est faux, parce que c’est son soutien donné à l’Ukraine qui irrite la Russie contre nous. Il inverse donc complètement l’analyse de la situation. Mr Macron, vous prenez le train en marche, reprenez-donc le sujet dès la gare du départ, en 2013, à l’heure du renversement du président légitime élu par le peuple entier composé d’Ukrainiens russophobes et d’Ukrainiens pro-russes. Quelle légitimité donnez-vous à ce putsch organisé par le national socialisme nazi du groupe Azov qui a produit l’Ukraine actuelle ?
L’inquiétude du président français rejoint l’inquiétude de ses partenaires européens. En tête, la Pologne se prépare à la guerre, ne doutant plus d’une attaque Russe proche. C’est aussi le cas des Allemands qui lancent un grand programme de réarmement. Or, ce comportement provoque en Russie un effet d’escalade. Se sentant menacée par les Occidentaux, elle va donc réagir et elle les agressera en premier. Il est à remarquer comment la situation s’envenime progressivement à cause des procès d’intentions qui dominent les esprits humains qui ne peuvent plus échanger des paroles. Faire monter la pression entre les camps opposés devient ainsi un jeu d’enfant pour les démons déliés et libérés par Dieu. Ainsi, les paroles disparaissent et il ne reste plus que les actions suscitées par la haine ressentie contre l’ennemi toujours plus diabolisé.
Le drame est maintenant là, commençant par une hausse du prix des carburants sans aucun moyen de l’empêcher, ce qui conduit le président Macron à avertir les Français que la crise dans laquelle nous entrons va durer et s’imposer à tous. Notre ruine actuelle vient réellement de loin et son explication repose sur cette simple question : Comment les présidents successifs, les énarques, les économistes, les élites de la société française et le peuple tout entier ont-ils pu croire que la France pourrait survivre longtemps après avoir laissé détruire sa capacité de productions industrielles qui assuraient ses besoins et l’enrichissaient par leurs exportations ?
Depuis 2022, la Russie a en effet investi le territoire ukrainien à partir de la Biélorussie. Et pour ne pas inquiéter ses clients européens, elle a donné à cette action le nom « opération spéciale ». Il est donc évident que Mr Poutine n’a jamais eu l’intention de faire la guerre à « ses clients » européens. Alors qu’il les fournissait par le gazoduc Northstream 1, il lançait la construction de Northstream 2. En d’autres temps, ils auraient parfaitement compris et reçu le message, mais en 2022, Dieu devait les punir et il a voulu les impliquer dans ce conflit pour attirer la colère russe contre eux. Pour ce faire, il a aveuglé les esprits des dirigeants européens qui ont fait à la Russie le procès d’intention de les attaquer ; reprenant ainsi cette vieille crainte qui était bien dans les projets de la Russie soviétique. Ce qui n’était plus le cas pour la Russie modernisée de Vladimir Poutine. Ainsi en 2022, pour préparer la ruine de l’UE, Dieu a utilisé, le président américain Joe Biden, la présidente du commissariat européen Ursula Von der Leyen, et le président des députés européens Mr Charles Michel. Le président français E.Macron a aussitôt adopté cette position prise en faveur de l’Ukraine. De même que l’Angleterre déjà irritée contre la Russie à cause des empoisonnements d’agents politiques russes accomplis sur son sol. Et les pays Baltes originellement membres de la Russie soviétique, ont trahi la Russie par leur passage à l’Occident, imité ensuite par l’Ukraine. Entrés dans l’UE, ils ont excité la haine des Européens contre la Russie ; l’Estonie et sa dirigeante Kaja Kallas en tête, nommée depuis vice-présidente de la commission européenne. Je tiens à rappeler que sans l’aide offerte à l’Ukraine par le camp de l’OTAN, « l’opération spéciale » conduite par Vladimir Poutine serait restée une simple opération spéciale. Mais en se mêlant d’un problème qui ne les regardait pas, les membres de l’UE ont fait de l’Ukraine leur bras armé ; ce qui en fait dé facto des cobelligérants bien qu’ils prétendent le contraire. En justice, le commanditaire est puni plus ou autant que le tueur exécutant.
Il est intéressant de découvrir comment Dieu fait accomplir son projet qui consiste à faire détruire l’UE par la Russie, afin que l’Amérique des US domine sur le monde des survivants de ce dernier conflit mondial. Joe Biden a impliqué les Européens en soutenant l’Ukraine, et par les sanctions prises contre la Russie, ils se sont eux-mêmes privés des produits énergétiques qu’elle leur fournissait à un prix raisonnable. En sabotant le gazoduc Northstream 1, des agents ukrainiens les y ont même forcés et contraints. Après Joe Biden, son successeur Donald Trump « retire les marrons du feu », expression imagée qui signifie qu’il tire avantage de la situation créée. Car à son tour, en provocant le blocage du détroit d’Ormuz, il crée la crise pétrolière qui étrangle l’économie européenne et mondiale. L’avantage retiré est très concret, puisqu’il se substitue aux fournisseurs bloqués du Golfe persique ou sanctionnés, comme la Russie et l’Iran, pour vendre son propre pétrole et son gaz de schiste à des prix beaucoup plus élevés et qui ne font qu’augmenter au fil du temps. L’Amérique des « rois du pétrole » devient ainsi de plus en plus riche.
Or, le dernier dominateur de la vie terrestre doit être le plus riche et le plus puissant. La crise qui produit la guerre de la « sixième trompette » favorise les USA et accomplit donc le projet divin prophétisé dans Apo 13:11 à 21. En l’année 2029, les nations ennemies étant détruites, l’Amérique deviendra l’organisatrice dominatrice de « la bête qui monte de la terre ». Elle n’aura alors jamais autant mérité son nom construit sur la racine du mot « amertume » et imposera ses lois à tous les derniers survivants du moment. Mais déjà dans notre actualité, le comportement du président Trump donne aux USA ce goût amer détestable qui ne fait que croître pour tous les membres de l’UE.
Ainsi, dans le projet de Dieu, en détruisant l’Europe, la Russie prépare la domination américaine qui ne deviendra possible qu’après que cette Russie ait été à son tour détruite par le feu nucléaire américain. Avant cela, au cours de la guerre mondiale, le même feu nucléaire aura éliminé tous ses ennemies, la Chine, l’Inde, pour les plus peuplés. Mais les 3 ans et 6 mois qui conduisent au retour de Jésus-Christ nous réservent encore énormément de surprises horribles, car Dieu dispose, dans son arsenal punitif, de ses « quatre châtiments terribles, l’épée, la famine, les bêtes sauvages, et la mortalité » épidémique et pandémique. Il dispose également d’autres instruments trouvés dans la nature, tels le soleil, les tsunamis, les tremblements de terre, les volcans, les orages destructeurs et la grêle dévastatrice.
Et c’est ainsi que Dieu fait accomplir ses « paroles » prophétiques par des « actes ».
En ce dimanche, premier jour de la semaine du 20 Septembre 2026, les Russes votent pour élire leur président. Zelensky a voulu participer à sa manière à la chose, en envoyant environ 450 drones sur Moscou. Beaucoup de ces drones ont été détruits, mais ceux qui ne l’ont pas été ont causé des dégâts, dont certains concernent une grande raffinerie de pétrole proche de Moscou. J’imagine déjà, le niveau de la réponse qui va revenir sur Kiev et les autres villes de l’Ukraine. Car cette action escalade encore plus ce conflit irrémédiable.
Cette fois, c’est moi qui fais parler les actes. En ce jour, Poutine envoie aux Ukrainiens un message qui leur dit par l’action : Contrairement à ce qu’il se passe chez vous, en Russie, la guerre n’empêche pas d’organiser des élections législatives nationales. Ainsi, par cette action, la Russie dénonce Zelensky et l’accuse de prendre prétexte de la guerre pour interdire les élections dans son pays, afin de se maintenir au pouvoir sur les Ukrainiens. Et les faits semblent confirmer la chose.
Index des thèmes traités
Pages Numéros et titres des messages
2 Messages de l’auteur
3 M1- Le réchauffement climatique
9 M2- Le peuplement de la terre
19 M3- Les mensonges religieux
27 M4- Le temps des monstres purificateurs
35 M5- Les répétitions de l’histoire
42 M6- Des coupables inexcusables solidaires
47 M7- L’incarnation du Dieu créateur
53 M8- La concurrence
58 M9- Le bon sens apparaît
65 M10- La perversion du bon jugement
70 M11- Le jugement perpétuel et éternel
79 M12- La crise mondiale du capitalisme
87 M13- Le premier jour
93 M14- L’heure de la confusion
103 M15- Un pays trop loin
110 M16- Le mirage de la paix
117 M17- Toute la gloire du Dieu suprême
123 M18- Les fruits de la malédiction
130 M19- L’Europe divisée
139 M20- Regard spirituel sur le monde de 2025
148 M21- Les nouveaux Romains
155 M22- L’actualité mondiale en fables
158 M23- Le vrai sens des choses
166 M24- Le véritable temps du calendrier de Dieu
173 M25- Devenir citoyen du royaume des cieux
180 M26- La ruine avant la mort
185 M27- Le piège prophétique
190 M28- La vengeance légitimée
200 M29- La morale divine face à l’immorale et amorale humanité
206 M30- Le prix du mépris
212 M31- La divine extase
219 M32- Le messager de la mort
232 M33- L’inversion du sort des derniers élus
236 M34- Le Vivant
244 M35- Sans moi vous ne pouvez rien faire
252 M36- Ce Dieu qui ne change pas
258 M37- Terminator
268 M38- Pas la paix mais l’épée
275 M39- Les questions qui tuent ou délivrent
283 M40- l’aigle royal et la taupe
290 M41- Car le salut vient des Juifs
297 M42- Le rôle de l’intelligence
305 M43- Le bilan des multiples trahisons
313 M44- Les limites d’une démocratie
330 M45- L’Europe entre le marteau et l’enclume
340 M46- Les Empires : du meilleur au pire
347 M47- Cette Création qui nous parle
355 M48- Vers la rupture décisive
361 M49- Qui est réellement Israël ?
368 M50- Les mots dits par les maudits
375 M51- La sentence divine collective
384 M52- A la poursuite de la paix
390 M53- Les fourberies occidentales
398 M54- Les dates historiques
407 M55- Suivre Jésus-Christ : une leçon divine d’amour
416 M56- La perpétuelle justification par la foi
421 M57- La malédiction coloniale
428 M58- Le repos du septième jour
435 M59- Le discernement spirituel
449 M60- Le second malheur vient
458 M61- Le juge inique
470 M62- Le Juge Parfait
480 M63- Le monde en Septembre
484 M64- Sanctifié un jour, sanctifié toujours
487 M65- Le grand désenchantement
492 M66- La dérive monarchique
500 M67- La malédiction divine et les derniers outrages
505 M68- L’Occident mensonger
515 M69- L’Economie
525 M70- La France humiliée et pillée
532 M71- Quand tombent les murs
548 M72- L’Alpha et l’Oméga : une clé divine
555 M73- Les démons sont déliés
562 M74- Liberté
569 M75- La victoire du mal
576 M76- Esclave du péché et du marché
583 M77- La divine subtilité du Créateur illimité
586 M78- Le piège de l’incrédulité
595 M79- Apocalypse sur l’Europe
603 M80- Les projets illusoires
610 M81- Le jeu des mots et des maux
617 M82- Le nouveau CLOVIS
626 M83- Le soleil divinisé
635 M84- Une malédiction nommée « Macron »
642 M85- Repentez-vous, repentez-vous, repentez-vous !
651 M86- Leçons de vie
660 M87- Le temps et l’ordre du Dieu créateur
670 M88- La terre du mensonge
676 M89- Le crime associé aux solennités
686 M90- Comprendre le monde de 2025
694 M91- Le début de la fausse année 2026
701 M92- Donald Trump, le marchand de la terre
709 M93- La justice divine incomprise
716 M94- Des droits de l’homme au droit d’assassiner
722 M95- Du sang sur mille six-cent stades
732 M96- Ce mortel esprit de la tradition
741 M98- La fausse légitimité biblique du repos du premier jour romain
746 M99- La mise à feu du Moyen-Orient
753 M100- A la rencontre du Dieu vivant
761 M101- La guerre jusqu’au bout
768 M102- 12-13 Mars 2026 : la France est impliquée
773 M103- L’ultime leçon divine : la guerre
781 M104- LES DEUX PILIERS DE LA FOI
Les deux jambes de la vérité
789 M105- Témoin de la foi disparue
795 M106- Les œuvres masquées démoniaques
799 M107- La Pâque 2026
805 M108- L’amour, toujours l’amour et rien que l’amour
811 M109- La leçon de la Pâque 2026
818 M110- L’amour parfait et la justice parfaite
824 M111- L’heure de la vengeance
830 M112- Les deux chemins
837 M113- L’irritation des nations
843 M114- Le Maître du temps
853 M115- Les quatre châtiments terribles de YaHWéH le grand Dieu créateur
861 M116- Et la Chine s’est éveillée
867 M117- Dieu se révèle dans sa sainte Bible
877 M118- Ceux qui sanctionnent sont sanctionnés
883 M119- Le Dieu qui rétribue
892 M120- Connaître le vrai Jésus-Christ
900 M121- Une société occidentale saturée par le mal
907 M122- La Maison-Blanche : la nouvelle Rome impériale
915 M123- Le grand remplacement
924 M124- La Raison et la Fausse foi
933 M125- La fin du monde : un message chrétien
941 M126- 2026, l’été des embrasements
949 M127- Les clés numériques du Dieu créateur
958 M128- Des éclipses solaires totales en Espagne
965 M129- Et leurs œuvres retombent sur leurs têtes
975 M130- L’inquiétude croissante
985 M131- 2026 : l’année de tous les superlatifs
993 M132- La sécheresse des cœurs et l’ingratitude humaine
1001 M133- Les rois du pétrole
1009 M134- Des paroles … et des actes
1020 Index des thèmes traités
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Moi, Samuel, serviteur inspiré de Jésus-Christ, je remercie et associe à l’élaboration de cette œuvre, mes compagnons, frères et sœurs en Christ qui, par leur aide précieuse et leurs talents individuels favorisent les corrections des fautes d’orthographe, de frappe, et d’erreurs de détails historiques, qui permettent de rendre ce divin enseignement digne du Dieu de vérité qui l’inspire. Ils ont ainsi apporté leur pierre à la construction de cet édifice spirituel. Qu’ils en soient tous éternellement bénis !